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RAP01930.pdf (LILLEMER (35). "les Hauts". diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • LILLEMER (35). "les Hauts". diagnostic archéologique
  • archéologique : 1819 m 2 Date de l'intervention sur le terrain : 19 juillet au 22 juillet 2003 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : 0,3 m à 1 m sous la surface du sol actuel. Chronologie : Néolithique, Moderne. Nature des vestiges immobiliers : fossés, fosses, niveau d'occupation
  • dans le marais semble favorable à la conservation de vestiges archéologiques. Ce diagnostic s'insère dans un programme de fouille programmée sur le site néolithique de Lillemer et dans un thème de recherche de l'U.M.R 6566. Dans le cadre du diagnostic, les ultimes lambeaux d'un
  • (parcelles A.968p et A.971p) a suscité la mise en place d'un diagnostic archéologique. L'élément principal qui a motivé la prescription, par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, de ce diagnostic est la présence d'une importante occupation du Néolithique moyen et/ou final
  • - tant sur l'ensemble de la butte que dans le marais environnant (figure 2). Les prescriptions de l'état indiquaient notamment que : «Ce diagnostic s'insère dans un programme de prospection thématique sur le site néolithique de Lillemer et dans un thème de recherches de l'UMR 6566
  • carrières dont on ignorait l'existence. La présence d'un habitat datant du Néolithique moyen et/ou final est cependant très probable ; la localisation des projets de construction sur la pente, en face d'une zone densément occupée dans le marais zone qui fait l'objet d'une fouille
  • horizon brun compact s'intercale entre la couche de labour et le rocher. A l'extrémité sud du sondage, cet horizon mesure 0,2 m d'épaisseur. Il contient de nombreuses plaquettes de schiste, des éléments néolithiques (industrie lithique et céramique) mais aussi de la céramique d'époque
  • plaquettes de schiste ainsi qu'en mobilier néolithique. La fouille de la fosse a montré qu'il ne s'agit sans doute pas d'une structure d'origine anthropique mais plus vraisemblablement d'un écofact et en l'occurrence d'une fosse de chablis. En effet, les contours et le profil de la
  • piégé du mobilier néolithique. Rappelons que les horizons colluviés riches en mobilier néolithique et présents en contrebas (tranchées 2, 4) proviennent de cette partie de la butte. 6. Le mobilier archéologique Le mobilier lithique et céramique néolithique recueilli lors de
  • contexte néolithique moyen déjà connu à Lillemer. Néanmoins, la présence d'une armature géométrique mésolithique au sein de l'empierrement (fait 3) montre que des risques de «pollution» des séries sont toujours possibles. Parmi les artefacts néolithiques les plus significatifs, on note
  • mobilier néolithique de Lillemer. octobre 2003 Tableau 1 : LILLEMER - Les Hauts : sondages 2003, parcelle A. 968p et A. 968p Céramique Structure ou US Nb fragments Nb fonds Nb bords Tr.2/US.4 g 1 Tr.2/US.5 / Tr.2/US.6 NMI Observations 2 / / / Fin de la période
  • retouché (silex) LILLEMER (35) : Les Hauts octobre 2003 III. CONCLUSION Le diagnostic réalisé sur l'emprise de deux projets immobiliers livre une série de données complémentaires concernant l'occupation néolithique de Lillemer. Sur la partie haute de la butte, aucun aménagement
  • néolithique moyen reconnu à Lillemer. L'approche stratigraphique - qui a été favorisée dans le cadre de cette opération - permet de mieux cerner la dynamique d'érosion de la butte de Lillemer et confirme un certain nombre d'hypothèses qui avaient été formulées. Ainsi, la concentration
  • d'artefacts dans les horizons colluviés et dans une fosse de chablis confirment (ce n'est d'ailleurs guère surprenant) que le sommet de la butte a été occupé au Néolithique. La principale phase d'érosion de la butte semble récente car le niveau colluvié recouvre un horizon qui livre du
  • début de l'époque moderne est également, sur certains secteurs, en contact avec le rocher. Cela signifie donc que le rocher a été mis à nu. On peut alors se demander pour quelle raison ou encore à quelle époque. La seule structure attribuable au Néolithique semble être l'empierrement
  • situé à l'extrémité sud-est de la tranchée 2. Si la découverte de niveaux néolithiques en place sur les flancs et le sommet de la butte semble à présent illusoire, des structures en creux sont en revanche susceptibles d'être conservées sur les rares secteurs épargnés par les
  • Institut National de RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES LILLEMER (35) « LES HAUTS » (Site n° 35 153 003 AH) DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (.Arrêtés n° 2003/111 et 2003/133) Sous la direction de Stéphane BLANCHET avec la collaboration de Vincent POMMIER Août 2003 J\ ^ ^o
  • LILLEMER (35) « LES HAUTS » (Site n° 35 153 003 AH) DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (Arrêtés n° 2003/111 et 2003/133) Sous la direction de Stéphane BLANCHET avec la collaboration de Vincent POMMIER FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Siten : 35 153 003 AH 0 Département : Ille-et
  • . Nature des vestiges mobiliers : céramique, industrie lithique. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : en raison de leur nature, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique
  • . La forte densité du mobilier néolithique recueilli sur l'ensemble de la butte de Lillemer laisse présager la présence d'un habitat datant du Néolithique moyen et/ou final. La localisation des projets de construction à proximité d'une zone densément occupée pendant cette période
  • 3 4. La tranchée 4 5. La tranchée 5 III. CONCLUSION octobre 2003 LILLEMER (35) : Les Hauts I. INTRODUCTION 1. CADRE DE L'OPERATION Le projet de construction de deux maisons individuelles à Lillemer (figure 1) et plus précisément sur le versant sud de la butte de Lillemer
RAP00693.pdf (PLOBANNALEC (29). Quélarn. rapport de fouille programmée)
  • PLOBANNALEC (29). Quélarn. rapport de fouille programmée
  • plus exactement dans le vieux-sol sous la chambre IV du monument B s ' GIF-5061 5760 £ 120 ans B.P. Ce résultat cadre très bien avec l'évalua- ji tion de l'âge palynologique (phase subboréale) et témoigne également de la fréquentation précoce du site au Néolithique de la même
  • dehors de la chambre, était profondément remanié par l'enlèvement de la dalle-support méridionale (l). Vers l'Ouest le caim reste en place, mais sans structures internes. Les trouvailles comprennent une flèche tranchante et quelques tessons de poteries néolithiques. Dans le carré nord
  • poteries néolithiques, trois tessons campaniformes et des tessons médiévaux, Compartiment ou chambre II (nord-ouest). On a fouillé dans les carrés nord-est et sud-ouest. La stratigraphie était la suivante: Couche 22: limon brun (sol néolithique remanié), environ 20 cm. Couche 22
  • moyenne entre 10 et 20 cm, inclus dans un limon jaunâtre. On a seulement fouillé la moitié est de cctte couche, laissant en place la moitié ouest, A la fin des fouilles on a replacé les dalles. Le sol néolithique au-dessous de la couche de fondation du pavage était un limon argileux
  • de podsolisation dans le sol néolithique avant la construction du monument. On a trouvé en surface du sol près de la fosse (22), deux tessons de poteries néolithiques. D'après les coordonnées il est évident que les tessons néolithiques et les charbons de bois (ayant servi à la
  • date radiocarbone) trouvés dans la chambre en 1979 sont venus de la surface du sol néolithique ou du limon susjacent (couche 62). Dans le carré nord-ouest, des déblais, non encore fouillés, remplissent l'intérieur de la chambre. Les hommes de l'époque médiévale ont enlevé la moitié
  • fragments de granité inclus dans un limon jaunâtre (couche 32), d'une épaisseur de 1C-15 cm. Cette couche était probablement le reste de la fondation d'un pavage, un peu remanié. Elle nous a livré quelques tessons de poteries néolithiques, y compris quatre fragnents decrebords avec des
  • néolithique du couloir soit encore en place dans la moitié sud de celui-ci. Conclusions. Les fouilles de i960 nous ont fourni des renseignement sur la nature des parois latérales du dégagement central et sur la terminaison de celui-ci, -¿lies ont confirmé que l'accès à partir du dégagement
  • découvrir. Le mode de fouilles adopté, en subdivisant chaque chambre en quatre carrés, fait que c'est à la fin empiète des fouilles que l'on disposera d'un ensemble de sections AB,CD, 2F, KL, Mf et OP. • Les charbons de bois disséminés un peu partout dans le sol néolithique au
  • - dessous de la sépulture sont, peut-être, les témoins du défrichement néolithique , du site, correspondant à la date radiocarbone déjà obtenue. On n'a trouvé des tessons de poteries néolithiques - à part quelques infimes fragments - qu'au- , dessus de la surface de ce sol néolithique
  • , donc la présence d'un habitat imper- I tant antérieur au monument est peu probable, • - ' Les tessons de poterie découverts principalement dans le dégagement central (ou chambre V) font partie du mobilier néolithique le plus caractéristique du monument (au même titre que la belle
  • •> avec les pierres du bourrage et la terre grise ou humifiée servant de matrice $ r> lâche, un certain nombre de tessons de poterie néolithique de facture très grossière, parfois avec des fonds plats, faisant penser au Néolithique Récent de la région. Dans cette zone du seuil cette
  • ) Autorisation F.A./2 n 2 1320 Le rapport sur la première campagne, 1979» avait situé en détail cet ensemble mégalithique de sépultures à chambres compartimentées dans la problématique régionale, et donné l'historique du site. A ce dernier point de vue il 4 convient de préciser qu'il avait
  • été découvert par A. Du Châtellier, Membre de l'Institut (le père de l'archéologue P, Du Châtellier), lors d'une.promenade de chasse , mais situé par erreur dans la commune voisine, Treffiag&t, et que cet érudit en avait publié une courte description et un plan schématique
