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RAP03340.pdf (PLONEOUR-LANVERN (29). Kersulec : Un dépôt en fosse du Néolithique moyen 2 et une occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLONEOUR-LANVERN (29). Kersulec : Un dépôt en fosse du Néolithique moyen 2 et une occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de fouille
  • opérationnel quelles que soient les conditions d’accès et de circulation sur le terrain (terrain humide ou non, problème d’intempérie…) et afin de ne pas interrompre l’opération. L’équipe se consacrera également aux travaux de nettoyage, de délimitation et de numérotation des structures
  • archéologique Nr site sous la direction de par avec la collaboration de Vérane Brisotto Emmanuelle Collado Julie Conan Caroline Hamon Cécile Le Carlier de Veslud Emeline Le Goff Hervé Morzadec Clément Nicolas Théophane Nicolas Joël Rolet Hélène Seignac Pierre Stéphan Anne Boterf
  • d’intervention et de réalisation 41 1.1.1. Cadre général 42 1.1.2. Environnement archéologique 47 1.1.3. Stratégie et méthode mises en œuvre 48 1.2. Cadre géologique, géomorphologique et géographique 48 1.2.1. Le contexte géologique (J. Rolet) 51 1.2.2. Géomorphologie (P
  • . Stéphan) 51 1.2.3. Le site de Kersulec dans son (paléo) environnement (P. Stéphan) 51 1.2.3.1. Situation géographique 53 1.2.3.3. Tentative de reconstitution paléogéographique 55 1.2.4. Etude anthracologique d’une possible tombe en fosse et d’un foyer à pierres chauffées
  • . 2.1. 2.2. 2.2.1. 2.2.1.1 2.2.1.2. 2.2.1.3. 2.2.1.4. 2.2.1.5. 2.2.2. 2.2.3. 2.3. 2.3.1. 2.3.2. 2.3.3. 2.3.3.1. 2.3.3.2. Les occupations archéologiques Chronologie absolue Une présence néolithique discrète Une fosse isolée (F24d) au sud de l’emprise
  • structures de stockage 86 • Deux petits silos 88 • Un grenier 90 • Deux fosses en U à parois évasées 92 2.3.3.4. Des fosses 92 • Deux fosses dépotoirs : F27d et F28d 94 • Deux fosses empierrées 96 • Des aménagements autour de F16 98 • Les autres
  • • Description des échantillons 113 • Conclusion 114 2.3.4.2. Le mobilier céramique de l’âge du Bronze ancien (T. Nicolas) 114 • Présentation générale 114 • Catalogue par contexte de découverte 119 • Aspects technologiques 119 • Aspects typo-chronologiques 119
  • - L'assemblage céramique de Plonéour-Lanvern 121 - La question des vases biconiques à carène haute et les parallèles typologiques avec des productions du Centre-Ouest 122 - La question de la datation de l’assemblage céramique • Les fragments d’argile cuite 122 122 • Un
  • creuset, indice de métallurgie du bronze (iso 65). 122 - Description 124 - Approche technologique 126 - Indices d'usage et d'intensité de l'activité métallurgique du creuset 126 - Comparaisons régionales et extrarégionales. 128 - Une métallurgie ancienne dans le nord
  • -ouest de la France 129 2.3.4.3. Etude pétrologique du creuset (Cécile Le Carlier de Veslud) 129 • Méthodologie d’étude 129 • Description macroscopique 130 • Présentation des zones 131 • Résultats : observations microscopiques, analyses chimiques 135
  • • Discussion et interprétation 137 • Conclusion 139 2.3.5. L’industrie lithique 139 • Introduction 139 • Description 139 - Matières premières 139 2.3.5.1. Le matériel lithique taillé du site de Kersulec à Plonéour-Lanvern (C. Nicolas) 140 - Débitage 143
  • - Outillage 143 • Comparaisons 145 2.3.5.2. L’outillage macrolithique de l’occupation de l’âge du Bronze (V. Brisotto, C. Hamon avec la collaboration de J. Rolet et Y. Pailler) 145 • Les matières sélectionnées pour le macro-outillage 145 • Analyse technologique et
  • - Supports et choix des matières premières - Spectre fonctionnel et activités 163 Les outils de broyage 163 Les percuteurs et bouchardes en quartz 163 Les lissoirs et la production céramique 164 Les outils à tranchant utilisé sur galets 164 Les outils de percussion
  • sur galets 164 Les outils de percussion et d’abrasion en lien avec le façonnage d’outils métalliques (dits de « métallurgistes ») 164 Les outils à surfaces polies 165 Les non-outils et les éléments architecturaux 165 - Macro-outillage et activités sur les
  • sites de l’âge du Bronze armoricain 166 • Conclusion 167 3. Synthèse et discussion 167 3.1. Un dépôt en fosse original au Néolithique moyen 167 3.2. Les occupations du Bronze ancien 167 - Deux tombes du Bronze ancien 168 - Une occupation domestique 168 - Le
  • mobilier 169 - Exploitation des ressources locales 169 - Un site de fond de ria 170 - Au croisement de plusieurs voies 170 - Sur la route des Cassitérides 172 - Conclusion 173 Bibliographie 185 Annexes : Datations 14C Inventaires 194 Inventaire des faits 200
  • Département Finistère (29) Commune Plonéour-Lanvern Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Propriétaire du terrain OPAC de Quimper-Cornouaille et commune de Plonéour-Lanvern M. Stéphane Briec, directeur développement OPAC Adresse ou lieu-dit
  • Yvan Pailler, Inrap Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest Centre de recherches archéologiques de CessonSévigné 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Référence du projet INRAP F111688 Dates d’intervention sur le
  • terrain Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (RGF93 CC48) Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Du 02/11/2015 au 01/12/2015 x : 156976 y : 6842540 z : entre 114 et 131 m NGF OPAC de Quimper-Cornouaille 85, rue de Kergestin 29000
  • Arramond, Inrap Ingénieur chargé du suivi du dossier Prescription et contrôle scientifique, suivi sur le terrain Michel Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur adjoint scientifique
RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • projet collectif de recherches
  • Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008
  • de Liège ont débuté une campagne d'analyses par la technique du raman ; leurs résultats complètent et affinent ceux déjà obtenus par la spectrographie. Les problèmes de chronologie : Sur le plan chronologique, les découvertes les plus récentes autorise une nouvelle approche de la
  • , 15, 1998, pp. 59-1 14. LELONG A., Une cachette de métallurgiste à Nottonville (Eure-et-Loir), Revue archéologique du Centre de la France, 1991, 30, 159-161. LETOR A., Problèmes de méthodologie lors de l'étude d'objets muséaux anciens : le cas des haches à douille armoricaines de
  • /I S \^\f«f ^LXJL Y JLJlX. CjOsations atlantiques Ot . ^JOC* CELARKHEMME Archéosciences SCIENTIFIQUE 23JAN.2007 COURRIER ARRIVEE Projet collectif de recherche 2006 - 2008 Bilan des activités 2006 Les haches à douille de type Armoricain Responsable Josette RIVALLAIN
  • UMR 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences », CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2, Nantes, Ministère de la Culture Participants : BOULUD Sylvie ; BOURfflS Jean ; FELY Muriel ; GOMEZ DE SOTO José ; GUILLAUME Joseph ; LE BANNIER Jean-Christophe ; MARCIGNY Cyril
  • ; MARTINOT Luc ; MENEZ Yves ; QUERRÉ Guirec ; POULAIN Henri ; PRIETMAHEO Morgane ; VERRON Guy ; WEBER Georges. Introduction : En vue de la préparation d'une synthèse des nombreux travaux anciens existants intégrants les découvertes récentes, il apparaît prioritaire d'établir une base de
  • données permettant de visionner les documents archivés autour des dépôts de haches à douille dans une nouvelle perspective paléoenvironnementale et archéologique par site, de mettre au point un nouveau programme d'analyses métalliques, tout en poursuivant de nouvelles recherches et
  • vérifications sur le terrain. Le point des travaux réalisés : -Acquisitions des données métalliques : Morgane Priet-Maheo a procédé à la saisie sous Excel d'un millier d'analyses métallurgiques réalisées par Jean Bourhis au Laboratoire de l'UMR 6566. Le fichier de saisie a été vérifié par
  • Jean Bourhis. Ce travail est donc achevé. Le programme d'analyses de la composition métallique en surface des haches à douille de type armoricain et de leur patine par les techniques du PLXE et du RAMAN a progressé avec le concours de Joseph Guillaume, Luc Martinot et Georges Weber
  • (Université Libre de Bruxelles et Université de Liège, Belgique). Une nouvelle série d'analyse des compositions chimiques des haches à douille de type armoricain découvertes dans la Manche à Agneaux vient d'être achevé par Jean-Christophe Le Bannier, chimiste à l'UMR 6566. Le dépouillement
  • en est assuré par Audrey Delalande, étudiante en Master 2 à l'Université de Rennes Q. -Base de données des dépôts de haches à douille de type armoricain : Cette base est alimentée par le dépouillement des publications anciennes, des archives des centres de recherches, des
  • inventaires des musées des quatre départements bretons. Y sont privilégiés : le relevé des noms des sites, les conditions de découvertes, les associations de toute nature, les lieux de conservation, les types de haches, leur nombre, leur état et la présence d'éventuels objets associés
