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RAP02075.pdf (NIVILLAC (56). sondages systématiques avant la construction d'un lotissement. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NIVILLAC (56). sondages systématiques avant la construction d'un lotissement. dfs de diagnostic
  • structures ont été découvertes dont quelques fosses attribuées au néolithique, quelques fossés probablement très anciens et d'autres très récents. Une petite construction galloromaine attribuée à une cella, a été relevée au sein de l'ensemble mégalithique : Les sanctuaires gallo-romains
  • chronologique des empierrements découvert sur le site de Folleux. 2.2 - Les structures néolithiques ; Une série de fosses, (6, 7 et 8), dont une très grande implantée profondément dans le substrat constitué à cet endroit de limon ocre, a été relevée à l'ouest de l'emprise au niveau de la
  • liées à une occupation du néolithique se développant en grande partie hors de l'emprise actuelle des futurs travaux d'aménagements. Les fossés 9 et 10 sont peut-être liés à cette période (fig.15) 17 Fouere (P.), Braguier (S.), Burez (C.) Ferrier (C.) et Gruet (Y.), 1996.- L'enceinte
  • d'être ancien ; Les fossés 9 et 10 présentent un comblement très clair et apparemment ancien (phénomène de pédogenèse) et entoure en partie les fosses 8 et 7 attribuées au néolithique. Le fossé 9 présente des surcreusements marquant l'emplacement de probables poteaux ou piquets. Le
  • fossé 3 semble correspondre à un fossé palissadé, peut être plus récent. Il est envisageable qu'une grande partie de ces structures (excepté peut-être le fossé palissadé 3 dont le comblement est un peu plus humique) soit liée à une occupation ancienne, peut-être du néolithique se
  • DRAC-SRA 2 8 SEP. im\ COURRIER ARRIVEE Sondages systématiques avant la construction d'un lotissement à Nivillac dans le Morbihan. Rapport de diagnostic archéologique Ref.INRAP:31 05 03 90 01 Eddie Roy avec la coll. de Eric Nicolas Septembre 2004 INRAP Antenne Grand-Ouest
  • néolithiques Descriptifs des artefacts attribués au néolithique Mobilier provenant du comblement de la fosse 8 Mobilier provenant du comblement du trou de poteau 7 Conclusion sur les structures attribués au Néolithique : 2.3 - Les structures probablement anciennes Le fossé 3 Les fossés 9
  • perpétuent souvent des lieux sacrés plus anciens. Côte d'apparition du vestige : entre 0 (pour l'ensemble des mégalithes) et 50 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : trou de poteau, fosses, fossés, mégalithes et petite construction maçonnée. Lieu de dépôt des archives
  • peu d'artefacts ont été récupérés lors de nos investigations. Les structures archéologiques relevées sur le site semblent appartenir au moins à deux périodes bien distinctes ; Le néolithique (voire la protohistoire ancienne) et la période gallo-romaine. Quelques fossés de
  • situerait une tombelle matérialisée par le tas de pierres et les deux grosses dalles. Empierrements n° 34 et 35 : (fig.5,6 et 9) L'empierrement 34 est constitué de pierres disposées en grande partie à même le sol sur un axe N/O-S/E. Cet ensemble suivi sur une distance de 20 m peut
  • parcelle ou d'un enclos10. L'ensemble 37 se rapproche par son mode de construction de l'empierrement 34. Empierrement n° 38 : (fig.5 et 10) Les pierres formant l'empierrement 38 ont toutes été relevées en topographie et sont situées hors emprise. Cet ensemble est constitué d'une grande
  • constitué de 4 pierres plates plantées dans le sol. La plus grande mesure 2,50 m de long pour 50 cm de large. Ces éléments n'appartiennent pas au banc de roche sous-jacent mais semblent bien avoir une origine anthropique. Empierrement 42 : (fig.5) Relevé précisément en topographie
  • , l'empierrement 42, situé hors emprise est constitué d'une seule grande pierre couchée à même le sol (remaniement ?). Conclusion sur les empierrement ; L'état de conservation, la disposition et les différents types de constructions relevés sur les mégalithes supposent plusieurs démantèlements
  • et remaniements. Les empierrements 32, 33 et 35 semblent, par leur aspect plus ancien. Ces éléments correspondent probablement à une ou plusieurs sépultures marquées de parements périphériques. Les empierrements 34 et 37 (peut-être également la pierre dressée 39) semblent
  • quatre continents. C'est l'Europe occidentale qui détient les plus anciens et les plus nombreux monuments. En Bretagne, l'apparition et^ le développement de cette architecture se situe vers 4500 avant J.C.13 et persiste jusqu'à l'Age du Bronze14. La région de Nivillac possède des
  • sur les Causses et dans les régions des garrigues. On peut citer les départements les plus riches en monuments : l'Aveyron (725), le Lot (551), l'Ardèche (500), l'Hérault (316), le Morbihan (266), la Lozère (320)les Pyrénées-Atlantique (120). En revanche, on constate que les
  • d'Etudes Préhistoriques, p.58. 15 Giot (P.R), 1956 a.- Op. Cit. 16 II ne semble pas s'agir d'un chablis. X Quelques artefacts ont été récupérés dans le remblai de comblement de la grande fosse 8. Il s'agit de 3 fragments de céramiques à pâte brune non tournée, dont un départ de
  • confondue, a été répertorié sur de nombreux sites du néolithique ; dans le nord de la France18, dans le Calvados19, en Vendée20, en Loire Atlantique21... Conclusion sur les éléments attribuées au Néolithique : Les trois fosses 6, 7 et 8 constituent des traces anthropiques probablement
  • du Rocher à Villedoux (Charente-maritime).- in Internée- n°l, Association pour les Etudes interrégionales sur le Néolithique, p.205 et Gyodo (J.N.), Rousseau (J.), Tessier (M.) avec la coll. de Dupont (C.) et Hamon (G.), 1996.- L'habitat néolithique de la Mainguinière à Saint
  • -Michel-Chef-Chef (Loire Atlantique).- in Internéo n°3, Association pour les Etudes interrégionales sur le Néolithique, p.84 18 Praud (Y.), Martial (E.) avec la coll. de Beugnier (V.), Deschodt (L.), Langohr (R.), Lantoine (J.) et Louwagie (G.), 2000.- Une nouvelle occupation du
RAP03849 (PLOUEZOC'H (29). La nécropole de Barnenez)
  • PLOUEZOC'H (29). La nécropole de Barnenez
  • Bretagne durant celle-ci. Un grand merci à eux ! Ce projet n’aurait pas été un réussite sans le soutien quotidien de Pauline du début à la fin. Florian Cousseau 6 Introduction Les tumulus néolithiques de l’ouest de la France sont parmi les plus monumentaux d’Europe occidentale avec
  • lecture de ses 11 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons élévations par la méthode de l’archéologie du bâti a montré que le cairn allongé visible actuellement a fait l’objet de trois grandes phases. La première était une nécropole de plusieurs monuments à un
  • zones sont propices aux prospections grâce à leur grande surface sans obstacle et finiront de documenter les espaces disponibles sur la colline de Barnenez. 21 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons Conclusion
  • aidés en réalisant le nettoyage préalable. 5 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons Remerciements Je tiens tout d’abord à remercier le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne et notamment Yves Menez, Olivier Kayser, Jean-Charles Arramond et Christine
  • cairn néolithique à Goasseac’h. Je ne pourrai jamais le remercier assez pour tout le soutien qu’il nous apporte. L’accueil autour du cairn de Barnenez a également été convivial grâce à l’intérêt patrimonial des différents propriétaires et exploitants qui nous ont ouvert leur porte
  • . Jean-Yves Deuff, Guillaume Pillet et Jean-Pierre Loaec ont tout fait pour que l’on puisse réaliser les prospections dans les meilleures conditions. De même, le CMN grâce à Olivier Agogué et toute l’équipe du cairn de Barnenez a été d’une grande aide et soutien pour la bonne
  • en particulier les cairns quadrangulaires allongés. La Bretagne en possède de nombreux, tels que le tumulus Saint-Michel, du Moustoir, à Carnac dans le Morbihan, Le Souc’h à Plouhinec ou encore le cairn de Barnenez à Plouezoc’h dans le Finistère. Datés du Néolithique moyen, les
  • ., 1998; L’Helgouach, 1965). Par manque de documentation sur les sites d’habitats du Néolithique moyen, cette répartition a servi de principale référence pour discuter de la démographie des populations néolithiques (Scarre, 2011). La découverte en Bretagne intérieure du site
  • mégalithique de Croaz Dom Herry à SaintNicolas du Pelem (Côtes d’Armor) en 2005 a remis en cause cette représentation principalement littorale du Néolithique moyen (Blanchet, 2005; Nicolas, 2006; Tinevez et al., 2012). Toutefois, avec celui de Ty Floc’h à Saint-Thois dans le Finistère, ce
  • sont les deux seules architectures funéraires connues du Néolithique moyen à l’intérieur des terres (Le Roux et al., 1980). Les travaux menés en 2019 par le programme de recherche « Architectures et technologie des tumulus néolithiques bretons » sont dans la continuité de ceux de
  • architectures mégalithiques en particulier du Néolithique moyen, grâce à de nouvelles méthodes au travers de trois grands axes : - La compréhension de l’émergence et de l’évolution des architectures monumentales au cours de la Préhistoire récente. - La documentation de l’ensemble des
  • chantiers de construction qui ont lieu sur un édifice pour sa création, mais également pour ses différents aménagements au fil du temps. - L’identification d’activités dans l’environnement immédiat de ces architectures mégalithiques. Les habitats néolithiques sont difficilement
