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RAP03438 (BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille
  • les concernant se distribuent du Paléolithique à la période gallo-romaine, et sont pour l'essentiel issues de mentions anciennes ou des prospections réalisées par le Ceram (Dare, Brunie 2012). Ce secteur est relativement exempt d'opérations préventives, seuls le diagnostic réalisé
  • : service régional de l'Archéologie de Bretagne, SCAN25 © IGN 41 BADEN (56) – Rue du Lannic – 2017 42 3.2.1 Préhistoire et Néolithique Le Paléolithique est représenté par deux sites, localisés sur la commune de Baden (n° 12 et 13). Pour la période néolithique onze entités
  • dans un niveau empierré partiellement conservé sur une superficie de 16 m2 environ. Cette circonférence pourrait être le vestige d'un monument de type cairn ou tout du moins la base d'un tertre. Malgré l'absence de restes osseux et de mobiliers contemporains, ces deux tombes sont
  • datées au radiocarbone, pour l'une, de l'âge du Bronze ancien (2120-2090 av. J.-C.) et pour la seconde de la fin de cette période (825-790 av. J.-C.). Code INSEE de la commune 56 008 Le projet d’aménagement du lotissement la Résidence de la Baie se situe à l'extrémité orientale du
  • bourg de Baden (56) sur une pointe avançant dans le Golfe du Morbihan. Ce projet a fait l'objet d'un diagnostic archéologique par l'Inrap en mai 2015, et a donné lieu à la prescription d'une opération de fouille préventive réalisée par le bureau d'études Éveha en septembre 2016
  • DONNART, MARINE LAFORGE, OCÉANE LIERVILLE Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute
  • laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits
  • de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n
  • générale du site 45 45 49 51 53 53 4.2 Un espace funéraire de l'âge du Bronze 4.2.1 Le cairn 121 4.2.2 La ciste 122 4.2.3 La ciste 127 4.2.4 Le coffre rectangulaire 120 4.2.5 Synthèse et comparaisons 77 77 77 77 78 80 5.1 Étude du mobilier céramique protohistorique 5.1.1
  • fossés 105 et 157 et la fosse oblongue 158 4.3.2 Le bâtiment 1 : une architecture à parois déportées 4.3.3 L'ensemble bâti 2 4.3.4 Les fosses 101 et 153 4.3.5 Synthèse de l'occupation gauloise 81 81 81 83 85 85 85 86 86 5.3 Étude des mobiliers en terre cuite 5.3.1 Les éléments de
  • d’intervention sur le terrain du 29/08/2016 au 28/09/2016 1.3 Mots clefs Chronologie Âge du Bronze ancien, âge du Bronze final, La Tène finale, Antiquité, Époque moderne. Sujets, thèmes (interprétation des vestiges immobiliers et des vestiges mobiliers) Cairn, chemin, ciste, enclos, fossé
  • l'extrémité orientale du bourg de Baden (56) sur une pointe avançant dans le Golfe du Morbihan. Ce projet a fait l'objet d'un diagnostic archéologique par l'Inrap en mai 2015, et a donné lieu à la prescription d'une opération de fouille préventive réalisée par le bureau d'études Éveha en
  • partiellement conservé sur une superficie de 16 m2 environ. Cette circonférence pourrait être le vestige d'un monument de type cairn ou tout du moins la base d'un tertre. Malgré l'absence de restes osseux et de mobiliers contemporains, ces deux tombes sont datées au radiocarbone, pour l'une
  • , de l'âge du Bronze ancien (2120-2090 av. J.-C.) et pour la seconde de la fin de cette période (825-790 av. J.-C.). Le troisième coffre de forme oblongue (1,60 m par 0,80 m) a quant à lui été mis au jour au sud du monument. Partiellement endommagé, il n'a livré que des éléments
  • napoléonien de 1852 témoigne de la présence de plusieurs petites parcelles allongées et d'un carrefour de deux chemins orientés vers le nord-est et le sud-est, conduisant vers l'extrémité de la pointe. Ce parcellaire a perduré jusqu'au début des années 1960, après le remembrement, les
  • chemins ont été remblayés et les parcelles fusionnées. Ainsi la zone de fouille prescrite est aujourd'hui encadrée au nord par la rue du Lannic et au sud par la route de Port Jakez. Directement à l'ouest se trouve le lotissement, amorcé au début des années 2000, tandis qu'à l'est et au
  • Arrêté d'autorisation et de nomination 25 BADEN (56) – Rue du Lannic – 2017 26 B RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 27 RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 1 ÉLÉMENTS ACQUIS AVANT L'OPÉRATION Le projet d’aménagement du lotissement la Résidence de la Baie au sud-est du bourg de Baden a donné lieu
  • à la prescription d'un diagnostic archéologique par le service régional de l’Archéologie sur une emprise de 7 225 m² (Sicard 2015). Cette prescription a été motivée par un contexte archéologique riche sur la commune et plus largement dans le Golfe du Morbihan. En effet, la
  • commune se situe sur un territoire de mégalithes néolithiques majeurs auquel s'ajoutent dans le secteur de Toulindac plusieurs observations anciennes qui font état de traces d'installations depuis les périodes de l'âge du Bronze et du Fer et jusqu'à l'Antiquité. La surface sondée au
  • Sandra Sicard (Inrap Grand Ouest) - Localisation et résultats des sondages : Le diagnostic, préalable à un projet de viabilisation, a concerné la parcelle ZP 565 p, sur une surface de 7 225 m². Suivant la pente naturelle du terrain, trois tranchées d'orientation nord-sud ont été
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la
  • structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien
  • et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse
  • de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le
  • l’extrême ouest de l’Eurasie », dans le cadre plus large de l’axe thématique « Évolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : 10 « Les peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen ». Elle contribue aux axes
  • chantier de fouille, d’un panneau expliquant les travaux de la fouille. Un petit panneau mentionnant les tutelles figure également (fig. 18). Figure 16 : Configuration des lieux à Menez Dregan : le site paléolithique en cours de fouille, la « maison des archéologues » et le Centre
  • ......................................................................................................................... 8 Problématique de la recherche et principaux travaux .................................................................................. 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années
  • colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la
  • est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins
  • accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et/ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le
  • ± 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez-Dregan 1 Les groupes humains se sont donc installés dans la cavité à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière
  • ), parfois sur enclume, jamais Levallois. Dans les couches supérieures (5 et 4) le débitage semble plus standardisé (Ravon et Monnier 2013) que dans les couches inférieures, surtout la couche 9. L’outillage léger comprend majoritairement des denticulés et des encoches avec quelques
