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RAP01605.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean. pavillon nord-ouest du logis. rapport de diagnostic)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean. pavillon nord-ouest du logis. rapport de diagnostic
  • Le Château de Kerjean Saint-Vougay PAVILLON NORD-OUEST DU LOGIS 29 0271 004 H DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Vue du château de Kerjan du côté du parterre à mac/[ame] de Coatanscour Kerjon, par louis-François Cassos, 1776 - 1780. Musée départemental Breton, Quimper. Stéphanie
  • en état du logis par l'architecte en chef des Monuments Historiques, Daniel Lefèvre. Les travaux de restauration devaient porter en particulier sur l'assainissement et sur la reprise en sous-oeuvre de l'angle nord-ouest du logis. L'édifice datant de la seconde moitié du XVlè
  • . Hurtin Organisme de rattachement :AFAN Fouille d'évaluation Surface fouillée: 90 m2 Problématique: sondages à l'aplomb du pavillon nord-ouest afin d'évaluer les risques archéologiques préalablement à la réalisation d'un caniveau en périphérie et de reprises en sous-oeuvre. * Mots
  • (on y trouve de nombreuses marques de reprises ainsi qu'entre l'aile des écuries et le pavillon d'angle nord-ouest). L'autorisation d'y rétablir la justice patibulaire y fut donnée à Jean Barbier, alors propriétaire du manoir, en 1536 par François 1er. mais il meurt l'année suivante
  • . La tutelle de son fils Louis fut confiée à son frère Dom Hamon Barbier, un des plus riches prébendiers de Bretagne, en 1542, qui prit alors en charge le château avec son neveu. On peut donc dater, sinon le début des travaux, du moins la conception du château actuel, de cette
  • période. Le nom du maître d'auvre nous est encore inconnu, mais on peut reconnaître une influence de Philibert de l'Orme (qui avait entre 1545 et 1547 la charge des bâtiments royaux en Bretagne), au niveau du ponail (référence à celui du château d'Anet) ou au décor de certaines
  • Louis Barbier n'atteste pas de l'achèvement du château. 11 prévoit l'entreiien d'une "garnison", mais ne précise pas son importance; le rôle militaire qu'a vraiment eu le château est peu connu (les "dciLX mauvais canons de fer" mentionnes sur les rempart en 1763 furent enlevés en
  • 1791 et l'inventaire de 1794 mentionne seulement ' 7 lits de miHiaircs"). Les remparts éiaieni défendus par quatre tours d'angle et deux autres couvertes en dôme assurant l'entrée et la sortie du château par le moyen de pont-levis. Le rempart de terre nord a été abaissé â une époque
  • 1752 n'en fait pas état, mais la ruine est mentionnée dès 1763. René Lisch pense que la riche marquise de Coatanscours n'aurait cenainement pas célébré son mariage en 1755 dans un logis ruiné; on peut donc raisonnablement cerner le début de la destruction du pavillon nord-est entre
  • reconnaître dans l'architecture du château de Kerjean les modèles de Philibert de L'Orme tout en utilisant les formules locales: on peut y voir à la fois ia copie des grands résidences françaises qu'un grand manoir à cour fermée aux liaisons architecturales maladroites. 11 est composé d'un
  • corps de logis principal, avec entrée précédée d'un porche, flanqué d'aîles en retour liés par un corps de portique. Le corps de logis présente une série de pièces en enfilades distribuées de part et d'autres du pavillon de l'escalier. Il se termine par des pavillons demi-hors-oeuvre
  • avoir en partie englobé le manoir médiéval (traces de reprises à l'endroit de la cuisine actuelle et à la jonction entre l'aîle des écuries et le pavillon d'angles nord-ouest) expliquant ainsi le désaxement du château par rapport aux douves. La courette est fermée par un portail
  • , calfeutrement divers et restauration des fenêtres sont prévus". Ainsi, suite à une visite de chantier avec l'Architecte en Chef, Daniel Lefèvre, il a été convenu de réaliser trois sondages au droit du pavillon nord-ouest sur la zone indiquée sur le plan par un trait rouge. M ' i S 'iibd
  • d'eau en direction des douves. La pierrée repose sur une succession de remblais qui a créé le rehaussement du niveau de sol extérieur au niveau du logis, formant ainsi une terrasse par rapport au jardin situé aux abords du niveau de la cuisine. Cette séquence comprends les niveaux
  • l'ouverture (0UV1 ) située à l'intérieur du pavillon sous la latrine ne correspondait pas à une évacuation ou un accès technique mais à une sorte de soupirail (0UV1) (photo 7). En effet, cette ouverture donne directement sur le sol ancien et le limon loessique et par conséquent, ne se
  • poursuit pas en dehors des maçonneries. Même si nous avons pu observer le chînage des piédroits avec les fondations sur une hauteur de 1,06 m, on peut imaginer que seule une ouverture de 24 cm située audessus du niveau de pavés devait servir d'aération. On peut donc s'interroger sur la
  • , l'aménagement d'un caniveau (CAN 1) longeant à distance de 2,50 m la façade et qui amorce une courbe vers le sud à l'angle du bâtiment, exprime la volonté de mise hors d'eau du château D'une mise en oeuvre très soignée qui respecte une légère pente pour l'écoulement des eaux (NGf allant de
  • 97,20 à 97,19), il pose sur un limon brun-rouge (US 2010) qui, comme sur l'ensemble du site, carractérise le sot ancien recouvrant le limon loessique. Dans la partie nord-est du sondage, cette séquence stratigraphique a été recoupée par la mise en place d'un massif de reprise en sous
  • le bords se situe en limite du sondage. Cette fosse pourrait avoir un lien avec la réalisation d'un regard situé à l'angle du pavillon nord-ouest et du corps de logis. Il pourrait s'apparenter à celui qui a été observé dans le sondage 1. Le tout scelle une couche noire US 3004 de
  • et objets divers. On notera la présence de peu de fragments de verre destinés à la table; 3 fragments dont un pieds formé d'une jambe soufflée formée de deux boutons en forme de balustre. Un fragment de même type a été rencontré à Rennes, dans les latrines du chantier récent du
RAP01093.pdf (PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • des mosaïques découvertes en France sont conservées. Le reste est détruit volontairement ou trop détérioré. Nous avons eu la chance, à Pont-Croix, de découvrir une mosaïque originale, en bon état relatif. J'ai fait part à M . Quiniou, conservateur du Musée archéologique de Quimper
  • Préfecture du Finistère 29000 QUIMPER RAPPORT ARCHEOLOGIQUE SUR Lâ MOSAÏQUE DE K E R V E N E M E C EN PONT-CROIX (Finistère). Dans le milieu de l'archéologie nationale, l'Armorique fait figure de région restée à l'écart des grands courants de civilisation à l'époque romaine. Or un
  • certain nombre de découvertes récentes (statue de la Déesse du Menez-Hom, Villa de Keradennec en S a m t - F r é g a n t , Industrie des salaisons en baie de Douarnenez) conduisent à nuancer ce jugement. C'est aussi le cas de la mosaïque de Pont-Croix. On peut considérer qu'à peine 5
  • , de l'intérêt de cette oeuvre et il a pu l'acheter au propriétaire du terrain, puis la faire déposer par un spécialiste, grâce à une subvention du Conseil général du Finistère. Aujourd'hui se pose la question de sa restauration et de sa présentation au public dans le cadre de la
  • rénovation ultérieure du musée archéologique de Quimper Le travail nécessaire est extrêmement spécialisé, un seul ingénieur peut le réaliser, ce qui explique le montant du devis présenté, 30 000,00 F environ, qui peut paraître excessif à des personnes non informées des opérations
  • , mérite le titre de "mosaïque la plus occidentale de l'Empire romain". Elle attirera certainement au musée de Quimper spécialistes, connaisseurs et touristes-* Car, les mosaïques sont extrêmement rares en Armorique aucun musée n'en possède. Je me plais à souligner à cette occasion la
  • collaboration exemplaire qui. s'est établie entre M . le Conservateur du Musée archéologique de Quimper et la é r e c t i o n des Antiquités historiques de Bretagne. ) f , ¿093 (\ L ' R.'sANQUER f PONT-CROIX - Kervenennec - Monnaies découvertes dans le chantier N°1. de Claude II (268
  • MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES 197 Le CIRCONSCRIPTION DES A N T I Q U I T É S DE HISTORIQUES BRETAGNE {ILLE-ET-VILAINE, MORBIHAN, COTES-DU-NORD, FINISTÈRE) *v s 1 n t 4 I OBJET: RÉFÊR. Pièces : jointes : 15 Le Directeur Monsieur le Préfet du Finistère
  • indispensables pour assurer la conservation d'un pareil monument, dont les dimensions sont voisines de 5 x 5 m . Il me semble au contraire que cette opération peut être très favorable : cette mosaïque, d'un style rare, dont aucune autre n'est actuellement conservée dans un musée français
  • -270 ap. J. C.) Petit bronze à la légende URBS ROM (335-337 ap. J. C.) PONT-CROIX - Kervenennec - Poteries d'Argorme PONT-CROIX - KERVENENNEC POTERIES D1ARGONNE PONT-CROIX - Kervenennec - Chantier N°1 en cours de fouilles. Le "praefurnium". PONT-CROIX - Kervenennec
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des
  • animations et des visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s’intègre aussi dans le projet de rénovation du musée de Penmarc’h dont la présentation de Menez-Dregan devrait être un élément important. De nombreuses publications font d’ores et déjà état des résultats
