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RAP00386.pdf (SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN (35). l'homme mort. rapport de sauvetage urgent.)
  • LE SITE GAULOIS DE L'HOMME-MORT, St-PIERRE-DE-PLESGUEN (ILLE-ET-VILAINE) La fouille d'un bâtiment rectangulaire Juillet-Août 1988 Vue d'ensemble de l'essai de reconstitution de l'ossature en bois du bâtiment gaulois de l'Homme-Mort Gilles LEROUX SOMMAIRE INTRODUCTION 1
  • concernée, M. Jean-Pierre Daniel, a pour sa part largement contribué au succès de l'opération. 1 - Motivations de la fouille Localisé depuis quelques années par les prospecteurs du Centre Régional d'Archéologie d'Alet, le site gaulois de l'Homme-Mort a fait l'objet, au début de l'année
  • plateau couvert de landes et inondable pendant la saison des pluies. Il est d'ailleurs possible, à l'examen des clichés aériens, de les interprêter comme l'aménagement d'une zone de culture en planches ou billons (photo 3). Figure 1 : Localisation régionale du site gaulois de l'Homme
  • -Mort. Figure 2 : Localisation cadastrale des vestiges gaulois fouillés. Photo 1 : Vue d'ensemble du plateau au centre duquel se situe le site gaulois de l'Homme-Mort (cliché aérien : L. L A N G O U Ë T ) . Photo 2 : Vue générale du chantier : tranchées de sondage et décapage
  • premier habitat gaulois fouillé en Ille-et-Vilaine. En effet, les efforts de la prospection, tant terrestre qu'aérienne, avaient déjà permis de localiser de nombreux sites ou gisements d'habitats gaulois, mais jamais aucun d'eux n'avait même fait l'objet d'un sondage. Les vestiges
  • 1988, d'un déboisement qui est directement à l'origine de la mise au jour d'un réseau de fossés aménagés, que l'on a d'abord cru être en relation chronologique avec les vestiges de surface (LANGOUËT, 1988, p. 87). C'est justement pour prévenir une trop forte dégradation du site
  • qu'une petite opération de sauvetage a été envisagée. 2 - Préliminaires à la fouille Dans le but de circonscrire une zone recèlant des structures associées à du mobilier archéologique - ce que ne permettait pas un simple examen des vestiges de surface - , nous avons effectué une série
  • trous de poteaux de taille moyenne (d = 0,30 m ; p = 0,30 m), eux-mêmes maintenus par de petits étais placés obliquement. L'aire de chauffe (figure 6, photo 7) Bien qu'occupant la partie centrale du bâtiment, elle est décalée vers le sud, contre la paroi qui délimite une galerie de
  • : petite sablière basse et trous de poteaux. Photo 8 : Le silo creusé à l'est du foyer. Le silo (photos 8 et 9) Le rapport de ses dimensions ne laisse aucun doute sur la nature de ce trou (d = 0,50 m ; p = 0,35 m). De plus, sa position à proximité de l'aire de chauffe lui confère un
  • habitat gaulois, probablement de type village ceinturé de fossés, dont on a retrouvé un bâtiment rectangulaire à ossature en bois. De plus, le site ne semble pas menacé - au moins dans un avenir proche - ; toutefois son intérêt est tel (plusieurs autres cabanes supposées) qu'il
  • fragments d'amphores Dressel I, deux fragments de bracelets en verre de type augustéen, un autre en lignite - est chronologiquement homogène et peut être daté de la fin du 1er siècle avant J.C. et du début du 1er siècle après J.C. L'étude du site gaulois de l'Homme-Mort n'est pourtant
  • - Motivations 2 - Préliminaires à la fouille LA FOUILLE ET SES MOYENS 1 - Les moyens humains 2 - Les moyens matériels LES RÉSULTATS ARCHÉOLOGIQUES de / architecture. 1 - Description et interprétation ¿in plan architectural du bâtiment rectangulaire 2 - L'aménagement intérieur de la
  • cabane L'entrée du bâtiment L'aire de chauffe Le silo Les trous destinés à stabiliser des récipients 3 - La galerie de façade 4 - Le fossé CONCLUSION ANNEXE Tentative de reconstitution de l'ossature en bois du bâtiment rectangulaire INTRODUCTION Cette découverte constitue le
  • occupent la partie centrale d'un vaste plateau situé à l'est de la forêt de Coëtquen et au nord du bourg de St-Pierre-de-Plesguen (figure 1, photo 1). Les références cadastrales en sont les suivantes : section D l , parcelle n° 200 (figure 2). L'agriculteur exploitant de la parcelle
  • de sondages devant nous permettre d'élucider la nature du réseau de fossés convergents (photo 2), détecté par les soins de Loïc Langouët à l'occasion d'une prospection aérienne de mai 1988. Les résultats furent assez convaincants puisque l'on peut affirmer que ces fossés, par
  • (cliché aérien : L. LANGOUËT). Photo 3 : Vue en coupe du remplissage d'un des fossés modernes de drainage du plateau. Photo 4 : Vue aérienne du bâtiment rectangulaire en fin de chantier (cliché aérien : L. LANGOUËT). LA FOUILLE ET SES MOYENS 1 - Les moyens humains Les travaux se
  • déroulèrent du 25 juillet au 06 août 1988. Le nombre de fouilleurs ne dépassa jamais la dizaine. Voici la liste des personnes qui nous ont prêté main-forte, et que nous ne saurions trop remercier : BARBIER BUHOT FAUVEL GARBARINI GAUTIER HADDAD LANGOUËT MERLET ou™ François Philippe
  • cycle d'Histoire à l'Université de Rennes II Lycéen étudiante en 3ème cycle d'Histoire de l'Art à l'Université de Rennes II enseignant 2 - Les moyens matériels Les moyens logistiques nécessaires au bon déroulement du chantier nous ont été aimablement fournis par le Centre Régional
  • d'Archéologie d'Alet. C'est ainsi que nous avons pu bénéficier d'une camionnette de type J 7 pour le transport quotidien de l'équipe de fouille ; les locaux du Ce.R.A.A. (rue de Gaspé, à Saint-Malo) étaient, quant à eux, tout indiqués pour assurer son logement. Les repas du midi étaient pris
  • à la Ferme-Auberge de la Tiolais, St-Pierre-dePlesguen, toute proche du chantier. Enfin, les travaux importants de terrassement ont été réalisés au tracto-pelle par l'entreprise locale de travaux publics DUCLOS (St-Pierre-de-Plesguen). LES RÉSULTATS ARCHÉOLOGIQUES 1
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • LE BOULANGER Françoise
  • fabrique des manœuvres pour les vaisseaux ou l’Art de la corderie perfectionnée » 1747 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 11 Notice scientifique 11 12 Etat du site Localisation de
  • topographique 36 1.3.2 1.4 Contexte géologique Conditions de réalisation de l’opération archéologique 36 Données physiques 36 1.4.1 Sur le terrain 37 1.4.2 Les travaux de post-fouille 38 1.5 Mise en place du contexte territorial du site de la Fosse Poulain d’après les archives
  • Épisode 5 161 2.4 Conclusion générale 162 2.5 Sources et bibliographie Proposition de phasage et d’interprétation du site de la Fosse Poulain à partir des données archéologiques et historiques (F. Le Boulanger, P. Poilpré) Annexes 255 3.1 3.2 Annexe 1 : corpus documentaire
  • jusqu’au début du XXe siècle, époque à laquelle la ferme est abandonnée. Les modifications sont multiples et nombreuses dans les textes, mais difficiles à percevoir d’un point de vue archéologique. État du site Au terme de l’opération de terrain, la terre végétale a été ramenée sur
  • a prescrit une opération de fouilles archéologiques préventives en raison de l’intérêt de ces gisements. L’occupation la plus ancienne a été repérée sur le site de La Massuère à environ 1 km de l’emprise du site sujet de ce rapport. Elle correspond aux vestiges fossoyés d’un habitat de
  • l’âge du Fer. Le gisement de La Dinetière, à 2 km environ au sud-ouest de notre site et à 700 m de La Massuère, a révélé des structures archéologiques contemporaines de celles du site précédent, mais aussi des vestiges antiques (jusqu’au IIe siècle de notre ère). Une nécropole y
  • balbutiantes sur le plan archéologique pour des sites de la fin du Moyen Âge en Bretagne. Elle souhaite aussi une étude approfondie des vestiges contenant une grande quantité de scories, et des scories elles-mêmes. Rennes Vitré Brielles Fig.1 Situation de l’emprise fouillée sur la carte
  • par le site objet de notre étude. : enclos de l'âge du Fer. : enclos d'époque antique. : exploitation agricole du second âge du Fer. : enclos d'époque indéterminée. : forge médiévale (site de La Fosse Poulain). : motte médiévale. 0 Fig.2 Carte de répartition des sites sur
  • du site avec toutes les structures archéologiques © Stéphane Jean, Inrap 0 50 m L’épaisseur cumulée de terre végétale et de stériles au dessus des vestiges n’est pas importante. Elle est de 0,40 m en moyenne (plots B, C et D) (fig. 4). La situation des vestiges au bas d’un
  • petit côté de l’emprise. Cette étape du travail s’est déroulée dans les meilleures conditions grâce au beau temps sec. Démarrée le 9 mai, l’opération archéologique s’est terminée le 11 juillet 2011 et elle a été effectuée par 8 personnes en moyenne. Le levé du plan général a été fait
  • . © Stéphane Bourne, Inrap Delphine Barbier-Pain, palynologue à l’Inrap, est venue effectuer des prélèvements dans des fosses et quelques sondages de fossés pendant une journée. Elle a été relayée par l’équipe pour les autres prélèvements jugés utiles à la compréhension du site. Au total
  • CReAAH-UMR 6566, Université de Rennes 1, nous a indiqué le protocole à respecter pour les prélèvements de scories, en vue de leur étude en laboratoire. 1.4.2. Les travaux de post-fouille L’analyse du site et la synthèse des études de spécialistes ont été réalisées par la responsable
  • Lanceyère et les fiefs du Désert en Gennes et Brielles. Cet aveu est confirmé presque mot pour mot dans celui donné en 1528 par le petit-fils du frère de Guyon, Joachim de Sévigné (cf. annexe 1, fig. 2). Seule l’expression « fiefs du Désert en Gennes et Brielles » est remplacée par
  • inédite peut même s’esquisser entre ces deux entités séparant la commune en son milieu du nord au sud (fig. 7). La seigneurie du Châtelet qui s’étend de part et d’autre de cette limite relève donc elle aussi de deux seigneurs supérieurs. À la fin du Moyen Âge, le site de la Fosse
  • très grande majorité des structures archéologiques mises au jour est fossoyée. Les niveaux de circulation conservés dans deux secteurs restreints et bien différenciés du site sont une exception. Les vestiges médiévaux les mieux conservés se concentrent au milieu de la longueur de
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Brielles (Ille-et-Vilaine) La Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger
  • Delphine Barbier-Pain Françoise Labaune-Jean Maëva Lavoué Cécile Le Carlier de Veslud Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest février 2013 Rapport d’opération Fouille archéologique 35042 __ Code INSEE Nr site __ SRA 2010/120 Entité archéologique Arrêté de prescription Système
  • d’information Code Inrap DB05030803 Brielles (Ille-et-Vilaine) Le Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger Delphine Barbier-Pain
