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RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • - restauration de l’Inrap à Bègles (Gironde). Ainsi, pour les cuirs, ces précautions ont permis d’éviter le trop grand développement de bactéries, notamment en limitant les ouvertures à la lumière. L’étude menée par Gaël Barracand, sous la direction de Marquita Volken, a donc pu être menée
  • dans deux dossiers (céramique et autre mobilier), sous le format de fichier File Maker. Ces comptages sont présentés ici sous forme de tableaux synthétiques répartis au sein de cette étude. Ils sont complétés d’une liste générique par grandes périodes en fin de rapport (pour le
  • saisie de ces données sur fiche informatisée. – un relevé graphique des pièces particulières. Les objets sont présentés aux échelles 1/1 et 1/2 pour le métal, 1/2 pour le verre et 1/4 pour les terres cuites. – une présentation sous forme de catalogue. Le travail de synthèse n’est ici
  • productions locales restent majoritaires, les premières importations font leur apparition sous la forme de cruches fines en provenance de Ligron (Sarthe ; 1859). Contextes xiiie-xive s. : 1599, 1635, 1712, 1859, 10093, 10103, 10204, 10572. (Fig. 6 et 7) V. Études complémentaires 601 0
  • vases similaires sont utilisés comme lessiveuse. On peut ici s’interroger sur les résidus blanchâtres conservés sous forme de croûte en surface de ces récipients. Trois lots sont attribuables au xvie siècle : 1727, 2450 et 5157. Le premier livre le fond d’un récipient à pâte bicolore
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, arme, outil habillement, monnaie, verre, cuir. Les données recueillies concernent principalement les périodes allant de l’Antiquité tardive à la destruction du quartier en 1944, sur une épaisseur stratigraphique de
  • la berge nord du fleuve a favorisé une excellente conservation de tous les matériaux en milieu humide. L’intervention sur la totalité de l’épaisseur sédimentaire, la conservation des matières organique a permis la réalisation d’études environnementales importantes, qui fixent le
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • bois gorgés d’eau permettent l’établissement de chronologies précises. L’analyse proposée concerne donc des axes d’études extrêmement variés, touchant les questions d’urbanisme, d’histoire économique et sociale, de culture matérielle. Elle pose de nombreuses bases et ouvre de
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • moderne, Époque contemporaine Rapport final d’opération Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Ille-et-Vilaine, Rennes, place Saint-Germain Naissance et évolution d’un quartier de Rennes,de l’Antiquité tardive à 1944 Tome 2 sous la direction
  • , place Saint-Germain Étude du mobilier céramique V.3 Françoise Labaune-Jean 588 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V. Études complémentaires 589 V.3 Le mobilier céramique
  • Toutes les périodes d’occupation recensées sur la place Saint-Germain ont livré des lots de mobilier en céramique dans des proportions variées. Dans la présentation qui suit, on évoquera les modalités de mise en œuvre de l’étude à partir du terrain. La seconde partie décrira les
  • données par grandes phases chronologiques pour finir, en troisième partie, par le catalogue de tous les lots présentés par ordre croissant des numéros de couches. V.3.1 La gestion et l’étude du mobilier Il allait de soi qu’avec une large emprise de la fouille, un positionnement en
  • milieu urbain, une stratification conservée et des indices mobiliers présents lors du diagnostic, l’opération de la place Saint-Germain allait générer un volume assez important d’objets archéologiques variés. V.3.1.1 La gestion sur le terrain Cette opération n’a pas bénéficié d’un
  • . Chaque catégorie de mobilier a fait l’objet d’un conditionnement primaire en sac par les techniciens de fouille, en procédant à un tri rapide par type de matériau et en isolant tous les objets jugés fragiles ou particuliers (comme les monnaies, les pièces en alliage cuivreux ou en
  • matière dure animale, les éléments de parure, la verrerie…). À chaque versement, un tri rapide a été effectué pour séparer les objets en fonction des contraintes de conservation, avec une vérification de la présence de l’étiquetage indiquant la couche d’origine. Indépendamment des
  • objets en cuir, le mobilier n’a pas été lavé en cours de fouille mais au début de la post-fouille. Cette tâche a mobilisé un à deux techniciens sur plusieurs semaines pour nettoyer les céramiques, mais aussi la faune avant son envoi en étude. Deux semaines ont également été consacrées
  • au tamisage sur une station mobile pour traiter le prélèvement de trois couches importantes, riches en objets. L’intervention sur le mobilier archéologique recueilli s’est déroulée en plusieurs étapes. Le mobilier a d’abord été nettoyé en dehors de l’instrumentum, de la verrerie
RAP03298.pdf (BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille
  • OEIL DE SALEYS Sébastien
  • , l’intervention de spécialistes de l’Inrap (anthropologue et/ou anthracologue) est prévue, notamment dans l’éventualité de la découverte de sépultures à incinération ou d’ossements conservés. Enfin, sous réserve de leur pertinence, des prélèvements pourront être réalisés dans le comblement du
  • fouille, qui en conséquence, est placé sous sa garde et sa responsabilité. Ce document permet aussi de constater le respect de l’ensemble des conditions de mise à disposition du terrain négocié avec l’aménageur. B. Le décapage archéologique et le stockage des terres : Conformément au
  • Les deux emprises fouillées aux extrémités du tracé de la voirie reliant le Spernot à Messioual ont permis de mettre en évidence un territoire régulièrement occupé depuis trois millénaires. Les premières installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos
  • circulaire, probablement à vocation funéraire, comme il en a déjà été trouvé sur des sites comparables dans le Finistère ou les Côtes d’Armor. La fenêtre décapée était trop étroite pour espérer reconnaître d’autres types d’occupations, mais la topographie des alentours laisse présager que
  • des structures chronologiquement proches puissent être retrouvées. Le décapage près du rond-point du Spernot a révélé une succession d’occupations, depuis le haut Moyen Âge jusqu’à la transition vers l’époque moderne. Les premières installations consistent en des structures
  • excavées, de type cabanes dont la fonction n’est pas déterminée avec certitude du fait de l’absence de mobilier caractéristique. Les creusements associés plaident malgré tout pour une occupation à visée agricole. À partir du xiie siècle, le paysage se structure autour de chemins
  • permettant de relier les cabanes excavés (ateliers) au sud vers des occupations situées au nord de cette fouille. Au fur et à constitution d’un noyau d’habitat familial, des parcelles agricoles et, au centre, un ensemble de cabanes excavées dont une serait liée à une activité de tissage
  • creusement. L’homogénéité du lot laisse présager d’une constitution en vue d’une utilisation précise ou issue d’un payement. L’absence de récupération de ce dépôt est à mettre en relation avec les troubles apparaissant au moment des guerres pour la succession du Duché de Bretagne
  • . Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Sous la direction de Sébastien Oeil de Saleys Sébastien Oeil de Saleys Chronologie Âge du Fer Époque médiévale Temps modemes Rapport final
  • protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Sous la direction de avec la collaboration de Sébastien Oeil de Saleys Françoise Labaune-Jean Thibault Cardon Pierre Poilpré David Watts SRA 2014/179 SRA 2013/307 F107059 29 019 Arrêté de désignation Arrêté de
  • 133 Résultats Présentation de l’opération Introduction Les données physiques Le contexte topographique L’environnement géologique Les contextes historiques et archéologiques Quelques éléments sur l’histoire de Brest Les données archéologiques Objectifs de la fouille Le décapage
  • La fouille et l’enregistrement des données Post-fouille et études du mobilier Analyse descriptive et fonctionnelle des structures Le décapage nord Une occupation de l’âge du Fer Les autres structures Synthèse Le décapage sud Deux structures du haut Moyen Âge Le Moyen Âge
  • central La transition vers le bas Moyen Âge Une première phase d’occupation du bas Moyen Âge (XIIIe–XIVe s.) La seconde occupation de la fin du Moyen Âge Synthèse sur l’occupation du bas Moyen Àge Analyses complémentaires sur le site du Spernot Étude de la céramique Méthodes de
  • travail Catalogue classé des ensembles mobiliers Les autres mobiliers Archivage du mobilier 4 Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Sommaire 166 4.2
  • Masse monétaire bretonne vers 1340 Synthèse : quel type de dépôt ? Annexe : un blanc isolé de Louis XII Identification et contexte du site médiéval d’après les sources écrites À la recherche du site de Spernot-Messioual Kerdiaznou et son contexte Conclusion Annexes Monnaies du
  • dépôt Corpus d’après les sources écrites Résultats d’analyses d’échantillons par le radiocarbone Inventaires techniques Inventaire des structures Inventaire des sondages Inventaire des minutes Inventaire du mobilier céramique Inventaire des autres mobiliers Inventaire des
  • terrain Organisme de rattachement 7500 m2 Région Bretagne Département Finistère (29) Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Dates d’intervention Commune Brest Adresse ou lieu-dit Spernot et Messioual Codes Inrap Grand Ouest 37 rue
