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RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • substrat n'a donc pas été atteint. phase 3 : la réutilisation d u tertre comme lieu de culte au début de l'époque gallo-romaine. Le mobilier mis au j o u r dans les limons est rare (Fig. 8) ; il consiste en tessons en général de petite taille et en trois grattoirs ; la forme de trois
  • . Sur les longs côtés, les parois sont plutôt rectilignes, parois et fond de fosse se raccordant toutefois sans former un angle droit. Aux extrémités, la situation s'avère différente. - une empreinte imprimée dans le fond de la fosse, - une couche organique noire ou brun foncé
  • Prigent en 1900, a livré une tombe centrale carrée de 2 m de côté, formant une couche de bois pourri à la surface ondulée, épaisse de 10-12 cm et posée directement sur le sol. A Kergroas, ils se rapprochent d u type « coffre à chevauchement » défini par Y. Lecerf (Lecerf, pl.7) à
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • dallées ou maçonnées - Fours, foyers et rejets de cendres - Les chablis 111.4 Voies et épierrements 111.5 Le réseau routier : origine et évolution 111.6 Evolution et organisation du sanctuaire 111.7 Les mobiliers : objets offerts ou perdus 111.7.1 Monnaies et fibules - Inventaire des
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • l'objet d'un examen minutieux afin de détecter une éventuelle tombe dont le comblement se serait confondu avec le sol en place. La fosse avait été creusée à travers la masse d u tumulus sur environ I m de hauteur conservée, le fond ne traversant le sol ancien que par endroits. Le
  • les coupes longitudinales (E-F' et H-l, Fig. 9) diffèrent par deux bords rectilignes se raccordant en biais au fond d u cercueil par un angle à 45° bien marqué. Il est probable que le petit rebord horizontal relevé sur l'extrémité orientale ceinturait l'ensemble du cercueil. La
  • ?) ont livré des cercueils monoxyles très bien conservés, réalisés dans des troncs de chêne dont la forme extérieure n'a pas été modifiée : les fûts ont été fendus en deux et les deux moitiés évidées de manière à ménager la place pour un corps allongé sur le dos (Muller-Karpe, tafel
  • tapissant le fond de la fosse ou formant des amas à la jonctiondes plateaux latéraux et ceux des extrémités, - des témoins négatifs à la place des planches. En revanche, il ne subsiste aucune trace ligneuse qui aurait pu préciser si les planches étaient tirées d'un débit sur dosse ou
  • d'un débit sur quartier. A l'ouest, le creusement forme un plan incliné sur une Taphonomie du cercueil quarantaine de centimètres avec un dénivelé d'au La cuve interne d u cercueil étant conservée, et en moins 0,14 m (du niveau de fouille). A l'est, deux partie restée vide
  • , on connaît la longueur (1,05 m) et logettes ont été creusées sur 0,20 à 0,25 m de la largeur de l'espace initial disponible pour le défunt. profondeur dans l'encaissant. La logette nord mesure La largeur varie entre 0,35 et 0,38 m en fonction de la 0,18 m au plus large et celle
  • conservée sur 0,30 m tandis qu'en face, elle mesure 0,40 m. C'est sans doute la hauteur maximum du cercueil. A l'autre extrémité, à l'est, les parois latérales ont souffert également de pressions générant des ruptures et provoquant une sorte de hernie dans la paroi d u cercueil (coupe G
  • moins tassé les parois mais une portion encore en place d u couvercle confirme que la cuve interne atteignait au moins 0,30 m de haut et probablement plus (0,40 m). Du couvercle, il subsiste une plaque de matière grise de 0,25 sur 0,15 m, qui a conservé un plan horizontal à 0,30 m au
  • les deux panneaux des extrémités mesurant 0,37 m de large sur 0,40 m de haut. La planche éventuelle servant de fond atteindrait 1, ! 5 m sur 0,37 m au minimum. En revanche, les extrémités d u contenant se sont comblées selon deux procédés : une arrivée homogène d'un limon gris sur
  • latérales débordent largement de la cuve interne de sorte qu'aux extrémités se forment des antennes de 18 à 15 cm de long. O n ne sait si le couvercle est ajusté aux dimensions de la cuve interne ou s'il déborde sur les côtés. Cette dernière hypothèse se justifierait en raison de la
  • côté sud, les pierres étaient posées sur le substrat et encore relativement bien alignées, parfois superposées. En revanche, l'extrémité orientale de la fosse était marquée par un g r a n d bloc plaqué verticalement contre le bord et surmonté de pierres disposées horizontalement
  • . Quant au côté nord de la fosse, il présentait effet de paroi assez net, la plupart des plaquettes en schistes étant disposées verticalement sur un même plan. A l'arrière de l'effet de paroi, le bord nord de la fosse reste hypothétique, la composition d u remplissage se distinguant
  • sur les assemblages de pierres disposées le long des parois et elle était recouvert d'une épaisse couche de plaquettes de schiste formant initialement un léger relief au dessus d u niveau d u sol. La question d'un panneau de bois supplémentaire formant le f o n d d u coffre reste
RAP03795 (SAINT-SERVANT (56). Chapelle Saint Gobrien. Rapport Sondage Archéologiques)
  • la fontaine et du calvaire (source : chapelle.stgobrien.free.fr) I-2-3 Le lieu de pèlerinage La chapelle continue d’être aujourd’hui un lieu de pèlerinage, notamment le jour du pardon de Saint Gobrien, le lundi de Pâques, deux routes de pèlerinage se croisant à SaintGobrien : le
  • questionnements qui se posent sur la persistance du dallage granite historique sous l’estrade tardive de l’autel. Les sondages ponctuels avaient pour but de vérifier l’existence et l’état de ce sol. Trois sondages ont été définie avec Madame Fourteau (SRA) qui consistaient à soulever 3 à 4
  • sculpté comme les autels. A côté, tronc de Saint-Gobrien, en chêne, avec une ancienne serrure. Mauvaises peintures sur le lambris du chœur, renouvelées de plus anciennes et rappelant la légende ci-dessus mentionnée. Inscription gravée en capitales romaines à l'extérieur du bras sud, et
  • LAGNEAU 11/2008) La présente chapelle continue d'être aujourd'hui un lieu de pèlerinage, notamment le jour du pardon de Saint Gobrien, le lundi de Pâques. Elle est aussi située sur l'itinéraire de deux pèlerinages encore régulièrement pratiqués, le Tro Breiz et le chemin de Saint
  • réaliser le projet de restauration du chœur. Si le dossier est aujourdhui bien avancé il est limité par la méconnaissance dela nature des sols et des questionnements qui se posent sur la persistance du dalage granite historique sous l’estrade tardive del’autel. Les sondages ponctuels
  • ), 1863, 1 vol. (238 p.) ; in-4 - Source : Bibliothèque Nationale de France, département Monnaies, médailles et antiques, 2013-342211  Saint Gobrien et ses légendes, Revue de Bretagne et de Vendée, Vannes, 1860-01 (T7)- Source : Bibliothèque Municipale de Rennes pp 393-400. Elodie
  • 12 km de Ploërmel. Les communes limitrophes de SaintServant sont Guégon, Guillac, Val d'Oust, Lizio et Cruguel. Elle fait partie de la communauté de communes de Ploërmel communauté, dans l’arrondissement de Pontivy et le canton de Ploërmel. Elle est située sur les bords de l’Oust
  • . Son territoire communal correspond à une altitude variant de 22 à 163 m, sur une superficie d’environ 22,4 km². Sa population de 11 7001 habitants se répartit avec une densité de 36 habitants/km². Le hameau de Saint-Gobrien est à 1,5 km du bourg de Saint-Servant, en direction de
  • titre des Monuments Historiques classés ou inscrits, fait l’objet d’un contrôle scientifique et technique de l'État. À ce titre, toute intervention se prépare en concertation avec les services de l’État compétents, à savoir l’Unité départementale de l’Architecture et du Patrimoine
  • polychrome de Saint-Gobrien et d’un buste reliquaire situés dans la chapelle (source : wikipedia.org et inventaire-patrimoine.region-bretagne.fr) Le bourg de Saint-Gobrien, lieu de la première paroisse du territoire de Saint-Servant, va se développer autour de son tombeau et de sa
  • chapelle. Il apparaît sur la carte de Cassini au XVIIIème siècle. Figure 11 Extrait de la Carte de Cassini (XVIIIème siècle) localisant Saint-Servant et Saint-Gobrien (sources : cassini.ehess.fr et gallica.bnf.fr) Figure 10 Le tombeau de Saint-Gobrien orné d’une clôture en bois
  • » pour guérir les enfants qui ont des « maux » et les mères laissaient, dans les interstices des pierres, les linges qui enveloppaient les plaies de leurs enfants. Saint Gobrien « guérissait » aussi les furoncles et les abcès. En reconnaissance, on dépose sur son tombeau des pointes
  • tempêtes. Elle s'accompagne de la consolidation de la charpente et de la consolidation de maçonnerie, sur le pignon Est, le contrefort en angle Nord-Est et le mur diaphragme au-dessus du grand arc de la nef. 2008 : étude préalable de restauration générale a été réalisée par J-F LAGNEAU
  • par 44 cm a permis de constater la conservation d’une partie du dallage en spirale de l’avant-chœur. Ce dallage originel est toujours posé directement sur terre battue. Deux éléments sont bien visibles et continuent le mouvement de spirale du dallage. II-4-3 Sondage 2 Description
  • l’aide de remplis de gravats sur un dallage schiste posé sur terre battue. Ce dallage schiste correspond au dallage schiste présent sous le tombeau de Saint Gobrien et sous la table de communion. II-4-5 Sondage 4 Description : La dépose de quatre dalles de schiste anciennes de 41
