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RAP01463.pdf ((22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique)
  • (22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique
  • ), signifiant alors « fortifié ». Carhaix étant étymologiquement Caer-Haes, le castri d'Haes. Le nom de Pagus Castri aurait évolué en Pou Caer puis en Poher. 2.2.2 Le Haut Moven Age Selon Guillotel" 1 , le Poher correspond alors à l'ensemble de la principauté de Cornouaille. Un Riwallon
  • A R „.,.,. rs**~** t?,™„„ i.A :*;„„r. déstabilise par les invasions vikings. Une charte notice contemporaine du cartulairc de Nantes. H est reconnu comme « Dux » et prend le nom de Barbetorte. 11 contrôle le Nantais et tv* i wiiV/i 1 "> 1 VJUI 1 1^ ov/UiL/iv* un i ^..îjnniu
  • Pagus Castelli dont le centre était l'agglomération antique de Carhaix-Vorgium. Le nom aurait évolué en Pou Caer puis en Poher. 41 "CHEDEVILLE, op Cit, p 173 20 CHEDEV1LLE, Op Cit, p 260-261 19 3- Archéologie des sites 3.1 L'utilisation du terrain 3.1.1 Les défenses
  • l'inventaire, Imprimerie nationale, Paris, 1993, 22 p 47 4- Géographie des sites 4.1 Les bourgs castraux Plusieurs châteaux de la zone semblent avoir été à l'origine de bourg castraux. Ce sont les seigneurs de Rostrenen qui donnent leur nom à cette ville. La paroisse originelle se
  • 5 Cartel, zone prospectée 6 Carte 2, répartition des sites 7 1- Cadre de la recherche 8 1.1- Problématique 8 1 .2- Méthodes de recherche 9 1.2.1 Recensement d'après les sources bibliographiques 9 1.2.2 Recherche archivistique 10 1 .2.3 Etude sur le terrain 10 2
  • - Le contexte géographique et historique ..1 1 2. 1 Les données naturelles 1 1 2.1.1 Contexte géographique Il 2. 1 .2 Contexte Géologique ,. 1 1 2.1.3 Une forme d'exploitation agricole originale : la quévaise Carte 3 : répartition de la quévaise en Bretagne 1 1 13 2.2- Le
  • contexte historique 14 Carte 4, les divisions ecclésiastiques 15 2.2.1 Les origines 16 2.2.2 Le haut Moyen Age 16 2.2.3 L"époque féodale 17 2.2.4 Limites politiques et ecclésiastiques aux XI° et X1I° siècles l 18 3- Archéologie des sites 20 3 1 L'utilisation du terrain
  • 20 3.1.1 Les défenses naturelles 20 3. 1 .2 Proximité avec des étendues d eau 20 3.2 Evolution de la construction militaire 21 3.2.1 Un cas particulier, Castel Cran 22 3.2.2 Des constructions de pierre sur motte, le Pélinec en Canihuel 21 3.2.3 Un château du quinzième
  • siècle, Corlay 21 3.2.4 Un manoir fortifié, Beaucours 22 ( 'arte 5, Manoirs de haute ( "ornouaille .. 22 4 Géographie des sites 23 4. 1 Les bourgs castraux 23 4.2 Sites et densité de population au quinzième siècle 23 ( arte 6, densité de population au quinzième siècle 24
  • ( arte ~, densité de la noblesse au quinzième siècle 25 4.3 Les relations avec les abbayes 26 ( arte H, Répartitions des abbayes de la zone 28 5 Les sites et l'histoire de la région 29 5.1 Du onzième au douzième siècle 29 'il 5.2 La guerre de Succession de Bretagne 29 5.3
  • La guerre de la Ligue 30 Conclusion 31 Inventaire 32 Bibliographie 33 3 Introduction Cette prospection sur les habitats seigneuriaux médiévaux fortifiés en pierre fait suite à une prospection archéologique menée sur le même thème dans le Trégor-Goëllo, du moins la
  • partie de cette région située dans le département des Côtes d'Armor. La zone étudiée en 1997 se trouve au sud de celle étudiée en 1996. Elle est cependant beaucoup moins étendue en superficie. Aujourd'hui, elle est moins peuplée que le Trégor-Goëllo, tendance que l'on retrouve au XV e
  • cette prospection car il existe des indices de l'existence d'un habitat seigneurial fortifié en pierre, sans que cependant les visites sur le terrain aient permis d'en déterminer la réalité. Il apparaissait important de les mentionner. Enfin, seuls quatre sites, Le Pélinec, Corlay
  • petite partie de cet évêché se trouvant dans le Morbihan. 'il Située au sud-ouest du département des Côtes d'Armor, la région étudiée s'étend sur sept cantons : Callac, Corlay, Gouarec, Maël-Carhaix, Mur de Bretagne, Rostrenen et Saint Nicolas du Pelem 'Cf carte 6 et 7 OR*C - SR
  • * - CARTE limite cantonale limite communale Carte 1 : région prospectée Il g ARCHEOIC; p~y 5? p£r — IBB —^—^ ^—"j^^~~~^SSf 1- Cadre de la recherche 1.1- Problématique L'objectif de cette prospection est de rechercher et localiser dans la région de Haute Cornouaille, les
  • châteaux forts et les habitats fortifiés ne possédant pas de titre de châtellenie. construits en pierre au Moyen Age. D'autres régions ont été prospectées pour des sites du même type en Bretagne. 11 s'agit du Finistère par P Kernevez 2 et les comtés de Rennes nord et V du Penthièvre
  • Haute Cornouaille. Ce travail a été motive par le besoin de répondre aux interrogations posées par les fortifications médiévales en pierre en Haute Cornouaille. Quand apparaissent-elles 7 Quelle est leur évolution ."' Dans quelle mesure les événements politiques et militaires qui
  • touchent le Haute Cornouaille ont-ils influé sur la construction et l'architecture militaire 0 Une étude sommaire des ressources et du statut des propriétaires s'imposait afin de déterminer si l'importance des constructions pouvait être mise en relation avec l'importance de la
  • seigneurie. Un autre aspect de ce travail était de localiser les vestiges existants et d'en 1 i! déterminer la nature. Si certains sites ont résisté aux injures du temps, d'autres ont aujourd'hui complètement disparus. Dans le cas le plus courant, les constructions se sont dégradées
  • aussi était-il intéressant de déterminer le potentiel archéologique de ces sites KERNEVEZ ( P ). ( 'hdteaux et fortifications du comté de Léon. Mémoire de maîuise. Université de Bretagne occidentale. Brest. 1988 Les châteaux dù Léon au Mil" siècle. M.S H.A.B. Tome LXtX, 1902. p 05
RAP01244.pdf (les villes antiques de l'ouest. rapport annuel de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques de l'ouest. rapport annuel de projet collectif de recherche
  • archéologique - N° de site (n° carte arcghéologique) - Commune - Lieu-dit - nom du site - Année de la fouille - Responsable - Source (fouille récente ou découverte ancienne) - N° de chantier. Numéro affecté à chaque chantier dans la base de données utilisée à Corseul. Ce numéro comporte le n
  • (public, privé ou indéterminé) - Nom du fait (ex. Bâtiment 3 dit l'édifice public) - Définition du fait (bâtiment, cour, domus, voie...) - Datation du fait A partir de ces fiches, il nous est possible de rechercher sur ces sites voisins des faits identiques et ainsi de les comparer
  • 1992/114 21-déc-94 Dépôt de fouilles de Corseul FICHE FAIT localisation N° de site: 22 048 043 Nom du chantier : Monterfd II Année de fouille: Responsable: Source: 1992 Commune: H. Kerébel Corseul Nom du site: Fouille récente Lieu-dit: Monterfil Le Bourg Fait
  • : Cursonos Type motif: Composition motif: Style du potier: Hauteur frise: Intégrité: Nb de fragment: Datation objet: Commentaire: Fond d'assiette Drag 15/17 avec estampille épigraphique Acasti (Acastus). Timbre en deux lignes où chacune reproduit le même nom, la première étant
