Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4044 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02511.pdf (MAURON (56). le site de la Rochette, les multiples occupations d'un promontoire. rapport de fp 2003-2006)
  • MAURON (56). le site de la Rochette, les multiples occupations d'un promontoire. rapport de fp 2003-2006
RAP00964.pdf (ELVEN (56). Boccolo. rapport de fouille préventive)
  • O038) n°369 (10*40) sur une largeur de z 25m dans les zones les plus menacées par les travaux qui se sont avérés moins importants que prévu. Le site qui devait être détruit par ce projet à pu être sauvegardé en limitant la largeur des travaux routiers qui laissent le site
  • intact.La détection au détecteur de métaux n'a donné aucune découverte archéologique,la prospection n'ayant était éffectuée sur le site lui-même. Y.LABORDERIE P.GOUEZIN
  • RAPPORT SUR LA PROSPECTION SYSTEMATIIQUE URGENTE PAR UUTILISATION D'APPAREILS DETECTEURS DE METAUX Prospection sur le tracé de la déviation D'ELVEN par la R.N.166. Cette prospection y&'est éffectuée,dans les parcelles n°80î n°200 (1030) (103*0 n°193 n°192 (1036) n°19 f n°191
RAP02570.pdf (CARNAC (56). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • nombreux sites inédits ou perdus dans la lande et les broussailles depuis la fin du XIXème siècle. Nous devons enfin remercier le personnel de la DRAC et du Service Régional d'Archéologie qui ont participé à la mise en place de cet inventaire, qui nous ont apporté leur aide et leur
  • et selon le rapport du Commissaire Enquêteur, qu'elle omettait un certain nombre d'éléments du patrimoine archéologique. Il était donc nécessaire de prendre en compte les sites et monuments , en particulier les mégalithes, de façon plus large et de réaliser un complément d'étude
  • . L'objectif de ce complément d'étude était de retrouver et de vérifier la localisation des sites archéologiques, en particulier ceux qui étaient mentionnés dans l'inventaire de Z. Le Rouzic (BSPM 1965), mais qui ne figuraient pas dans la liste retenue dans la ZPPAUP. Cette étude
  • ainsi que des degrés de protection à leur accorder dans le cadre de la ZPPAUP. Si au terme de cet inventaire, la majorité des sites retenus dans cette étude sont effectivement signalés dans l'inventaire de Z. Le Rouzic, une partie d'entre eux correspond également à des découvertes
  • , feuilles...) aurait largement compromis le travail de localisation des sites. - Par ailleurs, le volume d'information à traiter sur le terrain étant particulièrement important par rapport au temps imparti à l'opération (4 mois), nous ne pouvions consacrer un temps trop long à cette
  • étude d'archives. Préalablement à l'opération de terrain, l'étude documentaire s'est donc limitée à un inventaire le plus exhaustif possible des mentions de sites archéologiques repérés sur la commune ainsi qu'à une recherche des éléments permettant de les localiser (références
  • pour les sites qui posaient problème. Deux niveaux de recherche documentaire ont été retenus suivant le type de site étudié : - Pour les sites déjà répertoriés, bien localisés et qui ne posaient pas de problèmes particuliers, la recherche documentaire a été effectuée de façon très
  • rapide. - Pour les sites mentionnés dans la bibliographie ancienne et non localisés, nous avons dû entreprendre une recherche documentaire un peu plus consistante. Elle nous a conduit à croiser plusieurs sources d'information (inventaires, cartes...) issues de divers endroits : Musées
  • archéologique et de la bibliothèque du Service Régional d'Archéologie a servi de base à notre inventaire. Une centaine de fiches de sites qui comprenaient des données sur la localisation, sur la description des sites ont ainsi été recueillies. Loin d'être exhaustifs, les renseignements
  • Morbihan, du travail d'inventaire effectué par Z. Le Rouzic a également été un précieux document de base pour la réalisation de cette étude. Outre un descriptif des sites, cet inventaire nous livre pour bon nombre de sites, des références bibliographiques, décrit les objets découverts
  • au cours des fouilles ou fournit des indications qui facilitent la localisation des sites. => Bulletins de la Société Polymathique du Morbihan Leur dépouillement a permis de recueillir de très nombreux comptes rendus de fouilles, des notes concernant les sites de la commune
  • . Les bulletins contenaient notamment les références cadastrales anciennes des sites. => Inventaire de F. Gaillard Plus ancien que l'inventaire de Z. Le Rouzic, l'inventaire réalisé par F. Gaillard et publié dans un ouvrage détenu au Musée archéologique de Vannes a livré des
  • informations complémentaires (en particulier des références cadastrales) qui sont parfois contradictoires avec celles de Z. Le Rouzic. => Le Cadastre ancien Le cadastre ancien (cadastre Napoléonien de 1833), détenu à la mairie de Carnac, a été utilisé en vue de localiser les sites. Nous
  • avons pu, à partir des références cadastrales recueillies dans la bibliographie du XIXème et localisables sur le vieux cadastre, retrouver par superposition avec le cadastre actuel des sites jusqu'alors restés introuvables. => Archives de la Société polymathique du Morbihan, des
  • Musées de Carnac et de Vannes La consultation de ces différentes archives nous a permis de compléter les données sur certains sites. Certains documents manuscrits, en particulier des copies de manuscrits de Z. Le Rouzic détenues au Musée de Carnac, nous ont conduits à localiser des
  • . Miln détenues en Angleterre, aurait certainement permis d'obtenir des données complémentaires et peut-être de localiser quelques sites que nous n'avons toujours pas retrouvés. Finalement, c'est un véritable travail archivistique qui resterait à réaliser. LES PROSPECTIONS
  • => Localisation, vérification et identification des sites Le temps imparti pour cet inventaire (4 mois) et l'importante richesse archéologique de la commune ne nous permettait pas d'engager une prospection exhaustive du territoire communal. Des choix ont donc dû être effectués en fonction des
  • objectifs de départ. Nous avons alors orienté notre travail d'inventaire vers la recherche et la localisation des sites archéologiques considérés comme majeurs et conservés en élévation. Ce sont, en effet et généralement, ces sites qui présentent le plus fort potentiel archéologique mais
  • . Pour certains sites, c'est une à deux journées de travail qu'il a fallu consacrer pour localiser, débroussailler grossièrement et observer le monument. => Relevés topographiques et photographiques Au niveau des relevés topographiques des sites, nous avons récupéré une série de plans
  • est présenté comme illustration sur les fiches de site. => Sondages archéologiques Aucun sondage archéologique n'a été réalisé dans le cadre de cet inventaire. Si ce type d'intervention n'a pas lieu d'être pour la majorité des sites, elle semble néanmoins incontournable dans
RAP00512.pdf (BRÉAL-SOUS-MONTFORT, CHAVAGNE (35). rapport de prospection inventaire)
  • i PROSPECTIONS IQ77 CLUB de RE CHERCHE ARCHEOLOGIQUE de la M.J.C. de PAGE 5 sites gallo-romains inédits Commune de BREAL SOUS MONTPORT 4- LES PONCIAUX Gisement de Tegulae ; parcelles n°27, 28,29,30,31,26; section AL. Le site est baigné par le Meu.Le toponyme "Les Ponciaux
  • permis d'appréhender l'extension du gisement. Commune de CHAVAGNE I- TURGE Gisement de Tegulae ,1e petit clos, parcelles n°II9 , section ZH, le site occupe le rebord ouest ,en pente douce, de la vallée de la Vilaine, à 300m. du fleuve. Le creusement d'un abreuvoir a mis au jour
  • , section ZH. A 700 m. environ du précédent (au sud), le site domine la Vilaine à l'ouest, et occupe le sorns» met du plateau dominant le confluent de ls Vilaine et du ¥eu. Aucun tesson n'a été relevé sur le site. Commune de PACE Gisement de Tegulae ; parcelles n° 3,4,5,6, 14
  • ; section El; à l'est de la Plume, le site occupe le rebord, en pente douce, de la vallée. le site a été découvert lors des travaux de terrassement du lotissement attenant à l'ouest au bour.'
