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RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • territoriaux connus pour le Mésolithique final de Bretagne. La diffusion des principales roches utilisées pour la confection des industries affecte une distorsion vers l 'intérieur de la péninsule. Les trois styles typologiques décelés parmi les armatures sont signalés par des reciangles
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • : chronologie et stratigraphie f t) , Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Claude Audren 3 I. PROBLEMATIQUE 1 . LE PROJET DE RECHERCHE 3 2. ACTIVITES ENTREPRISES 4 EL ORGANISATION DE LA RECHERCHE 7 1 . COMPTE-RENDU DE LA DEUXIÈME REUNION (ESTELLE YVEN ET GREGOR MARCHAND) 7 2
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • . MESOLITHIQUE RECENT-FINAL 4. ENVIRONNEMENT VI. LES MEMBRES DU PCR « LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE » 124 '. 125 128 129 1 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie I. Problématique 1. LE
  • PROJET DE RECHERCHE Ce programme collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels (CNRS Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • Budget Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Gofflc, P. Léoppld, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven Thèmes Campagne de sondages en Finistère Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et Hoëdic Nouvelles datations à Beg-anDorchenn
  • et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R. Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles G Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie
  • physique Pratiques funéraires et L. Soler — R Schulting (recrutement, caractères domaine symbolique biologiques) Analyse et comparaison des S. Cassen systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • -tendent cette réflexion. 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie 2. ACTIVITES ENTREPRISES Cette année 2002, les activités collectives au sein du PCR « le Mésolithique en Bretagne » sont restées en retrait par rapport à l'année passée. Mais cette
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • PROCEDE DIRECT AVEC UNE VENTILATION NATURELLE 105 I. GENERALITES SUR LA REDUCTION DIRECTE AJ B/ Cl II. La structure Principes Mode opératoire LES ENSEIGNEMENTS D'UNE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AUTOROUTE A/ B/ Cl Dl El III. La structure du four Analyse des
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • 136 137 138 139 1 40 140 140 ANALYSE DES PRODUITS DE LA REDUCTION DIRECTE EXPERIMENTATION J.-B. VIVET 2002.151 I. LE II. LES ANALYSES CHIMIQUES AJ B/ Cl Dl III. MATERIEL ANALYSE L'argile de l'enduit interne du four Le charbon de bois Le minerai Les scories BILAN CHIMIQUE AJ
  • IV. Fractionnement des éléments CONCLUSION AJ B/ Les résultats positifs Les problèmes résiduels 1 51 152 153 153 155 155 156 1 56 159 159 160 TROISIEME PARTIE - EPURATION 166 QUESTIONS LIEES A L'EPURATION 167 I. INTRODUCTION II. RÉSULTATS AJ B/ Cl III
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • ce que les énoncés techniques, fruits des cultures passées, lui offrent d'information ; l'ethnologue analyse ce qu'il voit faire sous ses yeux par des cultures différentes de la sienne. Certes, le croisement des approches existe; même il fut précoce : en 1937, le tout jeune
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
  • « archéométrie », le G.M.P.C.A. réunit des spécialistes appartenant à diverses disciplines (prospection, datation, analyse des matériaux, études environnementales, géologie, botanique, zoologie, anthropologie...) et contribue à la résolution de problèmes archéologiques. Plus de trente années
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • des Papes (Dillmann, Bernardi 2003), renouvellent le champ, tant au plan des méthodes qu'à celui des résultats. Cet élargissement de la pluridisciplinarité doit beaucoup à l'émergence de l'archéologie expérimentale, comme discipline complémentaire de l'archéologie des produits et
  • matériaux, pour résoudre les problèmes posés par la conservation et la restauration de ce patrimoine culturel. Condition nécessaire à l'interprétation des faits, l'archéométrie n'en n'est pas en effet pour autant la condition suffisante : trente années de pratique ont abouti à ce constat
RAP03165.pdf (GUIDEL (56). Pen Mane : des habitats de l'âge du Bronze. Rapport de fouille)
  • LE GALL Valérie
  • Fouille archéologique Rapport d’opération GUIDEL - Pen Mane (Morbihan) Des habitats de l’âge du Bronze sous la direction de Valérie Le Gall Inrap Grand Ouest Novembre 2015 Rapport d’opération Fouille archéologique Code INSEE 56 078 GUIDEL - Pen Mane (Morbihan) Des
  • habitats de l’âge du Bronze - Entité archéologique n°56 0780091 Arrêté de prescription SRA 2013-203 Système d’information Lambert 93, cc48 F107167 Valérie Le Gall Code Inrap Nr site sous la direction de avec la collaboration de avec la contribution de Vérane Brisotto Anne
  • Françoise Chérel Nicolas Garnier Carole Vissac Stéphane Blanchet Erwan Bourhis Véronique Chaigne Julie Conan Caroline Dulou Olivier Ezanno David Gache Emeline Le Goff Pierrick Leblanc Erwan Leclercq Olivier Morin Hervé Morzadec Beta Analytic Inc. FlyHD Inrap Grand Ouest 37 rue du
  • l’opération Notice scientifique État du site Arrêté de prescription Arrêté de désignation Résultats 29 1. Le cadre de l’opération 29 30 31 33 1.1 1.2 1.3 1.4 Circonstances de l’intervention Moyens mis en oeuvre et méthodologie Contexte géographique et géologique
  • 3. Les données archéologiques Les vestiges de l’époque Contemporaine Des occupations de l’âge du Bronze L’ensemble 4, un bâtiment sur quatre poteaux L’ensemble 1, un bâtiment circulaire sur poteaux ♦ Description ♦ Hypothèses de construction ♦ Interprétation L’ensemble 3, un
  • bâtiment ovale sur poteaux et tranchée de fondation ♦ Description ♦ Hypothèses de construction ♦ Interprétation L’ensemble 2, un bâtiment circulaire sur poteaux et tranchée de fondation ♦ Description ♦ Hypothèses de construction ♦ Interprétation Les fosses Les fosses de stockage Les
  • fosses liées au travail de la terre architecturale ♦ Les Fosses d’extraction ♦ Une fosse de travail de la terre crue F9 : une fosse énigmatique Le mobilier céramique (A.-F. Cherel) Le mobilier céramique des bâtiments ♦ L’ensemble 1 ♦ L’ensemble 2 ♦ L’ensemble 3 Le mobilier céramique
  • des fosses ♦ Les fosses de stockage ♦ Les fosses liées au travail de la terre architecturale Le mobilier lithique (V. Brisotto) Synthèse et conclusion 75 Bibliographie 79 89 101 Annexe 1 : Résultats des datations 14C Annexe 2 : Analyse chimique des imprégnations
  • du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Morbihan (56) Commune Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Proprietaire du terrain Responsable scientifique de l’opération Lorient Agglomération Valérie Le Gall, Inrap
  • l’arrêté de l’autorisation de fouille 2014-241 Référence du projet INRAP Numéro de l’entité archéologique 56 0780091 F107167 Dates d’intervention sur le terrain Du 08/09/2014 au 10/10/2014 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu x : 165605 y
  • Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Valérie Le Gall, Inrap Assistante d’étude et d’opération Responsable scientifique Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et
