Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3980 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01254.pdf (JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive)
  • JANZÉ (35). la Tullaye. la Huberdière. habitat du haut Moyen Âge. rapport de fouille préventive
  • siècle, et surtout de façon assez systématique à partir du très haut Moyen Age (Ve-YIe siècles). 2.4)- Le puits F. 639 : (planches 5, 6) (photo 7) Un puits dont le remplissage supérieur était constitué de remblais gallo-romains a été mis au jour dans la partie sud du chantier. Aucun
  • qui nous ont autorisés à consulter les collections céramiques de la fouille d'Alet appartenant aux périodes de l'Antiquité tardive et du haut Moyen Age; - Messieurs Yannick PANNETIER, Dominique POUILLE, archéologues contractuels A.F.A.N., et Alain PROVOST, archéologue, qui ont
  • concernant le haut Moyen Age; - le bureau d'architectes IMOTHEP (Rennes), et plus particulièrement Monsieur Didier LOSFELD qui a aimablement étudié les restitutions possibles du bâtiment excavé F. 640; - la municipalité de Janzé qui a mis à notre disposition un local dans lequel nous
  • de masse au 1/100e. Nous avons été confrontés, très vite, à une multitude de faits archéologiques de faible amplitude et à une absence de mobilier importante. Le fait, également, que nous nous trouvions en présence de probables vestiges d'un habitat du haut Moyen Age, c'est-à
  • fin de l'Antiquité ou au début du Moyen Age. D'une manière plus générale, nous pensons que les gisements archéologiques ne recélant que des débris de matériaux gallo-romains (associés ou non à des tessons de sigillée d'Argonne) peuvent être considérés par l'archéologue médiéviste
  • particularités, à la fois difficiles à cerner et à dater. Les premiers éléments véritablement structurés remontent à la période du très haut Moyen Age (Ve-VIIe siècles). Ils constituent la découverte la plus novatrice de la fouille de La Tullaye dans le domaine de l'archéologie médiévale en
  • DU HAUT MOYEN AGE DE LA FRANCE SEPTENTRIONALE 8)- Introduction : le contexte régional 9)- A propos de la découverte et de la conservation des sites d'habitat 10)- Un lieu d'implantation unique et des occupations intermittentes 10.1)- une occupation des lieux souvent très ancienne
  • , dans le cadre de la post-fouille. Ainsi, durant la semaine du 09 au 13 Janvier 1995, nous avons pu confronter les données issues de la fouille de Janzé à celles de nombreux chantiers en Normandie, dans le Bassin Parisien et en Picardie. Nous avons également pu visiter les musées de
  • chaque fois un accueil chaleureux et nous ont fait part de leur expérience, toujours enrichissante, à propos de la structure générale des habitats, de la céramique ou des reconstitutions de bâtiments du haut Moyen Age : - Monsieur Didier BAYARD, Ingénieur de Recherches au S.R.A. de
  • Picardie, responsable de la fouille de Juvincourt-et-Damary (02), spécialiste de la céramique gallo-romaine et du haut Moyen Age; - Monsieur Pascal COUANON, Technicien de Recherches au S.R.A. de Basse-Normandie, responsable de la fouille de l'habitat du haut Moyen Age du site des
  • François FICHET DE CLAIREFONTAINE, Conservateur du Patrimoine au S.R.A. de Basse-Normandie; - Monsieur Alain NICE, archéologue amateur, responsable de la fouille de l'habitat et de la nécropole mérovingienne de Goudelancourt-Les-Pierrepont (02), et responsable du service éducatif au
  • , que nous avons mis au jour dans le courant du mois de janvier 1994 (prospection terrestre), un gisement de tegulae, près du lieu-dit La Tullaye sur la commune de Janzé. Ces vestiges, constitués essentiellement par des débris épars de tuiles gallo-romaines et par quelques fragments
  • , l'équipe de fouille a, au fur et à mesure, repéré, mis en évidence et inventorié la totalité des vestiges archéologiques. Dès que la surface décapée a été suffisante, un carroyage de 10 mètres de côté a été implanté pour faciliter le repérage dans l'espace, et surtout la levée d'un plan
  • nécessaire, un croquis, une coupe et/ou un plan ont été réalisés. E)- Le cadre géologique et géographique du site : (fig. 1) (photo 1) Le site de La Tullaye s'inscrit dans le contexte des schistes briovériens du bassin de Rennes. Ceux-ci ont favorisé la formation d'un paysage au relief
  • Préhistoire au Moyen Age ( PROVOST A., LEROUX G., 1990, p. 130-132 ). Une grande partie d'entre eux correspond à des systèmes d'enclos difficiles à dater, et à des gisements de tegulae pouvant tout aussi bien appartenir à la période gallo-romaine qu'à celle du haut Moyen Age. L'exemple du
  • comme de possibles sites du haut Moyen Age. Ce problème ayant trait la détermination de la nature des sites à tegulae n'est pas nouveau; il constituait une des principales difficultés rencontrées par les participants à l'A.T.P. C.N.R.S. consacré aux occupations pré-romaines et gallo
  • -romaines de la HauteBretagne, pour identifier les habitats de la fin de l'Antiquité (Gautier M. et alii, 1991, p. 183) {PROVOSTA., PRIOL A., 1991, p. 77-80). Ceci nous amène directement d'ailleurs au cas du site de La Tullaye, qui voit une présence quasi systématique de matériaux de
  • ARCHEOLOGIQUES AV Les principaux types de structures mis au jour : L'ensemble des structures mises au jour sur le site de La Tullaye correspond à des éléments creusés dans le substrat schisteux et conservés comme tels. Nous n'avons rencontré en effet ni mur en élévation, ni même de solin de
  • n'avons pu relever que six décors imprimés à la molette, alors que généralement il s'agit d'éléments directeurs dans l'attribution chronologique des vestiges. A cette carence de mobilier céramique cohérent, courante sur les sites d'habitat du haut Moyen Age, s'ajoute une absence totale
  • périodes chronologiques attestées : Cinq périodes chronologiques sont représentées sur le site de La Tullaye, mais dans l'état actuel de la recherche, il s'agit plutôt d'estimations qu'il conviendra de revoir à l'avenir, au fur et à mesure que les fouilles régionales apporteront de
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . L'orientation de cette figure Us.287 est identique à celle de l'Us.281. La comparaison s'arrête là dans la mesure ou le diamètre moyen des trous n'est que de 0,50 m et qu'aucune fosse n'est creusée au cœur de la figure. Cela n'empêche pas de suggérer que l'Us.287 révèle la présence d'un
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • ait été modeste (guère au-delà de 30 m2). Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • sélectif des ossements, déjà perçu au Bronze moyen, est confirmé, et même amplifié (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage suivies de banquets
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • (absence de tuiles et de moellons de construction), il faut comme pour le second âge du Fer, tenir compte de destructions massives et conserver une très large gamme de « possibles ». 2.1.7. Un abandon au début du haut Moyen Âge Nous avons souvent suggéré qu'un aménagement tardif du Bas
  • -Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et JeanFrançois Villard. - Les origines: les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au cours
  • déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature et la fonction de ces mobiliers : vocation et fonction
  • commerciales, artisanales et/ou religieuses. - Il reposera sur les études de mobiliers déjà effectuées mais, davantage, sur celles qui demeurent en suspend : tout le mobilier métallique et céramique du 1er âge du Fer au Bas Empire, tout le mobilier osseux du Bronze moyen au Bas Empire. Il
  • techniques de fouille adoptées. En soirée, une conférence grand public est donnée par Jean-Paul Le Bihan au Musée des Phares et balises : habiter, travailler et croire à Ouessant de la Protohistoire à l'Antiquité. 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE La problématique de
  • dans la partie centrale du secteur. Deux grandes fosses (Us.222 et Us.229) comblées de mobilier à caractère rituel ont également été découvertes. En dépit du caractère tardif de bon nombre des objets, il a été suggéré que leur creusement a pu intervenir dès le Bronze moyen. Toute la
  • : - Déterminer ses limites. Mise en évidence de l'Us.125 - Comprendre son insertion dans les couches environnantes. - Amorcer sa fouille en enregistrant absolument toutes les pierres et tous les états au fur et à mesure de l'enlèvement des pierres : photographie verticale en stéréoscopie
  • n'ont pas toutes été conservées (cf. supra). 2.2. LES TROUS DE POTEAUX Le sol naturel mis au jour dans la partie septentrionale de l'espace étudié livre un certain nombre d'excavations comblées de terres brune et assimilables à des trous de poteaux : une cinquantaine. Leur