  • recherche........................................................................................................... 6 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme................ 8 Intégration aux thèmes scientifiques des deux UMRs impliquées
  • ..................................................................................................... 91 1 Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé
  • entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où
  • peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments
  • qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est cependant pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares
  • ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé) par des analyses paléogénétiques (Geigl 1996). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996), un faciès du
  • et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord
  • mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant
  • les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la
  • 2010, 2011) et d’un article (Tsobgou-Ahoupe et Monnier, 2012). Un nouveau travail de master a permis d’inventorier les galets aménagés de la couche 4 du site (Linda KHAMSITTHIDETH). Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme Les travaux de
  • terrain et de laboratoire concernant Menez-Dregan s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194 (MNHN, Paris), "Les hominidés au Quaternaire : milieux et comportements" (Figure 2) d’une part dans le thème 1 « Les plus anciens peuplements humains en Eurasie » et d’autre
  • part en marge du thème 2, "Les groupes humains à bifaces et hachereaux (mode 2) en Eurasie" (dans ce site Colombanien, les bifaces sont plutôt unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique). L'axe thématique II, "Archives sédimentaires et matériaux
  • , 1985). La datation de l’occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de
  • des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l’adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l’état actuel et compte tenu des données géologiques et
  • immergée et grottes Figure 4 : Vue aérienne du gisement de Menez-Dregan I © M. Gautier 16 La maison Le chantier Figure 5 : Vue aérienne du gisement de Menez Dregan 1 © M. Le Goffic Figure 6 : Vue frontale du gisement de Menez Dregan 1 avec la fouille en arrière-plan © J.-L
  • petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. Les principales caractéristiques de l’outillage sont la gestion locale des matériaux, la
  • présence de galets aménagés (choppers, très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d’un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s’associent des racloirs et
  • de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d’une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus marquée. Quels que soient les niveaux
RAP00954.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé)
  • prospections de G. CHESNEL, a étudié dans sa thèse^ la nécropole, montrant en particulier que son fonctionnement s'inscrit dans le cadre de la longue durée en ce qui concerne le peuplement à Bais; il a d'autre part essayé de quantifier cette population à partir du nombre des défunts. Le
  • nécropoles mérovingiennes de Bals et de Vlsseiche (Ille-et-Vilaine). Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, t. LXVI, p. 299-353. GUIGON P., 1990. -Bais, dans Les sites religieux et fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne. Les églises des saints et les palais des
  • rois. Thèse de Doctorat de l'Université de Rennes 1, dactylographiée, p. 389-406. GUIGON P., à paraître. -Nécropoles et sarcophages du haut Moyen Age en Bretagne. Rennes, co-édition de l'Institut Culturel de Bretagne, Les Dossiers du Centre régional archéologique d'Alet, Les Travaux
  • trois paroisses du pays nantais et de Doulon). Son historicité demeure fort douteuse, en dépit des efforts déployés par les recteurs de Bais pour convaincre leurs ouailles qu'il avait été évêque à Nantes. Cependant, d'après les différentes vitae de saint Melaine, il fut l'un des
  • compagnons, au statut imprécis, de l'évêque de Rennes. La première vita MelaniU peut-être écrite au début du IX e siècle, interpolée à la fin du XI e siècle ou au début du siècle suivant^, relate un épisode où saint Marse entrait en scène: lors d'une réunion avec les saints Melaine, Aubin
  • , Victor et Laud, dans la basilique du Ronceray d'Angers, saint Marse refusa des eulogies offertes par saint Melaine; il les cacha dans ses vêtements où elles se transformèrent en un serpent qui disparut après les prières des assistants. Ce miracle semble avoir pour but d'insister sur
  • jeûne quadragésimal". Marbode de Rennes, possible auteur de la version interpolée, a pu profiter de cet épisode pour dénoncer les "valeurs ascétiques du monachisme celtique, (...) le jeûne poussé à l'extrême". La seconde version, oeuvre possible du X e siècle, en tout cas
  • postcarolingienne 1 *, montre saint Marse refusant toujours l'eulogie, parce qu'elle était constituée de suilla pinguido, de la "graisse de porc", aliment prohibé en période de carême. Le cas du saint était aggravé, car il n'était plus l'égal de ses collègues, mais un simple "membre du collège
  • célébré par Fortunat; saint Victor est défini comme évêque du Mans dans la deuxième version, alors qu'il serait antérieur d'un demi-siècle à saint Melaine; saint Laud est qualifié d'évêque de Rouen, alors qu'il fût en réalité évêque de Coutances. Saint Marse, cité à égalité avec les
  • reconstruction du Ronceray 1 Les traditions locales de Bais sur le saint, ses reliques, statues, fontaines, processions en son honneur, attestent de la vigueur de son culte, même s'il n'est pas mentionné a n c i e n n e m e n t d a n s l e s t e x t e s . La c h a p e l l e d e M a r s é , à
  • contesté l'hypothèse d'un déplacement du centre paroissial 19 , également soulevée pour Argentré-du-Plessis: la chapelle St-Pierre, autour de laquelle furent trouvés des sarcophages en calcaire coquillier, passait pour avoir été la première église paroissiale, avant le déplacement de
  • ^, puis par deux fois, en 1 2 1 4 ® . 2 Après cette date, il n'est plus fait mention de la chapelle St-Pierre dans le cartulaire de St-Melaine de Rennes, et son destin devient imprécis. A. de La Borderie 27 ajoutait q u e l e s e i g n e u r d e L e b e r t e , en Bais, fief existant
  • que la chapelle ait été rendue par un seigneur laïc à l'abbaye St-Melaine, avant 1152, dans le cadre de l'application de la réforme grégorienne et du vaste mouvement de rétrocession des biens ecclésiastiques à des communautés religieuses locales 2 ^. En 1679, St-Melaine avait à
  • tessons médiévaux et plus tardifs encore [ 2 ] . Le trésor monétaire mis au jour en 1903 près de la ferme de C a p , à 300 m au n o r d du B o u r g S t - P a i r , f i t l a c é l é b r i t é de la commune; enfermées dans un vase, 424 monnaies, dont 407 deniers d'argent et des
  • externes des cuves furent probablement bouchardées: les traces de layage sont à peine visibles en raison du soin apporté à ce travail [6; 7J. Le matériau provient probablement de la région, même si l'on n'a pas localisé de nouveau le gisement mentionné par A Toulmouche, sur l'ancienne
  • tentative d'anthropomorphisation du tombeau, qui serait rare, sans être unique à l'époque mérovingienne en Bretagne. T.55 présente une sorte de logette pour les pieds: les angles internes ne sont pas droits, mais remplacés par un bourrelet de calcaire semblable aux baguettes des logettes
  • culture, (ainsi T. 123, 124 et 127). T. 121 et 125 ne sont plus que des fragments très courts, où les défunts étaient restés en place sur la longueur demeurée intacte. Le substrat remontant en pente douce du sud vers le nord, l'épaisseur d'humus et de terre arable est moindre vers le
  • sépultures est la cause principale de destruction des tombes anciennes: ainsi le panneau latéral nord de T. 121 a été cassé lors du creusement de la fosse en pleine terre T. 120, T.55 et 99 subirent le même sort; par contre, on n'explique pas la destruction des panneaux ouest et nord
  • coffres en fonction de la surface disponible et de la taille du défunt: dans les groupes familiaux comprenant les deux types de sépultures, on observe fréquemment une taille sur place des ardoises, afin d'insérer un coffre entre deux cuves antérieures [10], Dans des séries ne contenant
  • en pleine terre n'avaient jamais été signalées pour les nécropoles du haut Moyen Age. Après Visseiche, on a mis au jour ces sépultures, habituelles à la même époque pour la BasseNormandie. Les fosses en pleine terre de Bais sont de deux types, et datent de deux périodes
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • réseau de tourisme culturel dont le premier acte fut l'implantation de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats
  • des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s’intègre aussi dans le projet de rénovation du musée de
