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RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • , Yvelines). 1994 -L'hôtel d'Espagnet (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône). 1996 -Le parc de Méréville (Essonne). Une campagne de prospection et une campagne de fouille. 1995 et 1996 -Le château de La Freudière (La Chevrollière, Loire-Atlantique). 1996 -Le domaine d'Olivier de Serres au
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • Pradel (Mirabel, Ardèche). Deux campagnes de fouilles. 1996 et 2000 -Le jardin du cloître de Saint-Jean d'Aulps (Haute-Savoie). Responsabilité : A. Baud, 1996 -Le jardin d'Albertas à Bouc-Bel-Air (Bouches-du-Rhône). 1996 -Le jardin du Mas de la Brune. (Eygalières, Bouches-du-Rhône
  • . Villeneuve-lés-Avignon (Gard). 1999 -Le jardin du château de Maulnes (Yonne). 1999 -Le jardin du Musée Gadagne à Lyon (Rhône). 1999-2000 21 Les coupes sont ensuite étudiées par le biais de la micro-stratigraphie, processus laborieux s'il en est, mais indispensable à la compréhension du
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de couleur brun clair. Les arènes sont de couleurs variées, allant du gris clair au noir passant par des
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • opérés à la consultation de documents d'archives conservés aux Archives Départementales du Finistère. Ces documents 5 C. Dumat : " Les modifications du paysage en Bretagne à partir des corps d'observation de la Société d'Agriculture ". Institut de géoarchitecture, Université de
  • du Désert, l'actuel occupant du château de Maillé, le plus récent (plan II.) daterait de la Révolution. Quant au plan II apparemment plus récent (on .notera que certaines parties d'un ancien jardin sont d'ailleurs mentionnées comme "converties en champs"7); fourni très aimablement
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • connaît le Locmariaquer antique, lequel apparaît pourtant comme un site d'exception. Caillot-Delambre, en 1847, indiquait que les clôtures des champs étaient constituées de pierres uniformément taillées, que le petit appareil se voyait dans les murs des maisons du bourg et que les
  • celle du théâtre (aujourd'hui sous le vieux cimetière toujours en service) exécutée en 1882 par Closmadeuc. Ce n'est qu'en 1996 qu'une carte archéologique est mise en chantier. Pour l'antiquité, L. Pirault fait le point sur les connaissances issues des travaux des précurseurs, sur
  • terme. Quoiqu'il en soit, par les moyens financiers qu'il suppose et par les difficultés techniques de sa réalisation, ce projet d'adduction démontre l'importance de l'agglomération. L'agglomération antique se développe le long du littoral et sur la légère proéminence topographique
  • , décalée de 25 grades vers le nord, sur la croupe en retrait du littoral. La première orientation semble fixée par le tracé de la voie antique joignant Locmariaquer à la voie de Vannes vers Quimper à 15 km au nord. Depuis Auray, cette voie aisément repérable sur les cartes et cadastres
  • rupture de charge, sans rôle redistributeur. En fut-il de même dans l'antiquité ? Les ports redistributeurs des Vénètes sont identifiés au fond du golfe, à Vannes et à Saint-Dégan en Brec'h, au nord d' Auray, sur le premier gué du Loc'h emprunté par la grande voie sud-armoricaine. Une
  • qui a notre faveur pour trois raisons princupales : 5 -l'appareil monumental avec le théâtre de « type gaulois », un centre religieux plus pressenti qu'attesté il est vrai, et le grand monument d'Er Hastel ; -la topographie tout en longueur du site aspecté sur le golfe et non
  • possible passage ancien vers Vannes avant le pont d' Auray situé plus en amont. 2.1.2. Vers 1755 : Les premières poutres remontées C'est au milieu du XVIIIè siècle qu'il va être question pour la première fois de poutres remontées du fond de la rivière d' Auray au niveau de Kérisper
  • Locmariaquer, sujet de son étude, où l'importance des ruines du théâtre lui font présumer que cette ville antique devait avoir des besoins en eau considérables. 2.4.5. 1955 : Mise au point par P. Merlat P. Merlat a effectué une recherche pour établir une carte du réseau routier dans la cité
  • présentaient : passages en tranchées profondes, passages en tunnels, ponts, raccourcis par la voie antique... Il convenait de multiplier les chances de trouver des indices du passage de l'aqueduc voire de l'existence de la conduite en dehors du pont. Cette recherche de terrain a été
  • complétée par un travail de documentation sur cette région du Golfe du Morbihan. Ces recherches documentaires ont été menées aux archives départementales dans les divers fonds anciens dans le but de trouver toutes les mentions faites des vestiges antiques de Locmariaquer et en
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • peut-être le seul témoin d'une tentative avortée. C'est une interrogation parmi d'autres et, en aucun cas, une conclusion . Néanmoins, dans le souci de retrouver le projet initial, ces auteurs pensent que la seule possibilité de captage était soit celle du ruisseau de Rohu en
  • le corpus des aqueducs antiques. Il convient de préciser qu'en dehors des ouvrages d'art, les vestiges d'aqueduc sont parfois fugaces, soit en raison de leur structure (certaines canalisations en béton coffré sont sensiblement érodées), soit en raison des récupérations
  • pour le tracé sont mieux évaluées. En revanche, la découverte d'un dossier d'archives à l'Equipement-Affaires maritimes de Vannes permet de poser les bases d'une étude du mode de fondation des piles du pont et de revenir sur la fonction des poutres découvertes à diverses reprises
  • , celle d'armature des caissons de fondations des piles. A ce titre, l'avancée est essentielle. Les études sur les fondations de ponts-aqueducs ou de ponts antiques traversant les estuaires ou les rias soumises aux marées sont inexistantes. On demeure malgré tout sur sa faim en
  • Locmariaquer ferme, à l'ouest, le Golfe du Morbihan. Le village de Locmariaquer s'abrite au fond d'une modeste baie, en retrait du goulet d'entrée du golfe resserré entre la pointe de Kerpenhir et Port-Navalo à l'extrémité de la presqu'île de Rhuys. Isolée par deux profondes échancrures
  • nées de la convergence du réseau fluvial et de l'affaissement du socle -à l'est, le Loc'h (rivière d' Auray), dont le premier passage guéable se situe à 15 km au nord de l'océan, et à l'ouest la rivière de Crac'h- la presqu'île présente l'aspect d'un relief tabulaire basculé nord
  • -sud aux altitudes très modestes : 35 m à l'ouest d' Auray et 8 m à l'ouest du bourg de Locmariaquer. Au nord du golfe et à l'est du Loc'h, le plateau bas-vannetais est fracturé par des échancrures plus modestes dont deux intéressent plus particulièrement notre sujet : les rias du
  • Sal et du Rohu affluents du Loc'h. Le socle de la presqu'île est un granité à cordiérite et deux micas dit « Granité de Carnac » avec des affleurements de migmatites vers la pointe de Kerpenhir. La large bande de migmatites qui barre le bas-vannetais, d' Auray à Arradon correspond
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • de la plaque de porphyre et de l’encadrement extérieur par un filet blanc large d’1 cm. Les angles de ces filets blancs sont orné d’un trait fin en diagonal qui évoque le biseau d’une marqueterie (fig. 10). Au centre du rectangle de porphyre vert se trouve une forme géométrique en
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du vestibule. Elle se caractérise par la présence d’une exèdre quadrangulaire aménagée, lors d’une deuxième phase de travaux, dans le mur sud de la pièce (fig. 2). Le sol est en béton de chaux et graviers, au lissage soigné
  • , malgré une fragmentation très importante par endroits. Cet état a permis d’effectuer les opérations de lavage et de recomposition sans difficultés particulières de manipulation. En revanche, si la conservation du support est globalement bonne, celle de la couche picturale est beaucoup
  • l’extraordinaire vivacité de la polychromie des parties hautes du décor du mur nord, alors que la même partie sur le mur ouest est presque totalement effacée. Pour l’exèdre, le motif reste parfaitement lisible mais les couleurs sont atténuées, passées, ce qui accentue cet effet pastel. En outre
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • constat pour le mur ouest, mais avec des plaques dont la polychromie est nettement plus altérée. Enfin, pour le mur est, nous ne disposons que de quelques plaques qui s’inscrivent dans la continuité du décor observé sur les deux autres parois. Le décor s’organise de façon classique en
  • présentent un fond noir rehaussé de petites touches vertes. Il faut vraisemblablement y voir une imitation de porphyre vert. Le compartiment en relief, visible sur la plaque 1 est orné d’un filet noir (1 cm) en retrait d’1 cm par rapport au bord laissé blanc. Il est attesté sur trois
  • côtés et doit être également présent sur le quatrième, formant ainsi un encadrement complet. Au centre, se trouve un rectangle rose à mouchetis banc séparé du filet noir par une réserve blanche d’1 cm. Ce traitement imite un marbre similaire à celui des orthostates. La zone médiane
  • intervalles irréguliers. Le premier se situe à 7 cm du côté étroit du rectangle ; le suivant est espacé de 11 cm. Le troisième redan est en parfaite symétrie (à 11 cm du redan central et à 7 cm du côté droit du rectangle). Chaque redan est large de 3 cm. La découpe du rectangle ménage donc
  • suggèrent encore une imitation de marbre dans des tons roses à orangés. Les extrémités du premier rectangle à redans sont ornées d’un losange dressé peint, mais sans relief (fig. 14), en imitation de marbre rose orangé avec une veinure rouge ocre. Les compartiments carrés sont peints sur
