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RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • moitié du Bronze moyen d'après la datation radiocarbone, 2 : dans la couche d'argile grise formant le noyau central du tertre (au nord de la sépulture 6) pour tenter de découvrir son lieu de prélèvement, vraisemblablement dans un périmètre assez éloigné du site. phase 2 : le tertre
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • d'animaux qui ont d û profiter d'un espace mal colmaté sous la partie débordante du couvercle pour s'y installer. La perturbation visible dans la coupe A-A' (Fig. 9) au niveau d u raccord entre le cercueil et son couvercle correspond très certainement à l'affaissement du bois en
  • 512, Broholm 1944, p.58-61, fig.7, 8 et 10) (Fig. 11). Ce type ne présente pas la même conception que celui de Kergroas mais il a été utilisé ailleurs en Bretagne pendant l'âge du Bronze, comme dans les trois tumulus fouillés par Du Châtellier à Plozévet (Finistère) en 1882 (Briard
  • s'agit toutefois pas d'une véritable barque, les rares exemples de pirogues monoxyles connus pour l'âge du Bronze différent notamment par leur longueur, leur profil moins ouvert et la forme de leurs extrémités (Arnold 1995 ; Peuziat, Le Goffic, p.66-72). Ce rituel s'étendait jusqu'en
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • charbons, plus meuble 12 : limon argileux gris avec oxydation mélangée au substrat Substrat 9 : limon jaune O 8 • © O • creusement de la fosse rigoles bois décomposé dans les rigoles couvercle empreinte de planche dans les parois oxydation niveau du couvercle niveau du couvercle Fig
  • conservée sur 0,30 m tandis qu'en face, elle mesure 0,40 m. C'est sans doute la hauteur maximum du cercueil. A l'autre extrémité, à l'est, les parois latérales ont souffert également de pressions générant des ruptures et provoquant une sorte de hernie dans la paroi d u cercueil (coupe G
  • -H, Fig. 13). VlWif» f'fff'f' í1 i'T1 Autre exemple, dans ce secteur toujours, on constate le ploiement de la partie supérieure du panneau latéral sud-est. Fig. 14 - Coffre de l'Ile Blanche à Locquirec (Finistère) (Lecerf 1978, planche 10) Ainsi de fortes pressions ont plus ou
  • en force dans le substrat limoneux et mises de niveau. Quant à la couche poudreuse recouvrant le substrat, correspond-elle à une planche décomposée o u provient-elle de l'effritement d u couvercle et des parois du cercueil ? Son remplissage, totalement stérile, était
  • effet, la plupart des recherches anciennes ont été menées pour trouver à tout prix la tombe centrale et 11.4 La fosse n ° 7 (Fig. 15 et 16) Une fosse a été mise au j o u r dans le quart nord-est d u monument. Sa présence ne s'est manifestée qu'après un nettoyage fin du substrat
  • * pierre verticale Fig. 15 - Plan et coupes de la fosse n°7. 15 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Le tertre La composition du tertre trouve de nombreuses comparaisons dans les « tumulus à structure lœssique» décrits par J. Briard et qui sont essentiellement répandus dans le
  • nord du Finistère et des Côtes d'Armor (Briard 1984, p.37-38). Les couches de précipitations ferrugineuses limitant le niveau du vieux sol ou les différentes couches de sédiments ont été observées dans presque tous les cas. Le choix des matériaux constituant la masse du tertre
  • l'imprécision des chronologies attribuées aux sites de l'âge du Bronze non seulement en Bretagne mais dans les pays voisins, notamment en Angleterre (Burgess, 1996 p.605-62l). C'est la raison pour laquelle les dates radiocarbones sont systématiquement mentionnées, quand elles existent, ainsi
  • que la nature des échantillons analysés : charbons du vieux sol ou bois de la tombe centrale par exemple, ce qui peut complètement remettre en question les attributions chronologiques de certains tumulus I (cf. Annexe 1 ) Quant aux dimensions du tertre, elles se situent dans une
  • centrale creusée dans le substrat et protégée par un coffrage de bois recouvert d'un petit cairn de pierres (Fig. 17). - charbons dans limons contre le cairn de la tombe : GIF 2686 3780 ± 100 soit 1830 BC - charbon dans la tombe au-dessus du lit de rondins : GIF 2687 3870 ± 100 soit
  • une datation contemporaine de ce site pour la création du tertre de Kergroas, les résultats de l'analyse radiocarbone du charbon provenant du brûlis recouvert par ce tumulus donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien o u dans la première moitié du Bronze
  • naturel. La sépulture 3 La position de la « tombe centrale » disposée au sein du comblement du monument trouve également peu de parallèles dans la littérature archéologique. En général, ces sépultures sont creusées dans le substrat et protégées par des aménagements très variés de
  • coffre Cinq sépultures en coffres ont été mises en évidence dans le tertre, disposées en demi-cercle autour de la tombe centrale, un large quart du monument (nordest à sud-est) ayant semble-t-il été soigneusement évité. D'une manière générale, les dimensions et les orientations des
  • en silex de type ogival long. Un autre exemple, très mal décrit, pourrait peut-être correspondre à un cercueil du même type, à TossenRugouec dans la commune de Prat (Côtes d'Armor] (Balquet p. 7 9-83). Le tumulus, de 45 m de diamètre sur 5 m de haut, fouillé en sape par l'Abbée
RAP03160.pdf (OUESSANT (29). Mez-Notariou : habitat et mobilier du village du premier âge du Fer. Rapport intermédiaire de FP)
  • OUESSANT (29). Mez-Notariou : habitat et mobilier du village du premier âge du Fer. Rapport intermédiaire de FP
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • modèle social du Bronze final III était toujours présent. Cela pose le problème général de la nature du Premier âge du Fer dans nos régions. 2.1.2.2. Un espace à activités rituelles À l’ouest du site (secteur 5), au-dessus des dépôts du Bronze moyen-final I, une très vaste lentille de
  • notamment) et suggèrent une extension des activités rituelles gallo-romaine dans cette direction. Une extension des fouilles du secteur 5 vers le secteur 1 doit donc permettre d’éclaircir cette question très importante pour la compréhension de l’évolution tardive du site. - Explorer la
  • incluse dans le programme triennal. - Un tome 4, doit être consacré aux activités à caractères rituels et aux problèmes religieux s’étendant de l’âge du Bronze moyen à la fin de l’époque gallo-romaine. 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 18 Outre les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • À LA POINTE DE L’EUROPE : Tome 4 2.1. ÉTAT DU PROJET 2.2. LE PLAN DE L’OUVRAGE CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. DES AMÉNAGEMENTS GAULOIS ET ANTIQUES 1.2. L’ABSENCE DE VESTIGES DANS LA PARTIE MÉRIDIONALE DU SITE 1.3. L’HISTOIRE DU SITE À PARTIR DU PREMIER ÂGE DU FER 1.4
  • dans la communication et la perception de cette histoire fut pris lors de l’installation de l’exposition. Le choc fut plus important que la tenue, également en 2007, du colloque international consacré aux « Routes du monde et passages obligés » qui draina pourtant une belle
  • ainsi, et on le savait depuis longtemps » auquel on est assez habitué dans la communauté scientifique. D’autre part, un attachement à cette histoire, à son illustration, se manifeste. La perspective du retrait de l’exposition suscite toujours le refus, de la part des habitants et des
  • élus locaux ; celle de la fin des opérations et des stages de fouille est également vécue à regret, ceci bien au-delà de la personnalité des équipes. Le manque sera plus profond, les chercheurs étant devenus, dans cette île, des marqueurs du temps : du temps présent, grâce à la
  • pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d’un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée et, semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de
  • fouillées et l'espace compris entre les différents sondages : 10 000 m². - Le prolongement évident des structures dans plusieurs directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord et l'ouest. Faute de
  • Bronze ancien et les premiers siècles du Bronze final I moyen livre des vestiges d’architecture, mais aussi d'activités artisanales, notamment de métallurgie (fig. 8). Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d’espaces de
  • milieux Bronze final I de type assez continental ; ceci dans une fourchette chronologique allant, grosso-modo, de la fin du XVIe siècle au XIIIe siècle avant J.-C. (Le Bihan, Villard, 2010). La longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud
  • particulier. L’importance de cet animal dans l’ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à l’inscrire dans le processus sacré partiellement conservé. Il semble bien que l’on se trouve en présence des vestiges d’une zone pour laquelle on peut proposer le qualificatif de
  • demeure d’actualité (impossible de placer celles de Mez-Notariou dans une séquence stratigraphique clairement datée). Se profile l’idée selon laquelle, à Mez-Notariou, les modèles sociaux de l’âge du Bronze final III n’évoluent guère durant toute la première moitié d’une période
