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RAP01233.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996
  • . Revue Archéologique de Picardie, 1, P. 96-126. - Bréart B., 1992 - Archéologie aérienne, 30 ans de découvertes. Archéologia n° 283, octobre 1992. - Burnez C., 1976 - Le néolithique et le chalcolithique dans le centre-ouest de la France. Mémoire de la Société préhistorique Française
  • Leroux G., 1990 - Les révélations archéologiques de la sécheresse en 1989 dans les pays de moyenne Vilaine. Fascicule de l'exposition le Passé vu du ciel en Haute-Bretagne. Giot P.-R., L'Helgouac'h J. et Monnier J.-L., 1979 - Préhistoire de la Bretagne. Ouest-France, Rennes. Guilaine
  • l'extrémité ouest en raison de leur faible profondeur dans le schiste. La profondeur maximum de 0,60m au pignon oriental décroit rapidement et régulièrement sur les façades latérales pour se réduire à un fond de structure ( 0,05 à 0,10m) à une quinzaine de mètres vers l'ouest. Le fossé
  • d'entrées: une entrée axiale au pignon est et une entrée latérale au sud-ouest. L'entrée orientale est bordée de deux fosses ovales (1,40m x 0,90m), profondes de 1,05m à 1,15m dans le schiste. Le remplissage de ces fosses ne permet pas de trancher pour l'instant sur la présence d'un gros
  • même d'un point à l'autre de l'édifice B et semblable à celui de A: une forte densité de plaquettes de schiste dans une matrice brun rougeâtre indique un rebouchage avec les déblais immédiatement après l'utilisation des trous. L'emplacement du poteau, souvent au centre de la
  • arasé au quart ouest. En revanche, le quart est, dans la parcelle en culture est bien préservé et les douze structures dégagées montrent une alternance irrégulière de trous de poteaux circulaires (0,70m à 0,90m de diamètre) et de fosses oblongues et étroites ( L = 1,20m à 2m, 1
  • (bords et fond) indique qu'elles résultent du creusement de plusieurs trous jointifs. La distance entre ces structures varie de 2,50m dans la zone ouest à lm/l,50m à l'est. Quelques rares outils de grès renforcent le calage des poteaux. Le nivellement des fonds par rapport au niveau
  • l'intérieur de l'enceinte. Malgré leur arasement accentué, les deux structures ponctuant l'interruption à l'extérieur, le petit fossé SB45 et la fosse SB41, rappelle vaguement le système "en pince de crabe" des enceintes du Centre-Ouest. La disposition générale de cet ensemble autorise à
  • J. et Roudil J.-L., 1976 - Les civilisations néolithiques en Languedoc. La Préhistoire française, tome II, C.N.R.S., p. 267-277. - Joussaume R., 1981 - Le Néolithique de l'Aunis et du Poitou dans son cadre atlantique. Ed. du Laboratoire d'Anthropologie et Préhistoire, Rennes
  • sécheresse en 1989 dans le sud-est de l'Armorique. Fascicule de l'exposition le passé vu du ciel. - Leroux G., 1992 - Découvertes de structures d'habitat néolithiques dans le Bassin oriental de la Vilaine. Actes du 17 ème colloque interrégional sur le Néolithique, Vannes, 1990, Revue
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique Programme final de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la
  • BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (BLLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS. Avec la participation du Conseil Général d'Dle-et-Vilaine et de la Commune
  • 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express
  • , schiste et gravier, ont ensuite masqué le substrat. Un décapage supplémentaire est de ce fait nécessaire avant toute recherche de structure. En novembre 1991, trois sondages ponctuels sur l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant
  • près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille programmée est engagée en 1992. Parallèlement, en raison d'un projet d'aménagement d'une aire de
  • secteur de l'entrée latérale sud, à titre d'hypothèse et en comparaison avec le bâtiment A (voir rapports 1992 et 1993). L'extension des décapages a largement confirmé cette hypothèse. Malgré l'arasement de la partie ouest et la destruction de la zone centrale par une carrière, le
  • plan d'un bâtiment morphologiquement similaire au premier se dessine. a) Les tierces de trous de poteaux: Quatre nouvelles tierces sont reconnues à l'extrémité ouest. L'extension de la zone décapée vers l'ouest dépassant nettement la portée entre deux tierces (d'un maximum de
  • 11,50m), la dernière tierce occidentale peut être considérée comme étant celle du pignon ouest. En tenant compte des tierces détruites à l'emplacement de la carrière (au nombre de quatre d'après les portées moyennes), l'édifice était soutenu par dix ensembles transversaux ( neuf
  • tierces et le pignon est), soit 31 poteaux profondément fondés dans le rocher. De cet ensemble, 20 structures sont conservées et elles ont été fouillées par moitié en 1994. La largeur des tierces est de 8,50m et elles sont distantes l'une de l'autre de 9m à 11,50m. A l'instar du
  • bâtiment A, la position du trou de poteau central est décalée par rapport à l'alignement des trous latéraux. Les dimensions des trous de poteaux varient peu : diamètre de 0,85m à 1,05m, profondeur dans le substrat de 0,60m dans la partie arasée à 1,55m dans la parcelle cultivée. La
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de fouille, une grande fosse, probablement une citerne, a servi de
  • de 4 410 m², soit environ 13 % de l'emprise totale du projet (33 925 m²). Le site présente de nombreuses structures archéologiques concentrées dans la partie sud du diagnostic. Les vestiges les plus anciens sont datés du Néolithique moyen I. Ils concernent notamment une fosse
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • TORON (DIR.) MARINE GOURMELON (RO ADJOINTE) catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de TRÉMUSON AVRIL 2019 Numéro de l'entité archéologique 22.372.0016
  • -BRIEUC AGGLOMÉRATION VOL. 1/1 FOUILLE PRÉVENTIVE TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 AVRIL 2019 Numéro de
  • (22), Le Coin des Petits Clos. Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2019. TRÉMUSON (22) – Le Coin
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • bâtiment (UA 2) 4.3.3 Les bâtiments sur tranchée en amande : synthèse et comparaisons 4.3.4 Des unités domestiques de transition 3e-2e millénaire av. ? 99 99 99 102 4.4 Un monument à fossé circulaire du Bronze final 4.4.1 Méthodologie 4.4.2 Description du monument 4.4.3 Au centre, les
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • 5.3.2 Nature et origine des matières premières 5.3.3 Le mobilier lithique du Néolithique moyen 5.3.4 Le mobilier lithique du Néolithique final – Bronze ancien 5.3.5 Le mobilier lithique d'attribution incertaine 5.3.6 Conclusion 166 166 166 166 5.4 Caractérisation des autres
  • des résultats pour une structure datant du Néolithique final/Campaniforme (204) 5.5.6 Synthèse et discussions 184 5.6 Analyses radiocarbone 179 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 6 255 C LES INVENTAIRES 207 207 207 5.7 Analyse micromorphologique 5.7.1
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • TORON Dates d’intervention sur le terrain du 12/06/2017 au 10/08/2017 1.3 Mots clefs Chronologie Néolithique moyen, Néolithique final, Castellic, Campaniforme, Bronze ancien, Bronze final, Moyen Âge Sujets, thèmes (interprétation des vestiges immobiliers et des vestiges mobiliers
RAP03820 (QUIBERON (56). Manémeur : nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIBERON (56). Manémeur : nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur. Rapport de diagnostic
  • , pp 3 à 20. De Closmadeuc G., 1892 – Fouille et découvertes récentes de coffres de pierre à Quiberon. In, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, pp 123 à 129. Hamon G., 2003 – Les productions céramiques au Néolithique ancien et moyen dans le nord-ouest de la France. Thèse
  • l’ébauche de pointe à ailerons et pédoncule témoigne, comme la céramique, d’une probable fréquentation des lieux au Néolithique final. 3.3 Les datations C14 Deux datations C14 ont été réalisées sur des charbons prélevées au cours du diagnostic. Le premier a été prélevé dans la fosse de
  • , Inrap Fig. 5 : Localisation des sites néolithiques de la partie occidentale de la commune de Quiberon II. Résultats 1.5 Historique des fouilles au Manémeur 29 et à l’âge du Fer. Enfin, un habitat daté de l’âge du Bronze a été fouillé par J. Briard dans les années 1980 au lieu
  • est intervenu lors de la mise en place de la paroi du couloir du second dolmen. Fig. 22 Vue de détail de l'orthostate cassé dans l'unité 3005 © E. Pierre, Inrap Au final, en associant les données de la fouille, on peut observer cette unité sur un peu plus de 6m de long et sur
  • Néolithique morbihannais. In, Bulletin de la Société préhistorique française, tome 72, 1975, Etudes et Travaux, pp. 343-367. Boujot C., Cassen S., 1992 – Le développement des premières architectures funéraires monumentales en France occidentale. In, Paysans et bâtisseurs, l’émergence du
  • Chronologie NÉOLITHIQUE Rapport final d’opération Quiberon, Manémeur Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur Nouveau diagnostic sur l’ensemble mégalithique du Manémeur Les données recueillies seront exposées succinctement dans ce rapport, puisqu’en accord avec le SRA, l’essentiellement
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
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  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • de l'opération Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Intervenants technique