  • nombreuses structures du secteur (couches de sédiments ou structures linéaires). Les bordures septentrionale et méridionale laissent entendre que l'Us.282 a été installée dans des couches plus anciennes mais légèrement retaillées à cet effet : les limons Us. 164/118 au nord et les
  • sédiments Us.292 et 293 au sud. 26 3.1.2.2. Mobilier et datation Bien qu'il soit très fragmenté et dégradé, le mobilier mis au jour dans la couche Us.282 est abondant (2114 tessons de poterie). Il est varié. L'élément le plus intéressant est sans doute un fragment de bracelet à
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
RAP02478.pdf (PLUGUFFAN (29). occupations rurales du bronze moyen, du second âge du fer, de l'antiquité précoce, du bas Moyen Âge et de l'époque moderne à ti lipig 2. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLUGUFFAN (29). occupations rurales du bronze moyen, du second âge du fer, de l'antiquité précoce, du bas Moyen Âge et de l'époque moderne à ti lipig 2. rapport de diagnostic
  • vestiges mis au jour concernent l'âge du Bronze, La Tène finale, l'Antiquité précoce et le bas Moyen Âge / début de l'époque Moderne, auxquels il convient d'ajouter plusieurs éléments de l'histoire contemporaine du site. Ils sont ici présentés par chapitre, dans l'ordre chronologique
  • cet établissement du Bronze moyen. 31 3 : LES VESTIGES DE LA TENE ET DE L'ANTIQUITE PRECOCE. 3.1. Présentation Les vestiges d'un établissement de La Téne finale et de l'Antiquité précoce est mise au jour dans a partie occidentale de a parcelle AN 8. Cet établissement se
  • indiqué dans le tableau 1 (cf. infra) Les vestiges mis au jour font l'objet d'un nettoyage de surface et de sondages manuels ou mécanique de manière à affiner leur compréhension. Le relevé des sondages et des vestiges est réalisé au moyen d'un système de topographie G.P.S. Les
  • caractéristiques de ce que l'on connaît des productions de l'âge du Bronze (Le Bihan et al, 2005 et à paraître). Comparées aux poteries mises au jour sur le site du Bronze ancien / moyen de Mez-Notariou dans l'île d'Ouessant, quelques analogies supplémentaires peuvent être faites. Des grands
  • Normandie (Marcigny et Ghesquière, 2003) ou dans le Nord au Bronze moyen. Plus généralement, ces bâtiments sont aujourd'hui courants sur la façade Manche / Atlantique (Démoulé dir., ). Les plans de fouille et les restitutions montrent des caractéristiques communes : une charpente conique
  • problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Problématique : diagnostic archéologique (dans un environnement de sépulture de l'âge du Bronze, de voirie antique, de parcellaire et habitat rural gaulois et antique) -Mise au jour: - de vestiges
  • DU BAS MOYEN AGE ET DE L'EPOQUE MODERNE. 4.1. Présentation. 4.2. Le fossé T. 41. 4.3. Le fossé T. 40. 4.4. Les fosses. 4.5. Les fossés T. 48. T. 42. T. 43 et T. 44. 4.6. La fosse Us. 05. 4.7. Les fossés des tranchées B. 21 et B. 22. 4.8. Les autres fossés de la parcelle AN25. im
  • fossé T. 14. 6.12. Le fossé T. 7. 6.13. Le fossé T. 16. 7 : CONCLUSIONS im 7.1. Conclusions scientifiques. 7.1.1. L'occupation du Bronze moyen. 7.1.2. L'établissement gaulois et du début de l'Antiquité 7.1.3. L'établissement médiéval tardif. 7.1.4. Le parcellaire moderne et
  • direction du nord, l'aérodrome de Quimper puis le bourg de Pluguffan (RD 56). Les terrains se situent dans la partie méridionale d'une vaste zone de plateau, encadrée au nord par le ruisseau de Keriner et au sud par un second réseau hydrographique, également affluent de l'Odet (à la
  • sur les versants exposés à l'est (parcelles C 172-175, est de AN 25). Dans la partie occidentale de la parcelle AM 49, l'arène se fait plus grasse à l'approche de la tête de talweg et l'eau remonte rapidement dans les tranchées (B. 7 et B. 8). Les parties basses du relief ne sont
  • Concernant l'état du substrat et son évolution au fil du temps, plusieurs remarques peuvent être faites. Dans ce paysage de bocage, au relief varié, l'action de l'homme a énormément modifié la topographie, notamment par ses activités agricoles. Ainsi, le passage de la parcelle AN 20 à la
  • caractérisé par des trous de poteaux, des petites tranchées, des fonds de vase en place et quelques fosses. Dans ce secteur, la mise au jour de structures en creux est rendue délicate par la nature du substrat. En effet, ce dernier est constitué d'une arène granitique fine et grasse
  • incluant des blocs de quartz épars de taille diverse. Ces blocs obligent à demeurer légèrement au dessus du substrat lors du décapage afin de ne pas les arracher et abîmer les vestiges. Cependant, dans cette partie du site où la terre végétale est de faible épaisseur (0,30 à 0,40 m
  • ), les labours ont déjà érodé le substrat et les vestiges. 2.2. Les vestiges de l'Us. 01. (Fig. 13 à 16) Les vestiges de l'Us. 01 sont mis au jour dans la tranchée B. 1. Il s'agit des restes d'une unité d'habitation de plan subcirculaire, couvrant environ 50 m2 (environ 8 m de
  • demeurent cependant à l'intérieur de l'espace circonscrit par les tranchées et au niveau de l'interruption de ces dernières. Dans la moitié occidentale, ils semblent disposés, plus régulièrement, en arc de cercle. 19 Structure N' Dimensions (en centimètres) Type ff Longueur
  • caréné (S. 37) et un rebord à décor incisé (S. 9). Cliché 21 : Us. 01, fond de petit vase caréné mis au jour dans le trou de poteau S. 37 (à gauche) Cliché 22 : Us. 01, rebord de vase incisé mis au jour dans le trou de poteau S. 9 (à droite) Cliché 23 : Us. 01, fond du vase de
  • et/ou de modelage. Les colombins sont nets sur le fond du vase S. 2 dont la cassure de certains tessons est très arrondie. Cliché 25 : éclat et grattoir en silex mis au jour dans l'Us. 01 (à gauche) Cliché 26 : Us. 01, grattoir en silex mis au jour dans l'extension nord de la
  • réduit considérablement l'espace habitable, au moins dans la partie occidentale si l'on considère qu'à l'est le porche et les tranchées maintiennent une certaine hauteur. De plus, manqueraient, à l'intérieur de la maison, un second cercle concentrique de poteaux de soutien des parois
  • de l'âge du Bronze et d'autres solutions peuvent toujours être envisagées... Cliché 28 : Exemple de restitution de maison circulaire du Bronze moyen dans le parc archéologique de Villeneuve d'Ascq (source : http//anaspio.villeneuvedascq.fr) A Quimper, plusieurs habitats de l'âge
  • montants verticaux à tenon, mis au jour sur le site de Mez-Notariou à Ouessant (Le Bihan et a/., à paraître), montrent une diversité de choix et de techniques architecturales variés et complexes durant le Bronze moyen en Bretagne. 2.4. Les autres structures de l'âge du Bronze. (Fig. 13
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Moyen Âge Histoire et spéculations A Quimper, le passage de l'Antiquité au haut Moyen Âge a longtemps posé un problème historique. Après l'abandon de l'agglomération gallo-romaine de Locmaria, à une date longtemps mal établie (début du IVe siècle ?), il fallait absolument expliquer
  • marché, à une équipe extérieure à la région, totalement ignorante du contexte archéologique et historique de Locmaria. Suite à une première réunion de concertation, nous proposons de limiter le rendu final du projet au niveau actuel : le sol n'étant pas, dans un tel projet, bouleversé
  • sur les basses terres du quartier de Locmaria, à proximité de la rive gauche de l'Odet. Les sondages et fouilles exécutés dans le secteur, en particulier en 2006, ont souligné l'importance des vestiges romains et l'épaisseur des alluvions récentes postérieures à l'Antiquité
  • questions d'urbanisme et d'organisation de la cité gallo-romaine ont été développées dans le cadre du P.C.R. « Agglomérations secondaires gallo-romaines des régions Bretagne et Pays de Loire » sous la direction de Martial Monteil (Université de Nantes) (Le Bihan, Villard, 2006). Par
  • totalement erroné, et vint à l'appui de cette thèse (Pape, 1976, nouvelle analyse Le Bihan, Villard, 2005). Attribuer à l'Antiquité une série de découvertes archéologiques incontrôlées et souvent fantaisistes (Le Men, 1874-75 du Chatellier, 1875, 1907) au cœur de la ville médiévale la
  • fondation, des bâtiments importants. Une église existe. Il faut y ajouter les bâtiments conventuels et donc une ou deux cours avec cloître (s). La question de l'existence d'un cloître roman, dont demeurerait une double arcade dans le jardin situé au sud de l'église, est posée. Cet
  • pauvres que ceux du Moyen Âge à propos de l'évolution du prieuré entre le XVIe et la fin du XVIIIe siècle. Là encore, ne sont connus que les bâtiments existants. Les textes sont peu explicites, les premiers documents cartographiques datent seulement des débuts du XIXe siècle. Au XVIf
