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RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique
  • jours de cet ensemble que le logis Sud, de plan rectangulaire et auquel sont accolées deux ailes à l'Est et à l'Ouest. La majeure partie de la façade de ce dernier édifice, datable stylistiquement du début du XVIIe siècle, est traitée de manière régulière, dans un style classique
  • grand jardin clos situé au Sud du château et de la cour d'honneur se compose de deux entités séparées par des douves. La parcelle Nord, formant un quadrilatère irrégulier, sert actuellement de passage aux engins nécessaires dans le cadre de la restauration des lieux. Un "cerne" situé
  • tenues situées dans les villages ou lieux dits de Kerliguinic, Kerenezen, Kervengael, SaintEon, Lagadec, Saint-Connet, Kergoallen, Kerdanid, Castellgallec, Kersegalec, Le Stum, Pentrifor et Kerheon. Il semblerait donc que la seigneurie du Coscro ait été dotée de biens supplémentaires
  • Bretagne, le moulin à foulon (pour les draps ou les cuirs). 9 Grâce au partage que Jean de Lantivy fait avec sa sœur Françoise le 16 août 1575, une petite précision est apportée quant à l'aspect du manoir à cette époque. L'acte est en effet fait et gréé au manoir du Coscro, en la
  • . Au titre des réemplois les plus visibles se 12 trouvent la cheminée et la fenêtre Nord du pavillon Sud-Est ainsi que la porte Nord et les deux meurtrières du pavillon Sud-Ouest (fig. 15 et 16). L'emplacement de ces deux meurtrières n'est sans doute pas anodin, le pavillon dans
  • ouvrage traite de l'histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des européens dans les deux Indes. Il fut d'abord publié à Amsterdam, en 1770 puis réimprimé en 1772 et 1773. Le 19 décembre 1772, le Conseil du Roi condamnait l'Histoire philosophique, ayant pour
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ......................................................................................... 32 5. Bois de haute futaie. Plateau. Bois de futaie, le long du grand jardin clos ….. 33 6. Coteau Est du bois de haute futaie et plateau au Nord ..................................... 33 7. Haie au Nord du carrouche
  • Coscro d’après l’aveu de 1585 ........................... 40 2. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après l’aveu de 1663 .............................. 41 3. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après les inventaires de 1792 et 1793 ... 43 4. Etat reconnu du domaine du Coscro d
  • ’après le procès verbal de mesurage et estimation de 1804 ...................................................................................................... 45 5. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après le plan cadastral de 1841 ............ 47 6. Etat reconnu du domaine du
  • méandres d'environ 13 mètres ( 121 m N.G.F.) 1 (fig. 2 et 3). Bien qu'ayant été très remanié dans les années 1976-1978, le Coscro présente encore de nombreuses traces relatives à ses anciens aménagements (fig. 4 à 8). On accède actuellement à la propriété, bâtie majoritairement selon
  • parterres de gazon cernés par une calade en galets (fig. 12). Fermée à l'Est et à l'Ouest par des murs aveugles contre lesquels ont été accolés deux pavillons d'angle, cette cour ouvre au sud sur le jardin clos du château. Elle est séparée de ce dernier par un muret sur lequel 9 piliers
  • à l'extrémité Ouest de la zone assure une transition avec la grande allée longitudinale appelée "levée" située à l'Ouest du jardin clos. Les douves, dégagées il y a quelques années par M. Daniel Piquet et rebouchées depuis le début de l'année 2003, séparent la parcelle évoquée ci
  • -dessus du reste du jardin clos (fig. 13). Les murs d'escarpe et de contrescarpe de ces douves, encore partiellement conservés, présentent un parement à fruit très marqué interrompu au centre par un pont maçonné à parements droits. A la base de ce pont se trouve une goulotte dont la
  • cave ouvert sur les douves par une porte (fig. 15), un rez-dechaussée surélevé et un niveau de comble. Tout comme dans le pavillon Est, le 4 bâtiment comporte certains éléments de récupération d'origine sans doute médiévale, au titre desquels on citera le linteau de la porte de
  • encore clairement le tracé de diverses allées rectilignes ou curvilignes. Cette zone boisée est implantée partiellement sur le coteau formant liaison entre le plateau du château et les prairies du Scorff situées en contrebas. C'est au sein de ce même coteau que quatre carrières
  • Nord-Ouest du château, une allée talutée partant de 5 l'avant-cour mène à ce que l'on pourrait identifier comme une fontaine (fig. 18 et 19). Il s'agit plus vraisemblablement d'une sorte de captage de source dont le fonctionnement restait à encore à comprendre. Cette "fontaine
  • " se compose de trois modules différents. Le premier de ces modules forme un enclos carré cerné de murets définissant un espace semi-enterré pavé de granit. On pénètre au sein de cet enclos par une ouverture percée dans le muret oriental et assortie de quelques marches. Au centre de
  • rectangulaire divisé en deux compartiments communicants, l'un servant probablement de lavoir et l'autre d'abreuvoir. D'après les témoignages locaux, ce même type de "fontaine" avait également été aménagé au Sud du jardin clos. Des travaux postérieurs auraient par la suite détruit cet
  • . 3) répartis le long des axes de circulation. L'existence de ces fossés va apparemment de pair avec celles de goulottes réparties au sein de l'ensemble des maçonneries du site (fig. 20 et 21). Une sortie d'eau souterraine a été observée en contrebas du jardin clos, à l'Ouest
RAP01492.pdf (CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée
  • prospection aérienne effectuées depuis une vingtaine d'années par Loïc LANGOUET et son équipe ainsi que les sondages ponctuels conduits par Hervé KEREBEL, archéologue municipal, ont permis de valider globalement le plan d'Emile FORNIER Dans le cadre du « Projet archéologique de Corseul
  • l'ensemble en zone NDd dans laquelle la protection du patrimoine est privilégiée et où toute nouvelle construction est interdite. La cella a connu plusieurs phases de restauration dont l'une, par les Beaux-Arts, dans l'Entre-deuxguerres. En 1986, une consolidation d'urgence était financée
  • , d'autre part, de concrétiser, dans Yarea sacra et extra-muros, l'absence de structures archéologiques de quelque importance. Les anomalies repérées lors de ces travaux semblent attribuables, pour l'essentiel, à l'hétérogénéité du substrat géologique; elles correspondent à des bandes
  • circulation par rapport aux sols de Yarea sacra et des espaces extérieurs ; conséquence de l'observation précédente, la conservation du paléosol dans lequel des négatifs de poteaux découverts sous le sol du « pronaos » étaient supposés appartenir à une structure antérieure à l'édification
  • du monument. On verra ci-dessous que cette interprétation doit être revue à la lumière des travaux de ces 2 dernières années. Les tranchées de reconnaissance exécutées pour deux d'entre elles dans Yarea sacra et pour les deux dernières à l'extérieur, à l'ouest du monument, ont
  • relations du monument avec son environnement; en bref, son insertion dans le cadre historique, géographique et culturel du site de Corseul et de la Cité des Coriosolites. 1.2.2. La stratégie de terrain (Fig. 5, 6, 7) Dans le cadre d'une opération bisannuelle, un phasage en deux parties
  • à l'est. Cette même année, quelques compléments ont été apportés aux secteurs fouillés en 1996 et l'on a procédé à des tranchées de contrôle aux deux extrémités du portique latéral sud dans le but de vérifier la symétrie induite par le plan de FORNIER. Pour chaque élément
  • l'édifice afin de permettre une lecture large des profils en travers et en long du paléosol et des sols du monument. Dans l'emprise de chacun des sondages, le vieux-sol limoneux a été systématiquement dégagé et le substrat schisteux briovérien sous-jacent (sous une épaisseur de limon
  • comprise entre 0,20m et 0,40m) partiellement ou ponctuellement atteint. Au plan des relevés, nous avons procédé, sous la conduite de l'architecte spécialiste, à l'élaboration du plan topographique au 1/100 du monument, y compris les structures dégagées dans les tranchées de contrôle
  • l'AFAN, en 1998, sont attendues des données concernant la formation du paléosol et le degré de conservation des différents horizons constitutifs de ce niveau. 4 Dans la même optique, des prélèvements de sédiments du paléosol ont été effectués par M. Dominique MARGUER1E du Centre
  • l'environnement naturel et humain du site au moment de la construction du monument. 11 conviendrait enfin, et, là encore, le volume des travaux à engager reste modeste, de déterminer la nature et la provenance des matériaux utilisés dans le gros oeuvre (granités, grès, grauwackes et quartzites
  • générale du site en juillet 1997, depuis l'est Fig. 7 : Plan général des zones étudiées : limites du décapage ; implantation des sondages (S) et des tranchées de reconnaissance (Tr). 2. ANALYSE ARCHEOLOGIQUE Dans cette seconde partie nous nous proposons d'analyser les substructions
  • de 135 degrés mesuré entre les pans de mur. L'arête est taillée de manière à rendre dissymétrique les 2 pans des moellons; leur disposition alternée dans les angles renforçant la cohésion de la maçonnerie. Le blocage du soubassement est composé de petits blocs et éclats de schiste