  • contrôle scientifique Josselin Martineau, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi
  • Photographie aérienne (drone) Véronique Chaigne, Inrap Technicienne Fouille, enregistrement Caroline Dulou, Inrap Technicienne Fouille, enregistrement Olivier Ezanno, Inrap Technicien Fouille, enregistrement David Gache, Inrap Technicien Fouille, enregistrement Valérie Le Gall
  • , Inrap Assistante d’étude et d’opération Responsable scientifique Emeline Le Goff, Inrap Topographe Topographie Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Implantation de la fouille Erwan Leclercq, Inrap Topographe Topographie Olivier Morin, Inrap Technicien Fouille
  • Cherel, Inrap Céramologue Etude du mobilier céramique Julie Conan, Inrap Dessinatrice DAO, PAO Valérie Le Gall, Inrap Assistante d’étude et d’opération Coordination scientifique Olivier Morin, Inrap Technicien Traitement du mobilier Hervé Morzadec, Inrap Géologue
  • Mane à Guidel avait permis de mettre en évidence un enclos de 820 m² et, à proximité, les vestiges d’un habitat protohistorique. La fouille réalisée en 2014 sur une petite superficie, de seulement 2850 m², s’est centrée sur le secteur d’habitat. L’occupation découverte se développe
  • sur l’ensemble de la période de l’âge du Bronze. L’occupation la plus ancienne datée du Bronze ancien s’est révélée relativement indigente, elle est marquée par la présence de seulement quelques céramiques dont deux pots de stockage en fosse pouvant être les vestiges d’un ancien
  • habitat aujourd’hui disparu. Mais l’essentielle de l’occupation de Pen Mane se développe entre le Bronze moyen et le début du Bronze final. Celle-ci est marquée par la présence de quatre bâtiments révélant quatre architectures distinctes. Parmi ces constructions, nous distinguons deux
  • dit Pen Mane 3 à Guidel a permis de décaper une superficie de 2850 m². Les structures apparaissent, à l’est de l’emprise de fouille, directement sous la terre végétale, à une profondeur de 0,35 m. Au nordouest, en partie basse du terrain, les structures apparaissent à une
  • usées Zone boisée Fig.1 Localisation du diagnostic et de la fouille sur le cadastre de 2003 1/2000e 0 50m 28 29 II. Résultats 1. Le cadre de l’opération 1.1 Circonstances de l’intervention Un programme de prospection aérienne mené par Roger Bertrand en 1998 sur le pays de
RAP01255.pdf (PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles)
  • A%l-oo\ I i Rapport présenté par Mr Louis P A P E , Professeur Agrégé d'Histoire au Lycée de Rennes, sur les fouilles archéologiques de l'été 1962 au lieu dit Coatalec-Kérilien en Plounéventer (Finistère). l Autorisation du Ministère d'Etat chargé des Affaires Culturelles en
  • date du 30 juillet 1962. (Référence : DO M n° 542/62) Le site fouillé pendant l'été 1962 fait partie de l'important ensemble de ruines gallo-romaines connu sous le nom de Kérilien ou même d'Ocismor depuis les travaux de Miorcec de Kerdanet : Notice sur l'ancienne ville d'Qcismor
  • (Brest - 1829). Un rapport sur ce site a été fait en 1956 par Mr le Doyen Merlat, mais les fouilles ne purent commencer à cette époque ; c'est pourquoi, avec l'accord de Mr J. Bousquet, Directeur des - 2 - V Antiquités Historiques de Rennes, il fut décidé de faire une première
  • campagne durant l'été 1962 afin d'éviter la destruction de certains vestiges par les paysans. Les travaux ont consisté tout d'abord dans la poursuite de l'exploration des 50 hectares de la zone archéologique de Kérilien ; cette exploration nous a permis de compléter les observations
  • consignées dans le rapport de Mr Merlat en 1956. En interrogeant l'un des cultivateurs de Kérilien il fut possible à l'un de mes collègues, Mr Sanquer, Professeur agrégé d'Histoire au Lycée de Brest, de découvrir un objet du plus haut intérêt dont nous donnons une reproduction grandeur
  • naturelle : il s'a- git d'un ornement d'applique en bronze, très bien conservé, de 8 cm de diamètre, ajouré et qui devait être fixé par le centre à un objet en cuir. La partie centrale en net relief est savamment composée avec des arabesques : il s'agit d'animaux stylisés, peut-être
  • d'hippocampes. Cet objet qui doit être le premier de ce genre à être trouvé en Bretagne peut être daté de La Tène II ou de La Tène IH suivant l'avis des spécialistes consultés. L'objet a été découvert dans un champ de Kérilien par un cultivateur qui travaillait ; il ne nous a pas encore été
  • , situées au SudOuest de la zone archéologique, en bordure d'un ruisseau : ces parcelles forment un vaste hémicycle très régulier et assez peu conforme avec le relief de 1a région, en bas et au centre une butte couronnée d'arbres est manifestement artificielle et un mur de petit appareil
  • , très soigneusement construit avec des joints en ciment blanc, émerge de cette butte ; nous pensons qu'il pourrait s'agir des vestiges d'un théâtre, car le site est favorable et l'ensemble très vaste des ruines de Kérilien justifierait parfaitement l'existence d'un tel théâtre
  • fouilles fut consacrée à la mise au jour des ruines de la parcelle cadastrale n° 318, section A de Plounéventer, appartenant à Mr Simon, cultivateur. L ' é quipe des fouilleurs était composée de professeurs du Lycée de Brest et d'étudiants de Brest et de Rennes, une douzaine en tout, le
  • - d'ailleurs que la section Nord de cette butte sur 16 m x 25 m. Les travaux furent difficiles àcause de la masse des déblais et de la terre. Il est évident que nos observations ne sont que partielles puisque tout l'édifice n'est pas encore dégagé. Nous avons donc mis à jour, de part et
  • pièces possèdent des annexes plus ou moins dégradées et qui se prolongent vers le Sud, non encore fouillé. Les constructions sort toutes en petit appareil reposant sur un blocage ; le mortier est blanchâtre ou jaunâtre et on peut même observer quelques traces de r e jointement passé
  • au fer ; presque tous les murs sont construits avec un décrochement au niveau de la 2e ou 3e assise, mais le mode de décrochement varie suivant les deux pièces. En un seul endroit nous avons pu constater un appareil de gros blocs : à l'angle Sud-Est de la pièce Ouest. Et seule
  • révélé de3 mêmes dispositions dans les deux pièces ; un horizon inférieur argileux, un horizon moyen de 0, 35 m de vase grisâtre avec du charbon de bois et de nombreux tessons, un horizon supérieur de 0, 25 m d'épaisseur constitué au niveau des premières assises des murs d'un sol
  • jaunâtre formé de granit et de tuiles décomposées» enfin un horizon superficiel épais d'un mètre, formé de déblais : cailloux, pierres des murs effondrés, mortier, tuile§/de toiture, des tessons... e t c . . . Dans les deux bâtiments et dans le couloir-rue il nous a été possible de
  • de petits fragments de verre ; certains ornés et ciselés, de couleur variable (violet, vert, blanc). V : Des fragments d'amphore, surtout dans les couches profondes. VI : Des masses de tessons de poterie locale, rougeâtre ou grise, souvent ornée de dessins géométriques. VII : De
  • la poterie noire vernissée. VIII : Un très bon lot de poterie sigillée, venant dejia Grauf esenque et essentiellement de Lezoux (Période Trajan-Antonin). Certaines de ces poteries sont d'un type assez peu répandu. Malheureusement les signatures sont rares et deux fragments de