  • " pourrait indiquer qu'à cet endroit une voie franchissait la rivière :on pense alors à la voie RENNE S-VANNE S. Dans cette hypothèse , le gisement , situé sur le passage de la voie et à 14 km. de Rennes , pourrait être un ancien relais routier, une "mutât io ", dans une situation
  • identique à la "mutatio" de La Salle en La. Chapelle-Thouarault décrite par J.Y. EVEILLARD ("La voie romaine de Rennes h Ca.rhaix" p.°4) Aucun tesson n'a été découvert, le terrain étant en majeure partie en prairie , 1 ' examen d'un talus et des rejets de trous de taupes ayant seuls
  • quelques tessons de céramique commune (frag. d'amphore s, de cruches , cér. noire décor à l'ongle ) ainsi que 2 minuscules tessons de Sigillée , érodés , probablement lédoziens .Dans les coupes , aucune structure n'apparaît. 1k- LA THEALAIS Gisement de Tegulae ; parcelles n° 44 , 6
  • *Vo*ts émoi « b de l'existence d'un site appàramment totalement arasé. Parmi la céramique recueillie notons: un fragment de sigillée (pied d' assiette de LEZOUX-II 0 s.) ainsi que de la poterie médiévale ou post-médiévale.
RAP01198.pdf ((29). les fortifications médiévales en Finistère.)
  • (29). les fortifications médiévales en Finistère.
  • descriptives de sites. Vous comprendrez que ces choix m'aient été dictés par des contraintes de calendrier et, pour le second, par la nécessité de présenter un dossier en vue d'une campagne de sondages avant le 1er décembre 1994. J'assume l'entière responsabilité de ceux-ci que j'ai
  • le concours financier du S.R.A., de collectivités territoriales ou de 1 'Etat; 5. la programmation pour 1995; 6. ma contribution à l'enrichissement de la carte Archéologique nationale: les rectificatifs à inscrire sur les fiches concernant les sites fortifiés médiévaux du
  • deux sites assez remarquables: Concarneau, exemple de motte implantée sur un ilôt, et Lesneven, cas d'une évolution plus complexe avec deux enceintes successives. Je reproduis ci-dessous les deux notices, chacune étant composée d'un texte d'environ 6500 signes, d'une copie du plan
  • Lesneven, ancienne "capitale" administrative et judiciaire de la baillie de Léon, occupe une position centrale au coeur de ce plateau. Aucune particularité topographique ne semble avoir déterminé le choix de ce site pour l'établissement d'une forteresse. Par contre, Lesneven bénéficia
  • par les services archéologiques compétents. La fiche S.R.A. de ce site figure dans notre rapport 1993. LESNEVEN: Le patrimoine architectural médiéval de cette localité n'a rien de comparable avec celui de la précédente. Toutefois, cette étude montre bien toute l'importance d'une
  • mieux analyser certains sites que je n'ai parfois que sommairement observés du fait de la végétation qui les couvrait. Citons trois exemples léonards: la seconde enceinte des Granges en Plouédern me paraît en fait être une maison forte, des structures en pierre ont été repérées dans
  • dure deux ans et ne porterait que sur l'étude des mottes. Cependant, en accord avec Monsieur Langouët, j'ai étendu l'inventaire à l'ensemble des sites médiévaux fortifiés du Finistère ce qui a eu pour conséquence de faire doubler le nombre de sites à étudier (passant de 200 à 400
  • consacré une bonne part de mes vacances depuis quatre ans. 19 Je suis pleinement conscient de l'intérêt que représentent ces recherches pour le Service Régional de l'Archéologie et pour la carte Archéologique. J'ai pris l'engagement de fournir la liste des sites prospectés et la
  • cadastres actuels ni même les références cadastrales de la plupart des sites dans la mesure où j'ai effectué ces démarches aux Archives Départementales du Finistère. Il n'est pas dans mon intention, comme j'en ai fait part à Monsieur Vaginay le' 5 octobre, de fournir des copies de ceux
  • 21 Nous touchons là à un autre problème: celui de 1 ' investigation archéologique sur des sites paraissant le plus souvent irrémédiablement détruits mais qui du fait de leur localisation en milieu urbain sont propices à des observations ou à des fouilles de sauvetage lors de
  • pas plus trace des sites que j'avais inventoriés dans le Léon en 1988 et dont la liste figure dans le mémoire de maîtrise que j'avais transmis au S.R.A. que des 13 fiches transmises dans mon rapport 1993. D'autres fiches concernant prioritairement des sites conservés du Finistère
  • demande pas le renouvellement de mon autorisation de prospection pour 1995. 2k. 6. CONTRIBUTION A L'ENRICHISSEMENT DE LA CARTE ARCHEOLOGIQUE Les fiches des 89 sites fortifiés médiévaux du Finistère inscrits à la Carte Archéologique nationale m'ont été obligeamment adressées par le
  • fiches pour les quelques 300 sites supplémentaires dont j'ai trouvé mention uniquement lors de dépouillements bibliographiques représenterait pour moi un surcroît de travail important, non conciliable avec mon activité professionnelle. Il ne pourrait que faire l'objet d'une opération
  • accomplir (seuls 89 sites sur 400 ont été inventoriés par le S.R.A.) je puisse désormais rechigner à accomplir une tâche qui incombe en priorité à des membres des services compétents. n° DRACAR: 01329 n°site 29 002 014 AH Site Certain Nom du site Lieu dit: BODUE Commune 29
  • 006 AH Site Certain Nom du site Lieu dit: -> V"^ J>*£ LE^HATEAU DE QUIMERC'H Commune 29 Canton BANNALEC 004 jHHW" Année cadastre BANNALEC \ Ç- -/ parcelles « £
  • Protection urbanisme Zonage N r> f~ Décret 86.192 Au P. O.S. Zonage ND ( loi littoral □ autre: LE POTIER CLAUDE inventeur: Precises,j5teï£vériflées coordonnées: 148,25 Y rayon: 1095,3 m altitude: 246 contours du site cartes IGN 0617E F" Zonage ND ( patrimoin G ZPPAU
  • PROSPECTION LES THEMATIQUE FORTIFICATIONS DU FINISTERE PATRICK AUTORISATION SERVICE MEDIEVALES KERNEVEZ DU 17.05.1994 RAPPORT 1994 AU REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE PROSPECTION LES THEMATIQUE FORTIFICATIONS DU FINISTERE PATRICK AUTORISATION SERVICE MEDIEVALE
  • ! KERNEVEZ DU 17.05.1994 RAPPORT 1994 AU REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Carhaix, le 16/11/1994 Patrick KERNEVEZ 27, rue Paul Eluard 29270 CARHAIX D.R.A.C. Monsieur le Directeur du S.R.A. 6, rue du chapitre 35044 RENNES CEDEX Monsieur , veuillez trouver ci- joint mon l'année 1994 en deux
  • exemplaires. rapport d'activité pour J'attire votre attention sur le fait que je souhaite également redéfinir les conditions de notre collaboration dans la mesure où je n'entends pas assurer à moi seul, et sur mes propres deniers, la mise à jour de la Carte Archéologique pour les
  • cordiales que j'entretiens avec Monsieur Debord et de l'intérêt d'une telle publication, j'y ai consacré près d'un mois de travail lors des petites vacances d'hiver et de printemps. Ce travail a été achevé et remis à l'intéressé en août; le suivi éditorial est assuré par un service de la
RAP01053.pdf (LES FOUGERETS (56). les Boissières. rapport de fouille préventive)
  • LES FOUGERETS
