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RAP03082.pdf (QUIMPER (29). 5, rue de la Villemarqué. Rapport de diagnostic archéologique sur la parcelle CD.76 (résultats négatifs))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • travaux : Surface fouillée : 80 m 2 Surface estimée du site : 80 m 2 MotS-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - - - la chronologie : sur la nature des vestiges immobiliers sur la nature des vestiges mobiliers : sur : problématique de
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Notice sur - Lieu de la Recherche d'habitats et de parcellaires antiques et protohistoriques dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper d'après carte I.G.N. (N) 1/25000 0 Fig
  • le front du plateau, la nécropole bien la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de Parc- ar-Groas. une distance sensiblement égale ce sont des vestiges de bâtiments et qui furent découverts sommairement décrits. Ils font fortement songer à des murs dt fana Au
  • fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXe siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan
  • , 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1994 sur les parcelles voisines, situées en visà-vis de l'autre côté de la rue de Tourelle par rapport à celles touchées par le projet actuel, ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise et gallo-romaine. Les fossés
  • chargés de véritables dépôts rituels et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second âge du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). au jour en XIXe siècle a été la voie romaine quittant Quimper
  • en direction de Carhaix et de Vannes quitte les basses pentes de Locmaria et gravit le plateau en direction de l'est. Son itinéraire précis est perdu mais il ne peut être très éloigné des parcelles concernées par le présent diagnostic. En outre, le site de La Tourelle des
  • vestiges gaulois et gallo-romains ont été : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Il faut encore compter avec des fossés gaulois et gallo-romains mis au jour par ailleurs sur le sommet du plateau du Frugy. Au-delà
  • , découverts au sur XIXe siècle Le sommet du et gallo-romains : plateau a également livré de nombreuses traces de parcellaires gaulois Rue Treden de Lezerec et avenue Y. Thépot (Braden X). L'intérêt de fouilles menées sur les s'agit de vérifier si des vestiges s'y
  • une surface de 80 m2 m de large est sur Aucun vestige n'est découvert. 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES En résumé les terrains fouillés n'ont pas livré de vestiges antiques. Il est important pour l'historien de la géographie antique de Locmaria de savoir que
  • . (Lt), 1896 : GALLIOU, 1983 J.-P. LE et BIBLIOGRAPHIQUES Rapport de M. le Lieutenant Dizot, B.S.A.F.. 1896, 235-240. : L'armorique romaine, Brasparts, 1983. BIHAN, 1986: Aux origines de Ouimper J.-P. LE BIHAN, 1990 médiévale, B.S.A.F., 1990. J.-P. LE histoire et
  • LE BIHAN 1995 : Les fouilles du sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parc- Ouimper. D.F.S. R.-F. LE R.-F. MEN, 1876 LE MEN départementales. : : Un poste gallo-romain sur le Mont-Frugy Subterranean chambers at La Tourelle near . B.S.A.F. 1876. Ouimper. Archives L
  • DIAGNOSTIC 5 RUE DE LA ARCHEOLOGIQUE VILLEMARQUE A QUIMPER (29 232) 5 RUE DE LA VILLEMARQUE - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN VILLE DE CENTRE DE RECHERCHE Rennes : QUIMPER ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. S.R.A. de
  • 1997 Bretagne CTi 23 S . Département Commune Lieu-dit : ou : adresse 5 : rue de la | I I CD 76 : Altitude: 65 ^ : : Valable du 1997 au: LE BIHAN Jean : parcelle Ordonnée: 2351.755 Propriétaire du terrain Protection juridique : Autorisation n
  • ° Villemarqué : 120.500 Titulaire a FINISTERE Coordonnées Lambert Zone : : Il QUIMPER Cadastre : QUIMPER Année: 1981 Section et Abcisse Il Il I :|_JLJLJLI L^JLAJL^J I Siten° - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de Maître l'urgence : d'ouvrage des
  • . 1 - QUIMPER, 5 rue 10 m de la Villemarqué : localisation RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION L'extension d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale CD.76 - 1968 sondage archéologique préalable. Situé sur le plateau du MontFrugy, le terrain concerné se
  • trouve en effet dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. nécessite la réalisation d'un Le sondage est confié par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté
  • par Madame Y. Le Bihan du Centre de recherche archéologique du Finistère. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe sur le flanc sommet du Mont-Frugy, A connue l'ouest, à environ trois cents mètres, de Creac'h-Maria assure sur
  • nord-ouest, à gallo-romains, qu'ils soient octogonaux A mis une centaine de mètres vers ou carrés. l'ouest, c'est un site archéologique important qui fut 1864 : les vestiges de Parc-ar-Groas. Ce site fouillé par R.-F. Le Men au interprété par cet auteur comme un poste
  • l'agglomération de Locmaria antique. terrains concernés trouvent et apparaît donc aisément. Il de compléter ainsi la carte de 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE ET ES RESULTATS Un effectués décapage à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse de 1,20 l'emplacement de la maison ceci sur
RAP01538.pdf (QUIMPER (29). les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • direction de Jean-Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. I i Q Siten°: 2 9 2 3 2 0 8 3 Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : 82 rue du Frugy Cadastre -.QUIMPER Année : 1986 Section et parcelle : CE 296 Coordonnées
  • de rattachement : VILLE DE QUIMPER R a i s o n de l'urgence : Destruction totale par projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : 100 m ^ Surface estimée du site : 100 m ^ Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) - sur
  • la chronologie : - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers : S g co § : Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Recherche de vestiges gaulois et gallo-romains dans la
  • l'opération immobilière se situe sur le flanc sud-ouest du Mont-Frugy, A l'ouest, à environ deux-cents mètres, sur le front du plateau, la nécropole bien connue de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de Parcar-Groas. Au nord ce sont des vestiges de
  • bâtiments qui furent découverts et sommairement décrits. Ils font fortement songer à des murs de fana gallo-romains, qu'ils soient octogonaux ou carrés. A une centaine de mètres vers le nord-est, c'est un site archéologique important qui fut mis au jour en 1864 : les vestiges de Parc-ar
  • clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1994 sur les parcelles voisines, situées en visà-vis de l'autre côté de la rue de Tourelle par rapport à celles touchées
  • par le projet actuel, ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise et gallo-romaine. Les fossés chargés de véritables dépôts rituels et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second âge du Fer perdurant
  • durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vaniies quitte les basses pentes de Locmaria et gravit le plateau en direction de l'est. Son itinéraire précis est perdu mais il ne peut être très éloigné des parcelles
  • concernées par le présent diagnostic.. Au-delà, sur le site de La Tourelle des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XIXe siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Il faut encore compter avec
  • des fossés gaulois et gallo-romains mis au jour par ailleurs sur le sommet du plateau du Frugy. L'intérêt de fouilles menées sur les terrains concernés apparaît donc aisément. Il s'agit de vérifier si des vestiges s'y trouvent et de compléter ainsi la carte de l'agglomération de
  • BIBLIOGRAPHIQUES DIZQT (Lt), 1896 : Rapport de M. le Lieutenant Dizot, B.S.A.F.. 1896, 235-240. P. GALLIQU, 1983 : L'armorique romaine, Brasparts, 1983. J.-P. LE BIHAN, 1986: Aux origines de Ouimver : histoire et archéologie J.-P. LE BIHAN, 1990 : Quimper, Parc-ar-Groas, Chronique
  • d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F., 1990. J.-P. LE BIHAN, 1994 : La période gallo-romaine dans "Histoire de édit. Privât. Quimper", J.-P. LE BIHAN 1995 : Les fouilles du sanctuaire eaulois et eallo-romain de Parcar-Groas à Quimper, D.F.S. R.-F. LE MEN, 1876 : Un poste gallo
  • (29 232 82 RUE DU FRUGY - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. (29 232 84) 82 RUE DU FRUGY - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la
  • Lambert : Zone: III Abcisse : 120 . 050 Ordonnée : 2351 . 630 Altitude : 57 m Propriétaire du terrain : Protection juridique : Zone archéologique sensible de Quimper Autorisation n° : 1997/003 Valable du 13/01 au: 24/01 Is» if A Titulaire : 1997 LE BIHAN Jean - Paul Organisme
  • particulière sur la parcelle cadastrale CE.296 - 1982 nécessite la réalisation d'un sondage archéologique préalable. Situé sur le flanc occidental du Mont-Frugy, le terrain concerné se trouve en effet dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Le sondage est confié par
  • Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.G. Legier, objecteur de conscience auprès du service municipal d'archéologie. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par
  • -Groas. Ce site fouillé par R.-F. Le Men au XIXe siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXe siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de
  • Locmaria antique. Sondage archéologique 25 m Extrait du cadastre de Quimper section CE (1986) QUIMPER, 82 rue du Frugy : localisation cadastrale et position des sondages 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE ET ES RESULTATS Un décapage à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse de
  • 1,20 m de large est effectués sur l'emplacement de la maison ceci sur une surface de 100 m^ Aucun vestige n'est découvert. 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES En résumé les terrains fouillés n'ont pas livré de vestiges antiques. Il est toutefois très important pour
  • l'historien de la géographie antique de Locmaria de savoir que l'espace concerné par l'opération de diagnostic n'était pas urbanisé. C'est grâce à de telles observations que nous cernerons l'allure réelle de la ville gallo-romaine de Locmaria. 4.2. CONCLUSIONS TECHNIQUES L'étude
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • . Archéologues et artisans-praticiens, archéologues et ethnologues travaillent le geste, les matériaux, les dispositifs en atelier ; archéologues et historiens travaillent les énoncés techniques, l'approche textuelle et contextuelle. En retour, l'historien améliore, au contact de
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
  • « archéométrie », le G.M.P.C.A. réunit des spécialistes appartenant à diverses disciplines (prospection, datation, analyse des matériaux, études environnementales, géologie, botanique, zoologie, anthropologie...) et contribue à la résolution de problèmes archéologiques. Plus de trente années
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • des Papes (Dillmann, Bernardi 2003), renouvellent le champ, tant au plan des méthodes qu'à celui des résultats. Cet élargissement de la pluridisciplinarité doit beaucoup à l'émergence de l'archéologie expérimentale, comme discipline complémentaire de l'archéologie des produits et
  • matériaux, pour résoudre les problèmes posés par la conservation et la restauration de ce patrimoine culturel. Condition nécessaire à l'interprétation des faits, l'archéométrie n'en n'est pas en effet pour autant la condition suffisante : trente années de pratique ont abouti à ce constat
  • l'archéologue et de l'ethnologue, sa compréhension des textes et des faits techniques. A sa modeste échelle, le PCR Vents et fours : du minerai à l'objet, dont les travaux se sont déroulés entre 2005 et 2006, s'inscrit dans cette nouvelle forme de pluridisciplinarité. Trois objectifs ont
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • appréhender la relation réduction/forge en conjuguant expérimentation et archéométrie; • - déterminer une grille de lecture qui puisse être intelligible pour l'ensemble des disciplines scientifiques s'intéressant à la paléométallurgie ; Voilà pourquoi le rapport final
RAP00182.pdf (GUER (56). dépôt de Saint-Étienne. rapport de sauvetage urgent.)