  • succinctement dans ce rapport, puisqu’en accord avec le SRA, l’essentiellement des observations et des interprétations seront intégrées au rapport de fouille afin de garder toute sa cohérence à l’étude d’un ensemble mégalithique dont la compréhension nécessite la synthèse de tous les
  • la commune de Quiberon dans le Morbihan, un diagnostic archéologique portant sur 288m² a été prescrit par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Ce dernier était motivé par la localisation du projet, sur la parcelle contiguë à celle immédiatement à l’ouest qui avait
  • livré les vestiges d’un monument mégalithique qui ont fait fait l’objet d’une fouille en 2017. Cette dernière avait, entre autre, montré qu’une partie du cairn se poursuivait sous la limite de parcelle, vers l’est, dans la parcelle qui fait aujourd’hui l’objet de la prescription
  • régional de l’Archéologie, les données du diagnostic seront intégrées au rapport de fouille, toujours en cours, cela afin de ne pas scinder la description puis l’analyse de ce qui constitue un seul et même ensemble mégalithique. Dans ce rapport, nous exposerons donc seulement de manière
  • autres cotés, mitoyenne avec des parcelles bâties. La zone dans laquelle elle s’inscrit correspond à une éminence liée à une remontée granitique qui crée une ligne de points hauts d’orientation est/ouest. Cette situation topographique dominante est donc particulièrement favorable à
  • littoraux pléistocènes 1.4 Contexte archéologique Les données mises au jour sur l’emprise s’insèrent dans un contexte très riche en sites archéologiques, essentiellement explorés au XIXeme siècle et dans la première moitié du XXeme siècle (fig. 4). Le Néolithique est particulièrement
  • bien représenté par de nombreux sites mégalithiques qui jalonnent toute la presqu’ile. Un grand nombre de monuments fouillés anciennement ont aujourd’hui disparu mais les mentions faites, pour l’essentiel dans différents bulletins de la société polymathique du Morbihan par l’abbé
RAP02554.pdf ((56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008)
  • (56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008
  • précédents inventaires, ont mis en évidence pour les secteur sud-ouest du département 44,91 % des mégalithes détruits et 10,88 % dans un état critiques ; pour le secteur du Morbihan intérieur 20 % des vestiges détruits avec cependant la découverte d'une centaine de vestiges non
  • second secteur inventorié couvrait la zone littorale sud-ouest du département au sud du massif des Landes de Lanvaux à la limite du département du Finistère jusqu'à la presqu'île de Quiberon (carte ci-jointe). La zone d'étude qui concerne cet inventaire se situe dans le secteur sud
  • département. La moyenne de destructions constatée sur le département (34 %) vient rejoindre les % établis dans les autres départements. La région ouest a donc perdu un tiers de son patrimoine mégalithique Inventaires Intérieur Sud-ouest Sud-est Moyenne Total monuments 310 284 227 821
  • premières sépultures mégalithiques trouve, semble t'il, des variantes plus petites sur la commune de Penestin dans le tertre du Halguen avec deux coffres à encorbellement et du mobilier archéologique du néolithique moyen I. Nous avons également rencontré des concentrations de plusieurs
  • malgré quelques destructions. Ils sont, cependant, pour la plupart, en très mauvais état. Deux types ont été récences, les tertres à structure pierreuse (Bilgroix) et de type Passy ou Coëby en terre avec fossé périphérique (Arzal, Glénac). Dans la transition néolithique moyen
  • sûrement quelque chose de concret dans le domaine cultuel néolithique. Quelques bribes de petits alignements sont représentés Penboulzo à Surzur, Kerbigeot à Sarzeau et La Croix de la Lande à Theix. Une mention particulière pour le menhir de Men Gwenn à Penvins en Sarzeau qui reste le
  • données de la carte archéologique de la France. Il fait suite aux deux inventaires réalisés par mes soins dans ce département (GOUEZIN 1994 et 1997). La compréhension du mégalithisme régional et la mise en place d'un cadre chrono-culturel de peuvent se faire qu'avec un maximum de
  • répertoriés. Le pourcentage de destructions est donc très importait sur la zone littorale, un peu moins à l'intérieur des terres. Le peu de recherches effectuées dans les zones boisées de l'intérieur amènent, chaque année, de nouvelles découvertes. 11 est donc urgent de réaliser un bilan
  • période néolithique ainsi qu'aux archives classées par commune afin d'établir une base de travail en complément des archives et bibliographies diverses. - l'U.MR 6566 pour l'accessibilité à ses archives. - les musées de Carnac et de la Société Polymathique à Vannes. - Monsieur Daniel
  • Le Maire pour l'utilisation de son bateau pneumatique Publication des résultats : Les travaux de cet inventaire seront publiés dans la collection «Patrimoine Archéologique de Bretagne » de la section Préhistoire et Archéologie de l'Institut Culturel de Bretagne. Ce troisième
  • dans le cairn sur l'île de Govihan ainsi qu'un coffre dans cairn sur l'île de Stibiden et un menhir sur la commune de Caden. J'ai également inclus dans cet inventaire la découverte d'un bel ensemble (dolmens, tertres, menhir) sur la commune de Glénac récemment visité par C Chaigneau
  • . La répartition des monuments montre une nette concentration le long du littoral et quelques sites le long de la Vilaine. Entre cette zone côtière et le massif des Landes de Lanvaux, un curieux espace vide de mégalithes apparaît dans tout le secteur est et nord-est de l'étude. Le
  • manque de prospections est peutêtre une des causes de ce vide archéologique car les matériaux propices à l'édification de sépultures sont bien représentés dans cette zone. Il faut cependant noter que sur une bande de 5 à 10 km de large traversant le département d'est en ouest semble
  • l'édification de menhirs et dolmens ainsi que des quartzites de brèches qui ont donné de belles dalles dans certains dolmens à couloir dans le secteur est de l'inventaire. Une analyse plus pertinente sera réalisée dans le cadre de la publication des résultats. Quelques rares dalles en
  • mégalithique détruite Alignement Alignement détruit Tertre tumulaire Tertre tumulaire détruit Coffre néo-moyen Coffre néo-final A A t • • à Billiers, s'intègre dans le type dolmens transeptés avec deux sépultures dans le même cairn. Le tumulus de Tumiac qui figure dans le corpus des
  • / néolithique final, nous noterons le magnifique dolmen coudé du Rocher au Bono avec un cairn très bien conservé Seulement huit allées-couvertes sont présentes. Elles ne sont pas très représentées sur l'ensemble du littoral, les populations locales ont largement utilisé les sépultures de
  • seul élément debout d'un plus vaste alignement en quartz blanc mais dont tous les éléments ont été abattus. On peut voir, au sol, une multitude de blocs couchés dans le champ et le landier de la parcelle. Quatre enceintes mégalithiques ont été inventoriées dont les deux enceintes
  • DRAC-SRA 1 2 AVR 2010 COURRIER A R R i V E i P. Gouézin inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan Autorisation n° 2008 - 261 Rapport de l'opération de prospection Programme : 2006 : 1 2 - 200612 Le Néolithique : habitats, sépultures, productions
  • données archéologiques. Chaque destruction représente un élément qui peut être primordial à la compréhension d'une séquence archéologique. Les vestiges mégalithiques sont très vulnérables. Les données alarmantes, concernant l'état de conservation des monuments, résultants des deux
  • sur certains monuments. Seuls, les inventaires et travaux archéologiques anciens servent de base à la documentation générale. Aucun inventaire descriptif récent et complet n'existe à l'heure actuelle mis à part mes travaux récents. Cet inventaire a donc été l'occasion de mettre à
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • serait impossible de continuer à progresser rigoureusement dans ma recherche. Sans votre expérience aguerrie et votre générosité à la transmettre, je n’aurai pu autant en comprendre sur les territoires Néolithiques du centre Bretagne. Merci donc à Yves Menez, Thierry Lorho, Marie
  • Néolithique et le Bronze ancien. N Figure 1 : Explication de la démarche de recherche sur le plan géographique ; à l’échelle du Centre Bretagne durant nos mémoires de Master, sur les différents secteurs présentant des territoires potentiel dans la vallée du Blavet, puis comparaison visée
  • ~ Liste des figures : Figure 1 : Explication de la démarche de recherche sur le plan géographique ; à l’échelle du Centre Bretagne durant nos mémoires de Master, sur les différents secteurs présentant des territoires potentiel dans la vallée du Blavet, puis comparaison visée du centre
  • Néolithique moyen à l’âge du Bronze final en centre Bretagne ; collections diverses (D.A.O : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz)......................................................................29 Figure 24 : Percuteur en granite chauffé issu de la collection Michel Connan
  • territoriales en présence durant la période élargie du « Néolithique final – âge du Bronze indifférenciés », sur le critère des concentrations mobilières spécifiques d’outils ubiquistes. Il ne s’agit que d’une première étape de réflexion qui sera confrontée aux autres concentrations