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE LE PHENOMENE DE L ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côte d'Armor) Service Départemental
  • d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1994 PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux
  • RECHERCHE LE PHENOMENE DE L ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Nous avons élaboré, en 1993, un Projet Collectif de Recherche qui réuni des chercheurs qui travaillent sur les
  • sites de Corseul (Côtes d'Armor), Jublains (Mayenne), Rezé (Loire-Atlantique) et Vieux (Calvados). Trois de ces sites sont des capitales de Cités (Corseul, Jublains et Vieux), Rezé est une ville secondaire de la Cité des Pictons. Les destins de ces quatre villes sont similaires. En
  • effet, elles apparaissent après la conquête de la Gaule, elles atteignent leurs apogées au cours du Haut-Empire et, elles connaissent un déclin important à partir de IVeme siècle. Il était, de ce fait, intéressant de comparer les évolutions de ces quatre cités de l'ouest de la Gaule
  • . Nos rencontres, au cours de cette première année de travail, nous ont permis de lier des premiers contacts entre les chercheurs. Chacun a pu expliquer ses recherches, ses objectifs. A partir de ces rencontres, il nous a semblé indispensable d'élaborer des outils de travail communs
  • afin de faciliter les comparaisons et les échanges de données entre les sites. Un thésaurus de termes archéologiques a ainsi été défini afin que sur les sites, chaque structure ou chaque fait soit dénommée de la même manière. L'objectif de 1994 était de poursuivre ce travail de
  • rapprochement en mettant au point des systèmes de gestion informatisée regroupant des données comparables entre les sites. Différents concours de circonstance ne nous ont pas permis de nous réunir aussi souvent qu'en 1993. Une première réunion en janvier, à Rennes, a été consacrée au bilan
  • de l'année 1993 et à l'élaboration des objectifs pour 1994. En avril, au cours d'une deuxième rencontre, à Jublains, nous avons élaboré une fiche d'informations sur les faits archéologiques de chaque cité. Ces fiches comportent : - des informations sur la localisation du fait
  • ° de site + l'année de fouille, ex 043 1992 pour l'opération pluriannuelle du chantier de Monterfil II à Corseul. - des informations sur le fait archéologique - N° du fait (n° de site + un numéro compteur, ex. 043 01 pour un bâtiment du chantier de Monterfil II) - Statut du fait
  • . Ce fichier n'est pas pour le moment opérationnel. Différentes circonstances ont fait qu'il nous a été impossible de nous réunir de nouveau. Nous n'avons donc pas poursuivi nos travaux pendant le reste de l'année. Nous avons tout de même introduit cette fiche "fait" dans la base de
  • données utilisée sur le site de Corseul. Elle est reliée à d'autres fichiers : - Fiche Fiche Fiche Fiche référence JNSEE opération archéologique unité stratigraphique mobilier isolé par type de mobilier Toutes les fiches fonctionnent en parallèles et certaines rubriques se
  • remplissent automatiquement à l'appel du numéro de chantier. Ce numéro, utilisé seulement sur les fiches de Corseul, joue en fait le rôle de clé entre les fichiers "opération archéologique", "unité stratigraphique", "mobilier isolé" et "fait archéologique". Le travail réalisé au cours de
  • cette année est peu important. Nous aurions aimé pouvoir développer cette gestion informatisée sur les quatre villes. Le site de Rezé dispose déjà d'un tel système de gestion. Un des objectifs des prochains projets sera d'harmoniser ces outils. La collaboration entre les chercheurs
  • de ces sites doit aussi pouvoir s'appliquer à des points de recherche particuliers. Le déclin de ces quatre villes à partir du Bas-Empire est un sujet sur lequel nous pourrions travailler. Les données ne sont peut-être pas importantes, il serait tout de même intéressant de faire
  • un bilan de nos connaissances. Ces travaux de recherche doivent pouvoir aussi aborder des problèmes plus concrets. Un séminaire d'archéologie de l'ouest est consacré, cette année, au mobilier de la période augustéenne. Nous pourrions envisager de réfléchir sur les lots de
RAP02038.pdf ((35)(56). le bassin oriental de la Vilaine. archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères)
  • (35)(56). le bassin oriental de la Vilaine. archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères
  • : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Commune 35 Lieudit (du cadastre) : Le Préameneu Lieudit (de l'IGN ) : Le Préameneu 014 A.F.A.N. BAIS in- INSEE) Nom du site : Cadastre 2004 année de dernière mise à jour Sections
  • Commune Lieudit (du cadastre) : Les Besneries Lieudit (de l'IGN ) : Les Besneries 35 097 A.F.A.N. DOMALAIN In* INSEE) Nom du site : Cadastre 2004 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : Domalain:AZ:87,89,90 Moutiers:D1:161, 164,734 Observations Numéro 1319 E
  • 2004 Données complémentaires Nature de l'opération : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Commune Lieudit (du cadastre) : Les Haies Lieudit (de l'IGN ) : Les Haies 35 099 A.F.A.N. DOMLOUP In' INSEE) Nom du site
  • complémentaires Année 2004 Nature de l'opération : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Commune Lieudit (du cadastre) : Le Bois Gérard Lieudit (de l'IGN ) : Le Bois Gérard 35 235 A.F.A.N. RANNEE In* INSEE) Nom du site
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE DRAC-SRA - 9 FEV. 2005 COURRiER ARRIVEL PROSPECTION-INVENTAIRE DANS LE BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE Archéologie aérienne Dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (llle-et-Vilaine) Et communes d'Allaire et Rieux
  • (Morbihan) CAMPAGNE 2004 AMANLIS, Le Choisel Responsable : Gilles LEROUX Institut national de recherches archéologiques préventives 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Présentation et fiches de sites SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE
  • PRESENTATION DES RESULTATS - Le bilan chiffré - La nature des découvertes - La répartition géographique des découvertes BILAN ET PERSPECTIVE RAPPEL EN IMAGES DE LA CAMPAGNE 2004 INVENTAIRE DES DECOUVERTES REALISEES INTRODUCTION Les conditions climatiques de la campagne de prospection
  • aérienne 2004 se sont avérées très favorables, au moins dans sa première partie, celles-ci résultant d"un fort déficit hydrique des sols, constaté après un hiver et un début de printemps particulièrement secs. De la même manière . les conditions de vols et de luminosité ont été
  • satisfaisantes. On peut donc affirmer que la révélation des sites archéologiques s'en est trouvée confortée avec près d'une quarantaine de nouveaux points de découverte. Conformément à ce que constatons régulièrement, le bassin de la Seiche a constitué le principal réservoir en sites. Toutes
