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RAP03575 (ERQUY (22). Les Prés Biard. Rapport de diagnostic.)
  • opération préventive de diagnostic
  • ERQUY (22). Les Prés Biard. Rapport de diagnostic.
  • (site du Pussoué) n’est pas clairement établi, toutefois leur contemporanéité n’est pas à exclure. Diagnostic archéologique Protohistoire, Âge du Rapport d’opération Chronologie Côtes-d'Armor, Erquy, Les Prés Biard Diagnostic archéologique sous la direction de Rozenn Battais
  • Notice scientifique État du site Suite à un projet d’aménagement d’un EHPAD sur la commune d’Erquy, rue des Prés Biard, le Service Régional de l’archéologie a émis un arrêté de prescription de diagnostic archéologique. Les parcelles concernées par l’emprise du projet ont déjà fait
  • répond à un projet de construction d’un EHPAD situé au lieu-dit « les Prés Biard » sur la commune d’Erquy. La prescription archéologique s’est portée sur la totalité de l’emprise du projet soit presque deux hectares. Ce secteur est particulièrement sensible sur le plan archéologique
  • Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Côtes-d'Armor, Erquy, Les Prés Biard Les parcelles de l’emprise du diagnostic s’inscrivent toutes dans la deuxième de ces formations, avec des volcanites à la stratification marquée (pendage vertical > 80 °) mais de faible schistosité
  • littorales permettent d’apprécier les alternances de dépôts et les horizons repères des termes régionaux, l’accès aux données stratigraphiques des marais intérieurs est moins fréquent et le diagnostic des Prés Biards constitue à ce titre une opportunité. II. Résultats 29 25 50 0
  • penser à Inrap · Rapport de diagnostic archéologique 42 Côtes-d'Armor, Erquy, Les Prés Biard élément de couverture qu’à un orthostate. L’observation est peut-être aussi applicable au bloc B3 qui, bien qu’excentré et pouvant à ce titre compter dans le nombre de piliers, est de
  • Hinguant, Stéphane Jean couronne. 44 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Côtes-d'Armor, Erquy, Les Prés Biard Sur le plan architectural, le cairn F.515 des Prés Biard semble se rapprocher du type des constructions à « structures de pierres » où « la tombe centrale est
  • Côtes-d'Armor, Erquy, Les Prés Biard Bronze ancien, Âge du Bronze moyen, Antiquité romaine Sujets et thèmes Bâtiment, Structure funéraire, Voirie, Villa, Bâtiment agricole, Foyer, Fosse, Sépulture Mobilier Industrie lithique, Céramique Suite à un projet d’aménagement d’un
  • EHPAD sur la commune d’Erquy, rue des Prés Biard, le Service Régional de l’archéologie a émis un arrêté de prescription de diagnostic archéologique. Les parcelles concernées par l’emprise du projet ont déjà fait l’objet d’une prospection pédestre lors de laquelle des indices de site
  • antique ont été découverts. Des fragments de terre cuite ainsi que des pierres de construction pouvaient laisser présager la présence d’un domaine agricole de type villa sur le lieu même ou à proximité. De plus, les vestiges d’un bâtiment antique de type résidentiel ou thermal ont été
  • mis au jour dans les années soixante (site du Pussoué) à environ 250 m plus au sud. Tous ces éléments ont renforcé l’intérêt d’une telle étude. Deux ensembles archéologiques ont été identifiés. Un premier se situe en bas de pente d’un versant où deux tombes de l’âge du Bronze ont
  • été découvertes. La première est à chambre mégalithique ou "dolmen simple" de l'âge du Bronze ancien, voire du Campaniforme. La deuxième pourrait davantage se rapprocher des caveaux en "pierre sèche" du Bronze moyen. Dans le cadre de cette étude qui s’est voulue la moins invasive
  • d’enclos pourrait correspondre à la partition entre les deux entités, espace résidentiel au sud et espace agricole au nord. Cette hypothèse est renforcée par la présence d’un remblai de destruction renfermant des fragments de terre cuite très diverses dont des fragments de pilette
  • d’hypocauste et des pierres de construction qui vient sceller le tout. Il est possible que parmi les structures conservées certaines soient plus tardives pouvant correspondre au démantèlement des bâtiments et/ou à une occupation tardive des lieux. Le lien avec le site découvert plus au sud
  • « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et
  • le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour
  • tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou
  • schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser
  • ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. » Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7
  • TR. 8) 47 47 48 49 49 50 2.4.1 Un remblai lié à la destruction d’un bâtiment antique de type villa 51 Les matériaux de construction en terre cuite par Audrey Le Merrer 54 Identification des matériaux 55 Synthèse 55 2.4.2 Un axe de circulation ? (F302, TR.3) 56 2.4.3
RAP02018.pdf (MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006))
  • MAURON (56). le site de la Rochette. rapport intermédiaire 2004 de fp (2004-2006)
  • sites de cette région, les structures sondées à La Rochette y font référence sur certains points particuliers : tronçons de fossés à fond plat et parois subverticales, comme par exemple au Champ Durand à Nieul-sur-l'Autize , Font Belle à Segonzac, Les Loups à Echiré, La Mastine et
  • - Le site des Loups à Echiré. Deux Sèvres. Musée des Tumulus de Bougon. 235 p. BURNEZ C. et LOUBOUTIN C, 1999 - Les enceintes fossoyées néolithiques: architecture et fonction. L'exemple du Bassin inférieur et moyen de la Charente. In: Bulletin de la Société Préhistorique Française
  • C. et LOUBOUTIN C, 2002 - Les Coteaux de Coursac à Balzac (Charente). Un habitat Vienne-Charente en Augoumois. Internéo 4, 2002, Paris p. 109-117. CASSEN S. et SCARRE C. (dir.), 1997 - Les enceintes néolithiques de La Mastine et Pied-Lizet (Charente-Maritime). Fouilles
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » Le site de La Rochette à Mauron (Morbilian) Fouille programmée 2004 - 2006 Année 2004 Jean-Yves TINEVEZ Avec la participation du
  • CONSEIL GENERAL DU MORBIHAN N° de site : 56 127 018 Autorisation de fouille programmée N° 2004-51 du 2 avril 2004 MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » Le site de La Rochette à
  • .. Programme 12 : Le Néolithique - habitats, sépultures, productions, échanges. Programme 13 : Processus de l'évolution, du Néolithique à l'âge du Bronze. Département : Morbihan. Commune : Mauron. Lieu-dit : La Rochette. Références cadastrales : 1971- section XB, parcelles n° 50 et 55
  • ) Présentation générale du site : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest de la commune de Mauron, a été découvert par Maurice Gautier en prospection aérienne en 1992. Il s'agit d'un promontoire naturel de forme triangulaire limité par la confluence de l'Yvel et d'un petit ruisseau, en
  • limite de la commune de St-Brieuc-de-Mauron. Le promontoire est ainsi bordé d'escarpements boisés au sud et surtout à l'ouest, dominant de 15 à 20 m la vallée de l'Yvel, petit cours d'eau prenant sa source dans les collines du Méné au nord et affluent de l'Oust au sud. Sur les clichés
  • aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 4 et 5). La structure externe est composée d'un large fossé segmenté (fossé I) dont quatre
  • densément boisés, de feuillus à l'ouest, de chênes essentiellement, de résineux au sud. En ce qui concerne la géologie, le site est implanté sur le schiste Briovérien supérieur caractéristique de la zone centre armoricaine. Localisé à la limite des départements du Morbihan, Côtes d'Armor
  • et Ille-et-Vilaine, entre les collines des Landes du Méné au nord et la forêt de Brocéliande au sud, le paysage environnant est légèrement vallonné, à forte composante agricole et largement ouvert à la suite de remembrements extensifs. Le contexte archéologique local est marqué
  • fossoyées de plan ovalaire présentent plusieurs interruptions dans leur tracé et un rapprochement avec le site de La Rochette pourrait être prudemment évoqué. Il s'agit des sites du Bignon et de La Ferme du Grand Clos, localisés respectivement à un kilomètre à l'est et à deux kilomètres
  • au sud-est de La Rochette. II) La problématique La morphologie générale du promontoire et les caractéristiques des structures fossoyées se réfèrent à un ensemble de sites des régions voisines comme le CentreOuest de la France et la Basse-Normandie. Les fossés de barrage à
  • interruptions multiples sont datés habituellement du Néolithique récent et final. Les exemples recensés en Bretagne sont rares et seulement deux sites, La Trappe à Boistrudan (Illeet-Vilaine) (Leroux, 1992) et Le Val Aubin à Lamballe (Côtes d'Armor) (Hamon, 2001), ont fait l'objet de
  • poteau mise au jour en partie interne de l'enceinte laissait présager de la présence de structures bâties sur le promontoire. Les données obtenues seront intégrées et confrontées à nos connaissances actuelles dans ce domaine, dans le cadre du thème sur l'habitat néolithique dans
  • est et ouest du fossé segmenté. Les sondages C et D, plus réduits, concernaient les fossés internes III/JV et V. Ces derniers, au profil en V, ont pu être attribués au second âge du Fer grâce à un petit lot de tessons de poterie caractéristique. En revanche, le fossé segmenté se
  • différenciait nettement des précédents par sa morphologie, la nature de son comblement et le mobilier récélé. Par ses caractéristiques telles qu'un profil à fond plat et parois subverticales, un comblement minéralisé indiquant la présence d'un talus interne, un mobilier provenant des parties
  • fossés I à V et des secteurs fouillés en 2003 et 2004. interruptions se rapprochait de structures similaires mieux connues dans les régions voisines comme le Centre Ouest. Enfin, la présence de trous de poteau à la limite sud du secteur B confortait l'hypothèse de structures bâties
  • à l'intervention de terrain, une opération de relevé topographique a été réalisée par 1T.U.T. Génie Civil de Rennes dans le cadre du diplôme de fin d'étude universitaire. D'une durée de quatre jours, cette opération a couvert la totalité de l'emprise du site sur la partie haute
