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RAP00927.pdf (CARNAC (56). les structures à pierres chauffées du néolithique moyen de Montauban : feux domestiques, feux rituels ? rapport de fouille)
  • CARNAC (56). les structures à pierres chauffées du néolithique moyen de Montauban : feux domestiques, feux rituels ? rapport de fouille
RAP03820 (QUIBERON (56). Manémeur : nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur. Rapport de diagnostic)
  • moderne et trente-trois sont attribuables au Néolithique moyen 2. De rares tessons (8) pourraient attester d'une occupation plus tardive discrète, du Néolithique récent, tandis que le reste (20), pourrait représenter un nouveau témoignage de la fréquentation du site à la fin du
  • , pp 3 à 20. De Closmadeuc G., 1892 – Fouille et découvertes récentes de coffres de pierre à Quiberon. In, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, pp 123 à 129. Hamon G., 2003 – Les productions céramiques au Néolithique ancien et moyen dans le nord-ouest de la France. Thèse
  • Chronologie NÉOLITHIQUE Rapport final d’opération Quiberon, Manémeur Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur Nouveau diagnostic sur l’ensemble mégalithique du Manémeur Les données recueillies seront exposées succinctement dans ce rapport, puisqu’en accord avec le SRA, l’essentiellement
  • Inférieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Supérieur Bâtiment Restes Mésolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Récent Villa Arme Néolithique
  • littoraux pléistocènes 1.4 Contexte archéologique Les données mises au jour sur l’emprise s’insèrent dans un contexte très riche en sites archéologiques, essentiellement explorés au XIXeme siècle et dans la première moitié du XXeme siècle (fig. 4). Le Néolithique est particulièrement
  • , 1984) Le Vivier,connaissance Menhir Néolithique 7 : 56 186archéologique 0004 en Bretagne Le Vivier, Menhir Néolithique 8 : 56 186 0001 Pointe d’Er Limouzen, Menhir Néolithique En date du : 2015-08-12 9 : Fouille programmée (J. :Briard, 1986 Propriétaire LORHO Thierry Le Vivier
  • , Inrap Fig. 5 : Localisation des sites néolithiques de la partie occidentale de la commune de Quiberon II. Résultats 1.5 Historique des fouilles au Manémeur 29 et à l’âge du Fer. Enfin, un habitat daté de l’âge du Bronze a été fouillé par J. Briard dans les années 1980 au lieu
  • Néolithique (Campaniforme) voire à l'Âge du Bronze. 3.2 L'industrie lithique taillée Ce petit ensemble est composé de 78 pièces, dont une quinzaine de pièces sont en quartz ou en quartzite, les autres étant en silex. La présence de cortex résiduel roulé sur 33 d’entre elles montre un
  • l’ébauche de pointe à ailerons et pédoncule témoigne, comme la céramique, d’une probable fréquentation des lieux au Néolithique final. 3.3 Les datations C14 Deux datations C14 ont été réalisées sur des charbons prélevées au cours du diagnostic. Le premier a été prélevé dans la fosse de
  • Néolithique morbihannais. In, Bulletin de la Société préhistorique française, tome 72, 1975, Etudes et Travaux, pp. 343-367. Boujot C., Cassen S., 1992 – Le développement des premières architectures funéraires monumentales en France occidentale. In, Paysans et bâtisseurs, l’émergence du
  • Néolithique atlantique et les origines du mégalithisme. Actes du 17ème colloque interrégional sur le Néolithique, Vannes, 1990, PP 195211. Suppl. n°5 de la RAO. De Closmadeuc G., 1886 – Découvertes de stone-cists à Bec-er-Vill (Quiberon). In, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan
  • Les résultats de ce diagnostic sont extrêmement positifs puisqu’ils ont permis de compléter les données de la fouille de 2017, particulièrement celles concernant le second dolmen dont seule une petite partie de la chambre funéraire avait été découverte. Sujets et thèmes
  • des observations et des interprétations seront intégrées au rapport de fouille afin de garder toute sa cohérence à l’étude d’un ensemble mégalithique dont la compréhension nécessite la synthèse de tous les éléments à notre disposition. sous la direction de Sandra Sicard Inrap
  • prescription Système d’information Code Inrap D 129 097 Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur sous la direction de par avec la collaboration de Sandra Sicard Sandra Sicard Philippe Boulinguiez François Briand Fabrice Le Meneah Eric Pierre Inrap
  • thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 Etat du site 11 Localisation de l’opération 12 Cadastre 13 Arrêté de prescription 19 Projet d’intervention 21 Arrêté de désignation 7 Les résultats de l'opération 25 1. Le cadre de l’opération 25
  • 27 29 31 2.1 Présentation générale 33 40 2.2 Le couloir d'accès à la seconde chambre funéraire 2.3 Les éléments de structuration du cairn 2.4 Les niveaux sous-jacents à l’implantation du monument 2.5 Les observations du substrat, sous le cairn 2.6 Les
  • observations sur la partie sud de l’emprise 41 3. Présentation du mobilier archéologique 41 42 3.1 Le mobilier céramique 3.2 L'industrie lithique taillée 3.3 Les datations C14 43 4. Conclusion (très) provisoire 35 39 39 41 44 Bibliographie I. Données
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
RAP02846.pdf (CARNAC (56). lann granvillarec 5. rapport de diagnostic)
  • sondage 5, surmonté par le limon noir humique sans blocs de granit (US 11), hors de la zone « d’éboulis » (US 12). Ce vase (cf. § 8.2.) est plus récent (Néolithique moyen 2) que le corpus mobilier recueilli dans le tertre. Il évoque un dépôt postérieur à proximité du monument. A noter
  • (SLSDOéolithique „ Néolithique 1«ROLWKLTXH DQFLHQ „ Néolithique moyen 1«ROLWKLTXH U«FHQW „ Néolithique final / Chalcolithique 3URWRKLVWRLUH „ Age du Bronze %URQ]H DQFLHQ %URQ]H PR\HQ %URQ]H U«FHQW $JH GX IHU +DOOVWDWW RX SUHPLHU ¤JH GX )HU /D Tène ou deuxième âge du Fer
  • position secondaire est cohérent avec une attribution chronologique au Néolithique moyen. 2 tessons extérieurs au tertre sont, en revanche, attribuables au Campaniforme / Bronze ancien. L’évaluation n’a pas permis d’identifier formellement de caveau à ce stade mais des aménagements dans
  • s’insère dans un environnement néolithique particulièrement riche : dans un secteur dense en menhirs et dolmens, il est le plus au nord d’une série de 5 tumulus (Fig. 2 et 3). Cet ensemble s’insère dans le contexte mégalithique exceptionnel du secteur Carnac - Erdeven. Les monuments de
  • 1933 par Zacharie Le Rouzic dans la première de ses grandes phases de la « civilisation néolithique », puis, en 1955 Gérard Bailloud propose une 8 appartenance des tertres allongés du Morbihan à une étape ancienne du Néolithique, en parlant de sépulture pré-mégalithiques du type
  • tertres aux lignes de menhirs adjacentes. Il observe que ces tertres tumulaires recouvrent des coffres correspondant à des sépultures. Enfin, son étude du mobilier mis au jour l’oriente vers une datation de ces monuments du Néolithique moyen, mais avant la construction des grands
  • 1994 sur le tertre néolithique de Brétineau à Guérande. Ces deux fouilles insufflent une vraie dynamique au thème de recherche plus large de la Néolithisation de la France de l’Ouest. En 1995, un programme de recherche sur la Néolithisation de l’Ouest de la France est divisé en
  • et des pratiques funéraires : à savoir que la famille des tertres bas et tumulus géants carnacéens s’inscrit entre les tombes individuelles ou multiples en fosse du Mésolithique final/Néolithique ancien, d’une part, et les tombes à couloir édifiées au-dessus du sol d’autre part
  • . Les hypothèses émises par J. Vaquero concernant la distribution de ces monuments néolithiques en relation avec les voies naturelles de passage et de transit des populations sont également étudiées. La réalisation d’une prospection thématique de ces monuments afin d’établir un
  • que les seuls autres tessons non néolithiques (probablement Bronze Final, cf. § 8.2.) ont été recueillis dans ce même secteur dans le limon humique US 11. 27 Figure 25 : Carnac, Lann Granvillarec 5, sondage 5 - Vase Iso 30 en cours de fouille 7.2. Structures « précoces » Sous
  • Carnac 56034 Olivier Agogué Avec la participation de : Aurélie CROWCH Gwenaëlle HAMON Astrid SUAUD-PRÉAULT et Christine BOUJOT Avril 2013 Phase terrain : du 12/03/2012 – 28/02/2013 AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les résultats d’une opération de fouille préventive
  • . Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées
  • pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation
  • , avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents
  • communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE
  • ) ............................................................................................ 8 3.1. Les tertres bas : concept et historique 3.2. Les monuments de Lann Granvillarec 3.3. Synthèse et actualité de la recherche 4. METHODOLOGIE ET DEROULEMENT DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE ................................................... 12 4.1. Nature du terrain 4.2. Mode de
  • .......................................................................................... 25 7. STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES ................................................................................................................... 27 7.1. Structures extérieures 7.2. Structures « précoces » 7.3. Le tertre 7.4. Aménagements dans le tertre 7.5. Périphérie du tertre
  • 7.6. Aménagements de bordure 8. LE MOBILIER ARCHEOLOGIQUE...................................................................................................................... 33 8.1. Industrie lithique (Aurélie Crowch) 8.2. Céramique (Gwenaëlle Hamon) 9. SYNTHESE
  • Niveau d’apparition des vestiges : 0,2 m Chronologie : néolithique, âge du bronze Nature des vestiges immobiliers : tertre funéraire 1 RÉSULTATS CHRONOLOGIE 3DO«ROLWKLTXH 3DO«ROLWKLTXH LQI«ULHXU 3DO«ROLWKLTXH PR\HQ 3DO«ROLWKLTXH VXS«ULHXU 0«VROLWKLTXH HW
RAP01930.pdf (LILLEMER (35). "les Hauts". diagnostic archéologique)
  • LILLEMER (35). "les Hauts". diagnostic archéologique
  • (parcelles A.968p et A.971p) a suscité la mise en place d'un diagnostic archéologique. L'élément principal qui a motivé la prescription, par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, de ce diagnostic est la présence d'une importante occupation du Néolithique moyen et/ou final
  • carrières dont on ignorait l'existence. La présence d'un habitat datant du Néolithique moyen et/ou final est cependant très probable ; la localisation des projets de construction sur la pente, en face d'une zone densément occupée dans le marais zone qui fait l'objet d'une fouille
  • Moyen Age ou post-médiévale. 4 : horizon limoneux gris jaune très compact. Des plaquettes de schiste y sont associées. Présence de céramique néolithique et d'industrie lithique. Altitudes non rattachées Ille-et-Vilaine - Commune de Lillemer "Les Hauts" Figure 4 : relevé
  • contexte néolithique moyen déjà connu à Lillemer. Néanmoins, la présence d'une armature géométrique mésolithique au sein de l'empierrement (fait 3) montre que des risques de «pollution» des séries sont toujours possibles. Parmi les artefacts néolithiques les plus significatifs, on note
  • néolithique moyen reconnu à Lillemer. L'approche stratigraphique - qui a été favorisée dans le cadre de cette opération - permet de mieux cerner la dynamique d'érosion de la butte de Lillemer et confirme un certain nombre d'hypothèses qui avaient été formulées. Ainsi, la concentration
  • archéologique : 1819 m 2 Date de l'intervention sur le terrain : 19 juillet au 22 juillet 2003 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : 0,3 m à 1 m sous la surface du sol actuel. Chronologie : Néolithique, Moderne. Nature des vestiges immobiliers : fossés, fosses, niveau d'occupation
  • . La forte densité du mobilier néolithique recueilli sur l'ensemble de la butte de Lillemer laisse présager la présence d'un habitat datant du Néolithique moyen et/ou final. La localisation des projets de construction à proximité d'une zone densément occupée pendant cette période
  • dans le marais semble favorable à la conservation de vestiges archéologiques. Ce diagnostic s'insère dans un programme de fouille programmée sur le site néolithique de Lillemer et dans un thème de recherche de l'U.M.R 6566. Dans le cadre du diagnostic, les ultimes lambeaux d'un
  • - tant sur l'ensemble de la butte que dans le marais environnant (figure 2). Les prescriptions de l'état indiquaient notamment que : «Ce diagnostic s'insère dans un programme de prospection thématique sur le site néolithique de Lillemer et dans un thème de recherches de l'UMR 6566
  • . Présence assez importante de céramique néolithique, d'industrie lithique et de céramique d'époque moderne. 4 : horizon gris brun à brun violacé, meuble. Il contient de la céramique du bas moyen âge ou post-médiévale. Présence de dents de cheval, de quelques plaquettes de schiste. Au
  • horizon brun compact s'intercale entre la couche de labour et le rocher. A l'extrémité sud du sondage, cet horizon mesure 0,2 m d'épaisseur. Il contient de nombreuses plaquettes de schiste, des éléments néolithiques (industrie lithique et céramique) mais aussi de la céramique d'époque
  • . Globalement, ce sondage livre les mêmes résultats que ceux obtenus dans la tranchée 1. LILLEMER (35) : Les Hauts Toutefois, une fosse (F.7) riche en mobilier néolithique (cf. tableau 1) a été dégagée dans la partie sud-est du sondage. La fosse F.7 présente un contour et un profil
  • plaquettes de schiste ainsi qu'en mobilier néolithique. La fouille de la fosse a montré qu'il ne s'agit sans doute pas d'une structure d'origine anthropique mais plus vraisemblablement d'un écofact et en l'occurrence d'une fosse de chablis. En effet, les contours et le profil de la
  • piégé du mobilier néolithique. Rappelons que les horizons colluviés riches en mobilier néolithique et présents en contrebas (tranchées 2, 4) proviennent de cette partie de la butte. 6. Le mobilier archéologique Le mobilier lithique et céramique néolithique recueilli lors de
  • mobilier néolithique de Lillemer. octobre 2003 Tableau 1 : LILLEMER - Les Hauts : sondages 2003, parcelle A. 968p et A. 968p Céramique Structure ou US Nb fragments Nb fonds Nb bords Tr.2/US.4 g 1 Tr.2/US.5 / Tr.2/US.6 NMI Observations 2 / / / Fin de la période
  • retouché (silex) LILLEMER (35) : Les Hauts octobre 2003 III. CONCLUSION Le diagnostic réalisé sur l'emprise de deux projets immobiliers livre une série de données complémentaires concernant l'occupation néolithique de Lillemer. Sur la partie haute de la butte, aucun aménagement
  • d'artefacts dans les horizons colluviés et dans une fosse de chablis confirment (ce n'est d'ailleurs guère surprenant) que le sommet de la butte a été occupé au Néolithique. La principale phase d'érosion de la butte semble récente car le niveau colluvié recouvre un horizon qui livre du
  • mobilier attribuable à la fin de la période médiévale ou au début de l'époque moderne. Des horizons colluviés plus anciens ont également été observés au niveau des tranchées 2 et 4 et reposent directement sur le substrat rocheux. Soulignons que le niveau de la fin du Moyen Age ou du
  • début de l'époque moderne est également, sur certains secteurs, en contact avec le rocher. Cela signifie donc que le rocher a été mis à nu. On peut alors se demander pour quelle raison ou encore à quelle époque. La seule structure attribuable au Néolithique semble être l'empierrement
  • situé à l'extrémité sud-est de la tranchée 2. Si la découverte de niveaux néolithiques en place sur les flancs et le sommet de la butte semble à présent illusoire, des structures en creux sont en revanche susceptibles d'être conservées sur les rares secteurs épargnés par les
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • 5.3.2 Nature et origine des matières premières 5.3.3 Le mobilier lithique du Néolithique moyen 5.3.4 Le mobilier lithique du Néolithique final – Bronze ancien 5.3.5 Le mobilier lithique d'attribution incertaine 5.3.6 Conclusion 166 166 166 166 5.4 Caractérisation des autres
  • TORON Dates d’intervention sur le terrain du 12/06/2017 au 10/08/2017 1.3 Mots clefs Chronologie Néolithique moyen, Néolithique final, Castellic, Campaniforme, Bronze ancien, Bronze final, Moyen Âge Sujets, thèmes (interprétation des vestiges immobiliers et des vestiges mobiliers
  • investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiments sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être
  • L'OPÉRATION 1.1 Les résultats du diagnostic Prescription par arrêté n° 2016-205 modifiant l'arrêté n° 2016-163 du 2 juin 2016 ; Réalisé du 17 août au 26 août 2016, sous la conduite de Eddie Roy (Inrap). Chronologie : Néolithique moyen, Chalcolithique, Protohistoire, âge du Bronze ancien