  • , (-^octeurès-Sciences, Maître-Assistant à l'Université de Rennes) des échantillons que 1 nous avions pu prélever sous le cairn, en une rsone protégée du complexe C-D$ } il en résultait qu'avant la construction du monument mégalithique le site était déjà fréquenté et qu'on y faisait
  • manière; i l est un \\ peu trop ancien (même en datation radiocarbone "conventionnelle" et non calibréeJ pour dater la première construation de sépultures à chambre compartimentée. Ces données sur le site lui-même et son environnement sont très importan- ' tes, tant dans la
  • perspective de l'archéologie du paysage, que pour la compréhension des relations entre communautés néolithiques et leurs sépultures collectives. Dans une région très densément peuplée comme celle-ci, on n'allait pas construire ses mégalithes au loin dans une sone infertile, on se
  • contentait de trouver un point haut (relativement) tout près du village. + + + Comme prévu la campagne de fouilles 1980 a eu lieu pendant tout le mois de Juillet, L'encadrement comprenait à nouveau lïr A.l!. ApSimon, Senior Lecturer en Archéologie à l'Université de Southampton (en
  • de Buyeo, en Corée, en 3tage pour 2 ans à notre Laboratoire; lie X. Qnnée, Collaborateur-Technique au C.N.R.S, affecté au Laboratoire, et pendant une courte période le Dr J, Peuziat, chirurgien-dentiste, correspondant de la • circonscription préhistorique, quelques enseignants
  • habitués de nos chantier, et enfin pour compléter quelques étudiants de la région, ayant d'ailleurs pour la plupart participé au chantier l'année précédente; Les recherches ont concerné les deux monuments B et E, dont l'exploration avait été commencée en 1979. LA SEPULTURE B
RAP03820 (QUIBERON (56). Manémeur : nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIBERON (56). Manémeur : nouveau diagnostic sur l'ensemble mégalithique du Manémeur. Rapport de diagnostic
  • , Inrap Fig. 5 : Localisation des sites néolithiques de la partie occidentale de la commune de Quiberon II. Résultats 1.5 Historique des fouilles au Manémeur 29 et à l’âge du Fer. Enfin, un habitat daté de l’âge du Bronze a été fouillé par J. Briard dans les années 1980 au lieu
  • moderne et trente-trois sont attribuables au Néolithique moyen 2. De rares tessons (8) pourraient attester d'une occupation plus tardive discrète, du Néolithique récent, tandis que le reste (20), pourrait représenter un nouveau témoignage de la fréquentation du site à la fin du
  • Néolithique (Campaniforme) voire à l'Âge du Bronze. 3.2 L'industrie lithique taillée Ce petit ensemble est composé de 78 pièces, dont une quinzaine de pièces sont en quartz ou en quartzite, les autres étant en silex. La présence de cortex résiduel roulé sur 33 d’entre elles montre un
  • l’ébauche de pointe à ailerons et pédoncule témoigne, comme la céramique, d’une probable fréquentation des lieux au Néolithique final. 3.3 Les datations C14 Deux datations C14 ont été réalisées sur des charbons prélevées au cours du diagnostic. Le premier a été prélevé dans la fosse de
  • Néolithique morbihannais. In, Bulletin de la Société préhistorique française, tome 72, 1975, Etudes et Travaux, pp. 343-367. Boujot C., Cassen S., 1992 – Le développement des premières architectures funéraires monumentales en France occidentale. In, Paysans et bâtisseurs, l’émergence du
  • Néolithique atlantique et les origines du mégalithisme. Actes du 17ème colloque interrégional sur le Néolithique, Vannes, 1990, PP 195211. Suppl. n°5 de la RAO. De Closmadeuc G., 1886 – Découvertes de stone-cists à Bec-er-Vill (Quiberon). In, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan
  • , pp 3 à 20. De Closmadeuc G., 1892 – Fouille et découvertes récentes de coffres de pierre à Quiberon. In, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, pp 123 à 129. Hamon G., 2003 – Les productions céramiques au Néolithique ancien et moyen dans le nord-ouest de la France. Thèse
  • Les résultats de ce diagnostic sont extrêmement positifs puisqu’ils ont permis de compléter les données de la fouille de 2017, particulièrement celles concernant le second dolmen dont seule une petite partie de la chambre funéraire avait été découverte. Sujets et thèmes
  • des observations et des interprétations seront intégrées au rapport de fouille afin de garder toute sa cohérence à l’étude d’un ensemble mégalithique dont la compréhension nécessite la synthèse de tous les éléments à notre disposition. sous la direction de Sandra Sicard Inrap
  • prescription Système d’information Code Inrap D 129 097 Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur sous la direction de par avec la collaboration de Sandra Sicard Sandra Sicard Philippe Boulinguiez François Briand Fabrice Le Meneah Eric Pierre Inrap
  • 27 29 31 2.1 Présentation générale 33 40 2.2 Le couloir d'accès à la seconde chambre funéraire 2.3 Les éléments de structuration du cairn 2.4 Les niveaux sous-jacents à l’implantation du monument 2.5 Les observations du substrat, sous le cairn 2.6 Les
  • observations sur la partie sud de l’emprise 41 3. Présentation du mobilier archéologique 41 42 3.1 Le mobilier céramique 3.2 L'industrie lithique taillée 3.3 Les datations C14 43 4. Conclusion (très) provisoire 35 39 39 41 44 Bibliographie I. Données
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
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  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • scientifique Etat du site Les résultats de ce diagnostic sont extrêmement positifs puisqu’ils ont permis de compléter les données de la fouille de 2017, particulièrement celles concernant le second dolmen dont seule une petite partie de la chambre funéraire avait été découverte
  • . L'ensemble de la surface décapée a été rebouchée. Si cette chambre funéraire se trouvait malheureusement en dehors de la parcelle concernée par ce diagnostic, une portion de son couloir d’accès ainsi qu’une partie du cairn ont pu être observées. Les données recueillies seront exposées
RAP01675.pdf (SAINT-BROLADRE (35). extension de carrière au lieu-dit la Rivière. rapport de diagnostic)
  • SAINT-BROLADRE (35). extension de carrière au lieu-dit la Rivière. rapport de diagnostic
  • Le mobilier. p. 10 Conclusion. p. 14 Liste des diapositives. p. 15 TABLE DES ILLUSTRATIONS 12345- Localisation de la zone sondée (carte I.G.N. au 1/25 000). Plan cadastral avec emprise de la carrière et indices archéologiques. Plan des structures dans les sondages. p. 12
  • du Néolithique est posée et une opération de sondages est montée par Anne Villard, Conservateur du Patrimoine en charge du département de l'Ille et Vilaine. Avant de décrire cette campagne de fouilles, il convient de préciser le contexte géographique, l'environnement archéologique
  • et la méthodologie de l'intervention. la Haute Rue Pilier ^ (Terrée ouest, ypase-gé.odésïque) \Anc: Jes Grandes Grèves, Char à voile min la> Pichardière" Chapele Sie Anne ) . Vge Gfi 34 var^nte le-Bas Chemin lA ' umône les Grandes^Ma isons Jarres: la Verdière */ |f/ef
  • itifiayl'âbhé Ce-, le y>%ajux Bretons ". ,/Je Riçl j °launev la Vethel ldçherEmoul«& Baudoin lâ^'Morgatliére la llauteV V Roc\e \ y. .les HVrétes irtenval. Figure 1- Localisation de la zone sondée (carte IGN au 1/25 000). «la Mare': 1. Environnement et méthodologie de l'opération
  • . 1.1 Le contexte géographique. Situation topographique. Le site est en rebord du plateau granitique de Saint-Broladre qui surplombe les polders de la baie du Mont-Saint-Michel. Son altitude s'échelonne de 54 m. à 70 m. NGF alors que les alluvions marines et tourbeuses sont à 2,5 m
  • . à 7 m. NGF. La rupture de pente est brutale et permet l'exploitation de roches métamorphisées au contact du granité : les Cornéennes. Les terrains sondés se trouvent entre 61 m. et 65 m. NGF, le sol est en légère déclinité vers le nord, avant l'accentuation de la rupture de pente
  • . Pédologie. Le limon colluvionné est plus épais au bas de la pente qu'en haut du site. D'une amplitude moyenne de 50 cm., il se réduit à 20 cm. dans la partie méridionale où il surmonte directement le banc granitique. En bas, il surmonte un horizon lessivé clair, induré orangé quelques
  • fut déplacé par le propriétaire de la carrière. L'actuel propriétaire a financé son remontage par une association locale, à quelques centaines de mètres de son site initial. Sur la parcelle C3 971, un fragment de tegulae et un tesson de céramique grise gallo-romaine sont découverts
  • en 1979. Sur les parcelles C3 971 et C3 972, 19 pièces lithiques datées du Néolithique sont trouvées en 1998 et forment un second gisement de surface. On dénombre notamment 14 éclats de silex, 1 grattoir court, 2 lamelles en silex et 1 nucléus en grès lustré. Un tesson de poterie
  • d'allure protohistorique accompagnait ce petit ensemble. En avril 1999, à l'occasion d'un prélèvement de terre sur la parcelle C3 972, une cinquantaine de pièces supplémentaires complétait la collection néolithique. L'environnement archéologique est donc plutôt riche en indices de
  • l'époque du Néolithique. Figure 2- Plan cadastral avec l'emprise de la carrière et indices archéologiques. 1.3MéthodoIogie de l'opération. But et moyens de l'opération. L'objectif principal de ces sondages est de savoir s'il existe des structures en creux de l'époque néolithique
  • sur le site. Souvent il est difficile de connaître l'importance d'un site archéologique avec les seuls indices du ramassage de surface. On pourra aussi confronter les résultats de la prospection pédestre avec les résultats des sondages. L'opération fut réalisée dans le cadre de la
  • carte archéologique par un Assistant d'étude et l'aide précieuse de bénévoles du CERAA. La phase terrain a duré 2 jours et ne fut pas trop perturbée par les averses hivernales. Mais, dès le troisième jour le terrain fut rendu impraticable par de fortes pluies qui ont inondé les
  • tranchées. Les sondages furent creusés surtout dans la zone de concentration du mobilier lithique, puis dans la partie occidentale afin de cerner l'étendue éventuelle du site. 16 tranchées et une languette furent excavées totalisant 1149 m 2 pour une surface totale de 2 hectares soit 5,7
