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RAP02560.pdf (VITRÉ (35). boulevard de Laval : la ferme laténienne de la grande haie. rapport de fouille)
  • fossé 1230 p 37 2-1-2 : Deux groupes de bâtiments sure tranchées de fondation p 44 2-1-2-1 : Secteur ouest, les ensembles 1 et 2 p 44 2-1-2-1-1 : Les ensembles 1 p 44 2-1-2-1-2 : L'ensemble 2 p 51 2-1-2-2 : Les bâtiments du secteur nord p 57 L'ensemble 18 p 57 L'ensemble 14 p 59
  • : les fossés 900/20/60/1050/1120 2-4-2: Partie 1 est : les fossés 1120/1240/970 2-4-3: Partie 1 nord : les fossés 920/910 2-4-4: Partie 2 : doublement interne : les fossés 950/1110/1080 2-4-5: Le système d'accès 2-4-6: Au sud de l'entrée : 980 et son intersection avec l'enceinte
  • Répartition des ensembles 1 à 18 p 35 Figure 11 Superposition du cadastre napoléonien et du plan général de la fouille p 38 Figure 12 Le fossé 1230 p 43 Figure 13 L'ensemble 1 est p 46 Figure 14 L'ensemble 1 ouest p 47 Figure 15 La fosse 1436 p 53 Figure 16 L'ensemble 2 p 56 Figure 17
  • portant autorisation de la fouille : N°2007 068 émis le 01 Août 2007 Devis : N° DB 05 010902 Titulaire de l'autorisation de fouille:Hamon Anne-Louise Organisme de rattachement: I.N.R.AP. Propriétaire du terrain et maître d'ouvrage du projet: Commune de Vitré (35) Protection juridique
  • l'ouest, la présence de deux concentrations de constructions quadrangulaires. La fouille a essentiellement porté sur le cœur du site, délimité par l'enclos 2, ainsi que sur les deux ensembles de bâtiments extérieurs. Un fossé isolé à l'est de l'emprise décapée, nommé 1230, a également
  • administratif p 16 1-2 : Contexte environnemental p 19 1-2-1 : Topographie, hydrologie p 19 1-2-2 : Couverture végétale p 19 1-2-3 : Contexte géomorphologique et géologique p 19 1-2-3-1 : Ctxte géographique, hydrographique, et topographique général p 19 1-2-3-2 : Cadre géologique d'après les
  • données cartographiques p 21 1-2-3-3 : Les observations de terrain p 21 1-2-3-4 : Conclusion p 23 1-3 : Contexte archéologique p 23 1-4 : Conditions de l'intervention p 25 1-4-1 : Organisation du chantier, hygiène et sécurité p 25 1-4-2 : Collaboration technique et scientifique p 26 1
  • -4-3 : Mode opératoire p 26 1-4-3-1 : Méthodes standard de travail p 26 1-4-3-2 : Prévention, et difficultés techniques rencontrées sur le terrain p 27 1-4-3-3 : Communication et diffusion des résultats p 28 2- Résultats : p 29 p 37 2-1 : Phase d'occupation primaire 2-1-1 : Le
  • L'ensemble 17 p 61 L'ensemble 15 _ _ p 64 L'ensemble 13 et 16 p 64 Deux fossés de parcellaire p 66 Qqes strct isolées liées à la 1ere phase d'occupation p 68 2-1-3 : Conclusion sur la phase primaire p 70 2-1-3-1 : Le mobilier p 70 2-1-3-2 : Les vestiges p 71 2-2 : l'enclos 1,1 p 71 2-2-1
  • : Le fossé 220/670 p 71 2-2-2 : Les fossés 1210/1520-940-720 p 82 2-2-3 : Des bâtiments liés à l'enclos 1 p 87 2-2-3-1 : L'ensemble 5 p 87 2-2-3-2 : L'ensemble 9 p 95 2-2-4 : les fosses liées à l'enclos 1 p 98 2-2-5 : Conclusion p 98 2-3 : L'enclos 2 p 101 2-3-1 : Le fossé 200 p 101
  • 2-3-2 : Une entrée évolutive 2-3-3 : Les bâtiments liés à l'enclos 2 2-3-3-1 : l'ensemble 3 2-3-3-2 : l'ensemble 4 2-3-3-3 : l'ensemble 8 2-3-3-4 : l'ensemble 10 2-3-3-5 : l'ensemble 7 2-3-4 : Quelques structures isolées 2-4 : L'enceinte externe 2-4-1: Partie 1nord ouest, à sud
  • externe 2-4-7: Au nord de l'entrée 2-4-8: Le fossé est-ouest 70/10/1040/1060 2-4-9: Analyse et chronologie de l'enceinte externe 2-4-10: Un fossé annexe : 1100 2-5 : Un aménagement tardif : le fossé 700/930 et la fosse 447 2-6 : Autres aménagements : deux palissades non datées 3 : Les
  • Etudes spécialisées 3-1 : Etudes complémentaires sur le mobilier 3-1-1 : Les plaques de cuisson A-F Cherel 3-1-2 : La métallurgie A-F Cherel 3-1-3 : L'outillage lithique V Bristotto 3-2 : Etudes environnementales D Barbier-Pain 3-2-1 : La palynologie 3-2-2 : La carpologie 3-2-3
  • : L'anthracologie N Marcoux 3-2-4 : L'archéozoologie 4 : Synthèse et proposition de phasage chronologique 4-1 : Proposition de phasage chronologique 4-1-1 : Phase 1 4-1-2 : Phase 2 4-1-3 : Phase 3 4-1-4 : Phase 4 4-1-5 : Phase 5 4-2 Discussion 4-2-1: Les bâtiments 4-2-2: L'environnement 4-2-3
  • : Les voies de communication 4-2-4 : Les caractéristiques du site 4-2-5 : Contexte régional et typologique du site 5- Conclusions 5-1 : Le mobilier 5-2 : Conclusion générale Bibliographie Annexes Annexe 1 Photos 35 à 39 : décors divers observés sur la céramique Annexe 2 Liste des
  • 04 Contexte topographique du site Figure 05 Topographie du secteur fouillé P 22 p 23 Figure 06 Les cités gauloises du nord-ouest de la Gaule p 24 Figure 07 Carte archéologique communale p 30 Figure 08 Plan général du site p 32 Figure 09 Répartition des sondages p 34 Figure 10
  • Secteur nord : les ensembles 13 à 18 p 58 Figure 18 L'ensemble 18 p 60 Figure 19 L'ensemble 14 p 62 Figure 20 L'ensemble 17 p 63 Figure 21 L'ensemble 15 p 65 Figure 22 L'ensemble 13 p 65 Figure 23 L'ensemble 16 p72 Figure 24 L'enclos 1 Figure 25 Les ensembles 5A et 5B : les tranchées p
  • 88 p 92 Figure 26 Les ensembles 5A et 5B : les fosses et les trous de poteaux p 96 Figure 27 L'ensemble 9 : les tranchées p 97 Figure 28 L'ensemble 9 : les fosses et les trous de poteaux p 102 Figure 29 L'enclos 2 p 106 Figure 30 Agencement de l'entrée p 110 Figure 31 L'ensemble 3
  • p 112 Figure 32 L'ensemble 3 : les fosses et les trous de poteaux p 119 Figure 33 L'ensemble 4 Figure 34 L'ensemble 4 : les fosses et les trous de poteaux p 120 Figure 35 Les ensembles 6 et 8 p 126 p 135 Figure 36 L'ensemble 10 Figure 37 L'ensemble 7 p 142 Figure 38 Quelques
  • fosses isolées p 146 Figure 39 L'enceinte externe p 151 Figure 40 Le fossé 930 p 158 Figure 41 Deux palissades p 159 Figure 42 Répartition des plaques foyères p 161 Figure 43: Répartition du mobilier artisanal p 163 Figure 44: Répartition des fragments de granité brûlés p 165 Figure
RAP00372.pdf ((35). cantons de Louvigné-du-Désert)
  • : Coordonnées du centre du gisement dans le système Lambert. L'ensemble du territoire prospecté est situé dans la zone I. Pour les sites linéaires (voies), les coordonnées des deux extrémités sont précisées (Ax,Ay ; Bx,By). ALTITUDE : Altitude N.G.F. du centre du gisement. Altitude N.G.F
  • JURIDIQUE : type de protection (monument classé, monument inscrit, site classé, site inscrit) et date du classement ou de l'inscription. PROTECTION SOUHAITEE Z Mesure de protection souhaitée pour le site, en fonction de son état de conservation et de son intérêt archéologique
  • , oeuvre collective au sens de l'article 9 de la loi du 11 mars 1957 concernant la protection des oeuvres littéraires, artistiques et scientifiques, est publié et diffusé par le Service Régional d'Archéologie de Bretagne, au terme d'une commande passée par le S.I.E.P de Fougères. La
  • reproduction, intégrale ou partielle, faite sans ce consentement serait illicite et susceptible d'être sanctionnée conformément aux dispositions du titre IV de la loi n° 57-298 du 11 mars 1957 (articles 425 à 429 du Code Pénal). Dans le cadre de la révision du Schéma Directeur du Pays de
  • Fougères, le S.I.E.P. (Syndicat Intercommunal d'Etude et de Programmation du Pays de Fougères) a demandé à la fin de l'année 1991 au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne un inventaire des sites archéologiques concernant le territoire des quatre cantons qui le composent. Devant
  • la pauvreté des connaissances archéologiques sur cette région (22 sites répertoriés pour 37 communes au 1er janvier 1992) il a été décidé d'effectuer une prospection-inventaire sur le territoire concerné. Cette opération s' inscrivant dans le développement de la "Carte
  • francs . L'opération a été confiée à un archéologue chargé d'étude, recruté par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales pour une durée de cinq mois. Devant l'importance de l'aire géographique a couvrir, il était impossible de procéder à une prospection au sol
  • systématique de chacune des 37 communes. Il a donc été décidé de privilégier les sites majeurs, conservés en élévation, ainsi que ceux anciennement connus ou repérables dans le paysage actuel. Le mois de janvier a été consacré au dépouillement de la bibliographie, ainsi qu'à l'étude des
  • plans du cadastre ancien. A l'issue de ce travail, 191 indices de sites différents étaient répertoriés, allant de la simple mention de découverte fortuite à l'étude monographique de monument. Chaque indice a fait l'objet d'une vérification sur le terrain pendant les trois mois
  • nombreuses nécropoles ou inhumations du Haut Moyen-Age . Chaque site repéré (ou indice de site sérieux) a fait l'objet d'une couverture photographique et d'une fiche de découverte (voir le descriptif détaillé ci-dessous), mentionnant notamment ses coordonnées exactes, son appartenance à
  • une grande période chronologique, son état de conservation actuel, ainsi qu'un court descriptif. Pour certains, un croquis a été levé. Les mentions non vérifiées sont signalées dans la présentation succincte précédant les fiches de site de chaque commune . RESULTATS La tradition
  • locale veut généralement que la région de Fougères ait été occupée très tard, et très peu densément. Le mythe de la forêt vaste et impénétrable, peuplée seulement de loups, est ici tenace. Cette croyance se fonde sur la persistance de la forêt de Fougères, que l'on assimile
  • allègrement à une forêt primaire, sur l'existence de l'ancienne forêt de Glaine, défrichée très tardivement, et relayée par certains toponymes locaux, qualifiant la région de "désert". Les traces d'occupation ancienne sont pourtant très nombreuses à être mentionnées dans les premiers
  • en culture du sol plusieurs millénaires avant l'ère chrétienne. Toutefois, seulement deux gisements ont pu être localisés, à la limite de Montours et de Poilley . Des coutumes funéraires de cette période, il ne nous reste que l'ossature des tombeaux que sont les allées couvertes
  • (ou dolmens), de Landéan et de Saint-Germain-en-Cogles . Le Cordon des druides, ainsi que les menhirs aujourd'hui disparus de Parigné, de Monthault et de Luitré, peuvent quant à eux témoigner des cultes de cette époque. Pour la période suivante (Age du Bronze), caractérisée par la
