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RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant généralement au-delà d’une
  • répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable. On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication avait demandé la réécriture du Bien et sa confirmation sur la liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en 2018 : on regrettera
  • que la Compagnie des Ports (Vannes) se soit désengagée de ce travail conjoint de médiation et de recherche sur le site de Gavrinis. La participation financière de notre laboratoire fut possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes). Les crédits
  • intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage depuis 2016 de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle, un ouvrage de
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel
  • ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. À cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes 15 Corpus des signes gravés – 2018
  • jeux de données volumineux. Ce dispositif est à considérer comme un équivalent technique d’un serveur de fichiers ordinaire, mais distribué au niveau national, avec des fonctionnalités supplémentaires de préservation. Une réflexion sur les nouvelles possibilités des impressions 3D
  • représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras, Bronzo, Vieux Moulin, Guib, Table des Marchands, Mané Kerioned, Mané
  • . Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs, dont le nombre a considérablement augmenté entre 1950 et 2018, contribue
  • d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité (humectation des parois) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins
  • aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction d’un cahier des charges de numérisation du
  • patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les expériences menées ces 5 dernières années sur le site de
  • Gavrinis (DRAC/CD56) ainsi qu’en Bourgogne et Forêt de Fontainebleau (dans le cadre du programme Jade 2/ANR), puis au fil de l’annéetest 2016 précédant le PCR triannuel, ont permis de mettre au point des protocoles d’acquisition des objets et de restitution de l’information reproduits
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • confirmation sur la liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail du Comité scientifique international. Puis le passage réussi devant le Comité des biens français, à l’automne 2017, a désormais ouvert la voie à la constitution détaillée du dossier, en
  • hypothèses de travail qui prennent en compte à la fois l’outil utilisé et le geste employé dans sa réalité technique et physiologique, pour ensuite comparer le résultat expérimental avec la réalité archéologique. En aucun cas, l’archéologie expérimentale n’affirmera de certitude… tout au
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les
  • ............................................................................................................................... 623 14 1. Rappel sur les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une
  • d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • fouille et les phénomènes de météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des
  • supports ornés dans leur cadre naturel ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. A cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes
  • établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras, Bronzo
  • incriminé peut paraître minime ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques. Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs
  • , dont le nombre a considérablement augmenté entre 1950 et 2017, contribue d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité (humectation des parois
  • corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
  • d’un cahier des charges de numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les
  • expériences menées ces 5 dernières années sur le site de Gavrinis (DRAC/CD56) ainsi qu’en Bourgogne et Forêt de Fontainebleau (dans le cadre du programme Jade 2/ANR), puis au fil de l’annéetest 2016 précédant le PCR triannuel, ont permis de mettre au point des protocoles d’acquisition des
  • de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre
  • ou tertre/structure externe. En sorte que l’ensemble puisse être manipulable au sein d’une représentation tridimensionnelle autorisant toutes les déclinaisons visuelles possibles. Cette étape technique d’acquisition des données profitera aussi bien aux chercheurs qu’au
  • processus qui consiste à organiser ses données de manière à pouvoir facilement y accéder et les retravailler. − L'archivage pérenne est le processus qui consiste à documenter et placer les données dans un lieu sûr pour les transmettre aux générations futures. Ces deux phases de travail
RAP02729.pdf (Les voies anciennes de Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. Finistère sud et Morbihan. rapport de prospection inventaire)
  • Les voies anciennes de Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. Finistère sud et Morbihan. rapport de prospection inventaire
  • installations portuaires ellesmêmes demeurent inconnues. Sans négliger les résultats des travaux de P. Naas sur la côte vénète, force est de constater que la plupart des autres sites portuaires proposés, au fond des rias et en bordure d'estuaire, relèvent, le plus souvent, de l'hypothèse
  • 1873). Force est de constater que ces chercheurs se bornaient, le plus souvent, à relier entre eux les points de passage, qu'ils estiment obligés, entre les sites importants; les mentions de vestiges observés restant rares ou à l'interprétation contestable. Les inventaires par
  • Prospection thématique 2010-2011 Opération 2011 Le réseau viaire principal du sud de la Bretagne de la Protohistoire au Moyen Age. Géoréférencement. Eléments d'analyse de l'évolution du réseau. Alain Provost, archéologue indépendant, responsable de l'opération et Eric Philippe
  • , docteur en Sciences de l'Antiquité, archéologue. Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n
  • ° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la
  • l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Prospection thématique 2010-2011 Opération 2011 Le réseau viaire principal du sud de la Bretagne de la Protohistoire au Moyen Age. Géoréférencement
  • , initié par le Service régional de l'Archéologie en collaboration avec le Pays du Centre-Ouest-Bretagne. Au cours de cette opération, de nombreux tronçons de voies anciennes ont été inventoriés, ce qui a débouché, en 2009, sur le géoréférencement des voies irriguant ce territoire par
  • la prise en compte des sites inventoriés et des tracés potentiels établis d'après l'historiographie et l'analyse cartographique. Ces travaux ont permis d'élaborer une esquisse du réseau viaire, base de départ pour une étude diachronique, de la Protohistoire au Moyen Age. Les
  • limites géographiques du territoire alors prospecté – le Centre-Ouest-Bretagne – soulevaient de nombreuses interrogations concernant notamment les débouchés sur la mer. Par sa position, la péninsule armoricaine est au cœur des échanges maritimes sud-nord/nord-sud. Tant pour la
  • terrain et de pré enregistrement sont effectués par le binôme qui a réalisé l'étude du Centre-Ouest-Bretagne (Alain Provost et Eric Philippe) et l'enregistrement définitif par Thierry Lorho, responsable de la carte archéologique au service régional de l'archéologie. 2 1
  • coupent ; ces derniers sont, par conséquent, plus récents que les premiers 1 . La carte au 1/25000 offre la possibilité de repérer des anomalies telles que les bois et taillis étroits et allongés susceptibles de recéler des vestiges de voies ; elle permet surtout, par l'analyse de la
  • sur la carte au 1/25000 et sur une fiche communale pour chacun des tracés. 1.2. Historiographie des recherches sur les voies anciennes du sud de la Bretagne Lors de son voyage en Bretagne en 1636, Dubuisson-Aubenay s'est attaché à mentionner les tronçons de voies présumées romaines
  • qu'il empruntait. Au XIXe siècle, l'attention des chercheurs s'est focalisée, presque exclusivement, sur l'établissement du tracé des voies romaines. Le savant qu'était L.-M.-J. Bizeul s'est, le premier, attaché à la définition du réseau des voies romaines en Bretagne, notamment à
