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RAP03664 (VANNES (56). 7 rue des 4 Frères Crapel. Rapport de diagnostic)
  • PRÊTRE Karine
  • . Résultats 25 Fig 1 Vue générale de la parcelle avant l'intervention (pris depuis le sud-est ; ©K. Prêtre, Inrap). La rédaction du rapport de diagnostic a été réalisée et coordonnée par Karine Prêtre. L’infographie a été réalisée par Karine Prêtre et Emeline Le Goff. L’ensemble de la
  • démolition et mobilier archéologique provenant du Puits1002, seule la meule a été conservée (©K. Prêtre, Inrap). Bretagne, Morbihan, Vannes, 4 rue des 7 Frères Crapel II. Résultats 33 2.2 Le mobilier archéologique (K. Prêtre, V. Brisotto) Cette opération de diagnostic a permis de
  • Description : Creusement circulaire du puits PT1002. Les parois sont droites et creusées dans la roche (gneiss). Arrêt de fouille à -1 m soit 13.70 m NGF. Photos : 4, 6, 8 Auteur : Karine Prêtre Us : 1003 Ensemble : TRD01 Genre : positive-négative Catégorie : sol géologique Type
  • puits PT1002 de la tranchée de diagnostic TRD01 UsFaits : TRD01, PT1002, 1001, 1003, 1004, 1002 Auteur : Karine Prêtre Cliché pris depuis le : nord Numéro : 7 Sujet : Cliché de mobilier et matériaux archéologiques issus du comblement sommital conservé du puits PT1002 UsFaits : TRD01
  • lieu pour niveler et aménager une surface en dure pour la circulation des poids lourds. Ces travaux ont fait l’objet d’aucune surveillance archéologique et ont manifestement gommé tous les vestiges conservés. Seul un puits antique a pu être été épargné en raison de sa profondeur. Le
  • archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Bretagne, Morbihan, Vannes Diagnostic archéologique 4 rue des 7 Frères Crapel sous la direction de avec la contribution de avec la collaboration de Karine Prêtre Vérane Brisotto Hervé Morzadec Emeline Le Goff
  • l'intervention et modalités d'intervention 24 1.2 Méthode 25 1.3 Contextes géographique et archéologique 25 26 30 2 31 33 1.3.1 Environnement géographique et géologique 1.3.2 Environnement archéologique Résultats du diagnostic 2.1 La tranchée de diagnostic 2.2 Le mobilier
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 9 Équipe de diagnostic Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Karine Prêtre, Inrap Assistante d'étude et d'opération Responsable scientifique Hervé Morzadec, Inrap, Chargé
  • d'opération et de recherche Suivi du diagnostic, sondages, relevés Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Relevés topographiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Karine Prêtre, Inrap Assistante d'étude et d'opération
  • avaient eu lieu pour niveler et aménager une surface en dure pour la circulation des poids lourds. Ces travaux ont fait l’objet d’aucune surveillance archéologique et ont manifestement gommé tous les vestiges conservés. Seul un puits antique a pu être été épargné en raison de sa
  • site A l’issue du diagnostic, la parcelle a été remise en état, les tranchées ont été entièrement rebouchées. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 11 12 Inrap · Rapport de diagnostic Arrêté de prescription Bretagne, Morbihan
  • SRA de Bretagne afin de mettre en évidence et de caractériser la nature et l’étendue de vestiges éventuels. L’intervention a été confiée à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP) sous la responsabilité de Karine Prêtre. Une convention entre l’aménageur
  • et l’INRAP a définit précisément les modalités de réalisation du diagnostic, ainsi que l’ensemble des droits et obligations des deux parties. L’intervention s’est déroulée du 10 au 12 septembre 2018 avec une équipe de deux archéologues, Hervé Morzadec et Karine Prêtre. Les relevés
  • godet lisse de 2 m de large. Une seule tranchée a été ouverte en raison des conditions d’accès de la parcelle et de la disposition de bâtiments encore présents (fig.1). Les données issues de cette fouille ont été enregistrées sous le logiciel Syslat 5.0.04 (Py 2017), serveur de
RAP03901 (VANNES (56). Chapelle Saint-Yves, Rue Hoche. Rapport de Diagnostic)
  • LE PUIL-TEXIER Myriam
  • Sujets et thèmes Édifice religieux Structure funéraire Sépulture Mobilier Bretagne, Morbihan, Vannes, Vannes, Chapelle Saint-yves Rue Hoche sous la direction de Myriam Le Puil-Texier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr I
  • Rapport de Diagnostic Myriam Le Puil-Texier Céramique Faune Monnaie Peinture Sculpture Ce diagnostic archéologique s’inscrit dans un vaste projet de réhabilitation et de mise en valeur de la chapelle Saint-Yves, classée au titre des Monuments Historiques depuis Janvier 1929. C’est
  • emprise de 50 m², a été menée en amont de travaux de réfection du sol. Trois sondages manuels ont été réalisés en fonction du secteur d’intervention et de ces contraintes spécifiques (exiguïté du passage donnant accès à la crypte). Ces derniers ont été définis en concertation avec le
  • Service Régional d’Archéologie de Bretagne et la ville de Vannes. Bien que limités, ils permettent de mieux appréhender l’occupation de ce secteur et de répondre aux questionnements qui ont guidés leur implantation. Il n’était malheureusement pas possible d’atteindre le terrain naturel
  • Emmanuelle Collado Solène Le Padellec Karine Prêtre Système d’information Lambert 93 D 128854 Code Inrap avec la collaboration de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon 35577 CESSON-SÉVIGNÉ tel : 02 23 36 00 40 grand-ouest
  • 34 2.1. Plan et élévation de la crypte (relevé 3D) 41 2.1.1 Le sondage 1 45 2.1.2 Le sondage 2 50 2.1.3 Le sondage 3 52 2.2 Les sépultures détruites : décompte des ossements remaniés ou constitution d’un nombre minimum d’individus (NMI) 52 2.3 Les éléments de datation 55 3
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • parcelle(s) BP, n°434p Projet de restructuration de la chapelle Saint-Yves et de sa crypte Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Myriam Le Puil-Texier, Inrap I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des thesaurus Chronologie
  • été réalisés en fonction du secteur d’intervention et de ces contraintes spécifiques (exiguïté du passage donnant accès à la crypte). Ces derniers ont été définis en concertation avec le Service Régional d’Archéologie de Bretagne et la ville de Vannes. Bien que limités, ils
  • permettent de mieux appréhender l’occupation de ce secteur et de répondre aux questionnements qui ont guidés leur implantation. Il n’était malheureusement pas possible d’atteindre le terrain naturel de manière à observer l’intégralité de la séquence stratigraphique, sachant que des
  • archéologiques en Morbihan, ce diagnostic permet de mieux en estimer l’étendue et l’état de conservation. Il a révélé les vestiges préservés d’un caveau constitué de dalles de granit, partiellement bouleversé, situé au niveau de la croisée. Les ossements y sont en revanche absents. Sous le
  • ville de Vannes ont préalablement déposé une partie du dallage en granit afin que nous puissions réaliser les différents sondages. Ces derniers représentent une surface de 15m², soit 30 % de la superficie du sol de la crypte. I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Introduction L’intervention archéologique a été mise en place en raison d’un projet de restauration de la chapelle, et plus particulièrement d’une réfection du sol de la crypte, planifié par la ville de Vannes, propriétaire de l’édifice, et le cabinet Lagneau, architectes en charge du
  • archéologique – n° 2019-160 - a été émis par le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Un cahier des charges scientifique a été établi par Anne-Marie Fourteau, ingénieure de Recherches au SRA de Bretagne, afin de caractériser la nature et l’étendue des vestiges éventuels
  • . L’intervention a été confiée à l’Institut national de recherche archéologiques préventives (Inrap) sous la responsabilité de Myriam Le Puil-Texier. Elle s’est déroulée du 20 au 28 janvier 2020 avec une équipe de deux à trois archéologues, Karine Prêtre, Eric Pierre, Solène le Padellec. Les
RAP03444 (VANNES (56). 22 impasse Joseph Loth. Rapport de diagnostic)
  • PRÊTRE Karine
  • archéologique Rapport d’opération Bretagne, Morbihan Vannes (56 260) 22 impasse Joseph Loth sous la responsabilité de avec la contribution de et la collaboration de Karine Prêtre Philippe Forré Pierrick Leblanc du 11 mai 2017 Modifié le 3 juillet 2017 Solène Le Padellec Jean-Marc
  • nature et l’étendue de vestiges éventuels. L’intervention a été confiée à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP) sous la responsabilité de Karine Prêtre. Une convention entre l’aménageur et l’INRAP a définit précisément les modalités de réalisation du
  • lisse de 2 m de large. L’essentiel du décapage mécanique a consisté à l’enlèvement du niveau de terre de jardin et de remblais (Cl.1). Cliché 1 : Vue générale de la parcelle avant notre intervention (pris depuis le sud-ouest) (© K. Prêtre, Inrap). Quatre tranchées ont ainsi été