  • les surfaces cultivées ont été favorables à notre travail : pois fourragers. céréales et prairies. Pour ce qui concerne la nature ou la chrono-typologie des découvertes, on constatera une fois de plus l'omniprésence des structures fossoyées pouvant dater de l'Age du Fer. Cette
  • saison aura été l'occasion également de tester un secteur géographique dans le sud-est du Morbihan, relativement exempt de prospections, et surtout que nous avions eu l'occasion de découvrir lors de recherches archéologiques préventives, en début d'année, sur une section de la voie
  • Interrégionale de la Recherche archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine : Mr Stéphane DESCHAMPS. Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC. conservatrice
  • du patrimoine, ayant en charge la gestion des opérations archéologiques sur le département d'Ille-et-Vilaine. qui ont soutenu notre dossier : L'Aéro-Club de Rennes-Ille-et-Vilaine. auquel nous adhérons et qui met à notre disposition ses avions à ailes hautes de type Cessna 1 72 ou
  • Piper Cub : Et enfin tous les pilotes qui ont fait preuve de compétence et de disponibilité pour nous permettre de prendre nos clichés dans les meilleures conditions : Philippe GUIGON. Michel MESLET. Sébastien NIEZ. Les crédits alloués ont permis de couvrir les frais occasionnés par
  • les nombreuses reconnaissances aériennes, les vérifications au sol des sites détectés par voie aérienne, l'achat des extraits cadastraux, les importants frais photographiques, l'élaboration des rapports et les déplacements sur la frange orientale du département d'Ille-et-Vilaine
  • . CADRE GEOGRAPHIQUE Le cadre géographique retenu pour la réalisation de notre programme de prospectioninventaire correspond au bassin oriental de la Vilaine. Il s"agit essentiellement du secteur sur lequel se déploie le réseau hydrographique de la Vilaine, regroupant la vallée de la
  • Vilaine elle-même et celles de ses principaux affluents orientaux : la Seiche, le Semnon et la Chère. Cette zone comprend ou touche 18 cantons, appartenant aux arrondissements de Fougères. Redon. Rennes et Vitré : Argentré-du-Plessis. Bain-de-Bretagne. Bruz. Châteaubourg. Châteaugiron
  • . Fougères-Nord. Fougères-Sud. Le Grand-Fougeray. La Guerche-de-Bretagne. Janzé. Louvigné-du-Désert. Redon. Retiers. Saint-Aubin-duCormier. Saint-Brice-en-Coglès. Le Sel-de-Bretagne. Vitré-Est et Vitré-Ouest . D'un point de vue géologique, la partie nord de ce secteur correspond au
  • , offrant également des sols peu desséchants et donc peu favorables à notre démarche. Par contre, la partie centrale est marquée par l'omniprésence des schistes briovériens du bassin de Rennes qui favorise le dessèchement rapide des sols et qui. par voie de conséquence, provoque la très
  • finalement lorsqu'il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à l'autre. PRESENTATION DES RESULTATS Pour ce qui concerne la présentation proprement dite des découvertes, nous avons suivi scrupuleusement le cahier des charges en établissant, d'une part, un rapport
RAP01679.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent)
  • VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent
  • Rapport d'opération archéologique 10-12, avenue Favrel et Lincy à VANNES N° DRACAR : 56 260 074 cadastre AO 59 et 360 Arrêté d'autorisation au nom de Marie-Armelle Paulet-Locard du 7 octobre 1994 Contenu du rapport : 1. Circonstances de l'opération 2. Observations et relevés 3
  • . Conclusions 1 - Circonstances de l'opération Dans le cadre d'une demande de permis de construire déposée par la société Allians promotion, une opération de diagnostic archéologique a été réalisée sur le terrain sus-cité (responsable Michel Baillieu, mai 1994, rapport n°1091). Les
  • résultats très limités de cette intervention ont conduit le conservateur régional de l'archéologie à émettre un avis favorable sur la demande de permis de construire. Alors que se déroulaient les travaux de creusement du sous-sol de l'immeuble projeté, Monsieur Christophe le Pennée
  • a remarqué la présence d'un puits dans le fond de la parcelle et en a aussitôt averti le Service Régional de l'Archéologie qui a mis en place cette opération sur des crédits Etat. L'opération présentée ici a été menée par Marie-Armelle Paulet-Locard, aidée sur le terrain de Fabrice, Luc
  • , et Christophe Le Pennée. Une journée de terrain a permis de vider le puits dont il ne restait que le fond, et de faire les relevés nécessaires à son calage topographique. 2 - Observations et relevés Lors de cette intervention, le décaissement était commencé et avait atteint, dans
  • toute la partie sud du terrain, une profondeur de trois mètres, soit 14,50m NGF. Les murs et les constructions avaient été détruits. Dans ces conditions, la topographie n'a pu être établie qu'à partir du trottoir et des extrémités du terrain, et n'offre pas une précision
  • centimétrique. Localisation Le puits se situe presque au centre de la parcelle. Si on le reporte sur le plan d'ensemble de M. Baillieu, on remarque qu'il est situé à proximité et au nord de la tranchée T4, et qu'il ne pouvait être vu pendant le diagnostic. Le creusement réalisé par des
  • engins de fort tonnage sur ce terrain granitique où les infiltrations d'eau étaient nombreuses rendait la lecture du terrain impossible. Il a fallu le passage, un dimanche, d'amateurs attentifs pour deviner sa présence. Remplissage Le remplissage était constitué de blocs de granité
  • , dont les modules s'apparentaient à ceux de moellons de construction, mêlés à des tessons et à des fragments de tuiles gallo-romaines. Compte tenu de la présence d'eau pendant le vidage de la structure, les observations étaient difficiles ; il a été notamment impossible de relever
  • précisément les nuances du remplissage et les éventuelles ruptures stratigraphiques. 2 Forme La consistance boueuse du remplissage contrastait avec la résistance et avec la couleur des parois de telle manière que, une fois vidé de son remplissage, les limites de la structure étaient
  • , alors que dans le sens nord-sud, la dissymétrie est nette : pente moyenne vers le sud et très douce vers le nord. le fond du puits se trouve à 14.04m NGF ; il a donc été creusé jusqu'à 3.50m sous le sommet du granité. Rien ne nous permet de le rattacher à un sol ni à aucun
  • bien nettes : Le fond du puits est relativement irrégulier ; il est creusé dans un granité sain, jaune, à granulation assez homogène. Les parois présentent localement une casi-verticalité, mais peuvent aussi être inclinées : les parois est et ouest sont relativement droites et à pic
  • environnement archéologique. Matériel archéologique voir Fabrice. 3 - Conclusions Ce sauvetage urgent, réalisé dans des conditions difficiles, ne nous apporte que des éléments partiels peu à même de nous aider dans la compréhension de l'histoire de la ville. En effet, non seulement ce puits
  • ne nous a pas livré d'élément datant son creusement ni son comblement, mais de plus, il n'est rattachable à aucun contexte. 3