  • encadré, tout comme dans les compartiments rectangulaires, d’un filet noir bordé de part et d’autre d’un filet blanc d’1 cm d’épaisseur. Le premier carré (toujours à partir de la gauche de la paroi) est orné d’un disque en relief, tandis que le second est orné d’un carré sur pointe
  • , probablement imitant aussi un type de marbre (fig. 19). La seconde corniche, séparant le bandeau médian du bandeau inférieur, n’est jamais conservée. Nous n’en connaissons la largeur que sur les plaques 26 et 36 en connexion (plaques provenant du mur sud dans lequel s’ouvre l’exèdre) : elle
  • plaque 26 du mur sud. Les espaces triangulaires ménagés entre le carré sur pointe et son encadrement sont rehaussés d’un petit triangle rouge ocre (plaque 51). Ce bandeau est limité en partie supérieure par une corniche de stuc qui couronne l’ensemble de la paroi. Elle est aussi
  • nous retrouvons, en partie, la continuité avec le décor du reste de la pièce. En effet, en zone supérieure, au-dessus de l’arc, le bandeau supérieur à svastikas et carrés est attesté par la plaque 26. On retrouve les dimensions observées sur la paroi nord. En dessous, la
  • . Rythme et géométrie du décor : un module de base ? III.3.1. Régularité des dimensions La construction du décor répond à une organisation très géométrique où tous les éléments constitutifs sont parfaitement calés les uns par rapport aux autres. On est en effet surpris par l’extrême
  • marquer également la division verticale du décor. Elle est particulièrement évidente en zone médiane où les orthostates sont plus hauts que larges, mais, elle est surtout inscrite au niveau des espaces intermédiaires que l’on pourrait assimiler à des inter-panneaux. En zone médiane
  • du bandeau inférieur, du compartiment de marbre jaune du bandeau médian et du carré de marbre de la frise de svastikas. Cet alignement n’est pas assez fort pour équilibrer l’horizontalité des corniches, il est donc renforcé par un équivalent, c'est-à-dire par le traitement en
RAP01631.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Lehuie, rue Wilson. rapport de fouille)
  • LOCMARIAQUER (56). le Lehuie, rue Wilson. rapport de fouille
  • Marchand et d'Er Grah, fouillés, restaurés et mis en valeur ces dernières années. Cette focalisation légitime des collectivités et des chercheurs est, pour une bonne part, à l'origine du délaissement que connaît le Locmariaquer antique, lequel apparaît pourtant comme un site d'exception
  • d'un centre monumental. A tel point qu'au XIXème siècle, des auteurs ont cru devoir y localiser Darioritum, le chef-lieu de la cité des Vénètes, en lieu et place de Vannes. Cependant, la seule fouille marquante fut celle du théâtre (aujourd'hui sous l'ancien cimetière toujours en
  • orientations pour les structures : l'une, nordouest/sud-est, le long du rivage et de même axe que celui-ci, et l'autre, décalée de 25 grades vers le nord, sur la croupe en retrait du littoral. La première orientation semble fixée par le tracé de la voie antique joignant le vicus à la voie
  • dans la structure de ce parcellaire (fig. 3). A l'entrée de l'agglomération antique, le théâtre -l'un des deux seuls connus en Bretagne- est un monument de grande taille dont l'hémicycle outrepasse le demicercle, ce qui l'apparente aux théâtres-amphithéâtres, une spécialité de la
  • Cadre de l'opération Une demande de permis de construire, concernant un terrain situé à grande proximité des vestiges antiques du Hastel et dans le zonage archéologique annexé au P.O.S., a déterminé la mise en place de sondages d'évaluation, puis d'une opération de fouille préventive
  • avait été attribué à la période antique, sauf dans le fossé où avaient été relevés quatre tessons de céramique du bas Moyen-Age1. En conclusion, ces sondages ont montré une médiocre densité de vestiges. Mais la faible superficie sondée laissait un doute quant aux aménagements
  • fondés sur les descriptions d"'Unités Stratigraphiques" formalisées par des fiches. Les levés en plan ont été réalisés au théodolite et mis au net à l'échelle du 1/100e. L'ensemble de l'emprise de la fouille a été nivelé en prenant comme référence une borne I.G.N. située sur la façade
  • partie supérieure des coquilles provenant de la couche 1007 recoupée par le creusement et, outre de la céramique antique, du mobilier médiéval d'ailleurs déjà signalé en 1998 (fig. 12). A A' 1021 0 I 50 cm I 1005 : Sédiment brun, coquilles, céramique 1006 : Creusement 1020
  • , 1847. CLOSMADEUC G. de - Théâtre romain de Locmariaquer; Bulletin de la Sociéié Polymatique du Morbihan; 1893; p. 181-192. FOUQUET - Rapport et plan de la fouille d'un bâtiment gallo-romain au bourg, découvert en 1853, fouilles de la maison Le Roi, Archives départementales d'Ille-et
  • Présentation du site Le cadre naturel Orientée nord-ouest/sud-est, la presqu'île de Locmariaquer ferme, à l'ouest, le Golfe du Morbihan. Le village de Locmariaquer s'abrite au fond d'une modeste baie, en retrait du goulet d'entrée du golfe resserré entre la pointe de Kerpenhir et Port
  • . La parcelle explorée se situe au sein d'un secteur loti depuis une quinzaine d'année, à la périphérie, au sud du vieux village resserré autour de son église du Xlème siècle. L'emprise pavillonnaire enclave le monument antique de Er-Hastel dont les vestiges créent une éminence
  • artificielle, longue d'une centaine de mètres et large d'une vingtaine, dominant de 1,50 m les terrains environnants, à la cote de 8 m environ. Cette parcelle, la dernière du quartier à lotir, est pratiquement attenante au monument, à son extrémité nord-ouest, et à 150 m en retrait du
  • . Caillot-Delambre, en 1847, indiquait que les clôtures des champs étaient constituées de pierres uniformément taillées, que le petit appareil se voyait dans les murs des maisons du bourg et que les débris de tuiles et de poteries rougissaient le sol du village. On doit à de Robien, dans
  • la première moitié du XVIIIème siècle, un plan sur fond parcellaire des substructions antiques visibles à cette époque dans le village et à l'entour. Ce plan et les quelques descriptions qui l'accompagnent révèle, à lui seul, la présence d'une agglomération antique et des éléments
  • service) exécutée en 1882 par de Closmadeuc. Pourtant, Locmariaquer était l'une des deux villes antiques de Bretagne dotées d'un aqueduc, l'autre étant Carhaix, chef-lieu de civitas. De l'ouvrage ne subsistent que les vestiges d'un pont-canal franchissant la rivière d'Auray... Or les
  • de la péninsule. L'agglomération antique se développe le long du littoral et sur la légère proéminence topographique qui constitue l'échiné de la presqu'île, sur une longueur d'au moins 800 m pour une largeur apparente de 300 m. L'analyse du plan de Robien fait apparaître deux
  • -Belek, 9 : Maison "Le Roi" (domus). 8 Pont du Len, à l'est du Mané-Lud et rasait la corde de l'arc du théâtre. Les axes du parcellaire du cadastre napoléonien conservent le souvenir de ces deux orientations. Selon L. Pirault, un module basé sur Vactus quadratus semble se dégager
  • une occupation du site qui se prolonge au moins jusqu'à la fin du Bas-Empire. Le monument d'Er Hastel qui surplombe la parcelle fouillée est particulièrement énigmatique. Il figure sur le plan de Robien et, pour Gaillard, il s'agit de thermes conservés en élévation au début du XIX
  • ème siècle et partiellement détruits par les garde-côtes en 1809. Closmadeuc y voit aussi des thermes et, après lui, tous les auteurs ont repris cette proposition. Le simple examen du plan de Robien montre qu'il y a vraisemblablement superposition de deux édifices (fig. 4). L'un, à
  • antiques de l'environnement du Hastel. Une courte opération de fouille a donc été engagée par le Service Régional de l'Archéologie. Générique Cette recherche a été financée par l'État, sur la provision de sauvetage urgent et sa gestion assurée par l'A.F.A.N. Elle a été placée sous la
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • , dont c e r t a i n s a n t i q u e s et d ' a u t r e s plus r é c e n t s . En bref, c e t t e c a m p a g n e d e diagnostic vient confirmer les résultats d e s p r o s p e c t i o n s p é d e s t r e e t g é o p h y s i q u e e t c o n f i r m e la p r é s e n c e , à l'est du c
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • 263 001 AH Département Côtes d ' A r m o r (22) Néant Dates d'intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap 2010 Le Quiou Adresse ou lieu-dit La Gare N° de projet Inrap Le Quiou 2010 CS67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 go@inrap.fr du 9
  • le système national de référence x: 277, 825 y: 1081,400 z: 20 m NGF 2000 : 300 m 2001 : 100 m 2002-2005 : 1600 m 2006-2009 : 3000 m 2010 : 700 m 1er avril 2009 2 2 Surface emprise du diagnostic 45000 m 2 % de la surface sondée en Maître d'ouvrage des travaux
  • — Assistant d'étude Ingénieur Assistant d'étude Assistant d'étude Infographie Gestion des photographies Rédaction des textes Gestion et étude du mobilier Mise en page du RFO I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Les observations réalisées lors
  • phases initiales de construction, c'est l'édifice thermal (le bâtiment II) ajouté dans le prolongement de l'aile nord qui permet d'avancer une date précoce soit le tout début du I siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du I siècle de notre ère
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
  • Armorique. L'espace thermal se développe pour atteindre son extension maximale dans le courant du dernier quart du I" siècle de notre ère. C'est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l'aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s'organise autour d'un espace
