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RAP00425.pdf (CORSEUL (22). carrefour de Languenan et du chemin Saint-Jean. rapport de sauvetage urgent)
  • CORSEUL (22). carrefour de Languenan et du chemin Saint-Jean. rapport de sauvetage urgent
  • a livre un mobilier des le et lié siècle, ainsi que deux monnaies de Caracalla et Vespasien (cf. Annexe I] LES DEBLAIS Les déblais des engins ont livré quelques éléments intéressant. On notera : -Un fragment de récipient en verre, Karin-Jean 83. Il présent sur la panse un quadrige
  • culturelles, de la mise au jour de substructions gallo-romaines à Corseul (22), au carrefour du Chemin de Saint-Jean et de la route de Langaenan (D 44) (cf. Plan de situation). Une rapide fouille de sauvetage a été menée du 1 au 8 juin 1973 avec le concours de M. Y. Le Foll et Mlle 0. Le
  • Bouder. Par la suite, aux mois de juillet et Août relevés 1973» M. Gauttier s'est chargé d'établir quelques lors de l'achèvement des travaux. Après la fouille les expertises du mobilier archéologique ont été réalisées par H. P. Galliou du Laboratoire de Rechercher Archéologique de
  • Brest. SITUATION. Le site étudié se trouve dans l'angle Sud-Ouest du carrefour, dans la pointe Est de la parcelle A.B. 50 (cf. plan de situation). Les travaux d'élargissement ont rogné le talus et l'extrémité de la parcelle sur une profondeux de 5 m environ. L'étude du site a porté
  • sur deux sondages AB et CD. Ils ont été repérés par rapport aux angles de la ferme et de l'école libre (cf. points I - II - III - du plan de situation, et la localisation angulaire. LE SONDAGE A.B. Un sondage pilote a été effectué le long de la paroi Nord du sondage AB et
  • a permis de rencontrer les couches suivantes . (cf coupe Nord et AB) - A - Un sol vierge formé par un schiste jaune en décomposition - B - Une couche de remblais composé de schiste et de glaise mélangée avec des charbons de bois, le tout formant une sorte de sol. . - C - Une couche de
  • remblais composée de schiste formant hérisson sous ]e sol de terre cuite ci-après. Le hérisson a livré des fragments de terre sigillée forme RITÏ 5a, d'origine arrétine ou de la gaule du Sud Précoce (2 a à 4 Q AD) (cf. Annexe II). - D - Un sol de terre cuite (3 sur la coupe). - E - Une
  • -it recouverte par un second sol de terre cuite (1 sur . la coupe), beaucoup plus épais que le précédent. Il repose sur une couche de coquilles d'huitre - G - Une couche de cendre remaniée, par endroit, par les travaux de terrassement. Elle a livré des fragments de T.S. Drag. 24-25 précoce
  • (Gaule centre L 60), drag. 16 et 36 ; ce dernier, (2è moitié du Ile siècle), semble être une inclusion due au terrassement (cf. annexe II). - H - Deux couches de remblais faites par le buldozer lors du nivellement. Elles ont livré un mobilier qui va du 1er au Illè siècle (cf. annexe
  • sol 1 est daté par le mobilier de la couche de centre qui recouvre le sol 1 et se termine en terre noire contre le mur (terminus antequem) environ 70 AD. Dans sa partie NordSud, il est en petit appareil et mesure 0,55 m. Dans sa partie Est-Ouest il-est plus étroit du fait d'un
  • retrait d'aplomb de 8 cm côté intérieur. Dans la partie Nord-Ouest du sondage apparaît sur le sol 1, une tegula entière à plat, crochet vers le haut, qui semble avoir servi de foyer. La densité de cendre poudreuse aux alentours y est la plus forte. A l'Est du mur 5, il est impossible
  • de retrouver une quelconque stratigraphie car tout y a été bouleversé par l'ancien passé de la route, (cf. Plan de fotiille). SOUDAGE CD Le sondage CD. a montré une très mauvaise stratigraphie pour trois raisons : - L'ancien caniveau se trouvait dans la partie Est le long de CD
  • . -.L'évacuation en pleine terre de l'égout de la ferme situé au Nord-Ouest, aboutissait dans cette partie du site. - Lors du terrassement les engins ont défoncés les strates par leur propre poid." sur les sols spongieux. Néanmoins ce sondage a permis de retrouver le prolongation du mur 5, en
  • fondation, et un retour vers l'Ouest, (mur 2 du plan de fouille) avec un départ vers le Nord (mur 1 Dans l'angle du retour on notera la présence d'un bloc de pierre de forte dimension dont la présence reste inexpliquée. Tout le sondage est occupé par une couche de terre gris foncé qui
  • surmonté de l'inscription partiel R A X- N, dans une bande lisse. Le type de verrerie bien daté du le siècle est intéressant car il est unique en Armorique avec le spécimen du - 3 - Cormier en Vendée. - quelques minces fragments de bec verseur en verre. - Un fragment de hache marteau
  • en fer. LA COUPE DU TALUS (cf. Plan de fouille) La coupe du nouveau talus montre plusieurs murs. - Un mur Est Ouest (au Sud de la fouille c mur 3 du Plan de fouille) - Le prolongement vers l'Ouest du retour du mur 5, (mur 2 sur le plan). - Un mur Nord-Sud ( mur 1 du plan
  • second établit à cette dat et un troisième abandonné vers 70 - 80 AD. Il est regrettable que les niveaux postérieurs du Ile s et Illè siècle aient été détruits par les terrassements car ils nous auraient donné leurs positions chronologiques vis à vis des sites du Champ Herlon, de
  • Montherfil et du Clos-Julio. Ce sauvetage aura en tout confirmé que le noyau initial de la cité gallo-romaine se situait bie dans le domaine de la propriété de Montherfil. Il aura également permis de constater que la cit gallo-romaine, un peu plus d'un demi siècle après la conquête
  • bord rentrant.Forme très commune en Armorique à partir du. troisième- quart du 1er siècle. • . Id. •' . 1 N° 24 / ! N° 25 Cor.c.locale. Col de grand ovoïde.Noter le lustrage sur le rebord et le haut du col. N° 2$ Cer.c.locale. N° 2W Grand ovoïde. "Paroi fine". Pâte
  • blanchâtre.Extérieur brun' à reflets métallescents.Palmettes en V,fines et serrées. Tibère-Claude. N° 28 Os. Pion de jeu.p7 1,8. cm. Fréquent à, toutes les époques. N° 29 Cer.c.locale. Bas de la panse d'un \,ctit ovoïde, N° 30 Bronze.Ornement en forme de pelta ; extrémités bifides. Considéré
RAP02832.pdf (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  • Compte-rendu d’activité 2012 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat COORDINATION : Stéphane Blanchet CONTRIBUTIONS : Vérane Brisotto Muriel Fily Muriel Mélin Clément
  • Nicolas Théophane Nicolas Yvan Pailler Julien Ripoche Sandra Sicard Sébastien Toron Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • Les thématiques prioritaires 3 4 2 – L’ACTIVITE 2011 7 2.1 La première réunion d’équipe 2.2 La base de données 2.3 La chronologie 2.4 Les formes de l’habitat 8 9 12 15 3 – PROGRAMME PREVISIONNEL 2012-2014 27 4 – LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 28 Bibliographie 30 Projet
  • Collectif de Recherche Compte rendu de l’activité 2012 LISTE DES PARTICIPANTS  (La trame grise signale les agents de l’INRAP bénéficiant de jour PAS)    BIZIEN‐JAGLIN  CeRAA  Catherine  BLANCHET Stéphane  INRAP GO  Archéologue, Pré‐protohistoire, prospection aérienne.  Chargé
  •   UM 5594 ARTeHIS  GANDOIS Henri  UMR 7041 ArScAn  GAUTIER Maurice  Chercheur bénévole  GOMEZ DE SOTO José UMR 6566 CReAAH  HENAFF Xavier  INRAP GO  HAMON Caroline  UMR 7041 arScan  LE BIHAN Jean Paul  CRAF  LE CARLIER Cécile  CNRS  Doctorant  Responsable d’opérations  Archéologue
  • l’activité 2012 1. LE PROJET       Dans  ce  compte‐rendu  de  l’activité  2012,  nous  ne  reviendrons  pas  sur  la  présentation  détaillée  du  PCR,  déjà  largement  développée  dans  le  rapport  remis  en  2011.  Rappelons  simplement,  qu’à  partir  des données actuellement
  •   de  l’âge  du Bronze breton et fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol du  Chalcolithique/Bronze ancien à l’étape finale du Bronze final (Hallstatt C).    • Typo-chronologie des productions céramiques et lithiques   Les  ensembles
  •   mobiliers  valorisables  –  notamment  la  céramique  dont  les  découvertes  se  sont  longtemps  limitées  aux  structures  funéraires  –  permettent  aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze
  •  régional. Avec le  développement de l’archéologie préventive, nous commençons effectivement à disposer d’ensembles  suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la  base  des  formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur
  •   les  suies  ou  les  caramels  de  cuisson  présents à la surface des vases viennent aussi préciser la typo‐chronologie. Au niveau de la fourchette  chronologique,  le  plus  pertinent  est  de  traiter  la  période  qui  couvre  la  deuxième  moitié  du  Chalcolithique  ou
  •   « L’Epi‐campaniforme »  jusqu’au  Hallstatt  C.  Sachant  que  les  périodes  dites  de  transition sont les plus difficiles à caractériser, la période correspondant à la transition entre le Bronze  final et le Hallstatt C restent particulièrement difficile à appréhender.     Au  final
  •   avec  ceux  de  l’Europe  de  l’Ouest (groupe atlantique ? groupe Manche Mer du Nord ?).    Concernant  le  mobilier  lithique,  les  travaux  sont  nettement  moins  avancés  que  pour  la  céramique.  Cependant,  les  découvertes  récentes  de  macro‐outillage  et  d’industrie
  •   lithique  taillée  (Lamballe,  Lannion, Molène…) permettront très vraisemblablement d’en ébaucher les principaux caractères qui  doivent pouvoir participer à l’élaboration de marqueurs chronologiques.     • Les formes de l’habitat et de l’occupation du sol   En lien avec le thème
  •  précédemment évoqué, l’étude des formes de l’habitat nous semble essentielle et  complémentaire pour remettre en contexte les corpus céramiques issus de sites variés. Là encore, les  données – provenant des diagnostics et des grands décapages mais aussi des prospections aériennes  menées
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • Bretagne, Côtes d'Armor Fouille préventive du 12/06/2017 au 10/08/2017 VOL. 1/1 VOL. 1/1 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS sur tranchée de fondation, foyer, four, citerne, céramique, industrie lithique. Aménageur SAINT-BRIEUC AGGLOMÉRATION ancien, Bronze final, Moyen
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • TORON (DIR.) MARINE GOURMELON (RO ADJOINTE) catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de TRÉMUSON AVRIL 2019 Numéro de l'entité archéologique 22.372.0016
  • -BRIEUC AGGLOMÉRATION VOL. 1/1 FOUILLE PRÉVENTIVE TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 AVRIL 2019 Numéro de
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées
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  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • relations entre l'administration et le public). Le non-respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Toron 2019 : TORON S., Trémuson
  • (22), Le Coin des Petits Clos. Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2019. TRÉMUSON (22) – Le Coin
  • des Petits Clos – 2019 4 7 A 29 B RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 8 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 31 1 ÉLÉMENTS ACQUIS AVANT L'OPÉRATION 8 8 8 1.1 Terrain 1.1.1 Localisation du site 1.1.2 Références cadastrales actualisées 31 1.1 Les
  • Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique 16 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 41 3.3 Le contexte historique et archéologique 16 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • bâtiment (UA 2) 4.3.3 Les bâtiments sur tranchée en amande : synthèse et comparaisons 4.3.4 Des unités domestiques de transition 3e-2e millénaire av. ? 99 99 99 102 4.4 Un monument à fossé circulaire du Bronze final 4.4.1 Méthodologie 4.4.2 Description du monument 4.4.3 Au centre, les
  • fosses de plantation modernes 117 117 117 121 4.8 Les vestiges non datés 4.8.1 Fossé 4.8.2 Des zones de bâti 4.8.3 De possibles fosses d'extraction ... et de nombreux chablis 123 5 ÉTUDE DES MOBILIERS 123 5.1 Étude du mobilier céramique des périodes protohistoriques 5.1.1
  • Présentation du corpus 5.1.2 Description par structure du Néolithique moyen 5.1.3 Description par structure de la fin du 3e - début du 2e millénaire av. notre ère 5.1.4 Le mobilier du Néolithique ou de la Protohistoire ancienne 5.1.5 Un bord de l'âge du Fer : le fossé 141 5.1.6 Le mobilier
RAP02611.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt)
  • LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt
  • -Pierre Sourcin, Diane Castro, Mathieu Lejay, Thibault Lecozanet, Pierre Bernard Griffith, Adrien Delvoye, Alexandre Lucquin. Remerciements Nous tenons à remercier la propriétaire de la parcelle sondée, Madame Bourné, ainsi que les locataires Monsieur et Madame Aubry, pour l'attention
  • qu 'ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le CeRAA, à l'initiative de la découverte, a très aimablement
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n'auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu
  • un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille enthousiaste et efficace. Un grand merci à tous. 3 particulièrement Plan I / Présentation générale p.6 II/ Présentation des travaux effectués en 2010 p.9 III/ Les architectures p.10 1/RAPPEL DES PROBLEMATIQUES (Luc
  • Laporte, Catherine Bizien) 2/ ETUDE MICROMORPHOLOGIQUE - PREMIERS RÉSULTATS. (J. Wattez) P.10 IV/ Les structures de combustion p.29 1/ LES TRAVAUX DE TERRAIN EN 2010 (L. Laporte, C. Bizien, A. Lucquin) 2/ ANALYSE DE LA STRUCTURE DE COMBUSTION 110 (Alexandre Lucquin & Ramiro March
  • ) 3 / PREMIERES OBSERVATIONS DES CHARBONS DE BOIS (Nancy Marcoux) p.29 p.43 V/ De nouvelles datations radiocarbone p.68 VI / Etudes de mobilier p.69 1/ L'ASSEMBLAGE LITHIQUE (J.-N. Guyodo, S. Goudissard) VI. 2/ LE MATERIEL DE MOUTURE ET DE BROYAGE (Klet Donnart) VI. 3/ LA
  • hypothétique Enceinte du Néolithique moyen Fig. 1 -plan général du site de Lillemer - état des connaissances 2005 5 Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer, et ses abords en milieu humide 1/ Présentation générale Rappel des principaux acquis - déjà exposés dans les rapports
  • précédents La butte de Lillemer se situe dans le marais de Dol-de-Bretagne, en arrière de la baie du Mont-Saint-Michel. Entourée de tourbières, elle est située à environ 500 m au nord des terrains qui constituent la limite d'un ancien rivage holocène. Les quelques études
  • paléoenvironnementales disponibles suggèrent, pour le Néolithique moyen, une position de la butte proche de la confluence d'au moins deux profondes rias et non loin de leur embouchure vers le large, au sein d'une baie très largement ouverte. Une vaste roselière s'étendait alors autour de la butte
  • , parsemée de saules et d'aulnes. Depuis sa découverte en 1995, le site de Lillemer a déjà fait l'objet de plusieurs publications (Bizien-Jaglin 1995, 1997, Guyodo et al. 2001, Laporte et al. 2003). 1/ L'occupation de la butte La butte de Lillemer présente la forme d'une ellipse dont le
  • grand axe est orienté nordest/sud-ouest, avec de fortes pentes latérales et un dénivelé d'une dizaine de mètres entre son point le plus haut et le marais environnant (fig. 1). Le village actuel forme une ceinture tout autour de la butte. Son flanc nord est largement entamé par des
  • carrières modernes, aujourd'hui encore très largement visibles. Le cimetière couvre une partie de son flanc sud. Autant d'éléments qui occultent désormais les traces d'occupation néolithique sur la butte elle-même. Au sommet de la butte, la construction de pavillons individuels a motivé
  • une opération de diagnostique sur les parcelles 760 et 1037, opérations dirigées respectivement par A.-L. Hamon et S. Blanchet (INRAP). Ici les rares vestiges néolithiques repérés proviennent des fosses identifiées sur les quelques lambeaux de socle en place subsistant parfois
  • entre deux fronts de carrières. Sur le flanc est de la butte, la construction toute récente de trois pavillons individuels a motivé plusieurs interventions d'archéologie préventive. Une opération de diagnostique réalisée par S. Blanchet sur la parcelle 968 a livré quelques vestiges
  • 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence, offrant ainsi un nouveau point d'information sur les aménagements
  • disposées à plat surmontaient ce niveau rubéfié. Elles pourraient constituer l'ultime prolongement d'un vaste aménagement que nous décrirons plus en détail lorsque nous aborderons les zones humides autour de la butte. 2/ Les enceintes du Néolithique moyen L'ensemble des opérations
  • menées sur ce secteur de la butte montre une disparition totale des niveaux de sol sur les parties sommitales de la butte. Les fouilles en bas de pente ont permis de mettre en évidence au moins deux niveaux de terrasses étagées sur lesquelles des lambeaux de sols en place ont parfois
