Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3873 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • données récentes ; - la base de données Patriarche du SRA croule sous les entités paléolithiques, notamment les découvertes d’objets isolés, rendant presque inutilisables ces informations telles quelles ; - les nombreuses collections issues de prospections depuis plusieurs années n’ont
  • Paléolithique ancien et moyen, car ce sont les données les plus nombreuses et les plus complètes pour la région Bretagne. 9 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne PRÉSENTATION DU PROJET (RAPPEL) Entre 2015 et 2018, ce programme pluridisciplinaire a visé à produire une
  • . Objectifs patrimoniaux et de conservation Il s’agit ici d’améliorer la compréhension actuelle et la future gestion et conservation de l’archéologie du Paléolithique dans la région.  Caractériser le contexte des découvertes paléolithiques déjà connues mais dont l’interprétation peut
  • nécessaire, pour compléter les zones connues et déjà étudiées, puis identifier les éventuels secteurs en déficit de données. Présentation du projet Les données sur le Paléolithique de la Bretagne sont issues des deux approches complémentaires que sont l’archéologie et la géologie du
  • Quaternaire, mises en œuvre lors de travaux qui se sont multipliés depuis quelques années. Les travaux universitaires récents se sont surtout concentrés sur les études lithiques, du Paléolithique inférieur (Ravon, 2010, 2011 et 2017 ; Dutouquet, 2014 ; Khammsithideth, 2014), du
  • Paléolithique moyen ancien (Gallou, 2016, 2017), moyen récent (Huet, 2006), et du Tardiglaciaire (Naudinot, 2010). L’approche géoarchéologique n’est pas en reste (Chantreau, 2011), notamment avec les travaux de M. Laforge, qui présente dans sa thèse en 2012 une nouvelle synthèse du cadre
  • paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les 1 2 12 Le site Paléolithique inférieur de la Croix-Audran à Carnac (56) a été mis en évidence lors d’une fouille de sauvetage menée par l’Inrap en 2001, mais n’était pas apparu lors du diagnostic préalable
  • sédimentaires associés aux occupations humaines paléolithiques, dont le calage chronologique et le contexte paléoenvironnemental peuvent être alors précisés. Les dépôts pléistocènes du pourtour du Massif armoricain constituent un enregistrement sédimentaire des variations climatiques que la
  • Cotentin, les îles anglo-normandes, le Nord de la France ou le Sud de l’Angleterre, régions où la sédimentation est soumise, comme le Massif armoricain, aux variations du niveau marin et à un fort développement des accumulations lœssiques. Enfin, les occupations paléolithiques pourront
  • Bretagne, livrant, dans les aires favorables à la conservation de sédiments anciens, les coupes et gisements paléolithiques qui nous intéressent ici. L’importance scientifique du littoral breton est ainsi de nous offrir des données essentielles à la compréhension des premiers
  • , notamment dans l’optique d’une actualisation des données scientifiques disponibles afin de produire une nouvelle synthèse du Paléolithique régional. Les apports de cette approche pluridisciplinaire (technotypologie lithique, stratigraphie, sédimentologie, géomorphologie
  • programme étant d’assurer la protection et la préservation des différents gisements paléolithiques connus par le biais d’opérations archéologiques ou celui de prospections. Fig. 3 : Organisation des deux axes thématiques du PCR « Paléo Bretagne ». 16 Rapport final d’opération 2018
  • – PCR Paléo Bretagne  L’axe « occupations paléolithiques » vise à actualiser nos connaissances concernant la présence de différents groupes humains dans la région tout au long du Paléolithique, notamment par le biais d’études de collections lithiques issues de gisements fouillés
  • « cadre chronostratigraphique » vise à affiner les connaissances paléoenvironnementales et chronologiques des occupations humaines paléolithiques. Il concentre toutes les analyses géoarchéologiques (géologie du Quaternaire, études sédimentologiques…), paléoenvironnementales
  • desquelles les sites paléolithiques sont potentiellement conservés, et ainsi de les protéger. Ce PCR devrait donc nous permettre de faire le point sur les différents sites et indices de sites paléolithiques déjà connus dans un premier temps, puis d’enrichir notre connaissance du
  • contemporaine de l’occupation paléolithique des lieux. Fig. 5 : Localisation du site de Pen Hat et des dépôts pléistocènes associés (in : Laforge, 2012, p.96). 1. Matériel et méthode 1.1. L’échantillonnage Les sept échantillons proviennent des US 9 (podzol hydromorphe) et 7’ (lits de vase
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566 CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Laboratoire Archéosciences - Le projet ALeRT - La mission archéologique du Conseil Général du Finistère - La commune de
RAP00578.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • Présenté par Alain PROVOST INTRODUCTION . Le programme plur i-annuel 1988-1989 de PROSPECTION-INVENTAIRE du BASSIN de RENNES (35) s'inscrit dans une continuité : la pros- pection de la région rennaise est menée depuis dix ans. Empirique, limité à la périphérie rennaise et à la
  • pré et proto historiques pour lesquelles les données restaient maigres et d'autre part, et médiévale, pour les périodes gallo-romaine en développant la prospection sur les marges du bassin demeurées vierges de toute prospection systématique ; - l'amélioration des connaissances
  • prospection au : couverture aérienne, sol et documentation/tirages. 14 000 F qui se répartissent Il faut souligner l'augmentation des frais de déplacements compte-tenu de l'extension des zones prospectées. PRINCIPAUX RESULTATS SCIENTIFIQUES Si les rares découvertes du paléolithique
  • protohistoire l'action conduite sur les plateaux limoneux apporte des LA PROSPECTION EN 1988 LES ZONES PROSPECTEES Le Bassin de RENNES se définit au sens morphologique du terme son soubassement est constitué de schistes vulnérables : (briovériens ) , réduits à de molles croupes par
  • l'érosion et encadrés au nord et au sud de roches dures. des effondrements, Le centre du bassin a subi, à l'ère tertiaire, des dépôts marins et enfin d'importants dépôts éoliens. Si ses limites sont nettes au nord et au sud de HEDE , cluse du BOEL) tant à l'ouest qu'à l'est
  • , (synclinorium il ne se relève que très progressivement jusqu'aux marges des Gôtes-du-Nor d et de la Mayenne. Avec ses bordures, le bassin de RENNES recouvre adminis- trativement l'arrondissement de RENNES. En 1988, l'accent a été mis sur trois secteurs particuliers - la marge Ouest du
  • documentation/tirages. 14 000 F qui se répartissent Il faut souligner l'augmentation des frais de déplacements compte-tenu de l'extension des zones prospectées. PRINCIPAUX RESULTATS SCIENTIFIQUES Si les rares découvertes du paléolithique demeurent l'effet du hasard et se résument à
  • limoneux apporte des éléments intéressants dont le premier est la levée de l'interrogation concernant la réalité d'une occupation dense du bassin rennais. Les pièces isolées, essentiellement des haches, les concentrations trahissant des habitats (?) (Tramabon à ST GILLES, La Riolais à
  • ) ; - enclos "emboîtés" (PACE - Les Sorinais II). La détection aérienne -en dehors des problèmes posés par le seuil de visibilité fonction du bilan hydrique- rencontre deux écueils : - la variété des plantes donc une réactivité différentielle - les sols du bassin rennais : les sols limoneux
  • ", a recensé avec l'aide des autres prospecteurs les mottes et enceintes de l'Est du bassin de RENNES. Les apports sont extrêmement intéressants. D'une part le contrôle au sol des données antérieures et la prospection systématique apportent des sites inédits et de nombreux compléments aux