  • ............................................................................... 5 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme.............................................................................................................. 7 Équipe scientifique Menez-Dregan (dont membres extérieurs aux UMRs 6566 et 7194
  • entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux
  • restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • plaine côtière qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez-Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est cependant pas conservée dans les niveaux 3 d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la
  • couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés par des analyses paléogénétiques (équidé). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996), un faciès du
  • l’extrême ouest de l’Europe. Il fait partie d'un ensemble de sites analogues, localisés sur le littoral sud armoricain, approximativement entre Noirmoutier et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du point de vue technoculturel en raison
  • publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses
  • comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la
  • présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les
  • , repris, C. Gaillard) Il est indispensable que Menez-Dregan 1 soit fouillé quasi intégralement (sinon la mer videra le site), en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Celui-ci doit, à terme, s’intégrer dans un
  • détaillée des galets aménagés de la couche 4 du site (Linda KHAMSITTHIDETH). Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme Les travaux de terrain et de laboratoire concernant Menez-Dregan s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194
  • (MNHN, Paris), "Les hominidés au Quaternaire : milieux et comportements" (Erreur ! Source du renvoi introuvable.) d’une part dans le thème 1 « Les plus anciens peuplements humains en Eurasie » et d’autre part en marge du thème 2, "Les groupes humains à bifaces et hachereaux (mode 2
  • l’occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de façon claire des structures
  • nature du gisement et/ou à l’adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l’état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici
  • Figure 4 : Vue aérienne du gisement de Menez-Dregan I © M. Gautier La maison Le chantier Figure 5 : Vue aérienne du gisement de Menez-Dregan 1 © M. Le Goffic 15 Figure 6 : Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.-L. Monnier Notre connaissance des
  • principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d’occupation supérieurs (couches 4, 5 et 6’) qui ont livré le plus de vestiges
  • gestion locale des matériaux, la présence de galets aménagés (choppers, très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et 16 d’un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés
  • une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d’une seule surface, puis de deux surfaces dans les
RAP02177.pdf (BAIS (35). le bourg Saint-Pair. une occupation antique au nord de la nécropole du haut Moyen Âge. dfs de diagnostic)
  • BAIS (35). le bourg Saint-Pair. une occupation antique au nord de la nécropole du haut Moyen Âge. dfs de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • . 18 a commencé en effet à se 4 F J 8 :1 = 1,90 m ; P = 0,80 m - F J 9 : 1 = 1 m ; P = 0,40 m. combler naturellement, puis son remplissage est ensuite d'origine anthropique (Us.3), tout comme celui du fossé F. 19 (Us.5). Les fragments de pot en commune sombre tournée mis au jour
  • l'aménagement : Opérateur chargé des travaux : Surface du projet d'aménagement : Dates d'intervention sur le terrain : Surface diagnostiquée : 50 660 m 2 Y : altitude : 75 m N G F en date du 13 décembre 2005 en date du 14 Mars 2006 Françoise LE BOULANGER INRAP Mairie de Bais Lotissement
  • nécropole du haut Moyen Age (VIe-XIe siècles) fouillée en 1987, au lieu-dit Le Bourg-Saint-Pair, a nécessité la réalisation d'un diagnostic archéologique. Ce dernier, très positif, a confirmé l'hypothèse d'une occupation romaine émise d'après la quantité et la nature du mobilier
  • EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : Paul-André BEZOMBES INRAP : Françoise LE BOULANGER Michel-Alain BAILLIEU Conservateur en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : SRA de BRETAGNE : Stéphane DESCHAMPS
  • réglementation des fouilles VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 25
  • /11/2005 par la commune de Bais demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé à BAIS, au lieu-dit: le bourg Saint-Pair
  • reçue le 30/11/2005 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, les
  • : BAIS lieu-dit : le Bourg Saint Pair cadastre : section : AB section : H parcelles : 35 et 842 parcelles : 106, 107, 108, 109, 110, 111. propriétaire : commune de Bais et en voie d'acquisition par la commune de Bais, pétitionnaire: commune de Bais, Emprise du diagnostic
  • des structures mises au jour lors du diagnostic, face aux intempéries ou au vandalisme, devront être mises en œuvre si besoin. Ces précautions pourront inclure le remblai des surfaces ouvertes. Objectifs ; Le diagnostic, doit répondre à deux objectifs : détection et
  • région Bretagne Directeur régional des affaires culturelles INTRODUCTION 1- Motifs de la mise en place de l'opération La Mairie de Bais a saisi par courrier daté du 25/11/2005 le Service Régional d'Archéologie de Bretagne, pour demander la réalisation d'un diagnostic
  • 106, 107, 108, 109, 110, 111) sont inscrites dans le P.L.U : elles se situent immédiatement au nord d'une nécropole du haut Moyen Age partiellement fouillée en 1987 ; et la prospection au sol réalisée dans ces parcelles après labours par Gilbert CHESNEL a révélé de nombreux indices
  • , dont le chœur en abside a été mis au jour sur la fouille. Il s'agit ici probablement de la chapelle Saint-Pierre, dont le souvenir était alors seulement conservé dans la toponymie. Cette chapelle est aussi mentionnée dans des actes du cartulaire de l'abbaye Saint-Melaine de Rennes
  • Pierre se retrouve dans la toponymie, avec le BourgSaint-Pair : Pair n'est en effet qu'une variante orthographique de Pierre. Cette dédicace peut signifier l'ancienneté du lieu de culte, même si les vestiges maçonnés retrouvés sur la fouille en 1987 ne sont pas antérieurs au XIIe
  • à 12 %. Les tranchées 34, 25 et 13 ont été largement agrandies à la demande du Service Régional de l'Archéologie. Les sondages manuels1 ou mécaniques sont peu nombreux en raison de l'inondation presque immédiate des tranchées. Il faut noter dès à présent que la nappe phréatique
  • terre, les radiers ont été immédiatement protégés par du géotextile. Cette opération de rebouchage mécanique a duré 3 jours. Au fur et à mesure de l'ouverture des tranchées, un relevé en plan au 1/1006 était effectué, et les structures découvertes numérotées et enregistrées. Le
  • blocs de pierres, de fragments de tuiles et de briques, de terre brune. Les radiers dessinant le Fanum 1 - tout comme ceux du Bâtiment 1 (Tr.13) d'ailleurs - renferment en outre des fragments de mortier de couleur ocre. Pour aucune de ces constructions, il n'a été possible
  • cella atteint 0,80 m de large. Un fragment d'anse de bouteille en verre de teinte bleu vert naturel a été ramassé à proximité du Fanum 1 (hors stratigraphie). Mais le type auquel il appartient se rencontre dans des contextes allant de la 2nde moitié du Ier siècle de notre ère au IIe
  • composition et la largeur des radiers de fondation font penser qu'ils servaient de base à une élévation en terre (torchis ou clayonnage). Cette architecture en terre concerne aussi les bâtiments repérés autour des fanums : des fragments de clayonnage ayant subi l'action du feu ont ainsi
  • été prélevés au décapage au niveau du Bâtiment 1 (Tr. 13). Dans les environs du fanum 2, la prospection pédestre a permis de récolter de nombreux petits objets en céramique, en bronze et 4 monnaies, dont une de Constantin II (IVe siècle de notre ère) ( c f . étude mobilier
  • alentours du IVe siècle. 10 cm Figure 6 bis : Plan de localisation et dessins des objets découverts en prospection pédestre (Information : G. Chesnel) f 1.1.3. Bilan intermédiaire Les deux temples mis au jour ici ont le plan caractéristique des fanums découverts en contexte rural
RAP03829 ((29) (35) (56). Recherches aériennes autour de la légendaire forêt de Brocéliande. Rapport de PI 2019)
  • , les révélations d'Armorique, Archéologia n ° 582, p. 54-59. Gautier M., Guigon P., Leroux G., 2020 - Regards aériens sur les campagnes gauloises et galloromaines du Morbihan, Bulletin de la Société Po/ymathique du Morbihan, à paraÎtre. Participation au colloque de I'AFEAF du Puy-en
  • -Velay, 30 mai-ler juin 2019 avec la présentation d'un poster intitulé « Les apports de la photographie et de l'imagerie aériennes à l'identification des espaces fortifiés de l'âge du Fer dans l'ouest de la France», en collaboration avec Gilles Leroux. Conférence à Saint-Just le 7
  • disponibilité de notre pilote Philippe Guigon qui ne se lasse pas de prendre les airs en notre compagnie. Sébastien Doré du CERAM et André Corre du CERAPAR ont bien voulu intégrer à leur rapport de prospection diachronique quelques découvertes faites sur Géoportail. Qu'ils soient ici
