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RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp
  • ). Néolithique final 3 (culture de Fontbouisse) (fouilles dir. Jallot 20002008) 2. Observations et interprétation Le niveau étudié correspond à la première phase d'occupation du site. Des bâtiments en terre ont été volontairement arasés et ont subsistés grâce à la protection d'une masse de
  • ), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs
  • 2013 – Fouille des tranchées de palissade 20 et 21. Sur les deux clichés du bas on remarquera la robustesse du calage et quelques traces ligneuses dans le remplissage de la tranchée - Cl. L. Laporte. 8 La partie avant du talus, était surmontée par un empierrement, comme à l’est
  • bas de la pente. La partie avant du talus du néolithique moyen repose sur ce fin niveau de tourbe. Celui-ci surmonte notamment un épais massif construit avec des pains de terre modelé dont le parement interne est situé à 2,5m du parement externe du mur latéral sud. Au cours des
  • les fouilleurs. Il reste toutefois, à se poser la question du devenir des masses de terre mobilisées dans la construction de l'habitat. Même si elles ont pu être récupérées et si cette partie du site est devenu une carrière (niveau d'arasement), de grandes quantités de limons ont
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes
  • volumes, le premier correspondant à la présentation des données recueillies sur le site de Lillemer, le second étant un volume de synthèse sur l'habitat néolithique qui permet de replacer ces résultats dans un cadre plus vaste. Le plan détaillé très provisoire qui en découle, comme le
  • cours de la campagne de fouilles suivante. En 2006, le plan complet de l’état final du dispositif de barrage, comme des structures situées immédiatement en amont, au pied de la butte, et en aval, dans le marais, pouvait être proposé. En 2007, un fragment d’argile rubéfié aux formes
  • bovidés, de nombreux charbons et un vase à ouverture ovalaire. Pour obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la
  • talus à l’ouest de l’entrée A. - Cl. L. Laporte. 9 Parallèlement la partie supérieure du talus a été enlevée. C'est à ce niveau qu'apparaît l'embouchure d'une grande fosse (us 122) située entre le négatif des tranchées 20 et 21.Elle est constituée par une masse d’argile grise
  • s’amenuise jusqu’au pied de la palissade qui aurait donc pu constituer, à ce moment là, une des limites du site. La palissade en bois aurait alors pu servir de façade au dispositif. Chaque trou de poteau se trouve maintenant clairement individualisé (us 94 et 124 à 127). Il semble pris
  • dans la masse d’une paroi constituée pour partie de pains de terre assez massifs et de pierres sèches (us 128). En avant de cette paroi, de grosses pierres ont été disposées directement sur le niveau de tourbe sous-jacent, probablement pour servir d’assise à la construction du talus
  • gris qui constitue la partie supérieure du talus (us 60). Elle occupe une position stratigraphique similaire à celle d’une autre tranchée de palissade qui lui est parallèle (str 78), mais qui fut recoupée ultérieurement par le tracé des tranchées de palissade 20 et 21. Au nord de la
  • par la base charbonneuse de la couche rubéfiée, contrairement à un autre piquet reconnu précédemment (Tp 138) qui recoupe cette formation sédimentaire. Les deux blocs de dolérite bordant le coté est de l’entrée B à l’enceinte du Néolithique moyen sont alors déposés. Le niveau
  • . Elle permet de faire la jonction entre les observations précédemment effectuées sous les entrées A et B de l'enceinte du Néolithique moyen. La paroi interne du mur latéral nord avait pu être mise en évidence sans trop de difficultés au niveau de l'entrée A. Dans l'entrée B, nous
  • cette banquette latérale que nous avions finalement décidé démonter dans l'entrée B. Nous avions alors été intrigués par des remontées de substrat qui, au nord, rendait la surface du sol pour le moins un peu chaotique. Fig. 22 : Lillemer 2013 – Constructions en terre dégagées à
RAP03766 (SAINT-MALO (35). Les Fougerays, tranche 2. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-MALO (35). Les Fougerays, tranche 2. Rapport de diagnostic
  • quelques indices d’occupation disséminés. Dans l’angle nord-ouest de l’emprise, un fossé et des fosses polylobées témoignent de la présence d’un site pérenne daté du IVe siècle de notre ère, soit au cours du bas-empire romain. Au sud, les fossés dits « interrompus » interprétés en 2018
  • disséminés. Dans l’angle nord-ouest de l’emprise, un fossé et des fosses polylobées témoignent de la présence d’un site pérenne daté du IVe siècle de notre ère, soit au cours du bas-empire romain. Au sud, les fossés dits « interrompus » interprétés en 2018 comme partie prenante d’une
  • située en parcelle 2. La parcelle 222 est utilisée par un entrepreneur pour entreposer des matériaux. Une zone humide, signalée sur les parties orientales des parcelles 8, 9 et 10 est restée inaccessible à la demande de l’aménageur. Dans l'angle sud-ouest du site, un secteur cultivé
  • -Vilaine, Saint Malo, ZAC des Fougerais, Tranche 2 La tranchée 70 ne présentant pas de vestiges archéologiques majeurs a été surcreusée sur 3 m de profondeur. La roquette y a été déposée, et réenfouie avant d’être explosée à distance. Aucune incidence n’a été notée sur le site ni sur
  • archéologique n’avait été donnée à ces découvertes. De rares fragments de poterie protohistorique, dont l’un est rattachable au premier âge du Fer nous avait alors incité à considérer l’enclos comme hallstattien, et à le comparer aux sites de Lamballe-La Tourelle 1 et QuimperKervouyec
  • de site correspond à des occupations néolithiques, ou de l’âge du Bronze, mais aux Fougerays, deux tessons de facture plus récente tendent à démontrer qu’il s’agit bien ici d’aménagements opérés à l’âge du Fer. Les enclos hallstattiens de Lamballe et Quimper, cités en 2018, sont
  • au nombre de trois sur la partie nord du site, et s’accordent avec l’enclos à fossés interrompu localisé sur la partie sud. La tranchée 43, élargie à 140 m², a été pratiquée au niveau de l’intersection de trois fossés, dont les relations chronologiques n’ont pas été déterminées en
  • également à la période gallo- romaine. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Habitat rural Structure agraire Saint-Malo, Les Fougerays, tranche 2 Les Fougerays, tranche 2, Saint Malo, Ille-et-Vilaine, Bretagne Chronologie Âge du Fer Hallstatt Temps modernes Époque contemporaine
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • du chantier, hygiène et sécurité 32 1.4.2 Collaboration technique 32 1.4.3 Mode opératoire 34 2 Résultats 36 2.1 Confirmation de la présence d’un site protohistorique enclos 36 2.1.2 Rappel des découvertes de 2018 36 2.1.3 les découvertes de 2019 38 2.1.3 Le site enclos
  • État du site Faisant suite à un premier diagnostic réalisé sur le lot 1 de la future ZAC des Fougerays, à Saint-Malo, la seconde tranche de sondages archéologiques menée en Juin 2019 sur la partie nord du projet a donné lieu à la découverte de quelques indices d’occupation
  • . (fig. 1). La phase de rédaction du rapport s’est déroulée en Juillet 2019. Un procès verbal constatant les conditions d’accessibilité aux terrains à la date du démarrage de l’intervention le 17 Septembre a été signé entre l’Inrap représenté par A.-L. Hamon, et Saint-Malo
  • archéologique local 1.2.1 Les sites présents dans les proches environs Plusieurs sites archéologiques de natures et de datations variées environnent le secteur des Fougerays (fig. 2). Si certains d’entre eux ont été découverts à l’occasion de prospection pédestres, ou aériennes, la plupart
  • période, citons également le site récemment fouillé de la ZAC Atalante, placé à 850 m au sud du projet de la ZAC des Fougerays (fig. 2 n°2). Un vaste habitat de la fin du second âge du Fer y prend place, composé de plusieurs enclos fossoyés structurés selon un agencement orthogonal
  • (fig. 2 n°8), et un troisième a été fouillé au niveau de la ZAC Atalante en 2015 (fig.2 n°9), (Hamon, 2018). Le plus souvent interprétés comme les vestiges de petits monuments funéraires, ces sites peuvent être datés de l’Age du Bronze ou des débuts de l’âge du Fer. La période gallo
  • profondeur, réduite à 0.1 m témoignait de l’arasement important du site, dont il ne reste plus que les structures en creux les plus profondes. De rares éléments de céramiques ont permis de dater cet ensemble du Hallstatt final. On le compare ainsi aux enclos halstattiens à fossés
  • de zones commerciales (La Grassinais) développées dans les années quatre-vingt-dix et deux-mille. Situé au sein du Clos-Poulet, l’ancien « pagus-aleti » altomédiéval, la future ZAC se situe à moins de 2 km des rives de La Rance, un fleuve côtier navigable qui se jette dans la
RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille
  • scientifique des vestiges mobiliers et immobiliers d’une occupation attribuable à la période du Néolithique ancien menacés de destruction par la création d’une ZAC à usage d’habitation portée par la ville de Lannion (22) sur le site de « Kervouric ». Elle répond à la prescription n° 2010
  • Le projet d’intervention présenté ici répond à la prescription de fouille édictée par le Service Régional de l’Archéologie (DRAC Bretagne). Il concerne la fouille d’une occupation attribuable à la période du Néolithique ancien. L’ensemble qui nous intéresse et objet de la
  • de ce secteur. III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Le mobilier lithique principalement issu de la fosse 2 de la tranchée 13 appartient indéniablement à une occupation du Néolithique ancien et entre parfaitement en concordance avec les éléments du corpus
  • émise par l’Etat (arrêté n° 2010-190 du 13 décembre 2010) préconise un décapage exhaustif du site à partir de la tranchée n°13, et qui prend en compte une assiette assez large d’environ 1ha (9 800 m²) qui concerne toute la partie occidentale du projet. Pour atteindre les objectifs
  • des éléments construits du Néolithique. - Etude chronotypologique des mobiliers céramique et lithique. - Mise en perspective de ces vestiges et confrontation des données à celles des sites régionaux et extra-régionaux. La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur
  • pendant cette phase préparatoire, préalablement à toute installation sur site, que sera signé avec l’aménageur le PV de mise à disposition du terrain. Ce procès verbal dressé de façon contradictoire avec l’Inrap, permet de constater le respect du délai et la possibilité pour l’Inrap
  • d’occuper le terrain constituant l’emprise de la fouille, qui en conséquence, est placé sous sa garde et sa responsabilité. Ce document permet aussi de constater le respect de l’ensemble des conditions de mise à disposition du terrain négocié avec l’aménageur. Enfin et conformément aux
  • procéder si nécessaire à la signalisation du site aux abords du chantier. De même des supports d’informations pourront être proposés. B. Le décapage archéologique et le stockage des terres Le site qui nous intéresse occupe une superficie d’environ 9800 m² et constitue un terrain
  • des structures. Cette étape vise à inventorier et à dénombrer de manière exhaustive les vestiges du site afin d’asseoir les principes méthodologiques et les choix de la fouille. C. La fouille des vestiges : modes opératoires et principes méthodologiques Afin de répondre aux
  • des étapes de l’organisation du site, ou encore sur l’apport d’informations chronologiques par la seule présence de mobiliers. Ainsi, tous les trous de poteau situés dans l’emprise attestée ou supposée des unités d’habitation néolithiques seront fouillés par moitié et si nécessaire
  • l’Inrap pour diriger cette opération et plus précisément du responsable de l’opération. Ce dernier, qui a déjà été confronté à la fouille de sites de nature et de complexité équivalente et qui bénéficie d’autre part, d’une très bonne connaissance du contexte régional pour les périodes
  • l’Inrap des zones d’emprise de fouille qui ne peut plus être considéré comme responsable de la garde et de la surveillance du 9/12 34 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien chantier, la date à partir de laquelle l’aménageur recouvre
  • conditionnement et d’inventaire de données. Le traitement de la documentation graphique sera conçu avec un souci de clarté afin de répondre à la fois aux exigences du rapport final d’opération et à celles d’une future publication qui, au regard de l’intérêt du gisement apparaît plus
  • poursuivie et développée à l’issue du rendu du rapport final d’opération. Il s’agira alors de procéder à une première diffusion scientifique des résultats de la fouille au sein des chercheurs concernés par ces thématiques. Dans la continuité, les résultats de l’opération seront présentés
  • préhistoire récente et tout particulièrement du Néolithique. Comme en témoigne son curriculum vitae, cet archéologue possède une solide expérience en matière d’étude de sites d’habitat pour la période considérée. Afin de mener à bien cette étude et de répondre à l’ensemble des
  • 43 1.1 Contexte de l'intervention 47 1.2 Méthodologie 45 1.2.1 Les objectifs de la fouille 45 1.2.2 Le décapage 46 1.2.3 La fouille 47 1.3 53 1.3 Situation topographique et paysagère Contexte géologique et stratigraphie du site 57 2
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
RAP02277.pdf (PLOUHINEC (29). la sépulture mégalithique de Drégan. rapport de sondages 2007)
  • PLOUHINEC (29). la sépulture mégalithique de Drégan. rapport de sondages 2007
  • LE GOFFIC Michel
  • remontant la vallée en obliquant vers l'est, l'autre dénué de charge qui rabat au sol la charge du flux contrarié. 3. Historique et autre sépultures du Néolithique final des environs La première mention du site est due, à notre connaissance, à la plume de Joseph de la Poix de
  • méthode du 14C et, alors que l'on s 'attendait à obtenir une date du Néolithique final, c'est un résultat tout à fait surprenant qui nous a été communiqué puisqu'il remonte au Néolithique ancien (4855 à 4815 cal. BC). Cette fois, ce qui n'était pas le cas sur le site des cairns du
  • rebord de poterie onctueuse trouvée en début de fouille dans la couche sableuse, tout le matériel céramique date du Néolithique final et se rapporte à des vases type SOM dont deux bases. C'est un total de 235 tessons qui ont été récoltés. Le mobilier lithique est formé de 103 pièces
  • . Compte tenu des pierres évoquant des calages mis au jour en JKL 12, de la nappe de tessons du Néolithique final débutant à l'est du carré L 12 et se poursuivant dans le carré M 12, la longueur de la chambre peut être évaluée à une douzaine de mètres pour une largeur de 1,80 m si l'on
  • , grenats et opaques. Cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent de 60° vers le sud (BRGM, 1981). La roche vient souvent à l'affleurement sur les versants sud-ouest et sud du Menez-Dregan et les Néolithiques n'avaient que l'embarras
  • et un vase ornementé à l'angle (ongle ?)» et que le site était un tumulus complexe, contenant une allée couverte aux piliers de 1,50 à 1,70 m de hauteur reliés par de la maçonnerie et possédant trois tables de couverture de 2,40 m à 3 m ; au nord du tumulus se trouvait deux lignes
  • XIXe siècle, certains n'existaient déjà plus qu'à l'état de ruine et leurs descriptions sont trop imprécises pour pouvoir les dater du Néolithique final comme, par exemples celles de l'île de Sein (Le Carguet, 1897). Ils ont disparu depuis. 4. Problématique Les dolmens de la pointe
  • du Souc'h en Plouhinec constituent un site éponyme. En effet, les investigations de A. Grenot en 1870-1871 mirent notamment au jour un type de vase globuleux à fond rond et anses tubulaires verticales diamétralement opposées (la répartition des vases type « Le Souc'h » s'étend
  • devant le dolmen 1 du cairn nord , laissant penser à une présence au Néolithique final. C'est en recherchant dans la parcelle ZW 104, en friche et occupée par une lande à prunellier, ronce et fougère aigle, difficilement pénétrable, que nous avons retrouvé les restes d'un mégalithe
  • ° partent d'une des lignes horizontales. Ces tessons qui ont été bien malmenés sont usés et peuvent se rapporter, avec beaucoup de réserve, à un vase campaniforme. Ceci n'aurait rien d'étonnant compte tenu que presque toutes les sépultures mégalithiques du Néolithique final de ce secteur
  • ont été le lieu de sépultures secondaires au Chalcolithique, y compris la sépulture à entrée latérale voisine de la nécropole du Souc'h.. Si l'on ajoute 2 tessons modernes et un tesson très fin néolithique, l'inventaire du mobilier céramique de ce carré est complet. Le mobilier
  • pourraient provenir soit d'un dépôt rituel sur le parvis antérieur de la sépulture quand le monument était en usage au Néolithique final, soit d'un « vidage » du monument à une période indéterminée pour le moment. Dans le quart nord-ouest du carré M12 a été mis au jour presque au même
  • Néolithique final qui ont été mis au jour dont la plupart appartenant à des vases de type SOM. Dans cette même couche figurait un fragment d'os brûlé et une patelle percée. Le mobilier lithique comprend 83 pièces dont un galet biseauté, un grattoir, 3 éclats retouchés et un éclat utilisé