  • TRD : tranchée La rédaction du rapport de diagnostic a été réalisée et coordonnée par Karine Prêtre (sauf mention contraire). L’étude du mobilier lithique a été réalisée par Philippe Forré. L’infographie a été réalisée par Solène Le Padellec et Jean-Marc Richard. L’ensemble de la
  • tranchée TRD01 en cours de décapage (pris depuis le sud-ouest) (© K. Prêtre, Inrap). Le substrat a été atteint dans les tranchées TRD02, TRD03 et TRD04. Il est défini comme une couche d’arène de granite (2005=3004=4005). En revanche, le substrat n’a pu être atteint dans la tranchée de
  • ) céramiques antiques Tourbe (2003) Tourbe (1003) Argile bleue (2004) Arène granitique (2005) Cliché 3 : Interface entre la tourbe et l’argile bleue (pris depuis le sud-ouest) (© K. Prêtre, Inrap). Cliché 4 : Stratigraphie générale de la tranchée TRD02 (pris depuis l’est) (© K. Prêtre
  • aveugle et son profil est pyramidal et profond de 24 mm. A l’instar du trou A, une fonction comme «trou de pince» semble probable. - Le troisième orifice est partielle (C) et se Cliché 16 : Face lissée du bloc, Iso 4 – FS4006 (© K. Prêtre, Inrap). trouve à la même distance du bord de
  • générale de la parcelle avant notre intervention (pris depuis le sud-ouest) (© K. Prêtre, Inrap). Cliché 2 : Vue générale de la tranchée TRD01 en cours de décapage (pris depuis le sud-ouest) (© K. Prêtre, Inrap). Cliché 3 : Interface entre la tourbe et l’argile bleue (pris depuis le sud
  • Grand-Ouest SRA de Bretagne, Rennes Parcelle Karine Prêtre, Inrap Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement _ Lieu de dépôt provisoire du mobilier Opérateur d’archéologie Responsable scientifique de l’opération 141 100,80 m² (soit
  • Responsable scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Karine Prêtre, Inrap Assistante d’étude et d’opération Responsable scientifique Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de
  • place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Responsable de la logistique Commande et suivi de la logistique Laurent Aubry, Inrap Responsable DICT Réalisation des DICT Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de
  • l’opération Karine Prêtre, Inrap Assistante d’étude et d’opération Responsable scientifique Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Levés topographiques Fabrice Le Ménéah, Inrap Technicien Travaux de terrain et enregistrement des données Solène Le Padellec, Inrap Technicienne
  • A l’issue du diagnostic, la parcelle a été remise en état, les tranchées ont été entièrement rebouchées. Références bibliographiques du rapport Prêtre 2016 : PRETRE (K.), forré (P.), Leblanc (P.), Le Ménéah (F.), Le Padellec (S.), Richard (J.-M.) – Vannes 22 impasse Joseph Loth
  • diagnostic archéologique – n°2016-213 – a été émis par le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. En conséquence, un cahier des charges scientifiques a été établi par Anne-Marie Fourteau, ingénieure de Recherches au SRA de Bretagne afin de mettre en évidence et de caractériser la
  • diagnostic, ainsi que l’ensemble des droits et obligations des deux parties. L’intervention s’est déroulée du 26 au 27 juin 2017 avec une équipe de quatre archéologues, Fabrice Le Ménéah, Solène Le Padellec, Karine Prêtre et Camille Robert. Les relevés topographiques des tranchées ont été
  • le SRA Bretagne. Un inventaire synthétique de l’ensemble du mobilier prélevé est disponible également dans la troisième section de ce rapport. 1.3 Contexte géographique et historique Environnement géographique et géologique La commune de Vannes est établie en bout d’estuaire
  • dans le golfe du Morbihan. C’est un cadre naturel particulier où le relief est composé de trois collines granitiques : le Méné (point culminant 23 m) Boismoreau (point culminant 17 m) et la Garenne (point culminant 27 m). La parcelle concernée par l’opération archéologique se situe
  • sur un versant sud-est compris entre 5.97 m NGF et 4.87 m NGF. A l’extrémité sud de la parcelle, coule un petit cours d’eau qui se jette plus à l’ouest dans le Bilaire. Le contexte géologique est dénommé M1p : anatexites (migmatites para et orthodérivées) : anatexites du Golfe du
  • le règne d’Auguste, par des habitats de terre et de bois sur solin. Le véritable essor de l’urbanisation de la ville est daté du règne de Tibère avec une grande phase d’urbanisation au milieu du IIe siècle. Dans l’état actuel des connaissances, on estime sa superficie de 40 à 50
  • diagnostic Topographie exprimée en m NGF Emprise supposée de la ville antique pendant le Haut-Empire Port, cours d’eau et étangs Cette ville ouverte est abandonnée durant la seconde moitié du IIIe siècle au profit de la colline du Méné où est édifié le castrum antique à la fin du IIIe
RAP03815 (VANNES (56). 6 rue de l'Etang. Rapport de diagnostic)
  • PRÊTRE Karine
  • confiée à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP) sous la responsabilité de Karine Prêtre. Une convention entre l’aménageur et l’INRAP a définit précisément les modalités de réalisation du diagnostic, ainsi que l’ensemble des droits et obligations des deux
  • intervention, tranchée TRD1 prédécoupée prise depuis l’est. © K. Prêtre, Inrap Fig. 3 Vue générale de la parcelle avant notre intervention, tranchée TRD2 prédécoupée (pris depuis le sud. © K. Prêtre, Inrap 03 uve rture dépôt de terre II. Résultats 27 FAIT et ENSEMBLE pour la gestion
  • par Karine Prêtre. La mise en page a été effectuée par Erwan Bourhis. L’ensemble de la documentation est détaillée et consultable en troisième section de ce rapport sous forme de catalogue. Le fond documentaire se compose : - 9 clichés inventoriés ; - 9 fiches d'enregistrements US
  • Echelle 1/20 1m II. Résultats 35 Fig. 15 Vue de la partie sud de la tranchée de diagnostic TRD02 et du bord de fosse FS2002 (pris depuis le sud). © K. Prêtre, Inrap 2003 2004 2002 2.3. Le mobilier archéologique Cette opération de diagnostic a permis de recueillir deux éléments de
  • : Vue générale des tranchées de diagnostic TRD01 et TRD02 en cours de fouille. Format : numérique Cliché pris depuis le sud-est Auteurs : Karine Prêtre Numéro : 7 Sujet : Vue de la tranchée de diagnostic TRD1 après rebouchage. Format : numérique Cliché pris depuis le nord Auteurs
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 6 rue de l'Etang 56260 Code INSEE Vannes, Morbihan – Karine Prêtre avec la collaboration de Erwan Bourhis Philippe Boulinguez Solène Le Padellec 2018-306 – Arrêté de prescription RGF93/Lambert 93 D125616 Code Inrap Système
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • Michel Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Karine Prêtre, Inrap Responsable de recherche archéologique Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre
  • et suivi de l’opération Intervenants administratifs Intervenant technique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Entreprise Charrier TP Entreprise de terrassement Mise à disposition de la pelle I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 11 Équipe de diagnostic Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Karine Prêtre, Inrap Responsable de recherche archéologique Responsable scientifique Solène Le Padellec, Inrap Technicienne
  • d’ouverture. A l’issue du diagnostic, la parcelle a été remise en état, les tranchées ont été entièrement rebouchées Vue générale du rebouchage de la tranchée TRD01 prise depuis le nord. © K. Prêtre, Inrap Vue générale du rebouchage de la tranchée TRD02 prise depuis le nord-.est © K
  • parties. L’intervention s’est déroulée du 07 au 10 septembre 2019 avec une équipe de deux archéologues, Solène Le Padellec et Karine Prêtre. Les relevés topographiques des tranchées ont été réalisés par Patrick Boulinguez, topographe à l’INRAP. Ils sont géoréférencés en coordonnées
  • RGF93/Lambert 93. 1.2 Méthode La phase de terrain a débuté le lundi 07 septembre 2019. Le parking étant entièrement goudronné, une pré-implantation des tranchées a été réalisée en amont du démarrage de l’opération. Le découpage et l’évacuation du bitume ont été réalisés par
  • de large. Les données issues de cette fouille ont été enregistrées sur le terrain. La numérotation et la description analytique des vestiges inventoriés ont suivi les préceptes d’enregistrement du système d’information archéologique SysLat (Py et al. 1997). Elles ont donc été
  • , Morbihan, 6 rue de l'Etang 01 N sens d’ ouvert ure porte d’accès sous porche porte d’accès immeuble dépôt de bitume sen s d’o dépôt de terre Fig. 1 Positionnement des tranchées et condition d’accès. © K. Prêtre, Inrap 02 Fig. 2 Vue générale de la parcelle avant notre
RAP03867 (LE HÉZO (56). Impasse Inezic.Rapport de diagnostic)
  • LE HÉZO
  • LE HÉZO (56). Impasse Inezic.Rapport de diagnostic
  • PRÊTRE Karine
  • Bretagne, Morbihan, Le Hézo, Impasse Inezic Diagnostic archéologique Impasse Inezic Sujets et thèmes Fosse Fossé Trou de poteau où l’on suspectait davantage une présence antique. Mobilier Céramique sous la direction de Karine Prêtre Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35
