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RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • a quelques années, s’est élargi progressivement vers le sud et l’ouest du département. Le travail de terrain concerne maintenant en plus du Pays de Rennes, le Pays de Brocéliande, le Pays des Vallons de Vilaine et le Pays de Redon et de Vilaine. Quelques interventions peuvent également
  • concerner le Pays de Vitré. Exceptionnellement le CERAPAR peut intervenir en dehors du département d’Ille et Vilaine. Ces aides ponctuelles sont faites uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en capacité de répondre à la demande. Au niveau géologique, le bassin de
  • Bernohen en Plélanle-Grand (sondage 2014) suite au résultat de l’analyse C 14. 2 - La problématique archéologique et les résultats : Afin d’éviter ces destructions accidentelles de sites, surtout ceux identifiables en élévation, les efforts ont été centrés tout d’abord sur les forêts
  • domaniales : la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009 et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010. La forêt de la Corbière, propriété du département d’Ille-et-Vilaine, a été prospectée en 2012. Le travail
  • effectué a permis de protéger des sites identifiés qui sont désormais soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Depuis 2013 les bois privés ont été intégrés dans la problématique et font l’objet de prospections lorsque qu’il est possible d’avoir l’accord des propriétaires
  • . C’est ainsi que plusieurs sites ont été découverts en 2016 dans les massifs de Paimpont, de la Roche Trébulente en Iffendic, de Chevré en La Bouëxière et dans la forêt du Theil-de-Bretagne. Ces sites font l’objet, dans la mesure du possible, de relevés microtopographiques. La forêt
  • de Paimpont a livré trois sites métallurgiques, un site gallo-romain et une hache à douille en bronze découverte par un prospecteur local sur un site gallo-romain à Fontaine Léron. La prospection dans le bois de la Roche Trébulente en Iffendic à mis en évidence un site gallo
  • ont concerné l’enceinte du Bois de la Sorais en Campel, la motte de la forêt du Theil (La Beucherie 2) repérée par Gilles Leroux en photo aérienne en 2 000 ainsi que l’enclos et le tertre de la forêt de Chevré cités ci-dessus. Suite aux recherches d’Alain Provost sur le tracé des
  • voies anciennes, une série de prospections a été lancée sur les passages de ces voies au niveau des cours d’eau. Vingt quatre passages ont été vus et leur environnement a également été visité. Les nombreuses transformations effectuées sur ces passages n’ont pas permis d’observer de
  • Bouëxière. L’association a aussi collaboré à la rédaction des panneaux d’information sur ce site. Les demandes de prospections ponctuelles ont été également honorées. Par un réseau territorial mis en place dans sa zone d’étude et de recherche, le CERAPAR obtient régulièrement des
  • renseignements sur des possibles sites archéologiques qui sont systématiquement examinées. Des particuliers apportent aussi du mobilier archéologique pour expertise comme la hache de Pintillac en Iffendic qui a fait l’objet d’un dessin. 3 - Méthodologie et techniques utilisées : Le travail
  • de reconnaissance des sites est d’abord parti de l’exploitation des sources bibliographiques utilisables. Outre la recherche des éléments directement exploitables dans les ouvrages des historiens locaux et aux services d’archives, l’inventaire des découvertes archéologiques
  • anciennes est aussi exploité. Pour le milieu forestier, la visite systématique des parcelles est effectuée en s’aidant des cartes établies par la fédération française des courses d’orientation dont les équipes parcourent la forêt depuis longtemps en répertoriant les arbres, talus et
  • typologie de la structure issue du relevé. La nature du terrain exclut en effet l’identification par des artefacts recueillis en surface. Pour la prospection en milieu ouvert, il faut noter que l’évolution des techniques agricoles, en particulier le développement des jachères et la
  • conservation des artefacts et, d'année en année la dimension des éléments de terre cuite architecturale, des tessons et même de l'outillage lithique s'amenuisent. Pour les relevés, les instruments classiques de la topographie, tachéomètre laser, distance-mètre, sont utilisés. Pour les
  • dessins des mégalithes, outre les techniques classiques, une règle tridimensionnelle a été conçue par le CERAPAR afin d'améliorer la précision de mesure des élévations. Pour les sites terroyés et les bâtiments, les mesures sont effectuées à l'aide du tachéomètre laser de l’association
  • permettant d'obtenir une grande précision. Chaque site important fait désormais l’objet d’une édition de plans en courbes de niveau et éventuellement en trois dimensions. Lorsque des relevés pierre à pierre sont nécessaires, ils sont réalisés selon les techniques habituelles où à partir
  • de photographies redressées lorsque cette méthode est possible. 4 - Perspectives Le projet proposé pour 2017 est structuré en quatre parties : 1°) La cartographie et l’identification des sites archéologiques en couvert forestier va se poursuivre en 2017 principalement sur les
  • massifs ne présentant peu ou pas de sites sur la carte archéologique. C’est le cas des massifs forestiers des communes du sud de Rennes telles Chanteloup et Laillé. Les recherches débutées en 2016 sur la forêt du Theil vont reprendre après la période de chasse. Elles s’avèrent
  • investigations sur le bâti du site du Lou-du-Lac avec le château, les tours en élévation ou en ruine et l’église. Cette dernière, d’époque romane, présente des murs avec un parement extrêmement diversifié en matériaux. Les pierres utilisées sont d’origine très variée et les éléments gallo
RAP00580.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • : Documents audio-visuels (négatifs, diapos, clichés, cartes postales, films, vidéos, ...) : .< et< £Ap>&< ti.vsA-. .f Lieu de conservation : .^it\....-i.CMJtlufL'.... Documents d'archives (notes, correspondances, ...) : Lieu de conservation : Mobilier : Lieu de conservation
