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RAP01474.pdf (CHERRUEIX (35). extension du port myticole sur la rive du Biez. rapport de diagnostic)
  • transports maritimes) ou littorale (défense des rives) médiévales ou modernes. Résultats scientifiques : Pas de découverte archéologique dans la zone concernée par les travaux. Données géomorphologiques. SOMMAIRE INTRODUCTION p. 1 CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET GÉOMORPHOLOGIQUE p 2
  • respectivement les rives occidentale et orientale du biez du Vivier, ou chenal du Guyoult, exutoire de quatre des sept rivières principales du marais de Dol, soit, d'ouest en est, le Biez de Cardequin, le Guyoult, le canal des Planches et la Banche. Le biez, dont la présence a permis le
  • flandrienne : Au quaternaire, la transgression holocène ou flandrienne a généré un processus de colmatage de la baie par pulsations successives jusqu'à la période romaine. Les études menées dans le marais de Dol nous permettent d'identifier les principales phases du colmatage du marais
  • d'après les données de J. Le Rhun (1982) et la photographie aérienne IGN 1993 (BONNOT-COURTOIS & LE VOT, 1995) Les domaines maritimes de la partie occidentale de la baie : La baie du mont-Saint-Michel se divise en trois domaines définis selon leur caractère submersible ou non par les
  • eaux marines (CALINE, 1982). Le domaine supratidal. toujours exondé, pourrait correspondre à l'actuel marais de Dol si la digue n'en avait pas marqué artificiellement la limite. Le domaine intertidal ou l'estran est subdivisé en trois zones principales : le schorre ou hautestran que
  • les eaux n'atteignent qu'aux marées de vive eau, la haute-slikke et la slikke, formant X estran moyen, et couvertes à toutes les pleines mers et enfin la basse-slikke ou bas-estran, toujours recouverte à l'exception des basses mers de vive eau. Le domaine subtidal., correspond à
  • moyen Domaine sableux (baie Bas-estran Domaine subtidal ou marin intertidal Subdivision du domaine littoral (CALINE, 1982) Au droit du Vivier-sur-Mer, les différents domaines maritimes se succèdent selon une pente régulière et modérée de l'ordre de 3% : * Domaine intertidal
  • ressources maritimes. L'utilisation intensive et permanente de l'estran pour y pratiquer la pêche, par des pêcheries fixes ou la récolte des coquillages, est un caractère majeur de l'activité économique de la baie. Mais le développement récent des activités de conchyliculture a marqué un
  • Intercommunal mytilicole la Baie du Mont-Saint-Michel. Souvent dénommés la "plus grande forêt de Bretagne" en égard à leurs quelques 300 000 pieux de chêne, les bouchots du Vivier-sur-Mer s'étendent sur 270 km de lignes (cf. Figure n°l). Le cycle d'immersion et d'émersion de chaque ligne ou
  • bouchot varie selon sa localisation plus ou moins basse sur l'estran. Des cordes auxquelles sont fixées de jeunes moules, les naissains, sont enroulées autour de chaque pieu d'une même ligne disposée Nord/Sud. Les moules, une fois atteinte une longueur minimale de 4 cm, sont récoltées
  • du marais, des produits de la pêche, qu'il s'agisse de pêche aux filets, aux engins ou de simples droits de warec, suggère un dynamisme de l'implantation humaine sur le cordon littoral, cela plus précocément que dans l'intérieur du marais. L'accessibilité aux produits de la pêche
  • médiévale. Deux gisements archéologiques de surface sont localisés sur la commune de Cherrueix, à proximité du site d'aménagement mytilicole. Au lieu-dit la Grosse Roche, la mise en évidence de briques, de pierres et de céramiques laisse envisager une datation médiévale ou moderne. Les
  • celles-ci et sur leurs dimensions (A.D. 35. 9 B 5). Quatre bouchots (entendus dans le sens des pêcheries à pannes de bois disposées en V) abandonnés et six autres en activité sont ainsi inventoriés sur le territoire de Cherrueix, dont deux sont situés près du biez ou courant d'eau du
  • , sans doute en grande partie à cause des conditions difficiles d'accès pour des navires de moyen tonnage. 17 Mouvements du port du Vivier (avril 1740 - avril 1741), d'après le registre des capitaines et patrons (AD. 35, 9 B 549) : N° Nom Port cf attache Port Provenance
  • -Malo Cidre 20 Le Jean-Bapt. Saint-Malo 1 8 tx Saint-Malo sur lest 14-Jul Saint-Malo Bois à navire Cidre 21 La Françoise Saint-Malo 8 tx Saint-Malo sur lest 21-Jul Saint-Malo 22 Le Jean-Marie Saint-Servan 11 tx Saint-Malo sur lest 22-Jul Saint-Malo Cidre
  • 23 Le Jacques Saint-Malo 10 tx Saint-Malo sur lest 22-Jul Brest Cidre 24 Le Saint- Nicolas Brest 11 tx Brest sur lest 22-Jul Brest Cidre 25 Le Jean-Bapt. Saint-Malo 18 tx Saint-Malo sur lest 29-Jul Saint-Malo Bois de navire sur lest 26 Le Jean-Bapt
  • . Grimouville 10 tx Grimouville Chaux 30-Jul Grimouville 27 Lolivier Paimpol 7 tx Portrieux sur lest 10-Aoû Portrieux Cidre 28 Le Jean-Bapt. Saint-Malo 1 8 tx Saint-Malo sur lest 11-Aoû Saint-Malo Bois à navire 29 Le Jean-Bapt. Saint-Malo 18 tx Saint-Malo sur
  • lest 22-A oû Saint-Malo Bois à navire 30 Le Jean-Bapt. Saint-Malo 18 tx Saint-Malo sur lest 6-Sep Saint-Malo Bois de navire 31 Lolivier Paimpol 7 tx Paimpol sur lest 13-Sep Portrieux Cidre 32 Le Jean-Bapt. Saint-Malo 18 tx Saint-Malo sur lest 22-Sep
  • Saint-Malo Bois à navire 33 Le Jean-Bapt. Saint-Malo 18 tx Saint-Malo sur lest 28-Sep Saint-Malo Bois dormeau 34 La Marie Loûs Paimpol 4 tx Paimpol sur lest 30-Sep ? Cidre 35 Lolivier Paimpol 7 tx Paimpol sur lest 30-Sep ? Cidre 36 Le Jean-Bapt Saint
  • -Malo 18 tx Saint-Malo sur lest 6-Oct Saint-Malo Bois à navire 37 Le Jean-Marie Saint-Servan 1 1 tx Saint-Servan sur lest 6-Oct Saint-Servan Cidre 38 Le Jean-Bapt. Saint-Servan 18 tx Saint-Servan sur lest 20-0ct Saint-Servan Bois de navire 39 Le Jean-Marie
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • proposait de vérifier si la canalisation avait été ou non construite, d'en restituer, le cas échéant, le tracé et la dénivelée, et d'en reconnaître la structure, le calibre et le mode de construction. 1 La reconnaissance du tracé est un préalable à toute étude d'infrastructure
  • hydraulique. Les principales interrogations concernaient le bassin de captage (le Rohu ou le Sal) et le parcours aval vers Locmariaquer où les solutions possibles apparaissaient multiples. Les méthodes de prospection que l'on entendait mettre en œuvre sont celles qui ont fait leurs preuves
  • , celle d'armature des caissons de fondations des piles. A ce titre, l'avancée est essentielle. Les études sur les fondations de ponts-aqueducs ou de ponts antiques traversant les estuaires ou les rias soumises aux marées sont inexistantes. On demeure malgré tout sur sa faim en
  • dans la structure de ces parcellaires. A l'entrée de l'agglomération antique, le théâtre est un monument de grande taille dont l'hémicycle outrepasse le demi-cercle, ce qui l'apparente aux théâtres-amphithéâtres (ou théâtres gaulois) si fréquents dans les agglomérations-sanctuaires
  • abrité- n'est pas un mauvais mouillage. Jusqu'au XTXè siècle, les gros navires venus de l'océan y faisaient escale. Les marchandises étaient débarquées pour être réembarquées dans des bateaux plus petits aptes à gagner les ports de Vannes et d' Auray. Il s'agissait d'un mouillage de
  • où, lors des fêtes religieuses, la population gonfle de manière sensible. Si les grandes infrastructures d'adduction dans les agglomérationssanctuaires ne sont pas légion, il en existe cependant à l'exemple du Viel-Evreux, près d'Evreux ou de Saint-Cybardeaux près d'Angoulème
  • cette région : Vannes et Locmariaquer. Il est intéressant de voir que l'importance des vestiges implique logiquement pour cet observateur de l'époque une origine liée à une ou plusieurs villes. Certes, l'auteur voit dans ce pont le moyen de faire passer la voie reliant Vannes à
  • -Rosnarho, mais il s'étonne qu'aucune voie n'aboutisse à l'une ou l'autre des extrémités du pont. En effet, les découvertes qui sont faites à cette époque ne vont pas dans le sens d'un pont routier. Lors des travaux d'aménagement de la propriété de Rosnarho, 1 1 piles sont mises au jour
  • l'aqueduc. Ils concluent qu'une étude plus approfondie, prenant en compte le nivellement du terrain, doit être menée pour indiquer les directions à suivre afin d'envisager des fouilles. Dans cet article, sont en outre mentionnés des blocs de plomb ou d'étain découverts lors des fouilles
  • indiscutable, comparant le "Pont de César" aux autres ponts-aqueducs connus en Gaule. Les 25 piles désormais découvertes sont décrites dans cet article. De l'avis de Closmadeuc, la source de l'aqueduc se situe à la fontaine de Kérisper ou à Pont-Sal et son point d'arrivée pourrait se
  • répertoires et autres inventaires archéologiques qui sont rédigés à cette époque. Suivant les auteurs, les interprétations de Closmadeuc sont appuyées ou réfutées, les auteurs peuvent apparaître avec le recul comme appartenant à deux groupes distincts polémiquant entre eux : d'un côté les
  • , l'aqueduc prendrait sa source à la fontaine de Kérisper. Il signale également qu'en 1890, la pile ouest du pont était encore visible près de Rosnarho. Il fait enfin état de la découverte de troncs de chêne ou de châtaignier dans la rivière du Bono près du lieu-dit le Tron (à l'ouest du
  • n'existerait pas d'autre ouvrage d'art sur la rivière d'Auray. En effet, l'origine antique des vestiges de ponts de bois ou de pierre signalés anciennement lui paraît douteuse. La voie reliant Vannes à Quimper passait par un gué sur le Loch au niveau de Saint-Degan (commune de Brech), un
