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RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • -Bronze ancien indifférenciés Le mobilier Néolithique final Le mobilier Néolithique final - âge du Bronze indifférenciés Le mobilier de l’âge du Bronze indifférencié Le mobilier des âges du Bronze moyen-final indifférenciés ~3~ Remerciements Au terme de la rédaction de ce rapport de
  • d’intervention en bonne et due forme transmis par l’UMR 7266 LIENS au SRA de Bretagne pour la prospection magnétique à Kerfornan en Saint-Nicolas du-Pélem………………………………………………..19 Figure 11 : Bon de commande accepté par le SRA de Bretagne pour la réalisation des prospections géophysiques
  • partage des eaux ; ici en bleu soutenu (© Géoportail, Fond « IGN relief », tous droits réservés, modifié)…………………………………………………………………………………….33 Figure 29 : Réseau hydrographique du secteur sédimentaire où se localisent les indices de sites d’occupation et la tombe Néolithique moyen de
  • du champ magnétique terrestre. Le champ magnétique peut être assimilé à celui que produirait un barreau aimanté dipolaire, figuré en noir et blanc, au centre de la Terre. L’angle entre l’axe du barreau et l’axe de rotation de la Terre est de l’ordre de 11°. Le champ magnétique est
  • éléments d’organisation territoriale potentiels durant les âges du Bronze moyen et final indifférenciés » dans le secteur 2 (© Géoportail modifié)..........................................................................................................120 Figure 94 : Localisation des
  • s’adapte en premier lieu au centre Bretagne actuel. Au sein de ce secteur géographique choisi, nous avançons de manière centripète ; soit de l’échelle la plus large ; micro-région puis vallée à différents niveaux d’écoulement (sourcier et moyen puisque le littoral n’est pas encore pris
  • en compte), à l’échelle la plus petite ; la colline de Kerfornan sur la rive droite du Sulon, affluent secondaire du Blavet (Fig. 1). Depuis nos premiers mémoires, nous étudions spécifiquement le sud-ouest des Côtes-d’Armor et le nord-ouest du Morbihan. Tout au long de cette
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • …………………………………………………….............................................41 2.3.1 Environnement naturel et paysage : deux notions à distinguer…………………………….......41 2.3.2 Différents degrés de perception d’un territoire………………………………………...............42 2.4 Nature et importance du site……………………………………………......................................44 2.5
  • prospections pédestre et magnétique réalisé à Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem, je souhaite remercier toutes les personnes ayant apporté leur soutien à ce projet. En premier lieu Michel Connan, je te remercie chaleureusement de m’avoir permise d’étudier la collection mobilière issue de
  • , actuel propriétaire des parcelles étudiées de Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem, pour m’avoir autorisé à accéder à vos champs durant l’hiver 2017. Ainsi qu’à vos parents, Michelle et Jean-Michel pour l’accueil chaleureux reçu au manoir de Kerigochen, invitant aux discussions
  • encourageantes et constructives pour la poursuite des recherches archéologiques à Kerfornan. J’adresse aussi un profond merci à Jean-Yves Tinevez pour son soutien professionnel et logistique avec le SRA Bretagne, depuis le début de mes recherches au cœur de la Bretagne et une fois de plus en
  • 2017. Sans les conseils avisés, réguliers et toujours constructifs émanant de nombreux agents du SRA Bretagne, il me serait impossible de continuer à progresser rigoureusement dans ma recherche. Sans votre expérience aguerrie et votre générosité à la transmettre, je n’aurai pu
  • autant en comprendre sur les territoires Néolithiques du centre Bretagne. Merci donc à Yves Menez, Thierry Lorho, Marie-Dominique Pinel, Christine Boujot, Anne Villard-le-Tiec et Véronique Saloux-Gendro. Chers Danielle et Raymond Legall, merci de votre soutien continu depuis mes
  • premières recherches dans le Kreiz Breizh. Une fois de plus, vous avez été des nôtres tout au long de l’année et particulièrement en février 2017, où je n’oublie pas vos ravitaillements en café, gâteaux et bonne humeur savourés dans le froid glacial de l’hiver dernier. Reçois une fois de
  • l’occasion d’échanger sur nos mondes complémentaires et de tendre vers des horizons nouveaux. ~4~ Liste des figures : Figure 1 : Explication de la démarche de recherche sur le plan géographique ; à l’échelle du Centre Bretagne durant nos mémoires de Master, sur les différents secteurs
RAP01652.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques médiévaux de Kerbabic. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques médiévaux de Kerbabic. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • faudrait-il les associer aux uhimes vestiges ruraux de Creac'h-Gwen (Le Bihan, 1989). Plus au sud, des vestiges d'habitat et d'exploitation agricole du bas Moyen Age furent mis au jour sur le site de Kerogan, à l'emplacement de l'actuelle facuhé des Lettres ; au nord de laquelle des
  • les hautes et les basses terres. L'amorce d'un troisième fossé (T. 13) se manifestait sur leflancméridional de la tranchée de décapage. Il y avait là un très bel exemple de concordance et d'adaptation de l'homme au paysage et aux propriétés du sol. Cela se traduisit-il par des
  • se confirmait. 3.6.2.4. Conclusion Les fossés mis au jour dans ce secteur du sondage B.VII soulignaient la permanence du parcellaire en ce point de contact entre les terres hautes et les terres basses de Kerbabic. Une chronologie relative partielle put être établie : la structure
  • ), fosses datées de l'extrême fin du Moyen Age, conduisait à suggérer une date haute pour les fossés T. 11 et T. 12 ; également le Moyen Age. Il s'agissait bien entendu d'une hypothèse assez risquée. En ce qui concernait T. 10, un pronostique aurait été encore plus hasardeux. Il apparut
  • des inclusions d'arène granitique pure. 4.4.3. LA DATATION Il sembla que la fosse Us.08 fut comblée lors d'une seule et même opération. Les rares tessons mis au jour plaidèrent en faveur d'un abandon à la fin du Moyen Age. 4.4.4. INTERPRETATION Aucun élément particulier ne nous
  • (fig. 16). Leur forme et leur décor évoquaient les productions mises au jours sur les niveaux tardifs de la place Laermec à Quimper (J.-P. Le Bihan et J.-F. Villard, inédit). Ils dataient de la fin du Moyen Age ; vraisemblablement du XVe siècle. 4.6. LES PETITES STRUCTURES ISOLEES
  • des vestiges du secteur (fm du Moyen Age, cf infra). 4.6.3. LA STRUCTURE S. 15 Située dans le sondage B.VII, au nord du fossé T.2 et dans le prolongement du fossé T.4, la structure S. 15 sembla trop grande pour appartenir à la catégorie des trous de poteaux. S'agissait-il d'une
  • ). 4.8.1.3. Interprétation La portion de tracé du fossé T.l était trop incomplète pour que l'on pût se prononcer avec certitude. La succession de deux étapes, incluses entre la fin du Moyen Age et l'Epoque modeme semblait toutefois une hypothèse raisonnable ; le rapprochement avec
  • ,à l'extrême fin du Moyen Age. 4.8.2.3. Interprétation Le fossé T.6-T.7 révélait une succession de tranchées limitant un parcellaire. La phase récente correspondait certainement au tracé représenté sur le cadastre de 1835. La tranchée la s 37 S 24 1 1( \—fl oF ® 1 T 9 j 5
  • structures d'habitat et de petits silos. Des éléments de forges et de fours à sécher les grains complétaient la panoplie des vestiges d'un site dont l'histoire s'était prolongée au bas Moyen Age (Menez, 1986). - Des fosses à combustions médiévales furent mises au jour à Kemenez. Peut-être
  • bas Moyen Age (XlVe siècle ou plus tôt ?), la résidence de l'évêque du diocèse de Comouaille. Au XVe siècle, le palais épiscopal était le point de départ d'un voyage " initiatique " qui conduisait, pour une nuit de prières, le prélat nouvellement investi jusqu'au prieuré de
  • ancien, proche de celui de l'érection du talus encadré par les fossés. Plus à l'est, deux extrémités de tranchées furent mises au jour (S.40 et S.39). Aucune relation ne put être établie avec un quelconque cadastre. Il sembla que cet ensemble se rattachât à des marques de parcellaire
  • D'INTERVENTION La programmation par la Ville de Quimper d'un vaste projet immobilier au lieu-dit Kerbabic, sur les parcelles 187, 190, 183, 29 et 383 section D.K du cadastre, nécessita la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine
  • L'ARCHEOLOGIE Les sites de Creac'h-Gwen et de Kernenez firent l'objet de sondages puis de fouilles archéologiques en 1986 puis 1989 (Le Bihan, D.F.S, 1986 et 1989, Menez étal, 1988). - Des traces de parcellaire de la Tènefiirentmis au jour à l'est, sur la colline résiduelle de Creac'h-Gwen
  • présentait un double intérêt d'un point de vue historique: - Il donnait une idée de l'occupation pérenne sur lesrivesde l'Odet, de l'âge du Fer au Moyen Age. - Il ouvrait des perspectives pour une meilleure connaissance de l'occupation de l'espace rural médiéval réel ; à dire vrai très
  • situaient au contact immédiat des vestiges mis au jour lors des campagnes évoquées précédemment. Assez éloignés du cœur des villes antique et médiévale de Quimper, ils concernaient leur zone de dépendance directe, leur plat pays immédiat. 2.2.2. LE CHATEAU ET LA PAROISSE DE LANNIRON
  • vestigesfiirentmis au jour : - des fossés : T. 1 à T. 18 ; il s'agissait, pour la plupart d'entre eux, d'éléments de parcellaires anciens. - des grandes fosses bien individualisées (Us.03, 04, 06, 07, 08) ou imbriquées (Us.09, avec notamment les Us.Ol et Us.02). - une trentaine de structures
  • construction : argile cuite, blocs de pierres et ardoises (Us. 14). 2.3.2.2. Le travail réalisé Le nombre et la répartition des vestiges ou structures découvertes induisirent des choix de fouille compatibles avec l'esprit du diagnostic ainsi qu'avec les délais et moyens mis à disposition
  • T.6-T.7 de plus fort gabarit et présente sur le cadastre de 1835. Il correspondait sans doute à un talus aujourd'hui effacé du paysage et du cadastre. La date de mise en place de ce réseau fiit difficile à déterminer. Elle pouvait être nettement plus ancienne (cf infra, bande