  • datant du XIX siècle. ème État du site èn,e er ime 1 Une partie du site (Pars Urbana) a été rachetée par le Conseil Général, le reste de l'occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles
  • , \\ s LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE N* 2009 - 204 VU le code du patrimoine notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 ; VU Ib décret n° 65-48 du 8 janvier 1966 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail
  • (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 20/01/2009 ARRETE
  • Article 1er : Monsieur Jean-Charles ARRAMOND est autorisê(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir du 15 août 2009 jusqu'au 31 décembre 2011 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : La villa antique
  • indiquant les zones fouillées, la durée des travaux, les moyens mis en oeuvre et l'inventaire du mobilier recueilli, les résultats scientifiques et les découvertes de caractère exceptionnel faites au cours de la campagne, l'état d'exécution du programme prévu et les éventuelles
  • complémentaires au niveau du verger antique situé au sud de la villa. A ce stade d'avancée des recherches, un article sera proposé, faisant le point sur les problématiques de recherche et proposant le cas échéant une première présentation de l'ensemble thermal. Article S : Le Directeur
  • ) site(s) de : La villa antique Département : C O T E S D A R M O R C o m m u n e : LE Q U I O U Cadastre : 1983. A2. 2 0 1 . 2 0 6 . 2 0 7 . 2 0 8 . 2 0 9 . 2 1 0 . 2 1 1 Programme : 2 0 Après e x a m e n de votre rapport intermédiaire 2 0 0 9 et avis de la commiss régionale de la
  • , Côtes-d'Armor), identifiée dès la fin du XIX 4me s., fait l'objet, depuis 2001, d'une fouille programmée dirigée par Jean-Charles Arramond et Christophe Requi. Le rapport final soumis aujourd'hui en CIRA, doté d'une couverture des plus originales, rend compte des résultats acquis en
  • d'une vaste fosse polylobée a été achevée, mettant en évidence un phasage complexe dont l'événement principal correspond à une activité antique d'extraction de faluns. Le diagnostic a concerné quant à lui une surface de 4,5 ha, testée à hauteur de 7,4 %. Outre des observations
  • complémentaires faites sur la couverture pédologique et le substrat, les tranchées ont tout d'abord permis de circonscrire définitivement une vaste carrière d'extraction de faluns qui a détruit les vestiges antiques sur une superficie d'environ 3 ha (secteur D). Au nord (secteur A), sur
  • le directeur régional des affaires culturelles Hûtel de Blossac. 6 rue du Chapitre - CS 24405 - 35044 Rennes cedex http://www.culture.gouv.fr/drelagne a n n é e s 5 0 - 2 0 0 d e n. è. Ailleurs, l e s v e s t i g e s s o n t d a v a n t a g e a r a s é s : il e n e s t ainsi a u
RAP02960_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, Landes de Lanvaux et sud de la vallée de la Vilaine. rapport de pd 2013
  • Locmariaquer au mois d'octobre 2013 et réalisées par John Nicholls de la société Targetgeophysics sur les sites du théâtre antique (EA n° 56 116 0056) (20-22 octobre) et d'Er Hastel (EA n° 56 116 0057) (1415 octobre). Ces sites ainsi que des thermes et probablement un sanctuaire
  • celle de structures en lien avec l'exploitation des ressources marines (vivier, pêcherie ?). sur La forte les fréquentation du sentier côtier qui traverse le site de la villa antique du Lodo abîme vestiges de cet habitat. Les maçonneries affleurent en surface du chemin et sont
  • une bonne lisibilité du site. Le site n'avait pas déclaration par le CERAM en 2011. Un bâtiment antique avait alors été L'objectif du relevé était d'étudier l'organisation du site et plus spécialement celle du bâtiment antique au sein de l'enceinte. Celle-ci présente un plan
  • bien marqué. Le plan topographique obtenu a permis outre le bâtiment antique de mettre en évidence distribués le long du talus nord et dans l'angle sud-ouest des anomalies sous la forme de microreliefs plus ou moins accentués et matérialisent très vraisemblablement des bâtiments
  • permettra de répondre à cette question. revu avant sa reconnu. Deux prospections géophysiques ont été réalisées à Locmariaquer : l'une au niveau du théâtre antique, l'autre sur une partie de l'emprise du monument antique d'Er Hastel. Il s'agissait de préciser le plan de ces deux
  • , ARRETE n° 2013-025 VU le code du patrimoine, notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 VU le décret n° 65-48 du 8 travail (hygiène et sécurité janvier 1965 modifié pris les chantiers de travaux) ; l'exécution du livre II du Code du sur VU le décret
  • n° 94-423 du 27 mai 1994 portant d'archéologie nationale pour ; création des organismes consultatifs en matière ; VU le décret n° 2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif et pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action
  • et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport remis en trois exemplaires au format A4 papier, documents pliés inclus et un exemplaire au format PDF sur support numérique. II donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et
  • nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. de Article 3 : destination du matériel archéologique découverte Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération réglés conformément aux
  • est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le pour ^ ® JUIL. 2013 le P: le directe aires culturelles François ERLENBACH destinataires : S. Daré prospection diachronique menée par le CERAM1 sous la direction de S. Daré en 2013 a permis l'établissement de
  • protohistoire (plus précisément l'Age du Fer), 17 pour la période antique, 6 pour les périodes médiévale et moderne, 35 pour lesquels la chronologie reste indéterminée et 4 qualifiées de transchronologiques car elles s'inscrivent sur la longue durée couvrant plusieurs périodes
  • 062 Gâvres La grande 070 Guégon Lescouët Centre d'Etudes et de Recherches Champ-Guy plage Archéologiques du Morbihan, association loi de 1901 créée en 1977. N° INSEE Commune Lieu-dit 116 Locmariaquer Le Lehuie - Er Hastel 116 Locmariaquer Ancien cimetière - Le
  • . Le premier bénéficie de la forte implication de plusieurs bénévoles du CERAM (MM. Bruno Régent, Bernard Monnier et André Triballier). Ceux-ci ont en outre noué des contacts avec des personnes ayant une bonne connaissance de la commune où ils résident (M. René Guillaume à St-Martin
  • . Christian Cribellier, conservateur en charge du département du Morbihan, que nous remercions chaleureusement pour le soutien constant apporté à nos opérations de prospection diachronique, et depuis maintenant deux ans le conseil général du Morbihan, service départemental d'archéologie
  • caractériser les structures artisanales et réaliser une classification des sites à partir des déchets métallurgiques. Des contacts ont aussi été pris avec les chercheurs travaillant sur la métallurgie du fer en Bretagne : Jean-Bernard Vivet et Cécile le Carlier (Cnrs - laboratoire
  • conservées. par : « Cette méthode plus rapide à mettre en œuvre facilite également les comparaisons entre les différents sites. Un relevé microtopographique du château de Rieux a pu aussi être mené en collaboration histoire à l'université de Rennes 2 — LAHM. La commune
  • reliefs et des dépressions signalaient des vestiges et des traces de construction mais incompréhensibles par la couverture végétale dense composée pour l'essentiel de fougères. avec Lucie Jeanneret, doctorante en A la demande du service régional de l'archéologie, le CERAM a effectué
  • monument. Concernant le site du théâtre, la prospection s'est révélée décevante. Il n'a été décelée presqu'aucune trace de cet édifice ce qui laisse supposer une destruction conséquente de ces vestiges sinon leur arasement complet. Durant le mois d'août 2013, l'exposition
  • « Locmariaquer antique : un grand port sur les déjà présentée au public en octobre 2012, a de nouveau été mise en place à Locmariaquer. Un panneau consacré aux prospections géophysiques sousmarines menées par l'ADARAMAR et produit par cette association, complétait le parcours initial composé
  • . Toutefois, la découverte de moules à sel troncprismatiques laisse penser que l'on est en présence d'un four à grille. Les tempêtes de l'hiver 2013-2014 ont révélé à quelques dizaines de mètres au nord du four des niveaux archéologiques qui recèlent de nombreux débris de briquetage. Une
RAP00293.pdf (VANNES (56). la cohue, rue des Halles. rapport de sondage.)
  • étage s'étabLirent les cours de justice. Lors de son exil à VANNES, de 1675 à 1690, le Parlement de RENNES s'empara des salles du Présidial. Enfin, utilisée comme tribunal sous la révo-iution, la Cohue servit de théâtre jusqu'à la dernière guerre. Récemment restaurée par la
  • Polifmathiquc du Morbihan février 1970. P. THOMAS-LACROIX - Le Vieux Vannes, 1975 culte, du Nord, n'est pas restaurée. Divisée, en phisteuAS salles, elle sert de remise poux entreposer du matériel, électrique et d'annexé pour certains services municipaux. En 1981, la commune entreprend
  • , homogène, ne contient aucun vestige antique. - A deux mètres au-dessous du niveau du sol, un caniveau fait de grandes dalles traverse les halles : Il servait d'égout, et traverse le mur Hord. VANNES - LA COHUE - SONDAGE B, près du mur Nord A doux mètres au-dessous du niveau initial
  • , manqué Sun. la photographie 1 pan. le changement de teinte du mur, mise en évidence d'un caniveau creusé dans le nocher et couvert de dalles. Sun la photognaphle de droite, le nocher naturel sur lequel l'édifice est bâti, apparaît à gauche, du pied de la mine.