  • assez régulièrement disposés en lits dans le mortier et non jetés en vrac. Le ressaut du soubassement se situe, face interne, entre les cotes 99,60 et 99,65; sur la face externe du mur de façade (sud) il est à la cote 99, 65 tandis qu'il s'établit à 99,68 en face externe du pan sud
  • externe de 4,92m de côté (11 coudées). Le décalage angulaire ne semble pas excéder 1 grade (150 grade +ou-l). Aménagées dans les pans sud-est et nord-est, 2 exèdres en hémicycle, de 1,50m de rayon environ (5 pieds ?) s'ouvrent sur la cella. Seule une partie du parement de l'hémicycle
  • variable du module n'excède pas 2 cm en largeur pour 1 cm en hauteur. 5 L'analyse détaillée de l'élévation de la cella dont certains pans conservent une dizaine de mètres de hauteur ne peut être réalisée dans l'immédiat. Notre collègue H. Kérébel qui en a réalisé le relevé graphique et
  • fosse oblongue perfore les niveaux stratifiés et le substrat à l'aplomb de la fondation du mur. En paroi méridionale de cette fosse, le paléosol et le substrat se situent respectivement aux cotes 99,02 et 98,76. 2 pierres fichées verticalement étaient conservées dans le vieux-sol et
  • délimitaient un trou de 0,15 m de côté (us 548). Par sa position à 1,40 m du pan de mur ouest de la cella et par comparaison avec des éléments découverts dans d'autres sondages (cf cidessous), cette structure est interprétée comme un négatif de perche d'échafaudage. Le comblement de la
  • . Il est plus que vraisemblable que les éléments a et b appartiennent à un état initial de la décoration pariétale de la cella. Dans un second état, cet enduit est abattu sauf à sa base où le béton du sol vient s'appuyer. L'état initial du décor apparaît sans faste et fonctionne
  • substrat a été atteint en partie est du sondage, à la cote 98,60 et le paléosol conservé en témoin dans la partie ouest se situe à la cote 98,82. La coupe ouest présente l'intégralité de la stratigraphie du secteur ; aussi, nous nous bornerons, pour l'essentiel, à la description et au
RAP02407.pdf (PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008)
  • PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008
  • des Sports du Conseil Général, ainsi que M. Yvon PELLERIN, en charge du Patrimoine au sein de cette Direction. Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont
  • /. Le Gall, Y. Menez I - Historique des recherches et rappel du programme de recherches 2008 -2009 (Yves Menez) •Carhaix Paule • Rostrenen # Glomel » • Saint-Symphorien «Tréogan altitudes supérieures à 200 mètres 0 M i l l , Le lieudit Saint-Symphorien à Paule, dans les
  • , constituaient le point principal de captage de cet ouvrage entre la fin du Ier et la fin du IIIe siècles avant J.-C. Rappelons qu'il s'agit du seul aqueduc antique ayant été en usage dans la péninsule armoricaine. Il constitue un ouvrage particulièrement remarquable, par ses caractéristiques
  • fréquent en Bretagne (Mesnard, 1954 ; Souillet, 1959) et renvoie au culte du martyr d'Autun honoré dès les premiers temps du Moyen âge, principalement dans le territoire de l'ancienne Lyonnaise. Ces éléments convergeaient pour établir l'importance des sources de Saint-Symphorien pour
  • sources dans le cadre de la mise en œuvre de cet aqueduc. Fig- 2 - La cloche à main de Saint-Symphorien • Sur la fondation de la chapelle médiévale : Seule la présence d'une ancienne cloche, dans cette chapelle, et la dédicace, permettaient d'envisager la présence d'un édifice du
  • Haut Moyen-âge en ce lieu. Le plan, tel qu'il pouvait être observé sur le cadastre napoléonien, ainsi que les éléments de lapidaire dispersés dans les fermes et les hameaux aux alentours, étaient attribuables à l'époque moderne, vers la fin du XVe ou le début du XVIe siècles. Le
  • préalablement à l'opération dans la parcelle ZV 74. En fonction des résultats de l'opération de 2008, des L'exiguïté des sondages jusqu'ici réalisés et le fort rectifications mineures du programme pouvaient être arasement des vestiges avaient rendu extrêmement proposées. L'objectif demeurait
  • , correspond à l'emplacement d'un captage d'eau contemporain et à l'emprise des conduites qui alimentent les fermes et hameaux en contrebas. de la propriété du Syndicat des Eaux, sous le champ exploité par Paul Fraval. Conformément au programme proposé, le décapage effectué dans cette
  • direction de l'ouest, dans la partie de la parcelle ZV 73 immobilisée pour l'accès au chantier et le stockage des déblais. Il est apparu en effet nécessaire de préciser le tracé de la limite nord de l'enceinte de l'âge du Fer dont la présence, supposée dans cette parcelle lors de
  • suffisante l'emprise de la chapelle qui ont mobilisé une équipe d'une quinzaine de moderne. Les décapages ont alors été étendus dans fouilleurs bénévoles sous des pluies relativement la parcelle ZV 73, en direction du sud et de l'est, afin fréquentes, ont permis d'étudier une superficie
  • /. Le Gall, Y. Menez III - Résultats et interprétation des vestiges (Yves Menez et Joseph Le Gall) 1 - Les fossés du second âge du Fer (Yves Menez) 1.1 - La première phase : un enclos Les vestiges les plus anciens mis au jour dans l'emprise étudiée sont ceux d'un enclos délimité par
  • accumulées. Dans la partie basse (coupe A,fig.5), le comblement est tout autre. Le fond du fossé est tapissé sur 0,30 m d'une vase noire, comprenant des matériaux organiques, feuilles, brindilles et fragments de branches ou d'écorces, conservés du fait de l'anaérobie du milieu. Un niveau
  • limon brun clair substrat remanié brun/bleu limon brun et ardoises (démolition) schiste O granité O grès Fig. 7 - Coupes dans le fossé délimitant la vaste enceinte du 1er siècle avant notre ère. ^ ^ i i < i i i ^ m La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 11 Ce premier
  • mis au jour dans une excavation située à l'intérieur du premier enclos, ainsi que dans le fossé de la vaste enceinte du second âge du Fer. Les niveaux de limons bruns à gris mêlés de sable et de pierraille de grès retrouvés au fond de ce fossé (coupe E, fig. 7) résultent du
  • chapelle, remontent probablement pour certaines au Le réseau de fontaines et de canalisation mis au jour à Moyen âge. Cela est certain pour la fontaine n°l, du cet endroit apparaît comme particulièrement élaboré. fait de son intégration dans l'architecture de l'édifice Malheureusement
  • d'entrée, d'un soc d'araire en fer fortement corrodé d'environ 40 cm de long sur 24 cm de large (fig. 22). La morphologie et la taille de ce soc d'araire sont proches de celui mis au joursur le site de "La Petite Russelle" en Corbeilles (Loiret) découvert dans un contexte du Xe-XIe
  • deux parties aurait été située entre 2,50 et 3 m en avant du mur est. L'absence d'usure de ces pièces, qui ne semblent pas avoir circulé, et le fait quelles sont issues d'une même frappe permet d'y voir un dépôt, enfoui dans cette petite excavation dont la partie supérieure
  • vestiges de la façade ouest On notera par ailleurs que le plan de cette chapelle, dans de cette première chapelle, dans les maçonneries sa forme et ses dimensions, présente des similitudes du transept d'une chapelle postérieure bien plus avec ceux d'autres édifices d'époque
  • , notamment les murs implantés dans les tranchées de fondation F 203 et F 205. Du fait de la pente du terrain vers le nord, la construction de ce second état de la chapelle a imposé d'entailler le flanc de la crête, afin d'édifier une terrasse permettant de réduire les problèmes de
  • Remerciements Nous remercions tout particulièrement Elodie Baizeau, architecte du Patrimoine et archéologue, qui nous a aidé à la compréhension de la localisation des éléments lapidaires dans l'édifice et, de manière plus générale, à la compréhension de son architecture. Nous n'omettrons pas
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • l'archéologue et de l'ethnologue, sa compréhension des textes et des faits techniques. A sa modeste échelle, le PCR Vents et fours : du minerai à l'objet, dont les travaux se sont déroulés entre 2005 et 2006, s'inscrit dans cette nouvelle forme de pluridisciplinarité. Trois objectifs ont
  • de l'histoire et de l'archéologie des techniques ont appris à leur propos. Dans un deuxième temps, nous resserrerons notre propos autour de l'atelier paléométallurgique, pour opérer une approche analytique du procédé direct, en prenant soin d'y faire converger les trois grandes
  • diachronie, qui est l'insertion possible si ce n'est dans une chronologie, du moins dans une temporalité, et de la synchronie, qui est l'insertion possible si ce n'est dans un ensemble fonctionnel déterminé, du moins dans un environnement productif, dans un territoire qui le spécifie
  • , plus rarement par les archéologues et les ethnologues, alors qu'elles sont utiles. A condition toutefois de bien comprendre le statut du concept dans le raisonnement scientifique, de ne pas lui conférer une essentialité qu'il ne possède pas. Un concept, en effet, ne définit pas
  • considérer que le véritable progrès technique va dans le sens d'une simplification de l'objet et du geste, comme l'a théorisé Robert Cresswell : en termes d'efficacité technique, le signe du progrès technique, se place dans la simplification apportée à un outil, à un procédé. L'homme « en
