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RAP02597.pdf (ELVEN (56). un possible sanctuaire gallo-romain découvert lors du diagnostic effectué au niveau de la ZAC le Gohélis. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ELVEN (56). un possible sanctuaire gallo-romain découvert lors du diagnostic effectué au niveau de la ZAC le Gohélis. rapport de diagnostic
RAP01547.pdf (QUIMPER (29). sépultures de l'âge du fer et vestiges gallo-romains dans le sanctuaire de parc ar groas. 7-9 rue Anatole France. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). sépultures de l'âge du fer et vestiges gallo-romains dans le sanctuaire de parc ar groas. 7-9 rue Anatole France. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • substrat n'a donc pas été atteint. phase 3 : la réutilisation d u tertre comme lieu de culte au début de l'époque gallo-romaine. Le mobilier mis au j o u r dans les limons est rare (Fig. 8) ; il consiste en tessons en général de petite taille et en trois grattoirs ; la forme de trois
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • dallées ou maçonnées - Fours, foyers et rejets de cendres - Les chablis 111.4 Voies et épierrements 111.5 Le réseau routier : origine et évolution 111.6 Evolution et organisation du sanctuaire 111.7 Les mobiliers : objets offerts ou perdus 111.7.1 Monnaies et fibules - Inventaire des
  • page 32 page 32 page 37 page 42 page 42 page 42 page 47 page 49 page 52 page 53 page 55 page 57 page 60 page 60 paye 63 page 67 page 67 III. 8 III. 9 III. 10 III. 11 Offrandes, mobilier et cuisine de sacrifice Le sanctuaire antique de Paule : éléments de comparaisons Elements
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • . D'autres phénomènes de tassement, cette fois d u haut vers le bas, sont observables, au niveau de l'angle sud ouest à nouveau. Le témoin négatif de la planche disparue donne l'impression d'un tassement sur place, en accordéon, (coupe E-F, Fig.13), de sorte que la hauteur de la paroi est
  • moins tassé les parois mais une portion encore en place d u couvercle confirme que la cuve interne atteignait au moins 0,30 m de haut et probablement plus (0,40 m). Du couvercle, il subsiste une plaque de matière grise de 0,25 sur 0,15 m, qui a conservé un plan horizontal à 0,30 m au
  • les deux panneaux des extrémités mesurant 0,37 m de large sur 0,40 m de haut. La planche éventuelle servant de fond atteindrait 1, ! 5 m sur 0,37 m au minimum. En revanche, les extrémités d u contenant se sont comblées selon deux procédés : une arrivée homogène d'un limon gris sur
  • définitif, pour une raison qui nous échappe. 16 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. w Le mobilier du tumulus n° 1 de Saint-Jude à Bourbriac est placé au Bronze moyen par P.-R. Giot (Giot 1965 p.34-35) ; en revanche, la datation radiocarbone de
  • très schématiques, 18 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. sépulture 3. Une analyse radiocarbone d u sédiment correspondant au bois décomposé va être tentée, en souhaitant que le taux de carbone conservé soit suffisant. Les sépultures en
  • en silex de type ogival long. Un autre exemple, très mal décrit, pourrait peut-être correspondre à un cercueil du même type, à TossenRugouec dans la commune de Prat (Côtes d'Armor] (Balquet p. 7 9-83). Le tumulus, de 45 m de diamètre sur 5 m de haut, fouillé en sape par l'Abbée
  • était bien installée sur le niveau du sol ancien, elle était protégée par un vaste cairn de 11 m sur 8 à 9 m de largeur probable. Le caveau, de 4,70 m sur 1,40 m et profond 1,60 à 2 m de haut, était recouvert de dalles dont une énorme de 3,50 m sur 2,70 m (Briard 1984, p.262263). Il
RAP01665.pdf (COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic)
  • COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic
  • LE SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DU MUR COMBLESSAC (ILLE-ET-VILAINE) (35 084 001 AH) DFS DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 02/08/99 au 12/08/99 sous la direction de Stéphane BLANCHET Sanctuaire gallo-romain du Mur - Comblessac (35) Cliché : M. GAUTIER 1999 Ministère de la Culture et de
  • apporté son aide dans la préservation de celui-ci. - Alain PROVOST, Archéologue spécialiste de la période gallo-romaine, pour les précieuses remarques qu'il a formulées concernant l'étude préliminaire du sanctuaire. - Monsieur ROBERT, conducteur du tracto-pelle, qui a fait preuve de
  • récente et la compréhension du sanctuaire Les éléments présentés dans ce chapitre sont issus d'une synthèse préliminaire concernant l'ensemble du site du Mur effectuée par Anne VILLARD en 1998. L'existence d'un vaste site gallo-romain, situé à l'ouest de la fortification du Mur est
  • romaines sont apparemment absentes, se tient le long de la voie présumée romaine ; elle pourrait également correspondre à un remblaiement (M. GAUTIER). Les vestiges du sanctuaire gallo-romain ont été partiellement mis au jour vers 1900, lors de fouilles organisées par la propriétaire
  • niveaux d'occupation gallo-romains qui se trouvent sur le plateau et le pourtour du sanctuaire. Le niveau N1 beaucoup plus pierreux et compact qui est venu sceller le niveau N2 et qui est aujourd'hui en surface était quant à lui le sous sol de l'époque romaine. Les rares tessons de
  • autour du massif de Reminiac. Le sanctuaire occupe la partie haute d'un promontoire qui domine de 75 mètres la rive droite de l'Aff et qui constitue un des points culminants du secteur (91 m NGF). Ce promontoire qui offre un panorama remarquable sur l'ensemble de la région est
  • de tegulae, tessons gallo-romains et pierres parcellaire fossile Figure 2 : environnement archéologique immédiat du sanctuaire du Mur. localisation approximative des deux mottes - un carrefour de voies romaines et de chemins « anciens ». De très nombreuses publications font
  • est également particulièrement riche (figure 3). Sans vouloir entrer dans le détail, on note une occupation gallo-romaine (gisements de surfaces, voies...) relativement dense dans un rayon de quelques kilomètres. Plusieurs systèmes fossoyés et terroyés ont également été détectés en
  • -Empire (dernier quart du llléme siècle) en bas argent ou bronze est mis au jour, semble-t-il, dans l'enceinte du sanctuaire, au sommet d'un pan de mur entre deux pierres d'angle (G. AUBIN, 1973). M. DUVAL précise le contexte, mais sans citer sa source : un tombeau, en haut duquel
  • constitué d'un sédiment terreux très compact de couleur jaune. Il présente une forte charge en cailloux. Par ailleurs, quelques éléments attribuables à la période gallo-romaine (tegulae, céramique) sont présents. L'épaisseur de cet horizon varie entre 0,50 et 0,80 m d'épaisseur. - Le
  • tranchée de nombreux éléments gallo-romains (tegulae, céramique...). N3 : limon brun jaune homogène. Rares protohistorique. légèrement tessons argileux et d'allure - Le niveau N3 n'est visible que sur les 2/3 sud-ouest du sondage et vient mourir en languette sur le substrat
  • sont ses liens avec le réseau de chemins anciens qui se trouvent au sommet du plateau. Quant à la datation de ce chemin, il semble possible d'écarter une attribution galloromaine puisqu'il a été implanté dans des niveaux qui montrent que l'érosion du site gallo-romain était
  • est constitué de terre végétale. Des éléments gallo-romains (tegulae) y ont été remarqués. Nous n'avons pas pu mesurer l'épaisseur de ce niveau puisque le tracto-pelle n'avait pas la possibilité (longueur de flèche) de descendre plus bas. Tranchée 6 Longueur : 27 m Profondeur
  • supposé. Les sondages ont montré que le substrat géologique affleure de façon irrégulière d'une tranchée à l'autre et que durant l'occupation gallo-romaine, le vallon présentait vraisemblablement un profil beaucoup plus irrégulier qu'aujourd'hui. L'amphithéâtre naturel, qui constitue
  • l'occupation romaine et de façon continue. A la lecture de la coupe relevée dans la tranchée 3, apparaît une inversion stratigraphique. Ainsi le niveau N2, qui peut présenter du mobilier gallo-romain en quantité relativement abondante, correspond probablement à une phase d'érosion des
  • facture protohistorique ainsi que les rejets de foyers recueillis dans les niveaux inférieurs des tranchées (N3) confirment, quant à eux, une occupation antérieure, déjà pressentie avec la présence du rempart, à l'implantation gallo-romaine. 4-CONCLUSION Cette intervention, même si
  • beaucoup d'adresse sur un terrain difficile. - Anne VILLARD, Conservateur au S.R.A., pour nous avoir confié cette opération et pour l'aide qu'elle nous a fournie. - Jean Pierre BARDEL, Technicien au SRA, pour nous avoir fait part de son expérience concernant l'architecture gallo-romaine
  • ) et L. MAITRE mettent partiellement à jour le sanctuaire galloromain du Mur. Ce dernier est alors mentionné dans de nombreuses publications mais paradoxalement peu de travaux de terrain ont par la suite été réalisés. Depuis les années 1900, le site a connu de multiples dégradations
