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RAP02309.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). 9 rue Ferdinand Lancien. rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • DRAC-SRA -h JEC. 2007 COURR E R A R R I V ^ a p p o r t + I N S T I A R C H E T U T N A T I O N A L R E C H € De P R £ Diagnostic R C H 0 L 0 G I Q U € + + + V E N T I V E S Novembre 2007 Françoise LE BOULANGER, Avec la collaboration de Paul-André
  • - Contextes archéologique, topographique et géologique 3- Les conditions de réalisation du diagnostic p. 17 RESULTATS La Tranchée 1 Les niveaux et structures antiques Les blocs architecturés antiques : 2, 3 et 4 (avec la collaboration d'Y. Maligorne) Les niveaux et structures postérieurs
  • : Tranchée 1 - Vue générale prise de l'ouest (F. Le 1 Boulanger) Carhaix -Plouguer « 9, rue Ferdinand Landen » Diagnostic archéologique 2007 FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro d'opération INRAP : DA 05 021701 Région : Bretagne Département : Finistère Commune : Carhaix-Plouguer Code INSEE
  • . en date du 23 mai 2007 Arrêté de prescription n° : 2007-040 Responsable désigné : Françoise Le Boulanger Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : SCP « Bruno Bernard et Philippe Guivarc'h », notaires associés. Nature de l'aménagement : demande volontaire
  • de diagnostic en préalable à la construction d'un nouveau bâtiment pour l'office notarial Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand-Ouest Surface du projet d'aménagement : 661 m2 Dates d'intervention sur le terrain : du 15 au 24 octobre 2007 Surface diagnostiquée
  • : 121 m2 % de la surface sondée : 18 % Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : Le diagnostic archéologique réalisé dans la parcelle 661 sise dans le cœur supposé de Vorgium, le Carhaix antique, permet de continuer à compléter le tableau de nos connaissances
  • . Des niveaux de circulation, de cour, des creusements du type fosses ont été répertoriés à partir de — 2 m par rapport au niveau de jardin actuel pour la tranchée 1, et à partir de -3 m pour la tranchée 2. Les indices de datation recueillis pour ces aménagements sont précoces et se
  • situent dans le 1 er tiers du Ier siècle de notre ère. Le bord ouest d'une profonde excavation a été retrouvé dans les tranchées 1 et 3. Sa largeur et son étendue sont inconnues. Dans son remplissage ont été découverts 3 des 4 blocs d'architecture antique ; le quatrième était en vrac
  • dans un épais niveau de remblais de la tranchée 2. Ces blocs, tous en granité, témoignent de la présence d'un édifice monumental public en partie à l'emplacement de la parcelle étudiée. Les tessons les plus récents notés dans le remblai de la probable vaste dépression appartiennent
  • sol associé. Ensuite, des maçonneries et différents remblais semblent installer dans la parcelle au cours des périodes Moderne et Contemporaine. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Dépôt de fouille, 9 rue du Noyer, 35000 RENNES ; pour les blocs architectures
  • : accord entre le SRA Bretagne et les propriétaires de la parcelle, dans les termes suivants : stockage des blocs dans la parcelle, avec libre accès aux personnes souhaitant les étudier. Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : Nombre de figures : 7 Nombre d'annexes : 1 2 46
  • INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : S RA : INRAP : Michael BATT Françoise LE BOULANGER Michel-Alain BAILLIEU Intervenants administratifs : DRAC de Bretagne, S.R.A. : Stéphane DESCHAMPS INRAP interrégion Grand-ouest :Gilbert AGUESSE Ingénieur d'études en
  • : Responsable d'opération : Françoise LE BOULANGER Techniciens : Philippe COCHEREL Romuald FERRETTE Topographe : Pierrick LEBLANC Dessinateur : Stéphane JEAN Etude céramique : Romuald FERRETTE (ép. gallo-romaine) Françoise LE BOULANGER (ép. médiévale ; avec les précieux conseils de F
  • Travaux Publics CORVEST (Plounévézel, 29) Remerciements : L'équipe tient à remercier messieurs Maligorne et Besombes pour leur précieuse collaboration à notre travail dans leur spécialité respective. Monsieur Michel Chevance est associé à ces remerciements pour les données qu'il nous
  • Carhaix -Plougiier « 9, rue Ferdinand Landen » PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération (Série bleue 0717 O) Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifiques. Extrait du
  • archéologique 2007 Carhaix -Plouguer « 9, rue Ferdinand Landen » Diagnostic archéologique 2007 Liberti • Égalité • prntttnité RÉPUBLIQUE FRANÇAJSÏ MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine
  • , Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, ARRETE n° 2007-040 portant prescription de diagnostic archéologique VU le code du Patrimoine, notamment son livre V ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU
  • le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 18 mai 2007 par Maitre Bruno BERNARD et Maître Philippe GUIVARC'H, notaire associés demandant en vertu des
  • articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé Commune de CARHAIX-PLOUGUER, 9 rue Ferdinand Lancien, cadastrés section AO, parcelle 346 reçue le 21
  • mai 2007 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; des vestiges d'habitat gallo
RAP00157.pdf (BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.)
  • Indo-européens. Le Ruckstrom. Les civilisations de la steppe. 2. - ECLOSIONS MEDITERRANEENNES. Malte. Les hypogées d'Arles. Les comptoirs êgéens en Occident. Le Bronze Ancien en Andalousie : El Argar. 3. - LE LEVAIN D'UNETICE. Les porteurs de torques. La métallurgie : naissance et
  • Habitats groupés en village. Période chronologique XV-XIX0 siècle. OBSERVATIONS CONTENU ' DU 1 rapport 2 plans DOSSIER 1 planches poteries 15 photos 1 extrait sur travaux 1974 En 1974 la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne effectuait le repérage de 2 ensembles de
  • structures médiévales en forêt Domaniale de Pont-Calleck sur la commune de Pont-Calleck- BERNE (Morbihan), (cf. Annexe). Le site I fut alors relevé quant à lui en détail. Le site II ne l'était qu'en 1976 durant la fouille de l'un des habitats, (cf Plan d'ensemble des Habitats
  • ), L'opération s'est déroulé du 14 au 31 Juillet 1976 avec le concours bénévole de M. Mme BARDEL, membres de la Société Lorientaise d'Archéologie, Mme A. BARDEL, du Laboratoire d'Archéologie de 1•I.A.R.E.H., M. S. DIMIER, Melle A. BOURDEAU, professeurs, S.I. RAMIER, étudiante, R. FISSELIER
  • également étudiante. 1 - Le;Relevé du Site II (Coupe 12 A) L'ensemble du site II se trouve dans la coupe forestière 12 A, au centre de la zone reboisée dans un bois taillis, témoin de la flore existant avant le reboisement. DESCRIPTION : 12 Les Talus Contrairement au site I repéré dans
  • la coupe 11A, les habitats sont répartis dans.des zones limitées par des talus. Ces talus sont pour beaucoup affaissés et leur hauteur varie de 0,50 m. à 1,50 m. pour une largeur de 2 à 3 m. à la base, (cf Plan d'ensemble des habitats). Ils ont été repérés sur le plan par des
  • lettres alphabétiques en commençant par les talus orientés E/W (A à E), et en finissant par ceux orientés N/S. 2g Zone AFBG. C'est un grand enclos grossièrement trapézoïdal. Il est au bord de la coupe 12 A, au Nord. Il est entouré par un talus de 30 m. N/S sur SO m. E/W., dont la
  • . On y accède par une porte de 3>00 m. située sur le talus J, entre le talus C et l'habitat 18. Les talus qui la délimitent sont peu élevés en A, G et B (sauf à la jonction A-G), et par contre importants du côté J (1,50 m.). Contrairement à la zone AFBG, on observe ici deux ensembles
  • d'habitats situés de part et d'autrede l'entrée. Le premier ensemble est constitué par la cabane 18 rattachée à une courette limitée par les talus K et J et un retour de J situé au Sus face à la cabane. Cette courette de fonte ovale fait 12 m. sur 25 m. Le second est pris entre les talus
  • BCJ. Trois habitats accolés de forme rectangulaire, (19» 20, 21), ferment au Nord une courette rectangulaire définie par les talus B, J, C. 4-g Zone BHD Cette zone n'est définie qu'à l'W., au S., et à l'E., avec les talus B, H, D. Au N. de l'allée Forestière qui borde la coupe 12
  • A, se prolonge vraisemblablement la zone d'oc cupation. Au N/E du talus D aucune limite n'est vraiment visible. On se trouve, semble-t'il, dans une zone de passage communiquant avec la zone MD. On observe également 3 passages : - 2 sont aux extrémités du talus H, - 1 est dans le
  • talus D, au sud de 1' habitat 4. Cette zone est intéressante car elle présente, outre les habitats 1, 3» 2, 4» une construction cylindrique qui fait assez penser à un haut-fourneau ("Four ?" du plan). 53 Zone HBID Elle forme une unité bien particulière. En effet nous trouvons ici une