  • LES FOUGERETS (56). les Boissières. rapport de fouille préventive
  • MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES Le 9 avril 1974 197 CIRCONSCRIPTION ES ANTIQUITÉS DE HISTORIQUES J. P. BARDEE BRETAGNE (ILLE-ET-VILAINE, COTES-DU-NORD, MORBIHAN, FINISTÈRE) Agent Technij 'Monsieur Le Directeur à OBJET: Les POUSjjeKETS (56) site des Boissières
  • . RÊFÊR. vjoj^eàu Pièces vendredi 5 avril1974 0. Je me suis rendu sur le site des Boissières aux FOUGERETS (56) vendredi 5 avril 1974 avec monsieur B. MONHIER de Bains sur Oust, qui nous l'avait signalé. Les coordonnées du site sont les suivantes : 56060 LES FOUGERETS E 1059 "Le
  • Couis Domaine" E 1463 " Domaine de la. CBvière" Le site se trouve à l'angle de la rotite des Pougerêts à Peillac et du Chemin rural des Boissières. la Ferme des Boissières se trouve à 200 m. à l'est de la route de Fougerets à Peillac. A l'heure actuelle l'entreprise de carrière
  • GUTMARD de Malétroit (56), effectue un terrassement d'environ 50 m sur 100 pour le compte de 1' A.D.E.S.Y.O.U.S.T. à oui appartient le terrain. Ce dernier organisme est un groupement d'exploitants qui doivent faire construire à cet endroit une entreprise de déshydratation. Lé site se
  • trouve dans la partie Sud du terrain sur une bande de 30 m. de large sur 50 m de long au bord du chemin rural des Boissières. Le site a. été entièrement rasé puisque le terrain vierge (schiste) a été complètement mis à nu.Il ne reste qu'un élément intéressant qui est un fossé dans
  • la. roche, fossé en forme d'équerre dans la partie Nord et Oust du site. 6e fossé semble avoir 2 m. de large sur o,50 m. de profondeur. Les gens de la région se sont livré à un véritable pillage du site et B. Monnier ainsi que l'instituteur de Peillac se sont efforcés de tenter de
  • récuoérer un peu de mobilier. Pour ma part j'ai récupéfé des fragments de tuiles circulaires ou demi-circulaires. Dans le pillage du site une personne aurait emporté un vase de poterie cèmmune intact(d'après la description une forme ovoïde). Ce oui a été navrant c'est qu'il me semble
  • de cette construction puisqu'il n'y a pas de site dans les environs. Je ne sais trop que faire. Il faudrait crue nous aayons la possibilité de faire un relevé précis des substructions. Seulement en ce moment la commune est en remembrement et n'a nas de matrice cadastrale sinon
  • que les ouvriers de 1'entrenrise ont reçu des consignes nour n'avoir rien vu et ne pas savoir. En effet en arrivant les gens n'étaient pas au courant et en fin d'après midi ils avaient trouvé plein de tuiles (ce qui est très netè* dans les déblais) et l'un des ouvriers aurait
  • récupéré "une plaquette de bronze de 4 cm sur 2 cm environ sur laquelle il y aurait des caractères comme des chiffres romains''(sic). Pour ce qui est de l'édifice de l'usine, le dossier est en ce moment en courife d'étude à 1'louipement. Les bâtiments de France ne sont pas au courant
  • l'ancienne, ce qui n'arrange rien. Je pense qu'il nous faudrait prévenir les Bâtiments de France à Vannes (je viens de leur téléphoner) afin qu'il fasse une réserve pour le nermis de construire afin que l'onpuisse relever rapidement les quelques restes qui pourraient être mis au jour lors
  • des travaux de fondation. De toute façon je pense que vous auriez intérêt à contacter l'entreprise GUIMARD de Malétroit pour les avertir qu'ils doivent signaler les découvertes qu'ils sont amenés à faire par leurs travaux (je ne suis pas compétent pour ce faire et venant de vous
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • communes prospectées Grand-Fougeray (3 sites) Lassy Médréac (2 sites) Messac Montfort-sur-Meu (2 sites) Saint-Ganton (10 sites) Saint-Just (3 sites) Saint-Malon-sur-Mel Saint-Séglin Quelneuc (Morbihan) Problématique de l’opération 1° Le cadre géographique : Le cadre général de
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc
  • l’incendie du 1er septembre 2009, le CERAPAR a effectué en 2010 une prospection thématique sur le site de la Lande de Cojoux en Saint-Just. Suite à cette prospection, de nombreux relevés ont été réalisés sur des sites inconnus ou oubliés. Les résultats ont fait l’objet d’un rapport remis
  • fin 2010. Les recherches se sont poursuivies cette année dans le cadre du réaménagement du sentier découverte sur la Lande de Cojoux par le service des espaces naturels sensibles du Conseil Général. Ces recherches ont concerné deux sites majeurs : la sépulture à entrée latérale du
  • Four Sarrazin et l’enceinte du Tribunal. Les plans inédits réalisés sont présentés dans ce rapport. L’année 2011 a fait l’objet d’une recherche approfondie sur les sites métallurgiques de la commune de Saint-Ganton qui se traduit par la déclaration de nombreux sites inédits. Cette
  • thématique intitulé : « Les métallurgies anciennes en Bretagne : Reconnaissance diachronique des zones d’exploitation et de traitement des minerais ». La recherche sur le tracé des itinéraires anciens s’est poursuivie sur l’axe Rennes Nantes. Trois sites ont ainsi été déclarés et une
  • régulièrement des renseignements sur des possibles sites archéologiques. 3° Méthodologie et techniques utilisées : Le travail de reconnaissance des sites en forêt est d’abord parti de l’exploitation des sources bibliographiques utilisables, outre la recherche des éléments directement
  • forêt depuis longtemps en répertoriant les arbres, talus et accidents de terrains remarquables. Une fois identifiés, un travail de relevé, en plan, en profil, voire topographique est réalisé sur les sites repérés. Les instruments classiques de la topographie, tachéomètre, distance
  • artefacts recueillis en surface. Les opérations de sondages et de fouilles réalisées par Jean-Claude Meuret et par le CERAPAR dans les massifs de Rennes et de Liffré apportent des premiers éléments de comparaison entre les différents sites. Les structures liées à un usage récent de la
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE CERAPAR B' Elévation nord A A' C B C' 0 1 2m Elévation sud CERAPAR 2011 Saint-Just : le Four Sarrazin André Corre 2011 Autorisation n° 2011-219 en date du 17 mai 2011 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES
  • CERAPAR (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) (Association Loi 1901) Maison de l’Archéologie Espace Jean Guéhenno 35740 PACE : 02 99 68 74 56 - e-mail : cerapar@free.fr Site internet : http://cerapar.free.fr Sommaire La problématique de l’opération Carte des
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • à l’est (pays de Vitré et Fougères). Ceci est particulièrement vrai pour le pays de Brocéliande, essentiellement secteur de Montfort et de Montauban de Bretagne, qui a depuis longtemps été intégré dans le travail de terrain du CERAPAR. Le bassin de Rennes forme une entité