  • évoquent l’Acheuléen, surtout dans les couches 4 et 7 : hachereaux sur éclat et pièces bifaciales façonnées sommairement sur galet (Ravon et al. soumis). 6 Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque toutes les
  • couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent
  • ), indiquant que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement
  • lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Vue du site en 2015, depuis l’ouest (secteur en cours de
  • fouille à gauche, la partie aval étant protégée par des sacs de sable) 7 Plan du site avec indication du secteur en cours de fouille (en vert) La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la
  • sites sont menacés par l’érosion marine et les aménagements anthropiques ; ils font, de plus, l’objet d’un pillage intensif par les clandestins. Parmi eux, MenezDregan offre la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer le Colombanien dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est
  • ., 2002 - Rapport sur les activités en paléogénétique dans l'analyse des ossements de MenezDregan 1: 2001-2002. In ; J.-L Monnier et B. Hallégouët (dir.), rapport de fin d'opération triennale de la fouille du gisement Paléolithique inférieur de Menez-Dregan I, campagne 2002, UMR 6566
  • D., MERCIER N., GEIGL E.M. & MOLINES N., 1996 Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère) et le Paléolithique inférieur de l'Ouest de la France. Actes du XlIIème Congrès UISPP, Forlì, volume 2, p. 99-114. N.B. : L'article Mercier et al., récemment paru (2004) dans la revue Quaternaire
  • fréquentation de grands herbivores. Bibliographie Jaubert J. (1993). Le gisement paléolithique moyen de Mauran (Haute-Garonne) : techno-économie des industries lithiques, Bulletin Société Préhistorique Française, 90, 5, 328-335. Farizy C., Jaubert J., David F. (1994). Hommes et bisons du
  • du sitepléistocène moyen d'Orgnac 3 (Ardèche, moyenne vallée du Rhône, France). Contribution à la connaissance du Paléolithique moyen ancien et du comportement technique différentiel des Hommes au Paléolithique inférieur et au Paléolithique moyen, ERAUL, 89, 446 p. Monnier J.L
  • DRAC-SRA PLOUHINEC, FINISTERE î 1 -rev. 2 m COURRIER ARRIVEE RAPPORT INTERMÉDIAIRE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALÉOLITHIQUE INFÉRIEUR DE MENEZ-DREGAN I Campagne 2004 Sous la direction scientifique de : Jean-Laurent MONNIER et Bernard HALLEGOUET Réalisé par : Stéphan
  • - MISE EN PLACE DE LA CAMPAGNE 2 0 0 4 La campagne de terrain a débuté le 16 août et s'est achevée le 24 septembre 2004, soit une durée de 6 semaines. L'opération a été menée, sous la direction de Stéphan HINGUANT, par 22 bénévoles : Pénélope AMATO, David AOUSTIN, Gaël BIGET, Samuel
  • NEDELEC, Anne-Lyse RAVON et Sylviane RENAULT. Pénélope AMATO, Julie CREDOU, Jessica LOCQ et Anne-Lyse RAVON ont été formées à la manipulation du théodolite à visée laser. L'absence de Rozenn COLLETER (que l'I.N.R.A.P ne souhaite plus affecter sur le site de Menez-Dregan), qui assurait
  • ces dernières années le suivi topographique et la formation des bénévoles, s'est lourdement fait ressentir. Nous sommes redevables à Simon CARROUE d'avoir pu régler en partie de sérieux problèmes lors de la mise en place des stations d'enregistrements. Outre les visites de
  • (primaires et 6eme de Pont-Croix, terminales SVT de l'école Diwan de Carhaix). Nous avons également reçu les équipes respectives d'archéologues de deux chantiers en cours dans la région, celle de Josselin MARTINEAU (site médiéval de la Roche Maurice) et celle d'Elven LE GOFF (site gaulois
  • importante accumulation de sédiment issu de l'érosion du sol et donc un nettoyage plus long et fastidieux que d'habitude. Un aménagement supplémentaire est donc envisagé à l'amorce de l'escalier d'accès, destiné à dériver les eaux pluviales vers la falaise à l'ouest du site. De même, un
  • renforcement du muret de soutènement de ce secteur est prévu, les actions répétées des vagues et des ruissellements ayant endommagé sa base. 1 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 Pour la première fois depuis plusieurs années (cf. rapports antérieurs) nous n'avons pas à déplorer de fouilles
  • clandestines sur le site. La protection de sacs de sable et de plaques métalliques, renforcée à l'issue de la fouilles 2003, ainsi peut-être que les campagnes de sensibilisation auprès du public, ont semble t-il efficacement jouées leur rôle au cours de l'année. Nous avons mis en place une
  • ) Palynologie (Lionel VISSET, Dominique MARGUERIE) : couche 5b' ouest (sous petite dalle) et couche 5 c est. Micromammifères (Jean-Claude MARQUET) : test dans le remplissage sableux très organique d'un terrier fossile, couche 5e centre. 3 - LES ACQUIS DE LA FOUILLE 2 0 0 4 La poursuite des
  • localiser tous les artefacts non cotés, c'est-à-dire les pièces lithiques inférieures ou égales à 3 cm de longueur, y compris les esquilles et petits débris (collectés de visu à la fouille ou lors du tamisage des terres). Ces trois secteurs sont désignés sur les sacs par les mentions
  • « est » (le diverticule), « ouest » (de la limite du très gros bloc effondré en coupe E-F jusqu'à l'axe nord-sud de la banquette témoin gardée sous voûte) et « centre » (entre ces deux secteurs, et subdivisé lui-même en deux zones, l'une sous la voûte conservée, l'autre en devant
  • jusqu'à l'axe de la coupe E-F) (fig. 1). Le niveau organique 4c est désormais totalement fouillé. C'est surtout vers le fond de la cavité qu'il en subsistait des lambeaux, plaqués et solidement compactés contre les parois. En dessous, la surface 5a-5a', extrêmement riche en artefacts
  • lithiques et notamment en petits débris et esquilles, adopte un pendage moins marqué vers le fond de la grotte. Ce n'est qu'au contact du gros bloc effondré sous voûte, incliné, que les pièces accusent un pendage plus net. Autour de ce bloc et de ceux qui se dessinent immédiatement à
  • A l'ouest, nous avons pratiquement achevé la fouille de la couche 5a' dont il ne subsiste qu'une mince pellicule contre la coupe témoin sous voûte. La surface de la couche 5b-b' sous jacente, que l'on entrevoyait déjà le long du gros bloc effondré l'année dernière et reconnaissable à la
  • présence des galets bruts, est maintenant largement dégagée. Nous avons d'ailleurs commencé à fouiller cette couche devant la coupe E-F, contre la paroi ouest et au niveau du gros bloc, ce qui a permis de confirmer qu'elle repose directement sur la couche 5e comme le suggérait déjà les
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique 16 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 41 3.3 Le contexte historique et archéologique 16 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • . Nolwenn LE FAOU (médiation) Lucie GARNIER, AI, IRAMAT-CRP2A, UMR 5060 CNRS, Université Bordeaux Montaigne. 2.3 Équipe d'étude post-fouille Gestion et traitement du mobilier Marie GRALL Équipe Éveha de Rennes Étude de la céramique néolithique et protohistorique Quentin FAVREL Étude
  • investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiments sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être
  • datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de fouille, une grande fosse, probablement une citerne, a servi de