  • paroisse effectués dans le Morbihan présentent l'intérêt d'un signalement systématique des vestiges de voies romaines et de points de passage présumés (Jh.-M. Le Méné, 1891, 1894) Au début du XXe siècle, quelques études ont porté sur des micro régions, notamment autour de Quimper
  • vestiges de voies reconnus au sol et en prospection aérienne et de proposer une nouvelle lecture des itinéraires en relation, notamment, avec les agglomérations secondaires (Naas, 1999). Le Morbihan et la partie orientale du Finistère font l'objet, depuis de nombreuses années, de
  • , département qui représente moins des deux-tiers de la zone d'étude. Si, dans les zones centrale et orientale du Morbihan, les tronçons fossilisés sont particulièrement nombreux, notamment en Forêt de Lanouée, dans les bois et les landes au nord de Vannes et au centre du département, ils
  • : la pérennité des lieux de pouvoir au cours du temps (à l'inverse de ce que l'on connaît dans le centre du Morbihan par exemple), les "passages obligés" que sont les premiers gués, les zones aval de confluences et les crêtes d'interfluve, qui réduisent d'autant plus les
  • , connues ou supposées, des sites reliés ; c'est notamment le cas pour les itinéraires remontant à la période préromaine. Pour ces raisons, l'évolution du réseau, de la Protohistoire à l'époque romaine, telle que nous l'appréhendons, doit être considérée comme une hypothèse de travail
  • . Il en est de même pour l'évolution du réseau à la période médiévale, période pour laquelle les tracés n'ont pas été répertoriés dans le détail. Enfin, la question des agglomérations secondaires, des sites de contrôle des points névralgiques du réseau et des sites portuaires au
  • indépendantes des périodes propices à la détection des vestiges archéologiques ; parfois, les deux facteurs coïncident. 5 surface et aériennes, des fouilles et des analyses de terrain, préalables à toute tentative de restitution du maillage des établissements associés au réseau. 6 2
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
  • liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail du Comité scientifique international. Puis le passage réussi devant le Comité des biens français, à l’automne 2017, a désormais ouvert la voie à la constitution détaillée du dossier, en particulier dans la
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • B16) selon le protocole ICEO. La décorrélation d'image enfin permet d’obtenir des résultats complémentaires. Des mesures XRF prises in situ et des prélèvements opérés sur les colorants au creux des gravures sur plusieurs sites démontrent ensemble que plusieurs éléments chimiques
  • patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en
  • des gravures, en aidant techniquement notre intervention sur le site de Barnenez à Plouézoc’h. Jacques Madec, Adjoint au Maire de Locmariaquer, a grandement facilité nos démarches vis-à-vis des propriétaires des monuments locmariaquerois étudiés en 2019 ou des sites appartenant à
  • les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs Il est envisagé, depuis 2016, de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle
  • d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • fouille et les phénomènes de météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des
  • supports ornés dans leur cadre naturel ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. À cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes
  • , la sécurisation et la gestion de leurs jeux de données volumineux. Ce dispositif est à considérer comme un équivalent technique d’un serveur de fichiers ordinaire, mais distribué au niveau national, avec des fonctionnalités supplémentaires de préservation. Une réflexion sur les
  • d'en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras
  • incriminé peut paraître minime ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques. Surchargées à la craie grasse, à la peinture, au noir de fumée, frottées par les nettoyages, estampages et moulages (autorisés ou non), elles subissent le développement du tourisme. Le piétinement même des visiteurs
  • , dont le nombre a considérablement augmenté entre 1950 et 2019, contribue d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité (humectation des parois
  • en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
  • d’un cahier des charges de numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les
  • expériences menées ces dernières années sur le site de Gavrinis (DRAC/CD56) ainsi qu’en Bourgogne et Forêt de Fontainebleau (dans le cadre du programme Jade 2/ANR), puis au fil de l’annéetest 2016 précédant le PCR triannuel, ont permis de mettre au point des protocoles d’acquisition des
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • a donné, à une nouvelle fouille, des fragments de poterie, des éclats de silex, deux lames aussi de silex; un grain de collier en quartz et un os humain. FOUQUET A., 1873, p.29 "un dolmen circulaire au Roh, fouillé en 1863 LE MENE Jh-M., 1891 p.9 Le dolmen d 'Er Roch. "Ce dolmen est
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • cuite. Au Lodo on a recueilli des cornets en terre cuite. " QUILGARS H., BSPM 1902, p.192 COPENS Y., BSPM 1954, Inventaire des stations d' augets du Morbihan. A. de B., LXI (2) p. 296 LE BOURGEREL - MANE BOURGEREL - 56 003 002 Cadastre: AC n° 86 et ZE n° 70, 71, 73, 167 Gallo
  • l 'on remarque encore beaucoup de fractions de tuiles et même de tuiles presque entières. Ces anciennes constructions.... s'étendaient depuis les environs du village de Bourgerel jusqu 'à Pen-Boch, ou plus loin au total 48 lignes MAHE J., 1825, p. 93-94 "Il y a peu d'années
  • près de ce point, et le chemin qui conduit de là au village de Bourgerel en est pour ainsi dire pavé. Les clôtures de quelques champs sont formées de ces petites pierres appareillées qu 'on remarque partout où il y a des ruines romaines. Dans le village même de Bourgerel, j'ai vu
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • vestiges archéologiques. 1.3.3. La programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Sa réalisation est prévue sur trois années. Mise en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et de la Ville de Quimper elle est confiée au
  • travail de cartographie très lourd. La de l'efficacité à venir des documents, a mobilisé savoir-faire. Le financement de l'opération a été réduit de 30% au cours de la troisième année. 1.3.3.1. 1994 8 L'année 1994 été réservée à la mise a en place des structures de
  • travail a été évoquée à propos de la situation à l'époque romaine dans le secteur de Locmaria. Une autre réflexion est en cours au sujet des lits des rivières en amont de celui-ci. Les premiers résultats, extrêmement importants, se révèlent déterminants dans le cadre des études menées
  • 18 et donc des trois dernières décennies de ce siècle résulte de (J.-P. Le Bihan). En revanche, le travail réalisé différentes institutions : l'engagement de l'un d'entre nous petite équipe intégrée au sein de est celui d'une bénévoles et associatives avec le Centre
  • ). En 1993 soixante opérations de fouille réalisées la commune depuis 1971 s'ajoutent répertoriés au fichier national. Ils concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Un accroissement de 100% à 200% du nombre des sites attestés est envisageable
  • particulières. La nature et la accessible tant réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et aux dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. chercheurs 1.1.2.2. Une documentation
  • . archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. 1.2.2.2. Document d'urbanisme 6 La carte archéologique sert de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de
  • Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permet donc d'affiner, en l'augmentant ou en réduisant, le zonage archéologique au fil des découvertes. Des sites nouveaux peuvent
  • données pour La mise à de l'histoire de Quimper. consultation de la municipales : D.E.A., etc. Pour les chercheurs et pour - une au que les Archives la documentation pédagogique disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education nationale peut être
  • plus large possible : de siècle. En ce qui concerne les périodes médiévales et plus récentes, la la Préhistoire au XVIIIe prise en compte des sites 7 s'appuie sur les critères de la pratique archéologique. Sont instruits des dossiers concernant des opérations ayant déjà fait