  • 1978 - Sondages réalisés à la demande, et avec l'accord de M. l'Architecte en chef des Monuments Historiques. Rapport transmis à Monsieur le Directeur de Bretagne des Antiquités historiques. -I- Raisons de l'intervention archéologique. La chapelle Saint-Etienne, en GUER, est
  • la plus ancienne de toutes les chapelles conservées du Morbihan. Ancien siège d'un prieuré, elle est édifiée sur un promontoire riche en vestiges gallo-romains.(Photographie 1). L'historien de l'art roman en Bretagne, Roger GRAND, date det édifice de la période carolingienne (1
  • ) - A l'intérieur de la chapelle, près de l'autel, existe-til encore trace d'un niveau ancien? En effet, le sol actuel est ici surélevé. Une dénivellation très sensible est perceptible entre le choeur et le fond de la chapelle. Avant la remise en état du sol, il importait donc de vérifier si
  • l'on pouvait observer un niveau antérieur. Ces deux questions ont naturellement commandé la mise en place du chantier. La figure 1 montre l'emplacement des deux sondages, intérieur et extérieur. 0) Roger GRAND. L'Art roman en Bretagne. Paris, 1958,p. 280-281. -II- Le sondage
  • A. Photographies 2 et 3. Entrepris à l'extérieur de la chapelle, sur une surface de quatre mètres-carrés, le sondage A a permis de mettre au jour les fondations de l'édifice au niveau du contrefort Sud. La fouille a été menée jusqu'au sol vierge, à soixante dix centimètres au dessous du sol
  • voisinage. Il n'y a aucune différence dans la structure des fondations ici exhumées, et dans celles, apparentes, des murs gouttereaux et de la façade Ouest. Cette parenté permet d'affirmer que la chapelle Saint-Etienne n'a pas été construite sur un édifice antérieur. Le large réemploi
  • de briques romaines au chevet ne signifie donc pas que ce dernier a été édifié sur un mur antique, encore enfoui. Briques et tuiles ont été seulement récupérées dans le voisinage. Dès la fin de la fouille, l'excavation a été rebouchée. Il est à noter qu'aucun tesson n'a été
  • trouvé. - III - Le sondage B. - Photographies 3 et k. Plan 2. Séparé du sondage A, chevet, le sondage B en est,en Avant la fouille, l'autel, le niveau par le mur de quelque sorte,le prolongement. le sol en terre atteint, à droite de 1, indiqué sur la photographie 4. La
  • cellier et grange, Joseph Colleaux, en verger, et, propriétaire des lieux, à cette occasion, à l'intérieur de la chapelle. au pied et en siècle, 1873» transforma la cimetière transporta les ossements exhumés C'est une partie de ces ossements qui se trouve ici. Mêlée à ceux
  • -ci une monnaie a été trouvée, et transmise au Cabinet des médailles à Paris pour identifirntion. b) -Le dégagement de cette couche rapportée met au jour les fondations, l'intérieur, déjà décrites à l'extérieur du mur. Ici, à le niveau supérieur de ces fondations apparait en
  • confirmé l'altération de l'état ancien de la chapelle, du fait des remaniements apportés à partir du XVII° siècle. Le niveau actuel du choeur, et donc l'autel, sont de date récente, compte-tenu de l'ancienneté de l'édifice. Archéologiquement, il semble qu'une restauration devrait
  • tenir compte du niveau ancien mis en valeur. Sa restitution aurait pour effet de supprimer cette dénivellation constatée entre les deux extrémités de la chapelle et qui avait semblé poser quelques questions. Patrick ANDRE Décembre 1978 Plan I . Chapelle Saint-Etienne en GUER
  • . Morbihan. Emplacement des sondages effectués en 1978. Ouest £J S Plan 2 . Chapelle Saint-Etienne en Guer. Morbihan. Coupe Est-Ouest sur les sondages A et B . xiioto i : ïê hameau ue Saint-Etienne, vu d'avion. En naut et à gauche, la chapelle. Toutes les parcelles proches du
  • hameau contiennent des vestiges romains. Photo 2 : La chapelle Saint-Etienne. Vue du chevet.On remarque au dessus des contreforts les arcs mitrés, faits de briques romaines, et au niveau du sol les assises de briques. Photos 3 ét k : Le sondage A. Base du chevet. Le décapage du sol
  • met en valeur d'autres rangées de briques romaines, et les fondations de l'édifice. On remarque que ces fondations réutilisent aussi des éléments antiques. La fouille est arrêtée au niveau de l'affleurement rocheux. Photo 5 : Le sondage B, à droite de l'autel. Photo 6 ; 1 iniveau
  • du sol de la chapelle au début de la fouille. 2 tPartie supérieure des fondations. 3 ;Niveau ancien. Entre 2 et 3 les fondations sont revêtues d'un enduit peint, jaune. Cette partie des fondations était donc visible, ici aussi, comme encore ailleurs dans la chapelle. Mais elle fut
  • Patrick ANDRE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE en GUER . A SAINT-ETIENNE Morbihan. -Parcelles S 257 et 2k8 -Propriétaire : Mme Monnerais. Bourg de PORCARO. Morbihan -autorisation temporaire de sauvetage, n° 22 de M.le Directeur des Antiquités historiques de Bretagne. Novembre
  • ). Ses murs, remaniés au.M XVII° Siècle, sont en schiste, mais au chevet la tuile et la briques romaines lui sont associées. On remarque en effet plusieurs assises de briques au niveau inférieur de ce pignon Est, décoré par ailleurs d'arcs mitrés,formés de deux briques ou tuiles
  • posées sur champ et s'appuyant l'une contre l'autre. Cette chapelle, qui jusqu'à ces dernières années , servait de grange, est en cours de restauration. Il importait donc de profiter de cette occasion pour effectuer quelques sondages qui permettraient de répondre aux questions posées
  • par M «' l'Architecte en chef des Monuments historiques, lors d'une visite des lieux 1) - Le chevet est-il construit sur des vestiges romains, ou bien a-t-il été édifié en réutilisant des matériaux romains, encore abondants aujourd'hui dans les parcelles voisines ? 2
RAP00407.pdf (THOURIE (35). Côteau Saint-Lyphard. rapport de sauvetage urgent)
  • découverte en avril 1910. Ultérieurement l'historien P. BANEAT aborda le sujet dans le tome IV de son "DEPARTEMENT D ' I L L E ET VILAINE -Histoire - Archéologie - Monuments" p. 230. 1981 Au mois de novembre des travaux de culture (labour profond) firent apparaître du sable coquiller et
  • Culturelles mtcn-t'ca/torv de Bretagne Avenue Le Gorgeu Direction du Patrimoine B.P. 813 29279 Brest Services des Fouilles Tél. (98) 03.06.87 p.. 257 et 278 et Antiquités Hôtel de Blossac 6, rue du Chapitre Direction des Antiquités Historiques 35000 Rennes Tél. (99) 79.21.32 de
  • des morceaux de plaques d'ardoise par places. Le *ils de monsieur PRIME, exploitant, lui-même petit fils d» cultivateur qui avait fait la découverte de 1910 dans la carrière, dégagea la terre labourée à l'emplacement des ardoise*et du sable coquiller, pour voir à quoi celà
  • intervention de sauvetage les 10 et 11, 12 novembre 1981, permit de nettoyer finement les sarcophages 1 et 2 et de prélever le numéro 2. Localisation : 35.3.33.335 TH0URIE "Coteau de Saint Liphar" parcelles : 107 et 812 de la section A1 du cadastre de 1945. Coordonnées LAMBERT : Lambert II
  • part du bourg et sépare
  • colline une chapelle , actuellement disparue, dominait le bourg» peu de chose sont connue sur l'origine de l'édifice. La moitié Nord ne comporte que des champ et c'est lors de travaux de culture dans la grande parcelle triangulaire, cadas- trée sous le numéro 107, que furent
  • n'était qu'à 4 m. du bord. Ce dernier était en ardoise et les deux autres en calcaire coquiller. La^Découverte deJÇTl().__ Celle-ci a été effectuée à gauche du chemin en montant, soit dans la parcelle 812., dans une carrière de sable. Actuellement cette carrière est rebouchée mais son
  • £ouveijsenj La pente du terrain vers l'Est laisse deviner quelques ruptures de pentes aux niveaux desquelles ont été découvert les sarcophage 12 et le n° 3. Les sarcpphages n°1 et 2 étaient vers le haut du coteau (cf Plans) Il ont été mis au jours par le fils du fermier qui a "expédié
  • l'opération" au moyen d'une fourche à bêcher ! ! !. Lorsque nous sommes intervenus nous avons puconstater que par chance il s'était arrêter dès l'apparition du bord de la cuve du numéro 1« Nous avons donc dégagé le pourtour des deux sépultures et fait une fouille fine de l'intérieur des
  • deux sarcophages ce qui nous a permis de récupérer quelques ossements et deux aiguillesde bronze. Malheureusement les labours avaient déjà depuis longtemps entamé la couche archéologique et étaient arrivés, au niveau du fond des cuves déplaçant fortement les corps. Il a pu être
  • étudié également (;pose des sarcophagesen place. Après applanisseraent des terrains les cuves sont posées sur Tin hérisson de pierres locales et l'environnement est ensuite sablé pour enfouir la cuve. LE SARCOPHAGE N°1 C'est celui qui est le plus au Nord. Il a une forme frapézoïdale
  • et ses dimension^sont : longueur = 1,92 m, largeur à la tête = 0,56 m., largeur aux pieds = 0,30 m. épaisseur 0,15 m. Le labour est arrivé au niveau du fond du sarcophage. Cependant on constate que toute la partie droite du sarcophage (aii^ud sur le plan) manque j celà peut
  • s'explique^ par la présence du sarcophage n° 2 qui juxtaposé aont le creusement de la fosse aura nécessité la démolition du bord du premier sarcophage. Les restes humains recueillis sont très pauvres et très fragmentés, aucun objet n'y a été découvert» LE SARCOPHAGE N°2 De taille
  • au jour par le fils du fermier, et celuici l'avait immédiatement sorti en le démontant et rebouché le trou. Un point important a motivé ce geste î il n'y avait pas de squelette. Le sarcophage était constitué de grande plaque d'ardoise formant le fond, les cotés et plusieurs