  • par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Le site s'implante en bord de plateau sur une terre en légère pente vers le sud et le sud-est. L'altitude maximum se situe au nord-ouest à environ 150,20 m NGF, le point le plus bas en partie sud étant de 145,20 m NGF
  • . La terre végétale actuelle, dont l'épaisseur oscille entre 0,30 et 0,50 m, recouvre un limon ocre reposant sur la roche schisteuse. Les vestiges apparaissent au niveau de cette formation supérieure. Jusqu'à l'intervention archéologique, les parcelles concernées sont dédiées aux
  • activités agricoles et arboricoles. Elles ont peu évolué entre le cadastre napoléonien et aujourd'hui. Seul l'est de l'emprise, constitué auparavant de parcelles en lanières, a été regroupé en une parcelle unique à la suite d'un remembrement. Les vestiges de ces anciennes limites ont été
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • (S.B. ET N.N.) 71 11. UN CAMP DE CHASSEURS DOMINANT LA VALLÉE DE L’ÉLORN (N.N.) 84 12. PREMIÈRES CONCLUSIONS 87 13. PERSPECTIVES 90 TABLE DES ILLUSTRATIONS 93 TABLE DES TABLEAUX 94 BIBLIOGRAPHIE 95 4 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice
  • ; Fagnart, 1997 ; Thévenin, 1997). Une thèse de doctorat s’est donc attelée à restructurer cette période de transition entre Pléistocène et Holocène et entre Paléolithique et Mésolithique (Naudinot, 2010) en s’efforçant d’enquêter sur les dynamiques socio-économiques de ces sociétés. La
  • , le niveau de la mer était bien plus bas, la ria de l’Élorn était une large vallée non envahie par la Mer d’Iroise et la végétation était très différente. Il s’agit donc d’un point d’observation de premier ordre pour contrôler le passage d’animaux dans la vallée de l’Élorn mais
  • (Ordovicien inférieur) (fig. 7). Il s’agit d’un grès armoricain qui s’est déposé lors d’une transgression liée à l’orogenèse cadomienne et reposant de façon discordante sur le Briovérien de la vallée de l’Élorn qui est formé de schistes zébrés comme les avait appelés Barrois ; ce sont des
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • .-G.) 21 5.1. SOL ET STRATIGRAPHIE DE LA COUPE I-J 5.2. SONDAGE DE L’ABRI B 5.3. LE CENTRE DE L’ABRI 22 24 25 6. DÉROULEMENT DE L’OPÉRATION (N.N.) 26 6.1. INSTALLATION DES STATIONS 6.2. PROTOCOLE GÉNÉRAL DE FOUILLE 6.3. TRANCHÉE EST-OUEST 6.4. LE CENTRE ET L’EXTRÉMITÉ SUD DE
  • L’ABRI 6.5. ABRI B 6.6. FERMETURE ET PROTECTION DU SITE 26 26 27 27 27 28 7. CONSERVATION DES NIVEAUX (N.N.) 29 7.1. DIFFÉRENTES PERTURBATIONS IDENTIFIÉES SUR LE SITE 7.2. LES COMPOSANTES CHRONO-CULTURELLES IDENTIFIÉES AU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE 7.3. LA QUESTION D’ÉVENTUELLES
  • DE L’ASSEMBLAGE 9.2. APPROVISIONNEMENT EN MATÉRIAUX LITHIQUES 9.3. OBJECTIFS DE LA PRODUCTION 9.4. L’OUTILLAGE LITHIQUE 9.4.1. LES ARMATURES LITHIQUES 9.4.2. L’OUTILLAGE « DOMESTIQUE » 9.5. TECHNIQUES ET MÉTHODES DE PRODUCTION 46 47 50 52 53 57 62 10. LES TÉMOIGNAGES SYMBOLIQUES
  • habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux. À Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. À toute l’équipe sans qui rien n’aurait été possible. Kinniget da Breizh… 5 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de
  • Lambert (Zone II étendue) : X= 103,520 Y= 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20 ’’ Longitude : 4° 22’ 33’’ Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982 section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE
  • nombreuses années après des débuts pourtant prometteurs avec notamment la fouille de l’abri de Roc’h Toul en 1868 par le Dr. Le Hir (1869, 1874) et l’étude de ce matériel au cours du XXe siècle par différents chercheurs (Laplace-Jauretche, 1957 ; Rozoy, 1978 ; Monnier, 1980). Alors que
  • dans le reste de l’Europe et surtout dans le Bassin parisien les études se multipliaient dans les années 1990, les régions Bretagne et Pays de la Loire restaient en dehors des dynamiques de recherche et des grandes synthèses européennes (Valentin, 1995 ; Bodu et Valentin, 1997
  • et Sicard, 2008 ; Marchand et al., 2009) ou la Fosse, Villiers-Charlemagne, Mayenne (Naudinot et Jacquier, 2009, 2013 ; Naudinot, 2010), ont ainsi permis de restructurer le Tardiglaciaire de la région en remettant à plat l’organisation chrono-culturelle de cette intervalle
  • chronologique dans le Grand-Ouest de la France (Naudinot, 2010, 2013). En l’absence d’éléments datables et d’occupations stratifiées, ce sont les études technologiques comparées avec les régions voisines, à l’époque mieux documentées, qui ont permis de construire progressivement un nouveau
  • magdaléniens en raison de la dominante lamino-lamellaire des assemblages et la présence de quelques « fossiles directeurs », en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Dryas récent - Préboréal au sein d’un grand techno-complexe aux concepts techniques communs
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . La largeur nord-sud repérée n’excède guère 40 m. Il semble que l’habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s’appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des
  • complet du site de Mez-Notariou et celle de la destruction totale de niveaux entiers d’occupation. Si des habitations ou bâtiments sur sablières basses, caractéristiques de l’architecture vernaculaire antique ont existé sur le site, elles étaient condamnées à disparaître. Il faut
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • . ÉTAT DES CONNAISSANCES ET MISE EN PLACE D’UNE STRATÉGIE 1.2. ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier
  • mis au jour 2.4. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.4.1. Les trous de poteaux 2.4.2. L’organisation des poteaux au sein des travées 2.4.3.1. Les travées septentrionale et centrale 2.4.3.2. La travée méridionale 2.4.3. Le mobilier 3. PROPOSITION DE RESTITUTION DE PLANS ET ÉVOLUTION
  • FONDATIONS Us. 372 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES 1.2. STRATÉGIE DE FOUILLE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 372 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 372 2.2. BANQUETTES ET TRAVÉES 2.2.1. État général 2.2.2. Les banquettes 2.2.2.1. La banquette septentrionale 2.2.2.2. La
  • tranchée Us. 379 2. 4.2. La tranchée Us. 377 2.4.3. La tranchée Us. 376 2.4.4. La tranchée Us. 387 2.4.5. La dépression longitudinale Us. 393 5 2.4.6. Le mobilier 2.4.7. Chronologie et datation 2.4.8. Fonction - interprétation 2.5. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.5.1. Les trous de
  • poteaux 2.5.2. Localisation et distribution des trous dans l’Us. 372 2.5.3. Les trous recoupés par la tranchée Us. 376 2.5.3.1. Le trou S. 4806 2.5.3.2. Le trou S. 4829 2.5.3.3. Les trous S. 4825 2.5.4. Les grands trous de poteaux de la zone nord-ouest 2.5.4.1. Le trou S. 4696 2.5.4.2
  • . Les calages S. 5042, S. 5048 et S. 5023 2.5.4.3. Un ensemble cohérent, Us. 394 ? 2.5.4.4. Datation 2.5.5. Le mobilier 2.6. DES VESTIGES TARDIFS 2.6.1. La fosse S. 4876 2.6.2. Le rang de pierres S. 4820 2.6.3. Un fragment de bracelet de verre 3. PROPOSITIONS DE RESTITUTION DE PLANS
