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RAP03130.pdf (REDON (35). 16 place Saint-Sauveur. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • REDON (35). 16 place Saint-Sauveur. Rapport de diagnostic
  • XVIIe siècle) font qu’ils s’alignent parfaitement le long de l’emprise sud du diagnostic. Quelques différences sont à noter, mais ces quatre excavations s’inscrivent dans une même trame en dévoilant une séquence stratigraphique et chronologique similaires. Aussi, la présentation des
  • , buse de récupération d’eau), nous n’avons pas pu coller ces différents tests contre les murs des constructions existantes. Ces quatre sondages s’inscrivent dans une même trame en dévoilant une séquence stratigraphique et chronologique similaire. La fourchette chronologique démarre
  • plusieurs constructions édifiées entre 1640 et 1650 sous Richelieu, abbé commendataire en 1622. Celui-ci introduit alors la congrégation de Saint-Maur. R. Meslin, dans le cadre d’un master 2 à l’université de Rennes 2, synthétise pour le XVIIe siècle un plan de fonctionnement des
  • archéologique et historique fort, au sein de l’ensemble abbatial de Saint-Sauveur de Redon fondé au IXe siècle par Conwoïon. Pendant tout le Moyen-Âge, cette abbaye se trouve au cœur de l’histoire bretonne en jouant joue un rôle de premier plan. Suite à la Révolution française, un
  • limite d’emprise sud : ils représentent 22 % de la surface totale. Les plus profonds atteignent l’encaissant naturel, 1,63 m sous la surface actuelle. Par principe de précaution à l’approche d’élévations classées monuments historiques et en raison de quelques contraintes (échafaudage
  • , ce qui peut laisser croire que ce dernier état reprend des axes antérieurs. Lui précédant, c’est la mise au jour dans le sondage le plus à l’est d’un lambeau de sol de carreaux de pavement (moins d’1 m2). Une probable tranchée de récupération pourrait être le négatif d’une cloison
  • d’abondantes pluies et des étés chauds. 1.2 Contexte archéologique et historique La destinée de Redon se place clairement sous celle de l’abbaye Saint-Sauveur. En effet, la création de ce monastère au IXe siècle est à l’origine de la naissance du bourg de Redon et de son développement. Dès
  • 1062, un burgus est cité, et Redon est qualifié de villa dans les sources écrites au XIe siècle. Une organisation sociale et bourgeoise se devine au plus tard à partir de 1288 (Bachelier 2013). Au Moyen Âge, l’agglomération se divise en trois parties : abbaye, bourg et faubourg. Au
  • centre, protégée par son enceinte urbaine du XIVe siècle, la cité abbatiale se déploie. En outre, un port s’installe sur les bords de la Vilaine. Il est cité pour la première fois en 1136 et participe largement à la richesse du bourg et de l’abbaye par un commerce florissant (sel par
  • prospérité se maintient tout de même jusqu’au XVIIeXVIIIe siècle, comme en témoignent les grandes maisons d’armateur le long du quai de la Vilaine. La renommée de l’abbaye de Saint-Sauveur de Redon tient aussi à la richesse de son fond d’archives, et en particulier au Cartulaire de Redon
  • logix appelés les Logix du duc, avec autre logix appelé La Béguynne près de la Porte-Neuv (Saint Anne), avec les jardins, cour et basse-cour dans le pourpris (enclos) de l’abbaye. Le tout en un tenant avec 6 journaux de terre ou environ, cerné et circuité de murailles et audedans de
  • commende, et le rattachement de la Bretagne à la France font perdre à l’abbaye son prestige et sa puissance politique. Fig. 3 Carte archéologique de Redon et ses environs. Dans ce contexte fortement médiéval, la carte archéologique de Redon (fig. 3, plan issu du site Géobretagne) ne
  • rouge) à l’hôpital-hospice. Quant aux points oranges, ils signalent des indices archéologiques de datation indéterminée. Redon est aussi traversé par une voie ancienne : tracé bleu du nord- nord est vers le sud- sud ouest, axe Rennes-Rieux d’inspiration gallo-romaine. La présence de
  • cet axe routier, présent dès la période romaine, associé à la mise au jour d’un habitat au cœur de Redon, suggère que la fondation de l’abbaye bénédictine au IXe siècle n’est pas une création ex-nihilo dans un terroir délaissé par l’homme. Mais entre la période romaine et
  • question de la découverte d’une sépulture vide placée deux mètres sous la surface actuelle et d’un mur de moellons (Courbot 1995, p.7 à 9). En 1929, c’est la mise au jour d’un pavage 0,75 m sous le niveau actuel. En 1931, un tombeau maçonné recouvert d’une seule pierre d’ardoise est
  • situe à peine 10 mètres au nord de l’emprise du diagnostic. Il relie l’abbaye à la Vilaine en débouchant dans la muraille au pied de ce cours d’eau (Courbot 1996). Il semble construit vers le XIVe siècle, en liaison avec l’enceinte urbaine. Il est néanmoins possible qu’il reprenne
  • différent édifices (fig. 7, Meslin 2013). Le diagnostic se place sur la façade sud du cloître du XVIIe siècle, dans les jardins. En 1802, suite à la nationalisation des biens du clergé, cette ancienne abbaye devient un collège, fonction qui demeure de nos jours. En 1805, le percement de
  • architecturale, abandonnée du fait des guerres de succession, ne sera jamais mené à son terme, et avec la mise en commende de l’abbaye au XVe siècle, nous assistons progressivement à son déclin politique et spirituel. Le XVIIe siècle marque la dernière reconstruction, celle qui demeure
  • touché l’encaissant naturel à près de 1,80 m sous le sol actuel. En fin d’opération, afin de respecter une demande de l’aménageur, l’ensemble a été remblayé, non sans avoir protégé de géotextile les strates les plus intéressantes (sol de carreaux de pavement, et aménagement d’entrée
  • ces données fournit la base de cet écrit et se retrouve dans les différents inventaires à la fin de ce volume. II. Résultats 29 2. L'occupation archéologique 4 sondages ont été réalisés. Les contraintes environnantes (échafaudage, distance et palier de sécurité lié au bâtiment
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • voûtes sont renforcées suite aux bombardements de la seconde guerre mondiale et une tribune en béton armé est mise en place. Un dallage en béton est posé sur le sol, notamment dans les chapelles latérales et c’est sans doute à cette occasion que le cercueil en plomb a été exhumé une
  • droite et à la tête du cercueil en plomb, permet de voir un corps emmailloté dans un linceul de toile grossière brune, une cordelette autour du cou (fig. 1/B). Le volume thoracique du cadavre est bien préservé et empêche l’introduction d’une caméra endoscopique dans la cuve. Le corps
  • réalisée en préalable à l’intervention. L’objectif de l’autopsie, conduite par le Dr. Fabrice Dedouit sous la direction du Pr. Norbert Telmon, a été de multiplier les prélèvements dans l’éventualité d’études génomiques et biologiques ultérieures : la peau, les cheveux, les poils, les
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données
  • : vue de l’extrémité céphalique par l’ouverture présente dans la cuve. © R. Colleter 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne Le traitement post-mortem des corps humains est une pratique connue quelles que soient les cultures et les
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  • , musée Dobrée). L’histoire de ces sépultures est liée à de grands personnages pour lesquels les sources historiques précisent parfois les parcours et transferts de ces dépouilles à la manière de véritables reliquaires. Il en est ainsi des cardiotaphes de Richard Ier d’Angleterre
  •  ; Girault 2014 ; Dupont, Lefebvre 2016 ; Le Cloirec 2016 ; Bureau, Colleter 2016 ; Mokrane et al. 2016 ; Colleter et al. 2016). La conservation exceptionnelle de corps bien préservés (muscles, téguments, organes…) dans des cercueils en plomb du xviie siècle permet d’appréhender la chaîne
  • Fig. 3 Inventaire et décompte des sites avec cercueils et / ou urnes en plomb dans l’ouest de la France. © R. Colleter approche pluridisciplinaire (anthropologique, médicale, paléopathologique, historiographique…) autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes
  • inhumés dans les églises, au moins jusqu’en 1776, date de la déclaration royale limitant ce droit à quelques cas marginaux (Bertrand 2000). Les nobles bretons choisissent quant à eux davantage les églises conventuelles, et notamment celles des Carmes, des Cordeliers ou des Jacobins
  • prisé. 2 500 élèves y sont ainsi décomptés au XVIIe siècle (Croix 1996, 109). À l’époque, la véritable église Toussaints est alors l’église paroissiale voisine, située sous les actuelles halles centrales (fig. 4). Sur le plan d’Argentré de 1616, dans les murs de la ville et à l’ouest