  • signatures sont actuellement à l'étude. IX ; Des monnaies, une dizaine au total, dont 8 bronzes, ceuE-ci ne sont pas tous lisibles et leur nettoyage n'est pas encore ter- - 6 - miné mais nous avons identifié pour le moment : 1 monnaie de Rome et Auguste - Autel de Lyon (10-3 ante) 1
  • monnaie d'Antonin le Pieux (145-161) 1 monnaie de Marc-Aurèle ( 166 ) 1 monnaie de Postumus ( 260-268) Il y a également un denier d'argent à l'effigie d'Antonin le Pieux (156-157) Et surtout nous avons eu la grande surprise de découvrir dans la pièce Est dans les déblais, au
  • dans des ruines gallo-romaines est attribuable à l'un des peuples de l'Armorique, Coriosolites ou Osismes et d'après l'avis autorisé de Mr J. -B. Colbert de Beaulieu aurait été frappée au début du premier siècle avant Jésus-Christ (vers 90 ante). La présence de cette monnaie d'un
RAP02839.pdf (PLOUEDERN (29). Leslouc'h : une longue occupation de la protohistoire au Moyen Âge. rapport de fouille)
  • Blanchet Caroline Hamon Xavier Hénaff Françoise Labaune-Jean Françoise Le Boulanger Théophane Nicolas Pierre Poilpré Hélène Seignac Carole Vissac Stéphane Jean Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 – 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. :02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr février
  • désignation 34 Résultats 41 1. Présentation générale 41 1.1 41 1.1.1 Cadre de l’opération Cadre de l’opération, objectifs et méthodologie mise en oeuvre 45 1.1.2 Objectifs de la fouille 46 1.1.3 Méthodologie mise en oeuvre sur le terrain 46 1.1.3.1 Le décapage 47 49
  • 1.1.3.2 1.1.3.3 La fouille L’enregistrement des données 49 1.1.3.4 49 1.1.4 Les différentes entités chronologiques 50 1.1.5 Le post-fouille : quelques remarques 53 53 1.2 1.2.1 Localisation et environnement Le cadre géographique et topographique du site 53 1.2.2 Le cadre
  • géologique et pédo-sédimentaire 58 1.2.3 Le cadre archéologique du site 61 2. Les analyses Une occupation du Néolithique moyen 61 2.1 61 2.1.1 La «fosse» 5/7 Les structures 61 2.1.2 La fosse 614 (Diag : 180-1) 61 2.1.3 La fosse 601 64 64 2.1.4 2.1.5 La fosse 599 La
  • fosse 405 64 2.1.6 La fosse 81 64 2.2 64 2.2.1 Présentation générale Le mobilier céramique néolithique (par Xavier Hénaff) 65 2.2.2 Technologie 65 68 2.2.3 2.2.4 Typologie Attribution chrono-culturelle et éléments de comparaison 71 2.2.5 Conclusion 71 2.3
  • L’industrie lithique taillée 73 2.4 Le macro-outillage (par Caroline Hamon) 77 2.5 Synthèse et discussion 78 3. Des fosses à «profil en Y-W» ou Schlitzgruben 79 3.1 79 83 3.1.1 3.1.2 La fosse 844 La fosse 839 Les fosses à profil en «Y-W» : leurs principales caractéristiques
  • 84 3.1.3 La fosse 750 85 3.2 Le mobilier associé 86 3.3 Éléments de datation 86 3.4 Discussion 89 4. Un vaste système fossoyé et un ensemble céramique de l’âge du Bronze 89 4.1 89 4.1.1 Le système fossoyé 89 4.1.1.1 Les fossés 96 4.1.1.2 Les interruptions
  • 103 107 4.1.1.3 4.1.1.4 Les fosses et les trous de poteau situés à l’intérieur du système fossoyé Le mobilier associé et les dates 108 4.1.1.5 110 4.1.2 110 4.1.2.1 Les fossés 112 4.1.2.2 Les structures associées ou à proximité du système fossoyé n° 2 113 114 4.1.2.3
  • 4.1.3 Les dates Le système fossoyé n° 3 114 4.1.3.1 Les fossés 116 4.1.3.2 Les interruptions 116 4.1.3.3 Les structures associées ou situées à proximité 116 4.1.3.4 116 117 4.1.4 4.1.5 L’enclos 1 Deux fossés parallèles Le système fossoyé n° 2 La céramique Un
  • quatrième enclos ? D’autres fossés protohistoriques ? 117 4.1.5.1 Le système fossoyé n° 5 120 4.1.5.2 Le système fossoyé n° 6 120 4.2 120 4.2.1 Quelques éléments céramiques chalcholithiques/Bronze ancien ? (par Xavier Hénaff) Présentation générale 120 4.2.2 Technologie 121
  • 4.2.3 Typologie 123 4.2.4 Attribution chrono-culturelle et éléments de comparaison 123 124 4.3 4.3.1 Le mobilier céramique de l’âge du Bronze (par Xavier Hénaff) Les formes 124 4.3.1.1 Méthodologie et présentation du corpus 127 4.3.1.2 Analyse descriptive 138 4.3.1.3
  • Description des formes 157 4.3.1.4 Les objets en céramique (par Xavier Hénaff et Théophane Nicolas) 158 158 4.3.2 4.3.2.1 Les décors Les techniques décoratives 159 4.3.2.2 164 4.3.3 L’organisation et la composition des décors Les techniques 164 4.3.3.1 La préparation des
  • pâtes et les inclusions 166 4.3.3.2 4.3.3.3 Le façonnage Couleurs et atmosphères de cuisson 4.3.4 4.3.4.1 Répartition spatiale du matériel Analyse des dépôts céramiques présents dans l’enclos 1 4.3.4.2 4.3.4.3 Interprétation des dépôts céramiques présents dans l’enclos 1
  • Conclusion 170 172 172 176 177 177 4.3.5 177 4.3.5.1 Synthèse (Stéphane Blanchet, Xavier Hénaff) L’assemblage céramique de Plouedern 180 4.3.5.2 L’assemblage céramique de Plouedern et l’âge du Bronze armoricain 187 4.3.5.3 L’assemblage céramique de Plouedern et les ensembles
  • normands attribués au 187 4.3.5.4 Complexe «Manche/Mer-du-Nord» L’assemblage céramique de Plouedern et les ensembles du Centre-Ouest 191 4.3.5.5 Quelques perspectives 195 4.4 195 4.4.1 Le macro-outillage (Caroline Hamon) Le mobilier lithique 196 4.4.2 L’industrie lithique
  • taillée 198 4.5 198 4.5.1 Élements de chronologie 200 4.5.2 Le système fossoyé de Leslouc’h 200 4.5.2.1 Nature et fonction du système fossoyé 207 4.5.2.2 Le système fossoyé intégré dans un ensemble plus vaste ? 211 5. 211 5.1 5.1.1 L’enclos Description des fossés
  • 213 5.1.2 Les aménagements internes 213 5.1.2.1 Les structures excavées 213 5.1.2.2 Un foyer et une fosse charbonneuse 213 5.2 5.2.1 211 214 Synthèse et discussion (Stéphane Blanchet, Pierre Poilpré) Une occupation du second âge du Fer Le mobilier céramique
  • (Françoise Labaune-Jean) Les lots des fossés d’enclos 216 5.2.2 Les découvertes ponctuelles 217 5.2.3 Les apports de la céramique de l’âge du Fer 217 5.3 Conclusion 219 6. Des fosses de chablis et des charbonnières protohistoriques et/ou antiques 219 6.1 219 6.1.1 6.1.2
  • 220 Les fosses de chablis La formation d’une fosse de chablis Fouiller des chablis : quel intérèt ? 221 6.1.3 Méthode d’étude mise en oeuvre 221 6.1.4 La datation des fosses de chablis 221 6.1.4.1 Les fosses antérieures au Bronze moyen 222 6.1.4.2 Les fosses de l’âge
  • du Fer et/ou de la période antique 229 6.2 229 6.2.1 Les principales caractéristiques 232 6.2.2 Élements de comparaison et discussion 233 6.3 Conclusion 234 7. Une importante occupation du Moyen Âge 236 7.1 237 7.1.1 Les charbonnières Le système fossoyé Les
RAP01885.pdf (CORSEUL (22). "rue de Gravel". dfs de diagnostic)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • Corseul révélée par la prospection aérienne, Dossiers du C.e.RAA., n° 4, p. 87-99 ; Langouét L. - Les Coriosolites, un peuple armoricain, de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, éd. C.e.R.AA., .Saint-Malo 1988, p. 104106, fig. 31. 3 site n° 22 048 065 AH, n° DRACAR 07119 créé
  • Institut National de RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES CORSEUL (Côtes d'Armor) Rue de Gravel (parcelles YH, n° 67 et n° 68) D.F.S. de sondages archéologiques 04/02 - 06/02/2003 (Arrêtés n° 2002-154 et 2002-155) Sous la direction de Gaétan Le Cloirec avec la collaboration
  • Zone : x1 = x2 = x3 = y1 = y2 = y3 = YH.67 etYH.68. IDENTITE DE L'OPERA TION Arrêtés n° 2002-154 et 155 en date du 08/11/2002 TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan Nature : sondages Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Propriétaire du terrain : Mme Legrand
