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RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • direction de M. M. Clément DOUARNENEZ, PLAN DU FANUM DE TROUGOUZEL D'après L. Pape (1978) et Halna du Fretay (1894). Le plan de l'édifice est en fait assez différent de celui dressé par les soins d'Halna du Fretay. Le Temple est polygonal (octogonal ou hexagonal) à celta et galerie
  • DU SITE ET MOBILIER DECOUVERT. - Avant le 1er s. av. J.-C. De nombreux tessons de céramique estampée (poinçons souvent inédits svastikas, croix de Saint-André, triangles pointés, esses enchaînées, arceaux pointillés) ont été découverts dans la terre végétale ou mêlés au mobilier
  • découverte, malheureusement en assez mauvais état de conservation. - 1er s. Ap. J.-C. Construit au début du 1er siècle, sans doute à l'époque augustéenne, le temple a subi plusieurs remaniements avant de présenter à l'époque flavienne le plan hexagonal ou octogonal qu'il conserva
  • a été frappée en 30-27 av. J.-C. (As de Nîmes). Un terminus post quem pour le sol bétonné de la galerie» correspondant à la construction du temple dans son plan définitif, est fourni par un quinaire de Domitien (81-84 ap. J.-C.). - Après le 1er s. ap. J.-C. Il est très probable que
  • le temple soit resté en fonction pendant le Ile et le Ilîe siècle de notre ère. Mais il y a assez peu d'objets de cette époque et pas de véritable couche d'occupation. De nombreuses monnaies de la fin du Ille siècle et de la première moitié du IVe s. AD (mais très peu de céramique
  • , quelques tessons de céramique d'Argonne seulement) attestent un regain d'activité sur le site à cette époque. Il n'y a aucune trace de destruction brutale du temple à la fin du Ille' siècle, comme dans bien des vill^'J gallo-romaines d'Armorique, ou au IVe s. On doit plutôt penser à un
  • méritent une protection rapide. Si l'on excepte le temple du Haut-Bécherel à Corseul, beaucoup plus à l'est, ce sont les seuls témoins visibles de l'architecture religieuse gallo-romaine en Armorique. Ce simple fait confère aux vestiges de Trogouzel une place d'importance parmi les
  • • > * aC'a t'K'ï "„..Äi. '-J ; *r.J*y ¿-* ? u- -..¿isfctauii^si ;'•'< s« i ,o Ea ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE 1) Articles et ouvrages anciens : 1894 : Halna du Fretay (baron Maurice), Temples romains dans le Finistère, B. S.A.F. j p. 160-166. 1894 : Id., Histoire du Finistère de la
  • .). 1978 : L. Fape, La Civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine3 thèse, Paris, 1978, A 94-95. (P.J.). 1978 : M. Clément, Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano celtique, Archéologie en Bretagne3 20/21, 1978, p. 46 (P.J.). 3) Article sous presse : 1979 : M. Clément : Le tesson aux
  • précoce de céramique comme à Trogouzel en Douarnenez : la céramique globulaire à rebord mouluré, Archéologie en Bretagne3 1979. - M. Clément, le temple celto-romain de Trogouzel en Douarnenez (I), Bull, de la Soc. Arch, du Finistère3 1979.
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • : celui de Crozon et celui du Menez-Hom ont été détruits ; le fanwn de Trogouzel est le seul encore visible. @ — Mosaïque. CROZGN X _ Statue. I Leçquiffinec Morgt; ! . Inscription Krrn _ Sarcophage. \Lostmarc'h Hj-Gppe. SN ' IC U — Urne. \ .% \Cap, de Monnaie, i l — Cuve
  • de la Pen tre/ ft. aridrein Chèvre PLOWJQcfI. salaisons, Porzay f x I - Substruction. O — Fourneau. O - Fosse. kerandraon Q — Temple . À — Monument PO iE ifVEZ-PORZAY Tréfeur (T) — Tourbe. CD Beuzec préhistorique 'Kefvsljv. J (V/âi Pointe du Prat-Trèanna
  • fouillé une première fois en 1894 par le baron Halna du Fretay, qui en donna un plan complet. Des travaux routiers menaçant le site, la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne entreprit en 1977 une fouille de sauvetage, A SITUATION GEOGRAPHIQUE ^Cathaixl KERLAZ
  • concentriques.Durant ces deux campagnes de fouilles, un quart de la galerie entourant la cetta (aux murs épais de 2 m) a été dégagé. Un des aspects les plus remarquables du site est l'existence, sous les murs gallo-romains, d'une épaisse couche d'occupation de l'époque gauloise, qui a livré un
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • archéologique de Saint-Malo, p.65-72. HOFMANN B., 1980 - La céramiques sigillées dans les régions de Corseul et d'Alet, Dossiers du Ce.RAA., n° 8, p.51-62. KEREBEL H., 1990 - Projet archéologique de Corseul, Mairie de Corseul, 70 pages. KEREBEL H. et FICHET de CLAIRFONTAINE F., 1994
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • . Préhistoire et Histoire, 1987-1988} fasc. 2, p. 139-184 (p. 162-166 : "Jublains (Noiodunum)"). BERTIN D., 1974 : Les temples carrés celto-romains de la Gaule et de la Germanie romaines, thèse de troisième cycle, 3 vol. dactyl., Paris, 1974 (Inventaire 1, n° 105). 20 BOISSEL R., LAVOQUER
  • Y., 1943 : Les fouilles du temple de Jublains (Mayenne) en 1942, Gallia, t. 1, fasc. 2, 1943, p. 266-273. GRENIER A., 1960 : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 4, Les monuments des eaux, II, Ville d'eau et sanctuaire de l'eau, Paris : Picard, 1960 (p. 777-786). NAVEAU J
  • ., 1989 : Le temple de Jublains (Mayenne), Journées archéologiques régionales. Temples et sanctuaires gallo-romains. Jublains 19-20 mai 1989, Nantes : Direction des Antiquités Historiques des Pays de la Loire, 1989, p. 7-11. NAVEAU J., 1991 : Jublains : travaux de restauration
  • protohistoriques trouvées au temple de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 11, 1988, p. 3-9. CHABRUN C, 1905 : (Note sur le vase du trésor de la Cruchère), Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1905, p. 323-326, fig. DEBIEN B., 1980 : Contribution à
  • , 196-197, 199, 300]. GALLAND A. et FOUCAULT N. (1736), Découverte de l'ancienne ville des Viducassiens, Histoire de l'académie des inscriptions et belles-lettres (communication de 1717), I, p. 290-294. GERVAIS (1840-1841), Rapport sur les fouilles pratiquées à Vieux en 1839 et 1840
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • les problématiques qui y sont développées. Ces dernières sont dans l'ensemble différentes : - A Corseul, les fouilles programmées de Monterfil II commencées en 1987, abordent le plus souvent des bâtiments à caractère commercial. -A Jublains, ces dernières années, les travaux
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • fontaine dédiée à Saint-Lunaire était l'objet d'un culte encore vivace, il y a quelques années. La superficie couverte par les fragments de tuiles est estimée à un hectare environ. Les labours de l'hiver 1981-82 effectués par un entrepreneur de travaux agricoles dans la parcelle D 372
  • 2,60 m nord-sud sur 3,00 m est-ouest. L'épaisseur des murs est de 0,85 m environ. Deux anomalies pour le moment non-fouillées se situent : l'une au nord et l'autre au sud de l'annexe. Elles semblent être des supports de piliers, leur association avec le temple est actuellement
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
  • mis à jour les fondations d'un temple celto-romain de petite dimension. Les labours profonds des dix dernières années ont sérieusement endommagé les couches t 4 archéologiques. L'emplacement des murs n'est main-tenant indiqué que par le remplissage des tranchées de fondation
  • , très peu de moellons ont pu résister aux labours. Fouille du temple 1986 (Fig* 4,clichés 5 et 6) L'étude archéologique nous a permis de fouiller à l'intérieur de cet édifice, un remplissage très homogène d'argile limoneux. Couche 9 : Le nettoyage de la base de la couche arable
  • cette couche a été notée dans ce secteur oriental : un fossé situé contre le mur de l'annexe. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er sicèle ap J.-C. - un fragment de "Butt-Beaker" 0-40 ap J.-C. Etude archéologique des abords du temple Couche 19 Sur
  • dans le secteur nord-est de la galerie 9 LES FIDULES DU "TEMPLE" DE SERMON, A MORDELLES - (35) PAR J.-Y. COTTEN Les fibules sont des objets que l'on rencontre fréquemment dans les sanctuaires gaulois à l'époque gallo-romaine y étaient déposées en guise d'offrandes (1
  • ) ; elles ; à supposer qu'il y en ait une, l'éventuelle connotation symbolique de ce genre de dépôt nous échappe totalement. En Bretagne, si l'on excepte le cas exemplaire du temple romano-celtique de Trogouzel en Douarnenez vré une belle série delles (Finistère), qui en a li- (2
  • autres spécimens, trouvailles anciennes non documentées, proviennent pour deux d'entre eux de Tronoën en Saint-Jean-Trolimon Corseul (Côtes-du-Nord) (Finistère) (6), le dernier, perdu, de (7). La fibule "à disque médian" apparaît probablement dans la première moitié du 1er