  • de fausses interprétations. Pire, l'usage de la seule morphologie ne permet pas d'établir un partage rigoureux entre les deux instruments, à l'échelle du globe et des temps. Haudricourt en tira pour Du minerai à l'objet : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault
  • : la culture technique acquise dans la métallurgie de l'argent en termes d'affinage et de pratique des soufflets, donna aux artisans métallurgistes une grammaire technique qu'ils mirent en œuvre lorsque le temps fut venu, entre fin du Xllle et début du XlVe siècle, d'infléchir leurs
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • pluridisciplinarité, puisque, fidèle à son dessein scientifique d'archéométrie, il fédère autour de l'archéologie l'ensemble des sciences « non humaines » intervenant dans l'étude des témoins matériels de l'activité passée des hommes et du milieu dans lequel ils ont vécu (Tabbagh 1994). Une
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • fait naître, d'approcher la culture technique qui a en a autorisé la conception et la réalisation. L'archéologie expérimentale, qui tend actuellement à se généraliser, dans l'archéologie des arts du feu, du textile, de la construction terrestre et navale pour ne citer que quelques
  • comporte trois parties distinctes. Une première partie méthodologique s'attache à définir les notions et outils de pensée partageables par chacune des disciplines concernées. Elle se présente sous la forme de deux parties distinctes : une approche d'ensemble (A.-F. Garçon, N. Girault
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • formulaire et la nature des offrandes (statue© de Mars Mullo et de Mars penser que ce dossier est voisin du nôtre dans le temps» Or les quatre base© de Oampanius Priseras doivent correspondre aux divinités des quatre pagi de la civitas» dont les noms sont Vlcinnus) invite à (au génitif
  • Usurières dans l'Indre (CIL XIII 1318) et comme le nom d'un potier de Leaoux du tempe de Claude et Héron» Le fait est important pour l'histoire de la religion gauloise et de l'assimilation de ces dieux aux dieux romains» Le Grand Cavalier est Apollon ehes les Elturîges de l'Indre
  • la Hotitia Pi&njtatujn et d'autres que le nom de la civitas en du haut Moyen-Age» sources Grégoire de Tours» Venance Fortumt» monnaies mérovingienne© et carolingiennes, La forme 111330EES était attestée cependant par des manuscrits de Pline l'Ancien (Histoire naturelle. IV
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • eolanacles avec des calemes sur les quatre côtés qui est appelée proprement la basilique du temple"» On peut imaginer par exemple un arrangement tel que le temple d'Apollon à Pompé!» Cette hypothèse devrait3ogiquement trouver sa vérification dans un sondage à l'intérieur de l'église St
  • Sauveur elle-même» sondage qui pourra faire l'objet d'une recherche dans les années à venir. ee contexte» ^e temple (on dit temnlun et Une autre indication topographique nous est fournie par la fouille actuelle du quai Pugay-ïroulru La "poterne" reconnue Iêk5 par TÔULMQUCÏIE
  • d'un puai établi en bordure de l'eau. L'exploration n'est pas encore achevée : on devra détruire complètement la maçonnerie du mur d'enceinte pour faire les dessalns et photographies de l'ensemble en rance uni. fois dégagé» Léo renseignements sur l'organisation politique et les
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
RAP03350_2.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée des données du 17
  • (UMR 6566 CReAAH)………………...p. 402 4. Le mobilier métallique des campagnes 2014 et 2015 – par Pauline PETIT (CRAHAM – UMR 6273 CNRS/UCBN)……………………………………………………………..….p. 479 5. Le mobilier en verre – par Sébastien DARÉ (archéologue, Céram) ………………….…p. 506 6. Étude du lot de monnaies des
  • remblais du bas Moyen-Âge et de l'époque moderne ........ 27 4.3.3.3. Niveaux de circulation ................................................................................................ 44 4.3.3.4. Niveaux de la structure hydraulique (collecteur) dans le secteur 4C
  • XXe s. ont également laissé des traces bien visibles dans les ensembles issus des premiers niveaux de décapage. L'espace de fouille de la triennale 2013-2015 est divisé en cinq secteurs indiqués de 1 à 5. L'intérieur du logis nord, les secteurs 3 et 4, ont fait l'objet d'une
  • Typologique d’Individus) de 1083. Ces ensembles sont issus en grande majorité de niveaux de démolition et de remblais. La campagne de fouilles de 2014 a cependant mis en évidence plusieurs niveaux d'occupation et de circulation, et un dépotoir localisé dans le secteur 5 contre la façade du
  • site du Château de Suscinio depuis le XIIIe siècle. De plus, la céramique, replacée dans son contexte archéologique, renseigne sur la destination des espaces, le mode de vie et l'évolution de l'occupation. A l'échelle régionale, ce travail s'intègre dans le cadre d'un projet
  • collectif de recherches initié en 2012, sous la coordination d'Yves Henigfeld (Université de Nantes), intitulé "La céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVIe siècle"2. Il vise à la constitution d’un référentiel pour l’étude du vaisselier régional et à la
  • d'une base de données et d'un tessonnier ont été initiés sur le modèle du système déjà en usage dans la région Centre-Ouest de la France3 pour permettre à terme des comparaisons et une analyse spatiale des données à l'échelle interrégionale. Cette étude a de plus permis la
  • sélectionnés pour le dessin extraits et enregistrés selon une nouvelle numérotation. Les numéros de lot attribués lors de pré-inventaire du mobilier de la campagne 2014 ont été conservés. Les données ont été saisies dans un tableau Excel avec les entrées détaillées ci-dessous :  Numéro
  • datation des groupes techniques et/ou des formes identifiées par groupes techniques. Formes : identification des formes pour chaque groupe technique à partir du catalogue de formes réalisées dans le cadre de cette étude. Commentaires : données complémentaires telles que les éventuels
  • parmi les plus fréquemment utilisées ont été mises en œuvre : le poids (g), le calcul du nombre de restes (NR), du nombre minimum d'individus (NMI) et du nombre typologique d'individus (NTI). La quantification se fait par unité stratigraphique et par groupe technique. Dans le cas du
  • système Icéramm.  Description : le descriptif indique les aspects marquants du récipient, le/les groupes techniques et le/les origines des productions quand elles sont connues. Les individus illustrés retenus dans le répertoire correspondent aux vases les plus complets de chacune des
  • typologiques avec des sites bretons et des régions voisines (Pays de la Loire et Centre)18. Les contextes 14 Le Bihan, Villard 2005, p. 384. Balfet et al. 1983. 16 Réseau Icéramm : http://iceramm.univ-tours.fr 17 Cf. Les normes établies dans le cadre du PCR sur la céramique médiévale en
  • 10 0 1 0 0 0 0 0 0 1 12 et de types (NTI) de l'US 1683 du L'US 1683 livre un petit ensemble de 90 tessons constitué à plus de 50 % par les productions des ateliers de Saint-Jean-la-Poterie (52 NR et 10 NMI). Le reste du lot se partage entre les céramiques des ateliers de Malansac
  • pots 2-2, une cruche 4-2, un couvercle indéterminé et probablement un lèchefrite. La présence majoritaire des pots 8-8 tend à situer le terminus post quem de ce lot dans une fourchette chronologique allant de la deuxième moitié du XVe s. au XVIe s. Cette proposition de datation
  • concorde avec la présence de tessons spécifiques des productions lavalloises dénommées céramique rose-bleue. Ce groupe est produit entre le milieu du XVe s. et le début du XVIIe s. dans le secteur de Laval (Mayenne) et est connu sur de nombreux sites du Grand Ouest27. Sur le site de
  • productions du XIIIe s. des ateliers de Saint-Jean-la-Poterie. L'association des formes 8-7, 8-8, 2-1 et 2-2 se retrouve dans l'ensemble du comblement des latrines du site du Bondon à Vannes calé entre la fin du XVe s. et le début du XVIe s. 29. La céramique rosebleue de Laval s'intègre
  • également dans cet intervalle chronologique.  L'US 1783 L'US 1783 réunit un petit lot de 62 tessons de céramique, avec 12 individus minimum recensés et 4 formes identifiées. Le groupe de production principal reste celui des ateliers de Saint-Jean-la-Poterie (72.6 % du matériel). Les
  • Pauline Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la
  • propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • des seuils de portes P3 et P4. Les dalles us 1497 sont ancrées dans le mur de façade du donjon et liées à l'arase du mur M10. Elles sont également liées à l'arrachement visible en élévation dans l'angle sud-ouest de la tour (us 1484), qui semble élever le même mur M10 jusqu'à la
  • par deux glissières de 1,80 m de long et de 0,22 m de large, logées à l'ouest dans l'épaisseur du mur M i l (us 1458, 1459) (fig.07, p. 18 et fig.08). L'écart entre Cl.07 - Vue du mur M i l avec, de bas en haut, ses portes PI, P2 les deux trous est de 0,26 m, le sol étant à 0,43 m
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • encastrées en travers du couloir, étaient bloquées à l'arrière par une barre transversale. La première rangée B l était ainsi verrouillée depuis le couloir B, derrière la porte P2, par deux petites barres de blocage logées dans deux glissières perpendiculaires, de 0,73 m de long et de