RAP01373.pdf (BOURBRIAC (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • BOURBRIAC (22). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • archéologiques a été menée parallèlement. En effet on peut trouver des vestiges gallo-romains sous les noms de Moguer (ou Maguer, Magoar, mur, ruine), de Beuzic, Veuzic (les buis). A Bourbriac plusieurs toponymes de même nature ont été trouvés (Prat Beuze, Jardin ar Beus et Veuzic ) ; un seul
  • - 1 13. TANGUY B., 1992 - Dictionnaire des noms de communes trêves et paroisses des Côtes d'Armor, Douarnenez, 1992, p. 27 - 28. Ouvrages généraux BLOCH M., 1931. - Les caractères originaux de l'histoire rurale française, Paris, 1988. CHEDEVILLE A., GUILLOTEL H., 1984. - La
  • , SaintBrieuc, 1990, p. 109- 113. TANGUY B., 1992. - Dictionnaire des noms de communes, trêves et paroisses des Côtes dArmor, Douarnenez, 1992. 316 ANNEXES Les villages de Bourbriac aux 15e et 16e siècles (Y. Botrel) Modèles des fiches d'enregistrement LES VILLAGES DE BOURBRIAC AUX 15 È
  • Chevance (idem dans les minus de 1771) qui paraît très proche géographiquement de Cozker-Danouët. Coz : vieux, ancien ; Ker : village ou manoir ? Cozkaer, Cozker (1443) En 1676 le grand et petit Cosquer Goezlin du nom de la famille noble Du Gouezlin. Aujourd'hui Kozker Philippe et
  • Kozker Kerias. Disquay Aujourd'hui Disquai ou Diskay. Le Disquay était une seigneurie possédant haute justice et les seigneurs de ce nom blasonnaient «écartelé de gueules et de sable à la croix d'argent chargé en chef d'une hermine de sable brochante sur les quatre». Disquay : de
  • (1443) Aujourd'hui Kergadiou. Ker, village et Cadiou, nom d'homme. Kerdavydo (1535) Aujourd'hui Kerdavidou. Dès le milieu du 15ème on trouve dans la paroisse de Bourbriac un noble du nom de Geffroy Kerdavizou. Kerenbarz (1440) Aujourd'hui Kerbars. Ker (village) suivit d'un nom
  • , village suivit d'un nom d'homme. Kergoezic Est-ce le village actuel de Kervoaic ? En 1553 on trouve mention d'un lieu Kergouezic et d'un autre Keranvoaic. Gouezic : est-ce un diminutif de gwaz, ruisseau ? Kergoret En 1674 Keriouret, 1692 Queriolet, aujourd'hui Keriolet. Ker, suivit
  • Sondages archéologiques 16 Enregistrement 17 Fiches RESULTATS 17 . 20 Carte archéologique de la commune 20 L'archéologie dans l'histoire de Bourbriac 22 Période Préhistorique 22 Le Mésolithique 22 Le Néolithique 38 Période protohistorique 104 Age du Bronze 104 Age
  • ANNEXES Les villages de Bourbriac aux 15e et 16e siècles (Y. Botrel) Modèles des fiches d'enregistrement 316 3 INTRODUCTION Objectifs de l'opération Il s'agissait d'établir un recensement le plus complet possible du patrimoine archéologique de la commune de Bourbriac permettant
  • d'identifier et de localiser précisément les vestiges, au moins à l'échelle cadastrale. Ces informations, qui ont fait l'objet de fiches descriptives regroupées dans une étude de synthèse, doivent offrir la meilleure connaissance possible du patrimoine archéologique afin de le préserver et
  • de le gérer au mieux. Il faut cependant préciser que ce travail est fondé sur un état momentané de la documentation qui, au fil du temps, pourra recevoir des corrections et des enrichissements. Cadre de l'opération Cette opération, placée sous la responsabilité scientifique du
  • Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne a été conjointement financée par l'Etat, le Conseil Régional des Côtes d'Armor et la commune de Bourbriac. Sa gestion financière a été confiée à l'A.F.A.N. et sa réalisation à Fanny Tournier (A.F.A.N., titulaire de l'autorisation) avec la
  • qui se sont déroulées à Rennes. Remerciements Nos remerciements vont tout d'abord à Monsieur Yannick Botrel, Maire de la commune, qui a tout mis en oeuvre avec enthousiasme pour que notre travail se déroule dans les meilleures conditions possibles et à l'ensemble du personnel de
  • la Mairie qui, en nous réservant toujours un accueil très sympathique, a mis à notre disposition un local de travail et nous a offert toutes les facilités pour mener notre mission à bien. Que soient remerciés également les habitants de Bourbriac, en particulier Messieurs
  • Diridollou, P. Gestin, F. Le Diouron, Le Manac'h, Le May, A. Et B. Le Parc et F. Rolland qui ont collaboré avec grande gentillesse à notre travail sur le terrain, nous 4 ont facilité l'accès à leur propriété, nous ont fait part de leurs découvertes et nous ont très aimablement prêté
  • leur mobilier archéologique afin que nous puissions le répertorier et l'étudier. Nous devons enfin remercier les agents du Service de l'Archéologie qui nous ont prodigué conseils et aide scientifique tout au long de cette opération : O. Kayser, Y. Menez, J.-Y. Tinevez, C.-T. Le Roux
  • . Figure 1 - Localisation de la commune de Bourbriac dans le département des Côtes d'Armor CADRE PHYSIQUE DE LA COMMUNE 8 LA COMMUNE DE BOURBRIAC Géologie, géographie La commune de Bourbriac est située dans le centre du département des Côtes d'Armor, à 11,5 km au sud de Guingamp et
  • à 30 km au nord de Rostrenen. Elle est limitrophe avec les communes de Coadout, Saint-Adrien, Plésidy, Magoar, Kerien, Pont-Melvez et Moustéru. Sa superficie de 7800 hectares en fait une des plus vastes des Côtes d'Armor (fig. 1). Son territoire, délimité au nord à l'est et à
  • l'ouest par des rivières, présente un relief de collines et de croupes isolées par des vallées encaissées. Ce relief s'accentue au Sud en massifs elliptiques dont le point le plus haut s'élève à 302 m. Ces hauteurs, orientées nord-ouest/sud-est forment une ligne de partage des eaux
  • . (fig. 2). Le paysage, en dépit des remembrements, est constitué d'un bocage aux mailles larges et très irrégulières. Il est formé de haies sur talus de terre longé par un fossé. Son habitat est en majorité dispersé et le bourg occupe une position centrale dans le territoire communal
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • , attestent l'existence d'une voie antique d'une certaine importance. Le village a conservé lui-même le tppe de village—rue. Un témoin authentique de ces anciens temps existe encore au Musée de Rennes. Il s'agit d'un milliaire, dédié à l'Empereur TETRICUS ( 268-273 ) qui servait autrefois
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • contenant en 1519 environ 300 fourneaux de terre et " au joignant d'icelle forest, une motte de terre appelée le Chasteau de Maugis, à présent démoly avec encore quelques douves M , enfin du manoir seigneurial de l'Alleu que les Le Mintier avaient réuni à leurs terres du Chatellier
  • ..• Cette motte du "Chasteau de Maugis w située à l'an- gle S.0 d'un champ rectangulaire qui domine le voisinage; a toujours fait travailler les imaginations. Certains affirment qu'un souterrain en part vers Hédé ou Montmuran ou Montfort.. D'autres prétendent qu'une barrique d'or y