  • , présente sur sa face avant une tête de lion. En consultant différents catalogues à notre disposition (Rolland, 1965 ; Richomme, 1973), nous avons trouvé d'autres pièces semblables toutes datées de l'époque gallo-romaine. Voici les renseignements sur des pièces similaires décorés d'une
  • , - disque de bronze, d'un diamètre de 4,6 cm, trouvé à Aubenas (Ardèche), décoré d'une tête d homme casqué. Ces pièces devaient servir d'appliques de meubles et devaient être fixées par des griffes. Loïc LANGOUET Bibliographie. ROLLAND H., 1965 - Bronzes figurés de Haute-Provence, Gallia
RAP01398.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan I. rapport de fouille programmée)
  • recensés dans le niveau 5c. Tableau 8.131 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5c. Tableau 8.132 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5c. Tableau 8.133 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.134
  • : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.135 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.136 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs
  • pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.151 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.152 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c
  • '. Tableau 8.153 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.154 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 4c. Tableau 8.155 : Morphologie du talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5d. Tableau
  • recensés dans le niveau 5d. Tableau 8.163 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5d. Tableau 8.164 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5d. Tableau 8.165 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.166
  • : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.167 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.168 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs
  • denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.183 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.184 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.185
  • : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.186 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 5e. Tableau 8.187 : Morphologie du talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5e. Tableau 8.188 : Analyse de
  • niveau 5e. Tableau 8.195 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5e. Tableau 8.196 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5e. Tableau 8.197 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5e. Tableau 8.198 : Orientation
  • des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5e. Tableau 8.199 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5e. Tableau 8.200 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans
  • , encoches et racloirs dans le niveau 6. Tableau 8.215 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 6. Tableau 8.216 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 6. Tableau 8.217 : Forme des
  • retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 6. Tableau 8.218 : Types de choppers recensés dans le niveau 6. Tableau 8.219 : Forme des tranchants pour les choppers recensés dans le niveau 6. Tableau 8.220 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans
  • 8.231 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 7. Tableau 8.232 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 7. Tableau 8.233 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les
  • racloirs dans le niveau 7. Tableau 8.234 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 7. Tableau 8.235 : Types de choppers recensés dans le niveau 7. Tableau 8.236 : Forme des tranchants pour les choppers recensés dans le niveau 7. Tableau 8.237
  • différents types d'outils dans le niveau 8. Tableau 8.248 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.249 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.250 : Position des retouches
  • pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.251 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.252 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 9. Tableau 8.253 : Morphologie du
  • , encoches et racloirs dans le niveau 9. Tableau 8.264 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 9. Tableau 8.265 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 9. Tableau 8.266 : Forme des
  • retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 4c. Tableau 8.267 : Etude pétrographique des galets aménagés recensés dans les différentes couches. Tableau 8.268 : Décompte des catégories de galets à enlèvement(s) isolé(s). Tableau 8.269 : Répartition des
  • 4a-9. Tableau 8.273 : Décompte des catégories de galets à fracture simple. Tableau 8.274 : Nature pétrographique pour les galets fracturés, les choppers et les galets à enlèvement isolé. Tableau 8.275 : Données métriques, valeurs minimales, maximales et moyennes pour les galets
  • fracturés. Tableau 8.276 : Données métriques moyennes pour les éclats et l'outillage sur éclats. Tableau 8.277 : Données métriques, valeurs moyennes pour les racloirs, les denticulés et les encoches. Tableau 8.278 : Données métriques, valeurs moyennes pour les nucléus selon leur type de
RAP00387.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • réelle e t o c c u l t e . Rappelons que MARGUERITE D'ANGENNES e s t née vers 1580, probablement hors de Bretagne. Ses parents étaient Jean d'ANGENNES et Marguerite THIERRY de BOISORCANT, eux-mêmes issus des Familles T h i e r r y e t d'Angennes. FAMILLE d'ANGENNES Les d'Angennes
  • que nous étudierons en premier étaient une Maison ancienne du Piérche t i r a n t son nom de l a t e r r e d'Angennes située dans les paroisses de Brezolles e t de Grucey, elles-mêmes dans l e Thimerais, région de Senonches. Très ancienne puisqu'on en retrouve l a trace, sans qu'on
  • épousé l e Duc de Montausier, également P a i r de France, Chevalier des Ordres du Roi, Lieutenant Général pour l a Haute et Basse Alsace, Commandant pour son s e r v i c e en l a Province de Normandie. Les poètes de l ' H c t e l de Rambouillet composèrent pour e l l e l a fameuse