  • identifiables pour cette période, le renouvèlement de nos connaissances sur le mégalithisme permettra de rediscuter notre compréhension du Néolithique moyen dans l’ouest de la France. La prospection thématique menée en 2019 comprenait deux volets différents. Le premier était une recherche de
  • vestiges à grande échelle autour d’un site mégalithique connu avec des prospections géophysiques. Le site pressenti lors de la demande était la butte de Tossen-Ar-Run à Yvias dans les Côtes-d’Armor. À cause de perturbations des outils de mesure, les prospections ont dû être déplacées
  • prospections géophysiques, puis avec des sondages archéologiques au cours du mois d’août 2019. Ce rapport présente donc les résultats de ces deux volets séparément puis propose une conclusion générale sur la prospection thématique. 7 Architectures et technologies des tumulus néolithiques
  • ., 2016). L’objectif de ce 1er volet d’étude était, en se fondant sur une architecture mégalithique avérée, de prospecter son environnement à une échelle plus grande qu’auparavant, soit une dizaine d’hectares. Le choix méthodologique s’est porté vers la prospection géophysique
  • ) et vue de la butte de Tossen-Ar-Run depuis le sud-est et la D7 avec des indications des dépressions (Photo : Google Street View, mars 2018) 9 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons Implantation des prospections et difficultés Les parcelles autour du
  • tumulus étaient propices aux prospections géophysiques de par leur grande surface en particulier à son nord-ouest (fig. 3). Le tracé de la route départementale 7 établissait toutefois une limite très proche du tumulus. L’emprise totale des prospections devait être de 14 ha. Celles-ci
  • nécropole, car un second tumulus méconnu est présent 100 m au nord de l’autre (fig.5). Cet autre monument n’a été ni exploré, ni restauré dans les années 1950/60. Il actuellement caché par la végétation. Sa moitié ouest a été en grande partie impactée par l’exploitation de pierres en
  • roche métamorphique, avec schiste et inclusions occasionnelles de granite (Bureau de Recherches Géologiques et Minières, BRGM). 13 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons Archéologie Le cairn de Barnenez date du début de l’époque néolithique et est
RAP03853 (CARHAIX-PLOUGUER (29). La butte de Goasseac'h. Rapport de sondage)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). La butte de Goasseac'h. Rapport de sondage
  • Bretagne durant celle-ci. Un grand merci à eux ! Ce projet n’aurait pas été un réussite sans le soutien quotidien de Pauline du début à la fin. Florian Cousseau 9 Introduction Les tumulus néolithiques de l’ouest de la France sont parmi les plus monumentaux d’Europe occidentale avec
  • très large échelle en France, mais également en Belgique et sud de la Grande-Bretagne. Les découvertes d’habitats du Néolithique, récentes pour le Centre Bretagne, sont également au nombre de deux. Le site de Kermenguy à Châteauneuf-du-Faou a été mis en évidence en 2010 par un
  • cairn néolithique à Goasseac’h. Je ne pourrai jamais le remercier assez pour tout le soutien qu’il nous apporte. L’accueil autour du cairn de Barnenez a également été convivial grâce à l’intérêt patrimonial des différents propriétaires et exploitants qui nous ont ouvert leur porte
  • . Jean-Yves Deuff, Guillaume Pillet et Jean-Pierre Loaec ont tout fait pour que l’on puisse réaliser les prospections dans les meilleures conditions. De même, le CMN grâce à Olivier Agogué et toute l’équipe du cairn de Barnenez a été d’une grande aide et soutien pour la bonne
  • en particulier les cairns quadrangulaires allongés. La Bretagne en possède de nombreux, tels que le tumulus Saint-Michel, du Moustoir, à Carnac dans le Morbihan, Le Souc’h à Plouhinec ou encore le cairn de Barnenez à Plouezoc’h dans le Finistère. Datés du Néolithique moyen, les
  • ., 1998; L’Helgouach, 1965). Par manque de documentation sur les sites d’habitats du Néolithique moyen, cette répartition a servi de principale référence pour discuter de la démographie des populations néolithiques (Scarre, 2011). La découverte en Bretagne intérieure du site
  • mégalithique de Croaz Dom Herry à SaintNicolas du Pelem (Côtes d’Armor) en 2005 a remis en cause cette représentation principalement littorale du Néolithique moyen (Blanchet, 2005; Nicolas, 2006; Tinevez et al., 2012). Toutefois, avec celui de Ty Floc’h à Saint-Thois dans le Finistère, ce
  • sont les deux seules architectures funéraires connues du Néolithique moyen à l’intérieur des terres (Le Roux et al., 1980). Les travaux menés en 2019 par le programme de recherche « Architectures et technologie des tumulus néolithiques bretons » sont dans la continuité de ceux de
  • architectures mégalithiques en particulier du Néolithique moyen, grâce à de nouvelles méthodes au travers de trois grands axes : - La compréhension de l’émergence et de l’évolution des architectures monumentales au cours de la Préhistoire récente. - La documentation de l’ensemble des
  • chantiers de construction qui ont lieu sur un édifice pour sa création, mais également pour ses différents aménagements au fil du temps. - L’identification d’activités dans l’environnement immédiat de ces architectures mégalithiques. Les habitats néolithiques sont difficilement
  • identifiables pour cette période, le renouvèlement de nos connaissances sur le mégalithisme permettra de rediscuter notre compréhension du Néolithique moyen dans l’ouest de la France. La prospection thématique menée en 2019 comprenait deux volets différents. Le premier était une recherche de
  • vestiges à grande échelle autour d’un site mégalithique connu avec des prospections géophysiques. Le site pressenti lors de la demande était la butte de Tossen-Ar-Run à Yvias dans les Côtes-d’Armor. À cause de perturbations des outils de mesure, les prospections ont dû être déplacées
  • , Carhaix-Plouguer, Finistère Le Centre Bretagne est une région située au centre-ouest de la péninsule armoricaine. Elle est constituée d’une grande plaine sédimentaire Carbonifère/Dévonienne appelée Bassin de Châteaulin et bordée par deux massifs métamorphiques (fig. 8). Les Monts
  • d’Arrée forment la limite nord du Centre Bretagne et les Montagnes noires, la frontière sud. Figure 8 : Carte géologique de la Bretagne au millionième (BRGM, 1996) Le Néolithique moyen dans cette région est méconnu avec seulement deux architectures mégalithiques recensées : le cairn
  • polie en métadolérite de type A situés à l’est du Centre Bretagne à Plussulien dans les Côtes-d’Armor, ont fait l’objet d’un grand programme de recherche mené par Charles-Tanguy Le Roux (Le Roux, 1999). Les haches venant de cette production sont connues pour avoir été diffusées à
  • fondation en forme d’amande de la transition du Néolithique final avec l’âge du Bronze (Blanchet et al., 2012; Toron, 2013). Ces découvertes récentes ont amplement amélioré nos connaissances sur le Néolithique moyen du Centre Bretagne. Toutefois, celui-ci reste largement méconnu par
  • rapport au littoral où de nombreux travaux ont été menés en particulier sur les architectures mégalithiques. Pour le Néolithique récent/final, les données sont plus équilibrées, car les architectures mégalithiques de type allée couverte ont une répartition plus homogène sur tout le
  • territoire breton. Cette distribution des architectures mégalithiques a souvent été utilisée comme référence pour analyser l’implantation des sociétés néolithiques en Bretagne (Scarre, 2011). Les découvertes récentes en Centre Bretagne pour le Néolithique moyen permettent de discuter de
  • cette répartition, ainsi que des moyens d’identifier les architectures mégalithiques et habitats dans cette région. Figure 9 : Localisation de Goasseac’h, des habitats de Kergorvo et de la ville de Vorgium Orange : époque indéterminée ; Vert : Néolithique ; Noir : âge du Bronze
  • grauwacke sur 1, 50 m de haut, elle dénote du substrat environnant. Identifiée comme possible ruine d’une architecture mégalithique, la forte présence gallo-romaine et du haut Moyen Âge sur le territoire de Carhaix-Plouguer, ainsi que l’absence de pierres de grande taille sur la butte
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien. Ce gisement constitue ainsi un élément capital pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le rythme de ces
  • 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) dégagés lors des aménagements des grimpeurs. Ce sont probablement en partie ces sédiments qui ont livré une grande quantité de matériel azilien ancien entre 1987 et les années 2000. L’hypothèse d’un
  • important remaniement des niveaux aziliens est confirmée par les projections en y/z du matériel lithique collecté et enregistré en trois dimensions (fig. 21). Celles-ci montrent clairement une forte concentration de matériel, en grande partie clairement attribuable à l’Azilien ancien, en
  • dans le reste de l’Europe et surtout dans le Bassin parisien les études se multipliaient dans les années 1990, les régions Bretagne et Pays de la Loire restaient en dehors des dynamiques de recherche et des grandes synthèses européennes (Valentin, 1995 ; Bodu et Valentin, 1997