  • dans le vallon qui se situe au niveau de la parcelle 208 d, à environ 150 mètres au nord-est du sanctuaire. En effet, le vallon était susceptible d'avoir été aménagé, pour édifier par exemple un théâtre antique. Des tranchées de sondage archéologique ont donc été réalisées sur ce
  • secteur. Cadre géographique et géologique La commune de Comblessac est située dans le quart sud-ouest du département d'Ille-et-Vilaine, à la limite du département du Morbihan. Le sanctuaire du Mur est implanté à 3,5 km au sud-ouest du bourg de Comblessac dans un secteur au relief
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . DANIEL A., 1981 : Fouille de l'établissement gallo-romain de Parc-ar-Groas à Quimper, renseignements pour la C.A.A.M. de R. SANQUER, B.S.A.F., T. CIX, p. 69-72. DANIEL A., 1982 : Quimper, Parc-ar-Groas, Rapport de fouille. DANIEL A., LE BIHAN J.P., 1984 : Quimper, rue Haute, p. 83
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • nécropole gallo-romaine de Creac'h-Gwen avec des divisions de terrains, des changements de propiétaires ou de raison sociale d'établissements, des extensions de propriété, nous contraignent à mener des enquêtes approfondies pour le repérage exact des vestiges signales et à répartir de
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • des Côtes du Nord. R.A.C. : Revue Archéologique du Centre. R.A.O. : Revue Archéologique de l'Ouest. l OUVRAGRES ET ARTICLES ABGRALL J.M., 1889 : Défrichements dans le poste gallo-romain du Bourlibou, B.S.A.F., T. XVI, p. LIV, LV. ABGRALL J.M., 1891 : Voie romaine de Quimper à
  • . XXIII, p. 235-240. DIZOT, 1897 : Plan des fouilles du Champ de Manoeuvre, B.S.A.F., T. XXIV, p. 40-41. DU CHATELLIER P., 1875 : Un réchaud gallo-romain, Bulletin Monumental, T. XLI, p. 384 ; croquis, p. 380. (rue Kéréon) DU CHATELLIER P., 1907 : Les époques préhistoriques et
  • dans le Finistère, dans Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques. Mélanges offerts à Y. Le Gallo, Brest, p. 122-123. GALLIOU P., 1989 : Les tombes romaines d Armorique ; essai de sociologie et d'économie de la mort, Paris, 204 p. GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • J. M., 1915 : Communication, B.A.S.F., T. XLII, p., ABGRALL J.M., 1916 : Communication, B.A.S.F., T. XLIII, p. XV, XVI. ABGRALL J.M., 1918 : Statistique monumentale du temps des Romains, B.S.A.F., T.XLV,p. 221-230. ABGRALL J.M., LE GUENNEC L., 1911 : Etude de la voie romaine
  • nouveau site romain à Quimper, A. en B., n° 30, 2ème trimestre, p. 105. Catalogue de l'exposition : L'habitation romaine dans le Finistère, 1980, Quimper, p. 21, n° 22. CHARPY J., 1963 : Communication, B.S.A.F., T. LXXKJX, p. LXXII, photographies p. LXXII, LXXX, XCVI, XCVII. CHARPY J
  • ., FAVORY F. : Les Paysages de l'Antiquité, Terres et cadastres de l'Occident romain, éd. Errance, p. 9-11. CLEMENT M., 1979 : Une importation précoce de céramique commune en Armorique. Les urnes globulaires à bord mouluré, A. en B., n° 23, 3ème trimestre, p. 13-17. CLEMENT M., 1985
  • , p. 3-5. COUFFON R., 1946-1947 : Vorgium, Civitas Aquilonia et Vêtus Civitas, B.S.E.C.D.N., p. 47-50. ? COTONNEC, 1928 : Communication, B.S.A.F., T. LV, p. X. COTTEN J.Y, 1985 : Les fibules d'Armorique aux Ages du Fer et à l'époque romaine, Mémoire de maîtrise inédit, Rennes, p
  • romaines découvertes près de Monumental, T. XXXI, p. 410-411, plan p. 727. Quimper, Bulletin DE BLOIS A., 1877-1878 : Fouille d'une sépulture gallo-romaine près de Quimper, B.S.A.F., T. V, p. 120-122. DE ROBIEN C. P., 1756 : Description historique, topographique et naturelle de
  • céramiques du Braden 1 en Quimper (Finistère), Un habitat armoricain de la Tène finale, Mémoire de maitrise, Université de Haute Bretagne Rennes II, 165 p. FLAGELLE, 1876-1877 : Notes archéologiques sur le département du Finistère, B.S.A.B., T. TV. FUAUDET L, 1993 : Atlas des
  • sanctuaires romano-celtiques de Gaule, les fanums, Paris, 140 p. GABORIT A., 1976 : Une intéressante statuette en terre cuite rouge du musée de Quimper, (Finistère), A. enB., n° 11, p. 17-21. GALLIOU P., 1974 : Fibules armoricaines II, A. en B., n° 4, Septembre, p. 38. (Parc-arGroas
  • Maria, fouille R. SANQUER) GALLIOU P. 1976 : Les premiers chrétiens du diocèse de Cornouaille, B.S.A.F., T. CTV, p.87-91. (p. 90-91) GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. en B., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc-ar-Groas, Roz
  • -Avel) GALLIOU P., 1976 : Monnaies de la République romaine découvertes ou conservées dans le Finistère, A. en B., n° 9, 1er trimestre, p. 22, n° 6. GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. enB., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc
  • -roman Iron Age, éd. S. Maceady, F. H. Thompson, Londres, p. 24-36. GALLIOU P., 1984 : De l Armorique romaine à la Bretagne mérovingienne, Vlèmes journées nationales d'archéologie mérovingienne, Rennes, 22-24 juin 1984, p. 63. ?? GALLIOU P., 1987 : Les intailles antiques découvertes
  • Les plus beaux sites archéologiques de la France, éd. Eclectis, p. 106. GALLIOU P., FULFORD M., CLEMENT M., 1980 : La diffusion de la céramique " à l'éponge " dans le nord-ouest de l'empire romain, Gallia, T. 38, fasc. n° 2, p. 265-278. (Quimper p. 275) ? GALLIOU P., LE BIHAN J.P
  • ., 1974 : Quimper antique, Archéologia, n° 74, p. 16-19. GALLIOU P., LE BIHAN J.P., 1977 : Les monnaies romaines recueillies sur le site de Roz-Avel à Quimper, A. en B., n° 14, 2e trimestre, p. 9-13. GALLIOU P., LE BIHAN J.P., 1981 : Un tesson de céramique fumigée à décor moulé mis au
RAP01568.pdf (QUIMPER (29). vestiges gallo-romains du sanctuaire situé sur les pentes du Mont Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). vestiges gallo-romains du sanctuaire situé sur les pentes du Mont Frugy. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • VESTIGES GALLO-ROMAINS DE SANCTUAIRE SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 ) 77 rue du Frugy, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC A R C H E O L O G I Q U E Jean-Paul LE BIHAN ESPACIL - VILLE DE QUIMPER CENTRE DE R E C H E R C H E A R C H E O L
  • O G I Q U E DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1998 1 ? DEC, 1998 VESTIGES GALLO-ROMAINS DE SANCTUAIRE SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 ) 77 rue du Frugy, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Jean-Paul LE BIHAN
  • zones sondées au nord de la parcelle. Ils font l'objet de fouilles partielles, suffisantes pour déterminer leur nature et vérifier leur antiquité. Trois types d'aménagements gallo-romains sont découverts : - L'angle sud-ouest et le mur du péribole du sanctuaire. - Un réseau de fossés
  • sommes tentés de réunir les quatre sections de fossés dans un même ensemble. Il semble qu'il faudra, à l'heure de la synthèse, raccorder ce réseau aux structures anciennes du sanctuaire d'époque gallo-romaine. 5.3. INTEPRETATION Très intéressante est la comparaison des axes de
  • : Les sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parc-ar-Groas à Quimper, D.F.S. J.-P. LE BIHAN, 1995 : Les environ du sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parcar-Groas à Quimper, D.F.S. J.-P. LE BIH-AN, 1995 : Les vestiges ruraux gallo-romains Quimper, D.F.S, Rennes. du Mont-Frugy R
  • résultats de l'opération archéologique : - Recherche de l'angle sud-ouest du sanctuaire gallo-romain de Parc-ar-Groas. - Mise au jour de cet angle, d'aires de circulation, de parcellaire Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. INTRODUCTION 2
  • RECENTS 5.2. LES FOSSES GALLO-ROMAINS 5.2.1. 5.2.2. 5.2.3. 5.2.4. Les tracés, profils et remplissages Le cas de T. 10 Le mobilier. Chronologie relative, organisation et datation 5.3. INTEPRETATION 6. L AIRE DE CIRCULATION 6.1. LE LIMON Us.03 6.2. LA PLAQUE DE PIERRES USEES Us.04
  • péribole du sanctuaire se trouve dans l'angle nord-est du terrain concerné par l'opération de diagnostic. En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes quitte les basses pentes de Locmaria et gravit le plateau en direction de l'est. Elle croise, sur le
  • diagnostic. Au-delà, sur le site de La Tourelle, des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XIXe siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Il faut encore compter avec des fossés gaulois et
  • gallo-romains mis au jour par ailleurs sur le sommet du plateau du Frugy, rue Tréden de Lézerec par exemple (Le Bihan, 1994), ou encore sous l'actuel anneau cycliste (le Bihan, 1995). L'intérêt de fouilles menées sur le terrain concerné apparaît donc aisément. Il s'agit de vérifier
  • d'un talus. Les fossés T . l et T.2 ( fig.5) sont comblés de terre brun foncé. Ils ne figurent sur aucun cadastre mais ils ne semblent guère anciens. 5.2. LES FOSSES GALLO-ROMAINS Un réseau cohérent apparaît, comportant deux fossés parallèles "(T. 7 et T.8) orientés ouest - nord