  • Service archéologique de cette Ville. Bien que le financement et l'aménagement de la structure de travail soient programmés annuellement, il est admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis sans un financement reconduit de 1994 à 1996
  • travail : Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant, dès lors, en relation avec la - maximum de documentation
  • Circonscription des Antiquités de Bretagne. Mise point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le régional de l'Archéologie, avec le Centre de recherche archéologique du Finistère et le Centre d'étude et de recherche archéologiques de Quimper, des outils
  • graphiques et informatiques nécessaires à la réalisation d'un document plus complet que la carte archéologique nationale. - au Service - et Amorce de la carte constitution des archéologique, création de l'ensemble des fichiers bibliographiques premiers dossiers. 1.3.3.2. 1995 Les
  • travaux de dépouillement des archives dispersées, de reclassement initial de la conception des outils de travail sont achevés. Il reste un important travail en forme des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à C'est l'objet du programme financé par le
  • Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur conscience) le projet est mis en œuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.-L. Goalic) ou du personnel engagé par le C.R.A.F. (J.-F. Villard, A. NoveJosserand, N. Calvez, O. Santré). de Par ailleurs
  • des bénévoles participent également à l'élaboration du projet (enquête bibliographique), Y. Le Bihan-Gourmelon (recherche N. Calvez, archiviste vérifications en La mise archives pour historienne contractuelle - en sur CDD. : C. Tymen le terrain). au C.R.A.F
  • . a effectué des les sites d'époque médiévale et moderne. des efforts de toute permis d'une part de réduire de manière très significative le coût de l'opération, d'autre part d'amorcer le travail dès le quatrième trimestre de 1993. en commun 2.1.3. Les moyens Le Centre de recherche
  • de l'I.G.N. et documents cadastraux des zones ces mêmes fouilles. fouillées. 2.1.3.2. Traitement de texte et bases de données Le Centre Le travail se fait dispose de configurations informatiques de type P.C. et de type Macintosh. sur traitement de texte WordS ainsi que
  • accentué possédant de nombreux vestiges. un traçante et de en fichier logiciels trois dimensions de 2 2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER Cf. exemples : dossiers Le Braden I, Roz-Avel et Place Laennec 2.2.1. Introduction Le travail réalisé doit : une nécessité de
RAP00805.pdf (MONTENEUF (56). les pierres droites, alignements de menhirs. rapport de fouille programmée)
  • MONTENEUF (56). les pierres droites, alignements de menhirs. rapport de fouille programmée
  • inférieure aux autres files de menhirs. Au Sud de cette dernière ligne, quelques blocs de taille moyenne apparaissent épars sans paraître se rattacher à l'un des axes reconnus. Certains de ces blocs débités ont encore leurs fragments en connexion. Le travail de fouille s'est effectué en
  • est le terme breton désignant une pierre dressée 2 et orienté au Nord-Est, vers la commune citée en référence, à 1,900 km du bourg le site où nous travaillons actuellement. Environ 2 km plus au Nord-Est, les menhirs de Coéplan sont toujours visibles dans la lande. A 2,500 km
  • permettait une visibilité à distance des pierres dressées. Cette pratique d'entretien des landiers, abandonnée entre les années 1920 et 1940, a participé à fondre les sites archéologiques dans une végétation devenue très rapidement dense, et a favorisé l'oubli d'ensembles monumentaux
  • L'environnement géologique du site à fait cette année l'objet d'une étude par Mlle HAMON A.L..Ce travail, régit par une convention de stage passée avec l'université de Bordeaux, s'est effectué dans le cadre d'une maîtrise dans la discipline des sciences de la terre. Les premières conclusions
  • annexes. Par ailleurs ce travail nous permettrait d'établir une distinction entre les menhirs couchés et les affleurements de schiste présents sur le site et dans ses abords. Peut-être même aurions-nous une explication sur les irrégula- 4 rités topographiques Est/Ouest. du sol
  • soixante dix huit mètres de long. La seconde ligne orientée proche d'un axe Nord/Sud coupe la précédente au niveau de son premier tiers Est. On lui dénombre neuf blocs couchés sur le sol. cette file disposée dans le sens de la pente naturelle du terrain mesure soixante deux mètres de
  • seule parcelle AK 10. Après un lourd travail de bûcheronnage, effectué avec le concours efficace des deux employés communaux, nous pouvions mieux appréhender l'organisation de l'ensemble ainsi que la multitude des blocs visibles dans le périmètre nettoyé. Déjà des lignes se dessinent
  • ligne D, réduite à trente mètres de longueur, est située à dix mètres au Sud de la ligne C. Elle est matérialisée par cinq dalles de schiste. Dans le Sud de cette dernière, quatre autres blocs gisent épars sur le sol. La ligne Nord/Sud coupe les quatre files décrites selon un axe
  • total de neuf "menhirs" couchés auxquels nous devons ajouter quatre autres blocs de moindre importance. Ici, le volume des pierres signale le particularisme de cette ligne. Le travail de fouille ayant en priorité porté sur la ligne B, nous étions à la recherche de calage et
  • l'impression d'avoir été enfoncées à force entre les parois de la fosse et les faces du menhir. Un menhir à la présence insoupçonnée était exhumé d'une tranchée d'abattage dans laquelle les destructeurs avaient souhaité le faire disparaître. Une série de plaques de schiste de taille moyenne
  • éléments secondaires constitués en bordures ou parements accompagnant, à quelques mètres au Nord et sud, les lignes principales, nous tenions une interprétation possible concernant l'étalement des plaques et petits blocs visibles aux abords de chacune des files de menhirs. Et, si un
  • monolithe le plus imposant de l'ensemble mégalithique reconnu à ce stade de notre travail. Là encore, malgré un décapage à l'extension trop réduite, nous sentions qu'une volonté de faire disparaître la pierre avait présider à son abattage. Il nous parait en effet peu probable que seule
  • la masse du bloc ait suffi à l'enfouir aussi profondément dans le sous-sol. Aussi, pensons-nous au creusement préalable d'une tranchée de réception. Bien que perturbée par la chute et l'extraction d'argile, une imposante structure de calage est encore présente aux abords de sa
  • quelques petits blocs découverts au fond d'une fosse assez profonde (0,70 m. du sol actuel) Le secteur M14 présente un ensemble complexe. Le monolithe M14, tombé vers le Sud, est couché au fond d'une tranchée. La chute du bloc et les travaux liés à sa déstabilisation ont largement
  • furent replacés dans leur position d'origine donnant au site une autre dimension visuelle. Cette restauration partielle, outre le fait d'une image plus attractive pour les visiteurs nombreux, nous apportait une aide précieuse pour la compréhension et devait nous guider pour la suite
  • étendue, le particularisme que nous voulons souligner ici tient au fait suivant: Détruit très tôt et oublié, n'ayant pas subi les outrages des autres grands sites de référence que sont ceux de CARNAC ou ERDEVEN, les PIERRES DROITES auront su préserver les indices et informations
  • de fouilles. La CAMPAGNE 1991 Cette campagne devait être déterminante pour la poursuite ou l'abandon de notre intervention sur le site des Pierres Droites. Le déboisement, débroussaillement suivis d'un décapage 2 mécanique entrepris sur une surface de 2 000 m mettaient au jour
  • être des masses de plusieurs tonnes. A ce stade d'avancement de notre travail, deux nouvelles files sont matérialisées par la présence de nombreux monolithes couchés et enchâssés dans le sol argileux. La file C, orientée Est-Ouest compte vingt-sept blocs de tailles et de formes
  • celle constatée sur les alignements plus au Nord. Cinq d'entre eux très proches les uns des autres, malgré leur position couchée, matérialisent avec une précision suffisante l'axe de la file. Nous avons mesuré une longueur de 34 m. d'Est en Ouest. Cette distance est de loin
  • priorité sur la ligne C avec quelques incursions sur le secteur M 14 et à l'extrémité Est de la ligne B. Cent soixante quinze mètres carrés fouillés par une équipe rodée au fil des années précédentes nous ont permis sur les cinq zones ouvertes les constatations suivantes: le secteur C2