  • 2 sacs et remise au dépôt de la citadelle de Saint-Malo. 2. Résultat des sondages archéologiques 2.1 Les structures. Les structures se lisent particulièrement bien dans l'horizon lessivé plus clair. Elles sont au nombre de 32 et se divisent en trois types : - Les anomalies de
  • forme oblongue plus ou moins irrégulières, de remplissage brun ou brun gris de même nature que la couche superficielle : ce sont les structures A3 01, A5 01, B1 01, B1 04. La structure A4 01. ressemble à un chablis avec un bord droit et le reste du contour irrégulier, de 1,4 m. de
  • long sur 0,6 m. de large. La structure B2 01 est plus petite avec une dimension de 30 cm. sur 50 cm. - Les poches cendreuses avec des charbons de bois sont peu épaisses : elles sont de l'ordre de quelques centimètres seulement. Elles ont un contour irrégulier et sont de taille
  • variable.B1 03 et B5 01 sont de grande taille, autour d'1 mètre de diamètre, alors que B5 04 est de petite taille. - Le fossé est la forme la plus fréquemment rencontrée. Les structures fossoyées s'enfoncent peu profondément dans l'horizon lessivé, de 20 cm. à 30 cm. en moyenne
  • , exceptionnellement à 50 cm. On a pu reconnaître dans la tranchée du sondage Cl, les traces laissées par la haie du parcellaire actuel entre les parcelles C3 971 et C3 972. B6 05, B5 02, B402, B3 02, petites portions de fossé de 55 cm. de large, sont dans une orientation similaire au parcellaire
  • archéologique. Ces fossés représentent la trame d'un parcellaire d'époque historique ou de petits travaux de drainage. 2.2 Le Mobilier Le mobilier lithique. La totalité du matériel lithique trouvée sur le site au moment du sondage et des prospections se compose de 39 éléments. Les pièces
RAP01233.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996
  • . Revue Archéologique de Picardie, 1, P. 96-126. - Bréart B., 1992 - Archéologie aérienne, 30 ans de découvertes. Archéologia n° 283, octobre 1992. - Burnez C., 1976 - Le néolithique et le chalcolithique dans le centre-ouest de la France. Mémoire de la Société préhistorique Française
  • J. et Roudil J.-L., 1976 - Les civilisations néolithiques en Languedoc. La Préhistoire française, tome II, C.N.R.S., p. 267-277. - Joussaume R., 1981 - Le Néolithique de l'Aunis et du Poitou dans son cadre atlantique. Ed. du Laboratoire d'Anthropologie et Préhistoire, Rennes
  • sécheresse en 1989 dans le sud-est de l'Armorique. Fascicule de l'exposition le passé vu du ciel. - Leroux G., 1992 - Découvertes de structures d'habitat néolithiques dans le Bassin oriental de la Vilaine. Actes du 17 ème colloque interrégional sur le Néolithique, Vannes, 1990, Revue
  • archéologique de l'Ouest, sup. n° 5, p. 79-83. - L'Helgouac'h J., 1965 - Les sépultures mégalithiques en Armorique. Travaux du Laboratoire d'Antropologie Préhistorique, Rennes. - Louboutin C. et alii, 1994- Beaumont, La Tricherie (Vienne). Un site d'habitat du Néolithique récent. Pré-actes
  • la Préhistoire à la fin du Moyen-Age. Castelnaudary, 1987. - Verron G . , 1976 - Les civilisations néolithiques en Normandie. La préhistoire française, tome 2, C.N.RS., p. 387-401. - Villes A., 1986 - Deux implantations septentrionales de la civilisations d'Artenac Ligueil (Indre
  • -et-Loire) et Fort-Harrouard II (Eure-et-Loire). Actes du Vème colloque interrégional sur le Néolithique. Caen, 1983, Revue archéologique de l'Ouest, Position du site sur la carte I.G.N 1725000e de Barn de Bretagne Fie 3 Environnement topographique et archéologique du site
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique Programme final de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la
  • BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (BLLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS. Avec la participation du Conseil Général d'Dle-et-Vilaine et de la Commune
  • 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express
  • Rennes-Nantes, il y a une dizaine d'années. Sur cette aire ayant servi de stockage et fabrication de matériaux, après enlèvement de la terre végétale, les niveaux superficiels du substrat schisteux ont été décapés sur une épaisseur variant de 0,20m à 0,40m. Des matériaux stabilisants
  • , schiste et gravier, ont ensuite masqué le substrat. Un décapage supplémentaire est de ce fait nécessaire avant toute recherche de structure. En novembre 1991, trois sondages ponctuels sur l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant
  • près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille programmée est engagée en 1992. Parallèlement, en raison d'un projet d'aménagement d'une aire de
  • bâtiment similaire ont ainsi été révélés par les tranchées de diagnostic. Après abandon du projet routier, les recherches ont repris le statut de fouille programmée en 1993, et cette campagne a été essentiellement consacrée à la fouille en profondeur des fondations du bâtiment A. De
  • a rendu nécessaire une extension des décapages sur une surface de 3000m2. Les résultats négatifs de deux larges bandes supplémentaires décapées vers le sud-est confirment la présence d'une limite sud de l'occupation. L'étendue décapée depuis 1992 atteint ainsi une surface approximative
  • de 6000 m2 représentant environ le quart de la surface estimée et accessible du site. IH) Le bâtiment B: (fig. 4 et 5): Dès 1992, les tranchées de diagnostic mettaient au jour le pignon est de ce second bâtiment et de quatre trous de poteaux que nous avions interprétés comme le
  • secteur de l'entrée latérale sud, à titre d'hypothèse et en comparaison avec le bâtiment A (voir rapports 1992 et 1993). L'extension des décapages a largement confirmé cette hypothèse. Malgré l'arasement de la partie ouest et la destruction de la zone centrale par une carrière, le
  • plan d'un bâtiment morphologiquement similaire au premier se dessine. a) Les tierces de trous de poteaux: Quatre nouvelles tierces sont reconnues à l'extrémité ouest. L'extension de la zone décapée vers l'ouest dépassant nettement la portée entre deux tierces (d'un maximum de
  • 11,50m), la dernière tierce occidentale peut être considérée comme étant celle du pignon ouest. En tenant compte des tierces détruites à l'emplacement de la carrière (au nombre de quatre d'après les portées moyennes), l'édifice était soutenu par dix ensembles transversaux ( neuf
  • tierces et le pignon est), soit 31 poteaux profondément fondés dans le rocher. De cet ensemble, 20 structures sont conservées et elles ont été fouillées par moitié en 1994. La largeur des tierces est de 8,50m et elles sont distantes l'une de l'autre de 9m à 11,50m. A l'instar du
  • bâtiment A, la position du trou de poteau central est décalée par rapport à l'alignement des trous latéraux. Les dimensions des trous de poteaux varient peu : diamètre de 0,85m à 1,05m, profondeur dans le substrat de 0,60m dans la partie arasée à 1,55m dans la parcelle cultivée. La
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
  • . Nolwenn LE FAOU (médiation) Lucie GARNIER, AI, IRAMAT-CRP2A, UMR 5060 CNRS, Université Bordeaux Montaigne. 2.3 Équipe d'étude post-fouille Gestion et traitement du mobilier Marie GRALL Équipe Éveha de Rennes Étude de la céramique néolithique et protohistorique Quentin FAVREL Étude
  • investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiments sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être
  • L'OPÉRATION 1.1 Les résultats du diagnostic Prescription par arrêté n° 2016-205 modifiant l'arrêté n° 2016-163 du 2 juin 2016 ; Réalisé du 17 août au 26 août 2016, sous la conduite de Eddie Roy (Inrap). Chronologie : Néolithique moyen, Chalcolithique, Protohistoire, âge du Bronze ancien
  • de 4 410 m², soit environ 13 % de l'emprise totale du projet (33 925 m²). Le site présente de nombreuses structures archéologiques concentrées dans la partie sud du diagnostic. Les vestiges les plus anciens sont datés du Néolithique moyen I. Ils concernent notamment une fosse
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • TORON (DIR.) MARINE GOURMELON (RO ADJOINTE) catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de TRÉMUSON AVRIL 2019 Numéro de l'entité archéologique 22.372.0016
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • -BRIEUC AGGLOMÉRATION VOL. 1/1 FOUILLE PRÉVENTIVE TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 AVRIL 2019 Numéro de
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • (22), Le Coin des Petits Clos. Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2019. TRÉMUSON (22) – Le Coin
  • Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique 16 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 41 3.3 Le contexte historique et archéologique 16 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination
RAP00827.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de fouille intermédiaire de fouille programmée 1986-1988)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de fouille intermédiaire de fouille programmée 1986-1988
  • ancien autour accessible, de sans la tombe travaux LOCMARIAQUER La Table des Marchand L'arase des murs néolithiques a été indiquée par un lit d'ardoises. Remarquer, derrière la chambre, une excavation ancienne qui a atteint le vieux sol. A l'arrière plan, le clocher de
  • néolithiques (chambre ou niveau sous-jacente). 4. Terre humifère, avant 1937, correspondant à la surface du sol et sans doute même avant les travaux de fouille et de restauration du XlXë siècle. 5.7 Couches de romaines. remblais succédant aux carrières gallo- Ce sont
  • des carriers, rejetant les On recreusées peut et penser que les que les dépôts 5 représentent un comblement secondaire. 8. Cairn néolithique. Celui-ci a été manifestement exploité en carrière, ce qui vaste cratère. dénivellation creusement Au a conduit à la
  • a été comblée de déblars. Cl. S. CASSEN 198 7 - Le matériel archéologique - Devant le parement externe II, sur les faces nord-est et est du cairn, à la base du parement, le matériel recueilli est peu important, quelques fragments de poterie néolithique et quelques éléments
  • la paroi. - Les nouvelles gravures (fig.14) Sur la tranche du pilier N2 ont été découvertes des gravures, jusque là couloir. cachées Il par les remblais de l'arrière de la paroi du est certain que les gallo-romains exploitant le cairn néolithique ont pu voir ces
