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RAP01580.pdf (sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.)
  • sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.
  • l'emplacement de la découverte d'un trésor de monnaies riedones (Ille-et-Vilaine) Un trésor de plus de 1.100 monnaies de billon riédones a été découvert par M. Stéphane TROENES l'hiver dernier dans la Forêt domaniale de Rennes à LIFFRE, à l'extérieur du site connu sous le nom de « Carrefour
  • (Inspecteur général de la Sous-Direction de l'Archéologie) et M. DHENIN (Conservateur au Cabinet des Médailles). L'Etat et M. TROENES ont en effet souhaité que le trésor soit conservé au Musée de Bretagne, qui devra racheter la part qui revient à M. TROENES. Les derniers travaux de
  • restauration du trésor seront ensuite de nouveau confiés à Arc'Antique. Les monnaies, contenues dans un vase en céramique grossière, étaient mélangées à des débris végétaux conservés par la corrosion du métal, dont l'étude a été confiée à Véronique MATTERNE (cf. annexe ). L'aspect des
  • pièces parsemées de ces débris sera rappelé par trois moulages réalisés par Arc'Antique préalablement aux travaux de nettoyage du trésor (photo 2 et 3). L'importance de cette découverte a amené le Service régional de l'Archéologie de Bretagne à demander à l'Office National des Forêts
  • de « l'étang desséché du Vernier ou de Verrières », « les vestiges d'un photo 1 Le trésor avant restauration (cliché Hervé PAITIER, A.F.A.N.) photos 2 et 3 Monnaies avec débris végétaux pris dans la corrosion (clichés Hervé PAITIER, A.F.A.N.) photo 4 Relevé topographique
  • en forêt photo 5 Vue de l'enceinte vers le nord-ouest, aux abords du trésor photo 6 Vue du décapage photo 7 Emplacement de la découverte du trésor château avec une motte et des fossés, que l'on considère comme un ancien rendez-vous de chasse des Ducs de Bretagne » (BANEAT, p
  • ce type en Bretagne au Moyen-Age. 2/ Le sondage de 1998 : Il a été implanté à l'endroit où l'inventeur du trésor avait localisé sa découverte, c'est-à-dire au sud-ouest du site, à 2 m environ du bord du fossé, à l'extérieur du site (photo 6). Un décapage de 5,5 m sur 5 m et une
  • coupe dans le fossé de 1 m de large ont été effectués à la main (fig.3). - La fosse de dépôt du trésor : L'emplacement du trésor était marqué par un léger creusement et des paquets d'argile composant le substrat éparpillés dans un diamètre de faible amplitude (photo 7). Les alentours
  • la fosse, confirmant la localisation du trésor dans cette structure. Elle indiquait également que le vase était légèrement basculé vers le nord-est. La fosse a ensuite été fouillée entièrement, avec quelques difficultés, le remplissage de celle-ci se différenciant très peu du
  • au moment de la découverte du trésor ; les tessons mis au jour au moment du sondage ont été découverts à proximité immédiate et dans le remblai réenfoui dans la fosse. Malgré les soins apportés au décapage, il manque une partie du vase. En revanche, le profil est complet (fig.7
  • Conquête de la Gaule par César, même si les monnayages de billon semblent apparaître dès La Tène D1 (GRUEL, p.53-63). Dans l'état actuel de nos connaissances, la typologie du vase du trésor de LIFFRE ne nous permet pas de préciser la période où les monnaies ont été rassemblées et
  • cachées. Conclusion Le sondage a permis de lieux cerner le contexte de découverte du trésor, même si l'attribution de l'enceinte à l'Age du Fer reste hypothétique. Mais cette nouvelle datation de l'origine du site n'est pas sans poser un certain nombre de questions : en effet, les
  • dans le sud-est de l'Ille-et-Vilaine. Ce site offre en effet un certain nombre de points communs avec LIFFRE : sa superficie atteint 2,5 hectares et sa fonction d'habitat a bien été mise en évidence . Un trésor de r photo 8 Creusement effectué par l'inventeur du trésor au moment
  • -est du fossé %.7 Vase ayant contenu le trésor et tesson provenant du remplissage du fossé (dessins : V. BARDEL) plus d'une vingtaine de statères namnètes (28 déclarés) à « l'hippophore » a été découvert en 1983 à 150 m à l'est-sud-est du site, à l'extérieur de l'enceinte
  • des trésors, dans l'Ouest de la France - dans le cadre du prochain colloque de l'A.F.E.A.F. à Nantes -, permettra d'avancer sur ce sujet. En effet, jusqu'à présent, les sites d'habitat de la fin de l'Age du Fer en Bretagne n'ont pas livré pas de monnaies comme dans le reste de la
  • site, on retrouve l'absence caractéristique de billons. L'absence de billons dans les habitats et leur découverte assez systématique en trésors posent donc la question de la fonction de ces « monnaies ». L'hypothèse du sanctuaire mérite néanmoins d'être posée, d'une part en raison
  • exceptionnelle pour essayer de définir un contexte d'enfouissement d'un trésor de billons armoricains. Anne VILLARD Conservateur au S.R.A. de Bretagne U.M.R. 6566 6 janvier 1999 BIBLIOGRAPHIE BANEAT p., 1928 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments, t II„ 534 p