  • (Conservation régionale des monuments historiques) dans la mesure où l’église est classée. La réfection des parties bétonnées du sol de la nef avec un dallage en pierre s’inscrit dans ce processus et est assurés par l’entreprise Lefèvre. 2 La population de Nantes est estimée à 40 000
  • , entre les deux piliers (fig. 8/B). Elle correspond sans doute au passage d’anciens réseaux électriques. Au-delà, au nord, la surface de la chapelle n’a pas été nettoyée et la zone a servi de stockage à nos propres déblais. N cercueil en plomb 0 5m Fig. 7 Plan de l’église
  • avril, suite à la demande de la ville de Rennes, une réunion s’est tenue dans l’église sous l’autorité du SRA Bretagne, pour organiser la fouille et l’étude de cette découverte fortuite, l’objectif étant de perdre le moins d’information possible. Le trou présent sur la paroi latérale
RAP03776 (Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique)
  • Autour du Golfe du Morbihan - Les Landes de Lanvaux et le Sud de la Vallée de la Vilaine.Rapport de Prospection Diachronique
  • pérode antique et de groupes techniques pour la période médiévale. Ces derniers correspondaient à ceux définis dans le cadre du PCR sur « la céramique médiévale dans les pays de la Loire et en Bretagne », coordonné par Y. Hénigfeld entre 2012 et 2017. Il n’a en revanche pas été
  • , place Dariorigum et dans une tranchée secondaire rue de Reims, la partie sud-ouest d’un bâtiment antique partagé en au moins deux salles. Les vestiges sont assez spectaculaires avec des murs conservés sur 0,80 m de hauteur environ qui présentent un petit appareil régulier de moellons
  • recevaient le corps des défunts durant le temps de la putréfaction avant la récupération des ossements et leur placement dans des monuments funéraires ou des ossuaires. Les pourrissoirs, attestés archéologiquement en Bretagne, sont bâtis entre le XIIIe et le XVe siècle, à l’exemple de
  • Période de début Période de fin date Antiquité Antiquité Indicateur de période : mobilier céramique Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie : le mur par sa mise en oeuvre est gallo-romain et les matéraiux de construction retrouvé en remblai le confirment. Les
  • jour dans l’environnement immédiat sont aussi figurés (emprise de fouille en rose et vestiges en noir, les pointillés correspondent aux tracés restitués). En bas à droite : orthophotographie de la tranchée à l’endroit du mur. DAO : S. Daré 56 116 LOCMARIAQUER Parking Wilson Cé r
  • a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Figure n°3 : en haut à gauche : vue d’ensemble de la tranchée depuis le nordest avec le mur antique mis en évidence dans l’angle de celle-ci ; en haut à droite : élévation du mur antique ; au milieu à gauche: vue
  • de dessus du mur, on peut noter la légère courbure de celui-ci ; au milieu à droite : le mur dans sa partie sud où les récupérations permettent d’observer le blocage interne ; en bas : vue de la stratigraphie qui se développe contre le mur antique. Clichés et dao : S. Daré 56 116
  • places Dariorigum et général de Gaulle, rue de Reims Année 2019 Section(s) - parcelle(s) Voirie - domaine public Année Section(s) - parcelle(s) . Commune(s) secondaire(s)s Lieu-dit du cadastre IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la
  • dernier ont également fait l’objet d’une surveillance. Les creusements effectués dans les rues de L’Yser, du chemin des dames et de Reims n’ont pas été suivis. Ils reprenaient le tracé des anciens réseaux. En outre, ces voiries étroites avaient été terrassées à de multiples reprises
  • , une boucle en or avec un pendant figurant Harpocrate est recueillie en mer. Les vestiges gallo-romains de Locmariaquer sont mentionnés pour la première fois au XVIIIe siècle, par le président de Robien. Il dresse un plan des murs antiques visibles et consigne des observations mais
  • ne semble pas avoir réalisé de fouilles32. Dans la première moitié du XIXe siècle, de nombreux érudits s’intéressent à ces ruines, en particulier le monument d’Er Hastel, et en livrent des descriptions plus ou moins détaillées. Dans les années 1820, le théâtre est identifié. En
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • reconnaissance à différentes institutions et personnes pour le support apporté. Dans le cadre du suivi de travaux de la crypte à la cathédrale de Vannes : Monsieur Olivier Curt, chef de service et architecte des bâtiments de France, et Monsieur Laurent Corlay, bureau monuments historiques
  • , inspectrice générale des Monuments Historiques, architecte en chef des Monuments Historiques, en charge des travaux de restauration de la cathédrale de Vannes ; L’entreprise Lefevre et son équipe d’une grande compétence, pour les terrassements dans la crypte ; Monsieur Diego Mens, conseil
  • principalement pendant le dernier trimestre de l’année 2018 et les premiers mois de l’année 2019. Elle a consisté en quatre suivi archéoogiques de travaux, menés à la demande du service régional de l’archéoogie de Bretagne, d’où le nombre réduit de fiches de déclaration découverte d’entité
  • bourg de Locmariaquer et à la crypte de la cathédrale de Vannes, a consisté à traiter les relevés photogrammétriques de façon à produire des modèles 3D, géoréférencés à partir des relevés topographiques. Dans une seconde étape, une série de plans et de coupes (au format tiff) est
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • archéologique plus large et particulièrement riche en vestiges pour la période gallo-romaine, sans doute du fait de la proximité d’une voie secondaire. Le site campe à 14 km au nord-est de Corseul, ancienne capitale de la cité des Coriosolis au cours de l’Antiquité. A proximité de cet
  • domaine rural gallo-romain de la périphérie de Corseul. Elle offre en effet l’opportunité d’étudier à la fois sa partie résidentielle et ses composantes annexes (bâtiments agricoles, réseau parcellaire etc.. ) sur une période qui s’étend du Ier siècle au début du Bas-Empire. Les
  • statut social et économique du site et de son propriétaire. Par conséquent, la problématique principale de la fouille réside donc dans l’étude de l’organisation spatiale d’un habitat gallo-romain et de son évolution à travers le temps. A ce sujet, on peut remarquer que plusieurs
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un établissement rural gallo-romain de type villa et ses occupations périphériques. Le secteur de fouille se situe en limite sud du centre bourg de Langrolay sur Rance, soit à environ 14 km au nord-est
  • dégagée sur l’estuaire de la Rance. Le diagnostic archéologique menée à Langrolay-sur-Rance a permis de mettre au jour les vestiges d’un important domaine gallo-romain de type villa qui semble se développer sur l’intégralité de la parcelle sondée soit environ 2,5 hectare et s’étend
  • (fouille préventive INRAP, R. Ferette, publication à paraître). Le projet qui suit décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans la prescription de fouille archéologique préventive annexée à l’arrêté préfectoral
  • sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce, en concertation avec les représentants de l’Etat (SRA Bretagne) en charge du contrôle scientifique de cette opération. L’intervention doit également se projeter dans un horizon plus large, avec pour ambition la
  • publication des résultats, comme signifié dans l’arrêté de prescription n° 2014-347. Cet aspect concerne aussi bien l’évolution du site que son éventuel mobilier. Cet objectif final doit donc en partie guider le déroulement de la fouille et les études à effectuer en laboratoire. Inrap Go
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • 380 381 2.3.1 Le four à chaux 1033 388 2.3.2 Le four à chaux 1036 392 2.3.3 Dtation des fours à chaux 394 2.3.4 Origine du calcaire 394 2.4 Les 2.3 Les fours à chaux structures et les trous de poteaux situés en dehors de la pars urbana
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • -romaine. Devant l’ampleur de la découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. La fouille, réalisée durant l’été 2016
  • riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour, la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique
RAP00272.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • château de Suscinio, rapport (dactylographié) transmis à la Direction des Antiquités historiques de Bretagne, 1975». Patrick André, Le pavement médiéval de Suscinio, dans Archeologia, n° 97, août 1976, pp. 42-50. ' 1°) Aspects techniques de la mise s en place du chantier, (cf
