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RAP03699 (SAINT-GREGOIRE (35). Voie d'accès ZAC du Bout du Monde. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-GREGOIRE (35). Voie d'accès ZAC du Bout du Monde. Rapport de diagnostic
  • LE MERRER Audrey
  • Monde » sur la commune de Saint-Grégoire (35), a conduit le Service régional d’archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur plus de trois hectares. Cette prescription a été motivée par la proximité immédiate de la fouille de la ZAC du Bout du Monde, réalisée par B. Simier de
  • sous la direction de Audrey Le Merrer Inrap Grand Ouest Mars 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Code INSEE 35278 — Nr site Voie d’accès ZAC du Bout du Monde sous la direction de par avec la collaboration de Audrey Le Merrer Audrey Le Merrer
  • · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Notice scientifique État du site Le projet d’implantation d’une ZAC multi-site dans le secteur du « Bout du Monde » sur la commune de Saint-Grégoire (35), a conduit le Service régional
  • d’archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur plus de trois hectares. Cette prescription a été motivée par la proximité immédiate de la fouille de la ZAC du Bout du Monde, réalisée par B. Simier de septembre à novembre 2018. Le diagnostic avait donc pour objectif de compléter les
  • . Résultats 26 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde 10 11 12 9 7 8 6 5 4 3 2 1 21 22 13 19 16 18 15 14 20 17 emprise du diagnostic Fig. 1 Plan général du diagnostic. © Fréderic Boumier, Audrey Le Merrer 0
  • 50 100 150 200 m II. Résultats Présentation des résultats 27 I. Présentation générale I.1 Contexte d’intervention Le projet de réalisation d’une voie d’accès à la future ZAC du Bout du Monde, ainsi que la création de bassins de rétention, par la commune de Saint-Grégoire
  • 8 6 5 4 3 emprise du secteur sud de la fouille emprise du diagnostic 0 50 Fig. 2 Plan du diagnostic (zone antique) et du secteur sud de la fouille de la ZAC du Bout du Monde. © Frédéric Boumier, Audrey Le Merrer 100 150 m 28 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique
  • profond réalisé dans la tranchée 2. © Audrey Le Merrer Fig. 5 Photographie des placages sablograveleux apparus au sommet de la grave. © Audrey Le Merrer 30 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Au sommet de la grave
  • cas pour l’époque médiévale, à laquelle peuvent être rattachées des zones d’occupations. L’occupation principale du site est antique et caractérisée par la présence d’une villa, de plusieurs bâtiments sur poteaux, ainsi que d’un système fossoyé dense (Simier, Le Merrer, à paraître
  • menée par Françoise Labaune-Jean, celle de la monnaie par PaulAndré Besombes et Laurent Juhel s’est chargé de celle concernant le sondage 32 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde profond. Le mobilier, les structures et
  • archéologiques Fig. 7 Localisation des tranchées de la parcelle BD 26 sur le cadastre de 1819. © Audrey Le Merrer 34 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde II.2 Un fossé de La Tène finale ? Situé au sud des Tr. 9 et 12 et d’une
  • tranchées 6 et 7, avec en arrière-plan le secteur sud de la fouille de la ZAC du Bout du Monde. © Bastien Simier 35 36 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde F. 7.4 Mare NE SO TV 3 bis 1 2 3bis 3 3 2 bis 5 TV 2 2
  • . © Audrey Le Merrer 50 cm 1m 38 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde Le cœur de ce réseau de fossés se développe au sein de la tranchée 6. Au moment du décapage, une zone très sombre et riche en matériaux antiques
  • Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Saint-Grégoire (35), Voie d’accès ZAC du Bout du Monde En ce qui concerne les comblements de ces différents fossés, ils sont relativement homogènes, quasi-exclusivement composés de limon allant du gris au brun et de texture homogène
  • 41 III. Conclusion Le diagnostic archéologique réalisé sur la commune de Saint-Grégoire (35) sur le site de la voie d’accès à la future ZAC du Bout du Monde est, malgré un nombre relativement faible de vestiges archéologiques découverts, intéressant à bien des égards. L’objectif
  • aux Éditions régionales de l’Ouest, 1994, 602 p. Cahu 2017 CAHU (D.) – Saint-Grégoire (35), ZAC du Bout du Monde. Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge : diagnostic archéologique. Cesson-Sévigné : Inrap Grand-Ouest, 2017, 165 p. Menez 1985 MENEZ (Y.) – Les
  • céramiques fumigées de l’ouest de la Gaule. Quimper : CERAQ, 1985, 125 p. Simier, Le Merrer à paraître SIMIER (B.), LE MERRER (A.) – Saint-Grégoire (35), ZAC du Bout du Monde : rapport final d’opération. Cesson-Sévigné : Inrap Grand-Ouest, à paraître. 43 III. Études et inventaires
  • Bout du Monde à Saint-Grégoire (35) se compose exclusivement de tessons antiques, soit un total de 725 restes. Ces lots proviennent uniquement des tranchées 6 et 7. Ils sont présentés ici par ordre croissant des numéros de tranchées et de faits. Les éléments de formes les plus
  • et inventaires 53 II. Étude de la monnaie – Par Paul-André Besombes, SRA Le diagnostic complémentaire réalisé en périphérie de la fouille principale de l’établissement rural antique de Saint-Grégoire, ZAC du Bout du Monde (responsable d’opération : Bastien Simier) a livré une
  • Sujets et thèmes Fossé, fosse, trou de poteau, fosse de plantation, mare Mobilier Céramique, lithique, peson, monnaie Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Le projet d’implantation d’une ZAC multi-site dans le secteur du « Bout du
RAP00345.pdf (OUESSANT (29). lann pen ar land. rapport de sauvetage programmé.)
  • Est gisait une pierre pyramidale de 1,30 m de long. Elle surprenait par son aspect trapézoïdal. Il n'est pas impossible qu'elle fasse partie du système astronomique. A cet e f f e t , un sondage sur le tertre Est a montré un foyer en profondeur et des pierres agencées en un lit de
  • d'Ouessant, extrémité du monde connu il y a quelque 5000 ans. C'est le seul témoin d'un ensemble de monuments mégalithiques malheureusement détruits aujourd'hui pour la plupart. C'est pourquoi il mérite le respect de tous. Ouessant, Juillet 1988 Jacques BRIARD Michel LE GOFFIC
  • plan de ce monument. D'après une photo ancienne, les ruines de ce monument se voyaient encore près du phare du Creach au début de ce siècle. Il en reste quelques pierres. "Dans sa statistique monumentale du Finistère", parue dans le B.S.A.F., 1876-1877, T. IV, p. 112, R.F.Le Men
  • Kernaz (village de Kernoas près de Pen-ar-Land) un cercle de pierres de 0,60 à 0,80 m de haut dont 4 émergent au-dessus de la lande. Au centre du cercle se dressaient 2 pierres de même hauteur. De plus Du Châtellier signale au-sud du monument un système d'alignements avec une file
  • monument a été fouillé sur les 3/4 de sa surface montrant un lit de pierres au-dessus du sous-sol granitique. Au centre, une fosse de 50 cm de profondeur correspond au calage du ou des deux menhirs centraux disparus. Une pièce de 20 centimes de 1967 date la dernière profanation du
  • monument. Pendant la dernière guerre, des tranchées allemandes furent creusées en bordure de l'enceinte, côté Ouest. Elles ont été rebouchées en 1988. Une carrière ancienne fut creusée à l'Est du monument et ses déblais rehaussent le terrain contre les menhirs d'entourage. Malgré
  • Bretagne, ce cercle servait d'observatoire astronomique, en particulier pour jalonner les levers du soleil, observables ici sur la mer à l'horizon. Les levers principaux étaient jalonnés par des pierres : vers le Nord-Est pour le solstice d'été, à l'Est pour les equinoxes de printemps
  • et é M w e n vers le Sud-Est pour le solstice d'hiver. La lune pouvait intervenir aussi dans le nombre des pierres dressées. Les éléments complémentaires Au Sud, à 300 m du cercle, il y a les deux files de petits menhirs signalés par P. Du Châtellier. Quatre sont en direction Nord
  • plaquettes. Le foyer profond est un élément possible de feu rituel lors de l'élévation d'une pierre. Ces éléments ont incité les fouilleurs de 1988 à replacer c e t t e pierre au sommet du monticule. L'opération a été e f f e c t u é e grâce au concours de la municipalité d'Ouessant. La
  • UN OBSERVATOIRE PREHISTORIQUE A OUESSANT : L'enceinte de pierres de Pen-ar-Land En l'an VIII l'amiral Thévenard décrivit un "Temple des Payens" à Ouessant, composé d'un grand rectangle de pierres avec une séparation centrale. Une aquarelle du peintre Debret, vers 1820, donne un