  • B.VIII). Par ailleurs, la relation entre T.8 et le réseau T.7 - 9 ne fîit pas établie. Seul le parallélisme incitait à les réunir. Quelques " trous de poteaux "fiirentmis au jour de part et d'autre du fossé T.9. La terre de remplissage bmn clair pouvait correspondre à un comblement
RAP01630.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille
  • LE GOFF Elven
  • vestiges repérés dans la parcelle n°64, au nord des travaux effectués l'été 1997 (Aubry, 1996 et Le Goff, 1997) et du chemin d'exploitation n° 257 qui coupe le site en deux (fig. 3). Les moyens mis en oeuvre sont identiques à ceux de la fouille de 1997. La fouille des vestiges s'est
  • au 3/4 comblé. 2.3 - Les façades septentrionale et occidentale. L'arrière de l'enclos n° 1 est délimité par un petit fossé de type « parcellaire » qui se développe vers le nord, au-delà même de l'enclos gaulois (F.570) (fig. 10). Au sud, le fossé s'interrompt à quelques mètres du
  • -Ouest Ministère de la Culture Rennes : S. R. A. de Bretagne l^SO En couverture : Photographie aérienne du site archéologique vu vers le sud. On distingue au premier plan l'enclos gaulois n° 1 en cours de fouille cette année, et au sud du chemin d'exploitation, l'enclos gaulois n°2
  • et la zone d'étude de 1997. En arrière plan se trouve La Vilaine (cliché M. GAUTIER). Les D.F.S constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • ) Conservateur, au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération. - Maurice GAUTIER (prospecteur) inventeur du site, pour sa documentation et pour avoir assuré le survol aérien. SOMMAIRE INTRODUCTION 1 - Cadre de l'opération arcliéologique
  • déroulée pendant 5 semaines avec une équipe de 5 personnes (du 26/08/99 au 03/09/99). La durée de post-fouille a duré 4 semaines (du 06/09/97 au 04/10/99) pour le responsable d'opération et un dessinateur pour la réalisation du Document Final de Synthèse (D.F.S.) et le conditionnement
  • des archives de fouilles. Sur les 5 semaines de terrain, 3 semaines sont consacrées au terrassement d'une superficie de 1,25 hectare. Ainsi, à l'issue des opérations archéologiques de 1997 et 1999, la surface d'étude du site avoisine les trois hectares (plus exactement 2,70
  • plan, et au sud du chemin d'exploitation, l'enclos gaulois n°2 et l'enclos gallo-romain n°3 (M. Gautier) Fig.4 : Plan général des vestiges archéologiques et localisation (en noir) des faits fouillés ou sondés (E. Le Goff). I - ENVIRONNEMENT DU SITE DES MENAIS. 1 - Les conditions
  • l'existence de deux sites d'extraction de grès ferrugineux et de production de meules, installés sur les hauteurs dominant le fleuve où affleurent les sables pliocènes. L'un est installé en rive gauche, sur la commune de St-Malo-de-Phily, au lieudit de Pont-Monvoisin, à 3 km au nord du
  • l'armature principale du parcellaire en lanières figuré sur le cadastre de 1831 (fig. 5). Ces limites parcellaires s'installent postérieurement aux vestiges protohistoriques et antiques, sans que l'on puisse juger de l'époque de leur mise en place. Elles sont encore visibles dans le
  • au nord, se développe un espace sub-rectangulaire délimité à la fois, à l'ouest, par des petits fossés de type parcellaire qui semblent par ailleurs participer à un réseau plus étendu, et sur les autres côtés, par des fossés plus larges et plus profonds (enclos n° 1). Des petits
  • comblement du fossé 400 par un petit fossé au remplissage limoneux. Il s'installe dans la moitié exteme du fossé antérieur, en prenant appui sur son bord extérieur. Repéré sur les façades occidentale et orientale de l'enclos n° 2, le phénomène avait été rattaché à l'apparition du fossé
  • du site des Jeusseries à Retiers (Ille-etVilaine) ne sont pas fréquentes (Le Goff; 1997 a). Seuls les vases 1030.2.3 et 1028.2.1 se retrouvent dans la forme 3 c et connaissent également un parallèle avec une céramique du site de La Tène finale des Brégeons au Theil-de-Bretagne
  • BasseBouëxière sur la commune voisine de Guichen (Hinguant et al., 1999), situé quelques kilomètres plus au nord, toujours sur la rive occidentale du fleuve. La concordance des informations pour les différentes périodes tendrait à considérer l'existence et l'exploitation de gisements de ces
  • spatiale antérieure pouvant encore être perceptible dans le paysage au cours de cette phase Construction sur poteaux plantés Zone de circulation fleuve. Il peut être consécutif à la dégradation de l'habitat dans l'enclos n° 1 par une catastrophe naturelle (cme importante du fleuve par
  • modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits
  • de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • mobiliers : ... COMMENTAIRE: LIEU DE DEPOT : du mobilier : des fonds documentaires: N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille et mobilier) : R E F E R E N C E S BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE AUTEUR (nom. prénom) kùf'p- ^ L V l ^ COLLABORATEUR(s) e ^ TITRE /Ca^Z'x
  • - La façade méridionale. 3.3 - Les façades septentrionale et occidentale. 3.4 - Les fossés annexes. 3.5 - L'espace interne. m - L E MOBILIER. 1 - Généralités. ffl- SYNTHESE CHRONOLOGIQUE - EVOLUTION DU SITE DES MENAIS. 1 - Préambule à une approche globale de l'évolution
RAP01502.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • 1 23S.4(M1 1238,5011 | 238.600 \ fig. 8 : QUEHELLEC (Morbihan) « Serent ». Micro-parcellaires superposés. ponctuellement subsisté. En revanche, le système complexe d'enclos superposés de Kervasselour au nord de la zone (C) - daté par un sondage récent du haut Moyen-Age
  • phénomène relativement récent (fin XVIIe et XVIIIe s.). Cet auteur, tout en restant sceptique sur la possibilité d'avancer de manière significative sur la question des parcellaires, notait que « les perspectives intéressantes de l'archéologie du paysage en Bretagne ne sont pas liées au
  • parcellaires ont probablement structuré le paysage armoricain dès l'époque gauloise. LES DIFFICULTÉS DE L'INTERPRÉTATION ET LES PERSPECTIVES Limites de parcelles remembrées | Limites agraires fossoyées | Limites-reliques du bocage | j ^J | Enclos d'habitats fig. 10 : GUILLIERS
  • cours de la fouille. Quelques éléments disparates recueillis en sondage-diagnostic et en fouille font penser que ce système serait antérieur aux aménagements fossoyés du haut-Empire. Les résultats récents Une des formes les plus fréquentes d'organisation du paysage qu'il soit donné
  • vestiges anciens sur fond parcellaire de 1829. effet une position centrale dans un micro-paysage bien délimité par deux talwegs. L'enclos détermine la forme et la distribution du « parcellaire » : les tracés fossoyés interprétés comme des limites agraires sont toujours rectilignes ou
  • voie Rennes-Quimper apparaît au nord-est. Les enclos d'habitat qui se rattachent à l'Age du fer et surtout au début de notre ère sont proches des sommets. Ils génèrent, en outre, des amorces de micro-parcellaires qui ne semblent pas franchir le découpage naturel formé par les
  • -interprétation. 55 fig. 14 : PLUMIEUX (Côtes-du-Nord)
  • l'appropriation d'un terroir individualisé par l'orographie et la topographie. Le site des Rues Bouillé est, lui, intéressant à un autre titre : on constate en effet que les limites agraires fossoyées s'arrêtent au contact des schistes pourprés qui, de tout temps, ont été délaissés du fait de
  • Haute-Bretagne intérieure, un certain nombre de conditions favorables pour la recherche et la restitution cartographique de parcellaires anciens. Si le repérage et la cartographie de ces formes agraires constituent une priorité, il conviendra de diversifier les méthodes
  • (Journée de formation des guides des sites archéologiques du Morbihan). 5 LISTE DES DECOUVERTES SIGNALEES. DEPAR TEMENT D 'ILLE-ET- VILAINE. m ST-MEEN-LE-GRAND. Fahineuc. DEPARTEMENT DES COTES-D'ARMOR. m m m m m LANISCAT. Trozulon. MERDRIGNAC. Penhouët-Butteau. ST-IGEAUX
  • AUJOURD'HUI LES FORMES DU PAYSAGE Tome 2 - Archéologie des parcellaires Actes du colloque d'Orléans (mars 1996) sous la direction de Gérard CHOUQUER éditions errance 45 ARCHÉOLOGIE DES PAYSAGES AGRAIRES ARMORICAINS. ÉLÉMENTS POUR UNE NOUVELLE APPROCHE par Maurice GAUTIER, Patrick NAAS
  • phénomènes de rupture dans l'organisation agraire de certains micro-terroirs (NAAS 1994b). Le parcellaire du cadastre napoléonien de 1829 montre une trame quadrillée au sein de laquelle a été conservée une anomalie bocagère plus ancienne dont l'organisation radio-concentrique s'appuie sur
  • prospection aérienne à basse altitude un parcellaire fossile discordant et plus ancien, organisé à partir d'enclos marqués par des phases de restructuration et associés à des fossés de type agraire. Par comparaison avec de nombreux sites connus entre les vallées de l'Oust et du Blavet, cet
  • ensemble fossoyé est à rattacher à La Tène finale et/ou au premier siècle de notre ère. L'analyse des clichés et des documents cadastraux met en évidence le recoupement des deux micro-parcellaires ainsi que l'absence de lien d'obéissance formel entre les deux réseaux. Le schéma
  • chemins orientés est-ouest, le tout apparaissant comme un quadrillage régulier. Une première lecture, « sous influence », a d'abord interprété cet ensemble comme étant une zone centuriée. On peut évoquer, en effet, l'insertion du parcellaire au sein d'un quadrillage à mailles de 740
  • (route départementale, chemin vicinal et chemin de terre), semble indiquer que cette trame serait davantage le résultat d'une transformation progressive du paysage que les vestiges d'une planification agraire antique. On retrouve dans la thèse récente de Guy Jumel (1988
  • collectif sur le paysage agraire armoricain ([429] GIOT et al. 1982) mettait déjà en cause les matériaux utilisés, à savoir le paysage actuel, 48 reprenant les travaux les plus récents des géographes selon lesquels la bocagisation, ou en tout cas l'aspect extensif du bocage, serait un
  • bocage mais bien à la recherche de données sur les paysages antiques et anciens ». LES PARCELLAIRES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES : UNE APPROCHE NOUVELLE Des conditions renouvelées pour l'étude des parcellaires anciens Comment cette question a-t-elle évolué ? On a assisté à partir de