  • cour de forme triangulaire orientée N/W-S/E, flanquée à l'W. d'une habitation (n° 5). Cette cour communique avec la zone BHD par 2 portes, décrites ci-dessus, et situées aux deux éxtrémités du talus Ht Si le talus D est élevé (l m.) pour sa part, il n'en est pas de même pour les
  • talus H, I, B : B mesure 0,60 m. de haut en moyenne, H 0,50 m., et I par endroits est au niveau de la cour triangulaire mais surplombe la zone JBIL de 0,50 à 1 m. 6° Zone MD Elle a pratiquement disparu après le reboisement à l'Est du site. En effet on peut y observer, dans la zone
  • dans un lieu de passage. Toutes les zones adjacentes communiquent avec elle par une porte (exceptée la zone BHDI2) ; de plus sa largeur (10 m.), et le fait qu'il n'y ait pas d'habitats, semblent confirmer cette hypothèse. 89 Zone EM Limitée par les talus E et M, elle n'a plus à
  • l'heure actuelle que trois magnifiques habitats (ng 6, 7 et 8), qui ont été conservées au moment du reboisement. le reste de cette zone a été détruite au N-E, à l'E, et au Sud. Une prorte d'accès (6 m.), immédiatement au N de l'habitat 6 permet d'y accéder. 9 9g Zone EL C'est la plus
  • riche en habitats ( 9 en tout, les numéros 9 à 17). C'est un grand rectangle entamé au Sud et à l'W par le reboisement. Une porte de 2 m. est visible à l'angle N-E, à la jonction des talus E et L. Peut-être un accès plus important existait-il à l'W dans le talus L. Les habitats que
  • traces visibles a été réalisé, nous présentons sous forme d'un tableau l'ensemble des structures qui ont été localisées, comme nous l'avions fait en 1974 pour le site I (cf. Annexe). II ~ La Fouille de l'Habitat .g. Tout en effectuant le relevé de l'ensemble que nous venons de décrire
  • , une fouille de sauvetage était menée sur la structure n° 3 (cf Plan de l'Habitat n° 3). Le choix de l'habitat a été basé sur son bon état de conservation, sa situation, sa facilité d'accès. Les trois quarts de l'habitat ont été fouillés. Cinq sondages ont été ouverts r H31, G31
  • , H30, G30, F30. H 31 (Figuresng 1 et 2, 3 et 4). On y a mis au jour la moitié W. de l'abside S. de la construction. Sous une mince couche d'humus est apparu le mur en arc de cercle. Sa hauteur est de 0,60 et sa largeur de 0,70 m. n est composé de moëllons de granit, dont la
RAP03607 (CARHAIX-PLOUGUER (29). Kergorvo-Kerconan zone 6 : site d'extraction pluriséculaire et occupation funéraire antique. Rapport de fouille)
  • -KERCONAN CARHAIX-PLOUGUER (29), KERGORVO-KERCONAN, ZONE 6 funéraire antique d'autre part. Faisant suite à une prospection géophysique, le décapage a révélé de vastes excavations, de forme oblongue ou pseudo-circulaire, dont la plus grande atteint N° 2013/113 DU 28-03-2013, MODIFIÉ
  • , incinérations, Osismes. Arrêté de prescription Mots clefs : Néolithique, âge du Bronze, Antiquité (Haut-Empire), Moyen Âge, Les investigations archéologiques menées à l’emplacement de la future extension près de 40 m de long pour une dizaine de mètres de large. Les sondages pratiqués
  • dans ces excavations ont montré qu’il s’agissait de carrières à ciel ouvert des excavations. Numéro de l'entité archéologique 29.024.0438 de celle découverte lors du diagnostic – dans le comblement supérieur de l’une 29024 antique est attestée par la découverte de cinq
  • interruptions, durant toute la Protohistoire ancienne. CARHAIX-PLOUGUER de l'exploitation pourrait remonter au Néolithique moyen II et s'être poursuivie, 29024 exploitant les bancs de grauwacke qui, au sein du bassin de Châteaulin, alternent avec les formations schisteuses. Basée sur les
  • /1 Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou
  • partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2
  • ° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées et
  • sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et
  • artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document
  • du site 1.1.2 Références cadastrales actualisées 33 1.1 Le contexte géographique 33 1.2 Le contexte historique et archéologique 9 1.2 Opération 35 9 1.3 Mots clefs 2 CONTEXTE ET MODALITÉS DE L’INTERVENTION ARCHÉOLOGIQUE 35 2.1 Rappel des éléments du diagnostic 10 2
  • GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 35 10 2.1 Suivi administratif et scientifique 2.2 Rappel du cahier des charges de la prescription 11 2.2 Équipe de terrain 35 2.3 Les résultats de la prospection géophysique 11 2.3 Équipe d'étude post-fouille 39 2.4 Stratégie et méthodes de fouille
  • 11 2.4 Autres intervenants 39 2.5 Méthodes d'enregistrement et de traitement des données de terrain 11 2.5 Remerciements 40 2.6 Photogrammétrie aérienne par drone 41 3 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 41 41 3.1 Un site d'extraction pluri-séculaire ? 3.1.1 Description pédo
  • État des connaissances sur l'occupation funéraire d'époque antique à Vorgium-Carhaix 3.2.2 Chronologie et répartition spatiale des structures 3.2.3 Typologie des structures en lien avec la pratique de la crémation et architecture funéraire 3.2.4 La population ensevelie 3.2.5 Le
  • non datées Sommaire 207 C LES INVENTAIRES 119 4 ÉTUDES SPÉCIALISÉES 119 119 119 4.1 Étude géomorphologique et géologique 4.1.1 Description pédo-sédimentaire du contexte géologique de l'occupation 4.1.2 Lithostratigraphie des bancs de grauwacke 121 121 122 126 131 136 140
  • 4.2 Catalogue des sépultures 4.2.1 Terminologie utilisée 4.2.2 Structure 35 4.2.3 Structure 36 4.2.4 Structure 39 4.2.5 Structure 41 4.2.6 Structure 43 149 149 149 153 154 154 4.3 Le mobilier 4.3.1 Étude de la céramique protohistorique 4.3.2 Étude de la céramique antique 4.3.3
  • DES FIGURES 209 1 INVENTAIRES DES DONNÉES DE TERRAIN 241 2 INVENTAIRE DES PRÉLÈVEMENTS 243 3 INVENTAIRES DU MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE 243 3.1 Inventaire général du mobilier 247 3.2 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 3.2.1 La céramique 3.2.2 Le
  • mobilier instrumentum 3.2.3 Le mobilier en verre 247 248 256 257 4 INVENTAIRES DE LA DOCUMENTATION DE FOUILLE 257 4.1 Inventaire de la documentation écrite 258 4.2 Inventaire des minutes de terrain 261 4.3 Inventaire des photographies numériques 5 A DONNÉES ADMINISTRATIVES
  • Parcelle(s) 33 Propriétaire du terrain Société d'Aménagement du Finistère (SAFI) Statut du terrain au regard des législations sur le Patrimoine et l'Environnement néant DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 1.2 Opération N° de l’entité archéologique 29.024.0438
  • d'aménagement concerté Opérateur archéologique SAS Éveha 31 rue Soyouz - ESTER Technopole, 87068 Limoges Responsable Anne-Marie LOTTON Dates d’intervention sur le terrain du 5/9/2017 au 27/10/2017 Keywords quarry, burials 9 CARHAIX-PLOUGUER (29) – Kergorvo-Kerconan, Zone 6 – 2018 10 2
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • ò. S 'Cl Yvan P A I L L E R , Henri GANDOIS, Anne T R E S S E T dir., avec les contributions de Salvador BAILON, David BOURGARIT, Loïc BOURY, Cécile C^ Jean-Marie CARIOLET, Yolanda CARRION, Philippe CHAMBON, Jean-René DARBOUX, Laurence DAVID, Karyne DEBUE, Klet DONNART, Yvon
  • GNE DE FOUILLE PROGRAMMEE AR LOUED (ILE MOLENE) 19 SUR LE SITE DE BEG 20 A - INTRODUCTION 20 B - M E T H O D E S E T STRATÉGIE D E F O U I L L E 20 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis 20 21 C - C O N T E X T E G E O M O R P H
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • moderne 1.2- Structures de chasse, les gabions 31 31 32 1.3 - Une inhumation de chien 33 1.4 - Qui voit Molène, voit sa peine... Une sépulture moderne dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 42 2.1 - La maison, structure 1 42 2.2 - La Structure 2 49 2.3
  • de tri Caractérisation générale de la série Analyse spatiale Discussion et perspectives B - L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A D L L E E (L. Le Clézio) 1 - Généralités sur le corpus lithique de Beg ar Loued 1.1 - L'approvisionnement en matière première 1.2 - La chaîne
  • opératoire de débitage 1.3 - Le mobilier obtenu 1.4 - L'utilisation du mobilier 2 - Particularités du corpus 2.1 - La répartition différenciée des outils « perçoirs/grattoirs » 2.2 - La répartition du cristal de roche 2.3 - La standardisation des outils (exemple des grattoirs) 2.4 - Les
  • 54 54 54 55 55 55 56 58 61 62 63 63 64 65 68 68 68 69 70 71 72 73 de 73 73 76 77 77 81 82 82 83 83 85 87 88 3.2 - Stratégies de collecte des supports 3.3 - Aperçu des activités se déroulant sur le site 4 - Association de fonctions 5 - Conclusion et perspectives E - D E S