  • ou les parcelles concernées par l'opération) Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Antiquité gallo-romaine. - Vestiges immobiliers : fossé, fosses, trous de
  • poteau. - Vestiges mobiliers : céramique, bronze, fer, verre. COMMENTAIRE : réseau de fossés parcellaires. LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt archéologique de Rennes, des fonds documentaires : SRA Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier
  • ) : - REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2003 AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) : Françoise Labaune TITRE : CORSEUL, Côtes d'Armor, Rue de Gravel (parcelles YH, n° 67 et n° 68). Sous-titre :DFS de sondages archéologiques Nombre de volumes : 1 nbre de pages
  • : 16 nbre fig. : 14 nbre planches. : - SOMMAIRE Générique — 1. Cadre de l'opération . _P- 4 1.1. Contexte administratif et technique P- 4 1.2. Environnement archéologique : 1.3. Méthodologie 2. Résultats 2.1. Les vestiges 2.2. Le mobilier 2.3. Observations 3
  • . Conclusions P- ^ P- 4 P- 4 P 5 P- 5 . . P 6 P- 6 —P- ^ Liste des figures : Fig. 1 Fig. 2 Fig. 3 Fig. 4 Fig. 5 Fig. 6 : : : : : : localisation des parcelles sondées dans le bourg de Corseul. localisation des parcelles dans le cadastre actuel. localisation des parcelles dans
  • la ville antique. plan général des sondages et des structures archéologiques reconnues. mobilier mis au jour. superposition des vestiges repérés en sondage et des indices relevés en prospection aérienne. 2 GENERIQUE Intervenants : Gaétan LE CLOIREC (I.N.R.A.P., chargé d'études
  • : Madame Frédérique LEGRAND (6 rue du Moulin 22250 BROONS). Parcelle YH.68 : Madame Annick DELANOË (19 rue de Montafilan 22130 CORSEUL). 1. Cadre de Vopération 1.1. Contexte administratif et technique Les parcelles YH.67 et YH.68 sont situées dans la partie sud-ouest du bourg de
  • Corseul (fig. 1). Elles résultent de la division d'un champ qui s'étend sur le versant occidental de la colline sur laquelle est implanté le village1. Les deux terrains se trouvent dans la partie haute du relief à un endroit où la pente est très peu marquée. La première parcelle mesure
  • 1500 m2 alors que la seconde atteint 959 m2 (fig. 2). Un projet de construction d'une maison individuelle ayant été déposé dans chacun des terrains, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a prescrit une série de sondages préalables. Ces travaux avaient pour but de
  • reconnaître l'existence et l'état de conservation d'éventuels vestiges archéologiques. Nous sommes effectivement ici en limite de la ville antique de Corseul/Fawu/w Martis, ancienne'capitale gallo-romaine des Coriosolites. 1.2. Environnement archéologique Les survols aériens entrepris par
  • notre intervention sans que nous puissions interpréter le type de vestiges enfouis (fig. 3). Les prospections de L. Andlauer ont précisé les observations de L. Langouët pour les parcelles qui nous intéresse particulièrement. Ces observations sont recensées dans la carte archéologique
  • en tant qu'enclos indéterminé*. Plusieurs sondages et surveillances de travaux ont été réalisés à proximité par H. Kerebel entre 1994 et 1996. Ces interventions étaient toutes liées à la construction de maisons individuelles. Les deux opérations les plus proches ont été négatives
  • (maison Delanoë 1994 et maison Cordier 1996). Aucune anomalie topographique n'apparaissait dans les parcelles YH.67 et YH.68 qui font partie d'une vaste prairie où du maïs a jadis été cultivé. Une reconnaissance du terrain a seulement permis de constater la présence de petits fragments
  • un topographe pour relever les sondages et traiter l'information. Comme les deux terrains se distinguaient par un simple bornage au moment de notre intervention, nous avons réalisé nos tranchées en considérant qu'il s'agissait d'une même parcelle. Les implications des
  • propriétaires sont, de toute façon, très proches puisque Madame Delanoë est la mère de Madame Legrand. Pour simplifier les procédures administratives, la première a signé les procès-verbaux de mise à disposition et de fin de chantier pour les deux lots. Quatre tranchées ont été réalisées au
  • moyen d'une pelleteuse de 20 t équipée d'un godet lisse de 2 m de large. La première a été amorcée au-delà de la limite nord de la parcelle YH.68 à la demande de Madame ' les parcelles 69 et 70 correspondent au reste du champ. Langouét L. - La structure de la ville gallo-romaine de
  • le 09/11/1992 mis à jour le 05/05/1993. 2 4 Delanoë, également propriétaire du terrain contigu. A cet endroit, le lot YH.70 forme effectivement une enclave dont le potentiel archéologique pouvait être facilement évalué de cette façon. L'orientation des tranchées suit
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • de la Bibliothèque nationale ne répertorie aucune émission vénète (Muret et Chabouillet 1889), l’atlas de monnaies gauloises attribue quelques émissions à ce peuple (La Tour 1892), notamment les exemplaires de type LT XXII 6667 (classe III de J.-B. Colbert de Beaulieu), 6720
  • connue essentiellement par le dépôt d’Amanlis dans lequel 6 exemplaires ont pu être identifiés parmi le lot conservé du musée de Bretagne (voir infra). Au XIXe siècle, les monnaies de cette série ont été successivement attribuées aux différents peuples de l’Armorique (voir Colbert de
  • Par Yves Menez octobre 2014 avec la collaboration de Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Cribellier Christian Christian Cribellier Damien Le Youdec Damien Le Youdec Erwan Bourhis Erwan Bourhis Hervé Paitier HervéBesombes Paitier Paul-André
  • de Saint-Aubin-du-Pavail et de Pirésur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Piolaine sous la direction de Par Avec la collaboration de Laurent Aubry Pierre Poilpré Sylvia Nieto-Pelletier Yves Menez Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Christian Cribellier Damien Le Youdec Erwan Bourhis
  • Circonstance de la découverte Contexte géographique et archéologique de la découverte Les moyens mis en œuvre L’intervention archéologique Résultat Conclusion sur l’intervention archéologique Etude préliminaire du dépôt monétaire gaulois de Piolaine, Saint-Aubindu-Pavail (Ille-et-Vilaine
  • ), 1087 exemplaires en billon Introduction Catalogue synthétique Monnaies attribuées aux Vénètes : 452 ex. attribuées aux Riedons : 455 ex. Monnaies de la série « à l’octopède » : 178 ex. Type hybride Vénètes/Riedons : 2 ex. Quelques éléments d’iconographie monétaires Les exemplaires
  • en billon : un alliage argent-cuivre Catalogue de coins et accidents de fabrication Catalogue de coins : premières observations Surfrappe Le dépôt de Piolaine et les dépôts de billon armoricain Mode de constitution et datation de l’enfouissement du dépôt : Premières approches
  • Conclusion et perspectives de l’étude du dépôt Bibliographie indicative Le dépôt gaulois d’Amanlis : Un illustre voisin à interroger Recherche de l’emplacement du dépôt monétaire d’Amanlis Examen critique de la bibliographie scientifique Des recherches complémentaires décevantes mais
  • utiles Les fonds privés et muséaux Hypothèses sur l’emplacement de la découverte du dépôt gaulois d’Amanlis Conclusion Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis et les dépôts numériquement importants dans le nord-ouest de la France Sur l’importance supposée du dépôt monétaire d’Amanlis