  • découverte des métaux et de leur alliage, les mentions sont encore nombreuses (11 communes concernées). Il s'agit pour la plupart des cas d'objets isolés. Cependant, des découvertes plus importantes ont été effectuées, tels les dépôts de SaintGermain-en-Cogles ou de Landéan, sans oublier
  • la découverte exceptionnelle de bijoux à Saint-Marc-le-Blanc , et celle moins importante d'armes à Louvigné-du-Désert . Malheureusement, seul un des dépôts de Landéan a pu être localisé précisément. L'Age du Fer est le parent pauvre du point de vue du nombre de sites avérés (3
  • seulement). Notons que les objets attribués par les archéologues du début du siècle à l'époque gauloise appartiennent en fait le plus souvent à des périodes antérieures. Il s'agit dans la plupart des cas de haches de pierre polie ou de bronze et donc caractéristiques du Néolithique ou de
  • , très proche par sa taille et sa forme de celle en cours de fouille dans la forêt de la Guerche. Assez peu de sites gallo-romains ont été répertoriés (8 au total ) , et peu de découvertes anciennes sont relatives à cette période, hormis les nombreuses mentions de "voies romaines
  • ". Une seule a été identifiée avec précision. Il s'agit d'une portion probable de la voie reliant Rennes à Bayeux , conservée sur toute la traversée de la forêt de Fougères, et connue sous le nom de "Chemin Mellouin". Les autres chemins anciens mentionnés ont été réemployés à des
RAP01695.pdf (PLOULEC'H (22). l'habitat du coz yaudet. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 2000.2002)
  • : Zone : 1 X : 168,5 Y : 1131,4 Altitude (max.) : 61 m : Département des C.-d'A. - Propriétaires privés (parc. 1016) : Espace naturel protégé (pour le domaine public). Propriétaire du terrain Protection juridique : 2000 (programme triennal). Titulaire : Patrick Galliou, Professeur
  • (Médiéval). Sf 1285. Fragment de lame de couteau. Us 549 (Haut Moyen Age). Sf 1286. Virole. Us 549 (Haut Moyen Age). Sf 1289. Fragment de lame avec soie. Us 556 (Médiéval). Sf 1336. Bandes avec rivets. Us 542 (Terre labourée récente). Les objets de plomb Nous avons mis au jour deux
  • (98-99%) de vases à cuire (marmites) faits de pâtes locales. un petit pourcentage étant toutefois constitué de céramique « onctueuse » du SudFinistére. Les importations sont rares (1-2%) et comprennent quelques fragments de pichets à couverte glaçurée. Le système forme/pâte
  • CENTRE DE RECHERCHE BRETONNE ET CELTIQUE UNIVERSITÉ DE BRETAGNE OCCIDENTALE INSTITUTE OF ARCHAEOLOGY UNIVERSITÉ D'OXFORD LE YAUDET EN PLOULECH (CÔTES-D'ARMOR) FOUILLE PROGRAMMÉE CAMPAGNE 2000 W i r-S Patrick GALLIOU Barry CUNLIFFE Brest-Oxford /SâS ^ ^ ûf c 2000 mcHE
  • Site ; 22 224 001 smmLênQUE AH : Côtes-d'Armor Commune : Ploulec'h Lieu-dit : Le Yaudet Département Cadastre : Année : 1 9 3 3 Parcelles : 1, 2 , 3 , 1 0 , 1 1 , 1 2 , 1 3 , 1 4 , 1 5 , 1 6 , 1 7 , 1 8 , 1 9 , 2 0 , 2 2 , 2 3 , 37, 48, 123, 822, 1016. Coordonnées Lambert
  • problématique et les principaux résultats Site côtier multi-périodes avec réseaux défensifs majeurs (A du B, A du F, GR/BE) et occupations internes avec continuité aux périodes charnières. Mobilier varié et abondant. Lieu de dépôt du mobilier : Oxford (temp.), Guingamp (dépôt de f
  • .) (définitif). Fig 1 AVANT-PROPOS Engagées en 1991 par les signataires du présent rapport, les fouilles du Yaudet visaient à évaluer puis à examiner le potentiel d'un site dont l'épaisseur historique et archéologique est depuis longtemps manifeste. Les découvertes fortuites faites sur
  • ce promontoire au cours des siècles passés, les résultats des rares fouilles qui y furent entreprises, les indications que fournissaient enfin les textes médiévaux montraient en effet sans conteste que ce lieu avait été occupé - et souvent défendu - au cours de la Protohistoire
  • , de l'époque romaine, du Haut et du Bas Moyen Age. Bientôt présentés dans deux volumes consacrés à nos travaux, les premiers résultats ont validé et étendu les premières hypothèses et ouvert de nouvelles perspectives sur l'occupation de ce site lors de périodes de transition (La
  • possibilités d'évaluation de la phase fort mal connue que représente le « post Bas Empire ». LE YAUDET, PLOULEC'H, CÔTES-D'ARMOR Campagne 2000 Introduction La dixième campagne de fouilles au Yaudet est la première d'un programme de trois ans visant à étudier en détail l'archéologie de
  • la zone s'étendant à l'arrière du rempart dans la parcelle 1016, au sud de l'église (Figs. 1 & 2). La fouille s'est déroulée pendant trois semaines, du 9 au 28 juillet, avec le concours de dix-huit archéologues français, belges, britanniques et canadiens. La parcelle où s'est
  • déroulée la fouille est une propriété privée. Nous remercions tout particulièrement les propriétaires, André Le Baron et Michèle Le Baron-Girard, qui ont permis le bon déroulement de la fouille et ont pris un très vif intérêt au déroulement de celle-ci. Leur hospitalité est venue
  • ajouter au plaisir de cette campagne. Ce projet a été mis en place avec l'autorisation du Service Régional de l'Archéologie de la région Bretagne, avec l'aide active du département des Côtesd'Armor et de la commune de Ploulec'h. Il a reçu le soutien financier du Ministère de la Culture
  • , du Conseil Général des Côtes-d'Armor et de l'Arts and Humanities Research Board. L'Université d'Oxford nous a fourni une aide précieuse dans de nombreux domaines. Le programme de prospections, de fouille et de recherches connexes au Yaudet est conjointement assuré par le Centre de
  • recherche bretonne et celtique de l'Université de Bretagne Occidentale à Brest, et l'Institute of Archaeology de l'Université d'Oxford. Il est dirigé par Patrick Galliou et Barry Cunliffe. Le projet de recherche 2000-2002 Le projet de recherche du programme de trois ans proposait que
  • soit fouillée une zone de 20m de large sur 60m de long, à partir du mur de limite de parcelle installé sur l'arrière du rempart laténien et en direction du nord. Les fouilles antérieures dans les parcelles adjacentes (tranchées 1/3 et 6 de 1991-5 et tranchée 11 de 1996) nous
  • permettaient d'espérer rencontrer une stratigraphie en place sur une bande de dix mètres à l'arrière du rempart. Il était probable qu'au-delà de celle-ci, les travaux agricoles médiévaux ou post-médiévaux avaient détruit les unités stratigraphiques existantes jusqu'à la roche en place, ne
  • laissant subsister que les structures aménagées dans cette dernière. La stratégie globale de la fouille visait donc à exploiter au maximum le potentiel de ces deux secteurs par la fouille d'une vaste zone de dépôts stratifiés et la mise à nu d'une étendue maximale de rocher, afin de
  • l'exploration d'une zone complémentaire. La campagne 2000 La première partie de la tranchée de 20 m de large a été ouverte dans l'angle sud-ouest de la parcelle 1016, entre le mur de clôture occidental de cette parcelle et un entassement de matériaux de construction de date relativement
  • récente. Le mur sud de la parcelle, édifié sur l'arrière du rempart laténien, a servi de limite méridionale à la fouille. Comme nous avons choisi d'utiliser au maximum l'espace disponible, la tranchée 41 est de forme relativement irrégulière (Fig. 2), mais cette disposition
RAP03142.pdf (CESSON-SEVIGNE (35). LGV Le Mans/Rennes, secteur 1, La Salmondière. Rapport final d’opération)
  • CESSON-SEVIGNE (35). LGV Le Mans/Rennes, secteur 1, La Salmondière. Rapport final d’opération
  • techniques 519 583 614 617 628 Inventaire Inventaire Inventaire Inventaire Inventaire et datation des structures des mobiliers des prélèvements des minutes des photographies I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Cesson-Sévigné, La Salmondière (35) LGV Le Mans
  • l’aménagement 63 000 m2 Ligne LGV Le Mans-Rennes Numéro de l’entité archéologique non communiqué Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l’opération RGF93CC48 Jean-Claude
  • Sujet et thèmes fossé, fosses, puisard, four, bâtiment, trou de poteau, foyer de forge, enclos, parcellaire, marre, grenier, étable ou bergerie Mobilier céramique, métal, scorie, amphore, verre, terre cuite, plaque foyère, meule, charbons de bois, céréales Dans le cadre des
  • travaux de la Ligne à Grand Vitesse Le Mans-Rennes une fouille archéologique a été conduite en 2012 sur la commune de Cesson-Sévigné, au lieu dit La Salmondière. Elle porte sur une superficie de 6 hectares et a permis la mise au jour d’occupations allant du Bronze final au haut Moyen
  • Âge, avec des hiatus. En effet à l’habitat du Bronze final, composé de maisons ovalaires et de greniers sur poteaux, a suivi l’implantation d’une ferme indigène à partir de la fin du IVe siècle av. J.-C. jusqu’au IIIe siècle ap. notre ère. Le site sera de nouveau occupé à partir du
  • d’autres enclos ou cours pouvant correspondre à des activités spécifiques dont l’accès se fait vers l’est par une double entrée monumentale. Le site est abandonné au début de la période augustéenne et remplacé par une ferme antique ne prenant pas en compte l’organisation précédente
  • et des vergers viennent modeler le paysage. Le site de l’âge du Fer a livré une structure particulière pouvant être liée au stockage de l’eau ainsi qu’une grande structure de combustion de plus de 4 m de longueur. Il faut ajouter un bel ensemble céramique de La Tène finale avec
  • atelier mixte, produisant pour le domaine mais également pour la demande locale. Ce qui confirme l’importance de la place de ce domaine dans le contexte local. Fouille archéologique Antique (Ier au IIIe siècle) haut Moyen Âge (VIe au IXe siècle) Moderne Ille-et-Vilaine, Cesson
  • -Sévigné, LGV Le Mans/Rennes secteur 1 La Salmondière Ille-et-Vilaine, Cesson-Sévigné LGV Le Mans/Rennes secteur 1 La Salmondière Chronologie âge du Bronze âge du Fer (Tène Bretagne, Ille-et-Vilaine, Cesson-Sévigné LGV Le Mans/Rennes secteur 1 La Salmondière Occupation diachronique