  • augustéenne au règne de Néron ; en Bretagne, ce modèle est connu sur le site de la rue du Four, à Vannes tibéro-claudien (Morbihan), en contexte (10) ; d'autres spécimens proviennent de Tronoën en Saint-Jean-Trolimon et du Curnic en Guissény la rue de Dinan à Rennes (Ille-et-Vilaine
  • fibules de Bibracte, technique et typo- logie , Université de Dijon, Centre de Recherche sur les Technique Gréco-romaines, Dijon, 1984, 83 p., 70 pl. 14 INVENTAIRE DES MONNAIES DU TEMPLE DE SERMON, MORDELLES Comme les fibules, les monnaies sont aussi des objets que l'on rencontre
  • fréquemment dans les santuaires gaulois à l'époque gallo-romaine. Elles aussi y étaient déposées en guise d'offrandes. Les monnaies recueillies sur le site du temple à Sermon, présentent toutes un très mauvais état de conservation. Les sept monnaies trouvées à Mordelles sur le site du
  • temple convrent les années 50 av J.-C. à 40 ap J.-C. La présence de deux monnaies gauloises trouvées en association avec le temple est importante et est a mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert au siècle dernier près du site (COLBERT DE BEAULIEU 1952
  • on peut constater que la fouille du temple de Mordelles, avec son plan particulièrement inédit dans l'ouest de la France, doit apporter d'utiles renseignements sur l'occupation du monde rural gaulois et sa romanisation. La présence sur le site du temple de monnaies gauloises est à
  • . Il est fortement possible que le trésor monétaire trouvé en 1893 soit associé avec le temple étant donnée la présence de monnaies gauloises dans l'édifice. Les deux monnaies trouvées en 1986 sont en cours d'étude avec Madame Katherine GRUEL (C.N.R.S.). La fouille de 1986
  • première hypothèse est que cette structure représente le porche d'entrée, situé sur le côté''est comme dans la plupart des temples celto-romains. Une deuxième possibilité est que l'annexe soit un autre cella. En effet, les exemples du temple à double cella existent en Armorique gallor
  • -romaine. 23 Le problème des structures en matériaux périssables antérieures à des structures en dur reste à résoudre. L'homogénité du sol du temple ne permet pas très facilement dans des conditions de sécheresse d'identifier des anomalies creusées dans le sol. En 1987, nous
RAP01665.pdf (COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic)
  • COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic
  • éléments conservés sous terre, le processus de destruction du site. Face à la menace de destruction complète du temple ou de dégradations irrémédiables au cours des prochaines années et afin d'assurer au mieux sa préservation, il a été décidé en novembre 1998 de remblayer l'emprise des
  • vestiges fouillés au début du siècle. Mais préalablement au remblaiement, un travail de débroussaillage puis de relevés topographiques et photographiques du temple devait être effectué. Notre intervention sur le site du Mur était, par ailleurs, justifiée par un projet de dépôt de terre
  • des lieux, Madame BANZAIN, puis par L. MAITRE qui en a publié les résultats en 1901. La galerie occidentale du péribole, le temple heptagonal et le fanum de plan plus classique ont été dégagés, livrant des lots de céramiques, de monnaies (de Tibère à Victorin), de fragments de
  • rabine conduisant au château et à l'entrée présumée de l'éperon barré. En 1978, le sanctuaire est classé Monument Historique. Le temple heptagonal et un périmètre de 700 m 2 de superficie alentour (20 X 35 m) sont classés. Ce n'est que dans les années 1990 que le plan du sanctuaire
  • est véritablement révélé par les clichés aériens de M. GAUTIER (photo 1). Composé d'au moins deux temples, le sanctuaire est entouré d'un péribole d'une cinquantaine de mètres de côté, doublé sur le côté ouest (et peut-être sur le côté sud) d'une galerie. Le temple sud, tangent au
  • dessus de fondations qui mesuraient de 0,70 m à 0,90 m d'épaisseur. Le sol au milieu de la cella était recouvert de ciment rougeâtre. Aucune entrée n'a été décelée. Le temple central, à la cella carrée de 6,60 m par 6,40 m entourée d'une galerie d'une quinzaine de mètres de côté, est
  • nord-ouest). Un carrefour de chemins ou de voies est également visible à l'est du péribole. 2 - ETUDE PRELIMINAIRE DU SANCTUAIRE Avant le remblaiement des vestiges du temple sud, encore conservés en élévation, un débroussaillage ainsi que des relevés topographiques et
  • essentielles pour la compréhension du site. Tout d'abord, un relevé micro-topographique de l'ensemble du sanctuaire (temples et péribole) a été effectué (figure 4). Il permet de distinguer les micro-reliefs correspondant à la galerie située sur le côté ouest du péribole et au temple central
  • conditions de lisibilité étaient parfois médiocres (peu de contrastes de la végétation...) et n'ont permis qu'un relevé partiel du péribole et du temple central (figure 4). Toutefois, les deux temples ont été positionnés l'un par rapport à l'autre. Enfin, un relevé précis du temple sud
  • sur le cadastre puisque aucun bornage n'était visible sur le terrain. • Les relevés photographiques Un relevé pierre à pierre était initialement prévu mais sa réalisation a rapidement été abandonnée car à l'issue du nettoyage, il est apparu que le temple sud présentait un état de
  • photographique fine de la cella et de la galerie a donc été réalisée. Des clichés de détail, par exemple des techniques de construction, ont également été effectués. Description sommaire du temple sud Malgré l'absence de sondages, le nettoyage fin du temple sud ainsi que les relevés que nous
  • avons eu l'occasion de réaliser permettent d'affiner et d'enrichir les données que nous possédons déjà sur ce site et plus particulièrement sur le temple sud. Le temple sud se compose donc d'une cella à sept côtés (photos 4 et 5). Trois des côtés sont encore visibles en élévation
  • n'a pu être observée puisqu'il est en partie recouvert par les déblais issus des fouilles de la cella réalisées au début du siècle. Ces déblais constitués de terre et de moellons forment un talus dont la hauteur varie entre 0,50 m et 1 m et qui ceinture l'ensemble du temple
  • (angle interne nord-ouest). Photo 14 : secteur où la galerie entourant la cella du temple sud semble le mieux préservé. Prolongements A l'issue du nettoyage et des relevés effectués sur le temple sud, deux points dont nous avons débattu avec A. PROVOST et qui mettent en lumière la
  • complexité du site ainsi qu'une problématique particulièrement intéressante, nous semblent devoir être rapidement évoqués : - Les problèmes de chronologie relative : Sur les relevés topographiques, il apparaît clairement une discordance d'orientation entre le temple quadrangulaire et le
  • temple heptagonal. On peut dès lors se demander si cette discordance ne traduit pas un problème de chronologie. Le temple heptagonal est-il antérieur ou postérieur au temple quadrangulaire ? - Exhaustement de sol au niveau du temple sud ou présence d'un podium ? Dans la bibliographie
  • à l'époque romaine reste envisageable pour expliquer l'absence d'une entrée au niveau du sol actuel, l'existence d'un podium demeure également une possibilité. Que ce soit pour les problèmes de chronologie relative entre le temple central et le temple sud ou pour l'existence d'un
  • l'histoire, hypothèses de recherche. Association bretonne, t.89, 1981, p. 72-79. GAUTIER M., - Rapports de prospections-inventaires. l'Archéologie de Bretagne, inédit, Rennes, 1989 à 1998. Service Régional de MAITRE L., - Le temple heptagone du Mur, en Carentoir (Morbihan) et le culte
  • LE SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DU MUR COMBLESSAC (ILLE-ET-VILAINE) (35 084 001 AH) DFS DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 02/08/99 au 12/08/99 sous la direction de Stéphane BLANCHET Sanctuaire gallo-romain du Mur - Comblessac (35) Cliché : M. GAUTIER 1999 Ministère de la Culture et de
  • Organisme de rattachement : I AFAnJ * II Raison de l'urgence : ^«^^«ueAu-evjt"" JL. Wtt Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : S Surface estimée du site : * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - s u r la c h r o n o l o g i
RAP00421.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. rapport de sondage
  • 1990 Her-vé PFORT KEREBEL DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE CORSEUL LE TEMPLE C COTES DU D*ARMOR) HAUT—BECHEREE dit "EE TEMELE DE Si MARSH ï transitoire L'année 1990 était, pour Corseul, une année destinée à mettre en place des programmes de recherche archéologique, de