  • , répertoires, rédigés par les antiquaires, érudits ou historiens au cours de deux siècles et demi d'interrogations autour du pont-aqueduc de Kérisper-Rosnarho et des divers vestiges qui l'entourent. En outre, nous avons eu la chance d'accéder à un fond documentaire supplémentaire, jamais
  • approximatif. En effet, dans le cas de l'aqueduc de Locmariaquer, aucune mention n'a jamais été faite de la conduite en dehors du "Pont de César". Il a donc fallu mener notre recherche dans plusieurs directions à la fois afin de pouvoir proposer à la fin de cette première année une ou
  • -Philibert et Locmariaquer. 14 cadastraux anciens ont parfois été dépouillés afin de vérifier un toponyme ou rechercher son origine. Les administrations de l'équipement et du service technique du Conseil Général ont également été démarchées afin d'obtenir des informations concernant
  • omniprésent dans les champs, soit par la couverture forestière ou la lande. De plus, les enquêtes de voisinage n'ont pas permis pour l'instant d'apporter de nouveaux éléments. D'une part les riverains n'ont pas l'habitude de répondre à des archéologues ce qui engendre, malgré un intérêt
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • chercheurs ayant conduit les premières investigations : Patrick André, professeur d'histoire retraité M. Bougis, ingénieur E.T.P. retraité M. Caton, ingénieur retraité Remerciements : MM. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie ; Lecerf, conservateur du Patrimoine au service
  • régional de l'Archéologie M. et Mme Jaumier, Rosnarho (Crac' h) M. Aubry, Equipement/Affaires maritimes, Vannes Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) et du Département du Morbihan. Cliché de couverture : Reproduction d'une carte
RAP00596.pdf (arrondissements de Vannes et de Lorient : aqueduc gallo-romain de Locmariaquer (56). rapport de prospection inventaire)
  • pleine mer. La présence de piles dans le chenal justifie les tentatives faites au siècle dernier pour supprimer le handicap qu'elles opposaient aux navires fréquentant le port de SaintGoustan. Cinq piles sont détruites en 1827 ; d'autres le sont en 1869, les dernières enfin en 1899
  • profil du pont-aqueduo et de ses ouvrages d'accès, au franchissement du Loc'h. 2) - Après avoir déterminé la hauteur du fond du caniveau, tenter de retrouver en amont le cheminement de l'aqueduc, et, bien sûr, le ou les points de captage. 3) - En aval enfin, étudier les différentes
  • par trois ou quatre arcades. Il n'y a plus de vestiges visibles. b) - un ouvrage de franchissement proprement dit, de 245 mètres de longueur, qui comptait 10 ou 11 arches de l'ordre de 11 mètres d'ouverture, séparées par des piles de 11 mètres également de long. Depuis le XIX
  • Patrick ANDRE Francis -o-O-o-O- PROSPECTIONS BOUGIS -o-O-o-O- ARCHEOLOGIQUES SUR LE TRACE DE L» AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE LOCMARIAQUER ( MORBIHAN ). Autorisation de prospection n° Année 1984 84 - 20 H Dans la péninsule armoricaine, on connait les vestiges de deux
  • aqueducs romains x - l'aqueduc de CARHAIX, dans le Finistère. - l'aqueduc de CRAC 'H, dans le Morbihan. Le premier ouvrage est bien connu, depuis l'étude que L. Rolland lui a consacrée (1). Du deuxième, on ne connaît que les ruines des piles existant dans le secteur de Kérisper
  • ( commune de LE BONO, anciennement PLUNERET ) et dans celui de ROSNARHO, commune de CRAC 'H, c'est-à-dire là où l'aqueduc franchissait par un pont la "Rivière" d'Auray. Cette rivière d'Auray est en fait l'estuaire du Loc'h qui , en aval d 'Auray^ relie le port de Saint-Goustan à la
  • * Du "pont de César", nom local de cet ouvrage, il ne reste plus aujourd'hui qu'une bouée, la "bouée César" qui indique aux navigateurs l'em- placement des hauts fonds sur lesquels s'appuyait ce pont détruit. Sur la rive droite, côté Rosnarho, subsiste par contre le tracé d'un
  • ouvrage d'accès, long de 160 mètres et constitué lors de son étude, il y a un siècle (2 ) de 2k piles f carrées et une pile-culée. Dix d'entre elles, les plus proches du rivage, ont récemment disparu lors de la construction d'une maison. On pouvait donc craindre qu'un sort semblable
  • affecte les derniers vestiges de cet ouvrage. Cette crainte a déterminé (1) l'étude que nous avons commencée en 1984^ L.Rolland, "Aqueduc romain de Carhaix" Bulletin de la Société archéologique du Finistère, XXVII, 1900, p. 55-96. j (2) G. de Closmadeuc, "Le pont de César sur la
  • rivière d'Auray" et visant à recueillir le maximum d'informations sur l'ensemble de cet aqueduc, avant la disparition définitive de ses derniers vestiges. La prospection engagée en 1984 répondait à trois interrogations naturelles : 1) - Reconstituer avec le maximum de précision le
  • Archéologiques du Morbihan ( CERAM) , Vannes. - de M. Bougis, Ingénieur des Travaux publics. Le Bono. - de M. Mauny, Ingénieur à l'I.G.N. Paris. - du Club subaquatique " les Vénètes", Vannes. Bulletin de la société polymathique du Morbihan, 1874, p. 124130, et " une rectification à propos du
  • Prospection sur le pont-aqueduc de Kerisper - Rosnarho. Le plus urgent paraissait l'étude des vestiges encore visibles dans la propriété de Rosnarho, en CRAC 'H, sur la rive droite de la "rivière d'Auray". A partir de ces vestiges, on pouvait tenter une reconstitution du pont franchissant
  • l'estuaire et déterminer approximativement la hauteur du fil d'eau, dont dépendent les tracés, amont et aval» L'itinéraire reconnu concerne essentiellement le franchisser-ent de l'estuaire entre la pointe de Kérisper >et celle de Rosnarho, sur une longueur approximative de 440 mitres
  • . Au-delà, de chaque côéé, les traces se perdent dans les bois. L'ouvrage comprenait trois parties : a) - un ouvrage d'accès côté Kerisper, très court en raison de l'escarpement de la rive, d'environ 35 mètres de long, qui devait comprendre une culée en maçonnerie pleine prolongée
  • ° siècle les piles ont été arasées à plusieurs reprises pour les besoins de la navigation, et, seuls, des amas de pierres caractéristiques subsistent sous l'eau. c) - un ouvrage d'accès à la rive côté Rosnarho, de 160 mètres de long. C'est le mieux connu. Divers documents, plans et
  • photographies le représentent, et aujourd'hui encore, les vestiges de quinze piles et d'une culée en maçonnerie pleine sont visibles. Il y avait au total 24 piles carrées de 2,4 m. de côté, séparées par des vides de 2,4 m. également correspondant aux voûtes, et une pile-culée d'angle d'un
  • encombrement double. i ! L'aqueduc venait du Nord-Ouest, puis après deux coudes successifs dont le second se trouvait à l'entrée de l'ouvrage d'accès, franchissait la Rivière d'Auray d'Est en Ouest, pour faire ensuite deux nouveaux coudes vers le Sud, le premier à la dixième pile du
  • viaduc d'accès, et le second à cinq mètres de l'extrémité de la culée pleine. Le plan joint représente ces dispositions, avec une largeur d'ouvrage uniforme de 2,4 m., et vraisembla- blement des renforts de piles en rivière à l'amont et à l'aval, de forme non identifiée. Le niveau
  • de fond de cuvette n'est pas connu, mais diverses hypothèses permettent de l'envisager entre les niveaux I.G.N. 13,50 et 15,50. De nombreux débris de briques romaines et de portier de tuileau ont été trouvés sur les deux rives, et attestent l'origine de l'ouvrage. Des sondages
  • exécutés en quèlques points judicieusement choisis permettraient d'en préciser l'implantation et les formes, et de recueillir des informations sur la technologie utilisée pour des fondations en site d'estuaire, avec un marnage de 4,50 mètres. La "rivière d'Auray", vue du côté
RAP01800.pdf (CRAC'H (56). l'aqueduc antique de Locmariaquer. rapport de prospection thématique)
  • : «... il convient d'enlever un des deux amas de pierres ou fondations de piles qui est dans le chenal à la pointe de Kérisper, ainsi que les bois d'assemblages où les amas sont renfermés, afin que la passe des navires en soit plus aisée... » (ADIV, C 1178). En 1814, il semble que l'une
  • : aucune poutre n'avait été repérée et seuls 2 blocs de granité déplacés avaient été signalés. Bref, il s'agissait d'en avoir le cœur net, par la mise en œuvre de relevés du profil en long du seuil, de profils en travers et par la reconnaissance de vestiges déplacés ou in situ. Les
  • « Pont de César » constitue un sérieux obstacle à la navigation avec des cotes de + 0,30 m et des intervalles entre les piles suffisants en profondeur mais insuffisants en largeur ; tout au moins l'auteur précise que l'écartement a 8 juste la largeur d'un navire et que le danger est
  • août 1897, réclame à nouveau la destruction des restes des piles du « Pont de César ». Dans son rapport du 14 mars 1898, le conducteur subdivisionnaire Y. Noury note qu'aucune avarie de navire due aux restes du pont n'est à signaler depuis 1871, date à partir de laquelle «... chaque
  • plates-formes par l'abaissement des crêtes et l'éboulement des pierres ». Ces éboulements expliquent la réduction considérable des vides entre les piles observable sur le profil en long et le niveau plus élevé qu'en amont ou en aval du seuil dû aux blocs de pierres formant la base des