  • . Le trésor a été enterré dans un vase à proximité immédiate d'un grand enclos ovalaire, délimitant une surface de plus de 5 ha., superficie particulièrement vaste pour la région. Le dépôt se situe à quelque distance de l'entrée, mais sa localisation ne semble pas étrangère à
  • fossilisé de nombreuses empreintes et fragments végétaux, qui se trouvaient directement au contact des monnaies. Étant donné la présence d'un contenant céramique, l'association entre les restes végétaux et les pièces est certaine. Le trésor a fait l'objet d'une tentative de restauration
  • LIFFRE Carrefour de Verrières (llle-et-Vilaine) Sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riédone et relevé topographique du site avril 1998 Anne VILLARD, avec la collaboration de Michael BATT et Jacky MESLIN, Thomas ARNOUX et Olivier LAURENT, Véronique MATTERNE
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome I SYNTHÈSE et ILLUSTRATIONS Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel Pauline
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE – Tome I Section 1 - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l'opération Situation cadastrale État du site Notice scientifique Pièces administratives
  • 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 21 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique 2.1.2. Description des principales composantes du château 2.2. Le programme de recherche 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de fouille 2.3.2. Moyens matériels
  • 2.3.3. Protection des vestiges et sécurité 2.4. Principes méthodologiques 2.4.1. L'enregistrement des données archéologiques 2.4.2. Mobilier et inventaire 2.4.3. Intervention de conservation sur le mobilier archéologique 2.5. Calendrier des interventions 2.6. Équipe de recherche 2.7
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • de restauration du château 3.4.3. À la faveur des travaux de restauration (seconde moitié du XXe siècle) 3.4.3.1. La découverte de la chapelle hors les murs 3.4.3.2. L’archéologie préventive (XXIe siècle) 35 43 43 44 47 47 49 4. PRESENTATION HISTORIQUE (Adrien Dubois) 53 5
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • : DESCRIPTION, DISPOSITION ET EVOLUTION 5.1.1. Etat 1 (Phase II) 5.1.1.1. Les fondations du bâtiment 5.1.1.2. Le mur nord (M_18) 5.1.1.3. Le pignon oriental (M_48) 5.1.1.4. Le mur gouttereau sud (M_2, M_28, M_29) 5.1.1.5. Le mur de refend (M_4) 5.1.2. Etat 2 (Phase III) 5.1.2.1. Une campagne
  • d’arasement 5.1.2.2. Un nouveau mur au nord (M_1) 5.1.2.3. Le pignon oriental (M_49) 5.1.2.4. Le mur gouttereau sud 5.1.2.5. Le mortier coquillé (avec Laura Le Goff) 5.1.3. La couverture 5.1.3.1. Les contextes stratigraphiques 5.1.3.2. Une homogénéisation de la toiture aux XIVe et XVe
  • siècles ? 5.1.4. Synthèse Fiche signalétique 5.2.1. Présentation générale 5.2.2. Précisions méthodologiques 5.2.3. Les premiers aménagements 5.2.3. Les secteurs 3C et 4C 5.2.3.1. Phase II Autour de la canalisation CAN_10 53 54 55 59 65 70 87 102 111 117 117 117 118 121 124 127 129
  • 129 129 135 138 138 141 142 143 144 150 153 153 155 156 156 156 Le mur M_12 L’occupation entre M_4 et M_12 5.2.3.2. Phase III – des niveaux de démolition 5.2.4. L’occupation des secteurs 3B et 4B : la cuisine 5.2.4.1. Phase II et III Organisation spatiale L’occupation en partie
  • sud de la pièce Le four à pain L’occupation en partie nord de la pièce 5.2.4.2. Epilogue : de la cuisine aux rejets 5.2.5. Phase IV – vers la démolition du logis 5.2.6. Synthèse préliminaire à l’échelle de l’espace 1 5.3. ESPACE 2 – LA SALLE DE STOCKAGE Fiche signalétique 5.3.1
  • 218 222 223 228 Fiche signalétique de l’Espace 4 (secteur 5 Est) Fiche signalétique de l’Espace 5 (secteur 5 Ouest) 228 229 5.4.1. Présentation générale 5.4.2. Précisions méthodologiques 5.4.3. Phase I et phase II – période 1 (seconde moitié du XIIIe siècle) 5.4.3.1. Le
  • substratum et les premiers aménagements 5.4.3.2. Canalisation et conduite d'eau 5.4.3.3. Des maçonneries indéterminées dans l'espace 5 5.4.4. Phase II - période 2 (XIVe siècle) 232 232 233 233 236 241 243 5.4.4.1. Un chantier de construction 5.4.4.2. Aire de rejets et dépotoir 5.4.4.3
RAP00451.pdf (HÉNON (22). les vignes. rapport sondage)
  • HÉNON (22). les vignes. rapport sondage
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • constituée par un apport de terre (fin XIXe ou début XXe siècle (?) de provenance inconnue. Le lot monétaire recueilli sur le site, après labours, se compose donc de pièces dispersées depuis longtemps. Il y a peu de chance que le trésor monétaire, si tant est qu'il y a eu plus de
  • RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES AUTORISATION N° 8 9 - 0 3 AH Département Côtes-du-Nord Commune HENON Lieu-dit Les Vignes Section - Parcelle A, n°s 562 à 565. PRESENTATION Laissées en friche depuis plusieurs années, les parcelles A, n°s 562, 563, 564 et 565, d'une