  • du promontoire et ses abrupts sud et sud-ouest. En raison de la végétation estivale trop dense, le relevé des pentes nord-ouest et est n'avait pu être achevé. Une intervention complémentaire a été réalisée en mars 2004. Parallèlement à ces relevés, la zone de fouille a été
RAP01949.pdf (MAURON (56). la Rochette. opération programmée de sondage 2003)
  • MAURON (56). la Rochette. opération programmée de sondage 2003
  • in Neolithic Europe. Editedby G. Varndell and P. Topping. Oxbow Books ; p. 11-27. BURNEZ C. et LOUBOUTIN C, 2002 - Les Coteaux de Coursac à Balzac (Charente). Un habitat Vienne-Charente en Augoumois. Inteméo 4, 2002, Paris p. 109-117. CASSEN S. et SCARRE C. (dir.), 1997 - Les enceintes
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » Le site de La Rochette à Mauron (Morbihan) Opération programmée de sondage d'évaluation 2003 Jean-Yves TESTEVEZ Avec la
  • participation du CONSEIL GENERAL DU MORBIHAN N° de site : 56 127 018 Autorisation de sondage N° 2003/036 du 18/04/2003 MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » Le site de La Rochette à
  • . Programme 12 : Le Néolithique - habitats, sépultures, productions, échanges. Programme 13 : Processus de l'évolution, du Néolithique à l'âge du Bronze. Département : Morbihan. Commune : Mauron. Lieu-dit : La Rochette. Références cadastrales : 1971- section XB, parcelles n° 50 et 55
  • comparaison VII) Conclusion Remerciements Bibliographie Liste des figures Fig. 1 : Mauron - La Rochette ; localisation du site sur un extrait des cartes IGN de St-Méenle-Grand (n° 1018 E) et Merdrignac (n° 1018 O). I) Présentation générale : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest
  • ainsi bordé d'escarpements boisés au sud et surtout à l'ouest, dominant de 15 à 20 m la vallée de l'Yvel, petit cours d'eau affluent de l'Oust au sud. Sur les clichés aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées
  • , cette parcelle était sous landes jusqu'aux années soixante. Les versants sont en revanche densément boisés, de feuillus à l'ouest, de chênes essentiellement, de résineux au sud. En ce qui concerne la géologie, le site est implanté sur le schiste Briovérien supérieur caractéristique
  • de la zone centre armoricaine. Localisé à la limite des départements du Morbihan, Côtes d'Armor et Ille-et-Vilaine, entre les collines des Landes du Méné au nord et la forêt de Brocéliande au sud, le paysage environnant est légèrement vallonné, à forte composante agricole et
  • largement ouvert à la suite de remembrements extensifs. Le contexte archéologique local est marqué par un nombre important de sites fossoyés et -traces de parcellaire repérés ces dernières années par la prospection aérienne dont les résultats exceptionnels sont favorisés par les
  • . Sur la commune de Mauron, deux enceintes fossoyées ovalaires présentent plusieurs interruptions dans leur tracé et un rapprochement avec le site de La Rochette pourrait être prudemment évoqué. Il s'agit des sites du Bignon et de La Ferme du Grand Clos, localisés respectivement à un
  • kilomètre à l'est et à deux kilomètres au sud-est de La Rochette. II) La problématique La morphologie générale du promontoire et les caractéristiques des structures fossoyées se réfèrent à un ensemble de sites des régions voisines comme le CentreOuest de la France et la Basse-Normandie
  • . Les fossés de barrage à interruptions multiples sont datés habituellement du Néolithique récent et final. Les exemples recensés en Bretagne sont rares et seulement deux sites, La Trappe à Boistrudan (Illeet-Vilaine) (Leroux, 1992) et Le Val Aubin à Lamballe (Côtes d'Armor) (Hamon
  • occupation multiple. Les dimensions importantes en largeur et profondeur des éléments du fossé interrompu sont favorables à la préservation d'une stratigraphie conséquente, susceptible de fournir des données novatrices sur la chronologie régionale des cultures de la Préhistoire récente
  • . Les données obtenues seront intégrées et confrontées à nos connaissance actuelles dans ce domaine dans le cadre du thème sur l'habitat néolithique dans l'Ouest de la France développé au sein de l'U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences ». III) Méthodologie : 1
  • - Le relevé topographique : (fig. 4) En préalable à l'intervention de terrain, une opération de relevé topographique a .été réalisée par 1TUT Génie Civil de Rennes dans le cadre du diplôme de fin d'étude universitaire. D'une durée de quatre jours, cette opération a couvert la
  • . Parallèlement à ces relevés, les secteurs de fouille ont été positionnés précisément dès leur ouverture (fig. 4, secteurs A à D). Les courbes isométriques espacées de 0,20 m mettent en évidence les légers vallonnements du plateau. D'une altitude moyenne de 70 m à l'emplacement du fossé
  • interrompu , le relief s'élève à 70,80 m dans le secteur des fossés parallèles ÏÏI et IV et s'abaisse à 69,80 m vers la pointe de l'éperon. Sur les pentes, le différentiel d'altitude varie de 9 m au sud-est à une quinzaine de mètres à la pointe de l'éperon et sur le flanc sud-ouest, à
  • traditionnelle qui comprend successivement le décapage de la terre végétale à l'engin mécanique muni d'un godet lisse, le nettoyage manuel du substrat décapé, le repérage, le relevé et la fouille manuelle des anomalies mises au jour. Une campagne de 15 jours (23 juin au 11 juillet 2003) avec
  • une équipe d'une dizaine de fouilleurs en moyenne a été nécessaire pour mener à bien cette évaluation. Le terrain a été remis en état à l'issue de la campagne. IV) Les résultats archéologiques : 1- Le secteur A (fig. 5, 6, 7) D'une emprise de 184 m2 (23 x 8 m), il est implanté au
  • nord-est du site sur le tronçon II du fossé interrompu. Le terrain présente une légère pente vers l'est en direction du ruisseau bordant l'éperon. L'épaisseur de la terre végétale décapée varie 0,50 m au sud à 0,25 m au nord. D'aspect brun-gris pulvérulent, cette couche est marquée
RAP03648 (LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille
  • de probables enclos est aménagé et organise le paysage. Aucune structure d’habitat n’a été reconnue pour cette période. En revanche, un petit cimetière à inhumations attribué au Bronze ancien et plusieurs incinérations du Bronze moyen indiquent que ce secteur possède plutôt une
  • . foiuille archéologique Menée en 2016 sur 7 900 m², l’intervention archéologique réalisée au lieudit route de Petit Camp à Lannion a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au haut Moyen Âge. Cependant, les éléments les plus
  • remarquables - des structures funéraires et des structures d’habitat – sont attribuable à l’âge du Bronze. On notera que ces vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Ils viennent largement compléter et affiner les résultats obtenus lors
  • 2.4.5 2.4.6 2.4.7 2.4.8 2.4.8.1 2.4.8.2 2.4.8.3 2.5 2.5.1 2.5.2 2.6 2.6.1 2.6.2 2.7 De probables sépultures à inhumation Des fosses allongées La question du vase retourné de la fosse F149 Eléments de discussion sur les sépultures à inhumation Les sépultures à incinération
  • L’incinération 1 L’incinération 2 L’incinération 3 Eléments de discussion sur les sépultures à incinération Synthèse et éléments de discussion autour des structures funéraires de l’âge du Bronze Les éléments d’architecture L’ensemble n°1 L’ensemble n°2 L’ensemble n°3 L’ensemble n°4 L’ensemble
  • millénaire avant J.-C. Le cimetière à inhumation Autres indices d’occupation de la transition IIIe-IIe millénaire av. J.-C. La question du récipient retourné de la fosse F149 en contexte de nécropole. Une occupation de la fin du Bronze moyen et du Bronze final Une incinération, le fait 93
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au Haut Moyen Âge. Cependant, les éléments les plus remarquables - des structures funéraires et des structures d’habitat – sont attribuables à l’âge du Bronze. On notera que ces
  • Bretagne). Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son
  • diagnostic Dates de réalisation du diagnostic 2015-118 du 16 mars 2015 Inrap Laurent Juhel 28 mars 2016 Novembre 2015 3/13 27 28 Inrap · Rapport de fouille II. Lannion (22), Route de Petit Camp Définition de l’opération de fouille Le projet d’intervention présenté ici répond à
  • la prescription de fouille édictée par le Service Régional de l’Archéologie (DRAC Bretagne). L’occupation principale est constituée de plusieurs ensembles de vestiges fossoyés attribuables à l’âge du Bronze et concentrés majoritairement sur les deux tiers nord de la parcelle
  • . L’ensemble le plus significatif est une maison circulaire du Bronze final, implantée à l’extrémité nord de la parcelle soit à une quarantaine de mètres des deux maisons de plans identiques, étudiées sur la fouille de Penn An Alé (S, Blanchet, Inrap). Quatre autres ensembles de trous de
  • tombe à crémation attribuable au Bronze moyen à également été mis au jour. Cette découverte est à mettre en relation avec la présence d’une sépulture de même type et d’un cercle funéraire à moins de 80m au nord sur le site de Penn an Alé. Ces découvertes attestent l’existence d’un ou
  • que pour l’Antiquité. Il faut également souligner le bon état de conservation des vestiges. Aussi, deux principaux axes d’étude se dégagent : - L’étude de l’organisation d’une vaste occupation de la protohistoire ancienne et sa proche périphérie, à travers l’étude de ses éléments
  • phases de l’occupation gallo-romaine largement entrevue à travers l’étude du site de Penn an Alé. Le projet décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans le cahier des charges. A. Présentation du ou des
  • secteurs de fouille Le site qui nous intéresse (Route de Petit Camp) se situe au nord de Lannion sur un flanc de plateau favorable à l’implantation humaine. L’assiette de la prescription définie par l’Etat couvre une superficie globale de 7 900 m² (section CH, n°57) qui devra faire