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • observations 3.1.2.2. Les éléments de remplissage 3.1.2.3. Le mobilier mis au jour 3.1.2.4. Datation, interprétation 3.2. LES POTEAUX ET LA STRUCTURE Us. 391 3.2.1. Distribution 3.2.2. Allure générale 3.2.3. Les traces de poteaux mises au jour en 2012 3.2.4. Les plots de terre à
  • 3.2.5.2. Mise en place 3.2.5.3. Répartition des poteaux et nature de la structure 3.2.5.4. Fonction et chronologie 3.3. LES PIQUETS ET LA STRUCTURE EN CLAYONNAGE Us. 390 3.3.1. Les vestiges Us. 390 3.3.2. Répartition 3.3.2. Interprétation 3.4. D’AUTRES VESTIGES ? 3.4.1. Dans la
  • tranchée Us. 381 : une Us. 392 ? 8 3.4.2. Dans et hors de l’espace intérieur Us. 381 3.5. LE MOBILIER 3.4.1. Le mobilier mis au jour 3.4.2. Datation 3.6. L’Us. 382, QUELLE STRUCTURE ? 3.6.1. Une histoire complexe 3.6.2. La datation 3.6.3. Quelle structure et pour quelle fonction
  • . La rédaction 1.3.2. Le dessin 1.3.3. La Bibliographie 2. ARCHÉOLOGIE D’UNE ÎLE À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 4 2.1. ÉTAT DU PROJET 2.2. LE PLAN DE L’OUVRAGE CHAPITRE 7 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. DES STRUCTURES COMPLEXES ET NOUVELLES 1.1.1. La complexité des
  • , induite par son emploi abusif dans nos sociétés en mal de communication et de désir outrancier de singularisation, dévalue les qualités réelles de celui-ci. Plus gravement encore, elle peut conduire à l’escamotage de la réflexion profonde à son sujet, et, donc, de sa valeur réelle. Ces
  • réserves étant posées, il n’est sans doute pas abusif de classer le site de MezNotariou parmi les lieux de pratique archéologique relevant du singulier, d’en faire un cas particulier méritant attention et traitement appropriés. Les raisons d’un tel classement sont multiples, tout à la
  • fois d’ordre historique et d’ordre méthodologique. - Du point de vue de l’Histoire . La durée et l’accumulation des périodes de fréquentation, du Néolithique à l’Antiquité. . La variété des thèmes de recherche induits par les vestiges mis au jour (habitat, pratiques rituelles
  • culturelles et économiques, ceci dans un milieu et sur un territoire parfaitement identifiés. . Le rôle joué par l’île d’Ouessant de la fin de la Préhistoire à l’Antiquité, ceci tant pour l’histoire de la Péninsule armoricaine que pour l’Ouest de l’Europe, dans le cadre des relations nord
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • - Saint-Mars-La-Brière), mais tout ceci reste sporadique. Les sites de référence se trouvent sur la périphérie : Rochereil, Pont d'Ambon en Dordogne, BoisRagot dans la Vienne, Evreux dans l'Eure et bien sûr, un peu plus lointains, Les Blanchères et Les Clozeaux, tous sites qui pourront
  • de la stratigraphie paléolithique supérieur de la grotte des Renardières (16 Les Pins), dans le karst de La Rochefoucault, V. Dujardin a pu mettre en évidence un niveau caractérisé par un assemblage constitué de 40% de grattoirs et des armatures à dos droit, réalisé dans le silex
  • marais de Brière. Occupant un replat en bordure d'un abrupt qui domine et contrôle la vallée de la Vilaine, le site de La Cadiais (35 - Bourg-des-Comptes) a livré à S. Blanchet une série de près de 500 objets, principalement en silex (97,7 %). Le débitage, dont les dernières phases
  • Épimagdalénien. Dans ce dernier cas, des parallèles seront à établir avec La Vigie Romaine (44 - Le Croisic) et Guérivière (44 La Haie-Fouassière). La vidange du barrage de Guerlédan a permis d'identifier un site de fond de vallée à la confluence de l'Ellé et d'un ruisseau secondaire, dans
  • & al., 1991). Fig. 4: Exemples de couteaux à encoches basilaires. Charente-Maritime -del. F. Blanchet ; Sud-Nantais del. G. Gouraud 9 Plus au nord, dans la vallée de la Vilaine et ses affluents, les sites prospectés par S. Blanchet - Le Prieuré 2 (35 - Pléchâtel), par exemple
  • armoricain et de la plaine de Caen (« groupe de Curcy »). Sept sites sont actuellement connus : tous sont implantés sur les extrémités des terrasses surplombant la vallée de l'Orne ou ses affluents, sauf un (Saint-Martin-Don) dans la vallée de la Vire. Ce groupe se caractérise par une
  • janvier 1998, lors d'une enquête dans le secteur. La position topographique est classique : léger replat en bordure de zone humide, à la confluence d'un affluent de l'Ellé, l'Inam, et d'un ruisseau, dit de Kergonan, en amont d'un encaissement de vallée. Le vallon de Kergonan permet
  • ancien/moyen de la Pierre-Saint-Louis ( 17 - Geay) ; ce devrait être le cas, dans le courant du printemps 1999, du site épipaléolithique des Chaloignes, sur le tracé de l 'A87, dans le Maine-et-Loire. Le second axe de ce travail, sur le terrain, est aléatoire. Il s 'agit du repérage
  • l'exploitation de la part des utilisateurs eux-mêmes : ce peut être le cas par exemple de petits placages de grès tertiaires. Au cours même de la préhistoire, une roche accessible à un moment précis a pu disparaître à un stade suivant : le cas est connu dans le Paléolithique du Sud-Ouest où
  • , Michel TESSIER Estel YVEN. Le programme est ouvert : nous souhaitons que de nouveaux venus se joignent à nous. I- RAPPEL GÉOGRAPHIQUE L'actuel projet concerne quatre régions : Basse-Normandie, Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes (Fig. 1). Cet ensemble résulte d'une part d'un
  • de rares éléments épipaléolithiques du karst de la vallée de l'Erve, le département de la Mayenne est un territoire complètement inconnu de Y épipaléolithicien-mésolithicien 1 . Nous voyons aussi un autre avantage de ce choix géographique : cette zone se trouve à la confluence des
  • grands courants épipaléolithiques - AzilïenJFedermesser - et mésolithiques - Sauveterrien/industries epiahrensbourgiennes -. Nous pouvons a priori assister à la rencontre (la fusion ?) de ces courants, à leur extension géographique vers le nord pour les uns, vers le sud pour les
  • // - L 'ÉPIPALÉOLITHIQUE Quelques sites classiques sont connus sur le territoire concerné : Roc'h-Toul (29-Guiclan), Guennoc (29 - Landeda), pro parte Garde-Epée (16 - Saint-Brice), sans doute quelques indices dans le karst de la vallée de l'Erve (Allard, 1983), Camp d'Auvours (72
  • même néolithiques : c'est le cas par exemple de La Bouronnière (17 Menigoute), avec une centaine de pointes aziliennes, mais aussi des microlithes géométriques et des flèches à ailerons. On rappellera ici que le site des Granges, à Surgères (17), a livré à la base un niveau
  • épipaléolithique, à pointes à dos courbe, (fouilles Laporte et Marchand). Au nord de la Loire, J.-Y. Gallais, qui, il y a plusieurs années, a mis en évidence l'Épipaléolithique du Clis (44 - Guérande), a entrepris l'inventaire des sites qui ont livré des pointes à dos courbe sur le pourtour du
  • lustré, de jaspe et d'un éclat de phtanite. Le débitage montre une tendance vers la production de lamelles et de lames. L'outillage présente des caractères nettement épipaléolithiques (Fig. 2) : grattoirs sur éclat, burin dièdre (très usé), armatures, fragmentées, composées de bords
  • , lamelle, burin, grattoirs et armatures. B, 29 - Cléder, Tévenn-Braz : lame et armatures. Fig. 3 : 44 - Pontchâteau, La Petite-Île : Mobilier du Mésolithique ancien (dessins G. Marchand). 8 /// - LE MÉSOLITHIQUE ANCIEN Principalement grâce aux études de G. Gouraud au sud de la