  • . Conclusion : Le site du coteau de Saint Liffart correspond à un lieu da culte et d'inhumanition vraisemblablement carolingien ou roman au maximum, peut-être mérovingien. Il n'est pas impossible que la chapelle Saint-Ldffart ait succédé à un édifice plus ancien, autour duquel s'étendait la
  • nécropole. L'enquête effectuée près des personnes originaires de l'endroit et de ses alentours confirme la présence de sépultures, non seulement sur le versant Bst du coteau mais également au sommet de celui-ci dans la zone des «gnt(5$nes émettrices, donc tout autour de la chapelle
  • actuellement disparue. Cet important lieu de culte et d'inhumation correspond vraisemblablement à un importante bourgade aux bâtiments périssables dont l'endroit a été réoccupé par le village actuelle. L'observation du plan masse de la commune en 1830 nous montre un quadrillage de mise en
  • valeur avec chemins creux et talus de la zone située au Nord du site. Ces deux points sont sans doute liés. Une étude toponymique et une prospection soigneuse permettrait de faire le point sur cette question. de L'étude de cette nécropole, comme du reste^toutesles autres nécropoles
  • des marches de la Bretagne apporterait des indications très précieuses sur les populations et les coutumes de ces populations "de contact" entre les Francs et les Bretons. Il est à noter que l'on ne trouve plus à l'Ouest de l'Ille et Vilaine de sarcophage coquiller. Par contre nous
  • tour de l'émetteur de Thourie. Le Maire de la commune a proposé de repousser à fin 82 ou courant 83, les travaux de terrassement afin de permettre une fouille de sauvetage. Arrondissements Cantons et Communes D' ILLE- E T - V I L A II ÍSI-Coulomb "CANCALE SAINT-MALO, DINARI
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • fondation ducale. A l'encontre de cette tradition, l'historien Dom Plaine et d'autres à sa suite objectent que le nom de « Bonne Nouvelle » n'apparaît dans les archives que tardivement . Les textes de fondation désignent simplement le couvent des frères prêcheurs, en précisant parfois
  • a pour objet de : - Connaître le bâtiment et ses annexes dans leur histoire et dans leur évolution Evaluer les perspectives d'une étude archéologique ultérieure. Documenter les travaux de restauration et le projet de réhabilitation. Cette étude est essentiellement basée sur les
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • l'église voisine Saint-Aubin fait passer au second plan le cloître des Jacobins, pourtant intégralement conservé. I l semble que la cession du couvent à l'armée, dès lafindu XVTJLTe siècle, ait condamné l'édifice à l'oubli. Les historiens d'art n'y avaient pas accès, et les historiens
  • au Moyen Age. Ces derniers sont plus fréquemment appelés les Jacobins à l'époque moderne, par référence au premier couvent de cet ordre, SaintJacques, à Paris. Le Grand, Albert, « Histoire de la fondation du couvent et chapelle miraculeuse de Notre-Dame de BonneNouvelle lez Rennes
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • Moyen Age à l'époque moderne. Les publications les plus précises concernent essentiellement l'histoire des Dominicains au XVTJIe siècle . Les seules études d'ensemble sont celles de Paul Philouze en 1896, et Paul Banéat en 1905. Plus récemment, Philippe Legrand a proposé une synthèse
  • lieux. Le rachat du couvent par Rennes métropole et son classement au titre des Monuments Historiques en 1991 ont permis un premier récolement des informations existantes sur les bâtiments du couvent. Diverses études ont été engagées ; il s'agit d'avant projets architecturaux, et de
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • départementales dTlle-et-Vilaine, et constitué de 38 liasses ou registres (série 18 H). Il est complété par quelques liasses conservées aux archives municipales (GG 292). Les dépôts rennais conservent également des fonds constitués après la Révolution, et qui livrent de précieuses descriptions
  • des bâtiments ; ils ont été confrontés aux dossiers constitués par l'adrninistration militaire, en particulier les archives du Génie qui renferment le détail des projets et travaux sur les bâtiments annexés de plans et dessins très précis. Le dépouillement de ces dossiers a été
  • systématique pour toutes les informations éclairant directement l'évolution du couvent. 3 La Bigne-Villeneuve, Paul de, « Documents inédits concernant la fondation du couvent de Bonne nouvelle de Rennes », Bulletins et mémoires de la société archéologique d'Ule-et-Vilaine, t. DLL 1863, p
  • , Rennes 1880-1886, vol. III, p. 145-147 ; Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagne, Université de Haute Bretagne, Rennes 1975. Toravel, Jean, « Le couvent des dominicains de Rennes au XVTHe siècle », Bulletin et mémoires de la Société 5 archéologique du département d'Ille-et
  • -Vilaine, t. 92, 1990, p. 181-243 et t. 93, 1991, p. 121-268. BanéaL Paul, Le vieux Rennes, Rennes, 1905 ; Philouze Paul, Notice sur le sanctuaire de Bonne Nouvelle à Rennes, Rennes, 1896 ; Legrand, Philippe, Le couvent de Bonne Nouvelle, Rennes. Etude manuscrite, 1996. Blanc
  • Elisabeth, et Duché, Daniel, Rennes, couvent des Jacobins, étude de faisabilité, octobre 1997 ; PerroL Alain Charles, Etude préalable à la restauration desfaçades extérieures, Paris, décembre 1995; Privat-Savigny, Anne-Marie, Un musée dans un couvent ou le doux rêve des Jacobins, école
  • . 6 7 8 La synthèse historique repose sur l'analyse de toutes les informations recueillies dans ces archives, et la lecture critique des différentes publications déjà réalisées. Elle est complétée d'annexés qui organisent de façon rigoureuse les informations, par ordre
  • d'Auray en 1364, fit le vœu de bâtir une église en l'honneur de la Vierge en cas de victoire . C'est la « bonne nouvelle » de cette victoire, annoncée à sa femme recueillie en la chapelle Saint-Vincent de Rennes, qui aurait déterminé le nom et le lieu de la fondation du couvent. C'est
  • « les frères preschours de lordre de Samt-Dominique » (2 fév. 1369) ou encore « léglise et moustier de noveau fondée et douée près leglise de Saint-Albin de Rennes par les frères predicatours de lordre des Jacobins » (1371). Pourtant, le couvent est appelé « Bonne Nouvelle » dès le
RAP01424.pdf (QUIMPER (29). vestiges gaulois et modernes, civils et militaires sur les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). vestiges gaulois et modernes, civils et militaires sur les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • VESTIGES GAULOIS, ET MODERNES, CIVILS ET MILITAIRES SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 84) 69 rue du Frugy, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN TRECOBAT - VILLE DE QUIMPER CENTRE DE
  • RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne -1997 1424 ff»» VESTIGES GAULOIS ET MODERNES, CIVILS ET MILITAIRES SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 84) 69 RUE DU FRUGY - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sous
  • : 700 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 2e ÂGE DU FER, MODERNE, CONTEMPORAIN - sur la nature des vestiges immobiliers : PARCELLAIRE - sur la nature des vestiges mobiliers : Notice sur la problématique de la
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Recherche de vestiges gaulois et gallo-romains dans la périphérie de l'agglomération antique. - Mise au jour d'un fossé du deuxième âge du Fer, de parcellaires récents et de travaux d'exercices militaires du XIXe
  • . voie 1982 flanc zone Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.-F. Villard, contractuel auprès de l'A.F.A.N., par O. Santré et J.G. Legier
  • , objecteurs de conscience auprès du service municipal d'archéologie. Madame A. Gentric, membre du C.R.A.F., a également participé à la fouille et à l'opération à titre bénévole. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe sur le flanc occidental du
  • Mont-Frugy, au coeur du Champ de manoeuvre acquis par l'Armée française au milieu du XIXe siècle et demeuré sa propriété jusqu'au début du XXe siècle. Progressivement, et hormis le stand de tir situé au nord du Champ de manoeuvre, les terres furent remises à des propriétaires civils
  • archéologiques et en avait fait un assez bon compte-rendu dans le Bulletin de la Société archéologique du Finistère. A l'ouest, à une centaine de mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole bien connue de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de
  • -rômain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXe siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan, 1986). Les
  • fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1994 sur les parcelles voisines, situées en vis-à-vis de l'autre côté de la rue de Tourelle par rapport à celles touchées par le projet actuel, ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise et gallo-romaine. Les fossés chargés de
  • véritables dépôts rituels et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second âge du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). 3 Tranchée militaire • • • Fossé de l'âge du Fer I QUIMPER, 69 Fossé de
  • -interprétation : nous sommes ici en présence d'un réseau complexe mais orienté de fossés que le remplissage de surface, la largeur et l'orientation nous conduisent à inclure dans l'ensemble des travaux militaires déjà évoqué précédemment. 4.2. SECTEUR B.II 4.2.1. Le fossé T.5 - Longueur
  • découverte : 8 m. , - Largeur : 0,70 m. - Profondeur : 0,10 m. - Profil : largement évasé et fond plat. - Comblement : terre noire et quelques pierres. - Datation-interprétation : Les remarques formulées à propos du fossé T. 6 (secteur B.I) s'appliquent à la tranchée T.5. Il s'agit sans