  • de 4 410 m², soit environ 13 % de l'emprise totale du projet (33 925 m²). Le site présente de nombreuses structures archéologiques concentrées dans la partie sud du diagnostic. Les vestiges les plus anciens sont datés du Néolithique moyen I. Ils concernent notamment une fosse
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
  • Bretagne, Côtes d'Armor Fouille préventive du 12/06/2017 au 10/08/2017 VOL. 1/1 VOL. 1/1 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS sur tranchée de fondation, foyer, four, citerne, céramique, industrie lithique. Aménageur SAINT-BRIEUC AGGLOMÉRATION ancien, Bronze final, Moyen
  • Âge ; Habitat rural, bâtiment sur poteaux, bâtiment Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 Mots clefs : Néolithique moyen, Néolithique final, Castellic, Campaniforme, Bronze couverture Responsable : Sébastien TORON FOUILLE PRÉVENTIVE 31 rue Soyouz - ESTER
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700 av. notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du
  • -BRIEUC AGGLOMÉRATION VOL. 1/1 FOUILLE PRÉVENTIVE TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 AVRIL 2019 Numéro de
  • (22), Le Coin des Petits Clos. Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2019. TRÉMUSON (22) – Le Coin
  • mobiliers 5.4.1 La terre à bâtir 5.4.2 La métallurgie 5.4.3 La malacologie 167 167 167 169 173 182 5.5 Étude anthracologique 5.5.1 Introduction et objectifs de l'étude 5.5.2 Matériel et méthodes 5.5.3 Résultats 5.5.4 Détail des résultats par structure du Néolithique moyen 5.5.5 Détail
  • des résultats pour une structure datant du Néolithique final/Campaniforme (204) 5.5.6 Synthèse et discussions 184 5.6 Analyses radiocarbone 179 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 6 255 C LES INVENTAIRES 207 207 207 5.7 Analyse micromorphologique 5.7.1
  • . Nolwenn LE FAOU (médiation) Lucie GARNIER, AI, IRAMAT-CRP2A, UMR 5060 CNRS, Université Bordeaux Montaigne. 2.3 Équipe d'étude post-fouille Gestion et traitement du mobilier Marie GRALL Équipe Éveha de Rennes Étude de la céramique néolithique et protohistorique Quentin FAVREL Étude
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • Le mobilier Néolithique moyen 2-récent-final indifférenciés Le mobilier Néolithique récent-final, Bronze ancien indifférenciés Le mobilier Néolithique final-Bronze ancien indifférenciés Le mobilier Néolithique final Le mobilier Néolithique final - âge du Bronze indifférenciés Le
  • des eaux ; ici en bleu soutenu (© Géoportail, Fond « IGN relief », tous droits réservés, modifié)…………………………………………………………………………………….33 Figure 29 : Réseau hydrographique du secteur sédimentaire où se localisent les indices de sites d’occupation et la tombe Néolithique moyen de Saint
  • / coll. permanente Les Chemins de l’archéologie à Plussulien)..............................111 Figure 86 : Evocation spatiale proposée des sphères territoriales en présence durant la période du « Néolithique moyen 2, récent, final indifférenciés », sur le critère des concentrations
  • …………………………………………………………………………………………163 VOLUME 2 : CATALOGUE RAISONNE DES PROSPECTIONS PEDESTRES (R. Jallot) Chapitre 1 : Catalogue du mobilier par période chronologique (uniquement sur CD-Rom) 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 1.6 1.7 1.8 1.9 Le mobilier Néolithique - âge du Bronze indifférenciés Le mobilier Néolithique ancien
  • mobilier de l’âge du Bronze indifférencié Le mobilier des âges du Bronze moyen-final indifférenciés ~3~ Remerciements Au terme de la rédaction de ce rapport de prospections pédestre et magnétique réalisé à Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem, je souhaite remercier toutes les
  • serait impossible de continuer à progresser rigoureusement dans ma recherche. Sans votre expérience aguerrie et votre générosité à la transmettre, je n’aurai pu autant en comprendre sur les territoires Néolithiques du centre Bretagne. Merci donc à Yves Menez, Thierry Lorho, Marie
  • )…………………………………………………………………………………….25 Figure 17 : La double carrière de schiste exploitée pour l’édification de la tombe monumentale du Néolithique moyen de Croaz Dom Herry en Saint-Nicolas-du-Pélem, retrouvée arasée lors de la fouille (Tinevez, 2012). Une restitution architectonique permet aujourd’hui de se
  • Néolithique moyen à l’âge du Bronze final en centre Bretagne ; collections diverses (D.A.O : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz)......................................................................29 Figure 24 : Percuteur en granite chauffé issu de la collection Michel Connan
  • (Cliché : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz) …………………………………………………………………………………………………….30 Figure 25 : Meule en calcaire à la provenance déroutante pour le Néolithique (Cliché : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz).…………………………………………………………………………………………………….30 Figure 26 : Exemple
  • de leurs essences, par l’impact des installations humaines sédentaires (David, 2014, p. 32, modifié). Essences florales composant le couvert végétal actuel en Bretagne (Gaudin, 2004, Tome 2, p. 512)……………………………………………………………………...36 Figure 31 : Évocation d’un paysage néolithique dans
  • les Yvelines probablement très ressemblant d’un paysage contemporain en Centre Bretagne (Service archéologique interrégional des Yvelines)……………………………………………37 Figure 32 : Évolution de l’anthropisation du couvert végétal du Néolithique à l’âge du Bronze (Hénaff, 2002 in Gaudin, 2004
  • , modifié) ……………………………………………………………………………………………38 Figure 33 : Maison de reconstituée selon des techniques du Néolithique ancien (Samara, tous droits réservés). Mannequin reconstitué d’Ötzi dont le corps momifié par les glaciers alpins permets aujourd’hui de se figurer l’allure d’un homme
  • maison néolithique : Lan).……………………………………………………………………………………44 Figure 36 : Récapitulatif des degrés d’impact des méthodes employées pour la réalisation d’opération archéologique sur le terrain (Aubry, 2015)…………………………………………………………………………………….....47 Figure 37 : Processus de mise-sur-pied
  • identifiés du Néolithique ancien……………………………………..70 Figure 51 : Décompte et répartition des outils identifiés du Néolithique moyen 2 à l’âge du Bronze ancien ……………..71 Figure 52 : Décompte et répartition des outils identifiés du Néolithique moyen (1 et 2) et récent
  • territoriales en présence durant la période élargie du « Néolithique final – âge du Bronze indifférenciés », sur le critère des concentrations mobilières spécifiques d’outils ubiquistes. Il ne s’agit que d’une première étape de réflexion qui sera confrontée aux autres concentrations
  • de bracelet au Néolithique ancien (et moyen ?). Hypothèses de restitution de l’organisation d’une potentielle communauté de sédentaires à l’échelle de la colline de Kerfornan (© Géoportail modifié, clichés : Jallot et ArchéoFabrik; D.A.O : Jallot; Catz : exposition temporelle des
  • Chemins de l’archéologie, Plussulien, été 2016)............................................................................110 Figure 85 : Mise-en-lumière des activités localisées du Néolithique moyen 2, récent, final indifférenciés (© Géoportail modifié ; évocation gestuelle : Catz
  • associée durant les âges du « Bronze moyen et final indifférenciés » (© Géoportail modifié, évocation gestuelle et territoriale : wiki how, évocation territoriales : Catz
  • éléments d’organisation territoriale potentiels durant les âges du Bronze moyen et final indifférenciés » dans le secteur 2 (© Géoportail modifié)..........................................................................................................120 Figure 94 : Localisation des
  • photographies illustrant les fonds des phases 3 et 4 sont issues du site Géoportail (© GEOPORTAIL ; http://www.geoportail.fr)……...125 Figure 98 : Kerfornan, schémas explicatifs de la présence de mobilier néolithique en surface du sol. A) Avant le creusement des fossés et la constitution d’un
RAP02699.pdf (CHÂTEAUNEUF-DU-FAOU (29). Kermenguy : un habitat du néolithique moyen. rapport de fp 2011)
  • CHÂTEAUNEUF-DU-FAOU (29). Kermenguy : un habitat du néolithique moyen. rapport de fp 2011
RAP03721 (CARNAC (56). Bourgerel : diagnostic archéologique sur un indice de surface néolithique. Rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). Bourgerel : diagnostic archéologique sur un indice de surface néolithique. Rapport de diagnostic