  • bâtiments, voire d'une aile complète, aujourd'hui inexistants. L'encadrement de deux portes, donnant sur le vide, aujourd'hui comblées et accueillant de petites fenêtres dans leur embrasure bouchée, laisse la même impression. Situées au premier et deuxième étage de l'édifice et proches
  • entre l'église et l'aile orientale du bâtiment conventuel. La base de la porte et les pierres de seuil d'entrée dans la salle principale de cette aile orientale ont été mises au jour. L'amorce de l'ornement vertical de cette porte demeure en place : comme pour les fenêtres, les
  • de la galerie du cloître (Us. 400) Sol sableux mis au jour dans la galerie du cloître du XIf siècle 11 Tout au long de la base du mur M. 500, un sol sableux (à base d'arène granitique) prend appui sur son parement extérieur et recouvre les pierres de décrochement de sa semelle
  • ruisseau qui s'écoule au sud du prieuré, à proximité immédiate de celui-ci. Cet ensemble se rattache vraisemblablement aux installations mises en place entre le XVIIe et le XIXe siècle, sans plus de précision. 11 3.3.3. Un édifice d'agrément (sondage E, fig. 9 et 12) Dans l'angle
  • actuel du jardin dans la partie intérieure du cloître roman. A l'ouest du jardin et du mur de séparation élevé par les militaires au XIXe siècle (M. 9, fig. 8 et 13) l'imposante fondation de mur médiéval tardif ou du début de l'Époque moderne (M. 10), incluant des blocs antique en
  • ., dans Histoire de Quimper, éd. Privât, Toulouse, 1994. Le Bihan 2005 : LE BIHAN (J.-P.), VILLARD (J.-F.) - De la chute de l'Empire romain à la fin du Moyen Age, sous dir. J.-P. Le Bihan, Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1, Saint-Thonan, Quimper, éd
  • ^OCl VESTIGES MÉDIÉVAUX ET MODERNES 2Qln c u OURRil: AU PRIEURE DE LOCMARIA A QUIMPER (FINISTERE) ' DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Directeur du Centre de recherche archéologique du Finistère CENTRE DE
  • RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Septembre 2010 2532. VESTIGES MÉDIÉVAUX ET MODERNES AU PRIEURÉ DE LOCMARIA À QUIMPER (FINISTÈRE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Directeur du Centre
  • . MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation 1.2.2. Le travail réalisé 2. CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE 3. LES VESTIGES MIS AU JOUR 3.1. LE BÂTIMENT CONVENTUEL DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.2. LE CLOÎTRE DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.3. QUELQUES VESTIGES DATÉS ENTRE XVIIe ET XIXe SIÈCLES 3.1.1
  • , parcelle 4 CK cadastre 2006 Propriété : Ville de Quimper 1.1.2. Le projet Dans le cadre du réaménagement du jardin du prieuré, la Ville de Quimper sollicite les avis du Service régional d'archéologie et les conseils de Jean-Paul Le Bihan, ancien archéologue municipal ayant eu en charge
  • l'ensemble des diagnostics réalisés entre 2006 et 2007 dans l'ensemble monumental du prieuré de Locmaria et sur la place Bérardier. Il est suggéré de refaire le jardin et de porter son niveau de fréquentation à 0,40 m sous le niveau actuel, soit celui de la galerie de la portion de
  • au-delà de 0,40 m de profondeur, une fouille massive de sauvetage n'est plus nécessaire. En revanche, il semble utile d'effectuer un décapage d'environ 0,40 m de profondeur le long des flancs nord, est et sud de l'espace supposé du cloître roman. Sans affecter les vestiges, cela
  • peut permettre la mise au jour superficielle de traces de plan de l'abbaye romane ou de celle du XVIIe siècle afin d'orienter la mise en valeur du jardin et son futur dessin. 1.2. MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • des élévations. Non datées, elles restent néanmoins équivalentes aux constructions du bas Moyen-Age identifiées au nord. Le mur M12 pourrait ainsi être équivalent à la rénovation de la courtine est (M6) et à la cons- Cl. 14 : Vue des arrachements du couvrement en dalle de schiste
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • , dont les dimensions sont équivalentes à celle de la travée B l (fig.07, p. 18 et fig.08). La hauteur de la cage d'escalier permettait peut-être de loger une troisième poutre au-dessus des orifices us 1460 ( M i l ) et us 1462 (M10). Dans les deux cas de figure, les barres une fois
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • primitive vers l'est impliquent ainsi la présence d'un espace fermé au sud du donjon, sous les fondations du couloir A. (Jocelvn Martineau, INRAP, 2006) Cl.08 : Vue du piédroit et des trous de barres de la porte P4, à l'angle sud-ouest du donjon. m \ \ La porte P5 est ouverte dans
  • l'épaisseur de la courtine M14 (P5), au pied du couloir B (cl.09, fig.10). Son seuil est situé à 60,60 m NGF. Un sas d'1,68 m de long et de 0,90 m de large a été aménagé dans l'épaisseur de la courtine, devant un vantail d' 1,08 m de long et de 0,11 m d'épaisseur. Gondé à gauche, le
  • . La porte P7 est située au premier étage du donjon, du côté ouest (cl.l 1). Son seuil est situé à une altitude de 69,69 m NGF, à 9 m au-dessus de la porte P5 (60,60 m NGF) et à 2,68 m au-dessus de la porte P6 (67,01 m NGF) (fig. 11). Le tableau de la porte s'inscrit dans un retrait
  • système de défense. La datation de cet ensemble bâti est indirecte. La nature des matériaux et la position dans le diagramme stratigraphique sont en effet strictement équivalents au front nord du donjon, qui conserve l'empreinte de deux solins de toiture. Ces derniers sont rattachés
  • aux fondations de la salle nord, reconstruite avec les courtines dans la deuxième moitié du XHIe siècle (phase III.3, fig.12). Les deux couloirs et les six portes d'entrée successives doivent être ainsi associés aux vestiges des fortifications du XHIe siècle découverts au nord
  • , Lûmes et Sedan) (Pierrick Leblanc, INRAP, 2006) ou dans les fortifications de Vauban au XVIIe siècle. Cette interprétation se heurte toutefois à la Roche-Maurice au fait qu'il s'agit de la porte principale. Il n'est donc pas concevable pour le défenseur de condamner définitivement sa
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • données File Maker Pro 5.5. 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille La durée des relevés de terrain lors cette nouvelle campagne de fouilles a été de deux semaines. La durée de mise au net des illustrations réalisées en post-fouille a été
RAP02302.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes place Bérardier. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • importance capitale pour le développement médiéval de Quimper. 2.3.1. Le haut Moyen Age Histoire et spéculations Les traces d'occupation médiévale précoce de Quimper sont activement recherchées dans ce secteur dans la mesure où la liaison entre l'histoire antiquefinissanteet cette
  • : Poterie du haut Moyen Âge, poterie onctueuse, poterie moderne et éléments de fabrication et biscuits Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : -Mise au jour: - cimetière carolingien - aménagements de quais médiévaux et
  • moderne. Les fouilles et sondages exécutés dans le secteur, en particulier dans la cour du prieuré et le jardin du cloître, soulignent l'importance et l'épaisseur des apports de matériaux liés au 2.3. LE CONTEXTE HISTORIQUE MEDIEVAL Fig.2 et 3 Le quartier de Locmaria revêt une
  • première occupation médiévale demeure mal assurée. En effet, à Quimper, le passage de l'Antiquité au haut Moyen Âge posa toujours un problème d'histoire. Après l'abandon de l'agglomération romaine de Locmaria, à une date longtemps mal établie (début du I V siècle ?), i l fallut
  • . Justifier le transfert par une hypothétique remontée des eaux au fond de la ria de l'Odet au Bas-Empire constitua un argument pseudo-géomorphologique supplémentaire à l'appui de cette thèse (Pape, 1976). Attribuer à l'Antiquité une série de découvertes archéologiques incontrôlées et
  • routier conduisent à réviser une telle lecture des mutations opérées entre le I V et le X siècle. Ils sont publiés (Le Bihan et al, 2005). Ils éclairent un peu ces dark-ages. Sans pour autant résoudre toutes les questions. e e e e e constructions accumulées de l'Antiquité à nos
  • dizaine d'années, un débat sur l'évolution de la ligne de rivage de l'Odet est ouvert dans la perspective d'une histoire de l'urbanisme des origines à la fin du Moyen Âge (« Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire », Le Bihan et al, 2005). La fouille de diagnostic
  • (collection Porquier) et les sondages exécutés depuis 1970 (cf. comptes rendus annuels dans le Bulletin de la Société archéologique du Finistère de 1970 à 1987) ont été nombreux. Tous les terrains voisins, situés à l'est et au sud, ont livré des vestiges de la ville romaine (Allée du
  • dans le jardin du cloître) et la proximité des installations antiques par rapport aux quais actuels de l'Odet. Ces questions d'urbanisme et d'organisation de la cité gallo-romaine sont, du reste, au cœur d'une problématique de recherche très actuelle dans la mesure où elles