  • contenance de près de 500 m 2 , ont fait l'objet de labours fin 1988. A la suite de ceux-ci, un lot de huit deniers a été constitué par ramassage de surface. Les pièces étaient éparpillées, éloignées parfois de plus de dix mètres les unes des autres. Le lot se compose de deux deniers de
  • l'abbaye de Saint-Hartin de TOURS et de six deniers deniers bretons frappés à RENNES. L'ensemble forme un lot homogène, datable au plus tard du début du XlIIe siècle, antérieur de peu au trésor de M0NC0NT0UR (1.408 deniers) datable de 1225-1230. 1. Denier de Saint-Martin de Tours
  • référence : Poey d'Avant, n° 291, P.L.X, n° 5. 4, 5, 6 et 7 : idem que n° 3. SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Les parcelles ont fait l'objet d'une prospection de surface avec l'utilisation d'un détecteur à métaux, complétée par un sondage limité. Celui-ci a montré que la couche de labour a été
  • GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES COTES D A R M O R Commune : Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ HENON Saint-Brieuc 4 rue Abbé Garnier BP 2254 22022 22022 St Brieuc Cedex 1 tél. 02.96.01.42.42
  • a : châtel SCSMARTINVS b : croix TVRONVSCIVI datation : Xlle siècle référence : Poey D'Avant, n° 1636, PL.XXXI, n° 13. 2. Idem que n° 1. 3. Denier du Duc Constance, Arthur 1er ou Guy de Thouar a : croix ancrée DUXBRITANE b : croix REDONISCIVI *? m f datation : 1186-1206
  • huit denierss soit reconstitué. Il peut avoir été dispersé sur plusieurs parcelles de HENON et des communes alentours. Enfin, l'utilisation du détecteur à métaux n'a pas permis de recueillir d'autres pièces. F. FICHET de CLAIRFONTAINE / Y. MENEZ Département : DIRECTION
  • -fax cdif.saint-brieuc@dgi.finances.gouv.fr Section : A Feuille : 000 A 03 Échelle d'origine : 1/2000 Cet extrait de plan vous est délivré par : Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition: 26/11/2010 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection
  • : RGF93CC48 ©2010 Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État r 283000 1283200 H 283000 1283200
RAP00301.pdf (BOURBRIAC (22). vérification de présence de vestiges sur Kerivoa. rapport de sauvetage urgent)
  • BOURBRIAC (22). vérification de présence de vestiges sur Kerivoa. rapport de sauvetage urgent
  • FOUILLE DE SAUVETAGE D'UNE TOMBE MEGALITHIQUE A KERIVOA EN BOURBRIAC (COTES-DU-NORD) Kerivoa, déjà célèbre par son "trésor" de lunules du Bronze Ancien découvert en 1932, possède également un monument mégalithique que les amateurs de trésors et les enfants ont visité de tous
  • temps. Ce "dolmen" est classé Monument Historique; situé dans une parcelle appartenant à M. Lucien KERAVES, cadastrée sous le nom francisé de Kérivoie (N° 651 de la section H4 de la commune de Bourbriac). C'est sur le bord de la parcelle, près du talus longeant le chemin creux que
  • l'on peut apercevoir dans les broussailles cet ensemble composé de grosses pierres. Lors d'une de ses visites M. F. LE PROVOST, Correspondant du Directeur des Antiquités Préhistoriques, constatait un grattage récent dans le remplissage de la chambre funéraire, aussi M. LE ROUX
  • , Directeur des Antiquités Préhistoriques décidait une opération de sauvetage. Les 12, 13 et 14 août 1974, partant du chantier de fouille de Laniscat, avec M. LE PROVOST et M. P. LE PIETEC, étudiant, je me rendais sur place pour effectuer le travail. DESCRIPTION DU MONUMENT Le monument se
  • compose d'une petite chambre funéraire de 2,20 m de longueur, 1,60 m de largeur et 1,80 m de haut. Ce caveau est construit de cinq piliers supports en granité grossièrement taillés. Trois autres blocs, plus petits, sont placés de façon à compléter les parois. Deux de ces petites dalles
  • bouchent l'espace laissé par la dalle de support formant la paroi Sud de la chambre. La troisième complète le coin NE. Le pilier W, malgré son calage encore en place, s'est affaissé vers l'intérieur du monument. Cette chambre est recouverte d'une grosse dalle de 3,40 m de lcnr sur 2,80
  • m de large, son épaisseur moyenne est de 0,60 m. Un hémicycle de 7 à 8 m de diamètre, formé de gros blocs entoure le caveau. Le tout devait être recouvert d'un tumulus; on constate encore aujourd'hui la présence d'une légère butte irrégulière. L'énorme table de couverture, d'un
  • poids voisin de 13 ou 14 tonnes, a subit les as sautas des carriers. L'empreinte laissée par leurs coins forme une ligne continue sur le dos de la dalle; on a essayé de la faire éclater en deux. Ceci explique la disparition de bon nombre de monuments La fouille a consisté à vider
  • tout le remplissage des cailloux et de terre qui, passée au tamis, a donné une bonne quantité de tessons de poteries d'époques les plus variées, quelques-uns cependant (une fragment de fond de vase tronconique, un fragment de carène, deux fragments d'anses plates en ruban et un bord