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • ressortir systématiquement toutes les zones obscures du cliché ; parfois, une « accentuation » des pixels au moyen d'un filtre, estimée entre 60 et 100 %, a permis de mieux dégager le grain de la roche. Le fichier de travail est alors sauvegardé au format photoshop. Le même fichier peut
  • existants. Le logiciel typique pour ce travail et dont nous disposons au laboratoire est Surfer 7. Au surplus, Surfer est un programme de création des surfaces et de contours en 3D. Il fonctionne sous le système d'exploitation Microsoft Windows. Il peut convertir facilement et rapidement
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de menhirs... Ce sont, à n'en pas douter, des pièces uniques en Europe occidentale, dont nous constatons l'effacement irrémédiable au moment même où nous renouvelons entièrement l'interprétation sémiologique
  • et historique à leur sujet; au moment même où leur interprétation permettra justement de comprendre l'énigme des files de pierres dressées. Sommaire Résumé/Note 1- Objectifs p. 3 2- Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud p. 4
  • bénéficier les modes de stockage et de représentation des données visuelles. Nous avions alors pour tâche d'appliquer nos protocoles à un cas d'espèce représentatif, et d'évaluer la faisabilité d'un tel projet. Pour cela, un monument-type fut choisi parmi les tombes classées au titre des
  • lignes de bilan historique complet des activités menées sur ce monument au cours des deux derniers siècles, mais des étapes marquantes au fil des explorations et des repères utiles dans l'étude des seules gravures1. On le sait, le domaine de « l'art mégalithique » est un des seuls au
  • interprétations premières traverseront le temps séculaire sans réel changement, et la lecture des symboles encore aujourd'hui semble participer des mêmes réactions, créatrices des mêmes images que celles qui sont ressenties et générées au début du XIXe siècle quand, à la Table des Marchand
  • épistémologique de cette même discipline, qui seule autorise à prolonger aussi longtemps les mêmes erreurs de reconnaissance, sans remise en cause des prémisses et du cadre conceptuel d'application des signes. 1 Un historique plus complet est accessible au lecteur dans Cassen 2000. 4 Quoi
  • . Mérimée, en 1835, avait bien remarqué la tombe gigantesque mais ne s'est pas appesanti dessus. On corrigera cependant une interprétation forcée de son texte qui nous avait fait dire qu'un tertre venait mourir au pied (Boujot, Cassen ? ?). En fait, le « dolmen assis sur un amas de terre
  • crosse reproduite du « Bé er Groah » (1873, p. 4) pour la comparer à une espèce d'arme tenue sur des monnaies gauloises (sorte de canne, mais pas vraiment comparable et convaincante). Avec son étude sur les Sculptures lapidaires et signes gravés des dolmens dans le Morbihan, G. de
  • Men er Rethual. 5 G. de Closmadeuc revient en 1885 sur l'historique des recherches. Il confirme le pressentiment de C. de Fréminville quant au passage destructeur des gallo-romains, ajoutant, « pour être juste », qu'ils n'ont probablement pas été les seuls à attaquer le dolmen
  • grandes tables à 20 m à l'ouest du dolmen (p. 414) ; elles ne forment pas un dolmen, car il ne remarque aucun pilier ; l'emplacement est exploré en 1890 par M. de Lagrange qui trouva une longue lame en silex. Z. Le Rouzic s'associe en 1927 au couple Péquart pour publier le désormais
  • célèbre Corpus des signes gravés des monuments mégalithiques du Morbihan, étude de référence qui, encore aujourd'hui, demeure un ouvrage consulté au même titre que l'autre corpus aussi essentiel édité en anglais par Shee Twohig près de cinquante^pïus tard. Le Corpus de 1927 offre en
  • publication importante de Le Rouzic datée de 1913 au sujet des « menhirs-statues » présents dans les dolmens. C'est encore Z. Le Rouzic qui est à l'origine de la dernière restauration en date (1936) qui permet à la dalle de couverture de retrouver son horizontalité primitive et au cairn
  • le réemploi des dalles empêche d'aboutir à des résultats comparables à ceux des grottes paléolithiques où l'art est inamovible. Le travail établi par Anne Jubert en 1974 mérite enfin d'être retenu dans notre quête documentaire, car sans avoir jamais été cité dans aucune
  • nos observations de terrain, était autrefois localisé dans le prolongement du cairn de la tombe à couloir (Cassen et la. 1998). Dès lors, on retrouve cette même idée exprimée au Mané Rutual par J. L'Helgouac'h (1976) dans le livret-guide de l'excursion menée en Bretagne à
  • Mané Lud comme au Mané Rutual, on se serait encombré de ces dalles dépassant sans commune mesure toutes les dimensions de ces chambres alors qu'ailleurs on les débitait à la demande pour la construction des dolmens. Ce recyclage prosaïque de matériaux est le point de vue que nous
  • ce domaine pourra fort utilement profiter à tous ceux qui pourraient ultérieurement s'intéresser au sujet. Accumulation des figures. Mané Rutual semble a priori un monument aux gravures bien inventoriées et aisément accessibles, ce qui nous a poussé à le choisir en priorité pour
  • l'accomplissement d'un travail de ce genre doit nous conduire à l'avenir à prendre en compte cette relation si l'on veut pouvoir fournir une évaluation prospective aussi exacte que possible quant aux moyens et au temps qu'il s'avérera nécessaire de prévoir et de budgétiser. Altérations
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en relation avec la Circonscription des Antiquités de Bretagne. - Mise au point, par l'équipe attachée à ce programme et travaillant en relation avec le service régional de l'Archéologie, avec le Centre de
  • définitivement mises en forme. Une cinquantaine de plans sont en cours d'achèvement. 4 CONCLUSIONS 4.1. SUR LE PLAN TECHNIQUE Le travail réalisé est déjà très important, notamment en ce qui concerne la définition et la mise au point des procédures. Le programme de cartographie, original pour
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permettra donc d'affiner, en l'augmentant ou en le réduisant, le zonage archéologique au fil des découvertes. Des sites nouveaux peuvent apparaître tandis que des zones suffisamment étudiées peuvent être libérées de toute
  • classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A., etc.. - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne doivent pas poser de problème. Il est aisé de proposer cette consultation dans le cadre de services comme les
  • .. 1.3. LA PROGRAMMATION 1.3.1. Le contenu Le programme de travail consistera à réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation seront confortées par les vérifications sur place. L'effort portera sur
  • l'horizon chronologique le plus large possible: de la Préhistoire au XVIIIème siècle. Il débouchera sur l'établissement d'une série de documents: - Une bibliographie complète concernant le patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites
  • pourra être réalisé en une seule année. Bien que le financement et la structure de travail ne soient programmés que pour l'année 1994, il est 7 admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis avant 1996. Une programmation sur trois
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • bibliographiques et constitution des premièrs dossiers. de l'ensemble des fichiers 1.3.2.3. 1995 Les travaux de dépouillement des archives dispersées, de reclassement initial de la documentation et de conception des outils de travail ayant nécessité beaucoup plus de temps que prévu, il
  • reste un important travail de remplissage des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à réaliser. Ce sera l'objet du programme de l'année 1995 au terme de laquelle l'essentiel de la documentation doit être clairement classée et mise en fichier. 1.3.2.4
  • également à l'opération pour une somme de 10000 F. 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.L. Goalic) ou engagés par le
  • réduire de manière très significative le coût de l'opération, d'autre part d'amorcer le travail dès le quatrième trimestre de 1993. 2.1.3. Les moyens matériels Le Centre de Recherche Archéologique du Finistère et le Centre d'Etude et de Recherche Archéologiques de Quimper proposent la
  • clichés noir et blanc et diapositives concernant ces mêmes fouilles. - Cartes de l'I.G.N. et documents cadastraux des zones fouillées. 2.1.3.2. Traitement de texte et bases de données Le Centre dispose de configurations informatiques de type P.C. et de type Macintosh. Le travail se