  • (source : geoportail.gouv.fr) et anciennes photographies de la fontaine et du calvaire (source : chapelle.stgobrien.free.fr) ....................................... 11 Figure 17 – Schéma indiquant les stations du pèlerinage
  • parties par une arcade ogivale, fermée d'une grille ou chancel en bois, dans le style flamboyant du XVe siècle ;  En avant de cette grille se dresse, au milieu de la nef, le tronc de Saint-Gobrien, en bois de chêne avec ancienne serrure en fer.  Il existait jadis une peinture sur le
  • . Rosenzweig Louis (1830-1884), Impr. impériale (Paris), 1863, 1 vol. (238 p.) ; in-4 Source : Bibliothèque Nationale de France, département Monnaies, médailles et antiques, 2013-342211 Extrait - 1863 Architecture : Trois époques de construction : nef romane ; le reste du XVe et du XVIe
  • siècle. Grand et moyen appareil en partie ; la nef en petit appareil irrégulier. Plan en forme de croix latine. Contreforts simples, quelques-uns peu saillants. Crosses au pignon du bras méridional. Grosse tour carrée en pierre sur le transept nord, avec flèche en ardoises. Décor
  • , inscription gothique qui fait connaître que cet objet a été légué en 1507 à la fabrique de Saint- Gobrien par J. Trégouet, sieur de Kermahéas. Sur le chemin du bourg à Saint-Gobrien, sommet de croix en forme de quatrefeuille; sur la base, on voit un calice sculpté et, en lettres gothiques
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • dans le Finistère, dans Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques. Mélanges offerts à Y. Le Gallo, Brest, p. 122-123. GALLIOU P., 1989 : Les tombes romaines d Armorique ; essai de sociologie et d'économie de la mort, Paris, 204 p. GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • a été très longue. La réflexion sur l'outil de travail et le type de documentation à mettre en forme a nécessité beaucoup de temps et de 10 réunions. Il a fallu se mettre d'accord sur la présentation définitive des fiches, essayer, hésiter avant de choisir. Il a ensuite fallu
  • nécropole gallo-romaine de Creac'h-Gwen avec des divisions de terrains, des changements de propiétaires ou de raison sociale d'établissements, des extensions de propriété, nous contraignent à mener des enquêtes approfondies pour le repérage exact des vestiges signales et à répartir de
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • des Côtes du Nord. R.A.C. : Revue Archéologique du Centre. R.A.O. : Revue Archéologique de l'Ouest. l OUVRAGRES ET ARTICLES ABGRALL J.M., 1889 : Défrichements dans le poste gallo-romain du Bourlibou, B.S.A.F., T. XVI, p. LIV, LV. ABGRALL J.M., 1891 : Voie romaine de Quimper à
  • . XXIII, p. 235-240. DIZOT, 1897 : Plan des fouilles du Champ de Manoeuvre, B.S.A.F., T. XXIV, p. 40-41. DU CHATELLIER P., 1875 : Un réchaud gallo-romain, Bulletin Monumental, T. XLI, p. 384 ; croquis, p. 380. (rue Kéréon) DU CHATELLIER P., 1907 : Les époques préhistoriques et
  • -Avel) GALLIOU P., 1976 : Monnaies de la République romaine découvertes ou conservées dans le Finistère, A. en B., n° 9, 1er trimestre, p. 22, n° 6. GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. enB., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc
  • ., 1974 : Quimper antique, Archéologia, n° 74, p. 16-19. GALLIOU P., LE BIHAN J.P., 1977 : Les monnaies romaines recueillies sur le site de Roz-Avel à Quimper, A. en B., n° 14, 2e trimestre, p. 9-13. GALLIOU P., LE BIHAN J.P., 1981 : Un tesson de céramique fumigée à décor moulé mis au
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • après étude de la documentation existante. sur à la soixantaine de sites Les vestiges d'époque gallo-romaine, et gauloise depuis 1980 avec les découvertes des ont alors fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée sur l'analyse diachronique et
  • nature et d'objet totalement différents : ainsi en va-t-il de la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria et de la zone de sanctuaire de protohistorique et antique de Parc-ar-Groas. installées - sur des sites Nombre de sites La différence - avec archéologiques le nombre
  • site guéable par basse mer, les berges de Locmaria et le Mont-Frugy sur la rive gauche, les hauteurs de Roz-Avel sur la rive droite. Il s'agit donc d'une zone relief mouvementé incluant la plus grande part des vestiges gallo-romains de Quimper. La Un travail d'analyse, de
  • a privilégié l'action de fouille préventive réelle. thématique Fig.4 à 11 Il est certain que l'action des archéologues du XIXe siècle porte essentiellement sur les gallo-romains. Question de culture générale (les humanités et le latin), question de capacité à découvrir les sites
  • . sur un par XIXe Le résultat traduit par l'instruction de 268 dossiers concernant 185 sites différents et couvrant d'une manière relativement équilibrée toutes les périodes allant du Néolithique aux se Temps modernes. Ces dossiers touchent des sites phares tels que Le Braden
  • de l'I.G.N. et documents cadastraux des zones ces mêmes fouilles. fouillées. 2.1.3.2. Traitement de texte et bases de données Le Centre Le travail se fait dispose de configurations informatiques de type P.C. et de type Macintosh. sur traitement de texte WordS ainsi que
  • morcelées. L'examen de la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria avec des partages de terrains, des changements de propriétaires ou de raison sociale d'établissements, des extensions de propriété, nous a entraîné de sérieuses et contraint à des enquêtes approfondies pour le repérage
  • exact des vestiges signalés, à répartir de manière cohérente les divers lieux sites. mener identifier et à D'autre les mentions et références de fouilles pouvaient être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes
  • (5+25) Epoque gallo-romaine : 98 (20+78) Moyen Age : 47 (13+34) Epoque moderne : 61 (25+36) Le nombre total excède celui du nombre des sites établissements Parc-ar-Groas archéologiques dans la mesure où des d'époques différentes peuvent s'accumuler sur les mêmes lieux (Le Braden
  • : on reconnaît bien la tuile et les monnaies romaines. On a même sites tendance à penser que toute tuile est romaine. Cela aura des conséquences catastrophiques l'écriture de l'histoire de Quimper. R.-F. le Men, qui pourtant connaissait bien les archives dont il avait la charge, attribua
  • toutes les tuiles des maisons médiévales ou d'Epoque moderne à l'Antiquité. Cela le conduisit à interpréter le site médiéval comme un ancienne fortification romaine du Bas-Empire. Cela entraîna les historiens modernes à s'engager sur cette voie et ne point la quitter (Kerhervé, 1988
  • participera activement, autant des points de vues intellectuels et théoriques que des points de vues concrets et pratiques à cette véritable révolution. culturel ambiant. Les années 1970-1980) sont principalement vouées à l'étude des sites gallo-romains (Locmaria, Roz-Avel). Il s'agit
  • : compte systématique et le contrôle strict de zones archéologiques en sensibles bien définies sites sur avec bonheur s'achève ; une une en oeuvre : cela se traduisit par des fouilles très importantes sur toutes sortes de : Chalcolithique et âge du Bronze ancien (habitat de
  • du Fer l'époque romaine et le bas Moyen Age sont particulièrement brillants. Il faut tout de même se méfier d'une lecture simpliste des cartes de répartition déjà ou susceptibles d'être construites à partir des données des fouille. En effet, les lieux d'exercice de la
  • FICHES DE SITES ET LES DOSSIERS 4 CONCLUSIONS 4.1 CONCLUSIONS 4 2. CONCLUSIONS TECHNIQUES ARCHEOLOGIQUES PIECES JOINTES GRAPHIQUES DU BILAN GLOBAL DES DECOUVERTES GRAPHIQUES DE REPARTITION DES SITES FOUILLES CARTES DES SITES ARCHEOLOGIQUES DE QUIMPER (7 cartes) LA VILLE GALLO
  • pour l'époque gauloise ou la place Laennec pour le bas Moyen Age, mais rapportent des informations recueillies par prospection, consultation d'archives et surtout lors de fouilles parfois modestes. sur des sites La caractéristique du dossier de la carte archéologique de Quimper
  • territoire équilibré. En effet la commune de Quimper est vaste et très bien partagée entre des espaces urbains d'origine antique et de véritables et vastes espaces ruraux étendus sur des plateaux et des vallées de part et d'autre d'une profonde ria. La qualité de l'information se
  • de Quimper demeure, pour ses auteurs, une base documentaire pédagogie et de large diffusion autant qu'un instrument de gestion équilibrée du patrimoine de la commune. En ce sens elle est un point de départ vers le triple objectif permanent : écrire et mettre en forme l'Histoire à
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous-sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • l'objet d'une étude et d'une protection : exceptionnelles - Sur le - Sur le plan scientifique plan de l'aménagement urbain 4 Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables à propos de son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Les vestiges évoqués
La Guerche-de-Bretagne. La chapelle Saint-Nicolas (LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). La chapelle Saint-Nicolas. Sondage)
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE
  • LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35). La chapelle Saint-Nicolas. Sondage
  • prieurés, souvent des aumôneries tenues par les Templiers, accompagnés du développement d’un bourg et d’un marché. C’est exactement ce qui se passe à La Guerche où à 800 m du château, sur la route de Rennes, naît le bourg prioral de Saint-Nicolas. Guillaume I er qui succéda comme