  • chronologique dans le Grand-Ouest de la France (Naudinot, 2010, 2013). En l’absence d’éléments datables et d’occupations stratifiées, ce sont les études technologiques comparées avec les régions voisines, à l’époque mieux documentées, qui ont permis de construire progressivement un nouveau
  • magdaléniens en raison de la dominante lamino-lamellaire des assemblages et la présence de quelques « fossiles directeurs », en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Dryas récent - Préboréal au sein d’un grand techno-complexe aux concepts techniques communs
  • trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Rohou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 35) qui domine la rade
  • rejets de terre brune, se trouvaient plusieurs silex de belle qualité et d’un débitage rappelant le Paléolithique supérieur. En aucun cas il ne s’agissait de silex provenant de galets côtiers si fréquemment utilisés dans l’Ouest armoricain au Mésolithique et au Néolithique. Il ne
  • grande partie de cette propriété privée a finalement été acquise par le département du Finistère en 2011 et une première campagne de sondage a pu se dérouler 26 ans après la découverte du site en juillet 2013. 4.5. Flore et faune (M.L.-G. et I.T.-P.) Au pied de la barre rocheuse se
  • trouve le bois dénommé Koat Pehen ou encore bois de Kerérault. C’est un bois de feuillus à dominante de hêtre. La strate arbustive comprend du houx, du néflier, du noisetier et des échappées invasives comme le laurier cerise. Le sol est recouvert de grande luzule. Il s’agit d’une
  • , de quelques centimètres à plusieurs mètres, certains blocs dépassant 10 t. Si une grande partie de l’éboulis est antérieure à la fréquentation azilienne, d’autres blocs sont très vraisemblablement tombés postérieurement. En fonction des replats existants, les niveaux d’occupation
  • bien jouer le rôle de roche-mère et générer tous types de sols depuis le sol minéral brut jusqu’au sol évolué voire comportant des sols enterrés, anciens niveaux d’occupation nonobstant la possibilité d’existence de sols polycycliques. L’observation de la surface du sol en divers
  • proximité immédiate aucune accumulation ne se produit. Ceci n’est pas sans effet sur la production d’humus et par conséquent sur la répartition de la matière organique dans les horizons A et la production d’acides humique et fulvique. C’est une des explications de la grande variabilité
  • 7/4) et de nature limoneuse (B3 profond ?) provenant d’un rejet de creusement ancien. Texture limono-sableuse (L 80 ; S 20) très riche en matière organique non figurée. Le volume des blocs et pierres est estimé à 50-60 %. La structure est grumeleuse, très fine à agrégats de 1 à 2
  • plus grande différenciation des horizons en raison de la plus grande profondeur du sol. Sur le plan descriptif, il n’y a guère de différence avec l’horizon A2, si ce n’est que les transitions des plafonds et planchers sont graduelles. Les structure, texture, couleur, quantité et
  • récents, plusieurs éléments suggèrent également une occupation de l’abri durant le Néolithique et/ou la Protohistoire. Une vingtaine de fragments de céramique ont ainsi pu être mis en évidence sur le site (fig. 27). Deux fragments ont été découverts dans les couches A2 du sondage U13
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • GOFFIC Sylvie BEYRIES (UMR 7264 CNRS CEPAM) Isabelle THERY-PARISOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Sabine SORIN (UMR 7264 CNRS CEPAM) Jean-Denis STRICH (UMR 7264 CNRS CEPAM) 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les
  • l'intendance du chantier et nous a régalé de ses plats. -Les fouilleurs bénévoles, étudiants, chercheurs, passionnés, qui sont venus nous prêter main forte. A chaque campagne de fouille, les liens d'amitié se renforcent pour notre plus grand plaisir. Pour leur présence et leur soutien
  • et très logiquement la plus grande partie du budget : 8 976.80€ soit presque 43% du total, ce qui représente une forte augmentation à la fois en pourcentage et en valeur absolue par rapport à l'année dernière. Cette augmentation masque des disparités importantes entre les analyses
  • concernent toutes deux la tracéologie (osseuse et lithique). La charge de travail du spécialiste de tracéologie lithique ne lui a pas permis de mener à bien pour le moment son étude, pour la matière osseuse cette analyse ne pourra être entreprise que lorsque la grande faune du site sera
  • l'événement Brest 2008 : il s'agit d'une manifestation de très grande ampleur visant à la base à rassembler un maximum de vieux greements et qui donc draine une foule considérable. A cette occasion de très nombreux visiteurs sont présents sur Brest et dans le Finistère (estimation de
  • a été projeté au public visitant le stand et marque notre volonté de faire connaître au plus grand nombre l'archéologie insulaire et le site de Molène. Dans le même esprit nous avons fait appel à un dessinateur historique professionnel (Lionel Duigou) afin de lui demander de tenter
  • budget (nous prévoyons actuellement une somme de 2 000€ pour le logement) mais également sur le nombre de fouilleur présents et donc sur le rendement de la fouille : les gites ne peuvent héberger plus de 8 personnes (au grand maximum), enfin vu les prix des ces derniers nous ne
  • entre le bâti et la zone colluvionnée. Une grande tranchée d'une quinzaine de mètres avait donc été réalisée, de même que 5 nouveaux sondages ouverts mécaniquement également au nord et au nord-ouest (fig. 1). Cette année nous souhaitions fouiller l'intérieur de l'habitat, mais aussi
  • grande tempête hivernale de mars 2008. Aucun dégât majeur n'était à déplorer dans cette partie, mais cet événement montre là encore que le site est très exposé côté estran (même si ce genre de tempête n'arrive qu'une ou deux fois par siècle). Cette année nous avons donc choisi de
  • Le protocole de tamisage et de gestion des refus de tamis est resté identique cette année par rapport à celui des années précédentes, nous en rappelons ici les grandes lignes : - un tamisage systématique sur le site : L'option prise depuis le début des fouilles a amené des
  • mur en pierres sèches pour retenir les sols ou pour limiter le parcellaire. En revanche, la dynamique marine, notamment lors des marées de grands coefficients, affecte directement le site en y entraînant simultanément un dépôt de sables et une érosion des sols et de ce qu'ils
  • DRAC-SRA 1 JAN. KKiLn. A R dir.), avec les contributions de Jean B A L B U R E , David B O U R G A R I T , Yolanda C A R R I O N , Philippe C H A M B O N , Jean-René D A R B O U X , Klet D O N N A R T , Y v o n D R E A N O , Colas GUERET, I GONIDEC, Aurélia S T A U B
  • A - INTRODUCTION B - M E T H O D E S & STRATÉGIE D E F O U I L L E 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis C - RECONNAISSANCE D E L A STRATIGRAPHIE 1 - Introduction 2 - Contexte physique 2.1 - Configuration géomorphologique 2.2 - Le cadre
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • le choix de l'implantation du site 28 7.2 - Formation et fonctionnement du site 29 7.2.1 - La dynamique du sol avant la construction de la bâtisse 29 7.2.2 - La dynamique du sol après la construction de la bâtisse 30 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 30 9
  • - L'anthropisation des couches : héritage ou acquisitions 31 D - A R C H I T E C T U R E : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES A U JOUR 32 1 - Rappel des structures et altérations modernes découvertes 32 1.1 — Mur et parcellaire moderne 32 1.2 - Structures de chasse, les gabions 32 1.3 — Qui voit
  • Molène voit sa peine... Une sépulture contemporaine dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 37 2.1 - La maison, Structure 1 38 2.1.1 - Matériaux géologiques du site de Beg ar Loued à Molène 38 2.1.2 - Première phase de construction du bâtiment 38 2.1.3
  • - Deuxième phase de construction du bâtiment 39 2.1.4 - Troisième phase de construction du bâtiment 40 2.1.5 -La quatrième phase de construction. 41 2.1.6-Un parement externe 42 2.1.7 - Le mur de refend et l'alvéole 42 2.1.8 -A l'intérieur de la structure 1, aménagements internes (muret
  • R I E L L E A - E T U D E DU M O B I L I E R C E R A M I Q U E B - L'INDUSTRIE LITHIQUE T A I L L E E 1 - Introduction 1.1 - Rappel du rapport n°9 1.2 - Le corpus de l'étude de 2008 2 - Typologie 3 - Répartition spatiale 3.1 - Densité globale 3.2 - Densité des esquilles 3.3
  • - Galets biseautés à fût aminci : la série de Beg ar Loued s'étoffe 58 4 - Les disques : couvercles de pots ou plaques de cuisson? 59 5 - Réflexions préliminaires sur le débitage du grès armoricain 60 6 - Pour conclure 61 D DES INDICES D'UNE PROBABLE ACTIVITE METALLURGIQUE 63 1 - Le
RAP03091.pdf (CAUDAN (56). Lenn Sec'h : occupations néolithiques et médiévales. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CAUDAN (56). Lenn Sec'h : occupations néolithiques et médiévales. Rapport de fouille
  • des structures néolithiques et problématique de fouille Le mobilier céramique néolithique (Gwenaëlle HAMON) La production céramique du Néolithique ancien La production céramique du Néolithique récent Le mobilier lithique 57 59 70 79 82 83 85 89 7. Les données anthracologiques
  • , à la fin du Néolithique ancien/début du Néolithique moyen I tout d’abord, puis au Néolithique moyen II et enfin pendant le Néolithique récent. Les fosses d’extraction, qui présentent une évolution complexe, ont également servi de dépotoir. Deux de ces fosses avaient été