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • les parties les mieux conservées offrent encore 6 à 7 pieds de hauteur et une épaisseur considérable. Dans l'intérieur de cette enceinte, une grande quantité de pierres calcinées par l'action du feu, dont quelques unes -oresque vitrifiées,des fragments de briques romaines ; dans le
  • sol, à un pied de profondeur des amas de seigle carbonisé formant une crouche de 4 à 5 pouces d'épaisseur, enfin des poutres également carbonisées et des débris de fondations mis à nu par les travaux agricole s. Sur le c£>té opposé se dé— veloppent d 1 autres enceintes dessinant
  • un quadrilatère à l'un des angles duquel est située la ferme de l'Alleu.Un double talus d'une dimension peu commune court en ligne parallèle à partir des environs de la maison et se dirige à peu près directement vers l'emplacement qu'occupe la Motte dite Ohateau Maugis s® le
  • de ce rapport et M .M. IE GALI,de KERDREL, de Genouillac ,.Lesbaupïn,de Monthuchon sont successivement entendus. Mr de Kerdrel résumant la discussion établit : 1° que les fortifications que l'on remarque sur les deucs: coteaux opposés étaient reliées entre elles par une sorte de
  • chemin couvert partant du Ohateau Maugis, se dirigeant vers le Nord en descendant la pente du coteau,traversant l'étang de l'Alleu et remontant le versant de la rive Nord. 2° qu'il y eut très probablement en ce lieu un établissement militaire romain, auquel aurait succédé au Moyen Age
  • l'assiette d'un château muni de bretèches et de palissades ou de haies. Le Secrétaire P. Delabigne Villeneuve . En 1962,. cette description des lieux,, des talus, de la butte et des diverses enceintes reste à peu près exacte. Toutefois la digue de l'étang de l'Alleu, a cédé;il ne reste
  • plus qu'un cours d'eau,,la Plume ( Flumen ?) au fond de la vallée, et le moulin- à eau est en ruines. Le Champ de la Butte est situé sur la ferme des Champs Pougis,, en la CHAPELLE CHAIJSSEE.il est porté au cadastre sous le 327. La ferme appartient à Mr Vercfcer de G-enouillac qui
  • habite le Château de 1a. Chapelle Chaussée, et le fermier est Mr Dénouai. En 1961 quelques sondages effectués près de la ferme de la Plesse ( actuellement abandonnée ) ont eff'ectivenmt révélé l'existence de tuiles d'apparence romaines Ces tuiles à rebord étaient particulièrement
  • nombreuses dans le talus séparant les parcelles 285 ( le grand quartier ) et 286 ( le clos neuf ). Tout laisse supposer qu'elles ont été rejetées dans le fossé et ne proviennent pas du champ lui-même. En effet les fragments de tuiles deviennent plus petits et plus rares à mesure qu'on
RAP01798.pdf ((35). le bassin oriental de la Vilaine : archéologie aérienne. rapport de prospection-inventaire)
  • (35). le bassin oriental de la Vilaine : archéologie aérienne. rapport de prospection-inventaire
  • l'opération : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Lieudit (du cadastre) : Commune A.F.A.N. ARGENTRE DU PLESSIS 35 006 (n° INSEE) Les Granges Lieudit (de l 'IGN ) : Nom du site : Cadastre Les Granges 3 1986 année de
  • : ILLE ET VILAINE Commune A.F.A.N. COESMES 35 082 (n" INSEE) Lieudit (du cadastre) : Le Moulin de la Pile Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1 985 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : ZD : 1 9 b Observations Numéro 1319 E Nom de la feuille LA
  • • INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Lieudit (du cadastre) : Commune A.F.A.N. DOMALAIN 35 097 (n* INSEE) Les Noës Hues Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1985 année de dernière mise à jour Sections et parcelles
  • : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE A.F.A.N. Commune 35 102 DROUGES (n* INSEE) Lieudit (du cadastre) : Le Jaunay Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1 985 année de dernière mise à jour Sections et parcelles
  • l'opération : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE' A.F.A.N. Commune 35 139 LAILLE (n' INSEE) Lieudit (du cadastre) : Le Plessis de Mandon Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1990 année de dernière mise à jour
  • Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Lieudit (du cadastre) : A.F.A.N. Commune 35 217 LE PERTRE (n" INSEE) Crocagne Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1 986 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : AH : 4,29 Observations
  • Carte IGN Numéro Nom de la feuille 1419 0 COSSE LE VIVIEN Coordonnées LAMBERT Zone Centre du site 349,060 Y : 2 340,875 | 1987 1 1 X : Rayon du site (en mètres) Année d'édition | | Technique de repérage : PRISE DE VUE OBLIQUE A BASSE ALTITUDE Informateur : Gilles
  • 217 LE PERTRE (n° INSEE) La Haute Folie Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1 986 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : AE : 224,260 Observations Numéro "COSSE LE VIVIEN Coordonnées LAMBERT Zone Centre du site 348,010 Y : 2 341,210 j l 1987 1
  • 1 X : Rayon du site (en mètres) Année d'édition Nom de la feuille 1419 0 | | Technique de repérage : PRISE DE VUE OBLIQUE A BASSE ALTITUDE Informateur : Gilles LEROUX Description des vestiges : Groupement de deux enclos présentant un emboîtement. Le plus au sud possède
  • Données complémentaires □ Nature de l'opération : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Lieudit (du cadastre) : Commune 35 217 A.F.A.N. LE PERTRE (n° INSEE) Les Juliènnières Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre
  • 1 986 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : AH : 52,58 Observations Carte IGN Numéro Nom de la feuille 1419 0 COSSE LE VIVIEN Coordonnées LAMBERT Zone Centre du site 1987 1 1 X : 349,210 Y : 2 340,305 Rayon du site (en mètres) Année d'édition
  • linistère Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Direction régionale des affaires culturelles Bretagne PROSPECTION-INVENTAIRE dans le bassin oriental de la Vilaine ARCHEOLOGIE AERIENNE Dans le département d'Ille-et-Vilaine Campagne 2001 Tome I - Présentation
  • générale et découvertes réalisées Responsable : Gilles LEROUX „ c ; RECH-ERCHES , , É lt0 L 0 s G I Q ïf U -E s S PR-ÉVENTIVES SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION DES RESULTATS - Le bilan chiffré - La nature des découvertes - La répartition
  • géographique des découvertes BILAN ET PERSPECTIVE RAPPEL EN IMAGES DE LA CAMPAGNE 2001 INVENTAIRE DES DECOUVERTES REALISEES INTRODUCTION Curieusement, les conditions climatiques proprement calamiteuses du début de l'année 2001, n'ont pas trop contrarié notre campagne de prospection
  • aérienne sur la frange orientale du département d'Ille-et-Vilaine. En effet, alors que les résultats de la saison 2000 étaient passés au dessous de la moyenne (elle-même proche d'une cinquantaine de points de découvertes), les chiffres de cette année sont à nouveau conformes à ce que
  • nous réalisons depuis 1989. L'explication de ces chiffres tient essentiellement au fait qu'à partir de la date du 08 mai, les conditions météorologiques se sont totalement inversées, avec une longue période sèche qui durera jusqu'au 03 juillet, ponctuée également de périodes très