  • reprendre et de cumuler tous les plans de fouille et les documents cadastraux. Il est alors possible de réaliser un fichier cartographique informatisé complet de tous les sites répertoriés. 2.2. LES DOCUMENTS REALISES 2.2.1. Introduction : Une nécessité de choix Le travail réalisé doit
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler
  • références bibliographiques pour chaque département. La guerre vient malheureusement interrompre ce travail qui sera définitivement arrêté en 1920 (P.-M. DUVAL, 1986). -25- 2.3 Etudes et résultats de la mission anglaise du Pr. Wheeler dans le Finistère (1936-1938) Le point de départ
  • zone d'étude est relativement bien circonscrite par le tracé côtier sur trois côtés, ce qui représente déjà un cas tout à fait unique au niveau français. D'autre part un travail en cours sur les départements des Côtes d'Armor et d'Ille-et-Vilaine apportera sans aucun doute un
  • Surface et typomorphologie 4.3.3 Les structures défensives le vallum les entrées -44.4 Les structures associées et le mobilier 58 4.4.1 Les structures internes et de proximité 58 4.4.2 Le mobilier associé 60 4.5 Conclusion Chapitre 5 Distribution de l'habitat fortifié au
  • Wheeler, résultats des recherches de la mission de l'archéologue britannique en 1938-1939, offraient une base de travail intéressante puisque des sites fortifiés de toutes périodes y étaient recensés. Or, les données récentes sur ces habitats permettaient de corriger quelques
  • fonction des hypothèses actuelles concernant l'organisation du territoire. Cependant, l'absence quasi-systématique de travaux de terrain sur les fortifications, qu'il s'agisse de fouilles ou de prospections, limite considérablement les possibilités d'interprétation aussi bien au niveau
  • temps hercyniens. Les quatre principales orogenèses, deux précambriennes et deux paléozoïques, ont donné au Finistère, et, par extension à tout le Massif Armoricain, une structure géologique complexe où alternent des terrains sédimentaires ou volcano-sédimentaires et des terrains
  • (Anticlinal du Léon au nord et Anticlinal de Cornouaille au sud en bordure de l'Atlantique) séparés par une fosse centrale sédimentaire (Synclinal de Châteaulin) (L. CHAURIS, F. LE BAIL, 1970). L'Anticlinal de Cornouaille est séparé du domaine centre-armoricain par la zone broyée sud
  • Poullaouen). Ce même minerai peut en outre posséder une forte proportion d'argent. L'or, au même titre que l'étain, existe en milieu alluvionnaire (paillettes), principalement dans le centre du Finistère (bassin de Châteaulin), mais sa densité est trop faible pour justifier une
  • (entre 0 et 60m) au nord du Léon, le long de la rade de Brest et jusqu'à la presqu'île de Crozon, à l'ouest de cette même presqu'île (commune de Camaret) et le sud de la Cornouaille. La bande nord s'étend depuis la pointe Saint-Mathieu jusqu'à Saint-Polde-Léon sur une largeur de 5 à
  • 10 kilomètres. Au sud, une bande quelque peu similaire part de la pointe du Raz et longe toute la côte jusqu'à la frontière du département. Les côtes sont tantôt limitées par des falaises abruptes et des pointes rocheuses, tantôt par de longues plages de sable précédées d'un
  • puisque le niveau moyen de la mer est monté de cinq mètres environ depuis cette époque. Cela explique sans doute leur occupation tout au long de la protohistoire, depuis le Néolithique jusqu'aux âges des Métaux et parfois au-delà (île Raguenez, île Guennoc, île d'Yoc'h...). Dans la
  • région intérieure trois types de relief apparaissent : au nord et au sud, les plateaux du Léon et de Cornouaille au relief peu marqué, entrecoupés par les abers sur la côte nord et cisaillés d'estuaires profonds au sud (cours de l'Odet et du Goyen) ; la région centrale du Finistère
  • portions correspondant généralement aux estuaires. L'Aulne, avec ses 140 kilomètres, est le fleuve le plus important du département. Il prend sa source à Lohuec (Finistère) puis suit un parcours sinueux à travers le bassin de Châteaulin pour se jeter dans l'océan au niveau de la rade de
  • côtières et la région intérieure. Les extrêmes relevées sur Brest lors du mois le plus chaud et le plus froid mettent en évidence la douceur du climat tout au long de l'année : 19,7°C en août et 3,3°C en février. Les grands froids et les grandes chaleurs sont exceptionnels
  • Bretagne, voire un jour sur deux dans les monts d'Arrée en raison du relief. Les vents d'ouest dominants soufflent avec force l'hiver, en particulier sur les côtes occidentales et septentrionales. Ces différences permettent de créer trois micro-régions avec des particularismes
  • correspondent au début de la déforestation. Les espèces dominantes sont alors le chêne, l'aulne et le noisetier, le couvert forestier est moins dense ; les analyses polliniques montrent une forte proportion des graminés et des plantes rudérales. La tendance générale est une régression du
  • chêne au profit du noisetier, conséquence de la déforestation, alliée à une intensification des cultures céréalières dès 4400 BP. L'orme, présent dans le nord du département se raréfie à partir de 4000 BP alors que le hêtre fait son apparition entre 3600 et 3000 BP sans toutefois
  • apparaître parmi les espèces dominantes (M. T. MORZADEC-KERFOURN, 1982). A l'âge du Fer, l'aulne est en net déclin au contraire du noisetier qui se maintient parmi les espèces les plus courantes. Les analyses polliniques et anthracologiques effectuées sur le site de Kersigneau en
  • favorables à la fossilisation de telles structures ont mis au jour des éléments de découpage de l'espace agraire dans le Finistère dès cette époque. Les travaux menés sous les dunes du Tevenn de Kerbrat à Plougoulm par l'équipe du laboratoire d'anthropologie de Rennes ont révélé une série
  • peuples armoricains. La proximité géographique et les relations qu'entretenaient Vénètes et Osismes, ainsi que les analogies au niveau du paysage côtier donnent cependant la possibilité d'élargir les descriptions de César concernant l'habitat vénète à l'habitat côtier des Osismes : Les
RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales
  • les traiter, ensuite, choisir les logiciels appropriés au traitements de ces données et enfin la plus importante des étapes : la reconstitution. Les documents présents. Les documents sont les bases sur lesquelles se fonde notre travail ; ils se présentent sous différentes formes
  • possibles ; un levé au tachéomètre laser de l'ensemble du dolmen, diminuerait considérablement le temps de travail, et apporterait une précision pouvant atteindre le millimètre... De plus de tels levés enlèveraient les problèmes rencontrés plus haut. On peut donc prévoir de grandes
  • décrites et illustrées par des photographies et dessins dont la réalisation aura demandé plus de 600 heures de travail, effectué tant sur le terrain qu' en laboratoire. Plusieurs signes sont inédits et valident par leur découverte la méthode d'acquisition et de traitement numérique des
  • , au moyen des techniques actuelles de représentation et de diffusion des données, plus de 30 ans après la confection du dernier inventaire en usage (en langue anglaise). Note : La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation privilégiée dans le bourg de
  • -type fut choisi parmi les tombes classées au titre des Monuments Historiques, sur des critères de notoriété internationale du site mais également en raison d'une « agression » touristique encore plus visible qu'ailleurs (tracés surlignés, puis nettoyés) et qui rendent urgentes ces
  • au cœur même du modèle interprétatif en usage, qu'il s'agisse de la définition géométrique des figures ou bien du sens que l'on veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les
  • Traitement infographique des gravures et des synthèses Réalisation du rapport TOTAL 575 h 10 h 40 h 55 h 150 h 25 h 250 h 45 h En résumé, une stèle au sein d'une tombe à couloir nécessite en moyenne 60 h de travail de relevés et de restitution graphique. 4 3- Historique des
  • recherches sur les gravures du Mané Lud On le sait, le domaine de « l'art mégalithique » néolithique est l'un des seuls au sein de l'archéologie préhistorique où l'effet cumulatif du savoir ne s'est pas opéré sur un mode similaire aux autres champs contenant des choses stables et
  • le Morbihan, Closmadeuc publie en 1873 un document qui fera date, davantage par sa mise en ordre des données 1 2 A ne pas confondre avec « l'autre » Fergusson, plus célèbre par son ouvrage abondamment traduit. Mané Lud = Montagne de cendres. 5 que par son fond documentaire qui