  • doute d'un ancien fossé de talus d'époque moderne dont le niveau environnant aurait été fortement érodé. 4.2.2. Le fossé T.4 - Longueur découverte : 5 m - Largeur : 1 m . - Profondeur : 0,20 m. - Profil : largement évasé et fond plat. - Comblement : terre noire et quelques pierres
  • . - Datation-interprétation : Les remarques formulées à propos des fossés T.5 (cf. supra) et T.6 (secteur B.I) s'appliquent à la tranchée T.5. Il s'agit sans doute d'un ancien fossé de talus d'époque moderne dont le niveau environnant aurait été fortement érodé. 4.2.3. La tranchée T. 10
  • - Longueur découverte : 8 m. Un angle largement obtus marque le coude de la tranchée à mi-parcours visible. - Largeur : 0,70 m. - Profondeur : 0,80 m. - Profil : parois strictement verticales et fond plat. - Comblement : couches alternées de terre brune végétale, d'arène granitique issue
  • du substrat et du mélange de ces deux cléments avec des pierres. - Datation-interprétation : le remplissage, la largeur et le profil de cette tranchée nous conduisent à l'inclure dans le réseau des travaux militaires décrits précédemment. 6 QUIMPER, 69 rue du Frugy : tranchées
  • de terre brune végétale, d'arène granitique issue du substrat et du mélange de ces deux éléments. - Datation-interprétation : le remplissage, la largeur et le profil de cette tranchée nous conduisent à l'inclure dans le réseau des travaux militaires décrits précédemment. 4.2.5. La
  • -interprétation : le remplissage, la largeur et le profil de cette tranchée nous conduisent à l'inclure dans le réseau des travaux militaires décrits précédemment. 4.2.6. La structure S.l Il s'agit d'une fosse ou d'un fossé creusé dans le substrat argilo-arénitique. Ses dimensions ne sont pas
  • connues, hormis sa profondeur qui atteint 0,58 m dans le sondage. L'allure génrale et le comblement de terre brune font penser que nous sommes encore en présence du travail des militaires. 4.3. SECTEUR B.III 4.3.1. Le fossé T . l - Longueur découverte : 9,50 m. Ce fossé, orienté nord
RAP02011.pdf (SARZEAU (56). château de Suscinio. rapport de diagnostic archéologique)
  • l'historien Roger Grand1 puis par l'archéologue Patrick André2. L'édifice a été définitivement daté du XHIe siècle par Christophe Amiot3, auteur d'une thèse récente sur les châteaux dans le duché de Bretagne avant 13 5 04. Toutefois, l'interprétation et la datation de cette tour ont été
  • récemment remises en question par l'historien Gérard Danet, qui penche en faveur d'un usage plus prosaïque de latrines rajoutées au XVe ou XVIe siècle contre le corps de logis occidental5. Il semble donc important de revenir sur cette question d'identification et de datation, qui
  • Frédéric BOUMIER Autorisation n°: 2003-063 S.R.A. BRETAGNE 2004 Table des Matières INTRODUCTION 1 FICHE SIGNALETTQUE 2 I - PROBLEMATIQUES ARCHEOLOGIQUES 3 1.1 - LA TOUR QUADRANGULAIRE SUD-EST : DONJON XTfle OU LATRINES XVIe ? 3 1.2 - LE LOGIS OUEST ET LA TOUR NEUVE
  • : CONSTRUCTION DE JEAN V OU DE FRANÇOIS E 7 3 H - DESCRIPTION DES UNITES STRATIGRAPHIQUES 4 ffl - BILAN ET PERSPECTIVES DE RECHERCHE 39 3.1- L'OCCUPATION PRIMITIVE DU SITE DE SUSCINIO 39 3.1.1-BILAN 39 3.1.1.1 -Les textes 3.1.1.2 - L'archéologie 3.1.2 - PERSPECTIVES DE RECHERCHE 39
  • 39 39 SUR LES ORIGINES DU SITE 3.2 - LA QUESTION DE LA DATATION DE LA TOUR NEUVE ET DU LOGIS OUEST 40 3.2.1- BILAN 40 3.2.1.1 - Les textes 3.2.1.2 -L'archéologie 40 40 3.2.2- PERSPECTIVES DE RECHERCHE SUR LE LOGIS OUEST 41 CONCLUSION 42 BIBLIOGRAPHIE 43 i
  • Introduction Le projet du diagnostic du château de Suscinio a été redéfini entre les différents partenaires de l'opération, Vincent Barré (CG 56), Christine Jablonsky (SRA Bretagne), Michel Bayeux (INRAP) et Jocelyn Martineau (INRAP), le 18 novembre 2003, lors de la réunion de préparation
  • du chantier. Le projet initial proposait d'identifier la nature et la chronologie des différentes entités archéologiques conservées dans les sous-sols du logis ouest, en préalable à de futurs travaux d'aménagements. Plusieurs sondages devaient être ouverts sur une surface couvrant
  • 10% de la totalité de l'emprise du bâtiment. Il a été décidé de réorienter le diagnostic vers une analyse des élévations du logis ouest et du donjon sud-ouest afin de déterminer les problématiques archéologiques dont dépendra la localisation des secteurs de fouilles. Ce rapport
  • les différents partenaires de l'opération, Vincent Barré (CG 56), Christine Jablonsky (SRA Bretagne), Michel Bayeux (INRAP) et Jocelyn Martineau (INRAP). Il a été décidé de réorienter le diagnostic vers une analyse fine des élévations du logis ouest et du donjon sud-ouest, sans
  • Frédéric Boumier resp. d'opération topographe fouille et post fouille fouille et post fouille inrap inrap 2 3 I - Problématiques archéologiques 1.1 - La tour quadrangulaire sud-est : donjon XHIe ou latrines XVIe ? Les sous-sols conservés dans la cour et en niveau de cave dans la
  • semblait faire l'unanimité entre historiens et archéologues jusqu'à aujourd'hui : s'agit-il d'un donjon quadrangulaire du Xlle ou XHIe siècle ou d'une tour de latrines postérieure au XVe siècle ? 1.2 - Le logis ouest et la Tour Neuve : construction de Jean V ou de François II ? Par
  • ailleurs, l'ensemble architectural du château de Suscinio est reconnu depuis Roger Grand comme une réalisation exemplaire des ducs de Bretagne Jean IV (1364-1399) et Jean V (1399-1442), le château jouant le rôle de jalon pour toutes les études portant sur les châteaux bretons du temps
  • des Monforts6. Le logis ouest et la Tour Neuve sont datés plus particulièrement des années 1430, grâce à une lettre qui anoblit en 1438 le charpentier Jean le Dioharz "qui a fait la charpenterie de l'euvre que derranement avons fait faire a nostre chastel de Succunyou, tant à la
  • siècle. De fait, le logis ouest et la Tour Neuve sont-ils l'œuvre du duc de Bretagne Jean V (1399-1442) ou de François II (1452-1488) ? Faut-il à la suite de cette nouvelle datation recaler l'ensemble des monuments bretons présentant des similitudes avec Suscinio ? Notre étude a pour
  • objectif de faire le point sur ces deux questions à partir de l'analyse de la façade sur cour du logis ouest et des relations architecturales entre les murs en niveau de cave. 1 GRAND (R.), "le château de Suscinio", dans Congrès Archéologique, Brest-Vannes, 1914. ANDRE (P.), "le
  • : Le donjon de Largoët et les chantiers de Jean IV de Rieux en Bretagne, 1470-1520. Il a suivi les travaux de restauration de la courtine sud-est du château de Suscinio comme historien du Patrimoine, pour le compte de M. l'Architecte en Chef de Monuments Historiques. Ses
  • J 1 SAINT-POL-DE-LEON H JNAJNTES Marches séparantes entre le duché de Bretagne et le royaume de France Ville épiscopale Ville épiscopale et ducale T REDON Ville monastique ( GUERANDE Château et ville sous administration ducale f SUSCINIO Résidence ducale 9 CHATEAUB
  • ouest Localisation cadastrale du château de Suscinio (56) PL03 II - Description des unités stratigraphiques Les différentes phases de construction de la façade du logis ouest et les sols préservés en niveau de caves ont été divisés en unités stratigraphiques (us) sur des fiches
  • d'enregistrement spécifiques réalisées sur la base de données File Maker Pro 6. Les fiches 1000 à 1034 proposent une description (identification, étendue, taux de conservation) et une interprétation (fonction, datation) de chaque unité archéologique, qu'elle soit construite ou stratifiée. La
  • mise en relation de ces unités aboutit à un phasage chronologique. Toutes les unités stratigraphiques ont été reportées sur le plan et l'orthophoto de la façade du logis ouest, relevés par le géomètre de l'INRAP. Les coordonnées altimétriques ont été recalées sur le levé de géomètre
RAP01388.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • les principaux ésultats de l'opération archéologique : Organisation spatiale du château et datation des différentes phases d'occupation ieu de dépôt du mobilier archéologique : Fiche signalétique i Introduction 1 Cadre de l'opération Générique Présentation du site 1 1 2
  • Quelques remarques historiques 3 Historiques des recherches 4 Déroulement et organisation de la fouille 5 Principes d'enregistrement 6 Résultats des fouilles 7 Courtine 7 Les fosses de réfection 8 Sondages 9 Courtine conclusion 9 Un logis seigneurial du bas Moyen Age
  • médiévale, dernièrement lors des travaux de construction entrepris par le peintre américain Alfred Klots au début de ce siècle. L'étude archéologique a pour objet de mieux connaître les vestiges médiévaux du château et de guider la restauration prévue du site. L'opération cherche à dater
  • les différentes phases d'occupation et d'en connaître leur organisation spatiale. Ces travaux constituent également une occasion propice d'étudier le château d'une seigneurie de taille moyenne et de préciser la chronologie de la céramique locale. La fouille est programmée pour une
  • durée de trois ans de 19% à 1998. Le Conseil Général du Morbihan finance cette opération par tranches annuelles de 400 000 F et s'est également engagé à fournir certains supports techniques, notamment les travaux de terrassement. L'A.F.A.N. gère le financement alloué par le
  • département, ainsi que l'embauche des quatre contractuels. Exceptionnellement, les travaux de terrassements ont été financés sur le budget du chantier. Il a fallu par conséquent laisser certains projets en attente, notamment la poursuite de l'étude historique et le traitement du mobilier
  • . Il faudrait impérativement approfondir l'année prochaine le travail commencé par Gérard Danet, qui se limite actuellement à un dépouillement archivistique des textes de la fin du Moyen Age et de l'époque moderne (cf. infra). L'analyse de ces documents reste à faire et il faudrait