  • chaudes. La plupart des missions aériennes ont donc pu être effectuées entre la mi-juin et le début du mois de juillet. Conformément à ce que constatons régulièrement, le bassin de la Seiche a constitué le principal réservoir en sites. Les surfaces les plus favorables auront été les
  • pois fourragers et les prairies qui ont eu à subir un brutal déficit hydrique. Pour ce qui concerne la nature ou la chrono-typologie des découvertes, on constatera une fois de plus l'omniprésence des structures fossoyées pouvant dater de l'Age du Fer. REMERCIEMENTS Ces travaux ont
  • notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine ; Mr Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC, conservatrice du patrimoine, ayant en charge la gestion des opérations archéologiques sur le
  • département d'Ille-et-Vilaine, qui ont soutenu notre dossier ; L' Aéro-Club de Rennes-Ille-et-Vilaine, auquel nous adhérons et qui met à notre disposition ses avions à ailes hautes de type Cessna 172 ; Et enfin tous les pilotes qui ont fait preuve de compétence et de disponibilité pour
RAP01553.pdf ((29). le petit Trégor. rapport de prospection inventaire)
  • (29). le petit Trégor. rapport de prospection inventaire
  • »-**» "»•• »iouo : Observations jv Numéro Carte I.G.N Année d'édition Nom h. ■ Coordonnées Lambert □ Zone: Contours Yt X* Centre site : Yt Xt> A\A\Q\ -fl , 16 loi O Y Yc Xc Yd Xd Y» Xa Rayon du site (mètres) 3 V\\Q.V^..0CCAA QjJt Circonstances de la découverte : le
  • YVEN ESTELLE. Prospection-inventaire dans le Petit-Trégor. Année 1998. I) Le cadre théorique. A) Un nouveau modèle. Les mésolithiques bretons ont longtemps été considérés comme des populations côtières misérables dont les seules ressources se résumaient aux produits issus de
  • la pêche à pied (bigorneaux, patelles ...). En intensifiant le travail sur le terrain, P. Gouletquer a pu proposer un nouveau modèle de répartition confirmé par les découvertes récentes. Il constate l'existence de trois types d'implantations; la première, localisée à une vingtaine
  • de kilomètres des côtes, regroupe les sites les plus importants. Ces sites présentent tous les produits issus du débitage des matériaux locaux mais aussi du silex. Ils devaient remplir de multiples fonctions comme celle de croisement d'axe de circulation, d'intermédiaire entre les
  • ressources côtières et celles de l'intérieur des terres Les chasseurs-cueilleurs mésolithiques se déplaçaient vers les côtes afin de s'approvisionner en silex. Sur ces sites côtiers, l'outillage en silex se distingue par de fortes proportions d'éléments provenant des phases initiales de
  • la chaîne opératoire de débitage tels les galets bruts ou testés, les grands nucléus et les entames. Loin à l'intérieur des terres, probablement associés à des sites de pêche aux salmonidés, des HBïeMèStsuP^cés^tê^? trouvées. Les premières phases de la chaîne opératoire de
  • débitage sont Les trois différents types de sites principaux sont entourés d'auréoles de satellites. Ceux-ci témoignent de l'existence d' implantations plus spécialisées, probablement liées à la chasse, au contrôle des gués ou aux cheminements. Ils se distinguent par une proportion
  • relativement importante d'armatures. II Question de Méthode. La pratique de la prospection me permettra de rassembler l'essentiel de ma base de données. Définition. En Bretagne, les sites mésolithiques sont généralement repérés lors des prospections de surface. Les labours profonds
  • effectués par les machines agricoles modernes ont endommagé les couches archéologiques. Les divers artefacts sont arrachés à leur contexte stratigraphique et remontés à la surface du sol. La prospection archéologique permet alors de les repérer et de les répertorier parcelle par parcelle
  • . A ses débuts, la prospection se rapprochait davantage des pratiques des collectionneurs que des pratiques des scientifiques. Les hommes étaient attirés par le bel objet et ne s'intéressaient qu'aux pièces prestigieuses comme les haches polies ou les armatures mésolithiques. Dès 1978
  • la carte des prospecteurs. La prospection raisonnée. Cette méthode s'inspire de la prospection de loisir ; comme avant, les champs doivent être patiemment sillonnés. Les collections rassemblées diffèrent, par contre, des précédentes. Toutes les découvertes, aussi minimes soient
  • , les données d'ordre pétrographique ou chronoculturelle varient peu (Gouletquer et alii, 1996). A l'instar de P. Gouletquer, je pratiquerai une prospection raisonnée en sélectionnant, à partir d'une carte, les endroits susceptibles de révéler des sites mésolithiques, les différents
  • travaux ayant démontré l'existence de situations préférentielles. Je pourrai ainsi couvrir plus rapidement un secteur géographique, mais les contre-expertises ne devront pas être négligées. Elles contribueront, peut-être, à remettre en cause certains de nos a priori et à déterminer de
  • nouveaux types d'implantation. De même les informations négatives ou les petites séries feront l'objet d'une attention soutenue afin de repérer des zones pauvres. Seule la prospection permet d'aborder les questions d'ordre géographique, les problèmes concernant l'occupation et la
  • gestion du territoire. Cette méthode et surtout la mise en place de planigraphies autorise l'étude des organisations spatiales, les couches archéologiques n'étant pas totalement brouillées (Gouletquer, 1991). De plus, le rééchantillonnage raisonné des sites importants entraîne la
  • découverte d'armatures et par là même autorise des estimations chrono-culturelles. L'organisation d'un stage de terrain. Les stages ou séminaires de terrain occasionnent des prospections vraiment raisonnées (Gouletquer, 1991). Les bénévoles sont alors réunis et motivés par une même
  • horizons et leurs centres d'intérêt très divers ont largement contribué à la réussite de ce stage. Seules la rencontre et la confrontation des hypothèses permettent une remise en cause des idées préconçues ou façonnées par les lectures. De même, le regard extérieur des néophytes apporte
  • sa contribution à l'élaboration des problématiques lorsqu'il oblige à envisager différemment ce que les chercheurs considèrent comme des évidences. Pendant sept jours complets, deux équipes ont prospecté toute la rive ouest du Douron et un secteur situé au sud du Dourduff. Ce
  • travail de groupe a permis de bénéficier des compétences et du regard de chacun : certaines personnes sont davantage attirées par le macro-outillage, d'autres par les très petites pièces lithiques et d'autres par la céramique. En somme, on peut considérer ces échantillonnages comme
  • moins aléatoires. Toutes ces personnes ont ainsi contribué à ajouter plus de nombreuses de références à la Carte Archéologique. Le soir, les pièces étaient nettoyées et les coordonnées Lambert de chaque parcelle étudiée étaient inscrites sur un carnet. Au cours de ce stage, nous
RAP00301.pdf (BOURBRIAC (22). vérification de présence de vestiges sur Kerivoa. rapport de sauvetage urgent)