  • / coll. permanente Les Chemins de l’archéologie à Plussulien)..............................111 Figure 86 : Evocation spatiale proposée des sphères territoriales en présence durant la période du « Néolithique moyen 2, récent, final indifférenciés », sur le critère des concentrations
  • talus, l’unité stratigraphique contenant le matériel néolithique est conservée à plus d’1 m de profondeur. B) Le creusement des fossés atteint le niveau néolithique. Une partie du mobilier archéologique est intégrée dans le talus. C) Suite à la destruction du talus, le mobilier
  • territorial Néolithique-âge du Bronze à fort potentiel de Croaz Dom Herry/Kerfornan, localisé dans la vallée du Blavet occupant l’extrémité orientale du Bassin du Châteaulin. L’utilité d’une telle prospection étant de visualiser les plans des fondations de potentiels bâtiments domestiques
  • mobilier de l’âge du Bronze indifférencié Le mobilier des âges du Bronze moyen-final indifférenciés ~3~ Remerciements Au terme de la rédaction de ce rapport de prospections pédestre et magnétique réalisé à Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem, je souhaite remercier toutes les
  • (© Géoportail : tous droits réservés et Jallot modifié)……………..12 Figure 2 : Etude de l’ensemble territorial Néolithique-âge du Bronze à fort potentiel de Croaz Dom Herry/Kerfornan, localisé dans la vallée du Blavet occupant l’extrémité orientale du Bassin du Châteaulin……………………………..13 Figure
  • (Cliché : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz) …………………………………………………………………………………………………….30 Figure 25 : Meule en calcaire à la provenance déroutante pour le Néolithique (Cliché : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz).…………………………………………………………………………………………………….30 Figure 26 : Exemple
  • des eaux ; ici en bleu soutenu (© Géoportail, Fond « IGN relief », tous droits réservés, modifié)…………………………………………………………………………………….33 Figure 29 : Réseau hydrographique du secteur sédimentaire où se localisent les indices de sites d’occupation et la tombe Néolithique moyen de Saint
  • -Nicolas-du-Pélem (© Géoportail, tous droits réservés, modifié)……..…………………..34 Figure 30 : Couvert forestier actuel en Centre Bretagne qui n’est pas à rapprocher des massifs forestiers plus anciens médiévaux ou protohistoriques, progressivement démantelés et modifiés dans la diversité
  • de leurs essences, par l’impact des installations humaines sédentaires (David, 2014, p. 32, modifié). Essences florales composant le couvert végétal actuel en Bretagne (Gaudin, 2004, Tome 2, p. 512)……………………………………………………………………...36 Figure 31 : Évocation d’un paysage néolithique dans
  • les Yvelines probablement très ressemblant d’un paysage contemporain en Centre Bretagne (Service archéologique interrégional des Yvelines)……………………………………………37 Figure 32 : Évolution de l’anthropisation du couvert végétal du Néolithique à l’âge du Bronze (Hénaff, 2002 in Gaudin, 2004
  • du Néolithique final (Musée Ötzi, tous droits réservés). Puits reconstitué de l’archéosite de Samara selon des techniques du Néolithique ancien (Samara, tous droits réservés). Test d’une pirogue monoxyle sur l’archéosite de la Haute-Île (Seine-SaintDenis) en juin 2017 par l’équipe
  • maison néolithique : Lan).……………………………………………………………………………………44 Figure 36 : Récapitulatif des degrés d’impact des méthodes employées pour la réalisation d’opération archéologique sur le terrain (Aubry, 2015)…………………………………………………………………………………….....47 Figure 37 : Processus de mise-sur-pied
  • du champ magnétique terrestre. Le champ magnétique peut être assimilé à celui que produirait un barreau aimanté dipolaire, figuré en noir et blanc, au centre de la Terre. L’angle entre l’axe du barreau et l’axe de rotation de la Terre est de l’ordre de 11°. Le champ magnétique est
  • pour une inclinaison du champ magnétique local de 60° dans l’hémisphère Nord (valeur approximative pour la France). La structure de l’anomalie selon un plan vertical W-E est semblable à celle qui serait observée au pôle Nord magnétique quelle que soit la direction du plan vertical
  • magnétique local en fonction de l’intensité de la source dipolaire et de sa distance dans un plan vertical N-S. L’anomalie est considérée pour une inclinaison du champ magnétique local de 60° (valeur approximative pour la France) et de 90° (valeur au pôle Nord magnétique). Schéma : F
RAP03853 (CARHAIX-PLOUGUER (29). La butte de Goasseac'h. Rapport de sondage)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). La butte de Goasseac'h. Rapport de sondage
  • identifiables pour cette période, le renouvèlement de nos connaissances sur le mégalithisme permettra de rediscuter notre compréhension du Néolithique moyen dans l’ouest de la France. La prospection thématique menée en 2019 comprenait deux volets différents. Le premier était une recherche de
  • d’Arrée forment la limite nord du Centre Bretagne et les Montagnes noires, la frontière sud. Figure 8 : Carte géologique de la Bretagne au millionième (BRGM, 1996) Le Néolithique moyen dans cette région est méconnu avec seulement deux architectures mégalithiques recensées : le cairn
  • très large échelle en France, mais également en Belgique et sud de la Grande-Bretagne. Les découvertes d’habitats du Néolithique, récentes pour le Centre Bretagne, sont également au nombre de deux. Le site de Kermenguy à Châteauneuf-du-Faou a été mis en évidence en 2010 par un
  • fondation en forme d’amande de la transition du Néolithique final avec l’âge du Bronze (Blanchet et al., 2012; Toron, 2013). Ces découvertes récentes ont amplement amélioré nos connaissances sur le Néolithique moyen du Centre Bretagne. Toutefois, celui-ci reste largement méconnu par
  • Bretagne durant celle-ci. Un grand merci à eux ! Ce projet n’aurait pas été un réussite sans le soutien quotidien de Pauline du début à la fin. Florian Cousseau 9 Introduction Les tumulus néolithiques de l’ouest de la France sont parmi les plus monumentaux d’Europe occidentale avec
  • en particulier les cairns quadrangulaires allongés. La Bretagne en possède de nombreux, tels que le tumulus Saint-Michel, du Moustoir, à Carnac dans le Morbihan, Le Souc’h à Plouhinec ou encore le cairn de Barnenez à Plouezoc’h dans le Finistère. Datés du Néolithique moyen, les
  • sont les deux seules architectures funéraires connues du Néolithique moyen à l’intérieur des terres (Le Roux et al., 1980). Les travaux menés en 2019 par le programme de recherche « Architectures et technologie des tumulus néolithiques bretons » sont dans la continuité de ceux de
  • 2017/2018 qui portaient sur une relecture des cairns allongés présents sur l’île Guennoc (Guénioc) à Landéda dans le Finistère et de la thèse « Archéologie du bâti mégalithique de l’ouest de la France » soutenue fin 2016 (Cousseau, 2019, 2016). Ce programme vise à étudier les
  • autour du site du cairn de Barnenez à Plouezoc’h dans le Finistère. Le second volet visait à confirmer ou infirmer la présence d’un cairn allongé dans la butte de Goasseac’h présente à Carhaix-Plouguer en Centre Bretagne. Cette recherche a été réalisée tout d’abord avec des
  • campagne 2019 avec la répartition des autres architectures funéraires du Néolithique moyen dans la Péninsule armoricaine (d'après Giot et al., 1998, modifiée dans Scarre, 2011) 11 Chapitre II - Architecture mégalithique du Néolithique moyen en Centre Bretagne : Cairn de Goasseac’h
  • , Carhaix-Plouguer, Finistère Le Centre Bretagne est une région située au centre-ouest de la péninsule armoricaine. Elle est constituée d’une grande plaine sédimentaire Carbonifère/Dévonienne appelée Bassin de Châteaulin et bordée par deux massifs métamorphiques (fig. 8). Les Monts
  • cette répartition, ainsi que des moyens d’identifier les architectures mégalithiques et habitats dans cette région. Figure 9 : Localisation de Goasseac’h, des habitats de Kergorvo et de la ville de Vorgium Orange : époque indéterminée ; Vert : Néolithique ; Noir : âge du Bronze
  • ; Violet : âge du Fer ; Rouge : Antiquité ; Rose : Moyen Âge ; Bleu : époque récente (Carte IGN avec entités archéologiques Service Régional de l’Archéologie de Bretagne) La ville de Carhaix-Plouguer dans le Finistère est l’une des villes principales du Centre Bretagne. Elle est
  • avec la méthode magnétométrique, afin d’explorer l’environnement immédiat. Les dégagements dans l’ouest de la France sont souvent restés au contact même des parois. Or, des travaux récents plus extensifs autour d’architectures mégalithiques, comme à SaintNicolas-du-Pélem, au Souc’h
  • -Plouguer, la cité gallo-romaine de Vorgium, dans le Finistère, France. Les études ont examiné trois prairies adjacentes situées immédiatement au sud de la Route Nationale N164, entre la route de Kergaled à l’ouest, et la route de Pont Doualas à l’est, et prospecté le site de la butte
  • néolithique et ses environs immédiats. Au total, un sondage gradiométrique à haute résolution de 15,34 ha et de 0,2 ha au géoradar sur cible a été effectué dans la zone d’investigation. L’étude à Goasseac’h a été commandée par le Dr Florian Cousseau, du Laboratoire d’archéologie
  • dans la partie sud-ouest du cairn a été empêchée par de fréquentes périodes de pluie extrêmement violente, ce qui mouillait excessivement l’équipement géoradar, et modifiait radicalement la conductivité de la matrice du sol lors du travail sur le terrain. Traitement des données