  • (fig. 1). Fig 1 Vue générale de la remise en état de la parcelle (prise depuis l’est, ©K. Prêtre, Inrap). I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 11 12 Inrap · Rapport de diagnostic Arrêté de prescription Bretagne, Morbihan, Le
  • évidence et de caractériser la nature et l’étendue de vestiges  éventuels. L’intervention a été confiée à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (Inrap) sous la responsabilité de Karine Prêtre. Une convention entre l’aménageur et l’INRAP a définit précisément les
  • terrain entre ce passage et le chemin  côtier. Fig 2 Vue générale de la parcelle diagnostiquée avant intervention (prise depuis l’est, ©K. Prêtre, Inrap). 25 Pour des raisons environnementales évidentes, il a été rapidement choisi de ne pas impacter cette zone. Les sondages suivent
  • rédaction du rapport de diagnostic a été réalisée et coordonnée par Karine Prêtre. La cartographie par SIG a été réalisée par Emeline Le Goff. L’ensemble de la documentation est détaillée et consultable en troisième section de ce rapport sous forme de catalogue des unités
  • important de limon et/ou d’altérites. L’ensemble à une épaisseur variant de quelques centimétriques à plus de 1,30 m, dans la zone la plus basse. II. Résultats 31 Fig 11 Plan de la tranchée 1 (SIG : ©K. Prêtre, E. Le Goff, Inrap ; 1/500e) PO1002 Sud-Est PO1004 PO1008 Nord-Ouest
  • , Inrap) Fig 23 Vue du sondage manuel réalisé dans le fossé (prise depuis l’est ; ©K. Prêtre, Inrap) Leur niveau de lecture est lisible dans une couche de limon argileux brun claire (2010). Deux fossés parallèles et distants de 2.60 m traversent la fenêtres d’exploration (fig. 22
  •  m² (fig. 25), dans laquelle 2 faits archéologiques ont été mis en au jour (fig. 24 et 26). Fig 24 Plan de la tranchée 3 (SIG : ©K. Prêtre, E. Le Goff, Inrap ; 1/200e) Fig 25 Caractéristiques de la tranchée 3 (©K. Prêtre, Inrap) TRD03, Coupe ouest-est Ouest Est Ngf 4.69 m
  • - Terre végétale FO3001 FO3002 3007 3004 3003 1022 3001 0 3005 3002 3006 1m Echelle 1:20 Fig 26 Coupe de la tranchée 3 (©K. Prêtre, Inrap) Ces faits apparaissent directement sous la terre végétale, à 4,30 m Ngf et entaillent le substrat rocheux (fig. 27). Ces deux structures
  • , Inrap) Fig 18 Vue en plan des fosses FS1013 et FS1014 (prise depuis l’ouest ; ©L. Arnaud, Inrap) Fig 19 Caractéristiques de la tranchée 2 (©K. Prêtre, Inrap) Fig 20 Plan de la tranchée 2 (SIG : ©K. Prêtre, E. Le Goff, Inrap ; 1/200e) Fig 21 Coupe de la tranchée 2 (©K. Prêtre
  • d'opération Bretagne, Morbihan, Le Hézo, Impasse Inezic Diagnostic archéologique Impasse Inezic sous la direction de Karine Prêtre Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Mars 2020 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Le Hézo, Impasse
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • Scientifique et Technique Mise en place et suivi de l’opération Karine Prêtre, Inrap Responsable de Recherche Archéologique Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Ménez, DRAC-SRA Bretagne
  • Financement Redevance d'archéologie préventive I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Équipe de fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Karine Prêtre, Inrap Responsable de Recherche Archéologique
  • Relevés topographiques des tranchées de sondages Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Karine Prêtre, Inrap Responsable de Recherche Archéologique Réalisation et coordination du rapport, DAO et SIG
  • ² diagnostiqués à hauteur de 17,5 %. Les investigations archéologiques ont révélé la présence d’une occupation humaine datée de l’Age du Bronze et/ou du Néolithique. Cette dernière se matérialise principalement par la présence de deux alignements de trous de poteaux, d’au moins deux fossés et
RAP03687 (VANNES (56). 13-15 rue des 4 frères Creac'h. Rapport de diagnostic)
  • PRÊTRE Karine
  • évidence et de caractériser la nature et l’étendue de vestiges éventuels. L’intervention a été confiée à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (INRAP) sous la responsabilité de Karine Prêtre. Une convention entre l’aménageur et l’INRAP a définit précisément les
  • tranchée de diagnostic TRD1, vue depuis le nord-est . 37 11 © K. Prêtre, Inrap Fig. 12 Vue de la berme nord-est de la tranchée de diagnostic TRD3, vue depuis le sud-ouest. 1020 (couche contemporaine polluée : ferraille et fragments d’amiante) © K. Prêtre, Inrap 12 terre végétale
  • © J. Villevieille et K. Prêtre, Inrap Fig. 15 Vue en plan du sondage SD1029 et de la fosse FS1028, vue depuis le sud-est. © K. Prêtre, Inrap MR1016 substrat (1006) 1027 1028 40 Inrap · RFO de diagnostic Vannes, Morbihan, 13-15 rue des 4 Frères Creac'h Les éléments de
  • (A.), Création flavienne de six services de vaisselle à la Graufesenque, Figlina, 1, 1976, p. 13-27. II. Résultats 41 Fig. 16 Vue en plan du bâti antique, vue depuis le nord-ouest. © K. Prêtre, Inrap 16 Fig. 17 Coupe 3 de SD1051 de la tranchée de diagnostic TRD1. © J. Villevieille et K
  • . Prêtre, Inrap FS1048 SL1039 MR1040 MR1042 SL1045 l’étude de toute relation chronologique relative entre cette tranchée et le mur MR1040. Un sondage mécanique SD1051 a été réalisé pour évaluer la profondeur de la tranchée et la puissance stratigraphique (fig. 13, 17, 18). Deux
  • de vestiges présents sur l’intégralité de la surface sondée. Le diagnostic met en évidence une occupation diachronique des parcelles entre le Ier et la fin de l’époque moderne. Les principaux vestiges concernent la période antique et la période médiévale. L’état de conservation de
  • Creac'h Vannes, Morbihan 13-15 rue des 4 Frères Creac’h sous la direction de Karine Prêtre Cette première séquence est ensuite gommée par un nivellement des surfaces et un apport de remblais. Cette seconde phase témoigne alors d’une occupation antique tardive du IIIe-IVe siècle
  • . La fréquentation du site est marquée par une succession de niveaux de sol et par le caractère émoussé des pierres de certains niveaux. La présence d’axe de circulation est tout à fait probable. Les niveaux d’occupation sont conservés et livrent de précieux éléments de datation
  • au XIIIe-XVe siècle et correspondent à la quatrième phase du site. Les niveaux sont ensuite oblitérés par une épaisse couche de terre comparable aux parcelles agricoles visibles sur le cadastre napoléonien (cinquième phase). Enfin, la sixième phase est matérialisée par des fosses
  • intéressante au vu d’un abandon habituellement rapide du secteur. La superficie disponible de la parcelle et sa localisation dans un contexte urbain antique sont exceptionnelles et offrent de nombreuses perspectives de recherche particulièrement enrichissantes dans le cadre d’une fouille
  • géographique et historique 35 2. Présentation des résultats 35 46 49 58 2.1 2.2 2.3 2.4 2.5 2.6 Observations d’ordre général La stratigraphie générale La tranchée n°1 (TRD1) La tranchée n°2 (TRD2) La tranchée n°3 (TRD3) Le mobilier céramique et petit
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • l'opération Michel Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Karine Prêtre, Inrap Responsable de recherche archéologique Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le
  • et suivi de l’opération Intervenants administratifs Intervenant technique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Entreprise Charrier TP Entreprise de terrassement Mise à disposition de la pelle I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 11 Équipe de diagnostic Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Karine Prêtre, Inrap Responsable de recherche archéologique Responsable scientifique Julien Villevieille, Inrap Technicien
  • une importante densité de vestiges présents sur l’intégralité de la surface sondée. Le diagnostic met en évidence une occupation diachronique des parcelles entre le Ier et la fin de l’époque moderne. Les principaux vestiges concernent la période antique et la période médiévale
RAP03273 (VANNES (56). 6-8 rue de la Tannerie. Rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). 6-8 rue de la Tannerie. Rapport de diagnostic
  • PRÊTRE Karine
  • des terrassements. En raison d’une demande de l’aménageur, les pavés et plaques de bitume ont été laissés en tas. Cliché 1 : Protection des vestiges avant rebouchage, exemple de la tranchée de diagnostic TRD5 (© K. Prêtre, Inrap). Cliché 2 : Signalement de l’atteinte du toit des
  • . / ' [ Archéologiques Préventives (INRAP) sous la responsabilité de Karine Prêtre † /'[YW les modalités de réalisation du diagnostic, ainsi que l’ensemble des droits et obligations des deux parties. L’intervention s’est déroulée du 08 au 26
  • février 2016 avec une équipe de trois archéologues, Philippe Cocherel, Yodrik Franel et Karine Prêtre. Les relevés topographiques des tranchées ont été réalisés par Erwan Leclercq, topographe à l’INRAP. Ils sont géo référencés en coordonnées Lambert 93 zone 7 CC48. 1.2 Méthode La