  • r i g i n a l Eglise St Sulpice) L'INFLUENCE D'UNE FAMILLE ET DE SES ALLIANCES SUR L'HISTOIRE CIVILE ET RELIGIEUSE DE LA FRANCE ET CELLE D'UNE ABBAYE BRETONNE Lorsqu'on s'attache à l ' H i s t o i r e de l'Abbaye de Notre Dame du Nid de Merle en St Sulpice l a Forêt e t que l
  • t t e considération q u ' e l l e e s t l a seule dont nous possédions l e p o r t r a i t , actuellement à l ' E g l i s e de S t Sulpice, l a curiosité vous prend de connaître un peu plus l e s o r i g i n e s et l a v i e de c e l l e q u i a marqué s i profondément de son
  • ' i n t e l l i g e n c e , nous avons commencé n o t r e quête. Le hasard, providence des chercheurs, nous ayant f a v o r i sé, nous ne tardions pas à f a i r e des découvertes importantes dont l a succession, l e s unes après l e s autres, nous a entraîné à une v i sion plus
  • s'est révélée une ascension continue dans l e s honneurs, l a g l o i r e , l a f o r t u n e et l a r e l i g i o n . [. Aussi, avons-nous pensé qu'un préliminaire s'imposait e t q u ' i l était opportun de r e l a t e r dans ses grandes l i g n e s l'épopée de ces .deux f a m i l
  • , Seigneur d e J / i t r a y puis, - Robert d'Angennes dont on ne peut exactement préciser les l i e n s de parenté ou de f i l i a t i o n pouvant e x i s t e r entre eux. En f a i t , l e premier dont on s u i t l a descendance jusqu'à Marguerite d'Angennes est Robert d'Angennes, déjà
  • et de sa minceur, meurt sans postérité'et léguera ce sobriquet à d'autres membres de sa f a m i l l e dont i l semble que ce s o i t une caractéristique physique, Hugues, épouse. Jeanne de B r o u l l a r d , dame de Marconville e t du parc de Maintenon dont i l a deux enfants
  • t s u r t o u t sur ceux dont l a renommée f u t e x c e p t i o n n e l l e : Le premier, Jacques d'Angennes I I , Seigneur de Rambouill e t , Chevalier de l'Ordre du Roi, meurt sans postérité en 1558. Le second, Charles d'Angennes, né l e 30 Octobre 1530 est appelé p l u s t
  • n v i c t i o n . GO - -casser Initié également à l a diplomatie, i n t e l l i g e n t e t h a b i l e dans l e maniement des a f f a i r e s , i l s a i t se f a i r e rechercher par l e Roi pour les missions délicates. Dès l'âge de 26 ans, selon Dom P i o l l i n , i l a v
  • . Parmi ses mérites, i l y a l i e u de r e t e n i r ses i n t e r v e n t i o n s comme médiateur, entre les Catholiques e t l e s P r o t e s t a n t s , entre les Papes e t l e Royauté française. A ce t i t r e , i l f a i t accepter par l e Pape l e mariage de Marguerite de France
  • l n'hésita pas cependant à prendre p o s i t i o n contre l e Pape Clément V I I I l o r s de sa dernière ambassade. Sa carrière d i p l o matique b i e n remplie prenant f i n , i l consacra l e r e s t e de sa v i e i à son diocèse à p a r t i r de 1 5 9 ^ . Les services rendus
  • à l a Royauté l e c o n d u i s i r e n t à l a P a i r i e de France. Marguerite d'Angennes, sa nièce, déjà à S t Sulpice, a v a i t 14 ans. Tels sont l e s deux membres l e s plus importants de c e t t e génération, tous deux oncles de Marguerite. Les autres, au nombre desquels
  • Marie de Médicis. Terminons e n f i n ce rapide t o u r d'horizon de l a f a m i l l e d'Angennes par l e 9 ème f i l s de Jacques e t Isabeau Cottereau : - P h i l i p p e d'Angennes et remarquons encore que Jeanne de H a l l w i n , son épouse, f i l l e d'un P a i r de France
  • o r t u n e e t l a destinée s'étaient montres aussi favorables à l a Famille THIERRY dont e l l e est également issue. FAMILLE THIERRY Le hasard a l l a i t encore nous s e r v i r , grâce à une étude récente publiée sur l e s COMPTES DES MISEURS DE LA VILLE DE RENNES par M
  • . LEGUA Y. Moins i l l u s t r e que l a f a m i l l e d'Angennes e t moins importante aussi en nombre, l a f a m i l l e THIERRY n'en e s t pas moins une de c e l l e s q u i o n t également marqué l ' H i s t o i r e de l a Bretagne. Le p l u s i l l u s t r e de c e t t e lignée e t
  • était déjà considérable, étant bâtie sur l e commerce m a r i t i me de l a mercerie. A ce s u j e t , i l convient de préciser que l e s merceries e t les épiceries englobaient l e s commerces de peaux, des p r o d u i t s u t i - lisés dans l ' i n d u s t r i e t e x t i l e
  • étroitement liés l e s uns aux autres par des l i e n s f i n a n c i e r s e t f a m i l i a u x . Le Miseur est au départ un Agent comptable chargé de percevoir e t de gérer l e s revenus municipaux. En réalité, l a f o n c t i o n étant plus complexe, i l e s t non seulement chargé
  • domaines très d i v e r s . La " Misèrie " par les possibilités q u ' e l l e donnait à ses t i t u l a i r e s s'avérait aussi avec l a Prévoté des Confréries, l a L i e u t e nance du Contrôle, une des premières étapes du "Cursus Honorus". J u l i e n T h i e r r y n'y manqua pas Dès
RAP01679.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent)
  • VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent
  • a remarqué la présence d'un puits dans le fond de la parcelle et en a aussitôt averti le Service Régional de l'Archéologie qui a mis en place cette opération sur des crédits Etat. L'opération présentée ici a été menée par Marie-Armelle Paulet-Locard, aidée sur le terrain de Fabrice, Luc
  • , et Christophe Le Pennée. Une journée de terrain a permis de vider le puits dont il ne restait que le fond, et de faire les relevés nécessaires à son calage topographique. 2 - Observations et relevés Lors de cette intervention, le décaissement était commencé et avait atteint, dans
  • toute la partie sud du terrain, une profondeur de trois mètres, soit 14,50m NGF. Les murs et les constructions avaient été détruits. Dans ces conditions, la topographie n'a pu être établie qu'à partir du trottoir et des extrémités du terrain, et n'offre pas une précision
  • centimétrique. Localisation Le puits se situe presque au centre de la parcelle. Si on le reporte sur le plan d'ensemble de M. Baillieu, on remarque qu'il est situé à proximité et au nord de la tranchée T4, et qu'il ne pouvait être vu pendant le diagnostic. Le creusement réalisé par des