  • remerciés. 2 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • conservées en élévation rabines d'un château, etc... ) (Fig.2}. Indices pédographiques : ce sont des anomalies de la nature du sol surtout visibles après les labours. A ces moments-/à, on peut voir d'innombrables variations chromatiques : grandes taches plus sombres à l'emplacement
  • et thématiques qui permettent des mises en perspective fort utiles. On peut ainsi très rapidement connaÎtre la topographie du site, effectuer son géoréférencement, réaliser son implantation cadastrale, visualiser l'état du paysage avant les remembrements, etc. .. Des outils de
  • dépouillement de la mission de juillet 2017 mise en ligne sur Géoportail. concernent le Une des révélations les plus spectaculaires a été réalisée sur la commune de Saint-Just au sud du hameau de Bosné. C'est un secteur que nous survolons régulièrement à basse altitude depuis de longues
  • remarquable tronçon de la voie romaine reliant Rennes à Vannes, via le site du Mur en Comblessac. Le cliché capturé sur des pois fourragers montre nettement la chaussée empierrée, les bermes latérales et même un élargissement de l'itinéraire par dédoublement des fossés latéraux (expertise
  • juin 2019
  • poster, à la demande de Magali Watteaux, Université Rennesl. Réalisation d'une exposition consacrée à l'archéologie aérienne en collaboration avec le CERAM et Morbihan Aéra-Musée, un spécial focus « Pays de Vilaine », à la demande de l'Office de tourisme de Redon. Fourniture d'un
  • pour l'article «Vivre en Bretagne à l'âge du Bronze», Magazine ArMen de novembre, décembre 2019, à la demande de Stéphane Blanchet. 6 Liste des découvertes signalées. Finistère 1 01 Quéménéven. Penfrout 1 Nécropole âge du Bronze Ille-et-Vilaine 02 Bain-deBretagne. Les Riais
  • compléter les découvert.es aériennes réalisées à basse altitude. On notera la toute récente révélation du cimetière gaulois de Bosné en Saint-Just, à proximité d'une résidence aristocratique arasée de 4 hectares ! Ces travaux de prospection aérienne ont été financés par le ministère de
  • la Culture et les conseils départementaux d'illeet-Vilaine et du Morbihan. • Sourèes : "Les moissons du ciel, 30 ans d'archéologie aé· rienne au-dessus du Massif ar· moricain" ouvrage à paraÎtre aux Presses universitaires de Rennes en octobre. • Clichés aériens à la de· mande
  • nombreux remaniements et extensions sont visibles. L'enclos résidentiel est ceinturé par 2 fossés. Le site, positionné en bordure du ruisseau du Hi/, atteint une superficie de13770 m 2• Probable exploitation agricole de la fin de l'âge du Fer. Eléments de datation: Non contrôlé au sol
  • , parcelles 133 à 137, 204, 205 Observations : Le plan joint plus détaillé remplace les précédents. Géoréférencement {Coordonnées Lambert): Zone Il X: 270 602 Y: 2331 736 Emprise du site (rayon en mètres) : 100 m Circonstance de la découverte : Indices phytographiques sur céréales
  • du 3 mai 2019 Rapport de synthèse Tome1/2 Travaux réalisés avec le soutien du Ministère de la Culture 1 Remerciements Les travaux de prospection-inventaire ont bénéficié d'une subvention de l'Etat de 2000 euros. Ces crédits ont été affectés à temps et nous tenons à
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
RAP02270.pdf (PLOUHINEC (29). rapport sur la campagne de fouille 2007 du gisement paléolithique inférieur de menez drégan 1. rapport 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • PLOUHINEC (29). rapport sur la campagne de fouille 2007 du gisement paléolithique inférieur de menez drégan 1. rapport 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • réseau de tourisme culturel dont le premier acte est l'acquisition d'une maison à la Pointe du Souc'h, laquelle servira de point d'accueil et de départ de circuits de visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s'intègre aussi dans la rénovation du Musée de Penmarch
  • , trois hypothèses doivent être retenues : - celle d'une plage ancienne reposant sur une surface d'abrasion entaillée dans le remplissage antérieur de la grotte, puis occupée par l'homme en période de régression marine. A ce stade du décapage, cette surface n'a pu être clairement
  • difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nord-ouest de
  • al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 3 La falaise « morte » Gwen-Drez (plage) m ^ Les dépôts pléistocènes en falaise La grotte
  • effondrée f Le site de Menez-Drégan (© Maurice Gautier) dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations R P E
  • Vues aériennes du gisement de Menez-Dregan 1 (photo du haut © M. Gautier - photo du bas © M. Le Goffic) 5 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © j . L Monnier Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la
  • l'outillage sont la gestion locale des matériaux, la présence de galets aménagés (choppers, très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe
  • poussé correspondant à une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de
  • étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mis en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient
  • cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette vient d'être mis au jour. Au total ce sont au minimum
  • (Toxocara canis) a été trouvé en couche 7, dans le sédiment et, ce qui est exceptionnel, non pas dans un coprolithe. (Bouchet et al., 2003). Tous les gisements de ce groupe sont situés en bordure du littoral actuel, abrités dans les anfractuosités d'anciennes plate-formes marines. Tous
  • n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été mis en oeuvre. Cela supposerait la possibilité d'un accès jusqu'à
  • certaines hypothèses. Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets aménagés du littoral sud-armoricain, il est difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet correspondre à des aires
  • intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation
  • la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme, s'intégrer dans un
  • (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité porphyroïde mis en place vers 345 M.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne en avant des falaises du
  • mers où les plongeurs ont reconnu une falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte
  • d'érosion intense. Il est évident que les couches observées ne représentent qu'une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu'il il ya donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui plaide en faveur de l'ancienneté du gisement. 11 Ci-dessus : Vue du gisement de
  • Menez-Dregan 1 en 1991 après premier dérochage du versant © S. Hinguant Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.L. Monnier 12 13 Ci-dessous : Menez
  • que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). X m Profil selon XX' mettant en évidence la base d'un
RAP02172.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. rapport final de synthèse de fp 3 2003-2005)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • Les plans obéissent aux normes des D.A.F. et fournissent des informations essentiellement descriptives. Deux niveaux de lecture sont adoptés : : recharges de la voie visibles en plan - Des plans généraux à l'échelle du site donnent une information sur l'agencement des différents
  • les aménagements du 1er et Ile siècles sont très perturbés par les terrassements liés à la mise en place des grandes battisses sévèriennes. La stratigraphie, pourtant bien conservée, devrait permettre d'établir une chronologie précise même si les plans seront inévitablement
  • mise en valeur. Le centre culturel a été construit depuis sur un terrain placé au sud de la ville en dehors du zonage archéologique sensible. Dès la fin des années 90, le SRA nous a confié la charge de définir un projet de fouille programmée pluriannuelle. Les travaux de démolition
  • achevée sur l'étude plus précise de la construction qui se trouve à l'ouest. La zone sud-ouest du chantier a ainsi été intégralement fouillée afin de la libérer et permettre sa mise en valeur. 1.2 1.2.1 Aspects techniques et financiers Les moyens de la campagne 2003-2005 Alors que
  • trois en 2002 à un seul en 2004 ; les visites guidées proposées régulièrement en 2002 ont dû être abandonnées. Aucune analyse, ni étude spécifique n'est engagée pour l'instant. Nous réaliserons les travaux utiles à la compréhension du site lorsque nous aurons toutes les cartes en
  • l'évolution du quartier jusqu'à sa disparition complète. 1.3.2 L'organisation du quartier La régularité du réseau des rues est aujourd'hui évidente et le décapage est maintenant assez vaste pour autoriser quelques réflexions sur le plan de ce secteur de la ville. Après en avoir défini
  • l'emprise de la fouille sont intégralement dégagés aujourd'hui. Nous pouvons dès lors en faire une présentation détaillée assortie d'une première réflexion sur leur interprétation. Fig. 1 : localisation du site sur la carte IGN au 1/25000e série bleu 0717 O (3D G. Le Cloirec / Inrap