  • -ouest@inrap.fr Août 2015 Rapport final d’opération Fouille archéologique DB05030812 LGV Le Mans/Rennes secteur 1 La Salmondière Occupation diachronique du Bronze final au haut Moyen Âge sous la direction de : avec la collaboration de : Jean-Claude Durand Sandrine Barbeau Vérane
  • Etienvre Quentin Favrel Marion Foucher Frédérique Gorain Aurélie Guesnon Gwendal Jouon des Longais Joseph Le Gall Hugo Le Guennic Gildas Le Marchand Loïc Leday Philippe Millier Anne-Sophie Paranthöen-Alaoui Adeline Richard Aude Valérien 2 Cesson-Sévigné, La Salmondière (35) LGV Le
  • 49 49 50 51 51 1. Contexte général 1.1. Introduction 1.2. Les contextes de l’intervention 1.2.1. Contexte topographique et géologique 1.2.2. Contexte archéologique et historique 1.2.2.1. Le cadastre récent 1.2.2.2. Le cadastre napoléonien de 1820 1.3. Les objectifs de la fouille
  • 1.3.1. Les contraintes 1.3.2. Le décapage 1.3.3. La fouille 1.3.4. La post-fouille Résultats 54 54 54 59 59 60 71 71 72 74 74 76 76 77 79 79 80 82 82 82 82 82 86 87 87 130 148 150 159 211 211 2. Les occupations archéologiques 2.1. L’occupation du Bronze final 2.1.1. Présentation
  • 2.1.2. Les constructions 2.1.2.1. Les habitations 2.1.2.2. Les greniers 2.1.3. Les mobiliers par Anne-Françoise Cherel 2.1.3.1. La céramique 2.1.3.2. La perle en pâte de verre 2.1.3.3. Le tranchet à soie en bronze 2.1.3.4. Le peson ou contre-poids 2.1.4. Étude d’une perle annulaire
  • en verre bleu par Bernard Gratuze 2.1.4.1. La méthode d’analyse utilisée 2.1.4.2. La composition des objets protohistoriques de parure en verre et en faïence d’Europe occidentale 2.1.4.3. Le matériel étudié 2.1.4.4. Résultats 2.1.4.5. L’origine des petites perles annulaires en
  • verre bleu des sites de l’âge du Bronze final du l’est de la France 2.2. L’occupation du IIe âge du Fer 2.2.1. Présentation générale 2.2.2. Chronologie 2.2.3. Les chemins 2.2.3.1. Le chemin 1 2.2.3.2. Le chemin 2 2.2.4. Ensemble 1 2.2.4.1. L’enclos E1 2.2.4.2. L’enclos E2 2.2.4.3. Le
  • système d’entrée 2.2.4.4. L’enclos E4 2.2.4.5. L’enclos E3 2.2.5. Ensemble 2 2.2.5.1. L’enclos E6 I. Données administratives, techniques et scientifiques 239 252 252 253 253 254 255 256 256 259 267 267 268 2.2.5.2. L’enclos E7 2.2.6. Étude céramique protohistorique par A.–F. Cherel
  • . Organisation spatiale du nouveau domaine 2.3.2.1. Chemin 3 2.3.2.2. Chemin 4 2.3.2.3. L’enclos gallo-romain 2.3.2.4. Le parcellaire antique 2.3.2.5. La zone de forge 2.3.3. Étude céramique antique par L. Simon (avec la collaboration de R. Delage) 2.3.3.1. Données générales 2.3.3.2
  • . Commentaire des structures ayant livré du mobilier céramique significatif 2.3.4. Le verre 366 366 366 370 385 390 393 393 393 2.4. L’occupation médiévale du site de La Salmondière à Cesson-Sévigné 2.4.1. Données générales 2.4.2. Chemin 5 2.4.3. Enclos médiéval 1 2.4.4. Enclos 2 2.4.5
  • . Enclos 3 2.4.6. Étude du mobilier du haut Moyen Âge Par Françoise Labaune-Jean 2.4.6.1. La composition des lots et le traitement 2.4.6.2. Présentation des lots (PL. 25) 396 396 396 397 398 398 401 2.5. Étude métallurgique par S. Barbeau et N. Zaour 2.5.1. La chaîne opératoire de la
RAP03814 (VANNES (56). Rue Saint Tropez. Rapport de fouille)
  • l’entité archéologique 56 260 0144 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x (L93) : 1268530 y (L93) : 7178036 z moyen (L93) : 8m NGF Valérie et Stéphane Lelièvre Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2016-319 du 12/10
  • excepte quelques traces anecdotiques et non organisées remontant probablement à la période augustéenne, les plus anciennes occupations agglomérées apparaissent dans les premières décennies de notre ère (phase 1). Des traces d’architecture légère sont identifiables sans pour autant
  • permettre une restitution planimétrique précise de l’organisation. Le second point important de cette phase est la mise en place d’une première chaussée relativement sommaire. Cette voirie se maintiendra jusqu’à la fin de l’Antiquité et s’avère être un cadre marqueur du paysage de l’îlot
  • . Aussi fugaces que soit les vestiges de cette phase, une trame d’occupation orthogonale semble d’ores et déjà établit et se développera durant les périodes suivantes. La phase 2 de la fin du Ier siècle au début du IIe siècle rend compte de l’essor du secteur. Elle se traduit par une
  • la chaussée témoigne aussi de son importance dans le paysage. Elle peut être définie comme un cardo de la trame viaire de la ville antique. Cet ensemble se poursuit sans grande modification jusqu’à la fin du Haut Empire. La seconde moitié du IIe siècle (phase 3) correspond à une
  • profonde mutation du site avec une rupture forte vis-à-vis des états antérieurs. La voirie reste le seul vestige qui se maintient, l’ensemble des constructions est abandonné voire même détruit. Il s’agit vraisemblablement d’une véritable réorganisation qui se traduit par un ultime
  • programme architectural, la construction de l’imposant bâtiment à abside. Le bâtiment semble inachevé et il n’a jamais été en fonction. La nature exacte de cette installation pose question mais le plan de l’édifice, en revanche, est caractéristique et paraît tout de même indiquer un
  • édifice thermal public. L’arrêt brutal de ce type de chantier pourrait bien illustrer les difficultés financières éprouvées par la cité des Vénètes au cours de la première moitié du IIIe siècle. L’inachèvement de grands programmes architecturaux comme celui découvert au 13 bis de la
  • rue Saint-Tropez pourrait être la traduction matérielle. A partir du IVe siècle, le site ne semble plus véritablement occupé (phase 4). Les derniers temps d’occupation sont marqués par un dépouillement organisé des maçonneries antiques puis par un retour à l’état agricole. Inrap
  • Grand Ouest Décembre 2019 avec la collaboration de Paul-André Besombes Alain Betton François Briand Emmanuelle Collado Richard Delage Xavier Dubillot Philippe Forré David Gache Stéphanie Hurtin Françoise Labaune-Jean Pierrick Leblanc Solenn Le Forestier Solène Le Padellec Lydie
  • de prescription Système d’information Code Inrap Bretagne, Morbihan, Vannes, 13 bis, rue Saint-Tropez sous la direction de Karine Prêtre Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Décembre 2019 avec la collaboration de Paul-André Besombes Alain Betton
  • François Briand Emmanuelle Collado Richard Delage Xavier Dubillot Philippe Forré David Gache Stéphanie Hurtin Françoise Labaune-Jean Pierrick Leblanc Solenn Le Forestier Solène Le Padellec Lydie Mano Jean-François Nauleau Elsa Neveu Pauline Petit Patrick Pihuit Eric Pierre Jean-Marc
  • 2.3.1.3 2.3.1.4 2.3.1.5 2.3.1.6 Présentation de l'opération Le cadre de l’intervention Introduction Le contexte archéologique Le contexte topographique et géologique Descriptif technique et scientifique de l’opération Aspects techniques du décapage et de la fouille Les choix de
  • terrain Enregistrement et archivage des données archéologiques Présentation des résultats Remarques préliminaires La phase 1 : première moitié du Ier siècle de notre ére Phase 1a Les premières occupations diffuses du secteur Deux imposantes structures La phase de préparatoire et
  • d’installation du premier niveau de roulement de la voirie La phase 1b Indices de premières constructions maçonnées Les autres structures Conclusion de la phase 1 La phase 2 : deuxième moitié du Ier siècle de notre ère – début du IIe siècle La phase 2a : deuxième moitié du Ier siècle
  • pièce B La pièce C La pièce D Le trottoir En partie occidentale Conclusion de la phase 2 La phase 3 : début du IIe siècle – début IIIe siècle La phase 3a La phase 3b Conclusion de la phase 3 La phase 4 : IIIe siècle – IVe siècle La phase 5 : périodes médiévale à contemporaine Etude
  • du mobilier céramique Références typologiques utilisées Les catégories de céramique gallo-romaine Synthèse Phase 1 Phase 2A Phase 2B Phase 3A Phase 3B Phase 4 Contextes Etude archézoologique Introduction et présentation de la faune Méthode Quantification Étude biométrique et
  • 1152 US 1165 US 1180 US 1197 US 1206 US 1209 FS 1218 (US 1218, 1219 et 1222 US 1220 US 1230 232 (US 1231) SA 1246 (US 1245) SL 1255 (US 1254) FS 1261 (US 1249 et 1260) FS 1265 (US 1327) FS 1266 (US 1267) US 1330 US 1332 US 1335 US 1338 MR 1339 (US 1350) US 1353 PT 1366 (US 1383 et
  • L’Aneth Le Céleri Le Noyer royal Perception de l’environnement Conclusion 249 7. Etude de l'industrie macrolithique 250 8. Etude des matériaux de construction en terre cuite 252 9. Etude du mobilier en verre et note sur une perle en jais 257 9.1 9.2 9.3 9.4 9.5 9.6 Les
  • données quantitative Les teintes du verre Les formes Catalogue des lots Conclusion Note sur la perle en jais 258 10. 237 237 Ameublement Jeux/loisirs Conclusion 239 239 239 239 240 243 243 243 244 244 244 245 245 245 246 246 247 252 252 252 254 256 258 258 259 260 261 261 10.1
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • (Martineau, 2007). I I I - L E S RESULTATS 3.1 - L e contexte topographique et a r c h é o l o g i q u e La fouille a mis au jour un système d'entrée composé de trois galeries jointes devant l'angle sud-ouest du donjon. Ces accès fixent trois axes de circulation majeurs (fig.04) : - Le
  • portes et leurs systèmes de fermeture La description des portes, et notamment des ouvrants et de leur système de verrouillage, respecte les mêmes normes de lecture tout au long du texte. Les termes « gauche » et « droite » imdiquent que le lecteur est positionné à l'intérieur de la
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • : Proposition de restitution de la porte P4. La fouille nous livre ici les vestiges d'une porte dont l'ouverture est constituée d'un battant ouvrant vers l'est. La position des deux trous de barres (us 1466 et 1467) par rapport au plan de la feuillure us 1475, implique en effet un système de
  • , derrière le piédroit de gauche. La position et les dimensions de la glissière B5 (plus d' 1,80 m de long sur 0,30 m de large) ne permettent pas d'associer le système de défense à une herse. Une grosse barre de bois encastrée devant la porte, devait être poussée à la main dans son