  • réseau de poteaux de palissade (Us. 291), suggèrent l’existence d’un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l’ouest de la zone d’habitat groupé (Le Bihan, 2005, DFS). Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochent bien aux débuts de l’histoire
  • un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées et ayant subi les bris de nature rituelle. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes sacrifiées en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la destruction tardive de dépôts et
  • caractère rituel du secteur 5 ont tous été découverts dans des zones du site qui avaient été creusées à des époques antérieures ou contemporaines de l’Antiquité, c’est-à-dire avant l’érosion due à l’agriculture des 500 dernières années. Les fouilles conduites entre 2011 et 2014
  • . 6 et 8 La question se pose en des termes assez semblables en ce qui concerne l’époque romaine puisque l’essentiel du mobilier antique a été mis au jour dans des conditions analogues à celles du Second âge du Fer. Les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du
  • , en réalité, de l’Antiquité et constituer des restes d’aménagement du sol du sanctuaire gallo-romain (en particulier audessus des fondations des bâtiments Us. 03). Tout ceci renforcerait d’autant la fonction du site à cette époque (Le Bihan et al. dans Le Bihan, Guillaumet, 2010
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l'époque gallo-romaine. Il faut achever : - la fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel, - le prélèvement de l'abondant et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us
  • DU SITE 5.3. LE RÔLE DE LA RELIGION DANS L'HISTOIRE ANCIENNE D'OUESSANT CH.4. LES VESTIGES DE VOIE Us.63, SECTEUR 2 1. INTRODUCTION 2. LES OBSERVATIONS 2.1 UNE CHAUSSEE SABLEE 2.2. UNE CHAUSSEE EMPIERRE 2.3. UNE EXCAVATION LIEE A LA CIRCULATION 3. CONCLUSION 3.1. DEUX NOUVELLES
  • nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le
  • prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle
  • d'épaule droite dans plusieurs strates du dépôt, soit par la répartition symétrique de ces épaules dans une même couche : épaules droites d'un côté et épaules gauches de l'autre. Dans ce cas précis (Us.244 et 264) la présence d'un poignard en bronze entre les deux espaces, prend encore
  • mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait, l'absence de
  • est représentée par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Le mobilier à caractère rituel du premier âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts au-dessus la lentille du premier âge du Fer Us. 166 et parmi les vestiges de la vaste
  • Tène finale au cœur du village du premier âge du Fer. Enfin, notons que c'est à cette époque que le porc apparaît de manière significative dans le cheptel de Mez-Notariou. 2.1.6. Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un
  • double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille (fig. 5 et 7) Il s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et
  • dépôts romains à caractère cultuel dans leur partie méridionale et en achever la fouille. Au-delà de la fouille et de la découverte : . du riche mobilier des âges du Bronze ancien, moyen et final qui ne cesse d'apparaître parmi les vestiges antiques, . du mobilier céramique du premier
  • -Notariou et le village du 1er âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François Villard. Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2
  • . - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au cours des périodes récentes du Néolithique. - Le Bronze ancien-moyen
  • : les structures architecturales, les vestiges d'activité métallurgique sont assez abondants et significatifs pour faire du site du Bronze ancien et moyen de Mez-Notariou, l'établissement le plus important mis au jour et fouillé dans la péninsule armoricaine. A bien des égards
  • ). S'ajoutent à cela les vestiges de sépultures de même période. Inscrit dans une longue continuité (il y a quelques mobiliers des Bronze final I et II), cet ensemble est donc bien intéressant. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en
  • intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts d'ossements et de coquillages à caractère rituel. - B. Clavel (INRAP) prend en charge l'étude des très nombreux restes de poissons marins. - J.-Y. Robic, auteur d'un D.E.A. sur le
  • secteur de fouille n°5 et mise au jour entre 1996 et 1998. Il est alors admis que ces sédiments, concentrés dans une seule fosse, appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du 1er âge du Fer à l'époque romaine (cf. supra). Les fouilles conduites entre 2001 et 2003
  • , réutilisé au cours de l'époque romaine, demeure partiellement en place : l'Us.63. Le soubassement de cette voie n'a pas été fouillé. Les réflexions d'ensemble menées au cours de l'hiver 2003-2004 dans le cadre de la préparation à la publication des vestiges les plus anciens du site
  • ) plaqués contre le sol limoneux préalablement arraché. Au nord, la situation est plus complexe dans la mesure où les franges de l'excavation du sol naturel sont comblées de vestiges gallo-romains. Les dépôts du Bronze moyen sont décalés vers le sud par rapport à la limite de cette
  • excavation mais le creusement du sol naturel date bien de cette période. Ce dernier est difficile à analyser et à comprendre dans la mesure où la fouille n'est pas achevée et où des creusements plus tardifs (premier âge du Fer et époque romaine) ont pu modifier les lieux. Une sorte de
  • au sud-est de l'Us.238. Au sud-est, elle s'adosse aux limons Us.164 . Au sud, elle a été tranchée par la fosse Us. 166 creusée pour accueillir les dépôts rituels du premier âge du Fer. Au nord, elle s'amincit et disparaît progressivement. Son orientation nord-est / sud-ouest est
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • du bâtiment D et le comblement du fossé T. 15 dans sa partie méridionale 5. L'espace compris entre les bâtiments C et D 6. L'espace compris entre le bâtiment D et le mur S.53 7. La zone nord, à l'est du bâtiment C 8. Conclusions à propos du fossé T. 15 CHAPITRE 6 : LES STRUCTURES
  • problématique de la recherche et les principaux résultais de l'opération archéologique : - Fouille intégrale des vestiges du sanctuaire de Parc-ar-Groas inclus dans la parcelle. La mise au jour des vestiges de fondations de bâtiments, de fossés et de voie permettent de retracer l'évolution
  • - 1982 nécessite la réalisation de sondages archéologiques préalables. Situé au sommet du plateau du Frugy, le terrain concerné se trouve dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de
  • dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 sur la parcelle voisine de celle touchée par le projet actuel ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise. Les fossés chargés de véritables dépôts rituels
  • O N G E N E R A L E Les vestiges sont très arasés lors de notre intervention. Les sols d'occupation ont totalement disparu. La partie orientale du terrain est occupée par des vestiges creusés dans le sol (fossés et fosses) ou par des vestiges très dégradés (voie gallo-romaine
  • du sol naturel dans cette direction, le fond de la tranchée étant pratiquement horizontal. En outre, au nord, le sol naturel est constitué d'argile sableuse tandis que plus au sud un filon de granit broyé apparaît ponctuellement. La plus grande dureté du sol a pu jouer un rôle. Le
  • donc difficile d'en connaître la largeur avec précision dans cette partie du terrain. Il s'agit d'un fossé à fond plat aux flancs très évasés, notamment vers le sud de la section fouillée. 2.2. REMPLISSAGE Deux types de terre de remplissage sont découverts lors de la fouille. - 9
  • brun clair demeure en place le long de la paroi occidentale. Au centre le fossé est comblé par une terre plus foncée. Un alignement de pierres est installé dans cette couche. Il s'étire du nord au sud mais son axe diverge légèrement de celui de la tranchée. Il se déplace
  • ou au début du 2ème siècle de notre ère. infra) Il semble bien que les pierres découvertes au sommet du comblement de la tranchée soient à mettre en relation avec celles découvertes dans le fossé T.9. D'une part leur niveau d'enfoncement est à peu près identique. D'autre part la
  • reprendre l'hypothèse déjà formulée d'un talus arasé de terre à noyau de pierres. Faut-il voir dans les deux rangs de pierres parallèles la base d'un aménagement plus sophistiqué incluant des pierres, de la terre et du bois. Ce n'est pas impossible mais nous ne pouvons rien préciser à ce
  • dans son intersection avec le fossé gallo-romain T. 13 qu'il semble recouper partiellement. Les décapages profonds du site dans la partie sudouest du terrain ont largement entamé le limon recouvrant le sol argilo-sableux dont la pente naturelle s'oriente au sud dans cette partie du
  • coupée par le fossé T. 15 et par la fosse S.82. L'angle sud-ouest et l'extrémité nord-ouest du comblement livrent des pierres. Peutêtre s'agit-il de calages de poteaux assez importants. 4.2. L A FOSSE S.82 Il s'agit d'une fosse circulaire à paroi proche de la verticale, creusée dans