  • BOURBRIAC (22). vérification de présence de vestiges sur Kerivoa. rapport de sauvetage urgent
  • temps. Ce "dolmen" est classé Monument Historique; situé dans une parcelle appartenant à M. Lucien KERAVES, cadastrée sous le nom francisé de Kérivoie (N° 651 de la section H4 de la commune de Bourbriac). C'est sur le bord de la parcelle, près du talus longeant le chemin creux que
  • FOUILLE DE SAUVETAGE D'UNE TOMBE MEGALITHIQUE A KERIVOA EN BOURBRIAC (COTES-DU-NORD) Kerivoa, déjà célèbre par son "trésor" de lunules du Bronze Ancien découvert en 1932, possède également un monument mégalithique que les amateurs de trésors et les enfants ont visité de tous
  • l'on peut apercevoir dans les broussailles cet ensemble composé de grosses pierres. Lors d'une de ses visites M. F. LE PROVOST, Correspondant du Directeur des Antiquités Préhistoriques, constatait un grattage récent dans le remplissage de la chambre funéraire, aussi M. LE ROUX
  • , Directeur des Antiquités Préhistoriques décidait une opération de sauvetage. Les 12, 13 et 14 août 1974, partant du chantier de fouille de Laniscat, avec M. LE PROVOST et M. P. LE PIETEC, étudiant, je me rendais sur place pour effectuer le travail. DESCRIPTION DU MONUMENT Le monument se
  • compose d'une petite chambre funéraire de 2,20 m de longueur, 1,60 m de largeur et 1,80 m de haut. Ce caveau est construit de cinq piliers supports en granité grossièrement taillés. Trois autres blocs, plus petits, sont placés de façon à compléter les parois. Deux de ces petites dalles
  • bouchent l'espace laissé par la dalle de support formant la paroi Sud de la chambre. La troisième complète le coin NE. Le pilier W, malgré son calage encore en place, s'est affaissé vers l'intérieur du monument. Cette chambre est recouverte d'une grosse dalle de 3,40 m de lcnr sur 2,80
  • m de large, son épaisseur moyenne est de 0,60 m. Un hémicycle de 7 à 8 m de diamètre, formé de gros blocs entoure le caveau. Le tout devait être recouvert d'un tumulus; on constate encore aujourd'hui la présence d'une légère butte irrégulière. L'énorme table de couverture, d'un
  • poids voisin de 13 ou 14 tonnes, a subit les as sautas des carriers. L'empreinte laissée par leurs coins forme une ligne continue sur le dos de la dalle; on a essayé de la faire éclater en deux. Ceci explique la disparition de bon nombre de monuments La fouille a consisté à vider
  • tout le remplissage des cailloux et de terre qui, passée au tamis, a donné une bonne quantité de tessons de poteries d'époques les plus variées, quelques-uns cependant (une fragment de fond de vase tronconique, un fragment de carène, deux fragments d'anses plates en ruban et un bord
  • de vase grossier à bourrelet extérieur) sont indiscutablement de l'Age du Bronze et paraissent dater de la construction du monument. Nous avons pu relever la présence d'un calage au pied du pilier W et vraisemblablement les restes d'un dallage, deux ou trois pierres posées bien à
  • plat, 0,50 m au-dessus du fond de la fouille L'architecture de ce monument bien qu'assez fruste n'est pas incompatible avec la céramique décrite ci-dessus, qui permet de le rapprocher de la seconde série des sépultures du Bronze Moyen des Tumulus armoricains. Y. LECERF Agent
RAP02651.pdf (LANGON (35). le clos de la Gré, parcelle 242a. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANGON (35). le clos de la Gré, parcelle 242a. rapport de diagnostic
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN et Yann-Lan GOALIC VILLE DE QUIMPER - C.R.A.F. Rennes : - CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.R.A. de Bretagne 1999 34SC | LA CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE
  • ) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN et Yann-Lan GOALIC SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de 1999 Bretagne CARTE ARCHEOLOGIQUE DE OUIMPER
  • INTRODUCTION 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 3. LES RESULTATS 3 .1. INTRODUCTION 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES
  • FICHES DE SITES ET LES DOSSIERS 4 CONCLUSIONS 4.1 CONCLUSIONS 4 2. CONCLUSIONS TECHNIQUES ARCHEOLOGIQUES PIECES JOINTES GRAPHIQUES DU BILAN GLOBAL DES DECOUVERTES GRAPHIQUES DE REPARTITION DES SITES FOUILLES CARTES DES SITES ARCHEOLOGIQUES DE QUIMPER (7 cartes) LA VILLE GALLO
  • -ROMAINE EN TROIS DIMENSIONS DOSSIER LE BRADEN I DOSSIER ROZ-AVEL DOSSIER PLACE LAENNEC 2 INTRODUCTION Le rythme de la recherche archéologique à Quimper appliqué depuis trois décennies à devait fatalement conduire à réaliser la carte archéologique des vestiges que recelait son
  • . sur un par XIXe Le résultat traduit par l'instruction de 268 dossiers concernant 185 sites différents et couvrant d'une manière relativement équilibrée toutes les périodes allant du Néolithique aux se Temps modernes. Ces dossiers touchent des sites phares tels que Le Braden
  • pour l'époque gauloise ou la place Laennec pour le bas Moyen Age, mais rapportent des informations recueillies par prospection, consultation d'archives et surtout lors de fouilles parfois modestes. sur des sites La caractéristique du dossier de la carte archéologique de Quimper
  • de Quimper demeure, pour ses auteurs, une base documentaire pédagogie et de large diffusion autant qu'un instrument de gestion équilibrée du patrimoine de la commune. En ce sens elle est un point de départ vers le triple objectif permanent : écrire et mettre en forme l'Histoire à
  • Quimper Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf. nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, Rde commune très F. Le Men, L. Pape
  • ). En 1993 soixante opérations de fouille réalisées la commune depuis 1971 s'ajoutent répertoriés au fichier national. Ils concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Un accroissement de 100% à 200% du nombre des sites attestés est envisageable
  • après étude de la documentation existante. sur à la soixantaine de sites Les vestiges d'époque gallo-romaine, et gauloise depuis 1980 avec les découvertes des ont alors fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée sur l'analyse diachronique et
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de (publications J.-P. Le Bihan). nombreuses marques Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats ont été obtenus avec la multiplication de
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de cette évolution. Le Moyen Age n'a pas été oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le cœur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous-sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • l'objet d'une étude et d'une protection : exceptionnelles - Sur le - Sur le plan scientifique plan de l'aménagement urbain 4 Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables à propos de son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Les vestiges évoqués
  • dispersion: de vulgarisation, anciennes archives publiques ou privées antérieures à la législation place de services régionaux étoffes et efficaces. - - Services - accessible ou récentes. sur les fouilles et à la mise en archives de fouilles récentes dont les notes et