  • . M. le. VlAe.cteuA. des Antiquités historiques de, Bretagne.. Rapport transmis à M. te, Vtrecteur des Antiquités historiques. 19S1 . _ - La fouille a été effectuez pan le Contre. d'Etudes et de. Re.cheAc.kes Archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M. ). - Eoutlleurs
  • municipalité, la vieille Cohue abrite aujourd'hui des expositions et manifestations artistiques, qui, périodiquement, utiJUsent les deux nefs du, rez de chaussée. La troisième nef, Roger GRAND - Congrès archéologique de Qiitmper, 1914 Albert VEGE1 - La Cohue de Vannes - Bulletin Société
  • Vaménagement d'une des salles de cette nef Nord. Pour cela, il faut en décaper le sol sur une épaisseur d'environ 1,25 m. Cette opération est Voccasion de procéder à des sondages archéologiques, destinés d'une part à étudier la composition des remblais qui constituent cette masse de texre
  • sondages sont réalisés - Sondage. A. Coupe 1. [Voix plan) Photographie 1. - La fouille met en évidence : . a : un niveau de la fin du Moyen-âge : Couche noire comprenant des débuts céramiques à décors en "oeil de perdrix" et des tessons de céramique onctueuse. . b : une couche
  • , vierge de tout vestige céramique, constituée de mortier blanc et de moellons fragmentés. . c : une couche d'ardoises brisées. Ces deux couches b et c sont les témoins des travaux d'agrandissement des halles eux XI/- siècle et, notamment, la. construction a l'étage de la salle du
  • Présidtal. . d : une couche d'occupation datée du miLLeu du X.VÏ1- siècle, par la présence de nombreuses monnaies Louis XIH, (2 ) a l'effigie de et datées pour ta majeure partie des années 1640- 1643. Cette couche épaisse de 0 ,30 m. contient de très nombreux fragments de cols et
  • de lèvres de grands récipients, d'un diamètre à Vouverture de trente a quarante centimètres. Associés à ces débris, des fragments osseux de bovins. Cette couche d témoigne de Vutilisation de cette partie des halles comme boucherie, et confirme ce que les textes d'archives nous
  • apprennent par ailleurs (3 ) . ç. : niveau contemporain ou. l'on note un lit d'ardoises, souvenir d'une nouvelle et récente réfection du toit, contemporaine de la mise en place des poteaux de bois qui supportent l'actuelle couvexture et qui reposent sur cette couche. '( 7 ) - Roger
  • GRAUV, op. cit. Albert VEGE1, B.S.P.M, p.v. février 1970. (2) - Transmises au Cabinet des Médailles pour analyses. (3) - En 1675, quand le Parlement fut exilé à Vannes, on comptait 29 étaux poux la boucherie. En 1790 il y en avait 36. Ce n'e*>t qu'en 1840 qu'ils désertèrent ce
  • vieux local. VANNES . LA COHUE. SONDAGE A. (V. commentaires page k ). - Sondage B. Ç&$pçï2>. Photographies 2.3 - Ce sondage est réalisé afin de connaître d'une part le niveau du sol rocheux, et aussi de savoir si l'actuelle halle n'avait pas remplacé un édifice antérieur
  • , peut-être romain. - La fouille est menée j'.tsqu'au substrat rocheux, a 2,00 mètres au-dessous du niveau du sol. On n'observe aucune trace de reprise dans tes fondatiovs du mur large de un mètre qui s'appuie sur le rocher ; il parait avoir été élevé d'un seul jet. L'appareil
  • : - Patrick ANVRE - Vabienne BAUCHE - Pierre. ROBINO - Monique. THUREAU - Alain TRISTE. - Les monnaies ont été transmises pour étude, au Cabinet: des Médailles, Bibliothèque. Nationale., à PARIS. - La céramique est déposée, au dépôt de. fouiZleAde VANNES. Les anciennes halles de, VANNES
  • , appelées aussi "Cohue." selon une expression fréquente, dans la région Ouest, ont été édifiées au Kïlï- siècle., agrandies au KV1- siècle, remaniées aux KVïlï- et XÏXsiècles. (7) Le rez de chaussée était occupé par les marchands [bouchers, boulangers, totliers, merciers). Au premier
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Quimper antique n° 2, s.l., publ. par le Centre d'Etude et de Recherche archéologiques de Quimper et la Société archéologique du Finistère, 1985, 125 p., 44 pl. (p. 82, 88). NAVEAU J., 1979a : Première approche de la céramique du haut Moyen Age en Mayenne, La Mayenne : Archéologie
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • des données peut s'avérer bénéfique en facilitant les éventuelles comparaisons. Chaque site dispose déjà de fiches manuelles ou informatisées traitant des opérations archéologiques, des unités stratigraphiques, des faits, du mobilier ou autres. Ces fiches ne sont dans l'ensemble
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • global du site. Ce problème de l'exactitude des plans regroupant plusieurs sites localisés sur un espace relativement important semble résolu à Jublains. En effet, tous les monuments de cette ville ont été repositionnés par rapport aux coordonnées Lambert. Sur le site, un maillage de
  • 7 bornes également disposées en fonction des coordonnées Lambert permet aux géomètres de caler exactement les vestiges de la ville antique. Ces données informatisées permettent ensuite de tirer sur papier, à l'échelle voulue, les plans des différents édifices ou le plan général
  • entre les quatre villes sont à programmer sur du long terme et, en dehors de certains sujets non directement liés aux opérations de terrain, les travaux communs dépendront le plus souvent de la nature des vestiges dégagés lors des fouilles. Certains sujets ne pourront être en fait
  • la ville antique d'Auguste à Néron, Revue archéologique de l'Ouest, n° 6, p. 139-149. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1993 - La diffiision des figurines en France, Bretagne, Documents d'Archéologie Française, n° 38, p. 155-159. FORMER E., 1870 - Rapport sur les fouilles
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • - Corseul (Fanum Martis) : Développement d'un cheflieu de cité provincial au milieu du premier siècle de notre ère. Publication de La Sorbonne, à paraître. KEREBEL H. et LE ROUX P., 1994 - Une dédicace fragmentaire découverte en 1991 à Corseul (Côtes d'Armor), Revue Archéologique de
  • Sociétés savantes. 16 LANGOUET L., 1984 - Un artisanat coriosolite : les plaques murales en schiste, Dossiers du Ce.RAA., n° G, p. 143-145. LANGOUET L. ET JUMEL G, 1986 - Le milieu rural de la civitas des Coriosolites à l'époque gallo-romaine, Revue archéologique de l'Ouest, n° 1, p
  • (22), Chronique d'Egypte, XLVI, 91, p.72-76. RICHARD L., 1971 - Statuettes en bronze gallo-romaines trouvées dans le département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1 3-3 1 . ) 17 RICHARD L., 1972 - Mélanges; note sur une patère de Corseul
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • Y., 1943 : Les fouilles du temple de Jublains (Mayenne) en 1942, Gallia, t. 1, fasc. 2, 1943, p. 266-273. GRENIER A., 1960 : Manuel d'archéologie gallo-romaine, t. 4, Les monuments des eaux, II, Ville d'eau et sanctuaire de l'eau, Paris : Picard, 1960 (p. 777-786). NAVEAU J
RAP02303.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). Persivien. rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • mise en place du second aqueduc. Il est probable qu'elle ait été installée à l'époque antique. La structure de combustion (Fo.59) au sud de la tranchée 50 de l'aqueduc 2 peut être associée à la fosse 58. Elle a un plan circulaire d'1,20 m de diamètre dont le pourtour est souligné de
  • ° : 2006-112 en date du 7 s e p t e m b r e 2006 R e s p o n s a b l e d é s i g n é : Françoise Le B o u l a n g e r O r g a n i s m e de rattachement : I N R A P M a î t r e d ' o u v r a g e d e s t r a v a u x : Mairie Nature de l ' a m é n a g e m e n t : d e m a n d e volontaire
  • de diagnostic en préalable à la construction d ' u n établissement médicalisé Opérateur c h a r g é d e s t r a v a u x : I N R A P interrégion G r a n d - O u e s t S u r f a c e du projet d ' a m é n a g e m e n t : 4 5 1 0 0 m 2 D a t e s d ' i n t e r v e n t i o n sur le
  • prospection thématique et électrique. Sur la limite sud du projet sur les parcelles B 27, 28 et 32 le tracé d e l'aqueduc romain maçonné, (connu depuis le 19e siècle) a été attesté dans le cadre d'une prospection électrique mené à la demande de la ville de Carhaix en décembre 1984 par
  • maladie d'Alzheimer. Elle a donc fait une demande volontaire de diagnostic auprès du S.R.A. de Bretagne : il est en effet connu de longue date que dans les parcelles concernées par ce projet passe l'aqueduc alimentant la ville antique de Vorgium. Celui-ci est le seul ouvrage de ce type
  • conservé en Armorique pour l'époque antique. Par conséquent un diagnostic archéologique a été prescrit sur l'ensemble des terres du projet, soit 45 100 m 2 , en vue de définir le tracé précis de l'aqueduc et aussi de vérifier si d'autres vestiges archéologiques sont présents. 2
  • - Contextes archéologique, topographique et géologique Les parcelles étudiées ici sont en dehors du zonage archéologique, et elles se trouvent à proximité de vestiges antiques répertoriés à partir de la fin des années 1970 au cours d'opérations de sauvetage ou de recherche programmée