  • , on le voit par exemple entre 1127 et 1145 faire de nombreux dons aux moines et au prieuré de Saint Nicolas où son père vient d’être enterré, lui-même s’apprêtant à partir en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle. Or la scène se passe dans le cloître de Saint-Nicolas. 2
  • magasin de grains, en ont fait disparaître toute trace. De la croisée du transept il y a peu à dire, sinon qu’il était doté de murs d’angle en un moyen appareil de qualité. Ses deux ouvertures sur les bras nord et sud ont été obturées au XVIII e s. avec des pierres de la démolition de
  • « cristallisation » en se contentant de recouvrir le sommet des murs de plaques de plomb. Cela n’empêche que l’extérieur et l’intérieur des murs demeurent soumis aux intempéries, ce qui n’assure en rien la pérennité de l’édifice Le sol du bras nord du transept a été décapé par l’entreprise sur
  • Myre en Asie Mineure, à Bari en Italie. Considéré, entre autres, comme patron des voyageurs et des marchands, son culte, fut fortement activé par le contexte des croisades. Il se manifeste en de très nombreuses seigneuries majeures, et La Guerche en est une, par la fondation de
  • active, celui du seigneur dans le bourg castral. Tout laisse à penser que la présence des reliques généra un fréquentation important du lieu et activa fortement l’essor et l’activité du bourg. De même, l’engagement religieux continu du lignage de La Guerche, se manifesta par un fort
  • les deux à la fois. C’est en tout cas une marque de tailleurs de pierre micro-régionale et bien située au XII e s. Je finis par quelques mots sur le matériau-pierre de la chapelle. Il s’agit d’une roche locale, que l’on désigne soit comme un grès, soit comme un micro-granite, dont
  • puissance de l’Église, en une époque où se mettent en place nombre de nouveaux ordres monastiques, et que les seigneurs de La Guerche, issus d’un lignage d’évêques, étaient fortement imprégnés de religion. Qu’il n’y ait eu qu’un de ces projets, ou qu’au contraire les deux se soient
  • début du XVII e s., nombre de pestiférés sont venus se réfugier en cet endroit réputé protecteur et y ont été inhumés. De mémoire transmise oralement, on sait aussi qu’ici et là furent trouvés des squelettes jusqu’au XX e s. Enfin, le chantier en cours en 2018, bien qu’il n’ait
  • , et on installa une cheminée au milieu de l’espace du choeur. Plus tard, le lieu devint un magasin à blé, puis dans les années 1990 il fut acquis par la Petite Cave, commerce de vins qui se trouve aujourd’hui encore à l’entrée de l’ancienne cour du prieuré. A la fin des années 1990
  • , suite à la tempête de 1999. Il a donné lieu à de nombreux et difficiles débats au sein du conseil municipal pour décider de son devenir. Conscients qu’il s’agit d’un des deux édifices les plus anciens de La Guerche, avec la motte castrale, que c’est près de lui que se développa le
  • premier marché, et qu’il se place aux racines mêmes de la ville, les élus ont décidé de lancer et financer un chantier de sauvegarde. Celui-ci a été 4 confié à l’entreprise « La pierre et le ciseau » de Vitré qui l’a entamé en 2018. Il est actuellement bien avancé mais a été
  • toute sa surface et le pied de ses murs terrassé à environ 30 cm de profondeur en prévision de la pose de drains le long des murs intérieurs. A cette occasion, la mini-pelle a déplacé des ossements humains et spécialement un crâne. Appelé par l’entreprise, le représentant du SRA les
  • présence d’un corps entier non déplacé. Après cet examen, le SRA, a donné son accord à l’entreprise pour la poursuite du chantier dans le reste actuel de la chapelle, soit le chœur initial et la croisée du transept. Là, le sol a été décapé et terrassé de manière très inégale, sur au
  • moins sur une vingtaine de cm de profondeur, et souvent plus. De plus, la partie sud-est du chœur a été terrassée à environ 2 m de profondeur sur 10 à 15 m², car de ce côté, le mur sud était effondré et il fallait le reprendre à partir des fondations. Comme déjà dit, ce que j’ai pu
  • recueillis, ainsi que cinq ou six monnaies et quelques fragments de céramique. De tout cela, le SRA Bretagne a aussitôt été informé, et Olivier Kayser a délivré une autorisation temporaire de prospection manuelle et au détecteur de métaux à B. Lancelot jusqu’au 30 septembre 2018, afin de
  • SRA cette autorisation écrite de prospection, Bastien Lancelot a commencé à chercher, en particulier dans le chœur et la croisée du transept. Le passage du détecteur de métaux dans cet espace lui a fourni plusieurs signaux. Le premier se situait à droite de l’entrée est de la
  • croisée du transept. Il l’a amené à dégager la terre en cet endroit sur 30 cm et à y mettre au jour un crâne d’adulte. La présence du départ de la colonne vertébrale et des deux épaules en cohérence avec le crâne, lui permet d’affirmer que le corps du défunt est toujours en place
  • , apparemment en pleine terre. Continuant ensuite à passer le détecteur dans le chœur, il a pu extraire plusieurs monnaies. Toujours dans le chœur, en un emplacement situé au nord-est, entre le placard liturgique et le centre où devait se trouver l’autel, une nouvelle sonnerie l’a amené à
  • possibilité d’inhumation en cercueil de bois pour certains corps. Dans l’ensemble du mobilier métallique les monnaies, toutes de bronze, sont nettement les plus nombreuses. La plupart semblent appartenir au XVI e s. On peut y voir des témoins de l’assiduité du culte et des offrandes, la
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • KERRAN - 56 003 001 Cadastre: AH n° 179, 373, 374, 386, 387 Gallo-romain - Villa "A l 'extérieur et tout le long des murs ouest et sud du parc du château de Kerran, voie pavée, à côtés garnis de roches debout, (margines), qui parait romaine, et conduit à l'établissement romain de Pen
  • -romain - Villa Age du fer - Industrie DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1 856 au Lodo en Arradon, p.55-59 + 2 planches DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo. p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un
  • poterie sigillée. 1960 - Fragment de mosaïque. Les monnaies romaines de l an 253 à 361 sont au mèdaillier, les marbres sont, à cause de leur poids, au Musée lapidaire. 3051 - Tuiles romaines, tuyaux d'hypocaustes, modillons, et fragments divers. 3052 - 3053 - Deux blocs de marbre rose
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
  • -Galles, débris gallo-romain " ROSENZWEIG M., 1863, p. 232 ARRADON, Saint-Galles, parcelles 100 et 101, section ZE, Gisement gallo-romain matérialisé par des tegulae,des briques et des tessons de céramiques, localisé par G. LEROUX d'après le fichier J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • , Kerhern, parcelle 50b, section ZC, Gisement abondant de tegulae Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87 MANE HABUS - 56 003 008 Cadastre: ZK n° 151 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans les parcelles n° 335 et
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 KERVOYER -56 003 011 Cadastre: AC n° 110 à 113, 118 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface "à Kervoyer, villa, murs en petit appareil, débris de briques " FOUQUET A., 1853, p.92 ARRADON , Kervoyer, parcelles 110 à 113 et 118, section AC
  • "Au Petit-Molac, dans les courtils et au alentours du village, nombreux fragments de tuiles à rebords " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 ROGUEDAS - 56 003 013 Cadastre: ZD n° 169, 86, 90, 91 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface ARRADON , Roguedas, parcelles 86, 90 et 91
  • probable de tuilier gallo-romain. Localisation par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 PETIT LOGODEN - 56 003 016 Cadastre: El Age du fer - Four de potier "Le Petit Logoden côté Sud de lîle, en face du grand Logoden; four et
  • , milieu d'un terrain inculte. Ses trois ou quatre pieds de hauteur ne me prévinrent pas en sa faveur., et j'hésitai long-temps à le regarder comme un Menhir. Mais je n'en doutai plus quand je m'aperçus qu'il est au milieu de plusieurs autres pierres qui dessinent sur le sol un cercle
RAP02343.pdf (VANNES (56). abords de l'église Saint-Patern. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). abords de l'église Saint-Patern. rapport de diagnostic
  • fréquemment observé sur les constructions gallo-romaines fig. 7. Le second creusement est un fond de fossé large de 0,30m et à peine profond de 0,05 à 0,10m. Il est comblé d'un sédiment argileux gris compact n'ayant livré aucun matériel. Il est orienté nord-est/sudouest et paraît
  • aménagements profonds, les observations n'ont porté que sur deux emplacements de fosses de plantation d'arbres S10 et SU. De la même manière il a été décidé de n'entreprendre aucun sondage en bordure du transept sud. Dans le secteur nord-ouest (en S2, 3, 4), où le terrain naturel se situe à
  • . Le Pennée. 11 La vignette S4 a été réalisée en raison de la présence de vestiges antiques mis au jour grâce au curage d'une perturbation récente. S4 se situe également sur le tracé de la canalisation mais ici la profondeur des investigations est supérieure et atteint 1,80m
  • mur est conservé sur une hauteur de 0,50m, son arase supérieure se situe à 11,06m /NGF. Fig. 10 : Détail des murs M 401 et M402 ayant « fossilisé » une limite parcellaire antique. Les sédiments recouvrant les vestiges antiques situés au nord du mur M402, sont à dominante de terre
  • structures excavés, tels que les sépultures creusées dans le rocher du sondage S6 ou les fosses des sondages S6 et S7 sont encore présents. Des vestiges d'époques différentes se retrouvent ici sur un même plan. La fosse antique 703 du sondage S7 côtoie les creusements plus récents