  • . L'établissement de ce long et minutieux programme a été bien avancé par Josette Rivallain et Muriel Fily. Cyril Marcigny, en collaboration avec Antoine Verney et Guy Verron, a mis au point l'inventaire informatisé du millier de haches à douille de type armoricain répertorié dans les
  • fragment de bracelet en lignite, de nombreux objets cuivreux souvent fragmentaires dont 5 haches à douille intactes et une quarantaine de fragments. A Agneaux, le site de la Tremblaye est implanté près d'un éperon, a été occupé à plusieurs reprises depuis le Paléolithique. Deux dépôts
  • de haches à douille ont été découverts, dont l'un, bien en place, compte des haches à douille de type armoricain de tailles et formes variées. Leur localisation géographique, le type de sites dans lesquels ils se placent, ouvrent de nouvelles perspectives quant aux résultats
  • chronologiques et aux associations qu'ils mettent en évidence. Programmation des travaux de l'année 2007 : -Poursuite des analyses chimiques : A Rennes sur les haches des derniers sites fouillés de Kergariou et d'Agneaux Dans les universités belges de Bruxelles et de Louvain. Les frais
  • entraînés, sont pris en compte par l'UMR 6566 du CNRS et les universités belges. -Le dépouillement : Le dépouillement des divers documents anciens et ceux d'archives est en voie d'achèvement. Il commence à être possible de préciser les formes de haches, leurs conditions d'enfouissement
  • , de découvertes, leurs associations possibles. De nouveaux déplacements doivent être envisagés. -L 'étape nouvelle : II va rester à mettre en commun les différentes bases de données dans le but d'établir des mises en relation les plus signifiantes possibles, tout particulièrement
  • la corrélation typologie/analyses chimiques, et le SIG. Cette dernière étape nécessite plusieurs déplacements à travers la Bretagne. L'ensemble de ces travaux doit aboutir à une publication en 2008 à paraître dans la collection «Archéologie et Civilisations » des PUR, de Rennes
  • . Cette publication a pour objectif de placer le phénomène des haches à douille de type armoricain dans l'ensemble des dépôts d'objets en bronze et des haches à douille de l'ouest atlantique afin de caractériser leur originalité culturelle, de préciser leur contexte chronologique et
  • 111,20 Rennes-Angoulême 17.10.06 130,00 Rennes-Paris 08.12.06 86,50 TOTAL Prévisions budgétaires - 2007 -Coût estimé de la fin du dépouillement : 2000 euros -coût des vérifications sur le terrain : participation de l'UMR 6566, et 1000 euros -coût des analyses chimiques : prise
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • (35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE CERAPAR B' Elévation nord A A' C B C' 0 1 2m Elévation sud CERAPAR 2011 Saint-Just : le Four Sarrazin André Corre 2011 Autorisation n° 2011-219 en date du 17 mai 2011 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES
  • communes prospectées Grand-Fougeray (3 sites) Lassy Médréac (2 sites) Messac Montfort-sur-Meu (2 sites) Saint-Ganton (10 sites) Saint-Just (3 sites) Saint-Malon-sur-Mel Saint-Séglin Quelneuc (Morbihan) Problématique de l’opération 1° Le cadre géographique : Le cadre général de
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • à l’est (pays de Vitré et Fougères). Ceci est particulièrement vrai pour le pays de Brocéliande, essentiellement secteur de Montfort et de Montauban de Bretagne, qui a depuis longtemps été intégré dans le travail de terrain du CERAPAR. Le bassin de Rennes forme une entité
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • bassin par la cluse du Boël. Même si sur l’ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une forte proportion de terres riches, en particulier sur les limons. Des interventions, principalement de prospections ou de relevés, peuvent être
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • Petite Ville, Pont Douve Messac : 176 - La Noë de Sagalon Montfort-sur-Meu : 188 - Le Bois du Buisson, Coulon Saint-Ganton : 268 - Les Maisons neuves, le Breil, le bois de la Thébaudais, le bois de la Boissière, le Bois de Beaucel Saint-Just : 285 - La Lande de Cojoux, Landrenais
  • Saint-Malon-sur-Mel : 290 - La Ville Guichais Saint-Séglin : 311 - Le Jarossay 2° La problématique archéologique et les résultats : Le travail de prospection s’inscrit dans le cadre des opérations menées depuis 1977 et qui ont considérablement modifié l’approche de l’évolution du
  • milieu rural du bassin de Rennes, surtout en ce qui concerne les âges des métaux et l’antiquité. L’apport conjoint des ramassages de surface et des résultats des survols aériens a permis de révéler une mise en valeur précoce des terroirs agricoles et des formes d’occupation de
  • l’espace très diverses, surtout pour la fin de l’âge du Fer et pour l’époque gallo-romaine. La connaissance de l’histoire des paysages est toutefois encore incomplète, et des périodes comme l’âge du Bronze ou le haut Moyen-Âge donnent peu d’éléments d’identification. La compréhension
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc
  • soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Après avoir centré les efforts sur la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009, et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010, une opération concerne
  • les communes de Saint-Just et Médréac, un talus et un puit isolés dans le bois du Buisson à Montfort et un beau talus, probable limite du domaine de Boutavent, en Iffendic. Ce dernier sera déclaré dans le prochain rapport. Un bois privé de Lassy recèle une motte castrale avec des
  • restes de mur sur la plate-forme sommitale et plusieurs bâtiments à l’extérieur des fossés entourant la motte. Au mois de mars et avril, des recherches ont été entreprises dans le couvert forestier de Goven suite à la découverte fortuite d’un sesterce César Auguste autel de Lyon
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • des matériaux Comme le montrent les travaux de nos collègues du Finistère, l'étude des matériaux permet d'aborder les problèmes d'organisation du territoire ou de « groupe ». Dans ce domaine, nous sommes loin d'avoir atteint leur niveau d'avancement mais les premiers résultats
  • être dénommés "silcrète ". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 2 2 eme p ART | E . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS Contrairement aux années 1998, 1999, 2000 et pour des problèmes de calendrier aucun sondage archéologique
  • escarpements, des cluses...) que celui rencontré dans la vallée de la Vilaine. Dans cette dernière, nous commencions à bien et peut-être à trop connaître les critères d'implantation des sites de chasse mésolithiques. Pour atténuer les problèmes de déterminisme topographique ou géographique
  • 85 % des matériaux utilisés). Cette différence dans l'utilisation des matériaux constitue, à notre avis, l'un des outils qui permettent d'aborder les problèmes d'organisation du territoire et peut-être d'appréhender l'interface entre le groupe sud-breton et le groupe normano
  • doute pas à une réalité archéologique mais plutôt à un problème d'acquisition des données. Pour le moment et compte tenu des moyens (financiers, temps) dont nous disposons, il nous semble difficile de maintenir le programme de prospection sur le fond de la vallée. Par contre, sur les
  • axes de recherche notamment dans le domaine du peuplement et l'organisation du territoire. L'exemple des silcrètes le montre bien. Les problèmes de territoire ne pourraient être abordés aussi finement si nous ne disposions que de la typologie. 2 . LES PERSPECTIVES Associées aux
  • CONTRIBUTION A L'ETUDE DU MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU Stéphane BLANCHET Prospections thématiques Programme 10 : Le Mésolithique Autorisation de prospection n° 2001/006 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 2001 CONTRIBUTION A L'ETUDE DU
  • MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU SOMMAIRE 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2.1 Les sondages archéologiques 2.2 Etude des séries lithiques 2.3 L'étude des matériaux
  • 2 2 ème pART )E 3 . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS 1. LE SECTEUR 1 1 . 1 Le site de Lorinou 2 (Saint-Gonlay) 1 .2 Les indices de site 4 2 . LE SECTEUR 2 9 3 ème pART | E 10 . L 'ETUDE DES MATIERES PREMIERES 1 . LA NATURE DES MATIERES PREMIERES 10 2 . L'ORIGINE DES
  • depuis plus de vingt ans par différents chercheurs et en particulier sous l'impulsion de O. Kayser ont permis de définir, pour le Mésolithique ancien-moyen de la moitié orientale de la Bretagne et à partir d'une observation des armatures, deux groupes dont les caractères principaux