  • ). La porte P4 et son système de verrouillage interne (us 1475,1466,1467) à doubles voire triples barres appartiennent à cette deuxième phase de construction (fig.09, p.21). Le sens de fermeture de la porte indique la présence au sud d'un espace clos situé devant la tour. I l est
  • système de défense. La datation de cet ensemble bâti est indirecte. La nature des matériaux et la position dans le diagramme stratigraphique sont en effet strictement équivalents au front nord du donjon, qui conserve l'empreinte de deux solins de toiture. Ces derniers sont rattachés
  • , et de l'arase du mur M13 appuyé tardivement contre le mur M12. Fig. 14 : Proposition de restitution des élévations du mur MIO. (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) 4.2 - Les propositions d'interprétation Le système défensif des poutres transversales
  • mise au point au début du XVIe siècle. Toutefois, un travail d'analyse comparative avec les fortifications du littoral breton, notamment avec la tour française de Brest ou le ravelin de Concarneau, permettrait de replacer le système de défense de l'entrée du château de la Roche
  • -Maurice dans une perspective architecturale plus large. Il existe d'autres procédés d'attaque de portes qui justifient le recours à de telles barres (Emmanuel de Crouy-Chanel). L'une des clefs de compréhension du système est que, par le simple jeu de la gravité, la barre se bloque
  • casser l'élan des agresseurs et laisser le temps au d é fenseurs de se replier derrières leurs portes. Le procédé n'est pas éloigné des systèmes de défense des portes fortifiées de la seconde moitié du X l l e siècle et de la première moitié du X H I e siècle (Jocelyn Martineau
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • 3.4.8- LaporteP7 3.4.9- LaporteP8 19 19 19 19 21 21 22 23 24 24 I V - PROPOSITIONS D ' I N T E R P R E T A T I O N 25 4.1 - La chronologie relative 4.1.1 - La phase 1 4.1.2- La phase II 4.1.3- La phase III 4.1.4 -La phase IV. 4.1.5 -Laphase V. 25 25 25 27 27 29 4.2 - Les
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
RAP03179.pdf (SAINTE-MARIE (35). Saint Julien et Pont Saint Julien. Rapport de fouille)
  • SAEDLOU, Jean SOULAT, Lola TRIN-LACOMBE, Maxence SEGARD, Carole VISSAC Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la loi no 78-753 du 17
  • juillet modifié relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être consultés ; les agents des Services régionaux de l’archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires
  • et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication
  • exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi no78-753 du 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • ........................................................................................................................52 1.2.1. Méthodologie de terrain ................................................................................................................................................ 52 1.2.1.1. Le décapage
  • .............................................................................................................................................54 1.2.2. Exploitation des données .............................................................................................................................................. 54 1.2.2.1. Les structures archéologiques
  • ................................................................................................................................ 56 2.1. Le bâtiment thermal ....................................................................................................................................... 56 2.1.1. Aménagement du terrain et organisation générale de l’ édifice
  • .........................................................................................57 2.1.2. Le bassin chauffé et le foyer associé (pièce 1 et espace 6) ...................................................................................................57 2.1.2.1. Les murs F104, F105, F106 et F107 du bassin 1
  • .............................................................................................................................................................60 2.1.2.4. Le praefurnium du bassin 1 (espace 6) ......................................................................................................................................60 2.1.2.5. Le bassin chauffé et le foyer associé : éléments d’interprétation et de chronologie
  • ) ........................................................................................................................................................62 2.1.3.2. Le foyer de la pièce 2 ................................................................................................................................................................65 2.1.3.3. La pièce 2 et le foyer associé : éléments d’interprétation et de
  • chronologie ...............................................................................66 2.1.4. La pièce froide (pièce 3) et le bassin froid (pièce 7) ......................................................................................................... 66 2.1.4.1. La pièce froide
  • (pièce 3) ............................................................................................................................................................66 2.1.4.2. Le bassin froid (pièce 7
  • )............................................................................................................................................................68 2.1.4.3. La pièce froide et le bassin 7 : éléments d’interprétation et de chronologie ...............................................................................70 2.1.5. Ajout des pièces 4 et 5 (phase 2
  • ) ......................................................................................................................................71 2.1.5.1. La pièce 4 : Un appentis pour le praefurnium ? .........................................................................................................................71 2.1.5.2. La pièce 5
  •  .................................................................................................................................................................................72 2.1.5.3. Les pièces 4 et 5 : éléments d’interprétation et de chronologie..................................................................................................72 2.1.6. Le bâtiment thermal : fonctionnement, évolution et chronologie
  • ..................................................................................... 73 2.2. Les autres structures du secteur 1 ................................................................................................................... 77 4 2.2.1. Un petit four domestique (F100
  • ) .................................................................................................................................. 77 2.2.2. Une structure de combustion (F101) ? ........................................................................................................................... 77 2.2.3. Le four F103
  • ............................................................................................................................................................... 77 2.2.4. La fosse F102 ............................................................................................................................................................... 78 2.2.5. Le fossé F115
  • ................................................................................................................................................................ 78 2.2.6. Le fossé F149-F150 ...................................................................................................................................................... 78 2.2.7. Le fossé F152
RAP01557.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998
  • programme dans notre rapport trisannuel de 1995 (Galliou, Cunliffe, 1995). Ces cinq premières saisons de fouilles nous avaient permis de montrer que le système défensif mis en place à La Tène Finale, puis de nouveau à la fin du lllè siècle ap., s'étendait de l'angle nord-est du
  • septentrionales du site (tranchées 28, 29 et 36) et analysé le système défensif protégeant les côtés nord et ouest du promontoire (tranchées 31 et 35). Près de la porte laténienne, nous avons mené à son terme la coupe du rempart: (tranchée 25) et repris l'étude des abords internes de cet accès
  • surmonté d'un mur de pierres sèches (F 492) qui était peut-être inclus dans ce premier système défensif. Il est possible que le chemin d'accès ait traversé la tranchée 24 entre le gros rocher et l'arête granitique dont fait partie le rocher F 510. Il est évident que l'examen complet
  • romaine. La tranchée 33, ouverte en 1998, a en effet mis en évidence cette structure défensive et la porte qui y avait été aménagée. Le sondage de 2 m sur 13 m, par la suite élargi à son extrémité nord, n'a révélé aucune trace d'un système défensif de l'Age du Fer. Le substrat
  • CENTRE DE RECHERCHE BRETONNE ET CELTIQUE Université de Bretagne Occidentale INSTITUTE OF ARCHAEOLOGY University of Oxford LE YAUDET EN PLOULEC'H (22) Site muiti-pérlodes Fouille programmée RAPPORT 1996-1998 Patrick GALLIOU, Barry CUNLIFFE Brest, 1998 IS59- FICHE
  • SIGNALETIQUE Site n" : 22 224 001 AH Département : Côtes-d'Armor Commune : Ploulec'h Lieu-dit : Le Yaudet Cadastre : Année : 1933 Parcelles : 1, 2, 3, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 22, 23, 37, 48, 123, 822. Coordonnées Lambert : Zone : 1 X : 168,5 Y : 1131,4 Altitude (max
  • .) : 61 m Propriétaire du terrain : Département des Côtes-d'Armor Protection juridique : Espace naturel protégé Autorisation . 1996 Titulaire : Patrick Galliou Organisme de rattachement : Université de Bretagne Occidentale, Centre de recherche bretonne et celtique Mots-clefs • sur
  • fer, de plomb, de verre, de terre cuite - meule - hache polie - silex. Notice sur la problématique et les principaux résultats Site côtier multi-périodes avec réseaux défensifs majeurs (A du B, A du F, GR) et occupations internes avec continuité aux périodes charnières. Mobilier