  • de la stratification Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement – Brest Métropole Océane Densité Forte Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Messioual x : 1145350 y : 1145100 z : 68 m NGF Le Spernot x : 7274000 y : 7273350 z : 50
  •  m NGF Références cadastrales Commune Brest Année 1985 Section et parcelle Messioual HK 99p Le Spernot EY 4p, EZ 133p Nature de l’aménagement Voirie Nature des vestiges Opérateur d’archéologie Extension supposée du site Inrap Messial : vers le SE Spernot : vers l’Est
  • deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservatrice régionale de l’archéologie Prescription
RAP03761 (LOCMARIAQUER (56). Rue Alsace-Lorraine. Rapport de Diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LOCMARIAQUER (56). Rue Alsace-Lorraine. Rapport de Diagnostic
  • rue Alsace-Lorraine. II. Résultats 27 1.2 Contexte géologique et topographique Le sous-sol de Locmariaquer se compose d’un granit tardimagmatique à biotite et cordiérite. Ce substrat est recouvert sur les parcelles BH 336 et 337 par des niveaux de terre végétale noire à
  • tranchée 2, effectuée au plus près de la rue Alsace-Lorraine, a révélé une stratigraphie similaire à la tranchée 1 (fig. 8). La couche de coquillages 1003 est présente un peu partout, mais contient cependant une densité de coquillage plus faible. Sous cette dernière on retrouve le
  • (us. 1000 et 1001) © B. Simier, Inrap. 34 Inrap · RFO de fouille Fig. 12 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis le sud-ouest de la tranchée 2. Au premier plan le foyer 1006 conservé sous la forme d’une galette d’argile rubéfiée au sommet du paléosol 1004 © B. Simier, Inrap. Fig
  • . Fig. 12 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis le sud-ouest de la tranchée 2. Au premier plan le foyer 1006 conservé sous la forme d’une galette d’argile rubéfiée au sommet du paléosol 1004 © B. Simier, Inrap. Fig. 13 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis l’est du foyer 1006 dans la
  • Mobilier céramique, faune Le diagnostic archéologique rue Alsace-Lorraine a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle. Cette future habitation occupera les parcelles BH 336 et 337 sur lesquelles sont actuellement présentes deux constructions en
  • -Lorraine Rue Alsace-Lorraine sous la direction de Bastien Simier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Juillet 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Rue Alsace-Lorraine 56116 Code INSEE
  • Locmariaquer, Morbihan, rue Alsace-Lorraine Arrêté de prescription 2019-039 Code Inrap D127343 sous la direction de Bastien Simier Inrap Grand Ouest Juillet 2019 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • céramique Lydie Mano Archéozoologue Étude de la faune Équipe de fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de fouille Notice scientifique Le diagnostic archéologique rue Alsace-Lorraine a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle. Cette future
  • de la tranchée a été stockée sur l’emprise du projet. À l’issue du diagnostic les tranchées ont été rebouchées et le terrain nivelé à son état d’origine. Locmariaquer (56) – Rue Alsace-Lorraine I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation Bretagne
  • ) sur les parcelles BH 336 et 337 © B. Simier, Inrap. Le diagnostic archéologique rue Alsace-Lorraine a été réalisé en amont d’un projet de construction d’une maison individuelle. Cette future habitation occupera un espace de 302 m² regroupant les parcelles BH 336 et 337 (fig. 1
  • Bâtiments présents sur l’emprise du diagnostic Bâtiments hors emprise 1 / 200 0 5 10 m II. Résultats 25 1.1 Contraintes techniques de l’opération Fig. 2 - Rue Alsace-Lorraine : maison à l’angle occidental de la parcelle BH 337 © B. Simier, Inrap. Le projet de construction
  • mécanique et contraint l’ouverture des tranchées. Les manoeuvres ont également été restreintes par les murs encadrant la parcelle, par la présence de végétation et par la petite maison (fig. 3). Fig. 3 - Rue Alsace-Lorraine : vue depuis le sud-ouest ; ouverture mécanique et nettoyage
  • manuel des tranchées. Le massif verdoyant au dernier plan correspond à la maison ruinée de la parcelle BH 336 © B. Simier, Inrap. 26 Inrap · RFO de fouille Locmariaquer (56) – Rue Alsace-Lorraine Fig. 4 - Plan de la cité antique de Locmariaquer réalisé par le président de Robien
  • capitale Darioritum est située à 15 km, à vol d’oiseau, sous l’actuelle ville de Vannes. Bien que deux à trois fois plus petite que la capitale de cité, l’agglomération antique possède tous les attributs d’une grande ville, dont les vestiges ont été décrits dès le première moitié du
  • Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Fig. 6 - Localisation sur fond cadastral des vestiges découverts lors des différentes opérations archéologiques réalisées dans le centre-ville de Locmariaquer. Le diagnostic rue Alsace-Lorraine est indiqué en rouge (n° 6
  • ) © S. Daré, Céram. II. Résultats 29 Le diagnostic de la rue Alsace-Lorraine est situé précisément entre ces deux balnéaires dans une zone qui a fait l’objet d’une surveillance archéologique par le Céram (Daré 2013, fig. 6) lors des différents travaux d’aménagement urbain
  • , notamment lors de l’enfouissement du réseau électrique sur les rues Wilson, Victor Hugo, sur la ruelle des Vénètes et au départ de la rue d’Alsace Lorraine. Le croisement entre la rue Wilson et la rue Alsace Lorraine avait notamment livré le tracé d’un mur et de niveaux de voirie qui
  • semblaient aménagés sur le tracé de la rue Alsace-Loraine et de la rue Victor Hugo. Le mur mis en évidence pourrait se prolonger jusqu’au diagnostic et se situer sous le mur de clôture qui sépare actuellement la rue de la pacrelle BH 336. La parcelle diagnostiquée est également limitrophe
  • surface fouillée sous laquelle ont été mis au jour les restes d’un solin (us. 1012) correspondant à la fondation d’un bâtiment très arasé construit en matériaux périssables. Un diagnostic a également été réalisé à l’ouest au niveau de l’actuelle médiathèque, rue de la plage, sous la
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • ou la fouille est achevée, les plus anciens niveaux datables ne sont pas antérieurs au début du XVIe siècle au plus tôt. Il s'agit soit des ultimes niveaux d'occupation conservés sous un important remblai lié à une restructuration (dans le secteur 11), soit des remblais eux-mêmes
  • difficile de restituer leurs dimensions d'origine. Il semble qu'elles aient toutes les deux été ménagées dès la construction, aucune reprise de maçonnerie n'étant perceptible à leur périphérie. Un déversoir est situé à environ 0,30 m sous l'ouverture basse, légèrement désaxé vers le sud
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d* Armor) FOUILLE PROGRAMMEE 1995-1997 TRIENNALE RAPPORT DE SYNTHESE volume 1/2 Laurent
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • trisannuelle du 9 mai 1995 Coordonnées Lambert - Zone I : Ax=264.900 ; Ay=1107.200 Altitude : 19 m N.G.F. Cadastre : année 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de
  • couverture : Maurice Gautier SOMMAIRE 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 1.1.2 1.1.3 1.1.4 1.1.5 PRESENTATION DU SITE, SITUATION. RAPPEL DES OPÉRATIONS ANTÉRIEURES L'OPERATION TRIENNALE 1995-1997 LES CONSEQUENCES DE L'ASSUJETTISSEMENT DE
  • L'A.F.A.N. A LA T.V.A. LES CONTRAINTES TECHNIQUES ET LA SÉCURITÉ 1.2 REMERCIEMENTS 1.3 AVERTISSEMENT 2. ETUDE HISTORIQUE 3. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.1 LA ZONE 11. 3.1.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS . 3.1.1.1 Les élévations extérieures : 3.1.1.2 Elévations intérieures 3.1.1.2.1 L'élévation est
  • 3.1.1.2.2 L'élévation sud 3.1.1.2.3 L'élévation nord 3.1.1.2.4 L'élévation ouest 3.1.1.2.5 Le secteur 12 3.1.1.2.6 Le secteur 13 3.1.1.2.7 La tour nord-est. 3.1.2 CHRONOLOGIE ET ÉVOLUTION DE L'ANGLE NORD-EST 3.1.2.1 Chronologie 3.1.2.2 Phase 1 : Les premières constructions (XTVe s
  • .) 3.1.2.3 Phase 2 : De profondes transformations (fin XTVe s.) 3.1.2.3.1 Le niveau 0 3.1.2.3.2 Le niveau 1 3.1.2.3.3 La tour nord-est. 3.1.2.3.4 Datation et fonction 3.1.2.4 Phase 3 : Une nouvelle reconstruction (fin XVe s.) 3.1.2.4.1 La tour nord-est 3.1.2.4.2 Les secteurs 11 et 12
  • 3.1.2.4.3 Le secteur 13 3.1.2.4.4 Datation de l'état II (fin XVe siècle) 3.1.2.5 Phase 4 : L'angle nord-est aux XVIe et XVIIe siècles 3.1.2.5.1 La guerre de la Ligue 3.1.2.5.2 Dernières occupations 3.2 LA ZONE 10 3.2.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS 3.2.1.1 Les élévations extérieures 3.2.1.2 Les
  • élévations intérieures 3.2.2 EVOLUTION DE LA ZONE 10 3.2.2.1 Phase 1 : Les premières installations (XlVe s.) 3.2.2.2 La phase 2 : Une restructuration totale du front sud (fin XTVe s.) 3.2.2.2.1 Datation 1 1 1 1 2 3 3 5 6 7 14 14 15 15 16 16 17 18 18 18 19 20 21 21 22 22 23 25 26 27
  • 28 29 30 32 34 35 37 39 40 40 40 41 43 43 44 46 3.2.2.3 Phase 3 : Destructions et reconstructions (fin XVe s.) 3.2.2.3.1 Datation 3.2.2.4 Phase 4 : Le front sud au XVIe et XVIIe siècles 3.3 SYNTHESE DE L'ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.3.1 3.3.2 3.3.3 3.3.4 PHASE 1 PHASE 2 PHASE 3
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • un thalweg assez escarpé. Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général de Côtes-d'Armor depuis 1981. 1.1.2 Rappel des opérations antérieures Le château du Guildo a fait l'objet d'une première étude en