  • INDICES D'UNE P R O B A B L E A C T I V I T E M E T A L L U R G I Q U E 1 - Le moule en granité (H. Gandois et Y. Pailler) 1.1 - Le moule de Beg ar Loued (Y. Pailler, H. Gandois) 1.2 - Le moule de Plouharnel, Morbihan (H. Gandois) 1.3 - Des éléments de comparaison (H. Gandois) 2 - Le
  • déchet supposé de métallurgie (D. Bourgarit et Y. Coquinot) 2.1 - Problématique 2.2 - Conditions expérimentales 2.3 - Résultats 2.4 - Discussion 3 - Deux objets en tôle de cuivre (ou d'alliage cuivreux) (H. Gandois) 3.1 - Description des objets 3.2 - Eléments de comparaison : les
  • perles 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 3.4 - Dernier élément de comparaison : les pendeloques 3.5 - Composition chimique de l'objet en tôle de cuivre F - M A T E R I E L P O L I E T O B J E T S D E P A R U R E (Y. Pailler) 1 - Inventaire et description 2
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • méthodologiques de l'étude : des carottages à la fonction de transfert.... 154 3.1 - Pourquoi et où étudier le remplissage sédimentaire ? 154 3.2 - La méthode de sondage et de carottage : avantage et inconvénients 155 3.3 - Utilisation des foraminifères comme indicateur du niveau marin 156 3.4
  • DES RESULTATS. 184 A - ARTICLES DE PRESSE 184 B - JOURNAL TELEVISE 184 C - REALISATION D'UN COURT-METRAGE 184 D - MEDIATION 184 E-FORMATION 185 F - PUBLICATION, MEMOIRES, RAPPORTS EN LIEN DIRECT OU INDIRECT AVEC LES RECHERCHES MENEES SUR L'ARCHIPEL DE MOLENE DEPUIS 2000
  • remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au
  • Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et
  • humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau (directeur des services techniques). - La compagnie de transports
  • aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco et à Robert Petton). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean-François Rocher et les élus du Conseil Municipal ainsi que le secrétaire de Mairie Philippe Richard. • Pour l'ONCFS : Pierre Yésou, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard
  • , Michel Claize, Stéphane Dixneuf, Jean-Pierre Lafond, Jacques Nisser. • Pour la SEPNB - Bretagne Vivante : Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. • Pour le Conservatoire du Littoral, propriétaire de l'île Quemenez, Denis Bredin, Louis Dutouquet
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 2 1 'H- Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des
  • SITE. 1. Le cadre a é o m o r p h o l o a i q u e et g é o l o g i q u e . 2. Données h i s t o r i q u e s 3. recherche menée sur les labyrinthes. V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 1. P r o b l é m a t i q u e . 2. M é t h o d e adoptée. 2.1 Les c o n t r a i n t e s . 2.2 Le décapage. 2.3 M
  • é t h o d o l o g i e de f o u i l l e . 3. Données s t r a t i g r a p h i q u e s . 3 . 1 un soi ancien 3.2 une préparation d e sol à l'aménagement d ' u n jardin 3.3 les f o s s e s de plantation 3.4 une allée centrale 3.5 traces d e labour 4. Le mobilier 5. L ' i n t e r v e
  • n t i o n des a r c h é o s c i e n c e s . 5.1 p r é l è v e m e n t s m i c r o m o r p h o l o g i q u e s 5.2 p r é l è v e m e n t s p a l y n o l o g i q u e s CONCLUSION ET PERSPECTIVES I. INTRODUCTION C'est dans le cadre d'une étude préalable à un projet de
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • documentaire effectuée par G.Danet laisse apparaître que les jardins du château de Kerjean sont peu documentés. Un transect en vue d'une analyse pédologique a été réalisé sur toute la largeur du terrain par M. Le Goffic en mai 1991. Il avait montré des anomalies géologiques pouvant
  • correspondre à l'aménagement du jardin (Le Goffic 1991). Nous avons ensuite effectué un diagnostic archéologique au mois de janvier 1995 qui a consisté à déterminer le potentiel archéologique. Cette étude a révélé le caractère exceptionnel de l'état de conservation du site. A notre
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • lisibles que le parterre du site anglais d'Hampton Court. Nous pensions donc que l'archéologie pouvait apporter de riches informations concernant l'histoire des jardins du château de Kerjean. Ces différentes études nous ont amené en 1998 à proposer un programme de recherche pour une
  • zone était susceptible être occupée par le labyrinthe et son étude devait nous permettre de repérer le parcours et les éléments qui le rythment ainsi que de proposer sa forme globale et sa mise en oeuvre. Fig. I : Carte routière Michelin n° 58, au 1/200000 II. FICHE SIGNALETIQUE
  • 31/12/98. Autorisation de fouille : 1998-022 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement Fouille :AFAN programmée Surface f o u i l l é e : 1000 m2 Problématique: Archéologie des jardins dans le cadre d'une étude préalable MH. * Mots-clefs : -sur la
  • archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et
  • le Conseil Général du Finistère. Générique de Intervenants l'opération scientifiques: Direction scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: A. Al limant, spécialiste de l'archéologie des jardins, ER A 26, Lyon II Lumières. A. Desfonds, chef de
  • . Ch. Tamarelle. Comptable. Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Suites à des problèmes de procédures de mise en place du chantier, nous avons eu l'accord pour démarrer le chantier seulement 15 jours avant le début de la phase terrain. Aussi, nous avons
  • terminé la fouille avec une équipe réduite. Cette campagne de fouille s'est déroulée du 20 juillet au 31 août 1998. Ptiase terrain: 1,5 mois de terrain avec une équipe de 10 bénévoles durant la première quinzaine et 5 bénévoles le reste du temps fouille. A. Desfonds est venu conforter
  • l'équipe en fin de chantier pour réaliser les relevés graphiques et implanter le carroyage en vue de clichés verticaux. A. Allimant a participé à l'étude durant 1 semaine, de nombreux échanges nous ont permis de mieux cerner la stratigraphie du site. C. Vissac est venu effectuer des
  • prélèvements micromorphologiques durant 3 jours. Les prélèvements palynologiques ont été réalisé par M-F. Diot durant une journée. Une exposition intitulée "" se tenait au château de Kerjean cet été. L'Association du château de Kerjean a donc sollicité notre participation en proposant au
  • public des visites guidées tous les vendredis après-midi ainsi qu'un petit guide expliquant notre intervention sur l'esplanade nord. Un communiqué de presse, deux interview radios et deux tournages pour la télévision régionale ont été également permis de sensibiliser le public à
  • 24x36. 2. Données historiques Document 2: Dessin de L-F Cassas vers 1776 (musée départemental breton, Qimper tiré de l'ouvrage sur les manoirs bretons) Le site (Documeni } el 2) Le célèbre château de Keijean daté des années 1570 semble avoir été construit sur un édifice plus
  • ancien du début du XVè s., au moment où commencent à apparaître les premiers manoirs bretons. Il ne reste aujourd'hui de l'ancien édifice que le corps de logis^ L'esplanade nord se présente de nos jours sous la fonne d'un plateau enherbé encadré d'un rideau d'arbres, puis d'un mur de
RAP01801.pdf (RENNES (35). l'ancien hôpital militaire de Rennes Ambroise Paré. rapport de fouille)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • Nature : EV SP TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Propriétaire du terrain : SCCV Amboise Paré Protection juridique : Motif de l'opération : projet SU immobilier Maître d'ouvrage : SCCV Amboise Paré Coût global de l'opération
  • : 501134,12 euros Contraintes techniques particulières : chantier de démolition à proximité. Surface fouillée : environ 3500 m2 Surface estimée du site : (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON Fouille menée jusqu'au
  • : SRA Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier) : voir inventaire des clichés REFERENCES ANNEE : 2002 BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) : Claudine Allag, Laurent Aubry, Vincent Bernard
  • , Frédérick Béguin, Jean-Pierre Bost, Yannick Le Digol, Vincent Drost, Philippe Dufresne, Anne Gebhardt, Véronique Guitton, Françoise Labaune, Yvan Maligorne, Stéphan Hinguant, Philippe Lanos, Dominique Marguerie et Vincenzo Muttareli, Solenn Reguer TITRE : Les fouilles archéologiques de
  • l'ancien hôpital militaire de Rennes Sous-titre : DFS de fouille archéologique Nombre de volumes : 2 (DFS + annexes) préventive - octobre 1999/mai 2000 nbre de pages : 268 + annexes nbre fig. : 247 I Avertissement s, n'est passible que dans le cadre • documents communiqué