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • primitive vers l'est impliquent ainsi la présence d'un espace fermé au sud du donjon, sous les fondations du couloir A. (Jocelvn Martineau, INRAP, 2006) Cl.08 : Vue du piédroit et des trous de barres de la porte P4, à l'angle sud-ouest du donjon. m \ \ La porte P5 est ouverte dans
  • l'épaisseur de la courtine M14 (P5), au pied du couloir B (cl.09, fig.10). Son seuil est situé à 60,60 m NGF. Un sas d'1,68 m de long et de 0,90 m de large a été aménagé dans l'épaisseur de la courtine, devant un vantail d' 1,08 m de long et de 0,11 m d'épaisseur. Gondé à gauche, le
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • d'entrée, ce dernier devait permettre d'actionner le m é c a nisme de verrouillage des grosses barres de bois à l'arrière de la porte P6, à l'abri de l'assaut ennemi. L a question de la présence ou non d'une rampe d'escalier inscrite dans l'espace du couloir C, et associé à la ligne de
  • . La porte P7 est située au premier étage du donjon, du côté ouest (cl.l 1). Son seuil est situé à une altitude de 69,69 m NGF, à 9 m au-dessus de la porte P5 (60,60 m NGF) et à 2,68 m au-dessus de la porte P6 (67,01 m NGF) (fig. 11). Le tableau de la porte s'inscrit dans un retrait
  • \ : ;.\ I Phase III LTZ3 I PHASEIV J Phase V ech. : l/200e Fig. 12 : Proposition de chronologie relative. (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) L'emploi du quartzite et la position dans le diagramme stratigraphique renvoie à la première phase de construction de la
  • salle nord et de ses fianquements, dans la seconde moitié du Xlle siècle (phase III. 1, fig.12). Dans les deux cas, les fondations en quartzite reposent sur un niveau d'occupation antérieur et sont détruites par un horizon commun jusqu'à une cote d'altitude proche du sol (phase de
  • système de défense. La datation de cet ensemble bâti est indirecte. La nature des matériaux et la position dans le diagramme stratigraphique sont en effet strictement équivalents au front nord du donjon, qui conserve l'empreinte de deux solins de toiture. Ces derniers sont rattachés
  • aux fondations de la salle nord, reconstruite avec les courtines dans la deuxième moitié du XHIe siècle (phase III.3, fig.12). Les deux couloirs et les six portes d'entrée successives doivent être ainsi associés aux vestiges des fortifications du XHIe siècle découverts au nord
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
RAP02218.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • D'ENCEINTE FOSSOYEE NEOLITHIQUE ET SON TALUS ARASE DANS LA PARTIE SUD DE DECAPAGE Les niveaux contenant du mobilier néolithique ne sont conservés que dans le tiers inférieur de la parcelle, conformément aux données de diagnostique archéologique effectués par l'INRAP dans les terrains
  • du sud, à contrepente. Très nettement visible dans la coupe est de la tranchée, le fossé semble s'interrompre, au moins localement, à l'ouest ; il n'apparaît pas ou difficilement, dans la coupe ouest de la tranchée. Un espace de 2 m de large sépare le bord interne de ce fossé et
  • correspond plutôt à une concentration de mobilier (autour d'un trou de poteau ?) au sein du lambeau de couche en place situé à la base de l'US 2. Les derniers décapages ont permis de repérer une quinzaine de trous de piquets creusés directement dans le rocher et parfois alignés ; ils
  • pourraient témoigner de constructions très légères implantées sur la pente de la butte, quelques mètres en arrière du talus (fig. 18). Les trous de piquets se répartissent dans moitié ouest du décapage. Profonds d'à peine 5 à 7 cm, ils présentent un comblement de limons brun clair et sont
  • pente, sur une cinquantaine de mètres. En remontant sur la butte, les vestiges d'un talus parfois très arasé peuvent être suivis sur une trentaine de mètres. En arrière du talus, de nombreux trous de piquets et quelques trous de poteaux faiblement ancrés dans le sol, suggèrent la
  • structure 37. Ici, l'axe central du talus semble armé de dalles verticales ; une telle observation n'a pu être faîte pour l'instant que dans la coupe de la structure 36 et dans la paroi latérale de la tranchée 20. Les deux entrées A et B, recoupent-elles un talus déjà érigé ? C'est au
  • ou moins continu dans le secteur 1. Il est plus net et plus serré au nord. Au sud, on note la présence d'un léger cône d'éboulis dans l'axe du passage. Le gros bloc de dolérite couché dans la structure 37 (n° 11), à l'interface des secteurs 1 et 2, est recouvert partiellement par
  • fonctionnement du chantier sur le plan administratif et financier. Ces travaux n 'auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de A. Villard que nous souhaitons remercier. Sur le
  • place au sein d'un lambeau de sol. La photo concerne le lot n°2. Fig. n°9 : Lillemer 2006 - Parcelle 682-915 - Meule retournée et molette, au sein de la masse du talus - Passe7 Fig. n" 10: Lillemer 2006 - Parcelle 682-915 - Coupes du fossé 1 Fig. n°11 : Lillemer 2006 - Parcelle 682
  • 2006 - Parcelle 733 / Sondage 5 - décapage 4 Fig. n°35 : Lillemer 2006 - Parcelle 733 / Sondage 5 - décapage 5-A/ Entrée A ; les secteurs 1 et 2 se distinguent très nettement de part et d'autre de la tranchée 20, B/ Cailloutis à l'emplacement de la sépulture, C/ Entrée B vue du nord
  • : Lillemer 2006 - Parcelle 733 / Sondage 5 - décapage 7 Fig. n°39 : Lillemer 2006 - Parcelle 733 / Sondage 5 - décapage 8 - A/Piquets le long de la paroi est et dans l'entrée A, B/ et D/ Paroi est de l'entrée A, composée de dalles de schiste et maintenue verticalement par des piquets, C
  • / et E/ Le bloc n°8 repose sur une recharge de l'empierrement, (cl. L. Laporte) Fig. n°40 : Lillemer 2006 - Parcelle 733/Sondage 5 - décapage 8 Fig. n°41 : Lillemer 2006 - Parcelle 733 / Sondage 5 - décapage 8-A/ Vue générale en fin de fouille, B/ Talus vue du sud-est, C/ et D
  • / Disposition en V de l'entrée A dans un état d'aménagement initial, E/ Talus et entrée B, vue du nord-ouest, (cl. L. Laporte) Fig. n°42 : Lillemer 2006 - Parcelle 733 / Sondage 5 - Vue de face de la paroi est de l'entrée B. Fig. n°42b : Lillemer 2006 - Parcelle 733 / Sondage 5 - Vue de face
  • de mobilier céramique Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer V Présentation générale La butte de Lillemer se situe dans le marais de Dol-de-Bretagne, en arrière de la baie du Mont-Saint-Michel. Entourée de tourbières, elle est située à environ 500 m au nord des terrains
  • de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises au évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements collectifs ainsi que la
  • niveau rubéfié. Elles pourraient constituer l'ultime prolongement d'un vaste aménagement que nous décrirons plus en détail lorsque nous aborderons les zones humides autour de la butte. LES ENCEINTES DU NEOLITHIQUE MOYEN NOUS venons de décrire un premier système de talus et de fossé
  • aménagements anthropiques du néolithique moyen dans le marais qui sont ainsi menacés de destruction à court ou moyen terme. Le mauvais état de conservation des bois rend alors souvent délicate l'identification des essences comme l'approche dendrochronologique de ces vestiges. En revanche
  • des vestiges est alors optimal dans toute l'épaisseur de l'horizon organique. Partout, les niveaux tourbeux reposent sur une formation d'argile blanche, localement appelée tangue et généralement considérée comme d'origine marine. Un sondage effectué à plus de 300 m de la butte
  • et de branchages a été repéré dans les parcelles 732 et 733 à une centaine de mètres de la butte. Orienté nord-ouest/sud-est, il semble relier la butte au continent. Large de 2 m, il est composé de planches de chêne entremêlées. L'ensemble est limité par de grandes perches en
  • s'agit d'une recharge du foyer liée à son utilisation répétée. Une masse de pierres englobées dans une poche cendreuse recouvre l'ensemble. Plusieurs datations radiocarbone sur des bois horizontaux et verticaux situent cette occupation à la charnière duet du IV° millénaire av. J.C
RAP00795.pdf (PLOBANNALEC (29). steir ar ibilic. men rouz. rapport de fouille préventive)
  • PLOBANNALEC (29). steir ar ibilic. men rouz. rapport de fouille préventive
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • archéologiques de Flagelle et Du Chatellier; dessiné et étudié par plusieurs auteurs (notam- ment A. Divoir et G. Guénin, vers 1920). Vers 1960, le mégalithe était encore bien visible dans sa petite anse, mais l'urbanisation croissante du secteur conduisit la municipalité d'alors â
  • C.-T. LE ROUX RAPPORT SUR LE SAUVETAGE URGENT EFFECTUE AU MENHIR DE STEIR-AN-IBILLIC A LESCONIL, BN PLOBANNALEC (FINISTERE) Les mégalithes immergés que T o n rencontre en différents points du littoral armoricain constituent un témoignage particulièrement spectaculaire et
  • intéressant de la transgression marine post-glaciaire. Le littoral bigouden possède plusieurs de ces témoignages, en particulier deux menhirs, l'un dans la rivière de Pont-L'Abbé et l'autre dans l'anse de Steir-an-Ibilic, à Lesconil. Ce dernier fut signalé dès les premiers inventaires
  • accordée par l'Eiat â la commune qui amena celle-ci â construire un ouvrage de protection du terre-plein en 1979, avec régularisation de celui-ci. C'est le 10 septembre que les engins de l'entreprise Quideau, adjudicataire, accrochèrent le menhir et le dégagèrent de sa gangue de