  • signale : "un alignement de pierres sur la pointe dite Corne Gaules (Ogée, dict. historique, des Nelle Edit.)". Il s'agit probablement du cromlech de Pen-ar-Land. Ce monument mégalithique est par ailleurs signalé en 1883 par l'archéologue Paul Du Châtellier. Il décrit à la pointe de
  • Nord-Sud de 60 m de long et 4 pierres encore visibles et une file perpendiculaire Est-Ouest avec 2 menhirs. Il y a quelques années une de ces pierres centrales subsistait mais fut enlevée par un îlien qui la planta dans son jardin. En 1975, Mr 3. Cavaillé reconnut le cercle et en
  • prit quelques photos. Pour étudier enfin sérieusement ce monument sans cesse menacé et le remettre en valeur, une fouille de sauvetage programmée fut autorisée pour 1988. L'enceinte de Pen-ar-Land Elle se trouve sur la falaise à 32 m au-dessus de la mer. Elle comprend encore 18
  • blocs dont quelques uns étaient couchés, réunis par de petits murets de pierres. La forme générale est elliptique ou plutôt ovale de 13 m suivant l'axe Est-Ouest et 10 m suivant l'axe Nord-Sud. C'est ce que les spécialistes appellent parfois un "oeuf mégalithique". En 1988, le
  • toutes ces déprédations le monument est encore respectable et, une fois les quelques menhirs couchés redressés, se présente comme un ensemble intéressant. Un bloc qui gisait dans le quadrant Nord-Est a été replacé au centre pour reconstituer son aspect original. 2 La fouille
  • a permis de recueillir des éclats de silex néolithiques montrant une construction du monument vers 3000 ans avant J.C. Quelques tessons de poterie préhistoriques montrent que l'enclos de pierres a été réutilisé sans doute à l'Age du Bronze vers 1000 ans avant J.C. Il est possible
  • qu'il ait été réutilisé comme enclos à moutons à une époque histo- rique. Un galet avec cupules, trouvé au centre, pouvait être un petit maillet à planter les piquets à moutons. Comme les monuments semblables connus en grand nombre dans les îles Britanniques, mais très rares en
  • -Sud et deux en direction Est-Ouest. De petits talus très anciens relient ces petits menhirs. Un tout petit bloc au Nord-Ouest donne une allure de quadrilatère à cet ensemble. En plein Est du centre des cercles, se voit une petite butte naturelle, distante de 150 m. Sur son flanc
  • position en plein Est de la pierre peut confirmer que c ' é t a i t bien là sa position originale correspondant aux levers équinoxiaux de printemps et d'automne. X X X L'enceinte préhistorique de Pen-ar-Land est un précieux témoignage du culte astronomique qui se déroulait sur l'île
RAP03842 (SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : évolution d'un domaine rural entre l'Antiquité et le Moyen Âge central. Rapport de fouille)
  • SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : évolution d'un domaine rural entre l'Antiquité et le Moyen Âge central. Rapport de fouille
  • Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport d’opération La fouille archéologique réalisée sur la ZAC du Bout du Monde à Saint-Grégoire a permis d’étudier en détail une surface de 4,8 hectares répartie sur deux zones. Les terrains concernés par ce
  • confirmée par la découverte au sud-ouest de la fouille (secteur sud) d’un système fossoyé qui vient remplacer, dans le courant du IXe – Xe s. l’habitat carolingien. Ces fossés sont aménagés à partir d’un chemin qui relie le hameau de La Saudrais à celui de La Haye Besnard, connu pour
  • être une dépendance de la seigneurie de La Saudrais. Les terrains de la ZAC du Bout du Monde constituent alors une partie du domaine de la motte castrale et de la maison forte qui la remplacera au XIIIe s. Ils le resteront jusqu’à la période moderne. Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine
  • ) - ZAC du Bout du Monde : évolution d’un domaine rural entre l’Antiquité et le Moyen Âge central Chronologie Paléolithique supérieur, Néolithique Moyen, Protohistoire, âge du Bronze, âge du Fer, Antiquité, époque médiévale, temps modernes, époque moderne Bretagne, Ille-et-vilaine
  • (35), Saint-Grégoire ZAC du Bout du Monde Évolution d’un domaine rural entre l’Antiquité et le Moyen Âge central sous la direction de Bastien Simier Audrey Le Merrer Rapport final d’opération Notice Inrap Grand Ouest Janvier 2020 Avec la collaboration de Paul-André Besombes
  • Claire Bailleu Vérane Brisotto Agnès Chéroux Emmanuelle Collado Valérie Deloze Stéphane Hinguant Françoise Labaune-Jean Joseph Le Gall Hervé Morzadec Patrick Pihuit Fouille archéologique Rapport d’opération Bretagne, Ille-et-vilaine, Saint-Grégoire ZAC du Bout du Monde Évolution
  • système fossoyé antique Les bâtiments maçonnés : les vestiges d’une villa ? Le corps occidental Le corps oriental Les alignements de poteaux associés aux bâtiments Analyse métrologique Évolution du bâti Synthèse - discussion sur l’interprétation des bâtiments : une villa ? Les
  • organisation de l’espace à la période carolingienne (VIIe-IXe s.) Médiéval - Phase 3 : la ZAC du bout du monde au IXe - XIIe : un territoire sous le contrôle d’une motte castrale ? Médiéval - Phase 4 : la ZAC du bout du monde au XIIe – XIIIe s. : la 354 10.4.5 seigneurie de la
  • Saudrais La ZAC du bout du monde entre la fin du Moyen Âge et la période moderne 358 10.5 10.6 363 379 359 Les occupations médiévales : de l’habitat mérovingien à la maison forte (VIe – XIIIe s.) Médiéval - Phase 1 : la période mérovingienne (VIe – VIIe s
  • ) BE parcelle(s) 165, 166p et 175p Dates d’intervention sur le terrain fouille du 10/09 au 16/11/2018 Numéro d’entité archéologique (Patriarche) Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Commune 48 170 m² du responsable Maître d’ouvrage des
  • du Monde Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en
  • Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout du Monde Notice scientifique La fouille archéologique réalisée sur la ZAC du Bout du Monde à Saint-Grégoire a permis d’étudier en détail une surface de 4,8 hectares répartie sur deux zones. Les terrains concernés par ce projet sont situés dans le
  • confirmée par la découverte au sud-ouest de la fouille (secteur sud) d’un système fossoyé qui vient remplacer, dans le courant du IXe – Xe s. l’habitat carolingien. Ces fossés sont aménagés à partir d’un chemin qui relie le hameau de La Saudrais à celui de La Haye Besnard, connu pour
  • être une dépendance de la seigneurie de La Saudrais. Les terrains de la ZAC du Bout du Monde constituent alors une partie du domaine de la motte castrale et de la maison forte qui la remplacera au XIIIe s. Ils le resteront jusqu’à la période moderne. I. Données administratives
  • terre végétale a été étalée avec soin sans que les engins circulent sur les vestiges. Ces derniers sont donc préservés dans l’état où nous les avons laissés. 15 16 Inrap · RFO de fouille Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout du Monde Localisation de l’opération N St-Grégoire
  • concurrence émis par la Commune de Saint-Grégoire dans le cadre de l’aménagement de la ZAC du Bout du Monde sur la commune de Saint-Grégoire (35). Un important projet de lotissement a entrainé la mise en place d’un diagnostic archéologique systématique en préalable à la réalisation des
  • (secteur nord). - Secteur sud : situé à l’extrémité sud de la ZAC du bout du monde Champs-Blancs (parcelle BE 165 et 166) cet ensemble constitue le cœur de l’établissement rural antique correspondant à sa partie résidentielle (pars urbana) en partie mise au jour puisqu’elle se développe
  • d’environ 0,70m. Il est doublé sur au moins deux côtés par un 4/21 36 Inrap · RFO de fouille Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout du Monde second fossé de bonne facture (1,50m d’ouverture pour 0,50m de profondeur). Bien qu’assez indigent, le mobilier livré par ces fossés semble
  • romaine avec des datations comprises entre le milieu du Ier s. et la fin du IIIe ou le début du IVe s. de notre ère. Toutefois, le positionnement décentré du bâtiment maçonné, à l’intérieur de l’enclos principal suggère une antériorité de cet enclos. Le système fossoyé peut ainsi être
  • de la ZAC du Bout du Monde, il apparaît donc comme essentiel d’explorer exhaustivement les vestiges médiévaux afin d’en déterminer la nature, la chronologie et de définir les éventuels liens qu’ils entretiennent avec l’établissement antique. Nous nous attacherons notamment à