  • d'obtenir une coupe stratigraphique continue, parallèle à l'axe de la chapelle (planche IV). Dans N 15, après décapage de la couche de chaux qui supportait le pavement et, auprès du mur, des ardoises tombées directement sur le sol non carrelé, fut rais au jour un lit de cailleoux et
  • directement sans fondations sur la roche mère dans le reste de l'édifice, repose sur de solides fondations au niveau du fossé, en s'élargissant deux fois (A et B, photo et planche VI et photo n° 3) suivant la profondeur du fossé. La présence importante d'eau -qui pourrait faire penser à
  • utilisée jusque fort avant dans le XlVème siècle, rien n'empêche plus d'établir un lien entre la "brèche de Du Guosclin" (percée en 137?) et la destruction de l'édifice. En résumé, trois phases peuvent être distinguées dans l'histoire de la chapelle et du pavement de Suscinio: 1ère
  • chapelle médiévale, dont le sol était recouvert d'un pavement de carreaux de terre cuite émaillée, d'une richesse et d'une étendue exceptionnelles (l). Le démontage du pavement et son transport à Périgueux ayant été réalisés par l'entreprise SOCRA (directeur: M. Bassier) en vue de sa
  • sauvetage avait essentiellement comme objet d'étudier le terrain supportant le carrelage et, dans la mesure du possible, de mieux appréhender l'histoire de ce curieux édifice, en affinant la chronologie de sa construction. Malgré des conditions atmosphériques très difficiles, cette
  • devant les marches qui permettent de gagner le choeur proprement dit (N 15 et H 14), où un curieux et profond affaissement du pavement avait intrigué les fouilleurs en 1975 (planche II). Un piquetage fut disposé, pour marquer au sol la position du quadrillage du terrain: ON ON ON MN
  • »/ poteau rouge permanent de référence posé en 1975 (cf. planche i) - 8,72 m./ point ^ (cf. planche i) LM 15-16: - 13,22 m./ poteau rouge permanent de référence posé en 1975 - 3»63 m./ point ^ Le nivellement est établi à partir du poteau rouge permanent de référence, comme dans la
  • supportant le carrelage est composé d'un lit de cailloux mêlé de terre jaune. Dans l'angle ouest, ou un caniveau avait été remarqué dans le carrelage . entre le pavement de la nef et celui de 11 avant-choeur (aux motifs différents), un petit muretiii retenait ce lit de cailloux sur le
  • . D'autre part, à l'est du sondage, la couche de chaux et quelques centimètres de remblai de cailloux et de cailloutis reposent sur une fine couche d'ardoise. Cette couche d'ardoise est très nettement visible dans la coupe stratigraphique n° 2. Le décapage du lit de cailloux et de pierre
  • ce fossé apparaît plus nettement: il est situé au niveau du profond affaissement remarqué dans le pavement devant les marches qui mènent au choeur. Ce fossé, ou cette dépressior dans la roche-mère (DEFG, planche V"), orienté à quelques degrés de la perpendiculaire du mur du choeur
  • l'existence d'un ancien ruisseau ou d'une source- empêche d'atteindre la roche mère au fond de cette étroite dépression. La fouille est arrêtée à ce niveau en raison de l'étroitesse du fossé et de l'impossibilité d'assécher le sondage. Deux coupes stratigraphiques nous permettent de
  • intéressant mordant de ceinture en bronze rappelant celui découvert à Pen-er-Malo, en Guidel (xilème siècle) (2) et le fragment de Kervini en Poulhan (Finistère) (3). Il est formé d'une plaque pliée en deux et percée de cinq trous pour la fixation. Le décor, formé dé deux rangées de "dents
  • de loup" rappelle les chevrons des deux mordants signalés. Mais le travail est plus élaboré. On peut penser que dans, ces trois cas le décor s'est inspiré, à l'origine, d'un point de couture (surjet ?). (2) R. BîRTRAND et M. LUCAS, Un village côtier du Xilème siècle en Bretagne
  • discontinuité entre les murs du choeur*, de l'avant-choeur, et de la nef, tout au moins à leur base, au-dessous du niveau du carrelage. Devant les marches qui mènent de l'avant-choeur au choeur, un fossé pratiquement perpendiculaire à l'axe du bâtiment a été mis en évidence. Il correspond
  • à l'emplacement du profond affaissement remarqué dans le carrelage au cours des fouilles précédentes. Au niveau du fossé, la couche de terre noire n'existe pas. On peut imaginer-qu'à l'origine il n'y en avait pas, s'il s'agit d'une simple mais profonde dépression dans la roche ou
  • la zone où existe aujourd'hui le fossé. Si le fossé est naturel, il. a pu être surcreusé, ou à tout le moins vidé de son contenu; on peut aussi imaginer qu'il est entièrement artificiel et qu'il a été volontairement taillé dans la roche. Dans ces deux hypothèses, le creusement du
  • . Or cette conception, si elle peut à la rigueur être envisagée pour-le style des carreaux de la nef (qui semblent cependant plutôt de la seconde moitié du XlIIème siècle par leur technique et leurs motifs) n'est pas admissible pour la datation du vitrail découvert dans la nef, qui est
  • monnaies, carreaux) étaient mêlés au remplissage du fossé. Il est donc très possible que les monnaies découvertes dans le fossé ne fournissent un terminus post. quem que pour la pose du pavement de l'avantchoeur, et non pour l'ensemble du site, si on admet que le fossé a pu être
  • être menée: l'évacuation complète d«s déblais remplissant le fossé permettrait de , mieux comprendre sa nature. Un sondage dans la nef établi- rait si le pavement qui recouvrait son sol est réellement antérieur aux carreaux de l'avant-choeur. L'on pourrait alors avoir une idée à
RAP04014 (RENNES (35). 25-27 rue de Penhoët. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 25-27 rue de Penhoët. Rapport de diagnostic
  • trois niveaux dont un niveau de comble. L’étude documentaire a mis en évidence que ce bâtiment qui apparait dans les textes en 1578 appartient à un ensemble immobilier plus vaste, allant jusqu’à la rue Saint-Michel. Le bâtiment étudié correspond à une auberge édifiée en fond de
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • que ce bâtiment qui apparait dans les textes en 1578 appartient à un ensemble immobilier plus vaste, allant jusqu’à la rue Saint-Michel. Le bâtiment étudié correspond à une auberge édifiée en fond de parcelle. L’entrée se situait rue Saint-Michel près de la maison du propriétaire
  • cimetière (fig.2). Ces derniers ont récemment fait l’objet d’une fouille archéologique (Le Boulanger, 2020). La rue de Penhoët s’appelait initialement rue de la Fracasserie dans sa partie nord, et rue de la Poulaillerie dans sa partie sud-ouest (Banéat, p.545) (fig.3). À l’époque moderne
  • supérieurs, dont un étage de combles, sont à pan de bois, tandis que le rez-de-chaussée est construit en pierres. Le premier niveau côté rue a largement été repris à l’époque contemporaine en béton et parpaing. Le second gouttereau qui donne sur la cour intérieure est aujourd’hui flanqué
  • . Millet, Inrap) II. Résultats Présentation des résultats Le mur ouest est chaîné à une petite fenêtre haute (us 109) présente dans la moitié nord de la façade (fig.8). Son encadrement était entièrement recouvert de ciment et l’ouverture bouchée. Ses piédroits sont en moellons de
  • endroit, ce qui montre un remaniement de la maçonnerie à postériori (fig.23). En effet, la porte et la baie qui la surmonte ont été repercées dans la Plan du rez-de-chaussée Figure  22  Vue de deux poutres transversales qui soutiennent le plancher (R. Battais, M. Millet, Inrap
  • à l’aile ouest possède également une carrée en bois. À une date ultérieure, son linteau a été rehaussé avec des briques. Plan du rez-de-chaussée Figure  27  La fenêtre 102 et la porte 110 repercées dans le gouttereau ouest (M. Millet, Inrap) Figure  28  Détail de l’embrasure
  • aujourd’hui ont été réalisées à postériori comme l’indiquent les traces d’entailles bien distinctes (fig.30). En effet, l’emploi du bois vert étant favorisé dans la construction, les traces de taille et d’outils ne sont pas perceptibles, à l’inverse d’entailles réalisées sur bois durs à
  • cheminées sont mises en place et le solivage refait. 50 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Bretagne, Ille-et-vilaine, Rennes, 25-27 rue de Penhoët 2.1.2.  le pan de bois Le corps de bâtiment principal donnant sur la rue de Penhoët est composé de deux niveaux à pan de bois
  • 10 15 Les éléments concernant les équipements et les commodités d’usage n’ont pu être abordés lors de ce diagnostic, ce qui manque à la compréhension de l’organisation d’un tel établissement à l’époque moderne. 306 204 210 218 www.inrap.fr D133522_Rennes_25-27 rue de