RAP02121.pdf (MAURON (56). la Rochette. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006)
  • MAURON (56). la Rochette. rapport intermédiaire 2005 de fp 3 2004-2006
  • : tronçons de fossés à fond plat et parois subverticales, comme par exemple au Champ Durand à Nieul-sur-l'Autize , Font Belle à Segonzac, Les Loups à Echiré, La Mastine et Pied-Lizet...., traces d'effondrements d'un talus interne. En ce qui concerne les plans d'ensemble et les lieux
  • - The Causewayed Enclosures of WesternCentral France from the beginning of the Fourth to the End of the Third Millenum. In: Enclosures in Neolithic Europe. Edited by G. Varndell and P. Topping. Oxbow Books ; p. 11-27. BURNEZ C. et LOUBOUTIN C, 2002 - Les Coteaux de Coursac à Balzac (Charente
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » c0. Le site de La Rochette à Mauron (Morbihan) ^W/O Fouille programmée 2004 - 2006 Année 2005 Jean-Yves TINEVEZ Avec la
  • des figures Annexe I) Présentation générale du site : Le site de La Rochette, localisé à l'ouest de la commune de Mauron, a été découvert par Maurice Gautier en prospection aérienne en 1992. Il s'agit d'un promontoire naturel de forme triangulaire limité par la confluence de
  • l'Yvel et d'un petit ruisseau, en limite de la commune de St-Brieuc-de-Mauron. Le promontoire est ainsi bordé d'escarpements boisés au sud et surtout à l'ouest, dominant de 15 à 20 m la vallée de l'Yvel, petit cours d'eau prenant sa source dans les collines du Méné au nord et affluent
  • de l'Oust au sud. Sur les clichés aériens réalisés à diverses reprises, les anomalies phytologiques font apparaître nettement cinq structures fossoyées disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 1 et 4). La structure externe est composée d'un large
  • plateau. La surface enclose par cet ensemble est d'environ 1,6 ha. Le fossé II plus étroit n'est que partiellement visible sur les clichés et c'est le seul à ne pas s'étendre jusqu'aux pentes du promontoire. Son extrémité ouest est mise au jour en bordure sud de la fouille 2004. Deux
  • densément boisés, de feuillus à l'ouest, chênes essentiellement et de résineux plantés depuis une trentaine d'années au sud. En ce qui concerne la géologie, le site est implanté sur le schiste Briovérien supérieur caractéristique de la zone centre armoricaine. Localisé à la limite des
  • départements du Morbihan, Côtes d'Armor et Ille-et-Vilaine, entre les collines des Landes du Méné au nord et la forêt de Brocéliande au sud, le paysage environnant est légèrement vallonné, à forte composante agricole et largement ouvert à la suite de remembrements extensifs. Le contexte
  • commune de Mauron, deux enceintes fossoyées de plan ovalaire présentent plusieurs interruptions dans leur tracé et un rapprochement avec le site de La Rochette pourrait être prudemment évoqué. Il s'agit des sites du Bignon et de La Ferme du Grand Clos, localisés respectivement à un
  • kilomètre à l'est et à deux kilomètres au sud-est de La Rochette. Par ailleurs, la mise au jour d'outils lithiques néolithiques lors des travaux agricoles est fréquente sur la commune avec notamment une hache marteau en roche tenace au lieudit Les Landelles à quelques centaines de mètres
  • au nord du site de La Rochette. II) La problématique La morphologie générale du promontoire et les caractéristiques des structures fossoyées se réfèrent à un ensemble de sites des régions voisines comme le CentreOuest de la France et la Basse-Normandie. Les fossés de barrage à
  • interruptions multiples sont datés habituellement du Néolithique récent et final. Les exemples recensés en Bretagne sont rares et seulement deux sites, La Trappe à Boistrudan (Illeet-Vilaine) (Leroux, 1992) et Le Val Aubin à Lamballe (Côtes d'Armor) (Hamon, 2001), ont fait l'objet de
  • occupation multiple. Les dimensions importantes en largeur et profondeur des éléments du fossé interrompu devraient être favorables à la préservation d'une stratigraphie conséquente, susceptible de fournir des données novatrices sur la chronologie régionale des cultures de la Préhistoire
  • confrontées en fin d'opération à nos connaissances actuelles dans ce domaine, dans le cadre du thème sur l'habitat néolithique dans l'Ouest de la France développé au sein de l'U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences ». Au vu des résultats des sondages 2003, l'opération
  • attribués au second âge du Fer grâce à un petit lot de tessons de poterie caractéristique. En revanche, le fossé segmenté se différenciait nettement des précédents par sa morphologie, la nature de son comblement et le mobilier récélé. Par ses caractéristiques telles qu'un profil à fond
  • connues dans les régions voisines comme le Centre Ouest. Enfin, la présence de trous de poteau à la limite sud du secteur B confortait l'hypothèse de structures bâties en zone interne de l'éperon. Ces premiers résultats renforçaient la problématique de départ et étayaient une demande
  • cohérent avec le système défensif. IV) Méthodologie : 1- Le relevé topographique : (fig. 4) En 2003, en préalable à l'intervention de terrain, une opération de relevé topographique a été réalisée par 1T.U.T. Génie Civil de Rennes dans le cadre du diplôme de fin d'étude universitaire
  • complémentaire a été réalisée en mars 2004. Parallèlement à ces relevés, la zone de fouille a été positionnée précisément (fig. 4) .Malgré ce complément, un secteur de la pente sud de l'éperon et le flanc nord-ouest n'ont pu être topographiés en raison d'une broussaille trop dense. Notons que
  • ces secteurs sont fortement entaillés par d'anciennes carrières de schiste dont le front de taille est quasiment vertical. Les courbes isométriques espacées de 0,20 m mettent en évidence les légers vallonnements du plateau. D'une altitude moyenne de 70 m à l'emplacement du fossé
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • Joseph Cherel et femme par acquiest qu'ils en ont fait d'avec Julien Cherel et Perinne Loheac sa femme par contrat du 27 janvier 1736 au raport de Mallier et Biard, notaires royaux à Rennes, coppie duquel sera exhibée avec le présent. Sur et par cause de quoy lesdits tenanciers
  • du froid et de la chaleur, du pillage et de la destruction. Cette maison-terrier primitive, assimilant l'homme à l'animal, a défié les siècles, sinon les millénaires, puisqu'au XVIIème siècle, suivant Du Cange, les jeunes filles de Champagne passaient leurs veillées d'hiver dans
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • ( indices occultés ) ou au fait que les microtoponymes indiquent tout autre chose qu'un atelier. On remarquera que de tels microtoponymes sont présents à Chartres de Bretagne ou Landean, permettant effectivement de localiser des sites artisanaux. Il nous parait donc souhaitable de
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • ateliers . 1 Tous apparaissent contemporains, ayant produit le mortier dit à oeil de perdrix. Datables soit des XlV-XVè siècle soit uniquement du XVè siècle, ces ateliers témoignent d'une intense activité, générée peut-être par la seigneurie de Fougères toute proche. La ville semble
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • , actes de ventes, actes d'achats de bois,... Il nous permet de mieux cerner les différentes activités des ménages vivant au village de la Poterie. L'artisanat céramique n'apparait souvent que comme activité d'appoint. Du moins, la plupart des propriétaires de tours sont à la fois
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
  • " l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du villat Jean la Poterie n'évoque que le chemin aux " potins " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • apports sont dus à l'étude des sources des XVIIIe-XXe siècle. P. ANDRE a ainsi achevé l'analyse des documents concernant les ateliers de Malensac. Pour Chartres de Bretagne, il a été possible d'accéder à un important fond privé contenant des aveux de potiers qui décrivent l'ouvroir
  • CHEREL frère dudit Joseph et de Perinne LOHEAC sa femme par contrat du 27 février 1736 au raport de Mallier et Biard notaires royaux à Rennes pour la somme de quatre cent cinquante livres, que de honorable homme Michel LEVEQUE sieur de Champ Dolent luy demeurant a sa maison près de de
  • michel DAUTRY a droit Joignantes lesdittes maisons des deux bouts a maisons de julien JASNEU ,des deux costés a des chemins conduisant des ruelles de la potterie à Lauditoire de fontenay, entre les deux quels aistres de maisons, il u a un autre aitre appartenant à laditte anne Leveque
  • , et de luy tenir prochement et roturièrement sous sa baronnie de fontenay par le grand baillage de ladite potterie en dépendant à devoir d'office de sergentise et ceuillette des rentes en leur tour en rang. Scavoir est deux aistres de maison située en la ville de la potterie de
  • ensemble ..cordes de terre environ joignant ledit bouge du bout vers occident et ledit ouveroir du bout vers orient à autre maison qui est entre les deux aistres cy devant déclarés, appatenante aux enfans dudit feu michel Dautry, les deux autres bouts à autres maisons appartenantes à
  • julien Jasnen Du costé du nord et du midy a des chemins conduisant à Lauditoire de Fontenay et au bourg de Chartres et generallement comme le tout se contient, poursuit et comporte avec ses appartenances et dépendances generallement sans ref eraction . Le huis et advenues auxs dits
  • et femme déclarent avoir droit aux communs et gallois de laditte seigneurie avec les autres vassaux à la manière accoutumée. Au payement et continuation desquelles rentes et obéissances, lesdits tenanciers ont affectés et hipotequés à leur dit seigneur les dittes maisons et
RAP02851_1.pdf (CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille
  • loin, vers le Sud et l’Est de l’Europe (Naudinot, 2010 ; Biard, 2010) font que cette attribution chronologique pour le site breton n’aurait rien d’incongrue. On regrette à ce titre encore une fois le contexte stratigraphique peu fiable du site qui ne permet pas de trancher. La