  • Françoise Labaune-Jean Maëva Lavoué Cécile Le Carlier de Veslud Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 – 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. :02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr février 2013 Illustration de couverture Henri-Louis Duhamel du Monceau : « Traité de la
  • à l’extérieur de l’enclos ? Du bâti au sud Quelles structures à l’extérieur de l’enclos ? Des aménagements liés au rouissage du chanvre 112 2.1.2.3h Que disent les archives écrites ? L’identification du Pré Gélin (P. Poilpré) 131 2.2 131 131 2.2.1 2.2.2 Méthodes de
RAP03997 (BON-REPOS-SUR-BLAVET (22). Abbaye de Bon-Repos : histoire architecturale et implantation dans le paysage de l'abbaye cistercienne de Bon-Repos du XIIIe au XVIIIe siècle. Rapport de PT 2020)
  • BON-REPOS-SUR-BLAVET (22). Abbaye de Bon-Repos : histoire architecturale et implantation dans le paysage de l'abbaye cistercienne de Bon-Repos du XIIIe au XVIIIe siècle. Rapport de PT 2020
  • , paysage, chronologie Chronologie : Moyen Âge, époque moderne Keyword : Abbey Titre : Bon-Repos-sur-Blavet Sous-titre : L’abbaye de Bon-Repos Actuellement, l’abbaye de Bon-Repos est un site patrimonial incontournable du centre Bretagne, qui accueille tous les ans de nombreux visiteurs
  • Données administratives, techniques et scientifiques I Fiche d'état du site L’abbaye cistercienne de Bon-Repos est une propriété départementale des Côtes-d’Armor dont la gestion a été confiée à l’Association des Compagnons de l’Abbaye de Bon-Repos. Le site monastique se trouve à
  • d’artistes contemporains. Le Département souhaite développer le site en aménageant les abords de l’abbaye et en renouvelant l’offre culturelle. Toutefois, les agents en charge du dossier se sont rendus compte d’un manque crucial de données pour répondre à l’ensemble des questions
  • interventions effectuées sur le terrain n’ont pas été invasive. I 13 I I BON-REPOS-SUR-BLAVET (22) Abbaye de Bon-Repos Localisation du site à l’échelle régionale 1/250 000e et au 1/25 000e Plan de localisation Extrait de la carte topographique au 1/250 000e et au 1/25 000e Côtesd’Armor
  • ) Abbaye de Bon-Repos I 20 I 1 - Présentation 1.1 Contexte géo-historique de l’abbaye de Bon-Repos Actuellement, l’abbaye de Bon-Repos est un site patrimonial incontournable du centre Bretagne (Ill. 1), qui accueille tous les ans de nombreux visiteurs. Elle dépend de la commune
  • naturel provoqué par la confluence du Daoulas et du Blavet. Ce phénomène a également modelé le paysage en formant un petit promontoire sur la rive gauche qui répond précisément aux différents besoins d’une installation monastique tout en étant hors de portée des risques d’inondation
  • reconstitution du plan d’ensemble. À la Révolution française, le site est vendu et réaffecté provisoirement en dépôt pour le commerce des toiles. Pillée, l’abbaye devient, tout au long du xixe siècle, une carrière de pierres pour les constructions alentour avant d’intégrer le patrimoine du
  • moderne. La clôture mesure 1 112 m de long et renferme un espace de 7,7 ha. Cette vaste surface est probablement le résultat d’un agrandissement du domaine immédiat de l’abbaye à l’époque moderne. Au Moyen Âge, l’enclos semble être plus petit, avec une estimation d’environ 5 ha, qui
  • -BLAVET Abbaye de Bon-Repos Histoire architecturale et implantation dans le paysage de l’abbaye cistercienne de Bon-Repos du XIIIe au XVIIIe siècle. Code opération : 5836 Sous la direction de Jean-Baptiste Vincent et Adrien Dubois Avec la collaboration de Thomas Jubeau et Pierre
  • Rohée. Département des Côtes-d’Armor Drac Bretagne Archeodunum SAS Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la loi no 78-753 du 17
  • juillet modifiée relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être consultés ; les agents des Services régionaux de l’archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires
  • et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication
  • exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi no78-753 du 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • sommaire Section 1 : Données administratives techniques et scientifiques........... 7 Fiche signalétique du site................................................................................................. 8 Mots-clés des thésaurus
  • .................................................................................................... 9 Générique de l’opération............................................................................................... 10 Notice scientifique......................................................................................................... 11 Localisation du site à
  • .................................................................................29 1.4.3. L’analyse du bâti ..............................................................................................................30 1.4.4. La prospection radar – Thomas Jubeau.............................................................................33 2 - Les
  • ............................................................................................................40 2.1.2. Deux anomalies difficilement interprétables : réseaux ou bâti ?.........................................40 2.1.3. Les perturbations géomorphologiques..............................................................................40 2.2. La zone 2 : les abords immédiats du
  • le bâtiment du jardinier...............................................54 2.4.2. Le complexe monumental dans la partie sud-ouest de la prairie........................................54 2.4.3. Le réseau hydraulique
  • générale des parements sur les deux faces...............................................60 3.1.2.2. L’organisation structurelle du gouttereau.........................................................................65 3.1.2.3. Dispositifs intérieurs et traitement de surface
RAP01630.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille
  • LE GOFF Elven
  • -Ouest Ministère de la Culture Rennes : S. R. A. de Bretagne l^SO En couverture : Photographie aérienne du site archéologique vu vers le sud. On distingue au premier plan l'enclos gaulois n° 1 en cours de fouille cette année, et au sud du chemin d'exploitation, l'enclos gaulois n°2
  • . 2 - Méthodologie. l - ENVIROININEMENT DU SITE DES MENAIS. 1 - Les conditions d'implantation, n - ANALYSE DES STRUCTURES. 1 - Description de l'ensemble archéologique. 2 - L'enclos gaulois n®2. 2.1 - La façade septentrionale. 3 - L'enclos gaulois n°l. 3.1 - La façade orientale. 3.2
  • partiellement fouillées. Seuls les secteurs susceptibles de révéler des plans de constructions discernables ont été abordés. Cliché 1 : Photographie aérienne révélant les indices phytologiques du site archéologique des Menais. Vue vers le sud. On distingue l'enclos gaulois n°l au premier
  • plan, et au sud du chemin d'exploitation, l'enclos gaulois n°2 et l'enclos gallo-romain n°3 (M. Gautier) Fig.4 : Plan général des vestiges archéologiques et localisation (en noir) des faits fouillés ou sondés (E. Le Goff). I - ENVIRONNEMENT DU SITE DES MENAIS. 1 - Les conditions
  • au 3/4 comblé. 2.3 - Les façades septentrionale et occidentale. L'arrière de l'enclos n° 1 est délimité par un petit fossé de type « parcellaire » qui se développe vers le nord, au-delà même de l'enclos gaulois (F.570) (fig. 10). Au sud, le fossé s'interrompt à quelques mètres du
  • petit dépôt à l'extrémité du fossé 690 (sondage 1001) qui témoigne une nouvelle fois que les fossés délimitant les zones de passages sont des endroits propices aux rejets détritiques sur les sites d'habitats de La Tène. Fig. 13 : Localisation des principaux sondages ayant livré des
  • site gaulois, dont nous ne pouvons ici dater l'époque de fondation, trouve dès le départ ses marques. Il se matérialise initialement par un enclos sub-rectangulaire de côtés définissant un espace total de 4 365 m^ L'enclos est délimité par des petits fossés de type parcellaire à
  • : Propriétaire du terrain Motif de l'opération : Maître d'ouvrage : Nature: hk^t^M^^ l Coîit global de l'opération : ^ NJ C S Contraintes techmqucs particulières : Surface fouillée : 000 Surface estimée du site : 4 0 - Cxc> 0 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération
  • ) Conservateur, au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération. - Maurice GAUTIER (prospecteur) inventeur du site, pour sa documentation et pour avoir assuré le survol aérien. SOMMAIRE INTRODUCTION 1 - Cadre de l'opération arcliéologique
  • - La façade méridionale. 3.3 - Les façades septentrionale et occidentale. 3.4 - Les fossés annexes. 3.5 - L'espace interne. m - L E MOBILIER. 1 - Généralités. ffl- SYNTHESE CHRONOLOGIQUE - EVOLUTION DU SITE DES MENAIS. 1 - Préambule à une approche globale de l'évolution
  • chronologique du site. 2 - Phasage. 2.1 - Enclos n°l • Phase 1. • Phase 2. 2.2 - Enclos n°2 • Phase 1. • Phase 2. • Phase 3. • 2.3 - Enclos n°3 CONCLUSION ^^ V. I, ) ^"O ' cmsei- 1 , UiwUesK I Viclucasses J ' r X r -'-A Riedones ; Umiens Esu"'"" Diablintes f^,|Le Déron/Les
  • Menais] , Namnètes Cenomaiis Andes OCEAN ^mbiUates Fig.l : Carte de localisation (E. Le Goff). V INTRODUCTION 1 - Cadre de l'opération archéologique. Le site de la carrière des Menais, localisé à proximité du hameau « Le Déron » au sud de la commune de St-Malo-de-Phily
  • vestiges repérés dans la parcelle n°64, au nord des travaux effectués l'été 1997 (Aubry, 1996 et Le Goff, 1997) et du chemin d'exploitation n° 257 qui coupe le site en deux (fig. 3). Les moyens mis en oeuvre sont identiques à ceux de la fouille de 1997. La fouille des vestiges s'est
  • des archives de fouilles. Sur les 5 semaines de terrain, 3 semaines sont consacrées au terrassement d'une superficie de 1,25 hectare. Ainsi, à l'issue des opérations archéologiques de 1997 et 1999, la surface d'étude du site avoisine les trois hectares (plus exactement 2,70
  • second âge du Fer, et un enclos à double fossé concentrique de période gallo-romaine. Mais elles ont aussi mis en évidence la présence d'un réseau assez dense de petits fossés de parcellaires (dont certains sont connexes aux deux enclos gaulois), ainsi que des fossés de partition
  • suivant la méthode appliquée en 1996 et 1997 à l'aide de bombes traçantes, utilisées sur les chantiers B.T.P. Face à l'abondance des vestiges archéologiques et autres anomalies indéterminées, des choix stratégiques ont du être pris pour réaUser l'étude du site dans les délais fixés
  • sondages manuels. Les sondages complémentaires à simples sections transversales ont été majoritairement réalisés à la mini-pelle. Ainsi 72 sections ont été effectuées sur cette partie du site (dont 4 au cours de l'opération de 1996) (fig. 4). Les zones de trous de poteau n'ont été que