  • de la Tannerie sous la responsabilité de avec les contributions de avec la collaboration de Karine Prêtre Julien Boislève Philippe Cocherel Élise Fécamp Yodrik Franel Erwan Leclercq Julien Villevieille Jean-François Nauleau Jean-Marc Richard Arrêté de désignation N
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Anne-Marie Fourteau, SRA Ingénieure de recherche W X Michel-Alain Baillieu, Inrap Y Mise en place et suivi de l’opération Karine Prêtre, Inrap Assistante
  • fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Karine Prêtre, Inrap Assistante d’étude et d’opération [ ! Philippe Cocherel, Inrap Technicien Travaux de terrain et enregistrement des données Yodrik Franel
  • augustotibérienne. Elle a été sensiblement perçue par la mise au jour de structures en creux, de solins et d’une sablière basse qui s’ouvrent à la surface d’un paléosol conservé, surmontant le substrat granitique. L’organisation de cette occupation à ce stade des recherches ne peut être perçue
  • sans le biais d’un décapage extensif. La seconde séquence du site s’apparente à une période d’abandon matérialisée par le développement d’une couche de terre végétale antique. De nombreux fragments de charbons ont été observés dans ces couches de terre et peuvent témoigner d’un
  • relativement importante, comme le soulignent les différents niveaux de roulement et recharges observés. La présence d’un grand bâtiment est également supposée. La découverte d’un bac à chaux sur le niveau de sol chaulé de ce bâtiment pourrait indiquer le caractère artisanal de celui-ci
  • observation est récurrente sur les sites du Haut-Empire à Vannes. Les matériaux de 3 #7 du castrum, établie sur la colline de la Garenne. Aucun indice du Bas-Empire et de
  • . Trente cinq logements sont prévus grâce à la réalisation d’un immeuble de trois étages plus un rez-de-chaussée et de quelques maisons sur des surfaces allant de 100 à 200 m². Les parcelles concernées par le projet d’aménagement sont situées dans la zone 6 des zones présomption de
  • ƒ ~]^_`#] ƒ le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. En conséquence, un cahier ! Anne-Marie Fourteau, ingénieure de [ „[Y … la nature et l’étendue de vestiges éventuels
  • . 37 II. Résultats Dans le cas présent, en raison de maisons individuelles occupées et comprises dans le projet, la surface accessible de l’opération a été réduite, avec l’accord de l’agent prescripteur, aux parcelles BO355 et BO303, représentant 2200m². La présence de la Maison
  • des Associations et d’une maison individuelle réduit encore le terrain à explorer à 1496,70 m². Le diagnostic archéologique a donc été principalement réalisé sur le parking de la Maison des Associations et dans un jardin d’une maison désaffectée (Clichés 3, 4 et 5). 4 3 5 Cliché
  • diagnostic VOI : espace de circulation (chemin, voie, ruelle…) La rédaction du rapport de diagnostic a été réalisée et coordonnée par Karine Prêtre (sauf mention contraire). L’étude céramique a été menée par Laure Simon, avec la collaboration de Richard Delage et Paul-André Bésombe. Leur
  • photographies. (cf. annexes p.97 à p.151 ) Concernant le mobilier archéologique, il a été lavé et conditionné en respectant le cahier des charges établi par le SRA Bretagne. Un inventaire synthétique de l’ensemble du mobilier prélevé est disponible également dans la troisième section de ce
  • rapport. 1.3 Contexte géographique et historique Environnement géographique et géologique La commune de Vannes est établie en bout d’estuaire dans le golfe du Morbihan. C’est un cadre naturel particulier où le relief est composé de trois collines granitiques : le Méné (point culminant
  • 23 m) Boismoreau (point culminant 17 m) et la Garenne (point culminant 27 m). Les parcelles concernées par l’opération archéologique se situent sur le versant sud-est de la colline de Boimoreau. Le terrain présente une topographie en pente : 39 II. Résultats -sur la rue de la
  • Tannerie, du nord-est au nord-ouest : + 2.80 m environ -de la rue de la Tannerie jusqu’à la rue de la petite Garenne : -2.50 m environ. Le contexte géologique est dénommé M1p : anatexites (migmatites para et orthodérivées) : anatexites du Golfe du Morbihan (322+/- 5 Ma) : anatexites
  • connaissances acquises de l’agglomération antique de Vannes ont permis de reconstituer les grandes lignes de son développement. Cette agglomération se développe sur la colline de Boismoreau sous le règne d’Auguste, par des habitats de terre et de bois sur solin. Le véritable essor de
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • SYNTHESE 5.6 : Zone urbanisée Sud 5. 6. a : Clémenceau b : Henri Fréville c : Italie d : Triangle e : Le Blosne f : La Poterie g : Garage-Atelier de Chantepie 6 SYNTHESE ANNEXES ANNEXE 1 : Bibliographie générale et régionale ANNEXE 2 : Liste des documents fournis par le SITCAR et les
  • menacées par le projet, - des sondages préalables d'évaluation et de chiffrage, la réalisation des opérations archéologigues de terrain, fouilles de sauvetage et suivi des travaux. Dès décembre 1989, avait également été évogué avec la municipalité tout l'intérêt qui s'attacherait à lier
  • préliminaire a été établie sur la base des documents fournis au début et en cours de contrat par le S.I.T.C.A.R. ; elle n'a bien évidemment pu prendre en compte gue l'état du projet connu en février - mars 1991. Ce travail rassemble néanmoins, sur la base des informations technigues et
  • scientif igues disponibles à ce jour, les éléments nécessaires à la définition et à la programmation des interventions archéologigues dont la nature (sondages d'évaluation, surveillance de travaux, fouilles de sauvetage, ...) est définie dans chague secteur, à la fois par la nature et
  • l'importance du risgue archéologigue et par l'impact du chantier V.A.L. ou des ouvrages annexes (parkings, réseaux, ...). Outre les points d'intervention très lourds et incontournables gue constituent les stations et les puits du Centre historigue, on retiendra par exemple la surface
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • majoritairement nord-sud, sera probablement pour la première fois une réalisation qui équipera de façon très égalitaire les zones nord et sud de la ville , rééguilibrant ainsi une situation gue les siècles avaient construite. p Caractéristiques techniques : II - longueur du tracé : 8 , 5
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • stade de l'étude, il nous a également été demandé d'évaluer les délais (fourchette haute et basse) ainsi que les coûts d'interventions archéologigues, y compris la phase d'étude après la fouille. Une première estimation des délais a déjà été fournie au SITCAR et l'évaluation du
  • budget globalisé le sera courant mai ) . Nous avons choisi de réunir un véritable cahier des charges maximalisées, réalisé sur la base des vestiges archéologigues évalués ; il comporte : * nature de l'intervention archéologique et délais . * méthodologie archéologique et mise en
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • localisation du puits d'épuisement situé dans le centre historigue n'a pas encore été définie ; * les plans des réseaux précis (compilation et vérification réalisées par les services de la ville pour fin avril 91) et leurs projets de déviation, seront établis courant mai 91 (seule une
  • permettent pas de définir (CES Echange : A.BARDEL, 1977). Dès le début de l'épogue romaine, Condate subit un développement gui la classe parmis les chef-lieux importants de civitates romaines, et même parmi les "capitales régionales" de la Gaule romaine. Au Haut-Empire, la superficie
  • supposée de 90 hectares laisse largement la place à un développement important gue nos données trop ponctuelles ne peuvent caractériser totalement (Fig 11) . Cette ville du Haut-Empire alliant des secteurs densément occupés - probablement le sud-ouest, confluent de l'Ille et de la
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • caractéristigues de la villle n'aient pas changé. Le Xllème siècle voit le grand empire des Plantagenets investir la Bretagne et y apporter un début d'organisation dépassant le cadre féodal gui persistait encore. Mais durant le XlIIème siècle, le duc de Bretagne conservait sur la ville tous ses
  • pouvoirs. Ce qui n'apportait pas à celle-ci de désagréments majeurs en ce siècle de prospérité. On assiste à des campagnes de réparations des fortifications et d'édifications d'une ligne de défense à l'extérieur des remparts - les fossés Gahier - . D'autre part, la cathédrale est en
  • cours d'agrandissement et les faubourgs se développent. Si le XlIIème siècle a permis de poser le premier jalon d'une administration ducale réelle, si le XlVème est le prolongement de cette période de calme et d'expansion, le XVème va donner à la ville un cadre imposant de remparts
  • gui vont enserrer les faubourgs dans un périmètre totalement urbain (Fig 2 , 11) . La deuxième enceinte du XVème confirme aussi cette redéfinition de la ville et l'intégration d'une partie basse avec les faubourgs de Toussaint. En plus de ces travaux, Rennes procède à des