  • diachronique. Service régional de l'archéologie de Bretagne. Hinguant 2010 HINGUANT (S.) — Les structures à pierres chauffées du néolithique moyen de Montauban : feux domestiques, feux rituels ? Carnac, Morbihan, ZA de Montauban. Rapport de fouille préventive. Inrap Grand-Ouest
  • Mobilier Céramique Lithique Le diagnostic réalisé au lieu-dit Bourgerel sur la commune de Carnac n’a pas permis de confirmer l’existence d’un habitat néolithique sur les parcelles concernées par le projet de construction. Si du mobilier céramique et lithique attribuable à la
  • période néolithique a effectivement été découvert dans les différentes tranchées réalisées sur l’emprise, il est clairement associé à un niveau de colluvions et n’est donc pas en position primaire. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Carnac, Bourgerel Rapport final
  • d’opération Chronologie NÉOLITHIQUE Bretagne, Morbihan, Carnac, Bourgerel Diagnostic archéologique sur un indice de surface néolithique Il confirme toutefois la présence d’une occupation de cette période à proximité, probablement plus haut sur le versant. sous la direction de Sandra
  • Faune Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Récent Villa Arme Néolithique Objet métallique Chalcolithique Batiment agricole Outil Protohistoire Structure agraire Parure Âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor
  • Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Carnac, Bourgerel Notice scientifique Etat du site Le diagnostic réalisé au lieu-dit Bourgerel sur la commune de Carnac n'a pas permis de confirmer l'existence d'un habitat néolithique sur les parcelles concernées par le projet de
  • construction. Les tranchées ont toutes fait l'objet d'un rebouchage simple. Si du mobilier céramique et lithique attribuable à la période néolithique a effectivement été découvert dans les différentes tranchées réalisées sur l'emprise, il est clairement associé à un niveau de colluvions
  • , particulièrement la découverte de surface d’un abondant mobilier lithique et céramique daté du Néolithique sur les parcelles concernées par le futur aménagement. Réalisé p ar deux archéologues entre le 25 et le 27 mars 2019, ce diagnostic avait donc pour finalité de vérifier si la présence de
  • ce mobilier correspondait ou non à des installations du Néolithique (d’habitat ou mégalithique), ceci n’excluant pas la possibilité de découvrir des vestiges d’autres périodes. 1.2 Cadre géographique et topographique général Située sur le littoral morbihannais, Carnac se trouve à
  • substrat granitique dans la partie est de l'emprise © S. Sicard, Inrap II. Résultats 1. Le cadre de l'opération 0 0.75 1.5 2.25 3 Km Localisation du diagnostic yS Leucogranite à biotite et muscovite de Carnac-Sarzeau, à grain moyen-fin, à biotite et nombreux petits
  • tumulus Saint-Michel (fig. 7). L'inventaire réalisé en 2000 par Stéphane Blanchet avec la collaboration de T. Lhoro avait permis de répertorier 136 sites néolithiques dont 18 non localisés (Blanchet, 2000). Les habitats de la même période sont beaucoup moins bien connus, à l'exception
  • archéologique par L. Pirault (Pirault, 1995), ces découvertes sont répertoriées à la carte archéologique sous le numéro 56 034 00 93. Quelques opérations préventives ont cependant révélé la présence diffuse d’autres habitats néolithiques, comme la fouille du site de Montauban (Hinguant 2010
  • Néolithique récent (Agogué 2014). 1.5 Stratégie et méthodes mises en œuvre Le diagnostic a été conduit par deux archéologues du 25 au 27 mars 2019. Réalisé à l’aide d’une pelle mécanique équipée d’un godet de 3m, il a consisté en l’ouverture de 6 tranchées continues (la plus longue
  • Néolithique Age du Fer groupe de menhirs Néolithique habitat Néolithique habitat Moyen-âge dépôt Néolithique 500 m 29 30 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Carnac, Bourgerel 0 Fig. 8 Situation des tranchées dans l'emprise du diagnostic © S. Sicard, Inrap 10 20 30
  • au jour sont à rattacher à la période néolithique sans que l'on puisse resserer davantage la fourchette chronologique. Tr 3 Tr 1, -0.35m 2 1 0 Ech 1:1 3 cm Fig. 14 Industrie lithique néolithique mise au jour dans le cadre du diagnostic n° 1 : Couteau à dos, n°2 : Eclat de
  • ), Parc Belann, Tranche 1. indice du Paléolithique inférieur et ensemble de foyers à pierres chauffées du Néolithique moyen I. Rapport final d'opération archéologique, Service régional de l'Archéologie de Bretagne. Limoges : Éveha. II. Résultats Table des illustrations 37 Table
  • . En surface, le comblement hétérogène de cailloux et de terre meuble de la petite carrière de granite 35 14 Industrie lithique néolithique mise au jour dans le cadre du diagnostic n° 1 : Couteau à dos, n°2 : Eclat de hache polie 36 III. Inventaires techniques 40 Inrap
  • roulé Silex roulé Casson Proximal d'éclat 1 1 Datation Mobilier Céramique Lithique Le diagnostic réalisé au lieu-dit Bourgerel sur la commune de Carnac n’a pas permis de confirmer l’existence d’un habitat néolithique sur les parcelles concernées par le projet de construction
  • . Si du mobilier céramique et lithique attribuable à la période néolithique a effectivement été découvert dans les différentes tranchées réalisées sur l’emprise, il est clairement associé à un niveau de colluvions et n’est donc pas en position primaire. Diagnostic archéologique
  • d’information Code Inrap D 125 285 Bretagne, Morbihan, Carnac, Bourgerel Diagnostic archéologique sur un indice de surface néolithique sous la direction de par avec la collaboration de Sandra Sicard Sandra Sicard Frédéric Boumier Vérane Brisotto Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon
RAP03036.pdf (CARNAC (56). parc Bellevue. rapport de diagnostic)
  • ) potentiellement associés à ce dépôt néolithique ; - de structures du haut Moyen âge. Dans le contexte archéologique emblématique de Carnac, ces vestiges sont extrêmement prometteurs sur le plan scientifique et contribuent à documenter sur des occupations préhistoriques et historiques
  •  recueilli mais il s’agit  d’un  site  complexe  associant  fortifications  et  monument(s)  funéraire(s)  et  plusieurs  occupations  du  Néolithique  moyen  à  l’âge  du  fer.  Les  fouilles  anciennes  et  partielles  ne  permettent  pas  beaucoup  de  précision sur ce qui serait lié à
  • , Service régional de l’archéologie Nature de l’aménagement : Construction Dates d’intervention terrain : juin 2014 Surface du projet diagnostiquée : 18 689 m ² Mots clés des thésaurus Niveau d’apparition des vestiges : 0,4 m Chronologie : néolithique, moyen-âge Nature des vestiges
  • immobiliers : 1    RÉSULTATS CHRONOLOGIE Paléolithique Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Mésolithique et Epipaléolithique  Néolithique Néolithique ancien Néolithique moyenNéolithique récent Néolithique final / Chalcolithique Protohistoire Age du
  •   géant  Saint‐Michel  (Fig.  2).  Ces  monuments  emblématiques font partie d’un tissu de sites néolithiques (menhirs, dolmens, tertres...) particulièrement  dense qui témoigne d’une forte volonté de marquer durablement le paysage (Boujot, Vigier, 2012).  En  dehors  du  mégalithisme
  • les  sites  d’habitat  préhistoriques  restent  méconnus  sur  le  territoire  de  la  commune. Le site fortifié du Camp du Lizo (Le Rouzic, 1933 ; Lecerf, 1986) peut ressortir en partie de cette  catégorie pour le Néolithique, notamment au vu de l’abondance et du corpus mobilier
  •  de l’habitat proprement dit et son organisation.  Quelques  opérations  préventives  récentes  confirment  une  occupation  préhistorique  sur  le  territoire  de  Carnac, dès le Mésolithique à La Croix Audran (Blanchet, 2002) et au Néolithique à Montauban (Hinguant,  2010
  •  : localisation du site de Parc Bellevue, Carnac, Morbihan. En bas, extrait de la carte IGN  au 25 000ème    Plusieurs tertres néolithiques ont été réoccupés au campaniforme (Hamon, 2003). Pour la Protohistoire, les  données sur Carnac se limitent essentiellement à des vestiges funéraires
  •   présence  de  thermes  (Légenèse : Le Rouzic, 1910) et d’une villa antique au Bosséno (Miln, 1877).  8    Au cours du Moyen‐âge, le tumulus Saint‐Michel a fait l’objet d’aménagement de ses abords (Miln, 1877).  Comme  dans  le  cas  de  l’opération  concomitante  de  « Parc  Belann