  • temple du Haut-Bécherel, le sondage avait pour objectif de définir le plus exactement possible l'état de conservation de l'édifice. Une partie du temple étant encore propriété privée (la cella et l'aile sud du bâtiment), ces sondages-diagnostics se sont limités à la partie acquise au
  • central en avant de la cella et un sur le bâtiment d'entrée de l'aile sud. Ces sept sondages ont pu être très facilement replacés sur le plan du temple dressé en 1869 par FORNIER, nous démontrant ainsi que ce plan était, déjà à cette époque, le résultat d'un travail de recherche
  • complet (Cf. plan de localisation des sondages sur le plan de FORNIER). L' exactitude de ce plan est également confirmée par les prospections temple dans fortement aériennes de Loic LANGOUET qui a positionné ce le cadastre actuel. Ce dernier élément nous a aidé sur le terrain
  • , nous permettant de localiser précisément les vestiges sans difficultés. Le premier sondage a été réalisé sur le bâtiment de l'extrémité de l'aile nord de l'édifice délimitant, de ce côté, l'entrée de la grande cour intérieure du temple. Trois murs, de bonne qualité
  • NORD I I Sondage 2 Ij JL Sondage 7 BATIMENT D'ENTREE SUD 0 10 25 Sondage 1 BATINENT D'ENTREE NORD II) Les caractéristiques architecturales du temple : Les caractéristiques architecturales du temple du Haut-Bécherel diffèrent complètement de celles rencontrées jusqu'à
  • moment été étudié. Sur le temple du Haut-Bécherel, dit temple de Mars, les constructeurs ont fait appel à des techniques de constructions plus délicates aboutissant à un résultat plus soigné et surtout plus beau. Ce temple est probablement, pour les Coriosolites mais aussi pour les
  • 5 et 6 ) et 1,50m (sondage 7). Ces largeurs relativement exceptionnelles nous amènent à nous interroger sur l'architecture monumentale de ce temple. Dans les sondages 5 et 6, une étude approfondie de la coupe des murs du podium, larges de 1,40m, nous a permis de constater deux
  • étapes différentes dans la construction du temple. En effet, le mur de 1,40m englobe et recouvre un premier mur plus étroit (0,90m). Cette constatation nous permet déjà de proposer deux phases de construction de ce temple. Ce deuxième mur apparaît de même facture que celui de la cella
  • , daté des années 70 après Jésus-Christ par L.LANGOUET (L.LANGOUET et L.GOULPEAU : La datation archéomagnétique du temple du Haut-Bécherel à Corseul, R.A.O. n° 1 1984, pp85-88). A partir de ces données, il apparaît donc que vers le dernier quart du premier siècle de notre ère, un
  • 1 Les parements des murs du temple du Haut-Bécherel Photo. 7 : Sondage 5, le petit appareil cubique Photo. 8 : Sondage 1, les joints au fer III) Etat de conservation du temple : Le but prioritaire nous fournir structures des éléments immobilières de sur ce des l'état
  • temple. sondages de était conservation Déjà, les de des travaux de L.LANGOUET nous avaient permis de constater la présence de murs relativement bien conservés mais toujours victimes des nombreux labours effectués sur la parcelle. Lors de survols aériens, il était en effet
  • permettant de dresser un schéma d'évolution de ce temple. IV) Conclusion : Le temple du Haut-Bécherel peut devenir, dans les années à venir, un pôle intéressant pour la recherche archéologique nous permettant d'étudier édifices cultuels de tous l'ouest de un la des plus grands Gaule
  • , situé à proximité d'une Capitale de Cité. Une recherche archéologique sur ce temple devrait également nous permettre de réfléchir sur les relations entre cet édifice et la ville toute proche et sur les nombreux échanges entre cette Capitale et son environnement immédiat. Ce temple
  • sauvegarde et de mise en valeur du patrimoine. En complément d'une étude sur le potentiel archéologique de la commune, nous avons donc réalisé des sondages sur les deux sites principaux de la commune. Sur le premier, la ville antique de Fanum Martis, le sondage consistait à rectifier la
  • coupe stratigraphique de la parcelle AB.79, faisant partie de la réserve archéologique, le long de la D.794, qui, traversant le bourg, relie Dinan à Plancoët (rapport de sondage : rectification de la coupe stratigraphique le long de la D.794, H. KEREBEL, 1990). Sur le deuxième, le
  • profit de la commune de Corseul (Aile nord complète, bâtiment central en avant de la cella et bâtiment d'entrée de l'aile sud). I) Localisation des sondages : Sept sondages différents ont été réalisés en divers points de l'édifice : trois sur l'aile nord, trois sur le bâtiment
  • architecturale et plus ou moins bien conservés, ont été mis au jour. Les deuxième et troisième sondages ont nord. Les mètres, d'une été réalisés murs, sont qui le mortier résistant que expliquer la galerie portique de délimitent une galerie ici moins bien conservés
  • , construction effet, sur un dans état de moins qui le de lie bonne de 4,75 ceci pouvant provenir qualité les large l'aile pierres dès semble premier sondage. Un tel dégradation avancé. plus l'origine. ici En moins fait pourrait Le quatrième sondage a été
  • effectué sur le mur du bâtiment central donnant sur la cour intérieure. Le mur a complètement disparu, reste que ses fondations qui ont été très soignées. on retrouve cette ici période, il ne En effet, le petit appareil cubique caractéristique de identique à celui du mur de
RAP03563 (INZINZAC-LOCHRIST (56). Route du Temple, espace Pen ar Prat. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Route du Temple, espace Pen ar Prat. Rapport de diagnostic
  • /INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les résultats d’une opération de diagnostic d’archéologie préventive. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie
  • scientifiques RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple 26 II. Résultats II RESULTATS 27 RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple 1. Introduction Le service d’archéologie du conseil départemental du Morbihan est agréé par l’Etat pour la
  • coopération intercommunale et personnes morales agissant pour leur compte à l’exclusion de ceux prescrits dans les communes de plus de 10 000 habitants. La prescription de diagnostic archéologique à Inzinzac-Lochrist (56), relative au lieu-dit : Route du temple (Arrêté n° 2017328), entre
  • réseau de fossés non datés (Le Cloirec, 2003). N 56 090 0006 0 1000 m Chronologie Indéterminé 56 090 0006 ER MARE - enclos Localisation du diagnostic Route du temple Diagnostic archéologique Poulherveno - Le Cloirec, 2003 Figure 5 : Carte de localisation des entités et
  • et à la redistribution des céréales (Le Gall, 2017). Citons enfin la fouille de la maison forte et du manoir de Sainte-Geneviève, situé au nord-ouest de l’emprise, menée en premier lieu dans un contexte préventif en 1977 puis en contexte programmé de 1978 à 1986. Cette opération
  • , parcelles n° 333-639 [1835] (Archives départementales) 31 RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple 1.2.2 Le cadre géographique, topographique et géologique Le terrain concerné par le projet correspond à un petit plateau et à ses versants. Un ruisseau borde le
  • , Route du temple Figure 9 : Inzinzac, Route du temple-Pen Ar Prat. Vue générale du diagnostic depuis le sud. En ce qui concerne l’enregistrement des données, une numérotation globale (de 1 à n) a été réalisée pour chaque type d’enregistrement (tranchées, faits, US, Log géologique
  • DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple Log 1 - TR 08 Figure 15 : Inzinzac, Route du temple - Pen Ar Prat. Photographies des Logs 1 et 2, réalisés au niveau des tranchées de diagnostic 09 et 08. Ces logs sont représentatifs de la couverture sédimentaire présente dans les
  • contemporains mis au jour. X= 1231268 75 m RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple X= 1231403 X= 1231403 X= 1231335 II. Résultats Des limites parcellaires récentes Parmi les fossés mis au jour, on note la présence de limites parcellaires : fossés et/ou chemins. Ces
  • RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan Morbihan, Inzinzac-Lochrist, Espace Pen Ar Prat-Route du Temple Rapport final d’opération/Diagnostic archéologique N° de prescription
  • : 2017-328 CODE INSEE Inzinzac-Lochrist 56 090 Aurélie CROWCH Avec la collaboration de : Isabelle BRUNIE Avec la participation de : Yannick DISSEZ Phase terrain : du 18/02 au 08/03/2018 1 RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple 2 RFO de DIAGNOSTIC 2018
  • , suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut
  • , pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • code pénal. 3 RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple Table des matières I DONNEES ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES 5 Fiche signalétique 6 Résultats 7 Liste des intervenants 8 Moyens mis en oeuvre 9 Notice scientifique 10 Localisation de
  • archéologique 28 30 30 1.2.2 Le cadre géographique, topographique et géologique 32 1.1. 1.2. 2. Présentations des données stratigraphiques et archéologiques 37 Données stratigraphiques et niveau d’apparition des vestiges 2. 1. 1 La stratigraphie 2. 1. 2 Niveau d’apparition
  • ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES 5 RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple Fiche signalétique Identité du site Région : Bretagne Commune : INZINZAC-LOCHRIST Département : Morbihan Code INSEE : 56 090 Lieu-dit ou adresse : Espace Pen Ar Prat - Route du temple
  • Morbihan – 2 rue de SaintTropez – 56000 Vannes. État du site : A l’issue de l’opération, les sondages ont été entièrement rebouchés. Du bidim et des filets avertisseurs orange ont été apposés au niveau des zones sensibles (enclos funéraire et extrémité du fossé curviligne) avant
  • An. de céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre (scorie) RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple Liste des intervenants Intervenants scientifiques Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • céramiques galloromaines et romaines. La campagne de 1986 s'est attachée à reconnaître le plan et la fonction d'un bâtiment gallo-romain. Ce dernier s'est révélé être un temple de type celto-romain a cella hexagonale entourée d'un galerie de plan carré comportant une annexe à l'est. Ce
  • Riedones (trouvailles à mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert à Mordelles au siècle dernier). La campagne de 1987 a eu pour objectif d'approfondir l'étude du temple celto-romain et de suivre le développement des occupations de la Tène III et gallo-romaines
  • au nord et à l'ouest du temple. L'intervention sur le terrain a eu lieu en deux phases, du 13 avril au 25 avril 1987 et du 7 septembre au 2 octobre 1987. Celle-ci a pu avoir lieu grâce à la municipalité de Mordelles, propriétaire du terrain de fouilles, qui a mis à notre
  • sur l'évolution architecturale de l'édifice celto-romain avec en particulier un examen des jonctions entre les murs de la galerie et l'annexe. II - L'étude de la zone à l'ouest du temple concernant les relations entre celui-ci et le parcellaire actuel. III - L'étude de la zone au
  • l'annexe ont été remplies seulement avec un mélange de gravillons et des pierres de schiste vert briovérien. L'absence de schiste bleu dans les tranchées de l'annexe et un mobilier plus que celui trouvé dans le temple confirme l'hypothèse que l'annexe représente une adjonction
  • archéologique de ce secteur en 198? a révélé la présence d'un bac à chaux et deux fossés parallèles orienté nordsud . Le bac à chaux (fig. 5 cliché 5 ) Malgré l'absence du mobilier, le bac à chaux est probablement contemporain de la construction du temple. Cet édifice est construit avec
  • U avec un fond plat. notée Le mobilier trouvé ici se compose en grande partie de fragments de briques et de tuiles associés à une quantité de céramiques ; céramique fumigée, metallesante et un fragment de sigillée (Drag 36). III - Etude de la zone au nord du temple (fig. 6
  • , cliché S ) Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple a mis au .jour un" épandage de fragments de briques et de tuiles mélangé avec la couche homogène d'argile limoneux. Aucune indication de structures en dur n'est apparue après un premier nettoyage à la truelle
  • possible d'un système d'enclos déjà étudié en 1985 qui a livré des tessons de la Tène III et un pied d'amphore Dressel 1-B. Nous proposons d'étudier la zone entourée par cet enclos en 1988. La zone entre le fossé 6 et le temple, après la fouille de l'épandage de tuiles, a livré une zone
  • la tête. Le type 14bla de Feugère reste pour l'instant rare en Armorique, un exemplaire identique à celles de MORDELLES provenant du temple Trogouzel (Finistère). Leur équivalent ne se retrouve qu'au Titelberg (Luxembourg). La chronologie n'est pas bien cernée, on rencontre ces
  • AMPHORES Plusieurs fragments d'amphores ont été recueillies sur la zone fouillée au Nord du temple en 1987. Dans la plupart des cas on n'a pu reconstituer entièrement la forme. A partir de la grande majorité des fragments, il est possible d'identifier les formes suivantes : Non
  • et anse d'une amphore vinaire Dressel 2-4. La pâte est dure, de couleur rouge-orangé avec inclusions blanches et grises. La fouille du temple de MORDELLES a permis de mettre en évidence les productions précoces de la région. La plupart des vases, dont aucun n'a pu être
  • .-C. l'occupation du site et laisse envisager la présence d'un premier édifice cultuel gaulois dès cette époque. Le plan de l'édifice gallo-romain, un temple de type celto-romain à cella hexagonale entourée d'une galerie de plan carré comportant une annexe à l'Est, s'avère être
  • dans le sol. L'extension de la fouille au Nord du temple en 1987 et au Sud de la fouille en 1985 a montré une continuation du système de fossés rencontré en 1985. Cette zone a livré une quantiré de céramique gauloise tardive qui confirme encore la présence d'une activité importante
  • -Beaker", et des fragments d'amphores Dressel 1-B et 2-4. En 1988 nous proposons de continuer l'étude archéologique sur la zone entre les fouilles de 1985 et celles de 1986-87, et celle à l'Est du temple jusqu'à la limite orientale du parcellaire actuel (voir plan). BIBLIOGRAPHIE
  • , prise de l'Est en 1986 pendant les fouilles. ( cliché M. GAUTIER ) « Cliché 4 : Fouille de la zone à l'Ouest du Temple vue du Sud. » Cliché 6 : Zone au Nord du Tempie, couche de tuiles vue de l'Est. Cliché 7 : Fossé 6. Vue du Sud J Cliché 8 : Soc d'araire Cliché 9
  • PROGRAMME H 16 MORDELLES ( 35 ) SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1987 MICHAEL BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) A SERMON SAUVETAGE PROGRAMME 1987
  • les Mares ~láT7iíi¡¡ Noublé le. Bois Choieti I la Huberdais\\«5 ie-Veit BoiiA la BassavP le Chene. Tes Clos ' souenaux la Rousselàis ' Ma Forge &ellais-^\ )\ Borr Espoir j f ^ . la G r o i x 'la Setsei \..rfl/VJ . /le Pont le Mauers 'éronnais la Hayï'^C^ I de
  • Morôelles Motte* t ronmere Vie Clos-fficl flnièreiles'Haiitt» Bàrres la Rabine ,ChâI—^ ^L^ > B ) v ies Aubier: les Etimbeatix>Y Tâ~PetîtèT^r M 1 Ville ! I,'"' ! Chevron 1 il 13 /'' / ^iT^ti • \ p s Aurais \ • ' ? ' ) le Chàtelet r^SU Vk - lis(ICommuns des Haies Sermotf' j
  • Mordilles -¡3 Biardsts rflèe^ 2
RAP00929.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • . L'extension du sondage vers ce point nous permet de penser qu'il puisse y avoir au moins une marche entre ces deux espaces. Mis à part ce détail l'ensemble du plan s'est avéré exact. Les différents sondages que nous avons pu effectuer sur la totalité du temple depuis 1990 sont dans
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • montrent que les trois premières assises sont d'origine. Les autres blocs d'angle ont probablement été remontés lors d'une restauration. \ Temple du Haut-Bécherel, pan extérieur 1. Vue des gros blocs disposés au-dessus du parement d'origine et servant de fondation et de niveau plan
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
RAP02864.pdf (DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • . L'extension du sondage vers ce point nous permet de penser qu'il puisse y avoir au moins une marche entre ces deux espaces. Mis à part ce détail l'ensemble du plan s'est avéré exact. Les différents sondages que nous avons pu effectuer sur la totalité du temple depuis 1990 sont dans
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • montrent que les trois premières assises sont d'origine. Les autres blocs d'angle ont probablement été remontés lors d'une restauration. \ Temple du Haut-Bécherel, pan extérieur 1. Vue des gros blocs disposés au-dessus du parement d'origine et servant de fondation et de niveau plan
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
RAP02811.pdf (CORSEUL (22). 1 rue du Temple de Mars. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). 1 rue du Temple de Mars. rapport de diagnostic
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Notice scientifique Le diagnostic conduit au 1 rue du Temple s’inscrit au cœur de la ville antique de Corseul/Fanum Martis. Les parcelles sondées appartiennent au quartier gallo-romain de la Place du Centre, bordé à l’est par la réserve archéologique de Monterfil II et au nord-ouest