  • s'intègrent au P.C.R. « Agglomérations secondaires gallo-romaine des régions Bretagne et Pays de Loire » sous la direction de Martial Monteil (Université de Nantes) (Le Bihan, Villard, 2006). Par ailleurs, une synthèse des découvertes antiques de Quimper est en cours de préparation par les
  • Locmaria (Le Bihan, 1991) ainsi qu'un tesson de poterie carolingienne exhumé, un peu plus au sud, sur le site de la résidence Euterpe. e e e e Les fouilles de diagnostic menées en 2006 dans les deux cours du prieuré n'ont révélé aucun vestige du haut Moyen Âge. Des séquences
  • fort contraignants tout en tenant compte du fait que ce diagnostic représentait une opportunité exceptionnelle d'entrevoir la situation archéologique sur le site le plus important de l'histoire urbaine de Quimper de l'Antiquité au Moyen Âge. 3.2. TROIS SECTEURS OUVERTS La forte
  • parallèle à cette dernière. Une superficie de 27 m est sondée. Sa profondeur atteint 3,50 m sous le sol actuel de la place 2 3.2.3. Sondage C Le sondage B est une tranchée de 3 m de large et de 13 m de longueur. Situé dans la partie occidentale de la place au plus près de la rivière, i
  • des fragments de tuiles et des tessons de poterie romaine et carolingienne. 2.2. LES TOMBES Plusieurs sépultures sont mises au jour dans les terres de l'Us.06. Orientées ouest est, elles s'étagent de la base au sommet de celle-ci. De faibles empreintes orientées de la même manière
  • et creusées dans le sol arénitique peuvent être interprétées comme autant d'inhumations en pleine terre. Les conditions météorologiques exécrables et la remontée permanente des eaux drainées par l'ouverture du sondage ont interdit la mise au net précise du sol naturel et la
  • 0,80 m. Il est large de 0,65 m. Sa couverture, son flanc nord et son extrémité occidentale sont constitués de dalles de micaschiste. Le coffre S. 5 La partie occidentale d'un coffre sépulcral en pierre est mise au jour dans l'angle sudest du sondage. Orienté ouest-est, i l est
  • orientale d'un coffre sépulcral en pierre est mise au jour au sud-est du sondage, le long de sa coupe méridionale. Installé dans le prolongement du coffre S.5 et orienté ouest-est, i l est visible sur une longueur de 1,20 m. Sa largeur exacte demeure inconnue (au moins 0,40 m). Sa
  • rosettes) e r e Un tel mobilier couvre les I et I I siècle après J.-C. 2.3.2. Le mobilier carolingien PLI, II et III, tome2 Des fragments de poteries très caractéristiques des I X - X siècles sont mis au jour dans la terre sombre Us.06. Trois d'entre eux sont découverts au contact de
  • l'angle sud-est du sondage et au nord-est de celui-ci où i l est traversé par une fosse circulaire d'époque un peu plus tardive. L'absence totale de poterie onctueuse dans le niveau sous-jacent, autant que l'altitude de ce sol, conduit à proposer une date ancienne pour sa construction
  • moyen de 0,15 m pour une épaisseur de 0,20 m. Avant l'intervention, le pavement était arraché dans la partie orientale du sondage. Ce pavement s'incline vers le nord-ouest et sa surface présente un caniveau de surface pour la récupération de l'eau pluviale, caniveau qui devait
RAP02279.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007)
  • LE HÉZO
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007
  • détaillé des structures mises au jour dans le secteur ÏÏI. Fig. 1 1 : plan de l'occupation et de l'organisation spatiale de l'établissement antique en l'état actuel de la recherche sur fond cadastral (section A - 1984). Liste des photos Ph. 0 1 : la végétation de lande qui couvre la
  • 2450 et sa couche de comblement 2451. Ph. 13 : vue depuis l'ouest du fossé 2460. Ph. 14 : détail du fossé 2460 et de la couche de comblement 2461. Ph. 15 : vue depuis l'est du sondage III 8. Au premier plan, dans l'angle inférieur droit, le niveau 2509 entouré par l'U.S. 2508, puis
  • dans le fond les couches 2507 et 2506. Ph. 16 : détail du niveau archéologique 2507. Ph. 17 : vue d'ensemble depuis l'ouest du sondage III 8 avec au premier plan le solin de fondation 2501. Ph. 18 : détail du solin de fondation 2501. Ph. 19 : vue générale des niveaux archéologiques
  • découverts dans l'extension du sondage III 8 réalisée dans la parcelle 25. Ph. 20 : le sondage V 1. Ph. 21 : le sondage V 2 avec visibles le rejet de blocs de mortier de tuileau, U.S. 5001, et au fond les niveaux charbonneux, U.S. 5002 (à gauche) et U.S. 5004 (à droite). Ph. 22 : détail
  • devant être maintenue à l'abri de l'humidité. Un silo creusé dans le sol et un foyer ont été reconnus dans les autres pièces. La seconde construction de ce secteur n'a été que très partiellement dégagée. Deux murs ont été mis au jour ménageant un espace large de 6,20 m dans lequel ont
  • dans la zone A plus au Nord. L'orientation des structures est dans cette zone quasi Nord-Sud. A l'extrémité Est de la parcelle, on remarque la présence d'une anomalie zonale conductrice, notée 3, très forte, de forme plus ou moins carrée et d'environ 12 mètres de coté, dans le coin
  • du terrain : M. Jean-Louis Gain, Le Hayo, 56450 Le Hézo Mme Ginette Goupil, La Ville au Vent, 56450 Le Hézo Conseil Général du Morbihan, Rue Saint-Tropez, 56000 Vannes Nature et intitulé de l'opération : Prospection thématique et sondages archéologiques Surface fouillée: 310 m2
  • zones débroussaillées. Fig. 05 : localisation des anomalies électriques détectées (d'après la carte d'interprétation de Terra Nova) et plan d'implantation des sondages archéologiques de contrôle dans les secteurs III et V sur fond cadastral (section A - 1984). Fig. 06 : localisation
  • des anomalies électriques détectées (d'après la carte d'interprétation de Terra Nova) et plan d'implantation des sondages archéologiques de contrôle dans le secteur VI sur fond cadastral (section A - 1984). Fig. 07 : plans d'ensemble des structures et coupes stratigraphiques des
  • , le trou de poteau 2407 (en haut à gauche), et la zone empierrée 241 1 venant combler l'excavation 2410. Ph. 10 : vue d'ensemble depuis l'est du sondage III 7. Ph. 1 1 : vue depuis l'est du sondage III 6 avec le fossé 2450. On distingue au fond, le fossé 2460. Ph. 12 : le fossé
  • charge du Morbihan au Service Régional de l'Archéologie, pour le suivi scientifique et administratif ainsi que l'intérêt porté à cette opération archéologique. REMERCIEMENTS Nous tenons à exprimer tous nos remerciements au Conseil Général du Morbihan pour son soutien financier, pour
  • . C'est au milieu du XTXe siècle, que le site est mentionné pour la première fois suite à la découverte d'un fragment de mosaïque constitué de tesselles de briques. Toutefois, il faut attendre les années 1880 et les travaux de l'érudit vannetais Ernest Rialan pour disposer de la
  • première description technique des vestiges archéologiques qui permet de saisir toute l'importance du site. Mais ces travaux demeurent sans lendemain, tout au plus peut-on signaler quelques découvertes isolées dans les années 1920telles celles de plaques de schiste sculptées ou
  • d'éléments de colonnes en calcaire, et durant la seconde guerre mondiale, les recherches du Commandant Baudre qui reprennent en grande partie les observations d'E. Rialan. Au début des années 1990, la découverte fortuite, lors de travaux agricoles de plusieurs plaques de schiste sculptées
  • a fait l'objet en 1996 d'un article de C. Le Pennée dans le bulletin de la société polymathique du Morbihan. En 2003, une prospection thématique a permis de localiser plusieurs gisements de surface et surtout un mur conservé en élévation qui viennent compléter la connaissance que l'on
  • partiellement quatre secteurs qui correspondent à des ensembles architecturaux cohérents et distincts (fig. 02). Dans le premier secteur, le sondage a révélé un bâtiment de plan carré de 6,10 m de côté avec une ouverture de 2,50 m de large dans la façade sud. Cette ouverture est encadrée de
  • Hézo (1984 - section A) En blanc : vestiges archéologiques mis au jour et sondages effectués en 2005 et 2006 éch. : l/2000ème C.E.R.A.M. 2007 LE HEZO - Pointe de la Garenne - site n° 56 084 002 Fig. 02 : Localisation des quatre secteurs fouillés en 2005 et 2006 sur le cadastre
  • actuel de la commune du Hézo (1984 - section A) et sur cliché aérien de l'IGN. c'est-à-dire la voie d'accès. Son architecture monumentale était destinée à impressionner le visiteur. L'édifice, reconnu dans le second secteur, est construit sur l'une des parties les plus élevées de la
  • sur le bord de la rivière de Noyalo. Les prairies et les pâturages couvrent un peu plus de la moitié de la surface du territoire prospecté (51,2 %), le reste étant occupé par des taillis et des landes (fig. 03 et 04). Ces derniers ont considérablement augmenté au cours des