  • testant notamment les végétaux marqueurs et associations végétales lié^s aux anomalies topographiques. . Sur le plan chronologique, l'accent sera mis sur la cartogra- phie des sites de surface du néolithique, la recherche de nouveaux ensembles dans la zone test de l'Ouest du bassin
  • parutions sur le néolithique du Bassin rennais et sur les mottes et enceintes médiévales. Une prospection n'est jamais achevée, sannuel 1988-1989, à l'issue du programme bi- de nouvelles orientations seront proposées pour un programme futur auquel réfléchit déjà l'équipe dynamique et
  • , Bernard LEPRETRE, Jean MONNERAIS, Alain PRIOL, Michel RENOULT , Pierre TESSIER. Jean-Baptiste GARNIER, Didier TOUFFET. L ETAT DE LA PROSPECTION Le Bassin de RENNES N * paléolithique A néolithique - bronze ♦ enclos a sites à tégulae • médiéval crêtes de roches dures 0 10 km
  • PROS PEC TION - IN VEN TAIRE DU BASSIN DE RENNES -35PROGRAMME 1988-1989 Rapport intermédiaire 1988 Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes RAPPORT INTERMEDIAIRE de PROSPECTION-INVENTAIRE DU BASSIN DE RENNES (35) Programme pluri annuel Année 1988-1989 1988
  • période gallo-romaine à l'origine, tisé ; ce programme s'est, depuis cinq ans, organisé et systéma- étendu à l'arrondissement de RENNES il concerne toutes les périodes . Ce programme autonome participe au Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en Haute Bretagne
  • pour l'hiver. MOYENS MIS EN OEUVRE . Vingt prospecteurs bénévoles du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes tion et relevés. (2) ont participé aux travaux de prospec- L'essentiel des recherches au sol est l'oeuvre de sept prospecteurs constituant le noyau
  • expérimenté du groupe. . Les relevés topographiques ont été réalisés avec le matériel de topographie de l'association et un tachéomètre à laser dans les cas particuliers (forteresses de SAINT AUBIN DU CORMIER et MONTFORT). . En couverture aérienne, 13 heures de vol ont été effectuées
  • mm. . Sur le plan financier, à l'exception de la prise en charge de la location du matériel lourd par les communes concernées par les grosses opérations de relevés -soit 8500 F-, le financement provient de la sous-direction de l'archéologie : en trois tiers déplacements en
  • demeurent l'effet du hasard et se résument à quelques pièces isolées -en l'absence d'un thème spécifique de recherche sur les ballastières de la vallée de la Vilaine qui ne peut être mené qu'avec des préhistoriens qualifiés et des géologues- en ce qui concerne le néolithique et la
  • bassin : cantons de MONTAUBAN et BECHEREL aux sols de limons/schistes à pratique polyculturale - la marge Est : : ; cantons de LIFFRE et CHATEAUBOURG au sous-sol de roches dures où le couvert forestier est très développé - les plateaux limoneux de l'Ouest de RENNES
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • affinées par la suite par un géoréférencement de la provenance des séries issues des prospections, puis par des opérations ponctuelles de prospections géophysiques ou de sondages à la tarière, afin d’identifier les occupations paléolithiques à l’arrière du littoral et ainsi d’effectuer
  • une première étape de zonage de ces occupations. Ce PCR devrait donc nous permettre de faire le point sur les différents sites et indices de sites paléolithiques déjà connus dans un premier temps, puis d’enrichir notre connaissance du Paléolithique breton par des données inédites
  • concernant l’intérieur des terres, et donc de mieux appréhender les déplacements des populations paléolithiques à l’échelle de la région, dans le contexte des premiers peuplements de l’extrémité occidentale de l’Eurasie. L’autre apport réside dans l’affinement du cadre
  • paléolithiques étudiées lors de travaux récents et corrélations de ces périodes de présences humaines avec les courbes de variation du niveau marin en Atlantique (d’après Waelbroeck et al. , 2002 et Shackleton, 1987). In : Laforge, 2012. 1.3 – Collaborations avec d’autres programmes de
  • intéressent tout particulièrement ici. Jersey faisant tout comme la Bretagne partie du Massif armoricain, les mêmes matières premières ont été mises en œuvre au cours du Paléolithique. D’un point de vue techno-typologique, les industries jersiaises et bretonnes sont relativement homogènes
  • , comprendre les dépôts pléistocènes de l’île est indispensable afin de corréler les séquences jersiaises aux séquences bretonnes, et ainsi avoir une meilleure compréhension des niveaux marins au cours du Paléolithique et des territoires exploités par les populations néandertaliennes. Fig
  • lithique devaient être découverts sur l’île. Aussi, le PCR « Tous aux abris » dirigé par N. Naudinot et G. Marchand nous permettra également d’obtenir de nombreuses informations concernant les occupations paléolithiques du Finistère. 2 – CONTEXTE DE LA RECHERCHE ET DONNÉES ACQUISES Les
  • permettra de resituer les trouvailles isolées. Fig. 4 : Les gisements du Paléolithique inférieur dans la région Bretagne (in Jung, 2015). Situé dans le domaine de la moyenne Vilaine, le gisement de Saint-Malo-de-Phily (Jumel et Monnier, 1990), est en position secondaire, dans les
  • (Carnac, Morbihan), La Croix Audran (Carnac, Morbihan), Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère), Primelin (Finistère) et du Bois de la Chaize (Noirmoutier, Vendée) en sont les exemples les mieux conservés. Fig. 5 : Répartition des gisements du Paléolithique moyen (in Jung, 2015). Mis à
  • part de grands gisements de surface liés à des matériaux particuliers (grès éocènes dits aussi «lustrés») et en dehors des sites du domaine ligérien et de la bordure orientale du Massif armoricain, l’essentiel du Paléolithique moyen est concentré le long du littoral (fig. 5). Ceci
  • , le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère), actuellement en cours de fouille (Naudinot, 2013), correspond à une occupation de l’Azilien ancien. Fig. 6 : Répartition des sites du Paléolithique supérieur (in Jung, 2015). S’y ajoutent de très nombreuses
  • donc à l’ensemble de la région Bretagne, livrant, dans les aires favorables à la conservation de sédiments anciens, les coupes et gisements paléolithiques qui nous intéressent ici. L’importance scientifique du littoral breton est ainsi de nous offrir des données essentielles à la
  • surtout des éclats et des fragments d’éclats (biais du ramassage ?). L’outillage léger retouché présente uniquement des denticulés ; les racloirs et encoches sont totalement absents, tout comme les galets aménagés, si caractéristiques du Paléolithique inférieur dans la région. Un
  • gisements paléolithiques et de leur cadre chronostratigraphique du fait de leur origine, sont la plupart du temps laissées à l’abandon et non inventoriées. Dans le cadre de ce PCR, nous souhaitons intégrer les différents prospecteurs au programme de recherche afin de reconnecter les
  • pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne, Livret de la Journée scientifique de l’UMR 6566 du CNRS, p. 6-7. RAVON A.-L., MONNIER J.-L, 2015 – Les industries lithiques de Menez-Dregan : entre Colombanien et Acheuléen. Actes de la Table-ronde Identités culturelles et
  • and Colombanian”, CAHO Seminars, University of Southampton. 21/03/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., « Présentation du PCR: Les premiers peuplements de l’Ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne », Journée scientifique de l’UMR 6566 du CNRS. 26
  • : HERMOUET, J., RAVON A.-L. & MONNIER J.-L., « Le Paléolithique inférieur dans les Pays de la Loire : l’exemple du site de St-Étienne-de-Montluc », Journées archéologiques régionales, Les-Lucs-sur-Boulogne. 14/05/2015 : RAVON A.-L., BATES M., SCOTT B. & LAFORGE M., “The wider context
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) et les premiers temps de l'Azilien sur le Massif armoricain. Table-ronde organisée en hommage à Guy Célérier « Les sociétés de la transition du Paléolithique final au début du Mésolithique dans l'espace nord-aquitain ». Musée national de Préhistoire, Les