  • parfois sensible des données climatiques et biogéographiques de certains terroirs avec une accentuation de l'évapo-transpiration ([587] LES BOCAGES 1976, 121-136), bouleversement du paysage agraire avec la mise en place de nouvelles cultures extensives (maïs, pois protéagineux) qui
  • la révélation des structures fossoyées : fig. 4 : SAINT-BARTHELEMY (Morbihan) « Kermabernars ». Microparcellaire antique en discordance avec le bocage. 49 l'amorce d'un parcellaire, discordant par rapport à l'enclos gallo-romain, et dont quelques indices avaient été perçus au
RAP02224.pdf (QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). les vestiges antiques et médiévaux du 22 de la rue Bourg des Bourgs. rapport de fouille préventive
  • gallo-romaine. 6.1.2. Evolution du paysage gallo-romain. 6.1.3. La mise en place des enclos T. 22 et T. 23 et l'établissement de la fin du haut Moyen-Âge. A 6.1.4. Les vestiges de la fin du bas Moyen-Age et des débuts de l'Epoque moderne. 6.2 Conclusion
  • . 3.3.2.2. Le mobilier. 3.3.3 Le niveau S. 152. 3.3.4 Le fossé de bordure occidental T. 6. 3.3.4.1. Description. 3.3.4.2. Le mobilier. 3.3.4. Datation et interprétation. 3.4. Conclusion. 4 : LES VESTIGES DE LA FIN DU HAUT MOYEN-AGE 4.1. Présentation générale. 4.2. Le fossé T. 23
  • . 48. 5.6.7.1. Description. 5.6.7.2. Le mobilier. 5.6.7.3. Datation, interprétation 5.7. Conclusion. 6 : INTERPRETATION GENERALE ET CONCLUSIONS 6.1. Evolution d'un paysage rural ou périurbain de l'Antiquité au tout du début de l'Epoque moderne. 6.1.1. La première occupation
  • l'époque gallo-romaine et autour de l'an Mil (période de niveau marin élevé, proche du niveau actuel sans urbanisation massive contraignante), les terrains surplombaient une large « baie » distante d'environ 70 mètres, tandis qu'au haut Moyen Âge (Ve- VHf siècle) et au bas Moyen Âge
  • structures et parcellaires ruraux de la fin du bas Moyen Âge (XIVe - début XVIe siècle) Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper Sommaire 1 ; INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention et les moyens. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. 1.3.2
  • . Conclusion. 5 : LES VESTIGES DU BAS MOYEN-AGE 5.1. Présentation générale. 5.2. La structure Us. 01. 5.2.1. Le creusement et les couches profondes (S. 103 à 107). 5.2.2. Les couches de comblement supérieur (S. 100 à 102). 5.2.3. Le mobilier. 5.2.4. Datation et interprétation. 5.3
  • . Cette dernière, ainsi que le parking qui la borde au nord, près du carrefour de la rue de Pont-l'Abbé, sont également taillés en pied de colline et séparés de la limite méridionale du terrain par un haut mur de soutènement. En ce qui concerne les deux constructions, le bâtiment
  • « obstacles » levés ou écartés, la présentation de vestiges proprement dits peut débuter. Celle-ci se fera selon un ordre chronologique, des vestiges gallo-romains les plus anciens aux structures de la fin du Moyen Âge et des débuts de l'Epoque moderne. 2 : LES VESTIGES GALLO-ROMAINS
  • gauloises (Auguste / Tibère). Pour ce qui est du niveau supérieur de comblement, les bols et coupes en poterie fumigée, ainsi que les cruches en poterie oxydante, le date du règne de Claude. L'occupation peut donc durer, ici aussi, jusqu'à Néron ou au début des Flaviens. 2 9 232 Z o n e
  • LES VESTIGES ANTIQUES ET MÉDIÉVAUX DU 22 DE LA RUE BOURG-LES-BOURGS À QUIMPER Établissements périurbains et ruraux de l'époque gallo-romaine, carolingienne tardive et du bas Moyen Âge QUIMPER, 22 RUE BOURG-LES-BOURGS Finistère DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE DE SAUVETAGE
  • , carolingienne tardive et du bas Moyen Âge QUIMPER, 22 RUE BOURG-LES-BOURGS Finistère DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE DE SAUVETAGE VOLUME I : texte et clichés Jean-François VILLARD avec la collaboration de Jean-Paul LE BIHAN I.N.R.A.P. ESPACIL CONSTRUCTION avec la collaboration du
  • accessibles pour 4742 m 2 déjà bâtis ou déjà excavés) as 1900 m 2 soit 73% des surfaces accessibles Surface fouillée : M o t s - c l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la c h r o n o l o g i e : Gallo-romain, haut Moyen Âge, bas Moyen Âge
  • l'occupation initiale au profit d'un espace ruralisé entourant la villa de Roz Avel à partir de l'époque flavienne - Mise au jour d'un établissement de la fin du haut Moyen Âge (IXe - début XIe siècle) avec enclos évolutifs, artisanat du fer, structures de stockage, fours - Mise au jour de
  • terrain du 22 de la rue Bourg-les Bourgs est situé sur la rive droite de l'Odet en zone urbanisée;, à 700 mètres au sud-ouest du confluent Odet / Steïr. Il est implanté sur un flanc de coteau (altitude entre 15 et 21 m N.G.F.) exposé au sud-est et dominant la rivière, dans le
  • prolongement oriental du vaste plateau de la Terre Noire. Le site offre, vers le sud, un point de vue sur la vallée de l'Odet, tandis qu'à l'est et au sud-est, au-delà de la rivière, domine le Mont Frugy au pied duquel est implanté le quartier de Locmaria. Le terrain présente un profil en
  • davantage marqué. Il s'accentue fortement au sud de la zone décapée, en direction de la rue Bourg-les-Bourgs en contrebas. Le substrat est relativement varié, notamment en fonction de l'altitude. Dans la partie haute, au nord du chemin creux, le sol est essentiellement composé d'arène
  • granitique. Celleci est grossière au nord de la zone I où elle est au contact d'un filon granitique et s'affine vers le sud jusqu'au milieu de la zone III. Au-delà de la limite du replat, le substrat devient argileux (argile fine gris-jaune à gris-vert). Enfin, en bas de pente, le
  • et Hallegouet, 1991 ; Morzadec-Kerfourn, 1974 dans Meur ; Ters 1976 dans Pascoff 1993) ont permis de proposer une cartographie du paysage quimpérois entre le Néolithique et le XIIIe siècle (Le Bihan, Villard, 2005). Cette étude montre que dans le cas de la rue Bourgles-Bourgs, à
  • (XIIe- XIVe siècle) des régressions assèchent peut-être le fond de ria, déconnectant le site de la rivière, éloigné alors d'environ 200 mètres. Ces variations du paysage environnant, aux différentes époques, sont importantes et seront à prendre en compte lors de l'analyses des
  • implantée à flanc de coteau domine, au nord-ouest, les vestiges de la rue Bourg-les-Bourgs. Plus à l'est, en direction de la place de la Tour d'Auvergne, dans l'enceinte du lycée Brizeux, la présence de tuiles et de poteries gallo-romaines fut attestée. Au pied de ce coteau, longeant
RAP02255.pdf (QUIMPER (29). prieuré Locmaria, cours intérieures. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). prieuré Locmaria, cours intérieures. dfs de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Locmaria, le symbole monumental de la renaissance de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Age. 2.1. L E SITE ET SON E T A T I N I T I A L Fig.l,4et5 L'altitude de la zone étudiée varie de 4 à 5 m d'est en ouest. Les terrains concernés par l'opération se situent sur
  • dernière (Le Bihan, 1991). Cette misère concerne d'ailleurs tout autant le bas que le haut Moyen  g e . En effet, aucune description ne présente l'état des lieux et du prieuré à cette époque. L'archéologie U n sondage archéologique récent effectué au pied du flanc sud de la nef de
  • vers le sud Le site fluvio-maritime de Locmaria : église et prieuré par assez haute m a r é e Le jardin du prieuré La cour d'honneur du prieuré Locmaria (résidence Saint-Hubert par exemple). Calé entre les basses pentes du Mont Frugy au nord et les hauteurs de Creac'h-Maria
  • depuis 1970) ont été nombreux. Tous les terrains voisins, situés à l'est et au sud, ont livré des vestiges de la petite ville romaine (Allée du Banellou 1984, Rue du Chanoine Moreau, Venelle des Potiers, rue Haute, rue Curie, rue Michelet...). e En ce qui concerne les terrains
  • effet, à Quimper, le passage de l'Antiquité au haut M o y e n  g e pose un p r o b l è m e d'Histoire. Après l'abandon de l'agglomération romaine de Locmaria, à une date longtemps mal établie (début du I V siècle ?), i l faut expliquer comment et pourquoi l'agglomération de Quimper
  • se développa, dès le haut Moyen Age, à 800 mètres en amont sur la rive opposée de la rivière Odet. N i la matière hagiographique, n i les édifices existants ne livrent la date ou les formes d'une telle résurrection, m ê m e si, j u s q u ' à l ' e x t r ê m e fin du X X siècle
  • . On pouvait encore verser au dossier la résidence palatiale de l'évêque à Lanniron, à quelques hectomètres au sud-est de l'église de Locmaria et le rituel d'intronisation des évêques de Cornouaille persistant à la f i n du bas Moyen  g e (cf. infra, A . D . F . 100 J 58). L'absence de
  • ignorons la puissance du chantier de reconstruction à une époque qui passe pour e e e dynamique, voire généreuse en faveur des établissements de ce type. C'est aussi au bas Moyen  g e qu'apparaît la paroisse de Locmaria, compliquant les rapports entre laïcs et religieux, dans la
  • réalisé dans l'urgence quasi-absolue. I l met en cause tous les maillons, extrêmement complexes, de l'histoire du quartier de Locmaria, cœur antique d'une agglomération secondaire gallo-romaine et lieu très sensible du Moyen  g e de Quimper. I l a exigé une connaissance et une
  • maîtrise aussi complètes que possible du lourd dossier historique et archéologique de Quimper. Une certaine indulgence est donc demandée au rapporteur de ce dossier à propos des manques et insuffisances qui peuvent remailler, en particulier le caractère inachevé de l'étude du mobilier
  • et Kerdrezec au sud, i l se jette dans l'Odet au sud de l'église de Locmaria, très près des branches est-ouest de la rue du Chanoine Moreau, après avoir traversé la cour sud de l'ensemble du prieuré. Les sondages et fouilles exécutés dans le secteur, en particulier dans le vallon
  • (durant l'Antiquité) a, i c i , totalement disparu car l'espace est entièrement anthropisé , en particulier sur les deux zones concernées par le diagnostic : - A l'est, le jardin du presbytère est occupé par un jardin mi-potager - mi-paysager et bordé, au nord et à l'ouest par les