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • de diagnostic archéologique situé au 25-27 rue de Penhoët à Rennes a été motivée par un projet de réhabilitation d’un ensemble immobilier à pan de bois sur un rez-de-chaussée en pierre, daté par dendrochronologie des années 1577-1578. À l’issue de l’opération et en accord avec le
  • maître d’ouvrage, le sondage manuel n’a pas été rebouché. Pour les besoins de l’étude archéologique du bâti, les maçonneries ont en partie été piquetées et la structure à pan de bois en partie mis au jour sous forme de sondage. La prescription archéologique demandait principalement
  • situe aujourd’hui en centre-ville de Rennes entre la place Sainte-Anne au nord et la place Saint-Michel au sud. Aux époques médiévales et modernes, l’édifice se trouvait dans un faubourg en dehors de l’enceinte urbaine du XVe siècle à quelques pas de l’ancienne église St Aubin et son
  • élévations, une étude archéologique du bâti, dans le temps et les moyens impartis pour un diagnostic. L’étude s’est également étendue à l’aile en retour en pan de bois qui s’appuie sur l’édifice principal et qui avait également fait l’objet d’une analyse dendrochronologique. 1.4.  Le
  • quasiment entièrement visible. La collecte des informations a été établie sur la base de l’unité stratigraphique. Les données ont été rassemblées sur un modèle de fiche papier renseignant sur les éléments indispensables à la compréhension et à l’analyse en post-fouille (nature de
  • archéologique, un sondage a été réalisé dans le sol du bâtiment sur rue au pied du gouttereau ouest devant la porte centrale. Les deux corps de bâtiment ont ensuite fait l’objet d’une étude archéologique du bâti non exhaustive par niveaux, associée à un relevé photogrammétrique des
RAP01970.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005))
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005)
  • Mercier' Flgure IT Localisation du site sur càrtè 1GN au 1/25000e. DESCRIPTION DE L'OPÉRATION NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle (Figure 1
  • (pierres de jauge). Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De
  • nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation
  • subdivision des informations archéologiques impose une description rigoureuse des vestiges à chacune des étapes de l'enregistrement et permet de placer chacun des éléments dans un ordre chronologique en fixant les étapes de l'histoire d'un lieu. Elle permet la gestion informatique des
  • 2 (Photo 9). La pièce 19 lui est accolée à l'est. Elle mesure 3,60m nord/sud sur 3m est/ouest (Photo 10). La suspensura a été arasée et les pilettes récupérées jusqu'au niveau de l'area. Le pavement est constitué d'éclats de calcaire dur d'environ 1,5cm de côté, noyés dans du
  • , n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou
  • principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la
  • souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. PROGRAMME DE RECHERCHE POUR LES ANNÉES 2 0 0 2 - 2 0 0 4 Le potentiel archéologique de la villa du Quiou et de son environnement a été mis en évidence par les sondages menés
  • et une présentation des vestiges au public. Cette volonté de présentation rapide au public, si elle n'est que peu contraignante pour la fouille elle même, implique d'ouvrir et d'étudier des ensembles cohérents. À cet effet, les trois années de fouille s'inscrivent dans un
  • programme de recherche visant à l'étude exhaustive des thermes, de leur environnement immédiat et de leur relation avec les bâtiments mitoyens de la villa. Cela représente une superficie d'environ 2000 - 2500 m2 en fonction de besoins d'extensions périphériques apparaissant en cours de
  • plus vite. Dans un second temps, la restauration et la mise en valeur des vestiges feront également partie intégrante de ces travaux effectués dans le cadre du contrat de plan Etat - Région. LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2 0 0 3 La première année de triannuelle, en 2002, avait été
  • structures archéologiques en réactualisant les hypothèses de travail issues des différentes campagnes de fouilles. Ceci a le grand avantage d'éviter d'avoir à jongler avec plusieurs rapports de fouille et prépare la synthèse finale. Un premier diagramme stratigraphique a été dressé afin
  • données. Le diagramme stratigraphique est bien sûr basé sur le rapport stratigraphique des US entre-elles. Pour un espace donné, la succession stratigraphique des occupations dans le temps est divisée en Phase • Etat • Sous-Etat selon leur importance structurelle et ou fonctionnelle
  • bas, c'est à dire de la phase la plus récente à la plus ancienne. Ceci permet de synchroniser le diagramme avec la fouille et d'en poursuivre l'élaboration chaque année. Les indications de datation sont obtenues en « aveugle » par le mobilier, c'est à dire sans les données
  • fonction non thermale : habitat, stockage. La phase A, la plus récente, est constituée de structures en creux de type fossé ou drain et de fosses de récupération qui ont coupé et ou récupéré les constructions antérieures. Dans le cadre de ce rapport intermédiaire, nous traiterons de
  • manière synthétique les aspects les plus significatifs des vestiges dont beaucoup sont en cours de fouille. LA PHASE F Cette phase est matérialisée par le mur 170 (Figure 3 et Figure 4). Ce mur apparaît sous Varea de l'hypocauste de la phase D à l'altitude de 19,45m NGF. Son
  • du creusement et d'un blocage de moellons bruts de calcaire. Il mesure 0,75 cm de large en moyenne. Il ne s'intègre dans aucunes des constructions des phases C et D : il se situe à moins d'un mètre des murs 51 et 132 auxquelles il est parallèle. Nous pensions lors de la campagne
  • se divise en quatre parties. Deux pièces sont construites sur un système d'hypocauste à pilettes : les unités d'habitat 31 et 19. Tous les murs sauf le mur 16 ont été démontés lors de la phase postérieure C. La circulation à l'intérieur des thermes devra donc être restituée
  • auquel devait se trouver les canaux de circulation. Le niveau des area se trouve en moyenne à une Photo 11 : Vue vers le nord de la baignoire 141 en premier plan, Le mur en avant de la baignoire est le mur 50. Il la coupe et fonctionne avec la baignoire 49 que l'on voit en second
  • largeur de la pièce en font plus un espace de distribution que d'activités proprement dites. Il nous apparaît logique d'y voir un accès aux pièces chauffées dans le mur 90. L'unité d'habitat 18 Cette pièce se situe au sud des trois précédentes et a la particularité d'être mitoyenne de
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • •tÎlHefflèl Figure 1 : Localisation du site sur carte IGN au 1/25000=. 10 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24
  • faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux
  • nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la
  • nettoyé en 2005. Elles ont essentiellement consisté à fouiller les structures profondes postérieures à l'abandon de la villa et les niveaux d'occupation des pièces situées dans la partie nord de la zone 3. Une fenêtre complémentaire a été réalisée au nordouest de celle-ci pour
  • niveaux d'occupations extérieurs au sud du bâtiment (UH79). Des sondages ont aussi été pratiqués dans les niveaux de constructions afin de comprendre la mise en place du bâtiment. La cour (zone 5) située à l'est entre les bâtiments I, II et III a été décapée à la pelle mécanique dans
  • dans un document homogène qui regroupe toutes les structures archéologiques en réactualisant les hypothèses de travail issues des différentes campagnes de fouilles. Ceci a le grand avantage d'éviter d'avoir à jongler avec plusieurs rapports de fouille et prépare la synthèse finale
  • décaissement axial rectangulaire est muni de quatre pilettes composées dans leur état de conservation de six ou sept briques jointoyées à la terre et séparées dans leurs axes nord - sud par deux tubuli (un de chaque côté) posés de chant. Les canaux, dont le fond est en terre, sont composés
  • sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une Crétacé supérieur I Volcanisme CO £ autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité
  • . Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la Rance, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orienté
  • d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou, ces dépôts marins
  • l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. 11 peu s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant partiellement comblé les