  • 4.2 4.3 4.4 4.5 4.6 Les vestiges d’une activité artisanale Les bas fourneaux Les fosses à charbonnage Les foyers quadrangulaires enterrés Les foyers quadrangulaires bas Des foyers et des fosses oblongs et étroits Des fours à céréales 133 133 136 156 5. 5.1 5.2 4.3 Les vestiges
  • L’occupation de La Tène finale L’occupation à l’époque de la Conquête ou la transition LTF/GR La céramique proto-onctueuse Le briquetage Conclusion Etude des amphores Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013
  • secondaire à crémation 1599 La sépulture secondaire à crémation 1646 Synthèse Les vases sans ossements Annexes 275 276 283 292 292 9. 9.1 9.2 9.3 9.4 Le macro-outillage Le matériel de mouture et de broyage L’outillage en pierre Une plaquette gravée Conclusion 293 293 294 294 295 297
  • d’une activité agricole sur un site dont la mise en place est marquée par l’édification d’un enclos accolé à une voirie préexistante à La Tène finale. Cet enclos perdure dans le temps sans discontinuité malgré des remaniements parfois très importants. L’activité d’artisanat
  • témoignent les 12 fours à céréales mis au jour. La fouille réalisée sur l’emprise de la future ZAC de Penn ar Roz a nécessité le décapage d’une surface de 34000 m². A l’issue de l’opération le site a été sécurisé. Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013
  • d’aménagement d’une Z.A.C. couvrant une surface de 20 hectares àl’est de la commune de Châteaulin dans le Finistère a conduit à la réalisation d’un diagnostic archéologique en 2008 par Eddie Roy (Roy, 2009). Les vestiges mis en évidence dans les tranchées de diagnostic étaient des vestiges
  • gallo-romaine, le diagnostic a livré le plan de plusieurs bâtiments et d’un parcellaire couvrant toute l’emprise. C’est sur une partie de ce secteur à forte densité de vestiges qu’il a été décidé d’engager une fouille complémentaire en raison de la diversité des occupations et de
  • l’absence de fouilles préalables dans le secteur pour les périodes concernées. 36 Inrap – RFO de fouille fig. 2 Vue d’ensemble du site dans son contexte topographique. L’emprise du décapage archéologique est visible dans la partie inférieure droite du cliché. Figure obtenue à partir
  • proximale de l’éperon topographique délimité par le méandre de l’Aulne à Châteaulin à l’aval du méandre de Saint-Coulitz (fig. 2 à 4). Il s’agit d’une partie d’un plateau culminant vers 80 à 85 m d’altitude IGN dans laquelle l’Aulne est encaissée de 75 à 80 m environ. Le site de Penn ar
  • Roz domine la vallée de l’Aulne vers le sud et le versant méridional de cette partie du plateau rejoint le fleuve par une forte pente correspondant à la rive concave d’un méandre. De courts talwegs orientés vers le sud incisent le plateau et le versant méridional en pente forte
  • , mais la pente générale du terrain est orientée quant à elle vers le nord-ouest. On se trouve ici à la tête d’un talweg plus important et plus profondément incisé qui rejoint l’Aulne au nord, à la terminaison aval du méandre de Châteaulin au niveau de PortLaunay. Le site d’étude qui
  • de surface et montre des altérations plus ou moins poussée de la roche comportant des poches d’altération (parties gréseuses) entourées de bancs de schistes à veines quartzeuses largement fracturés orientés, d’une manière générale NNW-SSE, dans le sens de la plus grande pente. En
  • première approche, cette fracturation de surface qui concerne les premiers décimètres d’épaisseur de roche résulterait localement de la cryoclastie qui s’ajoute à la fracturation naturelle (diaclasage naturel, décompression, retrait/gonflement des argiles) de la roche à proximité de la
  • était accompagné d’un cahier des charges. Ce document précisait la nature prévisible des travaux à mener sur le terrain ainsi que les principes méthodologiques à mettre en œuvre en cours de fouille et lors de la phase d’étude Au préalable à l’implantation des limites de fouille sur
  • engins. Cette zone dans laquelle avait été mise au jour la fosse néolithique était sérieusement perturbée comme l’a montré par la suite le décapage. 1.4 Stratégies et méthodes mises en œuvre 1.4.1 Problématique de l’opération à l’issue du décapage Le décapage n’a pas été mené de la
  • apparaissaient très haut, juste sous la terre végétale de même que les traces de rubéfaction… fig. 6 Plan d’ensemble des anomalies repérées à l’issue du décapage. Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013 39 Dans certains secteurs le décapage s’est donc arrêté sur ces niveaux
  • car la sécheresse des sédiments ne permettait pas de distinguer les limites de creusement plus profondément. Un second décapage a du être réalisé par la suite, à la mini-pelle, lorsque les sédiments se sont humidifiés. fig. 7 Plan d’ensemble des anomalies repérées à l’issue du
  • sur les illustrations à venir. 1.4.2 L’enregistrement Un relevé hebdomadaire des vestiges archéologiques ou anomalies découverts a été réalisé par des topographes de l’Inrap. Une restitution graphique de ces données recalées dans le système Lambert II étendu a permis de suivre en
  • ). Ce numéro peut-être attribué à posteriori. - Les nombres compris entre 4001 et 4999 : numérotation réservée au mobilier recueilli en cours de décapage ou hors structure. En cours de fouille, ce mobilier est réattribué au comblement supérieur du sondage dans lequel il a été prélevé
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • ) ............................................................................................ 33 9.2. DESTRUCTION D’UN PREMIER BLOC (M. LE GOFFIC) ................................................................................ 34 9.3. OUVERTURE D’UNE TRANCHÉE PARALLÈLE À L’AXE DE L’ABRI EN Q14 ET R14 (N. NAUDINOT) .......................... 35 9.4. OUVERTURE DU CARRÉ L17
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal. BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le
  • préservés sous les gros blocs d’effondrement, participera à alimenter grandement notre connaissance de ces premières communautés aziliennes. 7 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 8 Rocher de l’Impératrice
  • modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ; VU l'arrêté préfectoral n° 2013/SGAR/DRAC/RBOP/SERVICE PRESCRIPTEUR du 8 juillet 2013 portant délégation de
  • scientifique, à une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2014 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : PLOUGASTEL-DAOULAS Lieu-dit : le Rocher de l'Impératrice Cadastre : 1986
  • : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le
  • documents relatifs à l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, …) sera remis au conservateur régional de l'archéologie. Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il
  • lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert Le statut
  • / recommandations particulières à l'opération Néant. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le le Préfet de région Bretagne, par délégation, le directeur régional des affaires culturelles, 16 Rocher de
  • d'archéologie nationale ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ; VU l'arrêté préfectoral n° 2014 S.G.A.R./DRAC/DSG
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté
  • études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des documents relatifs à l'opération (notes, photographies, relevés, correspondances, …) sera remis au conservateur régional de l'archéologie. Le responsable scientifique de l'opération tiendra
RAP01455.pdf (ROMAGNÉ (35). villa antique de la Fromière. rapport de sondage)
  • ROMAGNÉ (35). villa antique de la Fromière. rapport de sondage
  • -ouest du bâtiment thermal. Remerciements. Nous tenons à remercier vivement ici toutes les personnes qui nous ont aidé à la réalisation de ce diagnostic archéologique et notamment M. Pierre Biard, propriétaire des terrains qui a accepté la réalisation des sondages, ainsi que M. Jean
  • - Michel Biard, exploitant, qui a bien voulu laisser la parcelle à notre disposition et a suivi avec intérêt l'avancement de nos travaux. Remercions également Véronique Guitton, Stéphanie Moreau ainsi que Vincent Binet fouilleurs bénévoles sans le concours de qui cette opération
  • n'aurait pu être réalisée. Enfin l'entreprise de terrassements Loïc Godet de Brie pour la réalisation des sondages. nents également à S Jean pour sa collaboration bénévole à la réalisation des plans. le Tertr? '155 la C h a l i n i è r e ' le Pont aux Anes la Daviais r' Ja
  • , faute de moyens financiers appropriés auxquels s'ajoutaient des impératifs de planning, le but de cette campagne s'est cantonné à la stricte évaluation de l'état de conservation des deux principaux ensembles repérés sur le site: le corps d'habitation principal ou pars urbana et en
  • identifier précisément. En ce qui concerne le bâtiment thermal, la quasi-totalité de son emprise a été sondée à l'exception d'une seule pièce qui n'est traversée par aucune tranchée. 1 La villa de la Fromière est un vaste ensemble rural dont les bâtiments se répartissent sur une
  • bâtiment ne sont plus matérialisés que par les radiers de fondations, qui se présentent sous la forme de bandes de pierraille compactée dont la surface d'affleurement est à peu près plane et régulière CL1. On doit sans doute y voir le résultat des multiples passages des socs de charrue
  • échappé à la destruction (salles 4 et 9 fig.3). - La salle 4 dont seule une partie de la paroi ouest a été reconnue mesure environ 7,00m de long sur 2,50m de large. Les restes de maçonnerie retrouvés dans la tranchée 2 indiquent qu'il s'agit d'une salle excavée dont la base des murs
  • construits en terrasse s'appuie sur le terrain naturel cl.2. Seule la paroi interne qui contient le blocage est donc parementée et l'ensemble est lié au mortier cl.3. Un passage large de 0,65m est aménagé dans cette paroi. A cet emplacement des briques à encoche ont été utilisées dans la