  • continuation vers le sud des vestiges découverts avant la construction de la Route Nationale N164 est aussi visible dans les résultats de M2. Ces vestiges occupent la partie nord/nord-ouest de M2, et comprennent un réseau de vestiges d’enceintes linéaires et subrectangulaires (32), de
  • 2018 à proximité (Lotton and Brunet, 2018). Les résultats de M2 mettent aussi en évidence une abondance de réactions positives à échelle réduite, de réponses linéaires faiblement magnétiques, ainsi que de courants mal définis, plus particulièrement dans la partie ouest de l’étude
  • est de la surface étudiée. Elles comprennent les éventuels vestiges de puits 41 et 42 au centre de l’étude et à l’est, les faibles anomalies magnétiques linéaires 43 et 44 qui s’étendent de la bordure ouest à est de M3, et un éventuel fossé de délimitation (45) au SE. Des courants
RAP02013.pdf (HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique)
  • HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique
  • , complètent cet ensemble très signifiant. Sur le plan technique, l'armature pose une question intéressante sur la continuité des traditions de taille à partir du Mésolithique final : elle s'inscrit bien dans un Néolithique moyen affirmé par l'utilisation d'un débitage à percussion directe
  • : Dépôt de fouilles du Morbihan à Vannes. 2. Sites évalués : - Le Douet (cadastre : Section AC, n° 2a) : alignement de blocs. Datations reconnues : Néolithique moyen 1 pour la première occupation, Néolithique récent/final pour la deuxième occupation. Le dolmen du Télégraphe (cadastre
  • Fort des Anglais. Un épais dépôt périglaciaire est visible dans la décharge, au centre de l'île. 2 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan Mais c'est l'abbé Pierre-Marie Lavenot qui réalise en 1886 le premier inventaire d'archéologie préhistorique de l'île. P.-M. Lavenot
  • final, dans la deuxième moitié du 5 e millénaire avant J.-C. Il se composait de dix sépultures contenant vingt-trois individus déposés seuls ou à plusieurs (de 2 à 6). Une fois cet ensemble étudié, en fonction de la prospection faite en 1923 et 1924 à Hoëdic avec Le Rouzic, les
  • contact avec le M3 un dépôt structuré de galets naturels choisis pour leur forme allongée et mince ainsi qu'un galet échancré découvert à 1 m environ au sud-ouest du précédent dépôt, près du bloc M3 (fig. 15). L'interprétation d'une telle masse est toujours délicate dans la mesure où
  • l'Ile d'Oléron, ils sont associés à l'artisanat des perles en test de cardium, dans un contexte chrono-culturel artenacien, donc du Néolithique final (Ricou, Esnard 2000). Au Douet, les éléments en carbonate de calcium ne se conservent pas en raison de l'acidité des sédiments : il
  • n'est donc pas possible de faire un lien entre les galets biseautés et un artisanat de la fabrication de perles en coquillage. - Le Néolithique moyen initial ou Néolithique moyen 1, bien contextualisé dans le niveau de sable limoneux argileux. Les éléments caractéristiques (fig. 21
  • aux différentes études qui en font mention et qui concernent la façade 34 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan ouest-atlantique, les mentions balayent une période comprise entre le Mésolithique et le Néolithique final. 2. L'analogie entre les galets naturels aux formes
  • sociale extrêmement forte. Le dépôt de galets naturels Si l'on tient compte du paramètre « dépôt de galets allongés et étroits », les références dans l'Ouest de la France ne sont pas si nombreuses que cela. Certes, les objets uniques, toujours du même registre, sont fréquents et
  • interglaciaire. Recouvrant le tout, le sable est souvent présent, notamment sur la côte nord-ouest et ouest de l'île, formant de spectaculaires dunes épousant le relief granitique sur les pentes d'Argol. Le sable dunaire est le véritable conservateur de l'île, ayant enfoui, sans les altérer
  • par envahissement du sable dunaire que par destruction. Même si dans la mentalité îlienne de la fin du XIXe siècle, la volonté de détruire les traces anciennes subsistait (destruction des alignements d'Argol en 1880 ou 1881), ces dernières sont toujours présentes mais abattues
  • Menhir de la Vierge, toujours debout, et découvrit sous la croix à proximité du menhir, le Dolmen de la Croix, enfoui dans son tumulus. Il en repéra la table et quelques montants. De plus, une prospection côtière l'assura de la présence de dépôts coquilliers à l'est et au sud-sud-est
  • Fontaine et du Lavoir des Anglais, non loin du dolmen de Beg Lagad, puis visitèrent le dolmen de Groh er Blaye et de Port Louit, déjà en fort mauvais état, ainsi qu'un autre dolmen « de la partie nord-nord-ouest de l'île, près et à l'ouest du point d'atterrissage du fil télégraphique
  • . Enfin, ils réalisèrent une tranchée dans le Tumulus de la Croix, près du Menhir de la Vierge. Ils reconnurent et vidèrent le couloir d'accès à la chambre funéraire. Ils trouvèrent des galets de quartz et de quartzite avec des traces de percussion, quelques éclats de silex et les
  • Péquart tirèrent la conclusion qu'il devait se trouver quelques belles découvertes à l'ouest de la « nouvelle cale »4 en direction de la Pointe du Il est intéressant de constater que les Péquart, dans leur publication de 1954, ne font absolument pas mention de leur arrivée sur l'île
  • . Dès que les Péquart abordèrent une couche de sable noir au contact avec un niveau de pierrailles, ils se retrouvèrent dans la situation de Téviec, au contact avec un amas coquillier de 40 cm d'épaisseur scellant les sépultures mésolithiques. 10 dépôts sépulcraux en fosse, dont 9
  • sites laténien et gallo-romain près de l'amer nord-est et sur la pointe sud-est, en face du phare des Cardinaux (Ster Flan). Puis, au début des années 60, il y eut un regain dans la recherche sur l'île. Ce furent simultanément M. Minot, G. Bernier et le Dr Lejards qui entreprirent
  • des prospections. Le premier fit un inventaire, peu documenté et peu convaincant, publié en 1963 par la Société Polymathique du Morbihan. Les seconds concentrèrent leur travail sur le Koh Castel, formidable site à la pointe nord-ouest de l'île. Toutefois ces travaux pèchent par
  • manque de rigueur et par la méconnaissance des industries préhistoriques. En 1965, paraît dans le Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan un inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac, inspiré du manuscrit écrit par Z. Le Rouzic, décédé en 1939. Pour la
  • l'année 2002 : il s'agit d'un inventaire qui a permis une publication dans la revue Amarai (n° 15, 2002, p. 5-46). Ce dernier permet de prendre conscience de la richesse patrimoniale de l'île, notamment pendant les périodes de la Préhistoire récente et de la Protohistoire. Toutefois
RAP01783.pdf (LAMBALLE (22). "le val Aubin". rapport de sondage)
  • LAMBALLE (22). "le val Aubin". rapport de sondage
  • poitevin. In : Les enceintes fossoyées du Centre-Ouest de la France. Bulletin de la Société Préhistorique Française, t. 96, n° 3. Paris, 1999, p. 421-426. 23 Péridy P. 2000 : L'enceinte néolithique de la Chevêtelière, communes de l'Ile d'Olonne et Saint-Mathurin (Vendée) - fouille
  • l'habitat sont mieux connues. Au sud de la Loire, les ensembles du Pays-de-Retz, de la Vendée et du Centre-Ouest ont livré des éléments permettant de modéliser les implantations humaines au Néolithique moyen et récent, par le biais de la fouille d'ensembles fossoyés et d'extensions à
  • par L. Andlauer en 1989 dans la cadre des prospections menées par le Centre de Recherches Archéologiques d'Alet. Cette année s'est révélée très propice à la découverte de tout type de sites archéologiques. Sur le cliché aérien, les indices phytologiques montrent une enceinte
  • Néolithique moyen ou récent. L'importance du site résidait dans le fait de l'absence de fouille de structures de ce type en Bretagne - mis à part des sondages réalisés sur le site de la Trappe à Boistrudan (Ille-et-Vilaine) par G. Leroux il y a quelques années (Leroux 1992) - et la
  • datées du Néolithique final regroupées sur le même site de La Hersonnais à Pléchâtel (Ille-etVilaine ; Tinevez 1995), il s'agit la plupart du temps de structures fossoyées ellipsoïdales, dotées ou non d'interruptions. Au sud de la Loire, les enceintes offrent généralement plusieurs
  • Trappe à Boistrudan par G. Leroux ont permis d'attribuer l'enceinte au Néolithique récent ou final (Leroux 1992). Des occupations multiples sont envisageables sur ce type de site. Ainsi à la Chevêtelière à Saint-Mathurin en Vendée (Péridy 2000), le Campaniforme est attesté tandis que
  • , 93-116. Cogné J. 1962 : Le Briovérien, esquisse des caractères stratigraphiques, métamorphiques, structuraux et paléogéographiques de l'Antécambrien récent dans le Massif armoricain. Bulletin de la Société Géologique de France, 7, t. IV, p. 413-430. Daire et al. 1993 : Daire M.-Y
  • , éd. Imprimerie Francisque Guyon, 37 p. Leroux G. 1992 : Découvertes de structures d'habitat néolithiques dans le bassin oriental de la Vilaine : l'apport de la prospection aérienne dans le sud-est de l'Ille-et-Vilaine. In : Le Roux C.-T. (dir). - Paysans et bâtisseurs. L'émergence
  • archéologique 1999. Bulletin de l'ARANOV, n°14. Givrand, 2000, p. 6-26. Tinevez J.-Y. 1995 : La Hersonnais à Pléchâtel (Ille-et-Vilaine). Un vaste ensemble du Néolithique final. Résultats préliminaires. In : Billard C. (dir.), Actes du XXème colloque interrégional sur le Néolithique, Evreux
  • ). Fossé 2, charbons de bois dans la couche 4 (éboulis). Photographie 8 : Le Val Aubin (Lamballe, Côtes-d'Armor). Fossés 1 et 2 en fin de fouille, vue du nord-ouest.
  • ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • : habitats, sépultures, productions, échanges. Département : Côtes-d' Armor Commune : Lamballe Lieu-dit : Le Val Aubin N° de site : 22 093 007 AP Coordonnées Lambert Parcelle cadastrale : x : 244,08 ZD 10 y : 1095,275 Financement Ministère de la Culture : 12000 francs Equipe
  • malgré des conditions climatiques rigoureuses, dans le cadre de la licence d'Archéologie et Archéosciences de l'Université de Rennes I. Nous les remercions pour leur aide. Merci également à V. Guitton qui a effectué les essentielles déterminations anthrocologiques préalables à l'envoi
  • fossoyée présentant au moins sept interruptions (photographie 1, figure 2). Cette année, au mois d'octobre et dans le cadre des prospections inventaires du Ce.R.A.A., C. Bizien-Jaglin a effectué un vol dans la région de Lamballe et a pu réaliser une nouvelle photographie aérienne
  • feldspathisés, comportant parfois des filons de quartz (Carte géologique de la France au l/80000 eme , feuille de Saint-Brieuc). Il s'agit de formations du Briovérien (Cogné 1962). L'environnement géologique est relativement riche. Nous citerons pour exemple les formations proches de
  • par le Ce.R.A.A. ont livré de nombreux indices d'occupation humaine relativement nombreux dans ce secteur oriental de la Baie de SaintBrieuc. Pour la partie préhistorique, nous renvoyons à la synthèse de G. Le Page sur les prospections menées par M. Amoureux et J.-H. Clément (Le
  • Page 1993). Le monument mégalithique le plus proche du Val Aubin est l'allée couverte de Plestan, signalée dans de nombreux inventaires (La Chenelière 1883, Gaultier du Mottay 1885, Harmois 1910). 4 Les occupations protohistoriques et historiques ont également fait l'objet d'un
  • méconnaissance des modes de vie au début du Néolithique. Depuis quelques armées, à la faveur des prospections aériennes menées sur le Massif armoricain en Bretagne et Pays-de-la-Loire, de nombreux indices d'habitats néolithiques ont été mis en évidence. A l'exception de plusieurs habitations
  • Néolithique moyen. Une palissade venait doubler à l'extérieur l'ensemble de deux fossés interrompus. En Bretagne, les clichés montrent des ensembles ceinturés par un ou deux fossés, interrompus ou non, ou présentant à la fois les deux caractères. Les sondages effectués sur le site de La
  • sur le site d'éperon de Gâtineaux à Saint-Michel-Chef-Chef (LoireAtlantique, Guyodo 2000), a été mis au jour à une probable structure d'habitation, datée cette fois du Néolithique moyen. Plus à l'est dans le Bassin parisien, les modalités d'implantation et de fonctionnement de
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges) où nous avions proposé un premier bilan sur les formes de l’habitat en Bretagne, un premier article de synthèse typo-chronologique a été effectué et proposé (cf. infra). Dans la
  • du Néolithique et la genèse du Bronze ancien dans l’Europe du Nord-ouest »), un second article a été réalisé pour les actes du Congrès (cf. 2.6 Le Campaniforme et la genèse de l’âge du Bronze ancien en Bretagne : De nouvelles donnes ?). Il a également été retenu par le comité de
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • également dans un but patrimonial, un programme de prospection et d’inventaire des tumulus des Côtes d’Armor a alors été monté par M. Lemaire. La présentation effectuée ici (cf. 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor) n’est qu’un simple résumé de son
  • ., POILPRE P., SEIGNAC H., VISSAC C. (2010) – Plouédern (Finistère), Leslouc’h. Une longue occupation de la Protohistoire au Moyen-âge. Rapport final d’Opération, Inrap Grand-Ouest, 470 p. BLANCHET S., BESOMBES P.-A., BRISOTTO V., DELAGE R., HURTIN S., LABAUNE-JEAN F., LE PUIL-TEXIER M
  • ., NICOLAS T., SIMIER B., SIMON L. (2016) – Lannion (Côtes-d’Armor), Penn an Alé. Occupations rurales de l’âge du Bronze et antiques. Rapport final d’Opération, Inrap Grand-Ouest, 387 p. BRIARD J. (1984) – Les tumulus d'Armorique. Paris, Picard (L'âge du Bronze en France ; 3), 304 p
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • de jours PAS). 4 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels Dans ce rapport d’activité 2016, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà largement développée dans les rapports produits les années
  • déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à cette thématique dans le cadre du PCR. Suivant la même logique, il ressort que les dépôts d’objets métalliques devront sans doute, lors de futures recherches, être rapidement intégrés à l’analyse globale des données
  • , tant du point de vue de la chronologie que des formes de l’habitat et de l’occupation du sol. 5 Projet Collectif de Recherche 6 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2. L’ACTIVITE EN 2016 Dans le cadre de la programmation 2016, le PCR
  • a été reçu favorablement par le SRA de Bretagne et a été validé par la CTRA Ouest. Des moyens financiers (5000 euros) ont été attribués pour couvrir les frais de fonctionnement de l’équipe (organisation de réunions) et surtout la réalisation de datations 14 C sur des éléments
  • mobiliers (caramels alimentaires…), sur des sépultures (ossements…). Cependant, dans la mesure où le rapport d’activité 2015 a été rendu très tardivement, nous n’avons pas utilisé ces moyens financiers et les avons libérés afin qu’ils puissent bénéficier à d’autres programmes ou projets
  • au projet. Ils constituent de fait un élément essentiel au fonctionnement et à la poursuite des recherches engagées. On rappellera que ce projet rentre notamment dans les axes thématiques soutenus par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. A l’instar des
  • a été largement consacrée à l’exploitation des données collectées entre 2011 et 2013. Les travaux et articles de synthèse présentés dans ce rapport témoignent une nouvelle fois de cette activité. Nous devons cependant souligner qu’un certain nombre d’objectifs annoncés pour la fin
  • d’année 2016, à savoir la finalisation de la BD architectures ainsi que la finalisation de la typo-chronologie céramique pour le Bronze ancien et le Bronze final, n’ont pas été totalement atteints. Concernant la BD architectures, l’activité 2016 a en partie été consacrée à son
  • enrichissement. En effet, à la faveur des fouilles préventives récentes, le rythme des découvertes d’habitats et de constructions est toujours assez soutenu. La base de données est donc en permanence complétée et enrichie. Dans le même temps, suite du Colloque 2e Rencontres NordSud de
  • continuité de 2014 et de 2015, la construction d’une typo-chronologie des céramiques du Bronze final et du début du 1er âge du Fer s’est poursuivie. Elle n’a cependant pas pu être entièrement finalisée pour les raisons évoquées précédemment, notamment le plan de charge des chercheurs
  • qui avait été observé pour les formes, une distinction, tant dans certains types de décors que dans leur variété, semble se confirmer. Cette dichotomie apparaît notamment entre deux secteurs géographiques : la Bretagne occidentale et la Bretagne orientale. Concernant le macro
  • résoudre étant donné la fugacité des vestiges archéologiques (foyers, creusets, moules, outils) et les possibilités de recyclage du métal brut généré par cette activité. L’une des clefs pour aborder cette question pourrait se trouver dans l’analyse fonctionnelle de l’outillage retrouvé
  • , notamment les moules et le macro-outillage. De récents travaux, en particulier en tracéologie, ont démontré l’importance de l’outillage macrolithique dans la production métallurgique à différents niveaux de la chaine opératoire (extraction, production, façonnage et entretien des outils
RAP00801.pdf (PLÉCHÂTEL (35). l'habitat néolithique de la Hersonnais. rapport de fouille programmée et de sondage)
  • PLÉCHÂTEL (35). l'habitat néolithique de la Hersonnais. rapport de fouille programmée et de sondage
  • prospections au sol et aériennes n'ont fait que renforcer l'inventaire des sites. Dans cet inventaire, les périodes néolithiques sont bien représentées et notamment le Néolithique final. La carte de répartition (Fig. 3) montre que le site de la Hersonnais n'est pas isolé d'un contexte
  • son affluent le Semnon au nord. Les séries lithiques caractérisant ces sites, associant la plupart du temps le silex et le grès, présentent une certaine affinité avec le Néolithique final. On retrouve la continuité de cette occupation sur le versant ouest de la vallée de la Vilaine
  • tradition danubienne bien connues dans l'Est et le Nord de la France. Le contexte archéologique, et notamment la présence des lames en silex retouchées, allait dans le sens d'une attribution plus tardive dans le Néolithique. Quoiqu'il en soit, dans une région où la connaissance de
  • reconnu sur plusieurs sites du Néolithique final dans la région (prospection de surface dans la Vallée de la Vilaine, fouilles du site d'habitat de Saint-Laurent-sur-Oust dans le Morbihan). Les caractéristiques générales des tessons communs et des formes rappellent cette période : les