  • ) Fig. 2 bis: Etat du décapage (D.A.O. G. S. Jean et G. Le Cloirec /Inrap) UNE EVOLUTION 2.1 2.1.1 PORE IMPRECISE Le quartier avant le Ille siècle ap. J.-C. Des indices dispersés et fragmentaires Le DFS réalisé en 2002 mettait en évidence les difficultés à recueillir des
  • . 25 limite de la zone stratifiée Fig. 2 : mise en évidence des destructions complètes de la stratigraphie au niveau des aménagements du Ille siècle et des perturbations modernes (en blanc) (DAO G. Le Cloirec /Inrap). Le bilan n'est guère plus significatif trois ans après
  • substrat, morcelant considérablement les plans des états précédents. L'avancement des recherches et la question de la mise en valeur du site expliquent également cette vision restreinte. La densité des structures du dernier état a freiné notre progression alors que la bonne conservation
  • de certains sols imposait leur maintien le temps de dégager l'ensemble du bâtiment 5 pour mieux l'appréhender. Les niveaux antérieurs ont donc été abordés en fonction des opportunités offertes par la destruction des vestiges du Ille siècle. Les parois des tranchées de
  • droite (cl. G. Le Cloirec / Inrap). Fig. 4 : mise en évidence des vestiges antérieurs au bâtiment 5 au niveau d'une perturbation contemporaine dont les bords ont été redressés. Des sols et des parois apparaissent ici sous le remblai d'installation de l'édifice du Ille siècle (cl. G
  • fait, appartenir à une phase d'occupation antérieure à l'établissement du plan d'urbanisme. Dans les villes romaines créées ex-nihilo comme l'est Vorgium, les axes de circulation publics fixent les orientations respectées par la suite en définissant les îlots d'occupation. Alors que
  • surfaces comme niveaux d'occupation. Deux sols en mortier ont aussi été repérés. Le premier, apparu sous la pièce n° 6 du bâtiment 4, est fondé sur un empierrement très compact de pierres de grès. Quelques traces d'enduit blanc sont les seuls vestiges de la chape qui recouvrait ce
  • trois parois légères appuyées sur de simples solins de pierres alignées 5 (fig. 9). La couleur rosée du mortier suppose l'intégration de terre cuite destinée à lui attribuer des propriétés hydrofuges. Les pièces voisines sont équipées de sols en terre battue d'aussi belle conception
  • sols en terre battue présentant d'importantes traces de rubéfaction sous les vestiges du bâtiment 4 (cl. G. Le Cloirec / Inrap). Fig. 9 : lambeaux d'un sol en béton dans une construction antérieure au bâtiment 5 (cl. G. Le Cloirec / Inrap). Certaines relations stratigraphiques
  • chronologique bien définie, vers le milieu du 1er siècle de notre ère. Ce lot pourrait donc se rattache à une structure plus ancienne localisée sous les thermes. Parmi les éléments les plus significatifs, on notera la forte proportion des céramiques en sigillée de Gaule du Sud (Drag 15bl
  • successifs qui ont été mis en évidence sous le bâtiment 4 ont livré des informations modestes. L'épaisseur du sol le plus ancien (us. 2114, us. 2108) contenait bien de la céramique de la première moitié du 1er siècle de notre ère mais les indices sont trop faibles pour être vraiment
  • représentatifs. On notera malgré tout la présence d'un plat en sigillée de type italique archéologiquement complet de grandes dimensions, correspondant à la forme Goud. 26 du service II (pl. II). Cet élément particulier, retrouvé dans les niveaux les plus anciens du quartier, se rapporte à
  • , assiette en sigillée du service II type Goud. 26 (dessin F. Labaune-Jean / Inrap). La couche us. 3160 a été observée dans un sondage très ponctuel effectué sous le sol en béton de la pièce 14 du bâtiment 4. Elle se place dans la partie basse de la stratigraphie et semble correspondre à
RAP01877.pdf (Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002))
  • Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • bâtiments Par soucis de clarté, les constructions ont été numérotées de gauche à droite et de haut en bas. Mais, en 2001, la découverte d'un bâtiment supplémentaire dans l'angle nord-ouest du site a remis en question cette logique. Considérant que le rapport triennal constitue le
  • mise en valeur du site. 6 Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 - Chapitre 1 LE CADRE DE L'OPÉRATION 1.1 La création de la réserve archéologique 1.1.1 Le projet de centre culturel et les sondages d'évaluation Le terrain des anciens établissements Le Manac 'h occupe une
  • nous sommes ici en plein cœur du zonage sensible annexé au Plan d'Occupation des Sols depuis 1987 . 2 1 Les sondages révèlent rapidement des vestiges antiques sur la totalité de l'emprise avec des concentrations plus ou moins fortes selon les endroits. L'ensemble s'organise de
  • part et d'autre d'une large chaussée qui traverse le site dans le sens est-ouest. Des constructions imposantes sont mises en évidence du côté sud de la rue, succédant à des installations dont les traces composent une stratigraphie complexe qui atteint 1 m d'épaisseur. Le socle d'une
  • fontaine publique galloromaine est également mis au jour à l'occasion de ces travaux. Chacun s'accorde sur l'intérêt des vestiges mis en lumière et sur les difficultés qu'ils impliquent pour le projet immobilier. 1.1.2 L'avenir du site Afin d'éviter un surcoût, la municipalité
  • industriels encore sur le site. La mise en 1 soit un total de 1 300 000 francs TTC - Chapitre 1 évidence d'une couverture en fibres d'amiante a effectivement nécessité un démontage beaucoup plus minutieux que prévu. En plus du temps nécessaire pour réaliser des travaux aux normes, leur
  • simple coût ne correspondait plus du tout à l'enveloppe réservée. Le début de l'intervention a donc été remis une nouvelle fois. L'opération a véritablement débuté en l'an 2000 alors que le terrain n'appartenait pas encore officiellement au Conseil Général. Chacun a mis beaucoup de
  • l'hébergement des fouilleurs a été résolue in extremis avec la collaboration de M. Pinon, intendant du Lycée de Carhaix, et de M. Kergaravat, directeur de l'Institut Médico-Educatif. Contrairement à la convention et compte-tenu des difficultés à définir les responsabilités de prise en charge
  • adapté le programme en fonction des jours de pelleteuse disponibles sans pouvoir rattraper le temps perdu la première année (fig. 5). Le décapage devait aussi tenir compte de deux bâtiments conservés sur le terrain. Le premier sert de local de fouille en bordure de la rue du Docteur
  • les vestiges. Il a donc été décidé de les laisser en place d'un commun accord avec le Conservateur Régional de l'Archéologie. Ce choix, certes judicieux, complique pourtant le décapage. Enfin, une berme de 2 m de large a été préservée sur le pourtour du site par mesure de sécurité
  • évaluer la puissance de la stratigraphie, le très bon état de la chaussée a nécessité la destruction d'un tronçon pour comprendre son évolution. Ce type de choix s'est souvent répété et nous espérons disposer en définitive du maximum d'informations avec un minimum de dommages. Fig. 5
  • fortifications gauloises des environs après la Guerre des Gaules. Les arguments stratigraphiques sont encore faibles mais le mobilier le plus ancien ne remonte pas au-delà du principat d'Auguste . Les premières structures datables sont mises en place dans le troisième quart du 1er siècle
  • ruisseau marque peut-être une limite du côté sud. Une grande nécropole a été partiellement fouillée par P. Du Chatellier à la fin du XIXe siècle. Elle se trouvait dans le quartier actuel de Kerampest en périphérie nord-est de la ville gallo-romaine. D'autres inhumations isolées ont été
  • intacts les modestes témoignages des niveaux les plus récents (localisés à l'est). Ce sondage pourra être mis à profit dans le cadre de la mise en valeur du site puisqu'un collectage des eaux de ruissellement sera indispensable à cet endroit précis. L'inclinaison du terrain imposera ce
  • ). La seconde (us. 1124) paraît surtout destinée à combler les ornières et les cuvettes dans la partie ouest du niveau de circulation. Essentiellement composée de petites plaques de grès, elle comporte aussi des fragments de tuiles, des clous et des graviers de quartz en surface
  • parfaitement uniforme. La bande de roulement est praticable sur une largeur de 5,60 m comprise entre les inclinaisons destinées à mener les eaux de ruissellement vers les caniveaux. La fine couche d'occupation repérée en surface (us. 1079) a livré plusieurs petits objets du quotidien parmi
  • part et d'autre du passage pour maintenir un revêtement constitué de blocs serrés les uns contre les autres et damés. Ces margines ont été récupérés. Une grosse pierre basculée sur le côté nord témoigne peut-être d'une récupération avortée. D'autres éléments sont encore en place à
  • permis d'étudier l'évolution du fossé depuis son origine. Les autres sections bordent effectivement une voirie en excellent état de conservation qu'il nous semble essentiel de préserver dans la perspective de mise en valeur du site. Le fossé le plus ancien est représenté par les
  • planches. On notera, dans le lot, la présence d'un fragment très émoussé de colonnette à astragale (fig. 25). Par ailleurs, quelques clous mis au jour contre les flancs du creusement renseignent sur le système d'assemblage des éléments en bois. - Chapitre 1 Les autres sondages ont