  • approfondir l'étude historique du château et de la seigneurie avant que Rochefort n'intègre le domaine de la famille de Rieux à la fin du XTVe s.. Le mobilier recueilli n'est guère abondant, mais la fouille des niveaux d'occupation bien protégés en 1997 livrera vraisemblablement une
  • importante quantité d'objets. Il faudrait donc rapidement combler le retard imputé par le décalage budgétaire entre la convention et le financement global accordé à la campague 19%. Le Conseil Général a souhaité monter une exposition à l'aide de panneaux afin de divulguer les résultats
  • des fouilles aux visiteurs du château. Nous n'avons pas estimé l'étude suffisamment avancée pour présenter les résultats avant la fin de la campagne. Fanny Tournier et Anne Nissen Jaubêrt ont fourni les illustrations et rédigé les textes des panneaux. Pendant les fouilles, deux
  • visites guidées par jour informaient le public des objectifs et des résultats des travaux archéologiques. Générique Les fouilles se sont déroulées entre le 8 juillet et le 30 août L'équipe salariée était constituée de quatre contractuels A.F.A.N. : Responsable d'opération et titulaire
  • chantier, plans d'ensembles, mises au net et étude céramologique : Fanny TOURNIER (CDI). Etude post-fouille : Anne NlSSEN JAUBERT et Fanny TOURNIER. Dans le cadre d'un stage universitaire, l'étude d'une partie du secteur 3 a été confiée à Yannick LE DiGOL, étudiant à Rennes 2. 2 Etude
  • , Alexandre LUQUIN, Vincent MARABOUT, Cyrilles MlCHELIS, Charline PORRONE, Gaèlle POTIER, Hélène SEIGNAC, Uta SCHMIDT et Gudrun TUTSCH. Cari FOUCHER et Yannick LE DlGOL ont également aidé pour les prélèvements dendrochronologiques et pour la couverture du site, où nous avons également
  • l'équipe à plusieurs reprises. Présentation du site Le château se greffe sur le côté Nord d'un promontoire schisteux dominant la vallée d'Arz. L'enceinte, qui enferme environ 0,7 ha, épouse la roche vers le Nord et l'Est La résidence manoriale de la famille Klots, située dans la partie
  • occidentale de la forteresse, longe le promontoire vers l'Ouest Le relief naturel est mal connu vers le Sud, où se trouvent le châtelet et le parc du château. L'épaisseur des remblais près du chemin qui monte vers le petit parking privé témoigne d'importantes modifications du relief
  • . L'aménagement de l'allée est récent, mais peut reprendre une disposition ancienne, assurant un espace dégagé devant la porte, point faible de tout château. Les nombreux travaux de réfections confèrent un caractère hétéroclite aux oeuvres défensives. Les tours de flanquement et le châtelet
  • constituent vraisemblablement les plus anciens vestiges alors que certaines parties de la courtine datent de l'époque moderne (cf. infra). Ces réfections expliquent probablement les raccords biscornus entre l'enceinte et les trois tours septentrionales, qui actuellement s'adaptent mal à un
  • s'adapter au terrain de deux manières, soit par une bipartition entre une fortification principale vers l'Ouest et une basse-court vers l'Est, soit par une disposition plus lâche où les bâtiments se protègent derrière une enceinte commune. Dans plusieurs châteaux spacieux, tels 3 Caen
  • , Fécamp et Domfront, les différents bâtiments évoluent à l'intérieur des enceintes selon un schéma répandu au haut Moyen Age1. Quelques remarques historiques La mention d'un seigneur Abbon de Rochefort dans une charte datée de 1118 révèle l'existence d'une place forte dès le début du
  • ainsi un siècle plus tôt2. Pour les XIIe-XHIe siècles, l'historien situe la famille de Rochefort parmi la moyenne aristocratie3. Avant 1420, la châtellenie de Rochefort regroupait 16 paroisses alors que celle de Rieux en comptait 15 4. Rochefort intégrera le domaine de la famille de
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003)
  • doivent être clairement déterminées et conjointement par l'archéologue, l'historien de l'art et le restaurateur de peintures murales. Datation La datation de tels fragments est un exercice difficile, même la chronologie relative n'est pas parfaitement caiée. Ainsi, ia peinture
  • • : Principaux châteaux Fig. 1-a: Carte de situation. 10 km Présentation du site et des opérations antérieures Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes d'Armor) est situé au fond de l'estuaire de l'Arguenon, sur la rive droite de celui-ci (figure 1-a). Installé sur un éperon
  • l'évaluation du site, Deux programmes triennaux (1995-1997 et 1998-2000) ont été consacrés à l'étude du front nord de l'édifice. Les résultats de cette étude ont été exposés dans deux rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission
  • Interrégionale de la Recherche Archéologique. Le programme actuel (2001-2003) vise l'achèvement de l'étude de la zone nord et de la connexion avec le front occidental de l'édifice Les premières occupations commencent à être mieux cernées bien que les éléments de datation fassent encore
  • qui s'adossait à la courtine nord jusqu'à la fin du XVe siècle. L'étude architecturale, à peine esquissée, permet d'ores et déjà de restituer sommairement le plan et la distribution de cet ensemble, ainsi que d'amorcer la réflexion sur la fonction de certaines pièces
  • les sources écrites, est confirmée par la fouille de nombreux niveaux archéologiques indubitablement liés à une destruction violente par fait d'armes. La volonté première de rebâtir le logis dans son intégralité a été montrée. Cette entreprise n'a pas abouti et on a préféré changer
  • restructurations ponctuelles et hâtives au gré des sièges. La ruine progressive du site après le conflit est confirmée par l'abandon de l'angle nord-est et la construction de bâtiments peu soignés dans les ruines de l'ancien logis. : Zone 12. : Zone 13. : Zone 13, extension 2002. 0 Fig. 2
  • la zone 13 devait prioritairement toucher le secteur 16 ou les niveaux antérieurs à la cuisine du logis devaient être étudiés. Les fortes contraintes techniques (évacuation des déblais des secteurs 14 et 16, vestiges fragiles du secteur 14) nous ont amené à tenir un calendrier
  • rigoureux des interventions. L'ensemble du programme a ainsi pu être mené à bien, au cours des 11 semaines de fouille, réparties en deux campagnes menées au printemps (2 au 26 avril) et en été (17 juin au 2 août). Les effectifs ont varié entre 7 et 15 fouilleurs. La campagne d'avril
  • 14 et la reprise de la fouille des niveaux de cour (secteur 15). Dans la zone 13, l'effort a essentiellement porté sur l'étude des niveaux conservés sous les sols de la cuisine. L'évacuation des déblais a été grandement facilitée par l'utilisation d'un monte matériaux électrique
  • , et d'un motobasculeur (figure 3). L'accueil du public sur le site a été amélioré. Une nouvelle signalétique a été mise en place en collaboration avec le service départemental en charge des espaces naturels, complétant les panneaux d'information disposés jusqu'à présent par nos
  • présentée. Figure 3 : le monte matériaux et le motobasculeur mis en œuvre pour l'évacuation des déblais du secteur 16 Principaux résultats La zone 12 La fouille de cette zone, abordée en 1998, est aujourd'hui presque achevée. Elle se divise en deux secteurs correspondant à
  • à la construction du grand logis nord et à celle, antérieure, du mur séparant la salle de la cuisine (U.S. 12231). Aucun sol aménagé autre que celui de la salle, constitué de carreaux de céramique et démonté en 2001, n'a été observé. La fondation de ce mur a recoupé les niveaux
  • liés à la destruction de la pièce aux enduits (figure 4). Le sol de cette pièce est constitué d'un lit de mortier de chaux (U.S. 12451), identique à l'enduit des murs, surmontant soit la roche aplanie au sud, soit un remblai de pierres et d'argile au nord (U.S. 12467). Ce dernier
  • mise en place en avril. Noter la tranchée de fondation du mur 12231, à gauche du cliché, qui coupe les niveaux de destruction du bâtiment. Au fond, la construction des fondations de la tour et de la courtine a largement détruit la paroi décorée. Les enduits décorés La présence
  • certains blocs du faux-appareil. Ces enduits ont été totalement dégagés. Ils couvrent une surface totale de près de 15 m 2 et sont inégalement conservés. Le mur 12426, partiellement dégagé l'an dernier, présente le meilleur état de conservation du décor, cependant sur une surface
  • dégagement complet des décors, un contact a été pris avec Christian Davy1 et Véronique Legoux 2 . Les premières constatations faites sur le site soulignent l'intérêt de ces vestiges, rares dans l'ouest de la France. Le décor semble homogène mais la présence de reprises n'est pas à écarter
  • à priori. Le style situe la réalisation de cette peinture vers le début du XlVe siècle. La découverte de deux oboles de Jean 1er de Bretagne, frappées entre 1265 et 12703, dans les ultimes niveaux d'occupation de cette pièce, tend toutefois à situer l'occupation de cette pièce
  • , et sans doute une réalisation des décors, plus tôt que l'étude stylistique ne le présageait. Ces premières observations seront complétées par une intervention sur le terrain de Véronique Legoux à qui un devis a été demandé et transmis au Conseil Général dans le cadre des travaux
  • de consolidation d'urgence. Ce devis prévoit un nettoyage limité des enduits (2 m 2 environ), des micro-piquetages afin de caractériser leur constitution (stratigraphie, type de matériaux et de décor), le prélèvement d'échantillons en vue d'éventuelles analyses pétrographiques et
RAP00289.pdf (VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.)