  • limons de débordement. La profondeur encore significative des trous de poteau au niveau de la limite des terrassements semblerait indiquer un niveau des sols d'occupation du site probablement assez proche du sol actuel. Le choix d'implantation du site ne semble pas fortuit. Le micro
  • . On notera, à quelques centaines de mètres plus au nord-ouest, la présence d'un site attribué à l'âge du Fer (Aubry, 1996 : fig.2, p.6). Une forte concentration de sites répertoriés comme étant d'époque gallo-romaine, est aussi remarquable dans le secteur. Il faut également signaler
  • l'existence de deux sites d'extraction de grès ferrugineux et de production de meules, installés sur les hauteurs dominant le fleuve où affleurent les sables pliocènes. L'un est installé en rive gauche, sur la commune de St-Malo-de-Phily, au lieudit de Pont-Monvoisin, à 3 km au nord du
RAP03082.pdf (QUIMPER (29). 5, rue de la Villemarqué. Rapport de diagnostic archéologique sur la parcelle CD.76 (résultats négatifs))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXe siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan
  • travaux : Surface fouillée : 80 m 2 Surface estimée du site : 80 m 2 MotS-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - - - la chronologie : sur la nature des vestiges immobiliers sur la nature des vestiges mobiliers : sur : problématique de
  • chargés de véritables dépôts rituels et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second âge du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). au jour en XIXe siècle a été la voie romaine quittant Quimper
  • vestiges gaulois et gallo-romains ont été : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Il faut encore compter avec des fossés gaulois et gallo-romains mis au jour par ailleurs sur le sommet du plateau du Frugy. Au-delà
  • , découverts au sur XIXe siècle Le sommet du et gallo-romains : plateau a également livré de nombreuses traces de parcellaires gaulois Rue Treden de Lezerec et avenue Y. Thépot (Braden X). L'intérêt de fouilles menées sur les s'agit de vérifier si des vestiges s'y
  • LE BIHAN 1995 : Les fouilles du sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parc- Ouimper. D.F.S. R.-F. LE R.-F. MEN, 1876 LE MEN départementales. : : Un poste gallo-romain sur le Mont-Frugy Subterranean chambers at La Tourelle near . B.S.A.F. 1876. Ouimper. Archives L
  • DIAGNOSTIC 5 RUE DE LA ARCHEOLOGIQUE VILLEMARQUE A QUIMPER (29 232) 5 RUE DE LA VILLEMARQUE - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN VILLE DE CENTRE DE RECHERCHE Rennes : QUIMPER ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. S.R.A. de
  • 1997 Bretagne CTi 23 S . Département Commune Lieu-dit : ou : adresse 5 : rue de la | I I CD 76 : Altitude: 65 ^ : : Valable du 1997 au: LE BIHAN Jean : parcelle Ordonnée: 2351.755 Propriétaire du terrain Protection juridique : Autorisation n
  • la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Notice sur - Lieu de la Recherche d'habitats et de parcellaires antiques et protohistoriques dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper d'après carte I.G.N. (N) 1/25000 0 Fig
  • . 1 - QUIMPER, 5 rue 10 m de la Villemarqué : localisation RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION L'extension d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale CD.76 - 1968 sondage archéologique préalable. Situé sur le plateau du MontFrugy, le terrain concerné se
  • trouve en effet dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. nécessite la réalisation d'un Le sondage est confié par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté
  • par Madame Y. Le Bihan du Centre de recherche archéologique du Finistère. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe sur le flanc sommet du Mont-Frugy, A connue l'ouest, à environ trois cents mètres, de Creac'h-Maria assure sur
  • le front du plateau, la nécropole bien la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de Parc- ar-Groas. une distance sensiblement égale ce sont des vestiges de bâtiments et qui furent découverts sommairement décrits. Ils font fortement songer à des murs dt fana Au
  • nord-ouest, à gallo-romains, qu'ils soient octogonaux A mis une centaine de mètres vers ou carrés. l'ouest, c'est un site archéologique important qui fut 1864 : les vestiges de Parc-ar-Groas. Ce site fouillé par R.-F. Le Men au interprété par cet auteur comme un poste
  • en direction de Carhaix et de Vannes quitte les basses pentes de Locmaria et gravit le plateau en direction de l'est. Son itinéraire précis est perdu mais il ne peut être très éloigné des parcelles concernées par le présent diagnostic. En outre, le site de La Tourelle des
  • sur le site dans de mettre en évidence tout son potentiel historique. Il conservatoires ayant découlé de la demande de permis des conditions satisfaisantes a permis est donc possible de lever les mesures de construire sur ce terrain. Jean-Paul LE BIHAN REFERENCES DIZOT P
  • , 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1994 sur les parcelles voisines, situées en visà-vis de l'autre côté de la rue de Tourelle par rapport à celles touchées par le projet actuel, ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise et gallo-romaine. Les fossés
  • une surface de 80 m2 m de large est sur Aucun vestige n'est découvert. 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES En résumé les terrains fouillés n'ont pas livré de vestiges antiques. Il est important pour l'historien de la géographie antique de Locmaria de savoir que
  • . (Lt), 1896 : GALLIOU, 1983 J.-P. LE et BIBLIOGRAPHIQUES Rapport de M. le Lieutenant Dizot, B.S.A.F.. 1896, 235-240. : L'armorique romaine, Brasparts, 1983. BIHAN, 1986: Aux origines de Ouimper J.-P. LE BIHAN, 1990 médiévale, B.S.A.F., 1990. J.-P. LE histoire et
  • archéologie Quimper, Parc-ar-Groas, Chronique d'archéologie antique : BIHAN, 1994 ; : La période gallo-romaine dans "Histoire de Ouimper édit. Privât. J.P. LE BIHAN 1994 : Sondage archéologique, 3 rue Treden de Le7.erec à Ouimper, Rennes, S.R.A Bretagne, 1994. J.-P. ar-Groas à
RAP01538.pdf (QUIMPER (29). les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • de rattachement : VILLE DE QUIMPER R a i s o n de l'urgence : Destruction totale par projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : 100 m ^ Surface estimée du site : 100 m ^ Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) - sur
  • -Groas. Ce site fouillé par R.-F. Le Men au XIXe siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXe siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de
  • par le projet actuel, ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise et gallo-romaine. Les fossés chargés de véritables dépôts rituels et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second âge du Fer perdurant
  • concernées par le présent diagnostic.. Au-delà, sur le site de La Tourelle des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XIXe siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Il faut encore compter avec
  • des fossés gaulois et gallo-romains mis au jour par ailleurs sur le sommet du plateau du Frugy. L'intérêt de fouilles menées sur les terrains concernés apparaît donc aisément. Il s'agit de vérifier si des vestiges s'y trouvent et de compléter ainsi la carte de l'agglomération de
  • (29 232 82 RUE DU FRUGY - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. (29 232 84) 82 RUE DU FRUGY - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Sous la
  • direction de Jean-Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. I i Q Siten°: 2 9 2 3 2 0 8 3 Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : 82 rue du Frugy Cadastre -.QUIMPER Année : 1986 Section et parcelle : CE 296 Coordonnées
  • Lambert : Zone: III Abcisse : 120 . 050 Ordonnée : 2351 . 630 Altitude : 57 m Propriétaire du terrain : Protection juridique : Zone archéologique sensible de Quimper Autorisation n° : 1997/003 Valable du 13/01 au: 24/01 Is» if A Titulaire : 1997 LE BIHAN Jean - Paul Organisme
  • la chronologie : - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers : S g co § : Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Recherche de vestiges gaulois et gallo-romains dans la
  • particulière sur la parcelle cadastrale CE.296 - 1982 nécessite la réalisation d'un sondage archéologique préalable. Situé sur le flanc occidental du Mont-Frugy, le terrain concerné se trouve en effet dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Le sondage est confié par
  • Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.G. Legier, objecteur de conscience auprès du service municipal d'archéologie. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par
  • l'opération immobilière se situe sur le flanc sud-ouest du Mont-Frugy, A l'ouest, à environ deux-cents mètres, sur le front du plateau, la nécropole bien connue de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de Parcar-Groas. Au nord ce sont des vestiges de
  • bâtiments qui furent découverts et sommairement décrits. Ils font fortement songer à des murs de fana gallo-romains, qu'ils soient octogonaux ou carrés. A une centaine de mètres vers le nord-est, c'est un site archéologique important qui fut mis au jour en 1864 : les vestiges de Parc-ar
  • clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 et en 1994 sur les parcelles voisines, situées en visà-vis de l'autre côté de la rue de Tourelle par rapport à celles touchées
  • archéologique menée sur le site dans des conditions satisfaisantes a permis de mettre en évidence tout son potentiel historique. Il est donc possible de lever les mesures conservatoires ayant découlé de la demande de permis de construire sur ce terrain. Jean-Paul LE BIHAN REFERENCES
  • d'archéologie antique et médiévale, B.S.A.F., 1990. J.-P. LE BIHAN, 1994 : La période gallo-romaine dans "Histoire de édit. Privât. Quimper", J.-P. LE BIHAN 1995 : Les fouilles du sanctuaire eaulois et eallo-romain de Parcar-Groas à Quimper, D.F.S. R.-F. LE MEN, 1876 : Un poste gallo
  • périphérie de l'agglomération antique. - Résultat négatif. Lieu de dépôt du mobiher archéologique : Dépôt de fouille de Quimper d'après carte I.G.N. 1/25000 10 m QUIMPER, S^rue du Frugy : localisation RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION La construction d'une maisons
  • durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vaniies quitte les basses pentes de Locmaria et gravit le plateau en direction de l'est. Son itinéraire précis est perdu mais il ne peut être très éloigné des parcelles