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • Sauveur elle-même» sondage qui pourra faire l'objet d'une recherche dans les années à venir. ee contexte» ^e temple (on dit temnlun et Une autre indication topographique nous est fournie par la fouille actuelle du quai Pugay-ïroulru La "poterne" reconnue Iêk5 par TÔULMQUCÏIE
  • d'un puai établi en bordure de l'eau. L'exploration n'est pas encore achevée : on devra détruire complètement la maçonnerie du mur d'enceinte pour faire les dessalns et photographies de l'ensemble en rance uni. fois dégagé» Léo renseignements sur l'organisation politique et les
  • cultes que noue fournissent les Inscriptions ne sont pas moins importants. La ville de l'BHUSS et la eîvitas qui l'entourait étaient gouvernées par un sénat de décurions, comme les autres villes de la Game» ot la magistrature suprême était exercée par deux duumvîrl rééligibles
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
  • formulaire et la nature des offrandes (statue© de Mars Mullo et de Mars penser que ce dossier est voisin du nôtre dans le temps» Or les quatre base© de Oampanius Priseras doivent correspondre aux divinités des quatre pagi de la civitas» dont les noms sont Vlcinnus) invite à (au génitif
  • et .naai en latin) ? »»«»lnl ou .rail» Parmi ces pagi» dont les frontières pouvaient être déterminées par le© rivière© à'ïlle et de Vilaine» seul le pagus Carnutenus semble identifié» avec la région de Corps-Puds (en réalité Comut danè l'orthographe ancienne) et de Chartres
  • Usurières dans l'Indre (CIL XIII 1318) et comme le nom d'un potier de Leaoux du tempe de Claude et Héron» Le fait est important pour l'histoire de la religion gauloise et de l'assimilation de ces dieux aux dieux romains» Le Grand Cavalier est Apollon ehes les Elturîges de l'Indre
  • , Mercure ches les Piedonesî il faudrait vérifier si le Dieu Cavalier à l'angui- pèee, Arnorîque comme unttJupiterw selon l'interprétation courante» et dont nous avons un témoignage à Corseul sous tome de la colonne qui supportait le groupe (cavalier soutenu par un monstre homme
RAP03274.pdf (TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic)
  • TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • . En effet, la règle pontificale émise en 1614 sur l’inhumation des prêtres la tête à l’est, est appliquée dans le diocèse de Rennes. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Tremblay, Bourg, Église
  • maintenant enterrés dans un enfeu qui leur est dédié dans le bras sud du transept. L’individu de la tombe 6.8 pourrait donc être un prêtre enterré au cours de l’époque moderne, et avant 1755. Les deux monnaies découvertes dans le remplissage de la fosse, au dessus du couvercle du cercueil
  • d’opération Chronologie Époque médiévale, Moyen Âge, bas Moyen Âge, Temps modernes, Époque contemporaine Tremblay, Ille-et-Vilaine, bourg, église Saint-Martin À la recherche des origines de l’église 2e intervention sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue
  • paroissiaux Remarques liminaires 48 3.1.1 49 3.1.2 Un terminus ante quem net et précis 49 3.1.3 Une pratique d’une ampleur insoupçonnée 51 3.1.4 Qui enterre-t-on dans l’église ? 3.2 52 Les « inversés » ou le cas des prêtres inhumés dans l’église 55 4
  • proposé pour l’église ancienne. Cet édifice antérieur à l’état roman du bâtiment actuel, a un plan simple composé d’une nef de plan rectangulaire et d’un chœur en abside. Les murs ont une largeur de 1 m en fondation. La largeur de 0,70 m proposée dans le rapport précédent
  • correspondrait plutôt à celle de l’élévation des murs. Les tronçons de fondations mis au jour dans les sondages 1, 4 et 5 sont tous tronqués. Des contreforts renforcent le mur du chœur. En se basant sur l’hypothèse que les fondations médiévales mises au jour sont contemporaines de la section
  • la plus ancienne du mur sud de la nef actuelle, nous obtenons une construction longue de 29 m. Sa largeur hors-tout est de 8 m au niveau du chœur, et de 8,50 m au niveau de la nef. Cet édifice correspond peut-être à celui que les moines de l’abbaye de Saint-Florent de Saumur ont
  • et de style roman, est érigé. Ce scénario est commun à plusieurs autres églises des environs. A Tremblay, les travaux pourraient seulement concerner l’extrémité orientale de l’édifice. Le chœur et la partie est de la nef seraient rasés pour laisser place au transept, à la tour
  • -clocher et au nouveau chœur. Ce dernier, aussi large que son prédécesseur, vient se poser en partie sur les fondations de l’ancien chœur. Au tout début du XVIe siècle, l’église connaît une nouvelle modification importante, avec la disparition du mur nord de la nef pour y installer un
  • place du diagnostic archéologique Cette opération complète un premier diagnostic réalisé il y a quelques mois le long du mur gouttereau nord et dans le transept de l’église de Tremblay (Le Boulanger 2016). En avril 2015, l’intervention archéologique a permis la découverte de
  • du chœur et de l’amorce de la nef de l’église antérieure, et d’installer le maître-autel à l’extrémité orientale du collatéral nord. C’est dans ce cadre que le diagnostic objet de ce rapport a été prescrit, dans le but de « préciser l’emprise exacte du chevet primitif » et
  • « d’évaluer par des sondages effectués dans le sol du chœur mais aussi dans le sol du collatéral nord, l’état de la stratigraphie éventuellement conservée et les vestiges archéologiques susceptibles d’être affectés par les travaux de restauration du chœur et de la pose d’un massif de
  • vallée du Couesnon côtés sud et ouest, et les hauteurs des Marches de Bretagne côté est (http://paysages-illeet-vilaine.fr/spip.php?rubrique25). Le village est installé sur le versant méridional d’une butte présente sur la surface globalement tabulaire du plateau. L’église ne prend
  • architecturale détaillée de l’édifice dans le cadre de sa thèse (Lunven, 2014 : 172-174). Elle identifie au moins deux grandes phases de construction entre les XIe et XIIe siècles. Les indices du premier édifice ne sont conservés qu’au niveau du mur gouttereau sud de la nef (fig.1, phase
  • éléments architecturaux discordants. La découverte en 2015 des fondations d’un édifice religieux antérieur à l’état roman de l’église actuelle, conforte l’hypothèse d’A. Lunven. Quand on prolonge les tracés des fondations de part et d’autre des sondages, le plan simple qui apparaît est
  • –imparfaitement– orienté (fig.2). Il correspond à une église avec nef rectangulaire et chœur en abside, sans transept ni collatérale. La longueur de la nef est inconnue. Au terme du précédent diagnostic, la contemporanéité des fondations maçonnées mises au jour et le mur sud de la nef
  • fonde ici un prieuré. La recherche documentaire présentée le rapport de l’opération archéologique de 2015 développe largement ce premier épisode, ainsi que les étapes de modification et de réfection architecturales du bâtiment pour aboutir à l’état actuel de l’église. II. Résultats
  • collatéral nord. Comme convenu lors de la réunion préparatoire au chantier, l’entreprise Quélin, préalablement à notre arrivée, a retiré les dalles en granite du sol à l’emplacement du sondage 7, et elle a démonté la maçonnerie noyée de ciment de la base du maître-autel à l’entrée du
  • chœur et elle a une épaisseur moyenne de 0,70 m. Elle n’a pu être démontée difficilement qu’avec un marteau-piqueur. Le volume de la fondation et la difficulté de son démontage ont amené à restreindre la surface ouverte dans le chœur. Les informations archéologiques réunies dans ce
  • cadre contraint répondent néanmoins aux demandes de la prescription archéologique. Comme lors de la précédente opération, les sondages dans l’église sont totalement manuels. Leurs plans de détails ont été effectués au 1/50e, et les coupes au 1/20e. L’inventaire des faits et des US et
RAP02450.pdf (PLOUAY (56). Kerscoulic, des cavités souterraines. rapport de sondage)
  • l'anticlinal des landes de Lanvaux. Le bois de Coët-Fao couvre cette zone accidentée. De nombreuses bâtisses anciennes, datées pour la plupart des XVIIe et XVIIIe siècles attestent de la vocation agricole du hameau. Parmi celles-ci, en périphérie nord, une maison de prêtre, datée de 1659
  • - MORBIHAN) Sommaire I- LOCALISATION DU SITE 04 II- LES CIRCONSTANCES DE LA DÉCOUVERTE 06 III- LA DESCRIPTION DES STRUCTURES 07 07 10 10 III-i La salle A III-2 La salle B III-3 Identification et interprétation IV- CONCLUSION 12 4 D. TANGUY FIG. 1 et E. BOURHIS
  • - Localisation du site de Kerscoulic (carte IGN® éch. 1:50 000") I - LOCALISATION DU SITE Kerscoulic est un gros hameau situé à 2,5 kilomètres de Plouay et installé sur un plateau dominant vers le nord la vallée d'un petit affluent du Scorff. Le paysage, dans cette direction, s'ouvre
  • largement vers la forêt de Pont-Calleck dont la bordure sud, limitée par le Scorff, est distante de 1 500 mètres à vol d'oiseau (FIG. 1 ET 2, CL. 1 ET 2). CL. 1 - Vue aérienne du site de Kerscoulic (Google EarthK). Vers le sud, le relief est marqué par le prolongement nordouest de