  • ). Dans un second temps, un bulldozer a enlevé la couche de déchets laissée par le passage du tracteur (ph. 03 et 04). Ce débroussaillement devait permettre d'identifier d'éventuels nouveaux vestiges archéologiques et d'élargir la zone de prospection géophysique aux abords des
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • privilégiée dans le bourg de Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, tags
  • lignes de bilan historique complet des activités menées sur ce monument au cours des deux derniers siècles, mais des étapes marquantes au fil des explorations et des repères utiles dans l'étude des seules gravures1. On le sait, le domaine de « l'art mégalithique » est un des seuls au
  • épistémologique de cette même discipline, qui seule autorise à prolonger aussi longtemps les mêmes erreurs de reconnaissance, sans remise en cause des prémisses et du cadre conceptuel d'application des signes. 1 Un historique plus complet est accessible au lecteur dans Cassen 2000. 4 Quoi
  • publication importante de Le Rouzic datée de 1913 au sujet des « menhirs-statues » présents dans les dolmens. C'est encore Z. Le Rouzic qui est à l'origine de la dernière restauration en date (1936) qui permet à la dalle de couverture de retrouver son horizontalité primitive et au cairn
  • nos observations de terrain, était autrefois localisé dans le prolongement du cairn de la tombe à couloir (Cassen et la. 1998). Dès lors, on retrouve cette même idée exprimée au Mané Rutual par J. L'Helgouac'h (1976) dans le livret-guide de l'excursion menée en Bretagne à
  • compte du cairn restauré du Mané Rutual ; seules les dalles de couverture et les orthostates visibles en « interne » furent levés au moyen d'un théodolite à distance-mètre automatique par le biais de 10 stations référencées localement. Chaque orthostate fut dessiné sur le terrain au 1
  • , chaque dalle horizontale ayant aussi bénéficié d'un levé « manuel » au 1/10°, excepté la dalle de la chambre levée au l/20e. Notre plan s'écarte de 10cm à l'entrée de la tombe, et de 40 cm dans la chambre par rapport au plan le plus détaillé et le plus fidèle qui est celui de J
  • ressortir systématiquement toutes les zones obscures du cliché ; parfois, une « accentuation » des pixels au moyen d'un filtre, estimée entre 60 et 100 %, a permis de mieux dégager le grain de la roche. Le fichier de travail est alors sauvegardé au format photoshop. Le même fichier peut
  • sont placés dans la chambre (mais l'un est la stèle même qui assure le passage précité), très errodés par la météorisation qui semblent les avoir affecté au temps de leur implantation à l'air libre. Deux dalles de couverture sur leurs faces inférieures (dalles I et II) présentent
  • , sont autant d'arguments qui plaident en faveur d'anciennes stèles quand bien même certains spécimens bruts et sans autre caractère distinctif, en remploi dans une tombe à couloir, tombent de facto dans un relatif anonymat. C'est le cas du n° III au Mané Rutual dont une observation
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • , etc.) qui vont en s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs.... Nous ne saurions trop attirer l'attention de tous sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les
  • et historique à leur sujet; au moment même où leur interprétation permettra justement de comprendre l'énigme des files de pierres dressées. Sommaire Résumé/Note 1- Objectifs p. 3 2- Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud p. 4
  • gravés 9- Note des auteurs : Mesures de protection Bibliographie p. 28 p. 26 p. 25 1- Objectifs de la convention Cette nouvelle convention de recherche se place dans la continuité du précédent programme qui avait permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS
  • et Laboratoire de Préhistoire) et des moyens financiers identiques, d'établir un récapitulatif inédit des gravures néolithiques récemment découvertes dans la région du Golfe du Morbihan. Cette opération avait permis de prolonger nos précédents essais techniques relatifs à
  • bénéficier les modes de stockage et de représentation des données visuelles. Nous avions alors pour tâche d'appliquer nos protocoles à un cas d'espèce représentatif, et d'évaluer la faisabilité d'un tel projet. Pour cela, un monument-type fut choisi parmi les tombes classées au titre des
  • veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Rutual, avec une précision jamais atteinte, et en nous écartant cette fois des
  • interprétations premières traverseront le temps séculaire sans réel changement, et la lecture des symboles encore aujourd'hui semble participer des mêmes réactions, créatrices des mêmes images que celles qui sont ressenties et générées au début du XIXe siècle quand, à la Table des Marchand
  • Rutual ne seront jamais traduits dans aucun écrit de nos prédécesseurs. Il y a pourtant une traduction fort simple et loisible d'être adoptée à qui sait reconnaître les figures : Mané Rutual est l'apposition de rut et tuai (déformation fréquente de dual) : « Duel de Rut »... P
  • pas à l'image d'un cairn qui serait celui dans lequel devrait s'inscrire la tombe. Davy de Cussé livre en 1865 et 1866 le premier corpus digne de ce nom ainsi qu'un plan du monument qu'il nomme Bé er Gouh. Dans une publication suivante (1867), il rappellera une fouille menée en
RAP01926.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • : - La fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel. - le prélèvement de l'abondant et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us.222 et 229 au nord du secteur et, dans sa partie sud, celui des dépôts gallo-romains. Cela
  • doit permettre de réaliser, à terme, les études complètes de ces mobiliers et de les intégrer dans l'histoire du site (religieuse en particulier). Au-delà de la fouille et : . du riche mobilier des âges du Bronze ancien, moyen et final qui ne cesse d'apparaître parmi les vestiges
  • la zone sud 17 Bien qu'assez peu nombreux, tous les tessons découverts dans le remplissage de ces trous datent du Bronze moyen. Des cordons digités apposés près du col des vases sont mis au jour. 2. LES SOLS ET HORIZONS ANCIENS DU BRONZE ANCIEN ET MOYEN 2.1. DANS LA PARTIE
  • ) appartient, dans son intégralité, au Bronze moyen. Quelques beaux fragments de vase à cordon sont découverts. Quelques os de bovidés sont également mis au jour dans ces couches. La fouille a épargné les terres des couches Us.250 et 251 mises en évidence en 2002. Leur contact avec le dépôt
  • intéressant. Les premières, semblent tranchées en biseau vers le sud. Une croûte brune, épaisse de plusieurs centimètres et traduisant la présence d'oxydes de fer, recouvre ce biseau. De telles croûtes ont été mises en évidence au-dessus des couches du Bronze moyen dans le secteur 2, au
  • s'appuie sur les sédiments gris rouillés de l'Us.251 et sur un front oblique de terres indurées fortement oxydées qui rappellent les croûtes mises au jour au sommet des niveaux du Bronze moyen du secteur 2 3.5.2.2. La céramique et la terre cuite Les poteries mises au jour dans l'Us.264
  • , vertèbres, parfois en connexion, souvent en véritables paquets. Des paquets d'argile grasse, soit cuite soit crue, apparaissent dans cette couche, parmi les coquillages. Quelques tessons de poterie du Bronze moyen sont également mis au jour, ainsi qu'un petit fragment de tôle d'or. Us
  • 2. LES SOLS ET HORIZONS ANCIENS DU BRONZE ANCIEN ET MOYEN 2.1. DANS LA PARTIE MERIDIONALE 2.2. DANS LA PARTIE SEPTENTRIONALE 3. LE DÉPÔT Us.238 3.1. L'ORGANISATION GENERALE 3.2. LA COUCHE DE PATELLES Us.239 3.3. LES COUCHES Us.252 ET 266 3.4. LES STRUCTURES.S.3921 ET 3930 ET LES
  • entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans
  • au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long
  • ), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de si lex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre p art, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques
  • moyen est représenté par des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. La fouille des installations découvertes et identifiées au nord du site depuis 1991 (secteur 2) est achevée depuis 1998. Le programme trisannuel 1996-1998 confirme la
  • présence de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France
  • et de domaines nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'un vaste secteur occidental du site (secteur 5) met en évidence un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord
  • publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille 8 Il s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l'époque gallo-romaine. Il faut achever