  • Locmaria antique. Sondage archéologique 25 m Extrait du cadastre de Quimper section CE (1986) QUIMPER, 82 rue du Frugy : localisation cadastrale et position des sondages 3. L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE ET ES RESULTATS Un décapage à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse de
  • 1,20 m de large est effectués sur l'emplacement de la maison ceci sur une surface de 100 m^ Aucun vestige n'est découvert. 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES En résumé les terrains fouillés n'ont pas livré de vestiges antiques. Il est toutefois très important pour
RAP01142.pdf (QUIMPER (29). Keradennec. rapport de fouille préventive)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • Ville de Quimper, le Ministère de la Culture et le Conseil Général du Finistère. Il s'agit de détecter les vestiges potentiels du site et d'évaluer, en cas de découverte, la démarche archéologique satisfaisante à suivre. Une première trnche de travaux concerne 3 ha pour lesquels le
  • tracé de la voirie est déjà programmé. La surface décapée en terre végétale (plus de 10% du site) et sa disposition annulaire périphérique fournissent un échantillonnage représentatif et limitent les investigations complémentaires au buldozer et à la pelle mécanique. Un passage à la
  • m . Le buldozer décape des bandes de terre végétale de 3 m de large sur des longueurs de 40 à 400 m de longueur Ce sont encore 10% du site qui sont traités et qui, après passage de la niveleuse, livrent de nombreux fossés antiques et médiévaux analogues à ceux évoqués
  • est mise en évidence. Le fossé est attesté sur 100 m de longueur mais il semble bien que le talus correspondant soit repéré sur 50 m dans les bois, à l'est de la zone étudiée. Doublé, au nord par un petit fossé gaulois, cet ensemble appartient à la Tène moyenne ou finale. Un fossé
  • médiéval court le long du comblement de la douve gauloise. Au nord de ce rempart, dans l'enceinte qu'il définit, des fossés gaulois des 2 ou 1er s. av. J.C. confirment l'existence d'un établissement important. Le mobilier est, là, assez abondant et de bonne facture. La liaison entre
  • les deux types de structures n'est pas assuré mais l'ensemble assure au site une place déterminante dans le réseau des vestiges gaulois de la micro-région de Quimper. Quel rôle joue-t'il entre les fermes indigènes comme le Braden et l'important site de colline fortifiée de
  • Kercaradec ? Des données complètes sur le tracé de l'enceinte font cruellement défaut. Enfin, des vestiges du 11 ème siècle avec une petite forge, un fossé, des fondations de bâtiment et une imposante fosse subrectangulaire de 2,5 m sur 2 m de côté, 3 m de profondeur et une paroi
  • précédemment. Deux zones présentant des vestiges plus denses exigent cependant des décapages et un traitement systématique et approfondi. Au sud-est, un espace d'environ 3 000 m2 livre une dizaine de fosses oblongues de moins de 1 m2 de superficie, ainsi qu'une petit fossé. Les seules
  • structures datées appartiennent à la Tène moyenne ou finale. Les indices sont insuffisants pour proposer une explication à ces fosses recelant souvent des pierres brûlées. L'hypothèse, certes très osée, d'une zone d'inhumations gauloises n'est pas à écarter totalement. Un site d'habitat
  • verticale, présentent un grand intérêt. Les habitats ruraux secondaires de cette époque ne sont pas légion en Bretagne. A Quimper il faut rappeler la présence du hameau carolingien de Créach-Gwen. En conclusion, cette opération de diagnostic lourd, menée en bonne intelligence avec tous
  • L'OPERATION DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE LOURD DE KERADENNEC EN QUIMPER J.Y. ROBIC et J.P. LE BIHAN De décembre 1989 à septembre 1990 un diagnostic lourd est mené sur 10 ha de la zone d'aménagement péri-urbaine de Keradennec au sud de Quimper. L'opération est financée par la
  • niveleuse est cependant nécessaire. Ce sont essentiellement des fossés d'époque romaine et du bas Moyen-Age qui apparaissent. Leur densité relativement faible, leur remplissage sans mobilier abondant et l'absence d'autres structures laissent penser que nous sommes face à des marques de
  • parcellaires. Cela ne justifie pas de fouille exhaustive et approfondie. Les plans sont, bien entendu, relevés ; ils témoignent d'une présence humaine et d'une activité agricole. La seconde tranche exige un décapage plus systématique réalisé à partir d'un quadrillage à maillage d'environ 40
  • de cette époque se situe à 300 m au nord et nous savons que les sépultures de cette période sont particulièrement simples et, très fréquemment, dépourvues de mobilier. Au nord-est de la zone étudiée, les vestiges sont beaucoup plus importants et significatifs. 3000 m2 doivent être
  • soigneusement décapés et font l'objet d'une fouille presque exhaustive. L'élément le plus spectaculaire est un grand fossé en V de 2 à 3 m de profondeur pour une largeur de 4 à 5 m . Le comblement de ce fossé indique qu'il correspond à la douve d'un rempart de terre situé au nord. Une porte
  • les organismes concernés, se révèle efficace, tant au point de vue strictement scientifique, avec des résultats particulièrement intéressants, que par la méthode mise sur pied puisque les terrains concernés sont désormais libres de toute hypothèque archéologique. - 2 -
RAP01473.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron. carrière des Ménais. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron. carrière des Ménais. rapport de fouille préventive
  • LE GOFF Elven
  • nouveaux phénomènes. L'objectif initial qui a motivé la réalisation de cette section était la compréhension de la relation stratigraphique entre le fossé 20 et l'enclos gaulois, et la vérification de la poursuite du petit fossé 260 vers l'ouest sur une portion où sa matérialisation au
  • Françoise LABAUNE et de Patrick MAGUER Avec le concours de la Société YIAFRANCE A. F. A. N. Grand-Ouest Ministère de la Culture Rennes : S . R . A . de Bretagne 1997 En couverture : Photographie aérienne du site archéologique vu vers le sud. On distingue au premier plan l'enclos
  • gaulois n° 1, et au sud du chemin d'exploitation l'enclos gaulois n°2 et l'enclos n° 3 gallo-romain à double fossé étudiés au cours de cette première intervention (cliché M. GAUTIER). ERRATUM : Les auteurs des figures n ° 7 à l 0 e t l 2 à l 5 sont (F. Labaune/P. Maguer), et non (P
  • possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10.). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contre-façon puni par l'article 425 du code pénal. FICHE S SIGNALÉTIQUE site n° : L l
  • d'une e x p l o i t a t i o n de g r a n u l a t P* O Maître d'ouvrage des travaux : VIAFRANCE Surface fouillée : Surface estimée du site : 2 9 0 0 0 m2 * M o t s clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - s u r la chronologie : Age du fer, Gallo
  • archéologique : D é p ô t de fouille de Rennes. SOMMAIRE INTRODUCTION P. 3 1 - Cadre de l'opération archéologique. 2 - Méthodologie I - ENVIRONNEMENT DU SITE DES MENAIS. P. 7 1 - Les conditions d'implantation. H - ANALYSE DES STRUCTURES. 1 - Description de l'ensemble archéologique. 2
  • représentant Jean-Yves VILBOUX, Directeur de la carrière des Menais. - Anne VILLARD (protohistorienne) Conservateur, au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de l'opération. - Maurice GAUTIER (prospecteur) inventeur du site, pour sa documentation
  • conseils et leur intérêt porté au site. Fig. 1 : Localisation du site sur carte I.G.N. au 1/25 000 ème (1220 ouest, Bain-de-Bretagne). INTRODUCTION 1 - Cadre de l'opération archéologique. Découvert en prospection aérienne en 1986 par Maurice Gautier, dans le cadre de son programme
  • d'étude sur le Bassin occidental de la moyenne Vilaine (Gautier, 1986), le site de la carrière des Menais à proximité du hameau « Le Déron » est localisé au sud de la commune de St-Malo-de-Phily, en direction de Guipry (fig. 1). Repérés sur un peu plus de 4 hectares, les indices
  • une fouille sur le site des Menais, avec 5 personnes pour une durée de 3 mois sur le terrain, et de 2 personnes durant 2 mois pour la réalisation du Document Final de Synthèse (D.F.S.). Après une demande formulée par la société Viafrance pour étaler les travaux archéologiques sur
  • ° 257 qui coupe le site en deux (fig. 2). Elle prévoit la fouille des vestiges pendant une durée de 6 semaines (du 26/09/97 au 01/10/97), sur une superficie décapée de 1,45 hectare, et une durée de post-fouille de 1 mois (du 02/10/97 au 29/10/97). La seconde partie de l'opération
  • (Aubry, 1996), des choix stratégiques ont du être adoptés pour réaliser l'étude du site dans les délais fixés. L'importance du réseau fossoyé et sa complexité nous ont prioritairement orienté vers l'analyse des éléments de chronologie relative (fig. 3). Ainsi, l'ensemble des zones
  • (section ou profil) et a été nivelé. Cliché 1 : Vue du décapage. Les faits archéologiques apparaissent assez clairement sur le niveau de sable et de gravier (Le Gofl). 5 Enclos n° 2 Fig. 3 : Localisation des faits fouillés ou sondés (P. Maguer). I - ENVIRONNEMENT DU SITE DES
  • , apports éoliens . . .) et leur chronologie par rapport à l'installation du site archéologique. Le choix d'implantation du site n'est probablement pas fortuit. Le micro-relief se trouve être à l'abri de la montée des eaux lors de crues de faible et moyenne importance. Par ailleurs le
  • potentiel écologique des bords de La Vilaine n'est pas négligeable, et explique la densité de l'occupation du terroir, dès le Paléolithique. On notera, à quelques centaines de mètres plus au nord-ouest, la présence d'un site attribué à l'Age du Fer (Aubry, 1996 : fig.2, p.6). Une forte
  • concentration de sites répertoriés comme étant d'époque gallo-romaine, est aussi remarquable dans le secteur. Enfin, on peut à ce titre mentionner l'existence à moins de 1 km du site des Menais d'une carrière d'extraction de grès ferrugineux dont l'une des finalités était la production de
  • meules à grains. De nombreux fragments pouvant se rapporter à ce type d'objet ont été découverts sur le site à la fois en contexte Age du Fer et gallo-romain. Pour ce qui est de la période gauloise, la difíusion de ces meules en grès ferrugineux semble couvrir un secteur assez large
  • puisqu'elles se rencontrent presque de manière systématique sur les sites d'habitat du sud de l'Ule-et-Vilaine. 7 Cliché 2 : Coupe géologique révélant l'accumulation des différents dépôtsfluviátilesqui forment la terrasse (E. Le Goff). Cliché 3 : Vue aérienne des vestiges. A droite
  • , l'enclos trapézoïdal gaulois (n° 2) et à gauche l'enclos n° 3 gallo-romain à double fossé concentrique (M. GAUTIER). H - ANALYSE DES STRUCTURES. 1 - Description de l'ensemble archéologique. Cette première intervention sur le site des Menais, sur une emprise de 1,45 hectare, révèle un