  • hydrographique. I I Orthogneiss de St-Carné I I Granite de Bobital I I Granodiorite de Bécherel Les dépôts alluviaux ont une répartition discontinue. Très peu abondants dans les vallées étroites qui traversent à la faveur de cluses les massifs granitiques (entre Guitté et Bécherel par
  • drainage souterrain développés dans les faluns. Ceux-ci ont été progressivement abandonnés suite au creusement de la vallée de la Rance et à l'abaissement consécutif du niveau de base. La diminution des écoulements a provoqué le colmatage progressif de ces anciennes cavités par des
  • ensuite favorisé la dissolution des carbonates et leur exportation en profondeur. La présence d'une couverture sableuse au toit des faluns a contribué à ce processus en jouant le rôle de compresse humide et donc en favorisant la crypto-corrosion. Le développement de ces poches est
  • mobiliers fiables (5 en tout) pour les datations qui nous ont permis de privilégier certaines des hypothèses avancées les années précédentes pour l'évolution des bâtiments dans le temps. La campagne 2005 a permis de compléter la documentation, les coupes stratigraphiques cumulées et la
  • 2 de l'espace thermal, deux structures : un puits 240/phase 2C et la structure 260/ phase 2E, ainsi que l'espace (UH78) situé en arrière des bâtiments I et II ont été fouillés. Dans la zone 3, les investigations ont continué sur le bâtiment principal dans le secteur décapé et
  • conserver la cohérence d'une nouvelle pièce à hypocauste (UH80). Dans la zone 4, outre le dégagement des niveaux d'abandon et des fosses postérieures à l'abandon du bâtiment III, la fouille s'est concentrée sur l'UH 70 où se trouve le praefitrnium de la pièce à hypocauste UH72 et sur les
  • pour caractériser la phase, un chiffre arabe pour l'état et enfin une lettre pour le sous-état, soit pour le premier état de la phase B de la zone 2 : 2B1. L'ordre de numérotation est croissant de haut en bas, c'est à dire de la phase la plus récente à la plus ancienne. Ceci permet
  • de synchroniser le diagramme avec la fouille et d'en poursuivre l'élaboration chaque année. Les indications de datation sont obtenues en « aveugle » par le mobilier, c'est à dire sans les données stratigraphiques. Lors de la mise en commun des données pour la datation des phases
  • antérieures, le présent rapport privilégie une présentation synthétique et phasée des vestiges sur chaque zone fouillée en reprenant la structure du rapport de l'année précédente. Ce travail nous semble intéressant à plusieurs titres, le principal étant de mettre à jour les 18 données
RAP01386.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée pluriannuelle 1996-1998, 1re année
  • l'avions alors dénommé grand bâtiment à poteaux porteurs. Le programme suivant (1992-1994) nous avait permis de mettre en évidence l'angle nord-est du quartier sud de Monterfil II et du même coup une nouvelle rue orientée nord-sud s'intégrant dans la trame "orthogonale" datée du milieu
  • plus logique de ce secteur du site. Ils ne seraient pas contemporains de la rue primitive et des fosses d'extraction "augusto-tibérienne". Ils apparaîtraient plus tard, à un moment où la trame viaire orthogonale est déjà en place dans le secteur de Monterfil II. La fouille de 1996
  • n'y a pas ici, à l'instar de site tel Rezé, de réels fossés délimitant dès l'origine chaque parcelle (Deschamps et al., 1992). Nous avions tout de même vu en 1995 que les fossés qui bordent la rue primitive matérialisaient déjà des limites conservées pour certaines lorsque la trame
  • . Dans le quartier sud, le remblai d'installation du bâtiment dit "à mosaïque" est daté de 30-50 de notre ère. A l'est de l'îlot, la domus primitive semble installée à peu près au même moment. Entre la rue et ces deux constructions, un espace non bâti est conservé pour la création
  • tardive. L'étude de l'évolution de la voirie dans le bourg de Corseul, à partir de la trame antique, semble en tout cas étayer cette hypothèse de limite orientale de la ville de l'Antiquité tardive dans le secteur de Monterfil II. La rue antique, en aval, du chantier de Monterfil II
  • à l'est de la parcelle. Le programme suivant (1992-1994) a été consacré à l'étude de la rue principale traversant le site d'est en ouest et la partie du quartier conservé au sud, entre la voie et la route départementale 794. Au terme de ces dix années de travaux, il restait
  • archéologique de Monterfil II (AB.382) doivent nous permettre d'appréhender l'ensemble du quartier nord du site et également d'élargir notre vision de ce secteur de la ville en positionnant avec exactitude les éléments de la trame urbaine conservés dans cette parcelle. Ces dernières
  • du Ier siècle de notre ère (Kerébel, Fichet de Clairfontaine, 1992). Le prolongement de cet axe vers le nord avait, en plus, été confirmé, en 1994, lors de la surveillance des creusements de tranchées nécessaires à l'effacement des réseaux EDF et France Télécom dans le nord-est du
  • programme de recherches de 1996. La première consiste à aborder l'angle sud-est du quartier nord afin de déterminer l'emprise du bâtiment en partie dégagé cinq ans auparavant. La seconde concerne plus particulièrement le carrefour constitué de la voie principale est-ouest et de la rue
  • semble pas y avoir encore d'axes transversaux comme le démontrent les deux fossés latéraux de la rue primitive qui se prolongent, à l'ouest et à l'est de la parcelle, sous les voies nord-sud de la trame viaire du milieu du Ier siècle. Ce constat peut aussi être fait pour les deux
  • à proposer, pour l'installation de la trame viaire orthogonale de Monterfil II, une datation comprise entre les règnes de Claude et de Néron (Kerébel, 1995). Le mobilier issu de ces fosses de 1996 est homogène et semble plutôt dater de la période tibérienne. 7 En règle générale
  • serait alors bordée par deux nouveaux fossés d'évacuations des eaux pluviales et, les deux rues nord-sud viendraient, dès cette époque, compléter la trame viaire orthogonale. Les chantiers de construction dans les deux îlots suivent ensuite de peu l'implantation de cette trame viaire
  • futur de bâtiments à caractère commercial. Le quartier nord semble évoluer plus tardivement, le grand bâtiment commercial n'apparaissant qu'au plus tôt à la fin du règne de Néron9. Cette idée de mise en place de la trame au cours du règne de Tibère et la construction tardive du
  • trame viaire de Monterfil II. nous partons bien entendu du principe que la voie principale estouest et les voies nord-sud sont créées en même temps. Les deux carrefours ayant été perturbés, il ne nous a pas été possible d'étudier les jonctions entre ces trois rues. 10 18 pour
  • Nécropoles tardives Site de Monterfil II En pointillés, les nouvelles orientations vers le centre bourg. 21 Dans ce cas, elle constituerait une voie d'accès à une entrée de la ville, peut-être matérialisée par les angles des deux quartiers de Monterfil II où la rue principale est
  • constituées de blocs de quartzite. L'utilisation de ce matériaux dans les fondations correspond en général à des édifices postérieurs à la période flavienne (dans le quartier sud, bâtiments commerciaux de la façade, bâtiments à la cave et à galeries). Leur largeur, supérieure à 1,10m, ne
  • délicat d'attribuer une fonction à cet édifice. Installé dans une cour et à l'angle d'une propriété, ce bâtiment de 12 m2 (6 x 2 mètres) peut très bien s'apparenter à un petit appentis dont les fonctions possibles sont nombreuses (Fig.4). La découverte, en 1991, d'un fragment
  • , les pièces s'organisant en retrait d'un portique de façade. Il serait aussi logique que la façade de cet ensemble soit précédée d'un portique installé dans le prolongement de celui du "bâtiment à poteaux porteurs". La fouille n'a que très partiellement abordé ce secteur et rien ne
  • fragiles et. les fondations de quartzite de la construction proche menaçaient de s'effondrer dans la cavité. 32 Photo 12 : Vue d'ensemble du bâtiment en bordure de la zone fouillée en 1996. Fig.5 : Plan simplifié du site de Monterfil II après l'apparition des bâtiments à
  • nous fallait achever, au cours de l'année 1996, les recherches de terrain sur la parcelle AB.79. En parallèle, nous devions aussi poursuivre les études annexes architecturales, mobilières et autres. En 1997, des sondages non destructeurs dans la deuxième parcelle de la réserve
RAP00270.pdf (SARZEAU (56). château de Suscinio. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • SARZEAU (56). château de Suscinio. rapport de fouille programmée annuelle.