  • été observés Le rebord de l'une de ces terrasse, repéré sur presque quarante mètres de long, avait d'abord été interprété comme un talus. Un second système de talus, fossé et palissade est situé en contrebas de la route qui contourne la butte. Il semble bien avoir ceinturé
  • l'ensemble de la butte sur plus d'un kilomètre de long. Fort bien conservé en élévation, le talus marque encore faiblement le paysage dans les parcelles 727 à 725, à l'est. Une ré-interprétation des coupes relevées au cours d'une opération de diagnostique sur la parcelle 749 permet d'en
  • observer l'existence au sud. Il pourrait se poursuivre à l'emplacement de limites parcellaires sur son flanc ouest. Deux opérations de fouilles effectuées en 2004 et 2005, ont permis d'en reconnaître le tracé et la structure. Diamétralement opposées, elles se situent pour l'une près de
RAP02288.pdf (RENNES (35). Couvent des Jacobins de Bonne-Nouvelle. tranche 1. rapport de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Couvent des Jacobins de Bonne-Nouvelle. tranche 1. rapport de diagnostic archéologique
  • LE CLOIREC Gaétan
  • RENNES (Ille-et-Vilaine) Couvent des Jacobins (Tranche 1) % " vfy % Rapport de sondages archéologiques 12/03-27/04/2007 (Arrêté de prescription initial n° 2007-001 Arrêté de prescription n° 2007-002) Par Gaétan Le Cloirec avec la collaboration de Paul-André Besombes, Rozenn
  • et problématiques p. 25 p. 25 p. 35 2.2. Présentation des données 2.2.1. Les vestiges 2.2.1.1. Sondage 1_ 2.2.1.2. Sondage 2 2.2.1.3. Sondage 3_ 2.2.1.4. Sondage 4 2.2.1.5. Sondage 5 2.2.1.6. Sondage 6 2.2.1.7. Sondage 7 2.2.1.8. Sondage 8 2.2.1.9. Sondage 9 2.2.1.10. Sondage 10
  • Altitude : - x1 — x2 = x3 = y1 = y2 = y3 = IDENTITE DE Arrêtés initial n° 2007-001 Arrêtés n° 2007-002 Nature : diagnostic archéologique L'OPERATION en date du 04/01/2007 Date d'intervention : du au 12/03/2007 au 27/04/2007 TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan
  • des Jacobins fondés au XlVe siècle ap. J.-C. LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt de l'état à Rennes REFERENCES ANNEE : 2007 des fonds documentaires : S.R.A. Bretagne BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) ayant participé à la
  • tableaux : 8 7 Mars - Avril 2007 RENNES (35) - Couvent des Jacobins GENERIQUE Suivi de l'opération : Intervenants : Gaétan LE CLOIREC (I.N.R.A.P., chargé d'opérations responsable de l'opération) et de recherche, Laurent A U B R Y (I.N.R.A.P., assistant d'études, technicien
  • contrôleur de Michèle LE LOIR (Responsable architecture et patrimoine, Rennes-Métropole) Philippe C H A V R O C H E (Responsable des services techniques, RennesMétropole) Terrassements : S.A.R.L. Thierry Godet, Bais (35) B.R.T.P., Baulon (35) Vincent P O M M I E R (I.N.R.A.P
  • ) Françoise LE B O U L A N G E R (I.N.R.A.P., assistante d'études, fouille) Interrégional Bretagne, Arnaud D U M A S (I.N.R.A.P., Administrateur) Rozenn COLLETER (I.N.R.A.P., anthropologue) (I.N.R.A.P., S.R.A. de et de recherche, Mars - Avril 2007 RENNES (35) - Couvent des
  • Jacobins NOTICE SCIENTIFIQUE Le couvent des Jacobins est un établissement religieux fondé dans la seconde moitié du XlVe siècle dans les faubourgs nord de Rennes. Lieu de retraite et de pèlerinage important, il occupe également une place majeure dans la vie citadine et régionale en
  • accueillant des assemblées de premier ordre. Largement restructuré au cours du XVIIe siècle, il périclite avec la Révolution avant d'être transformé en magasins militaires durant les XIXe et XXe siècles. L'armée en reste propriétaire jusqu'en 2002, date à laquelle Rennes Métropole s'en
  • porte acquéreur. La réhabilitation du monument est une question qui se pose désormais de manière pressante. La communauté d'agglomérations a donc sollicité le Service Régional de l'Archéologie dans cette perspective afin que des études historiques préliminaires soient rapidement
  • réalisées. Après une recherche documentaire et une étude de bâti confiées à la société Atemporelle, une opération de diagnostic archéologique en deux tranches a donc été prescrite à l'Inrap. La première phase concernait les espaces non-couverts (cour nord, cour ouest et cloître) alors
  • que l'intérieur du couvent devait être abordé dans un second temps à partir des résultats des autres opérations. Les vestiges sont denses en dépit de vastes excavations médiévales ou modernes qui ont malheureusement fait disparaître une partie importante de la stratigraphie gallo
  • -romaine dans la cour ouest, zone qui était pourtant la plus favorable à une fouille étendue. Les traces d'occupations qui subsistent sont toutefois assez remarquables pour autoriser une étude approfondie d'un secteur très fréquenté de Condate entre le 1er et le IVe siècle ap. J.-C
  • . L'épaisseur, la nature et le nombre de couches visibles dans les coupes rappellent les observations effectuées sur le site du 3-5, rue de Saint Malo où s'est épanouie une activité d'artisans métallurgistes durant tout le Haut-Empire. En revanche, la bonne conservation des niveaux de
  • l'Antiquité Tardive est un atout que nous n'avions pas sur la fouille voisine et qui est assez exceptionnelle pour qu'on s'y attarde en particulier. Elle laisse espérer la mise au jour d'éléments concernant la transition avec le Moyen Age dans un faubourg de Rennes encore méconnu pour
  • cette époque. Les constructions liées au couvent des Jacobins ont laissé des traces plus probantes pour la période moderne sans qu'il soit toujours possible d'identifier à ce stade les bâtiments concernés. Des rapprochements sont possibles avec les documents anciens mais les
  • décalages et les incertitudes sont trop importants pour être formel. Une fouille dans les espaces libres de construction pourrait se faire en deux temps afin d'étudier, en premier lieu, les vestiges associés au couvent avant d'atteindre les niveaux antiques après un second décapage. 9
  • RENNES (35) - Couvent des Jacobins Mars - Avril 2007 FICHE D'ETAT DU SITE Le terrain a été remis en état à la fin du diagnostic archéologique conformément aux termes de la convention et aux demandes formulées par Rennes Métropole pendant la phase de terrain. Les sondages réalisés
  • dans le cloître ont ainsi été rebouchés par nos soins alors que ceux implantés dans les cours extérieures ont été remblayés par les services techniques de la communauté d'agglomérations afin de réaliser un compactage des terres qui garantisse une surface carrossable. Une limitation
  • du tassement a toutefois été demandée à l'extrémité orientale de la tranchée 2 pour éviter la destruction des maçonneries gallo-romaines qui apparaissent particulièrement haut à cet endroit. Par ailleurs, tous les vestiges dégagés ont été préalablement recouverts d'un feutre
RAP03902 (PLUGUFFAN (29). Ti Lipig. Une Longue Occupation du Néolitique au Moyen-Age. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLUGUFFAN (29). Ti Lipig. Une Longue Occupation du Néolitique au Moyen-Age. Rapport de fouille
  • LE GALL Valérie
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Une longue occupation : du Néolithique au Moyen Âge 29216 Code INSEE PLUGUFFAN, Ti Lipig (Finistère) Arrêté de prescription 2017-099 Système d’information Lambert 93, CC48 F119363 292160015 / 292160020 Valérie Le Gall
  • Anne Sophie Paranthoën Code Inrap Entités archéologiques Nr site sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Juin 2020 avec la collaboration de Vérane Brisotto Anne Françoise Chérel Emilie Godet Stephan Hinguant Solenn Le Forestier
  • Myriam Le Puil-Texier Elsa Neveu Hélène Seignac Nolwenn Zaour Sommaire I Données administratives, techniques et scientifiques 4 Sommaire 12 Fiche signalétique 13 Mots-clefs des thesaurus 14 Intervenants 16 Localisation de l’opération 17 Notice
  • scientifique 17 État du site 18 Arrêté de prescription 31 Arrêté d’autorisation de fouille 34 Projet scientifique 47 Compte rendu de visite du SRA 53 II Résultats 1. Le cadre de l’opération 53 1.1 Circonstances de l’intervention 53 1.2 Moyens mis en