  • de mieux comprendre les 9 mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au cours des périodes récentes du Néolithique. - Le Bronze ancien-moyen : les structures architecturales, les vestiges d'activité métallurgique sont assez abondants et significatifs pour faire du site
  • des âges du Bronze ancien et moyen de Mez-Notariou, l'établissement le plus important mis au jour et fouillé de la péninsule armoricaine. A bien des égards, l'existence de tels vestiges y est même unique (construction sur semelles de dalles perforées). Plus de 1000 m de cet
  • l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature, la fonction de ces mobiliers, du secteur 5 lui-même et, partant, de l'ensemble du site de Mez-Notariou : vocation et fonction commerciales
  • , artisanales et/ou religieuses. - Il reposera sur les études de mobiliers déjà effectuées mais, davantage, sur celles qui demeurent e n s uspend : t out 1 e m obilier m étallique e t c éramique d u 1 â g e d u F er a u B as Empire, tout le mobilier osseux du Bronze moyen au Bas Empire
  • , soit pendant une période de près de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires à la préparation et au transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Articles dans la presse
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • personnes prenant part à la fouille et au tri est la fouille programmée du site de Beg ar Loued (Molène). La fouille a permis de dégager dans sa quasi-globalité le bâtiment très partiellement reconnu l'année précédente. Celui-ci est de forme ovale et ses murs semblent avoir été
  • , il posait des difficultés d'attribution chronologique. En effet, les avis des archéologues de passage sur l'île divergeaient ; certains proposaient d'attribuer le dépotoir au Mésolithique, d'autres à l'Age du Fer (cf. historique dans Dupont et al., 2003). Il convenait donc 7
  • A) ont été passés au tamis de 2 mm. Le gros du matériel a été conditionné dans des grands bacs de criée et stockés dans un hangar sur Beniguet en vue d'un tamisage ultérieur. Le tamisage du sédiment stocké a été réalisé en juillet 2005 par une équipe dirigée par A. Tresset. Rappelons
  • sont visiblement opérées lors du transport. Plusieurs grands fragments de panse ont toutefois été recueillis. Les deux premiers proviennent du niveau 2 du carré A ; l'un se trouvait dans la passe 1 - il n'a pas résisté au transport - et l'autre se trouvait dans la passe 2 - c'est
  • de montage et d'étirement observés sur les tranches des bords prouvent qu'ils appartiennent à des vases montés au colombin. Dans les trois cas, les surfaces externes et internes ainsi que le cœur des tessons sont noirs : les récipients ont été cuits en atmosphère réductrice. Les
  • des deux coupes disponibles, l'amas coquillier semble n'être conservé en retrait du trait de côte que, tout au plus, sur 3,5 mètres de large, le niveau coquillier état pratiquement inexistant dans le carré D. Si sa forme était à peu près régulière et si sa puissance stratigraphique
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • ayant participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans les jardins de la Chimère ; le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed, ainsi que tous les visiteurs du chantiers, molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • campagne 2005 dans la partie sud du site indiquent une occupation très nette au cours du Campaniforme. Ceci n'est pas sans susciter d'intéressantes questions d'ordre chronologique avec la majorité des tessons décorés de bandes incisées (style Conguel ?) recueillies dans le dépotoir
  • micromammifères (trois espèces de rongeur et trois d'insectivores) et de reptiles (un lézard et un orvet) découverts révèle une biodiversité ancienne jusqu'ici insoupçonnée1. Celle-ci pourrait s'expliquer par le caractère récent, au moment de la formation de l'assemblage (vraisemblablement par
  • , tout ou partie de l'archipel était déjà insularité, comme en témoignent les tailles relevées sur les spécimens de plusieurs espèces de micromammifères, nettement supérieures à celles connues sur le continent et qui renvoient vraisemblablement au phénomène bien connu de gigantisme
  • longueur en coupe. En forme de monticule, il est composé essentiellement de coquilles et de fragments d'objets de la vie quotidienne (céramiques, pierre taillées). Le niveau coquillier, épais de 40 cm au maximum, est surmonté d'une couche sableuse et d'un sol peu développé. Il est
  • manuel de 4 m sur 1 m perpendiculaire au trait de côte à l'endroit où, en coupe, le niveau coquillier est le plus épais et où sont visibles quelques pierres posées à plat. De cette manière, s'il s'agissait d'une structure, elle aurait pu être repérée et nous aurions peutêtre la chance
  • ). Au cours de la fouille, sont apparues deux rigoles rectilignes peu profondes remplies de sable limoneux tassé. Elles traversent parallèlement à l'estran les carrés C et D, ce qui nous amène à proposer qu'il s'agit d'ornières formées par le passage répété de charrettes. Après
  • l'enlèvement de ce remplissage stérile, on retombe sur le niveau coquillier. Afin de permettre des comparaisons avec les prélèvements effectués en coupe lors d'une précédente mission (Dupont et al., 2003) et en l'absence de stratigraphie reconnaissable dans la coupe naturelle, nous avons
  • -jacent à l'amas coquillier proprement dit, nous avons conservé la méthode qui consiste à descendre par passe de 10 cm. Le niveau 2 correspond à une couche de terre brun clair organique à texture plus grasse. Elle est assez riche en objets lithiques et en tessons de céramique d'assez
  • que cette méthode, que nous appliquons également à Beg ar Loued, permet de récupérer des artefacts et des écofacts (restes de poissons et de micromammifères, esquilles d'os, graines et charbons) de très petites dimensions. A l'heure actuelle, seul le carré A, celui dans lequel le
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • cercueil ou coffrages de bois. Sans entrer dans le détail (cf. supra, chapitre 3), elle se rattache, par la topographie, à l'abandon des grandes couches de terre sans aucun d'inhumation rencontrées dans la tranchée allemande et, au sud-ouest, dans les couches profondes de la
  • crochet de grue avec sa boule et sa pointe recourbée. Fiché dans le sol; il est laissé en place (cliché 4.2.11). Des ossements 2.2.2. Les ornières Clichés 4.2.8 à 4.2.10. ; fig. 38. Au sud-est du apparaît sur anciennes. calvaire, un réseau d'ornières orientées nord-est - sud
  • de piquet de bois, une semelle de chaussure, de la poterie, onctueuse et vernissée vert jaune clair sont mis au jour dans cette couche. S.245 : terre brun - gris Ces derniers évoquent des déchets - - S.241 : terre brune, marron à noire, grasse, chargée de fragments de bois et
  • l'organisation peut parfaitement évoquer des calages de poteaux. Ils ne sont toutefois pas très profonds (entre 0,15et 0,25 m). Ces trous, d'un diamètre moyen L'alignement est régulier sur une longueur de 10 m. Du sud au nord l'intervalle entre les centres des trous est de 3 m, 3m et 5 m
  • . L'alignement est strictement parallèle à l'axe de la rue Obscure dans son état Us.24. La distance du centre des trous au bord occidental de cette voie est de 1 m. 4.2.2. Eléments de 138 chronologie relative Le niveau d'apparition des sommets de trous de poteaux et le recouvrement des
  • symbolique d'un espace ? Ou encore la marque très éphémère d'une célébration le long de la voie que bordent les trous ? pourrions même envisager le déplacement, dans le temps et dans l'espace, d'un mât (court) ou d'un élément unique conservant, au fil de ses pérégrinations, une fonction
  • mise au jour sous le beau et vaste sol Us.66. En effet, celui-ci s'étend sur la voie Us.43 dont il ne fait aucun doute qu'elle fut abandonnée lors de la esplanade qui pourrait, plus tardivement, se rattacher au sol Us.58 (cf. infra). Cela permet d'inclure la voie Us.43 dans le
  • autant les surfaces et les joints des dalles de la chaussée Us.45 mise au jour à quelques mètres au nord dans le sondage C (cf. supra, chapitre 3), que les pierres de l'allée Us.43. La cohérence des niveaux accroît les chances d'un fonctionnement simultané des deux rues. Elles
  • titre mais séparées dans assuré les D'une part, la mise au jour des voies Us.95 et Us.43, superposées, le temps, pose un problème de lecture et d'interprétation du site. En effet, il est que ornières Us. 112 mises en évidence au sud des ultimes marques de la voie Us.95 soient
  • , constitue bien sûr un épisode important de la vie de la place qui devient belle et presque monumentale. Il est à noter que les sols ne s'étendent guère 7 à 8 m à l'ouest de l'allée Us.24. Les dépôts et enfouissements de sédiments organiques au-delà de semblent se poursuivre dans la