  • base naturelle ou à base retouchée, souvent concave, et le développement des triangles isocèles. La technique du microburin est très largement employée. Les principaux sites sont L'Organais (44 - Sainte-Reine-de-Bretagne), Les Crolières (44 Guérande), les Etangs de la Brenière (44
  • présence occurrente d'un outil particulier : le couteau à encoches basilaires (Fig. 4), également connu sur les sites de Charente-Maritime (Chez-Jouneau à Brizambourg) et de Charente (niveau mésolithique de la grotte des Renardières aux Pins), mais guère au nord de la Loire (un seul
  • 7 : 9 070 + 70 B.P. ; sépulture 10 : 9 215 + 65 B.P.. Ainsi, indirectement, le Mésolithique ancien des séries ligériennes peut être daté, comme l'indiquait l'étude typologique, de la fin du X° Millénaire B.P. et est contemporain du Sauveterrien ancien évolué (Fontfaurès, Barbaza
RAP03751 (BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille
  • Édifice militaire, Bâtiment, Foyer, Fossé Mobilier Céramique, Végétaux, Objet métallique, Macro- Génèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le xe et le xve siècle sous la direction de Laurent Beuchet restes Fouille archéologique Sujets et thèmes La Seigneurie
  • de Brie apparaît dans la documentation par un acte daté de 1096. Le château lui-même n’est pas connu et on ne dispose que de quelques descriptions sommaires du manoir qui lui fait probablement suite dès le bas Moyen Âge. L’analyse du cadastre ancien montre la persistance à
  • des vestiges de four ou de foyers très dégradés et une structure empierrée pouvant correspondre à la base d’un pressoir. Les mobiliers céramiques, métalliques et les datations radiocarbone situent cette occupation dans les Xe-XIIe siècles. Ces fondations sont recouvertes par un
  • imposant remblai composé d’argile et de pierraille de schiste correspondant à la base de la motte castrale. L’emprise réduite de la fouille ne permet pas de documenter la morphologie de ce dernier. Les remblais sont recoupés par la tranchée de fondation d’une construction rectangulaire
  • construite à postériori dans le tertre. Les quelques fragments de céramique associés à ce donjon situent son occupation entre les XIIIe et XVe siècles. La tour est abandonnée à la fin du XVe siècle au profit d’une maison ou manoir, situé hors emprise, aujourd’hui disparu et connu
  • et le xve siècle 35041 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne — F119985 2017 - 242 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Juillet 2019
  • administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il
  • pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte
  • citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués
  • Aménagements 2.3.3 Chronologie 2.5.1 Les seigneurs et propriétaires de Brie (du XIe au XIXe siècle) 2.5.2 Les premiers Brie : des Robert à Beria (XIe-XIIIe siècles) 2.5.3 Les derniers Brie ? et l’Anjou et le Nantais (XIVe-XVe siècles) 2.5.4 La fin du Moyen Âge, autour de
  • Langle (XVIIIe siècle) 2.5.6 Les propriétaires après la Révolution : un archéologue avant l’heure 2.5.7 La seigneurie de Brie (avant le marquisat) 2.5.7.1 Le domaine 2.5.7.2 La mouvance 2.5.7.3 Droits et devoirs 2.5.7.4 Conclusion 2.5.8 La résidence des seigneurs de Brie
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • concerne pas directement la famille seigneuriale locale mais est actée solennellement dans le cimetière paroissial par Robert de Brie et son fils Guillaume. Le château lui-même n’est pas connu et on ne dispose que de quelques descriptions sommaires, dans les aveux modernes, du manoir
  • restitué, en raison de la faible importance de l’emprise. Toutefois, on peut reconnaître le tracé d’un bâtiment à trois nefs, dont l’espace central pouvait supporter un clair-étage. On peut associer à cette première phase des vestiges de four ou de foyers très dégradés et une structure
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien
  • globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il ne fait aucun doute que la prochaine campagne pluriannuelle (2017-2019), qui aura pour objectif de fouiller l’intégralité des niveaux
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • ET ATTEINTE DU SUBSTRAT AFIN DE VÉRIFIER LA PRÉSENCE D’OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES ANTÉRIEURES À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) .................................................................. 36 10. PROTOCOLE ET DÉROULEMENT DES CAMPAGNES DE FOUILLE ENTRE 2014 ET 2016 (N
  • GÉNÉRAL ET DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES IDENTIFIÉES SUR LE SITE ............................................................................................................................................ 44 11.2. HISTORIQUE DES ÉVOLUTIONS DE LA STRATIGRAPHIE
  • DERNIER ET OBJECTIFS DE L'ÉTUDE ................................................... 92 17.2. LE RÔLE DES DIFFÉRENTES GAMMES MORPHO-TECHNIQUES :.................................................................... 94 17.3. LE RÔLE DE LA RETOUCHE LATÉRALE RASANTE : ENFIN DES ARGUMENTS
  • CLAIRS ............................................. 98 17.4. LES USURES DOCUMENTÉES SUR LES COUTEAUX : PROBLÈMES D'INTERPRÉTATION ........................................ 99 17.5. LE TRAVAIL DE LA PEAU : DIVERSITÉ D'OUTILS ET DE CINÉMATIQUES
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • , constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du
  • Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces
  • l’opération pluriannuelle 2014-2016 PRÉFET DE LA RÉGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d’Ille-et-Vilaine, ARRÊTÉ n° 2014-031 VU le code du patrimoine, notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L53115 ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • être dénommés "silcrète ". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 2 2 eme p ART | E . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS Contrairement aux années 1998, 1999, 2000 et pour des problèmes de calendrier aucun sondage archéologique
  • ) de la vallée du Meu et de ses abords. Le choix de la vallée du Meu comme zone d'étude complémentaire est lié à deux éléments principaux déjà exposés dans le rapport 2000 : Le premier est que d'une manière générale le relief de cette vallée est beaucoup moins incisé (rareté des
  • escarpements, des cluses...) que celui rencontré dans la vallée de la Vilaine. Dans cette dernière, nous commencions à bien et peut-être à trop connaître les critères d'implantation des sites de chasse mésolithiques. Pour atténuer les problèmes de déterminisme topographique ou géographique
  • cette dernière, le silex représente 80% à 100% des matériaux dans les séries lithiques mésolithiques. Par contre, sur les secteurs prospectés en bordure de la vallée du Meu les proportions tendent à s'inverser. Le silex devient minoritaire et se trouve remplacé par le silcrète (80 à