  • oeuvre et méthodologie 53 54 55 56 57 1.2.1 Objectifs de la fouille 1.2.2 Le décapage 1.2.3 La fouille 1.2.4 L’enregistrement des données de terrain 1.2.5 Post-fouille et analyses 58 1.3 Contexte topographique et géologique 61 1.4 Contexte archéologique 61 61
  • 1.4.1 Le contexte archéologique communal 1.4.2 Le contexte archéologique du secteur de Ti Lipig 64 1.5 Les aménagements d’époque contemporaine 67 2 Les vestiges néolithiques 67 2.1 Des fosses profondes 67 68 70 71 72 2.1.1 La fosse 572 2.1.2 La fosse 700
  • 2.1.3 La fosse 602 2.1.4 La fosse 550 2.1.5 Synthèse sur les fosses profondes 75 2.2 Un monument mégalithique ? 75 79 80 82 84 87 2.2.1 Le bloc 115 2.2.2 Le bloc 116 2.2.3 Le bloc 117 2.2.4 Le bloc 118 2.2.5 Synthèse et discussion 3 Des indices d’occupation
  • de l’âge du Bronze 87 3.1 Les structures funéraires 87 3.1.1 Des sépultures à inhumations du Bronze ancien 88 3.1.1.1 La sépulture 49 90 3.1.1.2 La sépulture 47 91 3.1.1.3 La sépulture 48 93 3.1.1.4 Le mobilier céramique des sépultures (A.F.Cherel) 93
  • 3.1.1.5 Le mobilier lithique des sépultures (V. Brisotto) 95 3.1.1.6 Discussion et comparaison sur les sépultures à inhumation 97 3.1.2 Des sépultures à crémation du Bronze moyen – Bronze final : approche archéoanthropologique (M. Le Puil-Texier) 97 3.1.2.1 Objectifs
  • dépôt en fosse : F416 103 3.2.1.1 La fosse 416 104 3.2.1.2 La céramique (A.F. Cherel) 104 106 3.2.2 Un dépôt isolé : iso 20 (A.F. Cherel) 3.2.3 Synthèse sur les pots de stockage 3.3 Un fossé de l’âge du Bronze ? 3.3.1 Le fossé 260 107 3.3.2 Le mobilier associé 106
  • 106 107 3.3.2.1 Le mobilier céramique (A.F. Cherel) 108 3.3.2.1 Le mobilier lithique (V. Brisotto) 111 119 3.4 Un lot d’outils en silex à la transition du Campaniforme – Bronze ancien (S. Hinguant) 4. Des structures de stockage de La Tène ancienne 119 4.1 Un
  • souterrain 4.1.1 Description des structures 123 4.1.2 Un souterrain à salle unique 120 125 4.2 La structure 542 127 4.3 Une fosse profonde 130 4.4 Le mobilier céramique de La Tène Ancienne (A. F. Cherel) 4.4.1 Le souterrain F535 - F541 et la fosse F542 131 4.4.2 La
  • fosse F428 135 4.4.3 Conclusion 130 137 4.5 Le mobilier lithique de La Tène Ancienne (V. Brisotto) 4.5.1 Méthodologie 137 6 Inrap · RO de fouille PLUGUFFAN (Finistère), Ti Lipig 139 4.5.2. Les matières premières (H. Morzadec) 139 4.5.2.1 Le contexte
  • géologique 140 4.5.2.2 Détermination pétrographique 141 4.5.3 L’outillage de La Tène ancienne 141 4.5.3.1 La fosse F428 142 4.5.3.2 La salle F541 143 4.5.3.3 Les iso 52 et 229 150 153 4.6 Conclusion sur l’occupation de La Tène ancienne 5 Des enclos fossoyés
  • de la fin de La Tène moyenne et du début de La Tène finale 5.1 L’enclos A 5.1.1 Le fossé sud 156 5.1.2 Le fossé nord 158 5.1.3 L’entrée 153 153 5.2 L’enclos B 5.2.1 Le fossé sud 161 5.2.2 Le fossé nord 160 160 163 5.3 L’enclos C 165 5.4 Le puits
  • 603 166 5.5 Des greniers associés ? 5.5.1 L’ensemble 3 167 5.5.2 L’ensemble 8 169 5.5.3 L’ensemble 9 170 5.5.4 L’ensemble 10 166 172 5.6 Le mobilier céramique (A.F. Cherel) 5.6.1 L’enclos A 172 5.6.2 L’enclos B 172 5.6.3 L’enclos C 173 5.6.4 Le puits
  • 603 173 5.6.5 Le trou de poteau 492 172 174 5.7 Le mobilier lithique (V. Brisotto) 5.7.1 L’enclos A 174 174 5.7.1.1 Le fossé 80 174 5.7.1.2 Le trou de poteau F414 174 5.7.2 L’enclos B 174 5.7.2.1 Le fossé 470 174 5.7.2.2 Le fossé 480 175 5.7.3
  • L’enclos C 175 5.7.3.1 Le fossé 200 175 5.7.3.2 Le fossé 320 175 175 176 182 5.7.4 Le puits 603 5.7.5 Le trou de poteau 353 (ensemble 9) 5.7.6 Les fosses 243 et 284 5.8 Comparaison et discussion I. Données administratives, techniques et scientifiques 185 6 Un
  • – F580 193 6.1.2.4 La façade sud - F660.F690 196 6.1.2.5 Le fossé F800 197 6.1.3 L’enclos 3 (phase 3 et phase 4) 199 6.1.3.1 La façade nord 200 6.1.3.2 La façade ouest 203 6.1.3.3 La façade sud 206 6.1.3.4 La façade est 211 6.1.3.5 Les aménagements de
  • l’entrée 216 221 225 6.1.4 Création d’un nouvel enclos : l’enclos nord (phase 4) 6.1.5 Conclusion sur la chronologie des enclos 6.2 Les voies de circulation et le parcellaire 6.2.1 Le parcellaire et les voies d’accès aux enclos 225 225 6.2.1.1 Le chemin F70 et ses
RAP03053.pdf (CANCALE (35). ZAC des Prés Bosgers. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CANCALE (35). ZAC des Prés Bosgers. rapport de fouille
  • DÉCEMBRE 2014 BENJAMIN LEROY (DIR.), NOLWENN LE FAOU (RS) SRA RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE ZAC DES PRÉS BOSGERS CANCALE (35) 35 049 La fouille de la ZAC des Prés Bosgers à Cancale (Ille-et-Vilaine) a permis de mettre au jour une série d'aménagements allant de la
  • Protohistoire ancienne aux périodes médiévale et moderne. Les principales occupations, objets de la prescription, correspondent à un établissement antique ayant connu au moins trois états, ainsi qu'à une enceinte alto-médiévale. L'important brassage de mobilier des différentes phases
  • d'occupations antiques, lié aux nombreux curages et recreusements de fossés opérés dès l'Antiquité, et aux opérations de récupération de matériaux, rendent difficile le phasage précis de l'ensemble. L'étude du mobilier céramique tend cependant à montrer que les deux principales occupations
  • ne se sont pas succédé sur plus d'un siècle, entre la seconde moitié du Ier et la seconde moitié du IIe s. après J.-C. Le premier état est matérialisé par la mise en place d'un système parcellaire et d'un réseau de circulation axé sur deux trames orthogonales légèrement
  • divergentes, tendant à montrer que l'établissement s'installe à la zone de jonction de deux finages préexistants. Le second état est matérialisé par la mise en place de deux enclos fossoyés. L'enclos nord, de forme trapézoïdale et ouvert au sud, présente un système de clôture composé de
  • fossé. Hormis un puits implanté en partie interne de l'enclos à quelques mètres au sud de l'entrée et dont la construction remonte au tout début de l'Antiquité, aucun autre aménagement n'y est clairement rattachable. Le troisième état est un établissement dont le statut exact (ferme
  • édifiée à la romaine ou villa) n'est pas établi. Il est implanté sur les vestiges de l'enclos nord, dont une partie des fossés semble volontairement comblée. Une série d'aménagements de franchissement de fossés est mise en place au niveau du parcellaire associé et permet de bien
  • observer l'organisation du réseau viaire de ce dernier état. L'entrée principale de l'ancien enclos est conservée et un accès oriental est également pratiqué. En partie occidentale de l’établissement, est enfin implanté un bâtiment résidentiel dont le corps primitif est bâti sur solin
  • ; il est séparé de la partie orientale par une limite maçonnée et un probable bâtiment de passage. Son plan est malheureusement incomplet. Suite à l'abandon du site, les études de mobilier ont montré une poursuite de la fréquentation des lieux durant l'Antiquité tardive et le haut
  • Moyen Âge ; c'est à ces périodes qu'ont été presque intégralement récupérées les maçonneries de la villa. Dans le courant du haut Moyen Âge, une dernière enceinte se met en place en partie sud de l'emprise, recoupant en partie l'ancien enclos sud. Elle a livré plusieurs structures
  • foyères et de nombreux trous de poteau ne dessinant pas de plan particulier. Le puits de l'ancien enclos sud, intégré au sein de l'enceinte alto-médiévale, sera utilisé jusqu'à la du Moyen Âge. Quelques sections de fossés médiévales tardives et modernes annoncent enfin le parcellaire
  • , gutter, way, enclosure wall, kin, hearth, field system, well, pottery, lithic industry, coin, metal objets, architectural terra-cotta. couverture CANCALE (35), ZAC DES PRÉS BOSGERS Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • BOSGERS Auteurs BENJAMIN LEROY (DIR.), NOLWENN LE FAOU (RS), GUILLAUME BRON, MÉLANIE DESMAREST, MARINE LAFORGE, CÉDRIC LÉTY, FRANÇOIS PINAUD 1 Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de
RAP03791 (RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles)
  • RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • Alexandre L3 Rennes2 Eluard François L3 Rennes2 L3 Rennes2 Thomas Hugo Le Roux Youna Choplin Morgan Post Master Rennes2 Guermeur Nominoé Doctorant Rennes2 Master Rennes2 Fouilles Parc des Tanneurs, Rennes 6 juin- 13 juillet 2017 Nom De Lépineau Prénom Auxane