  • - ' • du droit de courte : ' ' 78-753 du 17 juillet 1978, art, 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal iiiiiiMiiMiiiiw - citation, avec les § o , u s ta direction d e ( j a é t a n J_e Q l o k e c . / \ v e c ta
  • CADRE DE L'INTERVENTION 1 P 5 1 1.1. Le projet immobilier p- 5 1.2. Les sondages d'évaluation p- 1 5 . 1.3. La fouille p- 1 5 2 . L E CONTEXTE GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE P 3. L'ENVIRONNEMENT P I6 NATUREL DU SITE I? 3.1. Présentation_ p- 1 3.2. Géologie p- 1 6
  • 3.3. Topographie p- 1 ^ 3.4. Géomorphologie et formations superficielles ° 1 8 p- 4 . L'ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE. P- 1 9 5. LA STRATEGIE DE FOUILLE P 5.1. L'organisation p- 5.2. Le contexte technique p- 5.3. Les problématiques .— IL — I_esgrandes étapes 1
  • . LES TRACES D'OCCUPATION I 11 de l'opération 1.1. Les bouleversements 2 Je l'évolution PRE-URBAINES dupaléosol du site 21 p- p. P 2.7 p- 2-7 1.2. La présence d'une industrie lithique_ p- 2. LES VESTIGES D'UNE ACTIVITÉ DE POTIERS (PHASE I) p. 50 2.1. La disposition p
  • - 5° des premières installations 2.2. Le four n° 1 p- ? 1 2.3. Lefourn°2_ p- 55 2.4. Les fours n° 3 et n° 4 p- 2.5. Les productions _p- 55 2.6. Les traces d'installations associées .p- 5 ? 3 . LA MISE EN PLACE DE CONSTRUCTIONS MODESTES DANS UN ESPACE STRUCTURE (PHASE
  • . L'unité K p. so 5.5. L'unité L p. 3 I 6. LES TEMOIGNAGES D'UNE PHASE DE TRANSITION (PHASE V ) p. 3 2 6.1. une démolition organisée p. S 2 6.2. L'unité M p. 34 6.3. L'unité N p. 3 5 6.4. Les traces d'installations temporaires dans la cour de l'unité J p. 37 7 . D E
  • NOUVELLES CONSTRUCTIONS SUR LES VESTIGES DES BATIMENTS ANTERIEURS (PHASE V I ) p. 8 9 7.1. L'unité O p. 90 7.2. L'unité P p. 5>+ 7.3. L'unité Q p. 100 7.4. L'unité R p. 103 8. L'OCCUPATION DES RUINES ANTIQUES (PHASE V I I ) p. 109 8.1. Le maintien d'une activité dans l'unité
  • O p- 105» 8.2. Les traces d'une occupation p. 1 1 + dans les ruines de l'unité Q 9. L'OCCUPATION DU QUARTIER APRÈS L'EPOQUE ROMAINE (PHASES V I I I ET I X ) p. 11 s 9.1. Les traces d'activités p- l l 3 9.2. L'aqueduc de « la Duchesse Anne » p 1 20 9.3. Du Grand
  • Séminaire à l'hôpital militaire p- 1 2 2 9.4. Les tranchées-abri p. 1 25 3 (phase IX) ~ J_es indices Je datation P 125 1. ARGUMENTATION CHRONOLOGIQUE P 127 1.1. Phase I p- l 27 1.2. Phase II P 1 27 1.3. Phase III p 1.4. Phase IV p- 1 2? 123 1.5. Phase V p. 19 1.6
  • . Phase VI p. 50 1.7. Phase VII p- 50 1.8. Phase VIII p. 51 2. LE MOBILIER SIGNIFICATIF 2.2. Le mobilier du four n° 2 P- 152 p- 152 p- 155 2.3. Le mobilier des fours n° 2 et n° 3 p- 150 2.4. us. 2269 p- 157 2.5. us. 2238 2.6. us. 2292 P- \6\ P- 1 é4 2.7. us. 3096 P- 1
  • 67 2.8. us. 3315 P- I 7 0 2.9. us. 2211 P- 175 2.10. us. 2183 2.12. us. 2052 et us. 2053 P- 1 76 p- 1 so P- 1 54 2.13. us. 3095 p- 1 94 2.14. us. 2163 P- 197 P- 200 2.1. Le mobilier du four n° 1 2.11. us. 2129 2.15. us. 2085 2.17. us. 1006 p- 205 P- 2 OS 2.18
  • . mobilier médiéval et moderne P- 21 1 2.16. us. 2109 — j_es apports de la foui!'le à la connaissance de ondate 1. L'ORGANISATION SPATIALE DU SECTEUR p- 215 P 215 1.1. Les principes de la structuration de l'espace : observations et hypothèses 1.2. Le site dans le quartier
  • antique p. 215 p. 2 1 7 2 . LA PLACE DES VESTIGES RETROUVES DANS L'EVOLUTION URBAINE 2.1. Les potiers gallo-romains p. 2 1? p- 2151 de Rennes 2.2. La définition de la trame urbaine dans la première moitié du 1er siècle p. 221 2.3. L'épanouissement architectural du site aux Ile
  • et Ille siècles ap. J.-C. p. 2 2 2 de la fin du Ille siècle ap. J.-C. et l'occupation p. 2 2 5 2.4. Les bouleversements du site à la fin de l'Antiquité 3. ETUDE PRÉLIMINAIRE DES CONSTRUCTIONS COHERENTES p. 2 2 4 3.1. L'unité F : un bâtiment mixte à vocation domestique p
  • . 2 2 4 et artisanale 3.2. L'unité J : un ensemble à vocation communautaire p. 228 3.3. Les unités O, P et Q p. 251 4. LE DECOR PEINT DU PERISTYLE DE L'UNITE Q p 25? 4.1. La localisation -P 2.5? 4.2. Le prélèvement p 4.3. Description du décor p 255 4.4. Les enduits
RAP02120.pdf (version tapuscrite de la monographie portant sur l'archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant. les vestiges d'habitat de mez notariou des origines à l'âge du bronze)
  • version tapuscrite de la monographie portant sur l'archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant. les vestiges d'habitat de mez notariou des origines à l'âge du bronze
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • C A T I O N ARCHEOLOGIE LES D'UNE ÎLE A LA POINTE DE L'EUROPE VESTIGES DES ORIGINES D'HABITAT A L'AGE : OUESSANT DEMEZ-NOTARIOU: DU BRONZE MOYEN C E N T R E D E R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU F I N I S T E R E C O N S E I L G E N E R A L DU F I N I S T E R
  • D E F O U I L L E P R O G R A M M E E ANNEES 2003 - 2004 - 2005 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN VOLUME 3 : PREPARATION DE PUBLICATION : TOME 2 ARCHEOLOGIE LES D'UNE ILE A LA POINTE VESTIGES DES ORIGINES D'HABITAT A L'AGE DE L'EUROPE : DE MEZ-NOTARIOU DU BRONZE
  • G U E : NOTICES DES OBJETS Julia Roussot-Larroque et jean-Paul Le Bihan Collaboration et montage : Yvonne Le Bihan C A T A L O G U E : DESSINS D E S O B J E T S Julia Roussot-Larroque et Leonid Ilioukov Collaboration et montage : Jean-François Villard INTRODUCTION Objectif
  • essentiel du programme trisannuel, la préparation du second tome de la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe, consacré aux périodes anciennes du site, Néolithique et âge du Bronze, a été poursuivie. La nature et le rythme des découvertes ont entraîné une modification
  • assez profonde de l'objectif initial, ceci en dernière année de recherche. Le volume devait présenter l'ensemble des vestiges immobiliers et mobiliers datables des périodes couvrant le Néolithique et toutes les périodes de l ' â g e du Bronze. La mise au jour de vestiges liés à des
  • activités cultuelles, très importants par leur nature et leur quantité, a conduit à les retirer de l'étude en cours et à modifier le programme global de publication des vestiges du site. Le tome I I sera exclusivement consacré aux vestiges d'occupation néolithique et d'habitat du Bronze
  • Moyen, q u ' i l s'agisse des vestiges immobiliers ou mobiliers. L'achèvement, en f i n 2005 des dépôts rituels de l'Us.238 retarde l'analyse de détail de sa composition et, surtout, les travaux de recherche bibliographique sur le sujet extrêmement important et difficile des
  • religions du Bronze. En outre, la pérennité des rites aux âges du fer et durant l'Antiquité romaine conduit à envisager une publication unique exhaustive de tous les vestiges à caractère religieux du site (tome 3). Les vestiges mobiliers des dépôts à caractère rituel Us.238 seront
  • par les différents contributeurs (document annexe joint). - L'analyse, les plans et la cartographie concernant la nature l'histoire des vestiges d'habitat et d'artisanat du secteur 2 a été réalisée par J.-P. Le Bihan et J.-F. Villard. La fouille des vestiges du secteur 5 achevée
  • . Leur description et leur planimétrie ne poseront pas de problème particulier. - Les études de faune terrestre sont réalisées pour une bonne part par Patrice Méniel. Celle des poissons sera m e n é e au début de l ' a n n é e 2006 par benoît Clavel. - L ' é t u d e des vestiges
  • mobiliers antérieurs au Bronze final I est pratiquement terminée sous la conduite de J. Roussot-Larroque assistée par Y . Le Bihan-Gourmelon pour la très lourde gestion du fichier. A u x 850 objets dessinés s'ajoutent désormais autant de fiches qui constituent l'essentiel d'un catalogue
  • désormais bien avancé (cf. ci-dessous). La synthèse concernant ces mobiliers est en cours. En résumé, le travail avance à bonne cadence. I l apparaît possible d'achever le manuscrit en 2006 et prévoir une sortie de l'ouvrage en 2007. Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN Tome I I L
  • E S V E S T I G E S D'HABITAT D E M E Z - N O T A R I O U : DES O R I G I N E S A L ' A G E DU B R O N Z E M O Y E N par Jean-Paul L E BIHAN, Julia R O U S S O T - L A R R O Q U E et Jean-François V I L L A R D Avec les contributions de B. Clavel, M . - A . Courty, A . Hénaff
  • 1.3. U n milieu anthropisé 2. L A S T R U C T U R E G E N E R A L E DU S I T E 2.1. Le site de Mez-Notariou 2.2. Substrat géologique et mise en place 3. L A F O U I L L E D E S V E S T I G E S D E L'ÂGE DU B R O N Z E 3.1. Progression et état des fouilles 3.2. Nature et diversité