  • de vase grossier à bourrelet extérieur) sont indiscutablement de l'Age du Bronze et paraissent dater de la construction du monument. Nous avons pu relever la présence d'un calage au pied du pilier W et vraisemblablement les restes d'un dallage, deux ou trois pierres posées bien à
  • plat, 0,50 m au-dessus du fond de la fouille L'architecture de ce monument bien qu'assez fruste n'est pas incompatible avec la céramique décrite ci-dessus, qui permet de le rapprocher de la seconde série des sépultures du Bronze Moyen des Tumulus armoricains. Y. LECERF Agent
RAP03099.pdf (SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis Nord. Rapport intermédiaire de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis Nord. Rapport intermédiaire de FP 2013-2015
  • arbre de Combles (Bar-le-Duc), daté du XVe s., classé Monument Historique (LAUVERGEON 2004). Figure 41. Pressoir à levier du Clos de Chenôve (Côte-d'Or). Le contrepoids de la vis postérieure est ici enchâssé dans le sol. (LAUVERGEON 2004). Figure 42. Plan de détail du secteur 5. 6
  • national (Lambert 93). 2 Chronique de Saint-Brieuc rédigée par un clerc appartenant à l’entourage de Jean IV. MORICE 1742, p. 41. 5 AD44 – E22-40/41. Trésor des chartes, Mandements de Jean II : 2 quittances datées du 10 avril 1307 pour des travaux effectués durant le règne de Jean II
  • Le site de Suscinio (EA n°56 240 0019) est localisé dans la commune de Sarzeau, au sud du département du Morbihan et dans la partie méridionale de la presqu’île de Rhuys. Le château s’inscrit dans la lignée des grandes résidences ducales qui émergent à la fin du Moyen Âge en
  • Bretagne sous l’impulsion de ducs puissants. Afin d’enrichir considérablement les connaissances relatives à la vie dans un château ducal de la fin du Moyen Âge et alimenter les nombreuses problématiques ( castrales – architecturales – historiques – archéologiques ), le programme de
  • recherche vise la fouille exhaustive de ce site emblématique. La première phase du programme de recherche (triennale 2013-2015) vise l’étude archéologique du logis Nord du château (moitié est). Ce rapport présente les principaux résultats de la seconde campagne de fouille du programme de
  • INTERMÉDIAIRE 2014 (N° Autorisation 2014-043) - FOUILLE PROGRAMMÉE 2013-2015 - CHÂTEAU DE SUSCINIO, le logis Nord - Karine VINCENT - 2015 2 rue de Saint-Tropez – CS 82400 – 56009 Vannes Cedex Tél 02 97 69 50 75 – Fax 02 97 47 68 47 Création / impression : Conseil général du Morbihan
  • 2015 RAPPORT INTERMÉDIAIRE 2014 CHÂTEAU DE SUSCINIO, le logis Nord FOUILLE PROGRAMMÉE – TRIENNALE 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Arrêté d’autorisation n°2014-043 Commune de Sarzeau – Morbihan EA 56 240 001 Code INSEE 56240 CHÂTEAU DE SUSCINIO (Sarzeau) Le logis
  • Régional de l’Archéologie de Bretagne Centre Michel de Bouärd – UMR6273 (CNRS/UCBN) 2015 AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les résultats d’une opération de fouille programmée. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au
  • Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être
  • consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs
  • , l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art.10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de
  • Mots-Clefs des thesaurus Résumé de l’opération Pièces administratives p.6 p.11 p.12 p.13 p.14 p.16 p.17 p.19 p.21 SECTION 2 : Résultats p.29 1. PROBLEMATIQUES D’INTERVENTION 1.1. Rappel historique 1.2. Le programme de recherche Le postulat : une vision partielle Un château
  • composite Les objectifs de la triennale 2013-2015 p.33 p.33 p.35 p.36 p.36 p.37 2. LES ÉTUDES CONNEXES 2.1. La recherche historique (Adrien Dubois) 2.2. Les relevés d’architecture p.39 p.39 p.42 3. LA CAMPAGNE 2014 2.1. Présentation générale Organisation et financement Les moyens
  • mécaniques et techniques Sécurité 2.2. Méthodologie Les secteurs de fouille Système d’enregistrement Documentation 2.3. Médiation et valorisation p.43 p.43 p.43 p.43 p.45 p.45 p.45 p.47 p.48 p.49 4. LES PRINCIPAUX RÉSULTATS 4.1. Le secteur 2 : une occupation des espaces à l’époque
  • Canalisations et circulation des eaux Les foyers Organisation et fonction des espaces Espace D : une pièce de stockage Un pressoir ? 4.3. Le secteur 5 : la cour Un chantier de construction du début du XIVe siècle Le dépotoir (DEP_1045) La partie ouest p.58 p.59 p.62 p.63 p.64 p.65 p.68 p.73
  • de l'étude céramique et de ses objectifs (Isabelle Brunie et Sébastien Daré) p.108 5.2.2. Compte-rendu sur le protocole mis en place pour les études archéozoologiques et attendus (Aurélia Borvon) p.111 5.2.3. Malacologie (Laura Le Goff) p.112 6. BILAN ET PERSPECTIVES 6.1
  • . Conclusions provisoires Une vie de château… Les études connexes 6.2. Les perspectives 2015 Organisation et objectifs Études et travaux prévus en 2015 Et après… p.115 p.115 p.115 p.116 p.117 p.117 p.119 p.119 BIBLIOGRAPHIE p.121 SECTION 3 : Annexes p.125 1. CONSERVATION ET