  • relève de la période gallo-romaine : sigillée (du milieu et deuxième quart du Ile s.), terra nigra, céramique engobée de blanc, céramique commune claire, commune sombre, amphore. Néanmoins, la présence de quelques artefacts postantiques indique que le comblement de cette fosse est à
  • % de la surface sondée : 218m2 = 10% Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : mise en évidence de la cote d'apparition de la stratigraphie ancienne sur le côté nord de l'église et caractérisation de l'état de conservation des vestiges dans les secteurs sud
  • : Détail de la sépulture S401 Fig. 10 : Détail des murs M 401 et M402 ayant « fossilisé » une limite parcellaire antique Fig. 11 : Vannes vers 1785 (ADM lfi 88) Fig. 12 : Le quartier de Saint-Patern sur le cadastre de 1809 Fig. 13 : Plan de 1841 Fig. 14 : Vue d'ensemble de la tranchée S
  • menées au début des années 1990. Les mentions de découvertes fortuites et observations ponctuelles sont également nombreuses dans ce secteur de la ville, toutefois aucune donnée archéologique concernant directement l'église ou ses abords immédiats n'est connue. 1.3 STRATÉGIE ET
  • de profondeur, la trace de sépultures encore en place. Dans le cas présent, en raison de l'absence de menaces pesant sur ces dernières et compte-tenu de la nécessité de reboucher rapidement H cette tranchée située dans une zone de passage, H aucun nettoyage ni relevé n'a
  • été tenté sur les sépultures fig. 4 et7. Une telle opération aurait H nécessité sondage compte-tenu de sa profondeur et nous H B| aurait donc contraint à sortir largement de M d'agrandir considérablement le l'emprise prévue de la canalisation. Fig. 7 : On distingue ici en
  • paroi d'une construction se développant au nord. En effet des lambeaux de sol de béton installés sur un radier de fondation constitué de blocs de pierraille et de restes de mortier sont encore présents de ce côté de l'ouvrage fig. 8-8bis. Au fond de la perturbation apparait un niveau
  • M 402, toutefois à ce stade des recherches aucune trace de sépulture ou d'ossement n'a été observée. 12 Fig.8 bis : tranchée S 3 et vignette S 4. Sur la face sud du mur M 402 aucun reste de stratigraphie antique n'a été observé. Le parement du mur a en revanche été entamé
  • archéologique précise permettant de dater cette sépulture n'a été découverte. L'absence de dépôt funéraire semble écarter une datation gallo-romaine tardive, en revanche la profondeur de l'inhumation (à 1,70m de la surface du sol), le mode d'ensevelissement (en pleine terre avec logette
  • l'extension vers le nord de cette dernière se situe au niveau des murs M401 et 402. Le plan de Vannes datant de la fin du XVIIIe s ne contredit pas cette proposition, puisqu'à l'époque, cet espace semble y apparaître comme libre de toute construction fig. 11. Ce n'est qu'à partir du début
  • du XIXe s que l'on note la présence de bâtiments dans ce secteur et notamment la nouvelle chapelle Sainte Catherine qui figure sur le cadastre de 1809. A cette époque un mur de clôture que l'on observe plus en détail sur le plan de 1841 relie le presbytère et la chapelle fig. 12
  • méridional de l'actuel presbytère fig. 15. Fig. 11 : Vannes vers 1785 (ADM lfi 88). Le terrain situé au nord de l'église semble être libre de toute construction. 15 Fig. 12 : Le quartier de Saint-Patern sur le cadastre de 1809. On y observe le tracé du mur 403 qui se situe dans le
  • prolongement de la façade de la chapelle Saint-Catherine et occupe quasiment l'emplacement des deux murs précédents M 401 et 402. Fig. 13 : Sur le plan de 1841 le tracé du mur M 403 apparaît clairement. Il appartient alors au système d'enclos de l'église. 16 1.3 S3 : La tranchée S3
  • . Immédiatement au sud on distingue le bord de la fosse ossuaire 704 remplie d'os pilés. 26 US 704 : Cette excavation taillée dans le rocher semble n'être qu'une excroissance faisant vraisemblablement partie d'un ossuaire très vaste qui se développe à l'est de la vignette 7 et que l'on
  • terrain de ce dernier a été acheté par la ville en 1791 et inauguré le 27 février 1792. 6 Les ossements ont été remis au même emplacement lors de rebouchage. 30 Fig.34 : tranchée S 9. 2.5 S10 : La tranchée S10 couvre une surface de 3,50m sur 1,60m, ce qui représente 5,60m2 Fig. 35
RAP00771.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • MAXENT (35). église paroissiale. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • récupérées. Une seule coupe stratigraphique présente un réel intérêt, (sur l'axe x = 90, de y = 90,5 à y = 99), car les autres secteurs ont été trop perturbés. Entre les murs sud et nord du choeur se trouve un remplissage d'argile grise mêlée à des fragments de charbon de bois: ce niveau
  • être présentées sous une halle. Par contre, un marquage au sol, différenciant les étapes de construction, peut être envisagé; des plans et photographies fixés sur des panneaux permanents aideront à la compréhension des fouilles. 7 Monnaies identifiées par Françoise DUMAS, ce dont
  • de 1893, succédait à une fondation du roi de Bretagne, Salomon. A la demande des moines de Redon, abbaye menacée par les incursions scandinaves sans cesse plus dangereuses, le souverain leur céda son aula et fit construire un monasterium non ignobile. Ceci se passa avant 862
  • l'église, en 877^. Les fouilles avaient pour but de retrouver les structures anciennes et d'établir des chronologies relatives et absolues sur les modifications ultérieures. Préalablement à cette opération, programmée sur deux années, un sondage mécanique avait été effectué, en août
  • déambulatoire nord, sous le niveau de destruction du XIX e siècle, on trouve plusieurs couches fines, marrons ou noires, interprétées comme les restes de planchers de l'époque moderne. Elles reposent sur un niveau régulier de mortier de tuileau, qui se retrouve également à l'est du choeur
  • sépultures, qui ne se recoupent presque jamais: plusieurs ossements dépareillés de défunts antérieurs (pas de réduction, car il existait un ossuaire) accompagnaient les terres de comblement. LES PERTURBATIONS D'APRES 1893 Dès 1892, La Société archéologique d'Ille-et-Vilaine avait
  • terrassant un dragon, montée sur un imposant socle de granité, fut installée au centre de la place vide, détruisant l'angle sud-ouest du choeur. Enfin, des canalisations d'égout et d'évacuation des toilettes publiques endommagèrent le mur oriental de la chapelle axiale. 8 LE MOBILIER
  • Le mobilier mis au jour est très rare, ce qui n'est pas inhabituel dans une église. Il consiste essentiellement en 35 monnaies, la plus ancienne remontant à Conan II, duc de Bretagne entre 1040 et 1066; une autre semble une obole tournois du X V e siècle 7 . Ces monnaies ont été
  • monnaies du XVII e siècle. Le reste du mobilier funéraire consiste en des épingles de linceul, en bronze, à tête enroulée, en une croix de chapelet et une pièce de fer (élément de ceinture ?). CONCLUSIONS La fouille de 1991 a prouvé son grand intérêt en permettant de connaître le plan
  • jour la moitié occidentale de l'église, c'est-à-dire la nef, le clocher et les chapelles des XVI e -XVII e siècles,. recouvrant éventuellement les structures d'époque carolingienne. A 1'issue des travaux, une étude anthropologique portera sur les défunts d'Ancien Régime inhumés à
  • , année où l'église est mentionnée pour la première fois, et peu de temps après 858, lorsque plusieurs terres situées dans les environs immédiats furent donnés à Redon. L'église, initialement dédiée à St-Sauveur, passa rapidement sous le vocable double de St-Sauveur-et-St-Maixent, en
  • concernant l'église du IX e siècle, les e e modifications des XVI -XVTI siècles, les moules à cloches de 1655, les sépultures d'Ancien Régime, les -perturbations postérieures à 1893, enfin le mobilier. Les numéros 1 [en gras] renvoient aux illustrations. -Les sites religieux et
  • fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne. Les églises des saints et les palais des rois, thèse de doctorat de l'Université de Rennes 1, dactylographiée, p. 210-214. GUIGON Ph„ 1990. m p l a n t a t i o n de l a p r o s p e c t i o n m a g n é t i q u e ain 1981 - L a b o . d ' A r c h
  • c o m é t r i c i i i v e r s i t é de R e n n e s . c V 4 n / • W 10 wmi m 3 LA STRATIGRAPHIE Plusieurs modifications se superposent en un même endroit [2], mais les destructions des années 1893-1898 ont pratiquement oblitéré les travaux postérieurs à l'époque
  • carolingienne. Immédiatement sous le bitume, mis en place pour la première fois dans les années trente du XX e siècle, on rencontre le niveau de destruction du XIX e siècle, composé de divers gravats d'époques variables, puisque plusieurs murs furent rabotés indistinctement, et leurs pierres
  • est attribuable à l'Ancien Régime en raison de l'existence de sépultures qui y sont installées plus à l'ouest. Il surmonte un niveau d'argile verdâtre, épais d'une dizaine de centimètres, posé sur le substrat limoneux dont il est peu différent (interface) [ 3 ] . Dans le
  • celui des églises de pèlerinage du IX e siècle, époque où le cartulaire de Redon situe la fondation de Maxent [4]. Les fouilles ont confirmé cette hypothèse, en mettant au jour la totalité des structures d'époque carolingienne, plus complexes que celles reconnues au XIX e siècle. Le
  • curieusement constitués par un noyau de mortier blanc large de 1,10 m en moyenne, sans parement externe. A l'intérieur, un parement de gros blocs adoucit les angles orientaux, formant une sorte d'hémicycle; au nord, il s'interrompt sur une longueur de 1,40 m, éventuellement pour un accès au