  • Université Rennes II Dauvissa Elise, Université de Caen De Lépineau Auxane, Université de Bordeaux Gils Hermeline, Université de Rennes II Guillemont Victoria, Université de Rennes II Houx Léa, Université de Poitiers Le Rudulier Xavier, Université de Rennes II Marsy Victor, Université de
  • Rennes II Tirel Melissa, Université de Rennes II L’étude anthropologique a bénéficié des travaux effectués par deux étudiantes dans le cadre de leur master 2 en anthropologie biologique, Claire Gallen et Alice Lemesle (Gallen 2019, Lemesle 2018) assisté en 2019 par Lisa Foucher
  • (stage de licence). Par ailleurs le lavage du mobilier archéologique des deux campagnes successives, ainsi que les ossements provenant de la fouille de la nécropole, ont été lavés au LAHM de l’Université de Rennes II, par des étudiants d’archéologie sous la direction d’Emmanuelle
  • Smirou (LAHM). 4 Volume 1 Sommaire p.2 Introduction p.6 1 - Le contexte archéologique général p.6 2 - Un secteur clef pour la connaissance des marges de l’espace urbain antique et celle du monde des morts à l’époque tardive p.15 3 - Déroulement de l’opération p.17 4 - Les
  • galerie p.40 Des espaces dotés d’un sol intérieur en plancher 4.1.4 Les éléments de décor de la galerie de l’ensemble 1, par Julien Boislève (Inrap) p.41 4.1.5 Une construction à architecture mixte associant murs bahuts maçonnés au mortier et élévation à pans de bois p.48 4.1.6
  • Datation de l’ensemble 1 p.49 4.1.7 L’ensemble 1, une domus à l’origine de l’ensemble 2 ? p.50 4.2 L’évolution de l’habitat au cours du IIIe siècle. La mise en évidence des multiples étapes de l’évolution d’une domus péri-urbaine p.51 4.2.1 Le mur 1063 : épine dorsale de la domus
  • tout au long du IIIe siècle p.51 4.2.2 Datation de la tranchée de construction occidentale du mur MR1063 p.52 4.2.3 L’articulation entre les murs MR1063-1157 et 1056 p.53 4.2.4 La modification du prolongement septentrional du mur 1063 : le mur 1157 p.57 4.2.5 Une entrée
  • héritée de la propriété précédente ? p.60 4.2.6 L’articulation entre les murs 1056 et 1059 p.62 4.2.7 Etat 1 de la domus p.66 4.2.7.1 L’unité 3, une extension de la domus vers le sud ? p.69 4.2.7.2 L’aménagement 1067, témoignage de l’existence d’un dispositif d’évacuation des
  • eaux pluviales ? p.73 4.2.7.3 L’aile principale de la domus (unité 1) p.74 4.2.7.4 L’aile occidentale de la domus (unité 2) p.76 4.2.7.5 L’extension de la domus vers le nord p.77 4.2.8 La domus à l’état 2 p.78 4.2.8.1 Un espace intérieur équipé d’un plancher p.81 4.2.8.2
  • Datation p.82 4.2.9 Etat 3 p.83 4.2.9.1 Datation de l’état 3 p.87 4.2.10 La domus à l’état 4 p.88 4.2.10.1 Une nouvelle aile principale pour la domus : l’unité 4 p.88 4.2.10.2 Le mur de refend MR2913 p.93 4.2.10.3 Le sol 2059/2938 témoignage de la présence d’un sol en
  • plancher à l’état 4 de la domus ? p.95 4.2.10.4 Le sol 1346/2059, témoignage de la présence d’une galerie de circulation disparue ? p.98 4.2.10.5 Datation de l’état 4 p.100 4.2.11 La domus à l’état 5 p.101 4.2.11.1 Les modifications de l’aile principale de la domus (unité 5) p
RAP02285.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). programme archéologique molennais. rapport n°9 beg ar loued : un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). programme archéologique molennais. rapport n°9 beg ar loued : un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien
  • DRAC-SRA 2 8 JAN. 2008 Yvan PAILLER, Ewen IHUEL, Anne TRESSET (dir.), COURRIER ARRIVEE avec les contributions de Marie-France DIETCH-SELLAMI, Klet DONNART, Yvon DREANO, Henri GANDOIS, Sandie GIOVANNACCI, Laurence LE CLEZIO, Amandine PINEAU et la collaboration de Jean BALBURE
  • 2007 7 A/Tableaux de synthèse 7 B/ Analyse des variations poste à poste 7. CINQUIEME campagne de fouille programmée 10 sur le site de Beg ar Loued (Ile Molène) 13 Al INTRODUCTION 13 B/ M E T H O D E S & STRATÉGIE D E F O U I L L E 1) METHODES MISES EN ŒUVRE 2) PROTOCOLE DE
  • TAMISAGE ET GESTION DES REFUS DE TAMIS 13 13 14 Cl RECONNAISSANCE D E L A S T R A T I G R A P H I E 14 D/ A R C H I T E C T U R E : D E S C R I P T I O N D E S S T R U C T U R E S MISES A U JOUR 17 1) RAPPEL DES STRUCTURES ET ALTERATIONS MODERNES DECOUVERTES LES ANNEES PASSEES 17 2
  • V E R T E D'UN D E P O T D E SUPPORTS B R U T S E N S I L E X 1) DESCRIPTION DU DEPOT 2) ESSAI D'INTERPRETATION 38 38 41 D/ L E M A C R O - O U T E L L A G E 1) CONSIDERATIONS GENERALES 2) MACRO-OUTILLAGE LIE AU TRAITEMENT DE MINERAIS 3) LES PERCUTEURS ET LES « RETOUCHOIRS » 4
  • ) LES INSTRUMENTS DE MOUTURE 5) LES DISQUES 6) POUR CONCLURE... 43 43 46 49 53 56 57 ECONOMIE ET ENVIRONNEMENT Al L ' I C H T Y O F A U N E 2005-2006 1. Le spectre de l'ichthyofaune (tableau 18-19) 2. LE MILIEU EXPLOITE 3. LES VARIATIONS STRATIGRAPHIQUES 4. CONCLUSION B) A N A L
  • S DU S I T E D E B E G A R L O U E D 72 1. LES RAPACES FACTEURS D'ACCUMULATION : DISTINGUER LES ASSEMBLAGES DE MICROVERTEBRES CREES PAR DEUX PREDATEURS - LA CHOUETTE EFFRAIE (TYTO ALBA) ET LE HIBOU DES MARAIS (ASIO FLAMMEUS). APPLICATION AU MATERIEL DE BEG AR LOUED. 72 2
  • . PREMIERES DONNEES MORPHOLOGIQUES SUR LES TAXONS LES MIEUX REPRESENTES DANS L'ASSEMBLAGE DE BEG AR LOUED. LE CAS DU CAMPAGNOL AGRESTE, MICROTUS AGRESTIS. 73 V. Conclusions et perspectives 77 AJ Bilan provisoire de 5 campagnes de fouilles 77 B/ Les orientations pour la campagne de
  • fouille 2008 79 VI. Diffusion et publication des résultats Articles de presse Journal Télévisé 80 80 80 REFERENCES 82 BIBLIOGRAPHIQUES Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère
  • qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements
  • du Sémaphore. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour l'installation des panneaux explicatifs du site. Un partenariat a d'ores et déjà été conclu pour le débouchage et le rebouchage lors des campagnes à venir
  • cabane de chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Guenolé, Ronan
  • , Viannet) pour leur amitié et leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. -Le musée de Carnac et plus particulièrement sa directrice, Emmanuelle Vigier, qui a accepté pour la seconde année
  • consécutive de détacher Jérémie Josselin sur le chantier de fouille pour une durée de 8 jours. -Les géographes Bernard Fichaut, Serge Suanez (laboratoire GEOMER, UMR 6554) ainsi que Kathy Fichou qui ont réalisé à l'aide de GPS centimétriques la micro-topographie de plusieurs ensembles
  • mégalithiques de l'archipel. -Michel Errera (géologue, programme JADE) - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit
  • être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour son soutien constant. • Pour l'ONCFS : Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Arnaud, Stéphane, ainsi que Pierre Yésou, responsable scientifique de la réserve
  • . • Pour la SEPNB - Bretagne Vivante : Louis Brigand et Maryvonne Le Hir, conservateurs de la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. - Pour le Conservatoire du Littoral, propriétaire
  • de l'île Quemenes, Denis Bredin, Louis Dutouquet, David et Soisic. - Fabrice Bernard qui a assuré avec talent pendant 15 jours l'intendance du chantier et nous a régalé de ses plats. -Daniela Hoffman et Niall Sharples pour nous avoir fait confiance dans le partenariat mis en place
  • avec le département d'archéologie de l'Université de Cardiff (Pays de Galles). -Les fouilleurs bénévoles, étudiants, chercheurs, passionnés, qui sont venus nous prêter main forte. A chaque campagne de fouille, les liens d'amitié se renforcent pour notre plus grand plaisir. Pour
  • leur présence et leur soutien, nous remercions : - Marianne et Jean-Yves Le Gall ; - Lydie Colleau, Margot, Horacio et Aurélien Masson ; - Fanch Corolleur pour les services offerts et les promenades en mer ; - David Bourles - Vinc pour la visite détaillée de l'Abeille Bourbon
  • ; - Jean-Philippe Rocher qui nous a fait découvrir son ragoût de brenigs ; - Marie-Pierre Tanguy et Yann Le Goff, propriétaires de la Chimère ; - Pierre Gasic pour l'intérêt qu'il porte à nos recherches ; - René Masson, responsable du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • ò. S 'Cl Yvan P A I L L E R , Henri GANDOIS, Anne T R E S S E T dir., avec les contributions de Salvador BAILON, David BOURGARIT, Loïc BOURY, Cécile C^ Jean-Marie CARIOLET, Yolanda CARRION, Philippe CHAMBON, Jean-René DARBOUX, Laurence DAVID, Karyne DEBUE, Klet DONNART, Yvon