  • datations à l'aide des monnaies précédemment mises au jour dans le même horizon stratigraphique( on arrive à la conclusion que le pavement du choeur et de l'avant-choeur a été mis en place vers 1330. Il aurait alors remplacé le pavement du XIII" siècle déposé Figure 14 : Après décapage
  • ARCHEOLOGIQUE La campagne de fouilles réalisée en 1982 à Suscinio, en SARZEAU, avait pour objectif principal de terminer l'étude, commencée en 1975» de la chapelle située aux abordB du châtea»(Fig02)c Cette chapelle, découverte en 1975» et dont le sol s'ornait d'un pavement des XIII"-XIV
  • d'un autre pavement (4), découvert en vrac dans les douves en 1963 et resté inédit. Au terme de ces deux études, il apparaissait que le décor de sol trouvé au rebut en 1963 avait précédé dans la chapelle celui mis au jour en 1975 Une dernière campagne de fouilles paraissait donc
  • des traces de réfection, attestant des reprises dans la construction. En 1978, la fouille avait attiré l'attention sur la présence à l'angle sud-est du choeur d'une ouverture bouchée, dont la base se trouvait à un niveau inférieur à celui du pavement , et donc en partie masquéepar
  • ) est mise en évidence. Elle est légèrement inclinée vers le Sud. Les ardoises non calcinées sont mêlées à des débris de pierre blancl dans le choeur, traduit la réfection de la toiture de l'édifice, avant la mise en place du pavement découvert en 1975. Sous cette couche d'ardoises
  • reprises sont effectuées dans les murs : ouvertures murées, niveau du sol surélevé. A l'extérieur le vestibule est construit sur un lit d'ardoises provenantde la réfection de la toiture. Ces travaux s'accompagnent de la mise en place dans l'avantchoeur et le choeur, du pavement
  • du pavement pour restauration (2), fouille de contrôle aux niveaux inférieurs. 1978. Fouille partielle des bâtiments annexes. La figure 1 illustre la progression de ces recherches. Simultanément étaient publiées une étude sur le carrelage découvert en 1975 (3) et l'analyse
  • < , 1 y Les pavements de la chapelle de SUSCINIO 1° Pavement 2° moitié du XIII» S. (détail) 2° pavement Vers 1330 reconstitution et étude archéologique: Patrick ANDRE Recherches sur la chapelle du château de Suscinio. 1975 - 19S2r Le château de Suscinio, en SARZEAU
  • - 0,20 m N.O. Dans cette partie du sondage 1 la fouille est arrêtée à l'aplomb du chemin d'exploitation, sous lequel le mur se prolonge. B) A l'ouest du secteur 1, un pavement monochrome est mis au jour (de-0,17 m à -0,04 M N.O.). Il se compose de carreaux de terre cuite non
  • d'établir de lien avec le mur précédemment décrite La fouille 3 a permis d'établir que ce vestibule est plus récent qu'une partie de la chapelle. - Secteur 2 • Objectifs : Lors de la découverte du pavement en 1975, 11 avait été remarqué que le mur sud du choeur et le chevet portaient
  • répondre en partie aux interrogations. : a) A l'intérieur du choeur. Les figures 9 et 10 résument les données de 1'archéologie. Figure 9 : fouille à l'angle Sud-Est du choeur, (le mur représenté étant celui du chevet). Le pavement mis au jour en 1975 était au niveau + 0,39 m/N.O. Il
  • dissimulait donc la présence d'une ouverture existant antérieurement, et murée ; des fragments d'enduits peints sur le mur, à un niveau inférieur à celui du pavement, peuvent donc appartenir aussi au premier édifice. A - 0,05 m/N.O. une couche d'ardoises épaisse de plusieurs centimètre
  • archéologiques. 6 : Niveau du sol revêtu du pavement découvert en 1975 ; 4 : Couche d'ardoises provenant de la réfection du toit ; 3 : Cailloux et terre jaune ; 2 i Terre noire : on distingue à droite la tranchée de fondation, ouverte lors de la construction de la chapelle, est comblée
  • au jour, en limite du pavement des restes calcinés de madriers, larges de 0,10 cm : les fibres du bois sont encore visibles : elles montrent que ces poutres étaient disposées perpendiculairement les unes aux autres (la face supérieure est à - 0,38/N.O.). On peut estimer que ce
  • identique à ceux de notre époque, ils semblent toutefois contemporains de l'édifice : ils sont noyés dans la masse de charbon de bois du plancher, et contiennent pinces entre les deux faces métalliques, des menus débris calcinés d'étoffe. s'agit-il de restes d'une tenture ayant existé à
  • . - Monnaie 4 . -0,49 m/N.O. Obole de Gui de Châtillon, Comte de Blois 1307-1342. L'emplacement et le niveau d'où proviennent, les monnaies 1,2 et 4 permettent d'affirmer qu'elles ont été perdues avant ou au moment, de la mise en place du pavement. Toutefois, comme toutes trois ont été
  • horizontal, mise, en évidence de la zone carrelée, en blanc, et de restes calcinés d'un plancher, supportant peut-être des stalles. et jeté au rebut dans les proches douves. (1) fouilles de 1977 : un jeton banal 1311-1322 ■un denier de Guingamp -un double parisis de Charles IV (1326
  • sont déposés au dépôt de fouilles de VANNES. La publication de l'ensemble des recherches concernant la chapelle (à l'exclusion des deux pavements) est prévue dans le bulletin annuel de la Société Polymathtque du Morbihan, tome 110.
  • 291,4 "kick ici Autorisation de fouilles n* 2 011 - Ministère de la Culture Fouilles subventionnées par l'Etat et le Conseil Général du Département du MORBIHAN. . Responsable du chantier : M. Patrick ANDRE, 5 rue Jérôme d'Arradon - 56000 VANNES. RAISONS DE L'INTERVENTION
  • . Morbihan. Etat actuel du château du XV° S. Les vestiges de la chapelle ducale des XIII°-XIV° S. sont visibles, à gauche de l'image, sur le versant Sud de la douve. A - MISE EN PLACE DU CHANTIER. En Juin 1982, à l'ouverture du chantier, le site conserve, altérées, les traces de la
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • , Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 KERVOYER -56 003 011 Cadastre: AC n° 110 à 113, 118 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface "à Kervoyer, villa, murs en petit appareil, débris de briques " FOUQUET A., 1853, p.92 ARRADON , Kervoyer, parcelles 110 à 113 et 118, section AC
  • "Au Petit-Molac, dans les courtils et au alentours du village, nombreux fragments de tuiles à rebords " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 ROGUEDAS - 56 003 013 Cadastre: ZD n° 169, 86, 90, 91 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface ARRADON , Roguedas, parcelles 86, 90 et 91
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
  • usage , et je les regarde comme un alignement Gaulois , plus remarquable que les deux précédents par la hauteur et par l'épaisseur des blocs qui le tbmposent. 6.° On me conduisit à la côle du Morbihan , et j'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en
  • cure esta l'alternative. Le château d'Aradon*, qui paraît fort ancien, est la maison seigneuriale de ce territoire, qui est assez abondant en froment et autres grains, et où l'on voit des marais à sel. Dans le XV' siècle, on connaissait dans cette paroisse les maisons nobles qui
RAP01886.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire de fp3 2002-2004)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire de fp3 2002-2004
  • ILLUSTRATIONS 27 32 5 1 1.1 DESCRIPTION DE L'OPERATION NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc
  • niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts
  • sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en
  • chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. 2 L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation
  • cohérents. À cet effet, les trois années de fouille s'inscrivent dans un programme de recherche visant à l'étude exhaustive des thermes, de leur environnement immédiat et de leur relation avec les bâtiments mitoyens de la villa. Cela représente une superficie d'environ 2000 - 2500 m en
  • le mur 41, et être connectée à la canalisation 123 qui traverse le mur 51 pour se jeter dans l'égout 54. 3.2.1.2 L'unité d'habitat 14 Dimensions : 3m est-ouest x 4,8m nord-sud, soit une superficie de 14m . Le bassin 62 est installé dans la galerie 1 qui est ainsi coupée en deux
  • devaient être plus ou moins tièdes selon le mode d'ouverture avec les salles chaudes et la circulation dans les thermes. Une ouverture devait permettre d'accéder à la galerie extérieure (UH1). Selon cette organisation, on peut imaginer que le baigneur chemine de salle en salle suivant
  • tét 02.23. 36. 00. 40 DRAC 6 rue du Chapitre 351)44 RENNES Cille* Service Régional de l'Archéologie tek 02.99. 8 4 . 5 9 . 1 » Année 2002 M% J.-Ch. ARRAMOND - Ch. REQUI, F. LABEAUNE - Th. ARNOUX LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare Site n° 22 263 001
  • non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et
  • thermale et ses décors sera menée afin de pouvoir publier l'ensemble thermal au plus vite. Dans un second temps, la restauration et la mise en valeur des vestiges feront également partie intégrante de ces travaux effectués dans le cadre du contrat de plan Etat - Région. 2 1.3