  • RESTAURATION : Rapports d’intervention 1.1. Les enduits peints - Lot 2014 (Géraldine Fray) 1.2. Le verre - Lot 2013 (Natacha Frenkel) 1.3. Le verre - Lot 2014 (Natacha Frenkel) p.129 p.211 p.237 2. LES INVENTAIRES 2.1. Inventaire simplifié des Unités Stratigraphiques 2.2. Inventaire
  • . Inventaire des minutes de terrain p.267 p.267 p.285 p.291 p.305 p.319 p.353 p.415 p.443 5 Liste des figures Figure 01. Plan topographique du site Figure 02. Plan général du château Figure 03. Représentation du château et son parc en 1637 (source : la carte du Morbihan faict par moy Le
RAP00266.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). dépôt de Kerhostin. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). dépôt de Kerhostin. rapport de sauvetage urgent
  • , demeurant à PAU. Au cours de ces travaux, ils découvraient un trésor monétaire enfoui dans le sol de la pièce principale, au rez de chaussée. Après quelques jours, la nouvelle de la découverte ayant transpiré, l'entrepreneur prit l'heureuse déoision de déposer en lieu sûr l'ensemble
  • de Philippe II d'Espagne . Il semble donc qu'il s'agisse d'un trésor de la fin du XVI0 siècle, sous réserve bien évidemment lation que peut apporter l'étude scientifique de révé- du dûpot. Nous nous bor- nerons ici à évoquer les conditions de oet enfouissement, que nous éonB
  • orale. Selon les conversations entendue?, il semblerait qu'un trésor avait été "autrefois" trouvé à Saint-Pierre Quiberon, dans le bourg, lors de travaux de démolition d'une maison. Il aurait été alors ramené ici par un dénommé à ces travaux de démolition. M.MARTIN qui participait
  • RAPPORT DE SAUVETAGE EFFECTUE A KERHOSTIN , en SAINT PIERRE QUIBERON ( Morbihan) Mfli 1975. Le 14 avril 1975»
  • des monnaies découvertes, dans l'attente de la venue sur place de la propriétaire. Entretemps, les Antiquités historiques furent prévenues. Lorsque la propriétaire vint sur place, elle accepta de confier la part gui lui revenait, d'après l'article 716 du code civil, au Cabinet
  • des médailles. De leur côté, le directeur des travaux et l'ouvrier acceptèrent bien volontiers également d'en confier l'étude à cet organispe. Le 4 Juin, les monnaies étaient déposées au Cabinet des médailles . L'ensemble se compose de 623 monnaies, dont de nombreux exemplaires
  • pu étudier sur place. 1°- Conditions de l'enfouissement. Les monnaies ont été trouvées dans la maison acquise par Madame Henry FERRAS, 33 avenue Gaston Phoebus, 64OOO-PAU. Cette maison oocupe la parcelle 162, section A du village de Kerhostin, dans la commune de Saint-Pierre
  • Quiberon (Morbihan). C'est dans la pièce principale de la maison, située au rez de chaussée, que les monnaies ont été exhumées. Elles se trouvaient dans un vase, brisé et disparu depuis, comme c'est généralement le cas lors de semblables découvertes. Le vaS3 se trouvait à trente
  • trouvant exactement devant la oolonne gauche de la cheminée (v. plan). Or, les ouvriers que nous avons interrogés affirment qu'il existait symétriquement un autre vaBe, vide celui-ci, devant la colonne droite de cette cheminée. On est ainsi conduit à penser que l'enfouissement a été
  • réalisé métAculeuBement en prenant pour points de repères ces deux colonnes de"cheminée qui, elle, est assez récente (XIX0 Siècle). - enfin, bien que le vase contenant les monnaies ait disparu, nous avons pu obtanir de l'ouvrier qu'il le décrive. Il nous a affirmé qu'il était
  • oentimètres. Nous pensons donc que oe dépôt a été assez tardivemi enfoui à l'emplacement de sa découverte. Cette hypothèse paraît confirmée par les conversations que nous avons pu entendre à l'ooeasion de cette trouvaille et que nous rapportons ici sous toutes réserves. 2°6 La tradition
  • précisément Ce M.MARTIN ayant disparu, sa maison devint la propriété de M.LORHO, puis M. LE PORT de qui Madame FERRAS l*a récemment acquise. Cette tradition est difficilement contrôlable. Ce qui est certain, par entre, c'est que personne dans le quartier n'a été surpris en apprenant
  • la découverte. "On le savait bien", a été la remarque quasi générale. Etude sur place et tradition orale semblent d'accord pour suggérer que ce trésor, trouvé ailleurs, et Bemble-t-il à St Pierre Quiberon, a été transféré il y a quelques décennies ici, où il vient d'être
  • centimètres au dessous du niveau du sol. Plusieurs remarques conduisent à penser que les monnaies n'ont pas été trouvées dans leur cachette initiale : - la maison, pour être vieille n'est pas cependant très ancienne, et semble avoir été construite v.rs le début du XIX0 siècle 5 Ce ne
  • serait qu'à cette époque que les monnaies y auraient été déposées. L' hypothèse d'un édifice antérieur qui aurait caché dans son sol les monnaies et les aurait transmises à l&ifice actuel ne paraît pas devoir être retenue. - En effet, les monnaies se trouvaient dans un vase se