  • petits fossés en V ou en auge correspondant au parcellaire antérieur. En conclusion, deux hypothèses se présentent : le faisceau tel qu'il a été défini n'est pas le bon ou bien la canalisation n'a pas été construite. 2.3. Prospections du domaine maritime 2.3.1. Protocole, topographie
  • et un ou plusieurs collaborateurs de l'équipe terrestre assuraient, depuis le bateau, l'assistance aux plongeurs, la surveillance de la navigation et consignaient les observations au fur et à mesure. Auparavant , il est apparu nécessaire de matérialiser l'axe du pont sous l'eau
  • la surface. Plus de la moitié des 18 blocs repérés présentent, sur une ou plusieurs faces, des traces caractéristiques de taille à l'escoude. Le poids moyen des blocs s'établit autour de 530 kg mais certains dépassent 2 tonnes. Les blocs sont donc de dimensions variables : le plus
  • long mesure 1,70 m. Les épaisseurs varient entre 0, 30 m et 0,65 m ; celles de 0,30 à 0,33 m (1 pied) et de 0, 42 à 0,44 m (1 coudée) sont majoritaires. Aucun trou de levage ou de crampon n'a été observé. Les blocs assisés de l'estran de Rosnaro appartiennent au parement sud de la
  • pile I. Les 3 blocs de l'estran de Kérisper appartiennent à la pile VII (cf. infra). 12 5 poutres ou fragments de poutres ont été observées au niveau de la pile III, partiellement masquées par des pierres (Figures 20-23 ). Certains fragments sont parfaitement orientés
  • parallèlement ou perpendiculairement à l'axe du pont ; d'autres ont visiblement été déplacés. Le plus bel élément est une poutre de plus de 7 m de long, horizontale et perpendiculaire à l'axe du pont ; elle présente des encoches d'assemblage à mi-bois. Un fragment de poutre, au moins, est
  • supposer que ces blocs proviennent de l'écroulement (ou de la démolition) des superstructures du pont. Certains sont peut-être des éléments perdus par les récupérateurs de matériaux ; l'un d'eux présente des alvéoles alignées, caractéristiques de logements de coins de débitage. D'autres
  • blocs du même type ont été repérés entre les piles II et m ou dans leur environnement mais il s'agit de pièces, en apparence, isolées (Figures 24-25). Les dimensions ont été relevées sur une trentaine de blocs. Les longueurs varient entre 0,60 m et 1,80 m (dimension exceptionnelle
  • , vérifier l'option de tracé choisie par le concepteur, vers l'est en longeant la côte ou vers l'ouest en rejoignant la voie romaine qui reliait Locmariaquer à la voie Nantes-Vannes-Quimper au nord d'Auray. Trois excavations ont été pratiquées (Figure 26 ). Deux tranchées mécaniques
  • troisième sondage (SI) a été réalisé manuellement à l' extrémité apparente de la culée, sur une surface de 23 m 2 , à l'endroit ou le chemin forestier se divise en deux sentiers, l'un longeant le bord oriental de la culée et les piles de la file d'arche, et l'autre longeant le bord
  • hérisson de pierres de granité posées de chant ou à plat sur le fond de l'excavation, d'une épaisseur moyenne de 0,08 m ; la mise en place du hérisson s'interrompt 0,50 m avant l'extrémité de l'excavation ; - un radier de gravillons de granité de 1 à 2 cm de calibre, sans mortier, d'une
  • épaisseur moyenne de 0,08 m et qui remplit les interstices du hérisson ; cette couche garnit le fond de l'excavation, là où le hérisson est absent ; - un béton de tuileau à granulat de fragments de tuiles ou briques et d'éclats de granité de 0,08 m d'épaisseur, affaissé en son centre et
  • largeur de plancher de 1,72 m. Aucune trace de cuvelage à l'épiderme du béton de tuileau ou en paroi des piédroits n'a été observée. Sous la canalisation, le substrat d'arène granitique légèrement surcreusé pour l'installation du plancher présente un faciès peu altéré, de couleur gris
  • Rapport de prospection thématique 2001 « Aqueduc romain de Locmariaquer » (Morbihan). Avertissement Dans ce rapport, sont inclus les résultats de l'opération de prospection sous-marine sur les vestiges immergés du « Pont de César ». Cette opération qui a fait l'objet d'un rapport
  • , ingénieur Génie civil et archéologue bénévole. Eric Philippe, doctorant en Histoire antique, Université de Toulouse-Le Mirail (sujet de thèse : L'eau et la gestion de l'eau en Armorique romaine). Patrick André, professeur d'Histoire retraité. Sandra Bourguet, Thomas Crognier, Thomas Gash
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • xiie et xiiie siècles, l’endroit est dit « de [ou] in finibus terrarum », comme dans « Sancti Mathæi de finibus terrarum » en 1228 par exemple1. Littéralement, c’est « Saint-Mathieu aux limites des terres » en français. Pourtant les premières mentions françaises, à partir de la fin
  • fondateurs2. La chose est entendue mais on fera cependant remarquer que ces potentats peuvent fort bien avoir été à cette époque les fondateurs d’un établissement déjà existant ou ayant déjà existé. L’abbaye est fortifiée au cours du Moyen Âge, c’est une certitude. Cela se ferait à partir
  • les Anglais (notamment en 1295, 1375, 1403, 1558), théâtre de maints accrochages entre ces mêmes Anglais et les Français, ou entre leurs alliés respectifs pendant la Guerre de Succession (1341-1364) les montfortistes et les blésistes, etc. Ce sera par une approche globale, faisant
  • maçonneries et autres aménagements en pierre sont dénommés UA (unité architecturale), et les niveaux de sol, de remblai ou encore de démolition sont qualifiés d’US (unité stratigraphique). Les objets ont été prélevés et inventoriés au fur et à mesure de leur découverte. Chaque tranchée
  • deux diagnostics archéologiques (Fig. 7). Ils se situent dans le périmètre du cloitre (sd. 1 et 2), à l’emplacement supposé de murailles ou de murs liés à ces murailles (sd. 5 et 6), et enfin dans l’emprise du parking actuel installé immédiatement au nord de l’abbaye (sd. 3 et 4
  • pour prendre en compte les contours d’une sépulture fouillée dans les années 1980 par un enseignant du collège naval de Brest et ses élèves (fait/US124), et une porte assurant la liaison entre collatéral et cloître (Fig. 11). Les 40 m² ainsi ouverts ont révélé une dizaine de murs ou
  • substrat dans cette partie du sondage 1. Là où cela n’a pas eu lieu, comme dans la moitié nord du sondage 1, le substrat n’a pas été atteint ; il y a au moins 1,50 m de niveaux de sols et de niveaux de remblais ou de démolition accumulés. Fig. 11 Vue vers le sud du sondage 1 en fin
  • l’utilisation du galet comme percuteur dur occasionnel. À l’exception du galet brut, les pièces en silex sont toutes des éclats d’entame ou de décorticage d’un ou plusieurs petits galets côtiers comme en témoignent les plages de cortex conservées. Deux éclats davantage de plein débitage, un
  • fortement affectés d’un néo-cortex qui empêche d’apprécier leur intentionnalité (anthropique) ou leur caractère naturel. Notons enfin que toutes les pièces présentent une patine blanche marquée mais qu’aucune ne montre d’émoussé ou de fracture/cassure récents. Sur le plan chronologique
  • de débitage faisant ou non partie d’une aire d’occupation plus vaste. 2.1.1.2. Un niveau de sol antérieur au mur nord de l’abbatiale L’US 121 recouvre le paléosol 135. Il s’agit d’un niveau de sol de couleur brun foncé composé d’un limon gravillonneux très compact (Fig. 13
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, place Saint-Tanguy sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest octobre 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération
  • Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, 29190 Code INSEE place Saint-Tanguy — D112960 2015-326 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • perspectives 26 1.3.1. Précision onomastique par Pierre Poilpré 26 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche 29 1.3.3 Contexte archéologique 30 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données archéologiques 35 2.1 Les
  • sondages 1 et 2 37 2.1.1. Le sondage 1 40 2.1.1.1. L’assemblage lithique de l’US 135, témoin d’un petit poste de débitage mésoltithique ? par Stéphan Hinguant 41 2.1.1.2. Un niveau de sol antérieur au mur nord de l’abbatiale 41 2.1.1.3. Le mur nord de l’abbatiale : caractéristiques
  • la façade orientale du dortoir des moines 51 2.1.1.8. Aménagements ponctuels récents dans le cloître 52 2.1.1.9. Démolition et remblaiement général du cloitre 52 2.1.2 Le sondage 2 57 2.1.3 Bilan des découvertes dans les sondages 1 et 2 59 2.2 Les sondages 5 et 6
  • 59 2.2.1. Le sondage 5 64 2.2.2. Le sondage 6 66 2.2.3. Interprétation proposée des découvertes 70 2.3 Les sondages 3 et 4 70 2.3.1. Le sondage 3 76 2.3.2 Le sondage 4 81 2.3.3 Sondages 3 et 4 : bilan archéologique des découvertes - approche documentaire et
  • topo-historique 81 2.3.3.1. Bilan archéologique des découvertes par Françoise Le Boulanger 82 2.3.3.2 Approche documentaire et topo-historique par Pierre Poilpré 95 3. Conclusion 97 4. Bibliographie 101 Corpus des documents Documents et études
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Finistère (29) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de
  • prescription Plougonvelin Adresse ou lieu-dit Abbaye de la Pointe SaintMathieu Codes code INSEE 29190 2015-326 en date du 18/11/2015 x : 1124825 y : 7265750 z : env. 23 m NGF Références cadastrales — section(s) E parcelle(s) Place Saint-Tanguy Propriétaire du terrain Commune de
RAP03025.pdf (QUIMPER (29). le Banellou. construction de terrains de tennis. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). le Banellou. construction de terrains de tennis. rapport de sondage