  • , grange, thermes, maison, bâtiment public etc... Cette subdivision 1 Document Final de Synthèse, La villa gallo-romaine delà gare, 2001, 7 des informations archéologiques impose une description rigoureuse des vestiges à chacune des étapes de l'enregistrement et permet de placer
  • stratigraphique des occupations dans le temps est divisée en Phase • Etat • Sous-Etat selon leur importance structurelle et ou fonctionnelle. Une phase correspond à l'existence d'un programme architectural répondant à une fonction spécifique. Chaque phase peut se diviser en états, eux-mêmes
  • fouillée, une lettre pour caractériser la phase, un chiffre arabe pour l'état et enfin une lettre pour le sous-état, soit pour le premier état de la phase B de la zone 2 : 2B1. L'ordre de numérotation est croissant de haut en bas, c'est à dire de la phase la plus récente à la plus
  • ancienne. Ceci permet de synchroniser le diagramme avec la fouille et d'en poursuivre l'élaboration chaque année. Les indications de datation sont obtenues en « aveugle » par le mobilier, c'est à dire sans les données stratigraphiques. Lors de la mise en commun des données pour la
  • les constructions existantes à une fonction non thermale : habitat, stockage .. .Dans le cadre de ce rapport intermédiaire, nous traiterons seulement des aspects les plus significatifs des vestiges dont la majorité sont en cours de fouille. La phase A , la plus récente, est
  • mortier au pied du mur à gauche et canal réservé dans le mur 43(Quiou02. 286) côté, noyés dans du béton de tuileaux. Il repose sur un hérisson grossier de cailloux de calcaire, assisé sur le substrat naturel (19,2m NGF), observé dans le trou de poteau de la phase A postérieure. Le
  • resté en place sur le ressaut de fondation du mur 16, créant ainsi une fracture dans le sol 80. Le parement du mur 16 était couvert d'un mortier de chaux sableux lui-même enduit d'une fine couche de mortier de chaux (Photo 3). La pièce mesurait probablement 1,8 m de large et 5,5m de
  • long, soit 10m . 2 3.1.3 L'unité d'habitat 18 Au nord des deux précédentes, nous ne connaissons pas les limites nord et ouest de cette pièce. Le sol 87 de mortier de chaux qui la compose se situe à la même altitude que le sol 80 de la pièce 17. Le mur 16 est couvert dans cette
  • postérieure, soit en l'état actuel de l'avancement des travaux, la fin d'utilisation des thermes de la phase C qui interviendrait dans la première moitié du second siècle de l'ère chrétienne. 3.2 LA PHASE C La seconde aile thermale de la villa se substitue à la première. Les élévations
  • de maçonneries de la phase D sont démontées puis remblayé. Seul le mur 16 est conservé dans la nouvelle planification architecturale (Figure 3). Le noyau des nouveaux thermes est basé sur un espace rectangulaire mesurant 10 m est-ouest et 10,40 m nord-sud, divisé en quatre espaces
RAP03275_1.pdf (CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille
  • 318 2.9.1 2.9.2 2.9.3 2.9.4 2.9.5 2.9.6 Le cimetière Une église La naissance d’un village ? La mise en place d’un domaine seigneurial à l’époque carolingienne La motte castrale Le manoir 320 Bibliographie générale 331 Table des illustrations et tableaux I
  • réglementation en vigueur en matière d’hygiène et de sécurité et dans un souci de protection du personnel. Les déblais seront évacués par deux tracteurs-bennes et stockés en merlon à l’ouest de la zone prescrite (parcelles 169 et 369). La circulation des engins durant la phase de décapage
  • -et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes DB 05 0367 02 ZAC du Champ des buttes à Chasné-sur-Illet Dans les zones périphériques, les vestiges constitués exclusivement de creusements, seront fouillés selon les principes habituellement utilisés en milieu rural. La fouille visera
  • ². La fouille a mis en évidence une occupation humaine diffuse dès les périodes néolithique et de l’Âge du Bronze. Après un très long hiatus, une nouvelle occupation est attestée sous la forme d’une nécropole, installée à la charnière des VIe et VIIe siècles. 140 tombes ont pu être
  • , que l’étude documentaire permet d’identifier comme le « pourpris » de la motte. L’ensemble est abandonné à la fin du XVIIIe siècle et arasé avant le levé cadastral de 1826. État du site A l'issue de la première phase de fouille, le terrain a été laissé dans l'état, à la demande
  • de l'aménageur. A l'issue de la seconde phase, la zone nord a été rebouchée avec les matériaux du décapage pour remise en culture. la zone sud a été laissée en l'état, à la demande de l'aménageur. 14 Inrap · RO de fouille Arrêté de prescription CHASNE-SUR-ILLET (Ille-et
  • d’un projet d’aménagement d’urbanisme, dans le cadre d’une zone d’aménagement concerté, sous maitrise d’ouvrage de la société OCDL LOCOSA. Le présent projet répond à la prescription n° 2010-193 en date du 16 décembre 2010 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction
  • Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et Laurent Beuchet, responsable d’opérations, spécialiste de la période médiévale. Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du
  • bois éventuellement conservé dans les sédiments humides du fossé de la motte. Des mentions anciennes de découvertes de sarcophage en Inrap Go/Michel Baillieu 2.1 - projet scientifique d’intervention 4/17 40 Inrap · RO de fouille CHASNE-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ
  • , dans le contexte historique de la Bretagne médiévale et moderne, en confrontation avec les sources documentaires. III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Les deux opérations de diagnostic réalisées sur la future ZAC du Champ des Buttes mettent en évidence les
  • le terrain est divisée en trois grandes phases : la phase préparatoire, le décapage, et la fouille. En fonction des premier résultats issus des décapages, la méthodologie de fouille sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce, en concertation avec les
  • diagnostics réalisés en 2003 et 2010 montrent une concentration principale des vestiges sur une surface de 7 500m² environ, au centre des terrains faisant l’objet de la prescription (parcelle 162a). Cette surface correspond à l’emprise de la motte elle-même, dont le tertre semble
  • partiellement conservé à l’ouest, et des vestiges bâtis correspondant à l’implantation d’un « manoir » plus tardif. Le tout est ceinturé par un imposant fossé. De part et d’autre de cette zone, s’étendant à l’est dans la parcelle 161 et à l’ouest dans les parcelles 136, 168, 169, 368, 369
  • , 370, 371 et 372, et au nord dans les parcelles 162 et 163, les vestiges fossoyés apparaissent moins denses et semblent former des occupations annexes à la motte, inscrites dans un enclos matérialisé par un fossé. L’ensemble de ces secteurs atteignent une superficie de 11 000m
  • archéologique, géologique et technique de l’intervention. Il mettra ce délai à profit pour coordonner la mise en place des infrastructures de chantier et préciser le mode opératoire de la fouille en adéquation avec les moyens matériels et humains affectés à l’opération, les objectifs
  • attribués à chaque étape de l’intervention. Seront également mis en place les différents dispositifs et équipements individuels ou collectifs nécessaires à la mise en sécurité du chantier et des personnels, de même qu’au bon déroulement de la phase terrain. Le topographe procédera à
  • plateforme sera installée dans un décaissement de 0,3 m après retrait de la terre végétale. II sera procédé à la pose d'un GTX avant la mise en place de la grave. La grave sera une GNT (grave non traitée) ou une GR (grave recyclée) de 0/31,5 et mise en place sur toute la surface sur une
  • plan général qui orientera les études. Les grands principes méthodologiques seront mis en place au terme de ces nettoyages et de ces premiers levés, en tenant compte des impératifs énoncés dans le cahier des charges scientifiques. La fouille de l’espace bâti adoptera les principes
  • base ne prévoit pas de moyens spécifiques pour la fouille puis l’étude anthropologique des sépultures. Cependant une tranche conditionnelle à été définie dans le devis dans le cas où des sépultures isolées ou bien un groupe de sépultures comportant des tombes en coffre, en bâtière
  • fonction de leur organisation en plan. Compte tenu du contexte d’étude, la méthode retenue sera celle de l’unité stratigraphique (US) qui concerne un événement précis dans le temps et l’espace. Une fiche individuelle permettant de consigner les observations archéologiques et
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
  • la 131 rue Obscure et le second à l'est de cette chaussée. Une observation attentive permit de les réunir, notamment après le démontage de la chaussée Us.24 qui les recouvrait Ceci est parfaitement visible dans la partie méridionale du site, là où la voie Us.24 est bien