  • 4.6.14. ; fig.31, 43 et 91. 6.4.1. Localisation et description sondage H, à l'ouest du pilori, la couche Us.96 (0,20 à 0,25 m) de sable et terre grise assez grasse. Découverte dans le est un épais dépôt Des tessons de poterie vernissée ou onctueuse {planche XXVI), des
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • confirmait l'observation au sol, au sud de cette coupe dans le sondage B. La terre de remplissage se distinguait par la présence de plaques ou amas d'argile jaune. En 1998, la fouille de l'angle sud-est de la place montre que les remblais superficiels de la fosse se prolongent, au nord
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • gravats - S.30 : terre et petites pierres, la couche de gravats S.31 : abondantes que dans la couche S.30, - la couche de gravats - Le Toutefois trois terre et petites pierres. Les pierres sont un peu plus S.32 : identique à S.30 (terre et petites pierres). plancher de la
  • ). apparaissent 2.1.3.3. Des tombes dans le au sommet des gravats. Il s'agit des tombes remplissage de la fosse Us.17 Cliché 4.2.1. Deux tombes sont découvertes au sommet - la tombe T. 3 : Le du remplissage de la fosse Us. 17 : squelette est découvert par la pelle mécanique. Le
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • -Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), n’est ainsi pas encore vraiment reconnue dans l’Ouest de la France, même si certains caractères reconnus sur quelques sites (soin apporté au détachement, régularité des supports, usage de la
  • est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sousroche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite, haute d’une quarantaine de mètres (fig. 4-5), qui domine la rade de Brest. L’Elorn se jette dans la rade une centaine de
  • ; ce sont des alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss de Brest, antérieur au métamorphisme général. C’est dans ce Briovérien que l’Elorn a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les
  • consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent d’assez nombreux petits galets de quartz, grès quartzitique et schiste de dimensions inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à une ancienne terrasse marine qui a été identifiée sous le Roc’h Nivelen, 1 500 m au
  • au cours du Tardiglaciaire. Au-delà de ces dates, inattendues et particulièrement utiles dans le cadre du programme, le site a également livré un très riche assemblage anthracologique dans le niveau néolithique final qui a permis d’obtenir une première date radiocarbone (5045-4865
  • peut non plus être aujourd’hui reconnue au Rocher de l’Impératrice ; si des supports allongés étroits sont présents, ils ne semblent pas correspondre à un objectif spécifique et ne sont d’ailleurs jamais mobilisés dans la conception de l’outillage. Les lames sont plutôt régulières
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • précieuse depuis la première année. À Marie Salomon-Le Moign pour ses corrections. À mes collègues et amis de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. Et bien
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). Contrairement au Bassin parisien, notamment du fait de l’absence de datations absolues
  • stratégies économiques adaptatives à la rareté des géoressources de qualité (Naudinot, 2010, 2012). Les premiers temps de l’Azilien, tels qu’ils sont bien définis depuis quelques années dans certaines régions (Célérier et al., 1993 ; Bodu et Valentin, 1997), étaient à cette époque
  • graduelles des objectifs et des méthodes de production lithique au cours du GIS-1. 12 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Les données autres que celles relevant du système technique sont beaucoup plus
  • percevoir les transformations qui touchent les sociétés durant cette période. L’Azilien récent qui lui succède est en effet caractérisé par la disparition de l’art pariétal et plus généralement par le développement de registres géométriques au détriment des représentations figuratives
  • le rythme de ces changements ? La fouille actuellement en cours au Rocher de l’Impératrice est en mesure de largement contribuer à répondre à ces questions. La découverte d’un riche corpus de plaquettes de schistes gravées de registres animaliers et géométriques ajoute un intérêt
  • incontestable au site. Le Rocher de l’Impératrice, au-delà de fournir les plus anciens témoignages symboliques de Bretagne ou encore une composition graphique unique dans la Préhistoire européenne, permet ainsi d’étendre la réflexion sur les transformations des sociétés tardiglaciaires bien
RAP02119.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fp3 2003-2005)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fp3 2003-2005
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • fragmentées. Comme le mobilier à caractère rituel du premier âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la vaste dépression Us. 157 issue de creusements successifs (du Bronze moyen au haut Moyen  g e ) . Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet
  • international A.F.E.A.F de Bienne (Suisse) : communication et publication : Du Bronze moyen à l'Antiquité, un lieu de culte inscrit dans la longue durée : Ouessant - Mez-Notariou par Jean-Paul Le Bihan, collaborations : Jean-Paul Guillaumet, Patrice Méniel, Julia Roussot-Larroque, Jean
  • ' â g e du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques
  • de structures d'habitat et de travail en place et en position stratigraphique identifiable. U n lot important de mobilier céramique est mis au jour. I l présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France
  • et de domaines nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'un vaste secteur occidental du site (secteur 5) met en évidence un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord
  • -romaine e e Le creusement, sans doute à la fin du I I I siècle après J.-C, ou au début du I V , de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un mobilier osseux, céramique et métallique antique se m ê l e à celui de périodes plus anciennes déjà citées, traduit une franche occupation
  • période 2003-2005. Comme les précédents, i l poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille I l s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie
  • occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l ' é p o q u e gallo-romaine. I l faut achever : - La fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel. - le prélèvement de l'abondant
  • et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us.222 et 229 au nord du secteur et, dans sa partie sud, celui des dépôts gallo-romains. Cela doit permettre de réaliser, à terme, les études complètes de ces mobiliers et de les intégrer dans l'histoire du site (religieuse en
  • particulier). Au-delà de la fouille et : . du riche mobilier des âges du Bronze ancien, moyen et final qui ne cesse d'apparaître parmi les vestiges antiques, . du mobilier céramique du premier âge du Fer de l'ensemble du village, . de la faune du premier âge du Fer, . des mobiliers
  • Jean-Paul Le Bihan et Julia Roussot-Larroque. - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les m é c a n i s m e s de mise en place d'un substrat accumulé au cours des
  • périodes récentes du Néolithique. - Le Bronze ancien-moyen : les structures architecturales, les vestiges d'activité métallurgique sont assez abondants et significatifs pour faire du site des âges du Bronze ancien et moyen de Mez-Notariou, l'établissement le plus important mis au jour
  • déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - I l ne fera pas l ' é c o n o m i e d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature, la fonction de ces mobiliers, du secteur 5 lui
  • âge du Fer au Bas Empire, tout le mobilier osseux du Bronze moyen au Bas Empire. e r I l peut être suggéré, dès à présent, que les aspects rituels et religieux du site seront le fil conducteur de ce tome 3. 2.2.3. Etudes expérimentales sur la production de poterie à Ouessant
  • de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires à la préparation et au transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES R E L A T I O N S PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France
  • , soit pendant une période de près de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires à la préparation et au transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES R E L A T I O N S PUBLIQUES 4.4.1. Les médias - Articles dans la
  • 8 j u i l l e t une conférence portant sur les aspects ritules du site a été prononcée au Centre d'Interprétation des Phares et balises (Parc régional d'Armorique) dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : Des
  • recoupée par ce secteur de fouille n ° 5 et mise au jour entre 1996 et 1998. I l est alors admis que ces sédiments, concentrés dans une seule fosse, appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du premier âge du Fer à l ' é p o q u e romaine (cf. supra). 2 Les fouilles