  • Concentrations d'objets et conclusion 2. L E M O B I L I E R E R R A T I Q U E 2.1. Le Mobilier lithique 2.2. L a terre cuite 3. C O N C L U S I O N SEPTENTRIONALE (secteurs 1 et 2) 1. INTRODUCTION 1.1. Le substrat et la topographie 1.2. L'organisation générale du secteur et la
  • DU SECTEUR 2 4.1. Les vestiges 4.2. Interprétation 5. L'HORIZON D AU NORD-OUEST DU SECTEUR 2 5.1. L'horizon D . l 5.2. L'horizon D.2 5.3. Les horizons D . l . et D.2 indifférenciés 5.4. Conclusion 6. L'HORIZON E AU NORD-OUEST DU SECTEUR 2 6.1. L'horizon E . l 6.2. L'horizon E.2
  • 6.3. Conclusion 7. L E S VESTIGES PERIPHERIQUES DU SECTEUR 2 E T DU NORD DU SECTEUR 7.1. 7.2. 7.3. 7.4. Introduction : le substrat L'horizon H . l : les vestiges plaqués contre le substrat L'horizon E : les sédiments de recouvrement Conclusion 8. CONCLUSION 8.1. La nature des
  • . Une découverte très surprenante : un dépôt à caractère de sanctuaire 2. L E S N I V E A U X D ' O C C U P A T I O N 2.1. Le substrat et le sol naturel 2.2. La couche limoneuse du Bronze ancien - moyen Us.220 - 118 2.3. Les strates anciennes de la partie occidentales 2.4. Des
  • éléments d'architecture 3 L E M O B I L I E R DU DÉPÔT Us.238 3.1. 3.2. 3.3. 3.4. La poterie Le mobilier métallique La mobilier lithique La mobilier lithique 4. L E M O B I L I E R E R R A T I Q U E DU B R O N Z E A N C I E N E T M O Y E N DU S E C T E U R 5 4.1. La poterie 4.2. Le
  • mobilier lithique 4.3. Conclusion 5. C O N C L U S I O N Chapitre 4 : L A C U L T U R E M A T E R I E L L E DU B R O N Z E A N C I E N - M O Y E N 1. L A P I E R R E Identification, classement, datation, origine, comparaisons, etc. 1.. Les dalles perforées 2. L A T E R R E C U I T E
Aubigné. Le Prieuré : extension du cimetière (AUBIGNÉ (35). Le Prieuré : extension du cimetière. Rapport de diagnostic)
  • AUBIGNÉ (35). Le Prieuré : extension du cimetière. Rapport de diagnostic
  • ouvertes sur une surface de 800 m². Un ensemble de sépultures a été mis au jour, dont la datation semble s’accorder avec la période de fondation de l’église au XIe ou XIIe siècle. Le diagnostic a également révélé un angle de bâtiment, des fosses et des trous de poteau, matérialisant
  • probablement les vestiges de l’établissement monastique, en activité entre les XIIIe et XVIIIe siècle au moins. Le Prieuré - extension du cimetière sous la direction de Elsa Jovenet Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr
  • Rapport final d’opération Elsa Jovenet Céramique, Objet métallique, Os humain e contexte historique et archéologique de la commune d’Aubigné est L riche : outre l’église d’origine romane, une motte – dont le château est encore partiellement en élévation – se situe à quelques 250 m
  • au sud de cette dernière. Diagnostic archéologique Époque Médiévale, Temps modernes, Époque contemporaine Rapport final d’opération Chronologie Aubigné, Ille-et-Vilaine : Le Prieuré - extension du cimetière Aubigné, Le Prieuré - extension du cimetière Aubigné, Ille-et
  • -Vilaine Inrap Grand Ouest Octobre 2018 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Le Prieuré - extension du cimetière 35007 Code INSEE Aubigné, Ille-et-Vilaine – 2017-189 – D120218 – Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Nr
  • site sous la direction de Elsa Jovenet Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 Octobre 2018 avec la contribution de avec la collaboration de Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Erwan Bourhis François Eluard Françoise Le
  • archéologique Cadre géographique et géologique Contexte historique et archéologique Conditions de réalisation de l’opération Phase de post-fouille 33 2. Présentation des vestiges 33 43 45 2.1 2.2 2.3 Tranchée 1 : l’espace funéraire Tranchée 1 : les autres
  • structures Les structures de la tranchée 2 47 3. Inscription des inhumations du Prieuré dans l’histoire et la topographie de la « ville » d’Aubigné (par Richard Delage) 47 50 55 3.1 3.2 3.3 Plusieurs églises dans la « ville » d’Aubigné Le prieuré Notre-Dame
  • radiocarbone (Beta Analytic) I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • /Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 8 Inrap · RFO de diagnostic Aubigné, Ille-et-Vilaine, Le Prieuré Fiche signalétique Localisation Région
  • Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Propriétaire du terrain Ille-et-Vilaine (35) Commune Aubigné Adresse ou lieu-dit Le Prieuré - extension du cimetière Mairie 3, rue de la mairie 35250 Aubigné Pétitionnaire
  • Numéro de dossier Patriarche Numéro de l’entité archéologique Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 RGF93 x : 356 377 y : 6 809 481 z : 85 m NGF Numéro de l’arrêté de prescription 2017-189 Numéro de l’arrêté de désignation 2018-209 Référence du
  • Opérateur d’archéologie INRAP Grand-Ouest section(s) A Responsable scientifique de l’opération parcelle(s) Elsa Jovenet, Inrap 680 (anciennement 583) Dates d’intervention sur le terrain du 02 au 11 juillet 2018 Surfaces Références de l’opération 35 007 Inrap Grand-Ouest 37
  • Palynologie Macrorestes An. de céramique Étude des objets lithiques An. de métaux Numismatique Conservation Restauration Macro-outillage … 10 Inrap · RFO de diagnostic Aubigné, Ille-et-Vilaine, Le Prieuré Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance
RAP01823.pdf (CARNAC (56). "le moustoir". la chapelle Saint-Tugdual. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). "le moustoir". la chapelle Saint-Tugdual. rapport de diagnostic
  • LE MOUSTOIR CARNAC LA CHAPELLE ST TUGDUAL 56 034 100 AH EDIFICE RELIGIEUX DFS d'évaluation archéologique MAI-JUIN 1997 par Stéphanie Hurtln avec la collaboration d'Arnaud Desfo SRA / Bretagne 1997 SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. FICHE SIGNALETIQUE III. CADRE MATERIEL DE
  • L'OPERATION Financement Générique de l'opération Remerciemen ts IV. PRESENTATION DU SITE V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE Méthode adoptée Résultats VI. CONCLUSION GURE COMMUNE 1: LOCALISATION DU SITE. O L 1 I. INTRODUCTION (Figure 1) Lors de la mise en valeur du hameau "Le Moustoir" en la
  • commune de Carnac, une petite chapelle rurale qui daterait des XVI/XVIIè s. a été mise au jour. Ce rapport traite d'une série de sondages effectués en mai-juin 1997 sur la chapelle et ses abords à la demande de la municipalité de Carnac. Notre étude s'est attachée à évaluer le
  • potentiel archéologique et l'état de conservation des vestiges ainsi que de proposer des axes de recherche sur le terrain et en archives. ,fe Clair Logis/ Kerharno"* ï'V-- - KefvinBrigitte.. iiéféoiopogrdphiques oénem complétés sur le terrain ei i960 freslilufion à l'appareil
  • Poivilliers) 195 _1 196 - DATION DU SITE SUR LA CARTE IGN. 197 _1_ 5 G I 95 11. FICHE S1GNALETIQUE (Figure 2) Site: 56 034 100 H Département: Morbihan Commune : CARNAC Lieu-dit : LE MOUSTOIR Cadastre : 1984 Section : ZB Parcelles: F525 Coordonnées Lambert : Abscisse : 194,670
  • . 3URE 3: PLAN CADASTRAL ACTUEL. 3 III.CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financements L'opération archéologique a été réalisée par l'A FAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne
  • AFAN (CDl), participa à la fouille en qualité de technicien de fouille-dessinateur. Remerciements - Nous remercions, tout particulièrement, la municipalité de Carnac pour la mise à disposition d'une pelle mécanique pour les travaux de terrassements. - O. Kayser (conservateur du
  • patrimoine au SRA/Bretagne) et P. Piel (A.F.A.N) pour le suivi de l'opération. - Melle Riskine, conservateur du musée de Carnac ainsi que Mme Bernard des Amis de Carnac pour leur collaboration. - L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/Bretagne et de l'AFAN
  • /Grand Ouest. Photo 1: clocher rebâti sur la fontaine. (Cliché:A. Desfonds) 4 IV. PRESENTATION DU SITE Le hameau du Moustoir est situé en bordure de l'ancienne route qui menait de Carnac à Auray, en contrebas du tumulus du même nom. Il correspond à l'un de ces hameaux bretons
  • , appelés "villages", dispersés dans la paroisse1 Les habitations qui le composent sont décalées les unes des autres, toutes plus ou moins orientées au sud. Elles sont construites en granité et étaient couvertes autrefois de chaume. La matrice du cadastre napoléonien indique autour des
  • "maisons" et leurs "dépendances", des "courtils", des "terres", des "pâtures", des "prés", des "vergers" et parfois des "landes". Autour de ces terres directes, s'étendent de vastes friches où se développent les plantes de la "lande" et les "bois". Le site se présentait avant sa mise au
  • jour sous l'aspect d'un espace de verdure en friche ombragé par quelques arbres autour desquels se répartissaient les habitations (figure 3). La chapelle apparaît alors comme l'élément central de la vie communautaire. Après son démantèlement dans le premier quart de ce siècle, cet