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • bassin par la cluse du Boël. Même si sur l’ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une forte proportion de terres riches, en particulier sur les limons. Des interventions, principalement de prospections ou de relevés, peuvent être
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
RAP03995 ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2020)
  • SAINT-MARC-LE-BLANC
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • ) Saint-Just (1 site) Saint-Marc-le-Blanc (1 site) Teillay (24 sites) Le Theil-de-Bretagne (1 site) Val d’Anast (1 site) Tréhorenteuc (Morbihan) (1 site) Numéro INSEE 35001 35002 35006 35008 35023 35031 35032 35130 35133 35184 35207 35211 35285 35292 35332 35333 35168 56256
  • (engrais verts…), les prospections au sol, à des moments ciblés, ont permis de découvrir des sites inédits. Les prospections « en chaussons » sur les sites internet, tels Géoportail ou Google Earth, sont un bon complément à la classique archéologie aérienne. Les prises de vues publiées
  • sur Géoportail (2017), ont apporté des informations nouvelles. Les relevés Parallèlement à ces prospections, le CERAPAR s’est engagé dans une campagne de relevés sur des sites archéologiques de toute nature : les mégalithes (dolmens, menhirs, hémicycles…), les structures terroyées
  • (enclos, mottes, voies…) et les architectures de pierre (châteaux, manoirs…). Pour les sites déjà répertoriés, parfois peu documentés, ces travaux ont l’intérêt de compléter les données des anciennes déclarations, de faire un état des lieux à une période donnée et aussi de comparer les
  • résultats avec les plans plus anciens, lorsqu’ils existent, et ainsi d’appréhender l’évolution des sites. Les mégalithes de Saint-Just, les mottes castrales, en sont de bons exemples. 3 - Les résultats Trois sites terroyés ont été relevés en 2020 : - La motte de Bourgbarré, en parallèle
  • a protégé les restes arasés d’un ancien bâtiment et d’un four. Ils ont fait l’objet d’un relevé en plan. Pour la partie mégalithes, trois sites ont été étudiés : - Sur la commune de Campel, le site du Rocher, connu pour son beau menhir dressé, a fait l’objet d’une opération de relevés
  • ferriers, vestiges de sites de réduction du minerai de fer, ont été répertoriés, complétant les connaissances dans ce domaine au sud du département. Lorsque les sites sont proches les uns des autres, ils ont été regroupés sur une même fiche de déclaration. L’exploitation des photos
  • possibles sites archéologiques qui sont systématiquement examinés. Des particuliers ont apporté du mobilier archéologique varié pour expertise. Les mesures sanitaires ont réduit considérablement la participation de l’association aux habituels évènements à destination d’un large public
  • (conférences, expositions, visites de sites, journées portes ouvertes…). Le calendrier prévu a été purement et simplement annulé à partir de la mi-mars. Signalons aussi l’impossibilité d’exercer toute activité (sauf réunion obligatoire tel le Conseil d’Administration) dans les locaux du
  • CERAPAR, malgré une demande argumentée à la mairie de Pacé. Les activités de terrain, bien qu’interrompues lors des deux confinements, ont été maintenues en effectif restreint en dehors de ces périodes. 4 - Méthodologie et techniques utilisées Le travail de reconnaissance des sites
  • qui concerne le milieu forestier, la visite systématique des parcelles est effectuée. Une fois les sites identifiés, un travail de relevé topographique est souvent réalisé. L’identification des vestiges en sous-bois pose toutefois un problème d’attribution chronologique, la seule
  • référence immédiatement disponible étant la typologie de la structure issue du relevé. La nature du terrain exclut en effet l’identification par des artefacts recueillis en surface. Les sites découverts sur les photos aériennes de Géoportail ou Google Earth sont systématiquement
  • éléments de terre cuite architecturale, des tessons et même de l'outillage lithique s'amenuise. Pour les relevés topographiques des sites terroyés (mottes, enceintes en terre, tertres…), l’indispensable tachéomètre, est systématiquement utilisé. Pour le bâti (pierre à pierre…), le même
  • dessin (Autocad) et de topographie (Surfer) servent à l’élaboration des différents plans suite aux relevés effectués sur le terrain. 5 - Perspectives Le projet proposé pour 2021 est structuré en quatre axes : 1°) La cartographie et l’identification des sites archéologiques découverts
  • lors des prospections vont se poursuivre, principalement sur les secteurs ne présentant peu ou pas d’entités sur la carte archéologique. La prospection sur les photos aériennes du site Géoportail apportera de nouvelles découvertes (exploitations agricoles, enclos funéraires, sites
  • Pommeraie sur la commune de Brie et l’important site de Baron en Guipry-Messac avec son éperon barré où s’est installée une belle motte et sa basse-cour. Sur ce dernier, un aménagement réalisé par la commune est prévu en 2021. Pour les mégalithes, suite à une déforestation, un nettoyage
  • Archéologiques du Pays de Rennes) (Association Loi 1901) Maison de l’Archéologie Chemin de la Métairie 35740 PACE e-mail : cerapar@free.fr Site internet : http://cerapar.free.fr Sommaire - Autorisation de prospection 2020 - Carte des communes prospectées - Problématique de l’opération
  • - Résultats : Commune Acigné (1 site) Amanlis (2 sites) Argentré-du-Plessis (2 sites) Availles-sur-Seiche (2 sites) Bédée (1 site) La Bouëxière (1 site) Bourgbarré (2 sites) Hédé-Bazouges (1 site) Iffendic (2 sites) Montauban-de-Bretagne (1 site) Noyal-sur-Vilaine (1 site) Paimpont (1 site
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • un an, il suffit d'indiquer que dans le rapport de 1987, nous faisions état de 1 1 91 sites dans ce même fichier. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne, dite Haute-Bretagne ou zone gallèse de la Bretagne
  • ). Des rapports séparés vont être adressés au Ministère de la Culture, via les Directions des Antiquités ; ils ont en commun de présenter le travail de terrain réalisé et de montrer les efficacités des opérations menées. Ainsi, en 1988 : - le C.E.R.A.P.A.R. a à son actif 95 sites, -le
  • Ce.R.A.A, 191 sites, - le Groupe des Prospecteurs de Vilaine, 130 sites. Tous les sites traités ne sont pas gallo-romains ; on peut évaluer à environ 270 le nombre de sites gallo-romains qui viendront alimenter le fichier INVENT1.DON du présent programme de recherche. Ainsi au niveau de
  • la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 1850 sites gallo-romains. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition
  • au point d'un projet de publication, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte des données pédologiques. En résumé, 1988 a été une année de rentrée intensive de données dans les divers fichiers (caractérisations des sites, données