  • double fossé concentrique, délimitant une sorte de corridor dont la largeur varie au niveau de décapage entre 11 et 8 m. La connaissance de cet enclos n'est que partielle. D est en partie détruit par une décharge contemporaine et la petite route qui relie le hameau du Déron à La
RAP00744.pdf (PLOUARET (22). l'armorique. rapport de sauvetage programmé)
  • donc une idée de l'abandon de cette structure vers le milieu du premier siècle ap. J.C. II - LE NIVEAU DU 3° ETAT GAULOIS. Sous l'occupation gallo-romaine que nous venons d'étudier apparaît le 3° état de l'occupation gauloise du site. C'est la phase d'extension maximum du site sur
  • F.1 et une autre de la zone d'entrée près du fossé F.6. A la Tène Moyenne, l'ensemble du site est donc nivellé et apparemment abandonné puis réoccupé à la fin de la Tène finale et au début de l'époque romaine, comme nous l'avons vu plus haut. III - LE NIVEAU DU 2° ETAT GAULOIS
  • . Avant l'état 3 gaulois que nous venons d'étudier, l'occupation du site offrait une vision similaire mais moins dense. En effet, à la Tène ancienne l'occupation du site était constituée par le fossé F.6 qui existait déjà donnant une zone de pénétration dans un grand espace qui venait
  • (début et fin) 1qfM-1QRS AnriPPK arrhpr i PiirPQ rl 1 i n1-p>T-Tri=>n+- i nn D.A.H.B. Estimation de l'étendue du gise- SITE ment 1 ha Nature du gisement Habitat gaulois, structures souteraines, enclos, Nature des découvertes effectuées Galeries à ciel ouvert, enclos, entrée
  • pri- maire pour le premier et les sanitaires de la salle de sports pour le second. Grâce également au concours de l'E.D.F. il a été possible de prendre un ensemble de clichés en hauteur du site qui permettent d'en avoir une meilleure approche. La fouille quant à elle a pu se
  • nous présenterons successivement les différentes phases d'occupation du site que nous avons rencontrées depuis l'état gallo- romain jusqu'au plus ancien. Localisation : Site n° 22.207.002.AH Commune : PLOUARET Lieu-Dit : 1'Armorique Cadastre : 1985 A3 (1466, 1467, 1485
  • 'Armorique et le sommet du bombement. La fouille : La méthode de fouille utilisée sur ce site a été celle du décapage en grande surface par bandes successives de 4 m. de . large sur 10 m. de long. Ainsi chaque niveau a été entièrement décapé et chaque élément du mobilier situé avec
  • gallo-romain et 3 niveaux gaulois). Nous verrons donc ci-après : - Le niveau gallo-romain précoce, - Le niveau du 3° état gaulois, - Le niveau du 2° état gaulois, - Le niveau du 1° état gaulois. I - LE NIVEAU GALLO-ROMAIN. En 1985, un niveau d'occupation gallo-romain avait été mis au
  • jour dans le secteur AY 10. Il s'agissait d'une maçonnerie en gros blocs calés avec des fragments de céramique gallo-romaine précoce et du cajlloutis. D'autre part la présence sur l'ensemble du site de mobilier commun local et importé galloromain dans les terres de labour laissait
  • appartenant à un habitat dans l'angle Sud-Est du chantier dans le secteur C.D.E./7-8 (trous T.20 à T.25). a) Les_zones_définies_gar_les_fossés_Fi7i_Fi8i_F_19i F.10 x F. Le découpage qui prédomine à cette période sur le site se caractérise par une succession de bandes Est-Ouest définies
  • légère pente vers l'Est. L'observation détaillée de la moitié Est qui a été fouillée dans le secteur H 07-08-09, montre la présence de plusieures petites excavations de 0,15 m de diamètre sur 0,15 m à 0,30 m de profondeur non alignées- (cf le cliché de détail du fossé F.8), creusées
  • brune contenant du mobilier gaulois et de la céramique gallo-romaine précoce allant jusqu'au milieu du 1° siècle après J.C. k) ï;§§_E2teaux_T20_à_T25_et_le_f oyer _déc ou vertsau_i Sud_de_F_17. Dans l'angle Sud-Est de la fouille/une zone bordée au Nord par le fossé F.7 offre une
  • m. entre son extrémité Est et le fossé F.1. La largeur est de 0,60 à 1 m et sa profondeur de 0,50 m. A l'intérieur de cet espace les utilisateurs ont creusé le souterrain qui est à l'origine de la découverte du site (cf rapport 1984-1985). Dans une étape ultérieure, une tranchée
  • fragments de fond de jat te carénée à eng obe graphitée plus représentatifs de la Tène moyenne. La dispersion des éléments des fragments du vase à carène nous montre que le nivellement du site eut lieu en même temps pour toutes les structures du site. En effet, une partie vient du fossé
  • bien typique de la Tène ancienne. C'est un récipient assez bas à panse oblique, épaulement en carène horizontal, et lèvre droite légèrement versée vers l'extérieur (cf le vase 349 du fossé F.2 sur la planche poterie). IV - LE NIVEAU DUGAULOIS. La présence d'une galerie à ciel
  • d'un trou de poteau (T19) de 0,30 m. de diamètre sur 0,20 m. de profondeur. Conclusion : La campagne 1986 a donc permis de mieux cerner l'occupation du site. Il apparaît que celuitci s'est implanté à la Tène ancienne. A cette époque apparaît les structures de galeries à ciel ouvert
  • Tène moyenne, l'ensemble du site est remodelé et l'espace contenu à l'intérieur de F.6 est de nouveau subdivisé en cinq secteurs, cette fois par les nouveaux fossés F.1, F.3 et F.4. Dans cet état nous trouvons simultanément des aménagements à la fois souterrains et à ciel ouvert
  • type de structure apparaît du reste également à Quimper dans les occupations tardives. Il apparaît donc à la fin de la campagne 86 que le site de 1'Armorique est sans doute très proche de celui du Braden à Quimper et que pour le moment nous ne travaillons que sur les zones
  • CIRCONSCRIPTION HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF DE BRETAGNE Date d1envoi.décembre.1986 RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMMEE LOCALISATION Département Côtes-du-Nord Commune Plouaret Lieu-dit : du cadastre L1Armorique I.G.N.. L'Armorique Local L'Armorique N° de site
  • ^ ^ ^ » m • m RAPPORT DE PLOUARET L'ARMORIQUE 1986. En 1986, la Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne a poursuivi la fouille de sauvetage programmé du site de l'Armorique en Plouaret (Côtes- du-Nord). La campagne de 1985 avait permis de mettre au jour
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • Archéologiques Préventives (Inrap) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, la découverte de deux indices de sites archéologiques majeurs a donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241
  • un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments
  • du site et conclusion Comparaisons avec le site de Saint-Malo/Les Sept Perthuis Le voisinage des sites 1 et 2 et leur insertion dans le contexte naturel et archéologique La relation entre les deux sites Insertion des secteurs 1 et 2 dans leurs environnements naturel et athropique
  • deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise
  • charge de la gestion de l’archéologie dans le département de l’Ille-et-Vilaine au service régional de l’Archéologie, précise la finalité de l’opération de fouille qui doit mettre en évidence la fonction du site à travers l’étude de son organisation spatiale, tout en le replaçant dans
  • le contexte archéologique de la région des bords de Rance. Une mise en parallèle est également prévue avec le second gisement gaulois mis en évidence à 500 m au sud-ouest, au niveau du secteur 1. L’opération de fouille du secteur 2 a été confiée à l’Inrap par l’arrêté préfectoral
  • les branchages à terre. Aucun incident n’a été déploré à la suite de ces divers travaux. 1.2.2 Mode opératoire 1.2.3.1  Méthode standard de travail  Une pelle mécanique de 20 tonnes, et deux tracteurs-bennes ont été mobilisés pour la phase de décapage du site, sur 1, 43 ha
  • avec l’aménageur, les zones de stockage ont été réparties sur les côtés sud et sud-est du site, les terrains jouxtant la fouille au nord et au nord-est faisant partie d’une zone humide à préserver (Fig. 2). Les structures archéologiques identifiées au sol sous la forme d’anomalies
  • /10 pour les plus petites structures. La photographie numérique a permis une couverture large de toute la fouille, avec un ou plusieurs clichés pris pour chaque élément étudié. 1700 photos ont ainsi été prises au cours de la fouille du secteur 2. Des prélèvements de sédiments ont
  • -ouest d’un relief d’une cinquantaine de mètres d’altitude moyenne. La zone fouillée suit une pente nord de 1,75 % (2,50 m de dénivelé sur 143 m) en empiétant légèrement au nord sur un secteur défini en zone humide, traversée par le ruisseau Enoch, séparé du site par une cinquantaine
  • ) Remblais 2 km I. Données administratives, techniques et scientifiques 29 1.4 Contexte archéologique La ville contemporaine de Dinard s’est développée dans le courant de la fin du xixe siècle à partir du petit hameau de Saint-Enogat alors chef-lieu de paroisse (Fig. 5). Devenu en
  • pour les périodes antique et gauloise. Une cartographie des gisements antiques et gaulois de cinq communes environnant le site de Cap émeraude – Dinard (35), Pleurtuit (35), La Richardais (35), Saint-Jouan-des-Guérets et Saint-Malo (35) – établie à partir des données archéologiques
  • principaux peuples occupant la presqu’ile armoricaine à l’époque gauloise. Les sites locaux datés de l’âge du Fer ayant fait l’objet de fouilles sont encore peu nombreux (Fig. 8). Citons l’établissement de Plouër-sur-Rance/ Le Boisanne, fouillé dans les années 1980 par Yves Menez11, qui y
  • détail dans le chapitre sur les sites galloromains, figure comme un promontoire occupé dès La Tène finale, très bien positionné sur la rive est de la Rance, au niveau de son embouchure, soit à 4 km à vol d’oiseau des sites de Cap émeraude. Enfin, citons la petite occupation littorale
  • la fin de l’âge du fer au quatrième siècle après J.-C. a démontré les étapes de transformation d’un établissement rural au cours de la transition entre les périodes gauloise et gallo-romaine (Le Gall 2012). Tous ces sites ont connu les violents épisodes de la guerre des Gaules
  • Unelles, des Lexoviens et des Coriosolites connait la défaite contre les légions romaines, dirigées par le légat Q. Titurius Sabinus sur l’oppidum du Petit Celland, près d’Avranches, situé à quelque 70 km de Pleurtuit (César, B. G., III, 1819). Parallèlement survient la victoire navale
  • gallo-romaine Deux sites d’envergure apparaissent dans le courant du premier siècle avant J.-C., au tout début de l’époque gallo-romaine, dans le nord de la cité des Coriosolites : Alet (aujourd’hui Saint-Servan (35), évoqué sur la table de Peutinger comme le site de Reginca, et
  • Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace
  • culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Mobilier Céramique, terre cuite architecturale, objet métallique, meule, industrie lithique. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des
  • précédents au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et
RAP00511.pdf ((56). les cantons de Mauron)
  • (56). les cantons de Mauron
  • d'enclos qui devaient entourer des habitats gaulois ou romains (Cf. Planches jointes). Du fait du paysage agraire et des systèmes de cultures, les plans obtenus sont très souvent complets, ce qui est remarquable par rapport à d'autres régions prospectées. Certaines structures sont
  • proches typologiquement des grandes fermes indigènes, re- connues dans d'autres régions notamment en Picardie. Ces établissements en bois et en terre de l'âge du fer, ont dû se maintenir sous l'occupation romaine comme en témoigne le site de la FosseGuélan à GUER où la
  • autant les apports pour les périodes plus récentes comme en témoigne la découverte du site de la Couardière en PLOERMEL. III/ PERSPECTIVES : UNE CONTRIBUTION A L'HISTOIRE DE L'OCCUPATION ANCIENNE DU MORBIHAN INTERIEUR . Ces premiers essais de détection aérienne dans le Nord-Est du
  • couvrir cette partie Est du Morbihan et mener à bien le programme de recherches précédemment défini. Puisse le Conseil Général du Morbihan apporter son aide à cette recherche non destructive mais hautement salvatrice pour un Morbihan intérieur riche également de sites archéologiques
  • m MAURICE GAUTIER **************** i PREMIERS ESSAIS D'ARCHEOLOGIE AERIENNE DANS LE MORBIHAN i ■ ■ \ \ a m ij \Stfknê# 1989 l SOMMAIRE . METHODES RESULTATS PERSPECTIVES INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. La prospection archéologique
  • par photographie aérienne est sans doute l'une des techniques de prospection les plus connues du grand public. Presse, télévision, documentation pédagogique ont présenté les résultats obtenus depuis 25 ou 30 ans dans le Nord de la France, en Picardie, en Beauce, en Bourgogne... En
  • Bretagne, plus récente l'emploi de cette technique de prospection est : depuis une quinzaine d'années L. LANGOUET prospecte avec succès le Nord de 1 ' Ille-et-Vilaine et les Côtes-du-Nord . C'est en 1985 que nous avons effectué nos premières recherches dans la vallée de la moyenne
  • Vilaine et obtenu les premiers résultats significatifs. La mise en place par le Ministère de la Culture de programmes de "Prospection-inventaire" nous a permis d'étendre notre zone de prospection à l'ensemble du bassin de la moyenne Vilaine. C'est dans ce cadre que nous avons entrepris
  • les premières reconnaissances aériennes dans le département du Morbihan et plus spécialement sur les cantons de GUER, PLOERMEL, MAURON. (Cf. Carte). 1/ METHODES : DES CONDITIONS FAVORABLES A LA DETECTION AERIENNE. La détection aérienne à basse altitude est une opération
  • campagnes bocagères en mutation L'arasement des talus, consécutif au remembrement, a créé un paysage de semi-openf ield qui facilite le repérage à vue des sites archéologiques. De plus les systèmes de cultures avec la prédominance des surfaces en mais et le développement des cultures de
  • heures de vol que nous avons effectuées ont surtout livré de nombreux enclos matérialisés par des fossés. A côté du repérage de petites structures de forme circulaire ou carrée, à la chronologie incertaine, il faut signaler la découverte d'une trentaine d'enclos ou de systèmes
  • Morbihan se sont avérés fructueux si l'on considère le nombre minime d'heures de vol effectuées. Ce sont surtout des sites inédits qui ont été découverts dans une aire géographique limitée. Ils apporteront une contribution remarquable à la connaissance de l'occupation ancienne de la
  • Bretagne intérieure notamment quand ils seront datés avec plus de précision. Déjà à la lumière des quelques résultats obtenus, on peut penser qu'une prospection aérienne systématique, bien menée, peut faire découvrir des pans entiers de l'histoire du peuplement notamment dans le
  • 1989. G = GUER. M = MAURON P = PLOERMEL T TRINITE-PORHOET. INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PAR LA PHOTOGRAPHIE AERIENNE. 01 AUGAN. La Bossardais. 02 - AUGAN. La Métairie Neuve. 03 - BRIGNAC. La Corbinais. 04 - CAMPENEAC. Le Pont Meslé. 05 - EVRIGUET. La Ville-Gef f ray . 06
  • - GUILLIERS. Les Fossés. 07 - GUILLIERS. Couroussaine . 08 - GUILLIERS. Kernoul. 09 - GUILLIERS. La Ville Hagan. - GUER. St-Joseph . à 11 - GUER. Trébulan 1. 12 - GUER. Trébulan 2. - GUER. Boquandy . - GUER. Bûche t . d-15 - GUER. Le Petit Boscher. ^16 - GUER. La Molière. ^17 - GUER
  • Fosse-Guélan . Le mais a poussé plus vigoureusement à l'aplomb des fossés comblés révélant le plan d'une petite ferme gallo-romaine. (08.08.89) . PLANCHE 2 . Fig.3 MOHON. Garcelmont. Système d'enclos emboîtés apparaissant lors de la maturation des pois fourragers. Il s'agit
  • probablement d'une ferme gauloi (23.06.89) . Fig.4 MOHON. La Ville-Jaudoin. Très grande structure (250x100 m) apparaissant dans les pois fourragers qui évoque les grandes fermes indigènes d'époque gallo-romaine. (23.06.89). PLANCHE 3 Fig.5 MENEAC. Montauban. Vue partielle d'une triple
  • relativement simple, facilitée par la présence d'un aérodrome permettant de se rendre rapidement sur les lieux de prospection ( LOYAT ) . Nous avons utilisé pour ces recherches deux avions à ailes hautes : le PIPER PA 19 et la CESSNA (Cf. Photographie). Les prises de vues ont été
  • effectuées d'une altitude comprise entre 400 et 600 pieds avec deux appareils de format 24x36, un CANON ALI et un CANON Al, chargés avec des émulsions KODACHROME 64 et 200 ASA. Technique onéreuse du fait du coût de l'heure de vol, spection est rentabilisée au maximum : la pro
  • - l'enregistrement minutieux sur plusieurs années des différents paramètres entrant en ligne de compte pour la détection aérienne (données climatologiques , agronomiques, etc..) nous a permis d'élaborer une méthode révélant les moments favorables à la prospection aérienne. D'une façon quasi
RAP00138.pdf (PLOURIN-LES-MORLAIX (29). Kerveguen. rapport de sauvetage urgent.)
  • PLOURIN-LES-MORLAIX
  • PLOURIN-LES-MORLAIX (29). Kerveguen. rapport de sauvetage urgent.
  • M i RAPPORT DE SAUVETAGE En conduisant une remorque de fumier dans son champ, M. Lohéac mit au jour fortuitement le souterrain gaulois de Kerveguen en PLOURIN-les-MORLAIX (29). L'une des roues du plateau avait crevé la voûte de l'une des salles. Par la suite il avertit la
  • Cadastre 1834 : C.634 1977 : C 989 Coordonnées Lambert II : zone étendue x= 147.450 y= 1109.450 Carte I.G.N. l/25000e : MORLAIX OUEST Fiche de site à la carte archéologique n° 29 3 22 207 0 0 Ç DESCRIPTION DU SOUTERRAIN (Plan au sol et sections) Le souterrain de Kervéguen est composé
  • + archéologique du néolithique au moyen-âge, Plan d'ensemble du site 1 t sser XIAJ.HOM 8SJ iIIHliaH ©ila trb sIcfmsBfle'È nefï + •reti .Mom ufe ínsnsínoo anos + + + + + + .9sS-fi9-y;om ub eüpMt±Lohn isb aupi&oLokkns + + + + 29*^.22.207. PLOÜEIN LES MOHLAIX 1962. "Xerveguen
  • l'extrémité Ouest de la galerie. Son orientation est sensiblement Est-Ouest et sa forme affecte légèrement celle d'un haricot. Sa longueur maximale est de 3,42 m et sa largeur maximale de 1,46 m. Sa hauteur, sous plafond, n'est pas connue. Par contre le sol se situe à 3,22 m sous le sol du
  • champ qui est horizontal dans la zone du souterrain. A l'extrémité Est de la salle une marche de 0,12 m permet d'accéder à la chatièr LA CHATIERE Le passage entre les salles I et II s'effectue par une chatière. Celle-ci a une orientation Nord-Ouest/Sud-Est. Sa forme est
  • base aplatie, d'orientation Nord-Est/SudOuest. Sa longueur est inférieure à celle de la salle I (2,60 m). Par contre, sa largeur est identique (1?64 m), sa hauteur actuelle est de 1,64 m. Les parois portent les trous de coups de pics donnés lors du creusement. L'observation des
  • occupé par un cône d'éboulis, correspondant aux remblais du puits. Ce remblai bouchait entièrement le passage vers l'accès et venait mourir au bas de la paroi Sud de la salle en face de la chatière menant à la salle I. L'état de désagrégation avancé de la voûte de la salle II ne nous
  • a malheureusement pas laissé la possibilité de fouiller ce cône. LE PUITS D'ACCES Après avoir relevé le plan d'ensemble du souterrain en y pénétrant par l'orifice d'effondrement de la salle I, nous pûmes localiser en surface avec précision le puits d'accès et placer au-dessus un sondage afin
  • d'effectuer une fouille méthodique des remblais Le puits d'accès est une excavation verticale de plan subcirculaire dont le diamètre est de 1,20 m en moyenne et la profondeur de 3,10 m. Le fond est pratiquement plat. Seu un léger ressaut (0,05 m) le sépare du sol de la salle II. La fouille
  • du puits d'accès a permis : - de mettre au jour le sol ancien sous le labour ; - d'étudier la nature du comblement de l'accès. Le sol antique apparaît sous la terre végétale comme une zone dont la surface est assez dure et bien aplanie et composée essentiellement de l'arène
  • granitique. Le comblement du puits d'accès comporte neuf stratifications différentes, à savoir de la surface au fond : - arène granitique + cailloux ; - arène granitique + argile + gros cailloux (nécessité d'utiliser un engin pour les extraire) ; - argile + cailloux + arène granitique
  • + charbons épars ; - arène + charbon de bois + argile cuite (clayonnage) ; - idem, avec des cailloux en plus ; - argile cuite + charbon ; - arène granitique + charbon + argile cuite. Seules les deux dernières couches ont livré du mobilier, en quantité réduite cependant Il se compose de
  • néolithique indique dans cette zone une présence humaine antérieure. L'occupation humaine à l'âge du fer dans la commune n'est pas située uniquement ici mais également sur le plateau de l'autre côté de la vallée comme le prouve la présence d'une stèle cannelée au bourg en face de la mairie
  • . Il faut donc s'attendre à 1'autres découvertes de l'âge du fer dans le secteur. Arrondissements Cantons et Communes S'-POLPLOUESÇAT Clti.r i Piaugoulm PlounAouMrat. Cut»«ény du-OoJqt Tréfif'ouéiMij,- IPlogîïOcTi" '¡LANMEUIV .¿louniVM-Loehrlrt' TAULÉ f PLOUDÀÎ j Plouguln
  • «"» |«? PREFECTURE » SOUS-PREFECTURE o chef ueu de canton epcoduction InUcdita CES PRESSES Dé»inJ Limite
  • ". (1977) C.364. Souterrain gaulois PLAN AU SOL \ r~\ Sondage 1 — Sections A-B et C-D. 29.3.22.207. PLOURIN LES MORLAIX 1982. "Kerveguen". (1977) C.364. Souterrain Gaulois SECTION A - B •9 2 2 . 2 0 7 . PlßURXN LES MORLAIX 1 9 6 2 . "Kerveguen". ( 1 9 7 7 ) C . 3 6 4 . S
  • ° 1 e.'fonáró© la chasièro mtre 1©ö salios n° X et IX la ; ialle II w a du puits d» ccbs avec son cine d* 'boulis et la ci litière it droite .^aciago au dessus du yuitô d'accès le puits d'acaèa une foia dégagé.