  • partie occidentale un remplissage de terre brun clair argilo-sableuse apparaît sous une couche de terre brun foncé. Au nord-ouest du fossé T. 15 le remplissage est à nouveau composé de terre brune homogène. 4.3. LE M O B I L I E R La section de fossé fouillée dans sa partie
  • T E R P R E T A T I O N Un sérieux problème de datation se pose au sujet du fossé T. 10. Ce fossé prolonge la tranchée T . l mise au jour durant les fouilles de 1990. Il est considéré comme gaulois, ou tout au moins proche dans le temps du fossé T . 2 clairement daté de la Tène
  • finale. L'extrémité orientale du fossé T.10-T.1 semble recouper T. 13, tranchée dans laquelle des fragments de tuiles et quelques tessons gallo-romains assez précoces sont mis au jour. En revanche T. 10 est recouvert par la base du mur S.53, sans doute moderne et il est recoupé par le
  • éventuellement s'être raccordé sur l'extrémité orientale du fossé T . 14 qui disparaît dans des conditions identiques. La présence de l'extrémité du fossé T.13 n'arrange pas les choses. 6.2. R E M P L I S S A G E Ce fossé est comblé de terre brun clair et de quelques pierres. 6.3. LE M O B I
  • architecturale du sanctuaire. - 36 - CHAPITRE 4. LE SONDAGE US.01 Situé dans la partie nord-est du terrain le sondage Us.01 est une zone complexe. Il correspond à un rectangle de 4 m du nord au sud sur 5,20 m d'est en ouest. Le sol naturel, au pendage orienté vers l'est, a été excavé. Une
  • brune dont l'épaisseur varie de 0,05 m à 0,10 m. Elle recouvre la zone concernée. Il est toutefois difficile de savoir si cette terre est incluse dans les parties excavées et se limite à celle-ci ou s'il s'agit d'une couche plus vaste recouvrant l'ensemble du secteur. En ce cas nous
  • de cette couche reflète assez bien l'ensemble du matériel mis au jour dans l'Us.01. Il s'agit, en quelque sorte, sinon de la couche d'abandon du site, tout au moins d'un niveau d'arasement de celui-ci au terme d'avatars d'une histoire récente complexe (labours, fouilles de R.F. Le
  • Men, occupation par les militaires etc.). 2. LA COUCHE DE TERRE S.20 2.1. N A T U R E DE L A C O U C H E Cette terre se trouve dans la partie orientale du secteur. Elle affleure et prend l'allure d'une bande de terre marron orientée nord-sud. Elle s'élargit de 0,80 m à 1,60 m du
RAP01926.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze : rapport intermédiaire de fouille programmée
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • : - La fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel. - le prélèvement de l'abondant et riche mobilier contenu dans le fond des fosses Us.222 et 229 au nord du secteur et, dans sa partie sud, celui des dépôts gallo-romains. Cela
  • dépôt du Bronze moyen. D'autres accumulations d'aiguilles, avec fragments de tests, sont mises au jour dans les couches hautes de l'Us.238. S'agit-il des résultats de préparations particulières ? Culinaire, rituelles, ou pour tout autre usage ? 3.4.3. Interprétation La position
  • 2. LES SOLS ET HORIZONS ANCIENS DU BRONZE ANCIEN ET MOYEN 2.1. DANS LA PARTIE MERIDIONALE 2.2. DANS LA PARTIE SEPTENTRIONALE 3. LE DÉPÔT Us.238 3.1. L'ORGANISATION GENERALE 3.2. LA COUCHE DE PATELLES Us.239 3.3. LES COUCHES Us.252 ET 266 3.4. LES STRUCTURES.S.3921 ET 3930 ET LES
  • au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long
  • évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit
  • .-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village apparaît comme un des
  • d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du 1er âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait, l'absence de fouille de site régional de référence se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • caractère rituel du premier âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la dépression gallo-romaine Us. 157. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de transferts tardifs de dépôts et d'accumulations de ces mobiliers à partir de
  • publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille 8 Il s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l'époque gallo-romaine. Il faut achever
  • doit permettre de réaliser, à terme, les études complètes de ces mobiliers et de les intégrer dans l'histoire du site (religieuse en particulier). Au-delà de la fouille et : . du riche mobilier des âges du Bronze ancien, moyen et final qui ne cesse d'apparaître parmi les vestiges
  • archéologique de Mez-Notariou et 1 e village du 1 âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François Villard. er Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du
  • manuscrit du tome 2 : "Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan et Julia Roussot-Larroque. - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent
  • , soit pendant une période de près de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires à la préparation et au transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Articles dans la presse
  • régionale (Ouest-France, Le Télégramme) - Interview sur Radio- France Bleue 3.4.2. Diffusion grand public - Le 11 juillet une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère. . En
  • , s'applique à la vaste fosse d'environ 250 m recoupée par ce secteur de fouille n°5 et mise au jour entre 1996 et 1998. Il est alors admis que ces sédiments, concentrés dans une seule fosse, appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du 1 âge du Fer à l'époque romaine (cf
  • du secteur 5, en particulier celle du dépôt à caractère rituel du Bronze moyen (Us.238), représente l'objectif essentiel de la campagne 2003. Toutefois, d'autres structures de même époque, ou légèrement plus anciennes, sont mises en évidence. 1. LES TROUS DE POTEAUX DU BRONZE
  • MOYEN Comme dans la zone centrale étudiée de 1995 à 1998, la fouille profonde de la bande méridionale du secteur 5 livre des trous de poteaux creusés dans le substrat rocheux (fig.8, 9). Une cinquantaine d'entre eux sont mis au jour sur une superficie de 100 m . Aucun plan clair
  • la zone sud 17 Bien qu'assez peu nombreux, tous les tessons découverts dans le remplissage de ces trous datent du Bronze moyen. Des cordons digités apposés près du col des vases sont mis au jour. 2. LES SOLS ET HORIZONS ANCIENS DU BRONZE ANCIEN ET MOYEN 2.1. DANS LA PARTIE
  • limons fortement perturbés par des inclusions de mobiliers de toutes périodes (Bronze, 1 et 2 âges du Fer et Antiquité). Toutefois, la composition du lot de céramique découvert dans cette couche souligne la présence active de l'homme sur ce lieu du site dès le Bronze ancien-moyen
  • intéressant. Les premières, semblent tranchées en biseau vers le sud. Une croûte brune, épaisse de plusieurs centimètres et traduisant la présence d'oxydes de fer, recouvre ce biseau. De telles croûtes ont été mises en évidence au-dessus des couches du Bronze moyen dans le secteur 2, au
RAP01870.pdf (PAULE (22). cimetière protohistorique et sanctuaire antique de Kergroas. rapport de fp1)
  • topographique 1 5km du site. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2001. - identifier la nature de l'occupation gallo-romaine localisée dans cette
  • dans les paiements dus aux fournisseurs, ainsi que dans les versements des indemnités promises à la propriétaire et aux exploitants, ou encore dans le remboursement des frais de fonctionnement courant que j'ai dû, pour un montant de 1.370 €, avancer sur mes deniers personnels. A ce
  • . Aucun mobilier n'a été recueilli dans ce niveau. + le tertre a été constitué directement sur le "vieux sol" ; il présente la stratigraphie suivante : - au centre du tertre et de l'espace défini par le "vieux sol", on observe à la base du tumulus une couche argileuse grise compacte
  • sépultures 3, 4 et 6 prouvent qu'elles ont indubitablement été creusées dans le tertre déjà constitué. La ou les fosses de creusements observées autour des sépultures 1 et 2 confirment ce point de vue (fig. 9). - une couche d'érosion du tertre (limon brun-jaune mêlé de terre végétale plus
  • une tombe, de par sa position très proche du centre du tertre, son orientation semblable à celles des autres tombes, sa forme et son mode de construction très original. La dissolution totale des ossements est malheureusement très fréquente dans les sols acides du Massif Armoricain
  • , bien que la présence d'un squelette dans les quatre autres tombes ait été une surprise qui vient contredire cet argument. Quant au manque de mobilier funéraire, il correspond à une coutume 1 argement répandue dans les inhumations pendant 1 ' âge du Bronze et le premier âge du Fer
  • centrale du tumulus, l'une (S6) dans le quart nord-est, les deux autres (SI et 2) dans le quart sud-ouest. En voici une description systématique, tombe par tombe, suivie d'une brève synthèse. 10 n.2.2.1 - La sépulture n ° l (fig. 11) L'orientation : est/ouest Les dimensions internes
  • , provenant de l'infiltration des terres surmontant la tombe et apportée par des animaux fouisseurs qui ont sévi dans la partie est de la fosse, comblant très partiellement la cavité mais ne recouvrant pas les ossements en place ; espace vide au moment de la fermeture du caveau. Le