  • 1er siècle de notre ère," notamment dans la nécropole de Quimper, La pâte brun rouge assez fine, et le col droit, évoquent des phénomènes de traîne des dernières poteries gauloises. Gallo-romain, ce vase pourrait être assez précoce, peut-être de l'extrême fin du 1er siècle avant ou
  • certains des fossés mis au jour avec ceux des murs est-ouest du sanctuaire, ou encore avec l'orientation proposée par Dizot pour la voie romaine descendant à Locmaria. Le lieutenant affirme en effet avoir mis au jour les vestiges de cette voie de communication au nord des terrains
  • sondés en 1997, au n°69 de la rue du Frugy (Dizot, 1896). La coïncidence entre un axe antique et des parcellaires post-médiévaux, respectant les courbes de niveaux, ne semble pas aberrante dans la mesure où il semble que des murs ceignant le sanctuaire romain aient été intégrés dans
  • importantes connues dans la région de Quimper ne sont jamais incrustées dans le sol naturel. En outre, il ne décrit pas les vestiges ou les structures de la chaussée. Mais n'a-t-il vu les traces de fossés du parcellaire gallo-romain ? Ce type de lecture et d'interprétation était inconnu
  • BIHAN, 1990 : Les vestiges archéologiques Pluguffan, D.F.S., Rennes. de Tv-Lipig - Kereuret en J.-P. LE BIHAN, 1994 : La période gallo-romaine dans "Histoire de édit. Privât. Quimper", J.-P. LE BIHAN, 1994 : 3 rue Treden de Lezerec à Quimper, D.F.S, Rennes. J.-P. LE BIHAN, 1995
  • .-F. LE MEN, 1876 : Un poste gallo-romain sur le Mont-Frugy . B.S.A.F. R.-F. LE MEN : Subterranean départementales. chambers at La Tourelle near Quimper. L. PAPE, 1975 : La cité des Osismes à l'époque gallo-romaine, à 1876. Archives Thèse de doctorat. d'après carte I.G.N. 1
  • . LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE 4. L A N G L E DU SANCTUAIRE 4.1. POSITIONNEMENT 4.2. LES MURS 4.3. L'ESPACE INTERIEUR 4.3.1. Les couches Us.01 et Us.02. 4.3.2. Une forge antique ? 4.4. CONCLUSION - INTERPRETATION 5. LE RESEAU DE FOSSES 5.1. LES FOSSES
  • Cliché 1 et cliché 2 : sondage B III, angle sud-ouest du sanctuaire Cliché 3 : sondage B III, angle sud-ouest du sanctuaire. Le mur M 2 est fondé sur le fossé T 9. Le travail de cartographie archéologique réalisé par Y.-L. Goalic permet de supposer que l'angle sud-ouest du
  • . - Une zone de circulation aménagée 4. L'ANGLE DU SANCTUAIRE La fouille a permis de mettre au jour l'angle du péribole du sanctuaire 4.1. POSITIONNEMENT Il est intéressant de constater que deux murs perpendiculaires sont mis au jour à l'emplacement exact défini par R.-F. Le Men dans
RAP02181.pdf (ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic
  • la fin de l'âge du Fer a été retrouvé. Cet ensemble très partiellement perçu est scellé par les vestiges d'un sanctuaire gallo-romain caractérisé par la présence d'un vaste fanum rectangulaire de 18m sur environ 25m auquel une construction longitudinale de 25m de long est accolée
  • gaulois_ Ribemont-sur-Ancre. D'après V.Andringa 2002, p. 87. Un exemple de sanctuaire gallo-romain ayant succédé à un lieu de culte indigène. Deux des galeries reprennent les tracés de fossés antérieurs. Rosporden, Kernével. La Grande Boissière 2. La Chapelle-des-Fougeretz (llle
  • éventuelles. En revanche, dans la partie centrale, il semblerait que la présence des restes de maçonneries du sanctuaire gallo-romain ait permis de limiter les dégradations en profondeur. Ainsi il est possible que des lambeaux de sols protohistoriques mais peut-être également des vestiges
  • de la fin de L'Age du fer ouvre la porte à de nombreuses questions. La principale concerne l'existence éventuelle d'un lien entre le site laténien et le sanctuaire gallo-romain. Au stade du diagnostic il est malheureusement impossible de savoir quelle est la nature exacte des
  • grande Boissière, une enceinte de 150m de côté a été recensée et est caractérisée par la présence au sol de nombreux moellons de granité, tegulae, poterie, verre signalant l'existence d'un important site gallo-romain. Dans les parcelles sus-mentionnées, un système d'enclos remontant à
  • déduire que cette dépression était déjà comblée avant l'installation des maçonneries du sanctuaire gallo-romain. De ces deux fossés, seul F 112 a livré un rare mobilier archéologique constitué par un unique tesson de céramique trop peu caractéristique pour être datable ainsi qu'un
  • Boissière, qui indique très probablement la présence d'un site gallo-romain. A distance équivalente, vers l'est, c'est le hameau de La Boissière, au toponyme tout aussi révélateur, qui jalonne un probable axe de circulation ancien plus difficile à percevoir dans le paysage. fossé
  • murs M7 et 8 ont pu être observés. Dans ce secteur des lambeaux de sols ou des installations ténues pourraient éventuellement avoir été préservées. IV Conclusion. La réalisation du diagnostic et l'identification des vestiges du sanctuaire gallo-romain précédé par une installation
  • l'hypothèse du sanctuaire laténien pérennisé à l'époque antique plutôt qu'à une succession entre un habitat laténien et sanctuaire gallo-romain, il faut cependant rester très prudent. Seule une fouille intégrale de l'ensemble permettrait probablement de trancher en faveur de l'une ou
  • , Inventaire archéologique du département du Finistère, 1907. Fauduet 1993 : Fauduet Isabelle, Atlas des Sanctuaire romano-celtiques de Gaule, Les fanum, Errance 1993. Van Andringa 2002 : Van Andringa, William, La religion en Gaule romaine, Errance 2002. ROSPORDEN. Kernevel. La grande
  • , tegulae, poterie, verre signalant l'existence d'un important site gallo-romain. Ce site est classé en zonage archéologique dans la ZPPAU communale depuis 1990, au PLU et a été signalé par le Service régional de l'Archéologie dans le cadre de l'instruction d'un certificat d'urbanisme le
  • LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES II.1. Les vestiges fossoyés 11.1.a Les fossés de l'Age du fer P. 9 p.9 p.9 ILl.b Les fossés d'époque indéterminée p.ll 11.2. p.12 Les vestiges antiques II.2.a Le mur du péribole p.12 II.2.b Le cœur du sanctuaire p.13 II.2.C Le sanctuaire de
  • à l'est. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Base de Cesson-Sevigné Mots clés des thésaurus Chronologie : Paléolithique Antiquité romaine (galloromain) République romaine Empire romain Inférieur Moyen supérieur Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285
  • IGN l/25000e Figure 3: Localisation cadastrale du site (La Grande Boissière 2). Parcelles C 1041p, 1042p, 1043p, 1046p. TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Chronologie Age du fer : Tène finale Structures Fossé Mobilier Céramique Interprétation Enclos, Sanctuaire ? Gallo
  • -romain Maçonneries Céramique sigillée Céramique commune, amphore fragments de verre, perle en verre bleu, fragments de tuiles, moellons Sanctuaire I. Introduction 1.1 Circonstances de l'opération La prescription de diagnostic a été motivée par une saisine concernant un terrain
  • assez bien pour ce type de fonction. II. 2. b. Le cœur du sanctuaire C'est dans la partie centrale de la parcelle et sans doute de l'espace sacré que - comme cela est généralement le cas - se développe le cœur du sanctuaire (Fauduet 1993, p. 106). Ici deux unités principales peuvent
  • les observations anciennes laissaient présumer. CI.7 II.2c. Le Sanctuaire de la Grande Boissière, un élément structurant du paysage environnant. Un examen de l'organisation du parcellaire environnant, ainsi que des axes de circulation, laisse entrevoir le rôle important qu'à dû
  • avoir ce lieu de culte pour la région fîg. 7. Certes, même si les sondages n'ont permis d'aborder que la partie septentrionale des installations, il ne s'agit sans doute pas ici d'un sanctuaire de taille considérable. La confrontation avec des plans de monuments tels que celui bien
  • et Vilaine), Les Tertres, d'après A. Provost. In Bilan Scientifique Région Bretagne 1991, p. 58 Un sanctuaire à fanum de taille comparable à celui de La Grande Boissière. Fig. 6: plans de comparaison. Figure 7: Localisation des vestiges au sein du parcellaire actuel et mise en
  • évidence des tracés routiers anciens convergeant vers le sanctuaire LtaiW-r w$F r La Petite Boissière / '' J&&- m4 •(La Grande Boissière „ La Boissière S» t!. * jf .. J*._ 'j .«M! I f H f Figure 8:Mise en évidence de la convergeance des axes routiers anciens vers le
RAP00404.pdf (SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent
  • définisse une dépendance du sanctuaire: parc ouvert ou boisé En effet, sur le site, aucun temple gallo-romain n'à perpétué le sanctuaire des Sept Perthuis. Cependant, les recherches
  • différentes (voir planche). Les sondages 2 et 4 sont associés à des fossés dont le tracé est marqué au sol par une légère déclivité. Ces sondages ont livrés des fragments de briques gallo-romaine et de tegulae. Seul le sondage S5 a été éffectué sur une fosse. Elle a une forme semble-t-il
  • peut être proposée pour l'ensemble de ces structures. La présence de tegulae date le remplissage au plus tôt du début de 1' époque gallo-romaine. Il faut cependant rappeler que dans la parcelle située de l'autre côté de la nationale, un site gallo-romain a été recensé. Toutes ces