  • . Cependant, le secteur a fourni en propection de surface une série lithique et quelques tessons attribuables au Néolithique final. Un nombre important de sites de surface a été localisé à l'ouest de la Hersonnais, essentiellement sur le plateau circonscrit entre la Vilaine à l'ouest et
  • de roches dures a certainement un rôle à jouer dans l'approvisionnement lithique du site. Les bâtisseurs néolithiques ont choisi unecroupe au relief adouci d'altitude 50 m. La topographie est accentuée à l'est et au sud par de légers talwegs et à l'ouest et au nord par la vallée
  • cultivée. Pl. 1 : 1 - Photo aérienne du site en 1990 : l'extrémité sud-est du bâtiment A apparaît dans la parcelle cultivée. 2 - Bâtiment A : extrémité nord-ouest en cours de fouilles. Au premier plan, fosses de fondation de la palissade. V - Les structures mises au jour Sur le
  • cultivée. La largeur du fossé périphérique varie donc de 1,40 mètre à l'extrémité est à moins de 0,70 mètre dans la partie ouest. Ces variations de dimensions entre l'est et l'ouest peut s'expliquer par une certaine déclivité naturelle du terrain d'est en ouest et le colluvionnement
  • régulier. La profondeur de creusement atteint 0,70 mètre dans le rocher (voir rapport 1991). Les coupes situées plus au nord-ouest (D.22 et F.24) indiquent un profil nettement plus adouci en V évasé et une profondeur plus faible de l'ordre de 0,30 mètre à 0,40 mètre. (Fig.12). Le fossé
  • dans le long quadrilatère fossoyé. L'espacement entre ces séries varie de 6 mètres à l'extrémité sudest à 12,50 mètres au centre et 10 mètres à l'extrémité nord-est L'espace interne du bâtiment est ainsi subdivisé en onze compartiments dont la surface varie approximativement de 70
  • réduites de la série du pignon nord-est restent appréciables, compte-tenu d'un léger arasement du rocher dans ce secteur. Les trous de poteaux latéraux actuellement sondés ont une profondeur variant de 1,15 mètre à 1,40 mètre du pignon nord-ouest et 1,80 mètre en H.22 et H.24
  • , tandis que le sédiment fin et jaune peut provenir d'un sol intérieur aménagé. c) Les fossés de cloisonnement transversaux Six petits fossés transversaux ont été mis au jour dans le bâtiment A. A l'exception d'un cas près de l'entrée nord-ouest, ces fossés compartimentent la nef sud
  • fossé périphérique, s'avancent perpendiculairement à la paroi latérale nord. Le fossé nord s'interrompt également par une entrée d'environ 1,30 mètre. Trois paires de trous de poteaux, une dans chaque angle sud du porche et une plus légère au centre, contribuent au soutient d'une
  • dans le schiste naturel recoupe le bâtiment entre les deux entrées ouest, suivant la même orientation est-ouest que le fossé précèdent. Le lambeau de talus épargné par l'aménagement de l'aire de stockage et visible sur la photo aérienne bordait ce chemin. Ces aménagements n'ont
  • -ouest du bâtiment principal, une série de fosses sont alignées en un large arc de cercle, orienté sud-ouest/nord-nord-est. Sur la surface actuellement décapée à la pointe nord de l'aire de stockage, dans les carrés AI.23, 24, 25 et AJ. 18, 19, 20, 21, 22, dix fosses régulièrement
  • des indications sur les techniques de creusement et de rebouchage : dans certains cas, la terre meuble et le schiste creusé auraient été déposés de part et d'autre de la fosse avec -'-/AKvJy + + 1 0 M + Bâtiment A - pignon nord-ouest et partie de l'enceinte palissadée
  • latéral sud-ouest. I, + + + + + + - Fig_ 13 Détail de l'enceinte palissadée. Pl. I V : 1 - Bâtiment A. Pignon nord-ouest. 2 - Palissade. Coupe de la fosse AI.24 un minimum de mélange et cette répartition se retrouve naturellement dans le rebouchage, après positionnement
  • des pièces de bois. 3 - Un alignement de trous de poteaux parallèle à la façade sud-ouest du bâtiment A : Une série de trous de poteaux alignés a été décelée d'une part dans les premièrs sondages (A et B) de la parcelle cultivée ZY.143, près du pignon est, d'autre part au contact
  • schiste en liaison avec un changement d'orientation des diaclases. 5 - Le bâtiment B : (Fig. 14) L'extrémité nord-est d'un deuxième bâtiment a été décelée par les sondages de diagnostic dans l'angle sud-ouest de la parcelle en culture. Le plan en est conservé sur une longueur maximum
  • du substrat ne le justifie dans ce secteur (angle sud ouest de la parcelle cultivée). Ces fondations plus légères laissent présager d'un plan plus lacunaire pour le reste du bâtiment situé sur l'aire DDE au substrat partiellement arasé. 6 - Quelques structures complémentaires
RAP00607.pdf (SAINT-LAURENT-SUR-OUST (56). Beaumont. rapport dfe fouille préventive)
  • datées du néolithique par les éléments contenus dans leur remplissage. Secteur 12. Base de mur en pierres sèches (Age du Fer). Petit fossé dans le sol néolithique. Secteur 12. Tessons de la Tène finale devant la façade est du mur gaulois (couches 1/2). 2 - Les structures mises au
  • position du mobilier néolithique. Coupe sud du secteur 12. V - Ouverture du secteur 14 autour du menhir et redressement de la pierre levée (fig. 10 et 11) Le petit menhir en schiste, situé à quelques trente mètres au nord-ouest de la sépulture, a été abattu dans le courant du
  • constante dans le Néolithique final régional. Les secteurs 12 et 13 ont livré quelques pièces particulières : - quatre grattoirs en silex, de petites dimensions, obtenus par retouches abruptes sur éclats épais (fig. 13, n° 2 à 5). - Deux perçoirs de mauvaise facture, à la pointe dégagée
  • médiane peut être prudemment émise. Ceci renforce l'idée d'une implantation vers la partie ouest du promontoire à la fin du Second Age du Fer, en liaison avec l'aménagement en terrasse de la pente sud-ouest (sondage 1991). Les légères extensions dans le secteur habité au Néolithique
  • au Néolithique final, subcontemporaine de l'utilisation de la sépulture mégalithique, la seconde à la fin du Second Age du Fer. Des nombreuses structures en creux mises au jour, une certaine organisation de l'implantation néolithique apparait à travers le plan d'un habitat simple
  • adossé à un système de double palissade légère ancrée contre le noyau rocheux du talus. Une série de sondages réalisés en 1991 en divers points du promontoire confirme par leurs faibles résultats que l'essentiel de l'occupation néolithique se concentre dans ce secteur. La nature du
  • son état de conservation ont été mis au jour dans différents secteurs. L'extrémité ouest du promontoire a été largement entamée à partir de la vallée par les carrières d'exploitation d'un schiste bleu-vert très dur (ces carrières ont été exploitées jusque vers la fin des années
  • soixante). Le contact entre le grès armoricain et les formations schisteuses est apparu nettement sous une faible couche de sol dans la partie ouest et nord-ouest de la sépulture. En 1991, une série de six sondages ponctuels (6 m2 chacun), sur la pointe du promontoire, s'ajoute aux
  • fer, aucun des sondages ponctuels n'a fourni une densité en matériel archéologique équivalente à celle du secteur de l'habitat étudié. Ces sondages montrent l'importance de la nature du sous-sol dans l'implantation au Néolithique final, en fonction notamment des possibilités et
  • promontoire. 2 - Secteur 7/10. Trou de poteau en TAB-020. III - Les compléments de fouille sur l'aire habitée au Néolithique final 1 - Secteur 10 et contact avec le secteur 7 (Fig. 4 et Fig. 5) : En fin de campagne 1991, la fouille de deux éléments du secteur 10 restait inachevée et
  • ces structures difficilement interprétables. Au centre du secteur (en TAC.014/015 et TAD.015), une dépression peu profonde dans le schiste (diamètre entre 1,80 mètre et 2 mètres) contient plusieurs blocs de pierre sans disposition particulière apparente et un mobilier néolithique
  • calage puissant effondré sur lui-même (profondeur 0,30 mètre). A l'image des secteurs est de la fouille (secteurs 7 et 11), le démontage de la banquette témoin a livré plusieurs tessons du second Age du Fer dans l'interface des couches Cl et C2 et du mobilier néolithique de la couche
  • C2 au schiste naturel. Le mobilier de l'Age du Fer dans ce secteur et sa position superficielle confirment l'hypothèse d'un poste avancé édifié sur le sommet du talus néolithique. Fig. 4 Secteurs 7 et 10. Démontage partiel de la banquette. Détail des structures mises au jour au
  • niveau du schiste naturel. Fig. 5 : Plan d'ensemble des secteurs 7 et 10. 2 - Secteur 8 (fig. 6 et fig. 7) En 1991, les éléments architecturaux de l'occupation néolithique apparaissent de la façon la plus nette dans les secteurs 4 et 8. Une série de quatre trous de poteaux de
  • peu érodés de la Tène finale (fig. 8) et cette structure peut être attribuée à cette période. Notons que l'appareillage des parements ressemble beaucoup à celui de la base de structure de l'Age du Fer mise au jour à l'est du site, sur le sommet du talus néolithique des secteurs 7
  • intermédiaire de 4 mètres non fouillé. Le démontage du mur sur une largeur de 0,50 mètre le long de la coupe sud (en AT. 16) confirme le niveau très superficiel de ses fondations dans la couche C2. La fouille des couches C2 et C3 sous-jacentes a livré quelques éléments néolithiques (un éclat