  • cartes qui suivent correspondent aux zones couvertes soit par prospection au sol, soit par prospection aérienne. En fait les recherches se combinent, les résultats de ces deux types de prospection se complétant dans la caractérisation des sites. BRETAGNE TKûSPECTiONS AU _I - L LA
  • N &OUET - 0 10 20 30 40 50 JÎ cY /V.?RÛVOST 5 ORAA) (.ce M PAR) - Gr.LER0U)C H - r .HA /vs SOL BRETAGNE PROSPECTIONS AERIENNES "X - t.btRoux "IL - M. GAUTIER 0 10 20 30 40 50 HT - L-LAKbOUEr - L.AHDuAUEf^((^(lAA-) LA COLLECTE DES DONNEES a) Les sites
  • ). M.Y. DAIRE a aussi assuré la rentrée des données informatisées. Près de 300 sites nouveaux ont été inclus dans le fichier INVENT1.DON, portant à 1487 le nombre de sites utilisables par le logiciel ATP. Le fichier des sites gallo-romains est réalisé en parallèle avec celui de
  • édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. La date de sortie de ces ouvrages est la mi-décembre 1988. En 1988, un effort particulier a été fait pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. ayant pu disposer du fichier bibliographique de J
  • . ANDRE (Ce.R.A.M.), il restait à localiser les sites avec précision tant sur le terrain que sur des documents cadastraux. G. LEROUX s'est chargé de ce travail avec efficacité. En deux semaines, il a pu établir des dossiers complets pour 92 sites gallo-romains. La même opération sera
  • réalisée en 1989, l'objectif étant de caractériser complètement 100 nouveaux sites galloromains du Morbihan. Ce fait explique que sur toutes les cartographies le Morbihan n'apparaît plus comme un désert. Par ailleurs P. NAAS a pu récupérer les données sur 36 sites de la région de
  • sites galloromains, en souffrance, de la région de LAMBALLE. On envisage la publication, pour 1990 l'édition d'un ouvrage intitulé : - le patrimoine rural gallo-romain de la partie orientale de la civitas des Vénètes, dans le cadre de la série lancée par l'I.C.B.. b) Les céramiques
  • sigillées. Les expertises de tessons de céramiques sigillées, réalisées en 1988 par B. HOFMANN, ont alimenté le fichier SIGILLE. DON. On dispose actuellement de 4399 tessons expertisés provenant des sites ruraux gallo-romains, prospectés par les uns et les autres en Haute-Bretagne. c
  • ) Les données pédologigues. En 1988, P. OUTIN a terminé son mémoire de maîtrise sur l'apport des données pédologiques à la caractérisation des sites ruraux du nord de la civitas des Coriosolites. Les données collectées dans deux zones ayant fait l'objet de relevés par les Services de
  • l'Agriculture (Le Nord du Clos-Poulet, près de SAINT-MALO, et le Penthièvre oriental, autour de LAMBALLE) ont alimenté le fichier INVENT1.DON. Il a pu obtenir des données pédologiques pour 115 sites gallo-romains et leur environnement. En 1989 la prise en compte d'environ 150
  • culture à associer à des établissements ruraux. d) Les datations archéomaanétiques. En 1988, P. LANOS a continué à dater des lots de tuiles et briques provenant de sites prospectés. En un an, il a déjà pu obtenir 10 nouvelles datations. Pour 8 autres sites, des désaimantations
  • thermiques s'avèrent nécessaires et sont en cours de réalisation. Ce seront au total 18 sites ruraux galloromains de la Haute-Bretagne qui bénéficieront d'une datation archéomagnétiques en 1988. Il faudrait intensifier ces datations en 1989 et 1990 , au moins les poursuivre au rythme
  • murs étaient faits de pierres pour les parties basses et d'argile crue pour les parties hautes, d'où une moins grande densité des mortiers (page 110). 2 - L'utilisation des éléments de pavage. Sur de nombreux sites, on découvre des fragments de plaques de schiste, principalement
  • utilisées pour les sols. La cartographie des sites donnant de tels vestiges (page 112) est corrélée, dans le nord de la Haute-Bretagne, à des filons de schiste. On peut cependant noter, outre une utilisation lo r cale, une exportation vers le bassin de Rennes. 3 - Une zone d'élevage. La
RAP02557.pdf (CARO (56). le Thay : fouille ponctuelle au cœur d'un site fossoyé complexe, dont l'origine semble remonter à l'âge du fer : étude partielle d'un site d'habitat. rapport de diagnostic)
  • CARO (56). le Thay : fouille ponctuelle au cœur d'un site fossoyé complexe, dont l'origine semble remonter à l'âge du fer : étude partielle d'un site d'habitat. rapport de diagnostic
RAP02702_2.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011
  • vicomté de Rohan ère 1 mention du site ‐‐ er 1 seigneur associé ‐‐ ère 1 mention de la paroisse/trêve Pour les trêves, paroisse de rattachement Site religieux associé Oui Non Pérennité de l'occupation : Occupation antérieure Attestée Inconnue Nature Occupation postérieure
  • Attestée Inconnue Nature VESTIGES (PARTIE FOSSOYÉE) Fossés partiellement conservés Etat de conservation Basse‐cour quadrangulaire Abandon en élévation Forme du tertre circulaire Description : Le site est implanté en rebord de promontoire, côté plateau. La bibliographie du XIXe
  • correspond à la motte de La Haie, mais la ligne fortifiée partant de celle‐ci n'existe plus. Le sites est aujourd'hui en partie conservé. La motte fait actuellement 5 mètres de hauteur maximale (au nord) pour un diamètre de 30 mètres à la base. Son profil est en partie altéré par diverses
  • Porhoët ère 1 mention du site ‐‐ er 1 seigneur associé ‐‐ ère 1 mention de la paroisse/trêve Pour les trêves, paroisse de rattachement Site religieux associé Oui Non chapelle associée au "bourg" de Callac, ainsi qu'une chapelle au château Pérennité de l'occupation : Occupation
  • situe à proximité du château de Callac, très éloignée du bourg de Plumelec, mais relativement proche de celui de Trédion. Le site est décrit par F.‐M. Cayot‐Délandre : "à quelques pas du jardin du château [de Callac] se trouve une motte féodale qu'on nomme encore le Vieux Château
  • ; c'est la base d'un donjon dont on a retrouvé les fondements en creusant, il y a quelques années, pour y faire une plantation". Il indique également que cette motte se trouve à proximité de la voie Rennes / Carhaix qui passerait à l'emplacement actuel du château. Le site est encore
  • Distance Nature du peuplementexiste t‐il un lien avec le hameau de Callac au sud? SEIGNEURIE ASSOCIÉE : HISTORIQUE Site associé à un miles Oui Non Autre La seigneurie, avec haute, moyenne et basse justice, appartient d’abord à la famille Callac, puis successivement aux familles
  • Plumelec au XVe siècle, avant celle de Cadoudal. Commune Plumelec Toponyme Callac SOURCES RELATIVES AU SITE ET À LA SEIGNEURIE BIBLIOGRAPHIE Ancienne : ‐ CAYOT‐DELANDRE, François‐Marie. Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Vannes, 1847 (réed. 1990), p. 371 ‐ HALGOUET, H. du
  • Vénètes armoricains., Les Dossiers du Ce.R.A.A, Saint‐Malo, supplément n°5, 1999, p.154 ‐ SALC'H, C.‐L.. Dictionnaire des châteaux et fortifications du Moyen Age en France . Strasbourg, 1979, 915 LISTE DES ANNEXES ICONOGRAPHIQUES ‐ Localisation du site sur carte IGN 1/25000e ‐ Extrait