  • touchés par le diagnostic, i l convient de rappeler qu'une tranchée creusée au flanc sud de la nef de l'église de Locmaria, pour installation du chauffage central, révéla la présence de murs et sols romains de qualité ainsi que de sépultures en coffres de pierres datables entre le X et
  • le X I I I siècle (Le Bihan, 1991). e e 2 Par ailleurs, en 2006, un diagnostic étendu à une parcelle de 4000 m m i t au jour, au Banellou (200 m au sud du prieuré, Le Bihan, 2006), suffisamment d ' é l é m e n t s de construction et de voirie pour confirmer l'existence d'un
  • gallo-romaine sont, du reste, au cœur d'une problématique de recherche très actuelle dans la mesure où elles s'intègrent au P.C.R. « Agglomérations secondaires gallo-romaine des régions Bretagne et Pays de Loire) » sous la direction de Martial Monteil (Université de Nantes) (Le Bihan
  • Quimper. 2.3.1. L e haut M o y e n Age Fig.5bis Histoire et spéculations Les traces d'occupation médiévale précoce de Quimper sont activement recherchées dans la mesure où la liaison entre l'histoire antique finissante et cette première occupation médiévale demeure mal assurée. En
  • remontée des eaux au fond de la ria de l'Odet au Bas-Empire constitua un argument pseudo-géo-morphologique supplémentaire à l'appui de cette thèse (Pape, 1976). Attribuer à l'Antiquité une série de découvertes archéologiques incontrôlées et souvent fantaisistes (Le Men, 1874-75 du
  • archéologique découvert lors de la brève intervention sur le site de résidence Euterpe semble peut conduire à identifier deux rebords de vases de la f i n de e l ' é p o q u e carolingienne (en gros du X siècle). M ê m e si une occupation du quartier à l'extrême fin du haut Moyen  g e
  • pilier refait à cette époque demeure visible, i l faut constater que toute la partie haute de l'église a été refaite au X V I I puis au X I X siècle, masquant d'éventuelles réfections de la fin du Moyen Âge. En effet, d'autres dégâts avaient p u affecter l'ensemble du prieuré. Nous
  • archéologiques de l'Epoque moderne sont presque aussi pauvres que ceux du Moyen Âge. Là encore, ne sont connus que les bâtiments existants. Les premiers documents cartographiques datent seulement des débuts du X I X siècle. e Les textes fixent quelques repères. On sait qu'après des siècles
RAP02048.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique)
  • BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique
  • arasé avec double fossé examiné dans le cadre du sondage/vignette 5. Aperçu en 2003 lors des relevés topographiques par la présence de pierres mise de chant, la fouille a permis de confirmer l'hypothèse de l'existence d'un parcellaire antérieur au Moyen Age et à l'installation de
  • répondre aux questions qui se posent concernant la chronologie de la mise en place du parcellaire et des périodes d'utilisation. Ainsi, pourrait être avancée et discutée la question de la mise en place de l'exploitation agricole au Moyen Age. Les occupants ont-ils été les premiers à
  • DRACAR : 29 007 003 AH). PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE : L'impact d'un habitat déserté du Moyen Age sur le paysage et l'environnement : Cliché 2 : 29- BERRlEN-le Goënidou. Vue du sud-ouest. Photo M. Batt 12/2003 Ce projet de recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact
  • déserté du Moyen Age. Relevé topographique d'interprétation 2001, 2003 et 2004. Relevé topographique et mise au net réalisés par : Mark Corney, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage, Nik Morris et Nick Griffiths, assistants topographes, Département d'Archéologie, Université
  • point 280 m et l'habitat déserté, deux talus très bas témoignent d'une extension du réseau agraire de l'habitat. Les résultats de cette campagne de relevés ont confirmé la présence d'un parcellaire fossile situé au sud ouest sur une colline qui domine l'habitat déserté. Il est
  • friche? Tous ces vestiges ne semblent pas être contemporains mais être le résultat de modifications progressives du paysage agricole. Ceci confirme les identifications réalisées lors des prospections au sol menées pendant l'hiver 2001-2002. Les limites de parcellaire indiquées sur
  • en place et une organisation de celui-ci à une époque antérieure au Moyen Age, sans doute pendant l'Antiquité. L'étude du sondage 10, comme celle du sondage 3 en 2003, a permis de localiser dans un talus (ou plutôt un rideau de culture analogue au "lynchets" des champs celtiques
  • l'habitat médiéval. Rappelons que les premières interprétations de l'habitat déserté et de son noyau bâti évoquaient une planification en « lotissement » du fait de ses constructions organisées en îlots semblables. Nous pouvons maintenant avancer le postulat que l'habitat du Moyen Age et
  • recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact de l'installation de l'habitat médiéval du Goënidou sur le paysage et l'environnement. Il s'appuie sur l'étude du parcellaire fossile conservé autour du site. Il est nécessaire de mener à terme ce projet dans le cadre d'une
  • les Côtes-du-Nord, Saint Brieuc. BRONGERS, J. A. (1976), "Air Photography and Celtic Field Research in the Netherlands ", Nederlandse Oudheden, 6, Amersfoort. CHAPELOT, J., et FOSSIER, R., (1980), La Maison et le village au Moyen Age, Hachette, Paris. FAVEREAU, F., (1992
  • l'instant été fait pour l'épaisseur de terre végétale du sondage 5. La carte 1 illustre très bien le fait que les occupations anciennes ont un impact sur la dynamique des sols. En effet, au niveau des zones de labours et des anciens éléments de parcellaire, la « terre végétale » est
  • recherches au CNRS, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Etudes en écologie végétale : Quentin LEMOULAND, doctorant, et Gwenhaël PERRIN, étudiant, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Cliché 1 : Le Goënidou lors des
  • plus grandes chances de comporter des éléments de datation. 4 Les périodes d'utilisation du parcellaire : Depuis de nombreuses années des expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud-ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés
  • paysage et l'environnement » . L'approche en est donc pluridisciplinaire. Les deux premières années ont été consacrées à trois aspects de la question : - des relevés topographiques sur une zone située au nord-ouest, au nord et au nord-est de l'habitat déserté. Les relevés dans cette
  • zone ont confirmé la présence d'un parcellaire visible sur les photo aériennes IGN. Situés entre 270 et 280 mètres d'altitude, ces éléments de parcellaire sont perceptibles sur le terrain sous forme de talus bas et témoignent d'une extension du réseau agraire de l'habitat. Dans le
  • , mode de construction, mobilier identifiable et datation éventuelle. Recherches de 2004 et résultats : La recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact de l'installation de l'habitat médiéval du Goënidou sur le paysage et l'environnement. Elle s'appuie sur l'étude du
  • parcellaire fossile conservé autour du site, visible sur les terrains en friche et identifiable sur les photos aériennes de l'IGN de 1952 (figure 4), 1978 et 1987 . En 2004 cette recherche a été menée dans le cadre d'une prospection thématique associée à des sondages. Afin de mener à terme
  • programmées sur la parcelle 1606 non réalisées en 2003 suite à un refus du propriétaire d'accès au terrain ont pu être effectuées en 2004. Résultats des relevés topographiques de 2004 et interprétation (figure 5) : Les relevés topographiques ont été menés en collaboration avec M. Mark
  • d'un parcellaire visible sur les photos aériennes IGN de 1952 et 1978. Sous une couverture de fougères (défrichée par des moyens mécaniques), dans la partie ouest de la parcelle à 280 mètres d'altitude, ces éléments de parcellaire sont visibles sous la forme de talus bas. Entre le
  • l'ancien cadastre correspondent à un paysage récent orthonormé mis en place lors de la reconquête des landes entre la Révolution et avant le cadastre du 19e siècle. Cliché 4 : 29-BERRIEN, Le Goënidou. Pierres mises de chant dans la parcelle Al n°1607. Photo M. Batt Les vestiges
RAP02360.pdf (LANNILIS (29). Kéravel. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANNILIS (29). Kéravel. rapport de diagnostic
  • Institut national de recherches archéologiques préventives LE DÉPÔT DU BRONZE MOYEN ET LES VESTIGES DE PARCELLAIRES ANCIENS ET RÉCENTS DE KERAVEL EN LANNILIS, FINISTERE Réf. INRAP : DA 05021601 LANNILIS, KERAVEL (Insee 2 9 1 1 7 Finistère) RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de
  • Finistère lennes : S.R.A. de Bretagne "-2007 1 LE DÉPÔT DU BRONZE MOYEN ET LES VESTIGES DE PARCELLAIRES ANCIENS ET RECENTS DE KERAVEL EN LANNILIS, FINISTERE LANNILIS, KERAVEL (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-François VILLARD I.N.R.A.P. S.A.S
  • : - Problématique : diagnostic archéologique (dans un environnement de sépulture de l'âge du Bronze) - Mise au jour: - des vestiges d'un petit dépôt du Bronze moyen - d'un chemin et réseau de fossés de parcellaire ancien (datation indéterminée) - d'un réseau de fossés de parcellaire d'Epoque
  • décapée, soit 10,5 % de la superficie totale du terrain concerné par l'opération. Les vestiges mis au jour firent l'objet d'un nettoyage de surface et de sondages manuels de manière à affiner leur compréhension. Le relevé des sondages et des vestiges fut réalisé au moyen d'un système
  • rattacherait davantage au « groupe des haches à talon de type breton ». Par rapport au autres objets identifiés du « type Tréboul », ce type breton est un peu plus récent : entre la fin du Bronze moyen et le tout début du Bronze final (Briard, Mohen, 1983b). -Un fragment de tranchant de
  • (cf. infra), à une période récente, n'a sans doute pas simplifié le problème. Lui aussi a pu faire resurgir quelques objets anciens et contribuer à la dégradation du dépôt d'origine. 2.2. Les fossés de parcellaire et les aménagements récents : Parmi les vestiges mis au jour lors
  • jaunâtre et de terres argileuses grasses mêlés d'arène. Ce remplissage remonte très haut au sein de la couche de terre arable, jusqu'à moins de 0,20 m sous le niveau supérieur de celle-ci. Son tracé se superpose à celui du réseau T. 4, qu'il recoupe nettement, et se prolonge en