  • sont exposés dans un récent rapport de PCR (Kayser- 1998) : Sur la partie sud-est de la bretagne : le groupe sud breton. Sur la partie nord-est de la Bretagne : le groupe normano-breton qui reste encore à préciser. Pour le Mésolithique ancien, les données actuelles sont les
  • armatures géométriques anecdotiques. Etangs de la Brenière (Montbert - 44) avec présence de pointes de Chaville. L'Organais (44) Saint Melaine (Pléchatel - 35) avec présence d'une pointe de Chaville Cojou (Saint Just - 35) Le prieuré 2 (Pléchatel - 35) Pors Laëron (Perros Guirrec - 22
  • ) Enez Glaz (Plourivo) En ce qui concerne le groupe sud-breton, les caractères typologiques des armatures permettent d'envisager des influences culturelles avec le techno-complexe sauveterrien. Néanmoins, il ne faut pas oublier que des particularismes régionaux existent et que de
  • relations avec le nord de la France (pointes de Chaville par exemple) sont possibles. En ce qui concerne le groupe normano-breton et en l'état actuel des recherches, les données sur le Mésolithique ancien sont très limitées voire à peine reconnues. En outre, elles se trouvent à l'extrême
  • ouest de l'aire géographique qui nous intéresse. Pour le Mésolithique moyen, les données sont les suivantes : Armatures et technique Groupe sud-breton Groupe normano-breton triangles scalènes réguliers pointes à base retouchée plus fréquentes que les pointes à base naturelle
  • pointes à base naturelle majoritaires pointes à base retouchée minoritaires lamelles à bord abattu triangles scalènes effilés Exemples de sites Beaurade (Rennes - 35) La Gohérais (Bourg des Comptes - 35) Cap Fréhel (22) Pointe de la Varde (Saint Malo - 35) Le Coquet (Flamanville - 50
  • . Sur un plan typologique, une opposition entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton semble donc bien exister. Partant de ce postulat, nous avons défini la problématique générale de ce programme de prospections thématiques 1 : étudier l'interface ou l'articulation entre
  • le « groupe sud-breton » et le « groupe normanobreton ». ' Ces recherches s 'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. Elles ont été financées par une subvention de 5000 Francs du Ministère de la Culture
  • dans le cadre de nos recherches. Ainsi, les données recueillies sur les gisements de surface de notre secteur d'études ne permettaient pas d'aborder pleinement des questions comme l'homogénéité des séries, comme la périodisation des sites ou encore l'organisation du territoire. Ces
  • questions, pourtant essentielles à la compréhension de l'interface entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton, ne pouvaient être abordées qu'en développant l'approche méthodologique des sites. 2. 1 Les sondages archéologiques Que ce soit d'un point de vue scientifique
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3. Les conséquences Il est
RAP00164.pdf (CARNAC (56). alignements de Kermario et du Ménec. rapport de sauvetage programmé.)
  • CARNAC (56). alignements de Kermario et du Ménec. rapport de sauvetage programmé.
  • rocher et maintenue en position par une demi-couronne de blocs dont la position montrait que le menhir avait pivoté dans sa chute. Le menhir V, petit et trapu, n'aura pas posé de problèmes au moment de son érection. Toutes les pierres découvertes autour n'appartiennent pas à son
  • Y. LECERF INTERVENTION DE SAUVETAGE PROGRAMME SUR LES ALIGNEMENTS DU MENEC ET DE LA CROIX-AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) Y. LECERF INTERVENTION DE, SAUVETAGE PROGRAMME SUR LES ALIGNEMENTS DE LA CROIX-AUDRAN DU A MENEC ET CARNAC (MORBIHAN) L'Association des Amis de Carnac
  • ayant décidé de sensibiliser la population locale à la préservation de son patrimoine, mettait sur pied un "labour-Vras" (grande corvée). Cette opération consistait en un nettoyage des alignements les 12 et 13 avril 1980. La Direction des Antiquités Préhistoriques donna son accord à
  • cette initiative et accepta de l'intégrer dans une opération globale sur les alignements dont la nécessité devenait de plus en plus criante. I - LE NETTOYAGE Mené par les Amis de Carnac n'ayant pas parvenu à rassembler plus d'une quarantaine de bénévoles, n'a pu être que très
  • partiel. Il a permis néanmoins de faire ressurgir des broussailles des files entières de menhirs, notamment dans le secteur delà Croix-Audran, à l'extrémité orientale des alignements du Menée, aux abords du tertre du Manio et dans la partie Ouest des alignements de Kerlescan. Ce
  • travail constituant le préliminaire nécessaire aux autres aspects de lôépération menés par la circonscription. II - LA FOUILLE La principale campagne eut lieu du 30 avril au 5 mai avec la participation de Mme D. LECERF, MM. C.T. LE ROUX, F. LE PROVOST, BRILLEAUD, LABORDERIE, MENARD
  • ET SANGUY. Il s'agissait d'effectuer des décapages d'environ 2 x 2 m au pied des menhirs récemment renversés. Ce travail avait pour but l'étude du calage et la préparation de la ré-erection sous le contrôle conjoint de la circonscription et des Bâtiments de France. - 2
  • - — Secteur_de__la_Croix-Audran (fig. 1 à 6) Les premiers menhirs permettaient de constater la maigreur du sol dont l'épaisseur de dix à douze centimètres ne maintenait plus, malgré un calage parfois succinct, les menhirs debout. Le menhir I, dans la 2ème file en partant du Sud, était posé sur un
  • amoncellement de blocs, réhaussant le rocher. On a pu constater la présence d'un calage à la base du menhir. Cet aménagement très rectiligne semble assez récent, il pourrait bien avoir été mis en place par Z. LE ROUZIC au début du siècle. Le menhir II, sous cette dalle, quelques blocs
  • limitaient une légère dépression formée par la roche en place et le substratum. Le menhir III avait été posé dans une cuvette aménagée dans le rocher. De gros blocs encore en place venaient améliorer le calage. Le menhir IV. La tête plus grosse que le pied, cette pierre était posée sur le
  • système, mais beaucoup semblent parvenir du rocher dissocié. Secteur_du__Menec (fig. 7 à 12) Une seconde série de 5 menhirs fut entreprise aux abords du "Géant". Le menhir I, qui porte les traces de débitage des coins de carrier, était planté dans une fosse d'une trentaine de
  • centimètres de profondeur. Des blocs de pierres à peine chassés au moment de la chute du menhir améliorent le calage. Ils formaient un appui sur l'arrière de la pierre qui se trouvait bloquée devant par un banc de rocher. Le menhir II, posé à même le rocher, était calé dans sa partie
  • Ouest par un amoncellement de petits blocs placés inclinés formant coin de blocage. Le menhir III au moment de sa chute a probablement roulé sur lui-même. Cette pierre dont la base est pratiquement plate devait reposer sur un dallage fait de quelques blocs que nous avons dégagé 90
  • cm à l'Est de celle-ci. Le menhir IV était planté dans une petite fosse aménagée dans le substratum. Deux grosses pierres lui servaient de cale sous son côté Quest. Les quelques blocs trouvés à une vingtaine de centimètres au Sud de la fosse ne paraissent pas appartenir au calage
  • . - 3 - Le menhir V situé sur la mime ligne, deux mètres à l'Est du précédent, était posé dans une légère dépression et maintenu en position par deux blocs de calage placés au coin Est du menhir. LE MOBILIER La maigreur de l'épaisseur du sol, une dizaine de centimètre environ, ne
  • nous permettait pas d'espérer de décpuverte importante de mobilier. A la Croix-Audran, quelques éclats de silex furent mis au jour au pied des menhirs I, II, III. Un des éclats trouvé près du menhir III porte quelques retouches. Dans le coin Nord-Ouest du menhir IV un petit nucleus
  • de silex était découvert, ainsi qu'un percuteur au pied du menhir I. Ces vestiges pris dans l'humus, paraissent d'ailleurs manifestement flottants. Au Menée, quelques minuscules tessons indéterminables étaient retirés des calages des menhirs I, III et IV. Les quelques charbons de
  • bois récupérés, au pied des menhirs II et IV, ne suffiront pas a une datation C14. LA RESTAURATION Avec l'aide précieuse de la municipalité de Carnac (concours d'un engin de levage et de deux ouvriers), les 12, 13 et 14 mai, nous entreprenons le relevage des dix menhirs fouillés
  • . La minceur du sol et le vandalisme nous imposaient de placer le pied des pierres dans une semelle de béton, elle-même recouverte des déblais de la fouille afin de garder l'aspect naturel du site. Au Menée, quatre autres blocs couchés récemment et dont le trou d'implantation était
  • encore béant furent également remis sur pied. A la CroixAudran, trois menhirs dans le même cas furent redressés. TOPOGRAPHIE Lors de ces opérations successives, nous avions constater combien il était difficile de s'y retrouver dans le dénombrement et la positionnement des pierres les
RAP00212.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de sondage.)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de sondage.