  • , dont les modules s'apparentaient à ceux de moellons de construction, mêlés à des tessons et à des fragments de tuiles gallo-romaines. Compte tenu de la présence d'eau pendant le vidage de la structure, les observations étaient difficiles ; il a été notamment impossible de relever
  • précisément les nuances du remplissage et les éventuelles ruptures stratigraphiques. 2 Forme La consistance boueuse du remplissage contrastait avec la résistance et avec la couleur des parois de telle manière que, une fois vidé de son remplissage, les limites de la structure étaient
  • bien nettes : Le fond du puits est relativement irrégulier ; il est creusé dans un granité sain, jaune, à granulation assez homogène. Les parois présentent localement une casi-verticalité, mais peuvent aussi être inclinées : les parois est et ouest sont relativement droites et à pic
  • , alors que dans le sens nord-sud, la dissymétrie est nette : pente moyenne vers le sud et très douce vers le nord. le fond du puits se trouve à 14.04m NGF ; il a donc été creusé jusqu'à 3.50m sous le sommet du granité. Rien ne nous permet de le rattacher à un sol ni à aucun
  • Rapport d'opération archéologique 10-12, avenue Favrel et Lincy à VANNES N° DRACAR : 56 260 074 cadastre AO 59 et 360 Arrêté d'autorisation au nom de Marie-Armelle Paulet-Locard du 7 octobre 1994 Contenu du rapport : 1. Circonstances de l'opération 2. Observations et relevés 3
  • . Conclusions 1 - Circonstances de l'opération Dans le cadre d'une demande de permis de construire déposée par la société Allians promotion, une opération de diagnostic archéologique a été réalisée sur le terrain sus-cité (responsable Michel Baillieu, mai 1994, rapport n°1091). Les
  • résultats très limités de cette intervention ont conduit le conservateur régional de l'archéologie à émettre un avis favorable sur la demande de permis de construire. Alors que se déroulaient les travaux de creusement du sous-sol de l'immeuble projeté, Monsieur Christophe le Pennée
  • engins de fort tonnage sur ce terrain granitique où les infiltrations d'eau étaient nombreuses rendait la lecture du terrain impossible. Il a fallu le passage, un dimanche, d'amateurs attentifs pour deviner sa présence. Remplissage Le remplissage était constitué de blocs de granité
RAP02457.pdf (VITRÉ, ÉTRELLES, POCÉ-LES-BOIS, TORCÉ (35). rd777, aménagement entre Vitré et la rn157. rapport de diagnostic)
  • VITRÉ ÉTRELLES POCÉ-LES-BOIS TORCÉ
  • VITRÉ, ÉTRELLES, POCÉ-LES-BOIS, TORCÉ (35). rd777, aménagement entre Vitré et la rn157. rapport de diagnostic
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent
  • PLOGOFF/CLEDEN-CAP-SIZUN (29 FINISTERE) Bestrée - Pointe du Raz Trouguer - Pointe du Van D.F.S de diagnostic 22/07/94 - 19/08/94 et 01/12/94 - 15/12/94 Sous la direction de Stéphan HINGUANT Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE Ministère de la Culture et de la
  • d'opération : Stéphan HINGUANT (contractuel AFAN). Archéologue Fouilleur Qualifié : Maud LE CLAINCHE (contractuelle AFAN). REMERCIEMENTS Nous remercions le Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage et financeur de l'opération
  • sondages et son intérêt pour nos recherches. Monsieur Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, a supervisé les opérations et a bien voulu nous confier la réalisation du chantier et du rapport. Sur le terrain, les avis très appréciés de
  • Messieurs Josick PEUZIAT et Roger GARGADENNEC nous ont guidé dans notre interprétation sur les structures mises au jour. Nous remercions également Monsieur Michel HUE, Conservateur du Musée du Bateau (PortRhu, Douarnenez), pour son accueil et ses conseils. INTRODUCTION Dans le cadre
  • de l'opération "Grand Site National", trois projets de réhabilitation de sites classés en Cap-Sizun (Finistère) ont été retenus (figure 1). Il s'agit de la Pointe du Raz, de la Baie des Trépassés et de la Pointe du Van dont les aménagements touristiques actuels vont être
  • ), l'actuel parking et les baraquements des commerçants vont être déplacés, de même que la voirie pour accéder au site. Quant à la Baie des Trépassés, le projet n'est pas tout à fait arrêté et notre intervention sur ce site n'est pas encore justifiée. Sur les deux sites concernés, il
  • s'agissait pour nous d'effectuer des sondages dans le but de fournir un diagnostic archéologique au Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage des opérations. La configuration des lieux et la présence de lignes de blockhaus de
  • Régional de l'Archéologie en relation avec la D.D.E 29. Elle concerne essentiellement la partie orientale de l'emprise des parkings de l'unité foncière. L'autre moitié des parkings et l'emprise des bâtiments concernent de toute façon des endroits très remaniés par les aménagements
  • lisse. L'emplacement des sondages occupe en fait le fond de la dépression topographique de Bestrée ainsi que son versant oriental (figure 4). Ils sont limités au nord par la route (n°784) et au sud par une ligne de murets de pierres sèches, construction carastéristique du "méjou
  • capiste" dont le cadastre ancien montre toute la complexité du parcellaire (figure 5 et 2). C'est sur le replat du fond de la dépression que nous avons mis au jour un ensemble de 17 petites tranchées parallèles, seul vestige archéologique reconnu en dehors de deux fossés de parcellaire
  • modernes dans les sondages II et DT. A la Pointe du Van, le projet, guère éloigné des aménagements touristiques actuels, ne concerne qu'une bande étroite de terrains retenus pour la voirie d'accès (parcelles 7, 8 et 9) et une toute petite partie de la parcelle 7 prévue pour la
  • construction d'un bâtiment (en pointillé sur la figure 1 bis). Sur le reste du projet, conçu pour des parkings et le reste de la voirie, aucun décaissement n'est prévu et il n'y a donc pas eu lieu d'intervenir. Cependant, et malgré l'étroitesse des aménagements, il fallait opérer un
  • les sondages indiquait la villa toute proche. Afin de ne pas alourdir ce rapport, et du fait de leur intérêt restreint, nous ne présentons des sondages de la Pointe du Van que leur emplacement sur le cadastre récent par rapport à l'emprise du projet (figure 1 bis). La position de