  • qui phase néolithique plus récente. Les ressem- blances vont aussi vers le site du Castellic oû les coupes à socle sont cependant absentes. Ces associations de matériel sont évidemment fondamentales pour la définition culturelle et chronologique du site de la Table et
  • fouille 1986 2 - Travaux effectués en 1987 - Problématique - Moyens 3 - Les Décapages du cairn - Stratigraphie générale - Le plan des structures d'enceinte - Le matériel archéologique 4 - Dégagement des structures de la tombe centrale - Construction - Destruction - Les nouvelles
  • gravures 5 - La fouille du sol sous-jacent au cairn - Stratigraphie - Les structures : . foyers . trous de poteaux - Le matériel archéologique 6 - Conclusions provisoires REMERCIEMENTS A l'issue de cette nouvelle campagne de recherches sur le monument mégalithique "La Table des
  • Marchand" à Locmariaquer, nous tenons à remercier : - Le Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-Direction de l'Archéologie) - Le Département du Morbihan - La Ville de Locmariaquer qui ont assuré le financement des travaux. - Le Centre National de la Recherche Scientifique
  • - La Direction des Antiquités de Bretagne - La Direction des Antiquités Préhistoriques des Pays de la Loi re - La Société d'Aménagement du Morbihan, et la Sagemor - Les Services administratifs et techniques de la ville de Locmari aquer qui ont contribué au bon fonctionnement du
  • chantier. - L'ensemble des personnes, TUC et bénévoles, qui durant six mois ont alterné la manutention des pierres et de la terre, le grattage fin des couches archéologiques et les relevés topographiques. Sans elles ce rapport serait inexistant . LOCMARI AQUER - LA TABLE DES
  • MARCHAND RECHERCHES 1986 O ::::::::::::-:v/':*:':-:v:-:-:v:v:v:v::: coupe 5 Fig. 3-- Plan après la campagne de fouilles 1986 coupe 6 1 2 3 4 Sm 1 - RAPPEL DE LA CAMPAGNE DE FOUILLES 1986 (fig.3). Les fouilles de la Table des Marchand ont débuté en avril 1986. Durant cette
  • première campagne de six mois, - une tranchée de reconnaissance, sur le flanc sud-ouest du tertre, avait permis de mettre en évidence l'essentiel de la stratigraphie, notamment : - l'importance du remblaiement par Z Le Rouzic en 1937, l'ampleur des carrières gallo-romaines, l'existence
  • de deux murs de construction dans le cairn, la présence d'une couche archéologique sous-jacente au cairn, avec découverte d'une taillerie de silex. - le décapage du quart nord-est du cairn avait confirmé: - la réalité des structures du cairn avec ses deux murs de parement
  • archéologique à la Table des Marchand se définissait de la façon suivante : a- poursuite de la recherche des structures propres à la tombe mégalithique et à son cairn. b- recherche des affinités culturelles et de la date de cette tombe. c- recherche sur les structures antérieures à la tombe
  • préservées après des les cela ne peut structures destructions et se faire couches sans une archéologi- gallo-romaines puis les fouilles successives depuis le début du XlXè siècle. Le déroulement de nos travaux est lié à trois autres contraintes: - la nécessité de
  • laisser aux visiteurs le libre accès à la tombe centrale, notamment lors des mois de forte fréquentation touristique ; sait la disponibilité des zones périphériques au monument que exiguë, Le la de des surcroît stockage peut, Table des Marchand plantée de déblais
  • à la fouille. En 1987 nous avons donc privilégié le décapage d'une surface maximum du cairn afin de reconnaître sa forme et son emprise. Puis et du nous avons consacré une part très importante du temps personnel centrale, dans à un la fouille du secteur sol facilement
  • Locmariaquer. Cl. J. L. Helgouach. 1 9 préparatoires importants; ce secteur deviendra après les restaurations, inabordable pour plusieurs générations. C'était donc là une nécessité dégager et une toute faciliter priorité la face l'entreprise absolues. nord de la ultérieure
  • Cette recherche a permis de tombe centrale, ce qui de restauration; elle a doit ainsi permis de vérifier les résultats acquis devant la façade en 1986. - Les moyens Comme l'an passé le personnel affecté à ce chantier a été géré de façon globale par la Direction
RAP02066.pdf (LOCMARIAQUER (56). "le Rouick". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LOCMARIAQUER (56). "le Rouick". dfs de diagnostic
  • Nombre de planches: 1 1. Cadre de l'intervention : Conformément à la loi du 17 Janvier 2001 sur l'archéologie préventive, et compte tenu de la proximité immédiate du monument néolithique de Mané er Hroek, un diagnostic archéologique a été préconisé par le Service Régional de
  • rappeler les nombreuses traces néolithiques d'exploitation du granité mises en évidence tant aux abords de l'ensemble mégalithique du tumulus d'Er Grah, de la Table des Marchand et du Grand Menhir fouillé voici une quinzaine d'années (Le Roux et al, 1991 ; L'Helgouach et al, 1993) à
  • archéologique Arrêté préfectoral portant prescription de la fouille : Convention : N° 2004-DA 05 0012 01 N° 2003-213, émis le 16 Décembre 2003 Titulaire (nom et prénom): Hamon Anne-Louise Organisme de rattachement: I.N.R.AP. Propriétaire du terrain: Monsieur et Madame B. Jarlegand, Paris
  • l'Archéologie de Bretagne, sur l'emprise du projet de construction d'une maison d'habitation au lieu dit Le Rouick sur la commune de Locmariaquer (Morbihan). La réalisation de cette opération a été confiée à l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, par l'arrêté
  • préfectoral numéro 2003-213 émis le 16 Décembre 2003. L'intervention s'est déroulée pour la phase de terrain du 15 au 23 Mars 2004 sous la direction de Anne Louise Hamon, technicien supérieur à 1T.N.R.A.P et avec la collaboration de Eric Gaumé (fouille et étude des matériaux lithiques), et
  • 0012 01. Elle définit entre autre les conditions de réalisation des sondages, les délais de mises à disposition du terrain, d'exécution des travaux et de remise de rapport. Un procès verbal constatant l'accessibilité au terrain à la date du démarrage de la fouille, le 15 Mars 2004
  • sud de la route dite de Kerpenhir . Il correspond à la parcelle 715 p de la Section BP du cadastre actuel de Locmariaquer (Fig 2). L'emprise du projet soumis au diagnostic archéologique atteint une surface de 823m2. 2-1 : Contexte environnemental : Topographie: (fîg 3) Le tumulus
  • de Mané er Hroek occupe une position topographique stratégique, surplombant à la fois sur son flanc nord est la rivière d'Auray et l'entrée du golfe du Morbihan, et la cote océanique sur son flanc sud ouest. Le projet de construction se situe immédiatement en contrebas du tumulus
  • propriétaires du terrain, quelques pieds de cette haie ont été arrachés pour faciliter l'accès de la pelle mécanique au terrain nord. Celui ci était couvert d'une dizaine d'arbres fruitiers lors de notre arrivée. La totalité de ces arbres a du être arrachée pour effectuer les tranchées de
  • sondages. 2-2 Contexte archéologique : Parmi le nombre remarquable de mégalithes recensés sur la commune de Locmariaquer, le tumulus de Mané Er Hroek fait partie des grands monuments funéraires, dits Carnacéens, communément rencontrés dans le sud du Morbihan (le tumulus St Michel, à
  • Carnac, le Petit Mont, à Arzon et sur la commune de Locmariaquer, le Dolmen de Mané Lud). Ce type de Cairn est constitué d'une succession de parements de pierres taillées et de blocage de moellons, le tout organisé autour d'une ou plusieurs chambres sépulcrales. Le Mané er Hroek
  • monument, on mis au jour un caveau, recelant une grande quantité d'objets de prestige, haches, disques, pendeloques, accompagnant le défunt. Une stèle ornée de gravures, retrouvée à l'entrée du caveau et longtemps restée exposée dans la chambre a été récemment prélevée sur décision de
  • la DRAC, suite au vol d'une partie du bloc gravé. L'environnement archéologique immédiat des cairas et mégalithes reste encore largement méconnu de nos jours, du fait de l'intérêt porté principalement au secteur proprement funéraire (les caveaux) des monuments au cours des
  • fouilles classiques. Lors de l'étude des deux cairns de Er Grah et de la Table des Marchand, à Locmariaquer dans les années 1980/1990, une attention particulière a été prêtée aux sols scellés lors de la construction des deux cairns ; Ces niveaux ont effectivement livré une masse
  • remarquable d'informations sur les périodes précédant l'édification des édifices. Les sondages pratiqués au Rouick ont été prescrits dans cette même optique, le but étant entre autre de déterminer la présence ou non d'un vieux sol, et/ou d'aménagements liés à la présence du cairn. Autres
  • . Temps et personnel alloués à l'étude : une journée de préparation logistique et administrative et 5 jours de sondages à deux personnes ont été consacrés au diagnostic pour la phase de terrain.(auxquels s'ajoutent deux jours de topographie comprenant les relevés et le traitement des
  • des relevés photographiques ont été effectués. Une coupe a également été pratiquée à la pelle mécanique dans la partie du cairn figurant au sud ouest de la parcelle. Selon la convention établie avec l'aménageur, tous les sondages ont été rebouchés. En fin d'opération, un topographe
  • conditionnement, au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, qui le placera au dépôt archéologique spécifique du département. Les documents scientifiques liés à l'opération seront, de la même manière rendus au S.R.A. de Rennes pour être archivés. 3. Résultats: Figure 3 : plan général 5
  • silex taillé. La stratigraphie observée sur les coupes se compose d'une trentaine de centimètres d'une terre végétale légère et sableuse, évoluant progressivement vers une arène plus grossière brun à gris en fond de sondage (épaisseur de 20 à 70cm selon les tranchées) (Figure 5). La
  • fraction argileuse observée augmente avec la profondeur et la proximité du substrat granitique. Il n'y a pas à proprement parler de vieux sol d'origine anthropique, du moins de sol issu d'une circulation pédestre intense; Comme nous le verrons plus loin avec le descriptif des résultats
RAP00163.pdf (CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.)
  • CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.
  • autrefois délimitait les parcelles cultivées. C'est probablement au moment de la mise en culture de ces landes et forêts que le monument fut violé au milieu du XIXème siècle. Aucun souvenir de ces fouilles anciennes n'a subsisté dans la littérature alors que les tertres néolithiques de
  • anthropiques, témoignage d'un site d'habitat de la fin du Néolithique. Dans la masse du cairn du Tombeau des Géants et dans le vieux sol ont été recueillis simplement 3 tessons et un fragment de lame de silex. Les quelques tessons, bien cuits, couleur jaune chamois ou orangés à dégraissant
  • surtout au Néolithique dans des zones à plantain témoignant de déforestations déjà anciennes avec souvent présence des graminées et même des céréales. Dans les pierres d'entourage de la tombe se remarquent des éléments plus importants. Les uns au Sud-Est sont des dalles qui ont été
  • . 29. Rennes, Novembre 1982 1 1. HISTORIQUE ET SITUATION. Le Tombeau des Géants encore appelé la Roche à la Vieille (à la Sorcière) est un grand caveau mégalithique connu dès la fin du siècle dernier et signalé dans l'ouvrage de Félix Bellamy sur la forêt de Brocéliande paru en
  • jusqu'à ces derniers temps. Le monument difficile d'accès fut redécouvert après les incendies violents qui ravagèrent la forêt vers 1976. Il fut à nouveau visité et prit place parmi les monuments mentionnés sur les circuits touristiques de la forêt (sentiers balisés). Le groupe local
  • du Moulin de Châtenay le dégagea à cet effet.. Aucun plan de ce monument n'existait. Il semblait fort intéressant d'en reprendre l'étude car il apparaissait comme l'un des rares tombeaux fermés probablement de l'Age du Bronze existant en cette partie de la Haute Bretagne. C'est
  • pourquoi sa fouille programmée fut décidée pour 1982. Une enquête sur place fit savoir que le monument avait été fouillé vers 1925, sans résultat. Le Tombeau des Géants se trouve sur la commune de Campénéac, Morbihan. Il est à la limite de l'ille et Vilaine, à 100 m à l'Ouest du chemin
  • de crête séparant l'ille et Vilaine du Morbihan, au bord duquel s'élève une croix pâtée ancienne, La Croix Lucas, qui a donné son nom à la section cadastrale (parcelle 118, section Al de Campénéac, coordonnées Lambert, zone 11 Z : ; X : 2342,5 ; Y : 2342,6 ; 190 m). Le
  • propriétaire, Mr le Comte de Prunelé nous donna toutes facilités pour la conduite des travaux auxquels il assista personnellement avec intérêt. Le monument se trouve dans une petite cuvette assez humide. Au fond du tombeau stagne l'eau le plus souvent avec une végétation de joncs. Le
  • monument était sous couvert forestier récent avec bouleaux, ajoncs et fougères et les restes calcinés des troncs de pins des incendies successifs. Le cadastre ancien montre que la zone a été cultivée autrefois et près du monument se trouve un talus de séparation longitudinal qui
  • la même région furent décrits (Le Jardin des Moines à Néant). 2 2. CONDUITE DES TRAVAUX. La fouille a eu lieu en juillet 1982. Le premier travail a été un dêbrouissaillage à la tronçonneuse mené en collaboration avec le groupe du Châtenay et les habitants du pays (MM. F
  • . Willoud et P. Macé). Le support logistique de l'équipe fut assuré par la Station Biologique de Paimpont (PIREN sur l'environnement de la forêt de Brocéliande). Le chantier fut mené en parallèle avec celui de l'Hotié de Viviane en Paimpont, Ille et Vilaine. L'équipe de fouille du
  • , propriétaires et stagiaires du stage culturel des Journées gallèses). Le Dr Molac, correspondant de la Direction des Antiquités Préhistoriques a également suivi les travaux et nous a signalé qu'il existait un coffre plus petit aux environs du Tombeau des Géants. Ce coffre n'a pu être
  • but de dégager le caveau mégalithique, de vider le fond de la tombe de ses remblais modernes, de dégager le cairn extérieur et de rechercher les rapports entre le monument principal et le menhir couché à l'Ouest. A cet effet de grandes zones de décapages ont été menées en laissant un
  • élément témoin central. La dalle de couverture déplacée latéralement a été conservée à son emplacement actuel, solution permettant une meilleure observation du caveau funéraire. 3 3. LA TOMBE CENTRALE. Elle est orientée Nord-Est Sud-Ouest (30 gr Est) . Les parois longitudinales sont
  • deux gros blocs de schiste rouge cambrien local, probablement des menhirs qui ont été réutilisés. Le bloc Ouest mesure 4,5 m de long, 1,15 m de large et 1,10 m de hauteur maximum. La paroi interne est très oblique, inclinée à 40° et à certains endroits son profil est en dents de
  • scie. De ce fait la largeur de la tombe est plus grande au niveau du sous-sol : 1,20 à 1,30 m qu'au sommet des parois : 0,90 m. Le bloc Est est de dimensions légèrement inférieures : 4 m de longueur, 0,50 m de large et 0,90 m à 1 m de hauteur. La paroi interne en est subverticale
  • , avec du côté Sud un petit décrochement de 10 cm à mi-hauteur (plans I et 2). Les parois transversales avaient été plus ou moins bouleversées par les fouilleurs du siècle dernier mais comportaient des éléments en pierre sèche sans doute assez proches de la construction originelle. Au
  • avoir glissé du sommet. Il est en effet probable que la couverture comportait de grandes dalles plates sur les côtés pour mieux asseoir la dalle de couverture. Au moment de l'enlèvement de la dalle principale, ces éléments ont glissé vers l'intérieur, correspondant aux " grandes
  • transversal de 90 cm de large et 25 cm de haut, situé à 20 cm du fond. La tombe a été surcreusée par les premiers explorateurs et les dalles latérales reposent sur le sous-sol argilo-schisteux creusé en dessous d'elles sur une hauteur de 10 à 15 cm. Du fait des transformations du fond, il
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • climatiques locales, qui déterminent celles de la météorisation, sont caractéristiques du domaine tempéré océanique. La température moyenne annuelle est de 12°C et l'amplitude moyenne annuelle de 11.8°C. Le total annuel moyen des précipitations est de 735 mm. Le nombre annuel moyen de
  • pierres. Les alignements de Carnac ont subi des restaurations successives. L'analyse de certaines formes de météorisation impose de tenir compte de ces restaurations, dont l'estimation n'est ici qu'un minimum. L'étude porte sur la totalité des menhirs des alignements de Kerlescan (227
  • se caractérisent par une fréquence des formes de météorisation beaucoup plus élevée qu'à l'emplacement des alignements environnants, au Petit-Menec (La Trinité-sur-Mer), à Kerzerho (Erdeven) ou à Saint-PierreQuiberon. Caractères des blocs employés comme menhirs Les menhirs les
  • plus grands mesurent actuellement 3,50 à 4,50 m selon les alignements. Toutefois ces dimensions décroissent rapidement vers l'Est à l'intérieur de chacun d'entre eux pour atteindre des valeurs d'ordre métrique, se rapportant à des menhirs sans intérêt morphologique. La forme de
  • nombreux blocs est influencée par la linéation et par des plans de lithage magmatique, ce qui explique que les menhirs de Carnac comprennent généralement deux faces et deux côtés nettement différenciés; le plus souvent une face exposée vers le Sud ou le Sud-Sud-Est et une face exposée
  • vers le Nord ou le NordNord-Ouest. La disposition des pierres est telle que la linéation de la roche se présente le plus souvent verticalement. Les blocs utilisés pour la construction des alignements de Carnac sont d'origine locale (P. R. Giot, 1976, 1983, 1990). Une grande partie
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • menhirs de Carnac présentent de nombreuses marques de météorisation, d'origine et de types différents. Certaines sont antérieures à la mise en place des menhirs (formes prémégalithiques), d'autres lui sont postérieures (formes postmégalithiques). Les formes prémégalithiques
  • tiennent au passé des blocs utilisés pour ériger les menhirs. Les unes concernent la forme générale des menhirs lorsqu'ils proviennent de blocs rocheux qui dépassaient du sol et qui ont été alors diversement façonnés par l'érosion. Les autres sont des microformes produites par la
  • météorisation prémégalithique à la surface de ces blocs: rainures et vasques. Les rainures proviennent de l'exploitation de plans de lithage magmatique par la désagrégation. Les vasques ont été formées par la météorisation sur la surface supérieure des mêmes blocs rocheux. Il en existe une
RAP00607.pdf (SAINT-LAURENT-SUR-OUST (56). Beaumont. rapport dfe fouille préventive)
  • menhir néolithiques, une petite enceinte d'âge indéterminé. Un incendie forestier et les projets de reboisement consécutifs ont fait ressortir de l'oubli le site archéologique et ses diverses occupations. La sépulture mégalithique, particulièrement menacée par les travaux de débardage