  • . La couverture est différente selon que l'on se situe à proximité de la ville antique de Carhaix ou alors plus en amont. « Sa structure est incertaine dans les deux tiers amont du tracé où, l'extrados étant pratiquement affleurant, les pierres de couverture ont été systématiquement
  • décapage aucun élément de datation. Il en est de même du fossé 32 (Tranchée 49), large d' 1,10 m. Ces trois fossés appartiennent à l'époque antique ; leur fonction est incertaine : s'agit-il de simples fossés de parcellaire ; participent-ils à la délimitation de cheminements ? Leur
  • diagnostic archéologique dans des parcelles pour lesquelles il est connu que l'aqueduc antique alimentant Vorgium en eau y passe : diverses études dont les premières ont été réalisées il y a plus de 20 ans, ont permis de déterminer son tracé, son mode de construction et son fonctionnement
  • scientifiques : SRA : INRAP : Michaël BATT Françoise LE BOULANGER Michel-Alain BAILLIEU Ingénieur d'études en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Autre : Intervenants administratifs : DRAC de Bretagne, S.RA. : INRAP interrégion Grand-ouest
  • relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 30 août 2006 par la Ville de CARHAIX-PLOUGUER représentée par son
  • Maire Monsieur Christian TROADEC demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé au lieu-dit Persivien à CARHAIX-PLOUGUER
  • (Finistère) reçue le 31 août 2006 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet
  • S"°stic « Persivien » ^chéotogique Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des article 28 à 34 du décret n° 2004-490
  • retenu le temps nécessaire à son étude qui, en tout état de cause, ne peut excéder cinq ans à compter de la date de fin de la phase terrain du diagnostic. L'inventaire de ce mobilier, transmis avec le rapport de diagnostic, sera communiqué par le service régional de l'archéologie, au
  • , préalablement à la construction de la ZAC du Poher (n°2), deux aqueducs successifs aux tracés parallèles ont été répertoriés (Hervé-Legeard, 1999) ; seul le plus récent est totalement conservé, les matériaux de construction du premier ayant probablement été récupérés au moment de sa mise en
  • place. L'aqueduc le plus récent est ensuite retrouvé à l'intérieur du périmètre de la ville antique (n° 3 (section présentée au public) et 4). Un programme de recherches sur cet aqueduc a aussi permis de restituer son tracé au sud-est de la cité romaine (Provost, Leprêtre, 1998) (n
  • ° 5 et 6), complétant ainsi les informations recueillies lors de l'intervention de sauvetage urgent au lieu-dit Kernevez (n° 7 - Batt, 1991). A l'emplacement de notre diagnostic, dans le cadre d'un autre projet en 1985, la ville de Carhaix avait déjà demandé une reconnaissance du
  • 0,70 m à 0,80 m). Le substrat se compose de plaquettes de schiste plus ou moins altérées, dont la lecture est beaucoup plus difficile en bas de pente, en raison de l'épaisseur plus importante des niveaux intermédiaires et de l'altération accrue du substrat schisteux. 13 CARHAIX
RAP02166.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). une agglomération antique ? rapport de prospection thématique
  • . Mais le site a si longtemps servi de dépotoir que les découvertes en cas de fouilles risquent d'en être perturbées. Théâtre et thermes sont une caractéristique des agglomérations antiques, mais qu'en est-il ici? Au « Moulin du Pont » la situation de ces vestiges rectangulaires en
  • d'assemblage du cadastre napoléonien de Sens-deBretagne En revanche, à Romazy, ils se regroupent soit au sud en bordure du Couesnon,soit le long de la voie. vW « n % I—-I m——m ; ^ - ** Gisement de surface * Enclos M Voie antique Rennes-Avranches Autres vestiges Fossé Mise à
  • pierre de construction en Armorique romaine » Cahiers de Bretagne Occidentale, Brest, 1997. gués. L'ancienne carrière située le long du ruisseau des vallées Ribault d'Hervé était idéalement située à proximité de la voie antique. Cet accès ouest à l'éperon rocheux est très
  • intéressant. Situé à trente-trois mètres d'altitude, il se trouve en face du lieu-dit « Le Chemin » qui pourrait être l'arrivée de la voie de Corseul et plus précisément le point d'intersection des routes antiques Rennes-Avranches et Jublains-Corseul, bien que la tradition le situe à
  • MARTINE GUILLERMIN-BELLAT ° 0UR KIER A VIEUX-VY-SUR-COUESNON Une agglomération antique ? RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE Année 2005 ZI é€ AVANT-PROPOS Tout d'abord je tiens à remercier Monsieur S. Deschamps, Conservateur en chef du Service Régional D'Archéologie, et
  • autrefois le dans la commune de Vieux-Vy-sur-Couesnon. Son emplacement topographique, à une altitude de 79 mètres, son extension et la nature du mobilier collecté nous invite à proposer d'y voir une possible agglomération secondaire. En cette année 2005
  • confrontation des clichés IGN, que les subventions du Service Régional d'Archéologie m'ont permis d'acquérir, avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Il est, bien sûr, dommage que
  • travail par le coût d'un logiciel permettant le report des vestiges, photographiés en aérien, sur les cadastres tant napoléonien que contemporain, je ne pourrais en présenter, encore cette armée, qu'une compilation artisanale mais beaucoup plus complète du moins pour la commune de
  • Vieux-Vy-sur Couesnon. J'ai dû, pour les mêmes raisons, reporter à 2006 la suite de mon étude sur l'implantation humaine et sur les autres agglomérations secondaires possibles situées de chaque côté de la voie antique ainsi que sur les types d'habitats de ce secteur. En définitive
  • 79 m.), qui va des villages de Bourguel à ceux du Moulinet, s'étend sur un plateau d'environ trente-deux hectares, au confluent du Couesnon et du ruisseau des Vallées Ribault d'Hervé, au nord. Au sud, un affluent de chacune de ces rivières le clôture en partie. Au XVÏÏI° siècle
  • . Les références des sites de Romazy sont en orange, celles de Sens-deBretagne en violet et celles de Vieux-Vy-sur-Couesnon en rouge. On peut noter qu'à Sens de Bretagne, les sites sont majoritairement implantés le long de la voie antique. Mise à jour des sites sur le tableau
  • jour des sites sur le tableau d'assemblage napoléonien de Romazy La section D de la Poilèverie est très précisément au sud de l'agglomération. Elle s'étend du cœur du village jusqu'au Couesnon qui forme la frontière avec les deux communes voisines : Sens-de-Bretagne et Vieux-Vy
  • -sur-Couesnon. Les gisements de surface de la « Fichepalais » et du « Moulin du Pont » sont connus depuis 1992. La prospection au sol a permis de trouver dans le second, des éléments de décors : plaques de schiste taillées en losange, baguettes en biseau, blocs de granit, morceaux
  • Couesnon. Elle forme un grand rectangle de part et d'autre de la voie. Tout à côté une autre forme, proche du demi-cercle, vient s'imbriquer dans la nouvelle route. Ce curieux accident de terrain mis en évidence par la flèche verte, s'avère être le front de taille d'une ancienne
  • se répartissent, au nord, le long de la voie antique. A Vieux-Vy-sur-Couesnon, nous avons vu qu'ils se situent sur l'ensemble de l'agglomération, mais il ne s'agit là, rappelons-le, que d'un inventaire déjà ancien. La mise à jour des sites du secteur sur le cadastre napoléonien
  • révèle une densité plus importante de l'occupation sur le plateau du « Grand Bourguel ». Mise à jour des sites enregistrés sur le tableau d'assemblage napoléonien de Vieux-Vysur-Couesnon. i SFeuifl&S Le cadastre partage le plateau en deux feuilles appartenant à la section A de
  • les autres lignes violettes. Le symbole : ® indique les meules, que l'on trouve, paraît-il dans toute la région, mais il n'en existe en très grande quantité qu'au « Petit Moulinet »( qui se situe sur le feuillet deux du cadastre napoléonien) bien qu'il y en ait trois intactes et
  • , figure toujours sur le cadastre contemporain remis à jour en 1983 entre les parcelles 812, 813,814, 815 et 816 du « Petit Moulinet ». Cliché IGN 300 1217 1317 de 1982 Plus à l'est, en direction du « Petit Moulinet », un quadrillage blanc, figuré en violet sur le cliché IGN et sur
  • I n o o o p o r-t 3 PS O (S? O 1—1 • ce p en n o ry- o" Çu O en P G) 6 et Sur le cliché IGN du 13 juin 1996, les fortifications décrites par J. Ogée marquent toujours le paysage. Il lui semblait que Vieux-Vy-sur-Couesnon était jadis une importante station romaine
  • et que deux camps défendaient le passage du Couesnon : < Le premier au lieu-dit « Les Retranchements » était visible à Bourguel, six cents mètres au nord du bourg. Là, le camp romain presque intact sur une longueur de cent cinquante mètres, d'est en ouest, était admirablement
RAP01141.pdf (LOCMARIAQUER (56). Lehuie. rapport de sondage)
  • a eu 12,20 m hors et sur parcelle, 2. retour vers 1,20m. pond on peut la pierres sèches. l'extension vers le fice de vers Cette un Nord Est de apparu qu'il s'agissait du coin Nord de partiellement me sur l'angle fragment de mur antique en présence servation