  • 51 54 54 54 59 66 66 16.2 17 18 19 Le dépôt monétaire d’Amanlis, conséquence de la conquête romaine ? Conclusion Sources manuscrites Bibliographie III Inventaires techniques Catalogue de présentation d’un échantillon de monnaies du dépôt monétaire de « Piolaine » à Saint
  • -Aubin-du-Pavail (35) Inventaire des figures Inventaire des photos I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • géographiques et Numéro de l’arrêté 2013-042 altimétriques selon le système national de référence (RGF 93, __________________________ Opérateur d’archéologie Lambert 93 CC48) INRAP Grand-Ouest X : 1366444 Y : 7213105 Z : 66 m NGF ______________________ Dates d’intervention sur le terrain Du
  • ________________________________________________________________________________________________________________________ INTERVENANTS Équipe de Fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, INRAP Grand-Ouest Chargé d’opérations et de recherches fouille Paul-André Besombes, DRAC/SRA Bretagne Conservateur du patrimoine fouille
RAP00966.pdf (RIEUX (56). le château. rapport de fouille programmée)
  • RIEUX (56). le château. rapport de fouille programmée
  • Rieux au sommet de la politique française des Ducs X - Jean IV de Rieux, le "vendu aux Français" XI - Le peuple du Comté : qui est-il ? XII - Eclatement de la famille de Rieux et de leurs possessions. — Annexes. Note sur les fouilles de la station romaine de Rieux-Fégréac par
  • Blason do.A AZsLgnmsu de. R-teux [igtiML de. RI eux) La campagne de fouilles s'est ouverte cette année au sommet de la butte médiévale sur laquelle sont encore visibles les ruines du château des seigneurs de EIEUX. Suite à une prospection magnétique, nous avons entamé les
  • amener une meilleure compréhension de l'évolution historique du site. Le mobilier découvert se compose essentiellement de tessons de poterie de nature commune et grossière dont certains ont pu être recollés. Nous tenons à remercier : Monsieur ROUXEL Joseph, Maire de Rieux et
  • Conseiller Général Monsieur LE MENER, ingénieur de l'Equipement du Morbihan les élèves de Seconde AB2 du Lycée de Redon, et leurs professeurs. MAIRIE de RIEUX Le MORBIHAN 56350 Allalre Téléphone (99) 71.09.52 ATTESTATION valant AUTORISATION JE SOUSSIGNE, Monsieur Joseph ROUXEL, Maire
  • de la Commune de RIEUX, Conseiller Généra1. AUTORISE en madite qualité de Maire, Monsieur Tugdual RUELLAN, demeurant à REDON (35), rue du Calvaire, à entreprendre des travaux de fouilles archéologiques sur le site du Château de RIEUX, figurant au plan cadastral rénové de ladite
  • commune, section AR, n° 25A charge par lui d'en informer la municipalité, propriétaire du terrain, quant au résultat de ses recherches. Fait à RIEUX, pour valoir ce que de droit, Le 20 no^aïubre 1980 - PRESENTATION DU SITE PRESENTATION DES ACTIVITES 1981 RESULTATS DES FOUILLES 1981
  • PERSPECTIVES 1982 Les ruines du château sent situées à 500 métrés à l'Est du Bourg de Rieux. Entouré sur les trois-quart de son périmètre par les marais, il permettait de surveiller toute la vallée de la Vilaine entre Redon et Théhillac , l'un au Nord, l'autre au Sud. Le château est
  • construit sur un promontoire probablement naturel dont la matière géologique semble granitique. Le site du château de Rieux est classé. Il appartient à la commune, la parcelle à une surface de 1 ha 98 a 37 ca. REALISATION D'UNE EXPOSITION Cette exposition présente le résultat
  • Pays de Vilaine, à partir des Archives Départementales (Morbihan, Ille-et-Vilaine, Morbihan) et de documents personnels. La réalisation de l'exposition s'inscrivait dans le cadre du Plan PACTE (10 %) du Lycée de Beaumont de Redon (classe de Seconde) Elle a été sélectionnée parmi
  • les meilleures réalisations scolaires de Franc et de ce fait présentée au Palais de la Découverte à Paris du 18 au 21 Juin. RENCONTRES 81 PALAIS DE LA DECOUVERTE REDON 35000 Lycée BEAUMONT, Classes 2ABII, ABIII,1G1, TG1 ENVIRONNEMENT 18-21 JUIN ® MM. MORIN, SERENDOUR Rieux
  • est un petit village de la Bretagne intérieure, situé au bord des marais de la Vilaine. Sur ces marais se dresse un promontoire qui fut dès l'antiquité jusqu'à Richelieu, une place forte contrôlant une des entrées de la Bretagne. Les élèves du lycée Beaumont de Redon creusent et
  • fouillent depuis un an dans les ruines du château qui s'élèvent sur ce promontoire.Les objets exposés vous donneront une idée de nos travaux. Au delà d'une visite à notre stand, vous pouvez toujours en faire une autre sur le lieu des fouilles pendant la première quinzaine de juillëfc, si
  • le coeur vous en dit... ETAMPES 91150 Collège GUINETTE, Classe de 3ème,CPPN, 5ëme ENVIRONNEMENT Mme JANSEEN La Juine, rivière de l'Essonne: 1/ Etude hydrographique et géologique de la vallée de la Juine. Réalisation d'une maquette topographique et d'une coupe géologique. 2/ Le
  • rôle de la Juine dans l'activité de l'Essonne : - historique, - présentation d'une maquette de moulin à eau, - les temps modernes présentés par un vivarium et une cressonnière. REALISATION D'UNE BROCHURE .Jean-René MARSAC (maîtrise d'Histoire), membre de la Commission Archéologie
  • du Groupement Culturel, a réalisé une synthèse des nombreux documents trouvés en archives. "LES RICHES HEURES DE RIEUX" retrace brièvement l'histoire de Rieux, de la période gallo-romaine à la Révolution de 1789, sous les chapîtres suivants : I - L'occupation romaine II - Le Haut
  • Moyen-Age III - Le Château de Rieux : un pouvoir .qui s'affirme en Bretagne IV - Rieux, un fief breton de premier plan V - Les Rieux dans le Parti français VI - Le traité d'Aucfer VII - Des grands seigneurs, de grands militaires VIII - Les Trinitaires et le Couvent de Rieux IX - Les
  • Monsieur Léon Maitre. LES RICHES HEURES DE RIEUX Histoire Brève de la Période Gallo-Romaine à la Révolution de 1789 ACTIONS DE SENSIBILISATION ET D * INFORMATION - Présentation de l'exposition "ALETO" réalisé par le Musée de Bretagne de Rennes et le Centre de Recherche d'Alet, du
  • -end du 6 - 7 et 8 Juin 1981 Semaine du 16 au 16 Mai 1981, avec le Lycée de Redon Semaine du 22 au 26 Juin 1981, avec le Lycée de Redon Du 1er au 15 Juillet 1981 (grand chantier de bénévoles) RESULTAT DES FOUILLES _ Suite à la prospection magnétique effectuée par Mr Langouët et
  • suite aux résultats des différents sondages, nous avions choisi cette année de centrer nos recherches à l'angle Nord-Ouest du Château. Nous avons ouvert les carrés suivants (voir plan) : H 9 — I 9 - I 8 - J 9 - J 8 - J 7 - J 6 - J 5 K7-K6-K5. Sur l'ensemble de la surface fouillée
  • , nous avons dégagé plusieurs substructions. Dans J 9 , nous avons poursuivi le dégagement du mur découvert l'an passé dans le puits-pilote. Ce mur, orienté Nord-Sud, et parallèle à la muraille Ouest du Château, traverse le carré et semble rejoindre le mur de même appareil, dégagé en
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSUXE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 MARSILLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p., LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • COPPENS Y., BSPM 1954, Inventaire des stations d'augets du Morbihan. A. de B., LXI (2) DAIRE M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de I' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 DANET A., 1955, Monographie historique d'Arradon, 238 p. FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
RAP00156.pdf (AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.)