  • du cadastre ancien (1827) Carte de localisation (fond IGN 1/25000e) Commune Cadastre ancien (extrait) Plumelec Toponyme Callac Commune REMUNGOL Er Hastel /Bourgerel Le Castel Toponyme du site Nature du site motte Site en élévation attesté hypothétique Vestiges
  • seigneur associé seigneur de Lanvaux, puis de Rohan (CM, 297) ère 1 mention de la paroisse/trêve Pour les trêves, paroisse de rattachement Site religieux associé Oui Non Bourgerel était une frairie à l'époque moderne Pérennité de l'occupation : Occupation antérieure Attestée
  • médiévale. Un manoir est cité en 1258 comme appartenant aux seigneurs de Lanvaux. Le site est alors désigné sous les termes de in manerio de Borgeel / Borgeel castrum. Le site devait donc leur appartenir sans doute plus anciennement. Le camp retranché de Bourgerel a d'ailleurs été
  • attribué au XIe siècle par J.‐M. Le Mené. Dominant l'Evel et sa confluence avec la rivière de Pont Lair, le site se trouve face au bois de Kergroix. Il se trouve donc sur un promontoire très marqué au sud (près de 30 mètres de dénivelé) et qui se referme légèrement au nord au niveau du
  • hameau. Le site s'apparente donc à une motte établie sur un petit mont naturel, limitant la partie anthropique de l'édifice. D'ailleurs toute la partie ouest de la motte est en partie naturelle, le fossé étant taillé dans la roche. La motte atteint 6 mètres de hauteur maximale. La
  • parcellaires. Il est intéressant de noter qu'un accès est aménagé vers la motte au sud‐ouest, et que cet accès menant de l'extérieur du site vers la motte sans passer par la basse‐cour est d'origine, puisque le rocher n'est à cet endroit pas retaillé. Cet accès étonnant pourrait peut
  • . Le Boulch (UHB), M. Lebrun (UHB) TOPOGRAPHIE ET ENVIRONNEMENT Situation Site en limite de paroisse Oui Non Proximité d'un cours d'eau Oui Non Voie ancienne à proximité Oui Non Promontoire Evel Eléments économiques attestés forêt? moulin? Référence carte BRGM
  • Occupation du sol PEUPLEMENT Peuplement associé Oui Non Eventuellement Distance Nature du peuplement SEIGNEURIE ASSOCIÉE : HISTORIQUE Site associé à un miles Oui Non Autre Le site est sans doute à associer à la famille de Lanvaux, qui possède un manoir à proximité, cité en
  • 1258. Commune Remungol Toponyme Er Hastel /Bourgerel Le Castel SOURCES RELATIVES AU SITE ET À LA SEIGNEURIE ‐ Cartulaire général du Morbihan, n°297; octobre 1258; mention de in manerio de Borgeel / dictum Borgeel castrum. BIBLIOGRAPHIE Ancienne : ‐ HALGOUET, Henri du. La
  • ‐ Relevé topographique du site annoté ‐ Vues 3D du site ‐ Photographies du site Carte de localisation (fond IGN 1/25000e) Commune Cadastre ancien (extrait) Remungol Toponyme Er Hastel /Bourgerel Le Castel Relevé topographique Site : Er Hastel / Bourgerel Commune : Remungol (56
  • . Le Boulch (UHB), M. Lebrun (UHB) intervalle des courbes de niveaux : 0,1 mètre N 5030 5020 5010 5000 4990 4980 4970 4960 4950 4940 940 950 960 970 980 990 1000 1010 1020 1030 1040 Relevé topographique Site : Er Hastel / Bourgerel Commune : Remungol (56
RAP02569.pdf (Pré-inventaire des sites gallo-romains)
  • Pré-inventaire des sites gallo-romains
  • LE CLOIREC Gaétan
  • PRE-INVENTAIRE DES SITES GALLO-ROMAINS LES MIEUX CONSERVES EN BRETAGNE ETAT DE LA DOCUMENTATION A LA CARTE ARCHÉOLOGIQUE 3 mars / 15 avril 1997 (05 287 03 303) par Gaétan LE CLOIREC (A.F.A.N.) - DOCUMENT D'ARCHIVE - S.R.A. Bretagne 1997 Inventaire préliminaire (mars/avril
  • 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAIN-SUR-OUST Lieu-dit : La Roche du Theil 35 Nom du site : Le Pendant Année cadastre : 1983 Carte IGN : Parcelle(s): YI.7y Redon 1121 ouest Coordonnnées : X : 266,7 Y : 2307,4 altitude : 45 m
  • V I f 569 COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAIS Lieu-dit : La Gaudinière Nom du site : - Année cadastre : ? Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Ô Parcelle(s) : A2.521, 634, 635 Carte IGN : Rétiers 1319 ouest Coordonnnées
  • techniques Elévation : ? Nature du site : Atelier de tuilier Description : Des reliefs seraient visibles dans les parcelles concernées (information A. VILLARD) Etat du site : à vérifier Observations : Entré en GAL/ATT. Pas resencé dans la Carte Archéologique de la Gaule. Ta Gidonnais
  • préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: BAZOUGES LA PEROUSSE Lieu-dit : Forêt domaniale de Villecartier Nom du site : Carrefour du Pinsonnet Année cadastre : 1987 Parcelle(s): Bl.45,46 Carte IGN : Pontorson 1216 est
  • Elévation: OUI Nature du site : Thermes ? Description : Ruines d'hypocautes avec murets encore visibles. Etat du site : Ce site serait régulièrement pillé par des fouilleurs clandestins (information S. BLANCHET) Observations : Entré comme GAL/THE et GAL/GSS. Voir bibliographie : Les
  • "*' " la.tylésangère/f ia La ^«n iRTV / \ / 1 V/^— fi /N Bl 003 37 43 36 49 46 "H 45 50 53 Carr. Pinsonnet 0 a 100 ) m COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département: 35 COMMUNE: GAHARD Lieu-dit : Les Marettes 1 35
  • Nom du site : Les Marettes Année cadastre : 1983 Parcelle(s) : D3.474, 476 Carte IGN : St-Aubin dAubigné 1217 est Coordonnnées : X : 313,2 Y : 1071,85 rayon : 50 m altitude : 56 m Informations administratives Inventeur : LE CHARPENTIER N° du site: 35118 003 Propriété : ? N
  • préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département : 35 COMMUNE : LA CHAPELLES DES FOUGERETZ Lieu-dit: Les Tertres 35 Nom du site Année cadastre : 1979 Parcelle(s) : A2.177, 178, 179, 413, 606, 132.373, 374, 377, 605, 606, 843 Carte IGN
  • ^- EXTENSION \\\ | APPARENTE DU SITE 0 20 m \\\ LA CHAPELLE DES FOUGERE TZ SITE GALLO-ROMAIN DES TERTRES 10( ■J PL. 1 avril 799/ COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE: LANGON Lieu-dit : Balac 35
  • Nom du site : Les bosses du chatel Année cadastre : 1967 Parcelle (s) : YC.81, 82, 87, 88 Carte IGN : Pipriac 1120 est Coordonnnées : X : 283,5 Y : 2312,8 rayon : 50 m altitude : 80 m Informations administratives Inventeur : G. MERLET N° du site: 35145 001 Propriété : Privée
  • . Observations : Entré en GAL/VLA. Site majeur. Pas de cadastre dans la documentation. m p .5 ui. kl il? Vers Guéménè Penfao COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département: 35 COMMUNE: LIFFRE Lieu-dit : La Lande de Neuville 35
  • d'environ 10 m de large dans la forêt. Etat du site : Une visite effectuée le 18 mars 1997 nous a permis de constater la fossilisation de cette chaussée dans la forêt de Liffré (parcelle D2.316). Toutefois, de récents travaux de déssouchage l'ont bouleversée en partie (parcelle D1.29
  • ). Observations : Des fonderies attestées à proximité expliquent des revêtements de scories par endroit. Un éventuel relais est signalé dans la parcelle D1.31. 5342 COREFHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département: 35 COMMUNE: LIFFRE
  • bombement d'environ 11 m de large dans la forêt. L'emprise de la voie avec ses fossés atteind les 19 m de large. La chaussée se compose de 2 à 3 couches de blocs de grès. Etat du site : Une visite effectuée le 18 mars 1997 nous a permis de constater la fossilisation de cette chaussée