  •   rencontrées  dans  le  Néolithique  régional,  dont  à  Carnac  (Hinguant, 2010) ; elle se rapproche notamment des structures du secteur 1 du diagnostic 2013‐312 sur le  site de Parc Belann mené concomitamment à cette opération. Certaines structures de ce type (voir Frère‐ Sautot,  2003
  •   Néolithique récent  probable  Pré‐protohistorique  Pré‐protohistorique  Néolithique récent      Figure 26 : Carnac, Parc Bellevue ‐ décompte et provenance du mobilier céramique néolithique et de l’Age du Bronze    8.1.1. Présentation générale du corpus  Le diagnostic réalisé à Parc
  •  Bellevue a livré, au sein de 12 tranchées (Fig. 26 ;  annexe 6), un total de 144  fragments de céramique non tournée attribuable au Néolithique à l’âge du Bronze, pour un poids de 9431  g. Les éléments attribuables à la période médiévale ont été traités séparément.   27    La
  • ° 2  CER 035, tr. 10, US6  Les quatre fragments de ce lot font partie du même individu figuré pl. 1, n° 2        32    Tranchée 11  CER 027, tr. 11, us 05   Un tesson épais (20 mm), brun rouge à l’extérieur et gris foncé à cœur, inclut des éléments minéraux très  fins à moyens
  •  les attribuer précisément au Néolithique ou à l’âge du Bronze. Il s’agit  des lots CER 009 (tr. 6, st. 3, US7), CER 018 (tr. 15, US4), CER 020 (tr. 17, US4), CER 023 (tr. 14, US4), CER  024  (tr. 8,  US4),  CER  029  (tr.  15,  US4),  CER  030 (tr.  10,  US4).  Sous  toute  réserve
  • les  lots 009,  023  et 024  pourraient se rapporter davantage à l’occupation du Néolithique récent. Le lot CER 031 pourrait inclure des  fragments du Néolithique récent et d’autres horizons pré‐protohistoriques.    Céramique du Néolithique récent  Le  lot  le  plus  conséquent
  • ,  l’un  concernant  la  frange  littorale  morbihannaise  (Pollès,  1985),  l’autre  le  pays  de  Retz  (Tessier,  1993)  ont  permis de mettre en évidence l’aire de répartition de ces vases néolithiques à perforations pré‐orales. Elle  couvre le sud du Massif armoricain, et
  • AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les résultats d’une opération de fouille préventive. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753
  • du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les
  • auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité
RAP03753 (LA TRINITE-SUR-MER (56). 20 rue du Men Du. Rapport de diagnostic)
  • chauffantes, concentrations de blocs de granite et mégalithes). Ces différentes structures sont datées par le C14 au Néolithique moyen (Blanchet et al. 2007 et Fromont et al. 2011). En 2017, un diagnostic a été réalisé par le Service Départemental d’Archéologie du Morbihan à proximité
  • Inférieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Supérieur Bâtiment Restes Mésolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Récent Villa Arme Néolithique
  • , Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du II. Résultats 1.2 Contexte de l'opération 29 1.2.2 Contexte archéologique Le contexte archéologique de la commune de la Trinité est riche en vestiges anciens, plus particulièrement pour le Néolithique (Fig. 5). Parmi la vingtaine de
  • / Er Roh allée couverte Néolithique 3 56 258 0027 Mané Roullarde occupation Néolithique moyen 4 56 258 0026 Pointe de Kerbihan four à sel âge du Fer 5 56 258 0019 Pointe de Kerbihan production de sel Antiquité 6 56 258 0020 Anse de Kerdual 1 groupe de menhirs
  • Kerdual 5 groupe de menhirs Néolithique II. Résultats 1.3 Stratégie et méthodes mises en oeuvre n° de site n° d'entité archéologique lieu-dit description 12 56 258 0015 Le Braenn 1 groupe de menhirs Néolithique 13 56 258 0018 Le Braenn 2 tumulus Néolithique 14 56
  • .-J.), MARCOUX (N.), QUERRÉ (G), REIDSMA (F.), VERDIN (P.) – La Trinité-sur-Mer, Morbihan ; le Mané Roullarde. Occupations néolithiques et extraction du granite : rapport de fouille préventive, INRAP, 2011, 471 p. Suaud-Préault et Hamon 2018 SUAUD-PRÉAULT (A.), HAMON (G) – La
  • Mobilier _ Situé dans un contexte archéologique favorable, à proximité du menhir de Kerdro-Vihan, le diagnostic réalisé au 20 Rue du Men Du à la Trinité-surMer n’a livré aucun vestige ancien. La situation topographique des parcelles explorées, présentant une pente assez
  • prononcée, explique l’absence de toute sédimentation. Le socle rocheux a été observé à l’ouest de l’emprise, mais aucune trace d’extraction de blocs n’a été mise en évidence. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes _ La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du Rapport final d’opération
  • 34 35 Liste des figures Inventaires 38 techniques Inventaire des photographies 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • , Morbihan, La Trinité-sur-Mer, 20 rue du Men Du Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Morbihan Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain ? Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue
  • 2018 Codes Numéro de l’arrêté de désignation du responsable code INSEE 56258 Numéro de dossier Patriarche — Numéro de l’entité archéologique — Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x (L93) : 1 246 780 y (L93) : 7 171 300 z (L93
  • ) : 20 à 23 m NGF Références cadastrales Commune La Trinité-sur-Mer Année 2019 Section(s) et parcelle(s) AO, n°80p, 81p, 129p, 130p, 131p, 132 Dates d’intervention sur le terrain diagnostic le 8 avril 2019 post-fouille du 9 au 12 avril 2019 2019-107, daté du 13 mars 2019 Surface
  • Objet métallique Chalcolithique Batiment agricole Outil Protohistoire Structure agraire Parure Âge du Bronze Urbanisme Habillement Ancien Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Récent Four Verre Fosse Mosaïque Âge du Fer
RAP01909.pdf (LILLEMER (35). "le Bas Lejeard". dfs de diagnostic)
  • LILLEMER (35). "le Bas Lejeard". dfs de diagnostic
  • (direction Luc Laporte, CNRS). La forte densité de mobilier néolithique recueilli sur l'ensemble de la butte de Lillemer laissait présager une importante occupation sur le sommet de la colline et plus particulièrement la présence d'un habitat du Néolithique moyen et/ou final. Sa position
  • : Gilbert AGUESSE Aménageurs : Dominique BOHUON et Murielle COLLET CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Ce diagnostic s'insère dans un programme de prospection thématique sur le site néolithique de Lillemer et un des thèmes de recherche de l'U.M.R. 6566
  • plaquettes de schiste. Par contre, les prospections menées par les chercheurs du CeRAA ont permis de recueillir plusieurs milliers d'objets lithiques (attribués au Néolithique) au sein de ce niveau humique. Le substrat rocheux est quant à lui entaillé par au moins quatre carrières (figure
  • de Lillemer. Dans ce cas, le mobilier lithique recueilli au sein de la parcelle A. 1037 ne serait pas en place mais proviendrait d'un ou de gisement(s) néolithiques situés dans le marais. LiSlemer 35 153 003 A. H Le Bas Lejeard parcelle A. 1037 X : 290,350 Y : 1104,650
  • Rapport de diagnostic INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES 2003 Stéphane BLANCHET LILLEMER "Le Bas Lejeard" (îlle-et-Vilaine) 12.02.03 - 14.02.03 N° de prescription : 2002-176 N° de projet INRAP : 31 05 0360 01 INRAP Direction interrégionale : Grand
  • -Ouest p FICHE SIGNALETIQUE Site n°jjj 3 . 5 | | 1 . 5 . 3 | | 0 . 0 . 3 | Département : Ille-et-Vilaine Commune : Lillemer Lieu-dit ou adresse : Le Bas Lejeard Cadastre : Année : Section(s) et parcelle(s) : A. 1037 Coordonnées Lambert : Zone : 1 Abscisses : 290,350 Ordonnées
  • topographique laissait néanmoins supposer que son état de conservation était dégradé du fait de l'érosion. Par ailleurs, la présence discrète de tegulae et de céramique suggérait la possible existence d'un site gallo-romain ou du Haut Moyen Age. CONTRAINTES TECHNIQUES Aucune ELEMENTS DU
  • DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 2805 m Surface diagnostiquée : 2805 m 2 2 Contexte géographique et géologique : La commune de Lillemer (figure 1) est située dans le fond du Marais de Dol. Comme le Mont-Saint-Michel, le Mont-Dol et le Rocher de Tombelaine, Lillemer
  • correspond à un pointement du bedrock qui forme un îlot rocheux (schistes et phyllades de Saint-Lô, filon de dolérite) et qui domine le marais à une altitude de 13 m NGF. Le marais environnant se situe à une altitude variant entre 3 et 4 m NGF, soit largement sous le niveau des plus