  • l'alignement du caniveau. Les informations restent particulièrement flous en ce qui concerne le tronçon fouillé devant la construction n° 5. Son emplacement est clairement déterminé par la bordure de la chaussée mais son profil est très altéré. Quelques traces infimes d'un cuvelage en bois
RAP03499 (PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan : Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2017)
  • culturel dont le premier acte fut l'implantation de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le
  • .....................................................................................................12 PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE ET PRINCIPAUX TRAVAUX ............................................................12 INSERTION DANS LES PROGRAMMES DE RECHERCHE DES DEUX UMRS EN CHARGE DU PROGRAMME (UMR 6566 ET 7194
  • et 2) dès la fin du MIS113 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer (Figure 3) est soumis à l’érosion des fortes
  • tempêtes. Jusqu’à la fin des années 1990, les travaux se sont localisés dans la moitié sud du site, la plus menacée, mais ont réservé la couche archéologique la plus ancienne (couche 9) en vue de l’exposer sur la totalité du site, sachant par les premiers sondages qu’elle contenait des
  • traces de feu et des ossements très altérés. Ensuite les fouilles ont concerné exclusivement la « banquette supérieure » où la stratigraphie était plus développée. C’est en cette année 2017 que la fouille aborde la couche 9 sur toute la surface du site. Figure 3 : Fouille de Menez
  • et al., 2001 ; Monnier, 1980). Cependant le contexte granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent ou rajeunissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau marin en correspondance avec les variations
  • Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte
  • paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie
  • anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des foyers, les charbons témoignent des éventuelles préférences des préhistoriques pour certains types de bois. Les
  • sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de reconstituer dans leurs grandes lignes les modes de mise en place des sédiments et les types de climat associés (Monnier J.-L., Hinguant S.). Les nouveaux faciès découverts ces dernières années
  • , en particulier dans les couches 8 et 9, ainsi qu’à l’extrême base du remplissage dans le fond de la cavité (couche 10 ?) sont également en cours d’étude (Laforge M.). Les analyses micromorphologiques et microstratigraphiques, dont certaines sont en 13 cours (Chantreau Y., Courty
  • méthode RPE. De nouveaux prélèvements, à la fois à Menez-Dregan I et à Gwendrez, ont été effectués en 2012 (dans le cadre de l’ANR « Premiers Acheuléens de l’Europe de l’ouest ») et en 2015 (dans le cadre du PCR « Premiers peuplements de l’ouest de l’Europe ») en vue d’approfondir les
  • Paléolithique (Menez-Dregan I) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. 2 Radiofluorescence infra-rouge des feldspaths 14 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en
  • d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires, matériaux de la Préhistoire" est également concerné, surtout les thèmes 1 et 2
  • Histoire » CReAAH (http://www.creaah.univ-rennes1.fr/), Université Rennes 1 L’opération Menez-Dregan s’intègre également dans les thèmes de recherche de l’UMR 6566 CReAAH (Figure 6), en particulier ceux de l’équipe 1, « Archéologie de la mer et du littoral », de l’équipe 3
  • , Département de Préhistoire, UMR 7194 du CNRS, IPH, 1 rue René Panhard, 75013 PARIS Tél. : 01.55 43 27 44 E-mail : pvoinch@mnhn.fr 19 Rappels généraux sur le site de Menez-Dregan I Le site de Menez-Dregan a été découvert par Bernard Hallégouët en 1985 et est exploré depuis près de 30
  • ensembles anthropiques. Elle confirme que les épandages de pièces lithiques peuvent être perçus comme des palimpsestes de niveaux de circulations successifs, et non pas comme des accumulations aléatoires mises en place par le simple jeu de l’érosion ou de la taphonomie du site. L’absence
  • par le remplissage organique noir et gras que la nature du foyer 22 est attestée. Une couche organique, moins grasse et plus épaisse, tapisse le fond du foyer. - En couche 5e/6 (au sommet de couche 5e, à la base du cordon de galets 6, abrité par le bloc effondré, (Figure 11), le
  • cause de cette coloration du sable. La forte rubéfaction des blocs proches de cette lentille paraît en revanche bien due au feu, en accord avec les nombreux silex brûlés dispersés dans tout le secteur. Un deuxième foyer a été mis au jour en 2010 au sud de la zone Centre-sous-voûte, à
  • graviers rougis, en zones Centre D et Est A/B. - En couche 9a, les traces de feu mises en évidence à hauteur du carré L18 ont fait l'objet de plusieurs études dont les résultats permettent d'accréditer la présence d'une réelle zone de combustion dans ce niveau (Monnier et al., 1997, p.6
RAP00670.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • Direction des Antiquités Historiques a effectué plusieurs sondages en différents points du site de l'abbaye Saint Gwenolé à Landevennec (29). - dans le terrain 1168 situé face au logis abbatial du XVIIIe s. - dans le terrain 1161 face au musée. - dans les ruines de l'église romane
  • de fouille. Sondages de la parcelle 1168 face au logis abbatial. Ce terrain situé juste au Nord du logis abbatial présente l'aspect d'une cuvette en entonnoir au fond de laquelle se trouvent une fontaine, deux puits, un lavoir. Six sondages ont été ouverts afin d'étudier les
  • ont été ouverts entre la fontaine et le lavoir. Ici les sondages ont mis au jour les terrasses des jardins du XVIIIe s. Sondages de la parcelle 1161 face au musée. Depuis une quinzaine d'année des travaux de dégagement des bâtiments conventuels ont été effectués hélas sans relevés
  • détaillés. Ainsi nous avons été amenés à effectuer, face au musée deux sondages pour étudier les différents niveaux d'occupation. Une portion du mur Ouest du cloître a été repéré et deux pièces de l'aile Ouest localisées. La plus au Sud est une cuisine ou une annexe de celle-ci. On y
  • dans la nef et le choeur, afin de contrôler d'une part l'aspect des dénivelés depuis le porche d'entrée, et d'autre part les prolongations „du bâtiment carré antérieur à l'époque romane sous le choeur. Dans la nef on a pu ainsi mettre en évidence le calage de la première marche d'un
  • resterait à étudier par sondages également la parcelle 1159 face à la mer. La campagne 1980 pourrait se dérouler comme en 1979 pendant quinze jours en juillet. Pour le financement un crédit de 6 000 F. du Conseil Général serait souhaitable pour compléter celle du ministère. "V3
  • différents niveaux d'occupation que l'on pourrait y rencontrer. En effet les textes anciens et la tradition veulent que les premiers établissements monastiques y aient été bâtis après le transfert de Tibidy à Landevennec. Quatre sondages ont été ouverts dans la moitié de la parcelle là où
  • le terrain forme une esplanade artificielle. On y a découvert une grande aire à battre remblayée récemment (XIX ou XXe s.) avec des gravats. Cette aire était bordée au Sud par un petit bâtiment, sans doute mauriste ou de la fin du moyen-âge. Dans le bas de la cuvette deux sondages
  • escalier monumental correspondant à l'édifice roman et sans doute à l'édifice pré-roman. Quelques sépultures postérieures ont été également découvertes. Dans le choeur et le déambulatoire Nord, un décapage des travaux anciens a permis de faire la lumière sur l'édifice du Xle-XIIe s. Il
  • apparaît que l'église originale comportait une nef unique se terminant en avant sur un choeur carré séparé sans doute d'un avant choeur par une grille de chancel. Le choeur est encadré par deux petites sacristies l'avant possède le carrelage découvert en 1978. La nef, quant à elle
  • , devait avoir la même longueur qu'actuellement. CONCLUSION. Les travaux de la parcelle 1168 ont montré que les structures les plus anciennes ont vraisemblablement disparu avec les aménagements des terrasses et de l'aire à battre (cf. annexe 3). Devant le musée on retrouve les
  • bâtiments conventuels détruits au siècle dernier et des niveaux plus anciens. Dans l'église le plan de l'édifice pré-roman se dessine comme nous l'indiquions ci-dessus. Il reste à définir plus en détail la partie située dans la nef et le raccordement aux bâtiments conventuels
  • . PERSPECTIVES 1980. La campagne 1980 devrait voir une extension des travaux dans la partie conventuelle, face au musée où il faudrait étudier de plus près les niveaux anciens. Dans l'église un décapage et un relevé de l'ensemble dans son détail donnerait des éclaircissements. Maintenant il
  • plans sépulture détaillés n" 5 sur cercueil 'de CD.21_ et section des sépultures la sépulture ns 1160 n- 4 et 5 _ sepulture n" 4 n" 4 ar dois e cou ver cle du cercueil de la sepulture traverses n°4 sous le ce r eue il dépôt argil eux ardoise cou vercle