  • profitant de la basse-mer de vive eau ; malgré ses conditions fort précaires, il a montré clairement que la basé du bloc était arron- die et devait se situer vers le + 110 de la carte marine (zéro absolu), soit 3,9 m au-dessous des plus hautes mers actuelles. Cette base parait
  • émergeait. La toponymie est également intéressante à noter car elle manifeste un fèlklore relativement original autour de cette pierre. Le nom du bloc proprement dit est "Men-Rouz", c'est-à-dire "la pierre brune", ce qui se passe de commentaires, étant donné le manteau de goémons qui le
  • . Une tradition enfin veut que "tous les enfants de Lesconil soient nés de cette pierre"... Lorsquèune naissance s'annonçait dans le village, nous a-t-on dit, un ancien se chargeait d'écarter les enfants, les enmenant près du menhir ; là il leur faisait écouter le léger grouillement
  • des bestioles vivant sous le manteau d'algues, en particulier dans une grande fente verticale existant à sa base en leur expliquant que c'était là un bébé qui commençait à se manifester. Le temps venu, tout le monde rentrait à la maison pour constater qu'en effet la famille
  • servitudes techniques très précises par suite du travail en milieu marin, il n'était plus envisageable de modifier totalement le projet initial. Plutôt que d'enlever le bloc et de le replanter artificiellement sur le terre-plein oû il aurait perdu toute signification, sa conservation en
  • ennoyée par la mer et léchée par le petit ruisselet de Steir an Ibilic, autre élément de situation qui n'est pas sans intérêt. Les temps morts du chantier provoqués par cette modification du projet ont été mis à profit pour mieux dégager les abords du mégalithe à la pelleteuse, ce qui
  • remblayer cette vasière malsaine, récupérant du même coup un terre-plein, achevé en 1962. Au cours de cette opération le menhir fut enseveli sans façons. C'est la régularisation de cette situation de fait par l'ouverture d'une concession â charge d'endigage sur le Domaine Public Maritime
  • remblais. Immédiatement prévenus, nous avons pu nous rendre dès le 12 sur le chantier pour faire quelques constatations scientifiques assez intéressantes et prendre, en accord avec les autres parties, une décision pout la préservation du mégalithe. Grâce aux relevés du Service Maritime
  • de l'Equipement, aimablement communiqués par M . Edon, Ingénieur T.P.E. de Pont-L'Abbé, nous avons pu situer très exactement le monument par rapport au N.G.F. actuel (cf. plan joint). 2 Un sondage manuel complétant les excavations mécaniques a été pratiqué au pied du mégalithe
  • directement p l a n t é e de 0,8 à 0 , 9 m d a n s une v a s e grisâtre assez compacte qui semble correspondre à un vieux sol légèrement remanié et enrichi en sédiments marins, récentss à sa partie supérieure du moins. Au-dessus, une couche de sable de plage vaseux d'environ 1 m
  • d'épaisseur formait la surface ancienne de laquelle émergeait le mégalithe. Le reste de la coupe étant constitué par des remblais modernes. Ainsi dégagé, le menhir apparaît comme un beau bloc sub-ogival de 4 m de haut et 1,5 à 2 m de large alors qu'autrefois seule la moitié supérieure
  • recouvrait autrefois. Le nom da vallon "Steir-an-Ibilic" peut se traduire par le "ruisseau du Cabillot", cette cheville de bois ou d'os servant aux assemblages de grëement, de filets ou de gros vêtements de mer ; le nom est là aussi très suggestif par rapport à la silhouette du menhir
  • s'était aggrandie.-- 3 La solution retenue pour la sauvegarde de cette pierre a pu être Dn compromis acceptable grâce à la compréhension de la municipalité de Plobannalec et des services de l'Equipement. Le chantier étant déjà très avancé lors de notfce arrivée, et grevé de
  • place a pu être obtenue au prix d'un décalage minime du tracé de la digue, la dépense complémentaire étant prise sur la subvention départementale d'Equipements maritimes. Le menhir, s'il n'a pas retrouvé son cachet d'autrefois, a néanmoins retrouvé sa position originelle, â la fois
  • sablovaseuse sous le remblai). P L O B A M A L E C , LESCONIL , menhir de Steir an Ibilic. Deux vues du menhir dégagé, (noter la trace du niveau maximum de la mer). Etat actuel après construction du mur de défense.
  • a facilité nos observations. Les heures d'engin correspondantes ont été payées sur la provision pour sauvetages de la circonscription. T^rofil e/7 trd vers Pro 6.00 tet TYoïeV modifie i ( ^v e J ' Co ni/ PLOBAMALSC, Lesconil * WwfAv F t i M j A 2'"' fü í¿u»¿ ¿a(**cc fitt-î
RAP01399.pdf ((22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello)
  • (22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello
  • , Tréguier, La Roche-Derrien. 5 2- Cadre de la recherche 2.1- Problématique L'objectif de cette prospection est de rechercher et localiser dans la région du TrégorGoëllo, les châteaux forts et les habitats fortifiés ne possédant pas de titre de châtellenie, construits en pierre au
  • Moyen Age. Deux autres régions ont été prospectées pour des sites du même type en Bretagne. Il s'agit du Léon par P Kernevez 1 et les comtés de Rennes nord et du Penthièvre par C Amiot 2 . Dans l'optique d'une meilleure connaissance des fortifications médiévales bretonnes, il
  • paraissait donc intéressant de prospecter la région du Trégor-Goëllo. Le Trégor finistérien, comprenant la zone entre Morlaix et le Douron, n'a pas été inclus dans ce travail car il avait été étudié par P Kernevez. Ce travail a été effectué en collaboration et de manière à servir aux
  • pierre en Trégor-Goëllo. Quand apparaissent-elles? Quelle est leur évolution 9 Dans quelle mesure les événements politiques et militaires qui touchent le Trégor-Goëllo ont ils influé sur la construction et l'architecture militaire? Une étude sommaire des ressources et du statut des
  • sources bibliographiques ont été prises en compte en particulier les travaux réalisés par les antiquaires et les érudits depuis deux siècles dans le Trégor-Goëllo et dans les Côtes du Nord devenues depuis 1989, les Côtes d'Armor. Les descriptions des sites qu'ils donnent peuvent se
  • par de profonds estuaires, les rias dans lesquels la marée remonte loin à l'intérieur des terres et formant des axes de pénétration maritime. Les principales rias sont celles du Trieux et son affluent le Leff, du Jaudy et du Léguer. Ces cours d'eau forment de profondes vallées qui
  • sur le littoral. Les vents dominants sont de secteur ouest. 2.4- Le cadre historique Les châteaux forts en pierre semblent commencer à apparaître dans cette région à la fin du douzième siècle et au début du treizième siècle. Le comte Alain d'Avaugour a hérité en 1205 du Comté de
  • différent dans le sens où deux de ses 13 flancs sont protégés par des cours d'eau. La principale défense du côté ouest est constituée par le Trieux et celle du côté est, par le Leff Le flanc est, est lui barré successivement par deux profonds fossés. La disposition de ce dernier
  • défenses naturelles du site, ont modifié son environnement. Ainsi les premiers propriétaires de Kerymerc'h, Coètmen et Castel Auffret ont édifié des buttes artificielles de terre avant d'y élever des constructions de pierre. Un autre moyen d'aménagement des abords du château réside dans
  • d'affirmer qu'il s'agit d'un déplacement de site dans les cas d'Avaugour, du Perrien et du bois de la Roche. Ces châteaux sont situés à proximité d'une enceinte de terre. 3.2.2 Châteaux avec donjon Plusieurs châteaux du Trégor-Goëllo possède un donjon que A Châtelain 11 définit comme la
  • résidentiel prime dans le premier et il n'existe pas de donjon. A l'inverse, le château de Roland III de Coëtmen à Tonquédec possède bien un donjon. Il s'agit d'une forte tour, isolée du château et qui pouvait constituer un dernier réduit défensif. On remarquera cependant qu'il ne s'agit
  • double inconvénient d'offrir une cible trop facile au tir ennemi et d'enfermer les défenseurs comme dans une souricière ». 3.2.3 Evolution de la forme du château Le premier élément qui influe sur la forme du château est évidemment la nature du site. Les fortifications suivent les
  • , Guingamp, Tonquédec. Ces constructions de bois sont vulnérables et facilement incendiables. Elles demeurent cependant présentes dans un ouvrage plus modeste comme le manoir de Kertanouarn. Document 8 : le front sud du château de la Roche-Jagu 23 Les galeries de bois ne disparaissent
  • pas pour autant et sont courantes dans les manoirs bretons jusqu'au seizième siècle. Une telle galerie permettait de circuler plus vite au second étage de la Roche-Jagu. Les assises de poutres de bois sont bien visibles à cet étage construit en retrait du précédent sur le côté sud
  • angles extérieurs de la console et en raison d'une plus grande surface ancrée dans le mur. Document 9 : consoles sculptées des mâchicoulis de Keralio 24 Un autre souci des architectes militaires sera d'aménager des espaces pour l'artillerie du château. Dans le cas du Trégor-Goëllo
  • , la première mention d'artillerie dans un château se trouve dans l'inventaire du château de Frynaudour. Cette place forte commandait le passage des navires qui allaient à Pontrieux et était dotée à l'époque de six cannons. Des plates-formes sont aménagées pour le tir comme c'est le
  • cas dans le château de Guingamp. Les forteresses sont munies de tours d'artillerie. Parlant de la fin du quinzième siècle, A Châtelain 13 remarque que « ce sont de véritables tours d'artillerie qui s'élèvent, avec de vastes chambres de tir, des parapets renforcés et surtout un plan