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • , mais aussi dans certaines parties de l'édifice. Trois tours ont alors été vidées des matériaux effondrés qui les comblaient. Ces travaux ont été réalisés par l'Association des Amis du Vieux Château, et plus particulièrement par Paul Ladouce qui s'est vu délivrer une autorisation de
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • , le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer une évaluation du potentiel archéologique du site. Cette étude a été réalisée de
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé. Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation avec le
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • , et de luy tenir prochement et roturièrement sous sa baronnie de fontenay par le grand baillage de ladite potterie en dépendant à devoir d'office de sergentise et ceuillette des rentes en leur tour en rang. Scavoir est deux aistres de maison située en la ville de la potterie de
  • vérifications effectuées sur le terrain par G. Leroux dans plusieurs communes des Côtesdu-Nord, où apparaissaient simultanément les microtoponymes poterie et potier, n'ont pas donné les résultats escomptés. D'une part le fait qu'un des ateliers carolingiens connus en Haute-Bretagne se trouve
  • fonderies n'est peut-être définie que par un état provisoire de nos connaissances. Il n'y a que sur le site carolingien de Trans que le toponyme mardrelle a été observé, ce qui peut suggérer le sens de fours effondrés ou de fosses, tassées, d'extraction de l'argile. Les microtoponymes
  • disciple de Littré, Frédéric Godefroy, l'auteur du Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes (1881-1888), d'avoir recueilli les premières mentions paléographiques des XTVème et XVème siècles sous la notule "enfoncement quelquefois boisé", assortie du détail
  • archéologiques des XIXème et XXème siècles, entreprises en Lorraine, dans l'Ile-de-France, en Normandie, en Bourgogne, en Gironde, etc., bien résumées dans le Manuel d'archéologie gallo-romaine d'Albert Grenier (VI,2, p. 752 sqq), dotent les mardelles d'une personnalité originale, souvent
  • des cabanes enterrées recouvertes de fumier, semblables aux abris souterrains que les Germains, selon Tacite, dissimulaient " sous de gros tas de fumier" (Germanie, 16). Cependant il ne faut pas oublier que ces mardelles peuvent avoir d'autres origines archéologiques : fosse
  • inondée (en Lorraine, le mot est synonyme de mare), évoquant un puits. La phonétique historique explique la variation dialectale du terme. Vers les IVème-Vème siècles, dans presque tout l'empire romain, g devant e, que l'on prononçait gue (marguella), se mouille, laissant entendre un
  • le Morbihan et la Loire-Atlantique ne présentent que la forme marzelle et les Côtes-du-Nord uniquement les formes mardelle ou mardrelle (Tableau 1). LTlle-et-Vilaine se caractérise par le plus grand nombre d'occurrences communales de mardelle sous toutes ses formes (Tableau 1
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • PROGRAMME 1989 Projet de publication: Les Ateliers de potiers médiévaux en B. p. 86 p. 89 p. 90 ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ] ] RESUME j_ Dans le cadre du programme de recherche collectif, les études réalisées en 1988 ont surtout concerné les sites potiers des départements d'Ille
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
RAP01963.pdf (DOUARNENEZ (29). "menez-peulven" construction d'une nouvelle voie. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOUARNENEZ (29). "menez-peulven" construction d'une nouvelle voie. dfs de diagnostic
  • loti (fosses, fossés, trous de poteaux, foyer et un probable fond de cabane). Côte d'apparition du vestige : entre 30 et 60 centimètres sous le niveau de sol actuel. Type de structure : fossés, fosses, foyers, trous de poteaux, empierrements (dont une probable sépulture
  • structures archéologiques apparaissent sous ces niveaux et directement sur les couches de terrain naturel constituées selon les endroits de limon brunâtre clair argileux mélangé d'arène, d'arène ocre ou du banc de roches diaclasées. 1.3 - Méthodologie 25 tranchées de 2 m de large pour
  • constitué à cet endroit du banc de roche altéré, le fossé 24 situé dans la partie Ouest de l'emprise, est légèrement incurvé et orienté N/S. Lanos (P.) et al, 1987.- Un atelier de potier carolingien à Launay-Margat en Guipel (Ille-et-Vilaine), Fouille, datation et production. In Dossiers
  • du Ce.R.A.A, n°14, fig.6. Voir tableau en annexe 12 13 7 14 Il est suivit sur 12 m, au niveau de la tranchée 8 et se poursuit hors emprise, vers le Nord et le Sud. Il apparaît à 50 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,95 m. Son profil
  • plan rectangulaire (45) de 2.30 x 1.30 m a été repérée au niveau de la tranchée 16. Creusée en partie dans le substrat constitué à cet endroit de limon ocre mélangé d'arène, cette structure orientée E/O apparaît directement sous le niveau de terre arable et semble très bien
  • poursuivent hors tranchée, vers le Sud et apparaissent 35 cm sous le niveau de sol actuel. Le fossé 1 recoupe le comblement du fossé 2, et son creusement présente une ouverture de 0,80 m. Creusé en partie dans le substrat constitué à cet endroit d'arène granitique, le profil des fossés
  • niveau des tranchées 2 et 3 (équivalent au fossé 11, tranchée 3, fig. 17). Il se poursuit hors tranchée, vers le N/O et le S/E. Il apparaît à 40 centimètres sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1,10 m. Creusé en partie dans le substrat constitué à
  • attribués au Moyen Âge divisent l'espace selon une direction majeure N/O - S/E (fig. 18). La plupart apparaissent entre 40 et 60 cm sous le niveau de sol actuel. Plusieurs de ces fossés servent probablement à délimiter des espaces voués à la culture ou au pacage d'animaux, mais de
  • partie Ouest de l'emprise est suivit sur 4 m au niveau de la tranchée 9. Il se poursuit hors tranchée, vers le N/O et le S/E. Il apparaît à 40 centimètres sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1,10 m. Creusé en partie dans le substrat constitué à cet
  • 2,5 m au niveau de la tranchée 13, apparaissent à 40 cm sous le niveau de sol actuel et leur creusement présente une ouverture de 1 m. Seul le fossé 35 a été sondé et son profil à fond plat aux parois évasées est conservé sur une profondeur de 30 cm au niveau du décapage. Leur
  • apparaît à 40 centimètres sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1 m. Creusé en partie dans le substrat constitué à cet endroit du banc de roche altéré, son profil en « V » aux parois très évasées est conservé sur une profondeur de 40 cm au niveau du
  • m sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,85 m. Creusé en partie dans le substrat constitué à cet endroit du banc de roche altéré, son profil, conservé sur une profondeur de 30 cm au niveau du décapage, est en cuvette aux parois évasées. Le
  • 2 m, au niveau de la tranchée 20 et se poursuit hors tranchée vers le N/O et le S/E. Il apparaît à 0,80 m sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1,05 m. Creusé en partie dans le substrat constitué à cet endroit de limon ocre brunâtre mélangé
  • l'Est de l'emprise. Il est suivit sur 4 m, au niveau de la tranchée 20, s'interrompt vers le Nord et se poursuit hors tranchée vers le S/E. Il apparaît à 0,70 m sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,80 m. Creusé en partie dans le substrat
  • 60 : (tranchée 21, fig.23) Ce fossé est situé à l'Est de l'emprise. Il est suivit sur 6 m, au niveau de la tranchée 21, et se poursuit hors tranchée vers le N/O et le S/E. Il apparaît à 0,70 m sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1,50 m. Creusé
  • le N/E et le S/O. Il apparaît à 50 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,8 m. Son profil quasiment à fond plat est conservé sur une profondeur de 15 cm au niveau du décapage. Creusé en partie dans le substrat constitué à cet endroit de limon
  • poursuit hors emprise, vers le N/E et le S/O. Il apparaît à 50 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 2,50 mètres. Son profil, conservé sur une profondeur de 70 cm au niveau du décapage, est à fond plat aux parois très évasées. Le comblement
  • sous le niveau de sol actuel dans la tranchée 18 (fig.19). Ces trous de poteaux sont creusés en partie dans le substrat constitué à cet endroit de limon ocre brunâtre mélangé d'arène et son conservés sur une profondeur comprise entre 15 et 45 cm. Leur comblement identique est
  • /S. Ils sont suivi sur 7 et 8 m au niveau de la tranchée 7. Le fossé 19 apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture entre 0,90m. Creusé en partie dans le substrat constitué à cet endroit d'un limon très sableux beigeâtre, son profil en
  • est situé à l'Ouest de l'emprise. Il est suivi sur 5 m au niveau de la tranchée 2. Le fossé 12 apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture entre 0,80m. Creusé en partie dans le substrat constitué à cet endroit d'un limon ocre brunâtre
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • LE GALL Joseph
  • sueur qu’ils ont autant lors de la fouille que durant l’année. largement dispensée sur le chantier, et, une fois n’est Nous remercions aussi Jean-Pierre BARDEL (SRA pas coutume, sous un soleil plutôt radieux, durant cinq Bretagne), mais également Olivier LAURENT (INRAP Bretagne