  • découvertes lors du diagnostic et avaient livré du mobilier céramique. L’étude de ce mobilier céramique menée dans le cadre de la fouille, apporte des éléments de connaissances nouveaux sur les corpus mobiliers de ce secteur géographique datant de la transition Néolithique ancien
  • ensemble d’enclos et de trous de poteaux correspondant au Haut Moyen Âge dans la partie centrale (lots 1 et 2 de la prescription de fouille). Les vestiges néolithiques (lot 3 de la prescription de fouille), pour l’essentiel deux grandes fosses (Fig. 2 et 3), distantes d’environ 75
  • (Nancy MARCOUX) 91 5 RFO de FOUILLE 2013/CAUDAN, Lenn Sec'h 8. 8.1. 8.2. Interprétations et synthèse sur la période néolithique Interprétations Synthèse 105 105 110 9. 9.1 9.2 9.2.1 9.2.2 9.3 9.4 9.5 9.5.1 9.5.2 La période médiévale Une première occupation durant le Haut
  • d’occupations se rattachant à la période médiévale ont également été découverts dans l’emprise de la fouille. Les vestiges néolithiques correspondent d’une part, à trois fosses, interprétées comme des fosses d’extraction d’arène granitique et d’autre part à une structure de combustion à
  • pierres chauffées. Ces structures ont toutes fait l’objet d’une ou plusieurs datations radiocarbones qui indiquent leur diachronie, aucun des intervalles chronologiques trouvés ne se recoupant. Le site de Caudan a donc été fréquenté à différentes reprises durant la période néolithique
  • /Néolithique moyen ainsi que sur la période récente du Néolithique et sur les contextes culturels correspondant. La présence également de rejets de foyer dans les comblements de ces fosses témoigne aussi de la présence d’activités de combustion sur le site à plusieurs reprises. La fouille
  • de la structure à pierres chauffées, datées du début du Néolithique moyen II, permet de caractériser l’une de ces phases d’utilisation du site de Caudan. La restitution paléoenvironnementale par le biais de l’étude anthracologique complète l’histoire régionale et apporte des
  • (Lot 2) et le Néolithique (Lot 3) (CF A., Fig. 1). Le service départemental d’archéologie du Conseil général du Morbihan est agréé par l’Etat pour la réalisation des opérations d’archéologie préventive (agrément 2010-476), en application du Code du Patrimoine, Livre V. Par
  • Morbihan est agréé pour l’exécution de fouilles d’archéologie préventives pour les périodes chronologiques portant sur le Paléolithique, le Néolithique et le Moyen Age. Considérant sa programmation et ses moyens logistiques, le service départemental d’archéologie du Morbihan a répondu
  • au Lot 3 « Néolithique ». Une convention, définissant les modalités et délais de mise en œuvre de cette opération de fouille, a été passée avec l’aménageur du projet. ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L’INTERVENTION ET STRATÉGIE MISE EN ŒUVRE 1. Objectifs de l’opération de fouille et
  • datation des structures ; - la constitution d’un corpus de mobilier céramique et lithique. Pour cela, la surface minimale à décaper ne doit pas être inférieure à 2 500 m² dans le secteur concerné. L’ensemble des vestiges néolithiques devront être fouillés manuellement, relevés en
  • (autres que néolithiques) devront également être fouillés par échantillonnage pour établir des éléments de positionnement chronologiques. L’opération de fouille s’est attachée à repérer les vestiges archéologiques présents, à les caractériser (état de conservation, connections, nature
  • Les fossés ou autres grandes structures linéaires ont été fouillées manuellement dans des secteurs stratégiques les plus porteurs d’informations pour leur attribution chronologique et l’organisation du site (recoupements, interruption, proximités d’autres structures...). Dans un
  • second temps, une fouille mécanique (mini pelle) a eu lieu, afin de compléter la lecture des profils, des comblements et de rassembler du mobilier archéologique. Les vestiges néolithiques mis au jour lors du diagnostic pouvant être liés à la proximité d’un habitat, une attention toute
  • départementale D769. Le projet de ZAC couvre une surface de 32,75Ha. Le lot Néolithique du projet de fouille se situe sur la parcelle cadastrale YM 50, au Nord d'une zone humide bordant la zone de diagnostic mais non impactée par celui-ci. L’altitude de la zone de fouille est comprise entre
  • intermittents orienté NE-SW pour l’un et NS puis NW-SE pour l’autre. A plus grande échelle, le relief montre que le site se trouve dans une zone de replat relatif en glacis avec une pente globalement vers le sud-ouest de quelques degrés, tandis qu’au nord de Caudan le glacis se poursuit par
  • archéologique nationale. Parmi ces entités répertoriées, l’environnement archéologique relevant de la période néolithique (Fig. 6) n’est pas négligeable : outre les vestiges mis au jour lors du diagnostic, 7 entités archéologiques (dolmens, sépulture en coffre, mobilier) sont attribuées à
  • archéologique : les tests systématiques réalisés sur ces « anomalies » ont ainsi conduits à l’annulation d’une grande partie des éléments constituants cette première numérotation. En effet, 28 annulations correspondent soit à des terriers, à des variations naturelles du substrat ou encore à
RAP04068 (GUIDEL (56). Sous Kergroise : Occupation funéraire et espace de constructions de l'âge du Bronze. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • GUIDEL (56). Sous Kergroise : Occupation funéraire et espace de constructions de l'âge du Bronze. Rapport de fouille
  • .) – [Lannion, Pen an Alé, Côtes d’Armor] RFO de fouille, Inrap Grand-Ouest, CessonSévigné 2016 Blanchet, Le Boulanger 2015 BLANCHET (S.), LE BOULANGER (F.) – Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. La Mézière, ZAC des Lignes de La Gonzée, Ille-etVilaine. RFO de fouille
  • , Inrap Grand-Ouest, Cesson Sévigné, 2015, 2 vol., 378 p., 299 p. Blanchet et al. 2012 BLANCHET (S.), NICOLAS (T.), TORON (S.) – Des constructions inédites à la transition Néolithique final - Bronze ancien en Bretagne : Premier bilan. In : Blanchet et al. 2010 BLANCHET (S.) dir
  • certaine stratégie de gestion de l’espace dans le temps par les peuples de l’âge du Bronze. Rapport final d’opération Chronologie Néolithique Âge du Bronze Époque moderne Sous Kergroise, Guidel, Morbihan, Bretagne Occupation funéraire et espace de constructions de l’âge du Bronze
  • , Morbihan, Guidel, Sous Kergroise sous la direction de avec la collaboration de Chloé Pfister Emeline Le Goff Myriam Lepuil-Texier Théophane Nicolas Vérane Brisotto Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Août 2021 2 Inrap · Rapport de fouille Bretagne
  • pierres sèches de l’âge du Bronze ancien 50 2.1.1 Secteur sud 2.1.2 Secteur nord 64 2.1.3 Discussion 59 66 2.2 Une tombe à crémation secondaire du Bronze moyen/final (étude archéoanthropologique Myriam Le Puil-Texier, Inrap) 66 2.2.1 Objectifs et méthode
  • « tradition ». Le corpus funéraire est composé de quatre à cinq sépultures dites « en coffre », caractéristiques de la période du Bronze ancien, auxquelles s’ajoute une urne funéraire datée de la fin du Bronze moyen/début du Bronze final. Les indices de constructions sont représentés par
  • , fossés et autres structures). On s’attachera bien évidemment à retracer les grandes phases d’évolution du site tant par l’observation des éléments de chronologie relative que par l’étude typologique et architecturale des différentes entités archéologiques (unités d’habitation, zone
  • chronotypologique des mobiliers céramique et lithique. - Mise en perspective de ces vestiges et confrontation des données à celles des sites régionaux et extra-régionaux. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain est divisée en trois grandes phases : la phase
  • disposer dès que possible du plan masse et du plan général des vestiges. C’est à partir de ce plan que les grands principes méthodologiques seront mis en place, dans le respect des objectifs prioritaires tels qu’énoncés dans le cahier des charges scientifiques et qui sont les suivants
  • prélèvement du mobilier sera effectué par passe. Les fosses attribuables au Néolithique seront systématiquement vidées intégralement. Les comblements des structures protohistoriques feront l’objet de prélèvements de sédiments en vue d’analyses paléoenvironnementales et afin de disposer de
  • datation. Le rapport final d’opération comportera une présentation des problématiques générales et des connaissances archéologiques préalables, ainsi que les grandes orientations méthodologiques. Il comportera ensuite la présentation des résultats. Enfin, une synthèse générale sera
  • et scientifiques Bliographie Beurion 2015 BEURION (C.) – Un Habitat du Bronze final et une installation agricole gallo-romaine, Val-de-Reuil, Le Cavé (27), ZAC du Parc d’affaires des Portes, 4e tranche, Inrap Grand Ouest, Cesson-sévigné, 2015, 234p. Blanchet 2016 BLANCHET (S
  • Touzé », DFS 1198, Caen, SRA-DRAC Basse-Normandie, 1997. Le Gall 2015 LE GALL (V.) – Des habitats de l’âge du Bronze, Guidel « Pen Mane » (56), RFO de fouille, Inrap Grand Ouest, 2015, 131p. Leroux 2013 LEROUX (G.) – Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du
  • Pont aux Chèvres, Bédée (35), RFO de fouille, Inrap Grand Ouest, Cesson Sévigné, 2013, 317 p. Maguer, Robert 2013 MAGUER (P.), ROBERT (G.) – La maison gauloise dans l’ouest et le centre de la France. In KRAUSZ (S.) et al., L’Âge du Fer en Europe : mélanges offerts à Olivier