  • , présente encore les caractères habituels de ce type de construction. Elle se situe à l'extrémité ouest d'un corps de bâtiment moins bien conservé. DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) FIG. CL. 2 - Plan cadastral de Kerscoulic et localisation de la cavité (éch
  • . 2 - Façade sud de la bâtisse. 1:1 000e). 5 6 D. TANGUY et E. BOURHIS II - LES CIRCONSTANCES DE LA DÉCOUVERTE Les propriétaires des lieux, M. et Mme GEY, ont entrepris récemment la restauration du bâtiment afin de le rendre à nouveau habitable. Parallèlement aux travaux
  • d'Histoire et d'Archéologie, qui m'a ensuite alerté. De plus, je tiens à remercier M. et Mme GEY pour leur accueil et l'intérêt qu'ils ont portés à ce modeste travail. Le sondage entrepris en février 2009 a consisté à vérifier la nature de ces structures souterraines en fournissant
  • l'ensemble des relevés, plans, coupes et photographies nécessaires à leur a compréhension et leur éventuelle identification. DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) III - LA DESCRIPTION DES STRUCTURES Avant les travaux de nettoyage et de déblaiement, la cavité
  • souterraine principale était bien dégagée et une chatière, visible sur le côté est de la salle, indiquait la présence d'une seconde salle. L'intervention a donc consisté en un dégagement complet de la première salle, dont la couverture était pratiquement absente, et une investigation vers
  • . Perpendiculaire à la façade de la maison, elle se développe sur une longueur totale de 2,20 mètres selon un axe sud nord; sa largeur moyenne à la base est 0,85 cm. La hauteur conservée est de 1,10 mètres (FIG. 3, CL. 5 ET 6). La salle s'appuie contre le mur du bâtiment du XVIP siècle ; pour
  • compact (alors que les affleurements granitiques sont nombreux dans l'environnement immédiat). Les murs présentent un pendage vers l'intérieur annonçant une couverture en encorbellement. Cependant le calibre et la taille de l'appareillage ne permettent pas un encorbellement classique
  • . Le rétrécissement est néanmoins conséquent sur la partie supérieure et permet la mise en place d'une couverture constituée de gros blocs plats. Dans les sections bien préservées, on constate que la partie supérieure des côtés est constituée de dalles plates constituant une bonne
  • une fosse, monté les parements, puis la couverture et enfin recouvert l'ensemble par le matériau de creusement. Une couche de 15 cm de terre arable recouvre les cavités et il est possible que l'aménagement global pouvait, à l'origine, être perceptible de l'extérieur, sous forme
  • d'un petit tertre, comme l'évoquent les propriétaires des lieux. 8 D. TANGUY et E. BOURHIS CL. 5 - Salle A (vue ouest). CL. 6 - Salle A et chatière (vue est). DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) CL. 7 - Paroi maçonnée de la salle A (vue nord-ouest
  • ). CL. 8 - Couche argileuse recouvrant la cavité souterraine. 9 ÎO D. TANGUY et E. BOURHIS III-2 LA SALLE B Une chatière large de 32 cm et haute de 74 cm s'ouvre sur le côté est de la salle A. Elle est donc de dimensions réduites et permet un accès très difficile, voire
  • impossible, pour des personnes de taille adulte, vers la seconde cavité. La maçonnerie est identique. Les murs sont constitués d'assises de moellons plus importants et réguliers que ceux de la salle A, sans doute pour répondre à des contraintes de solidité. La salle B, n'a pas été étudiée
  • , actuellement, aucune idée de l'accès à ces salles. La mise en place d'une dalle dans la maison attenante n'a pas révélée l'existence d'une entrée et, à ce niveau, le lien entre la construction et les cavités n'est pas établi. Cela dit, on sait que l'arrière de la bâtisse a connu des
  • modifications, par la suppression d'une tourelle, plus à l'ouest. Nous n'avons pas relevé de traces de construction au dessus des cavités et, s'il y a eu des reprises dans le mur arrière du bâtiment, une ouverture condamnée, rien ne démontre l'existence de superstructures au niveau des
  • cavités. Cependant, malgré la petite taille de l'ensemble, un accès était nécessaire. Les rares références dont on dispose peuvent peut-être nous éclairer. Enfin, hormis quelques fragments d'ardoises, provenant de la CL. 9 - Salle B, voûte effondrée. toiture du bâtiment et deux
  • fragments très érodés de poteries modernes (au sens historique du terme), aucun vestige n'a été recueilli lors de cette investigation. III-3 IDENTIFICATION ET INTERPRÉTATION Ce type de cavités est connu par de rares recherches, localisées pour la plupart dans le nord Finistère. Ces
RAP03278_2.pdf (RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille)
  • RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille
  • -pente, sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est, à une altitude moyenne de 40m au sud et 41m au nord avant décapage. L’emprise concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique
  • -Empire à la fin du Moyen-Age est illustrée par quelques rares témoignages d’occupation ayant échappé à l’écrêtement stratigraphique et aux nombreuses perturbations contemporaines ayant touché ce secteur notamment sur le côté nord ouest de la fouille. Ces indices permettent juste
  • d’entrevoir la manière dont les lieux ont évolué au cours de cette période. En revanche sur le côté sud, la présence du cimetière évoqué plus haut, reflète le fonctionnement de l’ancienne paroisse saint-Aubin et peut être de l’hôpital sainte-Anne également présent dans ce secteur de la
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
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  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • archéologiques menées place Sainte Anne, la découverte de sépultures n’était pas inédite étant donné les diagnostics préalables (Pouille 1992, 2000). En revanche, la conservation et la densité de ces tombes associées a priori au cimetière de l’Hôpital Sainte Anne ont conduit à une
  • intervention anthropologique après le démarrage de l’opération de fouille. En effet, il s’agissait prioritairement de quantifier le nombre de sépultures et la surface concernée par cette zone funéraire, afin d’intégrer la fouille raisonnée d’une partie de la zone sépulcrale dans le
  • calendrier d’intervention de cette fouille préventive. Notre rôle a donc été tout d’abord d’estimer la zone funéraire, puis de décider en accord avec le responsable d’opération et les services de l’Etat d’un protocole d’intervention raisonnable permettant non pas une fouille exhaustive de
  • superficie d’un peu plus de 5 m2. Du fait de la dégradation des restes, de la proximité avec le bord de l’emprise et de la présence de réseaux, la zone a rapidement été abandonnée. La puissance stratigraphique des inhumations sur cette zone n’a pas été déterminée. La zone funéraire B
  •  : située à l’ouest de la précédente Elle fut choisie et traitée sur toute sa puissance stratigraphique, du fait de la présence d’une maçonnerie partiellement en élévation au nord (us 2118), interprétée comme le probable mur de clôture du cimetière jouxtant la ruelle Sainte Anne. La
  • partie située au nord du mur en question ayant subit des dégradations modernes, jusqu’aux niveaux antiques conservés, la présence de sépultures y était impossible à déterminer. L’objectif était de comprendre au sud de cette limite physique, les relations entre le mur (fondations) et
  • les creusements pour les tombes. La surface d’intervention était limitée par la présence d’une canalisation moderne au sud et une excavation récente de nature indéterminée à l’ouest perforant la zone funéraire sur la totalité de sa stratigraphie. Deux coupes ont été effectuées du
  • fait de cette ouverture dans le terrain permettant la restitution de la profondeur des tombes (minute 12, coupe nord-sud perpendiculaire au mur US 2118, et minute 14, coupe est-ouest, en avant de la zone C). Ainsi, un triangle grossièrement isocèle de 2,2 m de côté par 0,8 m à la
  • base fut sondé soit moins de 1m2 pour les niveaux supérieurs. Puis, la surface traitée fut agrandie sous la canalisation moderne à partir de la sépulture 63 pour atteindre un peu plus de 1,5 m2. Trente sujets ont été fouillés et prélevés dans cette fenêtre, correspondant à vingt
  • -huit inhumations, puisqu’une sépulture triple fut identifiée à la base de cette aire funéraire (sujets 113, 118 et 119). Les tombes s’installent dans un remblai identique à celui de la zone A. Le mur apparait à 39,51 m NGF, la sépulture la plus haute à 39,53 m NGF. Les tombes sont
  • 1,50 m de profondeur et la totalité des tombes superposées prélevées. Cette fenêtre permettait d’obtenir des informations sur les modes d’inhumations, la densité des tombes, mais présentait le désavantage de voir une bonne part des squelettes se prolonger sous les bermes. De plus
RAP00357.pdf (MOUTIERS (35). le grand Chevrolais. rapport de sauvetage programmé.)
  • MOUTIERS (35). le grand Chevrolais. rapport de sauvetage programmé.