  • parallèlement à la base du côté sud du caveau. Le squelette. (Isabelle Le Goff) - Conservation : Si une grande partie du squelette s'est conservée, les pièces osseuses ou les portions constituées d'os spongieux s'avèrent particulièrement affectées par leur séjour dans la tombe. Ainsi l'on ne
  • , iraient dans le sens d'un individu âgé (ostéophytes au pourtour du corps de plusieurs vertèbres, léger remaniement du condyle mandibule gauche, polissage de la surface articulaire de la tête humérale gauche). En revanche, Fattrition des dents est moyenne à l'exception de la seconde
  • molaire inférieure gauche nettement plus usée. Par ailleurs, nous avons suivi les recommandations faites dans les travaux de J. Bruzek (Bruzek 1991) au sujet de la détermination du sexe. D'après la morphologie de la région préauriculaire, seule partie observable, le bassin
  • sédiment dans et autour du crâne explique probablement qu'il a «implosé ». L'os, très mou (sa texture rappelle celle du carton humide), a cédé au niveau du maxillaire, la ligne de fracture rejoignant la zone de contact entre le temporal et le pariétal. Le crâne est vu par sa face
  • limites d'infiltration du sédiment. La fosse de creusement. Elle ne se distinguait pas nettement dans la coupe, sauf à la base. Le mobilier. Charbons de bois provenant des limons de comblement. ) V 17 2002 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Fig. 19 - Vues de la sépulture n°4. 18
  • possible que la position du corps ait été différente à l'origine : disposé sur le côté comme on l'a vu dans les autres tombes, il aurait basculé sur le dos. - poids des ossements (non nettoyés) : environ 260 g. La fosse de creusement. L'architecture du coffre. (NB : les mesures sont
  • pour loger la tombe ; les plus grandes sont placées de chaque côté de la tête du défunt ; la disposition du couvercle et des dalles supérieures ne semble pas avoir été modifiée par le basculement des dalles vers le centre de la tombe. Elle est partiellement visible dans la
  • dimensions irrégulières mais retaillées pour obtenir un bord à peu près horizontal, sont disposées en une rangée, parfois deux, leurs bords latéraux se chevauchant dans la plupart des cas de manière à assurer l'étanchéité du coffre à la pénétration des terres environnantes. Les
  • problème : en effet, comment un corps en position fléchie a-t-il pu loger dans un espace aussi restreint (0,15 à 0,30 m de hauteur maximum ?) ; il faudrait reconstituer le volume des coffres avant l'affaissement des dalles vers l'intérieur, ce qui augmenterait la hauteur du caveau. Ce
  • travail reste à faire, mais cela ne semble a priori pas suffisant pour résoudre le problème. L'étude 20 d'Isabelle Le Goff montre cependant clairement que, dans la sépulture S.6, la décomposition du corps s'est faite sur place et qu'elle n'a pas été affectée par l'affaissement des
  • observations de l'anthropologue doivent être faites directement sur le terrain ; en effet, seuls les fragments les plus consistants ont pu être sauvés. L'inhumation est lerituelexclusivement pratiqué pour la phase de réoccupation du tumulus. La découverte de squelettes conservés dans les
  • effet pas suffisante pour expliquer la préservation des os puisque S.4, où le squelette est parfaitement lisible à défaut d'être bien conservé, ne possédait qu'un couvercle en bois. La présence de particules de lœss dans les limons a peut-être permis d'augmenter le PH du tertre et
RAP02489.pdf ((56). programme d'étude et de mise en valeur du patrimoine mégalithique des landes de Lanvaux. rapport d'étude)
  • (56). programme d'étude et de mise en valeur du patrimoine mégalithique des landes de Lanvaux. rapport d'étude
  • l'eau très nettes. Ce phénomène se retrouve dans la forêt du Huelgoât dans le Finistère . Ces blocs ayant souvent des formes et des reliefs insolites, susciteront beaucoup d'imagination, de polémiques et de légendes . C'est ainsi que les pierres à bassins se transformeront en pierres
  • d'une vue d' ensemble dans le complexe archéologique Armoricain. Pour terminer, la protection et la mise en valeur de ces vestiges me paraissent indispensables et méritent une attention particulière : développement du Tourisme intérieur du Morbihan, meilleure connaissance et
  • orogéniques . Le trait le plus frappant de la géologie du Morbihan réside dans sa sturcture linéaire qui met en contact du Sud au Nord, une succession de formations de nature, d' origine et d'âge différents . La principale bande des Landes de Lanvaux qui nous intéresse particulièrement est
  • couloir, il s'agit en réalité d'une très belle allée couverte. Orientée SE. NO, avec son entrée probablement au NO, elle est fermée au SE par deux dalles jointives. Les supports du côté NE sont presques tous effondrés dans la chambre, quant à la hauteur des supports elfe s'accentue
  • . — Du matériel fût également trouvé dans le décapage extérieur de la sépulture : - éclats de silex, - lamelles , - grattoir, - une hache en dolérite . Il faut également noter la présence importante de mobilier dans le champ environnant le monument ; il n'est pas impossible qu'il y
  • utilisés : granité feuilleté de Lanvaux. Menhir de Trébrun : PL 145 : X = 245.200 Y = 2313.600 Il est situé à 100 mètres dans le sud du carrefour des routes de Molac-Malansac et le Cran-Gourvana, au bord de la route. Ce menhir couché l'intérieur de la parcelle a été poussé de 5
  • l'axe du menhir. Il s'agit d'une hache montée sur une crosse tournée à gauche. Un anneau peu marqué, ou très érodé, subsiste peut-être à la base de la hampe à gauche. La crosse mesure 63 cm de long, la hache triangulaire mesure environ 30 cm. Le trait nettement marqué dans la pierre
  • , à environ 1,5 cm de large et 0,5 cm de profondeur. - La seconde gravure se situe à 25 cm sous la première, toujours dans l'axe du monument. Il s'agit encore d'une hache montée sur crosse, crochet à droite, d'une longueur de 0,80 m. La hache triangulaire est assez érodée et le
  • presque entièrement le Morbihan en deux parties dans son axe longitudinal et s'étendent sur une longueur de 80 kms pour une largeur comprise entre 6 et 10 kms. Cette bande granitique, située à environ 25 kms de la frange côtière, s'oriente de l'Ouest-Nord-Ouest à l'Est-Sud-Est. Ce
  • premier contrefort de la Bretagne Sud a une hauteur s ' échelonnant entre 70 m et 165 m d'altitude, tandis que les vallées ont une altimétrie comprise entre 10 m et 60 m. Ce massif est limité par des vallées dans lesquelles coulent au Nord l'Evel, le Tarun, La Claie et l'Oust et au
  • les principales lignes de partage des eaux parallèles aux principales vallées qu'elles alimentent. Les vallées transversales aux précédentes sont moins importantes et peu étendues . Ce régime de cours d'eau fait ressortir la structure quadrillée du sol, due aux mouvements
  • par un granité porphyroïde . Les vallées intercalées se composent essentiellement de schistes micacés, de schistes et arkoses de Bains, de gneiss et de grès. La formation en boules due à l' érosion ou à l'arénisation des parties plus meubles du terrain, constitue un phénomène
  • à sacrifices, en pierres sacrées des druides, en pierres branlantes , ou encore en faux menhirs. Ces principes sont encore bien ancrés dans l'esprit des gens de la région. Nous relèverons quand même quelques très beaux exemples comme la pierre branlante de Quelennec en Moustoirae
  • %. Trédion et Camors en sont de très bons exemples. La conservation des vestiges archéologiques n'en est évidemment pas un hasard. Les bandes de gneiss et schistes sont plus fertiles et très favorables au développement des prairies. Les cultures se sont donc déployées principalement dans
  • comme la nécropole de Coëby en Trédion par exemple. Chaque étude de monument comprendra : - une partie scientifique, c'est-à-dire, la fouille complète avec toutes les études que cela comporte. - une restauration et une remise en valeur du monument. - un aménagement des accès au
  • largeur du couloir de 1,00 m. 'Matériaux uèilisés : granité feuilleté de Lanvaux. LA CHAPELLE NEUVE Dolmen du Roh-Du : PL 25 : X = 204.775 Y = 2328.840 Ce coffre mégalithique est situé dans la forêt de Floranges, proche et au NE de la ferme du Roh-Du. Ce coffre rectangulaire
  • découvert par Monsieur P. NAAS proche du précédent, il est situé à l'Ouest de la ferme du Roh-Du et le long de la route appelée "Marh-Du" . Ce coffre rectangulaire (1,00 x 0,60 m) est sensiblement identique au précédent, même orientation et même disposition des supports. Légèrement plus
  • Monsieur P. NAAS. Il est situé à environ 200 m au Nord du dolmen appelé "Roh-Du" et proche de la route de Marh-Du. Ce coffre, quant à lui, est carré (0,80 x 0,80 m), de facture plus petite et plus légère que les deux précédents. Il est sensiblement orienté NS avec l'entrée au Sud. La
  • village de Kergonfalz, le dolmen se trouve englobé dans un tumulus circulaire, d'un diamètre approximatif de 30 m. Sa chambre est rectangulaire : 2,30 x 1,75 m, avec une hauteur de 1, 75 m. Les parois en sont mégalithiques , grande dalle. L'axe de la chambre est NO. SE. la chambre
  • chambre Il est divisé à 2,40 m de l'entrée par un premier seuil qui amène la hauteur sous dalle de 0,80 m à 1,50 m. C'est juste avant l'arrivée de la chambre que le couloir marque un coude brutal et aboutit à un deuxième seuil, au bas d'une porte de 0,60 m de large pratiquée dans