  • , dans le fossé de la voie bordant l'aire réservée. La mise au net de cette opération topographique confirme bien le problème d'évacuation des eaux pluviales stagnantes dans la chambre mégalithique. En effet, la cote du sol de l'espace funéraire, malgré une recharge de gravier, est
  • Yannick LECERF +++++ INTERVENTION V URGENCE SUR LE DOLMEN VE LA TABLE VES MARCHANDS EN L0CMARIAQUER (MORBIHAN) 19 S 5 ++++ INTERVENTION sur le Dolmen en de la D'URGENCE Tab1e-des-Marchands LQCMARIAQUER (Morbihan) La fouille et l'étude du Cairn de Gavrinis en LARMOR
  • BADEN ont amené M. LEROUX a établir une relation entre ce monument en cours de fouilles et le dolmen de la Table-des-Marchands à LOCMARIAQUER. Pour confirmer les hypothèses émises, il était indispensable d'établir un relevé précis des gravures de la dalle de couverture de ce dernier
  • . Ayant matérialisé trois profils en travers de la surface archéologique et un profil en long dans l'axe du dolmen et de son couloir, nous avons relevé les cotes du niveau indispensables. Ces mesures d'altitude étaient étendues dans les deux parcelles situées en façade de l'entrée Est
  • mesurée à 335 millimètres sous notre plan de référence, alors que celle de l'entrée du couloir se situe à moins 334 millimètres. L'évacuation ne peut donc se faire sans un aménagement adapté. Deux solutions sont envisageables : i: - La première consiste à re.charger le sol de la
  • fait appel à un système de drainage sous un sol surchargé d'un mélange de grave et de sable alluvionnaires. Mais dans ce cas, il sera nécessaire d'entamer le substratum granitique au niveau de l'entrée du couloir et du placître de façade du monument, pour obtenir une pente
  • suffisante d'écoulement des eaux. Cet écoulement pourra alors s'effectuer dans la petite douve bordant les parcelles adjacentes ; mais cela suppose une reprise préalable des fouilles. Le second motif de notre intervention, ayant pour but le relevé précis des gravures de la face
  • inférieure de la dalle de couverture du monument et de son plan d'ensemble, nous avons dû pratiquer une petite triangulation sur cette surface ornée, afin de nous permettre de situer avec la précision suffisante les motifs ornementaux du mégalithe. Le plan de la dalle relevé sur sa face
  • supérieure fut raccordé à notre relevé de détails. Le plan ainsi dressé semble bien vouloir confirmer l'hypothèse émise par M. LEROUX : celle d'une même grande dalle ornée, débitée et réutilisée pour la couverture de deux monuments distants quelques kilomètres l'un de l'autre. Y
  • . Simultanément à ce motif scientifique, une urgence technique se faisait jour. Depuis quelque la chambre dolménique se trouvait innondée après chaque pluie portante . temps, un peu im- Il nous fallait donc étudier une possibilité d'évacuation de ces eaux pluviales et pour cela un levé
  • topographique précis était indispensable à une telle étude. Ces deux raisons nous déplaçaient en ce lieu le mardi 24 avril 1984. Notre premier travail s'est attaché à l'opération topographique. Un piquetage sommaire mis en place facilitait le levé du plan parcellaire du secteur'concerné
  • chambre d'une dizaine de centimètres ; pour cela, pratiquer la technique des sols stabilisés avec un compactage suffisant. Une pente de 6 % en devers vers l'entrée suffirait à une évacuation automatique, mais recouvrirait la base décorée de la dalle de chevet. - La deuxième solution
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • Bout-de-Semnon, en BOURG-DES-COMPTES (35). Un problème important rencontré avec les enclos vus d'avion est celui de leur datation. S'y ajoute la détermination de leur environnement végétal. Un sondage permet de collecter éventuellement du matériel datable et de faire des
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • un an, il suffit d'indiquer que dans le rapport de 1987, nous faisions état de 1 1 91 sites dans ce même fichier. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne, dite Haute-Bretagne ou zone gallèse de la Bretagne
  • (Figure N°1). Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones, tout en abordant des portions significatives des civitates des Vénères et des Namnètes, ce qui peut s'avérer intéressant pour des comparaisons entre différents territoires. Pour faire
  • des analyses plus fines dans l'espace géographique retenu, un découpage, basé sur le quadrillage Lambert I, a été mis en place (Figure N°2). Les participants au P.C.R. sont actuellement : - le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.), - le Centre de Recherches
  • Archéologiques des Pays de Rennes (C.E.R.A.P.A.R.), - le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, - le Groupe Archéologique de Montfort, - le Ce.R.A.M., - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la
  • Direction des Antiquités Historiques des Pays de Loire. Plusieurs de ces groupes ont obtenu par ailleurs des moyens pour des opérations de prospection-inventaire (A. PROVOST et le C.E.R.A.P.A.R. ; L. LANGOUET et le Ce.R.A.A. ; M. GAUTIER et le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine
  • ). Des rapports séparés vont être adressés au Ministère de la Culture, via les Directions des Antiquités ; ils ont en commun de présenter le travail de terrain réalisé et de montrer les efficacités des opérations menées. Ainsi, en 1988 : - le C.E.R.A.P.A.R. a à son actif 95 sites, -le
  • Ce.R.A.A, 191 sites, - le Groupe des Prospecteurs de Vilaine, 130 sites. Tous les sites traités ne sont pas gallo-romains ; on peut évaluer à environ 270 le nombre de sites gallo-romains qui viendront alimenter le fichier INVENT1.DON du présent programme de recherche. Ainsi au niveau de
  • la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 1850 sites gallo-romains. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition
  • des axes de recherche, - la composisition de la publication de 1990. Trois réunions ont eu lieu en 1988 les samedis 30 Avril, 25 Juin et 19 Novembre. Les moyens accordés en 1988, en baisse par rapport à ceux de 1987, ont été les suivants : 15.000 F de crédits de fonctionnement
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • au point d'un projet de publication, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte des données pédologiques. En résumé, 1988 a été une année de rentrée intensive de données dans les divers fichiers (caractérisations des sites, données
  • pédologiques, expertises de céramiques sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion dans l'optique de la publication. Dans les rapports de 1986 et 1987, nous avions respectivement décrit les possibilités du logiciel ATP et les améliorations apportées à plusieurs logiciels
  • (pédologie dans ATP, augmentation des possibilités cartographiques dans ATP, refonte de SIGILLE). Le présent rapport a pour objectif de décrire les travaux menés cette année et de donner une vue d'ensemble des documents d'exploitation des données mises en commun par les participants au
  • PCR, grâce au logiciel ATP. Du 16 au 18 Mars 1988, un stage de l'Institut du Patrimoine, intitulé "Techniques de prospection-inventaire archéologique", a été organisé à Rennes par l'équipe des prospecteurs travaillant dans le cadre du P.C.R., en collaboration avec la Direction des
  • programmées : - l'une, à la mi-février, pour un colloque ouvert au public sur les opérations de prospection-inventaire en Haute-Bretagne (PACE), - l'autre, à la fin d'Avril, pour un travail sur l'état de la recherche collective (RENNES). Diverses publications ou mémoires, concernant le
  • travail des prospecteurs de Haute-Bretagne, doivent être signalées ; elles sont présentées à la fin du rapport. LES ZONES DE PROSPECTION Participent au Projet Collectif de Recherche des chercheurs et des groupes, précités, dont on a cartographié les zones de prospection. Les deux
  • cartes qui suivent correspondent aux zones couvertes soit par prospection au sol, soit par prospection aérienne. En fait les recherches se combinent, les résultats de ces deux types de prospection se complétant dans la caractérisation des sites. BRETAGNE TKûSPECTiONS AU _I - L LA
RAP01630.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille
  • LE GOFF Elven
  • SAINT-MALO-DE-PHILY Le Déron-Carrière des Menais 35, 289. 09. AH (ILLE-ET-VILAINE) D. F. S. DE SAUVETAGE URGENT (PHASE 2) 26/07/99 - 08/10/99 Sous la direction de Elven LE GOFF Avec la collaboration de Arnaud DESFONDS Avec le concours de la Société VIAFRANCE A, F, A. N. Grand
  • -Ouest Ministère de la Culture Rennes : S. R. A. de Bretagne l^SO En couverture : Photographie aérienne du site archéologique vu vers le sud. On distingue au premier plan l'enclos gaulois n° 1 en cours de fouille cette année, et au sud du chemin d'exploitation, l'enclos gaulois n°2