RAP00356.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • entourée d'une aalerie de plan carré comportant une annexe à l'Est. Ce plan est inédit en Gaule, un exemplaire est connu en Grande Bretagne. En 1987, la zone de fouille avait été agrandie vers le nord à l'ouest du temple, permettant l'étude d'un système complexe de fossés, d'enclos
  • - L0CALI5ATI0N DU SITE n° autorisation : n° 313 Site n° : 35.196.012 AH Département : Ille-et-Vilaine Commune : Mordelles Lieu-dit : Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert : x = 289,425 y = 2350,înp Menacé par le tracé du C.D. 34 destiné à relier la R.N. 24 à la voie express
  • 1984. En 1985, les fouilles avaient permis l'étude d'un système d'enclos qui avait livré des fragments de vase décorés, de la Tène II et III ainsi que les premiers importations qallo-romaines. En 1986, les fouilles mirent au jour un temple de type celto-romain à celle hexagonale
  • en même temps au sud de l'édifice gallo-romain, sur l'emprise d'une voie de communication avec le lotissement communal qui se trouve à l'ouest. Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple, déjà étudiée en partie en 1987, a mis au jour un épandage de fragments
  • à interpreter. Au sud du Temple, les sondages de reconnaissance ont permis de confirmer l'existence d'une deuxième structure en pierre gallo-romaine. Cette structure, localisée après le décapage par pelle mécanique par la présence de matériaux de construction, tuiles, moellons
  • gaulois associé à un sanctuaire gallo-romain. Ses résultats donnent maintenant des renseignements interressants sur l'occupation. du monde rural à la fin de l'époque gauloise et sa romanisation. La fouille de ce site en 1989 sera orientée vers l'examen de la zone à l'intérieur de
  • RENNES-LORIENT. Le site de Sermon en MORDELLES recouvre un habitat gaulois caractérisé par des fossés, ainsi que des bâtiments d'époque gallo-romaine. Le gisement a déjà fait l'objet de trois campagnes de sauvetage en 1985 à 1987, précédées d'un sondage de reconnaissance effectué en
  • adsocié à l'édiffice culturel gallo-romaine. La campagne de 1988 a eu comme objectif d'approfondir l'étude du développement de l'occupation à la Tene III finale au nord du tem- ple romano-celtique, sur la zone menacée par des travaux routiers. L'étude archéologique a été continué
  • ' de briques et de tuiles mélangées avec de l'argile limoneux. Le dégagement de cette couche a mis au jour l'emplacement d'un fossé (fossé 6) orienté nord-sud qui forme le côté ouest d'un enclos probablement carré ou rectangulaire. A l'intérieur de cet enclos de nombreux trous de
  • poteaux ont été localisés. Dans la partie centrale de l'emprise du fossé se trouve une ouverture, qui représente probablement l'entrée de cet enclos. Rempli de terre brun-noirâtre dans sa plus grande partie la fouille du fossé a mis au jour en plusieurs endroits des lentilles
  • irrégulières de schiste vert. Le mobilier trouvé dans le fossé 6 est représenté par des vases décorés de l'épogue la terre finale (-50 avant J.C à -10 avant J.C) ainsi que des fragments d'amphores (Dressel I-A) A l'intérieur de l'enclos la fouille a mise au jour de nombreux trous de
  • poteaux. Pour l'instant une interprétation sur leur répartition et organisation n'est pas possible mais il est certain qu'ils représentent l'emplacement de structures en bois. La fouille de la zone entre la limite sud de l'enclos (fossé 10) et le temple, commencée en 1987, a mis au
  • mobilier abondant (monnaies, fibules, objets en fer, céramique gauloise et gallo-romaine précoce) en 1988 un mobilier purement la tene finale a été mis au jour pendant la fouille de cette anomalie dans les couches inférieures. La fonction de cette fosse est pour l'instant dif- ficile
  • et tissus de céramique. Les sondages ont permis la localisation d'un mur volé et l'identification de sols empierrés. De nombreux objets, monnaies objets en bronze et en fer ont été découverts. L'intérêt scientifique de cette fouille est indéniable ; la présence d'un habitat
  • l'enclos et ses abords orientaux sur la parcelle 372 (voir plan). Il est évident, d'après les prospections et la fouille, que le site continue vers l'Est dans les parcelles 373 et 374. Pour l'instant les fouilles ont été effectuées sur la parcelle 372 appartenant à la commune de
  • MORDELLES. Les parcelles voisines 373 et 374 sont également menacées par le tracé prévu de la nouvelle route mais pour l'instant inaccessibles, leur maîtrise foncière n'étant pas encore acquise. I Zone \ fouillé 363 Fouille 1988 \ Fouilles \ \ prévu e \ \ 1989 .Bâtiment "Duilio
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • , épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site
  • . Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur d'une épaisse couche de limon recouvrant la zone
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • site engage à l'inscrire dans le processus sacré. Il semble bien que l'on se trouve-là en présence des vestiges d'un sanctuaire attaché au village décrit précédemment. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de
  • fabrication, semblent provenir d'un dépôt dispersé. Compte tenu du contexte du site, un tel dépôt pourrait se rattacher à une pratique religieuse. La datation de ces tombes et de ces artefacts à la toute fin du Bronze final III les rapproche de la période de fondation du village du premier
  • âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
RAP02165.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006
  • contemporaine de la forge et de la maréchalerie dégagées lors du premier programme, met en exergue l'importance du cheval dans le monde seigneurial médiéval. Le soin apporté à ces installations en fait un ensemble exceptionnel en France à notre connaissance. La présence à proximité immédiate
  • recherche rapide de documentation pour le monde médiéval est restée infructueuse. Enfin, la mise au jour de vestiges antérieurs aux communs dans la zone 13 laisse présager la conservation de niveaux intéressant les premières occupations du site. La campagne 2006 est la dernière du
  • DRAC-SRA 1 e MARS 2006 MINISTERE DE LA CULTURE C O U R I R ARRIVEE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE TRIENNALE 2004
  • -2006 RAPPORT INTERMEDIAIRE ANNEE 2005 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES l.PRÉSENTATION DU SITE ET DE! OPÉRATIONS ANTÉRIEURES Présentation du site, situation Le château du Guildo est situé sur la
  • rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par un thalweg assez escarpé (fig. 2). Figure 1 : localisation du site Figure 2 : Extrait cadastral, Créhen, section A, 1987. Le programme d'étude
  • archéologique, présentation programmes précédents des Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor depuis 1981. Jusqu'en 1993, le château a fait l'objet d'une suite d'opérations de dégagement et
  • de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du
  • château en 1994. Après cette année d'évaluation du site, trois programmes triennaux ont été consacrés à l'étude du front nord de l'édifice (1995-1997, 1998-2000 et 20012003, fig. 3). Ces programmes ont principalement mis en évidence les vestiges des logis seigneuriaux qui se sont
  • succédés du Xllle à la fin du XVe siècle. L'amorce de bâtiments adossés à la courtine ouest, sans doute à vocation servile, a également été mise en évidence. Ces découvertes permettent d'aborder d'une part la question souvent éludée des parties non nobles dans les châteaux et reposent
  • d'autre part le problème de la fondation du site, plus ancienne que supposée. Les résultats de cette étude ont été présentés dans trois rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique. 1 Ces
  • différentes interventions sont présentées en introduction du rapport de synthèse de 1997 (Beuchet 1997, pp. 1 et 2) Figure 3 : localisation des zones d'étude 2.LA CAMPAGNE 20 2.1. Présentation générale Les objectifs du nouveau programme 2004-2006 ont été exposés en conclusion du rapport
  • 2003. Ils visent l'étude de la totalité du front ouest du château (figure 3). Les objectifs de la fouille 2005 ont été définis en conclusion du rapport 2004. La campagne 2005 a visé l'étude des vestiges médiévaux (notamment des communs) de façon synchrone sur la plus large aire
  • possible. La fouille a essentiellement concerné les niveaux de la fin du moyen-âge. L'organisation habituelle en deux campagnes de printemps et d'été a été conservée, pour une durée totale de 11 semaines (4 semaines en avril, 7 semaines en juin-juillet). Les effectifs ont varié entre 5