  • constater que des colluvions et des alluvions récentes sont omniprésentes dans la vallée. A l'instar du bassin de Rennes5 , il se pourrait que ces dépôts superficiels masquent une bonne partie des vestiges laissés par les derniers chasseurs cueilleurs. Pour palier à cette indigence en
  • découvertes, une partie des prospections a été réorientée dans un second temps et au début du mois de septembre vers les abords de la vallée du Meu. Nous avons prospecté préférentiellement deux secteurs qui nous semblaient plus favorables à la découverte d'artefacts mésolithiques. Nous les
  • vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 3 intervenus dans des paysages semblables à ceux rencontrés dans la vallée de la Vilaine (cluses, abrupt, vallées encaissées...). 7 Figure 1 : Localisation des zones prospectées (trame grise). 1 . LE SECTEUR 1 Le secteur 1 couvre
  • forts taux d'incision (ruisseaux de Casse, de Boutavent, de la Noé Noguette). Le Briovérien, à proximité du contact avec les séries paléozoïques, offre un paysage de vallées et de buttes gréseuses. Ces dernières contrôlent l'écoulement du réseau hydrographique principal (Meu et
  • au jour par J.L. Monnier mais surtout d'identifier un premier locus mésolithique (cf. rapport de prospection 1999) que nous appellerons locus 1. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 4 Cette année, les prospections menées de
  • circonscrite et semble importante. Le locus 2 occupe à la fois un replat à la base d'un mamelon topographique et l'entrée d'un talweg. Cette position topographique privilégiée constitue un bon poste d'observation et permet en particulier le contrôle d'une petite vallée encaissée au fond de
  • . 3ème partie : L'étude des matières premières ). Le silex est quant à lui utilisé à hauteur de 17 %. Son origine reste difficile à déterminer puisqu'il est presque systématiquement brûlé (90 %). Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport
  • à une répartition à part égale entre les silcrètes et le silex. Nous sommes loin des taux supérieurs à 80 % de silcrète mais la part des matériaux concurrents du silex est quand même importante par rapport à ce que l'on peut rencontrer sur les indices de site de la vallée de la
  • Vilaine (10 à 20 % de matériaux concurrents). Pour le moment, nous ne pouvons tirer, de ces données qui doivent être confirmées par des prospections complémentaires, aucune Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 conclusion
  • lithiques des collecteurs tardi et postglaciaires dans le Massif armoricain et ses abords". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 9 3 eme PART | E . L'ETUDE DES MATIERES PREMIERES Jusqu'à présent les recherches que nous avons
  • spécifique est-il utilisé par des groupes différents ? Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 12 4 eme PARTIE - BILAN ET PERSPECTIVES 1 . LE BILAN Le bilan des prospections réalisées cette année est contrasté selon les secteurs
  • doute pas à une réalité archéologique mais plutôt à un problème d'acquisition des données. Pour le moment et compte tenu des moyens (financiers, temps) dont nous disposons, il nous semble difficile de maintenir le programme de prospection sur le fond de la vallée. Par contre, sur les
  • abords immédiats de la vallée du Meu (secteurs 1 et 2), les résultats obtenus en 1999, 2000 et au cours de la campagne 2001 permettent d'envisager la suite avec plus d'optimisme. Les prospections réalisées ont permis de reconnaître un ensemble homogène de sites attribuables au
  • données concernant l'occupation mésolithique de la vallée de la Vilaine, les données recueillies dans la vallée du Meu et ses abords enrichissent mais compliquent aussi la vision que l'on pouvait avoir du Mésolithique de l'est de la Bretagne. Il est à présent évident que l'étude des
  • réalisé plusieurs sondages en 200 1 dans le Finistère, G. Marchand effectue le même constat (Marchand - 200 1 ). Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 13 BIBLIOGRAPHIE BARBAZA, M., VALDEYRON, N. & al. (1991) -Fontfaurès en Quercy
  • -ouest de la France : choix et utilisation, in La Pierre Préhistorique, L.R.M.F.. p 45-52. ROZOY, J-G. (1978) - Les derniers chasseurs. Bulletin de la société archéologique champenoise, CharlevilleMézières. 3 vol., 1256 p. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la
RAP03184 (QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille
  • LE GOFF Elven
  • ) (A. Hénaff). Fig. 56 : Vue générale vers le nord de la coupe 2 réalisée en Zone 1 pour comprendre les séquences sédimentaires de la rive droite à l’interface de la zone de terrasse ancienne et de la basse vallée. L’identification de l’horizon en lien avec l’agglomération gauloise sert
  • comprendre les séquences sédimentaires de la rive droite à l’interface de la zone de terrasse ancienne et de la basse vallée. L’identification de l’horizon en lien avec l’agglomération gauloise sert de référence pour comprendre l’évolution des formations superficielles de cette zone
  • . La plupart des corps sédimentaires relevés est postérieur au site laténien (E. Le Goff © Inrap).Zone 1 pour comprendre les séquences sédimentaires de la rive droite à l’interface de la zone de terrasse ancienne et de la basse vallée. L’identification de l’horizon en lien
  • vallée du Stéïr (E. Le Goff © Inrap). Fig. 52 : Vue générale vers le sud de la grande coupe longitudinale du sd3500, réalisée pour comprendre les séquences sédimentaires de la rive gauche de la basse vallée (coupe 1). Le passage d’une voie laténienne en partie excavée et bordée d’un
  • et de la basse vallée. L’identification de l’horizon en lien avec l’agglomération gauloise sert de référence pour comprendre l’évolution des formations superficielles de cette zone. La plupart des corps sédimentaires relevés est postérieur au site laténien (E. Le Goff © Inrap
  • ).Zone 1 pour comprendre les séquences sédimentaires de la rive droite à l’interface de la zone de terrasse ancienne et de la basse vallée. L’identification de l’horizon en lien avec l’agglomération gauloise sert de référence pour comprendre l’évolution des formations superficielles
  • évidence les restes d’un vaste habitat laténien abordé sur un peu moins de 3 ha. Implanté en fond de vallée sur d’anciennes terrasses alluviales, le site se développe de part et d’autre du Steïr, principal affluent de l’Odet, à environ 2 km en amont de la zone de confluence entre la
  • Kergolvez et son statut d’agglomération. L’occupation laténienne exploite au mieux le contexte topographique et va s’appuyer sur la morphologie des principales entités spatiales de la vallée pour se structurer et probablement aussi organiser ses différentes activités économiques
  • diagnostics Un état de conservation exceptionnel Une occupation vaste et complexe Des contraintes majeures L’enregistrement des données Les données du diagnostic de 2006 Des enjeux importants La basse terrasse alluviale La plate-forme méridionale sur le versant de plateau Des données
  • complémentaires à la fouille voisine 43 43 48 51 51 51 53 56 56 58 59 59 64 66 68 69 69 71 72 76 79 2 Contexte géomorphologique et formations de comblement du fond de la vallée du Steïr à Kergolvez au nord de Quimper 79 Les formations récentes des fonds de