  • et la zone d'étude de 1997. En arrière plan se trouve La Vilaine (cliché M. GAUTIER). Les D.F.S constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits
  • de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78753 du 17 juillet 1978, art. 10.) Le non-respect de ces règles constitue un délit de contre
  • : Propriétaire du terrain Motif de l'opération : Maître d'ouvrage : Nature: hk^t^M^^ l Coîit global de l'opération : ^ NJ C S Contraintes techmqucs particulières : Surface fouillée : 000 Surface estimée du site : 4 0 - Cxc> 0 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération
  • mobiliers : ... COMMENTAIRE: LIEU DE DEPOT : du mobilier : des fonds documentaires: N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille et mobilier) : R E F E R E N C E S BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE AUTEUR (nom. prénom) kùf'p- ^ L V l ^ COLLABORATEUR(s) e ^ TITRE /Ca^Z'x
  • ^ JM f^i^ Sous turc Nombre de volumes nbre de papes nbre fig nb planches oJii i^A GENERIQUE D'OPERATION INTER VENANTS SCIENTIFIQUES Direction scientifique : Elven LE GOFF (AFAN, Chargé d'étude, responsable d'opération, titulaire de l'autorisation de fouille). Anne
  • VILLARD (S.R.A. de Bretagne, conservateur). INTERVENANTS TECHNIQUES Illustrations DAO : Arnaud DESFONDS (AFAN) Elven LE GOFF (AFAN) Photographies : Elven LE GOFF (AFAN). Maurice GAUTIER (Prospecteur) Gestion du mobilier : Equipe de fouUle : Elven LE GOFF (AFAN). Laurent AUBRY
  • . : Dessins et relevés {le terrain : Collectif. Elven LE GOFF (AFAN). INTERVENANTS ADMINISTRATIFS Service Régional de l'Archéologie, DRAC de Bretagne : Stéphane DESCHAMPS (conservateur régional). Anne VILLARD (conservateur). Laurent VIPARD (AFAN). Assosiation pour les Fouilles
  • ) Conservateur, au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération. - Maurice GAUTIER (prospecteur) inventeur du site, pour sa documentation et pour avoir assuré le survol aérien. SOMMAIRE INTRODUCTION 1 - Cadre de l'opération arcliéologique
  • . 2 - Méthodologie. l - ENVIROININEMENT DU SITE DES MENAIS. 1 - Les conditions d'implantation, n - ANALYSE DES STRUCTURES. 1 - Description de l'ensemble archéologique. 2 - L'enclos gaulois n®2. 2.1 - La façade septentrionale. 3 - L'enclos gaulois n°l. 3.1 - La façade orientale. 3.2
  • - La façade méridionale. 3.3 - Les façades septentrionale et occidentale. 3.4 - Les fossés annexes. 3.5 - L'espace interne. m - L E MOBILIER. 1 - Généralités. ffl- SYNTHESE CHRONOLOGIQUE - EVOLUTION DU SITE DES MENAIS. 1 - Préambule à une approche globale de l'évolution
  • Menais] , Namnètes Cenomaiis Andes OCEAN ^mbiUates Fig.l : Carte de localisation (E. Le Goff). V INTRODUCTION 1 - Cadre de l'opération archéologique. Le site de la carrière des Menais, localisé à proximité du hameau « Le Déron » au sud de la commune de St-Malo-de-Phily
  • , a fait l'objet cette armée d'une nouvelle opération archéologique (fig. 1 et 2). Cette seconde intervention, prévue dans le cadre de la convention de 1997 entre la société Viafrance, l'AFAN et le Service Régional de l'Archéologie, conceme l'étude sur un peu plus d'un hectare des
  • vestiges repérés dans la parcelle n°64, au nord des travaux effectués l'été 1997 (Aubry, 1996 et Le Goff, 1997) et du chemin d'exploitation n° 257 qui coupe le site en deux (fig. 3). Les moyens mis en oeuvre sont identiques à ceux de la fouille de 1997. La fouille des vestiges s'est
  • déroulée pendant 5 semaines avec une équipe de 5 personnes (du 26/08/99 au 03/09/99). La durée de post-fouille a duré 4 semaines (du 06/09/97 au 04/10/99) pour le responsable d'opération et un dessinateur pour la réalisation du Document Final de Synthèse (D.F.S.) et le conditionnement
  • des archives de fouilles. Sur les 5 semaines de terrain, 3 semaines sont consacrées au terrassement d'une superficie de 1,25 hectare. Ainsi, à l'issue des opérations archéologiques de 1997 et 1999, la surface d'étude du site avoisine les trois hectares (plus exactement 2,70
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • française d'archéologie. Conerès 5 de Brest-Vannes, I9H, p. 320-338. A.de la Borderie, Histoire de Bretagne, III. 1906, p. 160-163. (2) - Archives départementales du Morbihan. Fonds de St-Gildas. nous évoquerons ce problème en deuxième partie. c Pl. 1. La^presqu'île de Rhuys. les
  • . A vrai-dire, et muni d'un système de contrebutement analo- il pose davantage de problèmes inconnus à l'époque romane, : s'ils ne sont pas les chevets plats ont subsisté alors^soit dans la zone schisteuse (Prieuré de St-Melaine à Brie,.Ille & Vilaine^ soit , exceptionnellement
  • ; elle se heurte à l'indigence des textes d'archives , à la rareté des témoignages historiques dignes de foi. Le problème se pose dans les termes suivants : - Au pied du château de Suscinio, édifice, jusqu'ici inconnu, existait au XIII0 siècle un dont la fonction religieuse, en
  • historiques qui permettent d'éclairer ce problème sont, pour l'essentiel, fournis par la compilation du moine bénédictin Dom Morice, au milieu du XVIII° siècle. S' y ajoutent les documents du fonds d'archives de Saint Gildas, aux Archives départementales du Morbihan. ( documents
  • antérieurs au Xï° siècles) On trouvera ci-dessous, textes qui intéressent notre problème, conflit qui a opposé, extraits de ces sources, les en illustrant notamment le dans la presqu'île, le duc de Bretagne et les moines de Saint-Gildas, à propos de la forêt. ARCHIVES
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
RAP01529.pdf (PLOULEC'H (22). rapport sur les fouilles exécutées au Yaudet en août et novembre 1954. rapport de fouille ancienne)
  • PLOULEC'H (22). rapport sur les fouilles exécutées au Yaudet en août et novembre 1954. rapport de fouille ancienne
  • © ciment protégeant le mur se détériorent rapidement. La croissance des plantes dans les interstices du mur pose un problème pour l'evenir; si l'entretien cesse» il sera rapidement envahi par les buissons» Par contre il est à espérer que ces buisson® remplaceront d'ici deux ou trois ans
  • BAPPOKT sur les fouilles exécutées au Yaudet (en Ploulec'h, arrondissement de Lami on) en août et novembre 1954 RBKSBlGfiEHKNTS TKCHMQUES î) Bibliographie Ces renseignements ont été reproduits dans les rapporta de fouilles sur 1952, 1953 et il convient d'j ajouter : J.-L
  • . Fleuriot, One Civitas éphémère, le Coz-Yaudet, à paraître dans les Annales de Bretagne. 1954, 2. 2) Etat des lieux loi encore les rapports précédents sont â consulter pour s© rendre compte par des indications précises et détaillées de l'état des travaux au début de 1954. Les limites de
  • fouilles sont reportées sur le plan. 3) Moyens tais en oeuvre 4 personnes dont deux de façon permanente en août t954et trois en novembre. L'outillage a'a pas changé, pelles et pioches; les brouettes n'ont même pas été utilisées, la terre de déblai étant jetée avec les pierres au bas de
  • la falaise voisine. Par contre pour le transport des meules gallo-romaines dont 11 a été et sera question, ce moyen de transport a afcps dû et devra être utilisé. 4) Mesures de protection Le climat étant particulièrement humide en bordure immédiate de la mer les pieux et même 1
  • la clôture de fils de fer barbelés sur pieu qui sera rapidement défaillante : une clôture est de toute façon nécessaire car les fouilles sont en contre-bas de 2 w à 2 m 50 par rapport au niveau du champ. 5) Objets Après examen par M* Herlet une meule de pierre a été destinée au
  • Rusée de St-Brieuc; elle y est effectivement parvenue en juillet 1954. HKSSBlGKBMms SCIENTIFIQUES 1) La poursuite de la fouille Le dégagement des murs 0 et M avait été réalisé pendant les campagnes 1952 et 1953;. la fouille a été continuée dans la direction de l'Est. Le choix d'une
  • direction a été fait à cause de la modici- té des moyens et de la constatation suivant® : "l'intérieur" du complexe de cours est dans cette direction. Mais plus on avançait dans cette direction, en suivant les alignements de grosses pierres, plus l'absence de nouveaux murs devenait
  • constructions . Des sondages plus petits ont été exécutés au pied des murs. Partout la couche de cendres, de débris de tuiles, de fer rouillé se retrouve à ! a 50 à 2 m de la surface; 1*abondance des cendres en particulier, l'absence de murs oblige à reconnaître que les constructions qui
  • existaient à l'intérieur des murs étaient en BOIS et récouvertes de tuiles. C'est là une constatation assez décevante et que ne laissait pas prévoir la perfection du travail dans les murs extérieurs. On peut se demander si la poursuite des fouilles dans ce secteur donnerait des résultats
  • différents des résultats actuels. & cause de l'absence de débris de murs jouant un rôle protecteur tous les débris sont extrêmement fragmentés et écrasés dans la couche de cendres. On sondage s été exécuté près de la vieille fontaine D sur le plan cadastral, deux autres près du mur gallo