  • exactement semblable à ceux encore en usage actuellement, qui servent de lardier, ou de bocal à cornichons t vase à panse verticale, sans lèvre, en grès brun à l'extérieur, blanc à l'intérieur et muni de deux petites oreillettes de préhension, et dont la hauteur est de vingt à trente
  • découvert. Toute autre hypothèse semblerait pré- maturée tant que n'aura pas été faite l'analyse confiée au Cabinejr des médailles. 1
RAP02373.pdf ((35). cantons de Fougères nord)
  • (35). cantons de Fougères nord
  • l'étude du trésor monétaire de La Poulardière, ainsi qu'à Mme F. Labaune (I.N.R.A.P. Grand Ouest) pour l'étude du mobilier céramique issu de ces prospections. 2 SOMMAIRE SOMMAIRE 3 INTRODUCTION 4 I. LES CADRES DE LA RECHERCHE 1 . Le secteur étudié 2. Problématiques générales de
  • 2007 11 a. La vérification des sites d'enclos 12 b. La villa gallo-romaine du Petit Marvaise (Saint-Germain-en-Coglès) ... 1 5 c. L'enceinte du Bois Pendant (Parcé) 16 d. Le trésor monétaire de La Pouladière (Saint-Hilaire-des-Landes) 17 CONCLUSION 19 FICHES DE DÉCLARATION DE
  • la nature et la datation n'ont malheureusement pas pu être établies (Parcé, Le Bois Pendant). Elle a également permis de remettre la main sur un trésor monétaire d'époque moderne, découvert à la fin des années 1960 à l'occasion de travaux agricoles, mais jamais déclaré aux
  • il ne s'agit là que d'une simple hypothèse, le site n'ayant pas livré de mobilier. d. Le trésor monétaire de La Pouladière (Saint-Hilaire-des-Landes) La prospection réalisée au lieu-dit La Poulardière, en Saint-Hilaire-des-Landes, où des vues aériennes avaient révélé un enclos
  • , ont été l'occasion de remettre la main sur un trésor monétaire. Exhumé en 1969 à l'occasion de travaux agricoles, le trésor n'a à l'époque fait l'objet d'aucune déclaration auprès des autorités archéologiques. Un entretien avec l'inventeur du trésor a permis de préciser les
  • ) ainsi que quatre monnaies datables du règne de Louis XV (1715-1774) élargissent toutefois cette fourchette chronologique. Les conditions de conservation du trésor au cours des 40 dernières années rendent suspectes la présence de trois monnaies du Second Empire et de la République
  • (A.) - « Trouvaille de 1325 doubles tournois », Revue poitevine et saintongeaise, XI, 1894, p. 120-121). 17 refondues 15 . Le trésor de la Poulardière pourrait donc illustrer ce phénomène original de l'histoire monétaire française. 15 MATHIEU (A.) - « Une Brève histoire du Franc », SNNF, 12
  • réaliser ces recherches ; - à M me C. Petit-Aupert, maître de conférence à l'université Rennes 2- HauteBretagne, qui supervise ces recherches dans le cadre de mon mémoire de Master. Ma reconnaissance va tout particulièrement à M. P. -A. Besombes (S.R.A. Bretagne), pour son aide dans
  • la recherche 3. Bilan des connaissances disponibles dans le secteur étudié 5 5 6 7 II. LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2007 9 1 . Enjeux de la recherche et des prospections en 2007-2008 9 2. Moyens mis en œuvre et conditions de la recherche 10 3. Apports et limites de la campagne
  • DÉCOUVERTE ARCHÉOLOGIQUE 21 ANNEXES 22 3 INTRODUCTION La campagne de prospections de surface menée en 2007 dans la région de Fougères se place dans le cadre d'un mémoire de Master réalisé à l'université Rennes 2 - HauteBretagne, sous la direction de C. Petit-Aupert. Consacré à
  • l'étude de l'occupation des sols à l'époque antique dans le nord-est de la cité des Riédons, ce travail de recherche intéresse une zone géographique correspondant aux quatre cantons de Fougères nord et sud, Saint-Brice-en-Coglès et Saint-Aubin-du-Cormier. Assez peu étudiée en raison
  • de pallier la faiblesse des données disponibles et a principalement consisté en la vérification de sites connus mais pour lesquels l'information disponible était trop lacunaire pour autoriser toute interprétation. En raison de conditions de prospection peu favorables, les
  • résultats de cette campagne s'avèrent assez maigres ; ils permettent toutefois d'apprécier les apports et les limites de l'investigation pédestre ainsi que les possibilités de la recherche archéologique dans cette région de Haute- Bretagne. 4 I. LES CADRES DE LA RECHERCHE 1 . Le
  • secteur étudié Située au nord-est du département de l'IUe-et-Vilaine, l'aire géographique concernée par notre étude se place aux confins de la Bretagne et de la Normandie. Elle s'étend sur 2 quelques 620 km correspondant à l'emprise des 39 communes qui composent les cantons de
  • Fougères nord, Fougères sud, Saint-Aubin-du-Cormier et Saint-Brice-en-Coglès (cf. fig. Figure 1 - Le secteur étudié Ce terroir aux marches de la Bretagne se caractérise par son hétérogénéité. Plusieurs régions naturelles peuvent en effet être définies. Au nord-ouest, le Coglais se
  • baie du Mont-Saint-Michel, et dont les nombreux affluents composent le réseau hydrographique du secteur étudié. Au nord-est de cette rivière s'étend le Pays de Fougères stricto sensu, qui se caractérise par une altitude bien supérieure à la moyenne départementale (251 m à la