  • Eyzies-de-Tayac, 24 au 26 juin 2015. 5.3 – Conférences 12/06/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., « La Bretagne avant les Bretons : les hommes du Paléolithique face aux changements climatiques et environnementaux », Conférences Tumulus, Douarnenez. 19/09/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M
  • ., « La Bretagne avant les Bretons : les hommes du Paléolithique face aux changements climatiques et environnementaux », Journées européennes du Patrimoine, Plouhinec (29). 25/10/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., « La Bretagne avant les Bretons : les hommes du Paléolithique face aux
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • d'archéologie du Finistère, le responsable scientifique étant R. Pérennec. En 2001 , le programme initialement prévu fut repoussé pour bénéficier des conclusions de l'étude hydrogéologique sur l'abbaye et la zone de bassin versant du ruisseau du Relec, des sondages à l'intérieur de
  • fin du primaire une forte érosion (LE GOFFIC 1996). La zone de bassin versant, où est implanté le monastère cistercien du Relec, est marquée par deux formations géologiques, un affleurement de granit hercynien du massif de Plounéour-Ménez, au N.-W. et le substratum du fond de
  • son sol est peu profond, en général pauvre et très acide, les landes y trouvent donc un terrain propice à leur développement. 1.4. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE DU TERRITOIRE D'ETUDE Au Paléolithique et au Mésolithique, l'occupation du territoire est sporadique, il existe peu de traces
  • LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cloître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202), canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix
  • mission 1962 FR 369, datée du 20 mars 1962, au 1/7500. LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cioître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202
  • L'OPERATION NOTICE SCIENTIFIQUE DEUXIEME SECTION AVANT-PROPOS : TOPONYMIE DU SITE. INTRODUCTION 1 . CONTEXTE DE L'ETUDE 1. 1. ETAT DES RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES 1.1.1. LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DE 1970 A 1990 1.1.2. LES OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES DEPUIS 2001 1 .2. CONTEXTE GEOLOGIQUE 1 .3
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • . DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE 3. 1. LES COURS D'EAU 3.1.1. DESCRIPTIONS 3.1.1.1. LE RUISSEAU DU CLOS 3. 1. 1 .2. LE RUISSEAU DE LESMENEZ 3. 1. 1 .3. LE RUISSEAU DE PONT AR MOAL 3. 1. 1 .4. LE RUISSEAU DU RELEC 3. 1.2. INTERPRETA TION 3.2. ETUDES DES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES INTERNES 3.2. 1
  • . INTERPRETATION 3.2. 16. UNE FORGE HYDRAULIQUE AU RELEC 3.3. LA FERME DU CLOS : INSTALLATIONS HYDRAULIQUES ISOLEES 3.3.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.3.2. DESCRIPTION 3.3.3. INTERPRETATION CONCLUSION : SOURCES ARCHIVISTIQUES ETUDIEES ARCHIVES DEPARTEMENTALES DU FINISTERE SERIE H SERIE Q
  • Région : Bretagne Département : Finistère Arrondissement : Morlaix Canton : Saint-Thégonnec Communes : Le Cloître-Saint-Thégonnec Code INSEE : 29034 Plounéour-Ménez Code INSEE : 29202 Numéro d'entité liée : abbaye du Relec, 29 202 0003 Coordonnées Lambert : x = 140667 y = 2405072
  • Commune : REFERENCES CADASTRALES Le Cloître-Saint-Thégonnec Plounéour-Ménez Année: Mise à jour 1981 Section et feuille : Assemblage, feuille n°2 Mise à jour 1968 Section G, feuille n°1 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation numéro : 2006 - 217 Valable : du 1 er juin 2006 au 31
  • , conduites, déversoir, digues, douves, drain, écluses, étangs, fontaines, fossés, moulins, regard, turbine, vannes, vasque Chronologie : XII e - XX e 7 NOTICE SCIENTIFIQUE LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC, FINISTERE. PREMIERS RESULTATS DE L'ETUDE
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
  • , archéologue du Service départemental de l'archéologie du Finistère, et achevées en 2006. Le site primitif était ordonné autour de l'abbatiale, édifice cultuel central, au sud se situait le cimetière, le logis de l'abbé à l'est, le cloître au nord. Les parcelles 86, 87, 88, du cadastre mise
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • grand projet architectural marque le XVIII e siècle, les communs antérieurs sont délaissés, une cour centrale est réalisée autour de laquelle est organisé l'espace. La prospection pédestre thématique menée en 2006 visait à appréhender la maîtrise de l'eau par les moines blancs du
  • Relec, ressource indispensable à l'établissement durable d'un monastère. Ainsi, les objectifs de ce projet étaient de percevoir les atouts naturels de ce territoire, les contraintes techniques d'une zone de bassin versant hydrologiquement riche et les premiers travaux nécessaires
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • , formant deux étangs, réserves en énergie hydraulique qui murent les roues à eau d'un à trois moulins selon les phases d'occupation. Les sources textuelles étudiées permettent d'appréhender leur évolution de la première moitié du XVI e siècle jusqu'à la dissolution du monastère
RAP03239.pdf (GROIX (56). L'occupation paléolithique de l'île de Groix. Rapport de PT 2015)
  • GROIX (56). L'occupation paléolithique de l'île de Groix. Rapport de PT 2015
  • . 9. Localisation des sites et indices de sites en Morbihan (d’après Rouvière, 2013). Fig. 10. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après
  • quartzite du Pradino. Coll. A. Le Guen (clichés S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). Fig. 21. Données métriques des chopping-tools de la collection d'A. Le Guen (A.–L. Ravon). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 9 Fig. 22. Percuteur-enclume en quartzite, le Pradino. Coll
  • . Localisation des sites et indices de sites paléolithiques retenus suite à notre intervention (DAO C. Rouvière) Fig. 50. Localisation du site de Mez Port Pornen sur le relevé micro-topographique de la pointe des Chats (DAO J.B. Vincent et C. Rouvière) L'occupation paléolithique de l'île de
  • . Les résultats du levé micro-topographique ont également confirmé la présence d’un replat important à cet endroit laissant penser que nos propositions étaient justes, validant ainsi le lieu-dit Mez Port Pornen comme étant probablement le site paléolithique de la Pointe de Chats
  • Rivière d'Auray Rivière d'Etel Le Scorff Le Blavet Fig. 3. Modèle Numérique de Terrain Terre/Mer des Iles de Glénan au Plateau du Four (In: Menier, 2004). -50 (mètres) 0 100 150 200 300 Légende Iles de Glénans L'Odet La Vilaine L'occupation paléolithique de l'île de Groix
  • la richesse archéologique de l’île de Groix (fig. 5.), cependant seul 2 sites et 2 indices de site paléolithiques sont alors recensés. Inventaire des sites paléolithiques du Morbihan par S. Hinguant (1997) Commandée par le Service Régional de l’Archéologie Bretagne, l’étude, menée
  • paléolithiques départementaux dont seulement 6 sites avérés. Ainsi, en 1997, Groix représente 1/3 des sites avérés du Paléolithique pour le Morbihan. Kérigant (extrait de Hinguant, 1997, p. 13) : « Site avéré sur propriété privée se présentant comme un gisement de surface installé sur un
  • potentiellement intéressants. Concernant le Paléolithique, cette visite a livré, au nord de l’anse de Porh Morvil, un racloir en silex dans la coupe au sommet des cailloutis, celui-ci était accompagné de fragments de silex 12. Mais la plus grande partie du matériel disponible pour cette
  • l’AMARAI en 1989 et 1990 et qui ont révélé la superposition chronologique de sites du Paléolithique à l’âge du Fer, un nouveau programme à vocation diachronique a vu le jour en 2003 sous la direction de N. Molines. Au cours de ce programme (2003-2006), plusieurs opérations de sondages