  • au Néolithique final, subcontemporaine de l'utilisation de la sépulture mégalithique, la seconde à la fin du Second Age du Fer. Des nombreuses structures en creux mises au jour, une certaine organisation de l'implantation néolithique apparait à travers le plan d'un habitat simple
  • adossé à un système de double palissade légère ancrée contre le noyau rocheux du talus. Une série de sondages réalisés en 1991 en divers points du promontoire confirme par leurs faibles résultats que l'essentiel de l'occupation néolithique se concentre dans ce secteur. La nature du
  • promontoire. 2 - Secteur 7/10. Trou de poteau en TAB-020. III - Les compléments de fouille sur l'aire habitée au Néolithique final 1 - Secteur 10 et contact avec le secteur 7 (Fig. 4 et Fig. 5) : En fin de campagne 1991, la fouille de deux éléments du secteur 10 restait inachevée et
  • calage puissant effondré sur lui-même (profondeur 0,30 mètre). A l'image des secteurs est de la fouille (secteurs 7 et 11), le démontage de la banquette témoin a livré plusieurs tessons du second Age du Fer dans l'interface des couches Cl et C2 et du mobilier néolithique de la couche
  • C2 au schiste naturel. Le mobilier de l'Age du Fer dans ce secteur et sa position superficielle confirment l'hypothèse d'un poste avancé édifié sur le sommet du talus néolithique. Fig. 4 Secteurs 7 et 10. Démontage partiel de la banquette. Détail des structures mises au jour au
  • niveau du schiste naturel. Fig. 5 : Plan d'ensemble des secteurs 7 et 10. 2 - Secteur 8 (fig. 6 et fig. 7) En 1991, les éléments architecturaux de l'occupation néolithique apparaissent de la façon la plus nette dans les secteurs 4 et 8. Une série de quatre trous de poteaux de
  • datées du néolithique par les éléments contenus dans leur remplissage. Secteur 12. Base de mur en pierres sèches (Age du Fer). Petit fossé dans le sol néolithique. Secteur 12. Tessons de la Tène finale devant la façade est du mur gaulois (couches 1/2). 2 - Les structures mises au
  • peu érodés de la Tène finale (fig. 8) et cette structure peut être attribuée à cette période. Notons que l'appareillage des parements ressemble beaucoup à celui de la base de structure de l'Age du Fer mise au jour à l'est du site, sur le sommet du talus néolithique des secteurs 7
  • intermédiaire de 4 mètres non fouillé. Le démontage du mur sur une largeur de 0,50 mètre le long de la coupe sud (en AT. 16) confirme le niveau très superficiel de ses fondations dans la couche C2. La fouille des couches C2 et C3 sous-jacentes a livré quelques éléments néolithiques (un éclat
  • position du mobilier néolithique. Coupe sud du secteur 12. V - Ouverture du secteur 14 autour du menhir et redressement de la pierre levée (fig. 10 et 11) Le petit menhir en schiste, situé à quelques trente mètres au nord-ouest de la sépulture, a été abattu dans le courant du
  • constante dans le Néolithique final régional. Les secteurs 12 et 13 ont livré quelques pièces particulières : - quatre grattoirs en silex, de petites dimensions, obtenus par retouches abruptes sur éclats épais (fig. 13, n° 2 à 5). - Deux perçoirs de mauvaise facture, à la pointe dégagée
  • . Les résultats complémentaires confirment les données générales des années précédentes sur l'occupation domestique du Néolithique final mais apportent quelques surprises sur l'implantation de l'Age du Fer. L'ouverture de deux secteurs limités entre la sépulture mégalithique et la
  • médiane peut être prudemment émise. Ceci renforce l'idée d'une implantation vers la partie ouest du promontoire à la fin du Second Age du Fer, en liaison avec l'aménagement en terrasse de la pente sud-ouest (sondage 1991). Les légères extensions dans le secteur habité au Néolithique
  • - dolérite. Fig. 14 : Mobilier céramique du Néolithique Final. BIBLIOGRAPHIE BAILLOUD G., 1975 - Les céramiques "cannelées" du Néolithique morbihannais, Bulletin de la Société Préhistorique Française, tome 72. D'ANNA A et GUTHERZ X. (dir.), 1989 - Enceintes, habitats ceinturés, sites
  • perchés du Néolithique au Bronze ancien, Actes Table Ronde, 1987. DESPRTEE J., 1986 - Le village néolithique de la Vallée aux Fleurs - commune de Fossé - loir-et-Cher, R.A.O. sup. n° 1. DDCON Ph., 1988 - The Néolithic settlements on Crickley hill, B A R. DUPORTAL A., 1986 - Allée
  • - le Néolithique de lAunis et du poitou occidental, Thèse, Rennes. LEJARDS Dr., 1981 - Outillage en "grès armoricain" (ferme de nazareth en SaintCongard (Morbihan), Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan. LE ROUX C.-T., LECERF Y. et LE GOFFIC M., 1978 - La fouille de
  • - Riddles of the Stone Age. Thames and Hudson. MOLLAC R. et CAHEERRE R., 1978 - Le mégalithisme du Pays de Guer, Inventaire des Mégalithes, Bulletin de la Société Polymatique du Morbihan. POLLES R., 1985 - Les vases à bord perforé du Néolithique final armoricain, Bulletin de la Société
  • MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE ET DE LA CULTURE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGDZ DE BRETAGNE Beaumont à Saint-Laurent-sur-Oust (Morbihan) Site d'habitat du Néolithique final réoccupé au Second Age du Fer Rapport de sauvetage programmé - année complémentaire 1992 Jean-Yves
  • TTNEVEZ N° de site : 56-332-224-001-AP Autorisation de sauvetage programmée n° 92-12 MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE ET DE LA CULTURE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGDS DE BRETAGNE Beaumont à Saint-Laurent-sur-Oust (Morbihan) Site d'habitat du Néolithique final réoccupé au Second
RAP02013.pdf (HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique)
  • HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique
  • : Dépôt de fouilles du Morbihan à Vannes. 2. Sites évalués : - Le Douet (cadastre : Section AC, n° 2a) : alignement de blocs. Datations reconnues : Néolithique moyen 1 pour la première occupation, Néolithique récent/final pour la deuxième occupation. Le dolmen du Télégraphe (cadastre
  • Néolithique récent (Groh Collé). A la base de ce niveau, épais de 26 à 30 cm apparaissait un niveau de sable argileux gris (US3) avec de nombreuses traces de racines disparues (traces d'un gris plus clair limitées par une pellicule de sable ferrugineux : le fer, peu soluble, s'accumule le
  • telles structures. Le Douet participe aussi à cette complexité. Fig. 16 : Alignement du Douet (Hoedic) - Structure aménagée ayant subi une combustion. Une étude attentive du paléosol du Néolithique moyen 1 (sable argileux gris) donne des indications sur la couverture végétale
  • formée d'une arène granitique et de blocs de granité en place. C'est sur la partie supérieure de cette couche sédimentaire que les dépôts de galets reposaient ainsi que les quelques 17 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan tessons et les objets lithiques du Néolithique moyen
  • n'est donc pas possible de faire un lien entre les galets biseautés et un artisanat de la fabrication de perles en coquillage. - Le Néolithique moyen initial ou Néolithique moyen 1, bien contextualisé dans le niveau de sable limoneux argileux. Les éléments caractéristiques (fig. 21
  • , complètent cet ensemble très signifiant. Sur le plan technique, l'armature pose une question intéressante sur la continuité des traditions de taille à partir du Mésolithique final : elle s'inscrit bien dans un Néolithique moyen affirmé par l'utilisation d'un débitage à percussion directe
  • alignement de blocs, un dépôt de galets naturels et des vestiges bien datés, tous évocateurs du Néolithique moyen 1. Ce lien formel ne doit pas être perçue comme la révélation du rapport chrono-culturel des dépôts de galets. Il n'est pas question de nier la proposition de S. Cassen : le
  • sites du Douet, du Télégraphe et de Port-Louit Hoedic : une île du bout du monde (p. 1) Hoedic : premières approches archéologiques (p. 2) Nature et importance scientifique de l'île (p. 5) Problématique de la recherche (p. 5) L'alignement du Douet (p. 6) Le sondage d'évaluation (p. 9
  • la chambre funéraire : réponses et questions (p. 42) Le niveau archéologique de la chambre (p. 46) Conclusions (p. 49) Le dolmen de Port-Louit (p. 50) L'espace funéraire (les secteurs nord et est) (p. 53) Le vase (p. 60) Le plan général de la chambre (p. 64) Le cairn (le secteur
  • structures repérées par prospection au sol. Mots-clés sur la chronologie : Néolithique moyen à Age du Fer sur la nature des vestiges mobiliers : Néolithique moyen à Age du Fer sur la nature des vestiges immobiliers : Néolithique moyen à Age du Fer. Lieu de dépôt du mobilier archéologique
  • : Section AB, n° 4) : Dolmen à couloir avec parement partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique moyen 2 pour le niveau initial. - Le dolmen de Port-Louit (cadastre : Section AK, n° 6) : Dolmen à couloir avec cairn partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique
  • pour la construction initiale, fin de l'Age du Fer pour un réaménagement des lieux. - Parkeu Meing (cadastre : section AI, n° 60) : Ensemble de buttes. Le sondage pratiqué sur l'une d'elles s'est révélé négatif. - Port la Croix (cadastre : Section AH, n° 285) : Tourbière. Une
  • s'égrainent entre Quiberon et le continent, vers l'excroissance de Guérande, Hœdic est la plus à l'est à être habitée actuellement (fig. 1). Elle reste lointaine, même si elle est desservie par des bateaux rapides. Elle ne se livre pas d'elle-même et pourtant, à la sillonner, c'est une
  • véritable réserve archéologique (et naturelle) sans autre menace que l'érosion de la mer et celle, moins violente, des touristes, certes peu nombreux mais qui empruntent inlassablement les mêmes chemins, les mêmes couloirs de promenade 1 . Fig. 1 : Carte de la région du sud morbihannais
  • aurait beaucoup à dire sur le nettoyage de l'île suite à la catastrophe de l'Erika. Si on a pu justement s'alarmer de la souillure pétrolière, on ne peut que rester interrogatif sur les différentes actions de nettoyage par du personnel spécialisé : de nombreux chemins de l'île ont été
  • recouverte par la mer. Les falaises de l'île, quand elles sont visibles, dégagées des sables dunaires, sont constituées par des granités de faciès d'au moins deux types, avec la présence fréquente de filons 1 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan endroits, des plaques limoneuses
  • interglaciaire. Recouvrant le tout, le sable est souvent présent, notamment sur la côte nord-ouest et ouest de l'île, formant de spectaculaires dunes épousant le relief granitique sur les pentes d'Argol. Le sable dunaire est le véritable conservateur de l'île, ayant enfoui, sans les altérer
  • , les vestiges les plus anciens. S'ils apparaissent, c'est que le sable n'est pas là ou n'est plus là ! Deux zones marécageuses forment de remarquables réserves d'eau douce. La plus importante, nommée le Grand Etang, est localisée sur la bordure sud de l'île et recèle de nombreuses
  • d'eau sont complétés par de multiples sources qui jaillissent, à la limite entre les granités et la couverture limoneuse. L'eau douce n'a donc jamais manqué sur l'île. La fréquence des pluies d'ouest permet un maintien des nappes même pendant les périodes plus sèches. Comme aucun
  • forage agricole ne vient perturber les niveaux de ces nappes, il n'y a pas de pénurie à venir. Fig. 2 : Géologie d'Hœdic (extrait de la carte du BRGM au 1/50 000 Belle-Ile-en-Mer). HŒDIC : LES PREMIERES APPROCHES ARCHEOLOGIQUES L'abbé Delalande, professeur d'histoire naturelle, y
RAP02846.pdf (CARNAC (56). lann granvillarec 5. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). lann granvillarec 5. rapport de diagnostic
  • 1933 par Zacharie Le Rouzic dans la première de ses grandes phases de la « civilisation néolithique », puis, en 1955 Gérard Bailloud propose une 8 appartenance des tertres allongés du Morbihan à une étape ancienne du Néolithique, en parlant de sépulture pré-mégalithiques du type
  • 1994 sur le tertre néolithique de Brétineau à Guérande. Ces deux fouilles insufflent une vraie dynamique au thème de recherche plus large de la Néolithisation de la France de l’Ouest. En 1995, un programme de recherche sur la Néolithisation de l’Ouest de la France est divisé en
  • et des pratiques funéraires : à savoir que la famille des tertres bas et tumulus géants carnacéens s’inscrit entre les tombes individuelles ou multiples en fosse du Mésolithique final/Néolithique ancien, d’une part, et les tombes à couloir édifiées au-dessus du sol d’autre part
  • . Les hypothèses émises par J. Vaquero concernant la distribution de ces monuments néolithiques en relation avec les voies naturelles de passage et de transit des populations sont également étudiées. La réalisation d’une prospection thématique de ces monuments afin d’établir un
  • sondage 5, surmonté par le limon noir humique sans blocs de granit (US 11), hors de la zone « d’éboulis » (US 12). Ce vase (cf. § 8.2.) est plus récent (Néolithique moyen 2) que le corpus mobilier recueilli dans le tertre. Il évoque un dépôt postérieur à proximité du monument. A noter
  • Carnac 56034 Olivier Agogué Avec la participation de : Aurélie CROWCH Gwenaëlle HAMON Astrid SUAUD-PRÉAULT et Christine BOUJOT Avril 2013 Phase terrain : du 12/03/2012 – 28/02/2013 AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les résultats d’une opération de fouille préventive
  • . Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées
  • pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation
  • , avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents
  • ) ............................................................................................ 8 3.1. Les tertres bas : concept et historique 3.2. Les monuments de Lann Granvillarec 3.3. Synthèse et actualité de la recherche 4. METHODOLOGIE ET DEROULEMENT DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE ................................................... 12 4.1. Nature du terrain 4.2. Mode de
  • résultats L’évaluation archéologique menée en urgence sur le site de Lann Granvillarec 5 (Carnac, Morbihan), suite au démarrage de la construction d’une maison, a permis de repositionner le monument au sein de la parcelle. Elle a fourni des éléments sur l’organisation du tertre et des
  • indices quant à des aménagements internes, au sein la masse de terre centrale, et externes, à sa périphérie. Des aménagements précoces à un stade initial de la construction du monument ou antérieurs à celui-ci ont également été observés. Le matériel archéologique récolté, uniquement en
  • grâce à l’apport de plusieurs personnes : Christine Boujot (DRAC Bretagne, SRA) pour sa participation active, ses conseils pour l’organisation des sondages et le suivi du chantier, Serge Cassen (CNRS, LARA Nantes), Morgane Le Roch, Emilie Heddebaux. Nous remercions la commune de
  • Carnac et M. Jacques Bruneau, son maire, pour la mise à disposition de la mini-pelle communale et d’un chauffeur. Merci également à Christian Obelz (association Menhirs Libres) pour les photos et la visite des autres monuments de Lann Granvillarec. Last but not least, merci à Jean
  • partie du monument. La terre végétale et le relief du tumulus ont donc été oblitérés préalablement à l’intervention archéologique. En conséquence, les limites du tumulus n’étaient plus perceptibles sur le terrain. L’objectif de l’évaluation était donc de reconnaître son extension et
  • son positionnement dans la parcelle, d’évaluer son état de conservation et de le caractériser sur le plan chronologique. 2. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Situé au nord de la commune de Carnac (Fig. 1), le monument de Lann Granvillarec 5 est reconnu depuis la fin du XIXème siècle ; il
  • s’insère dans un environnement néolithique particulièrement riche : dans un secteur dense en menhirs et dolmens, il est le plus au nord d’une série de 5 tumulus (Fig. 2 et 3). Cet ensemble s’insère dans le contexte mégalithique exceptionnel du secteur Carnac - Erdeven. Les monuments de
  • Lann Granvillarec 1 à 3 restent préservés dans un environnement forestier (quoiqu’ayant subi des incendies et des travaux forestiers), mais les 2 tumulus les plus au nord sont atteints par une urbanisation récente de ce secteur qui s’étend de part et d’autre de la route de Quelvezin
  • rouge, les autres entités archéologiques sont signalées par les points jaunes (extrait Atlas des Patrimoines) 7 Figure 3 : plan des monuments de Lann Granvillarec (Carnac) ; In Boujot, Cassen, 2000 3. HISTORIQUE DES RECHERCHES (Aurélie Crowch) La recherche consacrée aux tertres
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • de comparaison régionaux X ) Conclusion. Remerciements Bibliographie Liste des figures 2 I) Introduction: En Bretagne, la recherche archéologique consacrée au Néolithique s'est longtemps orientée vers le mégalithisme. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'équipe de
  • côtières, notamment pour les sites les plus anciens datés du Néolithique moyen. La découverte lors d'un diagnostic archéologique des vestiges d'un cairn à Saint-Nicolas-du-Pelem était ainsi inattendue à plus d'un titre, en l'absence de tout élément de signalement préalable d'une part et
  • -Nicolas. Pour la période néolithique, le patrimoine mégalithique n'est représenté que par quatre menhirs en granité dont trois sont regroupés à quelques centaines de mètres de distance l'un de l'autre, en bordure du plateau granitique au nord de Saint-Nicolas. Ces monolithes sont
  • prospections réalisées par F. Le Provost dans l'enceinte a mis en évidence une occupation du site dès le Néolithique et l'âge du Bronze, avec notamment la découverte d'un tesson à décor de baguettes verticales caractéristique du Kerugou et de nombreux éclats de dolérite provenant