RAP00927.pdf (CARNAC (56). les structures à pierres chauffées du néolithique moyen de Montauban : feux domestiques, feux rituels ? rapport de fouille)
  • CARNAC (56). les structures à pierres chauffées du néolithique moyen de Montauban : feux domestiques, feux rituels ? rapport de fouille
RAP02119.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fp3 2003-2005)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • fragmentées. Comme le mobilier à caractère rituel du premier âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la vaste dépression Us. 157 issue de creusements successifs (du Bronze moyen au haut Moyen  g e ) . Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet
  • micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us
  • . 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. L E P R O J E T T R
  • -romaine e e Le creusement, sans doute à la fin du I I I siècle après J.-C, ou au début du I V , de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un mobilier osseux, céramique et métallique antique se m ê l e à celui de périodes plus anciennes déjà citées, traduit une franche occupation
  • occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et creusée à multiples reprises de l'âge du Bronze à l ' é p o q u e gallo-romaine. I l faut achever : - La fouille du très riche dépôt de l'âge du Bronze moyen Us.238 et vérifier son éventuel caractère rituel. - le prélèvement de l'abondant
  • . I l est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par
  • Jean-Paul Le Bihan et Julia Roussot-Larroque. - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les m é c a n i s m e s de mise en place d'un substrat accumulé au cours des
  • l'intérêt de la publication, surtout si la fonction rituelle de cet ensemble se confirme. En revanche, i l apparaît que les mobiliers et structures du Bronze final mises au jour relèvent davantage de préoccupations religieuses ou rituelles que de l'habitat proprement dit. Ces découvertes
  • seront associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. M ê m e si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, i l apparaît que l'ouvrage se
  • âge du Fer au Bas Empire, tout le mobilier osseux du Bronze moyen au Bas Empire. e r I l peut être suggéré, dès à présent, que les aspects rituels et religieux du site seront le fil conducteur de ce tome 3. 2.2.3. Etudes expérimentales sur la production de poterie à Ouessant
  • de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires à la préparation et au transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES R E L A T I O N S PUBLIQUES 3.4.1. Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France
  • , Le T é l é g r a m m e ) - Interview sur Radio- France Bleue 3.4.2. Diffusion grand public - Le 11 j u i l l e t une j o u r n é e porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère
  • l'étude de la faune. I l intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts d'ossements et de coquillages à caractère rituel. - B . Clavel (INRAP) prend en charge l'étude des très nombreux restes de poissons marins. - Ph. Abollivier
  • , soit pendant une période de près de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires à la préparation et au transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.4. LES R E L A T I O N S PUBLIQUES 4.4.1. Les médias - Articles dans la
  • 8 j u i l l e t une conférence portant sur les aspects ritules du site a été prononcée au Centre d'Interprétation des Phares et balises (Parc régional d'Armorique) dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : Des
  • international A.F.E.A.F de Bienne (Suisse) : communication et publication : Du Bronze moyen à l'Antiquité, un lieu de culte inscrit dans la longue durée : Ouessant - Mez-Notariou par Jean-Paul Le Bihan, collaborations : Jean-Paul Guillaumet, Patrice Méniel, Julia Roussot-Larroque, Jean
  • recoupée par ce secteur de fouille n ° 5 et mise au jour entre 1996 et 1998. I l est alors admis que ces sédiments, concentrés dans une seule fosse, appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du premier âge du Fer à l ' é p o q u e romaine (cf. supra). 2 Les fouilles
  • pierre, petites fosses creusées dans le sol naturel) est achevée. 6.2. L A Z O N E SUD D U SECTEUR 5 6.2.1. L'état des connaissances et la problématique de fouille Les hypothèses concernant les vestiges situés au sud du secteur 5 se fondent sur les résultats des fouilles
  • village du premier â g e du Fer, réutilisé au cours de l ' é p o q u e romaine, demeure partiellement en place : l'Us.63. Le soubassement de cette voie n'a pas été fouillé. Les réflexions d'ensemble m e n é e s au cours de l'hiver 2003-2004 dans le cadre de la préparation à la
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • des milieux Bronze final I évoqués précédemment. activités à caractères rituels, ainsi que Le lot de mobilier céramique découvert est important. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France du
  • ce village, ne peut être écartée, et devra faire l'objet d'une réflexion approfondie. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique évoqué ci-dessus aux premières activités rituelles de cet ces ces établissement hallstattien
  • pas déjà annonciateurs d'un Second âge du Fer, en succédant à une période pendant laquelle, le modèle social du Bronze final III était toujours présent. Cela pose le problème général de la nature du Premier âge du Fer dans nos régions. 2.1.2.2. Un espace à activités rituelles
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • , étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un 9 talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long
  • archéologique ; ce prolongement est le nord et l'ouest. Vers le sud les renseignements manquent, mais il semble que la maîtrisée administrativement dans le cadre du certain vers limite soit atteinte vers l'est. La topographie générale des lieux et la terrasse archéologique suggèrent
  • ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des recouvrant la zone centrale du site 10 vestiges plus anciens, rendant très difficile une
  • final I de type assez continental ; ceci dans une fourchette chronologique allant, grosso-modo, de la fin du XVIe siècle au XIIIe siècle avant J.-C. (Le Bihan, Villard, 2010). Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m
  • au jour (secteur 5). Le caractère rituel d'une telle accumulation est confirmé, notamment par les sélections osseuses pratiquées et leur association à du matériel métallique de prestige (en place ou dans les couches de destruction : poignard, rasoir, bracelets, torques). Un sol
  • éléments. Un autre niveau révèle une association répétée d'un crâne d'agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à
  • rituels du secteur 5 (Us. 146) se rattachent bien à la période tardive du village, ce qui semble être le cas. - estimations de Il est difficile de croire que de Mez-Notariou. Il semble, au contraire, tels changements se rattachent à la seule histoire de nécessaire de les inclure
  • groupé (Le Bihan, 2005, DFS). au base donne La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans un 14 la région fait cruellement sentir, en particulier pour
  • l'accumulation de couches perçues dans l'Us 146 (6 couches sur près de 0,40 m d'épaisseur) conduisent bien des débuts du Premier âge du Fer à La Tène ancienne). se éléments du Bronze final III 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer Il convient également de rappeler que la découverte de
  • profondeur de ces travaux a pu être observée sur une centaine de m2, on ignore quelle surface du site fut touchée par une telle érosion. À ce sujet, rappelons que les mobiliers à caractères rituels du secteur 5 ont tous été découverts dans des zones du site qui avaient été creusées à des
  • que des travaux liés à ces aménagements à caractères rituels ont pu s'étendre jusqu'à la zone fouillée en 2011. Des espaces empierrés ont pu être organisés et la question du prolongement d'un sanctuaire à l'est du secteur 5, et donc à l'ouest du secteur 1 a été posée. Les pierres
  • renforcerait d'autant la fonction du site à cette époque (Le Bihan et al. dans plus, accepter l'idée d'un arasement complet du site de Mez-Notariou et celle de la destruction totale de niveaux entiers d'occupation. Si des habitations ou bâtiments sur sablières basses, caractéristiques de
  • l'architecture vernaculaire antique ont existé sur le site, elles étaient condamnées à disparaître. Il faut rappeler l'état du site dans toute la partie septentrionale du secteur 5 : aucun vestige ne subsistait, des mégots de cigarettes assurant la liaison entre la terre végétale et le
  • substrat géologique. Mieux, il fut montré qu'au XVIIIe siècle, c'est ce substrat qui fut attaqué pour recevoir des parcelles cultivées. Le Bihan, Guillaumet, 2010) et il faut, de plus En en conclusion, l'ampleur du site antique et histoire tardive demeurent inconnues. jour dans la
  • , 2005, s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de MezNotariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes dotés de pouvoir civils et