  • et aux aménagements internes, et peut-être plus encore à la nature même des cultes. Les sanctuaires "belges" sont les mieux connus (groupe des sanctuaires picards) ; situés le plus souvent en limite de territoire, il se dégage de ces hauts lieux un sentiment éminemment guerrier
  • de trace de temple gallo-romain sur le site même que dans les environs immédiats, en l'état actuel). Toutefois, il serait exagéré de croire que ce site distant de quelque 4 kms d'Alet, ait été édifié en "plein désert". Bien qu'elles soient peu explicites, les structures annexes
  • les traces quartzo-feldspathiques de la base et au sud celles plus argileuses du sommet. L'ensemble a subi un métamorphisme de basses pressions et de hautes températures progrades vers le nord. Le massif de Saint-Malo présente donc actuellement une série métamorphique continue
  • preuves du trafic trans-Manche ont été retrouvées. L'abandon brutal du site gaulois a laissé place à une faible occupation au Haute-Empire . Il semble que la "première mort d'Alet" (Galliou, 1980), soit du à une volonté brutale, administrative et romaine. Un certain nombre de site
  • fouillé. L'hypothèse retenue d'un sanctuaire nécessitait une fouille totale du fossé principal au cas, où comme à Gournay, il se serait s'agit d'un fossé ayant accueilli des offrandes en dépôt secondaire. Le fossé a été fouillé par section de manière a pouvoir observer régulièrement
  • se retrouve sur la quasi-totalité de F 1. Dans la branche sud du fossé, une couche marron foncé à laquelle sont associés de nombreux fragments de roche non-émoussés la superpose et par endroit la remplace. Ces couches n'ont pas livré de mobilier. - Les parties hautes du fossé
  • contemporaine ou postérieure au fossé 10. Dans tous les cas la section de ces fossés présente un profil en forme de U. les fonds peuvent être plat ou concave. Les fossés sont conservés sur au maximum 60 cm de haut. Les fossés 3 et 4, présentent un remplissage analogue. Le sédiment est très
  • problème de l'évolution de la forme du sanctuaire. Nous nous réservons le temps de la réflexion avant de proposer des schémas définitifs. LES AMENAGEMENTS INTERNES : LES FOSSES CENTRALES (fig n°17) Concernant ces aménagements, il est difficile de parler de construction. Pourtant c'est
  • parfaitement symétriques. - Les données qui ont été présentées ne permettent pas encore une réécriture de l'histoire de ce sanctuaire. L'étude ne fait que commencer. Cependant, des apports existent : Les fosses sont structurées et forment des ensembles qui se sont succédés (dans les fosses
  • d'une levée de terre disparue qui aurait ceinturé le premier enclos avant la restructuration du sanctuaire (comblement du fossé et peut-être fondation d'une palissade dans celui-ci). B - Le remplissage des poteaux est relativement homogène d'une structure à l'autre. Il n'apporte
  • l'enceinte mais également dominer l'ensemble du sanctuaire. One construction moins nette se superpose à la précédente. C'est ce qu'indiquent les trous 45, 49, et 48b, qui recoupent respectivement les structures 50, 47, et 48a. D'après les observations faites lors de la fouille de la
  • pascual et dressel 1 ont été retrouvés associés à des blocs de quartz semblables à ceux retrouvés dans les fosses du sanctuaire et sur le fossé 1. Bien que le sédiment soit très différent, et hormis la présence de nombreux charbons de bois et de cendre , cette dernière couche présente
  • les mêmes caractéristiques de mobilier que la phase d'abandon du sanctuaire. Le remplissage supérieur ne présente pas de couches distinctes. La qualité et la couleur du sédiment varient progressivement tout au long des PHOTO N 4 17 - Le Puits 5,3 m du remplissage très compact
  • provenance du sanctuaire, il serait prématuré, avant une fouille totale de définir sa fonction. L'ENCLOSNORD(voir fig n* 7) DESCRIPTION L'enclos Nord, limité par le fossé 10, se présente de manière incomplète. En effet le tracé de la limite se perd au nord dans la parcelle voisine, déjà
  • , L'enclos nord, est soit contemporain, soit antérieur. PHOTO N 4 19 - Trous de poteau LE MMCTOAIEE M M Q R I C A I M D E S S K E X P E R Ï E U I S Situé aux confins orientaux de la cité des coriosolites, le sanctuaire des Sept Perthuis se profile au débouché de la voie antique qui
  • mène de Rennes à Alet. I - UN SANCTUAIRE GAULOIS EN ARMORIQUE ? Avant d'évoquer les spécificités du sanctuaire d'un point de vue général, précisons que ce site ne présente aucun caractère propre aux habitats. Malgré les fossés, il ne peut-être question d'une ferme indigène comme
  • et tribal. Inversement en Bretagne, cette question n'a guère été abordée jusqu'à ces dernières années, même si le célèbre site de Tronoen en Saint-Jean-Trolimon (Finistère) a fourni suffisamment d'éléments par le passé qui rappellent à bien des égards les offrandes des sanctuaires
RAP03535 (BAIS (35). Le Frêne 2 : une occupation principalement antique du Ier au IIIème siècle de notre ère. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BAIS (35). Le Frêne 2 : une occupation principalement antique du Ier au IIIème siècle de notre ère. Rapport de fouille
  • protohistorique voie comm unale Le Fresne 795 La Chapelle Saint-Pierre diagnostic 2007/fouille 2016 rue du Trésor de rue vestiges gallo-romains La Scierie Le Chemin Vert u l’Éc diagnostic 2008/fouille 2010 salle des Fêtes nécropole gallo-romaine fouille 1987 cimetière du haut
  • gallo-romains Fig. 14 : le chemin à partir de la fouille de Bourg Saint-Pair © Mathilde Dupré et Jean-Claude Durand u l’Éc e d rue e 1987 haut Moyen âge Le fossé 35/140/157 traverse le site du nord-ouest vers le sud-est et il a été suivi sur plus de 96 m de longueur. Sur les 14
  • Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription … Antiquite romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Atelier
  • gallo-romaine vraisemblablement dans le comblement supérieur. Elle est datée du troisième quart du IIe s. Dans le sondage 65, le fossé a un profil plus marqué et il est comblé d’un sédiment limono-argileux gris compact, homogène avec inclusions de substrat, micro cb et tc (us 2). La
  • fouille a livré 2 tessons de céramique protohistorique mélangés à 8 tessons de céramique commune gallo-romaine. Le segment 86 de ce fossé est ensuite visible vers l’ouest-nord-ouest sur une dizaine de mètres, se devinant dans les coupes dans les sondages 66, 68 et 69. Malheureusement
  • stockage sous la forme de greniers. De très nombreuses scories ainsi que des foyers montrent sur ce site une activité de forge. L’ensemble semble être à mettre en relation avec la présence à proximité de la villa gallo-romaine de Bourg Saint-Pair à l’ouest et la nécropole à incinération
  • 2.7.2. Un outil de métallurgiste ? 193 2.8. Etude anthracologique de quatre échantillons provenant de quatre structures de combustion gallo romaines par Hélène Seignac 193 2.8.1. Introduction 193 2.8.2. Matériel et Méthode 196 2.8.3. Analyse anthracologique 196 2.8.3.1
  • -romaine de Bourg Saint-Pair à l’ouest et la nécropole à incinération à l’est. Les structures apparaissent directement sous la terre végétale à une profondeur variant de l'ouest à l'est de 0,50 à 1 m. D'après les différentes interventions à proximité ainsi que les tranchées de
  • fortuites, telles qu’un trésor monétaire du haut Moyen-Âge à la ferme du Cap (fig. 5 n° 6), de prospections aériennes menées par Gilles Leroux, et d’opérations archéologiques de diagnostic et de fouilles (fig. 5) Les différentes campagnes de prospections aériennes ont mis en évidence
  • près d’une trentaine d’enclos ou système d’enclos associés pour certains à des périodes anciennes de l’âge du Bronze tels qu’au lieu-dit Timois (fig. 5 n°13) ou encore de l’âge du Fer tel qu’au lieu-dit La Haute Tresse (fig. 5 n°40). A travers le prisme des différentes opérations
  • l’occupation à cette période. La nécropole du haut-Moyen-Âge jouxte le site rural au lieu-dit Bourg Saint-Pair découvert en 2006 (Le Boulanger 2006) et fouillé en 2009 (Pouille 2011). La fouille de l’établissement rural antique a permis l’étude d’un vaste domaine comprenant des bâtiments
  • Chronologie Age du Fer Antiquité romaine Epoque médiévale Epoque contemporaine Sujets et thèmes Bâtiment Trou de poteau Fosse, Fossé, Four Forge, Puits, Enclos Grenier, Chemin, Séchoir à céréale Parcellaire Mobilier Céramique, Objet métallique Scorie, Terre cuite Meule
  • , Céréales Charbons de bois Dans le cadre de l’extension d’un projet de lotissement, portée par la commune sur le site du « Fresne 2» à Bais (35), un diagnostic archéologique a été réalisé par Dominique Pouille, Inrap en 2007 sur une surface de 24 795 2m. Il a permis la mise au jour
  • Régional de l’Archéologie). Elle a été réalisée par l’Inrap du 7 au 25 mars 2016 sur une superficie de 60002m. Le site se compose d’un substrat de La Tène finale formé de quelques éléments d’enclos, d’un chemin et de quelques structures en creux. Sur ce dernier vient se greffer une