  • et 12 fouilleurs. Comme en 2004, la période de post fouille a du être écourtée par rapport aux années antérieures (1 mois d'étude seulement) en raison d'une charge de travail importante en archéologique préventive. Ces contretemps affectent essentiellement l'étude du mobilier. Les
  • début de saison 2006 pour permettre la poursuite de la fouille. Figure 4 : vue générale du site après le décapage de début de campagne d'été 2.2.Principaux 2.3. La zone La tour résultats 15 polygonale. La fouille avait été stoppée en 2004 sur le sol de la tour. Celui-ci
  • du site (figure 5). Figure 5 : section dans le sol 15095 et la fosse de poteau 15112 M l : Pierre us e - I H : dallage. C I ] : sol d'ar ne granitique. Figure 6 : plan général de la zone 11 Une écurie ? Immédiatement au nord de la tour, la fouille a mis au jour les
  • section. Elle devait supporter une cloison à pan de bois séparant le couloir d'accès de l'espace situé à l'ouest, dont le sol est situé environ 0,15 m en contrebas. Le sol de cet espace est constitué du rocher aplani, recouvert d'une couche d'arène compactée (U.S. 15144 et 15145). Il
  • prend naissance au milieu du muret 15133 (U.S. 15154). Il est creusé dans la roche et se poursuit vers le nord, en passant sous le seuil de la porte. D'autres traces de creusement peuvent signaler la présence d'aménagements en bois dans la pièce (U.S. 15157, 15158 et 15159). La
  • pierre sèche contre lequel s'appuie un sol d'arène (U.S. 15133 et 15134). Le sol de l'espace à l'est du couloir est situé en contrebas. Il est s , J S I H'! -7 •m- Figure 8 : : la pièce est de l'écurie en cours de fouille Au nord du bâtiment, la fouille a mis au jour des sols
  • de cour empierrés, renforcés par des blocs de dolérite et de micaschiste, au devant de la porte de la pièce occidentale (U.S. 15170 et 15171, figure 9). Le mur sud du bâtiment a été épaissi de la moitié de sa largeur. On ignore la fonction et la chronologie exacte de cet
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • , dans son acceptation commune, nécessite ou plutôt impose deux conditions . La première d'entre elles est la présence d'une fontaine, quelque soit la nature du système de captation. En règle générale, les différents aménagements qui lui confèrent un aspect monumental permettent
  • récupération, et destinées à "barrer" l'espace circonscrit. Les limites latérales, situées dans le strict prolongement de celles observées pour la partie haute du monument, sont de natures opposées. La berge Est du bassin est constituée d'un système de blocage de moellons comparable à
  • bardages a été relevé sur la partie orientale du barrage. En revanche, la dernière section occidentale nous a permis d'identifier de façon assez précise la nature de ce dispositif. Nous avons en effet dégagé deux parois de planches emboîtées dans un système de mortaises prévu dans les
  • d'illustrer le savoir faire romain et sa prédominance sur la nature. Ce type de principe symbolique notable dans les édifices les plus en vue est particulièrement répandu au cours du deuxième siècle, période considérée par la plupart comme étant l'apogée du monde romain impérial et de son
  • entre croyance païenne et réelle intellectualisation du monde des Dieux et divinités. Qu'en est-il des croyances du commun et de leur matérialisation dans le quotidien des Hommes du Ilème siècle? Si cette question soulève plus de difficultés qu'il n'y paraît à y répondre, il est
  • dicté par le contexte Descriptif des vestiges : les deux trames de lecture Les principes de détermination de ce type de monument De la datation du nymphée de Bazouges Des dimensions et dispositions du monument : descriptif et analyse raisonnés A propos des connaissances nécessaires à
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • siècle La question du sacré à propos de la source Conclusion temporaire : résumé et perspectives Avant propos Le présent document constitue le rapport d'activité de la première des deux campagnes de fouilles financées intégralement par le Ministère de la Culture autour du monument
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • compréhension des témoignages en présence afin de pouvoir collecter ces derniers et les interpréter avec le moins de réserves possible. Il convient donc de la part du lecteur de conserver à l'esprit le fait que ce type de monument reste exceptionnel et que, par conséquent, les comparaisons
  • destiné à être consolidé, à défaut d'être restauré, en vue d'une mise en valeur auprès du public. L'autre raison de ce choix de fouille réside en le fait que nous sommes autorisés à travailler sur une propriété privée et que les propriétaires ont souhaité conserver les vestiges in situ
  • , leur profondeur potentielle, l'articulation de ces derniers entre eux, la nature et morphologie du barrage et sa continuité au-delà, vers le bas de pente. Nous avons également tenté de déterminer l'aspect des abords et des berges ainsi que celle des différentes adductions et
  • évacuations d'un élément infrastructurel à l'autre. Pour finir, nous avons également recherché les éventuels témoignages chronologiques en présence, tant pour l'ensemble du monument que pour les étapes de son occupation. 1 L'aspect partiel est du au fait de la nature non-destructive de
  • les règles architecturales ayant contribué à son édification. A cet égard, il restait également à confirmer les hypothèses de datation émises au cours de la campagne de sondages grâce à ces dernières3. Vue d'ensemble du bassin bas en cours de fouille depuis la berge orientale. 2
  • campagne sur la fouille et sur les relevés des vestiges situés en partie basse du site, à l'endroit ou la conservation était la plus menacée. Le protocole adopté pour mener à bien cette première fouille fut adapté aux conditions particulières du contexte. En effet, à l'issue d'un
  • ultérieurement dans le cadre de l'analyse des éléments mis au jour, l'essentiel du bassin composant la partie basse du site étant comblé de remblais hétérogènes, nous nous sommes contentés d'y effectuer un sondage mécanique afin d'en estimer la profondeur et d'en observer les différents
  • initiale et de répondre aux différentes interrogations soulevées. A propos de celles-ci, nous cherchions prioritairement à saisir les limites du bassin étudié, à en estimer la profondeur et les dimensions en plan ainsi qu'à en analyser les connexions avec la partie haute et la zone de
  • immédiats. ( Cf. plan d'ensemble des vestiges) 4 Les analyses ont été faites par D. Marguerie et V. Bernard, de l'UMR 6665 du CNRS à Rennes. Les différents noms des participants sont consultables en début de rapport sur le générique de l'opération. 6 Cette convention sera établie entre
  • partenariat avec le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, notamment à propos de l'environnement du monument. 7 Cf. Plan d'ensemble des vestiges. 5 Le mode opératoire stricto sensu mis en place consistait donc en un dégagement de la structure à étudier, puis en sa fouille manuelle et la
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • fichier CONCLUSION 3 4 5 6 7 8 9 10 11 14 1 Carnac est une commune qui a le privilège de posséder l'un des plus beaux parcs mégalithiques du monde. Les alignements de menhirs, à eux seuls attirent depuis des décennies nombre d'intéressés, de l'érudit du dix-huitième siècle au
  • touristiques 2.1.3- Les romans 2.1.4- Esoterisme 2.1.5- Les publications scientifiques * Ouvrages généraux * Publications de recherche 2.1. 6- Avant 1930 2 . 2- Les plans 2.3- Les photographies 2.4- La filmographie Repartition des documents 3. CREATION D'UN FICHIER "MENHIR" Maquette du
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • carte Archéologique qui traite les données documentaires de la totalité des sites archéologiques de Bretagne. Le système de fiches de saisie mis en place par ce service m'est indispensable pour noter les références de bases de chaque élément, un dialogue permanent est ouvert entre
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • jour s'il reste des ruines des alignements sous cette boue. 2.1.3- Les romans Il en existe quelques uns, dont certains peuvent jouer le même rôle que les guides touristiques, l'auteur s 'étant souvent rendu sur place pour bâtir un scénario plus crédible. "Le roi du biniou