  • l'établissement romain de Trouguer sur le cadastre ancien d'après les plans de Pierre MERLAT (figure 1 ter) permet par ailleurs d'en apprécier la proximité *. Ces sondages ne faisaient que 30 à 40 cm de profondeur à l'emplacement de la voirie et ont mis en évidence une stratigraphie homogène
  • a été décelé. * MERLAT Pierre, 1955 ; Cléden-Cap-Sizun. Informations Archéologiques. Gallia, t XIII, pp. 154- 156. H POINTE DU RAZ - Bestrée STRATIGRAPHIE La réalisation des sondages sur le versant oriental et le replat de la dépression topographique à tout d'abord permis
  • et climatique (PL. I, photo du haut). La roche mère, un leucogranite à biotite et muscovite à grain fin, est effectivement apparue très rapidement à l'endroit ou ne poussent qu'ajoncs, genêts et ronciers, c'est-à-dire sur les versants de la dépression. Le sol brun-noir typique de
  • ces landes avoisine les 30 cm d'épaisseur et repose directement sur la roche, dont le toit est d'ailleurs peu altéré. Le godet de l'engin mécanique butait régulièrement sur des chicots rocheux entre lesquels les racines tentent de s'accrocher. Les conditions de sondages n'étaient
  • donc guère engageantes et les parcelles concernées ayant fait l'objet de labours (certes peu profonds !), on ne pouvait espérer mettre au jour que des structures en creux. Les sondages IV à VII, correspondant au versant oriental de la dépression, ont respectivement les profondeurs
  • et III ont effectivement montré une stratigraphie d'environ 70 cm de puissance (Pl. III, photo du haut et figure 6) comprenant, de haut en bas, 20 cm d'humus (horizon Ao), puis 25 cm d'un horizon anthropique Api (labour). Le limon correspondant à une sédimentation naturelle non
  • remaniée apparaît vers 40 cm de profondeur. Il s'agit d'un horizon d'illuviation Bt argilo-sableux, sans matériaux hétérométriques, de coloration brunjaune et se distinguant par l'absence totale d'éléments organiques. C'est à la transition Apl/Bt que les premières structures conservées
RAP02314.pdf (SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique)
  • SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Rapport de sondage archéologique Saint-Brieuc - Collège Anatole-le-Braz 18-19 février 2008 DRAC-SRA 2 1 FEV. 2008 COURRIER AR RIVEE L
  • fosse partiellement détruite par une tranchée. Le comblement de la fosse apparaît très hétérogène, mêlant des restes osseux épars, des restes en connexion anatomique et des couches de chaux. Il est décidé de mettre en oeuvre un sondage de diagnostic archéologique afin de caractériser
  • , de circonscrire et éventuellement de définir la chronologie des vestiges (figure 1) Contexte historique : Le site du collège A. Le Braz est archéologiquement très peu documenté. Il semble que les Cordeliers, présents à Saint-Brieuc dès 1457, s'y installent en 1503. En 1801, le
  • couvent abrite l'école Centrale qui sera supprimée en 1803. Le cadastre de 1814 mentionne à cet endroit le collège qui sera érigé en lycée en 1848. Les bâtiments actuels sont construits en 1849. Le plan cadastral de 1814 montre la configuration ancienne des lieux, et notamment la
  • présence d'une chapelle, située au sud du lieu de découverte (figure 2) Le sondage archéologique : Le sondage a été pratiqué les 18 et 19 février 2008, par Laurent Beuchet et Jean-Pierre Bardel, agents du Service Régional de l'Archéologie (Direction Régionale des Affaires Culturelles
  • de Bretagne). Les gravats de surface ont été décapés à l'aide d'une mini-pelle mécanique mise à disposition par l'entreprise de terrassement, sur une emprise de 3 m2 environ, entre la tranchée de travaux et la limite des terrassements du futur parking, au sud. Le décapage a été
  • grossièrement plat. Les parois est et ouest sont abruptes. A l'est, un bloc de granité grossièrement équarri, est bloqué contre le bord du creusement. A l'ouest, les vestiges d'une maçonnerie de pierre sèche sont également partiellement conservés. Le comblement de la fosse est composé d'un
  • mélange hétérogène de terre brune, de gravats de mortier de chaux, d'enduits, de fragments de granité, de dallage de calcaire et de terre cuite parmi lesquels les restes humains sont très nombreux. Ce niveau est surmonté d'une terre très argileuse, jaune, également mêlée de gravats
  • identiques à la couche sous-jacente et de restes osseux. Le tout est surmonté de gravats noyés dans une matrice argileuse jaune. Enfin une épaisse couche de terre végétale recouvre le tout. Une perturbation est visible à l'ouest de la section, correspondant aux travaux en cours. Les
  • restes humains sont le plus souvent épars, totalement désorganisés. Trois ensembles en connexion anatomique ont toutefois été observés. Les squelettes 1 et 2 sont disposés l'un au-dessus de l'autre. Ils ont été partiellement bouleversés par la tranchée de gaz, au nord. Le squelette 1
  • ne conserve que le tronc et la boîte crânienne, très altérée (figure 6). Les membres n'ont pas été observés. Les restes sont ennoyés dans un amas de chaux très pure. Le squelette 2 est situé sous le précédent. Il conserve le tronc, le crâne, le bras, le poignet droit ainsi qu'un
  • souvent bouleversés. Les ensembles cohérents sont très dégradés, le plus souvent incomplets. Ils sont mêlés avec des gravats manifestement issus de la destruction d'un édifice important (fragments d'enduits portant des traces de polychromie, dallages de calcaire et de céramique, etc
  • ). Il est probable que ces restes aient été déplacés à l'occasion de travaux sur le site de l'ancien couvent. La présence dans les gravats de fragments de granité de même nature géologique à celui utilisé pour les encadrements d'ouverture et les chaînes d'angle du bâtiment actuel
  • découverte archéologique d'un grand intérêt. Le nombre limité de restes, leur remaniement récent, l'absence de contexte d'inhumation primaire clairement établie interdisent toute étude pertinente d'un point de vue archéologique et historique. Les ossements prélevés lors du sondage ne