  • espace servait de zone d'étendage pour le linge ainsi que pour le dépôt de bois des habitants. 1 Chaque paroisse se composait déjà à la fin du Moyen-Age d'une dizaine de villages. "Le moustoir est un très vieux village dont le nom: "er Voustorée: le monastère" remonte au moins au
  • Xlè s. Ce fut, croit-on, le premier centre religieux carnacois, le couvent des moines de St Tugdual qui évangélisèrent le pays. Au centre de ce hameau existait jusqu'à la première guerre mondiale une antique chapelle plusieurs fois restaurée, et dédiée à St Tua, évêque de Tréguier
  • . Le diacre St Laurent, martyr, y était honoré comme co-titulaire. Sa statue en provenance de la chapelle se trouve aujourd'hui au sanctuaire St Colomban. Le pardon avait lieu le deuxième dimanche d'août: or St Laurent a sa fête le 10 août. On prétend, d'après une tradition digne de
  • foi, qu'il y eut au Moustoir, à la suite des moines de St Tugdual venus desservir le bourg, un établissement de "moines rouges": "er menahed ru", vraisemblablement des moines hospitaliers de St Jean de Jérusalem, plutôt que de templiers. Ils devaient diriger la première léproserie
  • établie dans le pays, et le vaste enclos que l'on remarque encore au centre du village, avec des murs percés d'ouvertures, semblent être des vestiges de couvent. Ils desservaient également la chapelle primitive de St Guénolé le Jeune, situé au bas du village de Coétatous. C'est par ce
  • pont que les moines de service se rendaient à la chapelle St Guénolé. Il semble que la chapelle de Coétatous, dédiée primitivement à la Vierge, prit le nom de St Guénolé à la mort de celui-ci: il fut enterré dans le sanctuaire où l'on retrouvera par la suite son sarcophage
  • , dont la dernière était du XVIè s., elle a tenu jusqu'au début du nôtre. En 1917, elle menaçait ruine et un devis qui fut établi par A. Cadudal, entrepreneur d'Auray, le 24 novembre 1917, pour 6447,29 F ne fut jamais réalisé, si bien que l'édifice s'écroula en novembre 1919
  • . (...) Les religieux primitifs émigrèrent probablement au bourg actuel, soit au Vlè s., après la destruction de leur moûtier par le roi Clotaire qui vainquit et tua son fils Chramme dans les environs, soit au Xlè s., après la dévastation normande. Ils s'établirent au pied du mont St
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec la collaboration de Jean-François Villard, CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2013 1 2
  • AVERTISSEMENT AVANT-PROPOS CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME 2.1.1. Les périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • Âge 2.2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES 3.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES RENOUVELÉES 3.2.1. À partir du mobilier 3.2.2
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • . ÉTAT DES CONNAISSANCES ET MISE EN PLACE D’UNE STRATÉGIE 1.2. ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier
  • mis au jour 2.4. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.4.1. Les trous de poteaux 2.4.2. L’organisation des poteaux au sein des travées 2.4.3.1. Les travées septentrionale et centrale 2.4.3.2. La travée méridionale 2.4.3. Le mobilier 3. PROPOSITION DE RESTITUTION DE PLANS ET ÉVOLUTION
  • DE L’Us. 03 3.1. DES BÂTIMENTS SUR TRANCHÉES 4 3.2. DES BÂTIMENTS SUR TROUS DE POTEAUX PROFONDS 3.2.1. Ensemble A 3.2.2. Ensemble B 3.2.3. Ensemble C 3.3.4. Ensemble D 3.3.5. D’autres ensembles ? 3.3. DES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 3 : LES
  • FONDATIONS Us. 372 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES 1.2. STRATÉGIE DE FOUILLE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 372 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 372 2.2. BANQUETTES ET TRAVÉES 2.2.1. État général 2.2.2. Les banquettes 2.2.2.1. La banquette septentrionale 2.2.2.2. La
  • banquette méridionale 2.2.3. Les travées 2.2.3.1. La travée centrale 2.2.3.2. La travée sud 2.2.3.3. La travée nord 2.3. LES SÉDIMENTS DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 373 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier mis au jour 2.4. LES PETITES TRANCHÉES 2.4.1. La
  • tranchée Us. 379 2. 4.2. La tranchée Us. 377 2.4.3. La tranchée Us. 376 2.4.4. La tranchée Us. 387 2.4.5. La dépression longitudinale Us. 393 5 2.4.6. Le mobilier 2.4.7. Chronologie et datation 2.4.8. Fonction - interprétation 2.5. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.5.1. Les trous de
  • poteaux 2.5.2. Localisation et distribution des trous dans l’Us. 372 2.5.3. Les trous recoupés par la tranchée Us. 376 2.5.3.1. Le trou S. 4806 2.5.3.2. Le trou S. 4829 2.5.3.3. Les trous S. 4825 2.5.4. Les grands trous de poteaux de la zone nord-ouest 2.5.4.1. Le trou S. 4696 2.5.4.2
  • . Les calages S. 5042, S. 5048 et S. 5023 2.5.4.3. Un ensemble cohérent, Us. 394 ? 2.5.4.4. Datation 2.5.5. Le mobilier 2.6. DES VESTIGES TARDIFS 2.6.1. La fosse S. 4876 2.6.2. Le rang de pierres S. 4820 2.6.3. Un fragment de bracelet de verre 3. PROPOSITIONS DE RESTITUTION DE PLANS
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • 1.2. LA FOUILLE EN 2013 1.2.1. Les mises au jour 1.2.2. La fouille 2. LE SECTEUR SUD-OUEST 2.1. LES TRANCHÉES DE 1988 (2013) 2.1.1. La tranchée d’adduction d’eau 2.1.1.1. Mise au jour 2.1.1.2. Les coupes stratigraphiques 2.1.1.3. Conclusion 2.1.2. La tranchée de sondage 2.2.2.1
  • . Mise au jour 2.2.2.2. Coupe ouest 2.2.2.3. Coupe est 2.2.2.4. Conclusion 2.1.3. Conclusion 2.2. AU NORD-OUEST ET SOUS L’Us. 382 2.2.1. Les sédiments Us. 378 2.2.1.1. Les sédiments 2.2.1.2. Le mobilier 2.2.1.3 Interprétation 2.2.2. Les calages et trous de poteaux 2.2.2.1. Les
  • structures 2.2.2.2. Le mobilier 2.2.2.3. Quelques remarques 2.3. L’OUEST DE LA TRANCHÉE DE LA STRUCTURE Us. 382 2.3.1. Les sédiments 2.3.2. Les calages de poteaux 2.3.3. Des vestiges de sols ? 2.3.4. Interprétation 2.4. AU SUD DE LA STRUCTURE Us. 382 2.4.1. Des sédiments de recouvrement
  • 7 2.4.2. Les structures particulières 2.4.2.1. Des calages de poteaux 2.4.2.2. Des lambeaux de sols argilo-sableux 2.4.2.3. Des dalles horizontales 2.4.3. Interprétation 3. LA STRUCTURE Us. 382 3.1. LA TRANCHÉE Us. 381 3.1.1. Le tracé 3.1.2. Le remplissage 3.1.2.1. Premières
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • dans les Bouches du Rhône. ■ - II-6 : Lèvre dont la face externe est limitée par deux bourrelets. La face interne est convexe. Diamètre à l'embouchure : 12 cm. 11,7 : Lèvre dont la face externe est très creusée. La face interne est droite, et l'extrémité épaisse de deux
  • PATRICK ANDRE ALAIN TRISTE A A *4r 4r 4r 4r 4>"A>' *Jc FOUILLES ARCHEOLOGIQUES (SAUVETAGE PROGRAMME) RUE DU FOUR A VANNES MORBIHAN 1982 Décision de sauvetage programmé n* 1 882 - Direction du Patrimoine - Sous-Direction des Fouilles et Antiquités Rapport transmis à M. Le
  • .) Direction scientifique : M. ANDRE Patrick 5 rue Jérôme d'Arradon 56000 VANNES : aidé de : TRISTE Alain 3 rue Mathurin Méheut 56000 VANNES Plans et dessins : K. NASLAIN, A. TRISTE, P. ANDRE. I - L;INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS
  • AU JOUR : Ensemble n° 1 Ensemble n° 2 Ensemble n° 3 Ensemble n° 4 III - LE MOBILIER Analyse des principaux éléments : - 29 Monnaies - 87 Fibules - 43 Estampilles - Amphores - "Bleu d'Egypte" - Céramique sigillée - Céramique fumigéè "terra nigra' - Céramique commune _ 20 Lampes à
  • huile - 10 Sépultures Iv _ L'APPORT DE CETTE INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE A LA CONNAISSANCE DU VANNES ANTIQUE. I - L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite A) Les raisons de 1'intervention Le quartier Saint-Patern, à VANNES, occupe la colline de Boismoreau, où s'est
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
  • . Plusieurs rues rayonnent autour de ce point élevé : la rue du Four descend vers le carrefour Saint-Nicolas, très étroite, elle a conservé un aspect désuet, voire insalubre. Ses vieilles bâtisses, la plupart sans caractère, étaient depuis plusieurs années appelées à disparaître. Dans le
  • cadre de 1'opération : Programme d'Amélioration de l'Habitat (O.P.A. H.), une action de rénovation immobilière visait à remplacer l'ancien tissu urbain par un complexe de quatre-vingt logements sociaux. En 1981, le Centre d'Etude et de Recherches Archéologiques du Morbihan avait
  • réalisé, dans la parcelle 202 des sondages qui avaient montré la richesse du site. Les vestiges mobiliers attestaient une occupation précoce, datant de la période augustéenne et tibérienne : on exhumait là, les plus anciens souvenirs connus du Vannes Antique (v. rapport de sauvetage de
  • 1981) B) Le chantier de sauvetage programmé 1982. La campagne de fouilles, commencée au début du mois de mai s'est poursuivie jusqu'à l'automne : 1°) - De mai à juillet, les fouilleurs membres du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan, ont poursuivi et terminé
  • les recherches dans les parties non bâties des parcelles 200, 201 et 202. Les foui1leurs permanents étaient : . Patrick ANDRE . Alain TRISTE . Ka'él NAS LAI N . Monique THUREAU . Xavier MOUTET . Patricia POIRIER L'aide de la municipalité a permis de mener à bien cette fouille
  • , sans précipitation : A la demande du responsable, et sous son contrôle, un engin mécanique a supprimé la terre végétale, et les différents obstacles ralentissant l'approche de la couche archéologique (buissons, appentis, gravats etc.). Le plan 2 montre l'implantation des carrés de
  • fouille sur les parcelles 200, 201 et 202. La fouille y est menée jusqu'au rocher et occupe tout l'espace non bâti. 2°) Lors de la destruction des immeubles bordant la Rue du Four et le côté Nord de la rue de la petite Garenne, une surveillance active est exercée car cette opération
  • s'accompagne du nivellement de l'ensemble du site jusquà la cote - 3 m. Des structures appartenant aux ensembles 2,3,4 (Plan 3), sont alors révélées et étudiées. Comme en 1981, toutes les mesures de nivellement sont prises à partir d'un point 0 qui est le seuil bétonné de l'immeuble récent
  • , sis au 31 rue du Four. I Niveau 0 (Seuil immeuble 31 rue du Four) : 17,10 m. ait. | 3") Etude du Matériel Le sauvetage-programmé de la rue du Four a livré une masse considérable d'objets mobiliers qui en constituent l'intérêt premier : Ils éclairent d'un jour nouveau les débuts
  • de l'occupation romaine à Vannes et témoignent l'ouverture de son port sur le monde antique. L'étude de ce mobilier est appelée à se prolonger plusieurs mois. A quelques semaines de la fin des recherches, on ne peut, ici, n'en donner qu'un reflet provisoire. Du moins, a-t-on tenu
  • à présenter quelques séries complètes : fibules, amphores, estampilles, etc.. Le responsable scientifique de la fouille remercie les spécialistes qui ont bien voulu procéder aux analyses et à l'étude des différents vestiges : . M. Le Professeur P. R. GIOT : Etude du "bleu
  • * lui +0 50 k0 50 fandati on ***** i~-o E 1 + 1,00 rocher -2, 50 1 PLAN N°4 A . TRISTE i II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS AU JOUR 1°) - Introduction, (voir plan 3) La fouille archéologique effectuée avant la destruction des immeubles, et les ultimes découvertes
  • révélées lors des terrassements qui ont suivi leur démolition, ont mis au jour quatre ensembles architecturaux Le plan 3 situe.ces quatre secteurs : - Ensemble 1 : C'est le bâtiment fouillé pendant toute l'année 1982. (voir ci-après et plan 4) Ensemble 2 Au Sud-Ouest, et contigue à
  • la Tannerie, les derniers travaux de terrassements, ont sectionné un mur, dernier vestige d'un bâtiment, indépendant de l'ensemble 1. Il convient de préciser que seul cet ensemble 1, extérieur à toute construction récente, a été exhaustivement fouillé. Les ensembles 2,3,4 révélés
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • . ? a c 7 C m -T Irirap -sra • ffv. OUR Institut national de recherches archéologiques préventives + R ( E R A R R | Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de triannuelle 2009-2011 La VMle N e u v e sous la direction de
  • Jean-Charles Arramond Christophe Requi avec la collaboration de Françoise Labaune Thomas Arnoux Paul-André Besombes Inrap Grand - Ouest Août-Septembre 2 0 1 0 2622 J l J L L C l j Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • siècle. 38 2.1.5 Phase de construction du bâtiment I : phase 3C4... Les niveaux d'occupation de la cour... Evolution de l'occupation du bâtiment I durant les Ile Les aménagements fossoyés de l'antiquité tardive 39 2.2 Poursuite des fouilles dans la zone 4 39 2.2.1 Les fosses de
  • plantation d'arbres, le verger du 1er siècle de notre ère (phase 4C). 39 39 2.2.2 Les niveaux d'occupation extérieurs et contemporains du bâtiment III (phase 4B). 42 2.2.3 Une zone de dépotoir des IV-Ve. siècles de notre ère... (phase 4A) 44 2.2.4 Les fossés de la zone 4 44 2.3
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • 263 001 AH Département Côtes d ' A r m o r (22) Néant Dates d'intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap 2010 Le Quiou Adresse ou lieu-dit La Gare N° de projet Inrap Le Quiou 2010 CS67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 go@inrap.fr du 9
  • le système national de référence x: 277, 825 y: 1081,400 z: 20 m NGF 2000 : 300 m 2001 : 100 m 2002-2005 : 1600 m 2006-2009 : 3000 m 2010 : 700 m 1er avril 2009 2 2 Surface emprise du diagnostic 45000 m 2 % de la surface sondée en Maître d'ouvrage des travaux
  • sur le patrimoine et l'environnement Néant Propriétaires des terrains Conseil Général des Côtes d'Armor (22) 1 Nombre de figures section A Nombre de volumes Opérateur d'archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap
  • Restauration 10 Inrap • Rapport de fouilles Le Quiou 2010 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d'appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Yves Roumégoux, SRA Michel Baillieu, Inrap Jean-Charles Arramond, Inrap Christophe
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Stéphane Deschamps, SRA Gilbert Aguesse, Inrap Conservateur régional Directeur interrégional GSO Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l'opération Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches
  • affectées dans le cadre de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap Christophe Requi, Inrap Lydie Mano Yohan Dieu Stéphanie Le Berre, Solenn Le Forestier, Myriam Planchot, Véra Gautrin-Cleret, Annaig Salaun, Laure Sornin-Petit, Maïlys Arramond, Robin Boissonnet, Mathias Jonathan, Fanny
  • Berson, Cloé Chaigneau, David Franquesa Serrât, Emeline Balouin, Sandra Boulier, Marie Raimond, Nicolas Blottière, Bastien Simier, Lydie Mano, Maya Requi Le Noheh, Léo Arramond, Jonathan Salaun, Léa Métivier, Aurélie Perrin, Nicolas Puzo, Alexandra Boucherie, Brice Giraudet, Joris
  • Sanson, Audrey Le Merrer, Emanuelle Ah Thon, Victor Damé Ingénieur Assistant d'étude Bénévole Bénévole Techniciens Responsable scientifique Responsable scientifique (adjoint) Responsable secteur 4 Responsable secteur 3 et 8 Travaux de terrain Plans et coupes des structures Thomas
  • Arnoux, Inrap Assistant AST Relevés et plans Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap Christophe Requi, Inrap, Lydie mano, Yohan Dieu Christophe Requi, Inrap Lydie mano, Yohan Dieu Christophe Requi
  • — Assistant d'étude Ingénieur Assistant d'étude Assistant d'étude Infographie Gestion des photographies Rédaction des textes Gestion et étude du mobilier Mise en page du RFO I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Les observations réalisées lors
  • des campagnes de fouilles 2001 à 2010 ont permis de cerner l'organisation et l'évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d'environ 1 m de haut délimitait un
  • glacis de 5 mètres de large contre le mur de l'aile sud. Des fosses de plantations d'arbres orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore faible pour dater les
  • phases initiales de construction, c'est l'édifice thermal (le bâtiment II) ajouté dans le prolongement de l'aile nord qui permet d'avancer une date précoce soit le tout début du I siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du I siècle de notre ère
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • , est assez facile à restituer. A califourchon sur un dauphin, il a le bras droit haut levé sans doute pour brandir un fouet, tandis que de la main gauche baissée et fermée il devait tenir les rênes. Un voile s'enroule sur son avant-bras et flotte derrière, sous l'effet de la brise
  • marine. L'attitude, sinon le style, est comparable au petit Amour conduisant un attelage de deux dauphins retrouvé à Plassac (Gironde). Il n'est pas interdit d'imaginer la présence d'un autre Amour à gauche pour équilibrer la scène et nous tâcherons d'étudier cette possibilité dans la
  • restitution d'ensemble. Quant à la faune marine, nous essaierons au mieux de l'identifier et de la comparer avec les autres exemples connus. La tradition des paysages aquatiques avec une sorte d'énumération encyclopédique des espèces connues remonte à l'époque hellénistique. Il y
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