  • reste médiocre, en-deça du niveau graphique atteint par De Cussé dix ans auparavant. Ses familles de signes qui ne veulent présumer d'aucune fonction ou identification nominale regroupent en particulier les « pectiniformes » et les « jugiformes » singulièrement présents au Mané Lud
  • . Mortillet en 1894 conteste les représentations de jougs - qu'il attribue à tort à du Cleuziou (de passage en 1873 dans la région, dix ans après les fouilles de Galles) - et propose de considérer ces signes comme autant de formes de barques. Son raisonnement analogique l'a en effet porté
  • vers la Scandinavie, et il reproduit pour comparaison les dessins des embarcations de Norvège conservées sur les surfaces très abrasées des affleurements rocheux. Au Mané Lud, il définit en conséquence des bateax bateaux à proue relevée portant des hommes. Des comparaisons sont
  • réemploi, est à souligner. Ce même chercheur s'associe en 1927 au couple Péquart pour publier le désormais célèbre Corpus des signes gravés des monuments mégalithiques du Morbihan, étude de référence qui, encore aujourd'hui, demeure un ouvrage consulté au même titre que l'autre corpus
  • aussi essentiel édité en anglais par Shee Twohig près de cinquante ans plus tard. Le Corpus de 1927 offre en effet un meilleur rendu graphique grâce à un indéniable progrès technique dans la visualisation des gravures (par calque calé et superposé au cliché), sans doute d'un fort
  • coût éditorial, mais qui permet - quand la photo du moulage des pierres est bonne - de se faire une meilleure appréciation de l'interprétation des figures. D'ailleurs, quand il y a hésitation sur le tracé, les auteurs préfèrent s'abstenir... Au final, nous retiendrons pour notre
  • . Toute la tradition actuelle en faveur d'une telle interprétation provient bien de l'influence souveraine de ce chercheur dans les décennies qui suivront sa disparition et qui accompagneront le développement de la Préhistoire récente. Au point qu'il faudra directement sauter aux
  • . L'auteur ne prend néanmoins aucun parti et se cantonne au niveau du catalogue purement descriptif. Elle dissocie pourtant le yoke (signe en U « français ») du U motif, simple ou à développements concentriques ; on conçoit aisément maintenant la confusion qu'il en serait advenu si cette
  • . Le spécimen en orthogneiss n° 20 est dit « décapité » de son « excroissance sommitale » marquant la tête (id. p. 7). C'est encore la divinité en écusson qui est repérée au bas de la stèle 6, monolithe anthropomorphe lui aussi, où les côtés sont les épaulement travaillés. Enfin, le
  • signe cornu est cette fois, non plus un visage, mais la stylisation du symbole taurin. Le même chercheur revenant sur le Mané Lud, discutant en 1998 de la navigation au Néolithique, n'adopte pas les interprétations antérieures (de Mortillet, puis Péquart et Le Rouzic) qu'il considère
  • pourra utilement profiter à tous les travaux ultérieurs s'intéressant au sujet. Accumulation des figures. Mané Lud semble a priori un monument aux gravures bien inventoriées et aisément accessibles, ce qui nous avait poussé à le choisir en priorité pour établir une base de
RAP03073.pdf ((35). les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine. rapport de pt 2014)
  • (35). les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine. rapport de pt 2014
  • courbes. L’emploi de bois cintrés comme les faux-entraits, les aisseliers ou les jambes de force est une des caractéristiques indispensables aux charpentes armoricaines. Leur courbure naturelle s’ajoute au délardement des arbalétriers pour s’inscrire dans un intrados en plein cintre ou
  • l’inestimable travail de prospection du Service de l’Inventaire nous savons aujourd’hui que ce type de charpente est fortement répandu dans les édifices manoriaux de la fin du XIVe au début du XVIe siècle. En 1987 Patricia Gaillard-Bans et Jean-Christian Bans15 publient dans la Société
  • charpentes anciennes comme un élément à part entière et non comme un simple moyen de couvrement de l’édifice. Il est ainsi le premier archéologue à relever les charpentes de manière archéologique en s’intéressant au matériau et au travail de charpenterie. Il publie en 2010 en
  • . DESCRIPTION DE LA CHARPENTE Les photographies prises lors de l’enquête thématiques des églises d’Ille-et-Vilaine par le service de l’Inventaire de Bretagne nous révèlent au moins une ferme de charpente armoricaine dans la nef. Celle-ci est de poinçon long et jambes de force et faux
  • – olivier_corentin@yahoo.fr Remerciements A la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la Communication) pour le soutien scientifique et financier accordé A la Région Bretagne, au service de l’Inventaire pour l’aide financière, le recensement et la valorisation de mes recherches. Je
  • Yannick Le Digol, Dendrotech Aux membres du C.E.R.A.M Pour leur aide dans ce travail. Avertissement Tous les relevés, tableaux et photos sont de l’auteur, sauf mention contraire. Il convient de rappeler que les observations et interprétations qui vont suivre sont soumises à l’état
  • fonctions des pièces qu’elles couvrent, leurs évolutions technologiques, les différenciations régionales, etc. Viollet-le-Duc dans son Dictionnaire raisonné de l’architecture française des XIe au XVIe siècle3 entend par le mot de charpente « toute combinaison et assemblage de bois de
  • et la structure des constructions fixes ou mobiles, définitives ou provisoires, et destinées à soutenir des surfaces horizontales, inclinées ou verticales4 ». Ce travail se penchera exclusivement sur le sens simplifié de la charpente comme moyen de couvrement. Il convient ici de
  • diffusion d’un modèle spécifique de charpente couvrant les édifices religieux et manoriaux du nord-ouest de la France à la fin du Moyen Âge. Le recensement montre en effet une répartition exclusive au grand ouest de la France que certains appellerait la Bretagne historique. Nous n’irons
  • et inégalités tant dans la représentation spatiales que dans les formes. Les charpentes armoricaines se présentent par une structure à fermes et à pannes bien particulière. Toutefois, chaque charpente est unique et son appartenance au modèle armoricain repose sur de nombreux
  • critères qui ne sauraient être péremptoires. Néanmoins, les fermes sont toujours équipées d’un entrait, de deux arbalétriers, d’un ou deux faux-entrait, d’un poinçon (long ou court) et de jambes de force. Lorsque les faux-entraits sont droits, ils sont toujours équipés d’aisseliers
  • des exemples médiévaux du nord ouest de la France, le chêne est le matériau exclusif utilisé par les charpentiers. Toujours de manière générale, on observe que les arbalétriers prennent départ entre les murs, au niveau du nu intérieur. Les fermes supportent les pannes par
  • , ces relevés sont parfois les seules sources permettant d’étudier un édifice aujourd’hui disparu. Eugène Viollet-le-Duc mentionne le modèle «anglo-normand » comme étant un type de couvrement caractéristique au nord-ouest de la France et du sud de l’Angleterre6 : 6 VIOLLET-LE-DUC E
  • en France pendant les XIIIe, XIVe et XVe siècles ». Ainsi, Viollet-le-Duc en plus de mettre en avant la spécificité des charpentes anglo-normandes au bois de fortes sections semble être le premier à démontrer un lien de parenté avec les modèles outre-Manche. Il décrit dans le même
  • passage les modalités d’assemblages de ces charpentes : « Dans les charpentes apparentes anglo-normandes, la panne joue un rôle important et ne cesse d'être employée; seulement, au lieu d'être, comme chez nous, indépendante, posée sur l'arbalétrier, elle s'y lie intimement et forme
  • d'émulation des Côtes-du-Nord un ouvrage sur les mutations de l’architecture manoriale en Bretagne septentrionale aux XVe et XVIe siècles. A travers leur écrit les auteurs apportent des critiques aux travaux de Marc Deceneux en très grande partie au sujet des charpentes : «nous devons
  • rectifier nombre d’inexactitudes dans le descriptif de Deceneux » et « Deceneux est ici victime de la terminologie française et de ses flottements16 ». En effet, Marc Deceneux parle d’ « entrait-retroussé » et non de faux-entrait, le premier fonctionne en traction17 contrairement au faux