  • des investigations complémentaires dans ce secteur permettront peut être de le préciser. Fouille archéologique e Bais (Ille-et-Vilaine) «Le Fresne 2» - Une occupation principalement antique er Une occupation principalement antique du I au III s. de notre ère Bretagne, Ille-et
  • -Vilaine, Bais «Le Frêne 2» Une occupation principalement antique er e du I au III s. de notre ère Rapport final de fouille sous la direction de Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr www.inrap.fr 2018 Jean
  • Inrap F 112 332 Bretagne, Ille-et-Vilaine, Bais "Le Fresne 2" Une occupation principalement antique du Ier au IIIe s. de notre ère sous la direction de par Jean-Claude Durand Paul-André Besombes Vérane Brisotto Richard Delage Sammy Ben Makhad Pauline Petit Hélène Seignac
  • Nolwenn Zaour Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Janvier 2018 avec la collaboration de Frédéric Boumier Emmanuelle Collado Joël Cornec Arnaud Desfond Emeline Le Goff Serge Le Maho Yann Letho-Duclos Delphine Mathonnat Hervé Morzadec Patrick Neury Patrick
  • gaulois 52 2.1.2. L’enclos 60 2.1.3. Les autres structures 63 2.2. L’occupation antique 63 2.2.1. Le chemin antique ou médiéval 67 2.2.2. Les autres fossés 94 2.2.3. L’ensemble 202 100 2.2.4. Le solin 335 103 2.2.5. Les structures de combustion 110 2.2.6. Le puits ou puisard
  • 302 3 4 Inrap · Rapport de fouille Bais, Le Fresne 2 - 2015-304 112 2.2.7. Les bâtiments 129 2.2.8. Le possible porche 131 2.2.9. Les fosses 144 2.2.10. Les fosses non datées par du mobilier 147 2.3. Etude des céramiques et terres cuites par Richard Delage 177 2.4
RAP03588 (DOUARNENEZ (29). 42 route de Quimper. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOUARNENEZ (29). 42 route de Quimper. Rapport de diagnostic
  • relativement très court pendant le Ier s. de notre ère. Son orientation, plutôt cohérente avec le plan de masse du sanctuaire, peut lui conférer un rôle temporaire dans l’organisation de l’accès physique à la zone sacrée. Bibliographie Clément, 1979, Clément (M), Temple gallo-romain de
  • architectural TCA Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Megalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Atelier Epoque medievale Enclos quadrangulaire Etudes annexes Géologie
  • géographique Le sanctuaire antique est implanté au sommet d’une petite éminence plafonnant à 50 m d’altitude qui ne se distingue guère des autres points hauts participant au vaste plateau côtier qui domine la baie de Douarnenez. Evidemment, la présence toute proche du substrat granitique
  • Âge du Bronze, Antiquite romaine. Sujets et thèmes Voirie. Mobilier Céramique, Elément architectural. Le projet d’agrandissement d’un garage automobile installé le long de la route départementale 765, en direction de Quimper, au lieu-dit Trégouzel, sur la commune de
  • Douarnenez, à proximité immédiate d’un sanctuaire antique partiellement fouillé à la fin des années 1970, est à l’origine de la tenue de ce diagnostic archéologique. L’élément le plus intéressant de l’opération a consisté en la détermination d’un chemin aménagé dont l’orientation nord-sud
  • pourrait être en adéquation avec le plan du sanctuaire. Son aménagement correspond à une simple couche de blocs de granit et de graviers de quartz, de 5 à 10 cm d’épaisseur, déposée à la surface du substrat, constitué à cet endroit d’arène granitique. Sa surface damée montre les
  • fréquentation de ce chemin semblent correspondre au Ier s. de notre ère. Par ailleurs, les tranchées les plus éloignées du sanctuaire, vers le nord, ont fourni un ensemble de mobilier constitué de fragments de poterie et d’un fragment de peson trapézoïdal, datable de l’âge du Bronze moyen ou
  • automobile installé le long de la route départementale 765, en direction de Quimper, au lieu-dit Trégouzel, sur la commune de Douarnenez, à proximité immédiate d’un sanctuaire antique partiellement fouillé à la fin des années 1970, est à l’origine de la tenue de ce diagnostic
  • archéologique. L’élément le plus intéressant de l’opération a consisté en la détermination d’un chemin aménagé dont l’orientation nord-sud pourrait être en adéquation avec le plan du sanctuaire. Son aménagement correspond à une simple couche de blocs de granit et de graviers de quartz, de 5
  • moderne sur son côté oriental, la largeur de ce niveau de circulation atteint un minimum de 3,60 m. La mise en place et la fréquentation de ce chemin semblent correspondre au Ier s. de notre ère. Par ailleurs, les tranchées les plus éloignées du sanctuaire, vers le nord, ont fourni un
  • antique (Galliou, 2010). Le sanctuaire antique de Trégouzel, situé quant à lui à l’extérieur de la ville actuelle, vers le sud, le long de la route de Quimper, a successivement fait l’objet de travaux exploratoires à la fin du XIXe siècle et d’une fouille partielle à la fin des années
  • opération avait donc pour but essentiel de vérifier la continuité éventuelle de vestiges en rapport avec le sanctuaire. Pratiqué dans une parcelle située sur le côté nord-oriental du temple antique et d’une superficie approchant les 4000 m², ce diagnostic a démontré l’absence de tout
  • de Douarnenez. Il correspond successivement de nos jours à des sections des routes départementales 765 et 57. Un second itinéraire, s’inscrivant sur un axe est-ouest, a pu offrir une liaison entre Carhaix (Vorgium) et le sanctuaire de Plouguer établi sur la commune de Cléden-Cap
  • Itinéraires antique Cuves à salaison des Plomarc’h Agglomération antique Le sanctuaire de Trégouzel (ou Trogouzel) Le monument a d’abord été exploré par Maurice Halna du Fretay qui livre, en 1894, un plan de fanum comportant une cella rectangulaire de 15 m de long, entourée d’une
  • mérite d’être posée car à l’occasion de ce nouveau diagnostic de 2018, des traces d’occupation remontant à l’âge du Bronze ont été identifiées, sans qu’il soit possible à nouveau d’affirmer qu’elles aient un lien quelconque avec le sanctuaire pourtant tout proche. A l’issue de ces
  • lien direct avec une des phases de fréquentation du sanctuaire (Tranchée1). 1 Les indices d’une occupation du site à l’âge du Bronze 1.1 Le contexte de découverte sur le terrain Tranchée 2 L’ouverture de cette tranchée a occasionné la découverte de deux lots de poteries incomplètes
  • sanctuaire, dont la création ne semble pas remonter au-delà de l’âge du Fer (IVe s. av. J.-C.). Tr3 Tr2 Iso2 0 10cm Fig.7 Dessin du mobilier céramique datable de l’âge du Bronze, découvert dans les tranchées 2 et 3 © Th. Nicolas, Inrap Tranchée 7 L’extrémité méridionale de cette
  • l’objet d’une étude organisée par tranchée de découverte. 1.2.2 Catalogue par contexte de découverte Tranchée 2 Iso 2 Il a été mis au jour des fragments de céramique grossière. Il a été identifié les éléments d’un récipient biconique dont seule la partie haute du profil a pu être
  • . Tranchée 7 Fait 11 Il a été mis au jour, un fragment de peson trapézoïdal dont seul la partie haute est conservée (Fig.9). De couleur beige à terre de sienne, la surface externe est lissée. Le dégraissant est de taille millimétrique à centimétrique et est composé de quartz, oolithe et
  • maçonneries du sanctuaire laissent penser qu’il lui est intimement lié (Fig.12). Le fait qu’il a été découvert à l’extrémité méridionale de la tranchée et la présence d’un important fossé moderne qui empiète sur son emprise, nous ont finalement empêché d’en observer la largeur exacte. Pour
RAP03255.pdf (QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic
  • (120 x 80 m). Les conditions de conserva¬ bonnes puisque les sols romain de Parc-ar-Groas au du XIXe siècle. Le terrain tion étaient relativement ventions poste mili¬ gallo-romain (Le Men, 1875-1876). concerné par les inter¬ intérieurs de archéologiques des 83 et 83 bis
  • ; Daniel, (fig. 5). Le site nombreuses interventions en a fouilles 16 60 m „ V Rue P. 40 m Gauguin - + m I 100 1 0 Extrait du cadastre de Quimper Sections CD, CE et CK, 1994 Sondages anciens (fin XIXe et milieu XXe siècle) Mur gallo-romain (observation 1895
  • de vestiges gallo-romains) Sanctuaire rue du Frugy (PAGIV, 1998) 6 Tourelle/Thépot (PAG 111,1995) 7 58, rue du Frugy 8 8-10, rue de la Troménie (Merlat; 1953) 14 15 à 18 19 antique (selon Dizot 1896) Fouille récente (sans vestiges gallo-romains) gallo-romain de Parc
  • mis 19 25 au jour m (Le 'Men, 1875-1876) 1 1 L. Cadastre actuel J Limite de sondage Plan corrigé de R.-F. Le Men (1865) EUH Fosse ou fossé gallo-romain ■■ Mur f~l Voirie \m\ Niveau gallo-romain ou esplanade gallo-romaine gallo-romain vestiges (Second âge du
  • -ar-Bosser (Grenot, 1867) Correction du plan de Le Men (1865) ££ 7, j 1 Présence de mobilier ] '-3WÈÊ Fouille récente (présence de vestiges gallo-romains) Relief (courbes tous les 5 mètres) gallo-romain 1998a) et Celles-ci 1895 par au 77 rue du Frugy (Le Bihan