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • siècle. 38 2.1.5 Phase de construction du bâtiment I : phase 3C4... Les niveaux d'occupation de la cour... Evolution de l'occupation du bâtiment I durant les Ile Les aménagements fossoyés de l'antiquité tardive 39 2.2 Poursuite des fouilles dans la zone 4 39 2.2.1 Les fosses de
  • fonctionner dans la seconde moitié du II siècle de notre ère. L'aile nord du bâtiment I comporte entre le I siècle et le IIP™ siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces
  • chemin bordé de fossés s'installe dans la zone 4. Le bâtiment thermal II subit probablement à cette période au moins un réaménagement à l'aide de structures porteuses boisées au niveau des anciennes pièces chauffées. Deux structures semi-enterrées sont installées au nord du bâtiment I
  • époque. Des fosses et un four contenant du mobilier carolingien et médiéval se situent dans l'axe d'entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enfin, à une période récente, une activité d'extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par
  • , au droit de secteurs ayant auparavant prospection électromagnétique et pédestre. consacrée d'une part à la de la villa, après décapage mécaniques sur les terrains bénéficié des apports d'une Dans la partie est du corps résidentiel de la villa, la fouille a principalement porté
  • PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une conservation du bâti sur une hauteur
  • l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du lllème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit dans le courant du Ier siècle de notre ère. D'autre part, l'opulence de la villa est soulignée par les vestiges d'enduits peints et de revêtements (dallages de
  • 2008 (Figures 2, 3 et 4) Dans la zone 2, les dernières structures ont été fouillés : Puits 240 (Phase 2C) et la structure 260, probable fondation d'une baignoire (Phase 2E). Dans la zone 3, les investigations ont continué sur le bâtiment principal (I): Au niveau de l'aile nord du
  • oeuvre du bâtiment I et de réaliser les phasages stratigraphiques et chronologiques entre les zones 2 et 3. Pour l'aile sud, l'arasement des maçonneries a limité les investigations à un simple levé topographique des fondations afin de compléter le plan du bâtiment I. Dans la cour
  • sein de la grande fosse d'excavation 584 montre que celles-ci sont postérieures aux dernières phases d'occupation de la villa. Dans la zone 4, le bâtiment III (phase 4B) a été étudié dans son intégralité. La phase antérieure (Phase 4C) à l'aménagement du bâtiment III a été fouillée
  • prospection géophysique de la campagne 2005. Au nord du bâtiment principal I de la villa, trois sondages (2007-3, 4 et 5) ont été menés afin de tester plus précisément la présence et le degré de conservation des vestiges dans la partie ouest de la parcelle. Des structures sont apparues
  • Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). Nous avons proposé pour les campagnes 2009, 2010 et 2011 : la fouille du secteur décapé en 2008, soit la surface située au droit de la première cour intérieure du bâtiment principal I dans les zones 3 et 4 et un diagnostic, sur
  • les parcelles situées à l'est des zones déjà fouillées, sous la forme de sondages non destructifs au niveau des anomalies détectées lors de la prospection électromagnétique prévue dans le dernier programme pluriannuel de recherche. Les résultats du diagnostic devaient permettre de
  • quantité de fossés au sens large du terme dont certains appartiennent au parcellaire récent. 1.5.2 Travaux menés en 2010 La campagne de 2010 a permis (Figure 4) de terminer les investigations dans la limite de la zone déjà décapée, soit le droit du mur de refend (mur 785) de la cour
  • nord du bâtiment I. - Zone 4 : Verger et les extérieurs du bâtiment III : La zone restant à fouiller s'étend sur environ 400 m2 : elle a piégé, du fait de l'existence d'un talus dans l'antiquité, une grande quantité de mobilier et des structures fossoyées de type dépotoirs et de
  • plantations. - Zone 8 : Une nouvelle zone a été ouverte à l'ouest de la zone 3. La fenêtre de décapage longe la grande cour (UH85) du bâtiment principal sur une largeur 6 m. La zone 4 a été agrandie dans le prolongement de cette bande. Les études fauniques et malacologiques débutées en
  • elles semblent se recouper au nord de la cour, mais à cet endroit les profondeurs des creux sont parfois très faibles (moins de 0,05 m). Elles ont été nettement observées dans les portions du site où Figure 6 : Vue vers le sud-est de la surface de la cour UH85 après fouilles des
  • . M l'JÙjf* ' mJÊ © Yohan Dieu, Inrap les niveaux de constructions étaient épais et compensaient la déclivité naturelle du terrain, soit à l'extrémité ouest de la zone 3. Aucun mobilier ne se trouve au contact de cette surface ou immédiatement dessous dans la couche d'argile
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
RAP00404.pdf (SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent
  • , d'âge cadomien, allant du micaschiste au sud, au gneiss puis aux migmatites et au granité d'anatexie au nord. Remarque : Le ruissellement de la pluie sur la roche en place provoque rapidement d'épais dépôts d'argile dans le fond des sondages. ENV1RONNEMENT ARCHEOLOGIQUE (fig n 4 5
  • prospection aérienne, montrent à l'époque préromaine une densité plus accentuée de l'occupation dans la zone nord-est de la future civitas. De fait, l'activité du peuple coriosolite se caractérise notamment par son ouverture sur le monde maritime : Trafic trans-Manche , le cabotage, la
  • . Les gros points noirs localisent les plus importants. Cartographie des enclos à fossés retrouvés par prospection aérienne au sein de la civitas des Coriosolites. FIG N °5 Cartographie des souterrains de l'Age du Fer dans le périmètre de la civitas des Coriosolites
  • dans le cadre de son service civil. Nous tenons a remercier la ville de Saint-Malo pour son aide technique et sa compréhension lors de la prolongation de la fouille. - L'EQUIPE: L'étude du site a été répartie sur trois campagnes: Mai, Juillet et Septembre. Trois équipes s'y sont
  • peut être proposée pour l'ensemble de ces structures. La présence de tegulae date le remplissage au plus tôt du début de 1' époque gallo-romaine. Il faut cependant rappeler que dans la parcelle située de l'autre côté de la nationale, un site gallo-romain a été recensé. Toutes ces
  • se retrouve sur la quasi-totalité de F 1. Dans la branche sud du fossé, une couche marron foncé à laquelle sont associés de nombreux fragments de roche non-émoussés la superpose et par endroit la remplace. Ces couches n'ont pas livré de mobilier. - Les parties hautes du fossé
  • accueillaient systématiquement un assemblage de pierres lié à des sédiments légèrement différents. C'est dans cette couche qu'a été retrouvé la grande majorité du mobilier. du fond) a été Le premier remplissage (strates systématiquement recreusé en V afin d'accueillir la couche de pierres
  • dressel 1, tegulae etc). Cette couche correspond à la phase de scellement et d'abandon du site (complexe central et puits).(fig n 4 11) - Le remplissage de pierres du fossé 1 a également été perturbé en surface en trois endroits. Des petites fosses ont été reoreusées en partie dans la
  • sont du soit à des lessivages différents, soit aux différentes qualités de terre associées. Le mobilier livré consiste en de la céramique de La Tène associée à de la céramique augustéenne. Il est principalement situé dans les dix premiers centimètres du remplissage. On peut signaler
  • la découverte d'un lissoir à céramique sur le fond du fossé 5. Les fossés 6 et 7 lient les deux enceintes concentriques. Ils se situent dans les angles ouest du deuxième enclos. Ils présentent tous les deux la même caractéristique: Ils prennent naissance sur le fossé extérieur et
  • augustéenne. Synthèse : Le fossé 1 semble avoir fonctionné ouvert dans un premier temps. En l'attente des résultats d'analyse des sédiments il est probable que Le niveau gris conservé dans le fond du fossé soit dû à une altération de la roche par l'eau, la couche .jaune-vert semble être
  • globale de cet ensemble est loin d'être minime. Avec une surface d'environ 300 m2, il représente à peu près la moitié de la surface totale circonscrite par l'enclos principal. Dans leur extension maximale, les fosses rejoignant et tangeantent (fosse Q) les bords du fossé 1, interdisant
  • étrangères au site (un filon de quartz est connu à quelques centaines de mètres du site). La fouille du fossé principal a mis à jour dans les couches supérieures de chaque côté de l'entrée un certain nombre de pierres identiques, parfois de très grosse taille. D'autres proviennent du
  • conservation, la région centrale ayant été la plus bouleversée du fait de sa fonction et de sa situation privilégiée. Deux de ces excavations se singularisent par un remplissage de terre grise à dominante rouille. L'antériorité de ces creusements est particulièrement évident dans le cas des