  • Sujets et thèmes Funéraire Construction Front de taille Mobilier Céramique Lithique Os humains Fouille archéologique La fouille de Guidel « sous Kergroise » à mis au jour un site archéologique daté très majoritairement de l’âge du Bronze. S’étendant du Bronze ancien au Bronze
  • final, il allie espace funéraire et espace de constructions. Situé sur un plateau depuis lequel l’océan est visible, ce lieu a du paraître propice à l’installation d’un espace dédié aux défunt.e.s. Aussi, dès le début de l’âge des métaux, quatre à cinq sépultures en coffre à pierres
  • sèches, dont certaines étaient recouvertes par un cairn, ont été érigées. Inscrites ainsi dans le paysage, elles devaient être connues de la population durant plusieurs siècles. Cela expliquerait peut-être pourquoi, à la fin du Bronze moyen/début du Bronze final, cet emplacement
  • sont implantées en aire ouverte. Ces différentes occupations ne semblent pas être contemporaines les unes des autres. Cependant, chaque espace semble avoir été respecté car aucun paraît empiéter sur un autre. Cette prise de possession pérenne d’un territoire nous montre ici une
  • Bretagne, Morbihan, Guidel, sous Kergroise Occupation funéraire et espace de constructions de l’âge du Bronze sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de fouille Nom RO Chloé Pfister Chloé Pfister Inrap Grand
  • , Morbihan, Guidel, sous Kergroise « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • en permanente mutation durant cette période. Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas
  • période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces indices étaient toutefois bien minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et, pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du
  • site. C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien (Naudinot, 2013b). Ce gisement constitue ainsi un
  • élément capital pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le 11 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice
  • silex de belle qualité et d’un débitage rappelant le Paléolithique supérieur. En aucun cas il ne s’agissait de silex provenant de galets côtiers si fréquemment utilisés dans l’Ouest armoricain au Mésolithique et au Néolithique. Il ne faisait aucun doute que cet abri avait connu au
  • Rocher de l’Impératrice par le Conseil général du Finistère a ainsi permis en 2013 de lancer une première campagne de sondage. Une grande partie de cette propriété privée a finalement été acquise par le département du Finistère en 2011 et une première campagne de sondage a pu se
  • encore bois de Kerérault. C’est un bois de feuillus à dominante de hêtre. La strate arbustive comprend du houx, du néflier, du noisetier et des échappées invasives comme le laurier cerise. Le sol est recouvert de grande luzule. Il s’agit d’une végétation acidiphile, ce qui est tout
  • des subdivisions. Une grande variation latérale de faciès est à noter entre le fond de l'abri et les carrés plus éloignés de celui-ci. Notre relevé et l’interprétation provisoire, en attendant les résultats d’analyse des prélèvements, sont les suivantes : - US CA-101: Remblais
  • séquence voit la mise en place de sédiments colluviés (US SA-308 et CA-104 notamment, puis A2-401 et 402 et U13-202 et 203), dans laquelle s'insèrent les vestiges néolithiques/protohistoriques (US U13-204, CA-109 à 105, A2-403). Vient ensuite une succession d'unités correspondant à de
  • -colluvionnement ou de déplacements par animaux fouisseurs. La projection du mobilier découvert sur la coupe doit donner statistiquement les niveaux d’occupation au cours des âges (Azilien, NéolithiqueProtohistoire). Il semblerait que le niveau d’occupation mésolithique/néolithique se situerait
  • lumière des niveaux assurément anciens, reposant au 30 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) sommet d'une coulée de solifluxion périglaciaire. Les analyses en cours permettront d'étayer cette étude
  • NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Michel LE GOFFIC Ludovic BELLOT-GURLET (UMR 7075 LADIR) Sylvie BEYRIES (UMR 7264 CEPAM) Marine LAFORGE (EVEHA) Erwan MESSAGER (UMR 7264 CEPAM) Céline PARIS (UMR 7075 LADIR) Sabine SORIN (UMR 7264 CEPAM) Manon VUILLIEN (Université de Nice Sophia-Antipolis
  • ) 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • , tracéologue, propose d'étendre son sujet de recherche à l'ouest de la France. Grégor Marchand introduit la séance d'exposés en mentionnant les grands axes des problématiques actuelles. Pour le Mésolithique ancien-moyen, l'isolement du groupe de Bertheaume reste à briser : ses liens avec le
  • , enfin 115 4. Du Mésolithique, un peu 119 5. La question des anneaux en pierre 120 6. Autres sites néolithiques 127 VIII. LE SITE MESOLITHIQUE DE LA CROIX AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) 130 IX. LE SITE MESOLITHIQUE FINAL DE KERLIEZOC A PLOUVIEN (FINISTERE) 135 Résultats de la
  • comparaison des systèmes S. Cassen symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001. - PCR PCR - 3 Jérémy Josselin (étude de Kerliézoc) Estelle Yven ^1 (prospections, études de sites et sondage) Yvan Pailler
  • a cependant été récolté sur le rivage. ; cette collection du Mésolithique final reste un vecteur d'informations technologiques et typologiques de premier plan. Dans le deuxième et le troisième cas, plusieurs composantes mésolithiques (groupes de Bertheaume, Téviecien ancien ou final
  • Morbihan. Estelle Yven expose les résultats de ses recherches sur l'Epipaléolithique et le Mésolithique ancien-moyen de la Basse-Bretagne, intégrées dans une thèse de troisième cycle sous la direction de Pierre Gouletquer. La découverte récente du site de Kervillien (Tonquédec, Côte
  • néolithiques préservés en Bretagne. Enfin, l'urgence d'une estimation de l'effet de réservoir océanique, qui provoque le vieillissement des datations, est rappelée. Rick Schulting dispose de plusieurs possibilités de datations dans son propre programme de recherche ; il propose de prendre
  • 5960 ± 65 BP a été obtenue dans le comblement de la fosse qui contenait les squelettes très dégradés, tandis qu'un foyer proche a été daté de 6305 ± 70 BP. Le large écart des dates permet au choix de les poser sur le versant mésolithique ou néolithique de la néolithisation ! Il
  • ébauches de bracelets. Cette observation ouvre bien évidemment le débat sur cette production particulière à destination des économies néolithiques : mélange ou beau coup scientifique ?! Peggy Portier évoque le mémoire de maîtrise qu'elle réalise à l'Université de Paris X, concernant les
  • - Exploitation du fichier Gouletquer Pierre Gouletquer a réuni toutes informations qu'il récoltait dans un grand fichier papier. Chaque site a fait l'objet d'une fiche, avec une copie de la carte IGN et du cadastre permettant de le localiser, avec un décompte des pièces par types
  • ailleurs très dépendant d'une connaissance personnelle des industries de la période. J'ai délibérément exclu les petits grattoirs circulaires susceptibles de confusion entre Epipaléolithique et Néolithique final - ainsi que le débitage, même si l'intuition devenait pressante. Dans le
  • Mésolithique ancien et les groupes contemporains du Dryas récent sont presque inconnus. Il y a là probablement les effets d'une 13 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 méconnaissance des marqueurs spécifiques : en d'autres termes, le Mésolithique ancien doit déjà être dans
  • références majeures de la fin du Mésolithique en Finistère, à cause de sa grande homogénéité techno-typologique. Figure III-2. Carte des sites fouillés en 2001. LA VILLENEUVE EN LOCUNOLE Le site mésolithique de la Villeneuve se trouve en rive droite de l'Ellé, dans la rive convexe
  • occidentale. L'état correct de conservation de ce site réclamerait des travaux plus fins pour approcher l'organisation spatiale. 15 Figure III-3. Kerliézoc (Plouvien). Emplacement des sondages 2001 sur le cadastre. Les anciens talus sont indiqués, ainisi que les numéros de parcelles
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2001 Stéphane Blanchet, Catherine Dupont, Yves Gruet, Pierre Gouletquer, Jérémie Josselin, Grégor Marchand, Yvan Pailler, Gérard Tournay, Anne Tresset, Estelle Yven PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • 2001 Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Anne-Elisabeth RISKINE Table des matières L PROBLEMATIQUE 3 1. Le projet de recherche 3 2. Activités entreprises 5 3. Un rapport, pour dire quoi ? 7 II. REUNION 8 Compte-rendu de la réunion du 24 février 2001 à Carnac
  • : présentation des travaux 8 III. LES SITES MESOLITHIQUES EN FINISTERE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE 12 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques 12 2. Objectifs des nouvelles recherches de terrain 12 3. Mise en place d'une base de
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • planigraphie : gestion des matériaux, étude technologique et approche spatiale 135 X. PERSPECTIVES 156 1. Une petite problématique nouvelle 156 2. Objectifs 2002-2003 158 BIBLIOGRAPHIE 160 ANNEXE : MEMBRES DU PCR 167 Remerciements : Le nombre d'intervenants dans les divers