  • hautes mers. Le marais correspond à un prisme sédimentaire extrêmement complexe en cours de formation depuis la fin de la dernière glaciation (transgression holocène). Cette sédimentation s'est principalement formée sous influence marine. Néanmoins, des horizons d'origine estuarienne
  • et palustre ainsi que des tourbières sont également présents. Au sud du marais, au pied de l'ancienne ligne de rivage, des formations marécageuses importantes et diverses couches de tourbes intégrées dans la stratification occupent les points d'altimétrie les plus bas. C'est dans
  • la partie haute de l'îlot rocheux (bedrock) de Lillemer et au niveau d'une parcelle actuellement en prairie qu'ont été réalisés les sondages. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives Géo-physique
  • Autres (précisez) a % surface sondée : 16,3 listes des archives consultées : Profondeur des sondages ou carottages : la profondeur moyenne des sondages est de 0,3 m. Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : la stratigraphie observée au
  • sein des quatre tranchées de sondage est simple et homogène. Elle est constituée d'un horizon humique brun-noir (épaisseur moyenne : 0,3 m) qui repose directement sur le substrat rocheux (schiste, dolérite). Paradoxalement, cet horizon est très pauvre en blocs de pierre et
  • vue de reconstituer les sols sur ce secteur) qu'à un niveau de sol « en place ». L'aspect de ce niveau (brun-noir, humique, très faible charge en blocs de pierre...) pourrait indiquer que l'apport s'est effectué depuis le marais (curage de fossés...) situé en périphérie de la butte
  • • if : 1 J. là .'ollevilli : --la Toisse les Terres Ville Baudet St-GiJinoux ,PonAdb la'l'.', ! Ij \ \ \ \ t~ï •wX i V I i les/Grandes, il M* . "^¿ont pu Rodais j sondage la Rosière Figure 1 : Localisation du diagnostic (d'après la carte I.G.N au l/25000e TOP 25,1116 ET
RAP03068.pdf (PLÉCHÂTEL (35). le bois : architecture et vie quotidienne au néolithique moyen. rapport de fouille)
  • PLÉCHÂTEL (35). le bois : architecture et vie quotidienne au néolithique moyen. rapport de fouille
  • , Pléchâtel, Le Bois : Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Chronologie Néolithique moyen et récent, Protohistoire, Âge du Bronze moyen et récent, premier Âge du Fer, second Âge du Fer Pléchâtel, Ille-et-Vilaine, Le Bois Architecture et vie quotidienne au Néolithique
  • moyen sous la direction de Laurent Juhel Il y a une dizaine d’années seulement, nous ne disposions de pratiquement aucune donnée sur l’architecture domestique du Néolithique moyen dans l’ouest de la France. Parmi un corpus de sites qui commence à s’étoffer, les architectures de
  • Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen 35221 Code INSEE Pléchâtel, Ille-et-Vilaine, Le Bois — 2011-148 Système d’information Code Inrap DB05036302 Arrêté de prescription sous la direction de Laurent Juhel Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson
  • Présentation des résultats Les occupations du néolithique moyen 43 2.1.1 Les bâtiments 43 2.1.1.1 Le bâtiment 1 55 2.1.1.2 L’ensemble 11, une construction singulière 64 2.1.1.3 Le bâtiment 3 85 2.1.1.4 Le bâtiment 2 92 2.1.1.5 L’implantation
  • rythmes de l’occupation du Néolithique moyen Les comparaisons architecturales 199 2.1.6.1 Les bâtiments de Pléchâtel, typologie et comparaisons 203 2.1.6.2 Des comparaisons explicites et étonnantes 206 2.1.6.3 Synthèse 208 2.1.7 208 2.1.7.1
  • carpologique Équipe de fouille Équipe de post-fouille 12 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Notice scientifique La fouille du site de Pléchâtel « Le Bois » a été conduite par l’Inrap en 2012, dans le cadre de l’aménagement
  • regroupés sous la forme d’une « batterie » organisée en une aire quadrangulaire. L’ensemble de ces vestiges est rapportable au Néolithique moyen II. La typologie des quatre constructions sur poteaux permet d’en proposer une approche architecturale et fonctionnelle. Les bâtiments 1 et 3
  • Néolithique moyen dans l’ouest de la France. Parmi un corpus de sites qui commence à s’étoffer, les architectures de Pléchâtel représentent un jalon inédit pour la Bretagne et les régions environnantes. I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de
  • Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen X : 1349900 Inrap · RFO de fouille 14 La Rousselière 60 Y : 7195500 143p L’Ecotay 142 66 141 Y : 7195400 71 57 146 73 147 67 59 Y : 7195300 72 Le Sur Le Bois 68 69 La Rivière Benard Y : 7195200 70
  • ) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Définition des moyens DEFINITION DES MOYENS - DEVIS DE FOUILLE 1. IDENTIFICATION Site du : Parc d’Activités intercommunal – Le Bois à PLECHATEL (35) Code opération : DB 05 0363 02 Affaire suivie par : Michel BAILLIEU 1.1 Site
  • d’analyses carpologiques et anthracologiques. Eu égard à l’indigence des données sur ce sujet dans le Nord de la France, l’opportunité d’étudier des architectures domestiques du Néolithique moyen est évidemment un enjeu de premier ordre pour la fouille de Pléchâtel, Le Bois. 1.2.2 Le
  • confluer avec la Vilaine au niveau de la commune de Pléchâtel (Fig. 3). La ligne d’horizon de ce paysage est marquée par les reliefs de la colline Saint-Saturnin et les hauteurs de Poligné et Pancé (Fig. 4 et Fig. 5). Le secteur occupé au Néolithique moyen est implanté à 55 m NGF, au
  • . © Laurent Juhel, Inrap 2 km 36 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen 1.4 Environnement géologique et stratigraphie du site Le secteur de Pléchâtel est implanté sur des formations sédimentaires paléozoïques représentées par
  • fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Les logs 1 et 2 sont situés dans le secteur haut du site. La stratigraphie du log 1 est extrêmement compressée puisque la terre végétale (0,30 m) repose directement sur le schiste sain (Fig. 8). Le log 2
  • (Fig. 11 ). Ce constat est établi par J.-Y. Tinévez dans le cadre de la publication de l’habitat du Néolithique final de la Hersonnais (Tinévez, 2004), qui s’implante dans le même cadre, à quelques centaines de mètres seulement de l’occupation néolithique moyen du Bois (Fig. 12). Ce
  • fréquentation dès le Néolithique ancien. Fig.12 Vue du « plateau » accueillant l’habitat du Néolithique moyen du Bois (décapage à l’arrière plan à gauche), et l’habitat du Néolithique final de la Hersonnais (dont on distingue le décapage et les fondations du bâtiment A au premier plan à
  • Longue. © Laurent Juhel, Inrap Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen II. Résultats 43 2. Présentation des résultats 2.1 Les occupations du Néolithique moyen 2.1.1 Les bâtiments Le site de Pléchâtel, Le Bois a livré un ensemble de quatre
  • bâtiments datés du Néolithique moyen. Matérialisés par des trous de poteaux, les plans de ces constructions sont clairement identifiables. Les bâtiments se regroupent dans une zone médiane du décapage, correspondant à l’amorce de la pente vers le nord, juste en bordure de la zone
  • · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Les structures Quatorze trous de poteaux documentent les fondations de cette construction (Fig. 19). Un chablis postérieur à l’occupation (F.98/128) est positionné dans le quart S-E de l’emprise
  • tierces n’est pas sans rappeler le modèle classique des plans danubiens auquel se rapportent les constructions du Néolithique ancien. Ces plans à faitière porteuse présentent des tierces 52 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen
RAP02066.pdf (LOCMARIAQUER (56). "le Rouick". dfs de diagnostic)
  • LOCMARIAQUER (56). "le Rouick". dfs de diagnostic
  • Néolithique Néolithique Néolithique 561162AP 561161AP 5611616AP Ensemble mégalithique Menhir Néolithique moyen 561168AP ROCH ER VIL Dolmen Néolithique 5611615AP POINTE ER HOURER KERLUD 1 MEIN PLAT (LES PIERRES PLATES) GOMENEN MEN LETOURNEC Dolmen Dolmen Néolithique Néolithique
  • Nombre de planches: 1 1. Cadre de l'intervention : Conformément à la loi du 17 Janvier 2001 sur l'archéologie préventive, et compte tenu de la proximité immédiate du monument néolithique de Mané er Hroek, un diagnostic archéologique a été préconisé par le Service Régional de
  • fracturation du substrat offre un prédécoupage naturel des blocs qui ne semble pas nécessiter de moyens supplémentaires pour extraire les premiers niveau de granité. (Cf également paragraphe 3/5) Un petit tesson de céramique brun clair à engobe orange, non tournée, a été trouvé dans l'arène