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • l'emplacement du port antique, des berges le long à l'Odet, largement noyé sous l'actuel chargés d'amphores, de céramiques d'impor¬ de dalles de calcaire... Pourtant ce sauvetage desquelles accostaient les navires tation, de meules en lave ou du Banellou de La Vallée de mieux Ce fil
  • intelligente. Elle montre que, pour peu que. la ration En zones solution de compromis a été retenue: le promoteur ac¬ cepte de surélever de 0,20 m le niveau les décelé les à 0,60 m de à environ composée de larges dalles côt')> évoque le dernier réaménagement d'une rue ou
  • la couvert. ou Nous savons taillé dans l'argile. fossé la nature de la voirie la. plus ancienne est bordée d'un espace large d'au part, 8 m, ouvert sur Locmaria. niveau manifestement Nous recons¬ voies sont le sable, ces D_'autres indices donnent des
  • cuisson En effet, la Locmaria gallo-romain. Les activités de celui-ci, burbain. au sur l'idée que nous nous ou de la céramique domestique), faisons de cette rive gauche (9) (10). La nouveauté réside dans la localisation et de ce secteur et développée densément
  • OUrîPER LiS BAPELLCU : L'annonce de le construction de contre -bas courts de tennis,allr'e du Banellou, en l'échangeur de Poulguinan, permettait d'envisager la. mise au de jour de structures anciennes dans un secteur, certes excentré par rapport situé à faible
  • Antiquités de Bretagne, de la Direction Départementale de des la Direction l'Equipement, l'archéologue municipal et du (p) C.E.E.A.D coordonnée (2), les services de propriétaire et promoteur, T'onsieur GALLIOU le entre , a l'équipe des archéologues locaux permis de faire
  • coïncider les exigences de la recherche historique, de la protection du pa^timoine avec les impératifs du projet engagé. occupées dès l'Antiauité. L'ampleur de celles-ci exigeait soit une fouille passionnante mais longue et contraignante, soit la destruction totale de\ tout un
  • quartier de Des la sondages préalables ont en effet ville romaine. Une vestiges sans les détruire et de archéologique sous à la recherche et nos conclusions faut retenir la Un réseau sud-ouest, un est axe quelque sorte, une réserve connaître car archéologiques elles
  • mêmes, nous devons sondages profonds et fins sont très restreints les contrôle encore de voies romaines apparaît. L'axe principal, orienté nord-est, par une et Poulgui
  • l'archéologie urbaine peuvent s'effacer. au l'exploitation de la fouille de comme en programmées, les tranmâtismes souvent liés qui concerne les opérations ce limiter - créer, les tennis. Il convient de faire politique de prévention soient et d'ensemble des courts afin de noyer
  • entrer "os également orientée est-ouest. passage, dans détail le de vesti " : autre core en cours d'étude, nous pou¬ vons signaler l'existence de trois états dans l'utilisation de la. voie princi¬ pale avec, à dire c'est fine éloignement un les sur autres
  • par général des' caractéristiques de l'est entre la phase I et la phase II, vers rapport lit de au la^ivière. évidence le même phénomène de en pour la construction de L'une moins de recouvre. Son module varie mais le bombe- structurœ et l'usure des pierres de
  • couverture sont bien type ce de vestiges,de même les fossés qui, dans que parfaitement horizontal, taillé dans le sol vierge et présentant phores écrasés, aménagé. Fragments de tuiles pilées, tessons d'am¬ de cruches, évoquent, endroits, par ignorons, faute d'élargissement de
  • renseignements précieux secteur analyse plus les bordent. plusieurs cas, - une (6). abondance, et la pierre qui le bement un aoces matériaux utilises Les ce décalage un permettra peut-être de mettre truction en notamment, un sol soigneusement damé. fouille, s'il s'agit
  • d'un espace simplement qu'il est limité, à l'est, par un Un bâti avec toiture paraît cependant peu proba¬ ble. Lans la partie sud du terrain, des blocage interne bordent avec ou à double parement murs en petit appareil s'orientent de part et d'autre de la voie est
  • -ouest. Enfin, mal/yré le faible volume fouillé, riel, notamment ditionnel de la du sud et gallo-romain: dn centre et ainsi des formes S. ap. U.C. 15» 55/36, 22/23, 33» 46, au contact de l'espace à sol damé. fragments de lèvres et d'anses permettent d'identifier
  • essentiellement la forme ment, une trouvons la. céramique sigillée Dr. (7). Une quantité inhabituelle de culots d'amphores est relevée, notamment le long des voies et Les nous 45» Curie 21. La terra-nigra est présente avec les formes du début 29, 37» du 1er quantité importante de maté
  • signaler trois représentant, dans deux fragments de statuettes en terre cas, Vénus sortant du bain et, pour le troisième, le dans une fosse bouton avec Il quel qui concerne la ce associé à de préhension est aussi noter faut En creusée dans le sol vierge, nous
  • l'occupation, une première estiiriatiorivsitue deuxième moitié paraît livrer la plus grande quantité de matériel, mais la vie deirftlre intense durant tout le second siècle et, peut-être le début du 3ème S. ap. J.C.. La chrono¬ logie des voies peut correspondre à celle proposée, rue du
  • Chanoine Moreau, par BARRERE (8) c'est à dire à une fourchette comprise entre la fine de la première moitié du 1er S. ap. J.C. et le début du second siècle. début . le i le règne de Tibère. La . Bien regard posé sur le quartier d'avancer des hypothèses assez précises en ce qui
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • dallées ou maçonnées - Fours, foyers et rejets de cendres - Les chablis 111.4 Voies et épierrements 111.5 Le réseau routier : origine et évolution 111.6 Evolution et organisation du sanctuaire 111.7 Les mobiliers : objets offerts ou perdus 111.7.1 Monnaies et fibules - Inventaire des
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
  • é l e v é s o u s la s t r u c t u r e 5 bis (planche brûlée piégée à la base du tertre) : GrA-23707 3290 ± 40 BP soit à 95,45% 1690-1450 BC en datation calibrée. La sépulture 4 appartient donc à la seconde moitié du Bronze moyen ou au début du Bronze final, tandis que le bois
  • tumulus ; phase 1 : le vieux sol présentant des restes de bois carbonisés antérieurs à la construction d u tertre (préparation d u sol ou vestiges de foyers sans aucun rapport avec le site funéraire ?) donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien ou à la première
  • Bronze moyen ou du début du Bronze final, 11.2 La sépulture 3. (Fig.9 et 10) L'achèvement de la fouille de la sépulture n°3 a révélé qu'il s'agissait en fait de la tombe centrale du tertre. Aucune autre sépulture n'a été mise en évidence au milieu d u tumulus et le substrat a fait
  • forme exacte des extrémités est en revanche hypothétique : présentaient-elles des angles plus ou moins marqués ou au contraire étaient-elles en arc de cercle ? L'épaisseur d u bois relevée dans le fond d u tombeau est de 2 à 5 cm, tandis qu'elle n'est que de 2 cm sur le bord oriental
  • - La première est celle d'un caveau construit à l'aide de longues et larges planches, assemblées longitudinalement ou soigneusement disposées le long de la paroi de la fosse, et fermé aux extrémités par deux planches placées obliquement, l'ensemble étant recouvert d ' u n couvercle
  • 3,90 m estimée. 9 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec sur la paroi du creusement de la tombe ou l'irrégularité du matériau d'origine par exemple. Le principe d'un cercueil monoxyle pourrait donc être retenu : le tronc fournissant la matière première aurait atteint un diamètre
  • , 1984, p.264), ou le tertre C de Kervellin en Clerguer (Morbihan) fouillé par P.-R. Giot et J. L'Helgouac'h en 1960 (Cl 4 d'un charbon de bois du vieux soi : 3 350 ± 120 soit 1400 BC non calibré) (Briard 1984, p.287). Fig. 11 - Exemples de cercueils monoxyles de l'âge du Bronze mis
  • coracles (Peuziat, Le Goffic, p.70). Nous n'avons pas pu avoir accès aux publications anglaises originales et donc à de possibles illustrations ou descriptions permettant d'effectuer des comparaisons avec Kergroas. Il est toujours tentant de rapprocher la présence de bateaux ou de
  • ). Des cercueils en forme de bateaux sont mentionnés dans quelques tumulus du sud de l'Angleterre à côté des exemplaires creusées dans des troncs de chêne ou d'aulne, notamment à Scrubbity Barrows n° IX dans le L'absence d'ossements humains et de toute forme de 10 2003 Tumulus de
  • . Sur les longs côtés, les parois sont plutôt rectilignes, parois et fond de fosse se raccordant toutefois sans former un angle droit. Aux extrémités, la situation s'avère différente. - une empreinte imprimée dans le fond de la fosse, - une couche organique noire ou brun foncé
  • tapissant le fond de la fosse ou formant des amas à la jonctiondes plateaux latéraux et ceux des extrémités, - des témoins négatifs à la place des planches. En revanche, il ne subsiste aucune trace ligneuse qui aurait pu préciser si les planches étaient tirées d'un débit sur dosse ou
  • profil Bois décomposé vide 5 : couche poudreuse grise ou noire 6 : empreinte de planche dans le sédiment 11 : couche poudreuse brun-gris foncé Comblement de ta fosse de creusement 1 : paquet de limon jaune provenant du substrat 2 : limon oxydé orangé 3 : limon argileux gris avec
  • -H, Fig. 13). VlWif» f'fff'f' í1 i'T1 Autre exemple, dans ce secteur toujours, on constate le ploiement de la partie supérieure du panneau latéral sud-est. Fig. 14 - Coffre de l'Ile Blanche à Locquirec (Finistère) (Lecerf 1978, planche 10) Ainsi de fortes pressions ont plus ou