  • mairie qui alerta la Direction des Antiquités historiques laquelle effectua au mois de mai une enquête suivie, en septembre, d'une fouille de sauvetage sur le puits d'accès avec le concours bénévole de M. D. Pouilie. LOCALISATION Commune : PLOURIN-les-MORLAIX Lieu-dit : Kervéguen
  • de deux salles (I et II) creusées dans un sol granitique décomposé et d'un puits d'accès situé à l'extrémité Est de l'ensemble. Les deux salles sont séparées par une chatière. LA SALLE I C'est celle qui s'est effondrée sous le passage de la machine agricole. Elle est situé à
  • subrectangulaire le sol et le plafond étant arrondis. Sa hauteur est de 0,80 m, sa largeur de 0,40 m et sa longueur également de 0,40 m. Elle débouche sur la paroi Ouest de la salle II par une marche moins élevée que la sa!le I (0,05 m). LA SALLE II Celle-ci affecte la forme d'un ovoïde à la
RAP01099.pdf (QUIBERON (56). Kerné. rapport de fouille préventive)
  • intéressantes dans ce dernier site qui figure au Cadastre dans la section B.-H. sous le numéro 143,du Corps de Garde de Kerné,nous avons sollicité de Monsieur Le Directeur de la Circonscription des Antiquités historiques de Bretagne et des Pays de la Loire,une autorisation de sondage qui
  • nous a été accordée par lettre du o5/09/69. Nous avons procédé,tout d'abord, au dégagement d'un petit coffre de pierres, presqu'à fleur de sol.Il ne subsistait que trois côtés et la dalle de fond,mais à I,m. au Nord-Est des pierres pouvaient avoir appartenu au 4 ème côté. Les
  • qui nous intéressé c'est la présence d'une meule à bras,de tuiles et de tessons gallo-romains. P.3 Z. Le Rouzic & relaté dans le Bulletin de la Société Folymathique du îsorbihan de I934»pï7»& sq. la fouille du village gaulois de l'époque de l'indépendance qu'il avait effectuée ea
  • juin I93I;ce site est à 300a. à ifr Est du fond de cabane que j4 nous avons fouillé. Le site de la dune de Kerné parait donc avoir été occupé pendant une longue pé* ri©de.Nous pouvons,grâce aux bilions de Constantin du coffre,fixer provisoirement un "terminus ad quem" aux environs
  • G.Bernier. HABITAT GALLO-ROMAIN DE KERNE COMMUNE DE QUIBEROH. MORBIHAN. 1093 Un» observation systématique des trous de la dune de Kerné,en Quiberon,indiquant des points où le sable a été prélevé,nous a permis de trouver des te: sons de poterie galle-romaine commune près du
  • réservoir d'eau voisin de la route côtière et à 150 m. au Sud-Ouest du croisement de la route de Quiberon à Kerné et de Kernavest à Manémeur,près duquel ent déjà été trouvés un cimetière galleromain et un habitat gaulois (cf.infra.) Des traces de substructions nous ayant parues
  • dessus de la dalle de fond,tandis que les pièces romaines se trouvaient:l'une à la partie supérieure du coffre,deux dans les intervalles des pierres,un presqu'au niveau inférieur et quatre en dehors et à proximité du coffre ,au Nord. Le sable était parfaitement blanc et ne contenait
  • que des fragments d'os insignifiants. A 0,3om au dessous de la base du coffre,contre le côté Ouest il y avait une couche de sable noirci contenant des fragments d'os et des pierres plates rougies au feu. Les abords du coffre ont fourni peu de tessons de poterie,mais,vers l'Ouest un
  • habitat gaulois dans la dune, à Kergroix,St Pierre-Quiberon,p.I49. sq.) Sur la surface du mur,près de l'angle Nord-Est nous avons trouvé un premier sesterce du Haut-Empire. Nous n'avons pu fouiller,pendant une semaine,jusqu'au 10 septembre,qu'une partie de l'intérieur de la cabane,et
  • fragments de 4 Vénus et de deux Matres jonchaient la partie orientale de la partie fouillée,et à 0,33 du mur Sud,& à 2,25 de l'angle Ouest nous avons découvert un fond de pot sur lequel reposaient les restes de deux autres Vénus dont une a pu être reconstituée entièrement:elle est de la
  • même fabrique que celles que l'on peut voir dans la vitrine du Musée Miln à Carnac. (cf. Photo. 4) Les restes de cuisine étaient si peu abondants (quelques coquilies d'huîtres et des os de ruminants et de porc)que l'on peut douter que cette cabane ait servi d'habitat.Les tessons de
  • exploré par ses soins en 1871 au voisinage de la croix qui marquait le croisement du chemin de Kernaveste et de celui de Kerné à Quiberon.Il ya trouvé 22 squelettes dont quelques uns superposés,orientés pieds vers l'Est,ce qui lui fait supposer qu'il s'agit d'un cimetière chrétien.Ce
  • tête stylisée. /o I billon gaulois (cjhfié pour expertise au Dr Colbert de Beau lieu) 8 sesterces du Haut Empire 8 billons de Constantin Restes de 6 Vénus (une entière) fragments de 2 Matrès. Fers:I lame;4 douilles;anneaux;fers plats avec trous,anneaux) clous de tailles
  • dimensions des dalles de chant (cf. Photos I & 2 ) qui ont 0,70m. de hauteur environ,sont :à l'Est I,& m.; au Sud: I,25m.;à l'0uest:0,95 m. Au niveau supérieur du coffre était pesée à plat une pierre qui se révéla sculptée quand elle fut retournée:une tête humaine stylisée regardait vers
  • le bas et sur les côtés deux bourrelets en ellipse formaient les oreilles.La stèle, dont la base parait brisée,mesure 0,40m. de haut,0,30m. de large et 0,18 d'épaisseur. Nous avons trouvé,à des niveaux différents huit billèas de Constantin et un gaulois:ce dernier était à e,20m au
  • archéologique de 0,50m. d'épaisseur moyenne.Dans cette couche,à une profondeur de 0,65 m. des murs de 0,75 m; d'épaisseur,formés de 3**esises de pierres sèches de 0,30 de haut sont disposés en carré de 6 m. de côté,aux angles arrondis, (cf. Photo 3) Le mur Ouest présente un hiatus d'I,50m
  • avons déblayé une surface de 35 mètres-carrés. Elle nous a fourni une quantité importante de scories de fer et des pièces forgées :lames,douilles,anneaux,fers plats,mais les pierres de grandeSdimension^que nous avons trouvées à l'intérieur (l'une d'elles mesurait 1,20 sur 0,82) ne
  • présentaient aucune trace de feu#;Près de la grande dalle nous avons trouvéquatre sesterces de nombreux fragments de poterie commune et de sigillée dont des bords de coupelle a*> avec un décor de feuilles d'eau caractéristique du 2d siècle P.C.,et des framents de coupes de terra nigra.Des
  • poterie de tradition gauloise étaient aussi abondants que la belle poterie d'importation.Nous avons pu trouver un petit pot entier de tradition locale dans l'angle Sud-Ouest.(diamètre 0,Ô7m;hauteur 0,04) L'abbé Lavenot a décrit dans Hoédic Houat et Quiberon,P.185 & sq.un cimetière
  • du milieu du 4 ème siècle P.C. pour l'occupation de notre site.Il semble que l'occupation ait été dispersée sur une grande surface,ce qui permet de penser que des découvertes ultérieures sont probables. Inventaire des Pièces archéolo«iQUSS découvertes. I stèle de granulite avec
RAP03728 (SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). Thorial : diagnostic aux abords de l'établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). Thorial : diagnostic aux abords de l'établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais. Rapport de diagnostic
  • LE GALL Joseph
  • réalisé par Frédéric Boumier, topographe à l’INRAP. Fig.4 Localisation de la parcelle diagnostiquée, A l’issue de l’opération, toutes les tranchées ont été rebouchées. aux abords du site gaulois et gallo-romain de La Reboursais (ZAC du Chêne Romé, site A). © Inrap, IGN Thorial
  • Grand-Ouest, Cesson-Sévigné, 2010 LE GALL en préparation Le Gall (J.) – Saint-Aubin-d’Aubigné (Ille-et-Vilaine), ZAC du Chêne Romé, Site A. L’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais, Rapport Final d’Opération, Fouille archéologique, Inrap Grand-Ouest, Cesson
  • révélé que de rares vestiges anciens, essentiellement en lien avec l’occupation de la fin du second âge du Fer mise au jour sur le site de La Reboursais (site A), à l’ouest de la parcelle. Trois fossés délimitent ainsi des parcelles attenantes à la ferme gauloise. Deux fossés de
  • l’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais Ille-et-Vilaine, Saint-Aubin-d’Aubigné, Thorial Diagnostic aux abords de l’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais sous la direction de Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737
  • 2019. La présente opération, menée en avril 2019, n’a révélé que de rares vestiges anciens, essentiellement en lien avec l’occupation de la fin du second âge du Fer mise au jour sur le site de La Reboursais (site A), à l’ouest de la parcelle. Trois fossés délimitent ainsi des
  • 2013), suivis de deux fouilles archéologiques en 2017 (site A, Le Gall, en préparation) et en 2019 (site B, fouille actuellement en cours sous la direction d’E. Ah-Thon) (Fig.1) : la découverte de nombreux indices d’occupation datés du Néolithique à la période médiévale, et surtout
  • décider du type de mesures à prendre avant le démarrage des travaux. Fig.1 Carte topographique du secteur d’étude. © IGN, Inrap N ruisseau du bois de Chinsève ruisseau des maraigers N 106 108 site B (2019) diagnostic 2013 La Reboursais site A (2017) La Reboursais - site