  • d'une levée de terre disparue qui aurait ceinturé le premier enclos avant la restructuration du sanctuaire (comblement du fossé et peut-être fondation d'une palissade dans celui-ci). B - Le remplissage des poteaux est relativement homogène d'une structure à l'autre. Il n'apporte
  • pascual et dressel 1 ont été retrouvés associés à des blocs de quartz semblables à ceux retrouvés dans les fosses du sanctuaire et sur le fossé 1. Bien que le sédiment soit très différent, et hormis la présence de nombreux charbons de bois et de cendre , cette dernière couche présente
  • provenance du sanctuaire, il serait prématuré, avant une fouille totale de définir sa fonction. L'ENCLOSNORD(voir fig n* 7) DESCRIPTION L'enclos Nord, limité par le fossé 10, se présente de manière incomplète. En effet le tracé de la limite se perd au nord dans la parcelle voisine, déjà
  • (détermination en cours) déposée dans le remplissage supérieur de la fosse P. En revanche, l'association enclos, fosses centrales, entrée monumentale évoque un univers encore peu exploré de la protohistoire récente, celui du religieux. C'est surtout en Picardie que l'essentiel des recherches
  • simple ou double de Landeboulou en Lanvallay et Trévily en Maroué- Lamballe dans les Côtes-du-Nord (entrée à l'est et au nord-est). Contrairement à ce que l'on observe dans la plupart des cas, il n'y a pas pérennité de l'aire cultuelle sur le site des Sept Perthuis (Il n'y a pas plus
  • . CIRCONSTANCESETOBJECTIFSDELAFOUILLE; (fig n* 2) La parcelle 120 section BH fait partie de la Z.A.C des Sept Perthuis en cours de création par la ville de Saint-Malo. Elle devait être traversée dans le sens nord-sud par une voie de désserte. La partie est, sur laquelle était située l'enclos était vouée à des
RAP01847.pdf (OUESSANT (29). mez-notariou. rapport final de synthèse de fp3 2000/2002)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . OBSERVATIONS COMPLEMENTAIRES DANS LE SECTEUR 1 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. OBSERVATIONS COMPLEMENTAIRES DANS LE SECTEUR 2 SONDAGE LE LONG DU SECTEUR 6 : TRANCHEE SECTEUR 7 ETUDE DU MOBILIER ANCIEN DECOUVERT SUR LE SITE CONCLUSIONS 2. ÉTUDES DE MOBILIER 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. 2.5. 2.6. LA POTERIE LE
  • -dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
  • de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale
  • l'Europe de l'Ouest. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'une vaste dépression à vocation rituelle, creusée à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) met en évidence un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest
  • membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. Toutefois, il est admis que ces vestiges ne sont pas découverts dans leur position d'origine. La méconnaissance de
  • C'est également la fouille du secteur 5 qui livre de nombreux vestiges mobiliers datables du Second âge du Fer. Cette période est représentée par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Comme le mobilier à caractère rituel du premier âge du Fer évoqué
  • poteaux avaient livré des tessons de la Tène finale au cœur du village du premier âge du Fer. 2.1.5. Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement, sans doute à la fin du IIIe siècle après J.-C., ou au début du IVe, de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un abondant mobilier
  • jusqu'alors indéterminée (voie antique Us.63) dans la partie septentrionale du site. Enfin, la mise au jour, en 1999, d'un tronçon de voie de qualité, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île, confirme l'importance de Mez-Notariou à l'époque romaine. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL
  • l'étude de la vaste dépression mise au jour dans la partie occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et creusée à l'époque gallo-romaine. Il faut ainsi achever le prélèvement de l'abondant et riche mobilier qu'elle contient (cf. supra) afin de permettre, à terme, les études
  • . La publication Les recherches ont déjà donné lieu à la publication de nombreux articles, notes techniques, dans des actes de colloques (A.F.E.A.F., Congrès national des Sociétés savantes), dans des revues régionales spécialisées, (Bilan scientifique annuel du S.R.A. Bretagne
  • Finistère - Revue archéologique de l'Ouest est décidée. La préparation du deuxième tome de la collection est également incluse dans le programme. L'ouvrage sera consacré aux phases anciennes de l'histoire du site, de sa mise en place au Néolithique aux vestiges mobiliers et immobiliers
  • du Bronze ancien et moyen et du Bronze final. Un tel programme justifie la réalisation de sondages ponctuels dans les couches de limons antérieures au village du premier âge du Fer. En 1999, de telles opérations s'étaient révélées déterminantes pour la compréhension de la
  • faune. Il intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts d'ossements et de coquillages à caractère rituel. - Madame M.A. Courty (C.N.R.S), géomorphologue, étudie la mise en place des sols. - B. Gratuze (C.N.R.S.) prend en
  • obtient le Prix du Salon dans la catégorie « Ouvrages scientifiques ». 3.4.2. Diffusion grand public En 2001 une journée porte ouverte a été organisée sur le site. Plusieurs conférences grand public ont été proposées : - en 2000, à Saint-Servan (35), - en 2001, à Ouessant et à
  • de la zone des dépôts demeurent inconnues. L'objectif du programme trisannuel est d'étendre la fouille à l'ensemble de la dépression afin de la cerner et de l'appréhender dans son environnement le plus proche. Par voie de conséquence, tout le mobilier sera prélevé. L'analyse
  • . 4.1.2.3. Campagne 2002 La fouille se développe sur deux fronts. Au nord-est, il s'agit d'achever la fouille de la fosse Us.229, du dépôt Us.166-146 avec ses sédiments Us. 146 et de progresser le plus possible dans l'étude du dépôt Us.238 (avec, en particulier, ses sédiments Us.226
  • , en réalité incluse dans le vaste dépôt du Bronze moyen Us.238, cf. fouille 2002), nécessitent une fouille extrêmement fine, ne sont découverts qu'en fin de campagne. Ils ne peuvent être fouillés en 2001. Cette énumération des obstacles rencontrées par la fouille correspond à la
  • , ralentit la progression. 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 4.2.1. L'état des connaissances et la problématique de fouille Les hypothèses concernant les vestiges situés au sud du secteur 5 se fondent sur les résultats des fouilles exécutées dans les secteurs 4 et 5. Les observations faites à
  • l'est du secteur 5 (limitées niveaux supérieurs) et dans la zone 4 (décapage mécanique jusqu'au sol vierge, faute de vestiges) laissent entendre que les structures d'habitat du village du 1er âge du Fer ne s'étendent pas au sud-ouest de la zone 5. En revanche, deux types de
  • par une couche d'arène de décomposition, Us. 17) n'est pas atteint dans toute la zone d'intervention. Des plaques de sols anciens et des sédiments archéologiques de l'âge du Bronze ancien-moyen (sous les Us.236, 242 et 238) et gallo-romains (dans les fosses ou dépressions Us.222
RAP03542 (LAILLE (35). Mérol. Rapport de diagnostic)
  • Chemin de la Vigne qui borde le diagnostic. Il correspond à un des tracés supposés de la voie antique Rennes- Nantes. L’occupation du bas Moyen Âge se retrouve dans la partie sud du diagnostic. Elle correspond à un parcellaire agricole et deux chemins, s’organisant autour d’une zone
  • l’intervention l’aménageur nous a fait part de la modification de son projet par l’ajout d’une emprise supplémentaire au nord de la parcelle A550. Au regard des faibles résultats du diagnostic dans les parcelles adjacentes, et en accord avec le SRA, nous n’y sommes pas intervenus et l’arrêté
  • profondeur dans la partie sud-est (parcelle A23). Une mare ancienne a été repérée dans la tranchée 15. Une zone de remblais modernes a été identifiée le long du chemin de La Vigne, dans les tranchées 37 et 42, où ils atteignent jusqu’à 1 m de profondeur. 36 Inrap · RFO de diagnostic
  • niveaux de colluvionnements anciens). D’autres n’impactent pas ou à peine le substrat et ne s’identifient qu’en coupe. On observe notamment cela à l’extrémité nord de la parcelle, au contact du versant de la vallée de Seiche, où les structures fossoyées s’inscrivent dans un important
  • recouvrement limoneux qui peut atteindre 1,40 m. Le quadrillage resserré du terrain dans sa partie occidentale et méridionale par un dense réseau de drains a également altéré l’identification de certains faits archéologiques. Tout cela explique la difficulté à suivre certains petits fossés
  • . L’implantation des tranchées a également été dicté par un chemin ancien arboré et 40 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Laillé (35), Mérol protégé dans le cadre du projet. Rejoignant la ferme de Mérol et traversant l’emprise du diagnostic du nord au sud, ce dernier est encadré par deux
  • dans des chablis. Les vestiges anthropiques rattachables à cette période se concentrent dans la parcelle A1. Un fond de vase cinéraire très arasé, retrouvé dans la tranchée 1, pourrait appartenir à la période de l’âge du Bronze. La principale découverte est un enclos fossoyé