  • , prospections et fouilles ont eu lieu principalement sur la pointe des Saisies et la pointe des Chats. Ces différentes campagnes ont confirmé le potentiel préhistorique de l’île, avec une très large dominante des industries du Paléolithique inférieur. Le matériel issu de ces opérations a été
  • de fouilles. La majorité d’entre eux (651) proviennent de la plage fossile (fig. 8.). L’inventaire des sites paléolithiques du Morbihan par C. Rouvière (2013) Initié en 2013, dans le cadre d’un mémoire de Master 2 Préhistoire, Paléontologie et Paléo-environnement (PPP) réalisé à
  • collections encore accessibles. Ainsi, sur le Morbihan, où l’on connaît peu de sites paléolithiques, 82 entités ont été recensées soit le double des données inscrites jusqu’alors dans la base Patriarche du SRA. Pour l’île de Groix, 7 sites ou indices de sites ont été enregistrés (fig. 9
  • ) d’après l’Atlas des Patrimoines Pointe des Chats 5 10 20 Fig. 10. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le Paléolithique sur l’île de Groix (56). N 30 Pointe Saint-Nicolas Pointe du Château de Kervédan Pen-Men 20 L'occupation
  • l’opération de relevé. 24 Société EVEHA, Chercheur-associée au CReAAH-UMR 6566 du CNRS Chercheur-associé au CReAAH – UMR 6566 du CNRS 26 Société Proxience 25 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 46 A. B. C. Fig. 11. A. Les collections de S. Bihan dans leurs
  • Avec le concou ours de : 2 rue de Saint-Tropez – CS 82400 – 56009 Vannes Cedex Tél 02 97 69 50 75 – Fax 02 97 47 68 47 Département du Morbihan Direction générale de l’éducation et de la culture Direction de la culture Service départemental d’archéologie RAPPORT FINAL
  • D’OPÉRATION 2015 - L’OCCUPATION PALÉOLITHIQUE DE L’ÎLE DE GROIX (56) - CLÉMENT ROUVIÈRE (DIR.) - N°2015-026 Création/impression/illustration/photos Département du Morbihan. Papier PEFC fabriqué à partir de pâtes provenant de forêts gérées de façon durable. Mars 2016 Sous la direction de
  • L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 3 AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les résultats d’une opération de prospection thématique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie
  • , suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut
RAP00536.pdf ((29). les îles et le littoral. arrière pays Léonard. rapport de prospection inventaire)
  • (29). les îles et le littoral. arrière pays Léonard. rapport de prospection inventaire
  • - Roc'h ar Gador Stèle de l'Age du Fer. BREHAT - Beg ar Baillardon Objets lithiques paléolithique. BREHAT - Le Gardeno Haches polies néolithiques BREHAT - Petit Guerzido Hache polie néolithique. BREHAT - Roc'h Hervé Trouvaille isolée d'outillage lithique. BREHAT - Roc' h ar Glas
  • l'occasion de collaborer avec des membres d'autres associations, le Ce.R.A.A. (Centre Régional d'Archéologie d'Alet) et l'A.R.S.S.A.T. (Association pour la Recherche et la sauvegarde des sites archéologiques du Trégor). Le présent rapport s'articule selon deux thèmes de prospection
  • depuis 1991 (Daire, 1991). PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1992 Les îles et le littoral bretons Un programme de prospection-inventaire centré sur l'étude diachronique du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées
  • d'archives (évaluation du potentiel d'étude et des connaissances). Au début de l'année 1989, nous disposions d'un fichier concernant 440 sites, dont seuls 10 à 20% (selon les départements) d'entre eux figuraient à la Carte Archéologique (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne
  • sites ont été traités). Pour ces trois années 1989, 1990 et 1991, ces programmes avaient bénéficié, outre les financements issus de subventions des Conseils Généraux du Finistère et d'Ille-et-Vilaine, de subventions du Ministère de la Culture. L'arrière pays léonard Un nouveau thème
  • de prospection a été engagé en 1991 et poursuivi en 1992 : Prospection-inventaire systématique de l'arrière pays léonard (nord du Finistère). En préambule, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie (cf. Biblio.) avait été réalisé. Sur le plan méthodologique, la
  • participation active au Projet Collectif de Recherche "Le milieu rural de la HauteBretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel
  • déclaration des sites (Carte Archéologique) et à l'archivage. Cette entreprise d'équipe a, de nouveau, bénéficié du support logistique de l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles), dont le siège se trouve au Laboratoire d'Anthropologie
  • réparties sur une bonne partie de l'année, depuis le début du mois de mars jusqu'à la fin octobre et les prospections terrestres se sont essentiellement concentrées sur les mois de mars, avril et mai. Dans le cadre des recherches littorales et insulaires, deux opérations de prospection
  • -inventaire systématique se sont déroulées en 1992 : - dans le Golfe du Morbihan (2ème campagne), touchant plus spécialement l'île d'Arz, opération couplée dans le temps avec la campagne de sondages effectués sur Ilur, - dans l'archipel de Bréhat (Côtes d'Armor). D'autres secteurs
  • géographiques ont également fait l'objet d'investigations plus ponctuelles (littoral des Côtes d'Armor, sud du Finistère). MOYENS MIS EN OEUVRE Sur le plan méthodologique, cette opération de prospection a combiné différentes approches, comme les années passées ; le dépouillement
  • archivistique et bibliographique ayant été préalablement réalisé, pour les îles et le littoral, les recherches au sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et les terres cultivées ; pour le nord du Finistère, elles ont été combinées avec des survols aériens, permettant notamment
  • la découverte de nouvelles structures immergées de pêcheries (Daire, 1991). Dans le sud du Finistère, il s'agit essentiellement de prospections au sol. De même que pour l'archipel de Bréhat où le littoral de la totalité des principales îles de l'archipel a été prospecté, ainsi
  • étalés du début du mois de mars à la fin du mois d'octobre, effectués à partir de l'aéro-club de Guipavas et des prospections au sol des parcelles labourées (de mars à mai). On peu rappeler ici le rendement satisfaisant des survols aériens, obtenu lors des survols printaniers et sur
  • I) ; on peut effectivement constater l'importance numérique des sites, non classés dans les rubriques "histoire" et "préhistoire", et figurant dans la colonne "indéteminé" (64). Il s'agit essentiellement de sites repérés en prospection aérienne dans le nord du département du
  • Finistère, des enclos pour la plupart, dont la vérification au sol n'a livré aucun élément de datation ou bien n'a pas encore été réalisée. En ce qui concerne la répartition géographique des sites traités, il apparaît nettement que les départements du Finistère et des Côtes d'Armor, qui
  • aux zones de prospection systématique, livrent des éléments d'information, inédits ou complémentaires. Il faut souligner qu'en 1992, deux prospecteurs travaillant sur le littoral du sud Finistère se sont joints à notre groupe de travail. Pour le département d'Ille-et-Vilaine, la
  • de l'année par C. Bizien et son équipe du Ce.R. A.A. avec laquelle nous collaborons. LES OPERATIONS DE PROSPECTION SYSTEMATIQUE Nous avons déjà souligné les années précédentes que, dans le cadre de ces opérations de prospectioninventaire, les opérations de prospection
  • systématique peuvent se révéler d'une probante efficacité. Les îles du Golfe du Morbihan Dans le département du Morbihan, après l'inventaire des sites archéologiques de l'île aux Moines en 1991, nos efforts se sont concentrés, en 1992, sur l'île Ilur où une campagne de sondages à fait suite
  • gallo-romaine), à des périodes différentes de l'année, nous n'avons visualisé aucune partie du site. Cette seconde campagne de prospection systématique du Léon a livré une moisson de 66 sites ou structures ; les structures détectées par voie aérienne sont majoritairement à base de
RAP00027.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.)