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Localisation de l’opération Bretagne, Côtes-d’Armor Corseul Le Chemin du Ray x : 1318300 y : 7266300 z : 78,13 m N Saint-Brieuc 20 0 250 m 1 km 0 20 40 60 80 Corseul 100 km 2 km 1/25 000 11 1318250 1318300 7266300 7266300 7266350 1318300 7266350 1318250 12
  • Arrêté de prescription 13 14 15 16 17 18 19 20 II. Résultats II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple 1 Le cadre de l’intervention 1.1.1 Introduction Le diagnostic réalisé par l’Inrap au 1 rue du Temple à Corseul (22) fait suite au dépôt d’un permis de
  • -nihilo du pouvoir romain à la fin du premier siècle avant notre ère. Les premiers noyaux d’occupation sont recensés principalement dans le secteur de Monterfil II et du Courtil-Saint-Antoine. Le chef lieu de la civitas des Coriosolites s’épanouira ensuite de manière progressive durant
  • le troisième état de la rue 1. Ces fosses parallèles se prolongent au 5 Source : cadastre de 1827. 24 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple sud de la chaussée et sont interprétées comme les vestiges d’un emmarchement conduisant à une esplanade ou à un bâtiment situé
  • la parcelle 451 concernée par le diagnostic de la rue du Temple de Mars. La parcelle 404 devait quant à elle logiquement accueillir la continuité du decumanus 1 de la réserve de Monterfil II. Si le croisement de ces deux chaussées se trouve en 25 II. Résultats Corseul (22), 1
  • , rue du Temple dehors de l’emprise sondée, l’opération offrait l’opportunité de retrouver la rue 1 et d’intercepter une nouvelle fois la rue G (fig. 3). Compte tenu des données réunies sur les différences altimétriques d’apparition du substrat entre la réserve archéologique et la
  • a également été réalisée à l’aide d’un appareil numérique. Les clichés sont classés par tranchée et ont reçu un numéro délivré automatiquement par l’appareil. 27 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple 2 Résultats 2.1 Introduction Les deux sondages ont révélés l’existence de
  • poteau rue antique aménagement récent Rue d u Tem ple de 0 Mars 5 25 m 1/500 Fig. 5 : Plan simplifié des vestiges découverts au 1 rue du Temple (Dao R. Ferrette, levé topographique V. Pommier-Inrap). 2.2 Recouvrement des vestiges et pendage du terrain naturel Le terrain
  • Corseul (22), 1, rue du Temple conservée sur une hauteur inférieure à 20 cm, pour un diamètre de 0,60 m (fig. 8). Le creusement 102, en grande partie effacé par des aménagements récents, peut quant à lui correspondre au reste d’un fossé à fond plat. Visible sur la coupe nord de la
  • . J.-C (infra 3.2). A l’est de M. 110, le décapage s’est arrêté sur des sols légers en terre 32 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple ou en schiste dont les contours en plan non pas été relevés6. 2.3.2 Les sépultures (Etude anthropologique par Myriam Le Puil- Texier
  • effet de paroi qui s’est exercé sur le coxal gauche (vue antérieure). Un élément l’a empêché de 34 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple s’affaisser contrairement au coxal droit. Si l’évolution du corps en espace vide est une certitude, le type de contenant demeure
  • que par la présence du squelette. De plus la composition détritique du comblement (niveau de démolition fragments de tuiles, plaquettes de schiste…) ne facilite pas le repérage de ces petites pièces métalliques. 35 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple 77.28 : alti
  • 111 à 113 (E. Boris-Inrap). Cliché 4 : Sépultures 111 (à droite de la mire) et 112 depuis le nord (R. Ferrette-Inrap, inv. 8451). 36 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple Crâne ONO ESE 76,7 m 0 50 cm 1 ● La sépulture 113 Cette sépulture se trouve aux limites SE
  • pas appropriée à l’assemblage d’un coffrage en bois. Situé au niveau du thorax du défunt, il a pu servir de dispositif de fermeture du linceul. Cliché 5 : Sépulture 113 depuis le sud (R. Ferrette-Inrap, inv. 8487). 37 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple 2.3.2.2- Un
  • actuelle. Il est possible que ces sépultures constituent les témoins de l’extension septentrionale de l’espace funéraire de Courtil Saint-Antoine, dont les éléments de datations font défaut. Les pratiques funéraires y apparaissent en effet semblables : une orientation des tombes selon
  • Diagnostic archéologique Diagnostic archéologique Rapport final final d’opération d’opération Rapport Corseul, Côtes-d’Armor, 1 rue du Temple de Mars Corseul (22), 1 rue de Temple de Mars sous la direction de Romuald Ferrette Inrap Grand Ouest décembre 2012 Code Inrap
  • Rapport final d’opération Corseul (Côtes-d’Armor) - 1 rue du Temple de Mars Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon, CS 677737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Décembre 2012 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 10 11 13
  • 2.1 2.2 2.3 2.3.1 2.3.2 2.3 49 3 40 40 40 43 3.1 3.1.1 3.1.2 3.2 44 4 44 46 4.1 4.2 Le cadre de l’intervention Le contexte géographique L’environnement archéologique Problématiques du diagnostic Le mode opératoire L’enregistrement des données Les résultats Introduction
  • Recouvrement des vestiges et pendage du terrain naturel Les vestiges de la tranchée 1 L’époque gallo-romaine Les sépultures Les vestiges de la tranchée 2 Etude du mobilier archéologique La céramique et l’instrumentum Données générales Présentation par contexte Les monnaies Synthèse et
RAP02007.pdf (déviation de la rd 775. Allaire/Rieux. dfs de diagnostic)
  • déviation de la rd 775. Allaire/Rieux. dfs de diagnostic
  • IKSTITUT ; NATIONAL » s RECH-ERCHES ARCHÉOLOGIQU£S PR-ÉVENTIVES Rapport de diagnostic CGw. v.xicR ARRIVEE 2004 Tracé de la voie dans les! prairies de Sainte-Anne Dominique Pouille Déviation de la RD 775 ALLAIRE-RIEUX (Morbihan) Janvier-Février, Juin 2004 N° de
  • perturber l'environnement immédiat du petit temple gallo-romain situé au croisement de la RD 775 et de la D 136. Il s'agit donc de déterminer les limites de la voirie antique, de 1 Nb. Les altitudes figurant sur les coupes de terrain figurant dans le rapport sont des altitudes
  • . Substrat atteint : Oui, dans tous les cas il s'agit du substrat rocheux mentionné précédemment. 5 Table des figures. Fig. 1 : Plan de localisation de l'opération. Fig. 2 : Plan de localisation du tracé. Fig. 3 : Plan de localisation des sondages. Tronçon n°1 secteur du temple de la
  • - Forêts. Tronçon sud-est. Fig.9 : Coupes pratiquées dans la chaussée . Fig.9bis: Vase néolithique découvert sous la voie. Fig.10 : Sondage en écorché réalisé dans le secteur compris entre SainteAnne et Kernavet. Fig.11 : Relevés des temples de la croix de la Hilliaie dressés par G
  • défrichés, où les marges de manœuvre de l'engin mécanique demeuraient cependant limitées, les sondages ont été pratiqués sous forme de longues tranchées continues. 2 Prescription n° 2003/153 du 15/09/2003. 7 Observations réalisées au cours du diagnostic 1. Le secteur du « temple
  • . Malgré le flou documentaire qui demeure autour de ces vestiges, en croisant les sources il a été possible de localiser l'emplacement de l'un des deux temples mentionnés par l'auteur. Celui-ci se situe sur le côté nord du tracé, entre la route et l'actuelle ferme de Belleville. Seule
  • fouille du temple permet de mettre en évidence d'autres vestiges. Ils ne sont malheureusement pas décrits en détail. On note dans les archives qu'il est question de « ruines » présentes sur une grande surface. L'auteur affirme que « Tout le champ est couvert de ruines ainsi que les
  • figurines de bronze auraient été exhumés dans le même lieu4. En 1899 l'abbé Le Mené, membre de la Société Polymathique du Morbihan, signalait dans son article consacré au temple la présence, à l'est de ce dernier, « de mouvements de terrain, qui paraissaient receler des murets et des
  • ; ici c'est un four encore intact, là un puits, plus loin voici les assises d'une maison : bref on est en plein village gallo-romain. »6. La suite de la description s'attarde sur le temple qui était manifestement, à l'époque, dans un état de conservation remarquable puisque les sols
  • qui se pose concerne la nature exacte des vestiges mentionnés dès le XIXe s. Certes les observations des auteurs anciens puis les fouilles menées au début du XXe s. ne s'attardent que sur le ou les temples, toutefois il apparaît clairement qu'à l'époque les vestiges occupaient
  • , ainsi que la présence d'un et peut-être même de deux temples permettent de supposer qu'il s'agit là d'une station importante voire même d'une mensio. A la différence des simples relais (mutatio) ces dernières étaient en effet pourvues de sanctuaires11. Même si les descriptions