  • .. Pour autant cette absence ne permet pas de suggérer que l'hypocauste n'a pas fonctionné. En effet les quelques briques à encoche matérialisant la base de la voûte ainsi que les moellons sous-jacents présentent des traces évidentes d'impact de chaleur. o 1 1 Maçonneries perçues
  • seul parement correspondant à l'intérieur de la pièce. 4 Toutefois une réfection de l'ensemble a de toute évidence été réalisée très peu de temps avant la dernière utilisation puisque le mortier liant les matériaux est quasiment dépourvu de traces de rubéfaction cl.4. C1.4
  • en bas à droite on distingue l'enduit de tuileau qui recouvre le parement interne de la pièce. Si l'on considère l'altitude de la base de l'arc matérialisant la voûte du tunnel de chauffe et que l'on restitue l'ensemble, on s'aperçoit que le dessus de la voûte, généralement
  • voisin de la surface de la suspensura, correspond approximativement à la surface du labour actuel fig.4 En ce qui concerne la nature de l'hypocauste, il est très probable qu'il s'agissait d'un hypocauste à pilettes puisqu'aucune trace de conduit prolongeant le tunnel de chauffe à
  • l'intérieur de la pièce n'est perceptible. D'autre part les traces d ' u n enduit de mortier de tuileau recouvrant le parement interne de la maçonnerie ont été retrouvées, ce qui accrédite l'hypothèse de l'hypocauste à pilettes. 5 Fig.4 Salle 4 restitution de la voûte du tunnel de
  • donc pu être précisées à ce stade de l'opération. Au niveau de la tranchée de sondage l'espace compris entre les murs nord et sud est comblé par un remblai contenant une grande quantité de matériaux de démolition, parmi lesquels de nombreux fragments de tubulures en terre cuite ont
  • été identifiés. Un sondage pratiqué contre le mur sud et destiné à retrouver le sol de la pièce a permis de mettre en évidence l'existence de deux couches de béton de chaux superposées, séparées par un remblai de 0,15m d'épaisseur. Le niveau de béton inférieur se situe à 0,95m de
  • recouvrant le parement du mur et contre lequel bute le second so Ces observations réalisées dans les tranchées-sondages permettent de penser qu'aucun secteur du bâtiment résidentiel n'a échappé à l'arasement général ainsi qu'aux récupérations de matériaux. Il apparaît clairement que
  • l'ensemble des niveaux de sol du bâtiment devait se situer approximativement à hauteur de la surface du labour actuel. Si l'on excepte les emplacements des salles excavées ou quelques hypothétiques zones fossoyées qui pourraient exister à la périphérie de la construction, force est de
  • présentes dans le sous-sol, ce qui peut également l'avoir partiellement préservé. Les maçonneries, à quelques rares exceptions prêt ne paraissent pas avoir fait l'objet de récupérations de matériaux systématiques et sont donc de ce fait relativement bien conservées. Elles affleurent en
  • moyenne à une profondeur qui oscille entre 0,25 et 0,45m de la surface du labour. Sept des huit salles recensées ont pu être abordées leurs caractéristiques essentielles ainsi que leur état de conservation sont présentés dans les lignes qui suivent. - Salle N°1 (SI). Cette pièce dont
  • occidental affleure à 0,25 m de la surface du labour. Il est constitué d'un petit appareil en moellons de granit soigneusement maçonnés dont les joints sont tirés au fer Cl. 7. A cet emplacement la maçonnerie mesure 0,60m d'épaisseur. L'existence de joints tirés au fer visibles sur le
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019
  • fonctionnelles stables .............................................................................. 71 17.3.3 Réflexion au sujet de l'équipement impliqué aux travaux de peausserie ........................ 71 17.3.4 Précisions quant à la nature des opérations menées avec les couteaux
  • rade de Brest : Gwendoline Grégoire (IUEM). Dessin lithique : François Blanchet (SRA Poitou-Charentes). 7 8 9 10 3. REMERCIEMENTS Nous remercions tout d’abord le Service Régional d’Archéologie de Bretagne et tout particulièrement Yves Ménez, Olivier Kayser et Jean-Charles
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen, Gilles Corrigou et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à
  • intérêt pour notre travail. Les différents collègues de l’équipe du programme LAZGO qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • l’intendance, libérant ainsi l’équipe de certaines tâches et augmentant considérablement le confort sur la fouille. Et bien sûr aux fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait encore une fois été possible et en particulier à Julie Bachelerie dont la prise de responsabilité a été d’une
  • grande aide cette année et à Erwan Le Gueut pour avoir fait le déplacement à Rennes lors de la post-fouille pour participer à notre réflexion sur l’organisation des structures. Equipe 2018 : Eugene Antolino-Bassos, Julie Bachelerie, Loïc Baron, Léo Caroff, Gilles Corrigou, Lila
  • Segaud, Antoine Zanotti, et les nombreuses personnes de passage sur le site – merci à vous tous ! Kinniget da Breizh. 12 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans
  • armoricaine a été initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses
  • sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de
  • ces travaux, les recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région, grâce à un travail de mise en réseau d’archéologues non professionnels, à la reprise de collections anciennes ou encore à la mise en place d’opération programmées, faisant de l’Ouest de la
  • avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot
  • , 2008, 2010, 2013). Ces résultats ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et
  • spécificités fonctionnelles, ou encore, surtout sur le Massif armoricain, des stratégies économiques adaptées à la rareté des géoressources de qualité (Naudinot, 2010, 2012). Les premiers temps de l’Azilien, tels qu’ils sont bien définis depuis quelques années dans certaines régions
  • (Célérier et al., 1993 ; Bodu et Valentin, 1997 ; Mevel, 2013), étaient à cette époque également méconnus dans le Grand-Ouest. La reprise de l’assemblage de Roc’h Toul à Guiclan a toutefois permis de mettre en évidence différents indices, tant typologiques (bipointes à dos courbe, lames
  • à retouche rasante scalariforme), que technologiques (débitage laminaire encore soigné à la pierre) pouvant suggérer la présence de cette phase dans le Grand-Ouest (Naudinot, 2010). Le contexte de collecte de cet assemblage à la fin du XIXe siècle, sans aucune approche
  • stratigraphique, avait toutefois largement limité la portée de ces analyses. Cette phase de l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le
  • ; Mevel, 2013 ; Naudinot et al., 2017a). On assiste ainsi à une simplification et à une baisse de normalisation graduelles des objectifs et des méthodes de production lithique au cours du GIS-1. Les données autres que celles relevant du système technique sont beaucoup plus rares en
  • « processus d’azilianisation » des sociétés magdaléniennes. Ces transformations sont-elles le résultat d’apports extérieurs (arrivée de nouvelles populations comme tendent à le suggérer les données de la génétique ; Fu et al., 2016) ? D’une évolution sur place ? Quel est le rythme de ces
  • changements ? La fouille actuellement en cours au Rocher de l’Impératrice est en mesure de largement contribuer à répondre à ces questions. La découverte d’un riche corpus de plaquettes de schistes gravées de registres animaliers et géométriques ajoute un intérêt incontestable au site. Le
  • -système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le
RAP02444.pdf (LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille
  • intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte
  • accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre d'une courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la
  • loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal1 ». 1 Loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10 « Les documents
  • administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • 2.2 Objectifs de la fouille 15 2.3 Méthodologie mise en œuvre sur le terrain 15 2.3.1 Le décapage 2.3.2 La fouille 2.3.3 L'enregistrement des données 2.3.4 Les analyses 15 20 23 23 2.4 Le Post-fouille 23 Chapitre 2 - Les moulins à vent 25 1 Les moulins à vent : une étude
  • l'opération archéologique : 8600 m2 Dates d'intervention sur le terrain : 05/01/2006 au 01/03/2006 Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : cette opération fait suite à un diagnostic réalisé par S. Marchand (INRAP) en juin 2005. La fouille a permis de dégager et
  • d'étudier un dolmen en partie conservé sous un moulin à vent. En l'état de nos connaissances, il s'agit du seul dolmen actuellement reconnu à Langon. D'après son architecture, le monument a été édifié au cours du Néolithique moyen. Le mobilier céramique découvert dans la chambre indique
  • une réoccupation du monument durant le Néolithique final et le Chalcolithique. Les données recueillies contribuent à une meilleure compréhension du complexe mégalithique et tumulaire de Langon. Ce dernier pourrait, à partir de sa position géographique, de la densité et de la
  • diversité des vestiges qui le composent être comparé à l'ensemble mégalithique de Cojoux à Saint-Just. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap Grand-Ouest. Base archéologique de Cesson-Sévigné. Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de
  • Intervenants techniques : Terrassement mécanique : Entreprise Beaussire Post-fouille X X X X X X X X X X X REMERCIEMENTS Les fouilles menées à Langon ont requis une grande disponibilité de la part des personnes qui ont participé directement ou indirectement à l'élaboration et au
  • déroulement de l'opération. Qu'elles trouvent ici le témoignage de notre gratitude. Notre reconnaissance s'adresse en particulier à : l'équipe de fouille qui a réalisé le travail avec beaucoup d'enthousiasme ; Cyrille Chaigneau, Bernard Monnier, Bruno régent pour l'aide qu'ils nous ont