  • . Elles montrent qu'en matière d'histoire des paysages, notamment du bocage, la situation n'est nullement figée et évolue rapidement au fil des mises en cultures, héritages, remembrements... 2.3. Un réseau de parcellaire ancien : Au-delà du filtre des structures fossoyées modernes
  • moderne et contemporaine Lieu de dépôt du mobilier archéologique : 2 Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention. 1.2. Les moyens : 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. 1.3.2. Le contexte archéologique. 1.4. La méthode de fouille
  • fosse S. 3. 3 : CONCLUSIONS 3.1. Conclusions scientifiques. 3.1.1. Le dépôt du Bronze moyen. 3.1.2. Le parcellaire ancien. 3.1.3. Les réaménagements récents. 3.2. Conclusions techniques- Bibliographie. Liste des clichés. Liste des figures. Figures. 4 1 : I N T R O D U C T I O N
  • 3 et 4 : vues générales des parcelles 111 (à gauche) et 119-12-121 (à droite) 1.2. Les moyens : La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l'Institut national de recherches archéologiques préventives qui nomme J.-F. Villard, archéologue, responsable de
  • . Ces terrains se situent au sud du bourg, sur un versant dominant des zones humides et un ruisseau affluent de l'Aber Benoît. Géographiquement, les parcelles se situent à proximité de la côte nord-ouest du Léon. Elles sont localisées au cœur d'un vaste « éperon » de 10 km de long
  • pour 4 km de large, limité au nord par la ria de l'Aber Wrac'h et au sud par celle de l'Aber Benoît. Les terrains diagnostiqués composent une partie du versant, exposé au sud, au-delà de la rupture de plateau occupée actuellement par le bourg. L'altitude du secteur étudié varie de
  • l'occasion, afin de mieux cerner certains vestiges particuliers mis au jour. Cliché 5 : vue vers le sud des tranchées B XVI (premier plan) et B XVII (en cours de décapage). La couverture de terre végétale dégagée varie de 0,30 à 0,75 m. Cette épaisseur varie en fonction du secteur sondé
  • front de taille dans le flanc du relief. Au nord-ouest, le fond de la fosse présente un fond plat qui se transforme, à contre pente, en vaste cuvette vers le sud-est. Clichés 7 et 8 : vue vers l'est de la fosse Us. 01, en fin de fouille (à gauche) ; vue de détail de la fosse Us. 01
  • et de son comblement arénitique (à droite). Le long du flanc sud-est du creusement, au nord du tracé du fossé T. 31 postérieur à la fosse, fut mis au jour un lot de 10 objets en bronze. 2.1.2. Les objets en bronze : Les objets en bronze étaient groupés sur une surface de moins
  • à douille (Us. 01/1) décorée deux lignes de petits points sur la flamme, au niveau du raccordement de l'aileron et de la douille. Ce raccordement est renforcé par deux nervures le long de la douille (planches 1 et 4). Les trous de rivets, aux rebords irréguliers sont de forme
  • . - Une petite hache « à talon » (Us. 01/3), avec de larges rebords bombés. La longueur de la lame est très courte (planches 2 et 4). Le fil de son tranchant est également légèrement décentré d'environ 4° par rapport au talon. Le type des rebords encadrant les gorges du talon, avec
  • bas de pente, suite à la destruction par les labours d'une structure, funéraire ou autre située plus haut, ne tient pas du fait de cette concentration. De plus, aucune structure particulière ayant pu receler ces objets n'est mise au jour durant le diagnostic. L'hypothèse d'un lot
  • point proche du substrat et que l'on ne distingue aucune chronologie relative entre elle et le dépôt. En fait, tout porte à croire que le creusement de la fosse, à une époque indéterminée, pour des raisons d'extraction de matériau arénitique, ait recoupé, ou tout au moins frôlé, un
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995
  • période 400-1100 ap. LE MOYEN AGE : Sur le site 1, on édifia toute une série de bâtiments sur la contrescarpe du rempart. A ces maisons étaient associés des dépotoirs et des parcelles cultivées. L'EPOQUE MODERNE : C'est au cours de période cette que s'élabora le
  • stade de cette période, probablement à la fin du troisième siècle, on y édifia une muraille de défense - au Haut Moyen Age, l'établissement était suffisamment important pour que la tradition y place le siège d'un évêché, qui aurait été plus tard transféré à Tréguier
  • . - l'occupation s'y poursuivit pendant tout le Moyen Age 4 - enfin, voient dans encore les ce paysage structures revenu à l'état du village de nature, des XVè-XVIè se siècles et des terres qui lui étaient associées. Les fouilles de 1991-5 Le potentiel concerne pas
  • , les raison de la mise en place de cette couche de pierres. Il faut toutefois se souvenir que la surface originelle de cette zone a été entamée par les activités agricoles du Haut Moyen Age, ou détruite par les bâtiments d'autres et parties. carrières Il est du
  • Le Yaudet est un site archéologique majeur (de la 1885; Harmois, 1912). Borderie, 1853; Les découvertes du Mottay, qui s'y sont au fil des temps ont été présentées par Louis Pape A35), et l'on ajoutera monnaies collection gauloises privée, et 1869, accumulées (1978
  • le promontoire installée sur fut défendu l'alignement du rempart de l'Age du Fer. L'occupation se poursuivit bien avant dans le quatrième siècle. 7 LE HAUT MOYEN AGE : Sur le site contrescarpe parcelles grands du 1, on rempart, destinées à que des bâtiments de
  • Beaumanoir étroit. et étaient les formés Rochers par l'église, du Château. Par la 8 suite, on créa la champ. La parcelle parcelle 37, 20 en divisant quant à elle, en trois semble ce grand appartenir à un parcellaire plus ancien, antérieur au cadastre de 1838
  • le muret il avait de été détruit par l'aménagement de terrasses au Haut Moyen Age. Dans le sondage 6, la limite septentrionale de cette couche de pierres est mal définie, sinon par une ligne de rès gros blocs de granit (F 238). L'aspect anguleux des blocs de granit
  • allant point et une au profonde, nord. Son de la Vierge. Du côté accentuée d'une vallée qu'occupe du village ria du Yaudet à celui La bord terre, aujourd'hui de Pont-Roux la isole le promontoire. Le substrat géologique environnant, est constitué du Yaudet, de
  • , A33- à cette compilation la présentation de carthaginoises établie au XlXè conservées siècle, et qui dans une pourraient provenir du Yaudet (Sanquer, 1983). Le site très limitée. squelettes l'église a fait En lors 1935, de la (parcelle n'accompagnait l'objet
  • ces on de y plusieurs découvrit construction 29). Aucun trouvailles, mais fouilles, un d'une certain d'ampleur nombre de près de maison, mobilier archéologique il est probable qu'elles 3 appartiennent au Haut Moyen Age (Savidan, 1935; Mazeres, 1936
  • Society of Antiquaries of London, de l'Université d'Oxford enfin. Les campagnes ont été menées tous les ans, pendant cinq ans, au cours des trois dernières semaines du mois de juillet, par une et équipe amateurs. laboratoire d'Oxford, où d'une Le traitement ont été
  • le site - examen des facteurs affectant la conservation des dépôts stratifiés et des vestiges organiques Nous avons choisi deux cinq premières années: juste derrière le rempart l'extrémité nord-est le du zones site à fouiller au cours 1, sur le plateau (parcelles
  • l'angle nord-est de celles-ci. Au cours de ces cinq années, un plan détaillé du promontoire a été levé, de même que des plans à petite échelle de la fontaine et du Mur de Pêcherie qui barre la baie de la Vierge, immédiatement à l'ouest du promontoire. II LES PHASES
  • de la phase 3, on renforça les fortifications anciennes et on leur donna un nouvel de grandes structure quantités antérieure. de sable alignement granitique Cette phase en devant n'apparaît pas déversant et sur sur le la site 2. LE HAUT EMPIRE : Au cours de
  • parcellaire actuel. Sur le site 1, la dernière grande phase de division de la terre appartient à la fin du XlXè siècle. III DESCRIPTION DE LA SEQUENCE STRUCTURELLE ET STRATIGRAPHIQUE DU SITE 1 Le site (fig. 3) Le site que nous avons examiné est aujourd'hui occupé par deux parcelles sèche
  • d'abord fouillé à la main un transect de 2 m de large (sondages 6 et 9) en 1994 et 1995, le sondage 6 étant élargi en campagne aire 1995. ouverte De qui plus, un fut fouillée sondage au étroit cours (sondage de la 10) fut implanté sur le sommet du rempart afin de
  • stratigraphique, un ensemble céramique appartiennent moins assez commune, selon en et en conséquent dont toute des les plus vraisemblance au Bronze Final. Une bonne l'arrière travaux premier de mobilier pour du part du que recèle de la sableux rempart
  • présence de logements 4 pour dont à la surface du promontoire. l'existence d'un empoutrage le sondage granit variable et posés former élever les remparts de gros clous de fer mis bien que ces poutres selon les techniques sur la figure au étaient particulières jour
  • profil du rempart, aujourd'hui masqué par nord du muret qui ferme au nord la parcelle le rempart non arasé parcelle voisine. est plus haut de la végétation, au 37. A cet endroit, 1,5 m-2 m que la Il est probable que nous avons là, à peu de chose près, la
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen-Age et à l'époque moderne. - La bibliographie de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme d'une simple liste. Un fichier général, fondé sur l'ordre alphabétique, permet d'appeler rapidement
  • artisanats armoricains au deuxième Age du fer, R.A.O., suppl. n° 3, p. 85-95. LARGILLIERE R. , 1925 : Les Saints et l'organisation chrétienne primitive dans l Armorique bretonne, Rennes.? LE BIHAN J.P., 1972-73 : Quimper, Kermoysan, Rapport de fouille. LE BIHAN J.P., 1973 ; Quimper
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil Général du Finistère et du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. La réalisation de ce projet est confié à J.P. Le Bihan archéologue de la Ville de Quimper. 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers
  • également à l'opération pour une somme de 10000 F. 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.L. Goalic) ou engagés par le