  • cellaires sont ou Au tuaire n'est pas découverts, ainsi que des vestiges faitement dans d'esplanades (à l'est et au de l'époque romaine, le sanc¬ (fig. 5, 6 et 9). Il s'intègre par¬ isolé le réseau de voies (Le Bihan, Vil- cours par¬ étape. Autour du sanctuaire, des réseaux de
  • Cornouaille, avant son la construction des proche de celui de T. 3, différencié début du haut ambiance une infrastructures du sanctuaire aient pu phase V. Cet ensemble fossoyé un au certains textes et de comblement ait été for¬ par site de Parc-ar-Groas au suggéré (Le Bihan
  • compréhension. Le relevé des dages et des vestiges est réalisé système de topographie GPS. au moyen son¬ d'un 4.3. Les vestiges mis au jour Les vestiges découverts concernent prin¬ cipalement l'époque gallo-romaine, complétés par quelques structures modernes ou indétermi¬ nées (fig
  • 5 et 6). Le substrat géologique, composé d'une arène granitique grossière, est recouvert et fait se lesquels dont il et se l'ensemble des parcelles ters gallo-romaines. Il est recoupé par T. 2 et Au nord de l'axe du mur M. 1 et au dessus de distinguent : Six tessons de
  • Institut national de recherches archéologiques , COURRIER REÇU LE I 3 MAI 2016 préventives Ilircip S.R.A. Quimper, 83 bis rue du Frugy (29) Limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc-ar-Groas Sous la direction de Jean-François Villard Inrap
  • MÉTHODE DE FOUILLE contraintes 25 4.2. La méthode de fouille 25 4.3. Les vestiges mis au jour 29 RÉSULTATS GÉNÉRALITÉS 1. 2 : 33 LES VESTIGES DE LIMITES DU SANCTUAIRE 2.1. Présentation et 2.2. Le mur stratigraphie générale 33 M. 1 39 2.3. Le fossé T. 2 2.3.1. Le
  • le patrimoine et Organisme de rattachement Projet d'aménagement mitoyen du Commune sanctuaire antique du mont Frugy Quimper (29000) (Parc-ar-Groas) Inrap Grand Ouest rue du Bignon 37 CS 67737 37577 Cesson-Sévigné Adresse ou lieu-dit 83 bis rue du Frugy Propriétaire du
  • photographique. 15 d'une arène grossière. Dans la partie (n° 83 bis), cette arène épaisse de 0,20 à compose haute le matériel informatique et (fig. 3), la rupture ouest mettant à disposi¬ centre, le Frugy, à proxi¬ contexte très pographe auprès de Finistère mont parcelles des
  • Frugy : contexte archéologique Fig. 4 - Bihan, 1990,1995,1998a et b). Une syn¬ thèse des connaissances sur le sanctuaire et son intégration dans le paysage antique de Quimper diaclasé été publiée en 2012 (Le Bihan, Villard, 2012, chapitre 4). Un résumé s'impose cependant est
  • vestiges de constructions maçonnées, soit six d'enceinte repéré bâtiments distincts et un mur partiellement (fig. 7). Dans un contexte alors rural, c'est une occupation de 9 600 m2 qui était mise caracté¬ la présence du sanctuaire gaulois et gallo(PAG) identifié dès la fin jour
  • -ar-Groas Nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria DDE, 1983 x Lt Dizot (1896) Parc-ar-Bosser 20 (Grenot, 7 867) 83 et 83 bis rue □ Présence de mobilier Cadastre actuel gallo-romain simplifié I Parc-ar-Groas (1982) I 1 Courbe de niveau du Frugy Fig. 5 localisation
  • ; Kercaradec ★ I i Kerlaéron Penancréac'h • **■«,„ Le'Quinquis Kerjaouen TyBos ^7 Tissu urbain gallo-romain Sanctuaire gailo-romain groupé du Site rural du Habitat Second âge du Fer Second âge du Fer Fig. 6 - sites et Quimper axes aux Nécropole gallo-romaine Voie
  • ★ ★ Villa Site rural gallo-romaine gallo-romain gallo-romaine Site fortifié du Second âge Itinéraire ancien Tronçon d'itinéraire principal fouillé romain ou (pré-rom médiéval ?) époques gauloise et gallo-romaine, de circulation Page suivante Fig. 7 - Plan des vestiges de
  • Fer, contemporain) Autres \ ! Fouille 1998 PAG IV Fig. 8 - Ce n'est que Parc-or-Groos 1990,1995,1998, plans des vestiges découverts sur le sanctuaire XXe siècle que (d'après Le Bihan, Villard, 2010, fig. 141) privé, délimité de la « mettent poteries, verre fondu et
  • manœuvres Le mont Frug (extrait Le Bihan, Villard, 2010, fig. 137 officier du les terrains situés - vestiges de sanctuaires antique du Frugy). 21 tan ce livre Xlniyol&cemenr clixnci'ennes voie_ ji ne i en s Xs.lv. s en - rfo> reXvcrwje. Xrsrces Soirs Fig. 10 7iah{la
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • immobiliers) I - sur la chronologie : Tène finale, époque gallo-romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Sanctuaire, murs, fossés, fosses, voie - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries, monnaies, fibules, coquillages, s s g g ossements animaux Notice sur la
  • de l'organisation de ce sanctuaire. Des analyses précises de mobilier gallo-romain précoce sont possibles. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper - 3 - CHAPITRE 1. INTRODUCTION La construction d'un immeuble sur la parcelle cadastrale CE. 246
  • au 19ème siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du 20ème siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum
  • et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second Age du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes longe le sanctuaire
  • deux cents mètres de l'espace réservé au projet se trouve également le site archéologique de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au 19ème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque
  • O N G E N E R A L E Les vestiges sont très arasés lors de notre intervention. Les sols d'occupation ont totalement disparu. La partie orientale du terrain est occupée par des vestiges creusés dans le sol (fossés et fosses) ou par des vestiges très dégradés (voie gallo-romaine
  • ). A l'ouest, sous la maison encore en place, des fondations de bâtiments antiques subsistent. Elles surplombent des fossés gallo-romains plus anciens. L'orientation dominante des vestiges est l'axe nord-sud. - 8 - CHAPITRE 2. LES VESTIGES DE FOSSES ET STRUCTURES LINEAIRES 1. LE FOSSE T
  • .6 1.1. TRACE . FORME ET PROFIL Orienté nord-sud, ce fossé constitue l'extrémité méridionale d'une petite tranchée gallo-romaine mise au jour en 1990. Large de 0,70 m et profond de 0,10 à 0,15 m sous le niveau du sol naturel il est fouillé sur une longueur de 2,50 m. 1.2
  • . 1.3. LE MOBILIER Un fragment de tuile gallo-romaine. 1.4. D A T A T I O N - INTERPRETATION D'époque gallo-romaine, cette structure semble donc se prolonger dans la parcelle voisine sur une longueur de 7 m. Une reprise de l'alignement de pierres T.6 vers le sud, après une
  • progressivement du flanc est de celle-ci au nord à son flanc ouest au sud. Les pierres ne sont pas jointes et des fragments de tuiles gallo-romaines se mêlent en assez grand nombre à ces pierres. 2.3. LE M O B I L I E R Il est assez abondant. Il s'agit essentiellement de poteries et de clous
  • finale. L'extrémité orientale du fossé T.10-T.1 semble recouper T. 13, tranchée dans laquelle des fragments de tuiles et quelques tessons gallo-romains assez précoces sont mis au jour. En revanche T. 10 est recouvert par la base du mur S.53, sans doute moderne et il est recoupé par le
  • s'interroger sur la fonction de la fosse S.82. Nous hésitons donc à dater ce fossé. Il convient sans doute de le rattacher à une période assez haute de l'histoire du site. Il pourrait s'agir d'un ultime tracé datant de la période de transition A g e du Fer - époque romaine. - 24 - De
  • est recoupée au nord par le fossé gallo-romain T . 13 et il est difficile d'observer très précisément son extrémité. Sa faible profondeur et l'abaissement naturel du sol vierge dans cette direction peuvent escamoter le prolongement vers le nord de ce fossé. Mais il peut
  • L I E R Le mobilier archéologique est pauvre. Quelques petits tessons gallo-romains et fragments de tuiles sont relevés. 6.4. D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N - 25 - Fossé T 13 : fouille partielle Coupe clans le fossé T 12 N Coupe dans le fossé T 14 Pierre
  • . infra). Le profil de ce fossé semble bien montrer qu'il a vraisemblablement été utilisé ouvert. Il pourrait correspondre à un talus gallo-romain. Il ne faut pas écarter la possibilité d'un raccordement au fossé T. 14 et à un réseau ancien de tranchées datable de la transition A g e
  • , notamment dans sa partie septentrionale. 7.3. LE M O B I L I E R Les fragments de tuiles gallo-romaines sont assez nombreux ; quelques tessons de même époque sont également découverts dans ce fossé. Il s'agit d'un fond de gobelet à paroi fine, d'un tesson de céramique fumigée et de deux
  • . 8.3. LE M O B I L I E R - 28 - Le mobilier, très pauvre, se limite à quelques fragments de tuiles gallo-romaines. En outre sont mis au jour un tesson de l ' A g e du Fer, deux petits fragments de sigillée et deux de poterie fumigée. Tous sont de forme indéterminée. 8.4. D A T
  • réfection totale de la voie. Ce tracé recouvre le fossé T. 14. 2. LE MOBILIER Des fragments de tuiles gallo-romaines sont mises en évidence parmi les pierres et dans la terre interstitielle. 3. DATATION - INTERPRETATION 3.1. L A F O N C T I O N DE L A V O I E L'interprétation de la