  • s’illustre également par la découverte de deux grandes fosses circulaires dans la tranchée 5, dont une est comblée de rejets de chauffe. Au nord du diagnostic, dans les parcelles ZH 76 et ZH77, une fossé parcellaire associé à un chemin encavé (chemin B) ont pu être en fonction à cette
  • période. - une occupation antique a été repérée à la limite est et au nord-est de l’emprise, dans les parcelles A23 et ZH77, au contact de l’actuel chemin de La Vigne. Elle est représentée par une tombe à incinération du Haut-Empire et un réseau fossoyé délimitant probablement des
  • diagnostic, dans la parcelle ZH 76, un ensemble de trous de poteau et de quelques fosses disséminées en contre-bas du plateau ont été répertoriés. Au sud-est, un axe de circulation (chemin D) et un angle d’enclos suivent le même tracé. L’empreinte d’une mare a également été identifiée au
  • le rituel funéraire à travers l’aménagement des tombes, le mode de dépôt des ossements brûlés (en urne ou en pleine terre), la disposition du mobilier pouvant également accompagner le défunt (offrande, viatique, etc.). Les fosses funéraires ont fait l’objet d’un dessin en plan et
  • , 2000, les restes osseux font l’objet d’une analyse pondérale. Elle permet d’évaluer la représentation du squelette (part relative des différentes régions anatomiques) et d’établir des comparaisons avec des références théoriques obtenues dans des crématoriums actuels (McKinley, 1993
  • soit un dépôt secondaire de crémation de l’âge du Bronze (Cf. Étude du mobilier céramique protohistorique), elle fait partie des découvertes qui restent exceptionnelles à l’échelle régionale. Les récentes investigations menées dans le cadre de l’archéologie préventive ont permis la
  • des dépôts issus de l’érosion des parois ou de colluvions. Dans la partie supérieure du creusement, le comblement semble plus massif et rapide, avec un sédiment assez hétérogène caractérisé par une concentration charbonneuse (Figure 15). Cette phase terminale pourrait résulter du
  • démentellement d’une levée de terre. Des prélèvements de 10 litres ont été réalisés dans le niveau charbonneux (US 1) et dans le fond du fossé F.3.38 (US 7) afin de vérifier la présence éventuelle d’os brûlés. Ils ont été triés et tamisés en laboratoire et se sont révélés négatifs. Figure 15
  •  : Coupe sud du sondage réalisé dans le fossé d’enclos ouest F.3.38. On aperçoit la concentration charbonneuse dans le comblement final. © M. Levan Sur deux des profils relevés apparaissent des surcreusements sur le bord supérieur du fossé, du côté externe de l’enclos. Lors du sondage
  • communes de Laillé et Bruz, a été mené sur une surface de 16,25 hectares. Il a permis de mettre au jour plusieurs occupations humaines renseignant les périodes du Néolithique, de la Protohistoire, de l’Antiquité et du Moyen Âge. Le mobilier retrouvé est, d’une manière générale, peu
  • Néolithique et une urne cinéraire très arasée pourrait être datée de l’âge du Bronze. La principale découverte est un enclos quadrangulaire situé à flanc de plateau, dont la typologie le rattache aux exemples régionaux d’installation funéraire et/ou cultuelle de l’âge du Fer. Son bon
  • . L’extrémité nord-est du diagnostic concentre les vestiges antiques : un parcellaire probablement agricole, daté entre la fin du Ier s. et le courant du IIIe s. de notre ère, et une tombe à crémation de la fin du Ier / début du IIe s. A proximité des structures antiques, plusieurs
  • concentrations de fosses et trous de poteau non datés ont été découvertes ; deux amorces de plans de bâtiments sur poteaux se localisent en limite d’emprise. On observe, d’une manière générale, une densification des structures à l’approche du Chemin de la Vigne qui borde le diagnostic. Il
RAP01114.pdf (GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive)
  • GUISSENY(29). plage du Curnic. rapport de fouille préventive
  • monnaie de Trajan, trois d'Hadrien, deux de Faustine la Jeune, une de Commode, une de ïetricus (17). La monnaie de ïetricus est du type des antoniniani barbares, portant au droit la tête de ïetricus à droite et au revers les instruments du sacrifice, entourés d'une légende illisible
  • décrochement. I l s «ont assis sur des fondations de gros galets marins oreu- *••' es dans une argile sableuse très claire qui représente la partie supérieure de 1'ancien sol fossilisé sous la dune. Los murs ont une élévation maximum de 1 » à partir du fend. Les pierres de petit appareil
  • ® la carrière. I l s'étend du ferd-
  • reconquit© par les marécage® et les dîmes de sable ©t l'habitat ancien reporté sur la falaise aorte qui marque vers le sud l'avancée extrême de la mer (2). • »•/ • . » (l) Cf. P.-B. Giot, J . L'Kelgouach et J . Briard, le site du Curnic en Guisacn.v;f dans -nn.ul.es de firfttt. L XII
  • , des fibules, des objets de bronze, des monnaies . 1*5 La céramique : trois vases presque entiers, en poterie de qualité, ont été retrouvés, brisés, à l'intérieur du bassin, en partie au centre, en partie dans l'angle sud-est, les fragments d'un même vase pouvant se trouver à y
  • pleins. Sur le revers du disque, on voit le départ du porte-ardillon, et deux lignes parallèles. La technique est la même que dans le cas précédent ; cependant, l'axe transversal est absent. f) pl. IV, fig. 6 et 6a, fibule du même type que la précédente. Incomplète, il manque le
  • trouvée à petite profondeur, sous une murette de basse époque, et E . Gavelle, en rappelant qu'un fragment du même type a été trouve dans le sol d'une nécropole mosellane des IVè-VIè siècles (14), admet que le type à ressort caché et à arc non interrompu de la Tène III romanisée était
  • un fragment de goulot d'une petite bouteille carrée, l'autre est un morceau de la panse d'une coupe, orné d'un filet en creux. 2 5 ) Les monnaies : neuf monnaies au total ont été découvertes, éparpillées, l'une sur le dallage du "vestibule", les autres dans le bassin, tant parmi
  • les tuiles de la toiture, que dans l'excavation centrale au milieu des pierres du soubassement et sur le sol cimenté. E^les sont toutes très usées et difficilement lisibles. D'une étude sommaire, on peut établir la liste suivante : - une monnaie d*Auguste à l'autel de Lyon, une
  • . Elle peut être datée de 270-274 après J.-C. Le petit établissement du Curnic en Guissény pose un certain nombre de questions qui tiennent tant à son utilisation dans l'Antiquité, qu'aux objets qui y furent découverts et à sa position par rapport au niveau actuel de la mer. On peut
  • fin de l'indépendance gauloise jusqu'aux invasions du Illè siècle, on ait jeté successivement des fibules, des monnaies, brisé des vases dans ce bassin. Je ne le pense pourtant pas. Cet établisse ent a du être en service jusqu'à la date de sa ruine, régulièrement nettoyé, et aucune
  • sesterces du IIè siècle dans la débâcle monétaire des années 270 après J.-C. L'usure des pièces, proportionnelle à leur ancienneté - les moins lisibles sont celles de Trajan et d'Hadrien - confirme une longue circulation. Et l'on pourrait bien se trouver en présence du petit "trésor
  • . du vas© ovoïde orné à la barbetine d'écaillés de pin est confirmée (.- i). •uant aux fibules, l'homogénéité de leur facture est telle que l'on peut encore soins imaginer qu'elles ont attendu trois siècles dans le bassin. Force est bien d'admettre que ces bijoux de tradition
  • Gaulois l'avaient fait avec les vases peints. (22) Cf. f. Falc'hun, Les oriffin^a de la langue, oretorine. dans F.evue, de lln.•uiatiaue romane. 1966, t. XXX» ne 120, pp. 324-34?. Enfin, sur le plan âe la géographie historique, 1© réservoir galloromain du Curai© vient ajouter un
  • tonnai© de Te tri eus offre sinon un© date absolue, du moins'la preuve que la transgression marine dont parlent les légendes a bien eu lieu vers la fin de V rtpir© Romain. Ai cours des sondages de 1967, un cordon de gre» galets, pesant chacun plusieurs kilogrammes, était apparu tout
  • sud-ouest, on a pu constater l'existence d'une exploitation de sel datant de l'Age du Bronze final, soit de 800 à 500 avant Jésus-Christ (voir P.-R, Giot, J. L'Eelgouach et J. Briard, le aitei
  • Bretagne et des Pays de la Loir© Faculté des Lettres l » 1 8 S 8 1 8 Au début du «sois de mars 1967 le du journal «Le de Brest1» signalait la présence de substrac- télégrmm tions sur la plage du Curnlc en Cuissény. Une forte marée avait mis h m quelques tronçons de mura, au pied
  • d'une dune de 4 m de haut, à la lirai te tes hautes taux. Le ait© 4a Curnie est bien eoatm des archéologues, en particulier grâce aux travaux fie il. P.-IUSiot qui y & décelé, a» voisinage du aim . vieux sol néolithique habité, que l'on a pu dater approximativeisent, par 1
  • de 800 avant Jésus-Christ. {voir P.-K.Giot, J.L'ielgouach et J.Briard, .¡j>ftUfl4n fiTOfe ep, ffuissény, dans AHftftfom.flift t.LXXÏI ( i m ) , pp.49-70, ,vee la repro- duction d'une carte détaillée du secteur considéré ici)* -2Auewn indice remettant de supposer m® occupation
  • ultérieur® de ootte plage n'avait été signalé jusque là. Mais l'articl® du Télégramme 4e Brest faisait état d® briques « t te poteries, de surs soigneusement appareillés* ce qui excluait toute attribution h la préhistoire. Je s® suis rendu sur place uns première fois« le $ mars» pour