  • contenant atteint l ,60 m. Le montage d u cercueil concerne donc 5 panneaux de bois d'épaisseur régulière (6 avec un fond éventuel) dont on ne sait s'ils sont constitués d'un unique pan de bois ou d'une série de planches. Les deux parois latérales de 1,51 m sur 0,47 m de large enserrent
  • latérales débordent largement de la cuve interne de sorte qu'aux extrémités se forment des antennes de 18 à 15 cm de long. O n ne sait si le couvercle est ajusté aux dimensions de la cuve interne ou s'il déborde sur les côtés. Cette dernière hypothèse se justifierait en raison de la
  • exclusivement constitué de plaquettes de schiste et de limon j a u n e provenant du substrat. Aucune trace de charbon de bois, de limon de surface ou de mobilier n'y a été mise au jour. Les parois sud et est présentaient encore un aménagement de blocs de schiste plus importants. Le long du
  • posée, sachant cependant que le fond des coffres funéraires en pierre présentent rarement un aménagement conservé en Bretagne occidentale ; il se résume en général à une ou deux dalles aux dimensions internes de la tombe ou à un lit de sable coquillier sur la côte (Lecerf 1978, pl.l
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), 1 affleurement et 2 tumulus « carnacéens » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4 départements bretons, correspondant à 44 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. À cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes 15 Corpus des signes gravés – 2018
  • meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les
  • résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et en surface des parois (catalysés
  • . Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs, dont le nombre a considérablement augmenté entre 1950 et 2018, contribue
  • d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité (humectation des parois) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins
  • faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne date de 1981, publié en langue anglaise. Il est à ce jour
  • des supports, volumes dans lesquels seront rapportés les signes gravés levés par… − photographies compilées sous éclairages tournants obliques (réels ou virtuels), voire, dans certains cas favorables, détectés par… − décorrélation d'images (captation des teintes). Une veille
  • , 3DStudioMax, CloudCompare). L’acquisition des données est par contre ouverte à tous les partenaires qui le souhaitent dans un suivi rigoureux du protocole adopté. Le PCR, en résumé, articule l'exigence d'une recherche fondamentale au sein d'un processus conservatoire, tout en préparant
  • , est dû à la disparition ou la destruction de plusieurs dalles) A l’intérieur de ces ensembles, le territoire UNESCO, tel que retenu actuellement en 2017, rassemble 55 % du nombre total des dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire
  • . − Le stockage (ou la sauvegarde) est le processus qui consiste à organiser ses données de manière à pouvoir facilement y accéder et les retravailler. − L'archivage pérenne est le processus qui consiste à documenter et placer les données dans un lieu sûr pour les transmettre aux
  • pas à la stèle ou à l’affleurement rocheux. La sauvegarde et la communication de ces données feront l’objet d’une première synthèse à l’issue de notre réflexion. 1.7. Constitution de l’équipe Elle est un peu différente de celle de 2017 mais demeure la même sur le fond. Le noyau de
RAP00225.pdf (PLOEMEUR (56). dolmen de Cruguellic. rapport de sauvetage urgent.)
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • décorés d'1nc1sions â cru, appartenant à des vases très fins et de facture extrêmement soignée, au nombre de deux ou trois probablement. On reconnaît en particulier des motifs caractéristiques du chassëen morblhannais : triangles emboités en "dents de loup" sous le bord du vase
  • , échelles simples ou multiples, en "haubans de navire". - Plusieurs fragments d'une "Bouteille â collerette" en pâte extrêmement grossière, épaisse et friable, fond plat, panse arrondie, goulot étroit â collerette régulière, de section - Deux pendeloques, Tune sub-quadrangulaire allongée
  • s'agit ici indiscutablement d'une pièce "votive" ou en tous cas dénuée d'utilité pratique; le tranchant, très fragile, ne porte d'ailleurs aucune trace d'utilisation. - 11 - Le siTex, à premier examen, n'appelle pas grand commentaire; 11 s'agit essentiellement de déchets de taille
  • externes, surtout dans Taxe de l'entrée apparente oû la limite du monument n'a pas été reconnue. Une extension latérale est cependant souhaitable, pour bien mettre en évidence la limite des cabinets fouillés et du cairn. Côté Sud-Ouest, une nouvelle fouille reste à ouvrir entre le
  • participation plus ou moins continue de : M. C.-T. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, M. Y. LECERF, Agent Technique de la Circonscription, MM. M. COLOMBEL, M. GUEGUEM, J. LECORNEC, M. LE GOFFIC, F. LE PROVOST, J. PEUZIAT, Correspondants du Service, M.T. JEWELL
  • e.T- & * il i e C.-T. LE ROUX +++ + RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DU DOLMEN DE CRUGUELLIC COMMUNE DE PLOEMEUR (MORBIHAN) +++ + C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DU DOLMEN DE CRUGUELLIC COMMUNE DE PLOEMEUR (MORBIHAN) Le
  • dolmen de Cruguellic est ignoré des inventaires archéologiques morbihannais du siècle dernier; il est cité pour la première fois par Z. LE ROUZIC (Inventaire des Monuments mégalithiques de la région de Carnac, p. 37) en des termes qui laissent penser que le monument était mal dégagé à
  • cette époque : "Tertre tumuïaire allongé, entouré de gros blocs arcboutés vers le "centre, situé sur la hauteur au Sud-Sud-Est du village de Saint"Adrien et au Nord du village de Cruguellic". Pendant la dernière guerre, l'emplacement, bien dégagé et à proximité immédiate de
  • l'aérodrome de Lorient-Lann-Bihouêe fut tout naturellement occupé par un projecteur anti-aérien, avec tous les dégâts que l'on peut imaginer, liés aux terrassements annexes. Après les hostilités, le terrain vit l'installation d'un centre aéré lorientais et de nouveaux terrassements furent
  • entrepris, à plusieurs reprises, notamment en 1969 oû ils furent surveillés par la jeune Société Lorientaise d'Archéologie. M. P.-R. GIOT, alors Directeur de la Circonscription vint examiner le monument et reconnaître en outre les restes d'une petite enceinte circulaire toute proche du
  • mégalithe,qui était passée inaperçue jusque là et devait fournir quelques tessons possiblement de l'Age du Bronze. En 1973, de nouveaux travaux amenèrent le dégagement complet du monument, non sans quelques dégâts malheureusement. Des fragments de poterie néolithique rencontrés parmi les
  • débris les plus hétéroclites montrèrent cependant que, malgré les apparences, ce site martyrisé pouvait encore livrer quelques indices. Une fouille de sauvetage fut donc décidée pour le printemps suivant, avec l'aimable accord des responsables du centre aéré. - 2 - SITUATION Le
  • monument se trouve à environ 4,5 km à vol d'oiseau â l'Ouest du bourg de Ploemeur, sur le versant Sud d'un coteau, à une trentaine de mètres d'altitude. Le site domine les plages du Fort-Bloqué â l'Ouest, l'étang de Lannenec au Nord et les grandes carrières de Kaolin de Ploemeur au
  • Sud-Est (coordonnées Lambert 3C: X ■ 163,6 ; Y - 320,3). Il occupe le Sud de la parcelle N° 243, section AC, propriété de l'Association d'Education Populaire et de Centres Aérés "Les Casques Blancs" dont le siège est à Lorient, 1, rue de Turenne. Le sous-sol local est constitué par
  • le massif de granité grossier à deux micas de Ploemeur qui, là oû il n'est pas fracturé et kaolinisë, peut fournir d'assez belles dalles massives à l'affleurement; c'est ce matériau qui a été utilisé pour la construction du monument. ETAT DES LIEUX - PROPRIETE Au premier abord, le
  • -trapézoTdale de 2 m de long, 1,8 m de large à l'entrée et I m de large au fond. Quelques blocs plus difficiles à interpréter pointaient ici et là dans le secteur Sud, la plupart visiblement déplacés. Enfin, le terrain ayant été nivelé puis rechargé, seul un petit mouvement de terrain le
  • long du côté Ouest évoquait les restes du tertre qui devait avoir enveloppé cette construction. Un examen attentif montrait très vite cependant que le plan du monument était largement factice, plusieurs blocs ayant été déplacés et replantés récemment, d'une façon, la fouille devait
  • le démontrer par la suite, assez arbitraire. En particulier, toute la partie Sud du côté Nord-Est, soit les cinq premières pierres, était entièrement fictive. CONDUITE DU CHANTIER La fouille a été menée du 10 au 22 juin 1974 avec la participation suivante : - M. C.-T. LE ROUX
  • et la participation plus occasionnelle de quelques membres de la Société Lorientaise d'Archéologie, en particulier MM. PIN et BERTRAND, à qui nous - «S - devons également d'avoir mené sur place toutes les négociations nécessaires â la bonne marche du chantier. L'hébergement
  • a été assuré dans les locaux du Centre Aéré, fort aimablement rais â notre disposition par les dirigeants de l'association que nous remercions bien sincèrement pour cette aide fort précieuse. La fouille a été menée suivant les méthodes classiques en pareil cas, par décapage