  • rapports sont régionaux ou dispersés entre les de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille les collections
  • particulières. La nature et la accessible tant réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et aux dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. chercheurs 1.1.2.2. Une documentation
  • menacée de La disparition dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à classés dans les archives du Service
RAP02323.pdf (Prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection)
  • Prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection
  • : ILLE ET VILAINE Commune 35 041 A.F.A.N. BRIE (n° INSEE) Lieudit (du cadastre) : Le Haut Breil Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre année de dernière mise à jour 2008 Sections et parcelles : ZC : 4, 100 Observations Carte IGN Numéro Nom de la feuille 1219 E
  • . BRIE (n 1 INSEE) Lieudit (du cadastre) : Le Bas Beauchêne Lieudit (de l'IGN ) : Le Bas Beauchêne Nom du site : Cadastre année de dernière mise à jour 2008 Sections et parcelles : ZB : 112 Observations Carte IGN Numéro Nom de la feuille 1219 E JANZE Coordonnées LAMBERT
  • : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE A.F.A.N. Commune 35 088 CORPS NUDS (n* INSEE) Lieudit (du cadastre) : Le Haut Chavigné Lieudit (de l'IGN ) : Le Haut Chavigné Nom du site : Cadastre 2008 année de dernière mise à
  • LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE A.F.A.N. Commune 35 099 DOWILOUP (n* INSEE) Lieudit (du cadastre) : Les Haies Lieudit (de l'IGN ) : Les Haies Nom du site : Les Haies 1 Cadastre année de dernière mise à jour 2008 Sections et parcelles : E : 542, 543, 621
  • : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE A.F.A.N. Commune 35 099 DOMLOUP (n* INSEE) Lieudit (du cadastre) : Les Haies Lieudit (de l'IGN ) : Les Haies Nom du site : Les Haies 2 Cadastre année de dernière mise à jour 2008 Sections et parcelles : E : 88, 542
  • Perrettes Lieudit (de l'IGN ) : Les Perrettes Nom du site : Cadastre année de dernière mise à jour 2008 Sections et parcelles : ZE : 57 a Observations Numéro Nom de la feuille 1219 E JANZE Coordonnées LAMBERT Zon Centre du site 313,020 Y : 2 337,670 I I 1982 1 1 X
  • : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE A.F.A.N. Commune 35 197 MOUAZE (n - INSEE) Lieudit (du cadastre) : Le Val Lieudit (de l'IGN ) : Le Val Nom du site : Cadastre année de dernière mise à jour 2008 Sections et
  • DRAC-SRA SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE 2 * MARS 2008 COURRIER ARRIVEE INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES PROSPECTION-INVENTAIRE DANS LE BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE Archéologie aérienne Pans les départements d*Ille-et-Vilaine et
  • Morbihan CAMPAGNE 2007 Nouvoitou (35), Le Petit Bois RAPPORT DE L'OPERATION Responsable : Gilles LEROUX (INRAP) a SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION DES RESULTATS - Le bilan chiffré - La nature des découvertes - La répartition géographique des
  • découvertes BILAN ET PERSPECTIVE RAPPEL EN IMAGES DE LA CAMPAGNE 2007 INVENTAIRE DES DECOUVERTES REALISEES INTRODUCTION Les conditions climatiques de la campagne de prospection aérienne 2007 se sont avérées très défavorables, celles-ci montrant en particulier une pluviométrie hors norme
  • épisode pluvieux prolongé, et c'est paradoxal! A ce moment, en effet, l'ensemble des surfaces ensemencées en blé montraient des signes d'asphyxie avancée, les paysages prenant alors des teintes jaunes, sauf à l'aplomb de tous les fossés qui offraient des propriétés de drainage. Ce
  • phénomène nous a donc permis de repérer un certain nombre de sites archéologiques inédits. A ce moment là, les conditions de vols et de luminosité ont été satisfaisantes et on peut affirmer que la révélation des sites archéologiques s'en est trouvée confortée avec plus d'une trentaine de
  • nouveaux points de découverte. Conformément à ce que constatons régulièrement, les bassins de la Seiche et de la Vilaine ont constitué les principaux réservoirs en sites. Nous pouvons ajouter à ces deux zones, la vallée de 1' I lie, au nord de Rennes, à hauteur des communes de Betton et
  • l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. Nous tenons à remercier ici : - - la Commission Interrégionale de la Recherche archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine
  • ; Mr Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC, conservatrice du patrimoine, ayant en charge la gestion des opérations archéologiques sur le département d'I Ile-et-Vilaine, qui ont soutenu notre dossier ; L'Aéro-Club de
  • Rennes-I Ile-et-Vilaine, auquel nous adhérons et qui met à notre disposition ses avions à ailes hautes de type Cessna 172 ou Piper Cub ; Et enfin tous les pilotes qui ont fait preuve de compétence et de disponibilité pour nous permettre de prendre nos clichés dans les meilleures
  • conditions : Philippe GUIGON et Jean-Jacques PREUDHOMME. Les crédits alloués ont permis de couvrir les frais occasionnés par les nombreuses reconnaissances aériennes, les vérifications au sol des sites détectés par voie aérienne, l'achat des extraits cadastraux, les importants frais
  • photographiques, l'élaboration des rapports et les déplacements sur la frange orientale du département d'I Ile-et-Vilaine. CADRE GEOGRAPHIQUE Le cadre géographique retenu pour la réalisation de notre programme de prospectioninventaire correspond au bassin oriental de la Vilaine. I! s'agit
  • essentiellement du secteur sur lequel se déploie le réseau hydrographique de la Vilaine, regroupant la vallée de la Vilaine elle-même et celles de ses principaux affluents orientaux : la Seiche, le Semnon et la Chère. Cette zone comprend ou touche 18 cantons, appartenant aux arrondissements de
  • Fougères, Redon, Rennes et Vitré : Argentré-du-Plessis, Bain-de-Bretagne, Bruz, Châteaubourg, Châteaugiron, Fougères-Nord, Fougères-Sud, Le Grand-Fougeray, La Guerche-de-Bretagne, Janzé, Louvigné-du-Désert, Redon, Retiers, Saint-Aubin-duCormier, Saint-Brice-en-Coglès, Le Sel-de-Bretagne
RAP01894.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen. zone k, carrés y et z. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen. zone k, carrés y et z. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
RAP03709 ((35) (56). Recherches aériennes autour de la légendaire forêt de Brocéliande. Rapport de PI 2018)
  • (35) (56). Recherches aériennes autour de la légendaire forêt de Brocéliande. Rapport de PI 2018
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
RAP02547.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des stucs de la salle bf. rapport d'étude)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des stucs de la salle bf. rapport d'étude
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du
  • lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de