  • GNE DE FOUILLE PROGRAMMEE AR LOUED (ILE MOLENE) 19 SUR LE SITE DE BEG 20 A - INTRODUCTION 20 B - M E T H O D E S E T STRATÉGIE D E F O U I L L E 20 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis 20 21 C - C O N T E X T E G E O M O R P H
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • moderne 1.2- Structures de chasse, les gabions 31 31 32 1.3 - Une inhumation de chien 33 1.4 - Qui voit Molène, voit sa peine... Une sépulture moderne dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 42 2.1 - La maison, structure 1 42 2.2 - La Structure 2 49 2.3
  • de tri Caractérisation générale de la série Analyse spatiale Discussion et perspectives B - L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A D L L E E (L. Le Clézio) 1 - Généralités sur le corpus lithique de Beg ar Loued 1.1 - L'approvisionnement en matière première 1.2 - La chaîne
  • opératoire de débitage 1.3 - Le mobilier obtenu 1.4 - L'utilisation du mobilier 2 - Particularités du corpus 2.1 - La répartition différenciée des outils « perçoirs/grattoirs » 2.2 - La répartition du cristal de roche 2.3 - La standardisation des outils (exemple des grattoirs) 2.4 - Les
  • 54 54 54 55 55 55 56 58 61 62 63 63 64 65 68 68 68 69 70 71 72 73 de 73 73 76 77 77 81 82 82 83 83 85 87 88 3.2 - Stratégies de collecte des supports 3.3 - Aperçu des activités se déroulant sur le site 4 - Association de fonctions 5 - Conclusion et perspectives E - D E S
  • INDICES D'UNE P R O B A B L E A C T I V I T E M E T A L L U R G I Q U E 1 - Le moule en granité (H. Gandois et Y. Pailler) 1.1 - Le moule de Beg ar Loued (Y. Pailler, H. Gandois) 1.2 - Le moule de Plouharnel, Morbihan (H. Gandois) 1.3 - Des éléments de comparaison (H. Gandois) 2 - Le
  • déchet supposé de métallurgie (D. Bourgarit et Y. Coquinot) 2.1 - Problématique 2.2 - Conditions expérimentales 2.3 - Résultats 2.4 - Discussion 3 - Deux objets en tôle de cuivre (ou d'alliage cuivreux) (H. Gandois) 3.1 - Description des objets 3.2 - Eléments de comparaison : les
  • perles 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 3.4 - Dernier élément de comparaison : les pendeloques 3.5 - Composition chimique de l'objet en tôle de cuivre F - M A T E R I E L P O L I E T O B J E T S D E P A R U R E (Y. Pailler) 1 - Inventaire et description 2
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • méthodologiques de l'étude : des carottages à la fonction de transfert.... 154 3.1 - Pourquoi et où étudier le remplissage sédimentaire ? 154 3.2 - La méthode de sondage et de carottage : avantage et inconvénients 155 3.3 - Utilisation des foraminifères comme indicateur du niveau marin 156 3.4
  • DES RESULTATS. 184 A - ARTICLES DE PRESSE 184 B - JOURNAL TELEVISE 184 C - REALISATION D'UN COURT-METRAGE 184 D - MEDIATION 184 E-FORMATION 185 F - PUBLICATION, MEMOIRES, RAPPORTS EN LIEN DIRECT OU INDIRECT AVEC LES RECHERCHES MENEES SUR L'ARCHIPEL DE MOLENE DEPUIS 2000
  • remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au
  • Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et
  • humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau (directeur des services techniques). - La compagnie de transports
  • aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco et à Robert Petton). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean-François Rocher et les élus du Conseil Municipal ainsi que le secrétaire de Mairie Philippe Richard. • Pour l'ONCFS : Pierre Yésou, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard
  • , Michel Claize, Stéphane Dixneuf, Jean-Pierre Lafond, Jacques Nisser. • Pour la SEPNB - Bretagne Vivante : Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. • Pour le Conservatoire du Littoral, propriétaire de l'île Quemenez, Denis Bredin, Louis Dutouquet
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009
  • Ï54ti Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • BAUORY, Catherine DUPONT, Yvon DREANO, Nancy MARCOUX, Laurent QUESNEL, Delphine RAMBAUO et Anne TRESSET avec la collaboration de Klervi LE NAGARD UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes f. 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1
  • - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 - Organisation de l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2 - Le patrimoine archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche 1.2.3 - Hoedic
  • à l'Âge du Fer 1.2.4 - Rappel de la problématique de l'étude du site de Port-Blanc 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOLTLLE DE 2009 5 5 5 6 7 8 8 10 15 15 18 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 18 2.2 - La zone de fouille est 20
  • 2.2.1. - Données préliminaires : un squelette dans la dune. 13 2.2.2. Les structures de la zone est. Les murs et empierrements Les calages et trous de poteaux Les fosses Les foyers et rejets de foyers Dépôts fauniques particuliers 23 27 32 32 37 37 2.23. - L'insertion
  • stratigraphique et la chronologie relative des structures L'organisation et la chronologie relative des structures 41 41 2.3 - La zone de fouille ouest 44 2.3.1. - Les structures Données générales Le mur S22 La porte S60 Les foyers Un sol d'occupation 48 48 48 48 51 53 2.3.2
  • . - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures 53 2.4 - Le mobilier 2.4.1 - La céramique domestique 2.4.2-Les amphores 2.4.3 - Les éléments de briquetages 2.4.4-Le métal 2.5.5 - Le mobilier lithique 2.5.6- Le mobilier organique 54 54 57 57 58 60 60 4 3 - LA
  • FAUNE (Anna Baudry) 3.1 - Problématique et objectifs de l'étude 3.2 - Méthodologie mise en oeuvre 3.3 - Prospective pour l'année 2010 61 61 61 62 4 - LES RESTES ICHTHYOLOGIQUES (Yvon Dréano) 64 5 - LES INVERTÉBRÉS MARINS DE PORT-BLANC (Catherine Dupont) 66 6 - ANTHRACOLOGD2 SUR
  • LE SITE DE PORT-BLANC (Nancy Marcoux) 75 7 - PRINCIPAUX RÉSULTATS DE LA FOUILLE 2009 ET PREMBERS ÉLÉMENTS DE SYNTHÈSE 2005-2009 76 7.1. - Première approche de l'organisation spatiale des structures 7.2 - Conclusions 2009 et perspectives 2010 77 Bibliographie 73 ANNEXES 87
  • lithique 99 Annexe 4 - Les prélèvements de terrain 100 Annexe 5 - Inventaire de la faune 106 Annexe 6 - Revue de Presse 126 Annexe 7 - Publications en cours 127 Annexe 8-Le mobilier lithique (K. Donnart) 153 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • Rennes 1 - 35042 - RENNES Cedex Mel : marie-vvane.daire@univ-rennesl.fr 6 1.1.2 - Organisation de l'opération Dans le cadre de l'opération de fouille programmée trisannuelle sur le site de Port-Blanc, île d'Hoedic (Morbihan), la troisième campagne de terrain s'est déroulée sur une
  • ) Laurent Quesnel (infographiste, UMR 6566) Erik Shaeffer (étudiant en Master 2 Archéologie-Archéosciences, Université de Rennes 1) Delphine Rambaud (contractuelle) Guy Le Rouzeau (bénévole retraité) Gildas Clément (étudiant en Licence de Géographie, Université de Rennes 2) Solène
  • l'équipe à cette spécialité ; elle était secondée sur le terrain, en 2009, par Delphine Rambaud, en charge de l'organisation des prélèvements et tamisage et de la gestion des mobiliers. Catherine Dupont (UMR CReAAH, Rennes) est en charge des études de malacofaune et Yvon Dréano (CRAVO
Rennes. Reconversion Hôtel-Dieu (RENNES (35). Reconversion Hôtel-Dieu, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Reconversion Hôtel-Dieu, tranche 1. Rapport de diagnostic
  • www.inrap.fr Les vestiges modernes (XVIe-XVIIIe siècles) prennent pour leur part la forme de fosses et de puissants remblais de terre de jardin observés dans les parties nord et ouest de la zone diagnostiquée. Impactant considérablement les vestiges antérieurs, ils
  • correspondent selon toute vraisemblance à des aménagements en lien avec l’ancien couvent des Capucins fondé au début du XVIIe siècle et localisé immédiatement au sud de la parcelle explorée. Les vestiges contemporains (XIXe-XXe siècles) complètent ce panorama archéologique. Observés dans la
  • totalité des fenêtres d’exploration, ils sont pour l’essentiel matérialisés par des niveaux de remblai et de travail en lien avec le chantier de construction de l’Hôtel-Dieu (1855-1858). Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Tranche 1 1351875.000 1351880.000