  • de l'angle Sud-Est du bâtiment - Extérieur - Appui de fenêtre en brique au milieu du mur Sud du bâtiment. Section du terrain à l'extérieur Sud du bâtiment montrant un pan de la maçonnerie d'un bloc sur le sol antique. antique abattue Vue du mur Sud du bâtiment
  • RAPPORT DU SONDAGE AU LEHUIE A LOCMARIAQUER A la suite re déposée ment privé au LEHUIE terrain vestiges en LOCMARIAQUER (parcelle par M. plan joint). HB Le réalisé 365) avons et sondage projet de (56), construi- : 5 plan joint des cf sondage Lotissement
  • ). + le Le avaient Robien de le 1, ayant gardé une été repérés an- 1747 (cf au mois de juin 1987. 2, sondage substructions premier était le second alentours Nord et vecteurs 3, sondage 4 antiques et du a guidé la dis- : surplomb de la parcelle (élévation
  • -ci mesure l'emplacement d'une toujours en pour but de 3. excavation nous présente contrefort. celui-ci. parment de l'Ouest qui nous donne Sur la façade de par un Sud du mur Est de au niveau du sol l'angle petit appareil. le voir sur les cli- seconde excavation
  • est visible Le pour ultérieure. a mis en év/idance comme joint*la Il est archéologioue a apparaissait sondage chés la stratification du site 1. Il là où possible également Sud 1,20 m d'élévation et fenêtre dônt l'appui de brioue fait exceptionnel pour la
  • sondages mécani- ques affectant le moins une meilleure Le sondage étude Ce porté un moellons de sondage repris de Le l'angle d'un bâtiment avec 1,50 m environ. le Sud présente sondage Il est Sa con- surmonté et talus en gros tout. un Sud Est que l'édifice
  • . l'édifice. une Il est conservé retrait d'applomb à Celui-ci fixer for- largeur pour l'édi- sur une hauteur de la base qui corres- antique. a Sud du bâtiment et à nous venons de permis de place, voir ci dessus, 30 m de un~e nouvelle retrouver l'existance du mur Celui
  • Façade lement Sud de l'édifice vers ont porté l'Ouest. sur l'extension Celle-ci a été éga- confirmée. CONCLUSION.. L'ensemble des sondages sous la parcelle appelée grande dimension et de qu'il s'agit de Robien. bourg. monuments par le théâtre qui I.T.A. à
  • intérêt qup les autres ce soit. BARDE L BRETAGNE repérés l'objet d'une la DIRECTION DES ANTIQUITES DE l'ensem- et les bâtiments avant quelque opération que O.P. apparait plan de appartient à sur la commune, et doit faire fouille d'ensemble Il romaine notée -A- du Il
  • mérite donc le même situés antique de conservation exceptionnelle. construction constitué l'existance d'un édifice Il s'agit d'un grand édifice ble complexe sous le la Ar Hastel, a montré C :vu lient Ion *7 \ \ ,J M./,. .•,.{
  • de 1,50 m à Nord Est). était la parcelle de moellons antiques, L'ensemble sondage comportait deux la bordure + sur 1737 à filon directeur qui 365 sur toutes celles des 1,75 m sur toute archéologique opération a comporté cinq excavationsque notées ( la Direction
  • des un sondage L'opération s'est déroulée position des sondages maines. permis de afin d'évaluer l'importance des Président de Cette HB d'une demande de antiques encore existant qui ciennement nous 56. par Monsieur BILLOT pour la création d'un lotisse- Antiquités de
  • Bretacne a le ARCHEOLOGIQUE EFFECTUE présence dans toute mortier de chaux, et la tuiles ro- laissait supposer l'existance d'un édifice élévation importante L'ensemble des déterminer l'extension de sous ses décombres. sondages a donc eu pour but de cet édifice par des
  • Bretagne. A est l'inté- rieur du bâtiment et à observe la 29,28 m du pignon Est de présence d'un mur de transformation du bâtiment refend qui l'édifice correspond à pendant son utilisation à on une l'époque romaine. Lë§ sondages 4 et 5. Ces deux excavations de la
  • *»'*»-nm*t*'*J* Vaut*
RAP01432.pdf (LOCMARIAQUER (56). le bourg. ancienne école du Votten. rapport de diagnostic)
  • LOCMARIAQUER (56). le bourg. ancienne école du Votten. rapport de diagnostic
  • quelques sondages très limités réalisés dans les années 1980 dans le secteur du Lehuie, on peut considérer que le dégagement du théâtre antique mené par G de Closmadeuc en 1893 au nord/ouest du bourg (4) constitue la seule et unique "fouille" de grande ampleur concernant un monument
  • antique peut s'expliquer par la présence à l'extrémité sud/est des vestiges du Lehuie, du château de Kaër (Keraer) édifice détruit en 1598 et dont le fief tomba en désuétude en 1570. (4) Entre le 8 septembre 1893 et le 14 octobre 1893, G de Closmadeuc dégagea un édifice de spectacle
  • partie des thermes de Er Hastel (Le Lehuie) étaient encore en élévation au début du XIXème siècle (3). Paradoxalement, durant tout le XIXème siècle les relations régulières de découvertes ou de fouilles sont essentiellement consacrées à l'étude des émergences spectaculaires que
  • dans la partie ouest du sondage. Le substrat en place est recouvert par un sédiment archéologique (tuiles, briques, moellons...) qui semble avoir été remanié lors de la construction de l'école au début du siècle. Les sondage S2 et S3, ont permis de mettre au jour plusieurs murs (Ml
  • cartographiques anciennes notamment le plan archéologique de M. de Robien sur lequel figure en 1727 une partie du bâtiment gallo-romain. Une fouille pourrait permettre de déterminer s'il s'agit d'un seul et même édifice ou deux constructions différentes séparées l'une de l'autre par un ambitus
  • toute trace de voirie dans ce secteur du site antique. Dans la partie nord du terrain (dans les sondages S2, S3, et S4 nord), il a été partiellement identifié des traces d'occupations antérieures à l'époque galloromaine. Dans les sondages S2 et S3, la coupe stratigraphique AB montre
  • au nord/ouest du bourg. Ce vaste hémicycle de 160 mètres de pourtour était constitué de trois murs concentriques séparés les uns des autres par une distance de 4,50 mètres. La façade d'une longueur de 80 mètres, était orientée au nord/est. L'ensemble du bâtiment était construit en
  • SONDAGE 2 - vue vers le sud/ouest. Immédiatement situé sous les niveaux galloromain, on distingue au premier plan, le sommet de l'éboulis protohistorique. SONDAGE S2 - vue vers le sud/ouest des murs M2 et M3 du bâtiment galloromain. Sous les niveaux antiques, au premier plan
  • , on distingue en contrebas du rocher naturel, des blocs provenant de l'éboulis d'un mur ou d'un talus p r o t o h i s t o r i q u e. SONDAGE 4 - vue vers le nord des restes d'un mur ou d'un talus protohistorique. En arrière-plan, on distingue les restes d'un sol en béton de tuileau
  • Ecole du Votten sondages préliminaires (parcelles 318 et 323 AC) L.PIRAULT., 1996 En 1834, M.Gaillard a tenté d'évaluer la superficie du site gallo-romain de Locmariaquer à partir des différentes observations de terrain réalisées par luimême et à l'aide des nombreux relevés
  • effectués un siècle auparavant par Monsieur de Robien (1). Selon M. Gaillard le gisement gallo-romain implanté le long du littoral sur une légère proéminence topographique, devait avoisiner 13 hectares de superficie (2). Selon ce même auteur, certains vestiges galloromains telle qu'une
  • constituent les monuments mégalithiques sur l'ensemble de la commune. Les premières et véritables réflexions sur le site antique de Locmariaquer sont assez irrégulières et très imprécises comme on peut le constater dans 1 a littérature ancienne et même récente. Si l'on fait abstraction des
  • gallo-romain à Locmariaquer. L'ancienne école du Votten est exposée sur le versant sud d'une petite éminence qui culmine à 14 mètres NGF (chapelle Saint-Michel). Elle est également située à environ 200 mètres au sud-ouest de l'église de Locmariaquer et à moins de 60 mètres au sud de
  • récemment à proximité de ces deux parcelles, avaient déjà permis de visualiser une stratigraphie constituée d'un puissant sédiment archéologique. Six sondages ont été réalisés sur l'ensemble du terrain, sur et hors de l'emprise du futur projet de construction. Ils ont été implantés en
  • fonction des contraintes que représente la présence de nombreux réseaux de servitude de l'ancienne école (EDF/GDF, voirie, citerne...). Les sondages SI, S2, S3 et S4 ont été réalisés dans la partie haute du terrain (nord), à l'emplacement du projet immobilier et les sondages S5 et S6
  • , dans la partie basse (sud) hors emprise, à l'emplacement des parkings. Le sondage SI est situé dans la partie la plus haute du terrain à environ 11,55 m NGF. La présence d'une fosse septique implantée à 2 mètres de profondeur a perturbé considérablement les vestiges archéologiques
  • , M2 et M3) appartenant à un vaste édifice gallo-romain orienté nord-est/sud-ouest. L'arasement de ce dernier n'a pas permis de conserver de niveaux d'occupations en place. Dans le sondage S4, la présence d'un mur M4 parallèle au mur M3 confirme l'exactitude des données
  • théorisées, devrait se situer approximativement à la limite des parcelles 323 et 318. Le sondage S4 n'a pas permis d'observer d'indices tangibles pouvant accréditer l'existence de cette voirie. La construction de l'école au début du siècle a profondément bouleversé plus des deux tiers du