  • LIFFRE D2-19Ô0 FORET DE LIFFRE VOIE ROMAINE SECTEUR II Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Département: 35 COMMUNE: MERNEL Lieu-dit : La Chapelle Bouexic 35 Nom du site : La Bouéxière Année cadastre : ? Parcelle(s) : ZH.56
  • proximité d'un ruisseau nous incite à y reconnaitre des thermes plutôt qu'une villa. Etat du site : Fouille clandestine destructrice en 1905 par le propriétaire. Destruction par les travaux de remembrement en 1975. Fouille de sauvetage réalisée en 1976 par J. JARRY. Le site est
  • aujourd'hui traversé par une route. Observations : Entré comme GAL/ CON. Le rapport de la fouille n'est pas mentionné dans les classeurs. Ce site a été visité le 19 mars 1997. Une butte importante permet de concevoir l'existence d'élévations bien conservées. Un mur est visible le long de
  • la route. COREPHAE SUR LES SITES GALLO-ROMAINS DE BRETAGNE Inventaire préliminaire (mars/avril 1997) Département : 35 COMMUNE: PLECHATEL Lieu-dit : Le Pont neuf 35 Nom du site : - Année cadastre : ? Parcelle(s) : YC.115 Carte IGN : Bain-de-Bretagne 1220 ouest
  • ) Informations techniques Elévation : ? Nature du site : Pont Description : Les vestiges d'un pont ont été repérés là où la voie Angers-Carhaix franchissait la Vilaine. Selon G. JUMEL, il se composait de 5 arches et de quatre piles à éperons d'aval et d'amont. Etat du site : à vérifier. Deux
RAP00606.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux (XI-XIIIe s.) et relevés topographiques. rapport de pi 2010)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux (XI-XIIIe s.) et relevés topographiques. rapport de pi 2010
  • - >U\ith< A R R ! V £ e INVENTAIRE DES SITES FOSSOYÉS MÉDIÉVAUX ( X I - X I I I E SIÈCLES) Pour les cantons de : Allaire, Elven, Muzillac, Questembert, La Roche-Bernard, Rochefort-en-Terre, Sarzeau, Vannes et Vannes-est ET RELEVÉS TOPOGRAPHIQUES Des sites de : - Coet-Bihan
  • mené à bien, toutefois les relevés topographiques, programmés durant l'hiver (pour limiter la gêne due à la végétation très importante sur les sites) n'ont pu être achevés à la date de rédaction de ce rapport. En effet, les relevés, financés par la DRAC Bretagne (Ministère de la
  • . Malheureusement ces 9 jours de relevés se sont déroulés sous la neige, avec les inconvénients qui en ont découlé : routes impraticables et parfois fermées à la circulation, sites inaccessibles (au moins dans le cas du Gaillard et du Vieux-Moulin) et matériel de relevé résistant mal au gel
  • Communication) pour le soutien financier accordé Aux propriétaires des sites concernés par les relevés : M r et Mme Renard (Coet-Bihan) M r Le Clair (Coet-Bihan) M r Guénégo (Cadillac) La mairie de Theix (Pont-Rose) M r Boleis (Vieux-Moulin) Aux encadrants : Mellc Pauline Augé, Master II
  • Introduction - Résumé du projet p.g I. II. Présentation du projet 1. Etablissement du corpus P-10 2. Etude de terrain : choix des sites et méthodologie p. 17 3. Première synthèse p.20 Inventaire des sites 1. Les sites conservés 2. Les sites détruits 3. Les sites hypothétiques
  • documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique
  • et cadre de la recherche Cette demande d'autorisation de prospection thématique a pour l'objet l'inventaire l'ensemble des sites aristocratiques interprétations anciennes et erronées, par exemple de dans le cas de mottes considérées comme tumuli médiévaux ou vice-versa
  • . Les problèmes de datation relatifs à conservés et connus et est donc destinée à la nature ambiguë de certains sites, les enceintes compléter la notamment, pourront également être revus par disponible sur correspond documentation ce aux sujet. La Xle-Xllle
  • archéologique période siècle. étudiée L'inventaire une étude comparative et surtout historique (archives). concerne donc principalement les sites de type motte et enceinte. Les études du XIXe siècle ont eu tendance à regrouper un grand nombre de Les sites pris en compte
  • dans cette étude sont des sites fortifiés et / ou fossoyés, lies a structures sous le terme de « fortifications de l'aristocratie médiévale (Xle-Xllle siècles). A côté terre » ou « de pierre ». Enceintes rectangulaires, des ovoïdes ou circulaires, mottes rondes ont
  • parfois apparaissent été rattachées à une même réalité, toutefois les « féodale », la période sites, siècles correspond également à la multiplication de dès cette époque, sont reconnus et quelques forteresses au début de majeures qui l'époque dite charnière des
  • thèse de doctorat, intitulée « Les que partiellement recensées. La destruction de ces résidences aristocratiques du Vannetais : étude de sites de type motte et enceinte se produit encore la structuration des pouvoirs et du peuplement au trop fréquemment et ce sans aucun
  • ces la suite résidences prospection thématique a porté sur une partie du Vannetais (dans son acception historique) et se Parallèlement à l'établissement de ce corpus de limite à une série de cantons jusque là peu sites renseignés sur le sujet, et correspondant à une aire
  • morphologie des sites fossoyés. Cette phase de travaille déjà activement sur ces thématiques et relevés de terrain est le principal aspect de ce avec une équipe déjà formée), l'autre portant sur 4 projet. Un projet similaire a été mené début 2009 à 5 sites et permettant aux
  • rapport est consultable au SRA de (toujours sur la base du volontariat). Bretagne). Concrètement, le projet devait porter La mise à disposition de deux appareils de relevé pour l'année 2010 sur un corpus de 8 sites environ par les Laboratoires d'archéologie de Rennes 1 et
  • individuelles des sites). l'université de Picardie-Jules Verne) et permettant L'état de conservation des sites, ainsi que le refus la formation en parallèle des étudiants bénévoles de certains propriétaires de sites majeurs n'ont pas du Master 1 Archéologie et Histoire de l'université
  • permis la réalisation de tous les relevés. Ainsi, les de Rennes 2. Dix jours de relevés ont donc été notre zone d'étude, nécessitant sites de Luhan (Saint-Nolff), Vielle-Roche (Camoël) programmés en hiver, pour limiter la gêne due à la et L'Ile (Marzan) sont des sites majeurs
  • dont les végétation très abondante sur tous les sites. relevés manquent à notre rapport. Espérons que le travail mené cette année convaincra les Ce rapport présente les résultats des travaux propriétaires de laisser leurs sites libres d'accès d'inventaire menés durant
  • qu'un premier bilan et cette aire géographique. Les identifications de sites sont parfois incertaines : de très nombreux des pistes de recherches qui se dégagent dans le « retranchements » domaine de la géographie historique « féodale ». description. Les confusions motte