  • aux fouilles effectuées par James Miln à Kermario à la fin du siècle dernier résume le type d'information que peuvent fournir les récits de fiction. 2.1.4- Esotérisme Ex: "L'énigme des Mégalithes" par Edmond Coarer-Kalondan et Gwezenn Dana Ed André Gérard, 1974. Les nombreuses
  • théories ésotériques (du grec esôterikos : réservé aux seuls adeptes) (!) ) sont à considérer avec autant de suspicion que les thèses fantasques des lettrés du siècle dernier. Elles sont pourtant à connaître. Retenons seulement qu'elles s'accompagnent souvent d'une riche iconographie
  • Carnac; les alignements de Kermario." par James Miln Rennes, 1881. Bon nombre de voyageurs éclairés ont voulu à l'occasion de leur passage à Carnac, exprimer leur conception des aligne- 7 ments; C'est une chance, car ils avaient le goût du détail dans les descriptions. Ils dressent
  • . Les plus anciennes datent de 1971. Les vues prennent, bien sûr, de l'intérêt en vieillissant: nous disposons de plusieurs clichés d'une maison, près des alignements du Ménec, qui fut détruite en 1990. Les multiples reproductions iconographiques contenues dans les livres seront
  • complète de différentes missions effectuées depuis 1948 par l'IGN. Par ailleurs, une série de clichés pris par les armées anglaises et américaines en 1943 et 1944 sur le golfe du Morbihan est déposée aux archives départementales d'Ille et Vilaine. Il existe peu de tirages sur papier
  • que sont les menhirs- Seul, J. Miln, au cours de ses fouilles, a tenté de situer certains grands monolithes de Kermario : "Quinzième menhir du premier alignement", "troisième menhir du septième alignement" etc, sans toutefois coder la totalité de l'alignement. Ni la main de l'homme
  • géométriques, archéologiques, géologiques etc. Une première maquette de la "fiche d'identité" du menhir est proposée ci joint. Une collaboration avec Mr D. Cellier, maitre de conférence à Nantes, dont un système de classement des marques d'érosion du granité est inclu dans ce modèle
  • , permettra de le compléter ultérieurement. 11 FICHIER MENHIRS Site : Numéro: Code du menhir : Ligne: Colonne: Dimensions : Hauteur à partir du sol : Hauteur totale: Largeur au quart de la hauteur: Largeur à la moitié de la hauteur: , Largeur aux trois quarts de la hauteur
  • : [ [ [ [ [ [ ] ] ] ] ] ] [ ] [ [ ] ] [ [ [ [ ] ] ] ] 13 Restaurations : Z. Le Rouzic: [ ] Y. Lecerf (1980): [ ] Autre: Pastille rose: Présente: [ ] Tombée : [ ] Position au sol erronée :.[ ] Position inversée: [ ] Remarques : 1 I Déchaussement : Erection du monument: Nul : Moyen : Avancé : Total: Sur place: [ ] Après
  • ETUDE DOCUMENTAIRE A-L HAMON Service Régional de l'Archéologie Direction des Affaires Culturelles 6 rue du Chapitre 35000 RENNES RAI>r>ORT ILES PRELIMINAIRE ALIGNEMENTS ETUDE DE CARNAC DOCUMENTAIRE 19 Octobre - 31 Décembre 1992 ANNE-LOUISE HAMON Chargée d' étude à
  • CARNAC SOMMAIRE Pages INTRODUCTION 1 1- MODE DE TRAVAIL 1.1- Une coordination avec le service de la carte archéologique 1.2- Où trouver les documents ? 1.3- Comment traiter le document ? 1 2 2 -LES PREMIERS RESULTATS 2.1- La bibliographie 2 . 2- Les albums 2.1.2- Les guides
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • nous pour optimiser cette méthode de classement, déjà très performante . Il est prévu à moyen terme d'informatiser les données, en créant des fichiers plus complets. 2 1 .2- Où trouver les documents ? Les bibliothèques sont les lieux les plus classiques pour trouver les ouvrages
RAP03381.pdf (SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge. Rapport de diagnostic
  • Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge 35278 Code INSEE Bretagne, lle-et-Vilaine, Saint-Grégoire, ZAC du Bout du Monde — D112957 2015-332 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Didier Cahu Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • de la seconde moitié du 1er siècle ap. J. -C. 66 2.4.3 Un domaine romain : une villa ? Et réoccupation du haut Moyen Âge 66 2.4.3.1 Le système d’enclos fossoyé antique 72 2.4.3.2 Le bâtiment sur tranchée de fondation, pars Urbana 75 2.4.3.3 La Pars Rustica 77
  • -Sévigné Ille-et-Vilaine (35) D112957 Commune Numéro de l’arrêté de désignation Saint-Grégoire du responsable 2016-165 17 mai 2016 16 août 2016 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Dates d’intervention sur le terrain Adresse ou lieu-dit ZAC du Bout du Monde Codes code
  • hectares, le diagnostic archéologique de la ZAC du Bout du Monde se situe à l’est du bourg de Saint Grégoire (2 km), dans la boucle d’un méandre du canal de l’Ille et Rance, lit naturel maîtrisé de l’Ille. Nous sommes proches de Rennes. Pour les périodes les plus anciennes, des indices
  • antique et haut Moyen Âge I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 21 II. Résultats II. Résultats 25 1. Cadre général de l’intervention archéologique Le projet d’aménagement de la future ZAC du Bout du Monde est l’occasion de réaliser
  • Deloze) L’emprise du diagnostic de la ZAC du Bout du Monde est située sur la commune de Saint-Grégoire (35) à la périphérie nord de l’agglomération de Rennes. La topographie de la zone diagnostiquée montre une pente générale en direction de l’est, vers le canal d’Ille et de Rance qui
  • impossible de séparer ces différents faciès, tant leur répétition est rapide. Dans le Briovérien, on note enfin par endroit la présence de filons de quartz notés Q en cartographie (en particulier à l’ouest de l’emprise). N Zac du Bout du Monde DAO : V. Deloze. 03/06/16. Légende Fz/Fy
  • domaines riches en kaolinite, de fine porosité avec parfois de la goethite (Mathieu, Lozet 2011). 4 Effectués les 31 mai, 1er juin et 18 août 2016. 28 Inrap · Rapport de diagnostic Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), ZAC du Bout du Monde − Néolithique moyen, domaine antique et haut
  • 24 dont les profondeurs sont comprises entre 0,35 et 0,86 m. La 30 Inrap · Rapport de diagnostic Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), ZAC du Bout du Monde − Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge pente observée dans cette partie du versant s’étage depuis +39,44 m
  • ) Ces dix transects, élaborés à partir des données géologiques des 38 logs relevés sur l’emprise du diagnostic archéologique de la « ZAC du Bout du Monde » à Saint-Grégoire, ont conduit à la réalisation d’un tableau de corrélations stratigraphiques entre les différentes couches
  • altérites 5 Les dépôts quaternaires ne sont généralement pas cartographiés, quand leur épaisseur n’excède pas 1 m. 42 Inrap · Rapport de diagnostic Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), ZAC du Bout du Monde − Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge 1.5 Contexte historique
  • 44 Inrap · Rapport de diagnostic Fig. 12 Prospection inventaire de 1992 (Provost 1992). Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), ZAC du Bout du Monde − Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge II. Résultats 45 Les prospections de surface ont permis de récolter sur plus
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Bretagne, lle-et-Vilaine, Saint-Grégoire, ZAC du Bout du Monde Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge sous la direction de Didier Cahu Inrap Grand Ouest mars 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération
  • INSEE 35278 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert CC48 x : 1353050 y : 7227950 z : de 34 à 43 m NGF Références cadastrales Commune Saint-Grégoire Année 2016 section(s) BE parcelle(s) 7p, 8, 13, 14, 16, 17, 21, 25, 120, 121, 123, 165, 166p, 175p
  • soit 12.8 % 8 Inrap · Rapport de diagnostic Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), ZAC du Bout du Monde − Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier édifice public nb Industrie
  • Conservateur régional de l’Archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de
  • fouille Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), ZAC du Bout du Monde − Néolithique moyen, domaine antique et haut Moyen Âge Collaborations Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Vérane Brisotto Assistante
  • d’études et d’opération, spécialiste Étude du mobilier lithique des éléments de mouture Tâches affectées dans le cadre de l’opération Emmanuelle Coffineau, Inrap Céramologue Étude du mobilier céramique médiéval Richard Delage, Inrap Céramologue Étude du mobilier céramique et des
  • un habitat (VIIe-Xe siècle). Nous sommes alors certainement en bordure d’un chemin encore marqué dans le paysage. Relié par une trame fossoyée double, un second ensemble romain de la deuxième moitié du Ier siècle se développe plus au nord. Cette occupation plus légère est encadrée