  • préhistorique voisine des Landes de Cojoux à Saint-Just (Ille-etVilaine). Il y a environ un siècle, le dolmen étudié se situait au sein d'une lande rase. A l'époque, un moulin à vent était encore visible au sommet de la structure mégalithique. Au démarrage de la fouille, le dolmen se
  • présentait sous la forme d'une légère anomalie topographique de forme circulaire. Il était d'ailleurs difficile de distinguer les aménagements associés au moulin des ultimes restes du monument. Un décapage à la pelle mécanique a d'abord été effectué afin d'étudier l'environnement
  • propriété, ce dernier n'a malheureusement été fouillé que partiellement. Edifié à partir de dalles et de plaquettes de schiste, le cairn qui recouvre la construction mégalithique a pu être en partie dégagé. Celui-ci, de forme pratiquement circulaire, mesure 13 à 15 m de diamètre pour 50
  • cm de hauteur conservée. Seule la façade du monument - c'est-à-dire le secteur où se trouve l'entrée permettant l'accès à la chambre funéraire - est rectiligne. Le pourtour du cairn est constitué d'un parement de pierre sèche relativement bien appareillé. Un second parement
  • concentrique par rapport au premier est visible au cœur de la construction. Sur sa façade principale, le cairn présente un important massif de pierre qui pourrait correspondre à un système de consolidation ou à un système de condamnation du couloir d'accès à la chambre funéraire. La chambre
  • fondations du moulin. La morphologie initiale de la chambre est assez difficile à restituer. On sait qu'elle comporte au moins une petite cellule latérale. Quelques dalles de grès retrouvées au fond de la chambre indiquent que le sol était recouvert d'un dallage. L'amorce d'un couloir
  • d'accès à la chambre a pu être dégagée. Ce couloir n'a été observé que très partiellement car il se développe hors de l'emprise de la fouille suivant un axe est/ouest. D'après les éléments architecturaux mis au jour, le dolmen a vraisemblablement été construit vers le milieu du IVeme
  • rebouchage. Près des deux tiers du monument n'ont pas été fouillés. Ils se situent, en effet, sur deux propriétés voisines qui n'étaient pas concernées par le projet. Dans la parcelle située au sud (celle où se trouve le couloir du dolmen), de récentes plantations d'arbres risquent à
  • site de la Lande du Moulin (Langon, Ille-etVilaine) se trouve dans la moyenne vallée de Vilaine à environ 50 km au sud de Rennes et 20 km au nord-est de Redon (figure 1). Le sud de l'Ille-et-Vilaine comprend une série de crêtes parallèles qui forment un relief de type appalachien
RAP03117.pdf (QUIMPER (29). Kersaliou : dépôt de l'âge du Bronze et sépulture de l'âge du Fer. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). Kersaliou : dépôt de l'âge du Bronze et sépulture de l'âge du Fer. Rapport de diagnostic
  • découvert sont davantage dues à sa nature (cf. infra) et à la présence de nombreuses perturbations végétales (racines) et animales (terriers), qu’au terrassement lui-même. Les six objets sont regroupés au sein d’une petite fosse de 0,40  m de diamètre moyen pour une profondeur de 0,20 m
  • variées, au niveau régional et national, il n’a pas été possible de retrouver trace d’un tel ensemble1. Seule la pièce naviforme trouve une équivalence avec un objet mis au jour à Agris en Charente (Gomez de Soto, 1995) sur le site de la grotte des Perrats (fig.  17, n°  10). De plus
  • (terriers, racines). Six d’entre elles sont cependant retenues comme structures archéologiques potentielles par le mobilier qu’elles livrent (fig.  8, coupes  2 à 6  ; clichés 13 et 14). De forme subcirculaire, le diamètre de ces structures (S.  5 à S.  10) varie de 0,35 à 1,25 m, tandis
  • 2.3. Le mobilier du dépôt S. 4 2.3.1. Les haches à talon 2.3.2. L’objet composite 2.4. Datation du dépôt 2.5. L’environnement du dépôt 2.6. Conclusion 3 : LES VESTIGES DE L’ÂGE DU FER 3.1. Présentation 3.2. La
  • Le Forestier, Inrap Technicienne Travaux de terrain Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Jean-François Villard, Inrap Marion Gorbea, CRAF et étudiante en Master 1 Anthropologie biologique à l’Université de Bordeaux Tâches génériques Chargé d’études et
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération d’opération Coordination scientifique, infographie, texte, dessins, étude et restauration du mobilier, mise en page du RFO Anthropologie Étude ostéologique de la sépulture à crémation 8 Mots-clefs des thesaurus Chronologie
  • d’intervention (fig. 1 à 4, clichés 1 à 4) Le projet de création d’une zone de lotissements, au lieu-dit Kersaliou, a amené la Ville de Quimper, propriétaire des terrains d’une superficie de 37 869 m2, à demander la réalisation de sondages préalables, dans le cadre de la politique de
  • localisées à l’est de l’avenue de Ty-Bos et au sud du l’avenue du Morbihan (N365), en limite sud-est de la zone urbanisée de Quimper. Cette opération de diagnostic archéologique a pour but de déterminer la présence ou non de vestiges sur ce terrain, de les caractériser et, éventuellement
  • , d’en demander l’étude, ceci dans le but de viabiliser l’emprise du projet immobilier envisagé. La réalisation de ce dernier devrait être confiée à l’OPAC de Quimper par le propriétaire. Aucun projet définitif n’est encore fixé, pas plus que le planning de démarrage des travaux
  • . 2.2. Les moyens La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l’Institut national de recherches archéologiques préventives qui désigne J.-F. Villard, archéologue, responsable de l’opération, nomination entérinée par arrêté du Préfet de région (arrêté de désignation
  • logistique en mettant à disposition la documentation de son centre, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. sont recensés sur le territoire de la commune (Le Bihan, Villard, 2005 ; Le Bihan, Villard, 2012 ; Galliou, 2010). L’environnement des
  • terrains de Kersaliou est très diversifié. De nombreux sites sont recensés à l’est et au sud, en zone périurbaine davantage propice aux découvertes que le nordouest très urbanisé. Le Néolithique est représenté par le dolmen de Stang-Youen (Chatellier, 1907), complété par les vestiges
  • quadrangulaire, dont une est ornée, découverte en août 1860, au village de Kerlaéron, sur le bord de la voie romaine de Vannes à Locmaria-Quimper La cachette était enfermée dans un grossier vase en argile micacée près duquel en était un autre vide, cinq d’entre elles sont au Musée de Quimper
  • ), à deux kilomètres du bourg, sur le sommet d’une carrière (Musée de Quimper)… Hache à talon sans anneau latéral trouvée sur un point indéterminé de la commune… Hache plate, trouvée en 1880 sur un point indéterminé de la commune… » Un grand vase en poterie grossière, daté de
  • l’âge du Bronze, est trouvé fortuitement en 1973 lors de la construction de l’école de Kerlaéron, à quelques centaines de mètres du lieu supposé de découverte du dépôt de haches à douille (Le Bihan dans Galliou et al., 1985). Une sépulture en coffre est identifiée à Lineostic (Roy
  • , 2003), ainsi que quelques fragments de poterie à Kerjaouen et Kerdroniou (Villard, 2002 ; Robic et al., 1993). 3. LE CONTEXTE GÉNÉRAL 3.1. Le site (fig. 1 et 2) Localisés au sud-est de Quimper, les terrains sont implantés en limite méridionale du plateau d’Ergué-Armel, en zone
  • périurbaine. Ils occupent la rupture de pente et la partie haute du versant exposé au sud-est, situé entre le sommet de Ty-Bos (70 m NGF) et le ruisseau du Quinquis en contrebas (42 m NGF). L’altitude des parcelles varie de 69  m  NGF à 58  m  NGF. Celles-ci dominent la vallée occupée par
  • d’une arène granitique relativement fine mêlée de petits blocs de granite ou de quartz, à l’exception de la partie haute de la parcelle HE336p où il est constitué de roche dégradée (granite). 3.2. Le contexte archéologique (fig. 5) Le contexte archéologique de la commune de
  • , Kersaliou : le contexte archéologique 16 1/25 000e Site du bas Moyen-Age Pour l’âge du Fer, deux nécropoles de transition Hallstatt final - La Tène ancienne sont mises au jour à Kerancoat et Kerjaouen (Blois, 1877-1878  ; Villard, Le Bihan, 2006). La Tène finale est représentée
  • parcellaire gallo-romains sont également repérés sous l’emprise de l’avenue du Morbihan (N365) ou au Quinquis. La grande voie antique reliant Locmaria-Quimper à Vannes est partiellement étudiée à Quistinidal (Le Bihan, Villard, 2012). La découverte de poteries onctueuses à Kerdroniou ou
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • , Michel TESSIER Estel YVEN. Le programme est ouvert : nous souhaitons que de nouveaux venus se joignent à nous. I- RAPPEL GÉOGRAPHIQUE L'actuel projet concerne quatre régions : Basse-Normandie, Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes (Fig. 1). Cet ensemble résulte d'une part d'un
  • turonien local. L'étude ne fait que débuter, mais elle devrait déboucher sur une réflexion sur le concept de Laborien. De nombreux indices ont été identifiés en Charente-Maritime, où cependant pointes aziliennes et de Malaurie se trouvent mêlées à des industries mésolithiques, parfois
  • présence occurrente d'un outil particulier : le couteau à encoches basilaires (Fig. 4), également connu sur les sites de Charente-Maritime (Chez-Jouneau à Brizambourg) et de Charente (niveau mésolithique de la grotte des Renardières aux Pins), mais guère au nord de la Loire (un seul
  • & al., 1991). Fig. 4: Exemples de couteaux à encoches basilaires. Charente-Maritime -del. F. Blanchet ; Sud-Nantais del. G. Gouraud 9 Plus au nord, dans la vallée de la Vilaine et ses affluents, les sites prospectés par S. Blanchet - Le Prieuré 2 (35 - Pléchâtel), par exemple
  • /'Federmesser. (Ghesquière & al., à paraître). Un effort attentif devra être réalisé afin de confirmer l'existence de ce groupe et son appartenance au Mésolithique ancien. La fin du Mésolithique ancien des Charentes a pu être minutieusement étudiée par G. Gouraud sur le site, fouillé par J