  • 1351885.000 sous la direction de 7223625.000 7223625.000 7223630.000 7223630.000 7223635.000 7223635.000 Nicolas Ménez Inrap Grand Ouest Novembre 2018 7223620.000 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné Les vestiges antiques (Ier-IIIe siècles de notre
  • et atteste d’une occupation dense du secteur. Les plus anciens éléments découverts correspondent à des architectures légères en terre et bois associées à des sols en terre battue qui se voient par la suite supplantées par des maçonneries massives témoignant vraisemblablement
  • fouille voisine. Si les résultats de ce diagnostic permettent de confirmer la présence du mur de clôture (TR1058) et la prolongation de celui-ci en direction du sudouest, ils apportent également de nouvelles données à propos de cet espace singulier. On découvre ainsi que cette
  • Faune Objet métallique Monnaie Verre Objet lithique Ce diagnostic met en évidence une occupation diachronique des lieux entre le Ier et le XXe siècle de notre ère. Principalement centrée sur la période gallo-romaine elle dévoile toutefois la présence de quelques aménagements
  • modernes et contemporains. Reconversion Hôtel-Dieu Tranche 1, Rennes, Ille-et-Vilaine, Bretagne Sujets et thèmes Bâtiment Voirie Urbanisme Structure urbaine Fosse Fossé Maçonnerie Le diagnostic archéologique mené sur le site de l’Hôtel-Dieu de Rennes (Ille-et-Vilaine) fait suite à un
  • d’intervention Fiche de renseignements Résultats 38 1 Présentation de l’opération archéologique 38 1.1 Le contexte d'intervention 40 1.2 Le contexte topographique et géologique 41 1.3 Le contexte archéologique 44 1.4 Objectifs du diagnostic 45 1.5 Méthodologie et moyens mis en oeuvre
  • -portique 75 2.3.1.6  Un ensemble de maçonnerie 78 2.3.1.7  Des vestiges témoignant d'un incendie ? 80 2.3.1.8  Les niveaux et aménagements antérieurs I. Données administratives, techniques et scientifiques 82 Sommaire 2.3.2 Tranchée 3 82 2.3.2.1  Introduction 82
  • 2.3.2.2  Eléments de stratigraphie 83 2.3.2.3  La fosse FS3020 84 2.3.2.4  La fosse FS3019 84 85 2.3.2.5  Le mur MR3021 2.3.3 Tranchée 5 85 2.3.3.1  Introduction 86 2.3.3.2  Eléments de stratigraphie 86 2.3.3.3  La fosse FS5011 88 2.3.3.4  La fosse FS5003
  • 88 2.3.3.5  La fosse FS5013 88 2.3.3.6  La fosse FS5005 88 2.3.3.7  La fosse FS5026 89 2.3.3.8  La fosse FS5021 89 2.3.3.9  Les niveaux antiques 89 2.4 Secteur 3 89 2.4.1 Tranchée 4 89 90 92 2.4.1.1  Introduction 2.4.1.2  Eléments de stratigraphie
  • stratigraphie 97 2.5.2.3  La tranchée TR8005 99 99 2.5.2.4  Le creusement Us \8004/ 2.5.3 Tranchée 9 99 2.5.3.1  Introduction 100 2.5.3.2  Eléments de stratigraphie 100 2.5.3.3  La maçonnerie MR9010 101 101 2.5.3.4  La fosse FS9014 2.5.4 Tranchée 10 101
  • terrain des Capucins à Rennes 105 3.1 Présentation du terrain du couvent et limites de l'étude 108 3.2 Approche régressive des terres du couvent 3 4 Inrap · Rapport de ? Bretagne, ? 113 4 Etude de la céramique gallo-romaine (R. Delage) 113 4.1 Les catégories céramiques 114
  • Catalogue des objets retenus 142 7 Etude des monnaies et du petit mobilier (P.-A. Besombes) 150 8 Synthèse et mise en perspective 150 8.1 Les vestiges antiques 152 8.1.1 L’îlot sud 8.1.2 L’îlot nord 154 8.2 Les vestiges modernes 155 8.3 Les vestiges contemporains 156 8.4
  • Les vestiges mal ou non datés 156 8.5 La question de l’état de conservation des vestiges antiques 158 8.6 Mise en perspective des vestiges antiques 153 158 9 Conclusion 160 Bibliographie 164 Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, DRAC/SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, DRAC/SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur
  • -Adjoint Scientifique et Technique Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Nicolas Ménez, Inrap Technicien de recherche archéologique Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez
  • d'ouvrage, responsable Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire Général Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur-Adjoint Scientifique et Technique Bretagne Mise en
  • Planification des personnels Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi des DICT Stéphanie Hurtin, Inrap Gestionnaire des collections Gestion du mobilier Nathalie Ruaud Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme
RAP02556.pdf (LAMBALLE (22). ZAC de la Tourelle : une occupation de longue durée sur le plateau de la tourelle. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LAMBALLE (22). ZAC de la Tourelle : une occupation de longue durée sur le plateau de la tourelle. rapport de fouille
  • Rapport final d’opération Lamballe, Côtes-d’Armor, ZAC de la Tourelle Une occupation de longue durée sur le plateau de la Tourelle sous la direction de Stéphane Blanchet Inrap Grand-Ouest Mars 2010 « L’utilisation des données du rapport de fouille est régie par les
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122 5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre d’une courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est
  • interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal1 ». 1 Loi n°78-753 du 17 juillet
  • 1978, article 10 « Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L’exercice du droit à la communication (…) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des
  • fins commerciales les documents communiqués ». Rapport final d’opération Lamballe, Côtes-d’Armor, ZAC de la Tourelle Une occupation de longue durée sur le plateau de la Tourelle sous la direction de par avec la collaboration de Stéphane Blanchet Delphine Barbier-Pain Anne
  • – CADRE DE L’OPERATION, OBJECTIFS ET METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 3 1.1 – Cadre de l’opération 3 1.2 – Objectifs de la fouille 7 1.3 – Méthodologie mise en œuvre sur le terrain 9 1.3.1 Le décapage 1.3.2 La fouille 1.3.3 L’enregistrement des données 1.3.4 Les analyses 9 11 12 12
  • 1.4 – La détermination des différentes entités chronologiques 14 1.5 – Le post-fouille 17 2 – LOCALISATION ET ENVIRONNEMENT 18 2.1 – Le cadre géographique et topographique du site 18 2.2 – Le cadre géologique 18 2.3 – Cadre historique des recherches et contexte
  • archéologique du site 20 2.3.1 Le cadre historique des recherches 2.3.2 Le cadre archéologique du site 20 21 CHAPITRE 2 UNE OCCUPATION DU NEOLITHIQUE MOYEN 25 1 – UN FOSSE CURVILIGNE 27 2 – DES DISPOSITIFS DE PIERRES CHAUFFEES 30 3 – LE MOBILIER ARCHEOLOGIQUE 34 3.1 – Le mobilier
  • céramique 3.1.1 Présentation générale 3.1.2 Etude typo-technologique 3.1.3 Synthèse 3.2 – Le mobilier lithique 4 – DISCUSSION ET CONCLUSION 34 34 34 40 44 48 CHAPITRE 3 L’ENCEINTE DE L’AGE DU BRONZE 53 1 – L’ENCEINTE 55 1.1 – Le plan général 1.1.1 Le choix d’implantation 1.1.2 Le
  • plan des fossés 1.1.3 Les dimensions de l’enceinte 55 55 57 58 1.2 – Modalités de la fouille 59 1.3 – Description et analyse des segments de fossé 59 1.3.1 Le segment 51 1.3.2 Le segment 10 1.3.3 Le segment ou la fosse 7 1.3.4 Les segments de fossé 78 et 8 1.3.5 Le segment 77
  • 1.3.6 Le segment de fossé 100 1.3.7 Le segment de fossé 684 1.3.8 Les fosses 632, 574, 838, 839 1.3.9 Le segment 506 1.3.10 Le segment 467 et la fosse 842 1.3.11 Le segment 366 1.3.12 Le segment 756 1.3.13 Le segment 778 1.3.14 Le segment 114 1.3.15 Le segment 58 62 65 68 68 70 74
  • 77 80 82 84 88 91 91 96 96 1.4 – Le rempart 100 1.5 – Les interruptions 103 2 – LES STRUCTURES « ASSOCIEES » 2.1 – Les constructions sur poteaux 2.1.1 Les bâtiments sur 4 ou 6 poteaux 2.1.2 Le bâtiment circulaire 2.1.3 Les concentrations de trous de poteau et/ou de fosses 2.2
  • – Les aménagements observés au niveau des interruptions 2.2.1 Les interruptions N et E 2.2.2 L’interruption A 2.2.3 L’interruption O 2.3 – Un axe de circulation ? 3 – LE MOBILIER ARCHEOLOGIQUE 3.1 – La céramique 3.1.1 Description des contextes 3.1.2 Synthèse 3.2 – Le macrooutillage 4
  • – SYNTHESE ET DISCUSSION 104 106 106 109 111 111 111 114 114 117 118 118 118 134 145 164 4.1 – Les éléments de datation 164 4.2 – Restitution du profil du fossé et du processus de comblement 166 4.2.1 Les profils 4.2.2 Les niveaux de comblement 166 166 4.3 – Le rempart et la
  • morphologie de l’enceinte 168 4.4 – Fonction et évolution de l’enceinte 171 4.5 – Eléments de comparaison 172 4.6 – L’enceinte intégrée dans un système beaucoup plus vaste ? 174 4.6.1 L’enceinte du Val Aubin 4.6.2 Le dépôt de La Morandais 4.6.3 Une complémentarité ou un antagonisme