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • . APPORTS DE L’ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT) ..................................................................... 49 9.2.2. DES DATES EN PARFAITE ADÉQUATION AVEC LES QUELQUES SITES AZILIENS ANCIENS DATÉS (N. NAUDINOT) ......... 53 9.3. DE NOUVELLES DÉCOUVERTES DE PLAQUETTES
  • suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri sous roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal
  • . Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à la fois sur le terrain ainsi que pour le protocole de tamisage et de tri qui les a occupés une grande partie de l’année. Patrick Picard pour son aide précieuse
  • scientifique du site Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas suffisamment de données contextuelles. La
  • . Naudinot, M. Le Goffic, S. Sorin) 5.1. Localisation du site Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sous-roche est localisé au pied d’une grande
  • sondages met cependant en lumière des niveaux assurément anciens, reposant au sommet d'une coulée de solifluxion périglaciaire. Les analyses en cours permettront d'étayer cette étude stratigraphique, pour le moment basée sur les observations de terrain et les données sédimentologiques
  • DES PRINCIPAUX RÉSULTATS DES CAMPAGNES ANTÉRIEURES 7.1. Homogénéité de l’assemblage (N. Naudinot) Le matériel collecté entre 2013 et 2014 dans l’abri du Rocher de l’Impératrice est globalement homogène. La très grande majorité des pièces peuvent ainsi être rattachées à une
  • Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) RAPPORT INTERMÉDIAIRE 2015 (OPÉRATION PLURIANNUELLE 2014-2016) LE ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS (FINISTÈRE) PLOUGASTELL-DAOULAZ (PENN AR BED) Nicolas NAUDINOT (Université Nice
  • -Sophia Antipolis - UMR 7264 CEPAM) Michel LE GOFFIC Marine LAFORGE (Eveha) Sabine SORIN (CNRS UMR 7264) Jérémie JACQUIER (Université de Rennes 1) Isabelle THERY-PARISOT (CNRS UMR 7264) Sylvie BEYRIES (CNRS UMR 7264) Camille BOURDIER (Université de Toulouse 2 - UMR 5608 TRACES) Ludovic
  • BELLOT-GURLET (Université Pierre et Marie Curie) Alexandre BOUSQUET (Université Nice-Sophia Antipolis) Loïc BARON (Université Nice-Sophia Antipolis) Avec le soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • . L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE .................................................................................................. 17 6. STRATIGRAPHIE ET SÉDIMENTOLOGIE (M. LAFORGE, M. LE GOFFIC, N. NAUDINOT, S. SORIN) ........ 18 6.1. SIMPLIFICATION DES SÉQUENCES STRATIGRAPHIQUES
  • DE L’ÉTUDE TECHNOLOGIQUE DE L’INDUSTRIE LITHIQUE : UN PREMIER JALON DU PROCESSUS D’AZILIANISATION (N. NAUDINOT) ............................................................................................. 25 7.2.1. ORIGINE DES MATÉRIAUX LITHIQUES APPORTÉS SUR LE SITE
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et
  • remerciés pour leur rapidité dans l'envoi de références bibliographiques et de commentaires. - Merci enfin à X. Tarabeux, Procureur de la République (Tribunal de Grande Instance de Brest) et à l'Adjudant Stéphane Bounaudet (OPJ, Gendarmerie nationale, Le Conquet) de nous avoir transmis
  • remboursées sur le budget de cette année. B - ELEMENTS DE SYNTHESE Les tableaux ci-dessous (tabl. 2, 3 & 4) présentent de manière synthétique les dépenses réalisées au cours des trois dernières années (pour la triennale donc). Les frais sont regroupés par grands postes budgétaires afin
  • se monte donc à 8 722,44€, à comparer avec un budget de 8 850€. Cette très légère différence s'explique en grande partie par le fait que nous payons ces dates en GBP, la variation des cours de change de cette devise étant bien sûr imprévisible. Néanmoins on ne peut que se
  • a vu les analyses prendre une importance particulière dans le budget de la fouille (désormais plus de 50%). Nous souhaitons à l'avenir continuer sur cette voie et attribuer la plus grande partie possible de notre budget à ces analyses. Les projets en cours sur l'évolution
  • concentrées chaque année sur des secteurs particuliers. En 2007 nous avions privilégié la partie nord / nord-ouest du site afin de mieux comprendre la relation entre le bâti et la zone colluvionnée. Une grande tranchée d'une quinzaine de mètres avait donc été réalisée, de même que 5
  • menacé par la mer. Cependant de nombreuses grandes marées sont prévues notamment en mars 2010 et en cas de forte houle combinée à des forts coefficients (comme en mars 2008), des dégradations sont à craindre côté estran et ce malgré le rempart de terre et de galets mis en place à cet
  • celui des années précédentes, nous en rappelons ici les grandes lignes : - un tamisage systématique sur le site : L'option prise depuis le début des fouilles a amené des résultats scientifiquement intéressants aussi bien en malacologie que pour la recherche de microvertébrés et d'une
  • sédiments ont ainsi été tamisés en 2007. - protocole de tri : Durant cette phase sont séparées les différentes fractions : Charbons, Graines, autres Végétaux, Coquilles, Crustacés, Oursins, Poissons, Reptiles, Amphibiens, Oiseaux, Micromammifères, Grands mammifères, Lithique, Céramique
  • a été, de ce fait, totalement transformée par l'édification de mur en pierres sèches pour retenir les sols ou pour limiter le parcellaire. En revanche, la dynamique marine, notamment lors des marées de grands coefficients, affecte directement le site en y entraînant simultanément un
  • ò. S 'Cl Yvan P A I L L E R , Henri GANDOIS, Anne T R E S S E T dir., avec les contributions de Salvador BAILON, David BOURGARIT, Loïc BOURY, Cécile C^ Jean-Marie CARIOLET, Yolanda CARRION, Philippe CHAMBON, Jean-René DARBOUX, Laurence DAVID, Karyne DEBUE, Klet DONNART, Yvon
  • GNE DE FOUILLE PROGRAMMEE AR LOUED (ILE MOLENE) 19 SUR LE SITE DE BEG 20 A - INTRODUCTION 20 B - M E T H O D E S E T STRATÉGIE D E F O U I L L E 20 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis 20 21 C - C O N T E X T E G E O M O R P H
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • moderne 1.2- Structures de chasse, les gabions 31 31 32 1.3 - Une inhumation de chien 33 1.4 - Qui voit Molène, voit sa peine... Une sépulture moderne dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 42 2.1 - La maison, structure 1 42 2.2 - La Structure 2 49 2.3
  • de tri Caractérisation générale de la série Analyse spatiale Discussion et perspectives B - L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A D L L E E (L. Le Clézio) 1 - Généralités sur le corpus lithique de Beg ar Loued 1.1 - L'approvisionnement en matière première 1.2 - La chaîne
  • opératoire de débitage 1.3 - Le mobilier obtenu 1.4 - L'utilisation du mobilier 2 - Particularités du corpus 2.1 - La répartition différenciée des outils « perçoirs/grattoirs » 2.2 - La répartition du cristal de roche 2.3 - La standardisation des outils (exemple des grattoirs) 2.4 - Les
  • 54 54 54 55 55 55 56 58 61 62 63 63 64 65 68 68 68 69 70 71 72 73 de 73 73 76 77 77 81 82 82 83 83 85 87 88 3.2 - Stratégies de collecte des supports 3.3 - Aperçu des activités se déroulant sur le site 4 - Association de fonctions 5 - Conclusion et perspectives E - D E S
  • INDICES D'UNE P R O B A B L E A C T I V I T E M E T A L L U R G I Q U E 1 - Le moule en granité (H. Gandois et Y. Pailler) 1.1 - Le moule de Beg ar Loued (Y. Pailler, H. Gandois) 1.2 - Le moule de Plouharnel, Morbihan (H. Gandois) 1.3 - Des éléments de comparaison (H. Gandois) 2 - Le
  • déchet supposé de métallurgie (D. Bourgarit et Y. Coquinot) 2.1 - Problématique 2.2 - Conditions expérimentales 2.3 - Résultats 2.4 - Discussion 3 - Deux objets en tôle de cuivre (ou d'alliage cuivreux) (H. Gandois) 3.1 - Description des objets 3.2 - Eléments de comparaison : les
  • perles 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 3.4 - Dernier élément de comparaison : les pendeloques 3.5 - Composition chimique de l'objet en tôle de cuivre F - M A T E R I E L P O L I E T O B J E T S D E P A R U R E (Y. Pailler) 1 - Inventaire et description 2
RAP03017.pdf (LANGUIDIC (56). aménagement de la zone d'activités du Refol, site de tal hent bras. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANGUIDIC (56). aménagement de la zone d'activités du Refol, site de tal hent bras. rapport de diagnostic
  • (Aurélie CROWCH) (Annexe 3/5 et 2/28) 18 3. Une occupation datée de la fin du Néolithique ancien - Néolithique moyen I 20 3.1 Archéologie (Annexe 1/2 et Annexe 2, Planches 04 à 10 B) 21 3.1.1 Les structures à pierres chauffées : présentation générale (Annexe 2/4) 21 3.1.2
  • excentrée et se retrouve en partie est du diagnostic), ainsi que par la présence d’une fosse de taille importante. L’une de ces structures de combustion a pu être étudiée en détail. Les datations C14 portant sur ce foyer permettent de l’attribuer au Néolithique ancien/moyen. La fosse
  • massif d’orthogneiss a été exploité durant le Néolithique pour l’extraction de grandes dalles plurimétriques utilisées pour la construction de mégalithes. On note également la présence du Massif granitique d’Ergué-Languidic, absent de l’emprise mais situé non loin à l’Ouest de celle
  • tranchée 03 sont plus difficilement déterminables ; le fin fragment convexo-concave figuré sur l’annexe 2/27 n’étant pas diagnostique. Le grand fragment de vase biconique la tranchée 07, à cordon en croissant renvoie à un décor connu dès le Bronze ancien et ayant fait l’objet d’une