  • « désert », sans toutefois, soyons honnête, apporter un argument définitif à la résolution de ce problème. La nouveauté vient ici du département de la Charente-Maritime. Le site de Sous-La-Guyarderie (17 - Moragne), étudié par M. Favre, montre un assemblage, réalisé à partir d'un silex
  • de la Charente, sur le site Mésolithique ancien du Montoume (87 - Chéronnac)). Ce type d'assemblage se retrouve, à une quinzaine de kilomètres au nord, sur le site des Granges (17 - Surgères), fouillé par L. Laporte et G. Marchand (Fig. 7). La même tendance vers
  • constaterons simplement, à titre de conclusion provisoire, que l'espace géographique désertique entre les deux régions se peuple, en ayant bien conscience que des spécificités régionales existent (présence de très petits microburins en Charente-Maritime, d'armatures spécifiques dans le
  • . 1 1 : L'armature à éperon (aire du Retzien) et les excentriques du Clos-Poulet. 22 VI - QUELQUES CONSIDERATIONS SUR LA TOPOGRAPHIE DES SITES La confrontation entre des terrains aussi différents que peuvent l'être par exemple le bassin de la Charente et celui de la Vilaine nous
  • années afin de livrer une synthèse exploitable. Nous avons là une limite à cette discipline qui ne procède que par touches successives, alimentées par des prospections de terrain qui amènent à un premier repérage d 'indices. Les séminaires de terrain organisés depuis plus de dix ans
  • , pour avoir une idée satisfaisante de leur appartenance à un groupe technique ou chronoculturel donné, de nouveaux passages s'avèrent nécessaires, parfois échelonnés sur plusieurs années, ceci bien entendu en essayant de repérer les différentes concentrations de matériel éventuelles
  • Mésolithique moyen. Dernière approche enfin, beaucoup plus exhaustive à l 'échelle du site : sa fouille. Pour la plupart d'entre nous, à ce stade de la réflexion, nous ne prétendons pas nous y lancer à court terme, du moins dans le cadre d'une fouille programmée au sein de ce programme
  • l'exploitation de la part des utilisateurs eux-mêmes : ce peut être le cas par exemple de petits placages de grès tertiaires. Au cours même de la préhistoire, une roche accessible à un moment précis a pu disparaître à un stade suivant : le cas est connu dans le Paléolithique du Sud-Ouest où
  • de rares éléments épipaléolithiques du karst de la vallée de l'Erve, le département de la Mayenne est un territoire complètement inconnu de Y épipaléolithicien-mésolithicien 1 . Nous voyons aussi un autre avantage de ce choix géographique : cette zone se trouve à la confluence des
  • grands courants épipaléolithiques - AzilïenJFedermesser - et mésolithiques - Sauveterrien/industries epiahrensbourgiennes -. Nous pouvons a priori assister à la rencontre (la fusion ?) de ces courants, à leur extension géographique vers le nord pour les uns, vers le sud pour les
  • de la stratigraphie paléolithique supérieur de la grotte des Renardières (16 Les Pins), dans le karst de La Rochefoucault, V. Dujardin a pu mettre en évidence un niveau caractérisé par un assemblage constitué de 40% de grattoirs et des armatures à dos droit, réalisé dans le silex
  • même néolithiques : c'est le cas par exemple de La Bouronnière (17 Menigoute), avec une centaine de pointes aziliennes, mais aussi des microlithes géométriques et des flèches à ailerons. On rappellera ici que le site des Granges, à Surgères (17), a livré à la base un niveau
  • épipaléolithique, à pointes à dos courbe, (fouilles Laporte et Marchand). Au nord de la Loire, J.-Y. Gallais, qui, il y a plusieurs années, a mis en évidence l'Épipaléolithique du Clis (44 - Guérande), a entrepris l'inventaire des sites qui ont livré des pointes à dos courbe sur le pourtour du
  • marais de Brière. Occupant un replat en bordure d'un abrupt qui domine et contrôle la vallée de la Vilaine, le site de La Cadiais (35 - Bourg-des-Comptes) a livré à S. Blanchet une série de près de 500 objets, principalement en silex (97,7 %). Le débitage, dont les dernières phases
  • (10,2 %) ou à retouches latérales (27,6 %). Les armatures se répartissent entre une pointe à troncature très oblique aménagée sur une lamelle et quatre lamelles à bord abattu. En l'absence de références régionales, ce site est placé dans l'Épipaléolithique s.l., voire dans un
RAP03340.pdf (PLONEOUR-LANVERN (29). Kersulec : Un dépôt en fosse du Néolithique moyen 2 et une occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLONEOUR-LANVERN (29). Kersulec : Un dépôt en fosse du Néolithique moyen 2 et une occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de fouille
  • . Stéphan) 51 1.2.3. Le site de Kersulec dans son (paléo) environnement (P. Stéphan) 51 1.2.3.1. Situation géographique 53 1.2.3.3. Tentative de reconstitution paléogéographique 55 1.2.4. Etude anthracologique d’une possible tombe en fosse et d’un foyer à pierres chauffées
  • structures de stockage 86 • Deux petits silos 88 • Un grenier 90 • Deux fosses en U à parois évasées 92 2.3.3.4. Des fosses 92 • Deux fosses dépotoirs : F27d et F28d 94 • Deux fosses empierrées 96 • Des aménagements autour de F16 98 • Les autres
  • - L'assemblage céramique de Plonéour-Lanvern 121 - La question des vases biconiques à carène haute et les parallèles typologiques avec des productions du Centre-Ouest 122 - La question de la datation de l’assemblage céramique • Les fragments d’argile cuite 122 122 • Un
  • • Discussion et interprétation 137 • Conclusion 139 2.3.5. L’industrie lithique 139 • Introduction 139 • Description 139 - Matières premières 139 2.3.5.1. Le matériel lithique taillé du site de Kersulec à Plonéour-Lanvern (C. Nicolas) 140 - Débitage 143
  • - Supports et choix des matières premières - Spectre fonctionnel et activités 163 Les outils de broyage 163 Les percuteurs et bouchardes en quartz 163 Les lissoirs et la production céramique 164 Les outils à tranchant utilisé sur galets 164 Les outils de percussion
  • sur galets 164 Les outils de percussion et d’abrasion en lien avec le façonnage d’outils métalliques (dits de « métallurgistes ») 164 Les outils à surfaces polies 165 Les non-outils et les éléments architecturaux 165 - Macro-outillage et activités sur les
  • composé d’une coupe à pied creux, de deux micro-vases à fond rond, d’un polissoir, d’un macro-outil et d’une lame polie. Grâce à la disposition des objets, il est possible de dire que l’espace dans lequel a été déposé le mobilier n’était pas colmaté à l’origine. Les trois céramiques
  • plus plausible. La deuxième période correspond à une occupation de l’âge du Bronze ancien installée dans un méplat. Dans un premier temps, deux tombes (un coffre et une tombe en fosse) sont creusées sur le site ; ces structures bien connues à l’âge du Bronze ancien en Basse Bretagne
  • architecturaux vont dans le sens d’une occupation domestique de faible durée, ce que confirme l’étude du corpus céramique. En marge de cette petite concentration, une possible structure de stockage de l’eau (au sud) et un grenier (à l’est) ainsi qu’un groupe de foyers (au nord) ont été
  • le sens d’une modeste unité d’habitation même si l’absence d’outils de mouture pose question. La découverte sous le possible atelier d’un creuset ayant servi à fondre du bronze ainsi que quelques outils en pierre correspondant au travail du métal depuis le concassage / broyage du
  • minerai jusqu’au travail de la tôle amène à moduler cette première hypothèse. A cela, il faut ajouter le fait qu’il est possible qu’il y ait eu production de poteries sur le site. Ces éléments issus de l’étude du mobilier iraient plutôt dans le sens d’un atelier d’artisans maîtrisant
  • les arts du feu. État du site L’unique parcelle concernée par cette fouille archéologique porte le numéro 23 de la section YA du cadastre de Plonéour-Lanvern. La surface totale à traiter était de 8820 m2 répartie en deux lots. A la fin de l’opération, les tranchées ont été
  • Préfet de la région de Bretagne, Préfet d’Ille-et-Vilaine, ARRETE n° 2015-206 portant prescription de fouille archéologique préventive VU le code du patrimoine, notamment son livre V ; VU l'arrêté préfectoral n° 2014 SGAR/DRAC/DSG du 21 juillet 2014 portant délégation de signature à
  • charges annexé, sous la maîtrise d’ouvrage de l’OPAC Quimper-Cornouaille, qui projette d’exécuter les travaux donnant lieu à la présente prescription. Sa réalisation peut être confiée, au choix du maître d’ouvrage, à l’Institut national de recherches archéologiques préventives, à un
  • service archéologique territorial agréé ou à tout autre opérateur de droit public ou privé titulaire de l’agrément prévu aux articles R 522-7 à R 522-13 du code du patrimoine. Le contrat conclu avec l’opérateur comporte le projet d’intervention de celui-ci précisant les modalités de
  • mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. Article 3 : La fouille ne pourra être entreprise qu’après autorisation par le préfet de région, délivrée à la demande de la personne qui projette d’exécuter les travaux, au vu du dossier transmis comprenant le
  • contrat mentionné à l’article 2, le justificatif de l’agrément de l’opérateur et, le cas échéant, la déclaration sur l’honneur prévue à l’article R 523-45 du code du patrimoine. Article 4 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui
  • sera notifié à l'O.P.A.C de Quimper-Cornouaille - Monsieur Serge Rondier, 85 rue de Kergéstin 29334 Quimper cedex. Fait à Rennes, le 3 juillet 2015 Le Préfet de région Bretagne, par délégation, le directeur régional des affaires culturelles de Bretagne, Jean-Loup LECOQ
  • la région Bretagne, avec l’étroite collaboration de Thomas Arnoux pour l’étude des moyens techniques (assistant scientifique et technique, région Bretagne). Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la
  • réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et définit les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. 3/12 29 I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Identification administrative de l’opération
RAP01520.pdf ((22). communes de Plédéliac-Pléven-Plorec. rapport de prospection inventaire.)