  • N° DE SITE m Dépt. DÉPARTEMENT : T~{ K M lobkl Arrdt Canton Commune MfiJ Site ST£"f?t C O M M U N E : WN-bti/ewr\rec_- LIEU-DIT : M ^ r X * ^ Çf- 3 U i € N O U £ . DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE fàojC ^ W & b ? k MAXijdiïy & ftJaU^ En juillet 1979 la
  • (terrain n° 1160). Ces travaux ont été menés grâce au concours financier du Service des fouilles et du Conseil Général, et avec l'aide matérielle de la congrégation Bénédictine de l'abbaye Saint Gwenolé qui a remis à neuf un commun du logis du XVIIIe pour loger confortablement l'équipe
  • a rencontré une quantité impressionnante de déchets alimentaires (os de poissons et animaux ; poteries cassées). On y accédait par un petit couloir qu'éclairait à l'Ouest une petite arcade. Ce couloir borde la seconde pièce sise plus au Nord. L'ensemble date du bas moyen-âge (XlVe s
  • . environ). En dessous plusieurs niveaux de terre cuite repérés tout au fond de la cuisine appartiennent à des niveaux plus anciens. Sondages à l'intérieur des ruines de l'église (parcelle 1160). Deux sondages et un nettoyage fin des fouilles anciennes ont été réalisés respectivement
  • , 3JfLi< Y^rV^cTt'Jl r y • v' • >'-• Ises^' 7 fcV-W - un» ' • _ ' - - ' WiS^K '35f;> i ^ i j n j T i r 4 kBK J ' - - - 'vJiei"V >îtt( yjku cU C a i ^ Iu^UILM OL Jit^le^ de 29 i M w m m o Abbaye Saixit-Gweanolé relevé cadastral d; la section A 2°feuille
  • . Parcelles touchées par les fouilles 1973-79 î 1160 - 1161 - 1168. Zones travail 1980 : parcelles 1159 - 1160 - 1161 02 Fev 1^61 v OUVERTURE MUREE 4 29 LANDEVENNEC 1979 Abbaye Saint-Gwennolé parcelle 1161 PLAN DES SONDAGE S.20 ET S.21 FACE EST DE L'ARCADE 21 MUR A 7 m. » m
RAP03339.pdf (MORLAIX (29). Musée-Église des Jacobins. Rapport de diagnostic)
  • MORLAIX (29). Musée-Église des Jacobins. Rapport de diagnostic
  • possible l’un des plus anciens établissements mendiants fondé en Bretagne. Fig. 13 Rez-de-chaussée de l’église encombré par du mobilier et des archives © T. Béthus Fig. 14 La nef de l’église transformée en réserve du musée © T. Béthus II. Résultats 1.2 Les enjeux scientifiques du
  • bâtiment et son utilisation par le personnel du musée ne permettait pas toujours de stocker les déblais à l’image du sondage 3 ouvert le long du mur pignon est (fig. 16). A cet endroit, le manque de place nécessitait un décapage en deux temps pour découvrir d’abord la moitié nord de la
  • -Texier). Le tout est scellé par la dalle en béton qui recouvre actuellement le sol de l'église. 38 Inrap · Rapport de diagnostic Fig. 24 Lambeau de sol 1009 © T. Béthus Fig. 26 La sépulture 1023 à l’issu du nettoyage © T. Béthus Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des
  • porte permettant d’accéder à la cour du musée. Pour palier ce manque, une extension a été ouverte vers le nord, le long du pilier séparant la nef et le bas côté. La surface décapée atteint au total 16,32 m² et présente un plan en forme de L, long de 6,48 m et large au maximum de 2,52
  • diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Finistère Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Classé MH Proprietaire du terrain Ville de Morlaix Organisme
  • Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Conservateur du Patrimoine Contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap
  • · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Notice scientifique Etat du site Malgré des travaux de terrassements et de restaurations parfois conséquents, le couvent des Jacobins de Morlaix révèle un potentiel archéologique important. Outre les
  • l’issu du diagnostic sans remise en état. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Localisation de l’opération Bretagne Finistère Morlaix Musée-Eglise des Jacobins Section(s) et parcelle(s): AV- n° 145p
  • scientifiques Cadastre 21 II. Résultats 24 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins 1 Présentation de l’opération 1.1 Présentation sommaire du site Le couvent des Jacobins de Morlaix appartient à la plus ancienne génération
  • s’installent d’abord « à l’hôtel des moines du Relec prez Saint-Melaine » en attendant la construction de leur couvent situé hors des murs de la ville, entre la rivière Jarleau et le faubourg des Vignes, à l’emplacement de vergers et d’un palais ducal (fig. 2). Les travaux commencèrent
  • après qu’un marché ait été passé le vendredi Saint 1238 entre un certain Foucauld, bienfaiteur de la maison, et un architecte de Lanmeur. L’église est consacrée en 1250. Fig. 2 Localisation du couvent des Jacobins sur un fond de plan extrait de J.-P. Leguay, Vivre dans les villes
  • 5 4 Y=7286400 Y=7286380 Y=7286380 Y=7286400 Y=7286420 Y=7286420 3 X=1197100 Zones de circulation Zones inaccessibles, utilisées par le personnel du musée Sondages réalisés Sondages prescrits initialement X=1197060 Fig. 4 Plan général du couvent et localisation des
  • sur le mur gouttereau nord de l’église © T. Béthus Fig. 11 Mur de chevet de l’église © T. Béthus Fig. 12 Mur pignon ouest de l’église © T. Béthus 1.1 Présentation sommaire du site 29 30 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins
  • 1.2 Les enjeux scientifiques du diagnostic L'église du couvent des Jacobins sert aujourd'hui d'annexe au musée des Beaux-Arts pour stocker des archives et du mobilier (fig. 13 et 14). Des travaux, parfois très lourds, ont également impactés le monument avec l’installation d’une
  • de la différence de niveau qu’il existe entre les bases du portail occidental et le niveau de circulation actuel, situé 30 cm plus bas, il est probable, en effet, que des travaux de terrassements aient déjà eu lieu (fig. 15). L’étude de l’église constitue pourtant un enjeu majeur
  • , Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins II. Résultats 2.1 Le sondage 1 2 Les vestiges archéologiques La prescription du service régional de l’archéologie comptait initialement trois sondages (sondages 1, 2 et 3) dont un seul a été réalisé conformément à la prescription. Les deux autres
  • 8.90 1002 0 Ech 1:50 250 cm Fig. 19 Plan du sondage 1 © E. Collado NGF 35 36 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Fig. 20 Le sondage 1 à l’issu du nettoyage © T. Béthus Le mur 1002 constitue l’élément le plus ancien. Sa
  • dont l’origine n’est pas liée nécessairement au couvent. Rappelons, en effet, que les dominicains s’installent à l’emplacement de vergers et d’un « palais du Duc » dont la terminologie suppose, à cet endroit, l’existence d’une construction élitaire que l’on pourrait dater, au plus
  • tard, du premier tiers du XIIIe siècle. Fig. 21 La maçonnerie 1002 © T. Béthus II. Résultats 2.1 Le sondage 1 37 Fig. 22 Les niveaux d’argile rubéfiée associés au mur 1002 © T. Béthus Fig. 23 Lambeau de sol en argile (1006) ? © T. Béthus La couche 1005, composée de terre
  • pignon ouest de l’église dont la fondation forme un léger ressaut maçonné à l’aide de petits moellons calibrés, liés par du mortier de chaux blanc (1013, fig. 25). En élévation, cette maçonnerie correspond au premier état de construction de l’église encore visible sur le mur pignon
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent
  • et III ont effectivement montré une stratigraphie d'environ 70 cm de puissance (Pl. III, photo du haut et figure 6) comprenant, de haut en bas, 20 cm d'humus (horizon Ao), puis 25 cm d'un horizon anthropique Api (labour). Le limon correspondant à une sédimentation naturelle non
  • Messieurs Josick PEUZIAT et Roger GARGADENNEC nous ont guidé dans notre interprétation sur les structures mises au jour. Nous remercions également Monsieur Michel HUE, Conservateur du Musée du Bateau (PortRhu, Douarnenez), pour son accueil et ses conseils. INTRODUCTION Dans le cadre
  • de l'opération "Grand Site National", trois projets de réhabilitation de sites classés en Cap-Sizun (Finistère) ont été retenus (figure 1). Il s'agit de la Pointe du Raz, de la Baie des Trépassés et de la Pointe du Van dont les aménagements touristiques actuels vont être
  • entièrement remodelés. A la Pointe de Raz (commune de Plogofï), l'actuelle Cité Commerciale et son musée vont être totalement arasés et un nouveau centre touristique sera construit un kilomètre en avant, au lieu-dit Bestrée (figure 2). A la Pointe du Van (commune de Cleden-Cap-Sizun
  • lisse. L'emplacement des sondages occupe en fait le fond de la dépression topographique de Bestrée ainsi que son versant oriental (figure 4). Ils sont limités au nord par la route (n°784) et au sud par une ligne de murets de pierres sèches, construction carastéristique du "méjou
  • capiste" dont le cadastre ancien montre toute la complexité du parcellaire (figure 5 et 2). C'est sur le replat du fond de la dépression que nous avons mis au jour un ensemble de 17 petites tranchées parallèles, seul vestige archéologique reconnu en dehors de deux fossés de parcellaire
  • construction d'un bâtiment (en pointillé sur la figure 1 bis). Sur le reste du projet, conçu pour des parkings et le reste de la voirie, aucun décaissement n'est prévu et il n'y a donc pas eu lieu d'intervenir. Cependant, et malgré l'étroitesse des aménagements, il fallait opérer un