  • même temps que le château. Celui-ci est d'ailleurs inséré dans le système défensif de la ville, deux de ses flancs se trouvant à l'intérieur de l'enceinte. Guingamp est à la fin du quinzième siècle la ville la mieux protégée, et la plus peuplée du Trégor-Goëllo. Deux autres villes
  • motte du château. La ville de Pontrieux n'a pas été emparée : le port de Guingamp était protégé par Châteaulin sur Trieux, éloigné de plus d'un kilomètre de l'agglomération. A l'inverse aucun vestige militaire n'apparaît dans le port de Paimpol et surtout dans la ville épiscopale
  • . 2.3.4 La vallée du Trieux La concentration de places fortes construites en pierre dans cet estuaire est exceptionnelle. On en compte sept entre l'île de Bréhat et Châteaulin sur Trieux qui commande le port de Pontrieux. Botloï est le plus ancien château en pierre de cet estuaire. Il
RAP00272.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • chapelle médiévale, dont le sol était recouvert d'un pavement de carreaux de terre cuite émaillée, d'une richesse et d'une étendue exceptionnelles (l). Le démontage du pavement et son transport à Périgueux ayant été réalisés par l'entreprise SOCRA (directeur: M. Bassier) en vue de sa
  • sauvetage avait essentiellement comme objet d'étudier le terrain supportant le carrelage et, dans la mesure du possible, de mieux appréhender l'histoire de ce curieux édifice, en affinant la chronologie de sa construction. Malgré des conditions atmosphériques très difficiles, cette
  • . pIlhdjeSl^IT Dans l'hypothèse de fouilles ultérieures, un carroyage général du site a été prévu (planche i). Le quadrillage est constitué de carrés de 5 m. de côté, dont chacun est situé dans le plan par deux coordonnées, alphabétique (A,B,C.) et numérique (1,2,3«««)« Le carroyage est
  • supportait est mis au jour. Il apparaît rapidement que le mur du choeur se poursuit dans la nef, sous le carrelage, comme soutènement des piliers. Il n'y a pas discontinuité entre les fondations des murs du choeur et celles de la nef: elles sont contemporaines les unes des autres. Le sol
  • stratigraphie et l'organisation des vestiges dans ce sondage apparaissent donc simples: la roche-mère supporte une couche de terre noire (nous discuterons plus loin de sa nature exacte) qui a été creusée pour l'installation du mur du choeur et du mur qui porte les piliers. Un lit de
  • caillouai a été déposé ensuite (et un mur de soutènement le long du caniveau) pour supporter le carrelage. Aucun mobilier ne fut découvert dans ce sondage. pte^ci*. ) \ poU M^- toute!» cU W «^.t^
  • d'obtenir une coupe stratigraphique continue, parallèle à l'axe de la chapelle (planche IV). Dans N 15, après décapage de la couche de chaux qui supportait le pavement et, auprès du mur, des ardoises tombées directement sur le sol non carrelé, fut rais au jour un lit de cailleoux et
  • . D'autre part, à l'est du sondage, la couche de chaux et quelques centimètres de remblai de cailloux et de cailloutis reposent sur une fine couche d'ardoise. Cette couche d'ardoise est très nettement visible dans la coupe stratigraphique n° 2. Le décapage du lit de cailloux et de pierre
  • directement sans fondations sur la roche mère dans le reste de l'édifice, repose sur de solides fondations au niveau du fossé, en s'élargissant deux fois (A et B, photo et planche VI et photo n° 3) suivant la profondeur du fossé. La présence importante d'eau -qui pourrait faire penser à
  • dans le cho eur. Sur la roche mère (l) repose la couche de terre noire (2). Elle est creusée jusqu'en(1)pour la construction du mur. Au-dessus repose le lit de caailloux et de terre jaune -remblai- (3). Dans cette partie de l'édifice s'ajoute une couche d'ardoise (4), absent* dans
  • mur du choeur (cf. photo 6) et reposait sur une couche d'ardoise semblable à celle découverte dans le choeur (cf. coupe stratigraphique II, couche 4). Matériel. —— 3. C'est dans ce sondage que fut découvert par détection au détecteur de métaux (effectuée par G. Chapuy) un
  • de loup" rappelle les chevrons des deux mordants signalés. Mais le travail est plus élaboré. On peut penser que dans, ces trois cas le décor s'est inspiré, à l'origine, d'un point de couture (surjet ?). (2) R. BîRTRAND et M. LUCAS, Un village côtier du Xilème siècle en Bretagne
  • la zone où existe aujourd'hui le fossé. Si le fossé est naturel, il. a pu être surcreusé, ou à tout le moins vidé de son contenu; on peut aussi imaginer qu'il est entièrement artificiel et qu'il a été volontairement taillé dans la roche. Dans ces deux hypothèses, le creusement du
  • post quem indiscutable: le pavement de l'avant-choeur ne peut avoir été posé avant 1326. Dans l'étude stratigraphique, on avait admis que le lit de cailloux et de terre jaune supportant le oarrelage et le bourrage du fossé constituaient une couche homo- gène. Comme cette couche
  • semble exister dans toutes les parties de l'édifice et dans les fossés de fondation des murs, il faudrait alors adopter pour l'ensemble du site une datation proche du second quart du XlVème siècle, au plus haut, soit un demi-siècle plus basse que les estimations admises auparavant
  • . Or cette conception, si elle peut à la rigueur être envisagée pour-le style des carreaux de la nef (qui semblent cependant plutôt de la seconde moitié du XlIIème siècle par leur technique et leurs motifs) n'est pas admissible pour la datation du vitrail découvert dans la nef, qui est
  • monnaies, carreaux) étaient mêlés au remplissage du fossé. Il est donc très possible que les monnaies découvertes dans le fossé ne fournissent un terminus post. quem que pour la pose du pavement de l'avantchoeur, et non pour l'ensemble du site, si on admet que le fossé a pu être
  • utilisée jusque fort avant dans le XlVème siècle, rien n'empêche plus d'établir un lien entre la "brèche de Du Guosclin" (percée en 137?) et la destruction de l'édifice. En résumé, trois phases peuvent être distinguées dans l'histoire de la chapelle et du pavement de Suscinio: 1ère
  • château de Suscinio, rapport (dactylographié) transmis à la Direction des Antiquités historiques de Bretagne, 1975». Patrick André, Le pavement médiéval de Suscinio, dans Archeologia, n° 97, août 1976, pp. 42-50. ' 1°) Aspects techniques de la mise s en place du chantier, (cf
  • orienté à 45° par rapport aux ruines de l'édifice: l'ensemble est établi autour du carré M 15 dont les diagonales sont constituées par la paroi interne du mur du choeur (E - W) et la paroi interne du mur de la nef (N - s) qui se rejoignent perpendiculairement au point o( • Le point
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • 72 5 Introduction Le site archéologique de Sterflant, sur la commune de l’île d’Hoedic (Morbihan), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi depuis 2010, dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre), compte tenu de sa
  • un diagnostic du site (nature, datation et opérations complémentaires à envisager) et ce malgré l'absence d'un support budgétaire qui n'avait pu être prévu dans le cadre de l'exercice en cours. Il s'agissait en effet d'anticiper à la fois sur de nouveaux facteurs de dégradation du
  • été arrachés par la tempête de février (fig. 5 et 6). Ce nouvel épisode illustre une nouvelle fois la complexité des interventions archéologiques d'extrême urgence en contexte littoral, complexité que nous soulignons depuis plusieurs années dans le cadre du projet ALERT (López et
  • centrale du site (sur une vingtaine de mètres de long pour 4 à 5 m de large, en pied de la falaise dunaire), dans le secteur où structures et mobiliers archéologiques avaient été repérés antérieurement ; - l'implantation d'un carroyage sur l'ensemble du secteur - la réalisation d'un
  • Archéologie, Archéosciences, Histoire) et par l’AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles), dans le cadre de la gestion du projet ALeRT (http://alert-archeo.org/) (voir annexe 1). Rappelons ici que le projet ALeRT bénéficie du soutien financier
  • . L’objectif de la mission était d’effectuer un maximum de relevés le long de la coupe de falaise en cours d’érosion, de manière à engager un suivi pluri-annuel du site, à l’image de celui qui a concerné le site de Triélen dans l’archipel de Molène (Daire et al., 2007 et 2009). Ce suivi
  • Nous avons mis à profit le séjour du printemps 2014 sur l’île d’Hoedic pour examiner un certain nombre de sites et points sensibles. Dans le secteur de Sterflant, les observations ont été les suivantes : - dans la partie médiane de la plage, la position de l’escalier d’accès est
  • . Monros). 20 Figure 14 – Le secteur du point 5, après les tempêtes de l’hiver 2013-14 (cl. M. Monros). 21 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2010 2.1 - Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques Ainsi que le mentionnait J.M. Large dans son
  • chaque extrémité, un retour est marqué par des dalles elles aussi plantées dans le vieux sol et émergeant du sol environnant sur une quarantaine de cm de hauteur. Il est possible que le bras occidental de la structure ait présenté un double parement, si l'on en croit la présence d'une
  • de ramassages en surface du niveau dégagé par la mer, ce mobilier s'étant fréquemment trouvé piégé dans les interstices des rochers ou au pied des pierres. Peu abondant et peu diversifié, ce mobilier est essentiellement composé de débris métalliques, de tessons de céramiques (fig