  • assurer le prélèvement et le réenfouissement des restes humains mis au jour. 0 50 m 25 Rue du 71 e régiment d'infanterie intervention archéologique A \ \ \ \ - Figure 1 : Localisation du sondage v J i / y r lit / lu y ; ••If • ; / W j/s, t l ^w ' / / t / t* i
  • . Beuchet-J.-P. Bardel Cadre de l'intervention : Le service Régional de l'Archéologie a été prévenu le 12 février 2008 par le cabinet de monsieur le Préfet des Côtes d'Armor de la découverte d'ossements lors de travaux de terrassements liés à la réhabilitation du collège Anatole Le
  • Braz, rue du 71 régiment d'infanterie, à Saint-Brieuc. Laurent Beuchet, archéologue en charge du département des Côtes d'Armor au Service régional de l'Archéologie, s'est rendu sur place le jeudi 14 févier. Il a été constaté la présence de nombreux ossements humains, occupant une
  • stoppé dès l'apparition des premiers ossements et suivi par un nettoyage manuel. Celui-ci a mis en évidence l'emprise de la fosse (figures 3 et 4). La fosse est large de 2,50 m environ d'est en ouest (figure 5). Sa limite nord a été totalement détruite par la tranchée et on ignore son
  • extension au sud, au delà de la limite de terrassement. La fosse est peu profonde (0,20 m environ). Elle est creusée dans un limon argileux brun, contenant des nodules d'argile jaune. Ce limon ne semble pas en place mais être le fruit d'un remblaiement ancien. Le fond est irrégulier mais
  • fragment de l'humérus gauche (figure 7). Seul le fémur droit, incomplet, reste des membres inférieurs. Autour de ces restes, des traces d'un cercueil ou coffre de bois ont été observées (effet de paroi formé par les planches, alignement de clous), ainsi que deux épingles de linceul
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • à l’est (pays de Vitré et Fougères). Ceci est particulièrement vrai pour le pays de Brocéliande, essentiellement secteur de Montfort et de Montauban de Bretagne, qui a depuis longtemps été intégré dans le travail de terrain du CERAPAR. Le bassin de Rennes forme une entité
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • Saint-Malon-sur-Mel : 290 - La Ville Guichais Saint-Séglin : 311 - Le Jarossay 2° La problématique archéologique et les résultats : Le travail de prospection s’inscrit dans le cadre des opérations menées depuis 1977 et qui ont considérablement modifié l’approche de l’évolution du
  • milieu rural du bassin de Rennes, surtout en ce qui concerne les âges des métaux et l’antiquité. L’apport conjoint des ramassages de surface et des résultats des survols aériens a permis de révéler une mise en valeur précoce des terroirs agricoles et des formes d’occupation de
  • l’espace très diverses, surtout pour la fin de l’âge du Fer et pour l’époque gallo-romaine. La connaissance de l’histoire des paysages est toutefois encore incomplète, et des périodes comme l’âge du Bronze ou le haut Moyen-Âge donnent peu d’éléments d’identification. La compréhension
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc
  • soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Après avoir centré les efforts sur la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009, et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010, une opération concerne
  • les communes de Saint-Just et Médréac, un talus et un puit isolés dans le bois du Buisson à Montfort et un beau talus, probable limite du domaine de Boutavent, en Iffendic. Ce dernier sera déclaré dans le prochain rapport. Un bois privé de Lassy recèle une motte castrale avec des
  • restes de mur sur la plate-forme sommitale et plusieurs bâtiments à l’extérieur des fossés entourant la motte. Au mois de mars et avril, des recherches ont été entreprises dans le couvert forestier de Goven suite à la découverte fortuite d’un sesterce César Auguste autel de Lyon
  • et même les billons sont nombreux et parfaitement décelables sous ce couvert forestier. Par ailleurs une veille est entretenue dans les forêts domaniales sur la base de renseignements fournis par les personnels de l’ONF lorsqu’ils remarquent des anomalies de terrain. Après
  • Four Sarrazin et l’enceinte du Tribunal. Les plans inédits réalisés sont présentés dans ce rapport. L’année 2011 a fait l’objet d’une recherche approfondie sur les sites métallurgiques de la commune de Saint-Ganton qui se traduit par la déclaration de nombreux sites inédits. Cette
  • recherche a été effectuée avec l’aide des prospecteurs locaux de l’association « Racines » et en parfaite collaboration avec Cécile Le Carlier de l’UMR 6566. Ses premiers résultats sur l’environnement géologique et la description des scories ont été édités dans son rapport de prospection
  • thématique intitulé : « Les métallurgies anciennes en Bretagne : Reconnaissance diachronique des zones d’exploitation et de traitement des minerais ». La recherche sur le tracé des itinéraires anciens s’est poursuivie sur l’axe Rennes Nantes. Trois sites ont ainsi été déclarés et une
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • . Les conséquences Certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les mêmes critères. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3. Les conséquences Il est
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • celte première synthèse (Edit. Privai, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions
  • posées par : 4 - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes. - les responsables de la gestion du patrimoine. - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les risques et
  • particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser une documentation cartographique de référence. - Organiser
RAP00929.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • du mur, dans le déambulatoire, ne semble pas avoir fait l'objet d'un même traitement. Le sol vient buter directement contre le pied du mur et, il n'y a pas ici la rigole, comme à l'intérieur, qui permettait d'insérer la dalle verticale dans le béton. La base du mur, sur environ 1
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
  • l'entrée. Le déambulatoire est conforme au plan de Fornier mis à part sa jonction sud avec le bâtiment à podium en avant de la cella. Le plan de 1869 laisse penser que les sols du déambulatoire et du bâtiment à podium sont au même niveau et que le passage se fait naturellement