  • sont apparues. DESCRIPTION DES STRUCTURES DU SONDAGE I Morphologie Une fois les premières anomalies pédologiques repérées, correspondant à des bandes sombres de petites dimensions, le décapage des horizons superficiel Ao et Api a été mené très minutieusement. En décaissant tous les
  • bretonnes depuis le XVIè s., et en particulier sur le Cap-Sizun. Par ailleurs, la présence du chopper et surtout de deux éclats laminaires en grès (figure 10, n° 1 et 2), bien qu'anecdotique, pourrait être mise en relation avec une telle activité. En effet, on relate parfois, même pour
  • se trouve en effet juste en contrebas du site et correspondrait bien à l'une de ces fameuses "criques". De même, le fait de "hisser" le poisson dans un "endroit approprié" expliquerait la position et l'environnement du site. Quant à la structure elle-même, H. LE CARGUET (1910
  • idée sur les techniques mises en oeuvre pour les construire ainsi que sur leur aspect général (Pl. V et photo dans l'Encyclopédie Le Million). Pour en revenir aux sécheries du Cap-Sizun, il est étonnant de constater l'absence totale d'iconographie. Si on le conçoit pour les
  • semble bien en fait que l'industrie du séchage telle qu'elle était pratiquée aux XVIè/XVÏÏè s. n'ait pas perduré au cours des siècles suivants. Un texte des Amirautés, antérieur à 1790 (Archives Départementales du Finistère), évoque déjà cette décadence : "... Les communications
  • l'industrie des sécheries était au XVIIè et au XVIIIè siècles en pleine décadence, nous nous bornerons à rappeler les établissements les plus importants et ceux qui subsistèrent le plus longtemps...Les sécheries... du Cap-Sizun dépendaient du marquisat de Pont-Croix, des seigneuries de
  • lecteurs susceptibles d'avoir des renseignements. C'est également dans ce sens que nous avons rencontré Mr Michel HUE, Conservateur du Musée du Bateau de Douarnenez, qui, élaborant un programme de recherche sur tout ce qui concerne le traitement des poissons au cours des temps, a évoqué
  • . Paris. LE CARGUET H., 1910 ; Le Cap-Sizun. La morue du Raz de Fontenoy. Bull. Soc. Archéo. du Finistère, t. XXXVTI, pp. 18.19. MOLLAT M., 1987 ; Histoire des pêches maritimes en France. Toulouse, pp. 86.87. TREVEDY J., 1891 ; Pêcheries et sécheries de Léon et de Cornouaille. Bull
  • dimensions. Photo du bas : vue de détail vers l'ouest, dans l'alignement des fossés centraux. Le décapage a nettement mis en évidence les contours des fossés grâce à une différence de couleur bien marquée entre le sol limoneux et le remplissage de ces derniers. PLANCHE HI Bestrée - 29
  • PLOGOFF Photo du haut : stratigraphie. Trois horizons sont discernables dans la coupe du fond de la dépression topographique. La couche humifère (Ao), l'horizon anthropique Api puis l'horizon Bt argilo-sableux. Photo du bas : vue générale des fossés vers le nord et emplacement des
  • PLOGOFF/CLEDEN-CAP-SIZUN (29 FINISTERE) Bestrée - Pointe du Raz Trouguer - Pointe du Van D.F.S de diagnostic 22/07/94 - 19/08/94 et 01/12/94 - 15/12/94 Sous la direction de Stéphan HINGUANT Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE Ministère de la Culture et de la
  • d'opération : Stéphan HINGUANT (contractuel AFAN). Archéologue Fouilleur Qualifié : Maud LE CLAINCHE (contractuelle AFAN). REMERCIEMENTS Nous remercions le Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage et financeur de l'opération
  • sondages et son intérêt pour nos recherches. Monsieur Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, a supervisé les opérations et a bien voulu nous confier la réalisation du chantier et du rapport. Sur le terrain, les avis très appréciés de
RAP00886.pdf (ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • convoité par le tourisme. RAPPEL HISTORIQUE. TRAVAUX ANTERIEURS. Le monument mégalithique fouillé partiellement en 1867 par un groupe de sociétaires de la Société Polymathique du Morbihan , Messieurs de Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • fragments de céramique et de matériel lithique, en particulier par R. Van denbroucque en 1961 puis par nous-même. Une intervention est décidée en 1990 dans le cadre du programme de recherche P. 16, et reconduite en 1991, 1992. Les dernières campagnes de fouilles ont permis de préciser la
  • la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après cette fouille, il manque de disparaître en 1912 à la suite d'un défrichement entrepris par le propriétaire de la parcelle. Devant l'ampleur du travail, le monument est à nouveau
  • abandonné et livré aux riverains qui y trouvent les matériaux propres à de nouvelles constructions, puis il devient dépotoir des résidences secondaires du voisinage. L'élargissement répété de la route d'accès à la pointe et le ruissellement amènent la découverte de très nombreux
  • nature du monument, une allée couverte à structure en pierres sèches, et de reconnaître les limites du cairn en presque totalité (Autorisation n° 802 du 25 Mars 1993). Bikrolx Bdio d« Ouibeion A .. 5 *0 km . '/-/M'Je \ Pointe'+ l7 "\ île Radenec .tfCoitim. de Larmor
  • , nous amenant à mettre au jour un mobilier fort intéressant dans un monument construit totalement en pierres sèches. En 1993, le nettoyage total des parties hautes du cairn et des zones périphériques effondrées a permis de préciser certains point architecturaux . - Le parement
  • (Fig. 3). Selon toute vraisemblance, le cairn ne devait guère dépasser en hauteur les 3,00 mètres. L'allée couverte pour sa part n'excédant pas 1,50 mètre sous plafond, hauteur donnée par la hauteur de la dalle de chevet. La recherche de la base du parement externe le long du flanc
  • surtout en surface de la zone caillouteuse sud, une pendeloque en fibroiithe, quelques fragments de haches en dolérite, un galet avec amorce de perforation. Cette disparité entre les deux flancs du cairn nous conforte dans l'idée d'une réoccupation du site de Bilgroix dans sa partie
  • sud en deçà du Néolithique Fiû-4- final, les débris ménagers, rejetés au delà du talus de protection dans lequel s'est trouvé inclus le cairn, s'accumulant dans le dépotoir sur le flanc nord. La céramique est toujours aussi caractéristique des grands vases, marmites ou
  • une zone fréquentée par les touristes, il conviendrait d'y réaliser des travaux de consolidation et de restauration partielle. Un remontage des parements s'impose au moins à la hauteur reconnue du parement interne, en conservant un léger décrochement entre celui-ci et le parement
  • SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Région Bretagne. Programme P 16. Responsable : Joël LECORNEC. Campagne 1993. SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Responsable : Joël LECORNEC. SITUATION GEOGRAPHIQUE DU SITE. Le site archéologique occupe le sommet et le tlanc nord de la
  • pointe de BILGROIX, l'une des nombreuses pointes du golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys (Fig. 1). L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les coordonnées sont : X- 205,150 et Y- 297,240. Le site fouillé se trouve dans la parcelle 4
  • , section AB dite de Bilgroix, propriété communale (Fig. 2). Le cairn, objet de cette quatrième et dernière campagne de fouilles, est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. Cette mesure de protection est consécutive à un développement croissant de l'urbanisation dans un secteur très
  • , Vannes- Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, les fouilleurs ont été hébergés dans les locaux de l'Ecole Publique d'Arzon, grâce à l'extrême amabilité de Madame Courcoux, Directrice, et de Monsieur
  • , étudiant en mécanique, 35000 Rennes. Lacour Jean Marie, médecin, 56270 Ploemeur; Le Brec Sophie, étudiante en Histoire de l'Art, 35300 Fougères. Le Boeuf Hélène, étudiante en Histoire de l'Art, 44110 Chateaubriant. Le Cler Gwendael, lycéen, 56350 Allaire. Masarotti Alain, instituteur
  • . La période de fonctionnement s'est déroulée du 2 au 20 Août avec un programme imposé réduit au seul dégagement complet des structures du cairn; cela dans l'objectif d'une restauration prévue pour 1994 ou 1995. En 1992 nous avions procédé à la fouille complète de l'allée couverte
  • interne, en bon état, présente un fruit important en particulier dans le secteur nord-ouest, au niveau de la dalle de chevet de l'allée. Très dégradé au delà de cette dalle, nous avons cependant retrouvé son point de jonction avec le parement extérieur. Sa partie haute présente des
  • moellons à pendage très fort vers l'intérieur du cairn, et ces moellons sont fichés dans une masse de terre parfois très compactée et cendreuse qui assure le remplissage entre le parement interne et la paroi du couloir de l'allée. (Clichés 3-4-5-6 ). - Le parement externe de nettement
  • if" \ 1 0 1m Ici encore, un bourrage de terre compacte a trouvé place entre la parement externe et le parement interne, et là où le parement externe est le mieux conservé, il présente dans sa partie haute un fruit également très marqué. En conclusion à ce chapître, le cairn affecte
  • bien un plan en fer à cheval très allongé ( 17 x 8 m ) à façade est rectiligne (Fig. 3). Il est possible d'imaginer un profil transversal originel parfaitement convexe rappelant une coque ronde de bateau retourné, le parement externe venant mourir en écaille sur le parement interne