  • vallées du Massif armoricain Le Steïr actuel : topographie du bassin versant et caractéristiques hydrographiques Territoire couvert par le bassin versant du Steïr Caractéristiques de la vallée du Steïr Caractéristiques hydrologiques du Steïr Le remplissage post-glaciaire et holocène de
  • creux F4617 Les limites linéaires de la zone 2 Les fossés orientaux installés sur le pied de terrasse Les autres aménagements excavés de la Zone 2 Les trous de poteaux Les fosses Une autre fosse de type 5 Les aménagements de surface de la zone basse Présentation générale des sols et
  • de la vallée (Zones 2 et 3) La mise en place de limites imposantes sur la Zone 1 La période antique Le Moyen Age, la période Moderne et contemporaine 818 5.2 5.2.1 5.2.1.1 5.2.1.2 Kergolvez, une agglomération gauloise artisanale et commerciale Le choix de l’implantation
  • de la ville antique de Locmaria (E. Le Goff © Inrap). Fig. 6 : Implantation de de la zone de fouille de Kergolvez dans la vallée su Stéïr, à environ 3 km au nord de la ville médiévale de Quimper et 4km de la ville antique de Locmaria (E. Le Goff © Inrap). Fig. 7 : Vue aérienne
  • générale, vers l’ouest, de la fouille de Kergolvez-CNO dans la vallée du Stéïr (H. Paitier © Inrap). Fig. 8 : Carte archéologique du secteur nord de Quimper (DAO S. Jean © Inrap, d’après Le Bihan et Villard 2012 et la Carte archéologique du Service Archéologique Régional de Bretagne
  • surplombant la basse terrasse alluviale où se développe l’agglomération (d’après Le Goff 2006). Fig. 36 : Coupes stratigraphiques longitudinales réalisées à l’interface de la basse terrasse alluviale et du versant de plateau qui la surplombe, lors du diagnostic archéologique sur le
  • projet de lotissement Nexity-Foncier Conseil (d’après Le Goff 2006). Fig. 37 : Vue vers le sud-ouest du gros fossé de drainage aménagé à l’interface de la basse terrasse alluviale et du versant de plateau et qui marque la limite de l’agglomération laténienne (d’après Le Goff 2006
  • ). Fig. 38 : Vue vers le sud-ouest du socle rocheux du versant de plateau surplombant la basse terrasse alluviale et de phénomènes de colluvionnement tardif masquant une topographie plus marquée à l’époque de La Tène (d’après Le Goff 2006). Fig. 39 : Epaisseurs des formations post
  • -glaciaires de comblement des fonds de vallée dans le Massif armoricain d’après les données issues des notices de la carte géologique de la France au 1/50000 du BRGM. Fig. 40 : Le bassin versant du Steïr au nord de Quimper : topographie et principaux éléments du réseau hydrographique
  • Quimper du BRGM au 1/50 000 et notice de la feuille). Fig. 48 : Localisation des trois grandes coupes réalisées dans la vallée du Steïr à Kergolvez. Fig. 49 : Les formations de remblaiement de la vallée du Steïr à Kergolvez. Exagération des hauteurs : X10 par rapport aux longueurs
RAP02925.pdf (RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille
  • LE CLOIREC Gaétan
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Rennes, Ille-et-Vilaine, ZAC Beauregard-Quincé Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes sous la direction de Gaétan Le Cloirec et Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest janvier 2014 Fouille
  • direction de Gaétan Le Cloirec et Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné janvier 2014 par avec la collaboration de Delphine Barbier-Pain Stéphane Blanchet Anne-Françoise Cherel Françoise Labaune-Jean Alexandre Monnier Carole Vissac Frédéric
  • Méthodes et problématiques de la fouille Les conditions techniques de l'opération Les problématiques Le site A Le reseau fossoyé : enclos et limites parcellaires Les limites d'une occupation remontant à la Tène moyenne (phase 1.1) 58 2.3.1.2 Un espace restructuré au sein de
  • 2.3.2.2 Des constructions plus grandes, mais qui restent relativement modestes 93 2.3.3 93 2.3.3.1 Des fosses aux fonctions diversifiées Le foyer F 2093 93 2.3.3.2 La fosse F 2110 : de nombreux rejets domestiques 95 2.3.3.3 Des fosses grandes et
  • archéologiques de la chaussée passant au sud de la ZAC Beauregard-Quincé 126 3.2.3 Le chemin de Texuë et la voie Rennes-Corseul Étude céramique et terre cuite protohistoriques Méthode Inventaire Dessins et planches Proposition de phasage général de l'occupation du second âge du Fer
  • chronologique : incertitudes et hypothèses 158 3.4.3.2 Principe de conception architecturale L'ensemble 2 Présentation des vestiges Les structures postérieures à la démolition de l'ensemble 2 159 3.4.3.3 Proposition de restitution de l'état 1 162 3.4.3.4
  • 171 4.1 171 4.1.1 Un ensemble de fosses attribuable au haut Moyen Âge 172 4.1.2 Un fossé de parcellaire : F 2260 174 4.1.3 Les aménagements modernes et contemporains liés à la gestion des eaux 176 4.2 176 4.2.1 Premier état 177
  • 4.2.2 Deuxième état 179 4.2.3 Troisième état 181 4.2.4 Quatrième état 181 4.2.5 Cinquième état 182 4.3 182 4.3.1 La mémoire de l'antiquité dans un parcellaire médiéval ? 183 4.3.2 Les travaux hydrauliques du XIXe siècle : entre archives et
  • observations de terrain 185 5. Conclusion générale 187 6. Bibliographie Les vestiges sur le site A Les vestiges sur le site B Une zone rurale en périphérie de Rennes Études et annexes 197 1. La céramique historiquee 203 2. Les autres éléments
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • présentent aucun lien mais ils s’implantent tous deux dans une zone humide peu favorable. Le premier correspond à une petite ferme occupée de la seconde moitié du IIIe siècle au Ier siècle av. J.-C. Le second se caractérise par une grange et un four construits de part et d’autre d’un
  • , fonctionnels et environnementaux laissent croire que les activités pratiquées ici pouvaient se rattacher à l’exploitation du lin. Le parcellaire qui est mis en place à la fin de la période médiévale s’organise autour d’un chemin qui passe au sud de l’emprise fouillée. Ce bocage n’est guère
  • d’environ 25 hectares divisée en deux projets attenants (ZAC Beauregard-Quincé et ZAC porte de Saint-Malo). L’importance de ce programme conjugué à la présence d’indices de sites gallo-romains et à la proximité de la ville antique de Rennes/Condate a incité le Service Régional de
  • l’Archéologie (SRA Bretagne) à prescrire un diagnostic archéologique préalable aux travaux. Ce dernier a été réalisé par l’INRAP en septembre et octobre 2008 (G. Lecloïrec, RFO, octobre 2008). Les sondages effectués sur la ZAC de Beauregard-Quincé ont révélé l’existence de vestiges
  • appartenant à au moins deux ensembles distincts (site A et B) situés dans la partie occidentale du projet : Le plus ancien (site A) correspond à un habitat enclos du second Age du Fer et occupe un espace d’environ 4000 m². Il est délimité par des fossés en V conservés sur environ 0,60m de
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • l’Arenigien (Ordovicien inférieur) (fig. 6). Il s’agit d’un grès armoricain qui s’est déposé lors d’une transgression liée à l’orogenèse cadomienne et reposant de façon discordante sur le Briovérien de la vallée de l’Elorn qui est formé de schistes zébrés comme les avait appelés Barrois