  • faune sera indispensable. 3 Le style, un fond noir brossé énergiquement, recouvert d'un fond bleu, où les poissons sont ourlés de marron, rappelle celui d'une série de peintures d'époque sévérienne de Normandie et de GrandeBretagne qui sont apparues en fouille ces vingt dernières
  • la couche qui porte un autre décor (cf. ci-dessous), aucun tracé n'a subsisté. Si l'on reporte les pseudo-caissons sur le déroulé de l'arc, il y a la place pour sept encadrements, soit un central en guise de clef de voûte. Là où la couche picturale est conservée audessus, Cyrille
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • sensible des couleurs entre 1981 et 1995 et les clichés comparés montrent bien cette évolution. Toutefois, rappelons-nous que l'été 1995 a été particulièrement sec et qu'il faudrait voir la peinture au moment des pluies de printemps pour mieux comparer les situations. La chapelle paraît
  • l'ouverture de la fenêtre par les visiteurs. 4 Une bouffée d'air chaud pénètre cristallise les sels qui ont migré humide. Le blanchiment de la phénomène de cristallisation des et se répercute sur la voûte où elle à travers l'enduit pendant la saison peinture est sans doute dû à ce sels
  • . L'état de la pellicule picturale semble stable, bien fixé par un produit (qui brille à certains endroits). En revanche, il y a de nombreuses fissures, dont certaines semblent récentes. A l'examen de près, on aperçoit des fissures nouvelles là où les anciennes avaient été colmatées
  • . A l'auscultation, il y a des poches de vide. Solution préconisée - Interdire l'ouverture de la fenêtre du cul-de-four lors des visites et la condamner définitivement. - Ne pas laisser non plus la porte ouverte pour éviter les chocs thermiques et hygrométriques. - Si l'on souhaite organiser des
  • visites, qu'elles soient limitées et utiliser un éclairage de loin en lumière froide. - Installer un thermohygromètre à enregistrement automatique, dont les feuilles seront relevées régulièrement afin de mieux connaître le cycle annuel d'assèchement et d'humidité du local, de
RAP00256.pdf (QUIBERON (56). beg-er-vil. rapport de sauvetage programmé)
  • Sauvetage programmé Autorisation n° 1400 du 22-IV-1987 0*1114 ■ i- rVv'"--"'^^-
  • , Tl " o 'é four Tz'jUZtz Qiu.bzA.on 1-1, Fi g. 1 : Situation du gisement T . le lonneau y 1/25000 ème. Roc'h er Vy 1 * # J ^ I 1. Le gisement de Beg-er-Vil à Quiberon fut découvert par M. G. BERNIER, il y a près d'une vingtaine d'années (BERNIER, 1970) puis a fait 1
  • décapage de niveaux arbitraitement fixés à 5 cm d'épaisseur, à partir de la surface de la couche archéologique. Le relevé de chaque niveau n'était établi qu'une fois les 12 m2 fouillés (fig. III, photo 1 ). Ont été côtés : les éclats supérieurs à I cm, les outils, les lamelles, même
  • fragmentées, les nucleus, les vestiges osseux importants ou identifiables, les galets utilisés. Tous les cailloux ont été portés sur plan, mais non conservés, sauf intérêt particulier. Fig. 3 : Schéma synthétique du dêroulemen 2. Chaque seau de sédiment a été tamisé à sec, puis le
  • refus de tamis conservé dans des sachets, avec repérage du cadran et du niveau; Un second tamisage, à l'eau, des 5 m3 de sédiments conservés aura lieu au dépôt de fouilles de la circonscription à Rennes, durant 1'hiver 1987-1988. Sur le terrain, une double couverture photographique
  • (papier noir et blanc et diapos) a été assurée sur les structures rencontrées et sur certains vestiges remarquables. II - LA STRATIGRAPHIE (fig. IV) Les couches rencontrées sont sensiblement les mêmes que celles décrites dans le rapport de 1985. A savoir : - C.1 : couche végétale
  • , épaisseur : 0,10 à 0,15 m ; couleur gris très foncé. - C.2 : couche dunaire ; épaisseur : 0,10 à 0,30 m ; couleur rose. - C.3 : amas coquillier ; épaisseur : 0,50 à 0,60 m ; couleur brun gris très foncé. Cette couche surmonte en partie le substratum rocheux, en partie une plage
  • : Ce niveau est nettement plus compact que les précédents, avec coquilles beaucoup plus nombreuses. La densité des silex y est beaucoup plus forte que dans les niveaux 1 et 2 et les os y sont beaucoup plus abondants et mieux conservés. Toutefois cette densité des vestiges n'est pas
  • homogène : elle est plus lâche dans la bande AE, en AF21B, en AE23c/AF23D. Une concentration de petits galets a été mise au jour en AG 23B. - Niveau 4 : De nombreux galets semblant calibrés (8 à 10 cm) étaient surtout concentrés dans les carrés AF/ AG - 21/22. Par ailleurs, la surface
  • d'un lit de cailloux brûlés est apparue dans la bande AG. Le mobilier y était peu abondant et de nombreux huitres (ostrea édulis) y étaient incluses. 4. - Niveau 5 : L'aire de pierres brûlées - apparue au niveau précédent - s'étend sur presque toute la surface de la fouille (sauf
  • sur la bande 23 où elles sont beaucoup plus rares). Les huitres (ostrea edulis) y sont toujours abondantes et le mobilier archéologique s'y résume à quelques gros os et gros silex. Dans la zone AF 21A/AF22D/AE21B/AE22C, le module des pierres brûlées est plus important que sur le
  • reste de la surface. De petits grains de charbon diffus ont été prélevés. - Niveau 6 : Le lit de pierrailles brûlées continue dans les bandes AG et 20, mais en moindre densité. Outre les huîtres, plusieurs petites concentrations de patelles ont été notées. D'assez gros fragments de
  • charbon ont été prélevés. Plusieurs vestiges osseux, dont des os longs brisés et incomplets ont été rencontrés. En AG 20 D se trouvait un fragment de mandibule humaine. - Niveau 7 : Les pierrailles des niveaux supérieurs n'existent plus, sauf en AE/AF 20 (cailloux sporadiques). En
  • plusieurs endroits sont apparues de petites poches de terre jaunâtre. Des charbons ont été remarqués sur toute l'épaisseur du niveau. Des amas de pierrailles (sans rapport évident avec le lit précédemment mentionné) sont apparues en AF21B, AE21 , AE22/23. - Niveau 8 : en AF20 apparaît
  • identifiées dans le niveau précédent. Une fosse, liée à celle de AG 21 (?), a été mise au jour en AG 20 : son remplissage consistait en galets et fragments osseux. En règle générale, la fouille de ces fosses s'est avérée fort délicate, les limites étant difficilement décelables en raison
  • d'anciens effondrements des parois. Enfin une petite aire de terre rubéfiée a été remarquée à la base du niveau, au contact de la roche en place, dans les carrés AF 22/23. IV - ETUDE DES STRUCTURES A - Concentration de galets (st. 87-1) (fig. V) Dans les niveaux 3-4 est apparue une
  • les pierres gisaient quelques silex (nucleus, gros éclats), des huîtres (ostrea edulis), par poches des patelles (patella vulgata) et des restes de faune (os longs brisés, phalanges). Un fragment de mandibule humaine appartenant à un mâle adulte (renseignement P.-R. GIOT) avait été
  • jeté en vrac également (photo4 ). De tels restes ont déjà été découverts isolés en milieu mésolithique final (Le Cuzoul, Montclus) et l'hypothèse d'un culte des reliques a pu être avancé (R0Z0Y, 1978) : cela est possible à Beg-er-Vil, mais d'autres explications sont également
  • plausibles - vidange d'une tombe plus ancienne, déchet de cuisine - Pour en revenir à la structure St 87-2, nous l'in- terprétons - en attente de 1'extension de la fouille - comme le résultat de vidanges successives de foyers. C - Amas de cailloux n^ J (st. 87-3) En AF 21 est apparu
  • un petit amas ovalaire de cailloux brûlés et de galets (dont un galet oblong percuté). Ses dimensions sont de 0,25 m x 0,15 m. En dehors du galet, le mobilier se résumait à une coquille Saint-Jacques (pecten) D - Amas de cailloux n° 2 (st. 87-4) (photo 5) Dans le même niveau
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • , Yvelines). 1994 -L'hôtel d'Espagnet (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône). 1996 -Le parc de Méréville (Essonne). Une campagne de prospection et une campagne de fouille. 1995 et 1996 -Le château de La Freudière (La Chevrollière, Loire-Atlantique). 1996 -Le domaine d'Olivier de Serres au
  • Pradel (Mirabel, Ardèche). Deux campagnes de fouilles. 1996 et 2000 -Le jardin du cloître de Saint-Jean d'Aulps (Haute-Savoie). Responsabilité : A. Baud, 1996 -Le jardin d'Albertas à Bouc-Bel-Air (Bouches-du-Rhône). 1996 -Le jardin du Mas de la Brune. (Eygalières, Bouches-du-Rhône
  • . Villeneuve-lés-Avignon (Gard). 1999 -Le jardin du château de Maulnes (Yonne). 1999 -Le jardin du Musée Gadagne à Lyon (Rhône). 1999-2000 21 Les coupes sont ensuite étudiées par le biais de la micro-stratigraphie, processus laborieux s'il en est, mais indispensable à la compréhension du
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une