  • Chapelle-Janson). 5 Deux faciès géologiques principaux peuvent être distingués : le massif granitique de Fougères au nord et les formations schisteuses du Briovérien supérieur au sud. Les autres formations, marginales, se rencontrent essentiellement dans le secteur de Saint-Aubin
  • -duCormier. Ces formations ont donné naissance à des sols bruns plus ou moins acides et lessivés, et à l'hydromorphie variable. 2. Problématiques générales de la recherche La recherche menée dans le cadre de notre mémoire a pour ambition de restituer et de comprendre les modalités et
  • les dynamiques du peuplement antique de ce secteur passablement mal connu d'Ille-et-Vilaine. Le quart nord-est de la cité des Riédons se démarque en effet par le déficit d'informations qu'il accuse : dans ce secteur, aucune agglomération secondaire n'est connue et l'inextricable
  • chevelu des « voies romaines » décrites par les auteurs anciens mériterait une étude à lui seul. L'habitat dispersé n'est pas connu davantage puisqu'aucune étude récente n'est pour l'instant venue compléter et préciser la synthèse réalisée par G. Leroux en 1989 1 . Effectué dans le
RAP03678 (PLOERMEL (56). Place du Tribunal. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOERMEL (56). Place du Tribunal. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • Gaz sée xU Eau Elec . BT Télé com T c. B Ele 7206740 71,76 chan tier e irag Ecla Clôt ure de sondage 1 parking m co é Tél ancien bâtiment du Trésor Public (détruit ca 2010) 7206700 ux Ea s ée Us place du tribunal 7206680 F T Emprise des sondages prévus par le
  • bâtiment construit sur ou adossé à la muraille, et que sa plus grande partie se développe à l’emplacement de la douve. La superposition du plan du sondage sur le relevé cadastral récent indique en outre, qu’il se superpose au bâtiment du Trésor Public démoli dans le courant des années
  • les fondations du bâtiment du Trésor Public ne l’ont pas détruit (US 2007 coupée par les US 2002 et 2004) (Fig.8, Coupe 1) (Fig.9) (Fig.10). En fondation, il a une largeur minimale de 1,50 m. Il semble avoir été construit dans une tranchée étroite (US 2006). Le mur 2020 dont le
  • des données 9 39 10 Fig.9 Vue vers le nord-ouest de l’extrémité sud de la tranchée 2. La construction du bâtiment du Trésor Public représenté ici par les fondations en pierres liées au mortier rouge et des tranchées de réseaux associées, a fortement entamé les fondations de la
  • muraille. (photo F. Le Boulanger, Inrap) Fig.10 Vue vers le sud-ouest de l’extrémité sud de la tranchée 2. Sous les vestiges liés au bâtiment du Trésor Public sont visibles la fondation maçonnée 2006 de la muraille et le niveau de sol 2009 qui la recouvre sur une portion nettement
  • l’élévation du mur de la muraille (2007). Ces deux fondations maçonnées sont liées au bâtiment du Trésor Public démantelé il y a quelques années. Le mur 2013, installé dans le remblai 2016, a été perçu en plan mais volontairement démonté pour accéder en sécurité aux niveaux antérieurs. Il
  • du Trésor Public dans la parcelle cadastrée sous le numéro 244. 40 Inrap · Rapport de fouille Ploërmel (56), place du Tribunal 2.2.2 Les sols Quatre niveaux de sol sont recensés. a- Les niveaux de sol les plus anciens : Les deux plus anciens niveaux de sol sont les US 2009
  • plus récents : L’US 2010 correspond à des fragments de schiste ardoisier posés à plat de façon à former un sol dans le périmètre bâti de l’ancien bâtiment du Trésor Public (Fig.7 et Fig.8), coupe 1). L’US 2000 correspond au niveau de bitume qui recouvre l’ensemble du périmètre
  • base du mur 2002 et sont associées à l’occupation du bâtiment du Trésor Public (Fig.7 et Fig.8), coupe 1). 2.2.4 Les remblais Plusieurs niveaux de remblais ont été observés. D’un point de vue stratigraphique, le plus ancien correspond à l’US 2021 aperçue dans un sondage profond
  • que par les maçonneries liées au bâtiment et à la parcelle du Trésor Public. Leurs compositions sont ressemblantes : de nombreuses dalles de schiste en vrac avec un peu de terre brune. Immédiatement au nord des maçonneries anciennes, la densité de dalles s’accroît avec en outre, un
  • parcelle du Trésor Public. 2.2.5 Le mobilier (identification : Françoise Labaune ; rédaction : Françoise Le Boulanger) Le sondage 2 est le seul à avoir livré des éléments de datation antérieurs au XIXe siècle. Il a été recueilli des tessons de céramique et de verre dans deux US. US
  • Trésor Public démolis dans les années 2010 2013 2014 2011 remblais récents (2e moitié du XIXe s. ?) 2012 2023 2010 2002 2022 2003 2005 2024 2025 2004 2016 2008 2018 2017 2019 remblai de la fin du XVIIIe s. /début du XIXe s. mur de soutènement Fin de l’époque moderne
  • l’altitude du niveau de circulation actuel, dans lequel ont été installés les réseaux de fluides et le bâtiment du Trésor Public. 44 Inrap · Rapport de fouille Ploërmel (56), place du Tribunal 2.2.7 Autour des fortifications du nord de la ville : Villebouquais et Crévy (Pierre