  • archéologique 56-1-02-007-001 n° 3 de Monsieur Le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne. Recherches effectuées par le CENTRE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU MORBIHAN : C.E.R.A.M. j La fouille a été effectuée par le Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du
  • Morbihan (C.E.R.A.M. ). Les fouilleurs permanents : . Alain TRISTE . Monique THUREAU . Pierre BARA . Patrick LEROUX . Kaël NASLAIN . Xavier MOUTET - Plans, Nivellement et Photographies. Alain TRISTE - Le mobilier découvert est entreposé au dépôt de fouilles de VANNES - Morbihan
  • - Les sondages réalisés "Chapelle Saint-Esprit" à AURAY ont été effectués à la demande de Monsieur l'Architecte en Chef des Monuments Historiques, avec l'accord de Monsieur le Directeur des Antiquités Historiques. L'intervention est motivée par les travaux de restauration envisagés
  • sur cet édifice de la fin du XlIIème siècle. On lira ci-après le résumé de l'histoire de cette église et les vitissitudes qu'elle a connu«depuis la révolution. Quelle est doncl'histoire de la caserne Duguesclin ? ment qui s'en rapprocherait le plus serait, d'après les
  • architectes des Monuments Historiques, le palais des Papes à Avignon. Elle se caractérisait par des contreforts légers, sans . arcs-boutants, des ogives . énormes (3m sur 9). la plus grande étant celle du bout de la nef (6m sur 12m). La charpente, encore en bon . I état est une véritable
  • - .'• . nament entreprises par une équipe de bénévoles de Vannes pour mieux connaître les extérieurs de la chapelle. Nous y reviendrons ces jours prochains.. '-; . . Bien sûr. à l'origine, les mansardes, les fenêtres et tout l'imbroglio de salles intérieures n'existaient pas. En 1834, un
  • d'hier ; Vauban » (d'où te style 17è des elle est le fruit, si l'on peut dire;; d'un long enchaînement d'événe-, escaliers, couloirs, salles etc.). Egliss du Saint Esprit à Àiray tC. de Fréminvillel dans son état primitif Oui, au cours de sa longue hismants nationaux — et déjà
  • internatoire, la chapelle du St-Esprit a vestiges très anciens de notre patrid'aménagements en caserne qui la tionaux — sur des siècleSv ■ .. connu maintes vicissitudes. Longmoine alréen. Les monuments les" dénature, complètement pourri Car cette* caserne » date de la plus marquants de
  • notre histoire temps ■ établissement hospitalier d'ailleurs et rongé pat la vermine ; fin du 13è siècle. A l'origine, elle très riche en événements d'Imporrétablir les ogives ; effacer fenêtres était la chapelle — aux dimensions, civil, militaire," hôpital - dWahts, et mansardes, et
  • lui rarldre toute sa dirigé successivement par les cher tance ont tous été détruits : le chârespectables + 40 m de long et 12 vallers du St-Esprit, des moines-, le teau (par négligence ou jalousie de grandiose nudité intérieure. -. m de large et d'une hauteur qui la clergé séculier
  • a concurrence de pense, « bien national » à la révoluNotre-Dame sur la plaine dont les — de la « Commanderie de l'ordre 75 % des dépenses, ce qui est vraition. Ce fut le début de sa décavitraux et la flèche étalent merveilhospitalier du St-Esprit (fondé dans ment une occasion exceptionnelle
  • . les et qui servait d'amer aux dence. On y fit s'y installer tour à les années 1180 à Montpellier par tour un dépôt d'artillerie, une A quoi servira-t-elle ensuite ? la bateaux ; le cloître (détruit à la un Monsieur Guy dont on Ignore auberge, une caserne militaire, puis révolution
  • ) ; l'église de la CharCommission Culturelle Municipale tout). Très rapidement, l'établissese pencha déjà sur. la question ; plus récemment lé collège technitreuse incendiée en 1967 par ment prit un essor, considérable • plusieurs projets sont à l'étude. De que (qui deviendra le LEP
  • transféré l'orage ; Il ne reste plus guère que C'est, en effet à Auray, que les à Brech), la caserne des pompiers, toute façon, la restauration durera le fsmeux pont de St-Goustan relaAssemblées Générales de I' Ordre tivement récent et... la « caserne des années, et reposera sur de et le
  • siège social de multiples assose réunissaient dès le 14è siècle ; nombreux exercices budgétaires : DuGuesclin ». ciations culturelles, sportives, on y venait de tous les coins de bon espoir- pour beaucoup de corps syndicales ou autres peu à peu reloC'est pourquoi tous les amis du
  • France et d'Europe. Ce qui explique de môtiars, qui . y trouveront un gées dans de nouveaux locaux : vieil Auray et particulièrement la les ambitieuses dimensions de chantier particulièrement passion' municipaux. .'. ■ .! ' -. ' municipalité ont à cœur de la rescette (t chapelle
  • Morbihan des 1er et 2 janvier faisait part à sas lecteurs d'un communiqué de la mairie annonçant aux Alréens le classement au titre des monuments historiques de - l'imposant monument connu sous le nom de « caserne Du Guesclin » d'un des- plus vieux quartiers d'Auray. qui abrite un peu
  • tout sauf... des militaires. Beaucoup d'AIréens ignorent encore — malgré de nombreux écrits à ce sujet — 'qu'elle était, A l'origine, une église : témoin les restas d'ogives gravées dans les murs; « gravées»..car elles, ont été bouchées et recreusées de fenêtres. On peut dire que
  • (voir plan d'ensemble). Un seul a pu être effectué à l'intérieur de l'édifice qu'encombrent encore les ateliers et installations de la municipalité. Les mesures de nivellement sont prises à partir du niveau 0 qui est le dallage intérieur d'origine de l'édifice dans sa partie Est
  • (voir plan général). Toutes les cotes figurant au plan sont indiquées par rapport à ce niveau 0. 1") SONDAGE (A-H) Photographies 2.3.4.5. A l'extérieur, au pied du contrefort grand arc, se prolonge accès aux combles, recevant la poussée du un escalier construit postérieurement
RAP03283 (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC des Vairies, Les Croisés : un établissement rural gaulois en milieu humide. Rapport de fouille)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC des Vairies, Les Croisés : un établissement rural gaulois en milieu humide. Rapport de fouille
  • L’implantation de cet établissement en zone humide a conduit à la mise en place de systèmes hydrauliques originaux dans les fossés, visant à la fois à créer des réserves d’eau, à drainer et à contrôler les débits d’eau.Les réserves d’eau sont crées au plus près des bâtiments ou
  • des zones d’activités différenciées témoignant ainsi du besoin d’avoir cette ressource à disposition. Les activités mises en évidence sur le site ne sont pourtant pas forcément celles traditionnellement évoquées comme étant particulièrement consommatrices d’eau puisqu’aux Vairies
  • ce sont essentiellement la transformation des céréales, le tissage et beaucoup plus ponctuellement la métallurgie qui peuvent être suggérées par le mobilier. La très bonne conservation des matériaux organiques a également permis la découverte de nombreux bois d’architecture. Par
  • la richesse de son mobilier et son implantation en milieu humide, le site des Vairies constitue un établissement rural du second âge du fer original et porteur de nombreuses informations. Elles viennent compléter celles, nombreuses, déjà acquises sur les sites de cette période en
  • Bretagne tout en enrichissant le corpus encore sous-représenté des habitats implantés en fond de vallée. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Un établissement rural gaulois en milieu humide