RAP03162.pdf (PENMARC'H (29). Ancienne église de Saint-Guénolé. Rapport de diagnostic)
  • riche marchand vitréen du XVIe siècle traitant notamment avec la Flandre 25. L’armateur, le patron de navire ou le transporteur l’arborait également et pouvait en timbrer « à volonté, aussi bien la porte de son logis que la voile ou le bordage de son navire et même ses ballots de
  • plusieurs autres églises ou chapelles, deux interrogations se sont posées sur le statut des découvertes faites lors du diagnostic. Quelle était la place de Saint-Guénolé dans le semis des édifices religieux Penmarc'hais et comment expliquer la présence d’un monument aussi remarquable à
  • situation géographique de ce territoire. Tous les historiens s’accordent pour voir dans le nom de « Cap-Caval » l’exact équivalent, dans une version latinisée, du breton « Penmarc'h » (penn-marh), c’est-à-dire « tête de cheval » ou « pointe du cheval ». Penmarc'h désignait en effet au
  • Moyen Âge toute la péninsule ou pour le moins tout son littoral, de la baie d’Audierne jusqu’au Guilvinec. Les ports installés le long de cette côte étaient ainsi appelés indifféremment par leur propre nom ou par le terme que l’on pourrait qualifier de générique de Penmarc'h1. Le nom
  • 1330), Tuortre-Nabat (1349), Treffuortre ou Treffvortre (1368), Tregostre-Nabbat (1414), Treoultre et Trevoultre (1524), Treoultre (1534), Tréoultré (1693) : voir Montfort 1985, p. 105-106. Le qualificatif Nabat provient d’une déformation du breton an abat (l’abbé) et s’explique par
  • paroisse dont elle dépendent) © Inrap, Pierre Poilpré n’est qu’à partir du XVII siècle que le nom de la paroisse se trouve associé au terme « Penmarc’h ». Elle est alors simplement appelée Tréoultré ou Tréoultré-Penmarc’h. Puis dans le courant du XVIIIe siècle, le second terme tend à
  • possible mais absolument pas certaine. Ce qui est indéniable, en revanche, c’est que le style de la Tour Carrée est typique dans la région de la fin du XVe et du début du XVIe siècle10. Nous ne pouvons donc affirmer seulement que l’édification est plus ou moins contemporaine de la
  • lettre du pape. La tour de l’église témoignant d’un programme architectural remarquable et d’une ambition considérable, une question s’impose donc : pourquoi et comment une simple trève s’estelle dotée – ou a tenté de le faire – d’un tel édifice. 5. Travaux de F. Le Coz cités par R
  • -1309, soit moins de dix ans après la fondation supposée de la chapelle, plusieurs navires de Saint-Guénolé sont mentionnés dans les registres des ports bordelais et libournais. On retrouve par la suite régulièrement des bateaux Penmarc'hais dans d’autres grands ports européens 14
  • mais c’est surtout à partir du milieu du XVe siècle et de façon éclatante à la fin de ce siècle que le succès des 11.  On pense en particulier aux ouvrages de F. Quiniou (Quiniou 1925), A. Dupouy (Dupouy 1950) ou L. Jégou (Jégou 1968). 12.  Duigou 1994, p. 11. 13.  Il s’agit des
  • Middelbourg, Arnemuiden, Veere et Flessingue 15 ». L’historien note en outre que cette présence à Anvers est constante. Le phénomène est identique à Bordeaux. J. Bernard remarque ainsi que la part des navires bretons qui transitent par ce port passe de 27 % en 1494 à 70 % en 1516 et que
  • également dans les ports anglais, du Pays de Galle et même d’Irlande. On voit en effet en 1503 qu’un navire Penmarc'hais, très probablement de Saint-Guénolé puisque son nom répond à celui de Guynolé, prenant la mer au départ de Bordeaux entreprend de se rendre en Irlande17. On notera
  • ” in Touchard 1967, p. 407. Que faisaient donc tous ces navires de Penmarc'h le long des rivages européens ? De tous les marins Penmarc'hais enregistrés à Anvers, un seul est qualifié de « maître et marchand ». Tous les autres sont seulement capitaines de navire. C’est-à-dire qu’ils font
  • la Garonne autour de Toulouse. De Flandre et de Zélande, ils embarquent diverses marchandises, du hareng surtout. 2.1.2. Une église à l’image de ce succès L’activité de transporteur des mers est semble-t-il assez lucrative et les capitaines de navire Penmarc'hais s’enrichissent
  • rapidement. Pour s’en rendre compte, H. Touchard rapporte l’exemple de l’entre eux qui en 1494 lors d’un voyage à Rouen et Arnemuiden, encaisse environ 652 livres tournois de fret. Son navire étant estimé valoir moins de 150 livres tournois par l’historien, le bénéfice est considérable 23
  • fait d’ailleurs guère de doute puisque de nombreux bas-reliefs représentant des navires ont été sculptés sur les murs de l’édifice, sur ceux de la Tour Carrée au moins. Les paroissiens inhumés à l’intérieur de l’église sont pour la plupart issus de cette même communauté
  • toiles ou de poissons séchés 26 ». 2.2.3 Un déclin rapide Le succès des marins de Penmarc'h ne dura cependant guère longtemps. À Anvers, E Coornaert note que le nombre des Penmarc'hais diminue à partir des années 1540-1550 et après 1565-1566, « contrairement à ce qui se passa à
  • plusieurs prééminences en cette église, qu’elle est hors d’état d’en donner la preuve car la plupart des titres anciens ont péri par l’injure du temps ou consumés par le feu des gens des guerres civiles ; elle fait donc des réserves. Au bas et près la petite chapelle étant au bout
  • vis la quatrième arcade dans le mur costier est une petite tombe sans écusson. Au bas du maître autel au premier rang sont huit pierres tombales ; sur la seconde côté de l’épître est un écusson chargé de 3 épées ou coutelas, portant en chef un lambel et un lozange ; pas d'écussons
  • murs gouttereaux de l’église. Cette tranchée mesure environ 20 m de long, 2,15 m de large et couvre une superficie de 45 m2 où les vestiges apparaissent à cote moyenne de 5,90 m NGF, sous une couche de terre végétale mêlée à des déchets de plastiques, de métal, de verre ou de bois
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • -sol du château. 16 Section 2 Résultats 17 Vue du château depuis l’étang situé au nord (Cl. A. Dubois) Vue du chantier de fouille (en 2013) par paramoteur (photos-paramoteur.fr ©) 18 1. INTRODUCTION Le site de Suscinio est propriété du Département du Morbihan qui souhaite
  • comptesse rend dans « l’autre grand logeix et maison dudit chateau devant le Petit Parc, emsemble de la grande tour neuffve estante au bout dudit logis »5. Les documents du XVIe siècle évoquent quant à eux une tour Bloys et une tour « Boullou » ou « Boulo », ce qui ne facilite pas
  • sur son occupation depuis le XIIIe siècle, d'autant que trop peu d'attention avait été portée jusqu'à présent à la vie du château après le rattachement de la Bretagne à la couronne de France. Les très rares opérations archéologiques, érudites6 ou préventives7, menées dans la cour
  • replacer les édifices dans leur environnement architectural et chrono-fonctionnel. Les matériaux nécessaires pour réaliser l'étude de ce site, qu'ils soient dans le sol, en élévation ou en archives, sont multiples et suffisamment conservés pour pouvoir les confronter, l’étude globale
  • , détermination de typo-chronologies, analyse de sa répartition spatiale…), avant de pouvoir établir des comparaisons externes et ainsi définir la place de cette résidence au sein du paysage élitaire médiéval. Or, afin de limiter les biais ou les analyses hâtives mais également pour nourrir
  • des vestiges fugaces ou mal datés d'autre part. Les recherches ont affiné l'histoire et le rôle de son domaine dans le développement du site, permettant d'appréhender ce lieu de pouvoir du point de vue symbolique, économique et politique. Le premier programme triennal s'est tout
  • d’épaisseur ont été installés avec système de lest. Des systèmes de couverture en dur (à l'instar de celles présentes sur les sites de Bibracte, Vieux-la-Romaine ou encore Le Vieil-Evreux) ont été étudiées en 2016 par la collectivité sans que le projet n'ait finalement été retenu. La
  • ou construite) fait l'objet d'une modélisation en 3D géoréférencée dans ses contours complétée par une ligne de pendage. Cette rigueur imposait aux fouilleurs une réflexion fine sur les niveaux archéologiques environnants et ainsi permettait une bonne stratégie de fouille et
  • l'accumulation de seaux de sédiment en attente de tamisage, un échantillonnage est pratiqué sur les US moins chargées en micro-éléments qui se contentent alors d'un tamisage à l'eau sur quelques seaux préalablement géolocalisés ou d'un tamisage à sec (maille 1,85 mm). Les sacs de refus de
  • enregistrement isolé sous forme de fiche unique descriptive et d'un positionnement géoréférencé. Ce numéro d'isolat sera conservé lors de l'inventaire définitif du mobilier. - Des relevés au 1/10e, 1/20e de coupe, de coupe cumulée, de profil, de plan ou d'élévation complètent les
  • enregistrements. Ils sont réalisés sur calque polyester ou papier millimétré et repris ensuite en postfouille à l'aide du logiciel Adobe Illustrator ©. 2.4.2. Mobilier et inventaire Le mobilier est trié, lavé et conditionné dès la phase de terrain, par les fouilleurs eux-mêmes et sous la
  • vue de ceux issus du tamisage à l'eau ou à sec. En cas de prélèvement pour analyses (carpologiques, anthracologiques, mortier, etc.), la nature du prélèvement a été systématiquement spécifiée dans l'inventaire et sur le conditionnement. L'ensemble du mobilier, exception faite du
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome I SYNTHÈSE et ILLUSTRATIONS Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel Pauline