  • par deux fossés et une zone éminemment humide. Clôturant les installations antiques, deux petits ensembles du IIe-IIIe siècle, voire IVe siècle, se dégagent à l’extrémité nord ouest du diagnostic, à près de 600 m à vol d’oiseau de la villa antique. Elles se développent de part et
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • Malansac au XIXe siècle. Dressant un rapide tableau de la communauté potière en 1840, il démontre que dans ce monde stable, on retrouve à quelques exceptions près les mêmes noms qu'au XVIIIe siècle. C'est aussi un monde fermé pratiquant l'endogamie et vivant en marge du reste de la
  • programmée sur la parcelle AK 52 a révélé l'existence de deux ateliers datables respectivement des Xle - Xlle siècles et du XlVe siècle qui ont chacune occupé une aire différente sur le site. Mis à part un système de drainage longé de fosses-dépôtoirs , la plupart des structures
  • communauté potière vers 1840 : Un monde stable où l'on retrouve, à quelques exceptions près, les mêmes noms qu'au début du 18ème siècle. Un monde fermé formant en plein bourg une communauté vivant en marge du reste de la population communale ; un monde pauvre enfin, souvent à la limite
  • du monde des potiers, et aussi la crainte du Maire de voir se dresser contre lui toute une corporation d'artisans . LES FOURS A POTS DE MALANSAC VERS 1840 d'après l'Etat des sections du cadastre sources : Arch. départ, du Morb. 128 E 16 (section I). propr I éta î re nature
  • et la poterie carolingienne de' Trans, Dossiers du CeRAA, N° 5, 109-142) Cette découverte s'intègre à l'étude de la céramique du haut moyen Age dans le Nord de la Haute Bretagne. Celle-ci, qui fera l'objet d'une synthèse dans le cadre de la publication des travaux menés par le
  • projet collectif nécessite par ailleurs de conforter nos connaissances sur les autres ateliers déjà recensés. Ainsi une prospection magnétique a été effectuée par Mr Ph. LANOS (laboratoire d ' archéométrie ) sur la parcelle S 10 du site du Flèche Clos en Planguenoual (côtes du Nord
  • et les caractèrisation typologiques et physico-chimiques des productions auront été achevées . En 1986, on a pu noter que l'inventaire et la localisation de nouveaux ateliers ne pouvait se satisfaire de la seule étude bibliographique ou du hasard des prospections au sol. Dans ce
  • domaine, l'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI permettait l'extraction de micro-toponymes significatifs (pots, potiers, poteries) et de proposer une prospection thématique. Les moyens financiers accordés au projet ont permis de recruter sur une période d'un mois un
  • contrat -écrit ou oral- réglementant la production et l'activité des ménages du centre potier de la Poterie. Pour les autres ateliers, les mentions intéressent principalement l'approvision- nement en matière première. Au XVe siècle, les potiers d'Ergué Gabéric extraient l'argile
  • près du manoir de Kerfort (1450, 1488). En 1493, un aveu de Isabelle de Lesmaes mentionne une " migne " de terre affermée naguère par ses prédécesseurs à des potiers et cette même année, Jehan le Dourgar, Jehan Guezennec, Poupon et Guion le Baëlegon s'acquittent pour cette ferme
  • aveu de la seigneurie du Poirier rappelle alors que tous les habitants qui font "oeuvre de pots" sont établis en " la lande de Bezouet et aultres lieux dudict fiefs ". Le compte des Miseurs de Rennes fournit, avec l'acte de 1084 pour Lamballe, l'une des rares mentions rappelant
  • le démontrent fut un important débouché pour les productions de Chartres de Bretagne, il semble cependant que le marché à potz fut soit guère actif, soit d'un trop petit rapport à l'égard des autres activités pour intéresser les finances municipales . Ainsi, la pancarte du 4
  • Janvier 1481 (BIBL. Municipale de Rennes) au chapitre du devoir de fenestrage dû au " seigneur de Foulgères, à l'évesque et au dit prieur du chastel " rappelle que les " Potiers, porteurs de rangeotz, porteurs de pâlies de Boais non fenées, cordiers n'en deivent riens fors les dits
  • cordiers qui deivent le cordaige pour servir à l'exécution des condampnés à mort..." On a déjà rappelé qu'il était inévitable que l'entreprise soit diachronique dans la mesure où beaucoup d'ateliers mentionnés aux XVIIe - XXe siècles ont pu naître au cours du Moyen-Age. Pour Ergué
  • Gabéric, 1 ' af fermement des gisements d'argile est toujours d'actualité au XVIIe siècle et en 1634 on mentionne " la poterie dudict Ergué affermée à Vincent le Gall et Yvon le Galland ". Il n'est pas certain que le centre potier de Malansac ait existé dès la fin du Moyen-Age
  • population communale ; enfin, un monde souvent à la limite de la pauvreté. Outre la Poterie près de Lamballe, le centre potier de Saint Jean la Poterie fait l'objet d'importantes mentions dès le XVe siècle. Celles-ci pour une grande part sont conservées aux Archives Nationales et sont
  • de la fin du Xl-XIIe siècles et le second du XlVe siècle. - Actuellement, le principal apport de ces fouilles concerne les aires de cuisson des ateliers et donc l'étude des fours. Cependant, tout comme à Chartres, à Meudon la mise au jour de trous de poteau et de fosses
  • de Meudon en Vannes est actuellement datable du début du Xe siècle et ceux de Chartres appartiennent pour le premier à l'extrême fin du haut Moyen-Age et pour le second au bas Moyen-Age. Outre pour la céramique, la fouille devrait permettre d'étudier l'évolution de l'organisation
  • du travail sur trois sites d'ateliers. Caractérisation typoloqique et physico-chimiques Les études typologiques sont effectuées sur un mobilier provenant soit de sites de production - Chartres-de-Bretagne , Landéan, Guipel soit de sites d'utilisation - Château de Rieux (Morbihan
  • étude. Quelques 9 formes ont pu être caracté- risées (celle du Type I - ouïes à lèvre carrée ou rectangulaire - représentant près de 90 % de la production) et s'intègrent bien dans le contexte céramique de l'Europe du Nord-Ouest aux Xle-XIIe siècle. Pour l'atelier II, datable du
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • LES LIMITES ORIENTALES DU SITE DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT -FINISTERE) 29 155 0022 AP RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE F O U I L L E P R O G R A M M É E TRISANNUELLE ANNEÉ 2010 Sous la direction de Jean-Paul L E BIHAN CENTRE DE R E C H E R C H E ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL
  • GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2010 25 36 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • /Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 1 s OCT. 2010 LES LIMITES ORIENTALES DU SITE DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT -FINISTÈRE) (29 155 0022 AP
  • 1 2.1.3. Un site du Bronze final ? 2.1.4. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine 2.1.7. Un abandon au début du haut Moyen Age 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 2.2.1. Le programme de
  • fouille 2.2.2. Programme de publication 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE F O U I L L E 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.2.1 L'encadrement 3.2.2. Les bénévoles 3.2.3. La publication et les programmes annexes 3.3. LA DURÉE DU CHANTIER 3.4. LES
  • . 1.3. 1.4. LES VESTIGES DU SECTEUR 9 LES VESTIGES DU SECTEUR 10 LES VESTIGES DU SECTEUR 11 CONCLUSION 2. L E S VESTIGES DU S E C T E U R 1 2.1. LE SOL NATUREL ET LES DESTRUCTIONS RÉCENTES 2.2. LES LIMONS Us. 355 2.2.1. L a couche Us. 355 2.2.2. L e mobilier de la couche Us.355 2.3
  • . LES TROUS DE POTEAUX ET LEURS CALAGES 2.3.1. Les trous de poteaux 2.3.2. Le mobilier 2.4. CONCLUSION 3. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU P R E M I E R ÂGE DU F E R 3.1. ÉTAT DE LA QUESTION EN 2008 3.2. DE NOUVELLES PERSPECTIVES 3.2.1. Des approches nouvelles 3.2.2. Une autre lecture et
  • faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat
  • est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest
  • . L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle
  • complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes du site
  • archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan
  • existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2. - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le
  • nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. L E P R O J E T TRISANNUEL DE F O U I L L E PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT DU
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • on peut constater que la fouille du temple de Mordelles, avec son plan particulièrement inédit dans l'ouest de la France, doit apporter d'utiles renseignements sur l'occupation du monde rural gaulois et sa romanisation. La présence sur le site du temple de monnaies gauloises est à
  • ) Sermon Site Gaulois et temple Celto-Romain. a Avíenos In tum III Dèi;« Sillonnait le Moulin i Vent ¿JaNsé du Bolioril Meutiaii leí Bouchaux'1,' sí"" vfleaufitjard.-r.' i la C o í t d r a i s , í lo Mflulin du'Poní lepiamp,^ Méhalée Guillaume l'Essarl Marchelar^ii
  • Ç / / irandffallic,. /y. i [a Sjìivaijiiliì, les Chambres ' .,1 l/Gunòmìaisv • >• i Localisation du site la S o n d ï i s i « 1 V \ lo P â t i s \ i ile la S a u d i a i s ' L v Cramoux la R u u ' d u Pas . le Grand Clien/n' Noe de Vciïrl la G u i c h a r ì l a ì
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
  • , très peu de moellons ont pu résister aux labours. Fouille du temple 1986 (Fig* 4,clichés 5 et 6) L'étude archéologique nous a permis de fouiller à l'intérieur de cet édifice, un remplissage très homogène d'argile limoneux. Couche 9 : Le nettoyage de la base de la couche arable
  • a mis au jour des fondations d'un bâtiment carré de 10 m x 10 m à l'extérieur avec une annexe à l'est de 2,60 m nord-sud x 3,00 m est-ouest. Les fondations sont composées de blocs et pierrailles de schiste du briovérien, schiste rouge de Pont-Réan et de blocs de quartz. Ces blocs
  • et pierrailles sont assis sur une couche de gravillon de rivière. Au milieu du mur sud de l'édifice une cave à pommiers du XIXe siècle nous a permis d'étudier sous la couche de gravillons de rivière une assise de schiste vert briovérien pilée. Le niveau du sol d'occupation de cet
  • cette couche a été notée dans ce secteur oriental : un fossé situé contre le mur de l'annexe. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er sicèle ap J.-C. - un fragment de "Butt-Beaker" 0-40 ap J.-C. Etude archéologique des abords du temple Couche 19 Sur
  • : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er siècle ap J.-C. - fibule Ettlinger n° 29 période Auguste-Tibére. - fibule Ettlinger n° 25a première moitié du 1er siècle avant J.-C. (période Augustéen). 7 - Couche 23 Cave à pommier (XIXe siècle) . Couche 24 Comme sur le
  • dans le secteur nord-est de la galerie 9 LES FIDULES DU "TEMPLE" DE SERMON, A MORDELLES - (35) PAR J.-Y. COTTEN Les fibules sont des objets que l'on rencontre fréquemment dans les sanctuaires gaulois à l'époque gallo-romaine y étaient déposées en guise d'offrandes (1
  • ) ; elles ; à supposer qu'il y en ait une, l'éventuelle connotation symbolique de ce genre de dépôt nous échappe totalement. En Bretagne, si l'on excepte le cas exemplaire du temple romano-celtique de Trogouzel en Douarnenez vré une belle série delles (Finistère), qui en a li- (2
  • ) , le petit ensemble du fanum de Sermon, à Mor- (Ille-et-Vilaine), est une trouvaille dont on ne connaît pas d'équivalent. La fibule n° 1 appartient ETTLINGER n° 25a / FEUGERE n° 15a au type dit "à disque médian", (3). En dépit d'un état de dégrada- tion avancé, elle porte
  • limitrophes (5), il est bien plus rare dans le reste du pays, exceptionnel en Grande-Bretagne et régions germaniques et semble-t'il totalement absent de Suisse. Il s'agit ici du premier spécimen exhumé en Bretagne lors de fouilles ce qui en multiplie l'intérêt scientifiques, ; trois
  • autres spécimens, trouvailles anciennes non documentées, proviennent pour deux d'entre eux de Tronoën en Saint-Jean-Trolimon Corseul (Côtes-du-Nord) (Finistère) (6), le dernier, perdu, de (7). La fibule "à disque médian" apparaît probablement dans la première moitié du 1er
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • PUBLICATIONS 2. E X P O S I T I O N Ouessant au vent de l'Histoire, vingt années de fouilles archéologiques 3. C O L L O Q U E INTERNATIONAL Routes du monde et passages obligés CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. LES VESTIGES D'HABITAT DU BRONZE
  • sablières basses. Ces dalles reçoivent des pieds de poteaux porteurs dont la base, épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE P R O G R A M M E E ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE CONSEIL
  • courrier A R r / V £ e RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2007 2 CHAPITRE 1
  • : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2007 3.1. 3.2. 3.3. 3.4. LES
  • MOYENS MATÉRIELS LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES LA DUREE DU CHANTIER LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS AU NORD-OUEST DU
  • SECTEUR 5 1. LE SOL NATUREL ET LES CARRIERES 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. 1.6. LE REMPLISSAGE DES FOSSES LES SEDIMENTS DE RECOUVREMENT UNE BASE DE MUR MEDIEVAL Us.02 LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE CONCLUSION 2. LES VESTIGES DECOUVERTS A L'OUEST DU SECTEUR 2 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. LES EP A N D
  • AGES DE PIERRE DE LA PARTIE MERIDIONALE LES COUCHES D'HABITAT DU BRONZE MOYEN LA CARRIERE D'EPOQUE CONTEMPORAINE CONCLUSION 3. LA STRUCTURE GALLO-ROMAINE Us.125 3.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 3.2. DESCRIPTION 3.3. INTERPRETATION CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES
  • MOYEN DES STRUCTURES D'EXTRACTION LA STRUCTURE Us. 125 LE MOBILIER DE L'ÂGE DU BRONZE EN CONCLUSION 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET REALITE HISTORIQUE 3. COMMUNICATION ET VALORISATION DU SITE BIBLIOGRAPHIE 4 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION Fig.l, 2
  • possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez
  • rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le
  • sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud / sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans
  • des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post
  • pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. La découverte de
  • sépultures dans la partie septentrionale de la partie fouillée suggère que d'autres tombes se trouvent plus avant dans cette direction, au flanc de la colline. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et
  • les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site. Rappelons, brièvement, les principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et redécouverts par les fouilles (fig.4, 5 et 6) : 2.1.1. Un établissement néolithique ? Un
  • outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant
  • Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • reprise du système hydraulique. Phase V : XVIII e siècle, durant ce siècle les moines ont remodelé le visage de l'abbaye : édification du bâtiment neuf, cour monumentale, transfert des communs, réagencement des installations hydrauliques et la nef de l'abbatiale est réduite. Face à la
  • fiches de prospection les plus ouvertes possibles pour ne pas orienter l'analyse des éléments du système hydraulique de l'abbaye. Ces fiches ont par la suite été enregistrées dans une base de données relationnelles. Enfin, le matériel mis au jour aurait été conservé au dépôt de
  • LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cloître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202), canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix
  • mission 1962 FR 369, datée du 20 mars 1962, au 1/7500. LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cioître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202
  • L'OPERATION NOTICE SCIENTIFIQUE DEUXIEME SECTION AVANT-PROPOS : TOPONYMIE DU SITE. INTRODUCTION 1 . CONTEXTE DE L'ETUDE 1. 1. ETAT DES RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES 1.1.1. LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DE 1970 A 1990 1.1.2. LES OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES DEPUIS 2001 1 .2. CONTEXTE GEOLOGIQUE 1 .3
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • . DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE 3. 1. LES COURS D'EAU 3.1.1. DESCRIPTIONS 3.1.1.1. LE RUISSEAU DU CLOS 3. 1. 1 .2. LE RUISSEAU DE LESMENEZ 3. 1. 1 .3. LE RUISSEAU DE PONT AR MOAL 3. 1. 1 .4. LE RUISSEAU DU RELEC 3. 1.2. INTERPRETA TION 3.2. ETUDES DES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES INTERNES 3.2. 1