  • et des zones d’activités différenciées apparaissent. - Moins d’un siècle plus tard, les limites de l’enclos périphérique s’agrandissent encore. L’assèchement du cours d’eau permet à l’occupation de se développer sur l’autre rive avec la création d’un enclos de partition interne
  • établissement rural gaulois en milieu humide, ZAC des Vairies, Les Croisées (Vol.2), Saint-Sauveur-des-Landes, Ille-et-Vilaine, bretagne Sujets et thèmes Bâtiment Hydraulique Habitat rural Maison Fosse Artisanat Le site des Vairies à Saint-Sauveur-des-Landes a fait l’objet d’une fouille
  • , Ille-et-Vilaine, Saint-Sauveur-des-Landes, ZAC des Vairies, Les Croisés Sandra Sicard Chronologie âge du fer La Tène époque contemporaine Rapport de de fouille ZAC des Vairies, Les Croisés, un établissement rural gaulois en milieu humide Inrap Grand Ouest Juillet 2016
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • établissement rural gaulois en milieu humide Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Sauveur-des-Landes, ZAC des Vairies, Les Croisés avec la collaboration de Sandra Sicard D. Barbier-Pain V. Brisotto J. Cavanillas A.-F. Cherel M. Depardieu N. Garnier B
  • Radiographie n°1 11 Radiographie n°2 12 Radiographie n°3 13 études Spécialisées 13 1 Etude du macro-outillage (V. Brisotto) 29 2 Etude xylologique (D. Pousset, C. Locatelli) 95 3 Les mobiliers en terre cuite (M. Depardieu) 185 4 Observations et analyses des torchis cuits
  • macro outillage 355 Inventaire du petit mobilier lithique 356 Inventaire des bois 362 Inventaire du métal 3 II. Résultats 6 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Sauveur-des-Landes, ZAC des Vairies, Les Croisés II. Résultats Annexes Annexes
  • Court, Miami, Florida 33155 • Tel: (305)667-5167 • Fax: (305)663-0964 • Email: beta@radiocarbon.com 50 7 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Sauveur-des-Landes, ZAC des Vairies, Les Croisés Datation radiocarbone n°2 CALIBRATION OF RADIOCARBON AGE
RAP00577.pdf ((35). déviation de la rn137 entre Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine et le Vieux-Bourg. rapport de prospection et de sondage)
  • (35). déviation de la rn137 entre Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine et le Vieux-Bourg. rapport de prospection et de sondage
  • FRANÇAISE n° 3. - La Prospection magnétique Paysage et peuplement. A. FERDIERE. - Les campagnes en Gaule romaine, Tl, éd. Errance, collection Les Hespérides, 1988. L. LANGOUET. - Les Coriosolithes - Un peuple armoricain, C.E.R.A.A., 1987. L. LANGOUET et M. -Y. DAIRE
  • R. N. 137 -RENNES -SAINT-HALO PROSPECTION — - SONDAGE DEVIATION DE LA ROUTE NATIONALE ENTRE CHATEAUNEUF D'ILLE ET VILLAINE ET LE VIEUX BOURG (35 -22). Françoise GOUPIL Damien LEROY DIRECTION DIRECTION DEPARTEMENTALE ANTIQUITES EQUIPEMENT (35) BRETAGNE SOMMAIRE
  • INTRODUCTION METHODOLOGIE BILAN SCIENTIFIQUE DES SONDAGES * Commune de MINIAC-MORVAN (Ille-et-Vilaine) - Le Rocher Pleureur - Saint-Grégoire - Le Vieux Bourg - Le Clos Lebeau Annexe scientifique des sondages * Commune de PLEUDIHEN-SUR-RANCE (Côtes-du-Nord) - La Touche Porée - La Poterie
  • - Le Chemin Bleu - Les Quatre Chemins Annexe scientifique des sondages CONCLUSION ANNEXES LES CHIFFRES DE L'OPERATION LISTE DES CLICHES BIBLIOGRAPHIE Le projet d'aménagement - sous forme de déviation - entre LE VIEUX BOURG et CHATEAUNEUF D ' ILLE-ET-VILAINE a fait la preuve au
  • - de sauvegarde du patrimoine archéologique confronté aux grands travaux. Après avoir noté les sites archéologiques dans l'environnement du tracé répertoriés sur la Carte Archéologique, région par les prospecteurs du C.E.R.A.A. Loïc LANGOUET, restait à faire cette sous la
  • Antiquités de Bretagne et financée par la Direction Départementale de l'Equipement. prévu une prospection au sol, des anciens plans une étude des clichés I.G.N., cadastraux de l'intégralité du Il était un examen tracé et une intervention en sondage sur les zones en déblais
  • N°1116 est MINIAC-MORVAN Situation des sites connus à proximité du tracé. 4t zones sondées ♦ site gallo-romain 0 site préhistorique «• voie gallo-romaine ( C.E.R.A.A. METHODOLOGIE Le premier travail a consisté en une approche archivistique : - étude des micro-toponymes et
  • archéologiques mis au jour dans les tranchées et une orientation dans le choix des sondages. Ce travail permet également d'estimer à leur juste valeur, les indications d'archives fournies par les micro-toponymes lorsqu ' ensuite nous les confrontons aux données des sondages. Il
  • faut noter que tout cet aspect de notre travail n'a pas, dans le cas présent, apporté d'informations réelles et nouvelles. prédominance de toponymes d'origine médiévale, clos, croix, la basse cour, le champ de la motte, sur tout le tracé la motte, Une : le le champ de la
  • courtoisie de rigueur) , (bien que nous a nous permis ayons été munis des de récolter quelques témoignages non négligeables pour la connaissance du terroir. L'étape suivante de notre travail nous a amenés à effectuer des sondages à la pelle mécanique sur les zones en déblais
  • , sondages basés sur un certain nombre de choix que nous justifierons et que nous saurons critiquer : * Le choix d'un tracto-pelle à godet lisse, de curage de 1,20 m de large, qui nous a permis de travailler dans des conditions maximales de lisibilité et de travail de relevé en
  • tranchées. . Le godet lisse ne nécessite pas obligatoirement un nettoyage, pour pouvoir lire le terrain. . Le nettoyage des stratigraphies, afin de les lire et de les relever, est nécessaire quelque soit l'engin utilisé. . Les déblais ont été déposés juste en bordure de la tranchée, ce
  • qui limitait les dégâts occasionnés aux cultures tout en ayant l'inconvénient de voir parfois la terre retomber dans la tranchée. . Une des limites de l'usage d'un tel godet se présente en milieu forestier où les racines et les souches sont parfois plus résistantes que la lame
  • du godet. * Le choix de sondages non destructifs, s 'arrêtant au sommet des niveaux archéologiques et permettant sans problème d'effectuer des relevés, nous laissent, si besoin est, la possibilité de fouiller certaines structures afin d'affiner l'évaluation tout en
  • enregistrant, avec la méthodologie habituelle, le mobilier mis au jour - dans le cas l'archéologue de des l'ouverture données d'un chantier, recadrables avec de le fournir site à après décapage ; - d'éviter la présence de "tranchées-phares" sur les clichés généraux de
  • chantier. * La volonté initiale d'implanter les tranchées-sondages en continu au milieu du tracé s'est vite heurtée à autant de contraintes de terrain - morphologie des parcelles, - accessibilité, - topographie contraignante, - milieu forestier difficile à appréhender du fait
  • , topographiquement à risques (rebord de plateau, crêtes, ou cuvettes. ..) nous ont fait multiplier les sondages, de même que sur les parcelles dont la prospection au sol (ou autres éléments de recherche) avait révélé des vestiges. Une des contraintes éprouvées sur ce travail est l'absence
  • de piquetage du tracé par les services de la Direction Départementale de l'Equipement, absence qui, dans le cas d'interventions multiples sur une parcelle et aussi en milieu forestier, nous faisait craindre de dépasser l'emprise du tracé avec toutes les conséquences connues