  • -romain en B et C; ils n'ont à peu près rien donné « 2) Description des parties déaégées. La description des parties extérieures, en maçonnerie, a déjà été faite. Celles-ci comprennent essentiellement des ruines de rempart interrompues en deux points et le seuil et la paroi Sud d'une
  • port® ou poterne de la "W jLJLJLili située dans un angle du rempart (voir le croquis et le plan). Le seuil a pour largeur actuelle 2,85 m etla largeur primitive devait dépasser 3 m. le logement. La crapaudine Sud subsiste. Il n'y a pas d'ornières pour le passage des voitures, ce
  • oui laisse penser que la porte donnait sur un escalier ou une rampe très inclinée» Le sol de la "rue" vers l'intérieur des murs a été partout recouvert de sable marin où sont noyées des dalles très irrégulières sauf les deux premières déjà décrites. L'une de celles-ci, carrée
  • , parfaitement taillée est en place, l'autre était formée par une meule renversBlllII que nous avons enlevée. Sur tout le côté Sud de la "rue" dans le prolongement du mur se poursuit l'alignement de grosses pierres signalé sur le plan; la partie dégagée a 6 m. de long. One énorme pierre
  • (?) grossièrement taillé© a été rencontrée et dégagée à 9 m 80 à l'est du seuil;et à 2 m 20 de la plus proche pierre de l'alignement signalé plus haut. Tout l'ensemble d* indications que noua possédons par ailleurs fait penser que ces pierres étalent les soubassements de constructions de bois
  • . Au fond de la fosse de 2 m 50 de côté creusée à 2 m 50 en avant du front de la fouille et menée jusqu'à 2 m 20 de profondeur, jusqu'au sol vierge, aucune pierre n'a été retrouvée, ce qui indique que cet alignement s'interrompt au bout de 7 à 8 m. Par contre les mêmes couches de
  • terrain que précédemment ont pu être mises ©n évidence. Stratigraphie• * Sur une épaisseur de 30 cm à 90 cm, croissant vers le Word, c' est-à-dire au plus bas de la pente du champ, se trouve la couche de terre végétale, très humide, qui a été accumulée au bas des pentes par les labours
  • le fond par les racines. Partout de nombreux os de boeufs, porcs et chevaux. * Sur 40 à 50 cm, une couche de cendres et de terre œélangées, très noire, très friable, contient les objets, informes ou brisés qui ont été découverte cette fois : on remarque qu'ils sont plus rares et
  • moins bien conservés qu'aux alentours dee murs 0, M, P . 5) Appareil des murs 0. M et r. Cette étude a été faite de façon détaillée dans le rapport précédent. four éviter de s'y rapporter, nous répétons ici les caractères des murs 0 et M. épaisseur du mur, 0,85 m; a) Pierres de 18 x
RAP00084.pdf (PLOMELIN (29). Kerhoal. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOMELIN (29). Kerhoal. rapport de sauvetage urgent
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • , typologiquement ou chronologiquement, à d'autres structures enterrées mises au jour récemment dans le cadre du programme armoricain d'étude des habitats de l'Age du Fer (2). Il n'est pas dit que la solution apparaîtra d'emblée, claire et définitive ; par contre, le problème sera mieux posé
  • PT.OMF.T.IN - KERHOAL J.P. Le Bihan Mars 1988 - PLOMELIN KERHOAL - FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT Responsable Mars 1988 : J.P. LE BIHAN - 1 - I) LOCALISATION: Département: Finistère Commune Plomelin Lieu-dit: Kerhoal Carte I.G.N. Cadastre: : 1/25 000 ème Quimper 7
  • -8 B. 716 Coordonnées Lambert: Zone II Ax : 116,775 Ay: 2 3 4 6, 95 Altitude: 40 m Le site est implanté sur une pente douce orientée au sud, proche d'un sommet de croupe du plateau de Cornouaille. La vue est dégagée et il est possible d'apercevoir la ria de l'Odet. II
  • ) DECOUVERTE ET PROBLEMATIQUE DE FOUILLE: Le souterrain de Kerhoal a été découvert fortuitement par Monsieur TROLEZ, agriculteur et propriétaire de la parcelle. Lors de travaux de labours, en novembre 1987 le passage d'un attelage tracteur charrue a, en effet, entraîné l'effondrement
  • d'attendre le printemps 1988 pour pratiquer une fouille d'environ 100 m2 autour de la structure. Le site n'étant pas directement menacé, nous nous sommes interrogés sur l'opportunité de cette fouille. En effet, les découvertes et fouilles de souterrains de cette époque sont déjà
  • nombreuses et ont alimenté une abondante littérature (1). Elles ont permis de dresser une typologie de ces structures et livré aux archéologues un riche mobilier céramique, base essentielle de l'étude de la poterie armoricaine de l'Age du Fer. Ceci étant, il faut bien admettre que les
  • fonctions de ces souterrains demeurent inconnues. De la structure de stockage à l'utilisation à des fins rituelles ou encore de refuge, toutes les hypothèses ont été avancées. Si ce n'est cette fonction de refuge, aujourd'hui abandonnée, aucune n'est irréfutable, aucune n'est démontrée
  • . Nous avons le sentiment que la seule observation de ces hypogées, si minutieuse soit-elle, ne nous avancera guère dans les années à venir. Chacun est convaincu qu'il faut étudier le souterrain dans son environnement, dans le cadre de l'habitat qui l'entoure, qu'il faut le comparer
  • , les objectifs plus nettement définis. Pour le moment la découverte d'un souterrain demeure géographiquement intéressante. Elle signale un lieu occupé à l'Age du Fer et permet d'affiner l'analyse statistique de l'environnement naturel de ces structures (topographie, géologie). Il
  • paraît raisonnable de s'en tenir là si, pour diverses raisons, l'ensemble du site ne peut être étudié. Pourquoi, en dépit d'une telle profession de foi, fouiller le souterrain de Kerhoal ? la décision a été prise, après concertation avec Monsieur le Directeur des Antiqutiés de
  • certain nombre d'entre pour cette eux, une de ces structures bien particulières, époque, à l'Armorique. Pour des raisons d'ordre météorologique, la fouille n'a pu se dérouler avant mars 1988. Y ont participé: J. ROBIC, P. CHEMLA, A. LE MEUR, C. WOLF. III) LE SOUTERRAIN: 1°) La nature
  • du terrain: Sous une couche de terre végétale de 0,20 m d'épaisseur, apparaît une strate de fin limon de 0,30 à 0,40 m. Sous celuici le sol naturel se compose d'arène granitique. Deux ou trois jours de pluie suffisent, durant la fouille, à transformer les salles en drains d'une
  • efficacité redoutable: 0,30 m d'eau en deux heures. Il est évident que, depuis l'époque gauloise, le niveau de la nappe phréatique a pu varier, de même que la circulation des eaux souterraines. Il convient cependant d'être prudent. Toutes les tentatives de creusement de souterrains n'ont
  • pas forcément été des réussites. 2°) L'organisation du souterrain: Le souterrain est de petite taille. Il comporte deux salles rectangulaires (B et C) de trois mètres de longueur. La salle B est directement reliée à un puits d'accès (A) long de 2 m, large de 1,40 m et aux parois
  • verticales, tout au moins au moment de son comblement. Le plancher apparaît à 2,60 m sous le - 3 - niveau bas de la terre végétale. Les effondrements de voûte ont entraîné la destruction des chatières. L'observation des parois des salles montre que les hauteurs de plafond n'excédaient
  • pas 1,50 m. Un doute peut subsister quant l'extrémité orientale de la salle B. En effet, la compacité de l'arène donne l'impression, que cette extrémité est atteinte. Toutefois, le profil fuyant ne correspond pas aux autres limites et parois du souterrain. Il faut admettre que
  • , compte-tenu de 1'ennoyage permanent de cette salle par les eaux de suintement, il n'a pas été possible de pousser la fouille et le raclage des parois au point d'être absolument certain d'avoir atteint le fond de la salle. 3°) Le comblement. L'arène d'effondrement des voûtes représente
  • l'essentiel du remplissage des salles. Une mince couche de terre brune s'intercale entre ce sable et le plancher près de la chatière reliant le puits A et la salle B. Il s'agit d'un amenuisement ultime du bouchon d'obturation de ce puits. Le remplissage du puits d'accès est plus complexe
  • . Il recèle, alternativement, de la terre brun rouge, des terres argileuses avec cendres, clayonnages brûlés, inclusions d'argile cuite, de l'argile, des blocs de pierre. Des poteries se mêlent à ce remplissage qui rappelle le comblement des tranchées de palissades de fermes
  • gauloises lorsque, au moment des grandes restructurations, les poteaux sont arrachés et les fossés rebouchés avec des rejets de constructions brûlées. 4°) L'environnement immédiat du souterrain: La fouille a été étendue sur 100 m2 autour du souterrain. Hormis une légère dépression
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • s'en produit communément en Bretagne, peuvent apporter des quantités appréciables d'éléments salins en suspension dans un secteur comme celui des alignements de Carnac. Le problème est surtout d'apprécier l'influence relative des dépôts salins parmi l'ensemble des processus