  • -ouest (Us. 112) le sol Us. 68, imprimé dans le sol bosselé par les affaissements de sépultures Un autre réseau d'ornières (Us. 113), orienté nord-sud, est mis au l'ouest de la rue Obscure. Il constitue, en quelque sorte, le pendant de orientale de la place. jour sur ce sol à celui
  • PLACE 136 : SOLS Us.57 et Us.58. RUE Us.24 4.1. LA RUE Us.24 Clichés 4.4.1. à 4.4.7., planche XIX ;fig.31, 40, 53 à 57, 59, 83 et 95. 4.1.1. Localisation des vestiges et état de conservation Le tronçon Us.24 de la rue Obscure le mieux étudié se situe dans la partie
  • . 4.1.3.2. La datation l'abandon de XlVe Tout dépend de la durée d'utilisation de l'esplanade. Rappelons que les éléments de chaussures découverts dans les dépôt Us. 87 et 89 qui se mettent en place avant et après cette voie tendent à suggérer une date assez haute (Xlle - XHIe d'après
  • . L'alignement est strictement parallèle à l'axe de la rue Obscure dans son état Us.24. La distance du centre des trous au bord occidental de cette voie est de 1 m. 4.2.2. Eléments de 138 chronologie relative Le niveau d'apparition des sommets de trous de poteaux et le recouvrement des
  • autant les surfaces et les joints des dalles de la chaussée Us.45 mise au jour à quelques mètres au nord dans le sondage C (cf. supra, chapitre 3), que les pierres de l'allée Us.43. La cohérence des niveaux accroît les chances d'un fonctionnement simultané des deux rues. Elles
  • partie du réseau qui enserrait le cimetière abandonné, mis en place à l'époque de la construction de la cathédrale romane, soit encore utilisé dans un nouvel aménagement et dans réseau un nouveau mais identique. 4.3.3. Interprétation Cette découverte est intéressante à un double
  • contemporain des allées Us.24 et Us.43 est surtout visible le long de la voie Us.24. Deux couches se superposent lors de la mise en place de ce sol d'esplanade. Dans la 4.4.1. Le dépôt Us.59 Clichés 4.4.17. à 4.4.19. ; fig.31, 40, 41, 53 à 57, 59 et 95. 4.4.1.1. Localisation
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • gravats - S.30 : terre et petites pierres, la couche de gravats S.31 : abondantes que dans la couche S.30, - la couche de gravats - Le Toutefois trois terre et petites pierres. Les pierres sont un peu plus S.32 : identique à S.30 (terre et petites pierres). plancher de la
  • cercueil ou coffrages de bois. Sans entrer dans le détail (cf. supra, chapitre 3), elle se rattache, par la topographie, à l'abandon des grandes couches de terre sans aucun d'inhumation rencontrées dans la tranchée allemande et, au sud-ouest, dans les couches profondes de la
  • antérieures à la mise en place du sol Us.37-68 datable de l'extrême fin du XHIe siècle (cf. infra). 2.2. LE SOL Us.37- 68 2.2.1. Le sol Clichés 4.2.2. à 4.2.7. ;fig.31, 38, 54 à 69. Longtemps le sol 37 et le sol 68 furent fouillés séparément : le premier s'étend à l'ouest de l'axe de
  • Obscure, le sol est présent dans la partie excellent état de conservation, qui le rend parfois difficile à distinguer sud. Il faut noter un des sols plus récents (Us.25 et Us.39, cf. supra, remarques). Il faut aussi remarquer que deux sépultures (T. 102 et T. 103) crèvent ce sol dans
  • crochet de grue avec sa boule et sa pointe recourbée. Fiché dans le sol; il est laissé en place (cliché 4.2.11). Des ossements 2.2.2. Les ornières Clichés 4.2.8 à 4.2.10. ; fig. 38. Au sud-est du apparaît sur anciennes. calvaire, un réseau d'ornières orientées nord-est - sud
  • ensemble ne se raccorde à aucune rue particulière du site. Il s'agit d'un état assez exceptionnel du site. La fin du XHIe siècle pourrait correspondre à cet ensemble dans la mesure où les tombes ont disparu du paysage et que l'épisode du cimetière, bien daté, est clos. Les sépultures
  • service du sol Us.37 - 68 correspond à un double tournant de l'histoire du site : l'abandon du cimetière et la mise en chantier de la cathédrale, plus précisément la fin de la construction du flanc nord de son choeur. Le manque de date précise interdit d'établir avec certitude des
  • , de bois et autres restes végétaux. 3.2.5. Conclusion remplissage de la dépression Us. 87 est assez homogène dans la mesure où toutes les qui le composent sont chargées en matières organiques. Ces matières peuvent même apparaître comme la composante principale du remblai. Peut
  • -être faut-il évoquer des débris liés Le couches à des construction en torchis. Il convient de dater cette dépression, antérieure au dépôt de sédiment Us. 82, entre la fin du XHIe siècle et le début du XlVe siècle. Les datations suggérées par V. Montembault à propos des
RAP02779.pdf (SARZEAU (56). Château de Suscinio, logis nord. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SARZEAU (56). Château de Suscinio, logis nord. Rapport de diagnostic
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • été utilisé en moellonnage, comme c’est le cas sur le mur de clôture du château de Kerlévénan, au manoir de Kerguet ou à la chapelle de Kerguet. Ce granite a été fortement employé dans les maçonneries du château de Suscinio et ce dans les différentes phases de construction. Enfin
  • . Les ponts, et notamment celui placé à l’est, sont dans un état de dégradation avancé, ainsi que les douves qui ne sont plus entretenues. 2.2.4. La ruine romantique C’est dans cet état de délabrement général que le château est vendu en tant que Bien National le 17 février 1798 à
  • topographe de la société D2L Betali est intervenu en fin d’opération afin de rattacher le relevé au NGF et d’implanter deux stations fixes géoréférencées, dont une dans l’enceinte du château, pour des relevés futurs éventuels. La post-fouille a été effectuée dans les locaux du SDAM, à
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
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  • l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de
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  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut
  • Situé au sud de la presqu’île de Rhuys, à l’est du Golfe du Morbihan et à moins de 30 km de Vannes, le château de Suscinio se dresse face à l’océan, en arrière d’une vaste dépression littorale composée essentiellement de marais salants. Un diagnostic archéologique a été réalisé par
  • bretons. A la charnière entre le XIV et le XV siècle, par la volonté des Montfort, un vaste programme architectural débute, avec l’érection d’un logis-châtelet à l’est, qui change alors l’orientation générale du site, mué en un château de prestige. En effet, celui-ci, qui semble
  • granit sculpté. Une grande quantité de carreaux de pavement occupait les différents niveaux de remblais, de facture et de décors (estampes bicolores à motifs divers, incisions) globalement similaires à ceux mis au jour lors de la fouille de la chapelle hors les murs à la fin des
  • années soixante-dix. Un e carreau est identique à un modèle provenant du manoir épiscopal de Vannes-Conleau et daté du XIII siècle. L’apport principal de cette opération a été la mise en évidence de la différence de niveaux de circulation entre les deux grandes phases du château. Lors
  • , le château étant propriété départementale. Le SDAM a demandé à prendre en charge cette opération. L’arrêté de prescription daté du 23 juin 2011 puis l’arrêté de désignation du responsable d’opération daté du 28 juin 2011 répondent positivement à cette requête et formalisent la
  • centre de l’anse qui porte son nom (Fig. 7 et 8), entre la pointe de Saint-Jacques à l’ouest et la pointe de Penvins à l’est. Le site est installé à l’est d’une surélévation située au centre d’une vaste dépression littorale qui remonte en profondeur jusqu’au hameau de Kermoisan. Celle
  • château est relativement peu prononcée (entre 6 et 9 m d’altitude), cependant un léger surplomb domine au sud-ouest avec une altitude de 19 m. Dans la cour du 1 château, l’altitude moyenne est de 7 m, tandis que le fond des douves est à 2,10 m . 2.1.2 – Le contexte géologique et
  • , plusieurs filons de quartz coupent la presqu’île de Rhuys, utilisé encore une fois 3 sporadiquement dans les murs de Suscinio . 2.1.3 – Le contexte paléo-environnemental Les marais maritimes en avant du château ont fait l’objet d’une étude sur l’évolution du littoral et du 4 paysage . Un
  • de l’opération seulement un faible essor de la culture du lin et du sarrasin à l’époque Moderne. En revanche, la couverture forestière était bien marquée et notamment par la présence de hêtres, charmes et châtaigniers. 2.2 – Le contexte historique (Diego Mens) Contrairement à
  • proche est de propriété ducale, e attestée au moins à la fin du XII siècle. Il est alors en partie mis à disposition de l’abbaye de Saint9 Gildas-de-Rhuys et du prieuré d’Arzon, dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Sauveur de Redon, proche de la famille ducale. Le littoral