  • l’Impératrice, grâce à la découverte de charbons de bois dans le niveau azilien ancien et à la mise en place d’un protocole rigoureux lors de l’analyse anthracologique, a permis d’obtenir les premières datations radiocarbones pour le Paléolithique supérieur en Bretagne (Naudinot et al., 2017
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • Lambert (Zone II étendue) : X = 103,520 Y = 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20” Longitude : 4° 22’ 33” Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982, section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE
  • -Charles Arramond et Elena Man-Estier pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil départemental du Finistère, et en particulier Mme la Présidente, Nathalie Sarrabezolles, Bernard Jacq et le Service de l’Archéologie pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne
  • en toute liberté sur leur terrain, ainsi que pour leur aide tant logistique que financière et leur intérêt pour notre travail. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier Bernard De Cadenet et Dominique Cap, pour leur accueil exceptionnel, leur aide financière
  • et logistique, leur disponibilité, mais aussi pour leur sympathie et pour nous faire nous sentir chez nous sur la commune de Plougastel-Daoulas chaque été. Mersi bras da Michel Le Goffic. Trugarez dezhañ evit bezañ kelaouet ac'hanomp ez eus ul lec'h anvet Roc'h an Impalaerez dek
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • précieuse depuis la première année. À Marie Salomon-Le Moign pour ses corrections. À mes collègues et amis de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. Et bien
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de
  • -Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), n’est ainsi pas encore vraiment reconnue dans l’Ouest de la France, même si certains caractères reconnus sur quelques sites (soin apporté au détachement, régularité des supports, usage de la
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • gisements paléolithiques ne sont ainsi bien souvent connus que par le biais de différentes prospections, livrant des informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. La répartition des sites attribués au Paléolithique inférieur et moyen correspond aux grandes vallées et
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport d'activité 2015 Anne-Lyse
  • , sédimentologie, géomorphologie, géochronologie, SIG, géomatique, études paléoenvironnementales, analyses paléodosimétriques) sont nombreux. L’objectif principal de ce programme est d’assurer la protection et la préservation des différents gisements paléolithiques connus par le biais
  • concernant le Paléolithique de la région Bretagne ont tendance à se multiplier depuis quelques années (Huet, 2006 ; Naudinot, 2010 ; Ravon, 2010 et 2011 ; Laforge, 2012 ; Ravon et Monnier, 2013 ; Rouvière, 2013 ; Khammsithideth, 2014 ; Dutouquet, 2014 ; Ravon, thèse en cours). Cependant
  • archéologique régionale, et ainsi leur protection. La plupart des gisements paléolithiques inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier
  • , 1980 ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, «si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi
  • différentes coupes et indices de sites associés doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services archéologiques et donc d’un géoréférencement, afin d’en connaître la position exacte et de pouvoir les protéger. Les occupations paléolithiques de l’intérieur des terres sont
  • beaucoup moins bien connues. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un recensement des différents prospecteurs et de leurs collections afin de mieux comprendre la présence des populations paléolithiques dans ces régions. Ces collections
  • affinées par la suite par un géoréférencement de la provenance des séries issues des prospections, puis par des opérations ponctuelles de prospections géophysiques ou de sondages à la tarière, afin d’identifier les occupations paléolithiques à l’arrière du littoral et ainsi d’effectuer
  • concernant l’intérieur des terres, et donc de mieux appréhender les déplacements des populations paléolithiques à l’échelle de la région, dans le contexte des premiers peuplements de l’extrémité occidentale de l’Eurasie. L’autre apport réside dans l’affinement du cadre
  • Age Island de Jersey, composée de Martin Bates, Richard Bates, Sarah Duffy, Matt Pope, Beccy Scott, et Andy Shaw. Deux principaux sites Paléolithique moyen (la Cotte de St Brélade, la Cotte à la Chèvre, fig. 3) et un site magdalénien en cours de fouille (Les Varines) nous
  • intéressent tout particulièrement ici. Jersey faisant tout comme la Bretagne partie du Massif armoricain, les mêmes matières premières ont été mises en œuvre au cours du Paléolithique. D’un point de vue techno-typologique, les industries jersiaises et bretonnes sont relativement homogènes
  • lithique devaient être découverts sur l’île. Aussi, le PCR « Tous aux abris » dirigé par N. Naudinot et G. Marchand nous permettra également d’obtenir de nombreuses informations concernant les occupations paléolithiques du Finistère. 2 – CONTEXTE DE LA RECHERCHE ET DONNÉES ACQUISES Les
  • permettra de resituer les trouvailles isolées. Fig. 4 : Les gisements du Paléolithique inférieur dans la région Bretagne (in Jung, 2015). Situé dans le domaine de la moyenne Vilaine, le gisement de Saint-Malo-de-Phily (Jumel et Monnier, 1990), est en position secondaire, dans les
  • (Carnac, Morbihan), La Croix Audran (Carnac, Morbihan), Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère), Primelin (Finistère) et du Bois de la Chaize (Noirmoutier, Vendée) en sont les exemples les mieux conservés. Fig. 5 : Répartition des gisements du Paléolithique moyen (in Jung, 2015). Mis à
  • part de grands gisements de surface liés à des matériaux particuliers (grès éocènes dits aussi «lustrés») et en dehors des sites du domaine ligérien et de la bordure orientale du Massif armoricain, l’essentiel du Paléolithique moyen est concentré le long du littoral (fig. 5). Ceci
  • paléolithiques a permis la mise à jour des références bibliographiques, l'élaboration de cartes de répartition pour chaque période et une réflexion sur la méthodologie appliquée à ce type d'étude. En plus de fournir une courte synthèse sur le Paléolithique en Bretagne, les données issues de
  • donc à l’ensemble de la région Bretagne, livrant, dans les aires favorables à la conservation de sédiments anciens, les coupes et gisements paléolithiques qui nous intéressent ici. L’importance scientifique du littoral breton est ainsi de nous offrir des données essentielles à la
  • 2 projets et un début du travail de comparaison des séquences pléistocènes jersiaises avec les séquences bretonnes, en particulier celles de la côte Nord (Les Vallées, Nantois, La Haute-Ville, l'Anse du Croc et Grainfollet). Lors de cette campagne, un relevé en photogrammétrie
  • situé stratigraphiquement dans la coupe et par conséquent est difficilement raccordable à un techno-faciès particulier. Par ailleurs, le matériel composant la collection mélange une grande partie de pièces naturelles, de pièces qui semblent paléolithiques, et d’autres bien plus