  • paraissent originaux dans l'art mégalithique régional. Un certain rapprochement peut être fait avec les motifs circulaires ornant les "idoles" des sépultures en équerre du Néolithique final, dont le monument des Pierres Plates à Locmariaquer est représentatif. Le motif des cercles
  • . Les résultats complémentaires confirment les données générales des années précédentes sur l'occupation domestique du Néolithique final mais apportent quelques surprises sur l'implantation de l'Age du Fer. L'ouverture de deux secteurs limités entre la sépulture mégalithique et la
  • final ont dégagé trois nouveaux trous de poteaux calés, appartenant probablement aux structures de façade du bâtiment à ossature de bois. La détermination de certaines excavations du substrat dans le secteur 10 reste imprécise en raison de l'état du terrain, érodé et bouleversé par
  • - dolérite. Fig. 14 : Mobilier céramique du Néolithique Final. BIBLIOGRAPHIE BAILLOUD G., 1975 - Les céramiques "cannelées" du Néolithique morbihannais, Bulletin de la Société Préhistorique Française, tome 72. D'ANNA A et GUTHERZ X. (dir.), 1989 - Enceintes, habitats ceinturés, sites
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • pas. En revanche il faut constater que les défrichements de l'île ont été précoces et très avancés dès le Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 1.2.1. La topographie En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest
  • pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et
  • caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'une vaste dépression à vocation rituelle, creusée
  • des sédiments Us. 120, 130, 147, 153) - Dépôts dans les dépressions Us.221 (Us. 121, 211, S. 3085 et 3097), Us. 119 et 166 (avec notamment les abondant dépôts organiques du 1er âge du Fer Us. 146 et le mobilier de la Tène finale Us. 145) - Recouvrement de l'ensemble par la couche
  • . Une perle en pâte de verre bleu turquoise retient l'attention, avec ses trois ocelles délimitées par un filet blanc. J. Roussot-Larroque pense pouvoir la dater du Bronze final. Plus précisément, elle y voit un spécimen de perle produite dans les ateliers de Frattesina di Fratta
  • Polestine, en Vénétie (Bieri Sestieri, 1975, 1981), et dont l'exemplaire continental le plus occidental été mis au jour dans la grotte de Rencogne (Gruet et al., 1997). Elle souligne la distribution de tels objets au nord et au sud des Alpes, notamment sur les sites du Bronze final du
  • au Bronze final. Une telle occupation était simplement suggérée à la suite de la découverte de quelques tessons de poteries de cette époque sur l'ensemble du site et d'une gouge à douille en bronze dans le secteur 5. Les choses sont désormais plus précises. Il faut même se
  • les plus anciennes du site et des âges du Bronze progresse. Couplée aux réflexions concernant les structures en place, elle incite à réaliser quelques recherches complémentaires de terrain afin de mieux comprendre la mise en place du site du Néolithique au Bronze final. Ch. 4
  • nettement confirmée. Ce site atteint 150 m m de longueur d'est en ouest. L'extraction de sable arénitique et de pierres a dû se poursuivre au nord du site à cette époque. La liaison et la continuité entre les structures de la fin du Néolithique et celles du Bronze ancien restent à
  • LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2000 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CONSEIL GENERAL DU FINISTERE collaborations : S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE
  • la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, D.F.S., 1995). Dans l'état des connaissances actuelles la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient
  • de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent (fig.3). Le sol du gisement archéologique descend donc en
  • analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques postglaciaires, dans le substrat comme dans les niveaux archéologiques et dans la terre végétale actuelle. Colluvionnement et érosion éolienne ont entraîné la formation
  • positifs : 10000 m2 (fig4) - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale
  • , soulignent l'importance des résultats archéologiques. Rappelons, brièvement, les principaux traits des découvertes (fig.6) : 2.1.1. Un établissement néolithique Un établissement d'époque néolithique apparaît sous la forme de deux strates décelées au cœur d'une épaisse couche de limon
  • recouvrant la zone centrale du site (Us.07 et Us. 16). De nombreux éclats de silex et des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er âge du Fer a détruit la majeure partie de ces
  • à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) suggère un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer
  • situer vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village
  • apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues, à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Depuis 1995 la fouille du secteur 2 découvre, dans la dépression Us. 157, une très vaste lentille de sédiments du 1er
  • le mobilier à caractère rituel du 1er âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la dépression gallo-romaine Us. 157. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • imposants du département des Côtes d'Armor. En revanche, jusqu'à la découverte du cairn de Croaz Dom Herry, le domaine funéraire dans ce secteur du Centre Bretagne était caractérisé par une absence de sépultures mégalithiques. On notera toutefois la découverte fortuite lors de travaux en
  • prospections réalisées par F. Le Provost dans l'enceinte a mis en évidence une occupation du site dès le Néolithique et l'âge du Bronze, avec notamment la découverte d'un tesson à décor de baguettes verticales caractéristique du Kerugou et de nombreux éclats de dolérite provenant
  • probablement du site de Plussulien. Au sud du massif granitique, sur la zone sédimentaire au relief adouci, le cairn de Croas Dom Herry est l'unique référence au Néolithique dans l'inventaire des sites qui signale en revanche une densité importante de tumulus de l'âge du Bronze. Une
  • carrefour de la route de SainteTréphine vers le sud (fig. 1). 1- Un diagnostic archéologique en septembre 2005: En raison de la surface importante du projet et de la présence d'une élévation de terrain suspecte dans l'angle sud-ouest de l'emprise, un diagnostic archéologique est prescrit
  • l'hypothèse de deux sépultures attribuables à la transition CampaniformeBronze ancien. Un cairn du Néolithique moyen et une carrière associée: La découverte la plus spectaculaire de cette opération est localisée au centre de l'emprise, sur le sommet topographique du terrain. Cette zone se
  • du Bronze, 5, 6: incinérations, 7, 8: tombelles. 6 Fig. 4: position du cairn et de la zone de fouille dans son environnement actuel après réalisation du centre commercial en 2006. 2- Une fouille préventive en janvier 2006: Ces résultats très positifs sur le plan archéologique
  • en 2007 et 2008: 3-a: problématique de l'opération: Contrairement aux régions limitrophes de la Bretagne, comme la Basse-Normandie (San Juan, Dron, 1992, 1998 ) ou le Centre-Ouest (Jousseaume, Laporte, 2006 ), la découverte d'un cairn en pierres sèches suffisamment arasé pour être
  • et d'affleurements résistants de schiste bleu sombre orienté est-ouest. Dans les carrières préhistoriques voisines, la propension de la roche à se débiter en plaques ou plaquettes de quelques décimètres de longueur a été remarquée. Le site est également proche (2-3 km) du vaste
  • parement interne (fig. 15); un cas est également visible dans le parement interne de l'arrière du cairn au droit de la chambre C (fig. 16). La façade ouest à l'arrière du monument est matérialisée par deux parements parallèles, partiellement préservés dans la partie sud (arrière des
  • chambre. Cette dernière est cloisonnée diamétralement d'est en ouest dans l'alignement de la paroi sud du couloir; une fine rigole creusée de 0,10-0,15 m dans le substrat marque la bordure d'une banquette à l'instar de la chambre A, et son extrémité est est accentuée par une dallette
  • substrat de part et d'autre du cairn et dans les zones internes montre l'absence de paléosol sous-jacent au cairn et dans certains secteurs, le schiste semble avoir été égalisé pour faciliter la pose des premières assises. Ainsi, une légère cuvette visible autour des angles nord-ouest
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire oRac (CReAAH) » 22 ^ Kl 2010 C 0 U R R ' ^ £ ê Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem
  • 2007 253* MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire (CReAAH) » Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem (Côtes d'Armor) Fouille programmée
  • de comparaison régionaux X ) Conclusion. Remerciements Bibliographie Liste des figures 2 I) Introduction: En Bretagne, la recherche archéologique consacrée au Néolithique s'est longtemps orientée vers le mégalithisme. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'équipe de