  • intervenu assez tôt pour décourager ceux qui y ont pénétré à une époque indéterminée et qu'une partie du remplissage néolithique a été conservé. La structure externe du monument Elle est pour l'instant imprécise. Tout au plus, on peut dire à l'issue de cette campagne de sondage que le
  • /07/2007-27/07/2007). Nombre de volume(s) : 1 ; nombre de pages : ; nombre de figures : 11 ; nombre de photos :12 3 2. Localisation Plouhinec est une commune du littoral de la baie d'Audierne, à l'entrée du Cap Sizun, limitée à l'Ouest et au Nord par le Goyen, petit fleuve
  • séparée de Kergangnou par le vallon de Poullobos (la signification de Poullobos pourrait provenir de poull ar bos voulant dire la mare de la bosse ; il existe, en effet, un endroit humide au fond du vallon et la bosse en question serait tout simplement l'éminence correspondant à la
  • masse des deux cairns du Souc'h). Elle domine la plage de Guendrez où se jette le ruisseau de Saint They qui forme la limite occidentale du Menez Dregan ; elle se trouve à 3 km au sud-sud-est de l'église de Plouhinec et à 900 m à l'ouest de Porz-Poul'han (fig. 2). De cet endroit
  • on découvre toute la baie d'Audierne, de la pointe de Penmarc'h à l'Ile de Sein, au-delà de la pointe de Lervily en Esquibien. C'est sur le sommet topographique que se trouve le complexe mégalithique du Souc'h, formé d'au moins deux ensembles de dolmens à chambres compartimentées et
  • trouve sur la ligne de crête qui domine le bassin versant du ruisseau de Saint-They et la vue s'étend donc sur toute la basse vallée de ce cours d'eau. ,'HesvoualcTi) r Paulguidou m ï n T & A N E tesvoalk' s ,r.Ç.^ Kersandy Uréhouîiên. PV de Sovç'h Fig. 2 : Extrait de la
  • carte I.G.N. 0419 est au 1/25 000. La ligne de rivage n'est qu'à 200 m du site et c'est précisément là que se trouve la grotte au plafond effondré de Menez Dregan qui a connu une occupation humaine au Paléolithique inférieur, entre -500.000 et -350.000 ans. C'est à 100 m au sud
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • . M.Y. D.). 13 Figure 9 - L'évolution du site de Triélen entre 2007 (à gauche) et 2008 (à droite) (cl. J.Y. Le Gall et M.Y. D.). On note en particulier la disparition de la dernière grande dalle verticale de parement du four, le « vidage » par la houle de la structure S3 (fosse à
  • ampleur (compte tenu du statut de « Réserve Naturelle » du site), sous forme d'interventions archéologiques d'urgence à la suite de ces épisodes de crise, permettant a minima de recueillir des informations qui seraient définitivement perdues. 1.3.2 Le site de Triélen et la production
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'hoise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe archéologique et pour leur intérêt pour ce site qu'ils surveillent assidûment, - Louis
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • discontinues, du Néolithique, de l'Age du Bronze et de l'Âge du Fer, sous forme de monuments mégalithiques (sépultures) ou de gisements. Longtemps habitée, Triélen, comme les autres îles de l'archipel, garde les vestiges de présence humaine plus récente (maisons, murets, parcellaires
  • : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques (cl. M.Y.D.). Figure 4 - Triélen, l'un des fours de goémoniers (cl. M.Y.D.). 9 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest
  • -B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer
  • des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de la vulnérabilité sur site archéologique, nous conduisirent alors à déposer une demande d'autorisation de suivi archéologique pour 2008 auprès du Département du Finistère et de la SEPNB-Bretagne
  • Vivante, d'une part et du Ministère de la Culture-SRA Bretagne, en partant du principe que de nouveaux épisodes d'érosion du site pouvaient survenir. Les événements du mois de mars 2008 nous ont, malheureusement, donné pleinement raison ! 10 Typa «agi*tf«»sstei PArlCHλ
  • côtière, - le site de Triélen et la production gauloise de sel ; - les possibilités d'analyses fauniques offertes par le dépôt de l'Âge du Fer associé aux structures artisanales. C'est donc assez naturellement que l'équipe de terrain fut constituée par M.Y. Daire (au titre des deux
  • . Le suivi morphosédimentaire mené sur Triélen depuis 2002 par B. Fichaut et S. Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la
  • partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles dominantes diffractées (Fichaut et Suanez, 2005 et 2007). Figure 7 - Le site archéologique de l'Âge du Fer de Triélen dans son contexte hydrosédimentaire (d'après Fichaut et Suanez, 2007). 12 Ce suivi
  • d'érosion. La surveillance régulière du site par l'équipe de la « Réserve Naturelle d'Iroise » était déjà à l'origine de l'opération de sauvetage menée en 2004 sur les vestiges archéologique ; la surveillance continue de l'évolution de ce site montre bien l'importance de ces observations
  • droite des clichés), le démaigrissement en avant de la plage ancienne visible sur une plus grande épaisseur. Le site archéologique de Triélen montre t un recul certes progressif lorsqu'on l'observe à l'échelle de plusieurs années, mais aussi avec des « à coups », dus en particulier à
  • raison supplémentaire d'intervenir sur ce site porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer, car il connaît une dégradation progressive, accélérée au cours des dernières années et plus encore au cours des derniers mois
RAP01840.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003
  • LE GOFFIC Michel
  • de garde construit en 1747 (Peuziat, 1999). Les parcelles 342, 347, 365, 367, 369 et 371 appartiennent au département du Finistère, les autres à la commune de Plouhinec. Les coordonnées Lambert, zone II, pour le centre du site sont : x = 92,150 ; y = 2354,00 ; l'altitude est de 30
  • type Le Souc'h, il y a bien de la poterie chasséenne (vase support), du Néolithique final (pot de fleur S.O.M.), Chalcolithique (vases campaniformes), de l'Age du Bronze (urnes à cordon), de l'Age du Fer (vase à rebord à cannelure interne) et médiévale. A cette énumération il faut
  • sépultures en couloir de la même époque dans le sud du Bassin Parisien peuvent atteindre 230 m et avoisinent de plus modestes monuments en trous de serrure de l'ordre de 30 m de plus grand développement (Delors et al., 1997). Plus proches du Finistère des tertres à coffres du Néolithique
  • ici, à cette occasion, que, dans ces temples druidiques, l'autel est toujours en dehors de l'enceinte... Un peu plus loin, sur l'extrémité de la pointe et tout près du corps de garde des guetteurs, sont deux autres Dolmens, dont les plates-formes ont été un peu dérangées. » Cette
  • , elle en est distante d'au moins 300 m. Avant de passer à la relation de sa fouille sur le site du Souc'h, Grenot (1871) mentionne la présence de plusieurs monuments endommagés et incomplets, en plus de l'allée couverte de Pors-Poul'han ; il note qu'au nord se trouvait une allée
  • . L'Helgouac'h (1965) nous dit que ce site du Souc'h « a été considérablement bouleversé depuis les recherches de A. Grenot (1870-1871) ». Pour terminer cet historique de manière anecdotique, une légende nous dit que sur la commune d'Esquibien, « à Keriapok et Porspéré deux dolmens dont les
  • Musée des Antiquités Nationales. Si certains datent de l'utilisation du monument, d'autres remontent à une occupation prémégalithique du site (mésolithique et/ou néolithique ancien), à l'instar des nombreux silex que nous avons trouvés en 1986-1987, lors de la fouille de l'allée
  • fouillées a été réalisée par la pose de bâches maintenues en place au sol par des pierres et de la terre. 8. Déroulement de l'opération Le premier travail a consisté à débroussailler la zone d'investigation située au nord et à l'ouest du corps de garde qui était à nouveau envahie par
  • Néolithique moyen II et se rapproche d'un vase de Noyen-sur-Seine mais à languette plus courte et d'un Photo 10 : Vue prise du sud du blocage du couloir du dolmen I en cours de fouille. Le puisoir se trouvait sur la pierre plate, à l'extrémité de la mire. Photo 11 : Vue du débouché du
  • et céramique notamment les tessons d'un vase néolithique moyen II à anse funiculaire horizontale (voir annexe). La fouille du couloir a été décevante en ce sens qu'il avait déjà été fouillé et ne contenait que des remblais récents. Néanmoins, derrière le muret de condamnation, un
  • le suivant : 5630 ± 40 BP, soit 4530 à 4360 cal BC. Un charbon du sol enterré dans lequel a été creusée la fosse a donné la date de 6090 ± 100 BP, soit 5290 à 4740 cal BC. Ces résultats sont tout à fait satisfaisants et confirment bien que la sépulture est du Néolithique moyen I
  • Plouhinec est une commune du littoral de la baie d'Audierne, à l'entrée du Cap Sizun, limitée à l'Ouest et au Nord par le Goyen, petit fleuve côtier, au nord-est par un de ses affluents traversant l'étang de Poulguidou, et à l'Est par le ruisseau de Pors Poul'han qui sépare le Pays