  • réduire de manière très significative le coût de l'opération, d'autre part d'amorcer le travail dès le quatrième trimestre de 1993. 2.1.3. Les moyens matériels Le Centre de Recherche Archéologique du Finistère et le Centre d'Etude et de Recherche Archéologiques de Quimper proposent la
  • mise à disposition de tous leurs moyens informatiques et cartographiques et de leur bibliothèque. 2.1.3.1. Organisation générale Les locaux du Service municipal, le mobilier et le matériel informatique du C.R.A.F. permettent d'assurer le stockage, le classement et le traitement de
  • articles traitant de la Préhistoire, de la Protohistoire et de l'Antiquité : 356 13 - Ouvrages ou articles traitant du Moyen-Age et des époques modernes 5.2. DOSSIERS DE SITES - 30 dossiers. bibli-ql BIBLIOGRAPHIE GENERALE DE QUIMPER OUVRAGES GENERAUX ABREVIATIONS A. B. : Annales
  • tempérée. L'évolution de l'habitat en Berry, Actes du Colloque de Châteauroux, Paris. • BUCHSENSCHUTZ O., 1989 : L'habitation gauloise, dans Goudineau C, GUILAINE J. (dir), De Lascaux au Grand Louvre, Archéologie et histoire en France, éd. Errance, Paris, p. 281. CARADEC A., 1981 : Un
  • , p. 3-5. COUFFON R., 1946-1947 : Vorgium, Civitas Aquilonia et Vêtus Civitas, B.S.E.C.D.N., p. 47-50. ? COTONNEC, 1928 : Communication, B.S.A.F., T. LV, p. X. COTTEN J.Y, 1985 : Les fibules d'Armorique aux Ages du Fer et à l'époque romaine, Mémoire de maîtrise inédit, Rennes, p
  • gauloises dans le Finistère, Paris. DUVAL P. M., 1959 : Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord, Gallia, T. XVIII, p. 54. (Beg-ar-C'hastel) FALC'HUN F., 1963 : Histoire de la langue bretonne d'après la géographie linguistique, Paris, 2 vol. FAULON M.-N., 1994 : Les
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 : caqra94 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. PROGRAMMATION 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
RAP01757.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Cuzon. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Cuzon. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • : 50 000 m2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Age du Bronze, La tène finale, Gallo-romain, Moyen-Age, Époque - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés d'enclos, parcellaire, voie - sur la nature des vestiges
  • sépultures gallo-romaines à incinération. Au nord-est étaient apparus des épandages de poteries et des fosses datant du 1er âge du Fer. Des structures rurales médiévales furent mises en évidence (fosses et traces de parcellaire). Enfin, l'organisation du parcellaire et les axes suivis par
  • mobiliers analogues ont été récemment découverts sur les sites urbains de Quimper : Prison Mesgloaguen (Le Bihan 1998), 6 rue Brizeux (Le Bihan, 2000) et place Laennec. La poterie onctueuse peut être datée de l'extrême fin du Moyen Age. Le début des Temps modernes et le XVI e siècle ont
  • souvent dans un réseau de parcellaire (Le Braden V et X , TiLipig, ) Salverte ou de voirie proche (Ti-Lipig, Cuzon). Une comparaison s'impose particulièrement avec les structures complètes de l'établissement rural secondaire mis au jour sur le site du Moustoir, au sud-ouest de Quimper
  • recueillie, est peut-être révélateur. Il ne faut pas oublier que sur un site comme Le Braden I un modeste antique habitat succède, sans interruption à une ferme gauloise jusqu'à une date avancée du IIe siècle après J.-C. 6. LES VESTIGES DE VOIE (Us.03) ET DE PARCELLAIRE ANTIQUE 10 Cl
  • (cf. infra, 6.2.). Le plateau de Cuzon semble traversé, du nord au sud par une ancienne voie dont l'axe pourrait trouver un prolongement dans les parcellaires et chemins anciens très loin vers le sud, au-delà de la vallée de l'Odet (plateau d'Ergué-Armel). Cet axe est strictement
  • mobiliers : Poterie moderne g Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de jjj l'opération archéologique ¡^ co bi fti : - Fouille d'évaluation - Mise au jour de : - traces d'ocupation au Bronze ancien - moyen - enclos de La tène finale - enclos
  • , parcellaire et voie gallo-romains précoces - parcellaire médiéval - fosses modernes Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION 2. L E CONTEXTE GENERAL 3 LES VESTIGES D'EPOQUE CONTEMPORAINE : PARCELLAIRE OU STRUCTURES
  • du sud, la zone de confluence de l'Odet et du Jet puis, au-delà de la large vallée encombrée d'alluvions, le flanc nord et abrupt du plateau d'Ergué-Armel. Le sol est composé de larges bancs argileux. Des filons de micaschistes décomposés alternent avec ces formations argileuses
  • a mis au jour des sections des fossés de talus révélés par ces différents documents. - T.3-T.4 entre les parcelles 620, 621 et 622 du cadastre de 1835 T.9-T.10 entre les parcelles 620 et 622 du cadastre de 1835 T. 18- T.19-T.20 entre les parcelles 602 et 603 du cadastre de 1835 T.23
  • Cl. 9 - Sondage B.XVII, fossés T. 25, 26 et 28 Cl. 10 - Sondage B.XVII, fossé T.28 Cl. 11 - Sondage B . X I X , fossé T.34 En bordure méridionale de la parcelle El.6, des fosses sont mises au jour dans le prolongement du fossé T. 15 (parcelle 611 du cadastre ancien). Au
  • plan d'ensemble, ces éléments d'appréciation semblent indiquer le XVI e siècle de notre ère comme date de creusement et d'exploitation des fosses S. 100, S.101, S. 102, S.103 et S.104. En effet, il est tout à fait possible que le mobilier de la fin du Moyen Âge soit une poterie
  • également les vestiges d'un fossé comblé de terre noire et grasse. Il s'agit du fossé T. 15 orienté est-ouest. Repéré sur une longueur de 30 m, il est découvert sur 27 m. Il se perd à l'est, faute de sondage, mais il s'interrompt aussi à l'ouest, au contact de la fosse moderne S. 100 (cf
  • poterie onctueuse de la fin du Moyen Âge : élément de marmite à oreilles et, plus intéressant, fragment de plat à court rebord mais oreilles à la base de celui-ci. Hormis dater le fossé de la fin du XV e siècle, force est de constater que nous ignorons sa fonction réelle et le contexte
  • réel dont il relevait (élément de parcellaire, bordure d'habitat ?). 5. L E S V E S T I G E S D'ENCLOS GAULOIS TARDIF E T GALLO-ROMAIN P R E C O C E : L'US.04 En bordure méridionale de la parcelle El.6, dans les parcelles 611 et 620 du cadastre de 1835, des fossés de fortes
  • T.12 et T.37. Cela annonce un plan général d'enclos en forme de parallélogramme ou de trapèze. A titre de comparaison l'angle nord-est de l'enclos de phase I de la ferme gauloise du Braden I atteignait 116°. Une forte rupture de pente dans le rebord du plateau de Cuzon, très
  • 2 et semble s'inscrire dans des dimensions également proches de celles de la ferme du Braden I (cf. supra) 5.1.2. Les structures voisines Fig. 14 ; cl. 45 L'établissement se structure au sein de deux enclos concentriques (fossés T. 12 extérieur et T.37 intérieur). Dans l'angle
  • sud-ouest de l'enclos, des fossés ( T . l l , T.40 et 41) s'arriment au fossé T. 12 et semblent bien se rattacher à cet enclos central. Des observations semblables avaient été faites sur les sites des Hauts de Penvillers (Le Bihan, 1997) et sur celui de Kerlaéron (Le Bihan, 1985
  • surface mais toujours davantage sur le flanc correspondant à l'extérieur de l'enclos. Le point de rupture peut être mis en relation avec le changement de nature du substrat (roche schisteuse ou granitique au fond, argile au sommet) et résulter d'une érosion différentielle
  • graveleuses sont déposés au cœur de celui-ci. 5.2.1.4. L'exception du sondage B. VI La coupe n°10, effectuée à travers le fossé T. 12, révèle une tranchée beaucoup plus étroite (1,60 m) et moins profonde (0,80 m). Le fond n'est pas très régulier mais les flancs du fossé, rectilignes
RAP01961.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • médiéval indépendant de la topographie. De même, le réseau parcellaire de Montours est en accord avec l'organisation actuelle de l'espace. Les fossés du haut Moyen-Âge ont été repris ou doublés et des limites (talus, haies) restent visibles, malgré l'abandon momentané des lieux au XI e
  • armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions 3.2.2. Du Moyen-Age à l'époque contemporaine : évolution des fonctions de la haie données par les propriétaires et les utilisateurs La société rurale hérite, à chaque époque, d'un paysage plus ou moins adapté à ses besoins. Elle
  • processus d'anthropisation du milieu, notamment aux époques gauloise et gallo-romaine. En outre, le Porhoët a livré des traces de parcellaires anciens, nombreuses et variées, qui font de ce secteur géographique un laboratoire privilégié pour l'étude et la restitution des formes agraires
  • d'élimination d'un réseau bocager. Deux « sites ateliers » complémentaires ont été choisis : celui de Pleine-Fougères {Fig. J), étudié depuis 1993, et la commune de Montours, largement embocagée, sur laquelle ont été fouillés des établissements ruraux du haut Moyen-Age. L'enquête
  • des cultures. L'agriculture du second Âge du Fer et de l'antiquité redessine le territoire en un paysage parcellisé. Après un déclin agricole au bas empire romain, le caractère agraire armoricain s'affirme dès les IXe—Xe siècles. bocage permet la détection de sites fossoyés
  • protohistoriques ou gallo-romaines et les trames bocagères modernes ne peut être retenue. En effet, là où l'effacement du Les diagrammes polliniqucs de Montours et SaintGermain-en-Coglès, montrent en leur sommet, vers le XVe siècle, au sein d'un paysage agraire, une expansion du chêne en
  • : les parcellaires de Montours Les habitats carolingiens du Teilleul et de Louvaquint en Montours [35] sont séparés par un vallon traversé par un gué empierré. Les vestiges du Teilleul (fouilles de l'A84) s'organisent au sein d'un réseau fossoyé dense et complexe témoignant de
  • analyses carpologiques, avoine, seigle, blé tendre, orge vêtue et lin sont cultivés pendant le haut Moyen-Âge. De l'autre côté du vallon, le Louvaquint regroupe aussi des réseaux fossoyés (habitat, enclos pastoral, parcelles cultivées). Ces fossés témoignent d'une longue et dense
  • aussi complexe à construire que difficile à détruire dans une société ne disposant pas de moyens techniques lourds. Le réseau se densifie lentement pendant toute l'époque moderne, plus rapidement au cours du XIX e siècle quand débute la conquête des landes et leur mise en culture