  • -entrait assemblé aux arbalétriers par système de tenon-mortaise qui travaille en compression en consolidant l’assemblage de faîte et en empêchant les arbalétriers de fléchir. Les auteurs relèvent également chez Deceneux sa qualification de certaines fermes sans poinçon. Or toutes les
  • les charpentiers sous le nom de tirant. 18 Comme au manoir de La Mancellière à Baguer-Pican ou au manoir de La Havardière à Acigné par exemple où le comble comporte des fermes à poinçons courts et d’autres à poinçons longs. 19 BANS J.-C., GAILLARD-BANS P., 1987, p. 54 15 En 1993
  • Bans : « toutefois, la différence de structure est énorme » au sujet de l’emploi indispensable de l’entrait en Armorique contrairement au principe anglo-saxon du cruck. Jean-Jacques Rioult s’appuie sur les importants travaux réalisés par le service de l’Inventaire de Bretagne. Il
RAP02613.pdf ((22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique)
  • (22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique
  • des points de rupture de charge mais les installations portuaires elles-mêmes font défaut. Sans négliger les résultats des travaux de P. Naas sur la côte vénète, force est de constater que la plupart des autres sites portuaires proposés, au fond des rias et en bordure d'estuaire
  • Corseul – Carhaix (Figure 13) Bien que les indices matériels manquent pour le tronçon allant de la Rance au Guildo, les auteurs anciens ont décrit cet itinéraire entre la Rance et le Chemin-Chaussée en La Bouillie par la côte (Gaultier du Mottay 1883, Kerviler 1873, Frotier de la
  • Prospection thématique 2010-2011 Opération 2010 Le réseau viaire principal du nord de la Bretagne de la Protohistoire au Moyen Age. Géoréférencement. Eléments d'analyse de l'évolution du réseau. Alain Provost, archéologue indépendant, responsable de l'opération et Eric Philippe
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • Prospection thématique 2010-2011 Opération 2010 Le réseau viaire principal du nord de la Bretagne de la Protohistoire au Moyen Age. Géoréférencement. Eléments d'analyse de l'évolution du réseau. Alain Provost, archéologue indépendant, responsable de l'opération et Eric Philippe, docteur
  • déroulé de 2001 à 2008, initié par le Service régional de l'Archéologie en collaboration avec le Pays du Centre-Ouest-Bretagne. Au cours de cette opération, de nombreux tronçons de voies anciennes ont été inventoriés, ce qui a débouché, en 2009, sur le géoréférencement des voies
  • Moyen Age. Les limites géographiques du territoire prospecté – le Centre-Ouest-Bretagne – soulèvent de nombreuses interrogations concernant les tenants et aboutissants des itinéraires, les débouchés sur la mer au premier chef. Par sa position, la péninsule armoricaine est au cœur des
  • , la trame de l'organisation du territoire. Or, le déficit de la recherche à ces niveaux est criant. Les oppida de Trégueux et de Paule étaient inconnus il y a quelques années; il en est de même pour l'agglomération rurale du second Age du fer de Kergolvet au nord de Quimper. Que
  • -Bretagne (Alain Provost et Eric Philippe) et l'enregistrement définitif par Thierry Lorho, responsable de la carte archéologique au service régional de l'archéologie. Maurice Gautier apporte son concours en survolant les nœuds du réseau dans la zone costarmoricaine et dans le bassin de
  • partie finistérienne. 4 organisent le parcellaire et ceux qui le coupent; ces derniers sont, par conséquent, plus récents que les premiers 2 . La carte au 1/25000 offre la possibilité de repérer des anomalies telles que les bois et taillis étroits et allongés susceptibles de
  • largement utilisés par R. Kerviler dans son recensement et sa tentative d'établir une hiérarchie du réseau (Kerviler 1873). E. Flagelle pour le Finistère et J. Gaultier du Mottay pour les Côtes-d'Armor ont proposé des cartes départementales des voies antiques (Flagelle 1876, Gaultier du
  • Mottay 1867). Force est de constater qu'ils se bornent, le plus souvent, à relier entre eux les points de passage, qu'ils estiment obligés, entre les sites importants; les mentions de vestiges observés restant rares ou à l'interprétation contestable. Pour les Côtes d'Armor, la carte
  • dans le territoire des Côtes-d'Armor) est l'œuvre de J. Trévédy. Ce travail a le mérite de tenter la définition d'une méthodologie de recherche et de reconnaître les difficultés qu'il y a pour repérer les anciens tracés, sur un axe où se sont succédé une voie royale et une voie
  • impériale (et, de nos jours, une voie rapide !). Par manque de vestiges sur la plus grande partie de cet itinéraire, nous sommes parvenus au même constat, tout en validant certains tronçons qu'il avait identifiés (Trévédy 1896). Les considérations générales sur le réseau routier antique
  • . Eveillard, étude qui s'appuie beaucoup sur la toponymie et qui nous semble souffrir du manque d'éléments matériels pour étayer les hypothèses formulées, notamment au regard de la topographie de la zone traversée et des contraintes qui en découlent (Eveillard 1975). Les pays de la Rance
  • , publiés dans les chroniques de prospection du CeRAA, s'ajoutent des études de tracés : Corseul-Alet (Langouet 1996), Corseul-Rieux (Pincemin 1985), Corseul-Avranches (Vilbert 1977). Ces travaux font, de ce secteur, l'un des mieux connus au plan des réseaux viaires anciens même si
  • Carhaix-Coz-Yaudet notamment. Le Trégor constitue une zone encore mal renseignée. Ce constat, qui trouve son origine principalement dans la rareté des opérations de prospection depuis de nombreuses années, se répercute dans la connaissance du réseau viaire. L'histoire de ce secteur au
  • , qui se confond avec la grande route figurée sur les cadastres napoléoniens, ne structure pas le parcellaire. Nous montrons que cet itinéraire est médiéval et qu'il joignait Saint-Pol-de-Léon, siège d'un évêché breton, et Lesneven capitale politique du Léon fondée au Xe siècle. Pour
  • contradictoires de tracés. Les rares études portant exclusivement sur le réseau viaire du Moyen Age concernent les routes de pèlerinage des Sept Saints, le Tro Breizh, dont les itinéraires ont été restitués par M.-J. Abgrall et L. Le Guennec au début du XXe siècle (Abgall et Le Guennec 1911 et
RAP03681 (VANNES (56). La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier s av JC - XVIe s ap JC). Rapport de PCR 2018 )
  • 1826, de présenter des objets récemment découverts. Leur dépouillement, complété par celui des dons faits au musée, a porté sur les périodes médiévale et moderne puisque le travail avait été réalisé pour la période antique dans le cadre de la notice sur Vannes de la carte
  • régional de l’Archéologie de Bretagne février 2019 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs
  • communicables au public après remise au service régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété
  • des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • d’une bibliographie 2.2. La collecte documentaire 2.2.1. Les rapports d’opération archéologique 2.2.2. Les archives de fouille 2.2.2.1. Les archives de fouilles du CERAM 2.2.2.2. La documentation scientifique déposée au SRA 2.2.3. Le dépouillement des bulletins de
  • d’inventaire des collections photographiques numériéses, ici l’opération archéologique de la rue du Four (OA : 05710) (les clichés pris en 1983 l’ont été lors des travaux de construction des immeubles) Fig. 04 - Tableau de la documentation scientifique conservée au service régional de
  • du 87 boulevard de la Paix. Les sépultures 51386-016 et 51386-015 (au premier plan), vue prise depuis le sud-est. (cliché VANNES_051386-1991-0026) Fig. 16 - Extraits du tableau d’inventaire du site de la rue du Four avec les rubriques (en gris et en bleu) de la partie opération
  • Fig. 17 - Les différents types de mobilier identifiés au cours des inventaires et leurs acronymes Fig. 18 - Extraits du tableau d’inventaire du site de la rue du Four avec les rubriques (en orange) de la partie mobilier Fig. 19 - Liste des collections inventoriées en 2018 avec le
  • total du nombre de lots, de fragments et de caisses versées au dépôt archéologique du Morbihan, et le poids (kg) total du mobilier traité Fig. 20 - Modèle de fiche d’objet muséographique 9 9 12 14 16 17 19 20 22 22 23 24 24 25 25 28 29 30 31 33 Projet collectif de recherche
  • en place. Nous remercions aussi le service régional de l’archéologie d’avoir accueilli dans ses locaux les réunions et nous avoir fourni informations et assistance technique tout au long de cette année. Nous adressons aussi nos remerciements à la Direction régionale des affaires