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • montrent que les trois premières assises sont d'origine. Les autres blocs d'angle ont probablement été remontés lors d'une restauration. \ Temple du Haut-Bécherel, pan extérieur 1. Vue des gros blocs disposés au-dessus du parement d'origine et servant de fondation et de niveau plan
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
RAP02864.pdf (DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic)
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • du mur, dans le déambulatoire, ne semble pas avoir fait l'objet d'un même traitement. Le sol vient buter directement contre le pied du mur et, il n'y a pas ici la rigole, comme à l'intérieur, qui permettait d'insérer la dalle verticale dans le béton. La base du mur, sur environ 1
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
  • l'entrée. Le déambulatoire est conforme au plan de Fornier mis à part sa jonction sud avec le bâtiment à podium en avant de la cella. Le plan de 1869 laisse penser que les sols du déambulatoire et du bâtiment à podium sont au même niveau et que le passage se fait naturellement
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • montrent que les trois premières assises sont d'origine. Les autres blocs d'angle ont probablement été remontés lors d'une restauration. \ Temple du Haut-Bécherel, pan extérieur 1. Vue des gros blocs disposés au-dessus du parement d'origine et servant de fondation et de niveau plan
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • (Figure N°1). Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones, tout en abordant des portions significatives des civitates des Vénères et des Namnètes, ce qui peut s'avérer intéressant pour des comparaisons entre différents territoires. Pour faire
  • Archéologiques des Pays de Rennes (C.E.R.A.P.A.R.), - le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, - le Groupe Archéologique de Montfort, - le Ce.R.A.M., - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la
  • Direction des Antiquités Historiques des Pays de Loire. Plusieurs de ces groupes ont obtenu par ailleurs des moyens pour des opérations de prospection-inventaire (A. PROVOST et le C.E.R.A.P.A.R. ; L. LANGOUET et le Ce.R.A.A. ; M. GAUTIER et le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine
  • ). Des rapports séparés vont être adressés au Ministère de la Culture, via les Directions des Antiquités ; ils ont en commun de présenter le travail de terrain réalisé et de montrer les efficacités des opérations menées. Ainsi, en 1988 : - le C.E.R.A.P.A.R. a à son actif 95 sites, -le
  • des axes de recherche, - la composisition de la publication de 1990. Trois réunions ont eu lieu en 1988 les samedis 30 Avril, 25 Juin et 19 Novembre. Les moyens accordés en 1988, en baisse par rapport à ceux de 1987, ont été les suivants : 15.000 F de crédits de fonctionnement
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • pédologiques, expertises de céramiques sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion dans l'optique de la publication. Dans les rapports de 1986 et 1987, nous avions respectivement décrit les possibilités du logiciel ATP et les améliorations apportées à plusieurs logiciels
  • (pédologie dans ATP, augmentation des possibilités cartographiques dans ATP, refonte de SIGILLE). Le présent rapport a pour objectif de décrire les travaux menés cette année et de donner une vue d'ensemble des documents d'exploitation des données mises en commun par les participants au
  • travail des prospecteurs de Haute-Bretagne, doivent être signalées ; elles sont présentées à la fin du rapport. LES ZONES DE PROSPECTION Participent au Projet Collectif de Recherche des chercheurs et des groupes, précités, dont on a cartographié les zones de prospection. Les deux
  • l'Institut Culturel de Bretagne (I.C.B.). Ce dernier a servi de base à deux ouvrages en cours d'impression : - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE), - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Riedones (G. LEROUX), qui sont
  • édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. La date de sortie de ces ouvrages est la mi-décembre 1988. En 1988, un effort particulier a été fait pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. ayant pu disposer du fichier bibliographique de J
  • sigillées. Les expertises de tessons de céramiques sigillées, réalisées en 1988 par B. HOFMANN, ont alimenté le fichier SIGILLE. DON. On dispose actuellement de 4399 tessons expertisés provenant des sites ruraux gallo-romains, prospectés par les uns et les autres en Haute-Bretagne. c
  • l'Agriculture (Le Nord du Clos-Poulet, près de SAINT-MALO, et le Penthièvre oriental, autour de LAMBALLE) ont alimenté le fichier INVENT1.DON. Il a pu obtenir des données pédologiques pour 115 sites gallo-romains et leur environnement. En 1989 la prise en compte d'environ 150
  • caractérisations pédologiques est prévue à partir des relevés de G. JUMEL et M. GAUTIER dans la vallée de la Vilaine. On disposera d'un bon échantillonnage pour tenter d'évaluer les environnements pédologiques des édifices gallo-romains en Haute-Bretagne. L'objectif est de remonter aux types de
  • culture à associer à des établissements ruraux. d) Les datations archéomaanétiques. En 1988, P. LANOS a continué à dater des lots de tuiles et briques provenant de sites prospectés. En un an, il a déjà pu obtenir 10 nouvelles datations. Pour 8 autres sites, des désaimantations
  • thermiques s'avèrent nécessaires et sont en cours de réalisation. Ce seront au total 18 sites ruraux galloromains de la Haute-Bretagne qui bénéficieront d'une datation archéomagnétiques en 1988. Il faudrait intensifier ces datations en 1989 et 1990 , au moins les poursuivre au rythme
  • actuel, pour envisager une analyse fine des mutations architecturales au sein de mini-régions ou de terroirs. LES ETUDES PALYNOLOGIQUES M. GAUTIER, dans le cadre du PCR et avec une autorisation de sondage, a réalisé une approche plus fine d'un enclos détecté par voie aérienne à