  • L'histoire de la mise en place et du fonctionnement des parcellaires anciens reste encore mal comprise. Les fossés parcellaires se différencient des clôtures d'habitat par leur faible emprise au sol (de 0,5 à 1 m de large). Certains ont fonctionné ouverts, associés à un petit talus
  • J.-C.) révèle un environnement ouvert, aux sols peu acides. L'étude montre un mode de construction à empilement de mottes de gazon, compactées par temps humide et consolidées par un parement de pierre. Le remplissage d'un fossé parcellaire du Xe siècle [21], associé au village
  • Côtes-d'Armor, les membres de la C.I.R.A. Grand-Ouest ainsi que les Conseils généraux des Côtes-d'Armor et du Morbihan. Il nous faut aussi remercier Philippe GUIGON, Michel MESLET et Sébastien NIEZ qui furent les disponibles et talentueux pilotes de cette campagne 2003. Au niveau
  • aristocratiques (Fig.7 et 8). A Mohon (56), le site de la Crosle photographié au sommet d'une ondulation et caractérisé par ses tracés très géométriques pourrait correspondre à un sanctuaire de l'Age du Fer. On remarquera surtout l'enclos interne avec sa grande fosse centrale et l'entrée
  • et de nouvelles cuves à lisier à proximité des bâtiments d'élevage et certains sites archéologiques sont alors menacés comme le montre le cliché du site de la Noë en Mohon (56) (Fig. 13). La Carte Archéologique est-elle tenue au courant de la prolifération de ces nouvelles
  • , quelques reconnaissance hivernales se feront au-dessus de la forêt de Paimpont afin de photographier les importants sites terroyés récemment découverts par Maurice HOUELX et Jean BOUCARD. 3 PUBLICATIONS, ANIMATIONS, COLLOQUES. Gautier M., 2003 - Les fermes et les parcellaires gaulois
  • blé peuvent correspondre aux fossés d'un sanctuaire de la fin de l 'Age du Fer. On remarque une entrée aménagée à l 'est avec deux trous de poteaux et une grande fosse centrale dans l'enclos interne (04.07.03). 12 Fig. 1 0 - Ménéac (56). Bos Calers. Le site tel qu 'il se
  • a débouché sur des études portant sur les effets à moyen et long terme de ces transformations [7, 13]. Le groupe « Bocages armoricains et société » s'est constitué pour répondre à l'appel à proposition HISM du PEVS. Il a rassemblé une communauté scientifique de 22 spécialistes de
  • du XXe siècle, notre groupe situe le processus de bocagisation armoricain aux derniers siècles du Moyen-Âge. Mais pour étudier le couple société-environnement sur le long terme, il est apparu indispensable de faire référence aux premiers agriculteurs et aux premières structures
  • incontestables entre l'Antiquité et le Moyen-Âge. 2.2. Les paléoparcellaires 2.2.2. Signatures archéobotaniques et dendrochronologiques de paléoparcellaires 2.2. 1. Enclos fossoyés et aménagements agraires connectés Abordées à partir de l'analyse régressive du bocage moderne, les
  • Teilleul-Louvaquint en Montours n'enregistrent pas un flux pollinique élevé de chêne pendant l'occupation du haut MoyenÂge. Les talus du dense réseau parcellaire carolingien étaient-ils porteurs d'une strate arborescente ou étaient-ils plantés ou colonisés par de petits ligneux
RAP02478.pdf (PLUGUFFAN (29). occupations rurales du bronze moyen, du second âge du fer, de l'antiquité précoce, du bas Moyen Âge et de l'époque moderne à ti lipig 2. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLUGUFFAN (29). occupations rurales du bronze moyen, du second âge du fer, de l'antiquité précoce, du bas Moyen Âge et de l'époque moderne à ti lipig 2. rapport de diagnostic
  • DU BAS MOYEN AGE ET DE L'EPOQUE MODERNE. 4.1. Présentation. 4.2. Le fossé T. 41. 4.3. Le fossé T. 40. 4.4. Les fosses. 4.5. Les fossés T. 48. T. 42. T. 43 et T. 44. 4.6. La fosse Us. 05. 4.7. Les fossés des tranchées B. 21 et B. 22. 4.8. Les autres fossés de la parcelle AN25. im
  • problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Problématique : diagnostic archéologique (dans un environnement de sépulture de l'âge du Bronze, de voirie antique, de parcellaire et habitat rural gaulois et antique) -Mise au jour: - de vestiges
  • réseaux de parcellaire médiéval tardif et d'Epoque moderne - de réseaux de parcellaire d'Epoque moderne et contemporaine Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper im SOMMAIRE 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention. 1.2. Les moyens : 1.3
  • fossé T. 14. 6.12. Le fossé T. 7. 6.13. Le fossé T. 16. 7 : CONCLUSIONS im 7.1. Conclusions scientifiques. 7.1.1. L'occupation du Bronze moyen. 7.1.2. L'établissement gaulois et du début de l'Antiquité 7.1.3. L'établissement médiéval tardif. 7.1.4. Le parcellaire moderne et
  • Concernant l'état du substrat et son évolution au fil du temps, plusieurs remarques peuvent être faites. Dans ce paysage de bocage, au relief varié, l'action de l'homme a énormément modifié la topographie, notamment par ses activités agricoles. Ainsi, le passage de la parcelle AN 20 à la
  • vestiges mis au jour concernent l'âge du Bronze, La Tène finale, l'Antiquité précoce et le bas Moyen Âge / début de l'époque Moderne, auxquels il convient d'ajouter plusieurs éléments de l'histoire contemporaine du site. Ils sont ici présentés par chapitre, dans l'ordre chronologique
  • caractéristiques de ce que l'on connaît des productions de l'âge du Bronze (Le Bihan et al, 2005 et à paraître). Comparées aux poteries mises au jour sur le site du Bronze ancien / moyen de Mez-Notariou dans l'île d'Ouessant, quelques analogies supplémentaires peuvent être faites. Des grands
  • montants verticaux à tenon, mis au jour sur le site de Mez-Notariou à Ouessant (Le Bihan et a/., à paraître), montrent une diversité de choix et de techniques architecturales variés et complexes durant le Bronze moyen en Bretagne. 2.4. Les autres structures de l'âge du Bronze. (Fig. 13
  • cet établissement du Bronze moyen. 31 3 : LES VESTIGES DE LA TENE ET DE L'ANTIQUITE PRECOCE. 3.1. Présentation Les vestiges d'un établissement de La Téne finale et de l'Antiquité précoce est mise au jour dans a partie occidentale de a parcelle AN 8. Cet établissement se
  • institut national de recherches archéologiques préventives OCCUPATIONS RURALES DU BRONZE MOYEN; DU SECOND ÂGE DU FER, DE L'ANTIQUITE PRECOCE, ÂGE ET DE L'EPOQUE MODERNE A Tl LIPIG 2 EN PLUGUFFAN, FINISTERE I m + + Réf. INRAP : DA PLUGUFFAN,TI LIPIG 2 (Insee 29 216
  • SECOND ÂGE DU FER, DE L'ANTIQUITE PRECOCE, DU BAS MOYEN ÂGE ET DE L'EPOQUE MODERNE A TILIPIG 2 EN PLUGUFFAN, FINISTERE PLUGUFFAN, TI LIPIG 2 (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-François VILLARD I.N.R.A.P. QUIMPER COMMUNAUTE avec la collaboration
  • le matériel informatique et photographique. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. (Fig. 1 à 6) L'ensemble des parcelles est localisé à l'ouest de Quimper, le long du flanc septentrional de la voie express Quimper - Pont-l'Abbé (D 785), au niveau de l'échangeur reliant, en
  • direction du nord, l'aérodrome de Quimper puis le bourg de Pluguffan (RD 56). Les terrains se situent dans la partie méridionale d'une vaste zone de plateau, encadrée au nord par le ruisseau de Keriner et au sud par un second réseau hydrographique, également affluent de l'Odet (à la
  • de l'arène en aval pour des raisons de nivellement. Les courbes naturelles de la topographie se transforment ici en un relief en terrasses, d'une parcelle à l'autre. Cette situation actuelle est la conséquence d'un phénomène plus ancien remontant au moins à la fin du Moyen Âge
  • archéologique, ainsi qu'une portion de la AN 25. Pour ces mêmes raisons, la parcelle AN 69, au cœur des terrains a été rapidement retirée du projet initial. Cliché 11 : vue de la parcelle Cl 73 et du bois (AN69) Deuxièmement, les terrains incluent plusieurs espaces boisés (une partie de
  • indiqué dans le tableau 1 (cf. infra) Les vestiges mis au jour font l'objet d'un nettoyage de surface et de sondages manuels ou mécanique de manière à affiner leur compréhension. Le relevé des sondages et des vestiges est réalisé au moyen d'un système de topographie G.P.S. Les
  • incluant des blocs de quartz épars de taille diverse. Ces blocs obligent à demeurer légèrement au dessus du substrat lors du décapage afin de ne pas les arracher et abîmer les vestiges. Cependant, dans cette partie du site où la terre végétale est de faible épaisseur (0,30 à 0,40 m
  • l'âge du Bronze 20 - 21 21 2.2.3. Le foyer et la couche S. 60. Au centre de l'Us. 01, un lambeau de terre grise, incluant d'infimes traces charbonneuses et des petits éléments de poterie et d'argile rubéfié, est isolée. De faible épaisseur (0,05 à 0,10 m), cette couche repose
  • de vases sont mis au jour au cœur de l'Us. 01. 21 Le premier (S. 1) est découvert au nord du lambeau S. 60, posé à plat sur cette couche. Il ne subsiste de ce récipient que le disque du fond (diamètre 19 cm) et l'amorce de la base de la panse. A moins d'un mètre se trouvait le
  • irrégulières sont perceptibles au niveau de l'étranglement du col. Sur la face interne, ce resserrement du col est marqué par une arête anguleuse. Ce dernier critère est caractéristique d'une production du Bronze moyen récent. Le troisième fond (S. 4) est localisé à l'ouest des précédents
RAP02356.pdf (SAINT-GUINOUX (35). le Calvaire. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-GUINOUX (35). le Calvaire. rapport de diagnostic
  • l'intervention sur le terrain : du 04 au 08 février 2008 Fouille menée jusqu'au substrat : oui PRINCIPA VX RESUL TA TS Côte d'apparition des vestiges : 45 cm à 1 m sous la surface actuelle Chronologie : Contemporain Protohistoire, Antiquité, haut Moyen Age, Nature des vestiges
  • autour d'un chemin qui pourrait conduire au site détecté en prospection aérienne. Une tranchée foyer semble aussi désigner une occupation du haut Moyen Age que l'intervention n'a fait qu'effleurer. Le mobilier, peu abondant, intéresse la Protohistoire et la période gallo-romaine. 2
  • structure de combustion, présumée du haut Moyen Age, est située dans le secteur le plus sain de l'emprise sondée. Les traces d'implantation humaine se résument alors principalement à des sections de fossés, dont les plus anciens pourraient dater de la Tène fmale/époque galloromaine et