  • bigouden du Cap Sizun. A l'ouest de ce petit havre s'étend le Menez Dregan, plateau aspecté au sud qui comprend en son centre un mamelon dénommé Kergangnou bordé de deux petites dépressions orientées nord-sud qui aboutissent à la côte rocheuse à Poulc'hangnou (ou Poulgangnou) et Pouldon
  • de Plouhinec et à 900 m à l'ouest de Porz-Poul'han (flg. 2). De cet endroit on découvre la baie d'Audierne, de l'Ile de Sein au-delà de la pointe de Lervily en Esquibien à la pointe de Penmarc'h. C'est sur le sommet topographique que se trouve le complexe mégalithique du Souc'h
  • m. La ligne de rivage n'est qu'à 150 m du site et c'est précisément là que se trouve la grotte effondrée de Menez Dregan qui a connu une occupation humaine au Paléolithique inférieur, entre -500.000 et -350.000 ans. Le substratum qui affleure par endroits dans la parcelle 372 est
  • orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent de 60° vers le sud (BRGM, 1981). La roche vient souvent à l'affleurement sur les versants sud-ouest et sud du Menez Dregan. Dans la parcelle 114 se voient deux larges dépressions dont l'origine
  • sols à profil peu différencié (rankers), de sols bruns faiblement lessivés et peu profonds. 3. Historique La première mention du site est due, à notre connaissance, à la plume du chevalier de Fréminville (1835) qui en faisait « un sanctuaire druidique, composé de pierres plantées
  • , perpendiculairement, en limite nord du complexe mégalithique, un talus bas parementé de pierres laisse penser qu'il pourrait s'agir des ultimes restes de cette enceinte, la largeur de ces talus correspondant à celle donnée par le Chevalier de Fréminville. Toutefois, il est difficile d'y
  • tables, malgré leurs dimensions énormes de 4 m de côté, servaient aux Korriquets à jouer aux palets, par le travers de la baie, sur les dolmens et les menhirs du Soc'h en Plouhinec » (Kermel, 1988). 4. Répartition des sépultures à chambres compartimentées La carte de répartition des
  • , faute d'intervention archéologique. Ainsi en est-il de l'ensemble du Stivel en La Forêt-Fouesnant (Le Goffic, 1990). Nous sommes également enclins à ranger dans cette catégorie les dolmens de Keringard à Elliant et les restes des dolmens de Nifran sur l'Ile de Sein. Nous rajoutons
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • Figure 18 : Collection particulière Michel Connan ; bracelet, lissoir, hache et peson de métier à tisser en schiste cornéen provenant de Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem (D.A.O : Jallot; illustrations d’usage du lissoir et de la hache : Catz; pour le métier à tisser : site officiel
  • partage des eaux ; ici en bleu soutenu (© Géoportail, Fond « IGN relief », tous droits réservés, modifié)…………………………………………………………………………………….33 Figure 29 : Réseau hydrographique du secteur sédimentaire où se localisent les indices de sites d’occupation et la tombe Néolithique moyen de
  • / coll. permanente Les Chemins de l’archéologie à Plussulien)..............................111 Figure 86 : Evocation spatiale proposée des sphères territoriales en présence durant la période du « Néolithique moyen 2, récent, final indifférenciés », sur le critère des concentrations
  • photographies illustrant les fonds des phases 3 et 4 sont issues du site Géoportail (© GEOPORTAIL ; http://www.geoportail.fr)……...125 Figure 98 : Kerfornan, schémas explicatifs de la présence de mobilier néolithique en surface du sol. A) Avant le creusement des fossés et la constitution d’un
  • lecture du dernier ouvrage de Jean-Paul Demoule (2017), et plus particulièrement de sa conclusion et du résumé de la quatrième de couverture, une prise de conscience saisissante s’impose; quels intérêt et quels desseins à nos recherches actuelles portées sur le Néolithique et les âges
  • Néolithique et le Bronze ancien. N Figure 1 : Explication de la démarche de recherche sur le plan géographique ; à l’échelle du Centre Bretagne durant nos
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • -Bronze ancien indifférenciés Le mobilier Néolithique final Le mobilier Néolithique final - âge du Bronze indifférenciés Le mobilier de l’âge du Bronze indifférencié Le mobilier des âges du Bronze moyen-final indifférenciés ~3~ Remerciements Au terme de la rédaction de ce rapport de
  • prospections pédestre et magnétique réalisé à Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem, je souhaite remercier toutes les personnes ayant apporté leur soutien à ce projet. En premier lieu Michel Connan, je te remercie chaleureusement de m’avoir permise d’étudier la collection mobilière issue de
  • 2017. Sans les conseils avisés, réguliers et toujours constructifs émanant de nombreux agents du SRA Bretagne, il me serait impossible de continuer à progresser rigoureusement dans ma recherche. Sans votre expérience aguerrie et votre générosité à la transmettre, je n’aurai pu
  • autant en comprendre sur les territoires Néolithiques du centre Bretagne. Merci donc à Yves Menez, Thierry Lorho, Marie-Dominique Pinel, Christine Boujot, Anne Villard-le-Tiec et Véronique Saloux-Gendro. Chers Danielle et Raymond Legall, merci de votre soutien continu depuis mes
  • l’occasion d’échanger sur nos mondes complémentaires et de tendre vers des horizons nouveaux. ~4~ Liste des figures : Figure 1 : Explication de la démarche de recherche sur le plan géographique ; à l’échelle du Centre Bretagne durant nos mémoires de Master, sur les différents secteurs
  • sélectionnés, pour ensuite tenter une comparaison pertinente sur des critères objectifs (© Géoportail : tous droits réservés et Jallot modifié)……………..12 Figure 2 : Etude de l’ensemble territorial Néolithique-âge du Bronze à fort potentiel de Croaz Dom Herry/Kerfornan, localisé dans la
  • d’intervention en bonne et due forme transmis par l’UMR 7266 LIENS au SRA de Bretagne pour la prospection magnétique à Kerfornan en Saint-Nicolas du-Pélem………………………………………………..19 Figure 11 : Bon de commande accepté par le SRA de Bretagne pour la réalisation des prospections géophysiques
  • bassin du Châteaulin (Documentaire audiovisuel « Voyage au temps du Néolithique » de l’association locale des Chemins de l’Archéologie)……..........................................................23 Figure 15 : Variabilité des sols armoricains plus ou moins adaptés à la mise en culture
  • formats de meules à céréales du Néolithique moyen à l’âge du Bronze final en centre Bretagne ; collections diverses (D.A.O : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz)......................................................................29 Figure 24 : Percuteur en granite chauffé issu
  • du champ magnétique terrestre. Le champ magnétique peut être assimilé à celui que produirait un barreau aimanté dipolaire, figuré en noir et blanc, au centre de la Terre. L’angle entre l’axe du barreau et l’axe de rotation de la Terre est de l’ordre de 11°. Le champ magnétique est
  • territoriales en présence durant la période élargie du « Néolithique final – âge du Bronze indifférenciés », sur le critère des concentrations mobilières spécifiques d’outils ubiquistes. Il ne s’agit que d’une première étape de réflexion qui sera confrontée aux autres concentrations
  • zones prospectées sur le site de Kerfornan. En bleu la zone 1 et en rouge la zone 2. Fond orthophotographique issu du site Géoportail (© GEOPORTAIL ; http://www.geoportail.fr). Coordonnées UTM30 WGS84…………………………………………………………………………………………………121 Figure 95 : Kerfornan, relevé des
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • sont à noter, d'une part l'état le plus tangible du site est celui de la fin du XVIII e siècle avec un remaniement profond du site, un fort remblaiement de la zone du jardin neuf, et d'autre part les archives étudiées ne permettent pas d'appréhender la période médiévale. L'étude des
  • cartographiés dans la présentation de votre rapport final d'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... 1 6 MARS 2006 Pour la Préfète de région Et par délégation Jean-Yves LE CORRE Pour le
  • d'archéologie du Finistère, le responsable scientifique étant R. Pérennec. En 2001 , le programme initialement prévu fut repoussé pour bénéficier des conclusions de l'étude hydrogéologique sur l'abbaye et la zone de bassin versant du ruisseau du Relec, des sondages à l'intérieur de
  • Historiques n'a toujours pas eu lieu et ne semble plus être d'actualité. L'aménagement du site pour le moment est un projet abandonné. Les fouilles dans le jardin neuf ont permis d'enrichir la connaissance d'une zone dont on ne savait pratiquement rien, elles participent à l'histoire de