  • d’utilisation. Nous devons par ailleurs noter que, bien que ces fossés aient été vidés à la pelleteuse sous une surveillance permanente, sur une longueur totale de près de 200 mètres, aucun tesson de céramique n’a été mis au jour, ni dans le fossé d’enceinte interne, ni dans le fossé
  • sous les sols actuels, présente un profil en «V» bien marqué (Fig. 9). Ce fossé semble correspondre au tracé parcellaire visible sur le cliché IGN de 1952 (Fig. 7) ainsi que sur le cadastre ancien. Il pourrait délimiter l’enceinte externe du site. Le second fossé délimite l’enceinte
  • varie entre 4 et 4,50 mètres et la profondeur atteint un maximum de 2,80 mètres sous les sols actuels. A l’intérieur de l’enceinte, une ligne de trous de poteaux longe et suit la courbe du fossé, à intervalles réguliers de 1 m à 1,50 mètres (le maillage plus serré en partie sud est
  • plus ancien a été découvert sous le chemin moderne. Il s’agit ici d’une zone de passage contemporaine de l’occupation de l’enceinte et dont le tracé se place précisément entre les deux extrémités du fossé. La figure 11 illustre bien la présence en partie supérieure, du chemin
  • moderne, aménagé de petits blocs de grès et quartz. Ce chemin moderne, a détruit la partie supérieure des extrémités du fossé d’enceinte. En partie inférieure se trouve le chemin le plus ancien, composé de cailloutis de quartz bien compacté et piégé sous un niveau argileux hydromorphe
  • deniers d’argent carolingiens. Un troisième denier similaire fut découvert en 2010 dans la partie supérieure d’un autre silo. L’analyse élémentaire de ces deniers, ainsi que des deniers similaires découverts sur le site de la chapelle de Saint-Symphorien, a été confiée au numismate
  • modèles politiques et religieux carolingiens. Louis Le Pieux a notamment rencontré dans la région de Priziac, à une vingtaine de kilomètres au sud de Paule, l’abbé de Landévennec Matmonoc, pour lui ordonner la normalisation des pratiques monastiques bretonnes et imposer la règle
  • , rarement attestée dans l’habitat de cette période, traduit ici sans conteste la présence d’un important propriétaire foncier. Autant la grande salle principale - que nous pouvons comparer dans le monde carolingien aux grandes salles à vocation résidentielles et administratives connues
  • sous le nom d’aulae - que les autres salles, attestent de la présence du cœur d’une curtis en cette enceinte de Bressilien. Reste Il est maintenant avéré que l’enceinte de Bressilien a accueilli à cette époque une importante résidence aristocratique, installée sur un bord de crête
  • très probablement en présence, sur Bressilien, d’un habitat ayant appartenu à un seigneur breton, connu dans la littérature sous le nom de machtiern (nom britonnique signifiant littéralement «chef garant»). Cependant, l’influence culturelle franque est réellement présente sur ce
  • site. D’une part, le monnayage carolingien découvert sur les sites de Saint-Symphorien et Bressilien témoigne de contacts bien réels avec les communautés franques. D’autre part, les bâtiments de pierre, comparables aux résidences aristocratiques Pour terminer sur les premiers
  • que d’éléments en granite taillés. Le bâtiment, qui présente un ensemble de cinq pièces, a été mis en évidence sur une longueur totale de 31,50 m, sous un niveau de démolition assez important composé de blocs de schistes et d’ardoises de toiture. La découverte de lignolets parmi
  • L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Côtes d’Armor site n°22.163.0003 Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA Bretagne) Etude des monnaies : Guillaume Sarah (IRAMAT – CNRS
  • ) Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H cliché : Maurice Gautier Côtes d’Armor site n°22.163.0003 L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA
  • Bretagne) Etude des monnaies : Guillaume Sarah (IRAMAT – CNRS) SOMMAIRE Remerciements p. 5 I – Historique des recherches et résumé du programme d’intervention 2009-2010. (J. Le Gall) II - L’enceinte altomédiévale de Bressilien. (J. Le Gall) 1.Les limites d’enclos. 2.Le rempart
  • intérieur et l’accès au site. 3.La structuration de l’espace interne de l’enceinte. A. La basse-cour : une zone de dépendances. B. L’espace résidentiel. 4. Conclusions et remise en contexte historique et géographique. III – Une occupation de la fin du Moyen-âge. (J. Le Gall) 1.Un grand
  • logis du XIVe siècle : Manoir ou établissement hospitalier ? 2.Une grange des XVe-XVIe siècles. IV – Perspectives d’étude et programmation envisagée pour 2011-2012. (J. Le Gall) p. 6 p. 11 p. 11 p. 11 p. 23 p. 23 p. 33 p. 34 p. 36 p. 36 p. 45 p. 48 Bibliographie p. 49 ANNEXES
  • Analyses élémentaires des monnaies carolingiennes de l’atelier de Melle issues des sites archéologiques de Saint-Symphorien et Bressilien à Paule (22) et de Saint-Lupien à Rezé (44). (G. Sarah) p. 51 p. 67 Arrêté préfectoral d’autorisation de fouille programmée sur le site de
  • Bressilien Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H cliché : Maurice Gautier REMERCIEMENTS l’INRAP, pour le travail d’analyse très complet qu’elle a effectué sur le fragment de verre du haut Moyenâge, ainsi que François Arnaud, verrier travaillant en archéologie expérimentale
RAP00135.pdf (TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.)
  • TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.
  • LE BOULANGER Alain PROVOST et Nelly LE MEUR **, Gilles LEROUX ***, avec des contributions de Anne GEBHARDT **** et Marie-Pierre RUAS ***** Fouille Coordination Site néolithique Site carolingien : ALAIN PROVOST : NELLY LE MEUR : GILLES LE ROUX Encadrement des groupes de
  • . Structure 13. 2.2.1. Description. 2.2.2. Matériel archéologique. 2.3. Structure 1110. 2.3.1. Description. 2.3.2. Matériel archéologique. 2.4. Conclusion. 3. Le site carolingien. 3.1. Les structures archéologiques. 3.1.1. L'organisation de l'espace : les fossés. 3.1.2. Les structures de
  • matériaux gallo-romainS. 3.1.9. Artéfacts, caves à pommiers, chablis. 3.2. Le mobilier archéologique. 3.3. Le village carolingien de la Cocherais. Datation, Interprétation. 3.3.1. Chronologie, datation. 3.3.2. Interprétation. 3.3.3. La vie rurale. CONCLUSION GENERALE ANNEXES ITinténiac
  • ainsi que des secteurs empierrés. Dans le substrat limoneux, les structures en creux, comblées, apparaissaient sous la forme de taches de couleur grise ou sombre dans le limon ocre. Une quarantaine de structures ont pu alors être fouillées. Il s'agissait évidemment de tenter de
  • convention établie entre la Sous-Direction de l'Archéologie au Ministère de la Culture et la Direction des Routes au Ministère des Transports spécifiait le protocole d'intervention et déterminait le budget de l'opération. Y. MENEZ, Conservateur des fouilles à la Circonscription des
  • de 10 à 15 jours. La post-fouille a été assurée par les 3 archéologues fouilleurs qualifiés assistant le responsable d'opération. Un premier décapage (terre arable et surface de limons superficiels), soit 0,50 mètre d'épaisseur moyenne sur 11000 m 2 , a été effectué sous la
  • D I R E C T I O N DES A N T I Q U I T E S DE BRETAGNE DIRECTION DE DEPARTEMENTALE L'EQUIPEMENT FOSSES NEOLITHIQUES ET VILLAGE CAROLINGIEN SUR LA RN 137 DEVIATION HEDE-TINTENIAC A LA COCHERAIS EN TINTENIAC (35) - 1989 - RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE Présenté par Françoise
  • bénévoles : LAURENT AUBRY : FRANÇOISE LE BOULANGER : MARCEL BRISARD : MARYANICK HASSELIN Fichier des structures et relevés : JEROME CUCARULL Relevés et plans généraux : JEAN-MICHEL BROUARD avec la participation des bénévoles du Centre de Recherches archéologiques du Pays de Rennes
  • . * ** *** **** ***** Documentation et Tinténiac au Moyen-Age. Site néolithique. Description et dessin du mobilier carolingien. Rapport d'étude sédimentologique. Résultats préliminaires de l'analyse carpologique. Saisie: NICOLE GAUDICHON CERAPAR. SOMMAIRE 1. Présentation. 1.1. Archéologie et grands travaux
  • routiers. 1.2. L'évaluation archéologique de la RN 137, déviation Hédé-Tinténiac. 1.3. Le diagnostic archéologique du site de la Cocherais Tinténiac. 1.4. La fouille, programmation, moyens mis en oeuvre, méthode et analyses. 2. Le site néolithique. 2.1. L'espace néolithique. 2.2
  • stockage : les silos à grains. 3.1.3. Les foyers excavés ou tranchées-foyers. 3.1.4. Les structures de chauffe de type domestique. 3.1.5. Autres structures de chauffe. 3.1.6. Trois fosses problématiques. 3.1.7. Les structures d'habitats {?). 3.1.8. L'excavation 6610 et le remblai de
  • et ses environs immédiats au Moyen-Age (F. LE BOULANGER). II- Etude sédimentologique préliminaire (ANNE GEBHARDT) III- Résultats préliminaires de l'étude carpologique (Marie-Pierre RUAS). 43 65 Planches. Figures. PRESENTATION 1. PRESENTATION 1.1. ARCHEOLOGIE ET GRANDS TRAVAUX
  • ROUTIERS Au stade des études préliminaires, sont recensés les vestiges archéologiques connus dans le faisceau du tracé routier. Ces données, au même titre que les autres contraintes, figurent parmi les critères de choix du tracé définitif. Cependant, une difficulté majeure subsiste en
  • archéologie: le patrimoine, par essence enfoui, n'est connu que s'il est visible ou répertorié de par la présence d'indices observés au sol ou en prospection aérienne, indices dont la détection dépend de nombreux facteurs tels que le couvert végétal, les pratiques culturales, le climat ou
  • l'implantation locale des chercheurs. Il importe donc que cette potentialité de sites masqués soit prise en compte dans le projet routier. Pour ce faire, l'évaluation archéologique du tracé intervient lorsqu'est publié l'Avant- projet détaillé qui définit précisément le tracé. Cette