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • l'érosion des granités (D. Sellier, 1991, 1995). 1/ L'environnement actuel des alignements de Carnac Les alignements de Carnac se situent à près de 2 km des côtes actuelles. Ils jalonnent le sommet d'un coteau, de tracé sud ouest-nord est, élevé d'une vingtaine de mètres et exposé vers
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • climatiques locales, qui déterminent celles de la météorisation, sont caractéristiques du domaine tempéré océanique. La température moyenne annuelle est de 12°C et l'amplitude moyenne annuelle de 11.8°C. Le total annuel moyen des précipitations est de 735 mm. Le nombre annuel moyen de
  • jours de précipitations est de 169. Les vents dominants sont de secteur ouest-sud-ouest (M. Garnier, 1967). Les alignements de Carnac comprennent trois ensembles (Le Menée, Kermario et Kerlescan), qui se succèdent du Sud-Ouest vers le Nord-Est, sur plus de quatre kilomètres. Ces
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • d'environ 5000 ans (P.R. Giot, 1983; J. L'Helgouac'h, 1990, L. Visset ef al., 1995). L'inventaire des pierres qui les composent demeure imprécis. Les alignements du Menée comporteraient 1099 pierres et ceux de Kermario 982 pierres (Z. Le Rouzic, 1965). Ceux de Kerlescan comprennent 227
  • pierres. Les alignements de Carnac ont subi des restaurations successives. L'analyse de certaines formes de météorisation impose de tenir compte de ces restaurations, dont l'estimation n'est ici qu'un minimum. L'étude porte sur la totalité des menhirs des alignements de Kerlescan (227
  • pierres, dont 92 notoirement restaurées et 12 renversées actuellement), ainsi que sur les sections occidentales des alignements du Menée (122 pierres, dont 80 restaurées au moins et 6 renversées) et des alignements de Kermario (120 pierres, dont 65 restaurées et 11 renversées), soit au
  • total sur 469 pierres, ce qui représente 20% de l'ensemble des menhirs composant les alignements de Carnac, mais représente également les parties les plus utiles à une analyse des formes de météorisation. 21 Classification des formes de météorisation Les alignements de Carnac
  • se caractérisent par une fréquence des formes de météorisation beaucoup plus élevée qu'à l'emplacement des alignements environnants, au Petit-Menec (La Trinité-sur-Mer), à Kerzerho (Erdeven) ou à Saint-PierreQuiberon. Caractères des blocs employés comme menhirs Les menhirs les
  • plus grands mesurent actuellement 3,50 à 4,50 m selon les alignements. Toutefois ces dimensions décroissent rapidement vers l'Est à l'intérieur de chacun d'entre eux pour atteindre des valeurs d'ordre métrique, se rapportant à des menhirs sans intérêt morphologique. La forme de
  • nombreux blocs est influencée par la linéation et par des plans de lithage magmatique, ce qui explique que les menhirs de Carnac comprennent généralement deux faces et deux côtés nettement différenciés; le plus souvent une face exposée vers le Sud ou le Sud-Sud-Est et une face exposée
RAP01043.pdf (PLOEMEUR (56). forêt du Talud. rapport de fouille préventive)
  • PLOEMEUR (56). forêt du Talud. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • le cratère d'explosion de manière à laisser comme témoin enfoui les restes du calage originel. Le déplacement de quelques dizaines de centimètres vers le S ne pose pas de problème dans ce cas précis ou le paysage environnant a été plus que bouleversé par des siècles de
  • : INTERVENTION M. M. LE GOPFIC, Correspondant Aménagement d'un camping et relevage d'un menhir abattu pendant la guerre 10M2 fouillés en totalité Estimation de l'étendue du gisement SITE : Menhir Structures de calage Nature des découvertes effectuées Néolithique probable OBSERVATIONS
  • CONTENU DU DOSSIER 3p. de texte 2 plane ' 3 (1 planche) FOUILLE DE SAUVETAGE AU MENHIR DU TALUD COMMUNE DE PLOEMEUR (MORBIHAN) "Mais auprès du corps de garde du fort dit Le Tallut, vous trouverez une fichade plus distinguée, car elle a treize pieds de hauteur bien comptés. Elle
  • voit à" ses côtés, couché sur l'herbe, son frère cadet qui n'a que 12 pieds, et je la suppose affligée de son malheur : "Moerentem... fraterna morte". (J. MAHE, Essai sur les Antiquités du département du Morbihan, Vannes 1825, p. 391 ). Depuis cette première mention, les deux
  • menhirs du Tallud ont été régulièrement cités dans les inventaires archéologiques successifs. Toutefois l'inventaire LE ROUZIC, établi avant la dernière guerre, ne mentionne plus qu'un seul "menhir isolé près et au Mord-Ouest du fort". Nul doute que le "cadet" ait été victime des
  • tailleurs de pierre lors de l'un des aménagements succès sifs de cette fortification, au début de ce siècle probablement. Le menhir subsistant fut à son tour abattu par les troupes allemandes occupant le fort pendant la dernière guerre ; une charge d'explosif en avait broyé la base et la
  • pierre était tombée à plat, à côté d'un petit cratère creusé par l'explosion. Les abords du fort étanteen cours d'aménagement en terrain de Camping â l'usage du Service Social des Armées, la Direction des Travaux Maritimes de Lorient, projetant de relever ce mégalithe, demanda l'avis
  • de la Circonscription des Antiquités Préhis toriques. Il fut convenu que le relevage serait subordonné à une petite fouille de sauvetage menée autour de la base présumée du monument pour rechercher les restes éventuels des structures de calage ainsi que de possibles objets enfouis
  • lors de la construction . Cette petite intervention fut conduite du 13 au 16 octobre 1975 avec la participation de MM. M. LE GOFFIC, Correspondant, J. GUEGUEN, J. LECORNEC, R. 8ERTRAND et C.-T. LE ROUX. Une zone de fouille de 5 x 4 m a été décapée autour de l'implantation du
  • menhir qui avait préalablement été déplacé par un camion-grue du Génie-Maritime. Le décapage a bientôt rencontré le sous-sol d'arène jaune homogène dans laquelle se notaient outre une tranchée de cables téléphoniques allemands : - Le cratère d'environ 2,5 m de long, 1 m de large et
  • 0,5 m de profondeur soufflé par l'explosion. - La base du menhir, complètement broyée, sous forme d'une lentille de débris granitiques d'environ 1 m de long et 0,6 m de large, en bordure NW du cratère. - Quelques pierres de calage, également plus ou moins disloquées, contre les
  • côtés N et W de la base du menhir (il est évident que toutes les structures situées au S avaient disparu); Ces pierres étaient soit en granité plus ou moins altéré, soit en quartz. - Une petite fosse sub-circulaire d'environ 0,5 m de diamètre et près de 0,5 m de profondeur creusée
  • dans le substratum à 0,3 m au N du menhir ; peut-être un trou de calage pour un des madriers ayant servi à l'érection du mégalithe. - Quelques petites pierres dispersées dans le NW du menhir, sans grande signification apparente. Au cours de l'opération, aucun objet n'a été trouvé
  • ; quelques débris de charbon de bois ont été recueillis, mais en quantité insuffisante pour permettre une datation ; le risque d'une contamination étant d'ailleurs particulièrement fort ici. En conclusion nous noterons que cette vérification n'a pas été sans apporter quelques précisions
  • intéressantes quant à l'emplacement' ori ginel exact du menhir du Talud, son orientation (la forme de la souche préservée montre que l'aplatissement de la dalle était orienté WSW - ENE) et à la "perte" due à l'explosion (si l'on se rapporte à la description de MAHE, le monolithe aurait eu
  • environ 4,3 m au-dessus du sol, ce qui impliquerait la pulvérisation d'un tronçon d'environ 0,5 m de long si l'on tente le raccordement entre la souche en place et le bloc subsistant). Pour terminer, nous avons recommandé de replanter ce bloc, calé par un petit massif de ciment, dans
  • fortifications successives. - 3 Il nous est particulièrement agrable de remercier pour leur aimable coopération tous les services de la Marine Nationale de Lorient avec lesquels nous avons eu à faire en cette occasion, tout particulièremèrit la Direction des Travaux Maritimes et M
  • . l'Ingénieur en Chef ROMENTEAU. C.-T. LE ROUX Directeur des Antiquités Préhistoriques PLOEMEUS Fort m 1 m Vue générale du site Emplacement du menhir au J premier plan» devant le fort. Vue générale du décapage t de G. à Dr. câbles téléphoniques (sous la mire)» cratère d'explosion
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES Date d'envoi 75215 RAPPORT DE. yptTTT.T.F! > DE < SApTEZC/LSE LIEU : Morbihan PLOEMEOR Port du Talud DATES : 75 - 11 du 1er octobre 1975 13 au 16 octobre 1975 Néant d'intervention
  • » calage. lies éléments du calage encore en place autour de la base broyée du menhir. En haut» petite fosse.