  • préventives réalisées depuis la fin des années 19801. La seule synthèse actuellement publiée correspond, pour la ville antique, à la notice rédigée sur Vannes dans le fascicule relatif au Morbihan de la Carte Archéologique de la Gaule2. Elle dressait un bilan de la documentation disponible
  • l’archéologie (SRA) de Bretagne et du Centre d’études et de recherches archéologiques du Morbihan (Céram), un PCR, prévu sur trois ans (2018-2020) a été entrepris en 2018. La coordonnation est assurée par Sébastien Daré, archéologue au Céram. Un tel programme paraissait le plus à même de
  • réunir les chercheurs, qui ont travaillé ou travaillent sur la ville de Vannes, et d’engendrer une dynamique de recherche. 1.2. Problématique et méthodologie Le projet de recherche s’articule selon trois axes principaux : • mieux comprendre l’organisation et l’évolution de la
  • ), université, opérateurs d’archéologie préventive (Inrap, bureau d’études Evéha, Archéodunum). Les travaux ont débuté effectivement au début du mois de juillet, une fois obtenue l’autorisation, après avis favorable de la Commission territoriale de la recherche archéologique (CTRA), et les
  • de travailler à l’élaboration du SIG, ainsi qu’à l’inventaire des collections. Ces tâches ont été confiées respectivement à Sébastien Daré et Isabelle Brunie, dont les recrutements ont été menés par l’association Céram. Autour de ces deux personnes s’est constitué un groupe de
  • travail de six membres (leurs noms figurent en gras dans le tableau des participants ci-dessous). Il avait pour mission d’assurer un suivi régulier des travaux, de faciliter l’accès à la documentation de fouille ainsi qu’au mobilier archéologique et, le cas échéant, d’apporter une aide
  • technique par la présence de chercheurs possédant des compétences renforcées sur les SIG. Au cours de l’année, deux réunions se sont déroulées, les 28 juin et 11 octobre, dans les locaux du Service régional de l’archéologie à Rennes. La première, après une présentation du projet
  • en compte.. 2 - Cette date a été retenue car elle marque les débuts de l’archéologie de sauvetage à Vannes avec la première opération réalisée au 10-12 avenue Saint-Symphorien sous la responsabilité de Joël Lecornec. 3 - Le Cloirec 1998, p. 151-171. 4 - Daré 2009, p. 338-403
  • sont en conséquence portés sur un dépouillement systématique des rapports de fouilles déposés et conservés au service régional de l’archéologie de Bretagne5. Il s’agissait de rassembler, selon les opérations, un ou plusieurs plans « caractérisés par une représentation graphique fine
RAP01314.pdf (CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). les alignements. rapport de diagnostic
  • 1993, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a fait réaliser deux études distinctes dans le périmètre proche des alignements. Une série de sondages archéologiques sur des parcelles situées au sud-ouest de Kermario (Hamon A-L, Gaubert L, mai-juin 93) avait permis de déceler
  • présente deux caractères géomorphologiques dominants, nettement différenciés l'un de l'autre. Au nord d'un axe topographique majeur N.-E./S.-O., sur lequel s'étirent sur un linéaire d'un peu plus de deux kilomètres les alignements de Kerlescan et de Kermario, s'étend une pénéplaine
  • tailles modestes. Au sud, le paysage est entrecoupé d'anciennes rias en partie colmatées par des alluvions anciennes, qui alternent avec une série d'interfluves dont l'altitude varie de 18 à 30 mètres NGF. A l'extrémité sud de ces interfluves, des pointes rocheuses peu élevées sont
  • marécageuses situées en arrière de ceux-ci. La pression foncière récente a tendance à se développer au nord et à l'est de la Grande-Plage, colonisant petit à petit les interfluves et les rias anciennes (Pl.2). Le substrat de la région est granitique (granits hercyniens anatectiques et tardi
  • recelés dans chacune des parcelles. Aller au-delà, aurait été dans une certaine mesure, non plus une évaluation mais une "surévaluation", qui aurait laissé derrière elle un terrain inutilement mité, difficilement exploitable dans l'hypothèse d'une fouille future. Dans les parcelles 84
  • de Kermario (Pl.3). La démolition durant l'hiver 1994-1995 de l'ancien belvédère avait nécessité pour sa reconstruction provisoire, la recherche d'un terrain plus approprié et tout aussi accessible au public que le précédent. Compte-tenu de leurs situations géographiques et de
  • hypothèses émises depuis plus d'un siècle. Le projet de construction du nouveau belvédère a nécessité au préalable le décapage d'une surface d'environ 400 mètres carrés dans la partie sud du terrain. Cette aire de décapage nettement supérieure à la surface utile à la construction du
  • que le reste. Une vaste carrière dont le front de taille est situé plein sud, a "rogné" une bonne partie du terrain. Celle-ci a cessé d'être exploitée définitivement dans les années soixante. A partir de cette date, elle a servi de dépotoir au gens du pays qui n'ont pas hésité à
  • . La présence de plusieurs ruisseaux à écoulement périodique (Gouarc'h) dans la partie est du terrain a entraîné le développement d'une zone d'humidité constante, difficilement drainable. En effet, la route départementale 196 qui relie Kermario au Menée, permet difficilement à l'eau
  • de circuler normalement, du fait de son positionnement transversal par rapport au talweg. L'eau s'accumule de part et d'autre de cette "digue" ce qui ne fait qu'accroître la zone inondable. Dans la partie ouest, le substrat affleure sans véritable orientation dominante. La
  • important, le plus complet et le mieux conservé de Carnac. On estime à 1170 ^ pierres levées, dont 1099 réparties en 11 lignes parallèles, le nombre de menhirs subsistant au Menée (P-R Giot 1979). A chaque extrémité, l'alignement est rattaché à un cromlech de ^ forme grossièrement
  • ovoïde. Le cromlech occidental, le mieux préservé, est constitué de 70 blocs, dont la plupart ont été relevés au cours de restauration réalisées vers le début du siècle. Du monument situé à l'extrémité est ne demeurent qu'une vingtaine de pierres debouts, dont 2) deux monumentales
  • sont visibles de part et d'autre de la route départementale 196. Le bloc ^ situé au nord de cette route n'est assurément pas isolé, comme on pourrait le supposer à première vue. En effet, on peut voir à la limite est de la parcelle 120 AC, près de la bordure du ^ chemin vicinal
  • métrique utilisable. Des traces très reconnaissables d'araire sont visibles sur le rocher. Elles sont recoupées par le déroctage qui apparaît donc de ce fait postérieur au défrichement et à la mise en culture de la parcelle. Les traces évidentes de débitage visibles sur cet affleurement
  • , peuvent donc avoir été réalisées à une période récente, peut-être afin d'exploiter au maximum l'aire agricole. Le bloc isolé, autour duquel a été réalisé le décapage, s'est rapidement avéré être une fragmentation de la roche originelle sortie de sa cavité, vraisemblablement lors d'un
  • , parallèle à la voirie et très perceptible dans la topographie du terrain, soit l'empreinte d'une limite parcellaire ancienne antérieure au XIX ème siècle. Les sondages ont révélé la présence de plusieurs fosses qui n'ont malheureusement livré aucun indice mobilier permettant d'établir
  • ). Aujourd'hui, la production de vin se limite au seul sud Loire et aux coteaux d'Ancenis mais durant le haut Moyen Age, le vignoble s'étendait jusqu'à la pointe extrême de la Bretagne, notamment à Landevennec, où le légendaire roi Gradlon est censé en avoir doté l'abbaye (Cassard J-C,. 1983
  • éléments remarquables, incontestablement liés à cette enceinte (peut-être s'agit-il des . restes d'une entrée monumentale). Le bloc le plus au sud se dresse dans la partie N.-O., à l'extérieur de la parcelle. Ce dernier d'environ deux mètres de diamètre, pour un peu plus de deux mètres
  • l'implantation des piquets, puisque ces derniers dans la majorité des cas s'observent également sur l'aire de circulation de la voie. VII -La parcelle 40 AC (Clou-Carnac) 1 -Observations de terrain La parcelle 40 AC se trouve à 450 mètres au N.-E. du tumulus Saint-Michel, qui domine le
  • perpendiculaires au talweg, approvisionnés pour la plupart par des sources naturelles issues du bas versant du tumulus. Ces ruisseaux accumulent et drainent une humidité constante perceptible à toutes périodes de l'année et accentuée par la présence d'une cuvette évasée, mal reliée vers le sud