  • évaluation débouche ensuite sur l'élaboration éventuelle, dans le cadre du planning routier, d'une programmation des interventions archéologiques à réaliser sur les sites avant leur destruction par les travaux. En Bretagne, ces procédures se sont concrétisées, notamment de 1987 à 1989
  • Direction Départementale de l'Equipement et la Circonscription des Antiquités de Bretagne, était définie comme suit: évaluer le risque archéologique sur les secteurs en déblais par le repérage des vestiges significatifs mettant en oeuvre la réalisation de sondages mécaniques
  • systématiques couplée à la prospection au sol. En avril et mai 1989, des sondages mécaniques ont été réalisés sur les 7 kilomètres concernés du tracé, selon le mode suivant: sur l'axe du tracé, des tranchées linéaires de 10 à 12 mètres de longueur, espacées de 40 mètres, ponctuellement
  • allongées ou densifiées en fonction des indices observés. Toute méthode à ses limites: les contraintes matérielles définissent un certain degré de finesse et de qualité de l'exploration audelà duquel il faut admettre un certain pourcentage de perte de l'information. La préoccupation de 1
  • 'évaluateur reste de minorer cette perte, de la rendre acceptable voire négligeable. Si l'on admet qu'avec la méthode des sondages "en pointillé" les sites mineurs ou les structures ponctuelles peuvent passer à travers le maillage des sondages, cela est exclu en ce qui concerne les
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome I SYNTHÈSE et ILLUSTRATIONS Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel Pauline
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • Hamerstehl, Céline Travaux et David. Aux membres de l'équipe scientifique qui contribuent, avec efficacité et enthousiasme, à la renaissance scientifique de ce site. Aux fouilleurs de ces trois années qui, à coup de truelles, de tamis et d'heures de lavage, ont permis d'effeuiller le sous
  • données sous la forme d'une restitution phasée des vestiges, éclairée par l'analyse des documents d'archives. Tome II : Ce tome est divisé en deux volumes. Le premier rassemble les rapports complets des spécialistes qui ne figurent pas dans les rapports intermédiaires 2013 et 2014 (un
  • chapitre du premier volume sera cependant consacré à la culture matérielle sous forme de synthèse et servant la lecture archéologique du site, ceci afin de ne pas considérer les études spécialistes comme de simples annexes mais bien comme une véritable contribution à l'élaboration de la
  • 4A Espace 3 5est Emprise fouille Espace 4 Emprise des espaces 3C Sous-secteur Figure 3 : Secteurs de fouille sur fond de plan général des vestiges immobiliers (2015) 0 2,5 5m DAO : K. Vincent / Y. Dissez - sdam56 25 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de
  • archéologiques Les données archéologiques et stratigraphiques sont recueillies sur le terrain sous la forme de fiches d’enregistrement. Les unités stratigraphiques construites (USC – numérotation continue de 001 à N jusqu’à 999) et les unités stratigraphiques (US – numérotation continue de
  • Coordonné par A. Crowch, responsable d’opérations et ACMO - SDAM. 27 L’ensemble des fiches est ensuite intégré à la base de données spécifique au SDAM, développée sous FileMaker Pro ; cette base de données rassemble à la fois les données de la fouille sédimentaire, celles de l’étude
  • tamis sont traités dès la campagne de fouille par les fouilleurs eux-mêmes et lors de stages sous la responsabilité du spécialiste. - Dans certains espaces (et notamment dans les niveaux de dépôts charbonneux et cendreux), un sac de sédiment est prélevé pour disposer de matière pour
  • enregistrement isolé sous forme de fiche unique descriptive et d'un positionnement géoréférencé. Ce numéro d'isolat sera conservé lors de l'inventaire définitif du mobilier. - Des relevés au 1/10e, 1/20e de coupe, de coupe cumulée, de profil, de plan ou d'élévation complètent les
  • enregistrements. Ils sont réalisés sur calque polyester ou papier millimétré et repris ensuite en postfouille à l'aide du logiciel Adobe Illustrator ©. 2.4.2. Mobilier et inventaire Le mobilier est trié, lavé et conditionné dès la phase de terrain, par les fouilleurs eux-mêmes et sous la
  • que de besoin, sous couvert de la responsable d'opération afin que certaines normes soient respectées pour permettre notamment une intégration de l'inventaire spécialiste à la base de données générale du site. Le numéro d'inventaire du mobilier est enregistré de la manière suivante
  • : Code opération14_ N°US- Code catégorie- N° ordre Ex : Sarzeau2015-027_1016-CER-054 En ce qui concerne les prélèvements, les refus de tamis ont été enregistrés en tant que tels (sous le code matière PRE) afin de distinguer, lors des études archéozoologiques, les éléments ramassés à
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE – Tome I Section 1 - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l'opération Situation cadastrale État du site Notice scientifique Pièces administratives
  • 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 21 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique 2.1.2. Description des principales composantes du château 2.2. Le programme de recherche 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de fouille 2.3.2. Moyens matériels
  • 2.3.3. Protection des vestiges et sécurité 2.4. Principes méthodologiques 2.4.1. L'enregistrement des données archéologiques 2.4.2. Mobilier et inventaire 2.4.3. Intervention de conservation sur le mobilier archéologique 2.5. Calendrier des interventions 2.6. Équipe de recherche 2.7
RAP03765 (DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic
  • espace, transformé alors en prison pour les prisonniers de guerre. L’édification d’un bâtiment avait été entrepris entre 1693 et 1711. A la suite de l’effondrement de ce bâtiment, un second bâtiment avait été réalisé. La citadelle de Dinan a été construite sous la gouvernance du duc
  • combustion à caractère artisanal. Bretagne, Côtes-d’Armor, Dinan, Haute-cour du Château Le bastion de la citadelle de Dinan, XVIe-XXe siècles sous la direction de Fabrice Lecampion Fabrice Lecampion Chronologie Temps modernes Époque contemporaine Rapport de Fouille Commune de
  • archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Bretagne, Côtes-d'Armor Dinan, Haute-cour du Château Le bastion de la citadelle de Dinan, XVIe-XXe siècles sous la direction de avec la collaboration de Fabrice Lecampion Paul-André Besombes Emmanuelle Coffineau
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • espace, transformé alors en prison pour les prisonniers de guerre. L’édification d’un bâtiment avait été entrepris entre 1693 et 1711. A la suite de l’effondrement de ce bâtiment, un second bâtiment avait été réalisé. La citadelle de Dinan a été construite sous la gouvernance du duc
  • haute cour du Château de Dinan caractérisés à l’est par un ensemble bâti relativement dense qui affleure à 0,10m sous le sol actuel et à l’ouest par une accumulation de remblai moderne sur plus d’1 m d’épaisseur (cour ou jardin). Il convient de noter que l’état de conservation des
  • » a pu être mis en évidence. Il pourrait correspondre à l’extrados de voûte d’une galerie sous jacente, hypothèse qui devra être vérifiée dans le cadre de l’opération de fouille. A partir de ces premiers résultats et conformément aux attendus de la prescription de fouille de l’Etat
  • l’aménageur le PV de mise à disposition du terrain. Ce procès verbal dressé de façon contradictoire avec l’Inrap, permet de constater le respect du délai et la possibilité pour l’Inrap d’occuper le terrain constituant l’emprise de la fouille, qui en conséquence, est placé sous sa garde et
  • conduit sur une superficie de 120 m² (parcelle AR, n° 246p). Il consistera à l’enlèvement par passes successives des horizons superficiels, épais de 0,10 m à 0,20 en moyenne sur l’ensemble de la surface considérée où les vestiges bâtis affleurent juste sous le sol actuel. Compte tenu
  • opératoire préconisé, la durée de cette phase de décapage est estimée à deux jours ouvrés. Elle sera placé sous la direction du responsable de l’opération, assisté dès le début de l’intervention par deux techniciens de fouille. Au moins deux personnes, dont le responsable de l’opération
  • exemple). En parallèle, un plan masse de l’ensemble des vestiges sera réalisé par un topographe de l’Inrap sous la conduite du responsable d’opération. Le topographe procèdera au repérage géo-référencé des maçonneries, creusements, sondages et axes de dessin (relevés en plan ou en
  • services de l’Etat (SRA Bretagne), il sera procédé au remblaiement des terres issues du décapage afin de restituer le niveau de sol actuel. Ce remblaiement sera effectué par un prestataire de l’Inrap (terrassier) à l’aide de moyens mécaniques appropriés (mini-pelles de 2t), sous le
  • militaire Bâtiment Foyer Structure de combustion Métallurgie du fer La fouille, d’une emprise de 100 m2, a été prescrite préalablement au projet d’aménagement par la municipalité de Dinan d’un bâtiment d’accueil au château, situé sur le bastion de la citadelle de la ville. En juin 2015
  • , le diagnostic archéologique avait permis de mettre au jour un massif de maçonnerie, situé à la pointe du bastion, où un évent avait été identifié. Cette construction avait été daté de la fin du XVIème siècle. La fin du XVIIème siècle avait vu un changement d’affectation de cet