  • varié et abondant. Lieu de dépôt du mobilier : Oxford (temp.), Guingamp (dépôt de f.) (définitif). Fig. 1 Le Yaudet. Plan de situation. r V' ' - z - - '•'-''¡f/r' J l ' i ' / ^ ; --- .fi r - - - - - - ' '^-j iU ^- -- Ô 1 ( i'.Vi ' ; ' s 1 i \ s V V \ À ' ^ 1 r
  • .,-r >. 1 .. y ^ . J '•-..V. V ^ co ft ' \ • îM i f ..g ® =iO C .D Q- co Fig. 2 Le Yaudet. Plan général du promontoire. LE YAUDET, PLOULEC'H -Poste du Douane ^ • ^ \ VI », \ » OiA ' «i^ / / /•/y / / ' / ^y Rochers'^\ du Chateau . / . . y -Si / /•/ / Les
  • mpiilW Mur de Peoheries ! : fi' 'fk Rochers^i;; •""cCtó-AXWx'X" de Beaumanoir' •Sx Ploulec'h BAIE DE LA VIERGE Î.Cfr' •^nC r3 P \ \ VU \ \ LE PONT ROUX F= Fontaine 1998 / 100 200 Metre; LE YAUDET 1996-1998 Rapport de fouille Introduction Le programme de fouilles
  • dont nous allons examiner les résultats dans ce qui suit a été mis en place en 1991 et s'est poursuivi tous les ans depuis cette date. Après deux campagnes consacrées à l'étude préliminaire du site (1991-1992), nous avons concentré nos efforts sur la zone située immédiatement à
  • l'arriére du rempart principal protégeant le promontoire (1993-1995). Une stratigraphie complexe, s'étageant de La Tène Finale à la fin du Moyen Age, y fut reconnue et examinée dans deux grandes fouilles à aire ouverte. On trouvera l'exposé des résultats obtenus lors de ce premier
  • promontoire, près du Corps de Douane, au coeur du village actuel, puis barrait l'étroit goulet situé entre la route d'accès au village et les rochers de Beaumanoir. Nous ne savions cependant pas, à la fin de ce premier programme, si le reste du promontoire était, lui aussi, protégé par des
  • réseaux défensifs du même type. La fouille de la zone enclose, dans la parcelle s'étendant immédiatement au nord-est des rochers de Beaumanoir, nous avait par ailleurs révélé les vestiges d'une occupation sporadique du Mésolithique au Premier Age du Fer et se densifiant fortement de La
  • Tène à la fin du Moyen Age. Les buts du programme 1996-1998 Le principal but que nous nous étions fixé avant le début de ce nouveau programme trisannuel était d'évaluer le potentiel archéologique de l'ensemble du promontoire et d'y établir un modèle stratigraphique qui pourrait
  • servir de base à de futures campagnes de fouilles. Nous avions donc convenu de mener quatre projets spécifiques : • le relevé topographique du promontoire et des structures visibles • la prospection électrique et magnétique de certaines zones choisies • une série de sondages destinés
  • à établir l'extension des circuits défensifs une série de sondages destinés à reconnaître le potentiel archéologique des trois zones topographiques principales du promontoire (plateau supérieur, vallée centrale, plateau et pentes septentrionaux). Le programme et les méthodes
  • (Fig. 3-4) Les prospections et les fouilles ont été régulièrement conduites au mois de juillet, chaque campagne de trois semaines regroupant de 20 à 25 archéologues bénévoles. Les travaux ont été conjointement menés par Patrick Galliou, du Centre de recherche bretonne et celtique
  • de l'Université de Bretagne Occidentale à Brest, et Barry Cunliffe, de l'Institute of Archaeology de l'Université d'Oxford (GrandeBretagne). Nous avons reçu le soutien financier du Ministère de la Culture, du Conseil Général des Côtes-d'Armor, de la British Academy et de
RAP02914.pdf (SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis nord. Rapport intermédiaire de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis nord. Rapport intermédiaire de FP 2013-2015
  • Equidistance des courbes : 0,25 m Système de projection géographique Lambert 93 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire Vue aérienne du site, depuis l’ouest Le logis Est et la cour 28 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport
  • présent rapport, selon le système de projection géographique national (Lambert 93). 1 32 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire 1.1. Rappel historique À la fin du XIIe siècle, un prieuré bénédictin dépendant de l’abbaye de Saint-Méen s’implante sur
  • les deux anciens logis nord et sud, les salles en rez-de-chaussée du logis Ouest et le système de bastionnement sud, tout en maintenant autant que possible l’ouverture au public et les différentes manifestations organisées par le délégataire 35 K. Vincent - 2013 Château de
  • les relevés de chaque campagne de fouille sur un seul et même plan, dans le même système géographique, traité via le logiciel Autocad Covadis ©. L’apport du relevé micro-topographique est indéniable afin de resituer le château (Fig. 04) dans son espace environnant, en lien avec le
  • occasionné des problèmes de sécurité. À la fin de la dernière campagne de fouille et en accord avec le SRA, l’intégralité de la zone de fouille a été protégée (Fig. 04), afin d’éviter un rebouchage chronophage, coûteux et à terme destructeur. Géotextile, système d’aération pour les
  • enduits peints en place sur les murs, et film noir de 400 microns d’épaisseur ont été installés, avec système de lest et drains pour la dérivation des eaux de pluie en dehors de la fouille. 40 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire Fig.04 : Vue du
  • CHÂTEAU DE SUSCINIO, le logis Nord // Fouille programmée 2013-2015 // RAPPORT INTERMÉDIAIRE 2013 (N° Autorisation 2013-029) // Karine VINCENT En partenariat avec Création / impression : Conseil général du Morbihan. Photos : CG56 Papier PEFC fabriqué à partir de pâtes provenant
  • 2013 Château de Suscinio, le logis Nord Fouille programmée triennale 2013 – 2015 Rapport intermédiaire 2013 Sous la direction de Karine VINCENT Arrêté d’autorisation n°2013-029 Commune de Sarzeau – Morbihan EA 56 240 001 Code INSEE 56240 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio
  • , logis Nord-Rapport intermédiaire Arrêté d’autorisation n°2013-029 Commune de Sarzeau – Morbihan EA 56 240 001 Code INSEE 56240 CHÂTEAU DE SUSCINIO, Le logis Nord FOUILLE PROGRAMMÉE – Triennale 2013-2015 Rapport intermédiaire 2013 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la
  • , découvert dans le secteur 4, juillet 2013 Vue générale du chantier en cours de fouille, juillet 2013 Relevé de bâti au tachéomètre laser, courtine nord, K. Vincent et R. Morand, novembre 2012 2 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire 3 K. Vincent
  • et partenariat scientifique L’équipe de fouille Résumé de l’opération Pièces administratives p.13 p.14 p.15 p.16 p.17 p.18 p.20 SECTION 1 : Résultats p.31 1. PRÉSENTATION DU SITE 1.1. Rappel historique 1.2. Le programme de recherche Le postulat : une vision partielle Un
  • château composite Les objectifs de la triennale 2013-2015 1.3. Les études complémentaires L’étude des textes Les relevés d’architecture et micro-topographiques p.32 p.33 p.34 p.34 p.35 p.35 p.36 p.36 p.37 2. LA CAMPAGNE 2013 2.1. Présentation générale Organisation et financement Les
  • moyens mécaniques et techniques 2.2. Méthodologie Le mobilier 2.3. Médiation et valorisation p.38 p.38 p.38 p.38 p.41 p.46 p.47 3. LES PRINCIPAUX RÉSULTATS 3.1. Le secteur 2 : une cheminée moderne La cheminée Un bâtiment antérieur indéterminé 3.2. Les secteurs 3 et 4 : le logis
  • L’organisation interne L’UM4, un mur de refend Les piliers (38 - 49 - 57) La façade du logis Les aménagements hydrauliques Les séquences stratigraphiques observées Le four à pain p.51 p.51 p.52 p.54 p.57 p.59 p.59 p.60 p.62 p.66 p.69 p.72 5 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis
  • Nord-Rapport intermédiaire Abandon et démolition La grande phase de démolition p.74 p.76 3.3. Le secteur 5 : la cour La forge Les sols Les percements récents p.78 p.78 p.81 p.83 4. BILAN ET PERSPECTIVES 4.1. Bilan de la campagne 2013 4.2. Les perspectives 2014 Les objectifs
  • L’organisation p.86 p.86 p.88 p.88 p.89 BIBLIOGRAPHIE p.91 SECTION 2 : Annexes p. 93 1. Études complémentaires et rapports d’intervention 1.1. Rapport d’étude des textes, Adrien Dubois 1.2. Rapport de prospection géophysique, John Nicholls 1.3. Rapport d’intervention sur les enduits
  • peints, Géraldine Fray 1.4. Étude pétrographique comparative, Morgane Nonnotte 1.5. Rapport de conservation curative et préventive, Caroline Leynia de la Jarrige 1.6. Restauration de textiles archéologiques, Patricia Hood p.95 p.96 p.104 p.118 p.130 p.144 p.158 2. Les inventaires
  • : Secteur 2 après nettoyage, vu depuis la courtine nord Fig.06 : Vue du secteur 2 depuis la courtine est, pendant les travaux de restauration - cliché Degez, 1972 Fig.07 : Secteur 3 en début de fouille, vu depuis la courtine est Fig.08 : Secteur 4 au centre en rouge en début de fouille
  • charbonneux et rubéfiés, en cours de fouille Fig.15 : Plan de la Str.13 Fig.16 : Coupe longitudinale de la Str.13, vue depuis le sud Fig.17 : Bâtiment adossé à la courtine, vu depuis la courtine nord Fig.18 : Plan et coupe de la Str.17, vue depuis l’est Fig.19 : Plan de détail du secteur 3
  • Fig.20 : Secteur 3 en fin de fouille, vu depuis la courtine nord Fig.21 : Plan de détail du secteur 4 Fig.22 : Secteur 4 en fin de fouille, vu depuis la courtine nord Fig.23 : Secteurs 3 et 4, après démontage de l’UM3 (sept.2013) Fig.24 : UM4, partie sud (secteur 4), vue depuis le
RAP02152.pdf (LOUDÉAC (22). ZAC nord. rapport de diagnostic archéologique)
  • permet toutefois de l'argumenter. 3 - Le parcellaire 3.1 : le parcellaire napoléonien (fig. 16) Les fossés B et C La grande majorité des fossés observés appartiennent au système parcellaire en place à l'époque napoléonienne. Certains des fossés n'y sont pas représentés mais leur
  • position et leur orientation nous les font considérer comme étant des divisions de ce système, déjà supprimées lors de l'établissement du cadastre en 1829. Ces fossés possèdent un profil en cuvette et un comblement suffisamment lessivé pour en faire disparaître la matière organique, au
  • napoléoniens avec lesquels leur tracé est peu concordant. Cela nous fait considérer leur appartenance à un système antérieur. Les éléments sont toutefois insuffisants pour en tenter l'interprétation. Conclusion La partie ouest de la zone étudiée présente un réseau parcellaire très peu