  • Bout-de-Semnon, en BOURG-DES-COMPTES (35). Un problème important rencontré avec les enclos vus d'avion est celui de leur datation. S'y ajoute la détermination de leur environnement végétal. Un sondage permet de collecter éventuellement du matériel datable et de faire des
RAP01388.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • les principaux ésultats de l'opération archéologique : Organisation spatiale du château et datation des différentes phases d'occupation ieu de dépôt du mobilier archéologique : Fiche signalétique i Introduction 1 Cadre de l'opération Générique Présentation du site 1 1 2
  • Quelques remarques historiques 3 Historiques des recherches 4 Déroulement et organisation de la fouille 5 Principes d'enregistrement 6 Résultats des fouilles 7 Courtine 7 Les fosses de réfection 8 Sondages 9 Courtine conclusion 9 Un logis seigneurial du bas Moyen Age
  • médiévale, dernièrement lors des travaux de construction entrepris par le peintre américain Alfred Klots au début de ce siècle. L'étude archéologique a pour objet de mieux connaître les vestiges médiévaux du château et de guider la restauration prévue du site. L'opération cherche à dater
  • les différentes phases d'occupation et d'en connaître leur organisation spatiale. Ces travaux constituent également une occasion propice d'étudier le château d'une seigneurie de taille moyenne et de préciser la chronologie de la céramique locale. La fouille est programmée pour une
  • durée de trois ans de 19% à 1998. Le Conseil Général du Morbihan finance cette opération par tranches annuelles de 400 000 F et s'est également engagé à fournir certains supports techniques, notamment les travaux de terrassement. L'A.F.A.N. gère le financement alloué par le
  • département, ainsi que l'embauche des quatre contractuels. Exceptionnellement, les travaux de terrassements ont été financés sur le budget du chantier. Il a fallu par conséquent laisser certains projets en attente, notamment la poursuite de l'étude historique et le traitement du mobilier
  • . Il faudrait impérativement approfondir l'année prochaine le travail commencé par Gérard Danet, qui se limite actuellement à un dépouillement archivistique des textes de la fin du Moyen Age et de l'époque moderne (cf. infra). L'analyse de ces documents reste à faire et il faudrait
  • approfondir l'étude historique du château et de la seigneurie avant que Rochefort n'intègre le domaine de la famille de Rieux à la fin du XTVe s.. Le mobilier recueilli n'est guère abondant, mais la fouille des niveaux d'occupation bien protégés en 1997 livrera vraisemblablement une
  • importante quantité d'objets. Il faudrait donc rapidement combler le retard imputé par le décalage budgétaire entre la convention et le financement global accordé à la campague 19%. Le Conseil Général a souhaité monter une exposition à l'aide de panneaux afin de divulguer les résultats
  • des fouilles aux visiteurs du château. Nous n'avons pas estimé l'étude suffisamment avancée pour présenter les résultats avant la fin de la campagne. Fanny Tournier et Anne Nissen Jaubêrt ont fourni les illustrations et rédigé les textes des panneaux. Pendant les fouilles, deux
  • visites guidées par jour informaient le public des objectifs et des résultats des travaux archéologiques. Générique Les fouilles se sont déroulées entre le 8 juillet et le 30 août L'équipe salariée était constituée de quatre contractuels A.F.A.N. : Responsable d'opération et titulaire
  • chantier, plans d'ensembles, mises au net et étude céramologique : Fanny TOURNIER (CDI). Etude post-fouille : Anne NlSSEN JAUBERT et Fanny TOURNIER. Dans le cadre d'un stage universitaire, l'étude d'une partie du secteur 3 a été confiée à Yannick LE DiGOL, étudiant à Rennes 2. 2 Etude
  • , Alexandre LUQUIN, Vincent MARABOUT, Cyrilles MlCHELIS, Charline PORRONE, Gaèlle POTIER, Hélène SEIGNAC, Uta SCHMIDT et Gudrun TUTSCH. Cari FOUCHER et Yannick LE DlGOL ont également aidé pour les prélèvements dendrochronologiques et pour la couverture du site, où nous avons également
  • l'équipe à plusieurs reprises. Présentation du site Le château se greffe sur le côté Nord d'un promontoire schisteux dominant la vallée d'Arz. L'enceinte, qui enferme environ 0,7 ha, épouse la roche vers le Nord et l'Est La résidence manoriale de la famille Klots, située dans la partie
  • occidentale de la forteresse, longe le promontoire vers l'Ouest Le relief naturel est mal connu vers le Sud, où se trouvent le châtelet et le parc du château. L'épaisseur des remblais près du chemin qui monte vers le petit parking privé témoigne d'importantes modifications du relief
  • . L'aménagement de l'allée est récent, mais peut reprendre une disposition ancienne, assurant un espace dégagé devant la porte, point faible de tout château. Les nombreux travaux de réfections confèrent un caractère hétéroclite aux oeuvres défensives. Les tours de flanquement et le châtelet
  • constituent vraisemblablement les plus anciens vestiges alors que certaines parties de la courtine datent de l'époque moderne (cf. infra). Ces réfections expliquent probablement les raccords biscornus entre l'enceinte et les trois tours septentrionales, qui actuellement s'adaptent mal à un
  • s'adapter au terrain de deux manières, soit par une bipartition entre une fortification principale vers l'Ouest et une basse-court vers l'Est, soit par une disposition plus lâche où les bâtiments se protègent derrière une enceinte commune. Dans plusieurs châteaux spacieux, tels 3 Caen
  • , Fécamp et Domfront, les différents bâtiments évoluent à l'intérieur des enceintes selon un schéma répandu au haut Moyen Age1. Quelques remarques historiques La mention d'un seigneur Abbon de Rochefort dans une charte datée de 1118 révèle l'existence d'une place forte dès le début du
  • ). : Palais médiévaux (France-Belgique). 25 ans d'archéologie, (Le Mans), p. 42 sq.. 2 Noël-Yves TONNERRE, 1994 : "Naissance et développement des châtellenies" dans Le Morbihan de la Préhistoire à nos jours, (éd. Bourdessoules), p. 100. 3 Noël-Yves TONERRE dans André Chedeville et Noèl