  • possible recreusement (121-2) Le comblement de la fosse 022 28 28 3.2 Eléments de chronologie absolue et informations anthracologiques 29 3.3 L’occupation néolithique : synthèse et comparaisons (Annexe 2/4 à 10 B) 31 3.3.1 Foyers à pierres chauffées et fosse d’extraction 31
  • Nord-Est (Annexe 1/1-2 et Annexe 2/19 à 25 B) 38 4.4 Synthèse sur les réseaux fossoyés anciens : un réseau fossoyé dense, des attributions chronologiques délicates 41 5. Evolution du site pendant les périodes médiévale, moderne et contemporaine : évolution du parcellaire (Annexe
  • la partie supérieure de son remplissage indiquent un fonctionnement de cette structure au Néolithique ancien/moyen également. 4 Diagnostic 2014/LANGUIDIC/ZA du Refol - « Tal Hent Bras » : LANGUIDIC_2013-202 LIEU DE DÉPÔT TEMPORAIRE DU MATÉRIEL ARCHÉOLOGIQUE ET DES ARCHIVES DE
  • un petit vallon, désormais sec et colmaté. Deux grandes parcelles, hormis leur frange sud boisée, (et une plus petite dans l’angle à peine concernée par le projet de 16 m2) forment la surface impactée par le diagnostic sur une superficie de 70 584 m2. Elles se situent au sud de la
  • ). Aucun site paléolithique ou mésolithique n'est répertorié sur la carte archéologique nationale à proximité de notre zone d'étude. La plupart des autres sites environnants appartient à la période néolithique et correspond à des ensembles mégalithiques. Les EA 56 101 0001 et EA 56 101
  • documenté sur cette commune par le biais de nombreuses stèles (Galliou et al, 2009). L’EA 56 101 0024 (Annexe 5) au lieu-dit St-Nicolas est occupé à la fois au néolithique et à l’Âge du Fer. À l’époque gallo-romaine, la commune est traversée dans son extrémité sud-ouest par l’importante
  • -Rialan un peu plus au sud de notre zone d’étude et par le château de Spinefort situé au sud-ouest de la commune. 2 Le mobilier (Annexe 3/5 et Annexe 2/26 à 29) Le mobilier archéologique comprend 5 grandes catégories (Annexe 3/5) très inégalement représentées sur cette opération de
  • (TR 02) et du lot 008 (TR 35). Le lot TCA-001, issu de l’US 001, est constitué de deux fragments de terre cuite brun rouge à inclusions de quartz, difficile à déterminer (brique ?). Tranchée 07 : Le plus grand tesson recueilli sur le site (lot 005) provient de l’US 003 de cette
  • néolithique. Le lot 014 (US 003) est un fragment épais de 11 à 12 mm à inclusions fines de quartz. Les surfaces externes sont rouges. Une marge existe vers l’extérieur. Le cœur est noir et un dépôt charbonneux est visible à l’extérieur. Il semble de facture plus récente (protohistoire). Un
  • pâtes, quartzo-micacées, et parfois incluant des éléments de micaschiste, reflètent la diversité géologique du secteur (CF. Minéraux cités, Chapitre 1.3). De rares éléments pourraient indiquer une présence dès le Néolithique. Ils sont très fugaces et ont été observés au sein des
  • renvoyer à des productions du début du Néolithique (Hamon, 2003). Le reste de la production antérieure à l’époque antique se réfère assez largement aux périodes protohistoriques. Pour certains éléments, présentant une morphologie ou un décor identifiable, une attribution à l’âge du
  • attention particulière et d’études typologiques détaillées (Gomez de Soto, 1982 ; Gomez de Soto, 1995). Le vase de Languidic est sans doute de forte contenance et appartient au groupe des « grandes jarres » (Gomez de Soto, 1982), ce qui le rapproche des plus anciennes de ces productions
  • décor à la cordelette, dès le début du Bronze Ancien. Avant la fouille du site du Bel Air à Lannion, seuls 4 exemplaires portant un cordon en arceau ont été répertoriés en Bretagne, par J. Gomez de Soto (1982 et 1995) : dans l’allée couverte de Ploubazlannec (Finistère, Arnal et
  • ) mais c’est surtout à Lannion sur le site du Bel Air que des découvertes récentes ont livré de nombreux exemplaires (4 figurés), au sein de portions de structures fossoyées datées de la fin du Bronze ancien (fin du Bronze ancien 1 et Bronze ancien 2 (Escats, 2013 ; étude T. Nicolas
  • Manche ; Marcigny et al., 2000). S’ils apparaissent au Bronze ancien, leur présence au Bronze moyen est également attestée (Billard et al., 1996), mais l’arceau est alors le seul motif observé. En cela, et au vu de sa morphologie, sans doute directement influencée par celles des
  • céramiques campaniformes (Tarrête 1977, Gomez de Soto, 1982), l’exemplaire de Languidic pourrait donc être assez ancien (Bronze ancien 1 ou 2). Il est désormais admis que le dépôt céramique dans les tumulus se rencontre tout au long de l’âge du Bronze (Giot et al., 1995). Le fragment de
RAP03820 (QUIBERON (56). Manémeur : nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIBERON (56). Manémeur : nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur. Rapport de diagnostic
  • , pp 3 à 20. De Closmadeuc G., 1892 – Fouille et découvertes récentes de coffres de pierre à Quiberon. In, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, pp 123 à 129. Hamon G., 2003 – Les productions céramiques au Néolithique ancien et moyen dans le nord-ouest de la France. Thèse
  • Département Morbihan Commune Proprietaire du terrain Mme Cochard-Hellard Numéro de l’arrêté de prescription Le Manémeur — Codes code INSEE 56170 Numéro de dossier Patriarche — Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40
  • altimétriques selon le système national de référence L93 x (CC48) : 238 720 y (CC48) : 6 727 200 z (CC48) : 23 à 25 m NGF Références cadastrales Commune Quiberon Année Section(s) et parcelle(s) BD 79 Construction d'une maison individuelle Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest
  • bien représenté par de nombreux sites mégalithiques qui jalonnent toute la presqu’ile. Un grand nombre de monuments fouillés anciennement ont aujourd’hui disparu mais les mentions faites, pour l’essentiel dans différents bulletins de la société polymathique du Morbihan par l’abbé
  • décrit un ensemble de trois menhirs (Lavenot, 1889) qui marque l’entrée vers le Manémeur depuis la côte sauvage. L’un des trois a fait l’objet d’une fouille par l’abbé Collet en 1859 dans laquelle ont été mis au jour « les fragments d’un grand vase en terre brune et un grain en terre
  • , Inrap Fig. 5 : Localisation des sites néolithiques de la partie occidentale de la commune de Quiberon II. Résultats 1.5 Historique des fouilles au Manémeur 29 et à l’âge du Fer. Enfin, un habitat daté de l’âge du Bronze a été fouillé par J. Briard dans les années 1980 au lieu
  • enchassés entre les deux murs de limite de parcelle. Il s’agit d’une grande dalle d’1.10m de haut, 0.90m de large et 0.20m d’épaisseur, qui repose pratiquement sur le substrat (fig. 7). Fig. 7 Vue de l'orthostate du couloir le plus au sud, encore en élévation. Il repose pratiquement sur
  • de cette dernière par de petits blocs de calage. Malheureusement, le plot en béton installé par-dessus a considérablement limité nos observations. Au sud des trois orthostates conservés, une fosse de calage, F41 a été identifiée. Elle est délimitée par un grand bloc et des plus
  • dalles de 5 à 10cm de côté, formant un ensemble très compact qui s’apparente à un bourrage. Quelques grands blocs sont installés au sommet de ce dernier (fig. 16). Au sud de ce bourrage, une troisième unité de construction 3003 est formée de blocs quadrangulaires dont les plus grands
  • moderne et trente-trois sont attribuables au Néolithique moyen 2. De rares tessons (8) pourraient attester d'une occupation plus tardive discrète, du Néolithique récent, tandis que le reste (20), pourrait représenter un nouveau témoignage de la fréquentation du site à la fin du
  • Néolithique (Campaniforme) voire à l'Âge du Bronze. 3.2 L'industrie lithique taillée Ce petit ensemble est composé de 78 pièces, dont une quinzaine de pièces sont en quartz ou en quartzite, les autres étant en silex. La présence de cortex résiduel roulé sur 33 d’entre elles montre un
  • l’ébauche de pointe à ailerons et pédoncule témoigne, comme la céramique, d’une probable fréquentation des lieux au Néolithique final. 3.3 Les datations C14 Deux datations C14 ont été réalisées sur des charbons prélevées au cours du diagnostic. Le premier a été prélevé dans la fosse de
  • Néolithique morbihannais. In, Bulletin de la Société préhistorique française, tome 72, 1975, Etudes et Travaux, pp. 343-367. Boujot C., Cassen S., 1992 – Le développement des premières architectures funéraires monumentales en France occidentale. In, Paysans et bâtisseurs, l’émergence du
  • Néolithique atlantique et les origines du mégalithisme. Actes du 17ème colloque interrégional sur le Néolithique, Vannes, 1990, PP 195211. Suppl. n°5 de la RAO. De Closmadeuc G., 1886 – Découvertes de stone-cists à Bec-er-Vill (Quiberon). In, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan
  • Les résultats de ce diagnostic sont extrêmement positifs puisqu’ils ont permis de compléter les données de la fouille de 2017, particulièrement celles concernant le second dolmen dont seule une petite partie de la chambre funéraire avait été découverte. Sujets et thèmes
  • Chronologie NÉOLITHIQUE Rapport final d’opération Quiberon, Manémeur Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur Nouveau diagnostic sur l’ensemble mégalithique du Manémeur Les données recueillies seront exposées succinctement dans ce rapport, puisqu’en accord avec le SRA, l’essentiellement