  • de présence humaine à l'intérieur des terres, le Néolithique, ancien et moyen, demeure quant à lui difficile à appréhender. A l'Age du Bronze, nulle part ailleurs en Bretagne, il existe une si grande densité de tumuli, pouvant indiquer un peuplement important de la région
  • Bronze récent et final, les espèces herbacées augmentent, à l'Age du Fer les premières traces de céréales apparaissent avec une déforestation importante tandis que le Bas Empire est marqué par une régression des pratiques agropastorales, aucune trace de céréale n'est décelable et les
  • et les autres bâtiments son démontés pierre à pierre, le site servant de carrière. En 1794, l'abbaye cistercienne du Relec est vendue à André le Hénaff, marchand de 25 Morlaix pour la somme de 16500 livres. A la fin de la Révolution, il restaure l'église et la restitue au culte
  • Briou. Le zonage de la prospection recouvre ainsi tous les cours d'eau du site monastique, les zones à forte activité hydrique, le lieu de vie des moines blancs et les terres dépendantes de l'abbaye du Relec. 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 29 Les éléments de datation reprennent les
  • religieux. Phase Vlb : XX e siècle, les constructions restantes, même celles de la phase Via, sont démolies et le site aplani. Une maison est bâtie à l'angle nord-est du cloître, à l'emplacement de l'ancien réfectoire. 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE Cette opération
  • , archéologue du Service départemental de l'archéologie du Finistère, et achevées en 2006. Le site primitif était ordonné autour de l'abbatiale, édifice cultuel central, au sud se situait le cimetière, le logis de l'abbé à l'est, le cloître au nord. Les parcelles 86, 87, 88, du cadastre mise
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le
  • immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • Relecq-Kehruon, près de Brest. Ainsi dans chaque document émanant du Conseil général du Finistère, c'est cette seconde orthographe qui prévaut. Il est nécessaire de rappeler que le Conseil général du Finistère est à l'heure actuelle le propriétaire du site et des terrains contigus
  • département du Finistère. Deuxième fondation des moines blancs en Bretagne, elle accueillit une communauté de religieux jusqu'en 1791. Des bâtiments de l'ancien moutier, il demeure en élévation l'église, la sacristie et des vestiges de l'aile est. Le site primitif était ordonné autour de
  • sur l'histoire de l'abbaye, à partir des sources écrites, ont été réalisées par les érudits de la société archéologique du Finistère à la fin du XIX e siècle et tout au long du XX e siècle. Cependant, l'état des connaissances sur le monastère n'est point exhaustif, sa fondation et
  • les premiers siècles de son essor demeurent flous. Dans ce contexte, en quoi la question de l'eau permet-elle d'appréhender l'histoire de l'abbaye du Relec et de contribuer aux travaux précédemment menés ? L'étude des installations hydrauliques, à travers une opération de
  • Les premiers travaux archéologiques remontent à 1970. Une équipe de jeunes fouilleurs allemands dirigée par un responsable français fouilla la partie occidentale de l'abbatiale, ainsi que la galerie sud du cloître et l'angle sud-est de la cour. De cette opération aujourd'hui il ne
RAP01475.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • profond (F 453), courant en biais par rapport à la direction de la tranchée. Il s'agit d'une structure du Bas Empire romain, contenant deux monnaies de la fin du III è siècle (Gallien et Tetricus I er). Parmi les autres structures de cette zone, on remarquera, dans la partie nord
  • Protohistoire. La terre labourée, quant à elle, livra quelques lames de silex et un fragment de hache polie du Néolithique, ce qui atteste une certaine activité dans cette zone au cours de la Préhistoire. Ces deux sondages ont donc montré que les éléments correspondant à une occupation
  • la fontaine à cette époque. La structure visible aujourd'hui, élevée au début du XVIIIè siècle, fut bâtie sur ce remblai. Comme le montre le plan, elle consiste en un bassin carré, fermé par des dalles de pierre et appuyé sur une façade simple, où s'ouvre la niche qui devait
  • phase 2, mais a de nouveau mis en évidence le glacis du rempart de phase 3 (Us 362). Le développement du système défensif Les défenses les plus anciennes sont antérieures à La Tène Finale et il est donc possible qu'elles appartiennent aux premiers temps de l'Age du Fer, sinon à la
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE P L O U L E C ' H (22) Le Y a u d e t site multi-périodes FOUILLE PROGRAMMEE P. GALLIOU et B. CUNLIFFE -1997- 1 La septième campagne de fouilles au Yaudet correspond à la seconde année de la seconde série de fouilles trisannuelles. Elle
  • chronologique de l'évolution du système défensif en ce point et nous ont éclairé sur l'état de conservation et la stabilité des structures de l'Age du Fer. Nous avons également continué d'améliorer le plan du promontoire et de nouveaux détails ont été ajoutés à celui-ci. L'étude du bâti
  • transversal qui forme la limite occidentale du parking. Les fouilles ont eu lieu dans la partie occidentale de ces deux parcelles. La tranchée 21 avait à l'origine 2 mètres de large et 33 mètres de long, mais nous en avons élargi la partie occidentale de 2 mètres, et ce sur 8 mètres de
  • profond (F 485) avait été taillé de façon sommaire dans le granit. Il nous livra des fragments de tuile romaine et se trouvait sur le même alignement général que le fossé du Bas Empire romain reconnu dans la tranchée 21. Les seules autres structures reconnues consistaient en une série
  • montre les traces d'une reconstruction partielle, entreprise en 1989 par les services techniques de la commune de Ploulec'h et une équipe de bénévoles de l'ARSSAT. La terre qui avait, au fil des temps, glissé vers le bassin principal de la fontaine, fut dégagée à la main et on éleva
  • monumental au débouché de la fissure naturelle, ici large d'1,5m et s'étendant sur 5m derrière la façade de la fontaine du dix-huitième siècle. Du côté nord, le granit fut taillé de façon à aménager une face verticale, et on créa un angle artificiel en empilant quatre grosses dalles
  • structure bâtie. Il semble ainsi, qu'avant la construction de la fontaine du XVIIIè siècle, la fissure naturelle entamant le rocher ait débouché dans une ravine profonde et étroite, dont la fouille n'a pu atteindre le fond. Puis, peut-être à la fin du Moyen Age, si l'on en croit le petit
  • romains, les premiers tessons médiévaux se rencontrant seulement à une profondeur de 2,1 m et les premiers tessons post-médiévaux à une profondeur de 1,9 m. Il est donc certain que l'essentiel de ce colluvionnement eut lieu dans la période post-médiévale, époque où, sur le sommet du
  • l'année précédente. Dès que la terre végétale et une mince couche de terre arable eurent été dégagées, apparut le sommet du rempart à parement de pierre (F 440). Ce dernier, ainsi qu'une partie du parement interne de la porte, se voyaient très clairement dans la zone ainsi fouillée
  • créa une masse de pierraille à l'intérieur du passage, masse dont la surface (Us 347) montrait des traces de consolidation et d'érosion et était donc restée à l'air libre pendant un certain temps. Par la suite, on avait remonté le bord de ce passage à l'aide d'accumulations de terre
  • fragments de poterie de La Tène Finale. Comme le montre le plan (fig. 11), ce nouveau parement suit une ligne plus occidentale que son prédécesseur. Nous proposerons ci-dessous une explication possible à cette différence d'alignement. Au-dessus du nouveau parement, le passage avait
  • délibérément été comblé de dalles de granit (Us 345), dont la masse livra un petit nombre de fragments de poteries romaines. L'angle nord-ouest de la porte: la tranchée 27 (figs. 12 et 13) La tranchée 27, mesurant env. 6 m sur 7,5 m, était destinée à révéler le côté ouest du chemin venant
  • de l'intérieur de la fortification et menant à la porte et l'angle nord du rempart à l'ouest du chemin. Il est préférable de décrire dans l'ordre chronologique cet ensemble complexe de dépôts et de structures, en commençant par l'élément le plus ancien. La structure la plus
  • fondation de très gros blocs ait été disposée irrégulièrement le long du côté du passage, sur la pente déjà érodée, et que ces blocs aient servi de base à la structure de pierres sèches (Us 383) qui la surmonte. Les similitudes de technique et d'alignement de cette structure et de la
  • d'occupation qui contenaient des tessons de poterie de La Tène Finale (Us 384, 385, 386, 387). Devant le rocher F 510, un mélange de terre et de cailloux (Us 389 et 388) s'était accumulé au-dessus du substrat rocheux. La structure de pierres sèches F 444=Us 364 traverse le glacis du rempart