  • . L'existence temporaire, de certains travaux (ouvrages d'art, voirie ...) effectués bien en amont des travaux constitue également certaines limites à notre travail. Quels que soient les points positifs de la méthode appliquée, il ne faut pas nier que, face à des sites mineurs, ou
  • réunir sur un recto- verso un bon nombre de données. COMMUNE DE MINIAC-MORVAN (ILLE-ET- VI LAINE) BILAN SCIENTIFIQUE DES SONDAGES COMMUNE DE MINIAC-MORVAN (Ille-et-Vilaine) Saint-Grégoire Le Rocher Pleureur (site inconnu) Parcelles G 576, G 715, G 895 et G 897 6 tranchées. La
RAP01204.pdf (VISSEICHE (35). la basse chaussée. tracé de la voie antique Rennes/Angers. rapport de sondage)
  • Infrastructures. I - La Voie romaine R E N N E S - A N G E R S département : bref rappel des connaissances dans le Notre connaissance de cet axe majeur pour le peuple des Riedones dans l'Antiquité est encore très aléatoire. Elle repose d'une part sur le document certes exceptionnel mais
  • DE VISSEICHE - R.D. 463 Avec le concours de la Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 1204 1 VISSEICHE "La Basse Chaussée" (Ille-et-Vilaine) Diagnostic
  • archéologique d'un tronçon de la voie romaine RENNES-ANGERS La Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et- Vilaine a informé le 12 mars 1992 le Service Régional de l'Archéologie d'un projet d'aménagement de la R.D. 463 entre VISSEICHE et L A GLERCHE-DE-BRETAGNE
  • . L e Service Régional de l'Archéologie a alors demandé la réalisation d'un diagnostic archéologique, l'emprise du projet recoupant l'axe présumé de la voie romaine RENNES-ANGERS (fig. 1). L'opération, qui s'est déroulée les 19 et 20 octobre 1994, a été dirigée par A. V I L L A R D
  • , Conservateur, avec la collaboration de L. PERES et F. MONNIER, objecteurs de conscience au Service Régional de l'Archéologie. L e décapage de la terre végétale a été exécuté à l'aide d'une pelle mécanique mise à disposition par le maître d'ouvrage, la Direction des Routes et des
  • cependant très imprécis qu'est la "Table de Peutinger", copie médiévale d'un itinéraire du monde romain daté du Iïïè siècle après J.-C. (fig.2). Sur la voie de CONDATE à JULIOMAGUS, à 16 lieues de RENNES (environ 35,5 km), un relais figure sous le nom de VICUS SEPIA, identifié comme
  • étant le bourg actuel de VISSEICHE. D'autre part, si certains tronçons de la voie ont été bien repérés, le reste de son tracé est hypothétique. Une étude récente, qui fait le point des connaissances, montre bien que les données utilisées pour localiser la voie antique reposent
  • rarement sur le "terrain", que ce soit sous forme de relevés d'une voirie bien conservée et indubitablement gallo-romaine, comme c'est le cas dans la Forêt de la Guerche, ou de sondages archéologiques lors de travaux divers (MEURET J.-C., 1993, p.210-228). Les sondages sur cet axe sont
  • peu nombreux (4) et montrent parfois la difficulté à identifier ce type de vestiges de manière certaine. En effet, à D O M L O U P par exemple, il ne restait rien de la structure de la voirie, exceptés les fossés de bordure ; la plupart des matériaux ayant servi à constituer la
  • déviation de N O U V O I T O U (R.D. 34 - R.D. 234), a été utilement complété par la coupe due aux travaux routiers où ce qui apparaissait de manière très ténue lors de l'intervention archéologique devenait beaucoup plus lisible. La présence d'un fragment de tuile romaine dans le remblai
  • de la voie confirmait d'ailleurs l'attribution chronologique de cette structure ( V T L L A R D A., 1994). Dans la commune de V I S SEICHE, la tradition situe le tracé de la voie romaine sous l'actuelle RJD. 463 : elle traverserait donc le bourg, ancien vicus gallo-romain dont
  • nous ne connaissons quasiment rien, puis franchirait la Seiche en ligne droite et emprunterait, en obliquant légèrement vers le sud, le C.V. n°104 vers la Basse et la Haute Chaussée, toponymes caractéristiques. Une autre hypothèse propose un cheminement différent, en passant par le
  • gué du Vieux Moulin, au sud de VISSEICHE ( M E U R E T J.-C., p.215). Cet itinéraire pourrait correspondre à une variante. Avant l'intervention archéologique, deux faits venaient semer le doute sur l'identification du C V n°104 comme tracé de la voie. En premier lieu, il recoupe un
  • romaine pour les mêmes raisons que celles avancées pour le C V n°104. Devant l'impossibilité de localiser le tracé antique avec précision et l'importance d'un tel vestige, il a donc été décidé de mettre en place un diagnostic archéologique. II - Méthode et résultats du diagnostic
  • archéologique Sur place, le propriétaire du terrain nous a rapidement informé de l'existence d"'un mur" qui l'empêchait de labourer ses champs entre la R.D. 463 et La Basse Chaussée, selon un tracé correspondant de toute évidence à la chaussée antique (fig.4). Trois tranchées ont été
  • creusées à la pelle mécanique, parallèlement à l'axe présumé de la voie, à l'intérieur de l'emprise des travaux routiers (fig.4). H n'a été procédé qu'à un simple décapage de la terre végétale, afin de mettre au jour les niveaux archéologiques sans les détruire. Un nettoyage manuel
  • ainsi que deux sondages ponctuels, très limités, ont ensuite été pratiqués L'épaisseur des niveaux archéologiques n'a donc pas pu être évaluée. Cette technique a été mise en oeuvre pour une question de temps, et surtout pour éviter de détruire les couches archéologiques - en
  • effectuant par exemple une coupe à l'engin jusqu'au substrat - là où il aurait été judicieux de les conserver pour une fouille extensive. Il est en effet rapidement apparu que l'état de conservation de la voie était suffisamment bon pour justifier la poursuite des recherches, notamment au
  • niveau de la tranchée A où l'emprise des travaux est la plus large et les vestiges sont les plus complets. - TRANCHEE A : Longue de 31,30 m, elle présente la vision la plus complète de la voie, bien que le décapage ait été parfois trop superficiel pour identifier toutes les structures
  • comme les fossés de bordure de la chaussée (fig.5). Tranchée A : vue générale vers le S - 0 (on notera le bombement correspondant à la chaussée antique) Tranchée A : aspect de la couche d'argile et de galets correspondant à la chaussée 3 La stratigraphie ne présente donc qu'un
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités
  • , (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou
  • ). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons. -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • -Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines, (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par
  • Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio
  • et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • . -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • + M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, Y. PCR Guéguen, M. Le Goffic, P. Léopold, G. Marchand, Y. Pailler, J. Perry, R. Tsobgou, G. Tournay, E. Yven. Hiérarchisation du corpus des sites en Finistère Etudes de collections et définition S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, d'un
  • -er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements
  • humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique L. Soler et R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) Analyse et
  • comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face