  • déambulatoire. Celui-ci, large de 2,30 m, n'est conservé qu'au nord, car il fut détruit au sud lors des agrandissements de Pierre Porcher (le plan peut cependant se lire grâce aux arrachements des pierres des fondations dans le substrat limoneux). Le déambulatoire se termine à l'est par deux
  • pilastres. Au sud-ouest, une petite pièce (2 m x 1 m) ouverte sur le déambulatoire, dont un angle est arrondi, pourrait être une tourelle de clocher. Le seul sol contemporain conservé est le niveau de mortier de tuileau; sous la chape de celui-ci, .un réseau de canalisations collecte les
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • , sur quatre mètres de large, sur ces deux façade/ princi pal a sud et nord, une maçonnerie hétérogène, très différente des élévations gallo-romaines, qui joint les deux parties antiques (voir FIG. 5 et 6). On peut voir à la voûte du cul de four une fresque gallo-romaine
  • -romaine de Langon. Discussion sur les moyens de la conserver, sans altérer son caractère; examen et appréciation des fresques qui y ont été découvertes». L'assemblée commence par se demander s'il faut rendre cette chapelle au culte ? M. de Kerdrel n'est pas de cet avis; car dans ce cas
  • géographique Le territoire de Langon, se situe dans le sud de l'Ille-et-Vilaine, sur la rive droite de la Vilaine à l'intérieur de la courbe que forme la rivière en entrant dans les terrains schisteux de la région de Langon (voir FIG. 1). Le bourg s'étage le long d'un coteau à la pente
  • impressionnant* de la voie romaine Nantes-Corseul qui traversait le territoire actuel et le bourg de Langon du sud au nord. Au nord du bourg, au lieu dit les "Bosses du Châtel", sont conservéesles ruines, pour une part encore en élévation,d'une importante villa gallo-romaine. Des fouilles
  • bourg, sur la place (voir FIG. 4) , se trouve un petit édifice de 12 m. de long sur 4,35 m. de large, terminé à l'est par une petite abside voûtée en cul-de-four et plus basse que la nef. Les murs présentent une grande variété de maçonnerie et il est certain qu'une partie d'entre eux
  • cette chapelle" (Archives départementales). L'abbé Brune en 1846 affirme : "ici même se faisaient, il y a peu d'années encore, de fréquents pèlerinages de par la dévotion des mères et des nourrices (...) d'évoquer (SainteAgathe) dans les infirmités qui leurs sont particulières
  • Antiquaires de France, et de la Société des Sciences et Art de Rennes envoie le 6 septembre 1837 une note au préfet d'Ille-et-Vilaine libellée ainsi : "11 existe dans la commune de Langon, arrondissement de Redon, les ruines d'un édifice qui porte le caractère de l'époque gallo-romaine, sa
  • archéologique d'Ille-et-Vilaine (celle-ci fut fondée en 1846), A. de la Borderie son président, appelle l'attention de la Société sur la chapelle «qui se trouve exposée à toute les chances de détérioration et de ruine. Il importeraiVde prendre des mesures pour en assurer la conservation
  • , soit en la recommandant à la sollicitude de l'autorité, soit en y consacrant quelques fonds sur la caisse de la Société". Une commission (composée de MM. Journée, Du Portai, Massabiau et Lecoq) est nommée pour se transporter sur les lieux et se rendre compte de l'état de l'édifice
  • 500 fr.; (cette proposition sera adoptée par 13 voies sur 15). 4° Qu'une commission soit nommée et autorisée à pratiquer des fouilles (...).(cf. paragraphe X). A. de la Borderie, réaffirmant le "caractère païen de la fresque", se demande "s'il n'y aurait pas un moyen chimique d'en
  • le Pays de Redon et ses habitants. En final, nous voudrions remercier les habitants de Langon, qui ont suivi avec intérêt, jour après jour, notre travail, qui nous ont fait part de leurs connaissances et nous ont ouvert leurs archives personnelles. Nous pensons tout
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • couche de salpêtre, mousses et moisissures sur les murs, ce qui stérilise une bonne partie des informations. - c'est un édifice classé au registre des Monuments Historiques et nous étions dans l'impossibilité de procéder à des piquetages (pourtant fort nécessaire pour ce qui concerne
  • aussi bien les interventiomcontemporaines que l'histoire de la chapelle. Le dépouillement exhaustif de cette documentation pourrait nous permettre d'approcher une chronologie absolue du monument et d'argumenter la chronlogie relative que nous avons élaborée suite à notre travail sur
  • le terrain. 4 Ce rapport doit donc être considéré comme un document intermédiaire, qui se veut plus être un état de l'avancée de notre étude, qu'un rapport scientifique achevé. Hors de l'étude architecturale et archéologique, réalisée pour notre formation universitaire, qui
  • assez marquée et regardant vers l'est. Il surplombe les basses terres marécageuses que constitue un ancien bras de la Vilaine (voir FIG. 2). L'occupation des sols actuelle est très dispersée, sur le plateau couvert de lande, en quelques "villages, concentrations de cinq ou six
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • une sorte de chef spirituel), en tant que vicus Landegon, dans les actes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon (Courson. p. 147 - 148). 6 FIG. 2 Extrait de la carte I.G.N. 25000ème de Langon. En rouge, sites gallo-romains connus. FIG. 3 Extrait du cadastre
  • tradition d'une ville ancienne, dite Langueur, qui se serait abîmée dans l'étier de Langon, flaque d'eau à l'est du bourg, dans les prairies basses sur le bord de la Vilaine". Il ajoutait : " Des briques trouvées au milieu de ce lieu, des cercueils en calcaire coquillier exhumés dans un
  • (en particulier l'abside et la partie ouest de la nef) sont gallo-romainj.Ils sont en effet caractéristique! de la technique de construction gallo-romaine dite en petit appareil. Ce petit bâtiment antique a sans doute été réutilisé après l'époque antique. On peut voir, en effet
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • salle nord et de ses fianquements, dans la seconde moitié du Xlle siècle (phase III. 1, fig.12). Dans les deux cas, les fondations en quartzite reposent sur un niveau d'occupation antérieur et sont détruites par un horizon commun jusqu'à une cote d'altitude proche du sol (phase de
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • contexte architectural. C'est pourquoi i l n'y a pas eu d'enregistrement par unité stratigraphique mais une identification par lettre (A pour le couloir, M pour le mur, B pour la barrière et G pour la glissière). Le relevé archéologique de la façade ouest et de ses organes de
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • schiste non assisées (us 1468). L'ensemble est lié par un même mortier de chaux sableux de couleur orangée, nettement distinct du mortier utilisé pour les premières marches us 1448. I l est possible que les dernières marches us 1476 et le palier us 1452 aient été installés sur un
  • (120 m ). Le respect des normes de sécurité imposait l'arrêt des sondages manuels à 1,30 m de profondeur, sur le premier sol archéologique. Deux niveaux de sol sont néanmoins apparus au fond des sondages 1 et 2, à une altitude de 62,62 m NGF (us 1455, SI) et 62,48 mNGF (us 1491, S2
  • façade sud du donjon offre une longueur de 10,13 m pour une hauteur conservée de 14 m, entre le toit rocheux (62,88 m NGF) et le point le plus élevé des vestiges (76,80 m NGF) (cl.05). Le mur de 3,50 m d'épaisseur repose sur une base talutée dégagée au sud-est sur 1 m de haut. Incliné
  • une simple ouverture à angle droit de 0,84 m de large, appareillée en granit (P2, us 1500). La largeur est inférieure à la porte située en contrebas (P5, 1 m) et aux deux portes situées au-dessus (P3, 1,58 m et P4, 1,90 m). Elle est en revanche supérieure à la porte ouvrant sur le
  • par deux glissières de 1,80 m de long et de 0,22 m de large, logées à l'ouest dans l'épaisseur du mur M i l (us 1458, 1459) (fig.07, p. 18 et fig.08). L'écart entre Cl.07 - Vue du mur M i l avec, de bas en haut, ses portes PI, P2 les deux trous est de 0,26 m, le sol étant à 0,43 m
  • ) , restituent un battant de 1,50 m de large ouvrant vers le nord (fig.07, p. 18, coupe 3). Le vantail se refermait donc sur la feuillure de droite ( M i l , us 1450) (fig.07, p. 18, coupe 2). Le seuil de la porte a été remonté d'une trentaine de centimètres lors de la reprise de
  • battant se refermait sur la feuillure de droite, à l'arrière du sas. Le rocher a été ici entaillé pour permettre à l'ouvrant de se rabattre sur son cadre sans buter sur l'obstacle naturel. La porte était verrouillée de l'intérieur par une barre de bois de 0,15 m de côté, logée à gauche
  • , derrière le piédroit de gauche. La position et les dimensions de la glissière B5 (plus d' 1,80 m de long sur 0,30 m de large) ne permettent pas d'associer le système de défense à une herse. Une grosse barre de bois encastrée devant la porte, devait être poussée à la main dans son
  • logement, avant fermeture du vantail. Elle était ensuite verrouillée par une petite barre de blocage actionnée à la main, après fermeture du vantail, depuis le petit conduit latéral G4. Porte P5 niveau se Porte P5 niveau taille Fig. 10 : Relevé en plan de l'état actuel et proposition
  • dégagée que sur un côté à l'occasion du sondage profond réalisé devant le couloir B, au sud (SI) (fig.07 coupe 3, p. 18, cl. 12). Un piédroit appareillé en granit et chanfreiné (us 1457) est lié à ce niveau à un parement de 0,85 m de large (us 1456), appareillé en plaquettes de schiste