  • rapport au système parcellaire représenté sur le cadastre napoléonien. Le fait que ce dernier les recoupe et leur comblement lessivé atteste d'une organisation parcellaire plus ancienne. Aucun mobilier n'y ayant été recueilli, il est toutefois impossible d'en proposer une datation
  • âge. Quant à la partie orientale elle semble avoir été peu bouleversée entre l'abandon du parcellaire B et la création du système parcellaire en place à l'époque napoléonienne. Le fossé A Le tracé sensible-ment nord-sud présente une interruption légèrement décalée formant entrée
  • 3 - Le parcellaire 3.1 : le parcellaire napoléonien 3.2 : le parcellaire antérieur 11 Conclusion 11 Annexes Al A2 A3 A4 : Plans des sondages : Inventaire des sondages positifs : Inventaire des coupes stratigraphiques : Inventaire des faits et unités stratigraphiques 1
  • Lambert : Zone : 1 Abscisses : Ordonnées : O •5b ci o 43 *o Ph o ZJ o GO PH Q
  • Numismatique Astronomie eVefïàrit >*ía Chap,te. "irBSisRôtr XLimpíguet l^íQuiliiampV les Blaintal Vflfeiufès-Prévelles \ WÌ60 r \ N 4 «ranchemem ,a Métairie\,r
  • : Cadre de l'intervention Cette opération a été réalisée suite à la prescription du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, compte tenu de la présence de sites archéologiques reconnus à proximité et de la surface importante concernée par le projet (50 hectares). e Versàrit le
  • Pontfiàudin La zone concernée par le projet est entièrement située dans le bassin versant du ruisseau de Gué Hervé, également appelé ruisseau de Guernelez ou de la Ville Gelfin. Par l'intermédiaire du ruisseau de la Ville Audrain puis de l'Oust, ses eaux se déversent dans la Vilaine. Il
  • appartient donc au bassin versant de cette dernière. Hormis la partie orientale dont la pente est relativement douce, l'ensemble de la zone possède un relief assez marqué (fig. 4). Le dénivelé du nord-est au sud-ouest est de 46,50 mètres ra ¡jiaitçDette'X 'le PlesSis \Limpigu8j, 0MM
  • TUjÎQÛiîâmp'e (ëTrernez •èrévS, (fcJla Vitle•-iifès-Préve/tes imn) Fig. 5 : environnement archéologique Le substrat est constitué de schistes argileux ou grès dénommés Phyllades de Saint-Lô (briovérien inférieur ou infracambrien). On note la présence, principalement à l'ouest, de
  • quelques filons de dolérite ouralitisée. 2 - Indices de sites 2.1 : Période de l'Âge du Bronze Le recouvrement sédimentaire, peu important, est en moyenne de 0,40 m. Il est principalement constitué de limon résultant de l'altération du substrat. On observe cependant la présence de
  • rares poches de limon des plateaux en comblement de légères dépressions (parcelles ZS.20 et 462, ZV.135). Leur épaisseur ne dépasse pas quelques décimètres. L'épaisseur sédimentaire est relativement constante malgré un net dénivelé. La différence d'épaisseur entre le haut et le bas
  • archéologique Plusieurs sites archéologiques ont été repérés aux alentours immédiats de la zone d'étude. Il s'agit de la découverte d'une hache à douille de l'Âge du Bronze, d'un enclos de la Tène finale et de deux enclos quadrangulaires gallo-romains pour lesquels aucun système parcellaire
  • céramique de l'Âge du Bronze. Ils appartiennent à deux vases distincts dont nous n'avons pas retrouvé d'autres fragments (fig. 7). Si les pâtes brunes à dégraissant sableux légèrement micacé ainsi que les profils évoquent bien cette période, il n'est pas possible, compte tenu de la
  • conservée de 0,09 m (1210.3). Elles n'ont fournit aucun mobilier. Les comblements présentent le même degré de lessivage que 1210.1, il pourrait donc s'agir de fosses contemporaines mais rien ne permet de l'affirmer. Bien que le sondage ait été élargi de 8 à 17 m autour de la fosse 1210.1
  • , aucune autre structure n'a été observée. Nous n'avons pas davantage élargi vers le 1.4 : Choix et méthodologie de l'intervention La méthode retenue est le sondage de 20 m de longueur avec un espacement de 20 m, en lignes espacées de 20 m. Les sondages disposés en quinconce devant
  • représenter une surface avoisinant les 8% de la zone étudiée. Dans le cas d'une découverte de vestiges, des fenêtres de décapage ont être réalisées afin de caractériser la nature, l'état de conservation et la chronologie des structures archéologiques. A l'exception des parcelles ZS.23 et
  • 24, l'ensemble de la zone a été sondée suivant le maillage classique en respectant le sens de la pente afin d'appréhender au mieux d'éventuels colluvionnements. Compte tenu de l'absence d'indices à proximité immédiate, la parcelle ZS.24 et le nord de la parcelle ZS.23, humides et
RAP03423 (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • Centre archéologique Inrap 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Codes Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement code INSEE 35138 SEMTCAR Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Nature de l’aménagement Construction d’une
  • complétés d’une liste générique par grandes périodes en fin de rapport (pour le rendu des collections). Ce système d’enregistrement a été mis en place depuis plusieurs années sur la plupart des campagnes de fouille menées à Rennes. Cette forme de saisie permet d’avoir un panorama
  • nombre d’individus, mais aussi de préciser l’âge des animaux auxquels elles appartiennent grâce aux dents jugales associées. Pour cela les éruptions et/ou usures dentaires ont été enregistrées de manière descriptive grâce au système de codification établi par A. Grant (1982). Ces
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, arme, outil habillement, monnaie, verre, cuir. Les données recueillies concernent principalement les périodes allant de l’Antiquité tardive à la destruction du quartier en 1944, sur une épaisseur stratigraphique de
  • la berge nord du fleuve a favorisé une excellente conservation de tous les matériaux en milieu humide. L’intervention sur la totalité de l’épaisseur sédimentaire, la conservation des matières organique a permis la réalisation d’études environnementales importantes, qui fixent le
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • bois gorgés d’eau permettent l’établissement de chronologies précises. L’analyse proposée concerne donc des axes d’études extrêmement variés, touchant les questions d’urbanisme, d’histoire économique et sociale, de culture matérielle. Elle pose de nombreuses bases et ouvre de
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • Labaune-Jean Yannick Le Digol Pierre Poilpré Nicolas Portet Carole Vissac Sommaire Tome 1 Données administratives, techniques et scientifiques 14 Fiche signalétique 15 Mots-clefs des thesaurus 16 Intervenants 18 Notice scientifique 19 Localisation de l’opération
  • 21 Arrêté de prescription 31 Arrêté de désignation 33 Projet scientifique d’intervention 51 Définition des moyens 55 I Introduction I.1 Cadre de l’opération 55 55 55 I.1.1 L’étude documentaire de 2008 I.1.2 Le diagnostic du portail Saint-Germain 2009 I.1.3 Le
  • au tournant du millénaire 146 146 146 150 153 158 158 158 II.4 Le bas Moyen Âge II.4.1 Les occupations du xiiie siècle II.4.1.1 Une toiture de bardeaux (US 1890) II.4.1.2 Des constructions sur poteau près de la Vilaine II.4.1.3 Des puits II.4.1.4 Une première
  • construction de maçonnerie près de l'église Saint-Germain II.4.2 Un quartier artisanal des xive et xve siècles 160 166 II.4.2.1 Des vestiges de travail du cuir II.4.2.2 Un dépotoir d’artisans II.4.3 Le faubourg Saint-Germain avant la construction de l’enceinte fortifiée 168 173
  • 179 193 II.5 Le réaménagement urbain au milieu du xve siècle II.5.1 La construction du rempart et son chantier  II.5.2 La création d’une nouvelle rue II.5.3 La mise en place de maisons sur la rue II.5.4 L’émergence d’un nouveau quartier intra muros 196 196 217 II.6 Le
  • quartier Saint-Germain au début de l'Époque moderne (xvie siècle) II.6.1 Le chantier de construction du rempart et la restructuration du quartier II.6.2 Synthèse 168 219 219 221 225 234 238 238 244 254 259 267 267 279 283 285 285 II.7 Une restructuration importante
  • du quartier au xviie siècle II.7.1 La parcelle 5a II.7.2 La parcelle 5b II.7.3 La parcelle 7 II.7.4 Les parcelles 9 et 11 II.7.5 La création de la rue des Francs Bourgeois II.7.5.1 L'angle de la rue II.7.5.2 L’hôtel de la Garaye II.7.5.3 Le sud de la rue des Francs
  • Bourgeois II.7.6 L'évolution du quartier Saint-Germain aux xviie-xviiie siècles II.8 Densification et hygiénisme, les transformations du quartier au II.8.1 La création d’immeubles de rapports II.8.2 Le réseau d'assainissement II.8.3 Le quartier à l'aube de la Révolution II.8.4 Les
  • transformations du xixe siècle II.9 Le quartier en 1944 289 III Synthèse générale 295 IV Bibliographie xixe siècle V Études complémentaires V.1 Étude archéo-anthropologique des sépultures – Elsa Jovenet 299 V.1.1 Présentation 299 V.1.1.1 Circonstances de la
  • du sexe 306 V.1.2.2.2 Estimation de l’âge 307 V.1.2.2.3 Stature 307 V.1.2.2.4 État sanitaire 308 V.1.2.3 Le recrutement de la population d’après les données brutes 308 V.1.2.3.1 Répartition par âge 310 V.1.2.3.2 Répartition par sexe 310 V.1.2.4 Approche sanitaire 310 V
  • .1.2.4.1 État de la sphère bucodentaire 312 V.1.2.4.2 Les marqueurs de stress non spécifiques 313 V.1.2.4.3 Cas pathologiques 316 V.1.2.4.4 Les marqueurs d’activité 317 V.1.2.5 Synthèse 319 V.1.3 Pratiques funéraires 319 V.1.3.1 étude taphonomique 319 V.1.3.1.1 Principes
RAP01983.pdf (PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003))
  • cas du granité en affleurement dont, nulle part, la surface n'a été dressée à horizontal. La profondeur des tranchées à fondation perdue dans le paléosol varie de 0 (cas du substrat affleurant) à 0,60 m à l'extrémité orientale de la salle F (mur 1230) et pour ce qui concerne les
  • premier s'appuie contre le mur 1300. 3- 2. Aile ouest : les cloisons séparant les salles R, AB et AC (2120-3120) s'appuient contre le mur 2070 et contre le mur 2060 façade primitive de la salle AC. 4- 1. Aile nord : a)- Les murs chaînés de la sajle F (1090-1230-1080) s'appuient contre
  • . Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, Mme Jablonski, M. Lecerf, et Besombes, conservateurs du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, M. Bardel, technicien au service régional de l'Archéologie. M. Le Crom, direction générale de la Culture au Conseil régional de
  • Bretagne. MM. Bélenfant et Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, M. Thomas, maire de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal, maire-adjoints de Plouhinec. M.Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. M. Mutarelli, architecte spécialiste à
  • l'INRAP. M. Le Cloirec, archéologue à l'INRAP. Mmes Allag et Monnier, directrices du CEPMR. M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. M. Naas, maître de conférences, Université de Bretagne-Sud. M. E. Bourhis (DAO). Opération
  • réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux 138 stagiaires et fouilleurs bénévoles
  • Archéologie (Poitiers) Lebec Priscilla, Histoire et Archéologie (Lorient) Lebras Erwann, Archéologie (Lorient) Lecapelain Adeline, Histoire (Rennes) Leconte Sophie, Ecole du Louvre (Paris) Lefèvre Aude, Histoire (Rennes) Leforestier Solenn, Archéologie (Paris) Le Guellanf Florence
  • , Histoire (Lorient) Leguen Denis, Histoire (Rennes) Le Guiriec Elie, Cérapar (Rennes) Leroux Cécile, Architecture (Rennes) Lesouef Maryse, Professeur (Le Havre) Lodens Jonathan, Histoire de l'Art et Archéologie (Rennes) Lucas Jonathan, Archéologie et Archéo-sciences (Rennes) Luthringer
  • (Plaisir) Yon Christine, Archéologie (Nantes) Sommaire Page Introduction 1 1. Rappel des travaux antérieurs 1.1. Les sondages effectués entre 1966 et 1978 1.2. La campagne d'évaluation 2000 2. Le programme triennal 2001-2003 3. Analyse descriptive des vestiges 3.1. Organisation du
  • bâti, modes et phasage de construction 3.2. L'aile nord 3.2.1. Les salles en façade de la cour centrale 3.2.2. Les salles à l'arrière de la façade 3.3. L'aile ouest 3.3.1. Les salles en façade 3.3.2. Espace et salle à l'ouest de la façade 3.4. Les salles en façade maritime à
  • l'extrémité de l'aile nord 3.5. La cour en bordure des ailes nord et ouest 3.6. Les espaces extérieurs nord 4. Aperçu sur le mobilier 4.1. La céramique 4.2. Le mobilier en métaux non ferreux 4.2.1. Plomb 4.2.2. Alliages cuivreux 4.2.3. Argent 4.2.4. Or 4.3. Le mobilier en fer 4.4. Les
  • plaques calcaires ornées 4.5. Le haut-relief en tuffeau 4.6. Les monnaies 4.7. Mobiliers divers 5. Synthèse 5.1. L'implantation de l'édifice : adaptation au terrain 5.2. Les 2 états de l'édifice et la chronologie 5.3. Organisation, circulation, fonction des espaces 5.4. Le décor peint
  • entre 1970 et 1978. Ces premiers travaux de recherche n'ont concerné qu'une petite partie d'un site de plus de 1 hectare de superficie, qui s'inscrit dans la série des villas maritimes vénètes signalées autour du Golfe du Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo). L'acquisition, par l'état
  • , département et commune) sont à l'origine du projet de recherche élaboré dans le cadre du XII° Contrat de plan Etat/Région, à l'issue d'une campagne d'évaluation effectuée en 2000. Ce projet, qui vise l'exhaustivité en 6 à 8 ans (2 programmes triennaux éventuellement complétés par une ou
  • la « villa maritima » est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac, remontent au XIX° siècle et se caractérisent par la brièveté
  • des comptes-rendus axés surtout sur le plan des édifices. Pour ce que l'on en perçoit, l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements intérieurs et de l'appareil décoratif, qui tranchent avec ceux des grandes villas rurales, caractérisent des villas de
  • plaisance à caractère ostentatoire. Mais elles ne sont pas datées -ou leur datation est sujette à caution- et leur évolution demeure totalement inconnue. C'est dans ce contexte que s'inscrit l'étude de la villa de Mané-Véchen, au moment où se met en place le projet de thème de recherche
  • exhaustif sur une autre villa, celle du Quiou dans les Côtes-d'Armor, cette fois en contexte rural. ' On préférera le terme « villa maritime », littéralement « les pieds dans l'eau », à celui, plus général, de « villa littorale », attaché aux implantations situées dans une bande côtière
  • de 3 km (Xavier LAFON, VILLA MARITIMA. Recherches sur les villas littorales de l'Italie romaine (IIP siècle av. J.-C. / IIP siècle ap. J.-C), Ecole française de Rome, 2001). 1 1. Rappel des travaux antérieurs 1.1. Les sondages effectués entre 1966 et 1978 Les vestiges antiques
  • de Mané-Véchen sont signalés en 1929 par Z. Le Rouzic et M. Jacq, conservateur au musée de Carnac. Une première opération de sauvetage est effectuée en 1966 par G. Bernier à l'occasion d'un démaigrissement de la partie sud de la microfalaise ayant mis au jour des débris de tuiles
RAP03239.pdf (GROIX (56). L'occupation paléolithique de l'île de Groix. Rapport de PT 2015)
  • sectoriser la fouille et repérer plus facilement les vestiges lithiques17. Un système de cotation des vestiges collectés (excepté pour la couche II) a été mis en place et a été enregistré par niveau stratigraphique et par secteur, ce qui a grandement facilité le réexamen de la série. La
  • Avec le concou ours de : 2 rue de Saint-Tropez – CS 82400 – 56009 Vannes Cedex Tél 02 97 69 50 75 – Fax 02 97 47 68 47 Département du Morbihan Direction générale de l’éducation et de la culture Direction de la culture Service départemental d’archéologie RAPPORT FINAL
  • L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 3 AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les résultats d’une opération de prospection thématique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie
  • , suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut
  • , pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • p.19 p.21 p.23 p.25 SECTION 1 : Résultats p.29 1. PRÉSENTATION DE L’ÎLE 1.1. Présentation du contexte (L. Dutouquet & C. Rouvière) 1.1.1 Géographie et paléogéographie 1.1.2 Géologie 1.1.3 Géomorphologie 1.1.4 Historique des recherches archéologiques sur l’île de Groix 1.2. Le
  • programme de recherche (C. Rouvière) 1.2.1 Le postulat de départ 1.2.2 La campagne 2014 p.31 p.31 p.31 p.34 p.34 p.34 p.43 p.43 p.43 2. LA CAMPAGNE 2015 (C. Rouvière) p.45 2.1. Présentation générale 2.2. Déroulement de l’opération 2.3. Médiation et valorisation 3. LES PRINCIPAUX
  • RÉSULTATS p.45 p.47 p.47 p.49 3.1. Étude Topographique (J.B. Vincent) 3.1.1 Procédure et méthodologie générale d’intervention 3.1.2 Le levé 3.1.3 Post-traitement 3.1.4 Conclusion p.49 p.49 p.49 p.51 p.51 3.2. Étude lithique (sous la direction de A.-L. Ravon) 3.2.1 Les collections
  • d’Alain Le Guen 3.2.2 Les collections de Serj Bihan 3.2.3 Les collections issues des autres prospections 3.2.4 Les collections issues des sondages de la Pointe des Chats (2004-2006) 3.2.5 Les collections de l’Éco-musée de l’île de Groix 3.2.6 Conclusion p.52 p.53 p.62 p.66 p.68 p.69 p
  • .69 3.3. Étude géologique (Y. Chantreau) 3.3.1 Les matières premières des galets aménagés de Groix, quelques indices à confirmer 3.3.2 Abris potentiels : des indices bien minces p.73 4. BILAN (C. Rouvière) 4.1. Les indices de sites 4.2. Les sites avérés 4.3. Conclusion p.73 p
  • .77 p.79 p.81 p.81 p.83 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 7 BIBLIOGRAPHIE p.84 SECTION 2 : Annexes p.89 p.91 1. Inventaire des collections d’A. Le Guen (A.-L. Ravon) 2. Inventaire des collections de S. Bihan (A.-L. Ravon) p.99 3. Synthèse des
  • inventaires des collections lithiques Bihan et Le Guen (A.-L. Ravon) p.105 4. Fiches de déclarations des sites p.111 5. Inventaire des points topographiques (J.-B. Vincent) (Numérique uniquement) L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 8 LISTES DES FIGURES Fig. 1. Cartes
  • . 9. Localisation des sites et indices de sites en Morbihan (d’après Rouvière, 2013). Fig. 10. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après
  • la base Patriarche). Fig. 11. A. Les collections de S. Bihan dans leurs conditionnements d’origine ; B. L’équipe en plein lavage des collections ; C. Les séries en cours de reconditionnement (Clichés C. Rouvière) Fig. 12. Campagne de relevés micro-topographiques sur les platiers
  • de la Pointe des Chats (Clichés C. Rouvière). Fig. 13. Aperçu des relevés micro-topographique de la pointe des chats sur le fond cadastral (DAO J. B. Vincent). Fig. 14. Synthèse et décompte des séries étudiées pour l'île de Groix en 2014 et 2015 (A.-L. Ravon). Fig. 15. Collection
  • lithique d'A. Le Guen (Cliché C. Rouvière). Fig. 16. Localisation des parcelles prospectées par A. Le Guen sur le fond cadastral (DAO C. Rouvière). Fig. 17. Collection lithique étudiée chez A. Le Guen lors de la campagne 2014. Types de matériel et matières premières correspondantes
  • (A.-L. Ravon). Fig. 18. Données métriques des choppers de la collection d’A. Le Guen (A.-L. Ravon). Fig. 19. Chopper latéral en quartizte (Pradino.1) et chopper repris en quartzite (Pradino.48). Coll. A. Le Guen (cliché S. Guégan, D.A.O. A.-L. Ravon). Fig. 20. Chopping-tools en
  • quartzite du Pradino. Coll. A. Le Guen (clichés S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). Fig. 21. Données métriques des chopping-tools de la collection d'A. Le Guen (A.–L. Ravon). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 9 Fig. 22. Percuteur-enclume en quartzite, le Pradino. Coll
RAP02752_2.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la Tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille)
  • , Mark Dodd, Mike Donnelly, Bertrand Gourlin et Cynthia Poole Avec la collaboration de M. Berranger, E. Biddulph, L. Brown, J. Georgi, C. Hayden, E. Huckerby, Y. Le Digol, O. Lierville, AL. Manson, N. Marcoux, D. Marguerie, E. Neveu, S. Nieto-Pelletier, P. Ponel, B. Prat, N. Saedlou
  • comparé au plan cadastral 1:1,000 524 Première Àge du Fer Faits plus tardifs 0 Campaniforme Àge du Broze Moyenne 1:2000 100 m 2032 2310 2107 4100 4038 F1.1 Plan de la partie ouest du site montrant tous les faits proto-ancienne Trou d’eau 1041 N 525 S NE 4101 Coupe