  • soit illustré ici. Notons cependant que le lien établi jadis par R. De Laigue13 puis G. Paille avec un prétendu monument mégalithique qui aurait occupé les lieux avant l'installation du temple est probablement à récuser. Lors des sondages effectués dans ce secteur, d'énormes blocs
  • mégalithiques n'a été retrouvée. On notera en revanche que la pérennisation de ce lieu de culte après l'époque antique est peutêtre illustrée par la présence du calvaire « la Croix de la Hillaie » faisant face au temple. De tels cas de figure sont fréquemment observés le long des voies
  • toponyme est écrit la Hilliaye. 11 Les archives de Gustave Paille . Tronçon de voie romaine de La Barre à Rochefort. La voie de Rieux vers Vannes, après avoir dépassé la Croix de la Hillaie sic (temple fouillé l'an dernier) continue sa route en ligne droite.... «Le 1er août 1904
  • actuel. Il sera révisé, corrigé et complété avant quelques jours. Tout le champ est couvert de ruines ainsi que les environs. Le lieu-dit s'appelle « le Lehero » ; il est sur le bord de la voie romaine de Rieux... » Le 15 août 1904 « à 10 mètres de ce temple, j'ai trouvé un petit
  • édifice où se trouvait un lopin de statuettes en terre cuite ? Jusqu'à présent, j'en ai une dizaine avec une tête et peutêtre une quinzaine d'autres... » Le 29 août 1904 « Le temple est entièrement dégagé ; à temps perdu, j'en esquisse le plan. Tout près, j'ai dégagé un autre petit
  • peu, il y en aura une douzaine prêtes pour les vitrines. Le 13 septembre 1904 «A 8 m à l'ouest du temple, sous le mur de l'enceinte, se trouvait un dolmen à incinération. Les romains ont respecté le tombeau et enlevé les tables de recouvrement, mis à leur place des tuiles à rebord
  • beaucoup de tuiles » Le 20 septembre 1905 « J'ai terminé l'exploration du second temple d'Allaire à 600m du premier. La récolte eut été de beaucoup plus belle que celle de l'an dernier si les cendres, l'eau et le tassement des terres n'eussent fait un amalgame complet des figurines en
  • granitique. Dans la partie occidentale de la zone diagnostiquée, non loin du « temple » de la Hilliaie, une série de fosses a été repérée au nord de la voie fig.3. A cet emplacement le tracé de cette dernière correspond à celui de la route communale située dans le prolongement de la RD775
  • extraordinairement De Laigue 1891, p. 15-16. 15 Fig. 4 : plan de localisation des sondages. Tronçon n° 2, secteur compris entre la Hilliaie et les Petites Forêts Fig. 5 : plan de localisation des sondages. Tronçon n° 3, secteur de Sainte-Anne. élevé à une largeur de 15 mètres entre les
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • au pied du temple. A 400m à l'est du sanctuaire, la source de Saint-Uriac constitue le point d'eau le plus important du secteur. Aujourd'hui captée et embouteillée, cette source aux vertus minérales et curatives est sanctuarisée depuis des temps très anciens comme le montre son
  • parfois comme des stèles gauloises retaillées. On verra (cf.infra) qu'il convient sans doute d'établir des connexions entre les sites de Saint-Uriac et du HautBécherel . 2. HISTORIQUE DES DU HAUT-BECHEREL RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES SUR LE TEMPLE C'est le bénédictin Dom Lobineau qui
  • pertinentes, ont été localisées par L. Langouet; -des tegulae sont éparses sur l'ensemble de la parcelle YC 38, entre Saint-Uriac et le temple; on a déjà signalé la présence de tegulae et tessons gallo-romains sur le site de la nécropole de la fin du Premier Age du fer; -à Saint-Uriac
  • CORSEUL LE HAUT-BECHEREL TEMPLE GALLO-ROMAIN RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CORSEUL LE HAUT-BECHEREL TEMPLE GALLO-ROMAIN RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE 1995 Présenté par Alain PROVOST Site n* 22 048 30 AH Autorisation en date du
  • environnement 1.2. Historique des recherches archéologiques sur le temple du Haut-Bécherel 1.3. L'opération de 1995, problématique et moyens mis en oeuvre 2 5 6 Bibliographie du site Deuxième partie: Analyse archéologique 14 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. 2.5. 2.6. 14 14 20 25 35 38 Secteur 1
  • 3.3. Le temple dans le contexte coriosolite 132 Illustrations: 44 50 58 96 clichés et 36 plans et planches (Les illustrations de la deuxième partie sont regroupées à la fin de chaque chapitre correspondant) 1 INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel à Corseul dit "Temple de en
  • attirant immanquablement le regard, la cella, construite en petit appareil très soigné, conserve plus de 10m d'élévation. Cette construction, comparable au temple de Janus à Autun ou à la Tour de Vésone à Périgueux, s'inscrit dans un ensemble monumental de près de un hectare de
  • exhaustive étant exclue; -en 1998, la publication des résultats. En parallèle, seront élaborés et réalisés des programmes de présentation et de restauration des vestiges du temple du Haut-Bécherel. Fig. 1: Situation géographique. PREMIERE PARTIE: LE SITE, SON ENVIRONNEMENT, L' DE
  • patronyme. Le substrat du site est constitué de phyllades de saint-lô de couleur gris-jaune satiné appartenant à la large bande de schistes briovériens développée de Jugon à Cancale. Ces schistes étaient recouverts de limons éoliens tertiaires de couleur jaune. Ceux-ci, non figurés sur
  • . Le contexte archéologique A 1,750 km à l'ouest du temple, la cité gallo-romaine de Corseul couvrait une superficie maximale de 110 ha avec un noyau dur de 50 ha. Les prospections aériennes de L. Langouet en 1976 montrent une organisation du noyau urbain selon un carroyage de rues
  • une agglomération pré-romaine promue au rang de chef-lieu de Cité. Outre les voies reliant Corseul à Carhaix, Vannes et Alet pour les principales, deux autres voies se dirigeaient vers le sud-est, en direction du temple. La voie de Rieux (Duretia) bifurque vers le sud 1km après la
  • . Découverte fortuitement lors de travaux réalisés dans l'enceinte de l'atelier d'embouteillage en 1977 puis fouillée par A. Bardel, à 100m à l'est de la source sacralisée, la petite nécropole de Saint-Uriac a livré 5 urnes funéraires datées de la transition Hallstatt/Tène ancienne. Le
  • , semble-t-il, signale le premier les ruines du Haut-Bécherel. Dans son Histoire de Bretagne parue en 1701, il évoque les restes d'une tour hexagonale enrobée de lierre. En 1709, l'ingénieur Simon de Garengeau, chargé par Vauban de l'exécution des travaux défensifs de Saint-Malo, visite
  • Corseul et décrit de façon précise la tour dénommée "temple octogone". Ses observations sont publiées par Montfaucon en 1721. Ce dernier reproduit et fait sien le plan de Dom lobineau. Ce plan de la cella octogonale et des galeries dont le tracé se devinait sous les micro-reliefs du
  • et qu'il s'agit des vestiges d'un temple. Si sa description se limite à quelques pages, on doit lui reconnaître une précision et une exactitude remarquables. Il tord le cou aux hypothèses et aux plans fantaisistes. Il a surtout le grand mérite de lever un plan coté dont l'original
  • , depuis lors, été repris par les historiens et les archéologues lesquels ont tenté de préciser la datation du monument par l'observation des maçonneries (P. Merlat et A. Grenier) ou par des mesures archéomagnétiques (L. Langouet et L. Goulpeau). ■ Fig. Fig. 7: Plan du temple
  • établir la stratigraphie et de poser les premières bases d'un phasage du site. L'une des questions essentielles concernait les antécédents du monument: le temple a-t-il succédé à un sanctuaire gaulois? D'autres questions intéressaient l'abandon du sanctuaire: Quels événements ont
  • source sacralisée de saint-Uriac? Enfin, une dernière question se pose dans un cadre plus général: ce monument s'inscrit-il dans ce vaste programme architectural que l'on pressent, dans l'Ouest, visant à reconstruire d'anciens lieux de culte dans des proportions plus vastes? 3.2. Le
  • des placages de marbre. Dans les inventaires anciens (Harmois, 1909) ou récents (Guennou, 1981), n'existe aucune mention de mobiliers provenant avec certitude du Haut-Bécherel. Des fragments d'une inscription sur marbre étaient réputés provenir du temple; on sait aujourd'hui, suite
  • Méduse, aujourd'hui disparu, est mentionné (Bizeul, 1858) comme provenant "des décombres du Temple du HautBécherel", mais l'auteur précise qu'il ne fait que rapporter les dires de la mémoire populaire. Selon G. Le Cloirec, un petit torse humain en bronze, découvert le même jour que le