  • terrain. Dans le sondage S4, l'anomalie topographique visible à l'oeil nu correspond dans le sous-sol à la remontée rapide du substrat qui apparaît totalement dénudé sous un remblai moderne. Il est donc très probable que les travaux de terrassements profonds aient totalement effacé
  • l'éboulis d'un mur ou d'un talus proche. Le granit présente des traces d'un violent incendie tout comme le mobilier recueilli dans ce niveau. Une couche de terre humique et cendreuse très homogène contenant un mélange de coquillages, d'ossements d'animaux et de mobilier céramique, est en
RAP01425.pdf (LOCMARIAQUER (56). école du Votten. rapport de fouille préventive)
  • LOCMARIAQUER (56). école du Votten. rapport de fouille préventive
  • les restes de nombreuses constructions antiques ou s'agit-il de vestiges en élévation "hors sol" conservés depuis toujours dans le paysage rural? Dans le cadre de cette dernière hypothèse on peut se poser la question de l'absence d'indications concernant le théâtre au nord du bourg
  • façade était constituée par un mur d'une longueur de 80 mètres d'une extrémité à l'autre de cet hémicycle (De Closmadeuc G., 1893)(8). On peut donc considérer que le dégagement du théâtre antique mené.par G. de Closmadeuc en 1893 constitue la seule et unique "fouille" de grande
  • indices d'une grande et ancienne ville" (De Closmadeuc G., 1882). C'est en effet à ce savant érudit que nous devons la première étude réalisée sur le site antique de Locmariaquer. Ces travaux ne manquent pas d'intérêt, notamment sa cartographie des vestiges archéologiques du bourg qui
  • l'existence "d'un cirque" dont certains murs étaient encore visibles en 1820 (7). Malheureusement pour le site antique, les savants du XIXème siècle, furent nettement plus inspirés par un courant de pensée dite "celtomane" et préférèrent disserter sur les émergences spectaculaires que sont
  • décoration pour le fond de la scène. Des portions des murs du cirque existaient encore en 1820." Ogée., 1843, p 519. (8) Dans son Manuel d'archéologie, A. Grenier note à propos du théâtre de Locmariaquer, qu'il s'agit d'un édifice aux dimensions considérables. Avec ses 56 mètres de
  • commune, que nous avons été amené à "redécouvrir" en quelque sorte le site gallo-romain de Locmariaquer (PiraultL, 1996). L'agglomération antique est implantée à l'extrémité sud-est d'une péninsule qui ferme à l'ouest le seul accès possible par la mer du golfe du Morbihan (fig.1). Son
  • partie sud/est du bourg. Seul, le théâtre est implanté en limite nord/ouest d'agglomération sur le coteau est d'un plateau, sur lequel s'élève les monuments du Nélud (Er Grah, Table des Marchand, Grand Menhir). Comme il l'a déjà été dit dans la chapitre précédent, le théâtre a fait
  • amphithéâtre destiné aux ludi et circences, spectacles qui nécessitaient des "scènes" plus importantes et il est assez remarquable de constater que le plan du monument de Locmariaquer s'apparente davantage à ce type d'édifice qu'au théâtre proprement dit. En effet, débordant le cadre strict
  • rattachement Surface fouillée Surface du gisement A.F.A.N. 1, rue Saint-Jacques. 72 000 Le Mans. 280 m2. 582 m2. Résultats Notice sur la problématique de recherche et les résultats : Le bourg de Locmariaquer est en partie situé à l'emplacement d'une agglomération secondaire gallo-romaine
  • bourg de Locmariaquer est en partie implanté à l'emplacement d'une agglomération secondaire gallo-romaine, dont les quelques édifices connus à ce jour (théâtre, thermes, fanun) semblent attester l'importance de cette ville jusqu'au Bas Empire. Le temps imparti pour la réalisation de
  • occupation humaine attribuable à la transition Tène finale/gallo-romain précoce. I - Cadre général de la fouille. 1.1 - Les sources anciennes. Le site antique de Locmariaquer est connu depuis le début du XVIIème siècle, époque à laquelle Dubuisson-Aubenay dans son Itinéraire de Bretagne
  • dépeint pour la première fois les vestiges de l'édifice gallo-romain du "Er Castel" au sud du bourg (DubuissonAubenay par L. Maitre et P. de Berthou., 1898). La description qu'il en fait en 1636 diffère peu de celle faite par M. de Robien un siècle plus tard en 1727. Toutefois, le
  • permet aujourd'hui encore, de localiser les principaux édifices gallo-romains de l'agglomération antique. Nous ne connaissons pas la véritable opportunité de ces relevés. Sont-ils le fait d'une restructuration du bourg au XVIMême siècle ? Travaux qui auraient permis de mettre au jour
  • dont certains pans de murs sont encore en élévation au début du siècle dernier (2). il faut attendre le XIXème siècle et les travaux de M. Gaillard pour commencer à prendre conscience de l'importance du site gallo-romain de Locmariaquer. En 1834, se basant sur les travaux de son
  • prédécesseur (M. de Robien), et à partir de ses propres observations de terrain, M. Gaillard tentera de déterminer la superficie du site galloromain de Locmariaquer. Selon cet auteur, le gisement antique implanté le long du littoral de la rivière d'Auray, sur une légère proéminence
  • topographique, devait avoisiner les 13 hectares de superficie "de 600 mètres de longueur sur une largeur moyenne de 220 mèfres"(Gaillard M., 1834). En 1837, c'est au tour de Prosper Mérimée de décrire des vestiges antiques et particulièrement ceux de "Er Hastel" sur la route de Kerpenhir au
  • Historique et géographique de la province de Bretagne" publié en 1843 (5), apporte le plus de précisions sur 1 l'étendue et l'importance du site. Une synthèse réunissant une multitude d'informations aussi diverses que variées (historiques, hagiographiques, archéologiques etc.), permet
  • suite par M. de Robien et M. Gaillard, l'hypothèse de l'existence d'une sorte d'enceinte dont les traces seraient encore perceptibles (à l'époque) au sud-est du bourg et en bordure de littoral (6). Il est aussi le premier auteur après l'abbé Mahé en 1825 (Mahé J., 1825) à rapporter
  • premières et véritables réflexions sur le site antique de Locmariaquer sont assez irrégulières et très imprécises. Si l'on fait abstraction des quelques sondages réalisés dans les années 1980 sur le site du Lehuie (Er Hastel) (Bardel J.P., 1987), il n'existe que deux rapports ayant trait
  • trouvaient dans des jardins situés au coeur d'un îlot proche de l'église paroissiale (îlot limité au nord par la rue Clémenceau, à l'est par la rue Lafayette, au sud la ruelle de Vénètes, à l'ouest la rue Victor Hugo). Le dégagement partiel du théâtre au nord/ouest du centre bourg à
RAP03034.pdf (ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008)
  • ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008
  • des arases de briques étaient visibles en front de falaise sur près de 2 m de hauteur et une dizaine de mètres de long.Ces structures ont été identifiées en1998 comme de probables parois de cuves, caractéristiques des ateliers de salaisons antiques 2. Les sondages archéologiques
  • Bretagne et plus particulièrement dans le sudouest du Finistère. Très peu d’informations sont disponibles sur ces sites interprétés comme des ateliers de salaison et de sauces de poisson. L’objectif des sondages réalisés en 2007 et poursuivis en 2008 était d'évaluer le potentiel
  • à Plouhinec. Les sondages archéologiques sont limités à l'emprise du sentier côtier. Le reste de l’établisse ment n’est pas accessible en raison de la présence d’importants remblais liés à un réaménagement du camping municipal dans les années 1990. En 20073, une tranchée de 13,90
  • antiques relevées (en noir), sur fond cadastral (d'après la feuille AI 01, 2009, CDIF Auray) (dessin : C. Driard). Description des structures archéologiques et de la stratigraphie Sondage A (angle sud-ouest de l'atelier). Le sondage A constitue le prolongement de la tranchée réalisée
  • arasée du mur.Il est construit en petit appareil (granit) lié au mortier de chaux. Il a été fouillé sur 1,70 m de long.(photographies : Figures 5 à 7 ; coupe et plan : Figures 11 et 12). Un niveau de circulation (niveau de sol 2) s'appuyant contre le mur 8 Ce niveau de sol constitue
  • Nord-Ouest / SudEst. Le tronçon découvert mesure 1,20 m de large 5 et était conservé sur 0,80 m de profondeur.Il est en partie recoupé par la tranchée de fondation du mur 8. Par conséquent, il est antérieur au bâtiment abritant les cuves. Le comblement était constituée d'un sédiment
  • forme d'une tranchée de 6,60 m de long et entre 0,40 m de large. Seule la partie érodée du sentier a été excavée. Aucune structure ou niveau archéologique n'a été mise en évidence. Le substrat granitique a été atteint à 0,30 m de profondeur sous la surface du chemin. Il était
  • davantage étudié en raison de la présence du camping municipal. L'atelier de salaisons et de sauces de poisson de la Falaise à Etel correspond à un bâtiment rectangulaire mesurant 22 m de largeur. Sa longueur peut être restituée à une trentaine de mètres d'après les témoignages oraux
  • relatant le décapage du terrain avant le rehaussement du camping. Des espaces de circulation de 0,65 m de large en cailloutis bordent les cuves longeant les façades nord et sud. Une toiture en tegulae/imbrices est probable d'après les éléments de couverture retrouvés dans les couches de