  • de Mercœur entre 1593 et 1597 dans un contexte de guerres civiles et religieuses. Dinan avait été accordé par le traité de Nemours en juillet 1585 comme place de sureté. Au XVIème siècle, deux phases de construction de cette citadelle ont pu être observées. La première, (phase 1
  • ), est localisée entre la tour de Coëtquen et le pont dormant. Les éléments de chronologie relative sont observables à l’intérieur de la galerie de contremine et dans la canonnière proche du pont. La construction du bastion (phase 2) comporte à sa pointe un massif de maçonnerie où
  • évent est également présent, vient lier ces maçonneries entre elles. Après la décision de transformer cet espace défensif en prison à la fin du XVIIème siècle, tous les éléments structurant du bastion ont subi une phase d’arrachement (fin XVIème/début XVIIème) afin d’asseoir les
  • Dinan (Côtes-d’Armor), Haute-cour du Château « Le bastion de la citadelle de Dinan, XVIe-XXe siècles » Inrap Grand Ouest Juillet 2019 Fouille archéologique Rapport final d'opération 22050 non communiqué SRA 2017-139 Lambert 93 F116510 Code INSEE Nr site non communiqué Entité
  • l'opération 40 1.1.1 Les données du diagnostic de 2015 1.1.2 Objectifs de la fouille 43 1.1.3 Stratégie et méthode mise en œuvre 45 1.2 Rappel du contexte historique et archéologique 40 60 2 Résultats de l'opération 60 2.1 Les maçonneries structurelles du bastion 60 2.1.1
  • La pointe du bastion 2.1.2 Les contreforts ? 68 2.1.3 Comparaisons architecturales et interprétations 72 2.2 Le bâtiment de la prison 72 2.2.1 Rappel des données du diagnostic 74 2.2.2 Les données de la fouille 88 2.3 Synthèse 66 89 3 Les études de mobilier 89 3.1
RAP03768 (RENNES (35). Place de la Trinité : l'occupation d'un îlot urbain depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours au regard des éléments structurants du paysage : le castrum, la douve du château ducal et l'hôtel des Monnaies. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place de la Trinité : l'occupation d'un îlot urbain depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours au regard des éléments structurants du paysage : le castrum, la douve du château ducal et l'hôtel des Monnaies. Rapport de fouille
  • ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • caution à cause de l'imprécision chronologique des mobiliers et il est possible qu'il existe un important hiatus, entre le milieu du IVe et le VIIIe siècle. La Trinité au Moyen Âge La construction du château intervient au cours du XIe siècle peut-être sous la forme d'une motte, en tout
  • réaffirme l'occupation de cette zone de la ville dès le Haut-Empire confirmant l'hypothèse de L. Chevet (Chevet 2008 : 243) notant que l'emplacement du castrum serait aussi le premier noyau aggloméré sous Auguste et permet d’étoffer l'hypothèse de boulevard de circulation à l'arrière de
  • – 2019 38 Dans la région de Rennes, la sédimentation quaternaire comprend les formations alluviales pléistocènes et holocènes de la Vilaine et ses affluents. Le site de la Trinité repose ainsi (Fig. 5), selon la carte géologique, sur la moyenne terrasse alluviale, Fx, conservée sous
  • ) – Place de la Trinité – 2019 40 Rennes au haut Moyen Âge Rennes fait partie intégrante du royaume franc. Un comte administre le comté dont les limites sont les mêmes que celles du diocèse. Apparait un certain nombre d'églises qui donnent naissance aux paroisses. Leur datation et leur
  • entrainent la signature d'un traité à Angers en 851, faisant de la Bretagne un royaume subordonné. À partir de 913, la Bretagne connaît une mainmise progressive des envahisseurs scandinaves (Aubert et alii 2010 : 55). Les institutions carolingiennes se maintiennent jusqu'au XIe siècle. De
  • sur Rennes à cause de la proximité de la frontière du Royaume. À deux reprises, la ville est assiégée. En 1342, Charles de Blois entreprend la conquête du duché. Les faubourgs sont alors détruits tout comme une bonne partie de ville, en particulier les grandes abbayes de Saint
  • deux cours. Parallèlement le rempart a été sondé à trois endroits en élévation et à deux endroits en sous-sol. - La tranchée 1 est située dans la cour orientale. Un sondage profond en son sein porte sa profondeur maximale à 3,30 m. Elle s'est arrêtée sur les dalles de couverture
  • 2016. RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Fouille préventive du 16/05/2017 au 04/08/2017. RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Bretagne, Ille-et-Vilaine (35) RENNES (35), PLACE DE LA TRINITÉ PLACE DE LA TRINITÉ PLACE DE LA TRINITÉ Vue du secteur 1 (douve) après le
  • : habitat, way, rampart, black earth, moat, bronzier furnace, hostel, latrines, storage structure, paving. La fouille du site de La Trinité à Rennes (35) a pris place dans les cours et caves de l'ancienne Banque Populaire de l'Ouest. La prescription s'est basée sur le diagnostic établi
  • par E. Esnault (Inrap) motivant la réalisation d'une fouille sur environ 750 m² répartis en trois secteurs. L'OCCUPATION D'UN ÎLOT URBAIN DEPUIS L'ANTIQUITÉ JUSQU'À NOS JOURS AU REGARD DES ÉLÉMENTS STRUCTURANTS DU PAYSAGE : LE CASTRUM, LA DOUVE DU CHÂTEAU DUCAL ET L'HÔTEL DES
  • MONNAIES VOLUME 1/2 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES L'opération s'est déroulée dans le centre historique de Rennes à moins de 200 m de la cathédrale actuelle et des Portes Mordelaises. La fouille est située dans Auteur l'emprise supposée
  • de la ville du Haut-Empire et dans l'angle nord-est de la ville ÉRICA GAUGÉ (DIR.) du Bas-Empire encerclée par le castrum. Elle est aussi à proximité immédiate de l'emplacement admis du château ducal de Rennes et dans le secteur de l'hôtel RENNES AOÛT 2019 Numéro de l'entité
  • DES ÉLÉMENTS STRUCTURANTS DU PAYSAGE : LE CASTRUM, LA DOUVE DU CHÂTEAU DUCAL ET L'HÔTEL DES MONNAIES RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2016-253 DU 25 JUILLET 2016 AOÛT 2019 Numéro de l'entité archéologique 35.238.0140 Code INSEE de la commune 35238
  • VOLUME 1/2 : LES DONNÉES ADMINSTRATIVES LES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES SRA BRETAGNE FOUILLE PRÉVENTIVE RENNES (35), PLACE DE LA TRINITÉ Auteurs ÉRICA GAUGÉ (DIR.), GAEL BARRACAND VALENTINA BELLAVIA AMÉLIE AUDE BERTHON GUILLAUME BRON VANESSA BRUNET PAUL BUTAUD MÉLANIE DESMAREST KLET
  • DONNART YVON DRÉANO CHLOÉ DUSEAU DANIEL ÉTIENNE VÉRONIQUE GENDROT SANDRINE GUILLIMIN MARINE LAFORGE MATTHIEU LE BOULCH ANNAÏG LE MARTRET CÉDRIC LÉTY ANNE-MARIE LOTTON SABRINA MARCHAND AURÉLIEN PIOLOT GEOFFREY ROUSSET FLORIAN SARRESTE MYRIAM TESSARIOL Utilisation des données d'un
  • rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées
RAP03564 (SAINT-JOUAN-DES-GUERETS (35). ZAC Atalante : du Néolithique à l'Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet. Rapport de fouille)
  • SAINT-JOUAN-DES-GUERETS
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-JOUAN-DES-GUERETS (35). ZAC Atalante : du Néolithique à l'Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet. Rapport de fouille
  • autres. Deux forges, un four, et deux puits figurent également parmi les aménagements du secteur gaulois sud. La période gallo-romaine apparaît sur le site sous la forme de deux parcelles de forme rectangulaire placées sur le premier tiers sud du décapage. Trois tranchées-foyers sont
  • regroupées sur le même secteur sud, en recoupement des fossés antiques. Ils témoignent d’une présence humaine durant l’Antiquité tardive ou le haut Moyen Age. Les époques modernes et contemporaines figurent sur le site sous la forme des traces fossoyées des anciennes limites parcellaires
  • parcelles de plusieurs centaines de m², successivement greffées les unes sur les autres. Deux forges, un four, et deux puits figurent également parmi les aménagements du secteur gaulois sud. La période gallo-romaine apparaît sur le site sous la forme de deux parcelles de forme
  • figurent sur le site sous la forme des traces fossoyées des anciennes limites parcellaires disparues à la suite des remembrements opérés dans les années 1930, Un chemin, de nombreuses caves à pommier et quelques rares restes maçonnés des bâtiments de la ferme de La Févrie complètent
  • , reconnaître leurs relations spatiales et chronologiques, et en caractériser le statut social et économique. - Rechercher sous l’apparent désordre, des ensembles organisés (en reliant la distribution spatiale des différents éléments entre chaque secteur) relatifs à l’établissement rural
  • contradictoire avec l’Inrap, permet de constater le respect du délai et la possibilité pour l’Inrap d’occuper le terrain constituant l’emprise de la fouille, qui en conséquence, est placé sous sa garde et sa responsabilité. Ce document permet aussi de constater le respect de l’ensemble des
  • ) à l’aide de moyens mécaniques appropriés, sous le contrôle de l’établissement. I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • en Saint-Jouan-des-Guérets fait suite à deux interventions de diagnostics archéologiques menées en 2008 et 2013 par Françoise Le Boulanger et Gilles Leroux (Inrap). Ces opérations s’insèrent dans le vaste projet d’aménagement d’une technopole mis en œuvre par la communauté
  • d’agglomération de Saint-Malo. Avec la mise au jour d’un important établissement enclos daté de l’âge du fer, ainsi que de plusieurs indices se rattachant aux périodes néolithiques, de l’âge du Bronze, et du haut Moyen Age, le secteur centré sur les pentes est et nord de la colline de Blanche