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE – Tome I Section 1 - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l'opération Situation cadastrale État du site Notice scientifique Pièces administratives
  • 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 21 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique 2.1.2. Description des principales composantes du château 2.2. Le programme de recherche 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de fouille 2.3.2. Moyens matériels
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • l 'on remarque encore beaucoup de fractions de tuiles et même de tuiles presque entières. Ces anciennes constructions.... s'étendaient depuis les environs du village de Bourgerel jusqu 'à Pen-Boch, ou plus loin au total 48 lignes MAHE J., 1825, p. 93-94 "Il y a peu d'années
  • , milieu d'un terrain inculte. Ses trois ou quatre pieds de hauteur ne me prévinrent pas en sa faveur., et j'hésitai long-temps à le regarder comme un Menhir. Mais je n'en doutai plus quand je m'aperçus qu'il est au milieu de plusieurs autres pierres qui dessinent sur le sol un cercle
  • restes d'un camp romain ; l'on voit aussi un monument druidique appelé dans le le pays cr roc'li (le Rocher): c'est un cromlech, ou cercle druidique (Ann. Morhihannais, année 1833, p. 98 et suiv.). —Urologie : le sol repose sur schiste micacé: le granité se rencontre au N., dans
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSUXE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 MARSILLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p., LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
RAP03322.pdf (PLURIEN (22). La Caillibotière : relevé microtopographique. Rapport de PT 2016)
  • , suivi par M. Pierre-Yves Laffont. Mon sujet de recherche porte sur l'étude de la commanderie templière, puis hospitalière, de La Caillibotière, située à Plurien dans les Côtes-d'Armor. Le relevé s'inscrit dans le cadre universitaire, mais également associatif. Je souhaite activement
  • micro-reliefs ou des vestiges non-visibles à l’œil nu, notamment en raison du fort couvert végétal. Cette étude peut permettre de mener une étude archéologique de terrain sous forme de sondages, ce afin d'apprécier la nature et l'état de conservation des vestiges. Enfin, le fait de
  • folklore rattache sa création à l'Ordre du Temple, mais nous ne possédons pas d'informations à l'heure actuelle, pouvant confirmer ou nier ces propos. Juste à côté se trouve le village du Temple, où l'on retrouve la chapelle Notre-Dame-du-Temple ou Sainte-Croix. C'est un édifice où l'on
  • y retrouve une occupation templière entre le XII e et le XIIIe siècles, avant d'être restauré au XIVe siècle par Pierre du Guesclin, seigneur de Plancoët. 3 La Ruais (Plurien), 1887, 751 haches en bronze entières du Bronze. 4 2002, Épave d'un navire marchand XVIIIe siècle sur la
  • . 194. 18 1.5. Cadre historiographique Le site de La Caillibotière est connu depuis au moins le XVIII e siècle, comme étant les ruines d'un ancien établissement des ordres religieux militaires. La tradition orale veut que ce soit les vestiges d'une ancienne commanderie, ou d'un
  • , ainsi que sur la tradition orale importante entourant ces ordres sur ce secteur géographique. Concernant le cadastre napoléonien de 1812, l'étude des registres nous transmet l'information que les parcelles concernées par le site sont nommées « templerie » ou « temple ». Nous avons la
  • ordres religieux militaires en Bretagne, nous pouvons mentionner une relance concernant les études universitaires et scientifiques depuis quelques années, inspirées par P. Josserand ou encore par S. Lemaître 14. La majorité des recherches ne concernent pas le domaine de l'Archéologie
  • recouvert ou modifié certains éléments du réseau hydrographique et du réseau viaire, tel que le chemin allant vers la chapelle Saint-Sébastien. 21 Fig. 8 : Comparaison entre une photographie aérienne actuelle et une datant de 1950 (IGN-Géoportail) 22 Fig. 9 : Localisation du site
  • , bordant une terrasse du côté ouest et pour la partie est d'au moins deux bâtiments. Se présentent un réseau de chemin autour et entre les structures, accompagnés par endroits d'un talus ou d'un fossé. L'autre partie du relevé avait pour objectif de tenter d'observer certains micro
  • le plus grand, le long du léger dénivelé, Un ensemble de micro-reliefs apparaissent (fig. 13.3). Toutefois, nous ne sommes pas en mesure d'affirmer qu'il s'agisse des structures, il peut tout aussi bien s'agir des vestiges de chablis ou des pierres issues du mur nord du plus grand
  • tour accompagné par endroits d'un talus ou d'un fossé. Elle n'est pas totalement plane et possède une légère inclinaison qui s'accentue dans sa partie nord-est pour aboutir au chemin qui en fait le tour. C'est au sommet de celle-ci, sur sa partie sud-est, que nous avons le point le
  • remaniements, et évoquant donc la possibilité qu'il ait conservé un plan, ainsi que des vestiges d'une occupation ancienne. D'autres commanderies semblent très intéressantes à étudier, tel que celle de Pont-Melvez ou du Palacret dans les Côtes-d'Armor. Cependant, elles demeurent en
  • bâtiments (fig. 13)...............................................................................................27 La terrasse et les chemins (fig. 16 et 17)..................................................................................29 Conclusion
  • .........................................................................................................................37 2 Remerciements Je remercie les membres de l'association ArVaLES, Georges Blin, Carine Bucheron, Baptiste Leroy, Benjamin Leroy, Eric Philippe et Alain Provost, pour leur soutien et leurs conseils. Tous mes remerciements à Adrien et Manon Quillivic, ainsi qu'à Merlin
  • Muzellec, pour m'avoir prêté mainforte sur le terrain et m'avoir conseillé tout au long du projet. Je remercie également Steven Lemaître pour m'avoir proposé et dirigé vers une étude archéologique de ce site, premier jalon d'une approche archéologique sur les ordres religieux militaires
  • en Bretagne. 3 Notice scientifique Le relevé microtopographique de La Caillibotière1 a été réalisé par l'association ArValES et sous la direction d'Alexandre Morel, dans le cadre de son mémoire de Master 2 à l'Université Rennes 22. Du 1er au 8 juillet 2016, cette opération aura
  • permis de dresser un plan des vestiges sur une surface de 11 000 m² en milieu forestier. Le site est implanté sur une pente douce à une altitude comprise entre 38 et 32m et surplombant le paysage environnant. Il présente la particularité d'être un ancien établissement templier et
  • hospitalier abandonné et tombé en ruine au XVIIe siècle. L’occupation est matérialisée par au moins deux structures, une vaste terrasse, ainsi que de nombreux chemins, dont deux excavés. Les deux structures observées semblent être des bâtiments de par la forme et la taille qu'elles
  • d'entre 2000 et 2500 m². Elle n'est pas totalement plane et est légèrement inclinée selon le dénivelé de la pente sur laquelle s'implantent les vestiges. Le site présente deux chemins excavés, l'un jouxtant les bâtiments à l'est et prenant la direction de la chapelle Saint-Sébastien
  • située en contrebas, l'autre délimitant le côté ouest de la terrasse. Ils possèdent de forts marqueurs anthropiques et des indices d’aménagements, avec une probable volonté défensive. S'ajoutent à l'ensemble, de nombreux chemins présentant des morphologies différentes. L'étude
RAP00783.pdf (RIEUX (56). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • lettre du Duc "cassant et annulant tout droit de péage au pont de Rieux". Pourtant, tarifs dus par en 1542, les un navigateurs Vilaine. Cette mention e«t nement pont tablier de ce compte à de pontage souhaitant précise encore les remonter ou descendre la la
  • ) d'érudits ont plus ANCIENNES et régionaux fouillé le les SUR LES DEUX COMMUNES: vestiges archéologiques enfouis à Rieux (Morbihan) ont attiré nombre qui, avec plus des deux communes. C'est ainsi que, sol ou moins de bonheur, depuis 1818, date des premières
  • site gallo-romain ^ site médiéval voie romaine Le dre et but de la première partie de ce travail a donc été de repren- ces textes manuscrits question et anciens des de en les érudits faire comparant ou une à toutes les publications archéologues synthèse ayant
  • apparaît et un un tel droit descentes sous-entendus des dans par le ouvrage, biais des responsabilités au XlIIè siècle, pouvait de passage et d'exercer un contrôle navires le de commerce. Ces droits texte à deux reprises puisque Geoffroy les a cédés au Duc de Bretagne
  • ) (ou stratégique) pour que cet ouvrage clauses et du contrat sont les prédispositions, les garanties que le Duc exige abondent en ce sens. Un de ce texte. erronée é dernier L'année puisque J." Comme des lettres XXè siècle parle de à date la point contrat; le
  • l'armée passer utilisé. siècle de de pu réellement Vlè pont partie l'armée être existait-il fin servis ait passage romain posées: donc, passer un qu'une ou d'un bac ? De toute façon, le récit ne laisse pas beaucoup de doutes: il n'existait pas de passage
  • dernière connue concernant le fonctionmobile (celà permet d'ailleurs à Ogée d'affirmer que le pont est détruit en 1543...). En "à Rieux, 1636, il Aubigné avoit Dubuisson rapporte ce qu'il voit encore: jadis un pont en bois dont les pilotis paroissent encor, deux ou trois