  • . INTERPRETATION 3.2. 16. UNE FORGE HYDRAULIQUE AU RELEC 3.3. LA FERME DU CLOS : INSTALLATIONS HYDRAULIQUES ISOLEES 3.3.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.3.2. DESCRIPTION 3.3.3. INTERPRETATION CONCLUSION : SOURCES ARCHIVISTIQUES ETUDIEES ARCHIVES DEPARTEMENTALES DU FINISTERE SERIE H SERIE Q
  • Région : Bretagne Département : Finistère Arrondissement : Morlaix Canton : Saint-Thégonnec Communes : Le Cloître-Saint-Thégonnec Code INSEE : 29034 Plounéour-Ménez Code INSEE : 29202 Numéro d'entité liée : abbaye du Relec, 29 202 0003 Coordonnées Lambert : x = 140667 y = 2405072
  • Commune : REFERENCES CADASTRALES Le Cloître-Saint-Thégonnec Plounéour-Ménez Année: Mise à jour 1981 Section et feuille : Assemblage, feuille n°2 Mise à jour 1968 Section G, feuille n°1 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation numéro : 2006 - 217 Valable : du 1 er juin 2006 au 31
  • , conduites, déversoir, digues, douves, drain, écluses, étangs, fontaines, fossés, moulins, regard, turbine, vannes, vasque Chronologie : XII e - XX e 7 NOTICE SCIENTIFIQUE LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC, FINISTERE. PREMIERS RESULTATS DE L'ETUDE
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
  • , archéologue du Service départemental de l'archéologie du Finistère, et achevées en 2006. Le site primitif était ordonné autour de l'abbatiale, édifice cultuel central, au sud se situait le cimetière, le logis de l'abbé à l'est, le cloître au nord. Les parcelles 86, 87, 88, du cadastre mise
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • grand projet architectural marque le XVIII e siècle, les communs antérieurs sont délaissés, une cour centrale est réalisée autour de laquelle est organisé l'espace. La prospection pédestre thématique menée en 2006 visait à appréhender la maîtrise de l'eau par les moines blancs du
  • , formant deux étangs, réserves en énergie hydraulique qui murent les roues à eau d'un à trois moulins selon les phases d'occupation. Les sources textuelles étudiées permettent d'appréhender leur évolution de la première moitié du XVI e siècle jusqu'à la dissolution du monastère
  • . Cependant, selon la Règle de l'ordre un monastère devait avoir en son enceinte un moulin afin de subvenir aux besoins des religieux, leur évitant tout contact avec le monde séculier. L'hypothèse d'un moulin hydraulique dès la période médiévale n'est pas à rejeter faute de données pour
  • l'appuyer, une grande partie des sources écrites médiévales ayant été consumées lors d'un incendie sous l'abbatiat de Louis Le Bouteiller en 1 551 . Les systèmes d'évacuation tels que les caniveaux et les drains ne purent être étudiés qu'à partir des vestiges mis au jour durant les
RAP00548.pdf (ARZON (56). carte archéologique sur er lannic. rapport de prospection inventaire)
  • ). Il établit des relations astronomiques avec l'enceinte de Kergonan et le menhir de Men Colas situés sur l'Ile aux Moines et en déduisit un système solsticial. Suite à la restauration du site par Z. Le Rouzic de 1923 à 1926, Saint Just Péquart effectue un relevé, cette fois ci
  • - Exposé du système solsticial néolithique reliant entre eux certains cromlechs et menhirs dans le Golfe du Morbihan. Métrologie et Astronomie Préhistoriques. Travaux du Labo- Anthropologie. Université de Rennes. 43 p. PEQUART, ST. JUST, et LE ROUZIC, Z., 1927 - Corpus des signes gravés
  • GEOGRAPHIQUE Avec ses 10 km 2 de mer intérieure, le Golfe du Morbihan s'étend du goulet de Port-Navalo jusqu'au Port de Vannes situé à 25 km de l'entrée du golfe. (Fig. 1). Il est parsemé de nombreuses îles dont celle d'Er Lannic. Cette ile jouxte le chenal principal du golfe, et s'entoure
  • topographique générale, ainsi que d'une prospection sousmarine de reconnaissance de la partie immergée en 1991 et 1992. Placés sous la responsabilité de Monsieur E. Le Gall, président du G.E.D.A.S.M. (Groupe d'Etudes et de Découvertes Archéologiques Subaquatiques du Morbihan), une quinzaine
  • de plongeurs ont oeuvré à cette mission délicate. Je remercie vivement tous les membres de cette association pour leur collaboration ainsi que pour m'avoir fait découvrir le monde sous-marin. Il me faut également remercier Monsieur P. Y. Mahieux pour sa collaboration lors des
  • relevés topographiques. * * * Témoin de la transgression marine post-glaciaire, les trois-quart du site sont aujourd'hui immergés. La mer semble avoir commencé à pénétrer dans le golfe dès le mésolithique, c'est-à-dire aux environs de -8000 BC -9000 BC. Les chenaux (rivières de
  • le Sud de l'île. L'île n'est accessible que par petites embarcations ou zodiacs. Fig. 1 : Situation géographique du site d'Er Lannic. Fig. 2 : Plan de situation au 1/25000 HISTORIQUE : C'est en Août 1866 que G. de Closmadeuc découvre le site mégalithique dEr Lannic. Il
  • ) avec la certitude d'y avoir vu deux cercles tangents. Quatre à cinq menhirs étaient encore debouts à cette époque (n° 27, 43, 46 et 47 du plan général) sur l'hémicycle nord. Il faut attendre l'année 1919 pour avoir une vision nouvelle de cet ensemble avec le relevé au théodolite de
  • R. Merlet (Fig. 5). Ce relevé est le seul document relativement réaliste de l'état du site avant la restauration de Z. Le Rouzic. Son document se rapproche au moins pour la partie immergée, de notre relevé topographique. Néanmoins, faute d'une longueur de cordeau suffisante, les
  • blocs les plus éloignés furent dessinés approximativement. Selon R. Merlet, ce site se formait de deux cercles tangents, il rejoignait ainsi l'avis de G. de Closmadeuc. L'emplacement différent des pierres ne pouvant qu'être dus au fait de leurs glissements (courants et érosion du sol
  • "désalguage" des laminaires, fucus et sargasses de l'enceinte immergée ainsi qu'une reconnaissance complète des blocs dispersés. Vu l'importance et l'indéniable intérêt du site l'association de plongeurs et d'archéologues terrestres, spécialisés dans le mégalithisme régional, devenait
  • courants importants et la nécessité d'avoir deux mires (l'une à chaque extrémité du menhir mesuré) avec deux plongeurs par mire, l'un à la surface pour donner l'aplomb et le second au fond pour caler le pied de la mire. Une cinquième personne faisait l'intermédiaire entre le topographe
  • et les plongeurs par signes. L'ensemble du site a pu être recalé en coordonnées Lambert ainsi qu'en N.G.F. grâce à des clochers et balises marines connues en X, Y et Z. Toutes les données ont été traitées par informatique pour limiter les risques d'erreurs et pour effectuer un
  • but de résoudre l'énigme du glissement de ces derniers et d'effectuer un ramassage du mobilier archéologique sur l'ensemble de l'estran. DESCRIPTION DU SITE : Examinons dans un premier temps la topographie des lieux. C'est sur une légère pente, qui s'étend du centre de l'îlot vers le
  • Sud, que se situe l'ensemble mégalithique d'Er Lannic (Fig. 7). Huit mètres séparent le menhir le plus élevé de l'enceinte nord, du plus bas de l'enceinte sud. Il faut cependant corriger quelque peu cette hauteur. En effet, l'eau en pénétrant dans le golfe a provoqué une forte
  • plus petits (n° 19 à 24) avoisinnent les 1.20 m. Seuls les n° 29, 33, 34 et 37 sont largement au dessus du lot et sont proches du plus grand d'entre eux situé dans la partie centrale. Les menhirs F 13, G33, H36 et J38 portent quelques gravures. Face à cette enceinte, un amas de
  • emplacement est également très discutable. Z. Le Rouzic l'avait d'ailleurs relevé, il a ensuite été recouché pour cause de danger pour la navigation. Si l'on tente d'aligner les blocs El 19, A34 et D118, l'orientation qui en découle ne correspond pas à un élément habituel et a du mal à
  • s'articuler avec les deux hémicycles d'Er Lannic. Nous avons comptabilisé sur l'ensemble du site 119 blocs dont environ 65 appartiennent à l'enceinte nord et environ 30 à l'enceinte sud. o a m Niveau paléosol. liages, czaat.-.— Niveau des calages Sol actuel 0.00 Sol actuel
  • ■..jœrwœnx^. Enceinte Sud.' 10m 10 : Coupe selon un axe nord-sud. Fig. 11 : Plan général du site. LES DONNEES PETROGRAPHIQUES : I Après avoir fait une rapide reconnaissance pétrographique des menhirs d'Er Lannic, quatre types de roches ont pu être déterminés et se partagent entre
  • les deux hémicycles. Nous avons tout d'abord le granité local composé d'une granulite grenue, deux types de migmatites, essentiellement rencontrées sur l'enceinte nord et dont les lieux d'extraction existent aux abords de l'entrée du golfe. Enfin, nous avons des blocs en