  • chemin antique. Faut-il aller plus loin et voir dans cette évolution un passage d'une civilisation à une autre : de la culture des Gaulois à celle des Gallo-romains par exemple. C'est sans doute aller bien vite en raisonnement mais cela pose tout de môme le problème de l'importance de
  • , comme pour T.9, l'empierrement S. 13 reprend un tracé de fossé plus ancien ; celui-ci, gallo-romain, est difficile à dater très précisément. 3.3.3. La place de S. 13. dans l'ensemble du site Il est peut-être nécessaire de relier le bourrelet de pierres S. 13 aux alignements mis au
RAP03252.pdf (QUIMPER (29). 83 rue du Frugy : voirie autour du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). 83 rue du Frugy : voirie autour du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic
  • ¬ cipalement l'époque gallo-romaine, complétés quelques structures modernes nées (fig. 13 et 14). indétermi¬ par Sont mis au jour : ou les limites méridionales du sanctuaire de Parc-ar-Groas, un espace de cir¬ culation, des fossés de parcellaires et quelques perturbations
  • ) a fait tait alors l'établissement comme un poste Le mune de 300 sites contexte taire fortifié archéologique de la com¬ gallo-romain (Le Men, 1875-1876). Quimper est relativement riche. Plus de archéologiques (fig. 4 à l'époque, cette fouille s'attacha surtout à dégager des
  • (1946, 1969, 1991) gallo-romain (observation 1895) Plan de Le Men (1865) Tracé d'itinéraire 3 Parc-ar-Groas (PAG II, 1995) 4 7, 10 Fouille récente (sans vestiges gallo-romains) 11 Merlat, 1952 12 Merlat, 1952 (présence de vestiges gallo-romains) Fouille récente rue
  • A.-France (PAG V, 1998) antique (selon Dizot 1896) Merlat, 1952 Sanctuaire 5 77, rue du Frugy (PAG IV, 1998) 13 Merlat, 1952 6 Tourelle/Thépot (PAG 111,1995) 14 DDE, 1983 7 58, 8 8-10, gallo-romain de Parc-ar-Groas Nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria Présence de
  • mobilier 15 à 18 Cadastre actuel rue de la Troménie (Merlat, 1953) 19 gallo-romain Lt Dizot (1896) Parc-ar-Bosser 20 (Grenot, 1867) 83 et 83 bis rue simplifié I du Frugy I rue Courbe de niveau du Frugy F/g. 5 localisation des - Quimper, le mont Frugy : opérations
  • Le Quinquis Ty Bos Tissu urbain gallo-romain Site rural du Second âge Fig. 6 - sites et du Fer % Sanctuaire • Habitat grc gallo-romain Nécropole gallo-romaine — Voie "A" Villa gallo-romaine gallo-romaine Second âç * • Site rural gallo-romain Tronçon
  • d'itinéraire principal fouillé "Ar Site fortifié du Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-rom romain ou médiéval ?) Quimper aux époques gauloise et gallo-romaine, axes de circulation Page suivante Fig. 7 - Plan des vestiges de Parc-ar-Groas mis au jour en 1865 par R.-F. Le Men
  • mis au jour (Ce (Men, 1875-1876) 1 1 L. Cadastre actuel J Limite de sondage !... j ËËi Plan corrigé de R.-F. Le Men (1865) Fosse I I Mur ou fossé gallo-romain gallo-romain Voirie ou Niveau esplanade gallo-romaine gallo-romain Autres I vestiges (Second âge du
  • ) Fouille récente (présence Correction du de Le Men Forge 4 Parc-ar-Groas (PAG 11,1995) 3 $ plan (1865) de Présence de mobilier I ^°r,° frugy vestiges gallo-romains) TU Relief (courbes tous les 5 mètres) gallo-romain 1998a) et Celles-ci 1895 par au 77 rue du Frugy (Le
  • premier maçonné (Al) peut être associée à cette de parure fanum étape. Autour du sanctuaire, des réseaux de par¬ cellaires sont découverts, ainsi que des vestiges de voirie ou de l'époque romaine, le sanc¬ isolé (fig. 5, 6 et 9). Il s'intègre par¬ dans le réseau de voies (Le Bihan
  • paléosol antérieur aux implan¬ gallo-romaines. Il est recoupé par T. 2 et M. 1. Au sédiments de même Des été observés dans la granitique grossière, est recouvert fine de couleur brun-gris Us. 01. le flanc septentrional du mur. (fig. 8, fouille 1998, PAG V) ou dans l'angle
  • Institut national de recherches archéologiques préventives COURRIER REÇU LE Inrap I 3 MAI 2016 S.R.A. Quîmper, 83 rue du Frugy (29) Voirie autour du sanctuaire de Parc-ar-Groas antique Sous la direction de Jean-François Villard Inrap Grand Ouest Avril 2016 3352
  • GÉNÉRALITÉS 1. 2 16 archéologique 4. LES CONTRAINTES D'INTERVENTION ET LA : 33 LES VESTIGES DE LIMITES DU SANCTUAIRE 2.1. Présentation et stratigraphie générale 33 39 2.2. Le mur M. 1 2.3. Le fossé T. 2 2.3.1. Le fossé et sa 2.3.2. La 40 stratigraphie 42 stratigraphie 2.3.3
  • scientifique de l'opération Région Jean-François Villard, chargé Bretagne d'études, Inrap. Statut du terrain au regard des Département législations sur le patrimoine et Finistère (29) l'environnement Commune Projet d'aménagement mitoyen du sanctuaire antique du mont Frugy
  • ■ Anthropologie ■ Sépulture ■ Paléontologie ■ Grotte ■ Zoologie ■ Abri m Botanique Palynologie âge du du Antiquité romaine (gallo- romain) H Artisanat m Macro restes ■ Argile (atelier) m An. de ■ Atelier m An. de métaux Métallurgie m Aca. des données
  • Parcellaire m Numismatique m Conservation ■ Restauration H ■ Empire romainHaut-Empire (jusqu'en 284) 1 Mobilier Bas-Empire (de 285 à ■ Industrie lithique ■ Industrie ■ Céramique ■ Restes moderne ■ Végétaux contemporaine ■ Faune ■ Flore 476) 1 Époque
  • ouest du plateau d'Ergué-Armel. Leur altitude m NGF. Le substrat géologique varie de 61 à 66 mettant à disposi¬ d'une arène grossière. Dans la partie (n° 83 bis), cette arène épaisse de 0,20 à 0,30 m recouvre un socle granitique fortement se centre, le matériel compose haute
  • à la fin du XIXe siècle. Ce dernier interpré¬ ar-Groas 3.2. Le Bihan, 1990,1995, 1998a et b). Une syn¬ thèse des connaissances sur le sanctuaire et son tandis qu'au sud (n° 83), elle plus épaisse, mêlée seulement de (cliché 17) diaclasé archéologique (fig. 4 à 11
  • vestiges de constructions maçonnées, soit six bâtiments distincts et un mur d'enceinte repéré ou interventions Ce secteur de la ville est surtout romain mili¬ Compte tenu des moyens et des connaissances de 6) sont recensés sur son territoire (Le Bihan, Villard, 2005 ; Le Bihan
  • conserva¬ tion étaient relativement bonnes puisque les sols caracté¬ la présence du sanctuaire gaulois et gallode Parc-ar-Groas (PAG) identifié dès la fin du XIXe siècle. Le terrain concerné par les inter¬ intérieurs de archéologiques des 83 et 83 bis, rue du recouvre la limite
RAP01667.pdf (PACÉ (35). la Haute Rabine. aménagement de la rd 287. rapport de diagnostic)
  • PACÉ (35). la Haute Rabine. aménagement de la rd 287. rapport de diagnostic
  • Description des faits archéologiques Les éléments de chronologie L'organisation spatiale du site Conclusion Bibliographie Annexes photographiques INTRODUCTION Le sanctuaire antique de Launay-Bézillard (toponyme retenu par l'inventeur) appartient à un ensemble d'édifices religieux gallo
  • panoramique sur trois côtés, ce qui laisse supposer que, dans l'hypothèse d'un paysage antique relativement ouvert, le sanctuaire était visible d'assez loin et marquait sa présence à l'intention des fidèles. Les contextes géologiques et pédologiques Le cadre géologique de la Haute-Rabine
  • -romains mis au jour par le Centre de Recherches Archéologiques des Pays de Rennes (Cerapar) et plus particulièrement par Alain PROVOST, lors de ses survols aériens. Ceux-ci forment une véritable couronne autour de l'agglomération antique de Rennes (Condate), dans un rayon d'une dizaine
  • R.D. 287 devait entraîner un terrassement sur une quinzaine de mètres de large, directement à l'est de la partie connue du sanctuaire, le Service régional de l'Archéologie de Bretagne avait préconisé une évaluation archéologique à cet emplacement. Il y avait en effet la possibilité
  • de découvrir certaines structures annexes aux fana, comme cela avait déjà été noté sur un sanctuaire comparable, sur la commune de la Chapelle-des-Fougeretz (PROVOST, 1991) C'est pourquoi, selon les termes d'une convention (n° 99050) signée entre la Direction des Routes et
  • ), près du lieu-dit la Haute-Rabine, a été retenue. Cette disposition s'est concrétisée par un diagnostic archéologique réalisé dans les limites d'emprise des travaux routiers qui prévoient l'élargissement et le redressement de la route actuelle, c'est-à-dire à proximité d'un
  • sanctuaire antique inscrit à la Carte archéologique sous le n° 35 210 029 (Fig. 1). Figure 1 : implantation cadastral du sanctuaire antigue connu par prospection aérienne et figuration de l'emprise des travaux de l'aménagement de la R.D. 287 (section cadastrale : B). ORGANISATION DE
  • . L'antenne A.F.A.N. Grand ouest pour son efficacité à régler les difficultés techniques. LE CADRE GEOGRAPHIQUE Relief et hydrographie Le lieu de notre intervention est situé à 2,5 kms au nord-ouest du centre-ville de Pacé. Le sanctuaire antique occupe une position topographique
  • que la partie de la parcelle 404 menacée par le projet routier, et sensée prolonger le sanctuaire, devait faire l'objet d'un décapage intégral sur un surface n'excédant pas 1700 m2, avec une largeur moyenne de 15 m, dans le but de faciliter la lecture définitive des éventuels