RAP02566.pdf (REDON (35) . le souterrain médiéval de l'abbaye Saint-Sauveur. étude du bâti et principaux résultats. rapport de prospection thématique)
  • REDON (35) . le souterrain médiéval de l'abbaye Saint-Sauveur. étude du bâti et principaux résultats. rapport de prospection thématique
  • salle capitulaire. Mais, malgré les problèmes d'échelle inhérents aux documents anciens, il semble que le souterrain soit lié à un bâtiment plus vaste, ou accolé au sud de cette salle, car la restitution de l'escalier le ferait déboucher quelques mètres en dehors. La découverte
  • résultats de l'étude : techniques employées, éléments de chronologie et problème de la fonction du souterrain L'escalier droit, voûté de voussures en ressauts, est présenté dans le dictionnaire d'architecture de Viollet le Duc comme une descente de cave, couramment employé du XÏÏIème au
  • Le souterrain médiéval de l'abbaye de Redon (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Etude de bâti et principaux résultats Résumé : L'abbaye bénédictine de Redon disposait, à l'époque médiévale, d'une structure souterraine qui la reliait au bord de la rivière navigable de Vilaine, par une
  • poterne ouverte dans le rempart urbain. Découvert à la fin du XIXème siècle, ce souterrain a fait l'objet d'une étude de bâti durant l'été 1996. Cette dernière a permis d'analyser les méthodes et techniques employées pour son creusement et sa réalisation. Différents éléments de
  • chronologie replace cette structure dans le contexte des XlVème et XVème siècles. Sa fonction demeure cependant énigmatique . Le contexte historique : l'abbaye bénédictine et la ville de Redon et du souterrain La commune de Redon se trouve aux confins de trois départements (Morbihan
  • , LoireAtlantique et Ille-et-Vilaine) et à la frontière entre la Bretagne et les Pays de Loire. La ville est implantée sur un promontoire formé de trois collines, dominant un fond de vallée irriguée par deux rivières, l'Oust et la Vilaine, et un cours d'eau, le Thuet. C'est sur ce territoire
  • situé dans la marche de Bretagne que Saint Conwoïon a installé, au milieu du IXème siècle, un monastère d'obédience bénédictine. Ce site, décrit comme naturellement fortifié dans le cartulaire, ne fut octroyé à l'abbaye que sous le règne de Nominoé, Louis le Pieux ayant refusé de
  • concéder une terre aussi stratégique. Dès le IXème siècle, la présence à Redon d'un port sur la Vilaine, rivière navigable et soumise aux marées, est attestée par une charte. L'abbaye possédait plusieurs salines dans la région guérandaise ainsi que des franchises ducales pour le
  • transport du sel par bateaux. De nombreux documents médiévaux témoignent de l'importance du commerce du sel, source importante de revenus pour l'abbaye et la ville. Le rayonnement de l'abbaye et sa situation avantageuse a favorisé l'implantation rapide d'un bourg rural. Dès le début du
  • Xllème siècle, la ville est devenue un enjeu militaire entre différentes factions armées, au gré des problèmes politiques. Différents faits d'arme liés aux guerres de succession de Bretagne ont ainsi conduit, en 1350, l'abbaye à fortifier la ville de Redon. Formant un pentagone
  • grossier, les remparts suivaient le contour d'une petite éminence, bordée à l'est par le ruisseau du Thuet et les marécages et à l'ouest par la Vilaine. Certaines portions de rempart subsistent encore, malgré les destructions massives effectuées au XVIIIème siècle. Jusqu'au milieu du
  • XVIIème siècle, où elle cesse d'être une place forte, Redon a été régulièrement un enjeu stratégique dans les différents conflits qui ont agité la Bretagne. Présentation de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon L'emplacement primitif du monastère n'est pas connu. Après une courte éclipse
  • liée aux invasions normandes, l'abbaye a été ensuite reconstruite sur le bord est de la Vilaine, comme en témoigne, encore, la présence de l'église abbatiale avec sa tour romane. Il faut attendre le milieu du XVIIème siècle pour disposer d'un plan du monastère. Cependant, les textes
  • signalent de nombreuses modifications et reconstructions, souvent liées à des dégradations militaires, tout au long de la période médiévale. Il apparaît donc difficile de restituer l'organisation et l'ampleur de l'abbaye médiévale. Les bâtiments actuels datent de la mise en place de la
  • congrégation de Saint-Maur au XVIIème siècle, sous la direction du cardinal Richelieu. L'organisation de l'abbaye est alors entièrement remodelée, recentrée autour du cloître alors que les différents bâtiments périphériques sont détruits. Le souterrain de Redon : localisation et morphologie
  • générale Le monastère médiéval disposait d'un passage souterrain qui le reliait au bord de la Vilaine. L'entrée se trouvait à l'intérieur d'un bâtiment situé près de l'extrémité sud-ouest du cloître. L'analyse du plan de l'abbaye de 1650 montre qu'à cet endroit se trouvait seule la
  • , simultanément à l'entrée du souterrain, des fondations d'un mur, à cinq mètres au sud de celle-ci, vient conforter l'hypothèse d'un bâtiment non mentionné par le plan moderne. Le souterrain démarrait par un étroit escalier, surmonté d'une voûte ogivale à redans. Ce dernier débouchait sur
  • une galerie voûtée, large de 2,80 m pour autant de hauteur, entièrement creusée dans le schiste. Formant un angle droit avec l'escalier, ce boyau, très nettement incurvé, est globalement orienté Nord/sud. Seule la moitié nord de cette section est maçonnée. La voûte ogivale est
  • soutenue par des murets de plaquettes de schiste liées au mortier, qui s'appuient sur les deux parois de la galerie. La deuxième moitié est formée de la roche à nu, sur laquelle on peut observér des traces d'outils très bien conservées. Ce segment s'achève par une porte maçonnée
  • . Composée de moellons irréguliers, elle ouvre sur la deuxième section de galerie. Celle-ci, orientée nord-ouest/sud-est, est entièrement maçonnée. Cette section débouche sur le bord de la Vilaine par une poterne ouverte dans le rempart. A son extrémité sud-est, deux galeries adjacentes