  • des observations et des interprétations seront intégrées au rapport de fouille afin de garder toute sa cohérence à l’étude d’un ensemble mégalithique dont la compréhension nécessite la synthèse de tous les éléments à notre disposition. sous la direction de Sandra Sicard Inrap
  • Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur — 56170 Nr site 2019-207 Lambert 93 CC48 — Arrêté de
  • prescription Système d’information Code Inrap D 129 097 Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur sous la direction de par avec la collaboration de Sandra Sicard Sandra Sicard Philippe Boulinguiez François Briand Fabrice Le Meneah Eric Pierre Inrap
  • Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Décembre 2019 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique Mots-clefs des
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • 5.3.2 Nature et origine des matières premières 5.3.3 Le mobilier lithique du Néolithique moyen 5.3.4 Le mobilier lithique du Néolithique final – Bronze ancien 5.3.5 Le mobilier lithique d'attribution incertaine 5.3.6 Conclusion 166 166 166 166 5.4 Caractérisation des autres
  • TORON Dates d’intervention sur le terrain du 12/06/2017 au 10/08/2017 1.3 Mots clefs Chronologie Néolithique moyen, Néolithique final, Castellic, Campaniforme, Bronze ancien, Bronze final, Moyen Âge Sujets, thèmes (interprétation des vestiges immobiliers et des vestiges mobiliers
  • L'OPÉRATION 1.1 Les résultats du diagnostic Prescription par arrêté n° 2016-205 modifiant l'arrêté n° 2016-163 du 2 juin 2016 ; Réalisé du 17 août au 26 août 2016, sous la conduite de Eddie Roy (Inrap). Chronologie : Néolithique moyen, Chalcolithique, Protohistoire, âge du Bronze ancien
  • de 4 410 m², soit environ 13 % de l'emprise totale du projet (33 925 m²). Le site présente de nombreuses structures archéologiques concentrées dans la partie sud du diagnostic. Les vestiges les plus anciens sont datés du Néolithique moyen I. Ils concernent notamment une fosse
  • Bretagne, Côtes d'Armor Fouille préventive du 12/06/2017 au 10/08/2017 VOL. 1/1 VOL. 1/1 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS sur tranchée de fondation, foyer, four, citerne, céramique, industrie lithique. Aménageur SAINT-BRIEUC AGGLOMÉRATION ancien, Bronze final, Moyen
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • -BRIEUC AGGLOMÉRATION VOL. 1/1 FOUILLE PRÉVENTIVE TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 AVRIL 2019 Numéro de
  • (22), Le Coin des Petits Clos. Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2019. TRÉMUSON (22) – Le Coin
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • des résultats pour une structure datant du Néolithique final/Campaniforme (204) 5.5.6 Synthèse et discussions 184 5.6 Analyses radiocarbone 179 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 6 255 C LES INVENTAIRES 207 207 207 5.7 Analyse micromorphologique 5.7.1
  • . Nolwenn LE FAOU (médiation) Lucie GARNIER, AI, IRAMAT-CRP2A, UMR 5060 CNRS, Université Bordeaux Montaigne. 2.3 Équipe d'étude post-fouille Gestion et traitement du mobilier Marie GRALL Équipe Éveha de Rennes Étude de la céramique néolithique et protohistorique Quentin FAVREL Étude
  • investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiments sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être
  • datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de fouille, une grande fosse, probablement une citerne, a servi de
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
RAP00163.pdf (CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.)
  • CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.
  • . 29. Rennes, Novembre 1982 1 1. HISTORIQUE ET SITUATION. Le Tombeau des Géants encore appelé la Roche à la Vieille (à la Sorcière) est un grand caveau mégalithique connu dès la fin du siècle dernier et signalé dans l'ouvrage de Félix Bellamy sur la forêt de Brocéliande paru en
  • monument était sous couvert forestier récent avec bouleaux, ajoncs et fougères et les restes calcinés des troncs de pins des incendies successifs. Le cadastre ancien montre que la zone a été cultivée autrefois et près du monument se trouve un talus de séparation longitudinal qui
  • autrefois délimitait les parcelles cultivées. C'est probablement au moment de la mise en culture de ces landes et forêts que le monument fut violé au milieu du XIXème siècle. Aucun souvenir de ces fouilles anciennes n'a subsisté dans la littérature alors que les tertres néolithiques de
  • Tombeau des Géants a compris comme membres permanents : BODERE Claude, Technicien C.N.R.S..Rennes BRIARD Jacques, Maitre de Recherche C.N.R.S. Rennes BRICAUD Olivier, Etudiant, Rennes GUILLAUME Dominique, Etudiant, Dijon HOUEIX Maurice, Professeur, Plélan le Grand JUMEL Guy, Professeur
  • but de dégager le caveau mégalithique, de vider le fond de la tombe de ses remblais modernes, de dégager le cairn extérieur et de rechercher les rapports entre le monument principal et le menhir couché à l'Ouest. A cet effet de grandes zones de décapages ont été menées en laissant un
  • scie. De ce fait la largeur de la tombe est plus grande au niveau du sous-sol : 1,20 à 1,30 m qu'au sommet des parois : 0,90 m. Le bloc Est est de dimensions légèrement inférieures : 4 m de longueur, 0,50 m de large et 0,90 m à 1 m de hauteur. La paroi interne en est subverticale
  • Sud, un élément de base de 95 cm sur 35 cm de haut précédait des éléments en pierre sèche dont une partie avait glissé en oblique. Au Nord, il y avait une grande dalle plate de 95 cm de large et 75 cm de haut debout devant le muret. Cette dalle ne semble pas être en place mais
  • avoir glissé du sommet. Il est en effet probable que la couverture comportait de grandes dalles plates sur les côtés pour mieux asseoir la dalle de couverture. Au moment de l'enlèvement de la dalle principale, ces éléments ont glissé vers l'intérieur, correspondant aux " grandes
  • est difficile d'avoir les dimensions précises du caveau à son niveau inférieur. Elles sont de l'ordre de 3m de long pour 1,20 m de largeur moyenne, ce qui correspond dans la série des tombes de l'Age du Bronze à la classe des grands caveaux funéraires. On ne peut, de ce fait que
  • anthropiques, témoignage d'un site d'habitat de la fin du Néolithique. Dans la masse du cairn du Tombeau des Géants et dans le vieux sol ont été recueillis simplement 3 tessons et un fragment de lame de silex. Les quelques tessons, bien cuits, couleur jaune chamois ou orangés à dégraissant
  • Géants une des particularités mises en évidence pour d'autres tombes de l'Age du Bronze à savoir l'implantation de ces monuments en des zones non habitées. Le vase en a été reconnu par la palynologie pour les tombes de Poncallek à Berné, Morbihan aussi bien que pour le grand tumulus
  • surtout au Néolithique dans des zones à plantain témoignant de déforestations déjà anciennes avec souvent présence des graminées et même des céréales. Dans les pierres d'entourage de la tombe se remarquent des éléments plus importants. Les uns au Sud-Est sont des dalles qui ont été
  • vase déposé comme offrande. Il n'en reste malheureusement que quelques éléments de rebords. C'est une poterie peu épaisse qui pourrait être néolithique (petit vase à fond rond ?). Il est probable que le menhir a été dressé d'abord d'un côté puis s'est effondré ou a été couché
  • la sépulture. Tout porte à croire tout d'abord qu'il_s'agit bien d'un grand caveau du Bronze ancien caractérisé par la forme rectangulaire de la tombe avec ses parois transversales en pierre sèche. Elle ne diffère des tombes classiques finistériennes que par la massivité des
  • Haute-Bretagne de grandes tombes de l'Age du Bronze appartenant à un faciès armoricain représenté massivement à la pointe occidentale de l'Armorique. Rennes, le 10/12/1982 Tombeau des Géants, CAMPENEAC, Morbihan. Fouilles J982 Tombeau des Géants - CAMPENEAC - Morbihan. Fouilles
  • 1896. Au fond de la fosse se remarquaient quelques grandes pierres plates et la dalle de couverture gisait à côté. A "8 pas à l'Occident" se trouvait un autre bloc de schiste, menhir couché, de 4,5 m de long, parallèle à la fosse funéraire. Cette ancienne description était valable
  • jusqu'à ces derniers temps. Le monument difficile d'accès fut redécouvert après les incendies violents qui ravagèrent la forêt vers 1976. Il fut à nouveau visité et prit place parmi les monuments mentionnés sur les circuits touristiques de la forêt (sentiers balisés). Le groupe local
  • du Moulin de Châtenay le dégagea à cet effet.. Aucun plan de ce monument n'existait. Il semblait fort intéressant d'en reprendre l'étude car il apparaissait comme l'un des rares tombeaux fermés probablement de l'Age du Bronze existant en cette partie de la Haute Bretagne. C'est
  • pourquoi sa fouille programmée fut décidée pour 1982. Une enquête sur place fit savoir que le monument avait été fouillé vers 1925, sans résultat. Le Tombeau des Géants se trouve sur la commune de Campénéac, Morbihan. Il est à la limite de l'ille et Vilaine, à 100 m à l'Ouest du chemin
  • de crête séparant l'ille et Vilaine du Morbihan, au bord duquel s'élève une croix pâtée ancienne, La Croix Lucas, qui a donné son nom à la section cadastrale (parcelle 118, section Al de Campénéac, coordonnées Lambert, zone 11 Z : ; X : 2342,5 ; Y : 2342,6 ; 190 m). Le