  • du précédent correspond donc sans doute à un nouveau tracé du chemin d'accès, désormais contraint d'éviter le gros rocher qu'il avait ainsi exhumé. Il est impossible pour l'instant de corréler la reconstruction de la porte et le dépôt des masses de sable et de pierres qui forment
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • spécifiques à certains secteurs géographiques. -multiplier les items afin de vérifier la consistance des découpages typologiques proposés par O. Kayser. -retrouver les sites du Mésolithique récent-final associés à ceux de Téviec et de Hoëdic. Leur découverte devrait contribuer à définir la
  • également attelée à l'étude de la collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif
  • site à 7580 +/- 105 B.P., soit l'intervalle 6650 à 6220 avant J.-C, au moment de la transition Boréal-Atlantique. Les fouilleurs notent qu'une « contamination est peu probable du fait de la bonne qualité des charbons, malgré les difficultés du gisement (couches peu profondes et mal
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • l'analyse stratigraphique, l'analyse malacologique et l'analyse lithique du rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur
  • moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin
  • mètres carrés implanté sous un talus a été entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche
  • , le Bilou (Le Conquet, Finistère). Les caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche
  • archéologique ont donné une date sensiblement identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles
  • Bertheaume ainsi que de pointes à base retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de
  • B.P. (Poz) cal B.C. Noisettes Charbon L'année 2003 a également vu l'achèvement de deux thèses de doctorat, celles de Catherine Dupont intitulée « La malacofaune de sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique : Contribution à l'économie et à l'identité culturelle
  • devrait quant à lui terminer la sienne au cours de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques
  • et 1 1 novembre sur la commune de Ergué-Gabéric et ses alentours. L'intention consiste à inventorier les sites toutes périodes confondues mais aussi à découvrir des gisements d'ultramylonite de Trémeven. Yvan Pailler a proposé une synthèse de ses travaux effectués sur le matériel
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • . -multiplier les items afin de vérifier la consistance des découpages typologiques proposés par O. Kayser. -retrouver les sites du Mésolithique récent-final associés à ceux de Téviec et de Hoëdic. Leur découverte devrait contribuer à définir la mobilité et le système d'occupation de
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • en effet été utilisées comme roche de substitution au cours du Mésolithique final armoricain ; Ceci du fait de Péloignement des sites d'habitat de la zone littorale où abonde silex. Supposée être de très mauvaise qualité pour la taille par rapport à d'autres roches comme le silex
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles Bertheaume ainsi que de pointes à base
  • mais au-dessus des pierres. Cette date est compatible avec celles obtenues pour le Téviecien, notamment lorsqu'on la rapporte aux nouvelles datations des squelettes humains sur le site éponyme (Schulting, 1999 ; Schulting et Richards, 2001). L'industrie lithique quant à elle
  • L'année 2003 a également vu l'achèvement de deux thèses de doctorat, celles de Catherine Dupont intitulée « La malacofaune de sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique : Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés » et celle d'Estelle
  • Dating Evidence from the Breton Mesolithic Cemeteries of Téviec and Hoëdic. Journal ofAnthropological Archaeology, p. 1-31. YVEN, E et LEOPOLD, P., 2003 - Nouvelle date du Mésolithique moyen breton. Le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère). Livret de la journée
RAP02259.pdf (CHÂTEAUBOURG et DOMAGNÉ (35). parc d'activités de la Goultière. tranches 1 et 2. mise en évidence d'une occupation du paysage du néolithique à l'époque gallo-romaine. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHÂTEAUBOURG et DOMAGNÉ (35). parc d'activités de la Goultière. tranches 1 et 2. mise en évidence d'une occupation du paysage du néolithique à l'époque gallo-romaine. dfs de diagnostic
  • , céramique essentiellement, date ce site de la période laténienne. 4 LEROUX &., 1987 à 2004, programme de prospection inventaire du bassin oriental de la Vilaine qui touche le bassin de la Seiche. PROVOST A.. PRIOL A., ÔAUDICHON N., 1991 Vilaine) en 1990 et 1991, SRA de Bretagne, 1
  • . Les différents vestiges rencontrés occupent une fourchette chronologique large, les plus anciennes correspondant à la Protohistoire ancienne (Néolithique, Age du Bronze, Age du Fer) et les plus récentes aux périodes historiques (de l'époque gallo-romaine à nos jours). Ce diagnostic
  • vestiges archéologiques découverts. Le maillage des tranchées de diagnostic a été réalisé à l'aide d'une pelle à chenilles de 24 t munie d'un godet lisse large de 2,20 mètres. La présence de lignes électriques aériennes et de plusieurs conduites d'eau sur l'emprise du site, a influencé
  • anciennes (fossés, fosses et trous de poteau..), appartenant à diverses occupations archéologiques, datées pour les plus complètes (ensembles 1, 2 et 3), de la fin de l'Age du Bronze à l'époque gallo-romaine (fig. 4). Les vestiges d'une industrie néolithique colluvionnée dans l'épaisseur
  • documenter une période et un type d'occupation qui sont encore méconnus car difficiles à appréhender en diagnostic. A ce jour, seul deux habitats de l'âge du Bronze ont été fouillés en Ille-et-Vilaine. I l s'agit des sites "Le Champ Blanc" à Saint-Sauveur-Des-Landes en 19966 et de "La
  • d'un fossé collecteur (fossé I ) repéré au contact des tranchées 534, 535, 645, 646, 647 et 648. « La mise à profit d'éléments naturels, comme moyen de délimitation, a très souvent été utilisée de La Tène ancienne à La Tène finale»}. La façade nord-ouest du site est marquée par la
  • Fiche signalétique Générique de l'opération INTRODUCTION Identité du site Région : Bretagne Département : Ille-et-Vilaine Commune(s) : Châteaubourg et Domagné 1 - LE CADRE DE L'INTERVENTION Lieu-dit ou adresse : « La Goultière » Coordonnées Lambert zone H étendue 1.1 - Les
  • l'intervention Le projet de création du parc d'activités de "La Goultière" concernant 48 ha sur la commune de Châteaubourg, a conduit le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur la totalité des parcelles menacées. Le contexte topographique et géographique
  • l'agglomération Rennaise et à 15 km à l'ouest de la ville de Vitré 1 (fig. 1). Le diagnostic est plus précisément localisé à 1,3 km au sud/ouest du bourg de Châteaubourg au contact de la ferme de "La Gaultière" et des hameaux de "La Rouyardière et La Grande Hutière". Topographiquement
  • anciennes que l'on retrouve sur l'ensemble du bassin de Rennes. C'est dans ces niveaux Les communes de Châteaubourg et de Domagné font partie de la communauté d'agglomération de Vitré Communauté. ! ummiwiwj» ;/ "s " vvivvtm) SK ' r r & r ^ y ' e l s Botir; jm : % ^'Fayelïe
  • de la carte I.6.N. au 1/250000 e (1318 ouest) 4 - La ôoultière - site n°35 068 004 AH (enclos fossoyé de La Tène finale) qu'apparaissent plus ou moins nettement les structures fossoyées. Elles sont recouvertes par des formations anthropiques limono-argileuses brun orangé à
  • structure fine et drainante contenant parfois des fragments de plaquettes de schiste. Leur épaisseur est très variable selon les caractéristiques topographiques rencontrées. En effet, elle est d'environ 0,40 m sur la partie haute du site, contre 0,60 m en moyenne partout ailleurs. Dans
  • régulière la totalité du site (fig. 2). Nous avons ainsi réalisé 658 tranchées et/ou vignettes d'un total de 33 050 m 2 , soit 7,70 % de l'emprise totale sondée. Compte tenu de la découverte de nombreux vestiges, nous avons entrepris la phase d'évaluation. Celle-ci a été réalisée à
  • et de la Vilaine, ont permis de détecter plusieurs centaines de sites archéologiques appartenant à des périodes multiples allant de la Préhistoire au Moyen Age. Concernant les communes de Châteaubourg et Domagné, 27 sites et/ou indices de sites sont à l'heure actuelle répertoriés
  • sur leurs territoires. Pour une grande majorité d'entre eux, ils correspondent à des enclos plus au moins complexes datés de l'Age du Fer et/ou de l'époque gallo-romaine. L'un d'entre eux (site n°35 068 004 AH de "La ôoultière"), déborde sur l'emprise nord de l'opération au contact