  • Interprétation Mur 7 Sondage A Mur sud de la cuve 4 Mur 8 Sondage A Mur sud du bâtiment abritant les cuves Fossé 1 Sondage A Fossé antérieur à la construction de l'atelier Niveau de sol 2 Sondage A Niveau de sol en bordure sud du bâtiment Niveau de sol 3 Sondage A Niveau de
  • Driard En 2007 et 2008, des sondages archéologiques ont été réalisés sur les ateliers de salaisons et de sauces de poissons antiques de « Lanévry » à Kerlaz dans le Finistère et « La Falaise » à Étel dans le Morbihan (Figure 1). Le site de la Falaise se situe dans l'estuaire de la ria
  • décapage aurait fait apparaître l'ensemble du bâtiment, (de 22 m de largeur sur environ 30 m de longueur d'après les témoignages) permettant également de restituer la présence de 14 cuves. Deux campagnes de sondages archéologiques programmés ont été réalisées sur ce site en 2007 et 2008
  • constituant le fond des cuves, le comblement des cuves contenait du mobilier datable du iiie s. Le site de Lanévry fait partie de la principale concentration d'ateliers de salaisons antiques connue sur le littoral Atlantique, située sur le pourtour de la Baie de Douarnenez, dans la cité
  • des échantillons qui avaient été prélevés et conditionnés dans l'optique de ces analyses. Ces analyses ont été réalisées en partie grâce à une subvention de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, et en partie sur les fonds propres du Laboratoire Nicolas
  • environnementales due à la végétation en décomposition. Les autres approches que l’on pourrait proposer (spots tests, spectrométrie infrarouge du résidu brut, simple GC), plus rapides et moins coûteuses, ne permettraient pas d’extraire et d’identifier avec sûreté les biomarqueurs des matériaux
  • et a mesure du recul de la falaise. Les derniers vestiges conservés en surplomb se situent à plusieurs mètres de haut, posant un problème d'accessibilité. Les prélèvements d'enduits issus des cuves 1, 2 et 3 de Kerlaz proviennent de la démolition des parois. La provenance de ces
  • une telle concentration en marqueurs provenant de substances plastiques et synthétiques que l’exploitation du chromatogramme n’est pas envisageable. Tous les autres prélèvements montrent de fortes concentrations en acides gras, caractéristiques d’animaux non-ruminants (incluant les
  • l’Antiquité, actes de l’atelier doctoral, Rome ; 18-22 juin 2012, Bibliothèque d’archéologie méditerranéenne et africaine, 17, Paris, Aix-en-Provence : Éditions Errance, Centre Camille Jullian, p. 47-60. Garnier 2014 Garnier N. 2014 : Analyses chimiques des sauces et des conserves de
  • poisson : un état de la question, in Botte E., Leitch V. (éd.), Fish & ships : production et commerce des "salsamenta" durant l’Antiquité, actes de l’atelier doctoral, Rome ; 18-22 juin 2012, Bibliothèque d’archéologie méditerranéenne et africaine, 17, Paris, Aix-en-Provence : Éditions
  • .......................................................................17 Bibliographie......................................................................................................................................19 Présentation de l'opération archéologique Localisation du site archéologique Le site archéologique est localisé au sud-ouest
RAP01536.pdf (VANNES (56). 27 rue de la Tannerie. rapport de diagnostic)
  • . L'actuelle rue de la Tannerie prend le tracé d'une ancienne voie antique qui a été observée plus au nordlest, à l'occasion des fouilles de la ruelle du recteur (M. Baillieu 1991) et de illes de Sainte-Catherine (A. Triste 1988). 2 En périphérie immédiate du secteur "public", plusieurs
  • a pu être lancée en collaboration avec V Mutarelli, architecte AFAN, spécialisé dans l'architecture antique, sur les caractéristiques architecturales et sur la fonction du bâtiment monumental mis au jour à l'extrémité nord du site. Des premières hypothèses de travail sont présentées
  • : :OMMENTAIRES : murs, poutres, lambourdes, caniveaux de bois, sols de mortier etc. céramique et petit mobilier gallo-romain, céramique médiévale et moderne bâtiment monumental de type théâtre, plan incomplet, associé à de l'habitat en dur et en bois IEU DE DEPOT : du mobilier : SRA
  • bordure de la rue de la annerie, a été conservée. Une opération de diagnostic complémentaire, financée par l'État, a été ise en place dans l'urgence par le Conservateur Régional de l'Archéologie, le s'est déroulée dans la continuité de la précédente, du 06 au 13 avril 1998. Enfin, une
  • développée la ville du Haut-Empire, culmine à environ 17 m NGF. La parcelle BO 141 du 27 rue de la Tannerie se place sur le versant sud;t de cette colline. Elle se situe en contrebas et à égale distance (environ 60 ) du site du forum (A. Triste 1988-1991) et de la fouille du n° 10 de la
  • vignette a été implantée à l'extrémité nord-ouest du site et en suivant l'orientation des limites parcellaires. Néanmoins, une berme périphérique de sécurité de 2,50 m de large a été mise en place (Fig.3). Dès le début du décapage, nous avons été confrontés à des problèmes
  • premiers remblais gallo-romain, il a été décidé de procéder à une extension du décapage. Un sondage de 23 m de long sur 16 m de large a donc été réalisé, tout en respectant les paliers de sécurité. Le décapage de surface s'est arrêté au sommet des niveaux archéologiques à 4,50 m NGF à
  • documentation graphique ainsi que le traitement du mobilier archéologique. La rédaction du DFS a donc été menée en dehors du temps initial, par le responsable de l'opération et grâce à une implication totale de l'ensemble de l'équipe et tout particulièrement de Mlle Laure Simon, chargée de
  • du site, d'autre part. Enfin, un essai de datation et d'interprétation des différentes données est proposé afin de déterminer dans ses grandes lignes, les différentes phases d'occupation du site, en vue de déterminer des problématiques de recherche. Néanmoins, il convient de
  • disposions. En outre, on s'est surtout appuyé sur l'homogénéité qui ressort des différentes études, en 6 particulier sur les datations que permet l'étude du mobilier archéologique et leur confrontation avec les éléments de chronologie obtenus à partir de l'étude des bois (Annexe 3). De
  • : Protocole de traitement et d'exploitation du mobilier * Afin de respecter les délais impartis en post-fouille, le travail sur le mobilier a été effectué en fonction d'objectifs prioritaires, à savoir d'une part la nécessité d'un archivage normalisé et d'autre part l'exploitation
  • " petit mobilier" (objets fragiles ou particuliers), stocké dans une boîte hermétique qui reçoit tous les petits objets du site. Chaque contenant est numéroté de 1 à 8, avec la mention des U.S. auxquelles appartiennent les objets (voir liste d'archivage en annexe). b. L'inventaire
  • L'ensemble du mobilier céramique a fait l'objet d'un inventaire en fonction des catégories couramment rencontrées dans nos régions, qu'elles soient importées ou de production locale/régionale. Les comptages sont effectués en nombre de fragments ainsi qu'en nombre minimum d'individus (NMI
  • moulée / PF : paroi fine / MET métallescente). - l'attribution typologique (D : Dragendorff ou Déchelette / C : Curie / R : Ritterling / W : Walters / code de trois chiffres : typologie développée à partir du travail sur les ateliers de Lezoux3 / IND : indéterminé4) - la datation5
  • médiévale des lieux. C'est ce qu'a confirmé le sondage mécanique S7, installé le long du mur 1020 et qui a mis en évidence une succession de remblais hétérogènes d'époque moderne jusqu'à 3.90 m NGF. Un mur (1081) a été mis au jour le long du mur gallo-romain 1020. Il est posé sur un
  • du mur 1020, au nord de ce dernier et donc à l'intérieur du bâtiment gallo-romain que délimite le mur 1020 (fig. 3). Une succession de sols qui présentent des caractéristiques identiques (sols de cailloutis damés avec un liant argilo-sabloneux et présence en surface d'ardoises
  • ) s'empilent sur près d'un mètre d'épaisseur. Les différents sols rencontrés en S1 correspondent a priori, à des aménagements extérieurs (cour ou voirie) qui semblent se développer au nord du mur 1081, sous l'actuel chemin communal. Ils pourraient s'apparenter, sous toute réserve, à
  • détail du fond d'une cuve de bois (1006). En arrière plan le sondage 3 après remontée de la nappe phréatique. 5. L'OCCUPATION GALLO-ROMAINE : A l'intérieur de la surface sondée, le décapage s'est arrêté sur le sommet des structures archéologiques gallo-romaines qui affleurent en
  • cette banquette, en complément des sondages mécaniques (S3) et (S4) (Fig. 3). Les relevés des coupes C1 et C8 (Fig. 8) de la banquette nord nous permettent une lecture en continu de la stratigraphie, en relation avec la coupe ouest (C9) du sondage 2. Elles permettent également de
  • organique (1049) qui recouvre un second niveau d'argile ocre 1055. La fouille s'est arrêtée sur ces niveaux organiques (partiellement fouillés) afin d'éviter l'enlèvement des structures en bois. Cl.6 : Vue de détail du caniveau 1073. Il prend appui contre le mur 1020 (à gauche). 13 B