  • des enceintes ? 174 176 176 5 – CONCLUSION 176 CHAPITRE 4 UN ENCLOS DU PREMIER AGE DU FER 179 1 – L’ENCLOS 181 1.1 – Les fossés 449/528, 567 181 1.2 – Le fossé 690 185 1.3 – Le remploi de l’enceinte bronze 185 1.4 – Les entrées 186 1.5 – Un quatrième côté ? 186 2
  • – LES STRUCTURES ASSOCIEES 190 3 – LE MOBILIER 190 3.1 – La céramique 190 er 3.1.1 Les fossés de délimitation de l’enclos du 1 âge du Fer 3.1.2 Les autres structures 3.1.3 Synthèse sur l’occupation du 1er âge du Fer 3.2 – Le macrooutillage 190 197 197 200 4 – SYNTHESE ET
  • /171b, 171a, 810 1.4.2 Le fossé 133 2 – LE MOBILIER ARCHEOLOGIQUE ASSOCIE A L’ENCLOS 1 2.1 – La céramique 2.1.1 Les fossés de délimitation de l’enclos 1 2.1.2 Les fossés doublant l’enclos 1 2.2 – Le macrooutillage 3 – L’ENCLOS 2 230 233 233 233 233 254 259 264 3.1 – Description du
  • fossé 264 3.2 – La stratigraphie 270 3.3 – L’entrée 271 3.4 – Les fossés de partition interne 271 3.4.1 Les fossés 170/184 et 327 3.4.2 Le fossé 247 (figure 133) 3.5 – Les fossés associés à l’enclos 2 271 276 276 3.5.1 Le fossé 425/441/134/113 3.5.2 Le fossé 104/105 279
RAP03805 (RENNES (35). Hôtel-Dieu, tranche 2. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Hôtel-Dieu, tranche 2. Rapport de diagnostic
  • 40 www.inrap.fr Les vestiges gallo-romains, datés entre le Ier et le IVe siècle de notre ère d’après les éléments recueillis, se concentrent au sein des tranchées 13, 14 et 15 où ils semblent s’organiser par rapport à un axe de circulation orienté nord-est/sud-ouest (cardo), dont
  • préparation ou encore des remblais conservés sur une épaisseur stratigraphique importante, il semble confirmer le prolongement vers l’ouest de la domus de la fouille voisine. La découverte de quatre sépultures postérieures à ces aménagements atteste quant à elle du développement de la
  • vaste nécropole tardo-antique dans la même direction et dont le cardo semble matérialiser la limite occidentale. L’îlot mis au jour à l’ouest de l’axe de circulation est pour sa part inédit. Sa partie orientale, relativement mal conservée en raison de sa destruction partielle par
  • d’importants creusements postérieurs, est matérialisée par un ensemble de maçonneries, de niveaux de sols et de niveaux de remblais dont la puissance stratigraphique témoigne d’une occupation dense. Si l’organisation spatiale des vestiges les plus anciens n’a pu être appréhendée au cours du
  • diagnostic, celle des aménagements les plus récents permet en revanche de restituer une galerie-portique bordant le flanc occidental du cardo et contre laquelle s’adosse un bâtiment dont la fonction n’a pu être déterminée. La partie occidentale de cet îlot se caractérise quant à elle par
  • deux puissantes maçonneries perpendiculaires fonctionnant peut-être de concert qui percent deux niveaux de sols particulièrement bien conservés. Si le premier d’entre eux s’apparente aux vestiges d’une salle sur hypocauste, le second pose question quant à sa fonction (niveau de cour
  • ? niveau de sol intérieur ?). Ces aménagements sont installés sur une succession de structures et niveaux antérieurs (creusements mal identifiés, niveaux préparation, remblais…) parmi lesquels on remarque l’absence de maçonneries. Les vestiges modernes et contemporains (XVIe-XXe siècles
  • ) ont été observés dans les quatre fenêtres d’exploration ouvertes au cours du diagnostic et prennent principalement la forme de niveaux de remblais auxquels s’ajoutent quelques maçonneries et de rares structures fossoyées (fosses et fossé). Si une partie des vestiges découverts au
  • cours de ce diagnostic permet de compléter ceux mis au jour sur les fouilles de l’îlot de la Cochardière et du Parc des Tanneurs, ils apportent toutefois de nombreuses données inédites ainsi que de de nouveaux et multiples éléments de réflexion à propos de l’occupation du secteur
  • durant la période gallo-romaine. Diagnostic archéologique Ce diagnostic met en évidence une occupation diachronique des lieux entre le Ier et le XXe siècle de notre ère. Principalement centrée sur la période antique, elle dévoile néanmoins la présence de quelques vestiges rattachés
  • diagnostic. Rapport final d’opération Le diagnostic archéologique réalisé sur le site de l’ancien Hôtel-Dieu de Rennes (Ille-et-Vilaine) fait suite à un projet de réhabilitation de ce dernier déposé par l’Établissement Public Foncier de Bretagne (EPF). Rennes, Ille-et-Vilaine, Hôtel
  • céramique gallo-romaine 72 73 3.1 3.2 Les catégories céramiques Contextes 79 4. Étude du mobilier médiéval à récent 79 79 4.1 4.2 4.3 Méthodes de travail Catalogue par contexte de découverte Informations 27 28 32 32 32 36 53 62
  • 80 Le contexte archéologique Le contexte topographique et géologique L’environnement archéologique Objectifs du diagnostic Méthodologie et moyens mis en œuvre Phase de terrain Phase de post-fouille Présentation des vestiges 81 5. Étude de l'instrumentum 81 5.1 5.2
  • 5.3 Méthodes de travail Mobilier métallique Verrerie 81 82 83 6. Étude des monnaies et du petit mobilier issu de la détection 87 7. Note sur quelques enduits peints 87 8. Synthèse et mise en perspective 89 93 8.1 8.2 Les vestiges
  • antiques Les vestiges modernes et contemporains 95 9. Conclusion 96 10. 98 102 113 113 129 130 131 132 132 132 133 Bibliographie Liste des figures Inventaires Inventaire des unités stratigraphiques (US) Inventaire
  • Inventaire des enduits peints I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables
  • au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
RAP02961.pdf (DOMAGNE (35). la lande Barbot : un établissement rural gaulois sur le tracé de la LGV Le Mans/Rennes. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • DOMAGNE (35). la lande Barbot : un établissement rural gaulois sur le tracé de la LGV Le Mans/Rennes. rapport de fouille
  • AVRIL 2014 numéro de l'entité archéologique 35 096 007 SRA de Bretagne code INSEE de la commune 35 096 LA LANDE BARBOT, DOMAGNÉ (35) Un établissement rural gaulois sur le tracé de la LGV Le Mans-Rennes responsable de l'opération SÉBASTIEN TORON FOUILLE PRÉVENTIVE
  • aménageur EIFFAGE RAIL EXPRESS, RENNES RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE arrêté de prescription N° 2012-012 DU 17 JANVIER 2012, N° 2012-057 DU 16 JANVIER 2013 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • LANDE BARBOT, DOMAGNÉ (35) Un établissement rural gaulois sur le tracé de la LGV Le Mans-Rennes responsable de l'opération SÉBASTIEN TORON DOMAGNÉ (35) – LA LANDE BARBOT – 2014 1 Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles
  • est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite
  • » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le
  • cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont
  • issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques
  • pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles
  • qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document TORON 2014 : Toron S. - Domagné (35), «La Lande Barbot», un établissement rural gaulois sur le tracé
  • de la LGV Le Mans-Rennes, Rapport final d'opération archéologique (fouilles préventives), Éveha – Études et valorisations archéologiques, 1 vol., SRA Bretagne, 2014. DOMAGNÉ (35) – LA LANDE BARBOT – 2014 2 5 A 31 RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DONNÉES ADMINISTRATIVES
  • du cahier des charges de la prescription 1.1.4 Stratégie et méthode de fouilles 1.2 Géoarchéologie du site 1.2.1 Cadres géomorphologique et géologique 1.2.2 Un phénomène géologique : le dyke doléritique 1.2.3 Conclusion 1.3 Contexte archéologique 1.3.1 Les rares indices du
  • Néolithique au premier âge du Fer 1.3.2 La Tène : des prospections aériennes au tracé de la LGV 1.3.3 Les témoins de la période antique SOMMAIRE 3 43 43 43 46 48 48 48 55 63 63 66 66 68 77 78 81 82 2 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 2.1 L’horizon 1 à la fin du premier et au début du second
  • âge du Fer 2.1.1 Le groupe de structures fossoyées du secteur sud-ouest 2.1.2 Les fosses identifiées à l’est de l’emprise 2.1.3 Interprétation et comparaisons 2.2 L’horizon 2 au milieu du second âge du Fer 2.2.1 Les fossés de délimitation de l’enclos A 2.2.2 Les fossés d’enceinte