  • d'un programme résidentiel appelé « salle à tour ». 4.1.3 - La phase III La phase I I I est vraisemblablement la plus conséquente de toute, puisqu'elle voit la reconstruction du donjon en schiste et quartzite avec l'avant-corps sud-ouest (M9, us 1483, M10 et M i l ) , sur le niveau
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • pertinentes, ont été localisées par L. Langouet; -des tegulae sont éparses sur l'ensemble de la parcelle YC 38, entre Saint-Uriac et le temple; on a déjà signalé la présence de tegulae et tessons gallo-romains sur le site de la nécropole de la fin du Premier Age du fer; -à Saint-Uriac
  • Bretagne, 310 p. gallo-romaine, Les GARENGEAU S. DE, 1709 - Mémoire sur les vestiges des antiquités de Corseult, P. V. manuscrits de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, première partie, p. 307312. GAULTIER-DU-MOTTAY J., 1883-1884 - Répertoire archéologique du département
  • 9 mai 1995 Programme H15: Sanctuaires et lieux de pèlerinage protohistoriques et gallo-romains XIèBe contrat de plan Etat/Region, 1994-1998 PARTENAIRES : ETAT REGION BRETAGNE DEPARTEMENT DES COTES-D»ARMOR COMMUNAUTE DE COMMUNES PLANCOET-VAL D'ARGUENON COMMUNE DE CORSEUL Nos
  • référence à l'identification de Corseul avec le Martis de la Table de Peutinger, s'inscrit, sans doute, parmi les témoins les plus remarquables de la lisation gallo-romaine en Bretagne. Mars" Fanum aucun civi- Au sommet d'une colline, à 1,750 km de la ville antique de Corseul et
  • une agglomération pré-romaine promue au rang de chef-lieu de Cité. Outre les voies reliant Corseul à Carhaix, Vannes et Alet pour les principales, deux autres voies se dirigeaient vers le sud-est, en direction du temple. La voie de Rieux (Duretia) bifurque vers le sud 1km après la
  • l'époque- les limites ou l'ampleur de ses fouilles, se bornant à préciser qu'il a pratiqué "des tranchées sur différents points de cet espace libre (l'aire sacrée) qui n'ont amené la découverte d'aucune trace de substructions". Les observations, le plan et les conclusions de Fornier ont
  • l'arrière de la cella; -recueillir des informations sur l'état de conservation du monument et comparer l'état de ses diverses parties; -recueillir des informations sur le substrat, son éventuelle hétérogénéité. La prospection a été effectuée avec un dispositif bipôle CP. L'emploi d'un
  • anciennement dénommée "Champ-Rouget". Liger y signalait d'ailleurs des vestiges. Par contre, il convient d'éliminer les structures fossoyées signalées par L. Langouet qui correspondent en fait au parcellaire napoléonien; -des tegulae gisent sur les champs situés entre la voie romaine et le
  • des Côtes-du-Nord, Mémoires de la Société Archéologique et Historique des Côtes-du-Nord, I et II, p. 3-557. GRENIER A., 1960, Manuel d'Archéologie gallo-romaine, IVème section, deuxième partie, Les monuments des eaux, Villes d'eau et sanctuaires de l'eau, Paris, 1960, p. 803-811
  • - Le temple du Haut-Bécherel dans l'ensemble des sanctuaires gallo-romains, Patrimoine II, p. 20-31 et III, p. 21-29. LIGER F., 1894-1895 Les Coriosolites, Reginea, Fano Martis et Corialo, Bulletin de la Commission Historique et Archéologique de la Mayenne, VIII, X et XI. LOBINEAU
  • CORSEUL LE HAUT-BECHEREL TEMPLE GALLO-ROMAIN RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CORSEUL LE HAUT-BECHEREL TEMPLE GALLO-ROMAIN RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE 1995 Présenté par Alain PROVOST Site n* 22 048 30 AH Autorisation en date du
  • environnement 1.2. Historique des recherches archéologiques sur le temple du Haut-Bécherel 1.3. L'opération de 1995, problématique et moyens mis en oeuvre 2 5 6 Bibliographie du site Deuxième partie: Analyse archéologique 14 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. 2.5. 2.6. 14 14 20 25 35 38 Secteur 1
  • ont été cultivées jusqu'en 1989. Sur le cadastre napoléonnien, le site est divisé en petites parcelles au nombre de dix: courtils et jardins de la ferme et pièces de terre. Pour partie, au nord, les limites parcellaires reprenaient les structures antiques, zones pierreuses et donc
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • cella du sanctuaire. Celle-ci s'offrait à la vue de tous côtés, depuis les collines à la ronde et depuis le coeur de la cité. A l'est, les voyageurs venant de l'est de l'Armorique et se dirigeant vers Corseul, avaient la cella en point de mire plusieurs kilomètres avant de parvenir
  • la carte géologique au 1/80000 (n° 60, Dinan; éd. BRGM 1964), sont réduits à l'échelle du décimètre sur le site du Haut-Bécherel; ils sont beaucoup plus développés sur le versant nord de la colline. Des filons de quartz gras et de diabase existent à l'entour immédiat du site. 1.3
  • . Le contexte archéologique A 1,750 km à l'ouest du temple, la cité gallo-romaine de Corseul couvrait une superficie maximale de 110 ha avec un noyau dur de 50 ha. Les prospections aériennes de L. Langouet en 1976 montrent une organisation du noyau urbain selon un carroyage de rues
  • aucun doute. Les témoins de la période pré-romaine se résument à quelques petits lots de céramiques datables des périodes augustéenne ou pré-augustéenne, en tout cas postérieurs à la Guerre des Gaules, découverts pour l'essentiel au ClosJulio. Il semble exclu que Corseul ait pu être
  • rapport mentionne la présence, dans un niveau remanié, de tegulae et de tessons gallo-romains. Toujours à Saint-Uriac, 3 croix monolithes en granité, disposées autour de la source ancienne aménagée en fontaine sous édicule, sont réputées de tradition mérovingienne et considérées
  • parfois comme des stèles gauloises retaillées. On verra (cf.infra) qu'il convient sans doute d'établir des connexions entre les sites de Saint-Uriac et du HautBécherel . 2. HISTORIQUE DES DU HAUT-BECHEREL RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES SUR LE TEMPLE C'est le bénédictin Dom Lobineau qui
RAP01339.pdf (LOCRONAN (29). Église Saint-Ronan. chapelle du Pénity. rapport de diagnostic)
  • LOCRONAN (29). Église Saint-Ronan. chapelle du Pénity. rapport de diagnostic
  • , la Keban, qui l'accuse de la négliger et en fait le reproche au saint. La réputation de Ronan se répand dans le pays, au point que le roi Grallon vient lui rendre visite. Sa popularité est encore augmentée par le pouvoir qu'il exerce sur les loups : il en contraint un à rendre la
  • qu'ils abritent, aux largesses des Ducs et de façon moindre à la contribution des habitants du lieu. Jusqu'au XVIIè s., la piété populaire en Bretagne va garder ses modes d'expression traditionnels qui se traduisent par des pardons, des pèlerinages, des offrandes, des processions, le
  • enregistrement, de prises de vues photographiques et de relevés de terrain avec nivellements (notre niveau de référence NGF se situe sur le contrefort nord du portail de l'église: 153,50). Les ouvriers travaillant juste au-dessus de nos têtes (balayage des joints récemment faits notamment
  • est intéressant de noter que ses niveaux supérieurs reposent sur le ressaut de fondation du mur de la chapelle et s'appuient donc sur son élévation. Cette couche a livré de la céramique médiévale et moderne. Elle est vraisemblablement à mettre en relation avec un rehaussement de
  • moulurée et du ressaut formé par la dernière assise de réglage, laisse supposer qu'il se trouvait approximativement à la cote NGF 154,72. 9. Sondage 1. Vue sur la base et les fondations du mur sud de la chapelle Cliché: A. Desfonds. 2 Nous avons regroupé en une unité stratigraphique
  • jour la présence de deux inhumations (Se 1, Se 2) en très mauvais état de conservation, altérées vraisemblablement lors du pavage de la route qui passe au devant de l'édifice3 . Il s'agit de sépulture en pleine terre (Figure 18). 19. Sondage 3. Vue sur les sépultures Se1 et Se2
  • d'ouvrage des travaux : - DRAC Surface fouillée : Surface estimée du site :* Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour 1» chronologie et les vestiges immobiliers) - sur la chronologie : MA-MO " - sur la nature des vestiges immobiliers :_ Fondations - sur la nature des vestiges mobiliers
  • : matériel a r c h é o l o g i q u e céra, os,fer. Çf> & à O) * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : surveillance de drainage mise au jour des fondations et d'un niveau de sépultures. Anomalies dans le substrat 3 Lieu
  • la fouille L'opération s'est déroulée en deux phases: 1°) prise de connaissance du dossier et mise en place de la fouille (1 jour). Etude sur le terrain (2 semaines). 2°) post-fouille: étude du mobilier et élaboration du présent rapport (2 semaines). Bilan des moyens mis en oeuvre
  • sur l'implantation des sondages et n'a pas permis quand il était nécessaire de les élargir. Remerciements - Nous remercions, tout particulièrement, le maître d'ouvrage pour la mise à disposition d'une main d'oeuvre pour des travaux de terrassements. - La commune de Locronan qui
  • nous a conforté sur le terrain. - M. Nicot et M. Le Goffic pour leurs précieux renseignements. - J-Y Tinevez (ingénieur d'étude au SRA/Rennes) et P. Piel pour le suivi de l'opération. - L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/Rennes et de l'AFAN/Le
  • vérité, et ressuscite même l'enfant que l'on a découverte morte, étouffée dans le coffre. Mais Keban, loin d'en manifester de la reconnaissance à l'égard du saint, reprend ses attaques et imagine cette fois d'accuser Ronan de vouloir «coucher avec elle» (: «IUum multotiens pelisse
  • international 28-30 avril 1989) IV. PRESENTATION DU SITE1 (Figure 4 et 5) Le bourg de Locronan est situé au pied d'une colline de 285 m, le Menez Lokorn (montagne de Locronan), qui se dresse en vue de la mer, à l'entrée de la plaine du Porzay, le long d'un axe routier qui allait de Quimper