  • 2.2- Une occupation du haut Moyen Age dans la tranchée 23 2.3- Le mobilier 3- Conclusion Bibliographie Inventaire des figures Inventaire photographique Annexe 1 : arrêté de prescription Annexe 2 : fiche de projet de diagnostic Annexe 3 : arrêté de désignation Février 2008
  • l'emprise. Compte tenu du contexte du Marais de Dol, les parcelles sondées se trouvent dans un secteur au relief peu prononcé. Elles se déploient sur le versant nord-ouest d'un talweg, qui est localisé au niveau de la limite parcellaire entre les terrains diagnostiqués et la parcelle
  • de deux phases principales. Une tranchée foyer permet aussi d'envisager l'existence d'un habitat du haut Moyen Age en limite nord-ouest de l'intervention. 2.1- Les fossés Même si le cadre de l'intervention ne permet pas de comprendre finement l'organisation des fossés, la plupart
  • occupation du haut Moyen Age dans la tranchée 23 ? L'unique indice d'une occupation du haut Moyen Age a été découvert dans la tranchée 23, dans un secteur ou le substrat, composé de schiste, apparaît directement sous la terre végétale (Fig. 6, F. 2301). Il s'agit d'une structure de
  • d'éléments chronologiques fiables, cette fosse de combustion apparaît cependant comparables aux tranchées foyer rencontrées sur les sites du haut Moyen Age. D'autres structures ont aussi été reconnues dans la tranchée 23. On note ainsi un trou de poteau qui semble isolé (Fig. 6, F. 2302
  • de combustion 2301. 11 Fig. S : Implantation dos tranchées et des vestiges découverts sur le plan cadastral actuel (DAO S. Jean). N • • : Tène finale / gallo-romain HH : haut Moyen-Age (tranchée 23) | Terre végétale : m o d e r n e ou contemporain Terre végétale F
  • ¿15G Saint-Guinoux (35) - Lotissement Le Domaine du Prince Sommaire Fiche signalétique Générique de l'opération 1- Le cadre de l'intervention 1.1- Le contexte de l'intervention 1. 2- Principes méthodologiques et moyens mis en œuvre 2- Présentation des résultats 2.1- Les fossés
  • ). 1.1 - Le contexte de l'intervention Le terrain, objet de l'opération, se compose de 5 parcelles et couvre une superficie totale de 23 740 m 2 . Il est bordé au nord par une voie communale, au sud/sud ouest par la RD 7 (Fig. 2). Le découpage parcellaire, tel qu'il apparaît sur le
  • voisine 461. Ce talweg est aujourd'hui matérialisé dans le paysage par un fossé destiné à évacuer les eaux de ruissellement. Cette ligne sépare deux buttes, l'une au nord/nord-ouest, dont l'altitude maximale se place à 34 m à proximité du Clos-Neuf, la seconde au sud/sud-est sur
  • archéologiques, attribués à l'époque gallo-romaine, ont été reconnus sur le finage de Saint-Guinoux par des membres du Centre Régional d'Archéologie d'Alet lors de prospections pédestres ou aériennes. Deux sont situés dans l'environnement immédiat de l'intervention. Au lieu-dit Le Cottin, une
  • . Ferrette). i Saint-Giiinoux (35) - Lotissement Le Domaine du Prince Février 2008 1.2- Principes méthodologiques et moyens mis en oeuvre L'arrêté de prescription recommandait d'effectuer des sondages avec un engin équipé d'un godet lisse jusqu'au substrat ou jusqu'à l'apparition des
  • au traitement du mobilier et à l'archivage des données. Quatre jours ont été nécessaires au responsable d'opération pour réaliser l'inventaire du mobilier et rédiger le rapport. 8 Saint-Giiinoux (35) - Lotissement Le Domaine du Prince Février 2008 2- Présentation des
  • 2503) et 10 (F. 1001), mais il n'a pas été retrouvé au sud-ouest de cette dernière, notamment dans les sondages 8 et 6. Peut-être s'interrompt-il avant ? Sa disparition suite à des phénomènes d'érosion, ou sinon, en raison de difficultés de lecture du terrain à la hauteur de ces
  • . La confrontation de ces objets permet d'envisager une fréquentation du secteur durant la Tène finale et le Haut Empire 1 . L'absence de marqueurs chronologiques pertinents, associée à la petitesse des fragments exhumés, n'autorisent aucune précision complémentaire. Tranchée 2
  • de la Tène finale / gallo-romain précoce, ainsi qu'un fragment d'une amphore vinaire à pâte crème de Tarraconaise (P. 1 ou Dr. 2/4). Tranchée 4 - hors structure Parmi les 6 tessons recueillis, l'un est, par sa facture et sa pâte, datable de la fin du Second Age du fer et 3 autres
  • débordant est datable quant à lui du Second Age du fer Tranchée 9 - F. 0904 Deux tessons ont été recueillis dans le remplissage de ce tronçon de fossé. Un fond annulaire appartient selon toute vraisemblance à une coupe au profil en esse de la Tène finale. Tranchée 12 - hors structure Un
  • diagnostic sur le cadastre actuel. Extrait du cadastre napoléonien montrant le découpage parcellaire. Affleurement du schiste et localisation des coupes sédimentologiques. Implantation des tranchées et des vestiges découverts sur le plan cadastral actuel. Proposition de phasage des fossés
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Pennancréac'h), âge du Fer (ferme gauloise des Hauts de Penvillers), époque romaine (sanctuaire de Parc-ar-Groas), Moyen Age (place Laennec et prison de Mesgloaguen), Epoque moderne (rue Elie Fréron). La nouveauté fut doute la pénétration des archéologues dans le centre médiéval à la faveur
  • pour l'époque gauloise ou la place Laennec pour le bas Moyen Age, mais rapportent des informations recueillies par prospection, consultation d'archives et surtout lors de fouilles parfois modestes. sur des sites La caractéristique du dossier de la carte archéologique de Quimper
  • ). En 1993 soixante opérations de fouille réalisées la commune depuis 1971 s'ajoutent répertoriés au fichier national. Ils concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Un accroissement de 100% à 200% du nombre des sites attestés est envisageable
  • généraux, traitant globalement du patrimoine faisant allusion sans distinction de période. 11 Les ouvrages ou articles . consacrés à la Préhistoire, à la Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen Age et à l'époque moderne. La bibliographie
  • l'origine de ce puissant changement. D'autres sites importants furent étudiés : par exemple Kerlaéron pour l'âge du Fer et Creac'h-Gwen pour le haut Moyen Age. Cette décennie est celle de la mise de fouilles de vastes espaces. Elle l'apparition de vestiges d'habitats néolithiques et
  • à l'atlas. De la même manière, des sites de toutes les périodes sont étudiés, même si des vides demeurent. Ainsi le haut Moyen Age est toujours absent tandis que les âges du Bronze et du 1er Fer sont assez peu représentés ; ou encore l'époque néolithique. En revanche le 2e âge
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de cette évolution. Le Moyen Age n'a pas été oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • du Fer l'époque romaine et le bas Moyen Age sont particulièrement brillants. Il faut tout de même se méfier d'une lecture simpliste des cartes de répartition déjà ou susceptibles d'être construites à partir des données des fouille. En effet, les lieux d'exercice de la
  • INTRODUCTION 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 3. LES RESULTATS 3 .1. INTRODUCTION 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES
  • partir d'une recherche de haut niveau sur un patrimoine bien contrôlé et porter cette connaissance au plus grand nombre. La carte à vocation de recherche, de 1. DEFINITION D'UN PROJET 1.1. NECESSITE D'UN PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et La l'importance du site de
  • Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permet donc d'affiner, en l'augmentant ou en réduisant, le zonage archéologique au fil des découvertes. Des sites nouveaux peuvent
  • données pour La mise à de l'histoire de Quimper. consultation de la municipales : D.E.A., etc. Pour les chercheurs et pour - une au que les Archives la documentation pédagogique disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education nationale peut être
  • vestiges archéologiques. 1.3.3. La programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Sa réalisation est prévue sur trois années. Mise en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et de la Ville de Quimper elle est confiée au
  • l'équipe a matériels archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper proposent la mise à disposition de tous leurs et cartographiques et de leur bibliothèque. 2.1.3.1. Les locaux du Service moyens informatiques Organisation générale
  • localisation exacte de sites mentionnés au XIXe ou au début du XXe siècle. D'une part, les profonds bouleversements récents du tissu périurbain de Quimper ont rapides modifications du cadastre et des documents d'urbanisme. Bien des parcelles ou lieux-dits sont aujourd'hui extrêmement
  • : 185 précédent s'explique par les raisons invoquées ci-dessus. Répartition des sites par périodes (fig. là 11) Entre parenthèses le nombre découvert entre 1840 et 1970 puis entre 1970 et 1999. . . . . . . Néolithique : 13 (1+12) Age du Bronze : 22 (6+16) Age du Fer : 30
  • (5+25) Epoque gallo-romaine : 98 (20+78) Moyen Age : 47 (13+34) Epoque moderne : 61 (25+36) Le nombre total excède celui du nombre des sites établissements Parc-ar-Groas archéologiques dans la mesure où des d'époques différentes peuvent s'accumuler sur les mêmes lieux (Le Braden
  • l'essentiel de la travail commune de Quimper rend donc le possible. Les courbes sont restituées sur une digitalisées puis mises en forme à l'aide d'un logiciel 3D avant d'être table traçante. Il est alors possible de choisir le point de vue et le lieu d'observation du paysage. Il
  • synthétiser, très rapidement, toutes les données de la Préhistoire au XVIIIe siècle. 3,5. LES ETUDES COMPLEMENTAIRES Deux études scientifiques ont été conduites dans le cadre de la réalisation des cartes et dans la perspective d'une synthèse des connaissances à propos du développement
  • programmes communauté de base exploitables pour toute formalisation d'ouvrages ou de diffusion de la connaissance auprès de la communauté scientifique, de la enseignante et du large public sont désormais mis au point. 4.1.2. Les Il historiques, thématiques et cartographiques sont