  • auxquels se mêlent les blocailles éboulées, forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de galets. C'est l'érosion des dépôts meubles, au nord-est du site, qui a révélé la présence de l'industrie paléolithique. Nous devons la découverte du gisement à Monsieur
  • Paléolithique supérieur (Périgor- dien supérieur) un niveau appartenant au Paléolithique moyen. A u cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis de mettre à nouveau en évidence, des
  • traces d'activités datant de La Tène et du début de la période gallo-romaine. Le niveau paléolithique supérieur n'avait pratiquement pas été retrouvé, confirmant la localisation de cet habitat dans la partie nord-est du gisement. Le niveau paléolithique moyen avait livré une
  • bonne facture, sur bout de lame, a été mis au jour. La série lithique attribuable au Paléolithique supérieur reste extrêmement restreinte. VI.2. Le niveau Paléolithique moyen Celui-ci était largement présent dans la zone fouillée, toutefois totalement perturbé dans la zone du four
  • . Les niveaux paléolithiques Les sondages ont montré que les niveaux paléolithiques s'étendent largement vers l'est, sous l'estran et que la surface du gisement dépasse très vraisemblablement 1000 m 2 . La densité de l'outillage n'est pas très importante, ce type de site
  • gisement : dans la zone située au-dessus du niveau des plus hautes mers, une couche stérile importante doit être enlevée avant d'atteindre le niveau paléolithique et l'usage d'engins mécaniques est exclu du fait de la présence de structures protohistoriques ; sous le niveau des plus
  • série lithique recueillie à ce jour est malheureusement très pauvre (rappelons qu'une pointe de la Gravette avait été trouvée en 1981). - Le Paléolithique moyen : L'étude typologique détaillée de l'industrie reste à faire. L'association du silex avec des roches locales est
  • étaient ces hom- s1 > î Si ,*&» ss » 'town- íS¡sSS? Enfin, quelques centimètres enl dessous, dormaient des vestiges du paléolithique moyen qui r 's années 70 000 • Les chantiers menés en 82. 83 n'ont fait que confirmer l'intérêt du i site et notamment la richesse de la
  • l'Arcouest il y a 70 000 ar le livre illustré qu'il vient de publier, e, France, sous le titre - La Préhistoiri collaboration avec un autre dessinat Bretagne -, - C'esf un travail passionnant pour m t cas ainsi que l'a imaginé Jeai ivec le dessinateur Pierre Joub du paléolithique En 1982
  • Il MINISTERE DE LA CULTURE SÛUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT
  • D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE PROTOHISTOIRE ET QUATERNAIRE ARMORICAINS UNIVERSITE DE RENNES I E.R. n° 27 DU C.N.R.S. Jean Laurent MONNIER Chargé de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE KARREG-AR-YELLAN (PLOUBAZLANEC, COTES-DU-NORD) EN SEPTEMBRE 1986 Inventaire : 22
  • 210 00 5 Sauvetage programmé (Programme P 15) Autorisation n° 1270 du 14 mars 1986 NOVEMBRE 1986 2 I. INTRODUCTION Karreg-Ar-Yellan (ou Karreg-Ar-Vor-Lenn) est situé l'Arcouest (commune de Ploubazlanec, Côtes-du-Nord). Il est Le gisement de nord-ouest de au au pied d'un
  • grand rocher granitique relié à la terre par deux cordons de galets enfermant un étang (coordonnées Lambert 1 : x = 206,8 ; y = 138,5). Le rocher de KarregAr-Yellan fait partie d'un groupe d'écueils qui jalonnent le littoral actuel dans ce secteur de la côte du Goëlo. En arrière
  • subsistent en contrebas de la falaise morte et sur la basse plateforme. Les rochers isolés, tel celui qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux pléistocènes. A Karreg-Ar-Yellan, seule la partie sud-est au pied du promontoire en conserve encore ; les limons
  • Louis B R E T O N , de Paimpol. Compte-tenu des menaces de destruction du gisement par la mer, à plus ou moins court terme, j'ai été autorisé à effectuer, au printemps 1981, une première campagne de fouille, suivie de trois autres campagnes 1982, 1983 et 1985. Le site de Karreg-Ar
  • -Yellan appartient à un domaine particulièrement riche en vestiges paléolithiques, qui correspond à l'embouchure du Trieux (archipel de Bréhat, Pointe de l'Arcouest, Anse du Gouern, secteur de l'île Coalen). L'exploration de ce gisement du Goëlo s'inscrit dans un programme d'étude
  • du Pléistocène de la côte nord de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines. II. RAPPEL DES RESULTATS DES CAMPAGNES PRECEDENTES (Fig. 2) Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps de 1981 : - sur l'estran, une zone riche
  • également Figure 1 : Karreg-ar-Yellan, situation topographique du gisement (flèche). rocher 1982 étang 0 i Figure 2 : Karreg-ar-Yellan, 10M plan du site et position des zones fouillées de 1981 à 1986 (le gisement s'étend largement sous l'estran). permis de préciser la
  • position stratigraphique de ces objets, sous un limon loessique, dans un niveau riche en blocailles. - au pied du rocher, en position d'abri : les vestiges d'une occupation protohistorique (four à sel typique de la zone trégorroise) un niveau très perturbé appartenant au
  • d'occupation moustérien. On pouvait espérer déceler, à ce niveau, des traces d'habitat organisé. La campagne 1983 avait permis de terminer le décapage'de la zone ouverte en 1982 et de l'étendre vers le nord-est et vers le sud-ouest. La position stratigraphique du niveau moustérien avait été
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • des sédiments en surface du site pourrait donc être le résultat d’un remaniement récent de niveaux plus profonds, potentiellement contemporain, des occupations paléolithiques. Une partie de ces sédiments peut être mise en relation avec les tas de déblais 30 Rapport de sondage
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 2 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES REMERCIEMENTS 5 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE 7 2. ÉQUIPE 7 3. CONTEXTE CHRONO
  • L’ABRI 6.5. ABRI B 6.6. FERMETURE ET PROTECTION DU SITE 26 26 27 27 27 28 7. CONSERVATION DES NIVEAUX (N.N.) 29 7.1. DIFFÉRENTES PERTURBATIONS IDENTIFIÉES SUR LE SITE 7.2. LES COMPOSANTES CHRONO-CULTURELLES IDENTIFIÉES AU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE 7.3. LA QUESTION D’ÉVENTUELLES
  • . RÉSULTATS (FIG. 34) 8.5.1. COUCHE B3 8.5.2. COUCHE B2 8.6. INTERPRÉTATION 8.7. CONCLUSION REMERCIEMENTS 41 41 41 42 42 42 43 44 45 45 3 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 9. ASSEMBLAGE LITHIQUE (N.N.) 46 9.1. COMPOSITION
  • (S.B. ET N.N.) 71 11. UN CAMP DE CHASSEURS DOMINANT LA VALLÉE DE L’ÉLORN (N.N.) 84 12. PREMIÈRES CONCLUSIONS 87 13. PERSPECTIVES 90 TABLE DES ILLUSTRATIONS 93 TABLE DES TABLEAUX 94 BIBLIOGRAPHIE 95 4 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) Remerciements Nous remercions tout d’abord le Service Régional d’Archéologie de Bretagne et tout particulièrement Stéphane Deschamps, Yves Menez et Jean-Yves Tinevez pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil général du Finistère et
  • en particulier le Service de l’Archéologie et Sophie Casadebaig pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Michel Le Goffic pour nous avoir informé de l’existence du
  • site du Rocher de l’Impératrice, nous avoir gentiment confié le matériel de surface il y a maintenant cinq ans, pour sa collaboration sur le terrain, ainsi que pour sa bonne humeur permanente et communicative. Tous les personnels et doctorants des UMR 6566 CReAAH et 7264 CEPAM pour
  • leurs collaborations, leur aide, leurs visites et, tout simplement, leur intérêt pour ce site. Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante pour le protocole de tamisage et de triage. Tous les élus et
  • habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux. À Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. À toute l’équipe sans qui rien n’aurait été possible. Kinniget da Breizh… 5 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 6 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : Koat Pehen Nom du site : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470) Coordonnées
  • , pédologie et stratigraphie du site : Michel Le Goffic Analyse anthracologique : Isabelle Théry-Parisot (UMR 7264 CNRS CEPAM) Infographie : Sabine Sorin (UMR 7264 CNRS CEPAM) Photographie du matériel gravé : Jean-Denis Strich (UMR 7264 CNRS CEPAM) Équipe : Sophie Convert, Capucine Doom
  • , Gabrielle Genieux, Jérémie Jacquier, Flavie Le Gleau, Michel Le Goffic, Kelly Trebaul, Patricia Roy, Margarita Vadillo, Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA), Grégor Marchand et Laurent Quesnel. 7 Rapport de sondage 2013 sur le
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la
  • structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien
  • de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le
  • , les bifaces sont plutôt unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires
  • ......................................................................................................................... 8 Problématique de la recherche et principaux travaux .................................................................................. 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan
  • ..............................................................................................................89 1 Autorisation de fouille 2 3 Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère 4 Menez Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement
  • colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la
  • est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins
  • granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements
  • ; pourtant les analyses physico-chimiques (TL et susceptibilité magnétique) montrent que plusieurs d’entre eux ont atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C (Mercier et al. 2004), attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les
  • lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Vue du site en 2015, depuis l’ouest (secteur en cours de
  • fouille à gauche, la partie aval étant protégée par des sacs de sable) 7 Plan du site avec indication du secteur en cours de fouille (en vert) La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la
  • distinct du point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du massif armoricain témoignent d’une forte présence néandertalienne. La plupart de ces
  • ). Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le
  • et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse
  • technologique détaillée, portant sur l’ensemble du matériel couche par couche, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se poursuit, depuis la rentrée 2012, grâce au financement d'une thèse de doctorat par l'ARED-Bretagne (Ravon, soutenance prévue en
  • couche 4 du site (Linda KHAMSITTHIDETH). 8 L'étude des très nombreux charbons de bois donne une idée de la végétation environnant le site et de ses variations. Les charbons de la couche 5 ont été analysés et leur étude est sur le point d’être publiée (Marcoux et al.). Ceux de la
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • des sites Paléolithiques des Côtes-d'Armor (22), à la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Il est le premier d'une série qui devra, à court ou moyen terme, couvrir les quatre départements bretons. Un plan de charge {cf. ci-après) a été établi, en concertation
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
  • . Objectifs : Inventorier, décrire et jntégrer dans la base régionale archéologique les sites paléolithiques de Bretagne, envisager des mesures de protections adaptées. Documentation initiale : - Dossiers du Service Régional de l'Archéologie, - Dossiers du Laboratoire d'Anthropologie
  • PALEOLITHIQUE DE LA BRETAGNE Le Paléolithique de la Bretagne se caractérise par une nette répartition des sites le long des littoraux où les gisements sont la plupart du temps associés à des dépôts pléistocènes plus ou moins importants. Cette répartition spatiale se superpose par ailleurs à
  • exploités par les préhistoriques ce qui peut expliquer le très faible nombre de sites du Paléolithique supérieur en Bretagne, la plupart devant être aujourd'hui submergés. Le recensement des sites paléolithiques de la Bretagne est relativement récent puisque aucune étude exhaustive
  • noir) des cartes IGN au l/25000e. Pour les vastes épandages ou les ramassages d'estran, les points donnés concernent l'épicentre du gisement et son extension est précisée dans le texte. Résultats A l'issue du dépouillement et après les comptes, l'inventaire des sites Paléolithiques
  • sites paléolithiques. Les parties du Uttoral comprises entre ces trois zones sont par contre exceptionneUement dépourvues de sites, en particulier la côte 11 ouest de la baie de Saint-Brieuc. Si les hautes falaises rocheuses de cette côte ont pu fournir des abris aux hommes
  • des Agneaux pour le Paléolithique supérieur ou celui du Goaréva pour le Paléolithique moyen viennent enrichir la carte de ce secteur, la plupart des gisements recensés sur l'archipel reste néanmoins problématique. Beaucoup d'épandages, parfois de plusieurs centaines d'éclats
  • tranche de travail, à savoir la vérification de terrain, soit mise en oeuvre. D'autre part, le cadre de cet inventaire des sites paléolithiques de Bretagne rentre tout à fait dans les perspectives de 1TJMR 153 du CNRS. Initié par le SRA pour alimenter la carte archéologique, il répond
  • Morbihan et de l'IUe-et-Vilaine un mois chacun. Il s'avère effectivement que les sites du Paléolithique moyen et supérieur sont pratiquement absents du littoral méridional de la Bretagne, ce qui réduit d'autant les investigations, le nombre de sites du 12 Paléolithique inférieur ne
  • compensant qu'en partie ce "vide". En tout état de cause, seul un dépouillement complet des données permettra de fixer les bases de l'étape ultérieure, celle du contrôle sur le terrain. Répartition des sites du Paléolithique dans les Côtes-d'Armor avant mise à jour 10/12/1996
  • Répartition des sites du Paléolithique dans les Côtes-d'Armor 10/12/1996 13 INVENTAIRE PAR COMMUNE (ordre alphabétique) BREHAND |OBJ PLA CAI PAM X=236,500. Y=1089,850 (manque cadastre) Indice de site. Coupe. A la sortie du bourg, au bord de la D80 (carte 40). Une petite coupe a laissé
  • avec l'auteur, entre Monsieur VAGINAY, Conservateur régional, Madame PAULET-LOCARD, responsable de la cellule "Carte Archéologique" du SRA et Monsieur MONNTER, Directeur de recherche au CNRS, afin d'envisager les priorités et les limites de cette étude. Le département des Côtes
  • archéologique de la Bretagne, il est aussi conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale, caractéristique particulière au Massif Armoricain, les rend vulnérables face à
  • l'érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d'impacts, associés en cela à la notion d'archéologie préventive. Le rapport se présente
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • IGN au 1/25. 000e. La bibliographie se trouve en fin d'inventaire. Le principal objectif du plan de charge est mené à bien puisque la mise à jour de la carte archéologique est réalisée. Si des arguments viennent contribuer au deuxième objectif, à savoir les mesures de protections
  • envisagées sur ce type de sites, l'étude au cas par cas est loin d'être mise au point. Au cours du dépouillement, il s'est avéré que la configuration de nombreux sites posait problème (localisation littorale avec ou sans coupe associée). Mais c'est surtout devant le nombre de gisements à
  • , - Bibliographie (dont travaux universitaires non publiés). L'examen du mobilier archéologique n'est pas prévu dans le cadre de cette étude. Déroulement du travail en 4 phases : 1 - Mettre au point une fiche de dépouillement pour chaque dossier, prenant notamment en compte la géomorphologie
  • , la description du matériel lithique, et la bibliographie. Cette fiche sera établie en conformité avec la « carte archéologique » et en tenant compte des critères retenus par les paléolithiclens de l'UMR 153. 2 - Dépouiller la documentation selon les bordereaux précédemment établis
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • l'extrême ouest de l'Eurasie : L'émergence du Paléolithique moyen en Europe Occidentale » Opération « Menez-Dregan » Intégré aux axes suivants : Axe « Evolution des sociétés (resp. Thématique : les sociétés Grégor 1.1 : de chasseurs-cueilleurs» Marchand) Sous-axe 1.1.2 : « les
  • paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban
  • réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue
  • ), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • matériaux lithiques différents. Cet assemblage constitue le critère principal du rattachement de ce gisement au « Colombanien » (Monnier, 1989). Plusieurs structures de combustion ont été également découvertes (5 principaux), mais également de nombreuses traces partiellement conservés
  • . Intérêt du site (rappel) : Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et
  • occidentaux de l'Eurasie, compte tenu de ce que l'on sait des premières vagues culturelles qui ont diffusé vers l'ouest. Menez-Dregan représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du Massif armoricain témoignent d'une
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. 3 Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4
  • @univ-rennes1.fr 6 Rappels généraux N° de site : 29-197-015 Cadastre : section ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert DU : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées
  • par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • . Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al., 2000). Il s'agit d'une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage
  • première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des
  • âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 dates sur grains de quartz en particulier sont totalement
RAP03623 (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille programmée 2018)
  • d’industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, et dont le macro-outillage se compose presqu’exclusivement de galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban (Monnier, 1996 ; Monnier et Molines, 1993). Ce groupe de
  • sont les exemples les mieux conservés. Le « Colombanien » a été défini sur la base d’un groupe de sites du Paléolithique inférieur, caractérisé par un macro-outillage essentiellement composé de galets aménagés (choppers, quelques chopping-tools) et à quelques bifaces et hachereaux
  • +/ 65 000 ans par ESR pour l’US 9a). Ce site permet d’appréhender les comportements et l’environnement des premières populations humaines en Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (Fig. 3). Fig. 3 : Carte non exhaustive des sites du Paléolithique
  • 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel
  • il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous
  • les niveaux d'occupation permet de définir les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains (Ravon, 2017). Après
  • les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan I) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. datation RPE / ESR en ka US matériau daté datation TL Monnier et al
  • sur les différentes occupations humaines qui se sont succédé sur ce site au cours du Paléolithique inférieur. Une première interprétation des données archéologiques du site est donc proposée ici. 17 30 ans de fouilles à Menez-Dregan I Dans l’état actuel des recherches, la
  • pour la compréhension des peuplements paléolithiques, car de nombreuses îles étaient alors rattachées au continent, et accessibles à pied, accroissant les territoires exploitables à l’époque. Situation du gisement Le site de Menez-Dregan I se situe sur le littoral de la commune de
  • l’implantation humaine forte au Paléolithique ancien sur le secteur de la pointe du Souc’h, et ont tous été sondés et étudiés entre 1988 et 1993 (Monnier et al., 1996b). Parmi ces gisements annexes, le site de Menez-Dregan II, qui a fait l’objet d’une campagne de sondage en 1989, a livré une
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • année ; ces figures sont toutefois en cours de réalisation, et seront présentées lors du rapport 2019. Les principales données relatives au site de Menez-Dregan I sont développées plus en détail dans les rapports précédents, tous disponibles en ligne sur le site internet de la DRAC
  • ............................................................................................................................... 7 ÉQUIPE SCIENTIFIQUE (TRIENNALE 2018-2020) ............................................................................................ 9 INSERTION DANS LES AXES DE RECHERCHE DE L’UMR 6566 CREAAH........................................................ 12 NATURE ET IMPORTANCE DU
  • 00 40 ; E-Mail : vincent.pommier@inrap.fr VOINCHET Pierre Datations (ESR, U/Th) Muséum national d'Histoire naturelle, Département de Préhistoire, UMR 7194 du CNRS, IPH, 1 rue René Panhard, 75013 PARIS Tél. : 01.55 43 27 44 ; E-mail : pvoinch@mnhn.fr 11 Insertion dans les axes
  • fouille du site de Menez-Dregan I s’inscrit dans différents axes de recherches, thématiques et transversaux, de l’UMR 6566 CReAAH (Fig. 1), mais plus particulièrement dans les équipes 1 et 5. ÉQUIPE 1 - Archéologie de la mer et du littoral Coordination : M.-Y. Daire et C. Dupont Thème
  • ? Fig. 1 : Organigramme de l'UMR 6566 CReAAH (source : site web de l'UMR 6566 CReAAH, consulté le 04/09/18. 12 Nature et importance du site Les plus anciennes traces d’occupations humaines du Massif armoricain, et plus particulièrement en Bretagne, se trouvent sur le littoral sud
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • constater que des colluvions et des alluvions récentes sont omniprésentes dans la vallée. A l'instar du bassin de Rennes5 , il se pourrait que ces dépôts superficiels masquent une bonne partie des vestiges laissés par les derniers chasseurs cueilleurs. Pour palier à cette indigence en
  • laquelle coule le ruisseau du Hélouin. Dans un cadre plus large, le site de Lorinou présente une position de choix puisqu'il occupe une zone de contact entre le bassin de Rennes et les reliefs paléozoïques qui se trouvent au sud. ) Site mésolithique. | Indice de site. Zone
  • . Rapport de prospection thématique, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. 87 p. MONNIER, J.L. (1980) - Le Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique, Trav. Labo. Anthropologie, Rennes. 607 p.. MONNIER, J.L. (1990) - Les matériaux lithiques du paléolithique du nord
  • CONTRIBUTION A L'ETUDE DU MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU Stéphane BLANCHET Prospections thématiques Programme 10 : Le Mésolithique Autorisation de prospection n° 2001/006 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 2001 CONTRIBUTION A L'ETUDE DU
  • MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU SOMMAIRE 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2.1 Les sondages archéologiques 2.2 Etude des séries lithiques 2.3 L'étude des matériaux
  • MATIERES PREMIERES 10 3 . MATIERES PREMIERES ET ORGANISATION DU TERRITOIRE 12 4ème pART | E . Q|i_AN ET PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE ANNEXES 13 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS Les travaux sur le mésolithique effectués
  • ) Pointe du Nid (Cancale - 35) Les industries du stade moyen se distinguent du Tardenoisien et traduisent sans doute une culture différente portée par un autre groupe humain. Là encore, le groupe sud-breton connaît sans doute une évolution locale à partir d'un substrat sauveterrien
  • le « groupe sud-breton » et le « groupe normanobreton ». ' Ces recherches s 'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par une subvention de 5000 Francs du Ministère de la Culture
  • dans le cadre de nos recherches. Ainsi, les données recueillies sur les gisements de surface de notre secteur d'études ne permettaient pas d'aborder pleinement des questions comme l'homogénéité des séries, comme la périodisation des sites ou encore l'organisation du territoire. Ces
  • typologique et technologique. Pour certaines séries, des analyses fonctionnelles sont à prévoir. Depuis les récentes découvertes d'ensembles lithiques réalisés sur du silcrète2 , nous commençons également à étudier l'adaptation des techniques de débitage aux matières premières. 2.3 L'étude
  • des matériaux Comme le montrent les travaux de nos collègues du Finistère, l'étude des matériaux permet d'aborder les problèmes d'organisation du territoire ou de « groupe ». Dans ce domaine, nous sommes loin d'avoir atteint leur niveau d'avancement mais les premiers résultats
  • être dénommés "silcrète ". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 2 2 eme p ART | E . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS Contrairement aux années 1998, 1999, 2000 et pour des problèmes de calendrier aucun sondage archéologique
  • ) de la vallée du Meu et de ses abords. Le choix de la vallée du Meu comme zone d'étude complémentaire est lié à deux éléments principaux déjà exposés dans le rapport 2000 : Le premier est que d'une manière générale le relief de cette vallée est beaucoup moins incisé (rareté des
  • auxquels nous étions soumis (Blanchet - 2000), nous avons donc choisi d'étendre les prospections sur la vallée du Meu où les critères d'implantation des mésolithiques ont toutes les chances d'être différents de ceux rencontrés dans la vallée de la Vilaine. Le second élément qui a motivé
  • cette dernière, le silex représente 80% à 100% des matériaux dans les séries lithiques mésolithiques. Par contre, sur les secteurs prospectés en bordure de la vallée du Meu les proportions tendent à s'inverser. Le silex devient minoritaire et se trouve remplacé par le silcrète (80 à
  • 85 % des matériaux utilisés). Cette différence dans l'utilisation des matériaux constitue, à notre avis, l'un des outils qui permettent d'aborder les problèmes d'organisation du territoire et peut-être d'appréhender l'interface entre le groupe sud-breton et le groupe normano
  • -breton. Les prospections effectuées dans la vallée du Meu au cours de l'année 2000 s'étaient révélées décevantes puisque aucune découverte digne d'être signalée n'avait été réalisée. Seuls quelques objets isolés (débitage, microlithes) avaient été recueillis. Nous pensions que cette
  • découvertes, une partie des prospections a été réorientée dans un second temps et au début du mois de septembre vers les abords de la vallée du Meu. Nous avons prospecté préférentiellement deux secteurs qui nous semblaient plus favorables à la découverte d'artefacts mésolithiques. Nous les