  • a également été fouillée. En 2004, les couches Us.250, 251, 267, 270, 271 sont intégralement fouillées. Les couches Us.239 et 245 sont fouillées partiellement. La plupart des dépôts de sédiments périphériques attribuables au Bronze ancien-moyen Us.236, 234 et 242 a également été fouillée
  • pierre, petites fosses creusées dans le sol naturel) est achevée. 6.2. L A Z O N E SUD D U SECTEUR 5 6.2.1. L'état des connaissances et la problématique de fouille Les hypothèses concernant les vestiges situés au sud du secteur 5 se fondent sur les résultats des fouilles
RAP00975.pdf (RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). Beaurade. station d'épuration. rapport de fouille préventive
  • 35 3.3.3. a. localisation 3.3.3.b.nature, dénombrement et poids 3.3.3.c.facture, couleurs, types de cuisson de la poterie 3.3.3.d.les types de poterie 3.3.3.e.les décors 3.3.3.f.autres mobiliers 3.3.4. Conclusion 3.4.Les structures du Haut-Moyen-Age 3.4.1.L'enclos d'époque
  • contractuel et la mise à disposition d'une pelle mécanique. L'étude d'impact, effectuée sur huit hectares sous la forme de tranchées parallèles régulièrement réparties, a permis de retrouver les traces d'une fréquentation ou occupation humaine allant du Mésolithique à la fin du Moyen Age
  • conservé quelques vestiges mobiliers de l'époque carolingienne. 1.3.2: Sources historiques: Les connaissances historiques concernant ce secteur sont réduites. Les documents anciens mentionnent seulement l'existence d'un manoir à Vieuxville au début du XVIe siècle. Pour le Moyen Age
  • (Photos 1, 2), sont bien délimités dans l'espace : ils sont encadrés par les exploitations agricoles de Vieuxville et de Beaurade à l'ouest et à l'est, puis au sud et au nord, respectivement par le chemin de La Prévalaye (c.n°14) et le canal de la Vilaine (Fig. 2, 3 4). Le cours de
  • après lavage et enregistrement. Quand celui-ci présente un intérêt scientifique, il a été, à la fois, marqué et dessiné. C'est par exemple, le cas de la majeure partie du mobilier céramique mis au jour dans la structure n°38. 1.5.LES CONTRAINTES Le projet de la fouille de
  • , dans la mesure où l'habitat de cette époque est peu connu en Armorique, l'incertitude demeure (Pl. 1 bis). 2.3.UN VILLAGE D'EPOQUE CAROLINGIENNE 2.3.1.L'habitat d'époque carolingienne: La fouille de l'été 1993 a complété le plan des structures du Haut-Moyen-Age dans la zone I
  • m thalweg,, là où s'interrompt le fossé 263 (Fig. 13). Quant au bâtiment n°2, il s'insère dans un espace créé par les interruptions concomitantes des fossés 263 et 225 (Fig. 12). Deux de ces trois bâtiments (n°l et n°2) ont conservé un plan complet, d'orientation générale
  • limon sablo-argileux, leurs orientations et leurs niveaux différents résultent d'aménagements successifs, très courants dans le cas de telles installations domestiques. Au nord du possible cheminement, trois autres bâtiments ont été identifiés (n°3, 4 et 5) (Fig. 14 àl7). Le
  • en valeur du Haut-Moyen-Age, période de stabilisation pour les établissements humains. En bordure d'un thalweg, bien drainé par un fossé, les six bâtiments repérés sont organisés de part et d'autre d'un espace qui peut définir un chemin. Mais les perturbations récentes ne
  • d'industries mésolithique et néolithique, ainsi que des céramiques de l'Age du Bronze. C'est pourquoi l'attribution de cette structure à une période ancienne est très hypothétique. Rien n'empêche en effet de la rattacher aussi au Moyen Age, et quant à son remplissage, il ne résulterait
  • au-delà d'un mètre de profondeur (Fig. 24). Dans la mesure où le fossé n°46 a été reconnu dans son intégralité sur une longueur de 75 mètres, et dans l'hypothèse d'un agencement symétrique du système d'enclos, il est possible d'envisager un aboutissement des fossés n°44 et 47, à
  • topographique privilégiée, mais aussi par l'abondant mobilier domestique mis au jour dans le fossé n°38/93. Ce dernier contribue à l'organisation du système d'enclos car il resserre l'espace entre les fossés-barrières occidentaux et la zone marécageuse. Il est conservé sur une longueur de 48
  • retouché 2.2.Une occupation du site à l'Age du Bronze 2.3. Un village d ' époque carolingienne 2.3.1.L'habitat 2.3.2.Le mobilier 2.3.3. Conclusion 11 III-La zone II 15 15 32 3.1.Les traces d'une fréquentation des rives de la Vilaine au Mésolithique et au Néolithique 3.2.Des fossés
  • le suivi du dossier et le soutien qu'ils ont manifestés tout au long de l'opération, ainsi que pour les locaux et le matériel qu'ils ont mis gracieusement à notre disposition, pendant l'opération de fouille et à l'occasion du présent rapport; -l'ensemble des Services techniques de
  • la Ville de Rennes, et principalement Madame GREGOIRE, du Service des Infrastructures, et Monsieur BOUVARD, Chef d'Arrondissement, pour la liaison permanente qu'ils ont assurée avec le chantier; -Monsieur Jacques BRIARD, Protohistorien, Directeur de Recherches au C.N.R.S
  • ., Laboratoire d'Anthropologie, Université de Rennes I, -Monsieur Jean-Olivier GUILLOT, In génieur d'études au Service Régional d'Archéologie de Rhône-Alpes, pour leurs visites, leurs conseils et les indications qui n'ont pas manqué de nous éclairer. -Monsieur Yannick LECERF, Ingénieur
  • . Suivi du décapage: l'équipe des contractuels. Relevé et plan de masse: Stéphane BLANCHET Relevés et plans de détails: l'équipe contractuelle. Mise au net des plans: Françoise LE BOULANGER Gilles LEROUX Etude et dessin du mobilier lithique: Stéphane BLANCHET Etude et dessin du
  • basse terrasse de la vallée de la Vilaine, lui confère un caractère particulier. Les substrats variés (limons, sables, graviers, argiles), déposés au cours de l'ère quaternaire, offrent un relief monotone avec des altitudes comprises entre 22 et 25 mètres. Celui-ci résulte
  • humaine au Mésolithique et à l'Age du Bronze. Puis, peu à peu, le thalweg a été comblé par la formation de trois marigaux, dont l'origine, naturelle ou anthropique, peut remonter à la période post-médiévale. Cet envasement progressif présente également l'avantage d'avoir retenu et
  • et 247-248). Par contre, Beaurade apparaît tardivement, dans la seconde moitié du XIXe siècle, puisqu'il n'existe pas encore au moment de la réalisation du cadastre napoléonien, et vraisemblablement d'ailleurs en rapport avec l'aménagement moderne du fleuve. Néanmoins,quelques
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • l'étude du site de Jublains (Noiodunum). Les imitations gauloises de la céramique sigillée italique au 1er siècle à Lezoux, mémoire de maîtrise, U.E.R. d'Histoire, Le Mans, 1980, dactyl. DEVALS C, 1986 : Les ornements et parures du haut Moyen-Age dans les Pays de la Loire, mémoire de
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • bilan, pour chaque site, des données existantes et ensuite essayer d'en faire une synthèse. Le point commun de ces quatre cités réside dans leur relatif abandon au cours de l'Antiquité tardive. Les problématiques que ne élaborerons ne devront nullement s'arrêter à cette période et
  • Ce.RAA., n° 15. FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1989 - La nécropole de la salle des fêtes de Corseul (Côtes d'Armor) au Haut Moyen-Age, Dossiers du Ce.RAA., n° 17, p.65-72. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1989 - Corseul (Côtes d'Armor) : les premières étapes du développement de
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • - Mélanges d'histoire bretonne (VI-XIèmes ), Paris, appendice : Corseul et Alet, p.200-206. MERDRIGNAC B., 1983 - L'hagiographie du Haut Moyen-Age et les rapports entre Corseul et Alet, Dossiers du Ce.RAA., n° 18, p.65-72. MEPLAT P., 1955 - Note 78 de l'article "considérations générales
  • Quimper antique n° 2, s.l., publ. par le Centre d'Etude et de Recherche archéologiques de Quimper et la Société archéologique du Finistère, 1985, 125 p., 44 pl. (p. 82, 88). NAVEAU J., 1979a : Première approche de la céramique du haut Moyen Age en Mayenne, La Mayenne : Archéologie
  • , p. 131-137 (compte en deniers trouvé au terrain de sports de Jublains). DEMESLAY F., 1985 : Les graffites sur céramique à l'époque gallo-romaine dans les Pays de Loire, mémoire de maîtrise, Université de Nantes, Faculté d'Histoire, 1985, dactyl. GUEGUEN A., 1986 : Approches du
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • conventuels ou monastiques Bâtiments ecclésiastiques Cultes autres que catholique Nécropoles et cimetières Artisanat Agriculture, élevage Industrie Extraction 4 Liste des termes définis dans le P.C.R. (+ n° rubriques C.NA.U. mi) : Définition du statut : Public Privé Indéterminé
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires