Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3919 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01817.pdf (programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) : rapport de sondages et de prospections 2003)
  • programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) : rapport de sondages et de prospections 2003
  • programme archéologique et le conservateur de la réserve Michel Ballèvre. Outre le conservateur, nous tenons à remercier Catherine Robert et Frédéric Cornoux, animateurs au sein de la réserve pour leur accueil et leurs conseils, ce qui nous a permis de concilier patrimoine archéologique
  • l'UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences". L'objectif de ce programme est de collecter le maximum de données paléoenvironnementales et archéologiques sur des sites littoraux en stratigraphie et permettre de possibles corrélations entre les différents sites
  • - Localisation et connaissance du site 3.2 - Etat des deux gisements en 2003 3.3 - Les sondages 2003 3.3.1- Sondage 1 3.3.2- Sondage 2 3.3.3- Sondage 3 3.3.4- Sondage 4 3.4 - La coupe du « tumulus » Le Pontois 3.5 - Conclusion 3.6 - Programme 2004 3.7 - Bibliographie 27 27 28 28 29 31 33 33
  • interprétations 4.4 - Le sondage de la Pointe des Chats - Porh Morvil 4.4.1 - La stratigraphie 4.4.2 - Le mobilier 4.4.3- Résultats et interprétation 4.5-Divers 4.6 - Bibliographie 39 39 40 41 45 48 52 53 56 56 57 58 59 III - Synthèse générale et programme 2004 60 Programme de recherche
  • Filleaudeau, Gwénaëlle Hamon, Xavier Hénaff, Luc Le Doussal, Klervi Le Nagard, Ronan Méhault et à Laurent Quesnel pour la couverture photographique des différentes opérations et la réalisation de nombreuses figures. 1 - Présentation générale du programme Une première ébauche d'étude
  • pluridisplinaire et diachronique sur l'île de Groix (Mobihan) a été réalisée en 1989 et 1990 lors d'une opération de prospection-inventaire programmée dans le cadre de l'AMARAI (Association Manche Attantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles) et mise en œuvre sur le terrain par F
  • . Goupil (Goupil, 1989). Il s'agissait alors de faire un bilan scientifique aussi exhaustif que possible selon une méthodologie novatrice et de favoriser la protection du patrimoine archéologique de l'île par l'intermédiaire de structures insulaires de relais comme l'écomusée. Le bilan
  • de ce fort potentiel archéologique peut être définie globalement autour de trois axes principaux, sachant que des questions complémentaires peuvent se poser selon les périodes concernées : - Analyse des occupations humaines de l'île de Groix dans leur environnement et selon
  • , il s'agit donc de mettre en place à moyen terme une synergie archéologique globale sur le terrain, le tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. Les micaschistes sont les roches les
  • Groix. Cette échine rocheuse pourrait donc avoir une origine tectonique et l'île pourrait correspondre à un horst qui se serait soulevé durant le tertiaire après l'Eocène. 6 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 I 1 Surface sommittle Les grands traits
  • étant associé à un grand chopping-tool en quartzite, donc globalement un potentiel archéologique non négligeable. C'est donc tout naturellement dans ce secteur (secteur tout proche de celui de Praceline qui a livré, toujours en estran et également en surface le long du vallon, le
  • recueilli un racloir en silex dans la coupe au sommet des cailloutis, celui ci était accompagné de fragments de silex. Cette étude s'inscrit également dans un programme de recherche sur les industries à galets aménagés du littoral sud-armoricain au Paléolithique inférieur, programme de
  • . 12 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 lappel : étude des pièces provenant du Pradino et de Kérigant (Molines, 1996) 1 - le Pradino Le site du Pradino a livré 44 choppers, l'échantillon ne contenait aucun chopping-tool. 72 % des choppers sont modaux, sont
  • Programme de recherche diachronique - lie de Groix - 2003 2.2 - Le site de Porh-Morvil, Locmaria Comme annoncé dans le programme des opérations, deux sondages ont été réalisés, distants d'une cinquantaine de mètres, au nord de l'anse de Porh-Morvil à Locmaria, afin de mieux cerner le
  • contexte stratigraphique entourant les industries à galets aménagés découvertes sur l'estran ou en place dans la falaise. 2.2.1 - Sondage 1 1 Figure 6 : implantation et vue du sondage 1 14 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 Figure 7 : Sondage 1, coupes
  • -sableuse emballant également quelques rares galets ou plaquettes. Le tout est recouvert par un niveau de terre végétale avec des plaquettes à la base. Des analyses granulométriques sont en cours. 15 Programme de recherche diachronique - lie de Groix - 2003 Le sondage présente un des
  • 1 Comme annoncé dans le programme des opérations, le sondage précédemment décrit devait s'accompagner d'un relevé stratigraphique de la coupe en falaise (fig.9, A). La stratigraphie ainsi observée est similaire à celle du sondage 1 (fig.10). A savoir un niveau de plage ancienne
  • noter que jusqu'ici nous connaissions assez peu le petit outillage associé aux galets aménagés, recueillis en prospection sur l'île. Figure 9 Coupe en falaise (A) et détail avec outil dans la coupe (B). 17 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 Matrice beige
  • Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 Programme de recherche diachronique - lie de Groix - 2003 2.3 - Le site de la Pointe des Chats, Locmaria Ce site n'était pas initialement prévu dans le programme des opérations pour le Paléolithique inférieur. Il avait l'objet
  • du sondage Pour ce site, nous retrouvons une stratigraphie relativement similaire à celle du sondage 1 (fig.12). Sur le platier rocheux, repose un niveau de plage ancienne composée d'une matrice marron très indurée, emballant de gros galets au sommet. On retrouve 20 Programme de
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Mis en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne peut être réalisé qu'en trois années. Bien que le financement et 6
  • Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le Service régional de l'Archéologie, avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des
  • points de vue de l'analyse : recherche du rôle de la rivière ou de tel ou tel relief dans la distribution de l'habitat etc. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué en 1993 et 1994 La réalisation du programme de carte archéologique est amorcé dès 1993, près d'une année
  • point des procédures sont achevées. Le programme de cartographie, original pour ce type de carte archéologique et de document municipal, est désormais bien rodé et bien avancé. Le projet est cependant inachevé. Il reste à : - compléter les fiches de sites répertoriés. - vérifier la
  • . CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES Le projet de carte archéologique, associé à la création d'archives d'histoire ancienne de Quimper et à la mise en forme de documents scientifiques et techniques largement consultables est assez long et complexe à mettre en oeuvre. Ce programme est en
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser une documentation cartographique de référence. - Organiser
  • rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte archéologique La
  • carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique sert de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur
  • auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permet donc d'affiner, en l'augmentant ou en le réduisant, le zonage archéologique
  • au fil des découvertes. Des sites nouveaux peuvent apparaître tandis que des zones suffisamment étudiées peuvent être libérées de toute contrainte. La carte archéologique peut être consultée, à titre préventif, par tous les aménageurs, publics ou privés, par les particuliers
  • chronologique le plus large possible : de la Préhistoire au XVIIIe siècle. En ce qui concerne les périodes médiévales et plus récentes, la prise en compte des sites s'appuie sur les critères de la pratique archéologique. Sont instruits des dossiers concernant des opérations ayant déjà fait
  • l'objet de travaux de type archéologique ou des sites sur lesquels des vestiges connus, mais enterrés, sont susceptibles de donner lieu à de telles opérations (anciens cimetières, chapelles ou manoirs détruits). 1.3.2. Les documents réalisés - Une bibliographie complète concernant le
  • patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif cl raisonné de tous les sites archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fait l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro II. Pour chaque site les fiches
  • permettront de connaître : . . . . . L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans leur contexte La description des vestiges La bibliographie - Des représentations en trois dimensions des secteurs les plus densément peuplés de vestiges archéologiques. 1.3.3. La
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
  • outils graphiques et informatiques nécessaires à la réalisation d'un document plus complet que la carte archéologique nationale. - Amorce de la carte archéologique, création bibliographiques et constitution des premiers dossiers. de l'ensemble des fichiers 1.3.3.2. 1995 Les
RAP01391.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Guénolé. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • et 2e niveaux II RAPPELS du PROGRAMME 95 - 97 Suite au programme entamé en 1990 sur les Cloîtres et leurs annexes, il apparaissait logique de continuer les fouilles dans la zone des Réfectoires médiévaux, où des sondages restreints avaient déjà été ouverts, puisqu'ils se
  • situaient sur sous le Cloître XVIIe s. D'un point de vue stratégique, un programme les Réfectoires incluant plus ou moins les cuisines et une partie des com- muns de l'Abbaye, offrait un certain nombre d'avantages, qui peuvent se résumer dans les propositions suivantes : - Les
  • fonctionnement du chantier, l'établissement d'un contrat de plan Etat-Région convient aux recherches envisagées dans le secteur Sud du Monastère, où il fallait dès le début prévoir un programme d'analyses en rapport avec les découvertes prévisibles. En effet ce secteur, qui comporte des
  • que "d'éponger" les réserves accu- mulées lors du précédent programme. et Si aux l'on considère travaux prévus les recherches par rapport aux Monuments Historiques pour la consolidation et la présentation du site, le secteur occupé par les fouilles en cours s'inscrit
  • dans un "carré" actuellement visité où il serait indispensable de terminer les fouilles afin de réaliser une présentation globale de la cour du Cloître et de ses abords. -2- Le secteur concerné par le programme actuel s1 avère donc à tous les points de vue la suite
  • logique des recherches entamées depuis 1987. On y trouve les mêmes conditions stratigraphiques que dans le secteur sud des cloîtres médiévaux, puisque cette zone est située au centre du vallon. Il s'agit des prolongements directs des cloîtres, pour le contexte archéologique aussi
  • bien que pour l'évo- lution et l'utilisation des bâtiments. - Le calendrier des recherches pour les deux dernières années du programme, se présente ainsi : Année 1996 : - Achèvement des compléments de fouilles dans la zone de jonction entre Cloître et Réfectoire : • Recherche
  • : • la zone de jonction entre Cloître et Réfectoires où devaient être réalisés des compléments de fouille. • l'aile des Réfectoires qui fait plus précisément l'objet du programme en cours. - Centre Sud de la cour du Cloître (Cf. Pl. 3), secteur où les sondages dé- jà effectués
  • concerne le programme dendrochronologique lancé depuis 1994. Le prélèvement en a été effectué en Juin, en collaboration avec l'équipe de M. J. LAMBERT, du laboratoire de dendrochronologie de Besançon, et avec MM. J.-Y. HUNOT et D. MARGUERIE, chargés des études xylologiques. Les
  • - e- d.) coupés en deux dans le sens longitudinal par l'implantation du mur- bahut sud du cloître XVIIe s. La façade nord des Réfectoires médiévaux se situe donc sous la partie sud • de la cour du cloître XVIIe s. : il s'agit du mur C - 4, dont on a vu depuis le programme
  • que de façon discontinue, mais devrait se préciser avec l'achèvement des sondages en cours. -6- CONCLUSIONS Le programme ne subit pas de modifications, et se conformera au calendrier annoncé plus haut, puisque les sondages complémentaires sont achevés - à part des
  • 1handevennec 1996 Ixandevennec Université Laboratoire Directeur de HtS Bretagne d ' Archéolo L. g1e PAPE 1996 FouiI le ef Rapport A. BARDEL R. PERENNEC TABLE des PLANCHES Plan cadastral Plan d'ensemble Plan des sondages 1 Plan de numérotation des murs 2
  • recherches précédentes ont porté sur l'église, le Cloître, les Salles d'accueil et amorcé l'étude des bâtiments monastiques qui englobent évidemment les Réfectoires, cuisines et communs. Il est plus intéressant de poursuivre dans cette direction avant de passer à des zones
  • périphériques comme les fortifica- tions, qui impliquent des débordements sur d'autres secteurs d'occupation. - D'un point de vue plus pratique, seule la fouille des parties fonctionnelles de l'Abbaye peut amener la mise au jour de céramiques encore en place stratigraphiquement, et non plus
  • de remblais déplacés transportant avec eux des céramiques hors contexte. Il était du moins logique de l'espérer, pas seulement pour les céramiques mais pour l'ensemble des éléments de la vie courante, qui font passablement défaut jusqu'à présent. - En ce qui concerne le
  • couches éléments lant d'occupation profondes et inondées est riche en matières organiques et de bois bien conservés. Il était donc indispensable de prévoir un vo- budgétaire conservation adapté, qui permette de prendre en charge les analyses et la de mobilier nécessaires, ainsi
  • du sol naturel et du ruisseau primitif au centre du vallon pour obtenir une succession stratigraphique complète, et retrouver d'éventuels aménagements hydrauliques liés à l'implantation primitive sur le site. • Fouille et prélèvement de structures de bois superposées, massives
  • de la mi-Avril à la mi-Octobre, avec une équipe d'environ 25 personnes pour la durée du mois de Juillet, plus réduite le reste du temps (entre 2 et 15 suivant le type d'intervention). On a vu plus haut que les fouilles proprement dites avaient porté sur deux secteurs contigiis
  • avaient mis en évidence la superposition de cours à toutes les époques d'occupation du site. On XVIIe a pu atteindre le substratum rocheux à - 4 m sous la cour du Cloître s. Bien que très proche de l'emplacement du ruisseau primitif qui drai- nait le vallon, superposées le
  • évidence. Ils de- simplement éléments de partiellement faciliter l'accès au ruisseau pour l'utilisation de l'eau. bois, détruits probablement des rigoles, ont été découverts, mais ou recouverts par les constructions postérieures : on ne peut pour l'instant restituer leur
RAP01954.pdf (INGUINIEL (56). "kerven teignouse". l'habitat de l'âge du fer. rapport final de fp 2001-2003)
  • Cadastre : année 1991 Section Y- O, parcelle n° 37 c Titulaire Programme : P15 : Daniel TANGUY , Saint Quidic 56240 PLOUAY 2 Sommaire PRE AMBULE Première partie le programme 2001 - 2003 Localisation du site, historique de la recherche La démarche retenue pour le programme 2001
  • - E - Nature et - La construction 03.10 - Troisième partie - Organisation globale du site entre le III ème et le Ier siècle avant notre ère - Quatrième partie - Bilan du programme 2001 - 2003 - 2006 3 PRE AMBULE de ce programme triannuel, les 54 personnes dont les noms
  • traitement de la céramique. Son mémoire de Maîtrise en archéologie , soutenu en 2001, partie de la céramique présentée dans ce rapport . 5 PREMIERE PARTIE - Le programme 2001 - 2003 1 ) Localisation du site et historique de la recherche Localisation n loin de la limite avec le
  • des fontaines guérisseuses lieux de pardon. La ligne de partage des eaux entre Scorff et Blavet se situe à quelques centaines de mètres au nord du site archéologique. Le remembrement parcellaire du début des années 1970 a profondément marqué le paysage agricole. Les talus et
  • fin de La Tène ancienne. Dans la même communication , il qualifie vestiges de 2 retranchement . La stèle déposée en bordure de champ a été dépl découverte (hormis quelque sondages clandestins infructueux dans les années 1960. Le programme de fouilles initié en 1991 était donc
  • de fossés, foyers et céramiques sur les deux zones sondées. A partir de ces données, un premier programme a été engagé en 1992. Il a concerné les deux secteurs repérés au cours des sondages, sur une surface de plus de 1000 m2. Dans le secteur sud, deux sections de fossés ont livré
  • . 1993 et 1994. Durant ce second programme, la fouille a concerné exclusivement le secteur nord. Elle a permis - ; Une phase ancienne est caractérisée par une petite section de fossé et quelques fragments clairement identifiée. - au nord constitue la seconde phase - similaire
  • , (phase plateau dans une zone non fouillée empêche tout estimation de son ampleur. Mais à 8 2) La démarche retenue pour le programme 2001 En conclusion du de trois années. Cellesproblème d espace et nous renseigner sur sa nature. - 2003 : - - ci d anthracologiques et
  • fouillée au cours du programme 2001 2003. La nature du sous Nos efforts se sont donc portés exclusivement sur cette zone. Sur les trois années du nouveau La tech : Un premier décapage mécanique , au tracto-pelle, consiste à ôter la couche de terre arable et nord (1,20m) du sec n
  • apparues immédiatement. Le 9 ance du mobilier, de la céramique avant tout, a nécessité la mise inventoriée par structures et par niveaux (surtout pour les fossés). Le mobilier nettoy é et marqué fait a mener ce travail pendant les trois années du programme. Les quelques rares
  • Enclos Central, Fossé Est) est apparu rapidement dès le décapage mécanique. programme. Le comblement superficiel démontre une histoire plus complexe, moins linéaire que celles des fossés précédents. En simplifiant, les fossés de limite de la troisième phase ont fonctionné selon un
  • internes ( EC FE 3/4 ancienne. Ces éléments proviennent tous de la partie sud du fossé, dans le secteur où il garde de modestes dimen IIe siècle av. J.C. 12 13 14 15 16 17 18 19 partiellement , le tracé du précédent programme. Une double question se pose alors
  • . 45 à une période tardive. poteaux. Certains sont coupés par les ornières et manifestement, sa construction est postérieure. Il TROISIEME PARTIE - Organisation globale du site entre le IIIe et Ier siècle avant notre ère Le programme 2001 second âge du Fer. Il apporte
  • programme 2001 2003 2000 ont été largement atteints, voire dépassés. Raisonner en termes de surfaces fouillées ne reflète à la réalité du travail. Nous nous sommes fixés une direction de recherche, une zone de fouilles à étudier en y mettant le temps nécessaire, en y rev progressé en
  • dans la partie nord de la fouille sont associés à une phase tardive où le site se développe probablement vers le nord est du plateau. - echerche 2004-2006 Le programme 2001 site de Kerven Teignouse. La progression systématique de la fouille a permis de bien mettre en valeur son
  • - KERVEN TEIGNOUSE PROGRAMME PLURIANNUEL 2001 2003 Syndicat de Bassin du Scorff Conseil Général du Morbihan IEL Daniel TANGUY Année 2003 Localisation du site Numéro du site : 56 089 003 AH Coordonnées Lambert - Zone II : X : 177,9 Y : 2346,1 Altitude N.G.F. : 140m
  • 2003 Deuxième partie présentation et analyse des résultats - le fossé EC - FE Le nouvel enclos [enclos est] ses Limites - la limite sud et est - le fossé 21 - la limite nord, extension du fossé N - Une nouvelle limite vers le sud, le fossé 01 F1 et le mur associé - le fossé 01
  • suivent ont participé chacune dans la mesure de leurs possibilités à cette entreprise dont les résultats, importants, on le verra, e par enchantement. stagiaires. Lors du précédent rapport trian nuel, je mentionnais déjà ce groupe matérielle des opérations que sur le plan scientifique
  • . doit beaucoup à ces personnes et, dans les conditions météorologiques habitat que vont mes remerciements. BOURASSEAU Céline BOURHIS Erwan BOUYAUX Thierry BOZEC Marion BRUGNON Isabelle BUCHERON Carine CARPENE Aline CERRI Mari CIVALLERI Hélène CLEMENT Gwénaëlle DISSARD Laurent
  • DROUMAGUET Sandrine DROUMAGUET Yann FERET Lénaïg FERNANDEZ Luis FOUCAULT Mélanie FRAVALO Nolwenn FROMAJOUX Camille GAGNON Mathieu GOURMELON Marine GROUSSIN Lucie GUEHO Claire GUERIN MAZARD Carole GUIGOUREZ Annabelle HALGAND Simon HANNOYER Adeline HECK Antonine LE BEC Priscilla LE BIHAN
RAP02033.pdf (GROIX (56). occupation humaine. rapport de prospection thématique)
  • Réserve Naturelle François Le Bail gérée par la SEPNB Bretagne Vivante, une convention a donc été signée entre la responsable du programme archéologique et le conservateur de la réserve Michel Ballèvre. Outre le conservateur, nous tenons à remercier Catherine Robert et Frédéric Cornoux
  • des Chats Rennes 2005 Sommaire Préambule I - Introduction - Rappel de la problématique générale 1 2 3 4 - 1 Présentation générale du programme Problématique et choix des sites Présentation de la zone d'étude Bibliographie générale 1 2 6 10 II - Les occupations
  • (L. Langouët) 73 V - Demande financière 74 Annexe 1 - Article : Les premiers peuplements de l'île de Groix, Penn ar Bed, sous presse Préambule Le programme, mis en place sur l'île de Groix, se veut diachronique. La première année (2003) avait vu la mise en place de trois
  • opérations archéologiques en parallèle, couvrant le Paléolithique, le Néolithique et l'Age du Fer. Cette année, aucune opération de terrain n'a eu lieu pour le Néolithique, cependant les recherches sur l'île sont toujours d'actualité. En effet, il a été décidé, avant toute nouvelle
  • sous la responsabilité de G. Marchand et L. Langouët. Programme de recherche diachronique - lie de Groix - 2004 I - Introduction - Rappel de la problématique générale Les sites ayant fait l'objet de sondages lors de la campagne 2004 se trouvaient tous dans le périmètre de la
  • , animateurs au sein de la réserve pour leur accueil et leurs conseils, ce qui nous a permis de concilier patrimoine archéologique et patrimoine naturel. Nous tenons également à associer à ces remerciements Monsieur le Maire Eric Regenermel et son équipe municipale. Serj Bihan, fort d'une
  • , les deux Hélène, Ronan, Pierre-André, Sandra, Loïc; Gwénaëlle, et à Laurent Quesnel pour la couverture photographique des différentes opérations et la réalisation de nombreuses figures. 1 - Présentation générale du programme Une première ébauche d'étude pluridisplinaire et
  • diachronique sur l'île de Groix (Mobihan) a été réalisée en 1989 et 1990 lors d'une opération de prospection-inventaire programmée dans le cadre de l'AMARAI (Association Manche Attantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles) et mise en œuvre sur le terrain par F. Goupil (Goupil
  • , 1989). Il s'agissait alors de faire un bilan scientifique aussi exhaustif que possible selon une méthodologie novatrice et de favoriser la protection du patrimoine archéologique de l'île par l'intermédiaire de structures insulaires de relais comme l'écomusée. Le bilan scientifique
  • fort potentiel archéologique peut être définie globalement autour de trois axes principaux, sachant que des questions complémentaires peuvent se poser selon les périodes concernées : - Analyse des occupations humaines de l'île de Groix dans leur environnement et selon l'évolution de
  • s'agit donc de mettre en place à moyen terme une synergie archéologique globale sur le terrain, le tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. Les mil ose /lis f PS sont les roches les
  • -littorale, à l'est de Gâvres et en baie de Concarneau, ainsi qu'au sud de Groix. Cette échine rocheuse pourrait donc avoir une origine tectonique et l'île pourrait correspondre à un horst qui se serait soulevé durant le tertiaire après l'Eocène. 6 Programme de recherche diachronique
  • Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2004 Nord f^S. Sud Niveau actuel d'érosion I I Figure 5: (Extraite de Audren, Triboulet, 1986) Evolution géologique schématique possible de l'île de Groix dans le concept de la tectonique des plaques : violet-rouge : croûte
  • subduction. Les matériaux du prisme d'accrétion se rapprochent alors de la surface, jusqu'au niveau d'érosion actuel, ce qui entraîne une diminution progressive de la pression et de la température. 9 Programme de recherche diachronique - île de Groix - 2004 4 - Bibliographie générale
  • . Mémoire de DEA Géosciences, Rennes, 49 p. n Programme de recherche diachronique - île de Groix - 2004 II - Les occupations paléolithiques sur l'île de Groix N. Molines Les découvertes antérieures qui avaient livré en abondance des vestiges lithiques rattachables au Paléolithique
  • galets. 12 Programme de recherche diachronique - île de Groix - 2004 Sur une zone relativement restreinte, nous avons donc un complexe d'extension modeste mais englobant plusieurs types de dépôts anciens, lesquels font cependant l'objet d'une érosion marine intense. Les industries
  • directement sur les micaschistes et gneiss albitiques (fig.28). 14 Programme de recherche diachronique - île de Groix - 2004 Il - niveau limono aigilcux orangé □ □ J ~j IV - niveau sablai* jaune foncé V - Plage ancienne VI - niveau saolo-aniileux jaune orangé Micaschiste Figure 9