  • probablement du site de Plussulien. Au sud du massif granitique, sur la zone sédimentaire au relief adouci, le cairn de Croas Dom Herry est l'unique référence au Néolithique dans l'inventaire des sites qui signale en revanche une densité importante de tumulus de l'âge du Bronze. Une
  • l'hypothèse de deux sépultures attribuables à la transition CampaniformeBronze ancien. Un cairn du Néolithique moyen et une carrière associée: La découverte la plus spectaculaire de cette opération est localisée au centre de l'emprise, sur le sommet topographique du terrain. Cette zone se
  • +- 35 BP soit 3641-3383 avant J.-C. - Carrière 2: GrN 30312: 4700 +- 40 BP soit 3629- 3369 avant J.-C. (calibration à 2 sigma) Ces éléments font remonter les deux carrières à la fin du Néolithique moyen et un rapport avec le cairn voisin était évoqué à titre d'hypothèse à l'issue de
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire oRac (CReAAH) » 22 ^ Kl 2010 C 0 U R R ' ^ £ ê Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem
  • 2007 253* MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE U.M.R. 6566 « Centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire (CReAAH) » Le cairn de Croaz Dom Herry Saint-Nicolas-du-Pelem (Côtes d'Armor) Fouille programmée
  • l'opération 1 - un diagnostic archéologique en septembre 2005 2 - une fouille préventive sur les carrières en janvier 2006 3 - la fouille programmée du caira en 2007 et 2008. 3-a: problématique de l'opération 3-b: la méthodologie utilisée. IV) Localisation topographique et géologique du
  • recherche constituée au C.N.R.S. sous la direction de P.R. Giot s'est rapidement investie dans l'étude des grands cairns du Nord Finistère, Barnenez, Carn et Gaignoc. Cette impulsion s'est poursuivie les décennies suivantes sur de nombreux sites régionaux, certains prestigieux comme
  • élévation, les opérations consacrées au mégalithisme funéraire se sont faîtes de plus en plus rares avec ces dernières années par exemple l'étude de l'ensemble du Souc'h à Plouhinec (Finistère) achevée en 2008. La plupart de ces recherches a concerné des monuments localisés en zones
  • naturellement composée de deux entités géologiques et topographiques bien distinctes, un vaste plateau granitique au nord d'altitude variant de 220 à plus de 300 m et au climat rude, une zone dépressionnaire sédimentaire au sud. Le bourg se développe sur la zone de contact, versant abrupte
  • du massif granitique bien exposé au sud. Ce territoire fait l'objet depuis de nombreuses années d'une prospection archéologique pédestre systématique menée avec assiduité par François Le Provost. Cette prospection couvre notamment la partie nord de la commune, sur le plateau du
  • du site en Bretagne et sur la carte IGN n°0817 OT, 1/25 000e. 3 II) Le contexte archéologique (fîg. 2): Grâce aux prospections au sol que mène François Le Provost avec assiduité depuis plus de quarante ans, le patrimoine archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes
  • voisines est particulièrement bien connu. Plusieurs gisements de surface témoignent d'une occupation dès le Mésolithique, notamment sur le plateau du Collédic au nord et sur le gisement de Kergoubleau dominant la vallée du Blavet en aval des gorges de Toul Goulic, à l'ouest de Saint
  • dressés en position topographique dominante par rapport au réseau hydrographique et à une altitude oscillant entre 200 et 225 m. Leur localisation sur le massif granitique de Quintin caractérisant le nord de la commune de Saint-Nicolas peut se justifier par l'aptitude du socle à
  • imposants du département des Côtes d'Armor. En revanche, jusqu'à la découverte du cairn de Croaz Dom Herry, le domaine funéraire dans ce secteur du Centre Bretagne était caractérisé par une absence de sépultures mégalithiques. On notera toutefois la découverte fortuite lors de travaux en
  • 1990, au lieu-dit Guern-an-Groc'h, d'une fosse contenant un ensemble lithique particulier (deux lames de haches polies en silex et dolérite, un nucléus en opale résinite, une lame en silex du Grand-Pressigny), sans que l'on puisse en déterminer la nature exacte. Les structures
  • d'habitat de la Préhistoire récente restent encore peu connues dans ce secteur en l'absence d'opération de fouille et malgré de nombreux indices d'occupation relevés en prospection.. Sur le plateau du Collédic tout particulièrement, le mobilier prélevé dans les labours indique une
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • -Bronze ancien indifférenciés Le mobilier Néolithique final Le mobilier Néolithique final - âge du Bronze indifférenciés Le mobilier de l’âge du Bronze indifférencié Le mobilier des âges du Bronze moyen-final indifférenciés ~3~ Remerciements Au terme de la rédaction de ce rapport de
  • de la collection Michel Connan (Cliché : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz) …………………………………………………………………………………………………….30 Figure 25 : Meule en calcaire à la provenance déroutante pour le Néolithique (Cliché : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz
  • partage des eaux ; ici en bleu soutenu (© Géoportail, Fond « IGN relief », tous droits réservés, modifié)…………………………………………………………………………………….33 Figure 29 : Réseau hydrographique du secteur sédimentaire où se localisent les indices de sites d’occupation et la tombe Néolithique moyen de
  • maison néolithique : Lan).……………………………………………………………………………………44 Figure 36 : Récapitulatif des degrés d’impact des méthodes employées pour la réalisation d’opération archéologique sur le terrain (Aubry, 2015)…………………………………………………………………………………….....47 Figure 37 : Processus de mise-sur-pied
  • territoriales en présence durant la période élargie du « Néolithique final – âge du Bronze indifférenciés », sur le critère des concentrations mobilières spécifiques d’outils ubiquistes. Il ne s’agit que d’une première étape de réflexion qui sera confrontée aux autres concentrations
  • / coll. permanente Les Chemins de l’archéologie à Plussulien)..............................111 Figure 86 : Evocation spatiale proposée des sphères territoriales en présence durant la période du « Néolithique moyen 2, récent, final indifférenciés », sur le critère des concentrations
  • photographies illustrant les fonds des phases 3 et 4 sont issues du site Géoportail (© GEOPORTAIL ; http://www.geoportail.fr)……...125 Figure 98 : Kerfornan, schémas explicatifs de la présence de mobilier néolithique en surface du sol. A) Avant le creusement des fossés et la constitution d’un
  • talus, l’unité stratigraphique contenant le matériel néolithique est conservée à plus d’1 m de profondeur. B) Le creusement des fossés atteint le niveau néolithique. Une partie du mobilier archéologique est intégrée dans le talus. C) Suite à la destruction du talus, le mobilier
  • lecture du dernier ouvrage de Jean-Paul Demoule (2017), et plus particulièrement de sa conclusion et du résumé de la quatrième de couverture, une prise de conscience saisissante s’impose; quels intérêt et quels desseins à nos recherches actuelles portées sur le Néolithique et les âges
  • l’ensemble du Néolithique breton, précisons-le.  Mais aussi par la perception revisitée de l’Espace : Géographie (Bailly, 1998), Géomatique (Aubry, 2015) ou encore Géophysique (Mathé, 2015).  Mais tout autant par l’organisation des sociétés et la compréhension de leur gestion de
  • Néolithique et le Bronze ancien. N Figure 1 : Explication de la démarche de recherche sur le plan géographique ; à l’échelle du Centre Bretagne durant nos
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • : Cadres géomorphologique, chronologique et conceptuel de la recherche (R. Jallot)…………………………………………………………………....................21 2.1 Cadre géomorphologique………………………………………………………………...............21 2.1.1 Géologie et ressources des sols armoricains…………………………………………………..21 2.1.2 Le réseau
  • Problématique de recherche archéologique………………………………..................................46 Chapitre 3 : Méthodologie employée (R. Jallot - V. Mathé)……………………………………..…47 3.1 Les objectifs d’une intervention test (R. Jallot)…………………………………………………..47 3.2 Précis technique sur la prospection
  • ..................79 4.2.3 Corrélation entre concentrations mobilières et sphères territoriales associées……................107 4.2.4 Ciblage des zones les plus intéressantes à prospecter avec la méthode magnétique…...........118 4.3 Réalisation de la prospection magnétique : identification et
  • vérification de la pertinence des sphères territoriales proposées ultérieurement……………………………...........................140 4.4.2 Contextualisation de l’occupation de la colline de Kerfornan pour la période du Néolithique………………………………………………………………….........................148 ~2~ Chapitre 5