  • goût du spectaculaire et du festif, des fondations pieuses, et le culte des reliques. L'église prieurale de Locronan, dépendant de l'abbaye de Sainte-Croix de Quimperlé, fut réédifiée au XVè s. grâce aux dons des ducs de Bretagne venus en pèlerinage pour prospérer en fruit et en
  • sous le pavé actuel et sa préparation de sol, nous avons rencontré un remblai (US 1001) constitué d'une couche argilo-terreuse brune grisâtre très hétérogène contenant de nombreux cailloux dans ses niveaux supérieurs. Cette couche présente un pendage qui va du sud vers le nord. Il
  • sol. Ce remblai repose sur une couche argilo-sableuse (US 1002) qui se caractérise par sa surface compacte et son aspect marbré jaune-brun, comme s'il s'agissait d'un mélange d'arène granitique et de terre. La présence de quelques tessons de céramique onctueuse résiduels peut
  • chapelle (Figure 8). Nous avons constater alors que sous la base moulurée du mur se trouvent trois assises de réglage (US 1003 2 / US 1004) à joints rectiligne contenant des calages de petits cailloux et d'ardoise, le tout lié à l'argile. La dernière de ces assises forme un léger
  • que dans le sondage précédent. Mais, nous avons observé que la dernière assise (US 2008) des deux lits de réglage (US 2007/2008), forme ici un ressaut plus net (Figure 16 et 17). On notera, comme dans le sondage précédent, l'absence de niveau de sol ancien conservé. Il devait se
  • . Cliché: A. Desfonds. La première inhumation (Se 1) située au sud du sondage présente un squelette d'homme adulte avec les bras croisés sur le bassin. Son corps a été enseveli la tête orientée à l'ouest, il s'agirait donc d'un laïc. Le haut du squelette a été détruit lors de la
  • réalisation d'une canalisation contemporaine et surtout, ses tibias ont été recoupés par les fondations du contrefort de la chapelle. A ses côtés, les restes d'une boîte crânienne (Se 2) ont été repérés. L'absence de mobilier archéologique empêche de proposer la moindre datation précise
RAP02613.pdf ((22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique)
  • (22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique
  • proposés par ses prédécesseurs et la prospection intensive du territoire (Le Pennec 2000). Ses travaux s'appuient beaucoup sur la toponymie et la densité des vestiges gallo-romains. On ne peut souscrire à l'ensemble de ses propositions, notamment autour de l'agglomération antique de
  • -romains) en Plérin – mais aucun tracé n'a pu être restitué entre le Sépulcre et ces deux sites. Elle pouvait également se prolonger au sud, au-delà de Guémemé-sur-Scorff, ce qui sera à vérifier lors de l'opération 2011. Nous proposons une origine gallo-romaine d'après les observations
  • grosse motte castrale (qualifiée de camp romain sur les cartes); elle se confond ensuite avec le cd 4 puis se prolonge en Saint-Nicolas-du-Pélem par le "Chemin Allain" pour franchir le Blavet au sud de La Picardie où des vestiges gallo-romains, dont l'extension et la nature nous
  • agglomération de l'Age du Fer – et un sanctuaire gallo-romain. La voie se prolonge à l'ouest, suivant la crête des Montagnes-Noires sur 22 km, passant au nord de Gourin et au pied du Roc Toullaëron, avant de descendre progressivement dans le bassin de l'Odet, grosso modo reprise par le cd 15
  • , presque exclusivement, sur l'établissement du tracé des voies romaines. Le savant qu'était L.-M.-J. Bizeul s'est, le premier, attaché à la définition du réseau des voies romaines en Bretagne, à partir du carrefour routier de Carhaix notamment (Bizeul 1849 et 1851). Ses travaux ont été
  • Trieux et gagnait le bourg castral. A la suite de Bizeul, les divers auteurs qui se sont penchés sur la question ont tous attribué la voie Carhaix – Tréguier à l'époque romaine (Bizeul 1849 et 1851), (Gaultier du Mottay 1867), (Pape 5 P. du Châtellier considérait ce pont comme
  • gallo-romain et, d'autre part, elle n'est pas fondamentalement structurante du paysage notamment dans sa partie médiane, où elle coupe le parcellaire sur de grandes distances en Callac et Plougonver surtout. On y verrait volontiers une route créée pour relier deux pôles importants au
  • (en territoire osisme) et Carhaix, capitale de la cité des Osismes; -cet itinéraire se prolonge au sud de Gouarec et traverse un autre gisement de plomb argentifère, celui de Plélauff, dont l'exploitation à la période gallo-romaine et au Haut Moyen Age est attestée par les
  • "Chemin Noë ou Nohaye". En Trégueux, la voie, qui évolue sur le rebord du plateau dominant l'Urne, est bordée au sud par l'enceinte et l'agglomération de l'Age du Fer de la Porte-Allain et par le sanctuaire gallo-romain de la Ville-Pollo. En Plédran, le camp du Haut Moyen Age de Péran
  • dire des agglomérations rurales gallo-romaines ? On aura fait le tour de ce qui est connu, mal connu d'ailleurs, en citant Bieuzy-les-Eaux, Kérilien en Plounéventer, Saint-BrandanPlaintel, Plaudren et les sites de premiers gués de la côte nord. Nous avons donc proposé d'étendre
  • questions soulevées. Cette prospection se concentrera sur le contrôle des sites majeurs inventoriés ou non (signalements anciens à localiser) et sur la recherche des sites inédits. En outre, les tracés proposés, même hypothétiques, sont géoréférencés dans la Carte archéologique régionale
  • dans le territoire des Côtes-d'Armor) est l'œuvre de J. Trévédy. Ce travail a le mérite de tenter la définition d'une méthodologie de recherche et de reconnaître les difficultés qu'il y a pour repérer les anciens tracés, sur un axe où se sont succédé une voie royale et une voie
  • de la Bretagne, exposées par P. Merlat, constituent la base de la recherche moderne sur la question, par les problématiques dégagées et l'approche méthodologique proposée (Merlat 1955). Dans sa thèse sur la cité des Osismes, L. Pape se situe dans la ligne définie par P. Merlat et
  • , qui se confond avec la grande route figurée sur les cadastres napoléoniens, ne structure pas le parcellaire. Nous montrons que cet itinéraire est médiéval et qu'il joignait Saint-Pol-de-Léon, siège d'un évêché breton, et Lesneven capitale politique du Léon fondée au Xe siècle. Pour
  • contradictoires de tracés. Les rares études portant exclusivement sur le réseau viaire du Moyen Age concernent les routes de pèlerinage des Sept Saints, le Tro Breizh, dont les itinéraires ont été restitués par M.-J. Abgrall et L. Le Guennec au début du XXe siècle (Abgall et Le Guennec 1911 et
  • Coz-Yaudet bifurque au nord tandis que le tronçon commun des voies Carhaix – Tréguier et Carhaix – Guingamp se prolonge au nord-est sur 26 km de long, jusqu'à Kerren à l'extrémité nord-est de la commune de Callac. Matérialisée par une suite continue de routes communales et de
  • chemins, la voie se tient en général à quelques centaines de mètres de l'Hyères, en rive droite, traversant les communes de Carnoët et Plusquellec. L'Hyères était franchie à Kermédan et la voie remontait sur le plateau par Resthellou en Duault, laissant Callac à l'écart. Le tracé ne
  • voie se tient constamment sur la crête d'interfluve Guindy/Jaudy, reprise par le cd 93, le cd 33 et le cd 74 et jalonnée par des microtoponymes relevés sur les cadastres napoléoniens et des éléments de tradition populaire : "Hent Braz coz", "Pavez ar Groach", "Ancienne grande route
  • . Philippe). Figure 8 : Voie Carhaix – Tréguier. Vue aérienne de la voie à Feunten-Ner en Louargat (Géoportail). 2.3. Voie Landerneau – Kérilien en Plounéventer (Figure 9) Cet itinéraire reliant deux agglomérations gallo-romaines – Landerneau, sur l'Elorn, étant vraisemblablement le
  • avec un minimum de franchissements de rivières (Sulon et Doré) et se caractérise par des tronçons rectilinéaires sur des kilomètres de longueur. Cette voie sert fréquemment de limites communales. En outre, il structure le paysage. Il est à remarquer que, Trémuson excepté, les bourgs
RAP00452.pdf (BRÉAL-SOUS-MONTFORT (35). sanctuaire rural gallo-romain de la Bouexière. rapport de sondage)
  • BRÉAL-SOUS-MONTFORT (35). sanctuaire rural gallo-romain de la Bouexière. rapport de sondage
  • Chavagne et et des du Bassin de Rennes. être bien Mordelles de constituent en Saint-Thurial en poussée dans connus rebords les été du centre pourrait de crêtes agricole. Ponciaux sites qui sur jamais communes gallo-romaines, et Bonnemais été des
  • dessins Photographies légendées JftT 3 48 ^wt. /K £~\)- BREAL-SOUS-MONTFORT I—a Bouëxière SANCTUAIRE RURAL GALLO-ROMAIN DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE ALAIN avec CENTRE le D'ETUDES ET DE concours DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE MINISTERE DE LA
  • CULTURE du RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE PROVOST DE RENNES LA BOUEXIERE SOMMAIRE BREAL-SOUS-MONTFORT (ILLE-ET-VILAINE) SANCTUAIRE RURAL DIAGNOSTIC Autorisations Présenté avec le par de sondages n° Introduction GALLO-ROMAIN 1
  • leur niveau au l'on où structures fait Du C'est l'un du terme. premier conservation la BREAL-SOUS- en d'Ille-et-Vilaine archéologiques. milieu en Bouëxière La sens ruraux bonne cultivés, romains de au antiques une niveaux terrains les gallo-romain
  • contradictoires, Coriosolites, la comme à frontière peu le de entre site appar¬ distance, les au Riedones et à partir L'hypothèse du Bouëxière", latin acceptée connu sur si des Buxus, quant à tant l'époque l'indépendance de gauloise qu'au Haut-Empire romain