  • volume. Rapport de prospection inventaire du bassin de Rennes (Ille-et- 2 - Présentation des données archéologiques Le maillage de tranchées réalisé sur les 47 ha du parc d'activités de "La Goultière", nous a permis d'identifier un nombre important de structures fossoyées
  • des limons (outillages et éclats de silex) a également été perçue sur certaines parties du site 5 . La réalisation de tranchées complémentaires n'a pas permis de retrouver des structures fossoyées pouvant leur être associée. Aucun indice de sites du haut et bas Moyen Age, n'a été
  • terres de qualité, a du également être un critère déterminant dans le choix d'implantation de cet habitat à vocation agricole. Les structures excavées rattachées à ce site, sont matérialisées par de grandes fosses de tailles et de formes diverses ainsi que par des concentrations de
  • plus forte concentration d'artefacts en partie sommitale du comblement. 2.1.1.2 - Les trous de poteau Un certains nombre d'entre eux ont été identifié à l'intérieur de la tranchée 316 et de la vignette 99/325. Aucune organisation spatiale n'est perceptible si ce n'est que ces
  • particulier. C'est en effet l'occasion d'améliorer et de contribuer de manière significative, à la définition d'un corpus céramique à une période où de nombreuses carences chronologiques subsistent, soit la transition du Bronze final/l er âge du Fer. 6 BLANCHET, S . avec la coll. de J E
RAP00573.pdf (VIGNOC (35). tracé de la rn 137 Rennes/Saint-Malo. déviation de la Mézière/Hédé. rapport de sondage)
  • VIGNOC (35). tracé de la rn 137 Rennes/Saint-Malo. déviation de la Mézière/Hédé. rapport de sondage
  • occupation du soi à toutes les époques depuis le néolithique: site à silex de la Mézière; tessons de l'Age du Bronze et. sites de l'Age du Fer à la Mézière; villae romaines du Verge r-Beaucé à Melesse et de Cla iref ontaine à Vignoc, environnées de nombreux sites satellites ou de petites
  • recherche exhaustive ou complémentaire: fouille de sauvetage urgent avec décapage intégral sur les sites de La HauteVollerie à La Mézière (ensemble de réseaux de parcellaires successifs et d'enclos du Bronze final à nos jours) et du BasChesnay en Vignoc (ferme indigène du second Age du
  • et Curie 21 ; métal lescehte ; amphores ind.: fragment de meule gallo-romaine icatillus); tegulae et briques. En marge nord-ouest du site, parcelle 744, petite hache à douille en bronze isolée, datable du Bronze final. L'Equipement a renoncé à utiliser la parcelle 1495 pour son
  • - Manoir de la Coudre hache à douille et tesson du Bronze final 2- LA MEZIERE - Le Glérois Indices matérialisés par des fossés, une fosse et des silex et tessons erratiques présents à l'interface terre arable / substrat limoneux. Seuls deux fossés présentaient un sédiment de
  • protohistoriques; des fragments de teg'ulae et une assiette en céramique commune grise gallo-romaine; S tessons de céramiques du bas Moyen-Age. La faible densité de structures anciennes et ia rareté des mobiliers .justifient le fait que ce site n'ait fait i'ob.iet d'aucune recherche
  • pressenti au vu des résultats des prospections au sol menées depuis 14 ans dans la régiondepuis la période néolithique jusqu'à nos jours. Des données nouvelles sont apparues notamment pour les périodes mal connues des Ages du Bronze et du Fer. Ces sites ou indices de sites entrent dans
  • l'est et celle de Hédé par l'ouest. Depuis le rond-point de Montgerval au sud de la Mézière jusqu'à l'origine du contournement de Hédé-Tinténiac , la déviation mesure près de 10 kilomètres. Elle double l'ancienne RN 137, à quelques centaines de mètres à 1 'est. Son parcours traverse
  • des terrains schisteux briovériens recouverts: aux interf luves , par un manteau limoneux de moins en moins épais à mesure que l'on s'éloigne du centre du bassin de Rennes, de Montgerval vers Vignoc. Il entaille profondément, ensuite, la crête de roches dures -schistes et grès de
  • Saint Germain- du Tertre en Vignoc qui marque le rebord septentrional du Bassin de Rennes. Le dernier quart du tracé traverse à nouveaux des terrains schiteux recouverts de limons, métamorphisés par la proximité du massif granitique de Bécherel-Hédé . Si l'altitude s'élève
  • progressivement de 93 NGF à Montgerval à 115 NGF au Tertre avant de redescendre à 103 NGF près de Hédé, les dénivellations sont peu importantes à l'exception de la barre rocheuse du Tertre en Vignoc. De bons sols sains, au moins dans la portion du tracé affectant le bassin de Rennes; la
  • fermes telle celle du Perray en la Mézière fouillée en 1989. Parmi les vestiges du Moyen-Age se distingue la puissante motte castrale de Montboucher à Vignoc. Tout ce territoire était drainé par l'ancienne voie de Rennes à Met ( Sai nt- Se rvan ) dont l'origine remonte au moins au Bas
  • travers des mailles du filet et n'a donc subi de destructions avant fouille et tous les sites qui ont été fouillés sur ces tracé se sont révélés d'un haut intérêt scient if i q u e . B B SSS wL SJ ^^^^^^^p SS^BSS^j I S m m INVENTAIRE 1 - LA MEZIERE - Manoir de la Coudre Sur
  • dépôt de terrassements: le site n'a donc fait l'objet d'aucune recherche complémentaire. On peut cependant penser qu'à l'avenir ce terrain risque de passer en ZA du fait de sa position en bordure de 1 ' échanseur de La Mézière et du voisinnage d'une usine d'enrobés! Parcelles: B2
  • morne remplissage de limon gris, n'ont livré que quelques miettes de tessons. Mobilier: 21 tessons protohistoriques dont un fragment à décor digité sur cordon rapporté datable du Bronze ancien ou moyen. Du fait de la faible densité de structures et. de vestiges mobiliers, ce site n'a
  • = 1071,850. 317 B2 1983 18 CONCLUSION Les résultats du diagnostic archéologique de la déviation de La Mézière - Hédé , sur la liaison assurant la continuité du réseau autoroutier entre Rennes et Saint-malo, sont convaincants quant à la validité de la méthode d'évaluation mise en
  • , archéologues contractuels de 1 ' AFAN , de juin à août 1992. Y. Menez, conservateur au Service Régional de l'Archéologie a assuré le contrôle scientifique de l'opération dont le buda'et s'élevait, à 128,500F. La problématique du diagnostic était définie comme suit: évaluer le potentiel
  • archéologique des terrains sous emprise de la déviation par la mise en oeuvre d'une prospection de surface et la réalisation de sondages mécaniques sur la totalité des dix kilomètres du tracé. INTRODUCTION Le tracé de la voie express RN 13 7 contourne l'agglomération de la Mézière par
  • proximité de Rennes, ville ancienne et carrefour de communications depuis l'Antiquité, tout ceci concourait à favoriser l'installation des hommes depuis les t.emps les plus reculés. Dans l'environnement du tracé les prospections ont d'ailleurs Livré de nombreux témoignages d'une dense
  • suivis de sondages à la ■carrière . Sondages mécaniques après classification des gisements. B) Sur l'autoroute Angers-Le Mans: Sondages mécaniques systématiques de 3 à 4m de long, tous les 50m , en quinconce sur les limites du tracé. C) Sur la RN 137 déviation Hédé-Tinténiac
  • : Prospection de surface couplée à des sondages mécaniques non destructifs, sur les secteurs en déblais, de 15m de long tous les 50m sur l'axe du tracé . L'exemple A néglige les sites archéologiques totalement masqués, sans indices en surface. L'exemple B laisse trop d'espace entre deux
RAP03674 (Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2018)
  • Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2018
  • 1. Problématique générale 1.1. Rappel du projet Les changements climatiques que nous connaissons actuellement affectent sous différents aspects et à des échelles variées les sites archéologiques. Pour ce qui nous concerne, la remontée du niveau marin couplée à l’érosion
  • Infrastructure (bâtiment…) Cette grille englobe ainsi les différents facteurs évoqués ci-dessus, et ce suivant la distance, l’intensité ou la capacité du site par rapport à son environnement immédiat. L’indice de vulnérabilité des entités est calculé grâce à cette grille : A-B=C
  • l’université de Rennes 1 (UMR 6566 CReAAH) pour la mise à disposition de personnel (particulièrement Catherine Louazel et Annie Delahaie pour leur aide dans la gestion administrative), de locaux et de matériel. Le Conservatoire du Littoral pour nous avoir permis l’accès à certaines
  • ° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • la disparition progressive des sites archéologiques sur le littoral n’est pas nouveau, il suffit pour s’en persuader de reprendre les archives archéologiques du laboratoire CReAAH1 et de s’intéresser aux anciens articles. Nous ne citerons que deux exemples emblématiques que nous