  • Roche s’est révélé particulièrement riche en vestiges archéologiques. La prescription d’une opération de fouille concernant 14.6ha de terrain a ainsi été émise le 20 novembre 2014 par le Service Régional d’Archéologie de Bretagne. Réalisée entre le 24 Aout et le 17 Décembre 2015, une
  • première tranche d’intervention a concerné 5.3ha de la surface prescrite, disposée de manière à contourner et englober le site enclos gaulois, qui sera abordé quant à lui à l’occasion d’une seconde fouille. Les résultats de cette première opération font état d’une occupation
  • références, avec les sites de La Mézière-La ligne de La Gonzée (35) et Pléchatel-Le Bois (35) pour cette période du Néolithique en Bretagne. La toute fin du Néolithique est également représentée avec 8 fosses dites « en Y, V, W », réparties sur toute la surface de fouille. Interprétées
  • comme des fosses de piégeage, ces excavations profondes de 2 à 3m n’étaient à ce jour connues que de manière très ponctuelle en Bretagne. Ce corpus de 8 structures constitue aujourd’hui la série la plus importante de fosses de ce type pour tout le Grand-Ouest. A ce titre, il
  • contribue à documenter un thème de recherche encore très neuf en France. Pour ces mêmes périodes de transition entre le Néolithique et les débuts de l’âge du Bronze, une fosse ayant livré de nombreux restes carbonisés de noisettes accompagnés de céramiques campaniformes décorées
  • constitue un témoin complémentaire. Un cercle fossoyé isolé, à vocation probablement funéraire constitue le seul élément rattachable à l’âge du Bronze, ou au premier âge du Fer. Le second âge du Fer est représenté par deux séries de fossés placés à proximité immédiate de la limite est de
  • l’enclos, tel que celui-ci a été localisé au moment du diagnostic. Le premier groupe est constitué de 7 groupes de tracés parallèles aménagés en au moins deux phases au cours des deux derniers siècles avant notre ère. Un empierrement non structuré d’une surface de 430 m² recouvre
  • certains de ces tracés. La seconde série est disposée à 30 m au sud de la première et témoigne de quatre phases de fonctionnement impliquant divers aménagements: chemins, corridors et en dernier lieu 7 parcelles de plusieurs centaines de m², successivement greffées les unes sur les
  • disparues à la suite des remembrements opérés dans les années 1930, Un chemin, de nombreuses caves à pommier et quelques rares restes maçonnés des bâtiments de la ferme de La Févrie complètent cette série. Enfin, de nombreuses structures non datées, souvent mal conservées, représentent
  • Atalante Du Néolithique à l’Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet sous la direction de Anne-Louise Hamon Anne-Louise Hamon Chronologie Néolithique, Protohistoire, âge du Bronze, âge du Fer, Haut-Empire, Haut Moyen Âge, Temps modernes Epoque contemporaine Rapport final
  • Saint-Jouan-des-Guérets, Ille-et-Vilaine, ZAC Atalante — 2015-077 — Entité archéologique Arrêté de prescription — F110722 Code Inrap Système d’information Nr site sous la direction de Anne-Louise Hamon par Vérane Brisotto Emmanuelle Coffineau Richard Delage Hélène Delneff
RAP00992.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage)
  • PLÉLAN-LE-GRAND
  • PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage
  • sous silence la motte. Cassini, géomètre-topographe qui leva des plans détaillés de l'ensemble du royaume de France, indique l'existence d'un site fortifié au Gué et le désigne, "à tort" selon A de La Borderie, "Les Châteaux" (cf. Annexe n° 4, La Borderie A. De, 1899, p 108
  • (D'après N. Cozic) La "Motte Salomon" est située sur la commune de Plélan-le-Grand, à proximité du hameau "Le Gué", au fond de la vallée peu encaissée du ruisseau du "Pas du Houx". Elle se présente sous la forme d'une plateforme d'un diamètre d'une soixantaine de mètres à la base et
  • Salomon de Bretagne, fils de Rivallon, comte de Poher, et neveu du roi Nominoë, qui accède au trône en 857. Son règne est caractérisé par un renforcement de l'intégrité du royaume, par la conquête du Cotentin et d'une partie du Maine, ainsi que par la lutte contre les Normands. Salomon
  • seulement en 1584. Il reste cependant certain que le territoire de Plélan est, durant le Haut MoyenAge sous l'autorité directe du roi comme bien du fisc. La mention d'une résidence seigneuriale (d'un représentant local du pouvoir sans doute) apparaît même clairement en 863 dans une
  • mention du cartulaire de Redon. Rien n'indique cependant que cette résidence corresponde au site du Gué. En fait, la première mention possible d'une seigneurie châtelaine à Plélan ne date que de 1101, placée sous la dépendance de celle de Lohéac. Elle s'étend sur les communes
  • bénévole de Jeanine BALAIS, Corinne BOURGES, Nicolas COZIC, Arnaud DESFONDS, Maurice HOUEIX, et Guy LARCHER, que nous tenons à remercier vivement ici. La gestion des deux opération a été confiée à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, sous la responsabilité
  • structuré). IV. R E S U L T A T S rV.l. Secteurs I, II et V Les secteurs I et V n'ont livré aucune structure ni niveau archéologiques. Immédiatement sous la terre végétale sont apparus les remblais de constitution de la motte. Le secteur II a livré les vestiges très perturbés d'une
  • , homogène et compacte (U.S. 3015), une série de remblais présentant un pendage général d'est en ouest (regroupés sous un numéro d'U.S. unique 3017). Ce sondage, profond d'environ 2,70 m, n'a pas permis de reconnaître le sol naturel, en raison de la présence d'un remblai de blocs de grès
  • composition proche des remblais de constitution du tertre, ils proviennent probablement d'un arasement de celui-ci. Le niveau 4055 de formation très organique, pourrait alors correspondre à la décomposition de végétaux, piégés sous les remblais liés à la destruction ou à l'abandon du site
  • dans les autres secteurs,. IV. 3.2. Constitution de la plateforme A l'ouest du sollin 4009, une succession de remblais est apparue immédiatement sous la terre végétale (U.S. 4004, 4008 et 4030). Les seules structures repérées consistent en un alignement de blocs de grès, situé à la
  • Salomon qui régna sur le royaume de Bretagne de 857 à 874 Une telle tradition, si elle doit être prise en compte, ne peut servir de garant. Les quelques historiens qui se sont intéressés à cette motte l'ont tous qualifiée, les uns à la suite des autres, de "Motte du roi Salomon" Ils
  • politique mais n'hésitant pas à guerroyer s'il le fallait, Salomon sut conserver l'autonomie et l'intégrité du royaume breton. Bien plus, au terme de combats et de traités, il en agrandit le territoire. Il réussit à endiguer l'assaut des Normands par quelques victoires éclatantes. Il
  • , après la mort de Salomon en église paroissiale connue sous le nom de Plélan et donnée aux moines de St Me laine de Renne De tous ces faits, ces historiens n'apportent aucune preuve et la vérité semble être toute autre. Les textes ne font de cette église qu'un ancien prieuré
  • dépendant de l'abbaye St Melaine (BMR: Cartulaire de Saint-Melaine; charte n°169). Il en est de même d'une chapelle, connue sous le nom de "Trécouët" et qui est censée avoir été construite par Salomon, et lui avoir servi d'oratoire (Marteville A., 1853, p.284). Cette chapelle de
  • S T O I R E 2.3.1. Tradition Cette motte est actuellement connue sous l'appellation de "Motte de Salomon". Il est difficile de cerner l'origine d'une telle tradition qui, par essence, est orale et ne figure par écrit que très tardivement. Tous les historiens, voyageurs et érudit
  • LA DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES B R E T A G N M O T T E SALOMON PLELAN-Le-GRAND E S E R V I C E RÉGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE 1993 R a p p o r t de d i a g n o s t i c a r c h é ô l o g i q Laurent BEUCHET Stéphanie HURTTN C O N S E I L D ' I L L E ET
  • meurt assassiné en 874 et devient très tôt légendaire, puis un véritable saint populaire. La Borderie mentionne, sans les situer, plusieurs résidences de Salomon dans la partie est de Brécilien. Nombre de ces établissements restent aujourd'hui hypothétiques. Seule la fondation d'un
  • monastère à Maxent, offert en 860 comme replis aux moines de Redon face aux Normands, est attestée clairement. La confusion vient du fait que les paroisses actuelles de Maxent et Tréffendel étaient à cette époque rattachées à celle de Plélan. Maxent en sera séparée au Xlè s., Tréffendel
  • actuelles de Plélan, Maxent et Tréffendel, et à aucun moment le siège de la Seigneurie n'est mentionné. Cependant, les seules mentions d'une motte dans les textes plus récents (à partir du XVè s.) sont toujours associées au village du Gué (appelé "ville du Gué"), où s'exerce la justice
  • , et où se tiennent le marché hebdomadaire et les deux foires annuelles. De nombreuses sources situent les dépendances du château à l'est de la motte, entre celle-ci et le village "des Châteaux", sur une superficie de 3 ha environ, ceinte d'un fossé. Un étang est également
RAP01463.pdf ((22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique)
  • (22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique
  • brittonique au Haut Moyen Age. Selon Jeanne Laurent , la forme sous laquelle nous la connaissons date du douzième siècle. Elle définit la quévaise comme « une coutume née de conditions destinées à attirer des défricheurs, puis à les transformer en agriculteurs. Une telle hypothèse ne peut
  • neuvième siècle et au début du dixième, le royaume de Bretagne est '-COUFFON R ) L-es « tome 24. 1 944 l'agi "'r'ijnrvcvMi i c i w ril il] » de Domnomée au IX° siècle d'après i ( vr p i rtn r „ u„. .