  • /tumulus sont cités sans plus de sont Nous ne reviendrons pas ici sur les questions de toujours existantes, mais sa connaissance de la terminologie et de typologie des sites, largement réalité des sites médiévaux est tout de même réelle. débattues dans les années 1980. Ce sera
RAP00508.pdf ((22)(35). archéologie du milieu rural en haute Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine
  • comprend à ce jour 1641 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en deux ans, il suffit d'indiquer que dans le rapport de 1987, nous faisions état de 1 191 sites dans ce même fichier. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la
  • C.E.R.A.P.A.R. a à son actif 190 sites, - le Ce.R.AA, 353 sites, - le Groupe des Prospecteurs de Vilaine, 205 sites (M. GAUTIER) et 450 sites (G. LEROUX), - P. NAAS, P. OUTIN, G. JUMEL ont à leur actif environ 90 sites. L'année 1989 a été marquée par une sécheresse exceptionnelle en Haute
  • ) présentant en détail les découvertes aériennes effectuées en 1989 par ce Centre ; - une alimentation exceptionnelle du fichier du P.C.R. en sites gallo-romains. Tous les sites traités ne sont pas gallo-romains ; pour 1989 on peut évaluer à environ 350 le nombre des nouveaux sites gallo
  • -romains qui viendront alimenter le fichier INVENT1.DON du présent programme de recherche. Ainsi au niveau de la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 2000 sites gallo-romains, les derniers sites localisés devant être inclus dans le premier semestre de
  • compte des données pédologiques. En résumé, 1989 a été une année de rentrée intensive de données dans les divers fichiers (caractérisations des sites, données pédologiques, expertises de céramiques sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion approfondie dans l'optique de
  • aux zones couvertes soit par prospection au sol et par avion. En fait les deux types de recherche sont systématiquement combiné, les résultats de ces deux types de prospection se complétant dans la caractérisation des sites. Il faut remarquer des nouveautés : - M. GAUTIER étend sa
  • de l'ensemble de la Haute-Bretagne. La cartographie des sites connus à ce jour montre une meilleure uniformité des données (Figure 1) ; on distingue plus difficilement les zones de travail des différents groupes de prospection. Figure 1 CARTE DE LA HAUTE-BRETAGNE HABITATS
  • POSSIBLES LES ZONES DE PROSPECTION DES DIFFERENTS GROUPES DU P.C.R. • diaietre de plus de 250 ■ LA COLLECTE DES DONNEES a) Les sites gallo-romains. En 1989, Marie-Yvane DAIRE a poursuivi le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le
  • disque dur du micro-ordinateur BULL Micral 90-50 D du Laboratoire d'Archéométrie (Université de Rennes I). M.Y. DAIRE a aussi assuré la rentrée des données informatisées. Près de 200 sites nouveaux ont été inclus dans le fichier INVENT1 .DON, portant à 1641 le nombre de sites
  • utilisables par le logiciel ATP. Le fichier des sites gallo-romains est réalisé en parallèle avec celui de l'Institut Culturel de Bretagne (I.C.B.). Ce dernier a servi de base à deux ouvrages en cours d'impression : - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites (L
  • . LANGOUET et M.Y. DAIRE), - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Riedones (G. LEROUX), qui sont édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. En 1989, l'effort a été poursuivi pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. disposant du
  • fichier bibliographique de J. ANDRE (Ce.RAM.), il restait à localiser des sites avec précision tant sur le terrain que sur des documents cadastraux. En 1989 G. LEROUX s'est encore chargé de ce travail avec efficacité. En deux semaines, il a pu établir des dossiers complets pour 15
  • sites gallo-romains. Ce fait explique que sur toutes les cartographies le Morbihan n'apparaît plus comme un désert (Figure 1). Par ailleurs P. NAAS a pu récupérer les données sur 36 sites de la région de GUER-MONTENEUF auprès du Maire de MONTENEUF, archéologue amateur ; les fiches
  • correspondantes ont alimenté aussi, d'une manière substantielle, le fichier du Morbihan. Par ailleurs P. OUTIN collabore avec J.Y. ROUXEL pour établir des fiches complètes pour 50 sites gallo-romains, en souffrance, de la région de LAMBALLE. On envisage la publication, pour 1991 l'édition d'un
  • B. HOFMANN, ont alimenté le fichier SIGILLE.DON. On dispose actuellement de 4782 tessons expertisés provenant des sites ruraux gallo-romains, prospectés par les uns et les autres en Haute-Bretagne. c) Les données pédologiques. En 1989, P. OUTIN a poursuivi la caractérisation
  • pédologique des sites ruraux du nord de la civitas des Coriosolites (région de LAMBALLE). G. JUMEL et P. OUTIN collaborent à une exploitation informatique de ces données pédologiques. On disposera sous peu d'un bon échantillonnage pour tenter d'évaluer les environnements pédologiques des
  • édifices gallo-romains en Haute-Bretagne. L'objectif est de remonter aux types de culture à associer à des établissements ruraux. d) Les datations archéomagnétiques. En 1989, P. LANOS a continué à dater des lots de tuiles et briques provenant de sites prospectés. En un an, il a déjà pu
  • commune ou aux surfaces agricoles utilisées, habitats sûrs, habitats utilisant tegulae, céramiques communes et sigillées, les sites à sigillées siècle par siècle, habitats utilisant tegulae et éléments d'hypocaustes, habitats utilisant tegulae et enduits peints), - des cartographies
  • d'histogrammes (versant d'implantation, cadastre recouvrant), - des cartographies de corrélation (structures baties-cadastre, habitats - topographie). ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE I - LE SITE Localisation. _ , Département
RAP01524.pdf (MONTENEUF (56). Pigré. rapport de diagnostic)
  • RAPPORT DE SONDAGE M CS>T\C PIGRE (MONTENEUF) SITE N° 56/136/8A H AUTORISATION N° yj
  • significatif de l'ensemble du site de Pigré, on peut pourtant se demander s'il ne s'agit pas là d'un épandage lié à des structures repérées en avion par Maurice Gautier, à 300 mètres au sud (site n° 12). La topographie (pente continue entre les deux sites, le n° 8 étant en contrebas) est en
  • matériel gallo-romain se trouvait sur les parcelles 38 et 51, section ZB du cadastre de 1986, lieu-dit "Les Epiniaux". Le creusement d'une artère souterraine pour câbles à fibres optiques entre Vannes et Rennes par France Telecom ne pouvait éviter la parcelle 38. Un sondage sur le tracé
  • de l'artère a donc été réalisé le 17 janvier 1996. Il a été effectué avec une minipelle à godet lisse d'un mètre de large, sur une longueur d'une quarantaine de mètres linéaires. Sur toute la longueur a été rencontrée la semelle de labour, d'une épaisseur de 0,25 à 0,35 mètre
  • ^, reposant directement sur le substrat schisteux se débitant en petites plaquettes à son sommet. Aucune structure anthropique, aucun mobilier (ne fût-ce des débris de tuiles ou des moellons flottant dans la semelle de labour) n'ont été rencontrés. Bien que ce sondage ne soit pas