  • , pour reprendre les termes de l'historien Procope, les Arborykhes (Armoricains) aux Germains (Francs). Appuyés par les soldats romains, les Bretons résistèrent aux Francs de Clovis. A l'issue de ce long conflit indécis, les Francs, d'un côté, et les Gallo-romains et les
  • collectif de recherches Programme H 30 "Les ateliers de potiers médiévaux" Ce projet associe : 1°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Archéométrie 2°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains 3°) le Ministère de
  • la Culture : Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne Le présent rapport concerne l'intervention sur le terrain, conduite en Juillet/Août 1985 * Le texte du présent rapport est l'oeuvre des fouilleurs suivants : - Alain TRISTE . Responsable des
  • fouilles . Président du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) - Dominique TAQUET . Professeur d'Histoire - Patrick ANDRE . Professeur d'Histoire Les plans ont été relevés et dessinés par : - Patrick LEBOUTEILLER . Dessinateur * Ce rapport a, en
  • DAOUPHARS Hervé KEREBEL Jorg NOKEL Stephen KING Bruno LE BASTARD Marie-Christine LE GALL Monique THUREAU Franck LE VIAVANT Pierre-Yves LE FLOCR Fouille subventionnée par l'Etat (A.F.A.N.) et le Conseil Général du Morbihan - SOMMAIRE - I - Première partie : LE CONTEXTE DE LA FOUILLE
  • 1.1. Rappel des motifs de l'intervention 1.2. Les données de l'Histoire 1.3. Les données géographiques II - Deuxième partie : LA CONDUITE DE LA FOUILLE 2.1. Problématique de la fouille 2.2. Progression de la fouille sur la zone A . 2.2.1. Fouille des fours 1 et 2 - 2.2.1.1. Phase
  • . Rappel des motifs de l'intervention En Comte 1984, la Revue Archéologique publiait un article, signé du de LANTIVY et J. de LA MARTINIERE (archiviste du Morbihan), portant sur "Les poteries décorées de Meudon, près VANNES (Morbihan)". Y étaient révélées les fouilles faites
  • (laboratoire Protohistoire et d'Archéométrie et laboratoire Quaternaire armoricains) et d'Anthropologie, par la Direction des Antiquités de Bretagne. Ce projet (programme H 30 : "les ateliers de potiers médiévaux") associait des prospections magnétiques à la reprise de la fouille
  • sur l'ensemble de l'atelier. (1) Comte de LANTIVY et J. de LA MARTINIERE "les poteries décorées VANNES (Morbihan)" Revue Archéologique 1914, II, p. I - 27 (2) Voir contexte historique ci-dessous, p. de Meudon, près - 3 - En 1984, dans les conclusions du rapport de
  • la perspective d'une fouille pluriannuelle, nous nous étions alors limités à une reconnaissance en surface, qui évitait de porter atteinte aux structures enfouies avant d'en appréhender le plan. Dans cet esprit, on avait donc privilégié le décapage superficiel et les analyses
  • mérovingienne et carolingienne S'il est une expression ambiguë, c'est bien celle de Bretagne mérovingienne, et, a fortiori, de Vannetais mérovingien ou carolingien. De la fin de l'époque romaine au début de la période carolingienne, le Vannetais (et plus précisément l'Est du Vannetais, dont
  • dépend le site de Meudon) s'est trouvé à la limite du domaine breton et du domaine contrôlé par les Francs à partir de la fin du Ve siècle. Tantôt intégré à la Bretagne, tantôt indépendant de celle-ci, le Vannetais oriental apparaît ainsi, au cours de cette période, comme une zone
  • frontière où se heurtent, en fonction des circonstances, trois influences : bretonne, gallo-romaine et franque. Il n'est pas surprenant que cette partie de l'Armorique ait conservé une double dénomination, l'une d'origine latine : le territoire des Vénètes, l'autre bretonne : le pays de
  • Bretons, de l'autre, concluent en 497 un traité qui semble avoir été négocié par les évêques Mélaine de RENNES et Patern de VANNES. Les grandes lignes de ce traité sont évoquées par Procope et Grégoire de TOURS : Armoricains et Bretons acceptent la suprématie des Francs, mais ne
  • leur paient point de tribut et se voient reconnaître un territoire accru de la cité des Curiosolites. C'est la frontière Est de cette cité qui marque désormais la limite orientale de la Bretagne. Toutefois, à l'Est du territoire vénète, subsiste, traversée par les voies
  • VANNES/NANTES et VANNES/RENNES, une zone où le latin restait beaucoup parlé, etles Bretons n'arrivent en nombre que plus tard. La vie de Saint-Mélaine y signale l'existence de Eusèbe, "roi" du Vannetais qui domainait alors la région comprise entre VANNES et le cours de l'Aff
  • au Nord de REDON. * De 500 au milieu du Vie siècle, les rapports entre Armoricains (au sens large) et les Francs semblent avoir été étroits et pacifiques. L'entente paraît avoir notamment existé entre les Bretons et Childebert (511-558), ce qui, toutefois, n'exclut
  • pas quelques conflits mineurs entre églises franques et bretonnes. Tout semble cependant indiquer qu'il n'y eu pas lieu d'établir une marche au contact des Bretons, les rapports étant alors pacifiques. * (1) * * Léon FLEURIOT, les origines de la Bretagne, PARIS, 198D
  • A. CHEDEVILLE et H. GUILLOTEL, la Bretagne des saints et des rois, RENNES, 1984 P.R. GIOT, G. BERNIER, L. FLEURIOT, les premiers Bretons, 1982 - 5 - Limite Ouest de la cité des Curiosolites : elle marque la limite de la zone bretonne pure (J. LOTH, B. TANGUY). Jusque 497, elle fut la
  • - 1.2.2. La Bretagne en début de la période carolingienne (fiq. 4 et 5) Dans la deuxième partie du Ville siècle, la nouvelle dynastie de Carolingiens entreprit de réduire les Bretons. En 753, selon les Annales de METZ, Pépin Le Bref aurait pris VANNES. La Marche de Bretagne fut
RAP01333.pdf (RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive)
  • ur les fouilles chéologiquei a l i ona I e s LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES « rue de Dinan » Rennes,52-56 rue de Dinan 35 238 073 H (Ille-et-Vilaine) D.F.S. de fouille préventive 17/07/95 - 25/09/95 Sous la direction de : M. BAILLIEU RENNES S.R.A. Bretagne 1995 r * - 4 3 . 5
  • owwoi xjoJvs- e n . R«jwaeûp< -i û o û ro Surface estimée du site : * M o t s c l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : G-oAv^ - 1 û w ^ a [ «vo t W - sur la nature des vestiges immobiliers : Coor , ctvc-oN» s , ijm
  • ^Vs . . , - sur la nature des vestiges mobiliers : Ce r oufrui^ot s g s g * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : TVcse ujmxc. £k
  • . Société Rennaise de Rénovation. Maître d'ouvrage. Sommaire 1. Cadre matériel de l'opération p. 1 2. Rennes antique, contexte historique et archéologique p. 1 3. Les sondages de diagnostic.. P- 2 4. Historique de la fouille P- 3 5. Moyens mis en oeuvre P- 5 6. Méthodes de
  • d'ensemble. 1. Cadre matériel de l'opération archéologique: Le projet de construction d'un immeuble sur les parcelles 153 et 154 section AB de la rue de Dinan se situe dans un secteur particulièrement sensible. Des fouilles récentes réalisées Rue de Dinan et Rue de Saint Malo ont
  • conclusions sont brièvement reprises dans ce document, ont entraîné la mise en place d'une fouille préventive vouée à étudier les vestiges conservés dans l'emprise du projet. Une convention a été signée entre les parties suivantes: - la Société Rennaise de Rénovation, maître d'ouvrage et
  • Nationales (A.F.A.N), chargée de la gestion et de l'execution des travaux de fouille. 2. Rennes antique, contexte historique et archéologique. Rennes est plus connu sous le nom de Condate dans l'antiquité en tant que capitale des Riedones. Outre quelques mentions datables la plupart du
  • temps du XIXe siècle, nous ne disposons actuellement d'assez peu de données fiables pour dégager l'organisation de la ville antique. De récents travaux de fouille indiquent un resserrement de l'occupation sur les coteaux sud et ouest de la colline Sainte Melaine. L'urbanisation pour
  • la période du haut empire semble concentrée sur ce vallon et ne pas aller au delà des berges des deux rivières. Parmi les fouilles récentes , des sites majeurs permettent l'amorce d'une trame urbaine. Le centre de la ville antique pourrait se situer aux carrefours des rues de
  • octobre 1994 sous la direction de F. Tournier. Une recherche documentaire succinte a été menée conjointement au travail de terrain. Elle a révélé l'existence d'une occupation moderne située le long de la rue de Dinan et a été rapidement confirmée par les tranchées situées à l'ouest de
  • structures légères à été mise au jour:sols d'argile, niveaux d'argile rubéfié, solins, radiers, ainsi que différents niveaux de cour. Située à T'ouest de la fouille, le long de la rue de dinan, elle s'étend du nord au sud sur une bande de 7m de large et 20m de long. Ce secteur est apparu
  • . En l'absence de fouille fine, la datation de ces structures reste approximative. Elle situerait l'abandon des fosses entre le lll° et le IV siècle de notre ère et ce à partir du ramassage de mobilier contenu dans ces fosses (fig. 4). -Les problématiques envisagées à partir du