RAP02096.pdf (CORSEUL (22). "l'Hôtellerie". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). "l'Hôtellerie". dfs de diagnostic
  • : céramiques, tuiles, monnaies, fer Notice : le diagnostic a permis de localiser un petit temple à l'architecture de terre et de bois, et une aire sacrée ceinturée d'un fossé périphérique. Situé à l'extérieur de la ville antique, il pourrait s'intégrer dans un ensemble plus important. Lieu
  • et F. 12 appartiennent au même tracé. Il en est de même de F. 11 et F. 13 (fig. 3). Ils sont orientés selon deux grandes directions, qui correspondent à celle de l'enclos, qui enserre le temple. L'hypothèse de fossés parcellaires antiques ou sinon postérieurs est donc probable
  • deux espaces du temple ne se pose pas dans les même termes. En effet, la restitution du sol de la cella ne souffre guère de discussion. Par contre, le problème apparaît plus complexe à propos de la galerie. Pour la cella, la question est de savoir si le radier 1009 concernait la
  • L'aire sacrée L'espace consacré, qui ceinture le temple est délimité par le fossé F. 1015, qui se développe parallèlement au temple (fig. 6). M. 1004 et M. 1006 sont distants respectivement de 5 m et 7 mètres des bords intérieurs de F. 1015. Seul un angle bien régulier est conservé
  • temple. Des aménagements paysagers devaient aussi jalonner sa périphérie. Immédiatement en retrait du mur M. 1004, le niveau de sol antique a néanmoins été identifié (us. 1011). Il est constitué d'une terre brune parsemée d'éclats de briques ou de tuiles. On ignore si ces inclusions
  • ont été recueillis des tripodes archéologiquement complets. 19 2005 Corseul (22) - L'Hôtellerie- Parcelle ZL 111 2 - Le mobilier non numéraire La céramique, à l'exception, de la tranchée 13, provient presque exclusivement du temple ou de l'aire sacrée. Quelques tessons
  • contre issues de la zone du temple. Un as de Lyon a été découvert dans la partie nord est de la galerie portique, plus précisément au contact de l'us. 1012, antérieure au fanum. Un semis provient du sondage manuel effectué dans le fossé moderne 1014 1/ US 1012, Galerie portique
  • d'une galerie concentrique. Très classique en Gaule, son plan est comparable au fanum du Clos-Julio, localisé au sud-est de la ville antique de Corseul (fig. 8, FCJ), ou pour la Bretagne aux temples de Plestin-Les-Grèves, d'Allaire ou encore de Carnac (Fauduet 1993b). Il s'agit
  • cependant d'un édifice relativement sobre tant par sa taille que par son architecture. En effet, sa cella centrale de moins de 5 m de long le classe d'emblée dans les édifices les plus petits de ce type connus (Fauduet 1993a). Ses proportions sont également inférieures à celles du temple
  • établis à la perpendiculaire de l'axe routier Corseul-Le Mans (fig. 8). Cette voie a donc du conditionner le développement des installations humaines de part et d'autre de son tracé. On peut aussi se demander si le temple ne regarde pas un point précis puisque son entrée est tournée
  • . Or, généralement, les temples occupent une position centrale. Dans le cas contraire, l'une des raisons invoquées est l'existence d'autres constructions (Fauduet 1993a). On peut alors s'interroger sur la présence d'un ou plusieurs bâtiments, peut-être plus importants, immédiatement au sud-ouest
  • , expliquant ainsi son positionnement excentré. Peut-être sommes nous en présence d'un sanctuaire à édifices multiples, à l'image de 25 Corseul (22) - L'Hôtellerie- Parcelle ZL 111 Bennecourt dans les Yvelines (Bourgeois 1993) ou de Saint-Cybardeaux en Charente (Thierry 1993) ? Dans le
  • premier exemple, au cours du dernier quart du ffleme siècle, trois bâtiments, dont un fanum à plan concentrique, se déploient au sein d'une aire sacrée disposant d'un portique d'entrée monumentale. A Saint-Cybardeaux, deux fana jumelés coexistent avec des temples plus classiques dans
  • 1993b). La contemporanéité du temple et du fossé 1015 n'est en outre pas assurée. Une disproportion très nette se dégage d'ailleurs de leurs dimensions respectives, qui incline à penser que le fanum n'est pas la composante principale de l'aire sacrée. L'alignement de blocs 1017 dans
  • le remplissage de 1015 tendrait aussi à accréditer l'idée de deux délimitations successives de nature différente. La plupart du mobilier découvert au niveau du temple renvoie indiscutablement aux deuxième et troisième siècles. C'est la cas des marmites tripodes retrouvées à
  • découvert (Cliché : H. Paitier). INRAP - Direction interrégionale Grand-Ouest Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Juillet 2005 2 036 1 Corseul (22) - L'Hôtellerie- Parcelle ZL 111 2005 SOMMAIRE Fiche signalétique 3 Générique de l'opération 4 1- LE CADRE DE L'OPERA
  • TION 5 1 - Le cadre topographique et géographique 2 - Le cadre historique 3 - Les principes méthodologiques 2- LES RESULTATS 9 1 - Les structures des tranchée 1 à 13 2 - L'ensemble architectural de la tranchée 14 2-1 Description des murs 2-2 La question de la nature des sols 2
  • : 11 094 m Date d'intervention sur le terrain : du 18 avril au 29 avril 2005 Résultats Côte d'apparition des vestiges : 0,30 à 0,50 m sous la surface actuelle. Chronologie : époque gallo-romaine Nature des vestiges immobiliers : solins, fossés, fosses Nature des vestiges mobiliers
  • -sur-Couësnon (22) Identification des monnaies Paul-André BESOMBES (Conservateur du Patrimoine, SRA Bretagne) 4 2005 Corseul (22) - L'Hôtellerie- Parcelle ZL 111 Corseul - L'Hôtellerie Le projet d'un lotissement communal sur la parcelle 111 section ZL, au lieu-dit L'Hôtellerie
  • à Corseul dans les Côtes d'Armor, a généré une prescription de diagnostic de la part du Service Régional de l'Archéologie. Le terrain concerné s'inscrit à l'extérieur de la ville antique mais à proximité de la voie reliant la cité au Mans, dans un secteur où des vestiges ont été
RAP00356.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • 1984. En 1985, les fouilles avaient permis l'étude d'un système d'enclos qui avait livré des fragments de vase décorés, de la Tène II et III ainsi que les premiers importations qallo-romaines. En 1986, les fouilles mirent au jour un temple de type celto-romain à celle hexagonale
  • entourée d'une aalerie de plan carré comportant une annexe à l'Est. Ce plan est inédit en Gaule, un exemplaire est connu en Grande Bretagne. En 1987, la zone de fouille avait été agrandie vers le nord à l'ouest du temple, permettant l'étude d'un système complexe de fossés, d'enclos
  • en même temps au sud de l'édifice gallo-romain, sur l'emprise d'une voie de communication avec le lotissement communal qui se trouve à l'ouest. Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple, déjà étudiée en partie en 1987, a mis au jour un épandage de fragments
  • poteaux. Pour l'instant une interprétation sur leur répartition et organisation n'est pas possible mais il est certain qu'ils représentent l'emplacement de structures en bois. La fouille de la zone entre la limite sud de l'enclos (fossé 10) et le temple, commencée en 1987, a mis au
  • à interpreter. Au sud du Temple, les sondages de reconnaissance ont permis de confirmer l'existence d'une deuxième structure en pierre gallo-romaine. Cette structure, localisée après le décapage par pelle mécanique par la présence de matériaux de construction, tuiles, moellons
  • _ PROGRAMME H 16 _ MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) - SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1988 Michael BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE HORDELLES SAUVETAGE SERMON PROGRAMME ( ILLE-ET-V ILA I NE ) -RAPPORT POUR 1988
  • RENNES-LORIENT. Le site de Sermon en MORDELLES recouvre un habitat gaulois caractérisé par des fossés, ainsi que des bâtiments d'époque gallo-romaine. Le gisement a déjà fait l'objet de trois campagnes de sauvetage en 1985 à 1987, précédées d'un sondage de reconnaissance effectué en
  • ' de briques et de tuiles mélangées avec de l'argile limoneux. Le dégagement de cette couche a mis au jour l'emplacement d'un fossé (fossé 6) orienté nord-sud qui forme le côté ouest d'un enclos probablement carré ou rectangulaire. A l'intérieur de cet enclos de nombreux trous de
  • irrégulières de schiste vert. Le mobilier trouvé dans le fossé 6 est représenté par des vases décorés de l'épogue la terre finale (-50 avant J.C à -10 avant J.C) ainsi que des fragments d'amphores (Dressel I-A) A l'intérieur de l'enclos la fouille a mise au jour de nombreux trous de
  • mobilier abondant (monnaies, fibules, objets en fer, céramique gauloise et gallo-romaine précoce) en 1988 un mobilier purement la tene finale a été mis au jour pendant la fouille de cette anomalie dans les couches inférieures. La fonction de cette fosse est pour l'instant dif- ficile