  • comblant les traces d'excavation. 3-2 : Tranchées 2 et 5 Photos 4, 5 et 6 Cf également paragraphe 3/5 : Fait 2/1 : (coin gauche photo 4) Un empierrement de blocs de granité de format moyen de trente centimètres s'étend sur les quatre premiers mètres ouest de la tranchée 2. Ces blocs
  • fourchette, le percuteur moyen semble être d'un volume adapté à la bonne préhension d'une main, avec un degré d'utilisation allant d'une extrême à l'autre. Le fait que l'usure généralement plus marquée des supports quartzeux offre une certaine similitude d'un outil à l'autre (extrémités
  • fonctionnel). On rappellera cependant que, voici quelques années, l'étude des percuteurs du tumulus d'Er Grah, situé à quelques kilomètres du Mané er Hroek, avait déjà mis en évidence cette prédilection des 91 néolithiques pour les galets périglaciaires en quartz et quartzites à des
  • rappeler les nombreuses traces néolithiques d'exploitation du granité mises en évidence tant aux abords de l'ensemble mégalithique du tumulus d'Er Grah, de la Table des Marchand et du Grand Menhir fouillé voici une quinzaine d'années (Le Roux et al, 1991 ; L'Helgouach et al, 1993) à
  • archéologiques en périphérie du cairn de Mané er Hroek) se pose d'ailleurs sachant que le moyen le plus simple pour il déloger les moellons est d'élargir les joints, si ce n'est en les percutant, du moins en introduisant de force la pointe des pics ou des barres à mines en bois durcies au
  • reste à compléter par une datation chimique. Enfin, le matériel céramique récolté dans les cinq tranchées de sondage permet d'émettre une hypothèse quant à une fréquentation des lieux répartie sur plusieurs périodes, néolithique et gallo romaine incontestablement, mais peut être
  • du néolithique et de l'âge du Bronze décelées récemment en Bretagne » in Paysans et bâtisseurs, « L'émergence du néolithique atlantique et les origines du mégalithisme ». Actes du XVÏÏe colloque interrégional sur le néolithique, Vannes, 29/31 Octobre 1990. Rennes, Revue
  • LE LEHUIE SUD LE LEHUTE SUD LENELUD Route des Mégalithes Dolmen Néolithique 5611633 Gisement de surface Rocher aménagé Gisement de surface Dolmen Menhir Menhir Construction Dolmen Gisement de surface Gisement de surface Stèle Tertre Menhir Tertre Gisement de surface Nécropole
  • Locmariaquer Morbihan, 56 Le Rouick Diagnostic Archéologique Mars 2004 Arrêté préfectoral 2003-213 émis le 16/12/2003 Anne-Louise Hamon Eric Gaumé Institut National de Recherche en Archéologie Préventive. Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Sommaire Sommaire
  • Dessins de mobilier Planche 1 : Mobilier Tranchées 2 et 3 pl5 Liste des figures Figurel: Localisation du site sur le fond IGN1/25000 Figure2 : Situation du projet sur le fond cadastral actuel Figure3: Plan général du projet Figure4: Tranchée 3 coupe Nord, Figure5: Tranchée2, coupe
  • ) Département: Morbihan (56) Commune: Locmariaquer Lieu-dit ou adresse: Le Rouick Année du cadastre: 2004 Sections et parcelles : BP 15p Coordonnées Lambert, Zone: II Altitude: 21 à 22m N. G.F. Cairn de Mané er Hroek : X :203 330 Y : 2298 125 Identité de l'opération Nature: Diagnostic
  • archéologique Arrêté préfectoral portant prescription de la fouille : Convention : N° 2004-DA 05 0012 01 N° 2003-213, émis le 16 Décembre 2003 Titulaire (nom et prénom): Hamon Anne-Louise Organisme de rattachement: I.N.R.AP. Propriétaire du terrain: Monsieur et Madame B. Jarlegand, Paris
  • 16 Protection juridique: Classé Monument Historique : Liste de 1889 Motif de l'opération:Construction d'une maison d'habitation Maître d'ouvrage: M. et Mme Jarlegand Surface ouverte: 154m2 Résultats scientifiques Mots clés - Chronologie: Néolithique, gallo romain - Vestiges
  • documentaire: S.R.A. de Bretagne, Rennes. Références bibliographiques du D.F.S. Année: 2003 Auteur : Hamon Anne-Louise, Collaborateurs): Eric Gaumé Titre: Locmariaquer, (Morbihan) Le Rouick, Sous Titre: Diagnostic archéologique Nombre de volumes: 1 Nombre de pages:34 Nombre de figures: 6
  • l'Archéologie de Bretagne, sur l'emprise du projet de construction d'une maison d'habitation au lieu dit Le Rouick sur la commune de Locmariaquer (Morbihan). La réalisation de cette opération a été confiée à l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, par l'arrêté
  • préfectoral numéro 2003-213 émis le 16 Décembre 2003. L'intervention s'est déroulée pour la phase de terrain du 15 au 23 Mars 2004 sous la direction de Anne Louise Hamon, technicien supérieur à 1T.N.R.A.P et avec la collaboration de Eric Gaumé (fouille et étude des matériaux lithiques), et
  • 0012 01. Elle définit entre autre les conditions de réalisation des sondages, les délais de mises à disposition du terrain, d'exécution des travaux et de remise de rapport. Un procès verbal constatant l'accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille, le 15 Mars 2004
RAP02226.pdf (PLURIEN (22). les Cognets, rue du stade. dfs de diagnostic)
  • PLURIEN (22). les Cognets, rue du stade. dfs de diagnostic
  • tranchée 14. II s'agit de coupes à socle à décor de triangles à champ poinçonné qui peuvent être datés du Néolithique Moyen (fig.6). TI4-paléoîo! m Figure m 6 - Tessons relevés dans la tranchée 14, dans le paléosol D'autres tessons qui appartiennent à des fonds plats sont datés
  • installation d'habitat. Il faut souligner que le Néolithique Moyen n'est pratiquement connu qu'au travers de son architecture funéraire. Le site se déploie sur toute la parcelle concernée et présente une meilleure conservation sur une bande nord-sud au centre de cette dernière. Le site qui
  • projet de lotissement est situé sur un important gisement de céramique datable des périodes Néolithique et antique. Effectivement les sondages ont livré deux sites superposés, datables de la Protohistoire et de l'antiquité tardive. Ces sites se présentent sous la forme de structures
  • Âge _ bas Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle _ Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique _ ancien _ moyen _ récent _ Chalcolithique Protohistoire _ Âge du Bronze _ ancien moyen récent _ Âge du Fer _ Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge
  • pelle avec godet de curage de 3 m, 6 NOTICE SCIENTIFIQUE Notice scientifique résumant les principaux résultats de l'opération Un projet de lotissement situé sur un important gisement de mobilier néolithique et antique a motivé un diagnostic archéologique. Les différents sondages
  • ont confirmé les résultats de la prospection en montrant que l'on était en présence de deux sites superposés : un site néolithique et un site antique tardif. Ces deux sites se caractérisent par des structures en creux, fossés et trous de poteaux, présent sur la totalité de la
  • surface. Les structures du Néolithique pourraient être les vestiges d'un habitat tandis que celles de l'antiquité rappellent la proximité d'un site artisanal de traitement du fer car de nombreuses scories ont été découvertes rejetées dans les fossés. 7 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES
  • situé sur un important gisement de céramique datable des périodes néolithique et antique, repéré en 1979 par P. Amoureux et J.-H. Clément 1 . ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L'OPÉRATION CONTEXTE NATUREL Les parcelles concernées sont situées à 500 mètres au sud-ouest du centre du bourg
  • , horizon A tronqué ?) recouvert d'un dépôt de limons puis de la terre végétale. CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE Plurien, au nom formé avec le dérivé Plu du vieux-breton P/oe peut être considéré comme une paroisse primitive, dont la création remonterait au haut Moyen-âge, même
  • mobilier néolithique et antique. Une villa antique a été fouillée à Sable d'Or les Pins à 2 km à vol d'oiseau du site de Plurien. STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN ŒUVRE Le périmètre du terrain n'ayant pas été borné, ou les bornes ayant disparu, deux tranchées ont été implantées très
  • d'orientation prépondérante. Le mobilier qui a été relevé en grande partie dans les fossés, correspond observations menées en aux 1979, à savoir de la céramique attribuable, d'une part, au néolithique (au sens large) et, de l'autre, à ¡a fin de l'antiquité. Si ces deux séries sont