  • jugeons pertinents ici : – Lors de la découverte et de la fouille de la sépulture viking de l’île Groix (Morbihan) en 1906 (seule actuellement connue en France) par L. Le Pontois et P. du Châtellier, l’érosion marine affectant le site archéologique avait été signalée : « un tertre
  • connu [...] a partagé le sort de son support, falaise de mauvais schistes altérés, que l’érosion marine, très active sur cette côte sans abri ; détruit peu à peu lors des coups de vent et des plus fortes marées » (Le Pontois et du Châtellier 1908, p. 137). – Le dolmen d’Ezer sur la
  • également à l’interface de deux administrations différentes, bien que complémentaires, que sont le SRA et le DRASSM, ce qui a été problématique pour certains sites pendant plusieurs années. 1.1.4. Une démarche qui n’est pas isolée La démarche quant à la constitution de programmes
  • scientifiques et les gestionnaires. Cette démarche est nécessaire quand nous sommes confrontés à des événements climatiques importants et souvent brutaux. Ainsi, tout citoyen·ne peut renseigner un site archéologique. 15 2.3.1. La fiche ALeRT « version classique » La fiche ALeRT
  • de données, développée depuis 2010, a été améliorée en 2016 lors du stage d’Aurélien Noury (Martin et al. 2017). Deux interfaces sont actuellement disponibles, rendant possible d’une part au public non-initié de pouvoir signaler un site (fig. 4 à gauche) avec la localisation
  • professionnel·le·s, une seconde interface est accessible, plus précise et descriptive, puisqu’elle intègre les notions d’interprétations, de datations et la grille VEF (fig. 4 à droite). La grille VEF n’est incorporée qu’une fois que les sites ont été vérifiés sur le terrain, soit par un·e
  • particulièrement tempétueux (Olmos 2014) aux effets ravageurs puisque le littoral n’avait pas eu le temps de se «  protéger naturellement  » (Blaise et al. 2015), nous n’avons pas souffert d’une météo aussi agitée, même si des événements climatiques sont à signaler : – La tempête Bruno, du 26
  • dépression Eleanor le 3 janvier 2018, avec des rafales de 137 km/h sur l’île de Groix (Morbihan ; METEO-PARIS). – La dépression Pearl, avec des rafales le 27 avril 2018 de 142 km/h à la Pointe du Raz (Finistère ; METEO-PARIS) – Les fortes pluies et orages fin mai/début juin 2018
  • . qui a accepté de traiter les zones de vides. Les prospections systématiques qui ont été mises en place ont permis de découvrir et de surveiller de nouveaux sites sur une bande littorale large. 3.4. Traitement des données et du matériel La plupart des entités archéologiques
  • soient intégrées à la Base Patriarche du Ministère de la Culture, dans le cadre de la Carte archéologique nationale, leur géolocalisation s’effectue dans la projection Lambert 93 accompagnée d’un extrait cadastral. Pour les sites localisés dans le domaine public maritime, la
  • en PVC (fig. 9) a été réalisée. Celle-ci, très synthétique quant à la présentation du projet, permet une première approche auprès du public et des professionnel·le·s. Elle est utilisable en tant qu’outil de repère visuel sur le terrain grâce à son échelle, sa mire et le nord
  • nombre total de visites de  37  938  vues avec 16 593 visiteur·se·s (entre la création du site web et le 18/10/2018). La France, l’Espagne et les États-Unis sont les trois pays ayant le plus visité le site web, et des visites ont été faites depuis les cinq continents
  • ) Le projet a été signalé lors de la revue de presse du 7/9 sur France Inter du 21 mai 2018. 4.4. Animations scientifiques et colloques 4.4.1. En France – « Indice de présence paléolithique en Finistère sud, de Plouhinec à l’île de Sein ». Tableronde et journée d’études Le
  • )  ». Table-ronde et journée d’études Le Paléolithique en Finistère : actualité de la recherche, Plouhinec, 24 mai 2018. – « Travaux récents sur le Paléolithique moyen du Finistère : le site de Roc’h Santec Leton ». Table-ronde et journée d’études Le Paléolithique en Finistère : actualité
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • au sol et des fouilles (Pape, 1978). La visualisation des sites évolue dans le temps, en fonction du climat et des pratiques culturales, les prospecteurs aériens faisant état «d'années à enclos» comme en 1989 par Culture et herbe Immergé Boisé et divers TOTAL Nature des sites
  • ), permettent une première analyse; la répartition des sites, bien que plus homogène, est relativement inégale au sein du territoire couvert avec des zones de concentration de sites (densités 6 à. 8) et des Fig. 3: Carte cumulative des sites détectés à basse altitude sur le Léon. zones de
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • régressions et transgressions marines se sont succédées pendant la Préhistoire, avec des variations du niveau marin et un déplacement progressif des rivages ; ce point est parfaitement illustré par les structures mégalithiques et les habitats préhistoriques submergés à l'heure actuelle
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
  • marquée, puis une entité historique et religieuse. Ces prospection menées dans le Léon visent, à court ou moyen terme, à la connaissance et à la protection du patrimoine archéologique dans cette zone, à l'instar des entreprises menées dans d'autres régions de France ou d'autres
  • , l'organisation de l'habitat protohistorique à partir des systèmes d'enclos ou les voies romaines, ou encore les mottes castrales... La réflexion "finale" et synthétique, s'appuyant sur les données de plusieurs années de recherches de terrain, fera intervenir divers spécialistes menant des
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en
  • , principalement des structures d'enclos de type paracurviligne. Le suivi de la prospection de ces sites, à travers les vérifications au sol, est assuré grâce à une collaboration établie avec des chercheurs et étudiants de l'Université de Bretagne Occidentale, regroupés au sein de l'Association
  • TUMULUS. * Nous utilisons le terme de sites "traités pour recouvrir à la fois les gisements totalement inédits et les sites mentionnés mais non enregistrés à la Carte Archéologique et qui ont fait l'objet d'une nouvelle prospection et/ou d'une relocalisation, etc. S-g-g-g-g-I-I-I-f-i
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • l'arrière pays léonard et du traitement des clichés verticaux de l'I.G.N., sur la quarantaine de sites traités à ce jour, une dizaine d'entre eux ne débouche pas sur une déclaration de site ; en effet, dans ces quelques cas, l'examen des relevés de cadastre (nouveau et/ou ancien
  • ) a révélé que ces anomalies correspondent à des structures parcellaires ou à d'anciens chemins et ne méritent pas pour l'instant (en l'absence de données significatives) de figurer à la Carte Archéologique. Les 31 sites ou indices de sites (enclos à fossés complets ou partiels, pour
  • . -1k- RESULTATS DES OPERATIONS DE TERRAIN ET LISTE DES SITES -15- L' ARRIERE PAYS LEONARD Lors du dépouillement systématique des clichés de la mission n°8505 250 de l'I.G.N. (17 mai 1992), ce sont plus de 120 anomalies ou sites qui ont été repérés sur les photographies
  • Braz/ est de Streat Glaz - Traces dans les cultures pouvant correspondre à un bâtiment arasé (indice de site). PLABENNEC, Pen ar Choat/La Motte - Réseau de fossés linéaires, à proximité d'une voie antique et à 200 m d'une motte féodale. PLABENNEC, Ty Braz - Portions d'enclos sous
  • 250 a été entreprise à des fins archéologiques; réalisée le 17 mai 1992, entre 10 heures et 13 heures, à une altitude de 4000 mètres, elle comporte au total 246 photographies couleur au 1/25000, format 24 x24, correspondant à la couverture partielle du nord des départements du
  • naturelle d'environ 2500 Km 2, limitée par les articulations principales du relief et de l'hydrographie de cette zone: au sud, la rade de Brest puis le cours de l'Elorn et à l'est, la rivière de Morlaix. Baignée par la Manche sur ses façades ouest et nord, la côte est déchiquetée et
  • relief simplifiés du Léon. date de ce survol printanier (17 mai 1992), date à laquelle de nombreuses parcelles étaient fraîchement labourées, ce qui permet, sur le plan méthodologique, de mieux cerner le problème de la visualisation des sites sur terre nue (Cf. infra). Ensuite, nous
  • notamment à des remontées de matériaux archéologiques en surface des champs. Les pêcheries sont des installations littorales destinées au piégeage puis à la «cueillette» du poisson, donc régulièrement recouvertes par les marées et n'émergeant pas tous les jours. S'il est possible de
  • visualiser plusieurs de ces structures, pourtant installées relativement bas sur les estrans, c'est que la mission de l'I.G.N. et les clichés ont été réalisés dans une phase de marée descendante et pendant la basse mer: le 17 mai 1992, la mer était basse vers 12 heures à Brest et 12h30 à