  • recherche constituée au C.N.R.S. sous la direction de P.R. Giot s'est rapidement investie dans l'étude des grands cairns du Nord Finistère, Barnenez, Carn et Gaignoc. Cette impulsion s'est poursuivie les décennies suivantes sur de nombreux sites régionaux, certains prestigieux comme
  • côtières, notamment pour les sites les plus anciens datés du Néolithique moyen. La découverte lors d'un diagnostic archéologique des vestiges d'un cairn à Saint-Nicolas-du-Pelem était ainsi inattendue à plus d'un titre, en l'absence de tout élément de signalement préalable d'une part et
  • -Nicolas. Pour la période néolithique, le patrimoine mégalithique n'est représenté que par quatre menhirs en granité dont trois sont regroupés à quelques centaines de mètres de distance l'un de l'autre, en bordure du plateau granitique au nord de Saint-Nicolas. Ces monolithes sont
  • d'habitat de la Préhistoire récente restent encore peu connues dans ce secteur en l'absence d'opération de fouille et malgré de nombreux indices d'occupation relevés en prospection.. Sur le plateau du Collédic tout particulièrement, le mobilier prélevé dans les labours indique une
  • la vallée du Blavet. Dans le même secteur, à l'extrémité sud-est de la commune de Trémargat, le Camp de Toul Goulic mérite une attention particulière. Une enceinte ovalaire d'environ 5 ha occupe le sommet d'un étroit promontoire délimité à l'est par le Blavet à hauteur des gorges
  • : Le contexte archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes voisines. III) Historique de l'opération: Evolution désormais fréquente en aménagement du territoire, un projet de transfert d'un supermarché du centre ville vers la périphérie sud de l'agglomération est à
RAP02277.pdf (PLOUHINEC (29). la sépulture mégalithique de Drégan. rapport de sondages 2007)
  • PLOUHINEC (29). la sépulture mégalithique de Drégan. rapport de sondages 2007
  • LE GOFFIC Michel
  • pourraient provenir soit d'un dépôt rituel sur le parvis antérieur de la sépulture quand le monument était en usage au Néolithique final, soit d'un « vidage » du monument à une période indéterminée pour le moment. Dans le quart nord-ouest du carré M12 a été mis au jour presque au même
  • rebord de poterie onctueuse trouvée en début de fouille dans la couche sableuse, tout le matériel céramique date du Néolithique final et se rapporte à des vases type SOM dont deux bases. C'est un total de 235 tessons qui ont été récoltés. Le mobilier lithique est formé de 103 pièces
  • Néolithique final qui ont été mis au jour dont la plupart appartenant à des vases de type SOM. Dans cette même couche figurait un fragment d'os brûlé et une patelle percée. Le mobilier lithique comprend 83 pièces dont un galet biseauté, un grattoir, 3 éclats retouchés et un éclat utilisé
  • . Compte tenu des pierres évoquant des calages mis au jour en JKL 12, de la nappe de tessons du Néolithique final débutant à l'est du carré L 12 et se poursuivant dans le carré M 12, la longueur de la chambre peut être évaluée à une douzaine de mètres pour une largeur de 1,80 m si l'on
  • , grenats et opaques. Cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent de 60° vers le sud (BRGM, 1981). La roche vient souvent à l'affleurement sur les versants sud-ouest et sud du Menez-Dregan et les Néolithiques n'avaient que l'embarras
  • , 1988). 8 Tréota LesconU" ~Kèrbanalec Pôullan[sur?Mer- Goulien Meilars-Cohfort fKèrbuzùlicl Primëlml llflôûnmecj -Drégatn fPlozévet Fig. 4 : Carte de répartition des sépultures du Néolithique final dans le Cap-Sizun et ses abords. Les sépultures mégalithiques du Néolithique
  • XIXe siècle, certains n'existaient déjà plus qu'à l'état de ruine et leurs descriptions sont trop imprécises pour pouvoir les dater du Néolithique final comme, par exemples celles de l'île de Sein (Le Carguet, 1897). Ils ont disparu depuis. 4. Problématique Les dolmens de la pointe
  • devant le dolmen 1 du cairn nord , laissant penser à une présence au Néolithique final. C'est en recherchant dans la parcelle ZW 104, en friche et occupée par une lande à prunellier, ronce et fougère aigle, difficilement pénétrable, que nous avons retrouvé les restes d'un mégalithe
  • surfaces ne montrent pas d'altération importante et sont brisées par un engin agricole. Cette couche de pierraille se retrouve sur toute la partie sud du monument et partiellement dans la partie nord-ouest (voir fig. 7 coupes, GH et IJ). Elle est le résultat du fractionnement des
  • -être de retrouver des traces de son implantation dans la partie la moins perturbée, au centre ou à l'est du monument. Le mobilier céramique Si l'on fait exception de tessons modernes sans doute liés à l'exploitation de la parcelle et à diverses visites ou pique-niques, certains
  • de sols minéraux bruts, de sols à profil peu différencié (rankers) et de sols bruns faiblement lessivés et peu profonds dans lesquels un horizon B parvient à s'individualiser. La parcelle ZW 104 a été mise en culture dès la seconde moitié du XIXe siècle si l'on en croit Le Carguet
  • lorsque nous avons entrepris les sondages, l'espace sous les dalles subhorizontales étant nettement insuffisant. Il y a donc eu comblement de l'intérieur du mégalithe et effondrement des dalles de couverture depuis l'arrêt des cultures dans la parcelle, ce qui est manifeste au vu de ce
  • qui est visible en surface du sol (gravats, tessons de bouteilles, ferrailles, plastiques, etc.) La végétation de la parcelle, dans le voisinage immédiat du mégalithe, est constituée de prunellier (Prunus spinosa L.), fougère aigle (Pteridium aquilinum L.), ronce (Rubus fruticosus
  • laisse penser à un apport dunaire dans cette station. En effet, toute la basse vallée du ruisseau de Sant-They, y compris les versants, est revêtue d'un placage dunaire de puissance variable qui s'est mis en place au Moyen-Age sensu lato. Il n'est donc pas étonnant que dans
  • l'environnement du mégalithe ait été trouvé un apport de sable transporté par saltation sur une épaisseur reconnue de 0,40 m, car c'est à la limite de la rupture de pente que se rencontrent les deux flux venteux venant du sud-ouest, l'un chargé du sable arraché à la plage de Guendrez et
  • remontant la vallée en obliquant vers l'est, l'autre dénué de charge qui rabat au sol la charge du flux contrarié. 3. Historique et autre sépultures du Néolithique final des environs La première mention du site est due, à notre connaissance, à la plume de Joseph de la Poix de
  • les petits cent vingt-cinq. Je remarquai encore ici une chose que je n 'avais observé nulle part ailleurs, c 'est que les pierres de cette enceinte, au lieu d'être comme à l'ordinaire simplement plantées dans le sol, l'étaient dans une espèce d'empierrement en maçonnerie sèche (la
  • cadastre de 1835 et les auteurs des XIXe et XXe siècles n'en font pas mention. Cependant, au nord de la maison Hénaff devenue propriété communale, se voit une sorte de talus très aplani, d'orientation nord-nord-est - sudsud-ouest et perpendiculairement, en limite nord du complexe
  • méridionale de la parcelle ZW 104 réalisée avant la mise en place du chantier, fait apparaître un faible mouvement de terrain qui se trouve dans le prolongement du petit talus sondé en 2004 (Le Goffic, 2004) et qui nous laisse penser que la route de la corniche a sectionné cette « enceinte
  • tenu que l'ex-maison Hénaff a été construite sur l'angle sud-ouest de ladite enceinte. Néanmoins il semble bien qu'il faille y reconnaître la substruction en ligne droite située au nord du mamelon du Souc'h dont parle Le Carguet (Le Carguet, 1890), à l'ouest de laquelle ont été mis
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • l'espace des derniers chasseurs-cueilleurs. L'intérieur de la Bretagne contient des gisements de schiste probablement exploités au début du Néolithique. Les prospections de Gérard Tournay de même que mes propres stages de terrain ont montré l'existence d'anneaux disques dans le secteur
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • répartir entre les dépôts de fouilles départementaux. Par ailleurs, Stéphane Blanchet a centralisé les collections découvertes par l'équipe de Catherine Bizien dans le nord de l'Illeet-Vilaine, en prévision d'une étude future. Estelle Yven s'est également attelée à l'étude de la
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2 sigmas a donné l'intervalle de - 8202 à - 7613
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz-1010), soit l'intervalle calibré 5513
  • également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe, 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003
  • , Yven, Marchand Blanchet, Marchand, Yven Blanchet, Marchand, Tsobgou, Yven Ces différents travaux seront développés dans le rapport qui suit. 6 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Bibliographie du chapitre : Rappel de la problématique. -GOULETQUER, P. et LEOPOLD, P., 1991
  • Finistère pendant trois ans. 11 a souligné l'impact primordial du paramètre érosif dans la configuration des concentrations repérées lors des prospections de surface. Yann Bougio a annoncé l'organisation d'un séminaire de prospections les 8, 9, 10 et 1 1 novembre sur la commune de Ergué
  • dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien et son équipe. Estelle Yven a présenté