  • . 21) et de restes fauniques. Figure 21 - Hoedic, Sterflant. Mobilier recueilli en surface du sol dégagé. 1 à 4 : Céramiques de l'âge du Fer. Fragment d'anneau en bronze in situ, fiché dans le sol gaulois. 27 Les vestiges céramiques recueillis sur le site de Sterflant sont des
  • l'occupation pré-romaine du site, est un fragment de jonc plein en bronze (fig. 21, n°5 et fig. 23). Retrouvé fiché dans le niveau archéologique, ce fragment peut appartenir à un petit anneau cassé, d'un diamètre maximum voisin de 5 cm. La section du jonc est d'un diamètre irrégulier
  • , au dessus du platier rocheux granitique, un niveau brun limoneux, stérile dans les 10 cm inférieurs (niveau 2 inférieur) et qui, sur les 40 cm suivants, contient des pierres (brûlées et non brulées) et des éléments de briquetages très nombreux, principalement des fragments de
  • supra trouve son assise au sein de ce niveau archéologique. La partie supérieure de la coupe est formée par le sable éolien constitué en épais manteau dunaire, atteignant 2 m d’épaisseur dans ce secteur. Le mobilier collecté au sein du niveau 2 (voir Annexe 2) correspond
  • Le sondage 3 a consisté, dans un premier temps, en un décapage du pied de dune sur une longueur de 4,30 m de long, d’est en ouest (fig. 33). Ce décapage a permis de mettre en évidence quelques assemblages de pierre et de confirmer l’existence d’un niveau archéologique en pied de
  • falaise dunaire. Au sein de cette zone, deux sondages de 0,40 m de large sur 0,60 m de long ont été pratiqués en profondeur, afin de reconnaître plus précisément la séquence stratigraphique complète : le sondage 3A, ouvert dans la partie occidentale du sondage 3, et le sondage 3B
  • recouvert par un épais manteau de sable dunaire. La coupe nord du sondage 3B, et son environnement immédiat, montrent la même succession stratigraphique, avec cependant une puissance beaucoup plus importante du niveau 1 de dépôts de coquilles qui atteint 50 cm d’épaisseur dans cette
  • en ouest, afin de dégager la partir supérieure du niveau brun (niveau 2) telle que mise au jour par l’érosion, les niveaux supérieurs de sable éolien étant plus fragiles et donc déjà dégagés par les intempéries. Dans la partie orientale du sondage, une excavation (sondage 5A) de
  • en un épais manteau dunaire atteignant 3 m d’épaisseur dans cette partie du site. Le mobilier archéologique collecté au sein du sondage 4A comprend (Annexe 2), outre des éléments de faune marine, des tessons de céramiques domestiques (dont un petit fragment de bord de vase), des
  • superficiel du niveau archéologique conservé sur 5 m de long environ d’est en ouest, en pied de dune (fig. 35). Il s’agit d’une partie très dégradée par l’érosion et seul subsistait dans la plage un niveau brun descendant en pente douce vers le platier rocheux. Quelques portions de coupe
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • Problématique de la recherche et principaux travaux................................................................................... 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme ........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan (dont membres
  • de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses
  • choppers de types variés résulte du façonnage de galets plus gros, sélectionnés pour leur forme aplatie, souvent allongée et leur nature homogène (grès ou microgranite). Quelques éléments rares mais très caractéristiques évoquent l’Acheuléen, dans toutes les couches sauf la couche 9
  • d’années, permet de suivre, quoiqu’avec des lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Figure 2 -Vue
  • recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir bibliographie) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du
  • habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur
  • détaillée, portant sur l’ensemble du matériel couche par couche, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se poursuit, depuis la rentrée 2012, grâce au financement d'une thèse de doctorat par l'ARED-Bretagne (Ravon, soutenance prévue en 2016, Ravon
  • .). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des
  • . Aoustin). De nouveaux prélèvements ont été effectués en 2016. Les analyses sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de reconstituer dans leurs grandes lignes les modes de mise en place des sédiments et les types de climat associés
  • inférieures, en correspondance avec les résultats obtenus par la méthode RPE. De nouveaux prélèvements, à la fois à Menez-Dregan 1 et à Gwendrez, ont été effectués en 2012 (dans le cadre de l’ANR « Premiers Acheuléens de l’Europe de l’ouest ») et en 2015 (dans le cadre du PCR « Premiers
  • et surtout les tempêtes videront le site), en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Celui-ci doit, à terme, s’intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte fut l'implantation de panneaux
  • Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s’intégrait aussi dans le projet de rénovation du musée de Penmarc’h, dont la présentation de Menez-Dregan devrait être un élément important, mais qui
  • semble pour l’instant en sommeil. Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme - UMR 7194 – « Histoire Naturelle de l’Homme Préhistorique » (http://hnhp.cnrs.fr/) (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris) Les travaux de terrain et de laboratoire
  • concernant Menez-Dregan 1 s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194 (MNHN, Paris), « Dynamique des premiers peuplements humains » surtout dans le thème 2 "Les groupes humains à bifaces et hachereaux en Eurasie" (dans ce site Colombanien, les bifaces sont plutôt
  • entre les couches 7 et 5. Des couches ont probablement disparu dans leur totalité et il est important d’en tenir compte lors des interprétations chrono-stratigraphiques. Figure 4 : Menez-Dregan 1. Plan général du site montrant le carroyage en vigueur avant l’utilisation du
  • dans les couches supérieures du remplissage (5b’, 5a et 4) ne doit donc pas contredire leur nature anthropique. S’ils ont existé (et la présence de pièces brûlées semble le confirmer), ces foyers devaient probablement être positionnés davantage vers le sud de l’habitat, dans des
  • véritables foyers archéologiques est confirmée par les mesures de susceptibilité magnétique et par celles du centre E’ du quartz (Laurent et al., 1996 ; Monnier et al., 1996b). Dans les couches 9, 7, 6’ et 5, les foyers sont associés à d’abondants débris de charbons de bois, ainsi qu’à
  • , les traces de feu mises en évidence à hauteur du carré L18 ont fait l'objet de plusieurs études dont les résultats permettent d'accréditer la présence d'une réelle zone de combustion dans ce niveau (Monnier et Hallégouët, 1997, p.6). Il s'agit d'un reste de cuvette (naturelle ou
  • anthropique ?) ayant servi de réceptacle à un feu dont la température de chauffe a été estimée à plus de 500°C, et présentant une forte rubéfaction du sédiment encaissant ainsi que des traces de cendres accompagnant des charbons de bois dans son remplissage (Figure 16). Les datations
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Le déroulé de
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • Corseul à Michel VAGINAY, Conservateur régional de l'archéologie et Yves MENEZ, Conservateur du patrimoine. SOMMAIRE Pages Introduction 1 Première partie: le site, son environnement, l'opération de 1995: problématique et moyens mis en oeuvre 2 1.1. Le site dans son
  • 3.3. Le temple dans le contexte coriosolite 132 Illustrations: 44 50 58 96 clichés et 36 plans et planches (Les illustrations de la deuxième partie sont regroupées à la fin de chaque chapitre correspondant) 1 INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel à Corseul dit "Temple de en
  • l'ensemble du site par la collectivité locale dans le cadre du Projet archéologique de Corseul, la conjonction des volontés d'assurer la conservation et la valorisation de ce patrimoine monumental et la nécessité de parvenir à la connaissance scientifique du monument ont motivé
  • 1995: PROBLEMATIQUE ET MOYENS MIS EN OEUVRE OPERATION 1. LE SITE DANS SON ENVIRONNEMENT 1.1. Le contexte foncier La partie centrale du corps de ferme du Haut-Bécherel est une belle maison de maître du XVIèœe siècle vraisemblablement dont les encadrements d'ouvertures sont en
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • . Besnier, est celle d'un ouvrage défensif. Ils y voient une tour de défense intégrée dans une construction rectangulaire marquée par des levées qui représenterait une fortification ne pouvant être que de basse époque, sans doute du Moyen-âge. Les fouilles seront entreprises en 1868 et
  • présidé à cet abandon et quand est-il survenu? Quels avatars le site a-t-il ensuite subis? Le second point se rapporte aux relations du monument avec son environnement et notamment la cité de Corseul. Ce monument était-il isolé ou s'inscrivait-il dans un ensemble plus vaste incluant la
  • photographiées dans les champs environnants le sanctuaire et considérées comme des structures antiques sont, par contre, à éliminer: leur confrontation avec les parcellaires du cadastre napoléonnien ne laisse aucun doute quant à leur interprétation (Langouet et alii, 1977, 1986, 1989, 1992