  • géographiquement situées au même endroit, elles ont néanmoins été recueillies dans des milieux stratigraphiquement bien différenciés. Par contre, peu d'éléments stratigraphique ont permist de rattacher les trous de poteaux à une période ou à l'autre. La période entre la fin du Néolithique et la
  • fin de l'antiquité couvre un petit peu plus de 4 millénaires qui n'ont pas laissé ici de traces anthropiques perceptibles. 16 PÉRIODE NÉOLITHIQUE Figure 5 - Plan des tranchées (en vert) et des structures (en noir) qui ont livré du néolithique. En vert plus foncé les tranchées
  • où l'on a pu observer un niveau de terre probablement vestige d'un paléosol écrêté mobilier brune, Cette période est représentée ici par des fossés dans lesquels on a relevé de la céramique pouvant être attribuée à cette période, allant du Néolithique moyen au Néolithique récent
  • du Néolithique final. Quelques rares silex ont été relevés dans les T5, 8, 12 et 13. Les traces retrouvées ici induisent la présomption de la présence d'un d'habitat dont, si il était ceinturé, l'enclos n'a pas été discerné. 18 PÉRIODE ANTIQUE Figure 7 - Plan des tranchées
  • . 19 Dans les tranchées 22 et 17 on a recueilli des tessons de sigillée du IVe siècle ap. indiquant un abandon tardif du site. Toutefois aucun mobilier pouvant être attribué au haut Moyen-âge n'a été découvert. Figure 8- En haut céramique sigillée d'Argonne avec décor à la
  • des oxydes. On y a recueilli du mobilier néolithique. Photo 1 - La tranchée 3 vue vers le sud. Au premier plan le fossé 4 Le fossé T3/3-10 Ce fossé, peu profond, montre un creusement irrégulier et est comblé d'un limon argileux avec des oxydes. On y a relevé du mobilier antique
  • la structure 5, on a relevé des tessons de céramique et un silex du néolithique. La différence du remplissage a permis de déterminer que F4 avait coupé F5. Le plan irrégulier de ce dernier laisse penser qu'il s'agit peut-être d'un lambeau de paléosol. Le trou de poteau F7 présente
  • trous de poteaux. Le fait 7 recouvre le fait 17, le 9 passe sur le 8, le 18 sur le 23, le 19 sur le 22 et le 17 sur le 20. Seuls les fossés 8 et 15 ont livré de la céramique néolithique. Les structures les plus récentes ont livré de la céramique de l'époque antique (F1, 6, 7, 17, 18
  • , 19) et les plus anciennes, de la céramique néolithique (F8 et 15). 25 26 TRANCHÉE 11 Superficie : 102 m Altitude d'apparition des vestiges : -0,45 m de la surface 2 Deux fossés et une petite fosse ont été découverts dans cette tranchée. Le fossé, peu profond et au profil en
RAP01998.pdf (LILLEMER (35). "le bas lejard". dfs de diagnostic archéologique)
  • LILLEMER (35). "le bas lejard". dfs de diagnostic archéologique
  • individuelle Surface ouverte: 494m2 Résultats scientifiques Mots clés - Chronologie: Néolithique moyen - Vestiges immobiliers : fosses, fossés - Vestiges mobiliers: céramique, silex taillé, percuteurs... Commentaire: présence de structures fossoyées aménagées dans le substrat et comportant
  • fond plat n'a été remarqué dans ces différents lots. Cette rapide étude préliminaire permet d'attribuer les éléments de ce secteur au Néolithique moyen et sans doute au Néolithique moyen Armoricain (L'Helgouac'h, 1991 ; Letterlé et al., 1991 ; Hamon, 2003). Les éléments de
  • dans le fait 1), renvoient au cortège de matériaux déjà identifiés dans la collection de surface de cette parcelle (Guyodo et al. 2001) ainsi qu'en contexte Néolithique moyen (Laporte et al. 2003). 3-4 Commentaires: Il est difficile de saisir la nature, la fonction et la
  • chronologie des structures mises au jour dans le secteur composé des trois tranchées 4, 5 et 12. Seul le mobilier recueilli dans la fosse 4/1 permet de proposer une datation relativement précise et un rattachement au Néolithique moyen pour ce Fait. Les fossés restent non datés. Si le
  • finalement très peu de connaissances sur la fréquentation de la partie sommitale de cette hauteur. Les vestiges rencontrés sur la parcelle A 760 témoignent, malgré leur aspect ténu, de la présence de l'Homme au néolithique moyen au sommet de la butte, mais l'exiguïté de la surface laissée
  • , Lillemer fille et Laporte, L., Bernard V., Bizien- Jaglin, C., Blanchet S., Dietsh-Sellami M.F.., Guitton V., Guyodo J.N., Hamob G., Madioux P., Naar S., Nicollin F., Noslier A., Oberlin C., Quesnel L., 2003 - Aménagements du Néolithique moyen dans le Marais de Dol au pied de la butte
  • : Hamon G., 2003 - Les productions céramiques au Néolithique ancien et moyen dans le nord-ouest de la France. Thèse de Doctorat multigraphiée, Université de Rennes I-Beaulieu. 2 vol., 329 p., 32 fig., 122 pl. L'Helgouac'h J., 1991 - Néolithique moyen armoricain, es-tu chasséen
  • ., Dietsh-Sellami M.F.., Guitton V., Guyodo J.N., Hamob G., Madioux P., Naar S., Nicollin F., Noslier A., Oberlin C., Quesnel L., 2003 - Aménagements du Néolithique moyen dans le Marais de Dol au pied de la butte de Lillemer (Ille-et-Vilaine) : les apports d'un programme de prospection
  • thématique. Revue Archéologique de l'Ouest, 20, p. 127-153. Letterle F. Le Gouestre D, Le Meur N., 1991 - La chronologie du Néolithique moyen en Armorique à la lumière du site de Sandun à Guérande (Loire-Atlantique). In : BEECHING A. et al. (dir.) : Identité du Chasséen. Actes du Colloque
  • marais environnants au néolithique moyen. En 2001, à la suite de plusieurs opérations d'archéologie préventive au cours desquelles des vestiges immobiliers inédits ont été mis au jour et du succès des prospections systématiques de surface, il a été décidé à la demande du Service
  • Régional de l'Archéologie de créer un programme de recherche spécifique à l'occupation néolithique de la butte de Lillemer. Dirigé par Luc Laporte1, ce projet coordonne les différentes disciplines et organismes intervenant dans l'étude du site : archéologues mais également céramologues
  • concentration de scories de fer restée non datée, est située à trois cents mètres à l'ouest du bourg. Prospectée de 1995 à 1999 par les membres du Ce RAA, la parcelle 760 a livré en surface plusieurs dizaines de pièces lithiques, ainsi que des fragments de céramique néolithique. Un précédent
  • aucune gène dans la réalisation des sondages mécaniques. 1 U M R 6566 Rennes, C N R S 7 Figure 2: Lillemer (35), Le Bas Lejard, diagnostic 2004/74, Plan général des sondages 8 T4 Fossé 2 T4 fossé 3 1: Limon brun moyen, compact+plaquettes de schiste 2: Concentration de
  • moyens de quartz et de muscovite (peu fréquente toutefois). Tous les autres tessons recueillis ont la particularité d'avoir des surfaces polies et des pâtes compactes, comprenant des inclusions très fines à fines avec quelques éléments moyens de quartz et de muscovite. Les épaisseur
  • des surfaces (probablement polies) brun orangé et un cœur gris foncé. La pâte, compacte, comporte des éléments très fins à moyens de quartz et de muscovite (nombreuse). Conclusions Excepté la fosse 1, les différentes structures ont livré peu de matériel. Les critères diagnostiques
  • de schiste. La fosse 4/1 témoigne de façon incontestable des aménagements immobiliers opérés au néolithique sur ce secteur, mais il est impossible d'y associer de façon arbitraire le reste des structures observées sur les fenêtres 4 et 12 , tels que les 4 trous de poteaux. 14 4
  • . Conclusion: A ce jour, l'étude de l'occupation néolithique de Lillemer rassemble des milliers d'éléments mobiliers, céramiques, lithiques, et organiques, de nombreuses informations sur les aménagements effectués au niveau des zones humides, aux alentours de la butte rocheuse, mais
  • international de Nemours 1989. Mémoires du Musée de Préhistoire d'Ile-deFrance, n° 4. Nemours, éd. A.P.R.A.I.F., p. 149-158. Lithique : Guyodo J.-N., Noslier A., Madioux P., Bizien-Jaglin C. 2001 - L'assemblage lithique du site Néolithique moyen II de Lillemer (Ille-et-Vilaine). Bulletin de
  • la Société Préhistorique Française, t. 98, n° 4, p. 647-662. Laporte L., Bernard V., Bizien-Jaglin C., Blanchet S., Dietsch-Sellami M.-F., Guitton V., Guyodo J.N., Hamon G., Madioux P., Naar S., Nicollin F., Noslier A., Oberlin C., Quesnel L. 2003 Aménagements du Néolithique moyen
  • / — % Lillemer (35) % Le Bas Lejard Diagnostic Archéologique Juin 2004 Arrêté préfectoral 2004-074 émis le 03 Mai 2004 Anne-Louise Hamon, INRAP Gwenaëlle Guyodo/Hamon, UMR 6566 Jean Noël Guyodo UMR 6566 Institut National de Recherche en Archéologie Préventive. Service