  • solution la plus fiable et finalement la plus rapide pour recueillir des données typo-technologiques et chronologiques fines. 5 Le site mésolithique moyen de Beaurade (Rennes) était recouvert par 1,5 mètres d'alluvions et de colluvions. Contribution à l'étude du Mésolithique des
  • vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 3 intervenus dans des paysages semblables à ceux rencontrés dans la vallée de la Vilaine (cluses, abrupt, vallées encaissées...). 7 Figure 1 : Localisation des zones prospectées (trame grise). 1 . LE SECTEUR 1 Le secteur 1 couvre
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). Contrairement au Bassin parisien, notamment du fait de l’absence de datations absolues
  • qui caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la
  • plupart des gisements paléolithiques en abris, le niveau azilien ancien constitue de plus la seule couche archéologique attribuable à une composante paléolithique. Le gisement du Rocher de l’Impératrice permet donc d’étudier un niveau azilien ancien homogène (même s’il reste à mieux
  • -roche, le site livre ainsi des niveaux bien préservés dans certains secteurs. L’absence d’autre composante paléolithique dans la séquence réduit de plus, dans tous les cas, les risques de mélanges. 9.2. Datations absolues La fouille programmée de l’abri-sous-roche du Rocher de
  • soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • . POURSUITE DE LA FOUILLE SUR LES CARRES DEJA OUVERTS DURANT LES CAMPAGNES PRECEDENTES .................. 37 11.2. OUVERTURE D’UNE NOUVELLE FENETRE DE FOUILLE DANS L’ABRI 2 ............................................................ 38 11.3. RESISTIVITE ELECTRIQUE A LA RECHERCHE DU
  • ................................................................................ 67 16.4. PERSPECTIVES 2018 ....................................................................................................................... 68 17. QUELQUES NOUVELLES INFORMATIONS SUR LES MODALITES D’OCCUPATION DU SITE (N.N, J.J) .. 69 18. ORIENTATIONS SCIENTIFIQUES POUR
  • ............................................................................................................................................ 87 4 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 1. FICHE SIGNALÉTIQUE DU SITE Lieu-dit : KoatPehen Nom du site : Le Rocher de l’Impératrice Commune : Plougastel-Daoulas (29470) Coordonnées
  • -Charles Arramond et Elena Man-Estier pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil départemental du Finistère, et en particulier Mme la Présidente, Nathalie Sarrabezolles, Bernard Jacq et le Service de l’Archéologie pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à toutes les étapes
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • autre dimension grâce à l’extraction d’un des plus gros blocs d’effondrement du site. 9 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Tous les Plougastels pour leur accueil et leur intérêt pour notre
  • précieuse depuis la première année. À Marie Salomon-Le Moign pour ses corrections. À mes collègues et amis de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. Et bien
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
RAP00522.pdf (PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • Grand-Pressigny. (X : 295,40 ; Y : 325,62). 05 - LES BROSSAIS. Parcelle 154. Section YI. Site de terrasse du Paléolithique moyen. L'outillage en roche locale, Grès armoricain, a été confectionné à partir des galets de la moyenne terrasse. Il s'agit essentiellement de choppers et de
  • commune de Pléchâtel appartient au bassin de la moyenne Vilaine. Son territoire couvre une superficie de 3632 hectares et il est limité au nord par le Semnon et à l'ouest par la Vilaine. Au sud, ses limites avec les communes de Bain-de-Bretagne et de Messac sont artificielles et sont
  • le plus souvent matérialisées par des chemins ruraux. En fait, les limites sud de la commune sont plutôt d'ordre géologique et le terroir communal correspond à la partie méridionale des plateaux appalachiens de Guichen. L'influence du sous-sol se fait sentir dans le relief
  • engrais, on assiste à une réduction considérable des prairies naturelles et des landes. Contrairement aux communes voisines qui sont situées le long de la voie ferrée Redon-Rennes, Pléchâtel est l'une de celles qui a le moins profité du mouvement de population qui a caractérisé les
  • l'avenir. II - SITUATION HISTORIQUE. Dans les textes, la paroisse de Pléchâtel est connue dès le IXe siècle par une charte du cartulaire de Redon dans laquelle le roi Salomon fait don de la moitié de ses propriétés de Pléchâtel aux Bénédictins de l'abbaye de Saint Sauveur dirigée par
  • le successeur de Conwoïon, l'abbé Ritcand. Les monuments actuels témoignent de l'importance qu'à pu avoir, par le passé, la commune de Pléchâtel : - Le menhir du Perrin, haut de 4 m. 80 faisait partie d'un vaste ensemble mégalithique (menhirs et dolmens), malheureusement détruit
  • aujourd'hui. - La motte féodale du village du même nom est un témoin du passé médiéval et sans doute du rôle stratégique qu'a pu jouer l'ancienne voie romaine Rennes-Nantes qui traverse, du nord au sud, le territoire communal. - La croix monolithique du XVe siècle, classée monument
  • , on doit le regretter, tombent en ruines. - Les vieilles demeures du bourg dont certaines remontent au XVe siècle. Cependant, depuis que des prospections systématiques ont été entreprises sur le territoire de cette commune, l'importance des vestiges archéologiques répertoriés montre
  • que les monuments actuels ne représentent qu'une faible partie du patrimoine historique de la commune. D'autre part, l'inventaire archéologique met en valeur l'urgence des opérations de prospection tout en rappelant que la conservation du patrimoine historique ne peut être que
  • commune de Pléchâtel est révélatrice du travail que mènent depuis plusieurs années les prospecteurs de la moyenne Vilaine (S. Blanchet, M. Gautier, A. Hamerlak, G. Jumel, G. Leroux). En 1979, lorsque nous entreprîmes nos premières prospections sur la commune de Pléchâtel nous
  • avions recensé 9 sites. En 1982, pour notre mémoire de maîtrise "Etude du peuplement de la vallée de la Vilaine" nous possédions 17 sites ; en 1987, 46 sites et actuellement 67 sites. vu 68 58 1979 1982 1987 Total des découvertes Les prospections concernent toutes les époques
  • gisements gallo-romains sont majoritaires. Ainsi, si on prend les chiffres fournis par les chroniques de prospection du Ce.R.AA. on constate 1% de sites préhistoriques et 7% de sites protohistoriques pour 92% de sites gallo-romains. Cela signifie que, dans la vallée de la moyenne Vilaine
  • du Néolithique. (X : 296,50 ; Y : 330). 03 - LE BOIS-TENAY. Parcelles 114, 116, 122. Section B. A la périphérie du hameau des fragments de tegulae et d'imbrices ont permis de localiser un site dont une partie pourrait se trouver sous l'habitat actuel. On a trouvé également une
  • du terrain de sport. Le nombre important de petits sites que l'on trouve dans tout ce secteur suggère la présence d'un vicus. (X : 294,20 ; 329,36). 12 - LE CHATELLIER. Parcelle . Section . Silex en petite densité le long du Semnon. La quantité des silex qu'on y a ramassés n'est
  • tegulae au mobilier très altéré et de faible densité. On note la présence de scories peut-être contemporaines du site. (X : 297,30 ; 326). 15 - LE CHATAIGNIER. Parcelle 134. Section AL. Site gallo-romain implanté sur un flanc de coteau dominant la Vilaine. Extension réduite et mobilier
  • très dégradé. (X : 292,75 ; 326,10). 16 - LE CHATELIER. Parcelles 37, 38. Section ZT. Site implanté sur la pente nord d'un coteau à 200 mètres du ruisseau. Le site est connu de longue date et porte le nom de Ville-Rouge. En 1870, on y voyait encore des substructions. (X : 292,75
  • ; 327,07). 17 - LA CHERPIAIS. Atelier de fabrication de meules gauloises rotatives en grès ferrugineux probablement situé à proximité du village. Plusieurs exemplaires, à l'état d'ébauche, sont visibles dans le village. (X : 292,70 ; Y : 328,40). 18 - LA DAVIAIS. Parcelle 42. Section YD
  • -est du village, site gallo-romain important composé d'une villa et de ses dépendances implanté sur le flanc nord d'une colline. Une fouille de sauvetage sur le site menacé par les travaux de remembrement a permis l'étude des thermes et la datation de l'établissement (1er et T.lième
  • siècle). (X : 295,75 ; 2.27,50). 20 - LA FAROULAIS. Parcelle .Section . Petit site gallo-romain implanté à 500 mètres au nord du village au lieu-dit le Conac. (X : 295 ; 328). 21 - LA GUESDONNIERE-0 1 . Parcelle 45. Section ZB. Site à silex avec de nombreux grattoirs et pointes de
  • de la poterie commune. (X : 295,67 ; 330,35). T 23 - LE GRAND-MOULIN. Parcelles 36, 37, 38. Section ZB. Petit site à silex avec flèches tranchantes le long du Semnon, à l'ouest de la route Pléchâtel - Bourg-des-Comptes. La facture du matériel semble attribuer cette station au