  • Néron 1990). de la en Des à de Saint-Maxent C'est dans Bouëxière ce doit à et et de semis prendre ont la Goven. tuiliers isolées monnaies voca¬ comme Saint-Thurial l'atelier à sol gau¬ à sub- sites absentes les sur indigènes fermes pas densité
  • a d'Etudes et des concours et archéologues bénévoles Archéologiques Recherches de du fouill^urs de Bréal et des communes envi¬ de le diagnos¬ opérations de sondage se sont déroulées en 2 tranches: archéologique. une propriétaire, Le vestiges Mai re envers La suivi
  • et afin Ceci vestiges. des préventives mesures stratigraphiques séquences des demandé de a l'identification du sur conservation de sauvegarde Bohuon, services. être pour la portant nous une porté défrichement site Service le que succes¬ l'objet fait
  • conscients archéologique conservé de a, de de la romaine", leur valeur fait, de alerté des le leurs devoirs -le site de commune mémoire "le la locale château", sous légende des de 1991 première et une seconde dans dans octobre du 26 Autorisations n
  • * 91-38 du 28 la friche, tranche, friche ronnant la tranche, AH et au les 2 juin terrains novembre 91-56 AH. au 10 juillet cultivés 1991. envi¬ PL. 1 PREMIERE Le dastre situe se de suivantes Bouëxière La parcelle SITE n" 6, BREAL-SOUS- en section
  • Vallée présente nord, le une dénivellation de 30 m plateau à l'extrémité duquel fia l^enuhaii La Bouëxière: orthographe du cadastre et des La Boissière sur les cartes de la DDA ( ex Génie deux graphies sont usitées localement. cartes rural ) ; IGN; les • Gafu»t
  • effectuées céramique les qui importantes trer date avec témoin 1858, Une sans site romaine Archéologique munications dional données et cl. Société teurs du recherches donnée dans antérieures publiée de (Toulmouche, identifiées d'un état peints, précision
  • , s'inscrit à 90m fossés à situé sur la larges peu d'environ allongé, côté des partie légèrement gallo-romaines, l'éperon de d'un d'indices enclos inédit ) chronologiques, (PL.3a). pré-romain qu'avec n'émettra on réserves 1.2.2. qu'en de fossés avion
  • . rablement ne à éperon en barrant S'il cet actuellement, nous l'hypothèse (prosp. incité a éperon, évident bien est l'établissement confirme, site. sites s'étendra ne Le pas "La toponyme gallo-romains de 1991 site. ce fut Il à la donc la mortiers
  • , d'un mais composé d'un fanum peut-être à caractère cultuel. environnement Provost, sud du d'études faute et territoire au des considéré Meu, d'un cette le éperon rechercher succès, sans que à site barré, tant au prête se aucun des et archéologique
  • évolution buis. présentant associé malentendu priori tient lieu On des calci- . topographie traces désagrégation nature En les La sur un et d'au A l'absence la la curvilinéaires. substrctions sommitale de après il et 160m proliféré arbre fossés
  • sanctuaire s'agit d'un faveur buis, juillet 13 mouche sur la secteur doit être diagnostic dissiper 1991 du aurait le schisteux Le n'induit à la par suivante: fana, ou notamment sols Les la est villae monuments, des chaux, les ornant des ruine romains
  • Claude de à gise¬ tout son DEUXIEME 100 le PARTIE: ANALYSE ARCHEOLOGIQUE Neuf tranchées de sondage, à 900, ont été effectuées terrain en friche. Dans les friche, 2100 à neuf tranchées autres (PL.5 non destructives, sur le noyau ET 6). numérotées de du site
  • de l'intérieur de l'édifice principal. Le sol 400 à été ouvert qu'en tranchée 500, sur une surface profité de la présence de fosse modernes recoupant les vestiges pour étudier la stratification des sols et niveaux. enfin présence d'enduits peints, en place ou tombés sur les
  • cm les moellons, sur lequel furent tracés, en creux, au fer à jointoyer, des joints doubles dessinant de faux moellons réguliers (cf. 153). Ce mur maçonné a conservé une élévation de 0,25 m au-dessus du sol 105 et 0,45 m audessus du substrat, à l'applomb du parement d'ép. (PL
RAP00356.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • en même temps au sud de l'édifice gallo-romain, sur l'emprise d'une voie de communication avec le lotissement communal qui se trouve à l'ouest. Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple, déjà étudiée en partie en 1987, a mis au jour un épandage de fragments
  • mobilier abondant (monnaies, fibules, objets en fer, céramique gauloise et gallo-romaine précoce) en 1988 un mobilier purement la tene finale a été mis au jour pendant la fouille de cette anomalie dans les couches inférieures. La fonction de cette fosse est pour l'instant dif- ficile
  • gaulois associé à un sanctuaire gallo-romain. Ses résultats donnent maintenant des renseignements interressants sur l'occupation. du monde rural à la fin de l'époque gauloise et sa romanisation. La fouille de ce site en 1989 sera orientée vers l'examen de la zone à l'intérieur de
  • l'enclos et ses abords orientaux sur la parcelle 372 (voir plan). Il est évident, d'après les prospections et la fouille, que le site continue vers l'Est dans les parcelles 373 et 374. Pour l'instant les fouilles ont été effectuées sur la parcelle 372 appartenant à la commune de
  • RENNES-LORIENT. Le site de Sermon en MORDELLES recouvre un habitat gaulois caractérisé par des fossés, ainsi que des bâtiments d'époque gallo-romaine. Le gisement a déjà fait l'objet de trois campagnes de sauvetage en 1985 à 1987, précédées d'un sondage de reconnaissance effectué en
  • 1984. En 1985, les fouilles avaient permis l'étude d'un système d'enclos qui avait livré des fragments de vase décorés, de la Tène II et III ainsi que les premiers importations qallo-romaines. En 1986, les fouilles mirent au jour un temple de type celto-romain à celle hexagonale
  • adsocié à l'édiffice culturel gallo-romaine. La campagne de 1988 a eu comme objectif d'approfondir l'étude du développement de l'occupation à la Tene III finale au nord du tem- ple romano-celtique, sur la zone menacée par des travaux routiers. L'étude archéologique a été continué
  • poteaux. Pour l'instant une interprétation sur leur répartition et organisation n'est pas possible mais il est certain qu'ils représentent l'emplacement de structures en bois. La fouille de la zone entre la limite sud de l'enclos (fossé 10) et le temple, commencée en 1987, a mis au
  • à interpreter. Au sud du Temple, les sondages de reconnaissance ont permis de confirmer l'existence d'une deuxième structure en pierre gallo-romaine. Cette structure, localisée après le décapage par pelle mécanique par la présence de matériaux de construction, tuiles, moellons
  • et tissus de céramique. Les sondages ont permis la localisation d'un mur volé et l'identification de sols empierrés. De nombreux objets, monnaies objets en bronze et en fer ont été découverts. L'intérêt scientifique de cette fouille est indéniable ; la présence d'un habitat
  • _ PROGRAMME H 16 _ MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) - SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1988 Michael BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE HORDELLES SAUVETAGE SERMON PROGRAMME ( ILLE-ET-V ILA I NE ) -RAPPORT POUR 1988
  • ' de briques et de tuiles mélangées avec de l'argile limoneux. Le dégagement de cette couche a mis au jour l'emplacement d'un fossé (fossé 6) orienté nord-sud qui forme le côté ouest d'un enclos probablement carré ou rectangulaire. A l'intérieur de cet enclos de nombreux trous de
  • MORDELLES. Les parcelles voisines 373 et 374 sont également menacées par le tracé prévu de la nouvelle route mais pour l'instant inaccessibles, leur maîtrise foncière n'étant pas encore acquise. I Zone \ fouillé 363 Fouille 1988 \ Fouilles \ \ prévu e \ \ 1989 .Bâtiment "Duilio
  • - L0CALI5ATI0N DU SITE n° autorisation : n° 313 Site n° : 35.196.012 AH Département : Ille-et-Vilaine Commune : Mordelles Lieu-dit : Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert : x = 289,425 y = 2350,înp Menacé par le tracé du C.D. 34 destiné à relier la R.N. 24 à la voie express
  • entourée d'une aalerie de plan carré comportant une annexe à l'Est. Ce plan est inédit en Gaule, un exemplaire est connu en Grande Bretagne. En 1987, la zone de fouille avait été agrandie vers le nord à l'ouest du temple, permettant l'étude d'un système complexe de fossés, d'enclos
  • poteaux ont été localisés. Dans la partie centrale de l'emprise du fossé se trouve une ouverture, qui représente probablement l'entrée de cet enclos. Rempli de terre brun-noirâtre dans sa plus grande partie la fouille du fossé a mis au jour en plusieurs endroits des lentilles
  • irrégulières de schiste vert. Le mobilier trouvé dans le fossé 6 est représenté par des vases décorés de l'épogue la terre finale (-50 avant J.C à -10 avant J.C) ainsi que des fragments d'amphores (Dressel I-A) A l'intérieur de l'enclos la fouille a mise au jour de nombreux trous de
  • -Romain 35 MORDELLES irmon. Implantation des fouillhs archéologiques Fossé 3 35 MORDELLES-Sermon Plan des structures fouillées 1985-8 Fossé 3 D ^ FANUM 0 10m =4 Fondations O Oî bâtiment N 35 MORDELLES Sermon Mobilier c&ramique-Fosse dépotoir 10 0 cm 35 MORD ELLES
  • Mobilier Sermon ceramique- Fossé 6 10 0 cm 35 MORCELLES de l'enclos (Cliché M. SERMON daté BATT) de la Tène Finale. 35 M 0 R D E L L E 5 Monnaie gauloise Statère des Riédones SERMON trouvée Cliché 2 - Droit 3 - Revers 1988 - classe II i i ê • ^vl ,i! 4 »¿ÀÎ
  • jour, sous un épandage de schiste bleu, l'emplacement d'un qrand fossé rempli de terre brun-noîrâtre avec des inclusions importantes de morceaux de terre cuite provenant d'un structure hors-sol non-identifiée. En 1987, la fouille des couches supérieures de cette zone a livré un