  • et tissus de céramique. Les sondages ont permis la localisation d'un mur volé et l'identification de sols empierrés. De nombreux objets, monnaies objets en bronze et en fer ont été découverts. L'intérêt scientifique de cette fouille est indéniable ; la présence d'un habitat
  • l'enclos et ses abords orientaux sur la parcelle 372 (voir plan). Il est évident, d'après les prospections et la fouille, que le site continue vers l'Est dans les parcelles 373 et 374. Pour l'instant les fouilles ont été effectuées sur la parcelle 372 appartenant à la commune de
  • MORDELLES. Les parcelles voisines 373 et 374 sont également menacées par le tracé prévu de la nouvelle route mais pour l'instant inaccessibles, leur maîtrise foncière n'étant pas encore acquise. I Zone \ fouillé 363 Fouille 1988 \ Fouilles \ \ prévu e \ \ 1989 .Bâtiment "Duilio
  • - L0CALI5ATI0N DU SITE n° autorisation : n° 313 Site n° : 35.196.012 AH Département : Ille-et-Vilaine Commune : Mordelles Lieu-dit : Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert : x = 289,425 y = 2350,înp Menacé par le tracé du C.D. 34 destiné à relier la R.N. 24 à la voie express
  • adsocié à l'édiffice culturel gallo-romaine. La campagne de 1988 a eu comme objectif d'approfondir l'étude du développement de l'occupation à la Tene III finale au nord du tem- ple romano-celtique, sur la zone menacée par des travaux routiers. L'étude archéologique a été continué
  • poteaux ont été localisés. Dans la partie centrale de l'emprise du fossé se trouve une ouverture, qui représente probablement l'entrée de cet enclos. Rempli de terre brun-noirâtre dans sa plus grande partie la fouille du fossé a mis au jour en plusieurs endroits des lentilles
  • jour, sous un épandage de schiste bleu, l'emplacement d'un qrand fossé rempli de terre brun-noîrâtre avec des inclusions importantes de morceaux de terre cuite provenant d'un structure hors-sol non-identifiée. En 1987, la fouille des couches supérieures de cette zone a livré un
  • gaulois associé à un sanctuaire gallo-romain. Ses résultats donnent maintenant des renseignements interressants sur l'occupation. du monde rural à la fin de l'époque gauloise et sa romanisation. La fouille de ce site en 1989 sera orientée vers l'examen de la zone à l'intérieur de
  • -Romain 35 MORDELLES irmon. Implantation des fouillhs archéologiques Fossé 3 35 MORDELLES-Sermon Plan des structures fouillées 1985-8 Fossé 3 D ^ FANUM 0 10m =4 Fondations O Oî bâtiment N 35 MORDELLES Sermon Mobilier c&ramique-Fosse dépotoir 10 0 cm 35 MORD ELLES
  • Mobilier Sermon ceramique- Fossé 6 10 0 cm 35 MORCELLES de l'enclos (Cliché M. SERMON daté BATT) de la Tène Finale. 35 M 0 R D E L L E 5 Monnaie gauloise Statère des Riédones SERMON trouvée Cliché 2 - Droit 3 - Revers 1988 - classe II i i ê • ^vl ,i! 4 »¿ÀÎ
RAP00644.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée
  • ~ Rapport scientifique. Pions 1 1 Couoec 2 illustrations 2 Photographies 1 égondée s ß 7 644 t> i. FOUILLE PROGRAMMEE DU TEMPLE CELTO-ROMAIN DE TROGOUZEL (15 août au 3 septembre 1978) Département FINISTERE Commune DOUARNENEZ Lieu-dit Trogouzel INTRODUCTION. Le site
  • 1894, mais nous laissait perplexe devant le plan réel du temple. A l'issue de la fouille de 1978, la configuration du temple, tout au moins dans son état final, se précise très nettement, sans qu'il soit encore possible d'établir définitivement le plan complet. EDIFICE C (cf
  • planche I). Le mur ) et ses contreforts que nous avions reconnu l'an dernier est bien le mur extérieur dégagement a été bien avancé cette année du temple ; son : le mur forme deux angles d'environ 120°, renforcés de contreforts extérieurs et semble indiquer que le fanum
  • l'épaisseur du mur de la cella3 dans parmi les pierres éboulées. Il semble que les plus tardives en datent l'écroulement peu après les années 350. Couche 2a, sol bétonné. Comme nous le signalons dans la description des édifices successifs qui ont occupé le site, la galerie du temple en
  • tessons à décors à arceaux, soientstratigraphiquement en place dans la couche du 1e s. av. J.C. On peut remarquer les estampilles suivantes : triangles pointés décors de zig-zag, décor ondé en vagues, arceaux et losanges pointillés, croix de Saint-André etc... IV. Plaque en bronze
  • obtenus par les datations de 10 en 10 ans des tranches de PinuS aristata. C'est un exercice qui tantôt tire dans un sens, tantôt dans CONCLUSION 1) Bilan de la fouille l'autre. GENERALE 1978. - Le plan du temple dans son état final se précise très nettement : il s'agit
  • certainement d'un temple polygonal à plan centré, mais on ne peut encore indiquer de manière définitive s'il est octogonal ou simplement hexagonal. La datation de sa construction dans les années 85 - 100 est maintenant bien assurée. - L'existence de deux édifices antérieurs, d'époque
  • de coins. 2) Perspectives pour 1979. - L'extension du chantier devrait permettre année de résoudre définitivement cette le problème du plan du temple. Le dégagement de l'entrée, bien conservée, sera un objectif prioritaire. - Une consolidation des vestiges, menée par la
  • é e .„, j construction de routes 100 m2 : Estimation de l'étendue du gisement ?_ j 3 000 m2 « SITE Nature du gisement \ Temple gallo-romain C Q Naturo des découvertes effectuées ,1« idem « « Périodes chronologiques - IV + IV s . OBSERVATIONS CONTENU Dir DOSSIÏR
  • de Trogouzel, connu depuis la fin du siècle dernier et exploré une première fois en 1894 a été l'objet d'une fouille de sauvetage en 1977, en raison des travaux routiers organisés autour de Douarnenez et susceptibles d'atteindre le site. Devant l'ampleur des découvertes, une
  • demande de fouille programmée fut déposée devant le C.S.R.A et obtenue avec une subvention de 6 000 F de l'AFAN. La seconde campagne de fouilles a pu ainsi être menée en 1978 du 16 août au 3 septembre avec le concours des fouilleurs bénévoles suivants : G. CHARPENTIER B. CLEMENT T
  • . COSSEC H. DESPORTES C. GUESDON F. JULLIEN L. JUNG L. LE BERRE J. LEON Y. LEON F. NIHOUAN Nous tenons à exprimer nos plus vifs remerciements à M. le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne, qui nous a toujours assuré de son soutien tant moral que matériel, à Monsieur le
  • Maire et à la municipalité de Douarnenez qui nous ont gracieusement prêté l'Ecole Victor Hugo et à Monsieur le Directeur du Centre Nautique de Tréboul où nous avons pu prendre nos repas. Photo I : vue aérienne des vestiges découverts mur extérieur de la galerie entree mur de la
  • cella Edifice A : Augustéen B : milieu 1er s. C : fin 1er s. Postérieur à 81-84 AD. RAPPORT SCIENTIFIQUE STRUCTURES DEGAGEES. La première campagne de fouilles nous avait montré le peu de crédit qu'il fallait prêter au plan du fanum de Trogouzel dressé par M. Halna du Fretay en
  • présentait un plan hexagonal, forme d'ailleurs assez fréquente en gaule romaine pour ce type d'édifice. Un second mur parallèle au précédent, mais beaucoup plus large (1 : 2,00 m ) très abîmé, a été découvert cette année. C'est très probablement le mur de la cella, une telle largeur
  • autorisant d'ailleurs une grande élévation. Entre ces deux murs devait s'étendre la galerie, pourvue d'un sol bétonné. Un troisième mur, perpendiculaire aux précédents et les joignant, d'une largeur deO/90v*, tout en fermant la galerie en cul-de-sac, bordait probablement un couloir
  • l'édifice B. L'orientation des murs B n'a aucun rapport avec la configuration de l'édifice C et il est encore bien difficile d'envisager de quelle sorte de bâtiment il s'agissait, étant donné le peu de longueur de murs de l'édifice B dont nous disposons. D'autre part si l e m u r d e l
  • de C, et provient sans aucun doute de antérieur. EDIFICE A. A un niveau encore plus profond, les traces beaucoup plus modeste d'une autre construction antérieure à l'édifice B ont été dégagées. Un petit mur sommaire, probablement en pierres a été retrouvé sur une longueur d
  • ' environ -H 1 . sèches Le bâtiment était pourvu d'un sol de béton blanc dont il restait moins d'1 m2. CONCLUSION. On doit se reporter à la planche pour apprécier la complexité et l'enchevêtrement des structures dans cette partie de sa zone archéologique. Celles-ci présentent la
  • de la galerie (fin 1er s.) • Photo 5 : fémur d'un squelette humain coulé dans le béton. II. STRATIGRAPHIE. Malgré les nombreux remaniements de couches provoqués par ces multiples reconstructions, la stratigraphie générale du site et sa chronologie ont pu être précisées. Trois