  • encadrés par Mme Le Garrec et M Martel professeurs à 1'IUT,avec lesquels nous avons l'habitude de travailler. Conformément au contrat, ont été réalisés: -un carroyage de module 20m à partir d'une génératrice coïncidant avec l'axe ouest-est du monument; -la topographie du site dans les
  • (d'après Colin et Dechartre, IUT Génie civil - Rennes). 3.5. La prospection élargie: première approche Les objectifs de cette opération étaient doubles: -détecter d'éventuels indices nnement du site; -recueillir des informations pouvant provenir du temple. d'occupation dans l'enviro
  • "l'escalier d'accès" depuis 1' aire sacrée (selon la terminologie Fornier), de 230m2 de superficie. le secteur 1 est attaché au pan de mur antique visible dans la ferme; l'opération s'est bornée, là, à un relevé et une analyse du parement. A l'issue du décapage manuel complétant le
  • - Le temple du Haut-Bécherel dans l'ensemble des sanctuaires gallo-romains, Patrimoine II, p. 20-31 et III, p. 21-29. LIGER F., 1894-1895 Les Coriosolites, Reginea, Fano Martis et Corialo, Bulletin de la Commission Historique et Archéologique de la Mayenne, VIII, X et XI. LOBINEAU
  • chaînage, l'emploi, dans les 2 assises inférieures du mur 224, de moellons de 0,30m de long. US 225: Mur de façade ouest du pavillon accolé. Seul son parement interne a été reconnu, à l'applomb du mur 210, entre les racines d'un chêne. Le chaînage d'angle entre les murs 225 et 210 est
  • environnement 1.2. Historique des recherches archéologiques sur le temple du Haut-Bécherel 1.3. L'opération de 1995, problématique et moyens mis en oeuvre 2 5 6 Bibliographie du site Deuxième partie: Analyse archéologique 14 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. 2.5. 2.6. 14 14 20 25 35 38 Secteur 1
  • attirant immanquablement le regard, la cella, construite en petit appareil très soigné, conserve plus de 10m d'élévation. Cette construction, comparable au temple de Janus à Autun ou à la Tour de Vésone à Périgueux, s'inscrit dans un ensemble monumental de près de un hectare de
  • superficie révélé par les fouilles d' Emile Fornier en 1868 et 1869. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction expliquent la présence de la cella dans la première liste d'édifices classés Monuments Historiques, liste établie en 1840 sous l'égide de Prosper Mérimée
  • l'inscription du site du Haut-Bécherel ainsi que celui du quartier urbain de Monterfil parmi les sites archéologiques retenus dans le Xlème contrat de plan Etat/Région 1994-1998. Le programme de recherches dans le cadre du contrat de plan comporte trois phases: -en 1995, une évaluation du
  • potentiel archéologique du site par le rassemblement de la documentation existante, la réalisation de sondages ponctuels et de prospections géophysiques ; -en 1996 et 1997, un programme de fouilles visant à la compréhension de l'organisation du monument et de son évolution, l'étude
  • exhaustive étant exclue; -en 1998, la publication des résultats. En parallèle, seront élaborés et réalisés des programmes de présentation et de restauration des vestiges du temple du Haut-Bécherel. Fig. 1: Situation géographique. PREMIERE PARTIE: LE SITE, SON ENVIRONNEMENT, L' DE
  • pierre de taille de granité. Les portes sont en plein-cintre; un blason effacé subsite en façade. Au XVIIIème siècle probablement, une adjonction en pignon ouest et un bâtiment déconnecté du précédent et désaxé par rapport au corps principal de la ferme ont été édifiés. La façade
RAP01382.pdf (CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997)
  • CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997
  • diverses missions de prospection aérienne effectuées depuis une vingtaine d'années par Loïc LANGOUET et son équipe ainsi que les sondages ponctuels conduits par Hervé KEREBEL, archéologue municipal, ont permis de valider globalement le plan d'Emile FORNIER Dans le cadre du « Projet
  • commune place l'ensemble en zone NDd dans laquelle la protection du patrimoine est privilégiée et où toute nouvelle construction est interdite. La cella a connu plusieurs phases de restauration dont l'une, par les Beaux-Arts, dans l'Entre-deuxguerres. En 1986, une consolidation
  • l'inscription du Haut-Bécherel parmi les sites archéologiques retenus dans le cadre du XIeme contrat de plan Etat/Région 1994-1998. Le programme de recherche étalé sur 4 années avait été ainsi phasé : • évaluation du potentiel archéologique (rassemblement de la documentation et réalisation
  • MARTINAUD géophysicien à l'Université de Bordeaux 1, directeur de « ARMEDIS - Recherches géophysiques», avait permis d'une part de valider globalement le plan de FORNIER et notamment la symétrie du monument et, d'autre part, de concrétiser, dans la cour sacrée et extra-muros, l'absence
  • interprétation doit être revue à la lumière des travaux de cette année. Les tranchées de reconnaissance exécutées pour deux d'entre elles dans la cour sacrée et pour les deux dernières à l'extérieur, à l'ouest du monument, ont confirmé les données globales de la prospection géophysiques : à
  • de la galerie frontale (zone anciennement en taillis) jusqu'à 40 cm à l'ouest de la salle annexe et dans la cour sacrée, à l'aplomb du mur stylobate de la galerie frontale. Le talus de limite parcellaire, de direction sud-ouest/nord-est. masquant les structures entre le pan nord
  • apparu qu'à l'exception d'une zone de 10 mètres carrés dans le couloir sud du déambulatoire, ce niveau était composé de déblais de démolition (pierres de granité, fragments de tuiles et de briques et déchets de mortier) fortement remaniés et mêlés à de la terre humifère. Ce niveau
  • cm (figure 7). 2.2. Les sondages. 6 sondages ont été exécutés dans les niveaux antiques en place (figure 6). Les sondages 1 à 4, dans la cella et le déambulatoire, avaient pour objet l'étude du remblai d'installation des sols, l'étude des soubassements de la construction et
  • annexe ; pour le second, l'angle de la cour sacrée entre le « pronaos » et la branche nord de la galerie frontale. Dans ces deux cas, il s'agissait d'étudier d'éventuels niveaux de démolition, les niveaux d'occupation du site et les aménagements d'espaces à priori non couverts. Les
  • 16 m2, ce sondage a été implanté précisément dans le quart nord-est de la cella, après : d'une vaste fosse moderne résultant de dessouchages. Outre le fait que la paroi de la fosse îe lisibilité immédiate des niveaux statifiés, du paléosol et du substrat, cette implantation t
  • d'obtenir une :égrale des niveaux et d'examiner, dans leur totalité cette fois, les relations stratigraphiques niveaux et les murs de la cella et du déambulatoire. Il convient de préciser, en effet, qu'à cet récis le talus de limite parcellaire a scellé et protégé la liaison sol/murs de
  • , par Hervé KEREBEL lors de sa campagne de sondages en 1993 (figures 9 et 10). Ces fosses ont perforé le remblai d'installation du sol ainsi que le vieux-sol et le substrat pour 544 et 536. En limite de cette dernière, 2 pierres fichées verticalement étaient conservées dans le vieux
  • -sol et délimitaient un trou de 15 cm de côté (us 548). Par sa position à 1,40 m du pan de mur ouest de la cella et par comparaison avec des éléments découverts dans d'autres sondages ( voir ci-dessous), cette structure est interprétée comme un calage de perche d'échafaudage. Les
  • à 577 constituent le remblai d'installation de sol dans lequel alternent des nappes de schiste provenant de creusements du substrat (tranchées de fondation, excavations...) et des déblais de construction de l'édifice (éclats de taille des moellons, matériaux brisés, non employés
  • tassement différentiel. Ceci témoigne de la mise en place de la couche 581, et à fortiori des couches supérieures, après l'édification du soubassement du mur de la cella. Dans ce contexte, le calage de poteau 584, positionné à 1,20m du mur de la cella doit être interprété comme un calage
  • , sur 15 cm d'épaisseur, par le remblai de démolition non remanié comprenant des fragments de tuiles calcinées dans un sédiment sableux rubéfié. L'épiderme des parois de la cuvette comportait d'ailleurs de fortes traces de suie et de rubéfaction. Le principal enseignement du rendu en
  • de la cella . Ceux-ci, conservés sur 5 à 7 assises, présentent certaines différences au niveau de la maçonnerie : Le module des moellons du parement du mur nord de la cella est légèrement supérieur (en moyenne 2cm en largeur et 1cm en hauteur) au module des moellons utilisés dans
  • le parement du déambulatoire. Les joints de celui-ci sont par contre plus soignés notamment au niveau du jointoiement au fer (figures 23 et 24). Pour autant, cela signifie-t-il que l'on puisse en tirer un phasage dans la construction du monument ? Il ne semble pas comme le
  • 1995mesure, entre l'axe de la cella et son extrémité, 41,40m. Sa largeur interne est de 7,40m. Les fondations des soutènements de l'arc ouvert dans le mur nord du « pronaos » ont été dégagés : côté ouest, une base de pilier maçonné débordant à l'extrémité du pan nord de la cella (us 593
  • élévation (figure 36). Il y a là, cependant, une indication dans le phasage de la construction : les soubassements de la salle annexe sont édifiés après le soubassement de la galerie frontale. Il convient de noter l'emploi, en blocage du péribole de la galerie, de pierrailles et blocs de