  • orale d'années, de passer y accéder, visible rapporte d'un petit l'existence, il pont de bois ou à pied sec la Vilaine au moment une voie pavée, dont le départ (voir photographie) a été construite. absolument pas l'origine de ce passage sommaire élaboré sur un pense
  • , chaussée- celà signifierait du bac partiellement le déversoir du ruisseau "le Gléré" situé. à une vingtaine plus constatations loin en diffèrent sondages effectués arrachés en même en temps amont donc 1885 (ou de dans que les peut-être plus loin encore). Ses celles
  • ou en "reconstruit" la dans le texte publié. substitution ruines: d'un nouveau passage pensait-il alors à la chaussée pavée encore visible de nos jours ? BILAN DES SOURCES ET HYPOTHESES SUR LES PASSAGES SUCCESSIFS: A la est lecture apparu de ces indices
  • de quelques des de sur et jamais ou érudits Léon une (?) graviers, du 1 ' époque romaine repose sur des Maître; il s'avère pourtant que celui-ci appuie "barre" qui gêne la navigation et sur le résultat sondages approximatifs ayant permis de récupérer des
  • ? Quant au gué factice de il reste encore à démontrer, même si ce système peut paraître assez vraisemblable. Il est par contre plus difficile d'admettre, un axe de cette importance, le principe d'un simple bac ou d'un pont de bateaux. encore, à la Haut Moyen-Age: si un passage
  • construit (gué ou pont) subsiste il est fin de même de Rieux et les du que fort Vlè les probable qu'il n'est plus utilisable, au moins siècle (V. récit de Grégoire de Tours). Notons tout premières mentions écrites du castrum (ou castellum) apparaissent au IXè siècle
  • , époque ou l'ancienne cité romaine territoires lui appartenant sont érigés en comté. La nécessité d'un pont sur la Vilaine date-t'elle de cette période ? au époque XlIIè jusqu'à médiévale: siècle la et moitié le peut-être du XVIè pont de avant. siècle. vestiges. Les
  • . Des annotations intéressantes y être conservées (obstacles, récupération etc.). Plus directedes susceptibles le des devis de d'être réparation, de construction ou de démolition sont conservés dans ces liasses (en ce qui concerne pont et la voie pavée). Ces archives
  • liés prospectées. quelques De à n'a micro-reliefs guère topographiques un plus, phénomène très correspondant à été remarqué de différences ou de vestiges archéologique quelconques dans les parcelles peu d'entre elles étaient labourées (voir carte de
  • le passé, rien ne permet aujourd'hui de confirmer leur hypothèse. La route endiguée, un coude pour départ de du bac Rieux: pavée "Prés leurs à (ou pont l'on déjà du certes accéder du au la Sud du Bellion et qui forme ensuite Vilaine, paraît correspondre à
  • siècle, impossible que se situent les que le tracé de cet axe, dévié par rapport à la voie romaine, puisse d'ail- ancien: quasiment un ou abandonné, deux sondages opérés dans ce chemin, seraient à même de pouvoir mieux nous renseigner sur ses origines. - Rieux
  • parcelle Pré du (rive labourée Pont"), médiévaux en droite): située à la prospection réalisée dans une grande l'arrière de la maison du passeur ("Le a permis de recueillir des tessons de céramiques postassez grande quantité; proviennent-ils d'un habitat ou d'un
  • dans sa majeure partie des terrains primaires. d'étude, elle coule dans une vallée large et serpente "Butte photographies étiers est de Bro" aériennes (Fégréac) et celle du château de Rieux. Les et 1 ' ancien cadastre indiquent de nombreux plus ou moins disparus au
RAP02008.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire)
  • mégalithes pour la période néolithique. Les séquences protohistoriques sont matérialisées par la présence de plusieurs séries de tertres tumulaires et tombelles, ou encore de plusieurs dépôts bronziers. Plusieurs éperons barrés avançant vers la mer, fortifies par de puissants talus
  • protohistoriques ont favorisé un essor économique qui a engender des infrastructures d'accompagnement se voyant aujourd'hui qualifiées d'archéologiques. Enfin, l'association souhaite sensibiliser les élus locaux sur l'aménagement du foncier afin qu'une veille s'organise pour la protection de
  • donc une activitée de première ordre. Est-ce l'insularité des lieux ou l'absence de grands megaliths qui à écarté les prospecteurs en archéologie ? Un fait apparait aujourd'hui de façon évidante, a l'exception de Z. LE ROUZIC et de quelques érudits locaux comme CHASLES DE LA TOUCHE
  • » PROBLÉMATIQUE Le 4 février 1870 au matin, le brick goélette le « NEPTUNE », capitaine Pierre GURIEC, armé à Auray, quitte SANTANA (Espagne) chargé de minerai de zinc et fait route pour Anvers. Dans la nuit du 6 au 7 février, le navire de 120 tonneaux, monté de sept hommes est pris dans une
  • MONUMENT SITE MEGALITHIQUE 16 ! 17 O DANGER POINT DE VUE ; ! \ CENTRE EQUESTRE Û HISTORIQUE mNÉRAJRE CYCLISTE FLECHE OU EN COURS DE FLÉCHAGE INVENTAIRE DES SITES COMMUNE PAR COMMUNE COMMUNE DE LE PALAIS 1-La lande du lac : ZK n°67. 1ère mention. Dans cette parcelle
  • ***** - 2004 RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE BELLE ILE EN MER GeraldMUSCH Suscinio, " Mémoire e pierres " usau'au 28 mars 2005 Au château de Suscinio, l'exposition " Mémoire de pierres " retrace 500 000 ans d'aventure humaine, depuis les glaciations, les réchauffements
  • climatiques et les différences de niveaux marins. Un parcours rythmé sur plus de 150 mètres de fresques paysagères, retraçant les grandes phases dans les sites majeurs du Morbihan. D'abord prédateur, puis producteur et bâtisseur, l'être humain modèle son environnement en nous laissant de
  • nombreuses mémoire de pierres traces de cette évolution, depuis le simple outil de pierre taillée Château de Suscinio 13 mai 2004 - 28 mars 2005 en passant par les grands mégalithes que nous connaissons jusqu'à la découverte de la métallurgie. Un parcours de l'histoire de l'homme à
  • découvrir jusqu'au 28 mars 2005, pouvant se compléter par la visite des nombreux autres sites archéologiques du Morbihan. Conseil général du Morbihan J^F — Information : Otâteau de Suscinio 56370 Sureau Tél. 02 97 41 91 91 COMMUNES DE BANGOR - LE PALAIS - LOCMARIA - SAUZON ASSOCIA
  • pierres" organisée par le Conseil Général du Morbihan au Château de SUSCINIO. Cette exposition met en valeur les sites archéologiques du morbihan du paléotilthique inférieur à l'époque galloromaine. Cette activité se relie tout naturellement au travail de l'Association BIEMA, comme la
  • bronze), Daniel TANGUY (âge du fer). A PROBLÉMATIQUE L'association BIEMA, créée au printemps 2002 à l'initiavive d'un petit groupe de passionnés d'archéologie, a pour vocation la découverte, la prospection, le protection et la mise en valeur du patrimoine insulaire . Son champ
  • d'action s'étend de la préhistoire aux périodes récentes. L'association a pour vocation de traiter la recherche sur l'ensemble de l'Ile, c'està dire sur les quatre communes qui la composent : Le Palais, Sauzon , Bangor et Locmaria. L'approche de la préhistoire à Belle Ile est
  • discipline le matériel et les données nécessaire à l'élaboration d'un travail scientifique partiellement réalisé à ce jour. Par sa géoliogie spécifique et son particularisme insulaire, Belle Ile se singularise par rapport au reste du Massif Armoricain. Ces données géomorphiques n'ont pas
  • freiné l'implantation des hommes dès les périodes les plus anciennes du paléolithique. Cette année, un petit ensemble de pièces paléo don't une belle pointe -— LEVALLOIS associée à un petit prisme de christal et quelques pièces en silex nous met sur la piste d'un site paléo
  • probablement situé sur l'éstran actuel. 1 Cette présence est matérialisée par la découverte d'un matériel lithique conséquent fortement enrichi par la prospection-inventaire que nous réalisons chaque année. Les traces d'occupation mésolithiques se révèlent chaque année plus nombreuses
  • mais sont mélanges dans le matériel néo don't il faudra les éxtraire lors d'une approche typologique plus fine. A partir de ce moment, on constate à travers de multiples constructions et aménagement, une occupation permanente de l'espace insulaire, parfois marquée par la présence de
  • , paraissent avoir été utilisés du néolithique jusqu'au moyen âge. A partir de ce moment, l'activité économique liée aux voies maritimes installe les pratiques de "roulage Breton" (cabotage commercial par de petites unités). Ces pratiques attestées par nos récentes découvertes jas d'ancres
  • révèle en fait bien des particularismes, par exemple le filon de jaspe rouge de la pointe de Kerdonis, dont I Exploitation par l'homme est attestée par des traces archéologiques. Belle île est fortement entaillée de vallons issus de (érosion lors des différentes glaciations. Ce pl
  • ;ateau, dont l'altittude varie de 50 à 70 mètres, s'abaisse de 30 à 40 mètres pour la partie nord. L'île allongée du N.O. au S.E. s'étend sur 17 Km de long pour une margeur n'exedant jamais 10 Km. Les vallons partant de la côte se ramifient à l'intérieur de l'île, définissant ainsi
  • une ligne de partage des eaux orientée N.O. -S.E. L'absence du silex et du granit à Belle île nous met en présence de l'activité humaine à travers le temps chaque fois que nous en découvrons. L'importation de ces matières premières liée à l'implantation de l'homme sur l'île fut