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • passés dans sa succession et difficilement récupérables ; le reste de la série est actuellement partagé entre l'inventeur, qui a fait construire une petite vitrine spécialement pour les exposer chez lui, et son frère, prêtre en Mayenne (une hache et un bracelet). Souhaitons que
  • planches Photographies légendées.. 2 planches C.-T. LE ROUX J. BRIARD LE DEPOT DU BRONZE MOYEN DU GRAND CHEVROLLAIS EN MOUTIERS RAPPORT DE ( ILLE-ET-VILAINE) DECOUVERTE DE SAUVETAGE I - ET PROGRAMME HISTORIQUE Vers 1965, M. GUEROIS, propriétaire-exploitant de la ferme du
  • C.E.G. de la Guerche-deBretagne, eut vent de cette découverte, entre-temps partiellement dispersée entre plusieurs personnes, et alerta la Circonscription. Grâce à lui, nous avons pu petit à petit remonter la filière et étudier tous les éléments de cet ensemble. L'inventeur, M
  • problèmes de disponibilités en personnel, de météorologie et de rotation des cultures, cette intervention, programmée au F.I.A.S. de 1978, ne put être menée que du 7 au 9 novembre, avec la participation de MM. J. BRIARD, Maître de Recherche au C.N.R.S. C.-T. LE ROUX, Directeur des
  • . GUEROIS par suite de la dureté du sol, très sec et compacté par le piétinement du bétail, la fouille eut lieu par décapage classique à travers la terre arable épaisse de 0,3 m environ, jusqu'au substratum de schiste très altéré à consistance d'argile durcie. C'est à ce niveau
  • creux, de 2,5 m de diamètre et 0,9 m de profondeur sous la surface actuelle, avec section en calotte sphérique. Cette fosse était tapissée d'argile grise fine et homogène, compacte mais parsemée de quelques grains de charbons de bois, d'épaisseur irrégulière (0,1 m environ le plus
  • décallée puis comblement progressif de l'écaillé par l'humus, mais cela n'est pas vraiment satisfaisant à cause du lit régulier d'argile grise mêlée de charbons de bois, même si l'on envisage un débitage humain de l'arbre ainsi renversé. Quant à la relation entre la fosse et le dépôt
  • un génie forestier ou d'un prosaïque point de repère . Des prélèvements de terre ont été effectués systématiquement dans tout le décapage et le charbon de la couche d'argile grise a été soigneusement recueilli. Espérons que les analyses à venir sur ce matériel apporteront
  • 'éclaircissements et précisions. Remercions enfin M. GUEROIS pour l'aimable accueil qu'il a bien voulu nous réserver, pour l'aide gracieuse qu'il nous a apportée avec son tracteur pour le démottage préliminaire et la manutention des déblais et enfin pour l'amabilité avec laquelle il
  • largeur développée. Le degré de fermeture est très inégal, avec une courbure fréquemment irrégulière. Les décors, finement incisés et irrégulièrement conservés sous la patine, sont à base de chevrons, dents de loups, losanges, triangles ou lentilles à champ hachuré ou quadrillé. La
  • type sans anneau à tranchant épais et étroit classique au Bronze moyen et armoricain. Une est de petite taille (L = 127 mm) mais avec talon ébréché et tranchant réaffûté. Les deux autres sont de taille normale (L = 160 et 174 mm) aveo bourrelet médian sur les plats du tranchant. La
  • l'ensemble se retrouve groupé un jour, la conservation dans cette famille de cultivateurs aisés et maitenant très sensibilisés ne semble pas poser de problèmes. MOUTIERS (Ï.&.V.) - Le Grand Chevrollais Gros plan du bracelèt en place. — Coupe nord-sud dans la fosse (lentille d'arène â
  • droite; masse de terre grise â gauche). Demi-coupe est-ouest. Lentille d'arène mince entre la masse de terre grise et la chape d'argile tapissant la fosse. MOUTIERS (I.&.V.) - Le Grand Chevrollals I - $ues générales du décapage. La fosse vue du Nord-Est. La fosse vue de l'Ouest
  • , (lentille d'arène, terre grise et couronne d'argile). Au 1er plan zone perturbée (anclBS chemin). Le trou allongé correspond â une racine pourrie. Le bracelet en place au-dessus de la fosse. Z
  • C.-T. LE ROUX J. BRIARD +++ LE DEPOT DU BRONZE MOYEN DU GRAND CHEVROLLAIS EN MOUTIERS (ILLE-ET-VILAINE) -t • RAPPORT DE DECOUVERTE ET DE SAUVETAGE PROGRAMME +++ .QNSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE CTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES Date d'envoi rapport de . s w
  • m m . LIEU DATES INTERVENTION m m m . Département. Ule-eUVilaine Connu; ne mootiers Lieudit Le Grandr^TûeTralaiE Cadastre N« 162 section C Autorisation (n°, date) 78 - 17 du Intervention (début et fin), 7 au 9 Hovaabre >97£ Années antérieures. d'intervention
  • Antiquités Préhistoriques Y. LECERF, Agent Technique des Antiquités Préhistoriques P. SCHENAL, Objecteur de conscience affecté au Service M. GAUTIER, Correspondant J.C. MEURET, Professeur à la Guerche, accompagné de quelques-uns de ses élèves. Les travaux consistèrent en un décapage carré
  • de 5 x 5 m, centré sur le point de découverte indiqué par M. GUEROIS, dans l'angle Sud-Ouest de la parcelle N° 162, section C (Coordonnées Lambert II : X = 336,0 ; Y = 336,2, réf. Carte archéologique : 35/3/15/200/001). Après un démottage superficiel effectué au tracteur par M
  • qu'apparut un nouveau bracelet, légèrement déplacé par les labours,dont la position décentrée nous amena à étendre légèrement le décapage pour vérifier qu'il était bien seul. Sous cet objet, la fouille mit en évidence une fosse de plan sub-circulaire coupée à moitié par l'ancien chemin
  • souvent mais avec épaississements localisés pouvant atteindre 0,25 m). Le remplissage de la fosse ainsi tapissée était mixte : - Au Sud-Est, importante masse d'argile graveleuse, analogue à celle du soussol mais remaniée, plaquée contre la paroi. - Ailleurs argile gris-brun
RAP01138.pdf (LANNEDERN (22). Bergam. rapport de fouille préventive)
  • mine v i l l a g e . J'ai pu vérifier que le menhir en est bien un. Il a à peu près 2,50 m de haut. Il se trouve dans un talus entre les parcelles N° 995 et 993 section A l , cadastre 1934 rénové en 1963 de la commune de Lannedern. Le talus appartient à M . Mathieu M O A L , prêtre
  • limite sud de la tombe n'était pas visible. J'ai donc agrandi le trou dans lequel se trouvait le monument. La limite sud n'est visible que par la différence qu'il y a entre la terre noire de l'intérieur et la terre ocre de l'extérieur. On voit bien à la limite sud-est le trou
  • tombe en coffre a été trouvée au Sud-Est de la parcelle N° 431, section A 2 , cadastre 1934, rénové en 1963 (tombe N° 2 sur le plan). Elle était composée de quatre dalles de schiste posées sur chant et avait à peu près la même taille que celle découverte cette année. D'autre
  • de trois tombes en coffre et il est fort possible qu'on en découvre d'autres puisque les engins modernes de labour s'enfoncent plus profondément dans le sol. Dans la parcelle N° 431 déjà nommée, une butte de terre a été arasée. Il s'agit probablement d'un tumulus (N° 4 sur le plan
  • ). Il n'a pas été possible d'aller voir sur place puisque le champ était en culture. D'autre part, plusieurs objets ont été découverts dans les parcelles avoisinantes ou dans la commune ou bien dans d'autres communes et nous avons pu en faire un recensement détaillé. Ju ^J - Une
  • la carrière^ rebouchée depuis. Mme LE BON a reconnu une hache à douille d'après un dessin et elle se rappelle bien qu'elles étaient creuses. Il s'agit d'un dépôt d'une trentaine de haches à douille. Elles ont été partagées entre tous les ouvriers. Date de la trouvaille : 1934 ou
  • 1935. Lieu : C.L. : 137,9 ; 86,1. Mme LE BON se rappelle avoir mis une des haches dans le mur d'une grange et n'a pu pour le moment la retrouver. M . M A I S O N N E U V E m ' a s i g n a l é q u ' u n a u t r e d é p ô t de h a c h e s à d o u i l l e a été trouvé à quelques
  • . Le monument n'est pas visible de la route puisque il est coiffé d'un joli chapeau de lierre. Par contre, les mégalithes se trouvant sur une butte en haut du même village n'en sont pas. Il s'agit d'un affleurement naturel. Il reste à signaler que les parcelles N° 831,(463, 533 et
  • retrouve d'ailleurs une association assez fréquente en Bretagne intérieure entre tumulus et tombes plates en coffre. Il me reste à remercier Melle Liliane LE GOFF pour sa participation à cette fouille et cette prospection M . MAISONNEUVE qui a bien voulu nous guider sur la commune, les
  • propriétaires de la parcelle, M . et Mme Jean BRAS, ainsi que les autres propriétaires des objets étudiés. 3erd)ara Vras ;K Ven 0 c V o mft\ois Jt«, ' \ ?LotJE-oe-z d u ^ F f i o u X / X .OMHON6 k R E V I S E Tornee c oPf/ve. . ¿ ! a m pláceme * \r WÏD