  • du quartz, alors que le macro-outillage, et notamment les galets aménagés, est plutôt constitué de quartzite. Les percuteurs sont généralement en quartz. 19 Programme de recherche diachronique - île de Groix - 2004 Le recours à d'autres matériaux que le silex ne s'explique pas
  • quartzite. Dans ce cas précis, il pourrait s'agir également de sous-produits de la chaîne opératoire liée aux galets aménagés (tabl.4.2). Ceci pourrait d'ailleurs être attesté par le faible nombre de nucléus en quartzite (tabl.4.3). Figure 19 : Eclat en quartz. 27 Programme de
  • UMR 6566 du CNRS "Civilisations Atlantiques et Archéosciences" (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2 et Nantes, Ministère de la Culture) DRAC-SRA -8FEV.2005 COURRIER ARRIVEE Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice du programme : N
RAP02032.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006)
  • traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par un thalweg assez escarpé (fig. 2). Figure 1 : localisation du site Figure 2 : Extrait cadastral, Créhen, section A, 1987. Le programme d'étude archéologique, présentation des programmes
  • site, plus ancienne que supposée. Les résultats de cette étude ont été présentés dans trois rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique. Figure 3 : localisation des zones d'étude 1 Ces
  • d'évaluation du site, trois programmes triennaux ont été consacrés à l'étude du front nord de l'édifice (1995-1997, 1998-2000 et 2001-2003, fig. 3). Ces programmes ont principalement mis en évidence les vestiges des logis seigneuriaux qui se sont succédés du XIIle à la fin du XVe siècle
  • différentes interventions sont présentées en introduction du rapport de synthèse de 1997 (Beuchet 1997, pp. 1 et 2) 2.LA CAMPAGNE 2004 2.1. Présentation générale Les objectifs du nouveau programme 2004-2006 ont été exposés en conclusion du rapport 2003. Ils visent l'étude de la
  • fouille a du être écourtée par rapport aux années antérieures (1 mois d'étude seulement) en raison d'une charge de travail importante en archéologique préventive. Ces contre-temps affectent essentiellement l'étude du mobilier. Les budgets dégagés seront affectés à l'exécution de
  • parpaings de béton figure 6). La fouille a livré un abondant matériel archéologique, très fragmenté (os, arêtes de poisson, coquillages, céramique, verre, monnaies). L'étude sommaire de ce mobilier (dont les monnaies) situe la destruction de la tour vers la fin du XVe siècle au plus tôt
  • moderne et appartient aux dernières occupations du site. Figure 11 : vestiges d'une probable loge à porcs moderne La fouille a été stoppée sur les niveaux déjà très largement reconnus lors des deux programmes précédents, correspondant aux niveaux de chantier de reconstruction du
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMQR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREMEN (Côtes d'Armer) FOUILLE PROGRAMMEE TRIENNALE 2004-2006 RAPFORT INTERMEDIAIRE ANNEE 2004 Laurent
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES £
  • précédents Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor depuis 1981. Jusqu'en 1993, le château a fait l'objet d'une suite d'opérations de dégagement et de restaurations, plus ou moins contrôlées
  • par les services du Ministère de la Culture1. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Après cette année
  • . L'amorce de bâtiments adossés à la courtine ouest, sans doute à vocation servile, a également été mise en évidence. Ces découvertes permettent d'aborder d'une part la question souvent éludée des parties non nobles dans les châteaux et reposent d'autre part le problème de la fondation du
  • totalité du front ouest du château (figure 3). La campagne 2004, première de ce programme triennal, a essentiellement consisté en l'évacuation des remblais superficiels repérés par sondage en 2003 et en l'étude des niveaux modernes, afin de préparer l'étude des vestiges médiévaux
  • (notamment des communs) de façon synchrone sur la plus large aire possible. L'organisation habituelles en deux campagnes de printemps et d'été a été conservée, pour une durée totale de 11 semaines (4 semaines en avril, 7 semaines en juin-juillet). Les effectifs ont varié entre 5 et 10
  • fouilleurs. Signalons ici la difficulté inhabituelle de recrutement observée cette année pour la période d'été, essentiellement due à une erreur d'annonce sur le site internet du ministère. A aucun moment, l'effectif prévu de 12 personnes n'a pu être atteint. De même, la période de post
  • , conduite par le responsable d'opération. Des nettoyages manuels ont été régulièrement effectués, de même que des coupes stratigraphiques. Les terres, triées, ont été stockées à proximité immédiate du château, sur un terrain communal. La période d'été a été consacrée essentiellement à la
  • fouille de la tour polygonale. Les remblais superficiels modernes ont été évacués mécaniquement. La fouille des décombres obstruant la tour a en revanche été intégralement réalisée manuellement. Seule l'évacuation des déblais a été mécanisée (pelle et motobasculeur). Parallèlement à
  • ces travaux, le décapage de la cour a été poursuivi mécaniquement. Il a été stoppé sur le sommet des niveaux de circulation médiévaux. travaux de mise en sécurité et de présentation au public. Comme à l'accoutumée, l'intervention sur la nouvelle aire de fouille a été précédée
  • devraient être réalisés à l'automne et faire l'objet d'observations et levés ponctuels par l'archéologue responsable d'opération. Un nouveau panneau de signalisation a été placée à proximité de l'aire d'étude, présentant les objectifs, les méthodes et les principaux résultats des
  • recherches. 2.2. Principaux résultats La tour polygonale La fouille pratiquée en 1995-1996 à l'arriére du châtelet d'entrée avait mis en évidence une tour polygonale construite sur la courtine sud. Son accès n'avait été que très partiellement dégagé. Les niveaux correspondant à sa
RAP03097.pdf (PLOEMEL (56). Poul Hoh. Rapport de sondage)
  • , recouvrant directement un horizon constitué d'arène granitique et de blocs diaclasés résultant de la décomposition de la surface du substrat rocheux. Aucune trace de vestiges mobiliers ou immobiliers n'ayant été mise au jour, la contrainte archéologique put dès lors être levée. Le -aï
  • (?(/.Vie/i. (ZaMwt" rU oWi hmÀaSQï, C^Mwiei. >I391| -yfoe Jo3^ RAPPORT DE SONDAGE Département : Morbihan Commune : Ploëmel Cadastre : Parcelle G (834) Lieu-dit : Poul Hoh N° de site : 56 161 8 Coord. Lambert : x = 192,9 y=2 308,4 Programme P 16 Arrêté du 18 août 1994
  • A la suite d'un avis favorable de l'Architecte des Bâtiments de France pour la construction d'un pavillon, sous réserve de sondages préalables par le Service Régional de l'Archéologie, en raison de la proximité d'un monument mégalithique, une opération fut réalisée le 28 juillet
  • 1994 sous le contrôle d'O. Kayser, conservateur du patrimoine. décapage, effectué au moyen d'un engin mécanique, concerna la totalité de l'assiette du futur bâtiment. Sur l'intégralité de cette aire fut rencontrée une couche humique d'une quinzaine de cm d'épaisseur en moyenne
RAP02012.pdf (INGUINIEL (56). habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • monument funéraire est à l'origine du premier programme de recherche mené à Inguiniel. L'objectif était alors d'étudier l'environnement archéologique de la stèle qui, a priori, n'avait pas connu de déplacement majeur. Les premières investigations ont montré que la localisation de
  • l'accent est surtout mis sur la continuité dans les programmes de recherches. L'opération archéologique de 2004 Le travail de cette année a donc concerné l'angle nord est de l'enclos est. Comme prévu, le décapage s'est étendu au-delà de l'emprise de l'enclos afin de trouver le lien
  • l'éventuelle nécropole s'avérait problématique. Par contre, elles ont rapidement mis en valeur des structures habitat du second âge du Fer. Les programmes successifs conduits depuis 1992 mettent en évidence l'évolution d'un habitat entre le Vème siècle avant J.-C. et le Ier siècle après J
  • site jusqu'au II ème siècle après J.-C. existent sans que l'on puisse, pour l'instant, y associer un habitat structuré. 3 Il) LE PROGRAMME 2004 - 2006. Démarche et rappel des objectifs. 2004 est la première année d'un nouveau programme dont les objectifs ont été définis à la
  • fin de l'année 2003. Ceux-ci s'intègrent dans une démarche d'étude exhaustive du site et le programme 2004 est dans le prolongement direct de l'action entreprise depuis 1992. La progression systématique de la fouille a permis, à l'issue de la fouille pluri annuelle 2001-2003 de
  • angles nord - ouest et sud - est. Rapidement, dès le III ème siècle avant J.-C, l'extension du noyau central vers l'est par la réalisation d'un nouvel enclos, porte à 2600 m2 la superficie de la zone. Les deux dernières années du précédent programme ont montré que le nouvel enclos
  • a une vocation domestique et artisanale. L'espace est densément occupé et les indices d'activités liées à la métallurgie apparaissent de manière significative. Les objectifs du programme 2004-2006 ont bénéficié de l'apport de la photographie aérienne conjugué à la sécheresse de 2003
  • qui donne une vision globale du site. Ils concernent en priorité l'achèvement de l'étude de l'enclos est, prévu sur deux années, et la poursuite des recherches vers le sud de l'enclos pour l'année 2006. Les surfaces annuelles concernées par la programmation reste indicative et
  • décidé d'élargir vers le nord la surface de fouilles. La phase de décapage s'est déroulée en deux temps et la zone concernée - 900 m2 -, est très voisine de celle prévue lors de l'élaboration du programme. Cependant, une météorologie désastreuse nous a conduit a revoir à la baisse nos
  • surface, revus à la baisse dès la deuxième semaine de fouilles. 4 Fig. 2 La fouille 2004 et le programme 2004 - 2006 Dans de telles conditions, les fouilleurs ont fait preuve d'un esprit d'équipe remarquable sans lequel les objectifs fixés n'auraient pu être atteints. La fouille
  • connaissance, si ce type de fibule est bien connu dans l'est et le centre est de la France, c'est le premier exemplaire découvert dans la partie ouest du pays. Le contexte archéologique et son association étroite avec la céramique bien caractéristique en font un élément important sur le
  • mètres de là. A l'issue du dernier programme de fouilles, la vocation domestique et artisanale de l'enclos est était mise en avant avec la découverte de creusets de bronzier et d'orfèvre, de fragments d'un moule de bracelet et de scories dans les fossés. Les éléments découverts cette
  • , le volume total de scories découvertes dans les fossés de limite de l'enclos reste minime. La programmation 2004 - 2006 ne prévoyait pas l'étude de cette zone mais la nécessité d'élargir le secteur de fouilles au-delà du fossé N s'est fait sentir notamment après la découverte du
  • du programme 2004 - 2006. III BILAN ET PREVISIONS POUR 2005 Cette année de fouilles programmées montre une nouvelle fois tout le potentiel du site. L'étude d'un nouveau souterrain, le huitième, n'était certes pas prévue. Elle apporte des informations importantes sur le plan
  • définie pour le programme. Cela permettra de connaître le grand fossé de limite est de l'habitat et de caler chronologiquement l'ensemble. De plus, l'étude de l'angle nord est de l'enclos n'est pas achevée et l'extension de la fouille vers le sud donnera une vision globale du secteur
  • KERVEN TEIGNOUSE, commune d'INGUINIEL ( Morbihan) Programme triennal 2004-2006 Rapport intermédiaire année 2004 SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE - BRETAGNE - Daniel m 0 ^ 250 500 | 1 zone humide 1000 □+150 m [*] localisation du site Localisation du site Fig.1
  • Localisation du site Numéro du site : 56 089 003 AH Coordonnées Lambert - Zone II : X : 177,9 Y : 2346,1 Altitude N.G.F. : 140m Cadastre : année 1991 Section Y- O, parcelle n° 37 c Titulaire de l'autorisation : Daniel TANGUY , Saint Quidic 56240 PLOUAY Programme : P15 I) PRESENTATION
  • ET HISTORIQUE DE LA RECHERCHE Le site de Kerven Teignouse fait l'objet d'une fouille programmée depuis 1992. Son existence est connue depuis le début des années 1950, à la suite de la découverte par un agriculteur d'une stèle de l'âge du Fer, lors de travaux de défrichements. Ce
  • .-C. Cette évolution peut être schématisée de la façon suivante : La première installation, déterminée par la création d'un petit enclos circulaire associé à des structures souterraines, est datée de la transition entre le premier et le second âge du Fer. Le cimetière probablement
  • , les fossés de limites deviennent importants. Les réaménagements successifs aboutissent à la réalisation, sur l'enclos nord, d'une entrée imposante protégée par un portail. En parallèle, le creusement de souterrains se poursuit. Ce développement se retrouve dans l'abondance et la
RAP01591.pdf (TINTÉNIAC (35). le Quilliou. rapport de sondage)
  • TINTÉNIAC (35). le Quilliou. rapport de sondage
  • tegulae laisse présager l'existence d'un établissement rural antique dans un périmètre qu'il est impossible d'estimer. 11 conviendra donc de programmer un nouveau diagnostic sur l'ensemble de la zone (20 hectares) qui reste donc sensible sur le plan archéologique. Anne VILLARD
  • T I N T E N I A C « Le Quillou » Lotissement d'activités (Ille-et-Vilaine) (site n°35^3:^Ol2) Diagnostic archéologique (février 1994) Un diagnostic arclléologique a été mis en place sur l'emprise d'un projet de « lotissement d'activités » à TINTENIAC, Le Quillou, dans la
  • parcelle n° 42 p section ZN (Fig.l et 2). Le projet, présenté par le SIVOM de Combourg-Tinténiac, a fait l'objet d'une étude d'impact au cours de laquelle le Service Régional de l'Archéologie a demandé la réalisation d'un diagnostic archéologique en raison de l'étendue de la zone
  • concernée (22 hectares) et de la proximité de sites ou indices de sites archéologiques connus. Le diagnostic a porté sur les 2,1 hectares prévus pour la première tranche d'aménagement du lotissement d'activités (fig.3). Les sondages ont été réalisés sous la direction d'Anne VILLARD
  • l'absence de vestiges archéologiques en place. Elles ont été réalisées en enlevant l'épaisseur de la terre végétale reposant sur le substrat, à l'aide d'un tracto-pelle équipé d'un godet lisse, mis à la disposition de l'équipe par le SIVOM de COMBOURG-TINTENIAC. Des sections de fossés de
  • les environs d'un site gallo-romain, vraisemblablement une villa. La zone sondée n'a donc livré aucun vestige susceptible de remettre en cause le projet présenté par le SIVOM de COMBOURG-TINTENIAC . 11 est donc libéré des contraintes archéologiques. En revanche, la présence de
  • , Conservateur au Service Régional de l'Archéologie, avec l'aide de Luc FEREZ et Fabrice MONNIER, objecteurs de conscience, ainsi que de Michael B A T I , Ingénieur au S.R.A.. Des tranchées ont été exécutées de manière systématique dans le périmètre concerné afm de vérifier l'existence ou
  • du pi ^ '"'»s* Fig. 2 : Plan d e localisation c a d a s t r a l e d e la p r e m i è r e t r a n c h e ; :! (extrait d e l ' é t u d e d ' i m p a c t réalisée p a r O u e s t - A m é n a g e m e n t ) 50/71 chemin communal 0 10 50 T I N T E N I A C - Le Quillou fossés
  • de parcellaires modernes (Ille-et-Vilaine) projet de voiries Lotissement d'activités limites du lotissement d'activités Diagnostic archéologique (février 1994) : limites du terram disponible sondé Fig. 3 : Plan de localisation de tranchées de sondages et des structures observées.
RAP02628.pdf (ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°15, beg ar loued : un habitat en pierres sèches du campaniforme/ âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2010)
  • ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°15, beg ar loued : un habitat en pierres sèches du campaniforme/ âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2010
RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire
  • aux a\itres modes de connaissance de la réalité archéologique. Cette remise en cause complète de notre recherche nous a amené à arrêter notre programme de fouilles commencé il y a plusieur années et à approfondir les différentes techniques de prospection. Nous nous sommes ainsi
  • 1975 pour l'ensemble du territoire et pour l'ensemble du domaine archéologique, nous avons décidé d'adopter définitivement les critères d'analyses proposées par la Banque de données archéologiques, mis au point par 0. BUCHENCHUTZ dans le cadre d'un programme de recherche du C.N.R.S
  • . Outre les données purement archéologiques, ce programme nous permet de réaliser des fichiers pouvant être coordonnés avec d'autres disciplines : ethnologie, toponymie, sciences naturelles, etc.. P.L. GOULETQUER avec la collaboration du groupe Archéologique de Plovan.
  • aperçus que par plus d'un côté la prospection archéologique était intimement liée à l'enquête d'ethnographie, et, d'une manière plus générale, à la connaissance du terrain par les gens qui y vivent. C'est pourquoi ce stage de prospection de septembre a été couplé avec d'autres enquêtes
  • existants et du terrain, cette dernière devant théoriquement aboutir au bout de quelques années à l'étude totale de toutes les parcelles accessibles ; d'autre part, l'établissement de corrélations entre la localisation des sites archéologiques et des données extérieures : géologie
  • sont ainsi dégagées , constituant autant de méthodes d'approches différentes afin de cerner la réalité archéologique : Les études de typologie ont été confiées à Terence Reeves-Smith et R. Hatton ; les photographies aériennes ont été étudiées par J.Y. Guengant et J.C. Stourm ; les
  • difficulté réside dans l'éducation des uns et des autres, ce qui se réalise en donnant l'exemple, et en débarassant l'objet archéologique de son intérêt de pièce de collection. On peut dès lors demander aux informateurs de signaler les sites sans prélever d'échantillons, en leur
  • démontrant pourquoi il faut agir ainsi. Leur participation active aux opérations suivantes les dédomage de leur attente, et l'organisation d'expositions replace les objets archéologiques dans un système accessible à tous. Cette attitude, qui est très applicable à l'échelle de quelques
  • . Pour éviter l'accumulation de monceaux de matériel archéologique difficile à traiter par la suite, nous avons procédé à des prospections systématiques sans ramassage d'objets. Pour une parcelle donnée, ou pour une partion de parcelle, les pièces archéologiques (il s'agit ici de
  • lui-même mesuré, et de plus, les autorisations délivrées par les autorités administratives chargées de coordonner et d'orienter notre recherche archéologique ne couvrent pas ce type de vestiges. Non seulement nous risquons ainsi de nous trouver à la tête d'une collection d'objets
  • dont nous ne saurions que faire sur le plan scientifique, mais encore nous risquons de nous trouver en contravention par rapport à la législation sur les fouilles et les prospections archéologiques. Cette recherche a représenté la majeure partie de notre activité Une quarantaine de
  • parcelles ont ainsi été minutieusement parcourues. Bien qu'aléatoires en raison des différences dans les conditions d'observation, les résultats sont toutefois relativement parlants. La densité de pièces archéologiques par rapport à la surface des parcelles étudiées est tout d'abord
  • . III - ENQUETES CHEZ L ' HABITANT Ces enquêtes ont été effectuées sur deux bases : d'une part à partir de l'école, où les élèves sont invités à faire connaître le matériel archéologique existant dans leur famille, en liaison avec les agriculteurs, d'autre part au cours des
  • toponymes "secondaires", non descriptifs, sur le plan archéologique, peuvent fournir un enseignement précieux. La transcription sur carte des toponymes "choisis" n'offre guère d'intérêt : elle permet tout au plus de confirmer la corrélation qu'il y a entre un monument visible, et
  • équipe s'est consacrée à ce travail, à partir du matériel récolté au cours de nos campagnes précédentes. CONCLUSION L'inventaire archéologique d'une surface géographique donnée ne saurait être sélective : à tous les échelons de la recherche dans ce domaine, le chercheur est amené à
  • techniquement et administrativement impossible de rechercher des témoignages concernant les périodes plus récentes. De plus, quand bien même nous l'aurions faits, lorsque par exemple l'un de nos informateurs se trouvait en possession de matériel archéologique appartenant à la Préhistoire et
  • à l'Archéologie Historique, aucune structure administrative ne nous permettait d'enregistrer ces données selon un code normalisé. Nous nous trouvons donc légalement en face d'une incohérence dont les conséquences sur la recherhe archéologique ne sont pas négligeables, en
  • P.L. GOULET QUER RAPPORT SCIENTIFIQUE CONCERNANT LA CAMPAGNE DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE PLOVAN - SEPTEMBRE 1975 Au cours de la campagne de fouille de 1973 sur le site mésolithique de Kergalan ( Plovan, Finistère), sur les conseils de J. Krzepkowska, de
  • l'Université de Varsovie, nous avons appliqué une méthode fine de prospection à l'étude de l'un des sites connus de la commune de Plovan. Devant les résultats obtenus, nous avens alors décidé en 1974 de consacrer une grande part de l'activité du stage à l'organisation des prospections
  • systématiques et à la réalisation de planigraphies de sites déjà connus, parallèlement à la fouille du site de Kervouyen. Tout ceci nous a conduit à revoir entièrement l'approche archéologique de la région que nous étudions, et à reconsidérer l'importance relative de la fouille par rapport
RAP01310.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Guénolé. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • sondages 1 Plan de numérotation des murs 2 - 2 bis Cour du Cloître 3 Galerie Ouest et Hôtellerie 4 Galerie Sud 5 RAPPELS du PROGRAMME 95 - 97 Suite au programme entamé en 1990 sur les Cloîtres et leurs annexes, il apparaît logique de continuer les fouilles dans la zone
  • des Réfectoires médiévaux, où des sondages restreints ont déjà été ouverts, puisqu'ils se situent sous le Cloître XVIIe s. D'un point de vue stratégique, un programme sur les Réfectoires incluant plus ou moins les cuisines et une partie des communs de l'Abbaye, offre un certain
  • conservation de mobilier nécessaires, ainsi que "d'éponger" les réserves accumulées lors du précédent programme. - Si l'on considère les recherches par rapport aux Monuments Histori- ques et aux travaux prévus pour la consolidation et la présentation du si- - 2 - te, le secteur
  • "carré" envisagé actuellement pour visité les où il fouilles à venir s'inscrit dans un serait indispensable de terminer les fouilles afin de réaliser une présentation globale de la cour du Cloître et de ses abords. Le secteur concerné par le prochain programme s'avère donc
  • Cloîtres, pour le contexte archéologique aussi bien que pour l'évolution et l'utilisation des bâtiments. - Le calendrier des recherches pour les années à venir peut s'articuler globalement comme suit : Année 1995 : Compléments à effectuer sur les couches profondes du site (zone de
  • en élévation et limitant au Sud le Cloître XVIIe s. ETAT d'EXECUTION La première campagne du nouveau programme triannuel s'est déroulée de début Juin à fin Septembre avec une équipe d'environ 25 personnes pour la durée du mois de Juillet, plus réduite le reste du temps
  • l'aubier et une partie de l'écorce, présentent un intérêt indiscuta- ble pour ce qui concerne le programme dendrochronologique lancé depuis 1994. — Une baisse de niveau de la nappe d'eau souterraine, aussi importante que soudaine, survenue au cours de l'hiver 1994-95 et actuellement
  • l'aile Sud médiévale (Cf. Plan d'ensemble). CONCLUSIONS Le programme ne subit pas de modifications importantes, sinon la poursuite des sondages complémentaires, sur le centre de la cour et sur l'emplacement des poutres 9048. - Il est centre de la impossible cour, de
  • constituait Réfectoires. extérieurs Communs. Réfectoires qu'il précédent programme, mais laissés en attente parce qu'ils et Ils située dès le au se Cloître situent et se rattachaient plutôt au dans la bande de terrain englobant au pied du mur C - 38, dont on a dit plus
  • nombre d'avantages, qui peuvent se résumer dans les propositions suivantes : r Les recherches précédentes ont porté sur l'église, le Cloître, les Salles d'accueil et amorcé l'étude des bâtiments monastiques qui englobent évidemment les Réfectoires, cuisines et communs. Il serait
  • intéressant de poursuivre dans cette direction avant de passer à des zones plus périphériques comme les fortifications, qui impliquent des débordements sur d'autres secteurs d'occupation. - D'un point de vue plus pratique, seule la fouille des parties fonc- tionnelles de
  • l'Abbaye peut amener la mise au jour de céramiques encore en place stratigraphiquement, et non plus de remblais déplacés transportant avec eux des céramiques hors contexte. Il est du moins logique de l'espérer, pas seulement pour les cérami- ques, mais pour l'ensemble des éléments
  • courants commerciaux. - En ce qui concerne le fonctionnement du chantier, les changements prévus pour les quatre années à venir conviennent aux recherches envisagées dans le secteur Sud du Monastère, où il faut dès le début prévoir un pro- gramme d'analyses en rapport avec les
  • découvertes prévisibles. En effet ce secteur, riche en qui comporte des couches d'occupation profondes et inondées est matières organiques et éléments de bois bien conservés. Il faut donc prévoir un volant budgétaire adapté, qui permette de prendre en charge les analyses et la
  • à tous les points de trouve les Cloîtres vue la suite logique des recherches entamées depuis 1987. On y mêmes conditions stratigraphiques que dans le secteur Sud des puisque cette zone est située au centre du vallon. Il médiévaux, s'agit des prolongements directs des
  • jonction Cloîtres-Réfectoires) • Recherche du sol naturel et du ruisseau primitif au centre du vallon pour obtenir une succession stratigraphique complète, et retrouver d'éventuels aménagements hydrauliques liés à l'implantation primitive sur le site. • Démontage partiel de
  • . - Les fouilles ont porté comme prévu sur : • le centre Sud de la cour du Cloître (Cf. Pl. 3), secteur où les sondages déjà effectués avaient mis en évidence la superposition de cours à toutes les époques d'occupation du site. L'absence prévisible de structures cons- truites devait
  • faciliter la recherche de niveaux contemporains des premières implantations et, en principe, de l'emplacement du ruisseau primitif qui drainait le vallon. La dépose difficultés ver ce de la fouille dans les couches inondées n'ont pas permis d'ache- la atteint en
  • superposition de cours plus ou moins empierrées, et le niveau fin de fouille comportait une chaussée manifestement en rapport l'accès limite des bermes et canalisations modernes et les sondage et d'atteindre le substratum. La succession stratigraphique confirme avec préliminaire au
  • ruisseau, qui doit se situer légèrement au-delà de la Nord du sondage. Cette chaussée est contemporaine des plus anciennes occupations relevées dans le sect?ur, et se situe donc vers le Vile s., en phase i. • la galerie Ouest On y et une zone contigue de l'aile occidentale du
RAP02513.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2009 de fp 2008-2010
  • au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par un thalweg assez escarpé (figure 1). 1.1. Le programme d’étude archéologique
  • Fouilles Archéologiques Nationales. 1 2 Figure 2 : localisation des zones d’étude 2009 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans (1995-1997) a été proposé (figure 2). Celui-ci prévoyait l'étude de
  • , présentation des programmes précédents Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor depuis 1981. Jusqu'en 1993, le château a fait l'objet d'une suite d'opérations de dégagements et de restaurations
  • . Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer une évaluation de la documentation écrite et du potentiel archéologique du site. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet et sa gestion confiée à l'Association pour les
  • monument dans son contexte historique. Outre l'achèvement de l'étude de l'angle nord-est, le deuxième programme (1998-2000) incluait l'extension de la fouille vers l'ouest. Devant l'absence presque totale de niveaux d'occupation conservés à 3 Le château du Guildo, rapport
  • intermédiaire 2009, L. Beuchet l'intérieur des bâtiments et susceptibles d'apporter des éléments pour leur datation, la nécessité de fouiller conjointement ces derniers et les niveaux extérieurs leur étant associés, plus riches en mobilier, avait également été montrée. Le troisième programme
  • (2001-2003) devait voir une nouvelle extension de la fouille à l’angle nord-ouest du château, et devait notamment porter sur des vestiges appartenant aux premières occupations du site. Le quatrième programme (2004-2006) visait l'étude de l'ensemble du front ouest. Il devait porter
  • pourquoi le programme n'a pu être entièrement réalisé et la fouille de certains secteurs a été stoppée, en vue d'un achèvement au cours d'un programme annuel complémentaire en 2007. Parallèlement, l'étude d'une partie des vestiges de la courtine orientale avait été réalisée
  • , préalablement leur consolidation. Cette opération visait à préparer le basculement de la fouille sur le front est au cours du cinquième programme triennal (2008-2010). Les principaux apports de ces quatre programmes de fouille ont été exposés dans le rapport de synthèse du quatrième
  • programme (2006) pour les phases les plus tardives (XVe-XVIIIe siècles) et dans le rapport complémentaire de 2007 pour les phases les plus anciennes (XIe-XIVe siècles). Ils ont porté essentiellement sur les logis et les communs des premières phases d'occ upation. Un nouveau programme
  • (2008-2010) prévoit la fouille du logis occupé le plus tardivement et construit sur le front est, qui n'a été qu'à peine abordé lors du premier programme. La première année de ce programme a été consacrée à l'étude de la partie nord de ce corps de bâtiment et à l'espace de cour
  • attenant, en assurant la jonction stratigraphique avec la zone 11 étudiée lors du premier programme triennal (19951997). Parallèlement, la travée centrale des 4 élévations de la courtine Est a été étudiée avant leur consolidation par l'entreprise de maçonnerie Lefèvre. Les principales
  • de 11 semaines au total. Les effectifs ont varié de 8 stagiaires et bénévoles en avril à 12 en juillet. Le programme de fouille pour l'année 2009 a été exposé en conclusion du rapport 2008. La campagne d'avril, envisagée pour une durée de 4 semaines, devait être réservée à l'étude
  • archéologique exhaustive. Selon une méthode maintenant éprouvée, les élévations devant faire l'objet de travaux sont échafaudées avant la campagne de fouille du printemps ou de juin et ces échafaudages sont laissés à disposition pour permettre l'analyse du bâti. A l'issue de l'étude, les
  • arases sont rendues étanches et toutes les parties instables consolidées par une entreprise de maçonnerie. L'importance des travaux à engager pour la stabilisation de la courtine orientale a conduit le Conseil Général à programmer une réalisation par tranches. Celles-ci ont été
  • d'élévation de cette portion de courtine à l'été, et à programmer une intervention en fouille pour la campagne de printemps. L'achèvement de la fouille de la zone 16, entamée en 2008, lors de cette campagne nous aurait conduit à devoir engager le décapage d'une nouvelle zone au sud à l'été
  • 13, engagés en 2003 a été menée à bien. Il reste à synthétiser ces résultats et rédiger le rapport d'étude. Des moyens devront être dégagés dans ce but sur l'exercice 2010. La médiation Un nouveau panneau présentant les principaux apports des premiers programmes et les travaux en
  • cours a été imprimé sur une bâche (120x80 cm) fixée sur la clôture près de l'accès au chantier. Les bornes explicatives mises en place en 2001, situées dans l'emprise du nouveau programme, ont été déplacées par nos soins. Deux personnes, issues de l'équipe de fouille, ont été
  • . Beuchet 2. PRINCIPAUX RESULTATS Zone 17, la fouille de l'entrée du château Une nouvelle zone de fouille a été ouverte, correspondant à l'entrée actuelle du château (zone 17- figure 5). Le niveau de terre végétale recouvrant les niveaux archéologiques s'est avéré d'une épaisseur très
  • château après les destructions des guerres franco-bretonnes des années 14881490. La fouille des niveaux de cour a été étendue vers le sud jusqu'au fossé 16379, mis en évidence lors du précédent programme et qui appartient à la première phase d'occupation. Il n'a pas fait l'objet de
RAP00356.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • _ PROGRAMME H 16 _ MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) - SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1988 Michael BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE HORDELLES SAUVETAGE SERMON PROGRAMME ( ILLE-ET-V ILA I NE ) -RAPPORT POUR 1988
  • - L0CALI5ATI0N DU SITE n° autorisation : n° 313 Site n° : 35.196.012 AH Département : Ille-et-Vilaine Commune : Mordelles Lieu-dit : Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert : x = 289,425 y = 2350,înp Menacé par le tracé du C.D. 34 destiné à relier la R.N. 24 à la voie express
  • RENNES-LORIENT. Le site de Sermon en MORDELLES recouvre un habitat gaulois caractérisé par des fossés, ainsi que des bâtiments d'époque gallo-romaine. Le gisement a déjà fait l'objet de trois campagnes de sauvetage en 1985 à 1987, précédées d'un sondage de reconnaissance effectué en
  • 1984. En 1985, les fouilles avaient permis l'étude d'un système d'enclos qui avait livré des fragments de vase décorés, de la Tène II et III ainsi que les premiers importations qallo-romaines. En 1986, les fouilles mirent au jour un temple de type celto-romain à celle hexagonale
  • entourée d'une aalerie de plan carré comportant une annexe à l'Est. Ce plan est inédit en Gaule, un exemplaire est connu en Grande Bretagne. En 1987, la zone de fouille avait été agrandie vers le nord à l'ouest du temple, permettant l'étude d'un système complexe de fossés, d'enclos
  • adsocié à l'édiffice culturel gallo-romaine. La campagne de 1988 a eu comme objectif d'approfondir l'étude du développement de l'occupation à la Tene III finale au nord du tem- ple romano-celtique, sur la zone menacée par des travaux routiers. L'étude archéologique a été continué
  • en même temps au sud de l'édifice gallo-romain, sur l'emprise d'une voie de communication avec le lotissement communal qui se trouve à l'ouest. Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple, déjà étudiée en partie en 1987, a mis au jour un épandage de fragments
  • ' de briques et de tuiles mélangées avec de l'argile limoneux. Le dégagement de cette couche a mis au jour l'emplacement d'un fossé (fossé 6) orienté nord-sud qui forme le côté ouest d'un enclos probablement carré ou rectangulaire. A l'intérieur de cet enclos de nombreux trous de
  • irrégulières de schiste vert. Le mobilier trouvé dans le fossé 6 est représenté par des vases décorés de l'épogue la terre finale (-50 avant J.C à -10 avant J.C) ainsi que des fragments d'amphores (Dressel I-A) A l'intérieur de l'enclos la fouille a mise au jour de nombreux trous de
  • poteaux. Pour l'instant une interprétation sur leur répartition et organisation n'est pas possible mais il est certain qu'ils représentent l'emplacement de structures en bois. La fouille de la zone entre la limite sud de l'enclos (fossé 10) et le temple, commencée en 1987, a mis au
  • mobilier abondant (monnaies, fibules, objets en fer, céramique gauloise et gallo-romaine précoce) en 1988 un mobilier purement la tene finale a été mis au jour pendant la fouille de cette anomalie dans les couches inférieures. La fonction de cette fosse est pour l'instant dif- ficile
  • à interpreter. Au sud du Temple, les sondages de reconnaissance ont permis de confirmer l'existence d'une deuxième structure en pierre gallo-romaine. Cette structure, localisée après le décapage par pelle mécanique par la présence de matériaux de construction, tuiles, moellons
  • et tissus de céramique. Les sondages ont permis la localisation d'un mur volé et l'identification de sols empierrés. De nombreux objets, monnaies objets en bronze et en fer ont été découverts. L'intérêt scientifique de cette fouille est indéniable ; la présence d'un habitat
  • l'enclos et ses abords orientaux sur la parcelle 372 (voir plan). Il est évident, d'après les prospections et la fouille, que le site continue vers l'Est dans les parcelles 373 et 374. Pour l'instant les fouilles ont été effectuées sur la parcelle 372 appartenant à la commune de
  • MORDELLES. Les parcelles voisines 373 et 374 sont également menacées par le tracé prévu de la nouvelle route mais pour l'instant inaccessibles, leur maîtrise foncière n'étant pas encore acquise. I Zone \ fouillé 363 Fouille 1988 \ Fouilles \ \ prévu e \ \ 1989 .Bâtiment "Duilio
  • -Romain 35 MORDELLES irmon. Implantation des fouillhs archéologiques Fossé 3 35 MORDELLES-Sermon Plan des structures fouillées 1985-8 Fossé 3 D ^ FANUM 0 10m =4 Fondations O Oî bâtiment N 35 MORDELLES Sermon Mobilier c&ramique-Fosse dépotoir 10 0 cm 35 MORD ELLES
RAP01239.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron. rapport de sondage)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron. rapport de sondage
  • Archéologique Nationales. LE SITE DU DERON : HISTORIQUE DES RECHERCHES Le site du Déron à Saint-Malo-de-Phily (35) a été identifié en 1986 par Monsieur Maurice GAUTIER, dans le cadre de son programme de prospection sur le bassin occidental de la moyenne Vilaine (Gautier 1986 , Gautier et
  • de vestiges archéologiques ; - il maintien qu'en raison de la très forte sensibilité archéologique des terrains il convient de réaliser une évaluation archéologique et de suspendre les extractions jusqu'à la réalisation de celle-ci. Le programme d'intervention suivant est alors
  • 35 - SAINT-MALO-DE-PHILY Carrière des Menais - Le Déron Site n° : 35.289.009.AH. D.F.S de Diagnostic Archéologique 12/09/94 - 23/09/94 Sous la direction de Damien LEROY Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Avec la collaboration de Fabrice MONNIER Service
  • : Fabrice MONNIER Suivi du diagnostic : Damien LEROY et Fabrice MONNIER Relevés et plans : Damien LEROY et Fabrice MONNIER Rédaction, frappe et mise en forme du D.F.S. : Damien LEROY INTRODUCTION Le présent document rend compte d'une opération d'évaluation archéologique, réalisée
  • n'avait pas été consulté. En 1992 celui-ci intervenait pour informer le maître d'ouvrage de la présence de vestiges archéologiques d'un intérêt certain. Plusieurs rencontres permettaient de convenir de la nécessité de réaliser une évaluation archéologique des terrains. Un partenariat
  • entre l'Etat - Ministère de la Culture et la Société Viafrance semblait pouvoir être concrétisé. Le programme envisagé prévoyait l'évaluation de l'ensemble des parcelles concernées par le projet d'extraction, soit une surface de plus de 8 hectares. Dans ce but, la Sous-Direction de
  • adopté : - réalisation du chemin d'accès en limite orientale de la parcelle 64 ; - reconnaissance archéologique sous forme de tranchées au tracto-pelle, éventuellement complétées de décapages plus large dans le secteur oriental de la parcelle 67 que le maître d'ouvrage souhaite
  • exploiter en première tranche ; - maintien en l'état, sans aucun terrassement, du reste de l'emprise de l'exploitation jusqu'à réalisation d'une évaluation archéologique dont les modalités pratiques restent à définir. Le financement de l'opération est assuré par l'Etat sur la réserve
  • brune peu compacte n'a livré aucun mobilier. Il n'a pas été retrouvé dans la tranchée T 5 ouverte en parallèle à son endroit. Les tranchées 4 et 5 se sont révélées stériles en structures archéologiques. 35. SAINT-MALO-DE-PHILY Le déron / Carrière des Menais Site n° 35.289.009.AH
  • - 1994. CONCLUSION Les reconnaissances archéologiques réalisées sur le site de la carrière des Menais / Le Déron ont permis de mettre en évidence des structures fossoyées. Celles-ci restent indatées. Leurs relations avec l'ensemble cohérent situé à faible distance à l'ouest ne sont
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne Ouverture de la Carrière des Menais Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S R A. de Bretagne 1994 Les D.F.S constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au service régional de l'archéologie
  • , suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services
  • régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de
  • l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10
  • dans le courant du mois de septembre 1994, à Saint-Malo-de-Phily (Hle-et-Vilaine) au lieu-dit Le Déron / Carrière des Menais (fig. 1). Cette opération a été rendue nécessaire par l'ouverture d'une exploitation de carrière de sables et graves alluvionnaires par la société Viafrance
  • . Sa réalisation a été confiée, par le Conservateur Régional de l'Archéologie du Service Régional de l'Archéologie de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, à la responsabilité de Monsieur Damien LEROY, chargé d'études de l'Association pour les Fouilles
  • al. 1987). Situé à 4 kilomètres au sud du bourg de Saint-Malo-de-Phily (fig. 1), il occupe le centre d'une plate forme alluvionnaire installée dans un méandre de la Vilaine, sur sa rive droite. Les structures fossoyées, repérées par prospection aérienne, occupent le sommet d'un
  • léger bombement topographique à la côte 111 m. N.G.F. Sur le côté opposé au fleuve, vers le nord-ouest la topographie présente une légère dépression pouvant correspondre à un bras mort. Le site (fig. 2) se caractérise par la présence d'un réseau de fossé complexe dont la morphologie
  • apparente laisse présager plusieurs phases d'occupation. Les structures peuvent aussi bien suggérer un habitat (type "ferme indigène") ou un ensemble à vocation funéraire et/ou cultuelle (enclos en "trou de serrure"). Les prospections au sol ont permis d'identifier deux concentrations de