  • diagnostic, ce qui nous permettait, d'une part, de distinguer un secteur d'occupation du haut empire (zone 1) et d'autre part un ensemble de structures fossoyées du bas empire (zone 2). La zone 1, située le long de la rue, s'étend sur 150 m2. La zone 2 occupe la majeur partie du site soit
  • à l'enlèvement des terres de jardin jusqu'au niveau d'apparition des fosses, situé en moyenne à 26.50m N.G.F. Le décapage de la zone 1 a été réalisé manuellement à cause de la proximité des niveaux d'occupation antique et moderne. Le sol actuel, ou niveau d'arasement des
  • zones de fouilles et du point N.G.F. Suite au décapage, un carroyage de fouille d'une maille de 10m en zone 2 et de 5m en zonel a été installé afin de repérer précisément les vestiges. Le resserrement de la maille en zone 1 s'explique par la densité des stuctures sur un petit
  • : - Equipe de fouille: Six contractuels de l'A. F.A. N ont été recrutés dans le cadre de l'opération de la rue de Dinan. L'équipe de fouille était constituée d'un responsable d'opération et de 3 archéologues fouilleurs qualifiés. Le poste de dessinateur prévu à l'origine s'est transformé
  • en un contrat d'A.F.Q chargé de la réalisation des relevés de terrain et susceptible de participer aux divers travaux de fouille. La gestion du mobilier a débuté une semaine après le début de l'opération et s'est achevée à la fin de la phase terrain par la réalisation de
  • ajoutée en fin de post-fouille. Pour des raisons similaires, l'étude documentaire, à été réalisée après les travaux de fouilles. Les délais impartis ont été prolongés de deux semaines, soit une durée totale de 1mois et demi, compte tenu de l'étendue et de la complexité des recherches à
  • confirmer la nature de l'occupation, liée à l'extraction d'argile. Le mobilier recueilli au fond des fosses nous a permis de remonter la datation à l'époque moderne (entre le milieu du XVI° et le XVI1° siècle) alors que les résultats du diagnostic nous orientaient vers une occupation
  • avec précision le plan d'ensemble de la zone d'extraction. Quelques fonds de fosses ont également été purgés afin d'affiner la datation de la phase 4. Compte tenu de la faiblesse de la stratigraphie de la zone 1 et en raison du mauvais état des vestiges gallo-romains, il a été
RAP01629.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 1999 de fp3 1998/2000)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 1999 de fp3 1998/2000
  • avec la collaboration de Stéphane Jean A S S O C I A T I O N P O U R LES F O U I L L E S A R C H E O L O G I Q U E S N A T K N° de site : 22 049 006 AH Programme 24 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée trisannuelle n° 98-23
  • -a: Carte de situation. 1. Présentation du site et des opérations antérieures Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes-d'Armor) est situé au fond de l'estuaire de l'Arguenon, sur la rive droite de celui-ci (fig. 1-a). Installé sur un éperon rocheux, il se présente sous la forme
  • programme triennal (1995-1997) a été consacré essentiellement à l'étude de l'angle nord-est de l'édifice. Les résultats de cette étude ont été exposés dans un rapport de synthèse rédigé à l'issue du programme et examiné par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique
  • du site dans sa phase terminale. Une première restructuration importante intervient dans le dernier quart du XlVe siècle. L'angle nord-est est alors totalement reconstruit. Il est formé d'un corps de bâtiment flanqué d'une tour d'angle et abrite les appartements seigneuriaux et la
  • chapelle, au-dessus d'un niveau en sous-sol voué à la défense et au resserre. Cet ensemble est probablement lié à d'autres constructions s'étendant sur tout le front nord et abritant les autres composantes de la demeure seigneuriale (cuisines, pièces annexes et grande salle). Ce logis
  • des modifications mineures (mise en place de remparts dans les salles basses). Assiégé plusieurs fois pendant les Guerres de la Ligue, le château subit des dégâts importants. Il est progressivement abandonné et tombe lentement en ruine. Sa cour est affermée et mise en culture dès
  • détruite à la fin du XVe siècle et n'avoir pas été relevée, l'ensemble du logis étant alors déplacé sur le front est de l'enceinte. Dans l'angle nord-est (secteur 13) une structure de pierre sèche a été mise au jour. Cette construction, très dégradée, est antérieure aux premières phases
  • attestées du château. Elle n'a pu être datée avec précision et l'hypothèse de sa relation avec l'occupation du second Age du Fer, reconnue par ailleurs sur le plateau, a été émise. 2. La campagne 1999 2.1. Présentation générale La campagne 1999 s'est déroulée en deux périodes de
  • fouille : du 12 au 30 avril et du 14 juin au 30 juillet, soit 10 semaines au total, avec des équipes de 6 à 8 personnes en avril et de 8 à 15 personnes en été. La campagne de printemps a visé les objectifs annoncés en conclusion du rapport 1998. Outre une coupe pratiquée dans la
  • structure de pierre sèche mise au jour en 1998 dans le secteur 13, elle a été essentiellement consacrée à l'étude de la maçonnerie extérieure de la courtine nord. Cette intervention a été réalisée dans le cadre de la consolidation de cette partie de l'édifice et s'est inscrite dans le
  • calendrier d'intervention de l'entreprise chargée de ces travaux. L'échafaudage nécessaire à la réalisation des travaux a été mis à notre disposition durant deux semaines pour le nettoyage et l'étude des maçonneries. Un premier secteur a pu être libéré très tôt, permettant sa
  • , les éléments manquent encore pour proposer un plan de chacune de ces phases d'aménagement et établir leur datation. La fouille du secteur 13 a également été achevée. L'étude des élévations de ce secteur a été engagée. L'évacuation des déblais de fouille s'est effectué selon la
  • . Elle a permis de mettre en évidence la structure interne de cette maçonnerie grossière, composée d'une alternance de lits de gros blocs et de pierres plus petites (Figure 3). La construction est installée dans un creusement pratiqué dans un placage de loess recouvrant le niveau
  • aménagé à la base des murs 9 et 10. Un niveau de graines carbonisées reposant sur un sol affaissé dans cette fosse avait été prélevé en 1998. Il a été confié pour étude à M.-F. Dietsch-SellamiV La prédominance très nette des céréales et notamment de l'avoine dans les restes prélevés
  • réalisation de ces travaux nous a permis d'entreprendre l'étude de cette partie du monument dans de bonnes conditions de sécurité (figure 6). Le nettoyage de la maçonnerie a été entièrement réalisé par l'équipe de fouille. Elle a été accompagnée de l'analyse de la construction et d'un
  • nettoyage de l'arrachement de maçonnerie à proximité de la tour nord-est a permis de mettre en évidence la relation entre la courtine et la tour. Le parement de grand appareil de micaschiste qui caractérise l'ensemble de l'angle nord-est (ainsi que ia tour nord-ouest, contemporaine
  • . Certains portent des traces prononcées de rubéfaction. Cette mise en oeuvre a été observée dans plusieurs endroits du château et a pu être mise en relation avec la campagne de reconstruction due à l'incendie du château par les troupes françaises à la fin du XVe siècle. Le principal
  • première phase de construction du château (U.S. 12114 et 12117). Elles marquent probablement la façade du premier logis, large de 5 m environ dans l'oeuvre. A la fin du XlVe siècle, le logis est agrandi. Sa façade sur cour est reportée environ 3 m plus au sud. Les restes d'un escalier
  • d'un simple nettoyage et ces vestiges avaient été interprétés comme appartenant à la première phase du logis. La fouille de cet été a infirmé partiellement cette interprétation. Les maçonneries 12019 et 12020, parfaitement liées l'une à l'autre, sont postérieures au mur 12018. Elles
  • . La tour d'escalier semble avoir été édifiée sur les vestiges d'une construction antérieure dont ne subsistent le plus souvent que quelques traces du mortier liant sa fondation (figure 13). Cette construction était munie d'une conduite d'évacuation maçonnée (U.S. 12121 et 12122
RAP01945.pdf (VISSEICHE (35). La Montagne. Rapport de prospection thématique avec sondage)
  • Fouille p r o g r a m m é e dans le cadre d ' u n e Prospection thématique La Montagne VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) Août 2003 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Avec la collaboration de Jean-Gabriel AUBERT (métal) Claude GUINTARD (archéozoologie) Isabelle MORERA
  • -VINCOTTE (céramique) Jean-Hubert SALLES (plans) Rennes : S.R.A. Bretagne 2003 Fouille programmée dans le cadre d'une Prospection thématique La Montagne VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) Août 2003 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Avec la collaboration de Jean-Gabriel