  • semelle de labour. Il s'agit d'un type d'urne, assez haute, possédant une lèvre arrondie éversée et dont le sommet de panse est souligné par un cordon externe obtenu par pincement. Sa pâte est de couleur brun-rouge et comporte d'importants grains de quartz en guise de dégraissant. Ce
  • indéniablement antérieur aux caves à pommier puisque les faits 1, 3 et 4 le recoupent. Toutefois, son profil de creusement en cuvette (1 = 0,40 m ; p = 0, 30 m) et son remplissage (terre limoneuse de couleur brun clair) ne plaident pas en faveur d'une très haute antiquité. A l'image du Fait
  • terre végétale. Son orientation n'est pas tout à fait identique à celle adoptée par la fondation du péribole du sanctuaire et du fossé F. 13. Elle s'affirme selon un axe légèrement nord-ouest/sud-est. Ces trois unités stratigraphiques ont livré un mobilier céramique gallo-romain peu
  • le prolongement des murs du péribole ceinturant le sanctuaire antique reconnu par Alain PROVOST sur ses clichés aériens. Faits 21, 24, 26, 27 (écofacts) : fosses de forme aléatoire, mais plutôt ovoïdes. Leur répartition montre un certain regroupement au centre de l'aire décapée
  • ne se rattache, a priori, à aucune organisation spatiale précise. Fait 33 (fossé et radier de fondation) : radier de fondation rectiligne, de direction est/ouest. Il s'agit du symétrique du Fait 14. Il participe à la fermeture du péribole sur le côté nord du sanctuaire. Les
  • bois. Il recoupe le fossé F. 36. Sa disposition peut laisser supposer un fonctionnement avec les structures d'enceinte du sanctuaire (Photo 7). Fait 38 (fossé) : petit fossé affectant une forme en arc de cercle de nature indéterminée. Son remplissage, constitué de limon brun, lui
  • , la permanence de l'orientation des fossés et des fondations selon un axe est/ouest. Cette orientation avait au préalable été fournie par les clichés aériens, mais elle concernait uniquement des éléments de murs (péribole du sanctuaire et fana). Obéissent à cette organisation
  • d'un mur dont les radier de fondation ont été mis au jour. Toutefois, nous avons simplement constaté le prolongement des murs nord et sud du péribole. Nous ignorons encore la longueur totale vers l'est de cet aménagement et la forme qu'a pu prendre l'entrée du sanctuaire. De
  • Sanctuaire antique de Launay-Bézillard (35 210 029) D.F.S. de diagnostic Mars 2000 Sous la direction de Gilles LEROUX, avec la collaboration de Marjorie BERBUTO Vue générale du décapage AFAN Grand Ouest Ministère de la Culture Service régional de l'Archéologie de Bretagne
  • 2000 Autorisation de fouille n° 2000/050 I&9- Sanctuaire antique de Launay-Bézillard (35 210 029) D.F.S. de diagnostic Mars 2000 Sous la direction de Gilles LEROUX, avec la collaboration de Marjorie BERBUTO AFAN Grand Ouest Ministère de la Culture Service régional de
  • du site : m2 (dans la ou les parcelles concernées par 1'opcralion) Emprise menacée entièrement fouillée : (QUy NON Fouille menée jusqu'au substrat : (OUj) NON Sinon, altitude du fond de fouille RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 parmbrique) , ( - Chronologie
RAP00403.pdf (SAINT-MALO (35). le puits des sept perthuis. rapport de sauvetage programmé)
  • SAINT-MALO (35). le puits des sept perthuis. rapport de sauvetage programmé
  • . TASSAUX, 1975 - Le mobilier d'un puits gallo-romain a Saintes, GALLIA tome 33, F.1, p.117. J. SHEID, 1986 - Sanctuaires, in Encyclopaédia Universali s. P. Valette, 1980-1981 - Un puits gallo-romain, Cahier archéologiques de la Loire ri41. M. VIDAL, 1987 L'emporium de Vieille-Toulouse
  • Sept Perthuis se caractérise par l'absence de pérennité de l'aire cultuelle à l'époque gallo-romaine, par l'absence de temple et par l'absence de mobilier assimilable à des offrandes. En effet, le site semble avoir été nettoyé (éventuellement démonté), puis scellé à l'époque
  • déambulatoire, rite appelé a se développer avec la romanisation. Ainsi, si aucune trace de la fonction du puits n'apparaît dans son remplissage, il est possible qu'il ait servi comme dans les sanctuaires romains, à la purification des participants et aux services religieux. Faut-il voir dans
  • de sauvetage urgent 1989 inédit. J.L. BRUNAUX, 1986 - Les gaulois, sanctuaires et rites» éd. errance. P. GALLIOU, 1989 - Les tombes romaines d'Armorique, D.A- F. n 417, p. 60 à 63. R. PERICHON et P. JACQUET, 1985 - Les fouilles du site cultuel protohistorique du Terrai 1, études
  • sur le second âge du fer dans la région d'Amplepuis, collection du centre d'études romaines et gallo romaines nouvelle série n°3. R. SANQUER, 1974 - Les puits rituels des Namnètes, Annalesde Bretagne et des Pays del'Ouest, tome 81 n°2, p. 247 à 258. M. II., J. SANTROT et D
  • ROMAIN DES SEPT PERTHUIS. ST-MALO PRESENTATION GENERALE Les vestiges de bois proviennent tous du comblement d'un puits romain, situé entre les enceintes du sanctuaire. RESULTATS BRUTS * Ensemble 1 : 5 Quercus Sp. Chêne * Ens. 2 3 Quercus Sp. Chêne * Ens. 3 (Cl) 8 Pinus
  • Ce.R.A.A. (L. Langouët, 1977). L'extension d'une Z.A.C. sur le site a nécessité en 1989 un sauvetage programmé. Une première campagne servant d'étude préalable a eu lieu au mois de mai 1989. A l'issue de la campagne de juillet (5 semaines), l'éventualité d'un sanctuaire de La Tène
  • apparente, sont répartis sur toute la surface de l'enclos. Le site des Sept Perthuis ne présente aucun des caractères propres aux habitats (maison, silos, dépotoirs etc). L'association d'enclos, de fosses centrales, d'entrée monumentale, évoque les sanctuaires de type "belge". Celui des
  • . C'est une caractéristique du sanctuaire des Sept Perthuis. L'absence d'offrandes et l'existence du puits nous faisait alors espérer que cette structure ait pu leur servir de réceptacle. Géographle et env i ronnement archéo1ogique. Le site des Sept Perthuis, situé sur la commune de
  • SaintMalo, se trouve à proximité immédiate (200 m) de la sortie sud de l'agglomération en direction de la route de Rennes. Le sanctuaire est situé à environ 30 m d'une des hauteurs culminantes de la région (45 m N.G.F. ), sur son flan sudouest. Le relief descend en pente douce (3
  • ), des enclos à fossés découverts lors de prospections aériennes, deux souterrains armoricains et trois caps fortifiés s'inscrivent avec les Sept Perthuis au sein d'un terroir bien défini géngraphiquement qui deviendra par la suite le Pagus Aletis. La proximité immédiate du sanctuaire
  • la chute de gravier ou de terre au fond de la structure. Une serre d'une surface au sol de 24 M2 protégeait des intempéries le haut du puits ainsi que l'installation. Une potence à trois pieds coiffait l'orifice du puits. Elle servait de point de fixation aux appareils de levage
  • à ceux retrouvés dans les niveaux augustéens correspondant à la phase d'abandon et de scellement du sanctuaire. La taille de ces blocs évoluait de plus de 50 kg pour les plus gros jusqu'à de petites pierres de la taille d'un poing. En vue de l'hypothèse de résidus d'exploitation
  • qu'à l'abandon du sanctuaire, c'est à dire à l'époque augustéenne. Quatre blocs de dolérites pesant respectivement 22, 27, 29 et 35 kg ont été retrouvés au sein du remplissage de pierres sèches. Trois d'entre eux, les plus importants, ont des surfaces émoussées qui peuvent être du
  • quartz, présentait deux faces émoussées. (fig n4 9) Le dernier objet lithique remarquable retrouvé dans le puits est en grès rose. Il s'agit d'une moitié de cylindre de 12 cm de haut sur 17 de large, présentant une cupule sur chaque face plane. II semble qu'elle ne communiquait pas
  • remplissage et des divers matériaux contenus dans le puits semble correspond à la phase de destruction du sanctuaire auquel il est associé. La répartition des blocs de quartz et la présence de mobilier augustéen, d'une part aux sein de la couche de scellement des fosses centrale, d'autre
  • suggèrent des constructions légères. Les planches bouvetées peuvent provenir de bâtiments (entrées monumentales ?) mais aussi, pourquoi pas, de cuve1âges ? Les blocs de quart?; : Le démontage du sanctuaire est bien attesté. Des matériaux de constructions ont été rejetés, entre autre
  • dans le puits. On peut se demander si un certain choix n'a pas été effectué lors de ces travaux. Les blocs de quartz ne sont pas situés au hasard mais bien à des endroits clés du sanctuaire : Certaines des fosses centrales, en surface des deux branches du fossé principal encadrant
  • l'entrée du sanctuaire et dans le puits. Deux hypothèses semblent alors apparaitrent : Dans le rapport de 1989, nous avions envisagé l'hypothèse d'un autel construit de ces blocs de quarts. La destruction FIG N 0 12 : REPARTITION DES BLOCS DE QUARTZ SUR LE SANCTUAIRE. d'un tel
  • monument au caractère religieux pourrait expliquer un choix de zones "sacrées" pour l'étalement de ces éléments de structure ( puits, fosses, branches du fossé principal encadrant l'entrée). Cependant, lors de cette destruction, le sanctuaire est matérialisé par la seconde enceinte. Les