  • Beaucours relevait de Quintin avec juridiction en Bothoa, Laniscat, MaëlPestivien et Saint Gilles Pligeaux 75 . 5- Bibliographie A.D.C.A E 1521 Titres^généraux Fief et domaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Le fiefde Quintin et d'Avaugour, B.S.E.C.N, 1947, p 93 Collectif sous la direction
  • 5 Cartel, zone prospectée 6 Carte 2, répartition des sites 7 1- Cadre de la recherche 8 1.1- Problématique 8 1 .2- Méthodes de recherche 9 1.2.1 Recensement d'après les sources bibliographiques 9 1.2.2 Recherche archivistique 10 1 .2.3 Etude sur le terrain 10 2
  • - Le contexte géographique et historique ..1 1 2. 1 Les données naturelles 1 1 2.1.1 Contexte géographique Il 2. 1 .2 Contexte Géologique ,. 1 1 2.1.3 Une forme d'exploitation agricole originale : la quévaise Carte 3 : répartition de la quévaise en Bretagne 1 1 13 2.2- Le
  • contexte historique 14 Carte 4, les divisions ecclésiastiques 15 2.2.1 Les origines 16 2.2.2 Le haut Moyen Age 16 2.2.3 L"époque féodale 17 2.2.4 Limites politiques et ecclésiastiques aux XI° et X1I° siècles l 18 3- Archéologie des sites 20 3 1 L'utilisation du terrain
  • 20 3.1.1 Les défenses naturelles 20 3. 1 .2 Proximité avec des étendues d eau 20 3.2 Evolution de la construction militaire 21 3.2.1 Un cas particulier, Castel Cran 22 3.2.2 Des constructions de pierre sur motte, le Pélinec en Canihuel 21 3.2.3 Un château du quinzième
  • siècle, Corlay 21 3.2.4 Un manoir fortifié, Beaucours 22 ( 'arte 5, Manoirs de haute ( "ornouaille .. 22 4 Géographie des sites 23 4. 1 Les bourgs castraux 23 4.2 Sites et densité de population au quinzième siècle 23 ( arte 6, densité de population au quinzième siècle 24
  • ( arte ~, densité de la noblesse au quinzième siècle 25 4.3 Les relations avec les abbayes 26 ( arte H, Répartitions des abbayes de la zone 28 5 Les sites et l'histoire de la région 29 5.1 Du onzième au douzième siècle 29 'il 5.2 La guerre de Succession de Bretagne 29 5.3
  • La guerre de la Ligue 30 Conclusion 31 Inventaire 32 Bibliographie 33 3 Introduction Cette prospection sur les habitats seigneuriaux médiévaux fortifiés en pierre fait suite à une prospection archéologique menée sur le même thème dans le Trégor-Goëllo, du moins la
  • partie de cette région située dans le département des Côtes d'Armor. La zone étudiée en 1997 se trouve au sud de celle étudiée en 1996. Elle est cependant beaucoup moins étendue en superficie. Aujourd'hui, elle est moins peuplée que le Trégor-Goëllo, tendance que l'on retrouve au XV e
  • cette prospection car il existe des indices de l'existence d'un habitat seigneurial fortifié en pierre, sans que cependant les visites sur le terrain aient permis d'en déterminer la réalité. Il apparaissait important de les mentionner. Enfin, seuls quatre sites, Le Pélinec, Corlay
  • petite partie de cet évêché se trouvant dans le Morbihan. 'il Située au sud-ouest du département des Côtes d'Armor, la région étudiée s'étend sur sept cantons : Callac, Corlay, Gouarec, Maël-Carhaix, Mur de Bretagne, Rostrenen et Saint Nicolas du Pelem 'Cf carte 6 et 7 OR*C - SR
  • * - CARTE limite cantonale limite communale Carte 1 : région prospectée Il g ARCHEOIC; p~y 5? p£r — IBB —^—^ ^—"j^^~~~^SSf 1- Cadre de la recherche 1.1- Problématique L'objectif de cette prospection est de rechercher et localiser dans la région de Haute Cornouaille, les
  • châteaux forts et les habitats fortifiés ne possédant pas de titre de châtellenie. construits en pierre au Moyen Age. D'autres régions ont été prospectées pour des sites du même type en Bretagne. 11 s'agit du Finistère par P Kernevez 2 et les comtés de Rennes nord et V du Penthièvre
  • Haute Cornouaille. Ce travail a été motive par le besoin de répondre aux interrogations posées par les fortifications médiévales en pierre en Haute Cornouaille. Quand apparaissent-elles 7 Quelle est leur évolution ."' Dans quelle mesure les événements politiques et militaires qui
  • touchent le Haute Cornouaille ont-ils influé sur la construction et l'architecture militaire 0 Une étude sommaire des ressources et du statut des propriétaires s'imposait afin de déterminer si l'importance des constructions pouvait être mise en relation avec l'importance de la
  • seigneurie. Un autre aspect de ce travail était de localiser les vestiges existants et d'en 1 i! déterminer la nature. Si certains sites ont résisté aux injures du temps, d'autres ont aujourd'hui complètement disparus. Dans le cas le plus courant, les constructions se sont dégradées
  • aussi était-il intéressant de déterminer le potentiel archéologique de ces sites KERNEVEZ ( P ). ( 'hdteaux et fortifications du comté de Léon. Mémoire de maîuise. Université de Bretagne occidentale. Brest. 1988 Les châteaux dù Léon au Mil" siècle. M.S H.A.B. Tome LXtX, 1902. p 05
  • . 127 Les fortifications médiévales du Finistère, Mottes, enceintes et châteaux. Institut Culturel de Bretagne. Rennes. 1 997 "AV1IOT ( C ), Châteaux de lu Bretagne médiévale, comtés de Rennes nord et de Penthièvre. Mémoire de maitrise. Université de Rennes 11. 1986 J CHARTIER (E
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique
  • un petit ruisseau. Ce dernier passe sous la levée, longe une parcelle boisée, alimente probablement une pièce d'eau colonisée par des végétaux hygrophiles puis se jette ensuite dans le Scorff par le biais d'un fossé de traverse. 6 Concernant la végétation présente sur le site
  • semble pas avoir jamais porté le titre de comtesse, sa belle-fille en revanche est citée comme telle dans un acte daté de 1701. Ses enfants ayant été mis sous la tutelle de leur grand-mère à la mort de son mari Claude-François, Anne-Christine l'Evesque n'assurera la gestion douairière
  • en septembre 1704 sous la tutelle de Jérôme Joseph Le Corre, sieur de Roscouet, fermier de Guémené. Suite au remariage de sa mère en janvier 1706, c'est à Florimonde-Renée que revient dès lors l'obligation de suivre au plus près les problèmes de succession engendrés par le décès
  • par sa mère suite au décès de Jean 21 ans plus tôt régit encore le domaine. Le Coscro est donc toujours à cette époque placé sous la tutelle de Jérôme Joseph Le Corre, sieur de Roscouet, fermier de Guémené. Les manoir, logemens, escuries, jardins et fruits du Coscro sont alors
  • de Lorraine. Sa mère Florimonde-Renée de Rougé, née de Lantivy, décède un an plus tard dans son château de Rostrenen. Le domaine du Coscro est alors bien loin des préoccupations de son héritière dont la vie s'organise plutôt autour de son hôtel parisien d'Elbeuf, de sa baronnie de
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ..................................................................................................... 1 2. Description des lieux .................................................................................................. 2 3. Les conditions de l'intervention .................................................................................. 6 B. Problématique et
  • ............................................................ 26 Introduction et méthodologie de recherche .......................................................................... 26 Etude de terrain et interprétation des données végétales par zones …………………….. 28 1. Le grand jardin clos
  • ......................................................................................... 32 5. Bois de haute futaie. Plateau. Bois de futaie, le long du grand jardin clos ….. 33 6. Coteau Est du bois de haute futaie et plateau au Nord ..................................... 33 7. Haie au Nord du carrouche
  • ................................................... 36 14. Allée qui mène au moulin. Levée ........................................................................ 36 15. Talus à l’Est du rond-point central de la levée .................................................. 37 16. Clôture le long de la route d’accès au Coscro
  • Coscro d’après l’aveu de 1585 ........................... 40 2. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après l’aveu de 1663 .............................. 41 3. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après les inventaires de 1792 et 1793 ... 43 4. Etat reconnu du domaine du Coscro d
  • ’après le procès verbal de mesurage et estimation de 1804 ...................................................................................................... 45 5. Etat reconnu du domaine du Coscro d’après le plan cadastral de 1841 ............ 47 6. Etat reconnu du domaine du
  • Coscro d’après les photographies aériennes. De 1967 aux années 1980 .......................................................................................................... 48 7. Etat paysager d’après les relevés de terrain réalisés en 2002 ............................ 50
  • .......................................................................................................... 52 5. Le XXe siècle ........................................................................................................... 54 3. Les objectifs de la fouille ............................................................................................ 54 II-APPORT DE LA
  • ................................................................................ 56 2. Développement de lithosols ................................................................................ 57 B. L'aménagement du site avant le XVIIe sièc le ...................................................................... 57 C. Nouvel aménagement du site. 1630
  • ........................................................................................... 71 III-GESTION DE L'EAU DU SITE .......................................................................................... 72 IV-SYNTHESE ...................................................................................................................... 74 1 LE JARDIN DU
  • complémentaires en archives : Jean et Geneviève Audren (Association d'Archéologique et d'Histoire de Bretagne Centrale). Etude de la toponymie bretonne : Jean et Geneviève Audren, Yves Le Coeur et Maryvonne le Fur (Association d'Archéologie et d'Histoire de Bretagne Centrale). 2. Description
  • des lieux 2 Le château du Coscro est situé au centre du département du Morbihan, sur la commune de Lignol, à 34 kilomètres au Nord de Lorient (fig. 1). Eloigné du bourg de Lignol d'environ 3,5 km, le domaine actuel est implanté sur la rive droite du Scorff dont il surplombe les
  • méandres d'environ 13 mètres ( 121 m N.G.F.) 1 (fig. 2 et 3). Bien qu'ayant été très remanié dans les années 1976-1978, le Coscro présente encore de nombreuses traces relatives à ses anciens aménagements (fig. 4 à 8). On accède actuellement à la propriété, bâtie majoritairement selon
  • l'Est par de longs bâtiments ayant autrefois abrité les communs. Au centre de l'aire centrale se trouve un puits aujourd'hui asséché (fig. 9). Le château, implanté perpendiculairement à l'avant-cour, se composait jusque dans les années 1970 de deux corps de bâtiments. Ne reste de nos