  • Diagnostic aux abords de l’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais - Saint-Aubin-d’Aubigné (35), Thorial 1.2 Le cadre géographique et géologique Fig.2 Carte géologique du secteur d’étude. © BRGM, Inrap Le futur lotissement de Thorial se situe à environ 600 m au
  • -micacés lenticulaires Formation du type centre armoricain: alternances siltstones-mudstones-wackes feldspatiques subordonnés, séricite-chlorite, schistosité. 0 250 m 1 km 1.3 Le contexte archéologique et historique Une vingtaine de sites archéologiques de toutes périodes sont
  • fouille de 2017 (site A, Le Gall, en préparation), ont permis de pallier ce manque, avec la découverte d’occupations du premier et du second âge du Fer ainsi que la mise au jour de deux enclos funéraires de la fin de l’âge du Bronze ou du premier âge du Fer. II. Résultats 25 Une
  • d’un habitat médiéval à l’ouest du plateau de La Reboursais, faisant actuellement l’objet d’une fouille (site B, sous la direction d’E. Ah-Thon). Quelques sites importants de la fin du Moyen-Âge sont également conservés : c’est le cas de la motte castrale de La Gavouillère, située à
  • (Antiquité) N ruisseau du bois de Chinsève ruisseau des maraigers Gâtine enclos funéraire (âge du Bronze) La Romerais occupation (Néolithique) La Reboursais site B habitat site A Thorial manoir (Moyen Âge / ép. moderne) (Moyen Âge) occupation Le Placis Vert exploitation
  • ). © IGN 28 Inrap · RFO de diagnostic Diagnostic aux abords de l’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais - Saint-Aubin-d’Aubigné (35), Thorial 2.2 Les indices d’un maillage parcellaire de la fin du second âge du Fer Trois fossés, F.4, F.5 et F.11, esquissent
  • un ensemble parcellaire relativement cohérent et orthonormé, dont l’orientation se structure parfaitement avec les tracés fossoyés de La Tène finale mis au jour lors de la fouille du site A. Fig.7 à 9 Coupes réalisées au sein des fossés F.11 (tranchée 1), F.5 (tranchée 8) et F.4
  • (tranchée 6) à 1,65 m au centre de la parcelle (tranchée 3), pour une profondeur variant de 0,30 à 0,55 m. Le fossé F.5, d’axe est-ouest, mis au jour au sein des tranchées 7 et 8, se place dans le prolongement du fossé F. 583 mis au jour sur le site A. D’une largeur moyenne d’1 m pour
  • découverte sur le site de La Reboursais (site A). Par conséquent, si les résultats du diagnostic ne révèlent aucune densité d’occupation ni de structure particulière, les tracés fossoyés permettent au moins de compléter le plan du site et de se rendre compte de l’étendue des aménagements
  • , essentiellement en lien avec l’occupation de la fin du second âge du Fer mise au jour sur le site de La Reboursais (site A), à l’ouest de la parcelle. Trois fossés délimitent ainsi des parcelles attenantes à la ferme gauloise. Deux fossés de limite parcellaire - dont l’un est encore en usage à
  • Ille-et-Vilaine, Saint-Aubin-d’Aubigné, Thorial Diagnostic aux abords de l’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais sous la direction de Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap
  • d’Aubigné, Thorial Arrêté de prescription 2018-401 Code Inrap D 127059 sous la direction de Joseph Le Gall avec la collaboration de Frédéric Boumier Solenn Le Forestier Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 mai 2019 Sommaire Données
  • 27 2. Présentation des données archéologiques 27 2.1 Un dispositif à pierres chauffées Les indices d’un maillage parcellaire de la fin du second âge du Fer Des aménagements parcellaires médiévaux 28 30 2.2 2.3 31 3. Conclusion 31 4. Sources et
RAP01424.pdf (QUIMPER (29). vestiges gaulois et modernes, civils et militaires sur les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). vestiges gaulois et modernes, civils et militaires sur les pentes du Mont-Frugy. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • -rômain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXe siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.-P. Le Bihan, 1986). Les
  • VESTIGES GAULOIS, ET MODERNES, CIVILS ET MILITAIRES SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 84) 69 rue du Frugy, QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN TRECOBAT - VILLE DE QUIMPER CENTRE DE
  • RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne -1997 1424 ff»» VESTIGES GAULOIS ET MODERNES, CIVILS ET MILITAIRES SUR LES PENTES DU MONT-FRUGY A QUIMPER (29 232 84) 69 RUE DU FRUGY - QUIMPER (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Sous
  • 05/02 au: 13/02 Titulaire : 1997 LE BIHAN J e a n - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Destruction totale par projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : TRECOBAT (29 870 Lannilis) Surface fouillée : 500 m 2 Surface estimée du site
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Recherche de vestiges gaulois et gallo-romains dans la périphérie de l'agglomération antique. - Mise au jour d'un fossé du deuxième âge du Fer, de parcellaires récents et de travaux d'exercices militaires du XIXe
  • véritables dépôts rituels et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second âge du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). 3 Tranchée militaire • • • Fossé de l'âge du Fer I QUIMPER, 69 Fossé de
  • fossé. - Datation-interprétation : La présence d'un tesson gaulois est sans doute insuffisante pour dater les fossés. Toutefois la chronologie relative montre que ce fossé est le plus ancien du secteur. La couleur gris clair ' d e ' la terre de remplissage de T.lb est une
  • période gallo-romaine dans "Histoire de édit. Privât. Quimper", J.-P. LE BIHAN 1995 : Les fouilles du sanctuaire gaulois et gallo-romain de Parcar-Groas à Quimper, D.F.S. R.-F. LE MEN, 1876 : Un poste gallo-romain sur le Mont-Frugy . B.S.A.F. 1876. R.-F. LE MEN : Subterranean
  • la direction de Jean-Paul LE BIHAN TRECOBAT VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1997 2 Siten° :LJLJULJ LAJLAJLAJ L_ojL§JLU I IL I a Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : 69 Q rue du Frugy
  • : 700 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 2e ÂGE DU FER, MODERNE, CONTEMPORAIN - sur la nature des vestiges immobiliers : PARCELLAIRE - sur la nature des vestiges mobiliers : Notice sur la problématique de la
  • ces habitations sur les parcelles cadastrales CE 648, 649, 675, 677, 679 nécessitent la réalisation de sondages archéologiques préalables. Situés sur le occidental du Mont-Frugy, les terrains concernés se trouvent en effet dans la archéologique sensible de la commune de Quimper
  • . voie 1982 flanc zone Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.-F. Villard, contractuel auprès de l'A.F.A.N., par O. Santré et J.G. Legier
  • , objecteurs de conscience auprès du service municipal d'archéologie. Madame A. Gentric, membre du C.R.A.F., a également participé à la fouille et à l'opération à titre bénévole. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe sur le flanc occidental du
  • Mont-Frugy, au coeur du Champ de manoeuvre acquis par l'Armée française au milieu du XIXe siècle et demeuré sa propriété jusqu'au début du XXe siècle. Progressivement, et hormis le stand de tir situé au nord du Champ de manoeuvre, les terres furent remises à des propriétaires civils
  • puis bâties. Des travaux de terrassements liés aux exercies militaires ont été exécutés par les soldats du 118e régiment d'infanterie, ainsi qu'en témoignent les écrits du lieutenant Dizot en poste à la fin de ce siècle. Il en avait profité pour faire exécuter des fouilles
  • archéologiques et en avait fait un assez bon compte-rendu dans le Bulletin de la Société archéologique du Finistère. A l'ouest, à une centaine de mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole bien connue de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et son lieu de culte de
  • , qu'ils soient octogonaux ou carrés. A une centaine de mètres vers l'est, c'est un site archéologique important qui fut mis au jour en 1864 : les vestiges de Parc-ar-Groas. Ce site fouillé par R.-F. Le Men au XIXe siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo
  • découverte : 8 m. , - Largeur : 0,70 m. - Profondeur : 0,10 m. - Profil : largement évasé et fond plat. - Comblement : terre noire et quelques pierres. - Datation-interprétation : Les remarques formulées à propos du fossé T. 6 (secteur B.I) s'appliquent à la tranchée T.5. Il s'agit sans
  • du substrat et du mélange de ces deux cléments avec des pierres. - Datation-interprétation : le remplissage, la largeur et le profil de cette tranchée nous conduisent à l'inclure dans le réseau des travaux militaires décrits précédemment. 6 QUIMPER, 69 rue du Frugy : tranchées
  • militaires T. 10, T. 11 et T. 15 QUIMPER, 69 rue du Frugy : fossé gaulois T. 1 4.2.4. La tranchée T. 11 - Longueur découverte : 3 m, extrémité orientale. - Largeur : 0,50 m. - Profondeur : 0,45 m. - Profil : parois strictement verticales et fond plat. - Comblement : couches alternées