  • prospection thématique délivrée le 10/04/2003 par Madame la préfète de Bretagne ( opération n°2003/071) sur avis favorable de la CIRA des 26 et 27 mars 2003. Valable du 10/04/2003 au 31/12/2003. Titulaire : Jean-Claude MEURET Organisme de rattachement : Université de Nantes - U.M.R. 6566
  • : l moitié XIVe siècle nature des vestiges immobiliers : fossés - trous de poteaux - silo - foyers - structure excavée. nature des vestiges mobiliers : céramique - mobilier ferreux - os. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération
  • archéologique L'opération de fouille s'intègre dans une prospection thématique entamée depuis plus de dix ans qui concerne les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne) par Gilles Leroux. Le site, découvert en 1996
  • présence de maïs dans la parcelle 324, seuls les deux enclos nord de cet ensemble ont été abordés, sur une surface d'environ 900m . La fouille a révélé un établissement limité par des fossés de 1,50m de profondeur et un talus interne, chacun des enclos étant doté d'une entrée à porche
  • . A l'est de l'enclos central, est apparu un autre fossé qui paraît enfermer une avant-cour. Un silo, des foyers, une structure excavée, des fosses et quelques trous de poteaux constituent les principaux vestiges internes, mal conservés en raison de l'arasement engendré par les labours
  • et la pente. Un peu de céramique, quelques objets de fer et de très rares os composent le mobilier du site. Contrairement à tous les pronostics émis au vu de la forme de l'enclos, cet ensemble ne date pas de La Tène, à l'exception de quelques structures, mais de la première moitié
  • du XTVe siècle ap. J.-C. La mise en relation des structures, du mobilier ferreux, de la situation du site, des nombreux textes relatifs à la seigneurie de Visseiche depuis le Xle et jusqu'au bas Moyen-Age, amène à conclure qu'il s'agit d'un habitat seigneurial intermédiaire entre
  • du site : 3 Fig. Rapport scientifique : 36 p. Photographies légendées : 19 unités Planches de mobilier : 3 Fig.. Plans et coupes : 18 Fig. ere 2 2 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • propriétaires des terres où se situe le site, Madame de Monti et Monsieur de Farcy, dont l'intérêt et la compréhension ont permis que la fouille ait lieu et se déroule dans de très bonnes conditions. Nous avons été sensibles en particulier aux visites et à la réception de Monsieur de Farcy
  • , témoignages de son attention et de sa curiosité pour un site et des terres où se trouvent, pour partie, les racines de ses ancêtres. Monsieur Didier Bécan, agriculteur exploitant, nous a accueillis avec gentillesse et intérêt, malgré les perturbations apportées par nos terrassements. Qu'il
  • en soit remercié. Sans les prospections aériennes de Gilles Leroux, nous ne connaîtrions que peu de sites archéologiques dans la région. Une fois de plus c'est à une de ses découvertes que nous nous avons pu nous confronter et nous lui en sommes reconnaissant. Nous sommes bien sûr
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • « statistiques ». Les premières recherches et conclusions sur la Bretagne et son occupation, tant civile que religieuse, ont longtemps été le seul fait de l'historien « de la Nation Bretonne », Arthur Lemoyne de La Borderie3, prônant une Bretagne prise entre la « grande forêt centrale » et
  • ses recherches, il a travaillé avec des archéologues et l'historien Jacques Briard, Roland Giot, notamment pour la géologie, ou encore André Chédeville (CHEDEVILLE, 1983, 1984, 1987, 1997) . Il a également pu travailler avec le laboratoire d'anthropologie de Rennes I et l'UMR
  • conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Remerciements Au terme de ce travail, je pense à toutes celles et tous ceux qui m'ont encouragé et soutenu tant moralement que sur le plan scientifique. En premier lieu, je tiens à remercier
  • d'approfondir mes connaissances sur les divers aspects de ce sujet. Je pense également à Marie Casset pour sa disponibilité et l'intérêt qu'elle a porté à ma recherche. Je remercie Stéphane Deschamps, directeur du Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour la confiance qu'il m'a accordé
  • . Pour m'avoir permis d'étudier cet intéressant et singulier édifice dans le cadre du Service Régional d'Archéologie et de mon master. Je tiens à saluer le soutien matériel et humain de la Communauté de Commune de Guer qui a mis à ma disposition un échafaudage mais aussi un logement
  • me faire une formation accélérée pour la reconnaissance des natures des pierres. Je remercie Philippe Guigon pour les conseils qu'il ma accordé et ses nombreux travaux de recherche portant sur l'architecture religieuse de Bretagne et particulièrement sur la chapelle Saint-Etienne
  • .. Une pensée, et des remerciements, vont aux membres bénévoles et passionnés de l'Association pour la Sauvegarde de la Chapelle Saint-Etienne. Une pensée plus particulière pour Alain Régent sans qui nous aurions dû manger debout et pour le soutien logistique adéquat face aux
  • ainsi que son travail de remontage photographique de plusieurs milliers de clichés. Pour les nombreuses heures qu'il a passé à résoudre des problèmes de parallaxes et de buis sur le terrain mais aussi d'échelles pour l'assemblage des clichés et des relevés manuels. Un petit clin
  • d'œil à ce mur nord qui nous a donné du fil à retordre et du scotch à recoller. Je remercie également les bénévoles ayant participé au chantier d'août 2008 : Xavier Bacheter, Jean-Charles Oillic, Baptiste Pedrono, Fabien Lesguer, Kathleen Dupinay et Lucie Jeanneret. Pour cet été où
  • . Pour son soutien indéfectible tout au long de ces années ainsi que ses compétences, sur le terrain mais aussi lors des innombrables lectures et re-lectures du présent mémoire. Aux nombreuses occasions passées à corriger et à débattre. Merci de m'avoir supporté au quotidien et de
  • m'avoir réconforter, sans faillir, tout au long de ma réflexion et de ma rédaction. Aux heures d'initiation aux logiciels nécessaires à mon travail ainsi qu'aux heures de sommeil perdues à m'entendre parler de ce dernier. Je remercie également Cathy et Guy pour les corrections des
  • ma permis d'avancer et de continuer. Je leur souhaite à toutes et à tous une bonne réussite dans leurs projets respectifs. Enfin, je remercie ma famille, pour son irremplaçable et inconditionnel soutien malgré les distances qui peuvent nous séparer. À toi maman, parfois inquiète
  • mais toujours présente dans les bons et mauvais moments, disponible et encourageante, tu m'as permis d'aller au bout de ce premier travail de recherche et je t'en remercie. Sommaire Introduction 3 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée
  • Déceneux, le dernier à tenter une classification 1.2. L'appareil mixte ...11 16 21 1.2.1. Les premières recherches du XIXe siècle et du début du XXe siècle 21 1.2.2. Le milieu du XXe siècle, une nouvelle façon d'aborder ce thème 23 1.2.2.a. La continuité 23 1.2.2.b. Un appel aux
  • techniques de laboratoire 25 1.3. La chapelle Saint-Étienne de Guer, les protections et travaux effectués 30 1.3.1. Les protections et restaurations 30 1.3.2. Les travaux 31 1.3.2.a. Les recherches 31 1.3.2.b. Les recherches archéologiques 36 1.3.2.C Les projets de
  • restauration 37 Deuxième partie : Problématique et objectifs 39 2.1. Le site de Saint-Étienne de Guer 39 2.1.1. Le prieuré et la chapelle actuels 39 2.1.1.a. Le prieuré 39 2.1.l.b. La chapelle 41 2.2. Problématique 44 2.3. Méthodologie 45 2.3.1. La topographie 45 2.3.2. Le
  • relevé de bâti 46 2.3.3. La reprise par ordinateur. 48 2.3.4. Les fiches U.C 48 Troisième partie : Description analytique des élévations et interprétations 52 3.1. Description analytique des élévations et restitution diachronique des états de la chapelle 54 3.1.1. Le mur
  • ouest 54 3.1.1.a. Extérieur (fig.37 a et b) 54 3.1.1. b. Intérieur (fig.38) 55 3.1.2. Le mur sud 55 3.1.2. a. Extérieur (fig.40, a et b) 55 3.1.2. b. Intérieur (fig.43 a et b) 59 3.1.3. Le mur est 60 3.1.3. a. Extérieur (fig.45a et b) 60 3Ï.3.b. Intérieur (fig.46) 62
  • 3.1.4. Le mur nord 63 3.ï.4.à. Extérieur (fig.47, a et b) 63 3.1.4. b. Intérieur (fig. 48) 68 3.1.5. L'aménagement intérieur 68 3.2. Restitution diachronique des états de la chapelle 69 3.2.1. La première phase 71 3.2.2. Une phase d'embellissement ? 76 3.2.3. Une
  • les décors mis en œuvre. Ce n'est que récemment, depuis une vingtaine d'années environ, que s'est développée, sous l'impulsion, entre autres, de Joëlle Bumouf et Catherine Arlaud (BURNOUF et ARLAUD, 1993) une nouvelle approche : l'archéologie du bâti. Venue d'une volonté d'intégrer