  • les lieux de la trouvaille j'appris que la découverte avait eu lieu en avril 198?. au moment des labours pour mettre la parcelle en maïs. M . Jean BRAS labourait le champ du Sud vers le Nord quand la charrue accrocha la dalle de couverture de la tombe qu'il traîna sur une centaine
  • de métrés. Il avertit son oncle, M . MAISONNEUVE, instituteur en retraite, qui sur ses conseils nettoya et dégagea la tombe. Elle se trouve sur la parcelle N° 453, section A 2 , cadastre 1934 révisé en 1963. Celle-ci est composée de sept pierres posées sur chant et juxtaposées. La
  • plus grande largeur. En surface on a retrouvé une pierre qui est peut-être la limite sud de la tombe ; celle-ci est orientée de 41° Ouest par rapport au Nord. Rien n'a été découvert dans la tombe sauf quelques charbons de bois. Au cours de cette intervention commencée le 27 décembre
  • avec l'aide de Melle Liliane LE GOFF, j'appris rapidement par un habitant, M . MAISONNEUVE, - H 2 que ce n'était pas la première découverte effectuée dans cette grande parcelle composée des N° 453, 833, 533, 831, 452, 431 de l'ancien cadastre. Il y a quelques années une autre
  • tache. Très bien polie mais rongée à certains endroits. Le tranchant est net parcelle N° 469 section A2 cadastre 1934, rénové en 1963. Elle a été trouvée en haut de la parcelle. C.L. : 138,65 ; 86,90. Propriétaire : M . BRAS, Bergam Vras. - Une hache polie en dolérite Type A de 17 cm
  • découverte dans un champ près de la départementale 14 de l'autre côté du village de Ty Jaffré. C.L. 137,0 ; 85,7. Propriétaires : M . et Mme GUILLOU, Resternou en Lannedern. Il faut signaler aussi : - Un objet énigmatique, rond, bien bouchardé avec la partie centrale légèrement en creux
  • . : 138,45 ; 86,80. M . MAISONNEUVE section A 2 , cadastre 1934; Propriétaire : M . BRAS, Bergam Vras. m'a appris qu'on avait trouvé des haches en bronze dans les années 1930 à Croas Nevez en Lannedern dans une carrière. Nous avons été voir M . et Mme LE BON, anciens propriétaires de
  • centaines de mètres du premier en 1932-33 près de la Chapelle de Coat-ar-Roc'h. Le dépôt a été déposé en Mairie de Lannedern. Je n'ai pu savoir ce qu'il en est advenu par la suite. M . MAISONNEUVE suppose qu'il se trouve dans un musée...mais ce dépôt n'est pas signalé dans l'inventaire
  • J.M. MOULLEC RAPPORT DE FOUILLE D'UNE TOMBE EN COFFRE SUR LA COMMUNE DE LANNEDERN (FINISTERE) En décembre 1982, la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne était informée par une lettre de M . Henri BRAS de Dourmeur Huella en Ploujean que son frëre, Jean
  • BRAS, Cultivateur à Bergam en Lannedern avait découvert, en charruant un champ, une "tombe préhistorique" constituée par une ardoise... posée sur quelques pierres". M . C.-T. LE ROUX, Directeur des Antiquités préhistoriques, me chargée^ d'une fouille de sauvetage. M'étant rendu sur
RAP00583.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée)
  • évidemment pu avoir lieu; aussi je tiens à remercier toutes les personnes qui ont mis sur pied le montage financier, tant les représentants de l'Etat que ceux du Conseil Régional de Bretagne et du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Pour une raison encore imprécise, la fouille a du être
  • annulée au dernier moment en 1990. Je remercie les différentes autorités qui ont permis le déblocage de la situation, en particulier M. Pierre MEHAIGNERIE, Président du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et M. Alain MADELIN, Député d'Ille-et-Vilaine. Environ quatre-vingts fouilleurs ont
  • , je la recommande vivement à la communauté archéologique. Diverses opérations postérieures à la fouille ont eu lieu, ou sont en cours. D'ores et déjà, merci à Philippe CATRO^, qui a prélevé le plus petit des moules à cloches de 1655 pour l'exposition Archéologie en Brocéliande
  • , organisée par Gaby MARCON^ (26 octobre 1991 - octobre 1992). Mes remerciements vont également à Dominique MARGUERIE^, qui a prélevé des éléments de la plate-forme supportant le clocher de 1626, en vue d'une étude dendrochronologique au laboratoire effectuée par G. LAMBERT^. Enfin, et
  • de Rennes et à 5 km à l'est-sud-est de Plélan. L'ancienne église paroissiale se trouve au centre du bourg, à l'emplacement du parvis, immédiatement au sud de l'église moderne. Le cimetière primitif, contigu au lieu de culte sur son seul côté méridional, occupait la totalité de la
  • a été implanté sur le chantier, avec des mailles de 5 m de côté. Le point de référence (x = 100; y = 100) est situé entre la sacristie et l'absidiole est de la façade sud. Les limites atteintes en 1992 sont situées, à l'ouest sur l'axe x = 65, au sud sur l'axe y = 80, avec un
  • , à la demande de Robert R o y e r ^ , lequel souhaitait situer précisément l'emplacement de l'ancienne église paroissiale. Une campagne de mesure de résistivité du sol fut donc menée par Loïc Langouët et Michel Gallou™ les résultats obtenus sont à nuancer. Tout d'abord, les
  • de longueur et 0,90 m de l a r g e u r ^ . La tranchée fut ouverte dans la nef, le choeur et la branche orientale du déambulatoire de l'ancienne église. L'auteur conclut à la mise au jour de plusieurs structures et de sépultures. En ce qui concerne les structures, F. Fichet
  • structures 2 et 3 correspondrait "à la tour-clocher" ("zone B"). Le "mur 4" de la "zone C", conservé sur une seule assise, pourrait être "carolingien sinon roman?". Enfin, l'éboulis de la "zone D" pourrait être un mur dit 5. A l'issue de quatre mois de travaux, il est évidemment beaucoup
  • A", l'auteur concluait à l'existence de tombes médiévales "creusées à l'extérieur de l'église", postérieurement au "mur 1" et antérieurement à deux niveaux d'inhumations dont le plus récent correspondrait aux "XVII e -XVIII e siècles". Il semble cependant que la totalité des sépultures de
  • " n'ait livré que peu de tombes, puisqu'il s'agit du choeur, réservé aux prêtres, ce qu'indique l'éiat-civil uiaxentais. Dans la "zone E", la présence d'un moule à cloche a été avérée, ainsi que l'existence de plusieurs structures connexes (four, aires de décharge des résidus). Les
  • trois cloches fondue-; sur place furent baptisées en 1655. Le 28 mars 1990, la statue de la Vierge fut déposée et son socle démonté, après numérotage par les employés communaux. La statue reste actuellement (décembre 1992) conservée dans le narthex de l'église moderne, après avoir
  • déambL.atoire, la chapelle axiale (IX e siècle), 9 Conservateur des Antiquités et Objets d'Art, Hôtel de Blossac, Rennes. 10 Université de Rennes 1, Laboratoire d'Anthropométrie. 11 Communication personnelle de L. Langouët, octobre 1981, dont je le remercie. 12 Rapport conservé au
  • Service Régional de l'Archéologie. 4: prospection électromagnétique L. Langouet/M. Gallou (198 1) 5: dépose de la statue de la Vierge (28 mars 19S0) la trésorerie et la sacristie (XV e siècle) furent mis au jour. 35 sépultures, les trois moules à cloches et les structures
  • connexes furent fouillées. Un rapport intermédiaire de fouille programmée fut rédigé^, ainsi qu'une notice pour Archéologie médiévale ^ et une autre pour le Bilan scientifique 1991 du Service Régional de l'Archéologie* ^. La campagne de 1992 se déroula du 13 avril au 3 mai, et du 27
  • juillet au 5 septembre. A l'issue de 9 semaines de fouilles, la totalité de l'église des XV e et XVII e siècles fut mise au jour, ainsi que la presque totalité de l'église du IXe siècle, plus longue que l'édifice suivant; plus de 180 sépultures furent fouillées. Le présent rapport
  • étudiera tout d'abord la stratification du chantier, avant d'aborder les constructions, du IX e siècle et des XV e -XVII e siècles, plus ou moins perturbées à la fin du XIX e siècle. Différentes structures anciennes (bases d'autel, fonts baptismaux) seront ensuite étudiées. Les moules à
  • cloches et leurs annexes feront l'objet d'un chapitre spécifique. Les sépultures seront examinées à part, de même que le mobilier (céramiques, objets de piété, monnaies). Préalablement, il paraît important de présenter rapidement le contexte historique de Maxent, nécessaire à la bonne
  • que sa fondation fût placée sous la dédicace de St-Salomon. A cette occasion, il l'enrichit de divers objets précieux destinés au culte, et manifesta le désir d'être inhumé sur place, ce qui fut réalisé après son assassinat (entre juin 874 et août 875). St-Maixent de Plelan (futur
  • regnum breton (dès la fin du IX e siècle), et par suite du départ des reliques de saint Maixent, vraisemblablement lors de l'exode général de 920. Les moines regagnèrent l'abbaye de Redon sans doute dans les années 940, et il ne subista plus à Maxent qu'un prieuré, mais ce jusqu'à la