  • (22). communes de Plédéliac-Pléven-Plorec. rapport de prospection inventaire.
  • ,ZK 75; La Chambrette , ZK 69 et 70. TERRIERS: ANCIENS CADASTRES: ICONOGRAPHIE: COLLECTIONS: PIECES ANNEXES: dessins: non plans: cadastre photographies: 1974; coupe du talus Sud. non BIBLIOGRAPHIE : SUIVI DES DOCUMENTS: dépôt: analyses : diffusion: OBSERVATIONS: Le
  • "Champ Rond", dossier D.A.H.B. se présente comme une enceinte de grand axe orienté E . 5 .E .. -0 . N . 0 . , orthogonal. surimposé à un parcellaire Le talus qui l'entoure, haut de 0,80 à 1m du terre oval côté intérieur, large de 1 ,20 à 1 ,80 m, est bordé au Sud par un
  • ETAT à la découverte: ETAT actuel: IMMOBILIERS: VESTIGES MOBILIERS: GRANDE ( 5 ) / tessons PERIODE(S): médiéval ELEMENTS DE DATATION: AUTRES REFERENCES: PROTECTION: non TOPONYMES VOISINS: St Symphorien ( hameau) TERRIERS: AN-"C IENS CADASTRES: ICONOGRAPHIE: COLLECTIONS
  • , he-îrifreirfc-ei , T0P0NYME: Le Fernulon. PROSPECTEUR: HENRY NATURE DE LA Paul PARCELLE : bê-t-i , DATE DE sel, 15 fond do TYPE: PROSPECTION: plein air ETAT à la découverte: VESTIGES , IMMOBILIERS : VE5TIGE5 MOBILIERS: GRANDE ( 5 ) tessons PERIODE ( S ): .médiéval
  • ETAT à la découverte: ETAT actuel: VESTIGES IMMOBILIERS: VE5TIGES MOBILIERS: GRANDE ( 5 ) scories de fer, PERIODE(S): mé tessons diéval ELEMENTS DE DATATION: AUTRES REFERENCES: PROTECTION: non TOPONYMES VOISINS: Bois de p e i ve llan, 1978-ZB-25. Les Harmenais , 1 978
  • -ZB-33 . TERRIERS: ANCIENS CADASTRES: ICONOGRAPHIE: COLLECTIONS: PIECES ANNEXES : dessins: plans: cadastre 1978. photographies: non BIBLIOGRAPHIE: SUIVI DES DOCUMENTS: mairie de Plédéliac- dépôt: analyses : diffusion: dossier D.A.H.B. OBSERVATIONS: Les scories sont assez
  • : Le Chef du Bois: enceinte médiévale: TERRIERS: ANCIENS CADASTRES: ICONOGRAPHIE : COLLECTIONS: PIECES ANNEXES: dessins oui plan s : cadastre photographies : 1978. non • BIBLIOGRAPHIE : SUIVI 01Z/ÎH 1 75 parcelle: 64 - X-1 6 , x:252 I.N.S.E.E. DES DOCUMENTS
  • : dossier D.A.H.B. OBSERVATIONS: Présence dans le quart sud-Ouest de cette parcelle argileux gris avec fragments de quartz d'oxyde de fer» d'un poudingue à arrêtes vives et traces le .fos du Puits 126 a 123 '122 119 11Ô 117 115 a la 22 - PLEDELIAC 1 97B-ZL. e: 1/2000 , 1
  • ' COMMUNE : CADASTRE: N PLEVEN année: 1974 FEUILLE I.G.N.: S ection:ZK - 5m :105 ALTITUDE N.G.F. I.N.S.E.E. : 97 470. plaine, fond de vallée, horizontal, TOPONYME: Le Champ Rond. PROSPECTEUR : HENRY Paul GEOLOGIE: versant exposé a DATE NATURE DE LA PARCELLE
  • : pie in ai r ETAT à la découverte: ETAT actuel: VESTIGES IMMOBILIERS: VE5TIGES MOBILIERS: GRANDE ( 5 ) ^W îrX talus de terre. non PERIODE(S): ' W OZTÇ$_SA^ 4/ £ Q_ médiéval? ELEMENTS DE DATATION: AUTRES REFERENCES: PROTECTION : non T0P0NYME5 VOISINS : Lande de St C pp tet
  • fossé de 0,90 à 1m de large et 0,70m de profondeur. COMMUNE: pLEVEN N° année: 1 974 section: ZA CADASTRE : parcelle: I.G.N. : 1/50 000 - X -1 6 , FEUILLE 41 ± 5m :95 oommct , HENRY ploino, Paul versant exposé au S. ool, NATURE DU xT"' SITE: surface l ein air
  • eldspathisés , VE5TIGES _ fond do voilée, DATE DE PROSPECTION: NATURE DE LA PARCELLE : bâti, p J Le Champ Duras PROSPECTEUR: TYPE: c LAMBALLE. ■horizontal , TOPONYME: 200 x :255 110 y :9B 63o COORDONNEES LAMBERT I: ALTITUDE N.G.F. I.N.S.E.E. : dossier D.A.H.B. 34 32 35
  • , post-médiéval. ELEMENTS DE DATATION: AUTRE5 REFERENCES: PROTECTION: n on T0P0NYME5 VOISINS: TERRIERS : ANCIENS CADASTRES: ICONOGRAPHIE: COLLECTIONS: PIECES ANNEXES: dessins: non plans: cadastre 1974. photographies: non. BIBLIOGRAPHIE : SUIVI DES DO CUMENT5 : dépôt
  • : schistes micacés et NATURE DU : versant exposé au N DATE DE NATURE DE LA PAR CELLE : bât i , i fond da valloo, Saint-André. PROSPECTEUR: TVDCI YPE ~oo% 5ITE: (enfoui ?) - labour , herbage , friche , forêt , immergé , au tre . f eldspathisés , surface, ■ plein ai r ETAT à
  • ) PERIODE(S): médiéval ELEMENTS DE DATATION: AUTRES REFERENCES: PROTECTION: non TOPONYMES VOISINS: TERRIERS: ANCIENS CADASTRES: 1 837-D2. ICONOGRAPHIE : COLLECTIONS: PIECES ANNEXES: dessins: non plans: cadastre 1978. photographies: BIBLIOGRAPHIE: cf. SUIVI DES DOCUMENTS: non
  • OBSERVATIONS. dépôt: analyses : diffusion: dossier D.A.H.B. OBSERVATIONS : prolongements du site dans les parcelles Autrefois 57 et 91 . existait une croix à socle maçonné à 6m au la chapelle, sur la limite entre les parcelles 90 et Un puits existait également dans la parcelle 90
  • . NATURE DE LA PARCELLE : bâti , col, labour , herbage , fricho , forêt , immergé schistes micacés et f eldspathisés , NATURE DU TYPE: fond Les Pâtures PROSPECTEUR: GEOLOGIE: S 26 horizontal , T0P0NYME: * -Q&S I.N.S.E.E. : 175 SITE: t ou tre . xf' surface plein air
  • nombreux, répartis de part et d'autre d'une légère dénivellation 0,80 m.), située au milieu (env. d'axe Est-Ouest, de la parcelle. Présence possible de bas fourneau(x), dans le secteur indiqué. 3.3 . ..COMMUNE: PLEDELIAC CADASTRE: FEUILLE N° année:1978 I.G.N. : S
  • ection:ZK I.N.S.E.E.: LAMBALLE . COORDONNEES LAMBERT I: x:252 025 y:94 035. t 5m: 95 Le Chef du PROSPECTEUR: HENRY vorcant—o x p o □ é—a- Bois DATE Paul NATURE DE LA PAR CELLE : bâti , DE PROSPECTION: 29/10/84. lobour , horba go , friche , foret , immergé , ou trc sol
  • , GEOLOGIE: schistes micacés et f eldspathisés , NATURE DU SITE: 1 75 fond—de—voilée , ploinB, sommet, horizontal , T0P0NYME: -