  • 6835 6776 6816 Vue vers le sud-ouest des fosses 6816 et 6776 après démontage. 0 1m Vue vers le sud-est des fosses 6816 et 6776 après curage partiel des remplissages, montrant la présence de blocs de pierre volumineux. 1:25 F1.12 Plan détaillé et coupes des fosses 6776 et
  • faits scelles par le paléosol sous le rempart, et les faits ailleurs dans la Zone 2 du Premier Age du Fer, ainsi qu’une distribution des tessons du même période résiduels Premier Age du Fer Faits plus tardifs Céramique de Premier Age du Fer Chablis Paléosol Fossé 732 Carrière 791
  • 17560 ? 17530 17523 17611 C.4398 Grenier 792 17558 Premier Age du Fer Deuxième Age du Fer La Tène Finale Faits plus tardifs Rochers Fouillé par machine 17525 C.4386 Fosses 911 17527 C.4397 F1.16 Plan et coupes de la fosse 17285, de la clôture 794 et le possible grenier
  • up e1 86 3 17345 Co up e1 86 2 17536 17538 0 5m 17540 Premier Age du Fer Deuxième Age du Fer Paléosol Faits plus tardifs Trench 10100 1:100 F1.17 Plan de l’aire a l’est sous le rempart 17475 17479 17477 17487 17483 Bâtiment 793 17401 17485 17503 17414 17397
  • 17462 17461 17594 17595 17596 17597 17598 133 17599 132 NMI 2047 Niveau de bas de fouille 0 131 2m Pierre Bois Charbon 1:50 F1.22 Profil et premiers comblements du puits 10476 547 PN 3106 Vue de la fosse 4100 PN 3035 Vue de l’incinération 4038 PN 43 Le trou d’eau en
  • cours de fouille exposé sud PN 3029 Vue de l’incinération 4038 PN 1366 Le trou d’eau vide, exposé nord-ouest PN 1354 Le trou d’eau presque fouillé F1.23 548 PN 19598 Fond du vase trouvé dans fosse 17414 PN 39 Détail du vase complet inversé dans le fond du trou d’eau PN 19469
  • Vase entier trouvé dans fosse 17285 31 &RXSH GH OD FDUULČUH GDQV OD F{té nord de la rocade Briochine 31 /D FDUULČUH HW OH IRVVp GH O¶HQFORV HQ FRXUV GH IRXLOOH PN 10388 Fond du vase trouvé dans fosse 10003 F1.24 549 PN 52 Détail du seau trouvé dans le puits 10476
  • F2.1.1 Plan général avec seulement les faits de la Tène Finale et les faits non datés du même niveau stratigraphique 50 m Enclos 741 14449 Enclos 742 La Tène Finale, plus tôt que l’enclos 795 La Tène Finale 738 12705 14470 C.3 14147 36 45 86 C.4 8 C. 23 C. 24 69 1
  • SF1006 98.53026 1:750 50 m CTX11296 C. 18 62 63 C. 18 C.4 29 2 C.3 69 9 C. 19 29 C. 23 45 C. 30 37 F2.1.3 Plan montrant les coupes à travers le fossé et le rempart, montrant aussi les faits plus tardifs 173 174 36 C.4 8 1 171 0 C. 23 4 86 C. 24 C.3 69 172 N 552
  • F2.1.4 Plan de fossé a l’entrée avec les trous de poteaux d’un pont possible 11671 11635 10665 11672 11241 10728 10783 SO 141.48 mNGF 10783 11636 10784 10780 10021 10797 10788 11619 10789 10805 10798 10790 10806 10785 10781 Limite originale du rempart? 0
  • Rempart Rempart effondré 10808 10802 11666 11617 F2.1.5 Coupe 1929 à travers le rempart côté nord-est 10796 10795 10782 11242 11616 C.2511 C.1929 554 NE 12000 12001 11664 11999 12003 12002 12008 12009 0 12005 12007 12004 12010 1:75 12006 12011 12017
  • 12014 12018 12015 12012 12016 12013 12020 12025 12021 12022 5m 12019 12027 12028 Premiers dépôts Paléosol Pierre 11998 10404 12030 11997 12026 12023 Rempart Rempart effondré 12029 141.86 NGF F2.1.6 Coupe 3037 à travers le rempart côté nord-est 12024 SO 555
  • Paléosol redéposé Premiers dépôts Pierre Rempart Rempart effondré Chablis 141.30 mNGF SE Bout du fossé 795 Chablis F2.1.7 Coupes 1862 and 1863 à travers le rempart côté sud-est 2m 10144 10108 141.36 mNGF SE 556 12735 N 12736 12740 12739 0 1:50 12747 12745 12746
  • 4292 W E 17294 17297 17296 17108? 17111 17111 17293 17326 17109 17295 17115 17403 17291 17113 17110 17326 17292 17112 17116 17114 17139 0 2m 1:50 F2.1.16 Coupe le long du fossé côté nord de l’entrée NE 17138 14038 14036 17113 14326 14035 140.75 mNGF 14256
  • enclos 743 PN 19272 Vue des comblements du puits 10476 presque verticaux PN13771 Petit enclos 742 PN19336 Vue d’une partie de la coupe de puits 10476 à 3-5m montrant les couches avec charbons PN19626 Vue des comblements au fond du puits 12674 F2.2.16 586 PN19389 Vue des
  • .1250 C.1264 C.1523 C.1524 224550 F2.3.2 Plan général des voies avec les coupes C.1236 C.1379 C.1246 C.1517 Voie 226 C.1241 588 224450 6847/ 6846 241 223 222 245 6187 C.1262 Ornières Voie 224 6114 0 6570 Voie de la période gallo-romain pas fouillé Voie
  • entre les voies 224 et 225 236/ 255 6901 Ornières 6900 6902 6140 6860/ 6657 C.1420 6874 6802 6543 6896 6315 C.1432 6897 C.1258 C.1380 6629 C.1490 7064 6801 7063 C.1499 50 m Ornières 6876-80 C.1263 C.1472 6898/ 6899 N 589 590 7195 N 7197 7172 6649 229
  • , surfaces de l’Âge du Fer et réparation Gallo-Romaine PN13133 Vue de la jonction entre les voies 225 et 224 dans la dernière phase de la voie F2.3.10 597 PN6280 Détail de la voie 224 surface 6223, exposé est PN13124 Vue le long de la voie 224 à côté de la route moderne RD10
RAP01897.pdf (QUIMPER (29). habitats de l'âge du bronze au Moyen Âge au Moustoir)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • HABITATS DE L'ÂGE DU SRONZE AU MOYEN ÂGE AU MOUSTOÏR 2 A QUIMFER (FINISTÈRE) Q ï ï M i ' E R - LE MOUSTOÏR 2 - (29 232 09i) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE - Volume 1 Jean-Fr.uî LE CIHAN et Jean-François VIL LARD VILLE DE QUIMFER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2003 12 M* HABITATS DE L'ÂGE DU BRONZE AU MOYEN ÂGE AU MOUSTOIR 2 A QUIMPER (FINISTÈRE) QUIMPER - LE MOUSTOIR 2 (29 232 091) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE - Volume 1 Jean Paul LE BIHAN et Jean-François VILLARD VILLE
  • DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2003 Site n° :|_2J|_9J L_2JL_3JL2J I s 55 Il ! ! Il | A| | Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : LE MOUSTOIR 2 £3 Q S S £ S Cadastre
  • : QUIMPER Année : 1999 Section et parcelle : DH 710, 711 Coordonnées Lambert : Zone : Il Abcisse : 1 1 8 . 2 Ordonnée : 2349 . 7 Altitude : 13 - 32 m Propriétaire du terrain : VILLE DE QUIMPER Protection juridique : Néant § I o ® £ a 1a» S Kl as Autorisation n° : Valable du 1/02
  • au: 31/05 2002 Titulaire : LE BIHAN Jean - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 5200 m2 ' ; 1 j.JMMV. Surface estimée du site : 35000 m2 • r ". , J
  • .- ^ ' L.' > s ' Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) I - sur la chronologie : Age du Bronze, Epoque rorhaine. Moyen Age - sur la nature des vestiges immobiliers : Habitats, sépultures, parcellaire, silo - sur la nature des vestiges mobiliers
  • : Poterie, lithique g S g Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Mise au jour : - d'un habitat du Bronze moyen - d'un parcellaire antique (1er après J.-C.) - d'une structure à grand fossé des X© - XI© siècle (motte ou
  • habitat) - d'une maison et de structures d'exploitation agricole des XII© - XIve siècle Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper Ch. 1 : INTRODUCTION 1. CONDITIONS D'INTERVENTION 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. LE SITE LE CONTEXTE
  • ARCHÉOLOGIQUE DU CORNIGUEL LES FOUILLES DU MOUSTOIR L'EROSION 3. LA MÉTHODE DE FOUILLE ET L'INTERPRETATION DES VESTIGES Ch.2 : LA ZONE NORD ET LES HABITATS MEDIEVAUX 1. DES VESTIGES PROTOHISTORIQUES 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. LA SEPULTURE S.541 LA FOSSE S.52 DES TROUS DE POTEAUX OU D'AUTRES
  • TOMBES ? CONCLUSIONS 2. DES VESTIGES GALLO-ROMAINS 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. 2.5. , L'ENSEMBLE DE FOSSES T.31 ET T.41 L'ENSEMBLE DE FOSSES T.32, ET T.40 LES FOSSES T.26, T.35 ET T.38 LA FOSSE Us.08 LES VESTIGES ANTIQUES : INTERPRETATION 1 3. L'ESPACE MEDIEVALLIfefli5.:db&EOSSE T.2 3.1
  • LA FORME ET L'ALLURE GENERALE 3.2. LE SONDAGE ANNEE 2000 3.3 LE SONDAGE A 3.4. LE SONDAGE B 3.5. LE SONDAGE B.l ET SES ENVIRONS 3.6. LE SONDAGE C 3.7. LE SONDAGE D 3.8. LE SONDAGE E 3.9. LE SONDAGE F 3.10. LE SONDAGE G 3.11. LE SONDAGE H 3.12. LE SONDAGE I 3.13 CONCLUSION
  • - INTERPRETRATION 4. LES STRUCTURES INTERNES DANS L'ENCLOS Us.05 4.1. 4.2. 4.3. 4.4. 4.5. 4.6. LES TRANCHEES LES TROUS DE POTEAUX LES FOSSES DES FOURS A SECHER LE GRAIN ? LES FOSSES S.540, S.552 ET S.553 EXTRACTION DE ROCHE OU MATERIAUX : S.530 ET S.503 L'ENCLOS Us.05 : CONCLUSION ET
  • INTERPRETATION 5. LE BÂTIMENT Us.06 5.1. 5.2. 5.3. 5.4. LOCALISATION ET IMPACT LES MURS EXTERIEURS VESTIGES INTERIEURS CONCLUSION : LE BÂTIMENT Us.06 6 LES AUTRES FOSSES MEDIEVAUX 6.1. 6.2. 6.3. 6.4. 6.5. LE FOSSE T.28 LE FOSSE T.30 L'ENSEMBLE DE FOSSES T.27 ET T.29 LE FOSSE T.24 LE FOSSE
  • T.45 *OiTAu»lff
  • Ef DATATION : LES ETABLISSEMENTS RURAUX MEDIEVAUX DU MOUSTOIR 2 Ch. 3 : LA ZONE SUD ET LES HABITATS PROTOHISTORIQUES 1. INTRODUCTION 2. LA STRUCTURE Us.01 2.1. LES STRUCTURES 2.2. LE MOBILIER 2.3. CONCLUSION 3. LES TROUS DE POTEAUX DE L'ÂGE DU BRONZE 3.1. DESCRIPTION 3.2. LE
  • MOBILIER 3.3. REPARTITION SPATIALE 4. L'ENSEMBLE PARTICULIER ZONE D - Us.07 4.1. DESCRIPTION 4.2. LE LIEN TRANCHEE - TROUS DE POTEAUX 4.3. DATATION - INTERPRETATION 5. LE CHEMIN T.l 5.1. LE TRACE 5.2. DESCRIPTION 5.3. INTERPRETATION - CONCLUSION 6. LES VESTIGES POSTERIEURS A L'ÂGE DU
  • BRONZE 6.1. LES FOSSES GALLO-ROMAINS T.4 ET T.5 6.2. LE FOSSE T.8 6.3. LES FOSSES DE DATE INDETERMINEE 7. CONCLUSION - INTERPRETATION " r », Ch. 4 : INTERPRETATION GENERALE ET CONCLUSIONS 1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES 1.1. DES TRACES DE FREQUENTATION ANCIENNE 1.2. DES VESTIGES
  • PROTOHISTORIQUES DU BRONZE ANCIEN MOYEN AU 1er ÂGE DU FER 'i 1.3. DES VESTIGES GALLO-ROMAINS 1.4. LES VESTIGES MEDIEVAUX 1.5. LES VESTIGES RECENTS 1.6. LE SITE DU MOUSTOIR 2 ET SON CONTEXTE 2. CONCLUSIONS MÉTHODOLOGIQUES ET TECHNIQUES 2.1. CONCLUSIONS METHODOLOGIQUES 2.2. CONCLUSIONS TECHNIQUES
  • BIBLIOGRAPHIE LISTE DES FIGURES LISTE DES CLICHES INTRODUCTION 1 CONDITIONS D'INTERVENTION Fig.l, 2 et 3 Le projet de réalisation, au lieu-dit Le Moustoir, d'un ensemble immobilier couvrant 2 • une superficie de 35.000 m sur les parcelles cadastrales n°710 et 711, section DH 1990
  • , appartenant à la Ville de Quimper, avait nécessité la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper (Le Bihan, Villard, 2000). La présence de nombreux vestiges avait conduit la C.I.R.A. à recommander