  • Sujets et thèmes Structure urbaine Mobilier Céramique Verre Le diagnostic archéologique réalisé dans la place du marché de Ploërmel n’a permis d’ouvrir que deux tranchées de superficie restreinte à l’emplacement d’un tronçon de la muraille urbaine détruite à cet endroit, ainsi
  • que de sa douve. Les informations récoltées durant la phase terrain prennent de l’épaisseur grâce à leur mise en contexte historique. L’analyse historique permet également de faire le point sur les emplacements supposés de tours et du château dans cette partie de Ploërmel
  • . diagnostic archéologique Chronologie Bas Moyen Âge Epoque moderne Epoque contemporaine Rapport final d’opération Bretagne, Morbihan, Ploërmel, place du Tribunal Bretagne, Morbihan, Ploërmel, place du Tribunal Diagnostic archéologique sous la direction de Françoise Le Boulanger
  • Tribunal sous la direction de Arrêté de prescription 2017-356 Système d’information Lambert 93 Code Inrap D121716 Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Février 2019 Sommaire Données administratives, techniques et
  • de la mise en place du diagnostic archéologique Données géographiques et géologiques Contexte géographique Contexte géologique Contexte historique : Ploërmel, ville ducale : historiographie Conditions de réalisation de l’opération archéologique Présentation des données Le
  • sondage 1 Le sondage 2 Les maçonneries Les sols Les fosse et tranchées de réseaux Les remblais Le mobilier Bilan des découvertes archéologiques 48 2.1 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.2.4 2.2.5 2.2.6 2.2.7 2.2.7.1 2.2.7.2 52 3. Conclusion 53 4. Sources et bibliographie 53 4,1 4,2
  • Sources Bibliographie 55 5. Liste des figures 35 36 36 40 40 41 41 42 44 44 53 Autour des fortifications du nord de la ville : Villebouquais et Crévy Les deux tours (?) nord-ouest de la ville ou une somme de confusions (Villebouquais) La prison royale de Ploërmel, son hôtel et sa
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • entrepris par la suite n’ont vraisemblablement pas eu beaucoup d’impact sur la répartition spatiale des monnaies du trésor se trouvant dans les 20 premiers centimètres. 6- Conclusion sur l’intervention archéologique Le dépôt monétaire de Piolaine mis au jour sur la commune de Saint-Aubin
  • -du-Pavail constitue une découverte remarquable tant du point de vue numismatique qu’archéologique. Ce dépôt de billons gaulois est en effet l’un des premiers en Armorique à avoir été traité dans le cadre d’une opération archéologique. Même si la mise au jour de ce trésor est due à
  • trésor qui se compose à ce jour de 1087 statères en billon. Même si quelques monnaies nous ont probablement échappé à la fouille, l’intérêt numismatique d’un tel dépôt monétaire reste indéniable car il ouvre des perspectives d’études inédites rarement atteinte par les découvertes plus
  • en 1835 d’un important trésor constitué de billons sur la commune voisine d’Amanlis (35) (cf : Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis). Ce dépôt monétaire probablement contemporain de celui de Piolaine a malheureusement été dispersé avant son étude complète. Seul un lot de 310
  • monnaies est actuellement conservé au musée de Bretagne à Rennes. Nous pouvons également citer le trésor de Saint-Jacques-de-la-Lande découvert en 1941. Sur les 2000 monnaies retrouvées (chiffre sujet à caution), seules 337 ont fait l’objet d’une étude sommaire dans une revue
  • numismatique belge de 19507. A notre connaissance, seul le trésor de Trébry (22) mis au jour en 1974 semble avoir fait l’objet d’une étude exhaustive8. Ce dépôt constitué de 1756 statères en billons était déposé dans une jatte carénée enterrée dans le sol. Plus récemment, le trésor de
  • Liffré (Ille-etVilaine)9 découvert à la fin des années 1990 dans la forêt de Rennes, se compose de 1100 statères en billon (exclusivement Rédons ?). Aucune étude exhaustive n’a été à ce jour entreprise sur ce trésor acquis en totalité par le musée de Bretagne. 7 COLBERT DE BEAULIEU
  • J.-B., 1948 : La trouvaille de monnaies celtiques de Saint-Jacques-de-la Lande : revue Belge de numismatique et sigillographie, tome 94, Bruxelles, publiée sous les auspices de la société royale de numismatique, 1948, pages 18 à 76 8 GRUEL K., 1981 : Le trésor de Trébry (Côtes-du
  • Par Yves Menez octobre 2014 avec la collaboration de Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Cribellier Christian Christian Cribellier Damien Le Youdec Damien Le Youdec Erwan Bourhis Erwan Bourhis Hervé Paitier HervéBesombes Paitier Paul-André
  • de Saint-Aubin-du-Pavail et de Pirésur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Piolaine sous la direction de Par Avec la collaboration de Laurent Aubry Pierre Poilpré Sylvia Nieto-Pelletier Yves Menez Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Christian Cribellier Damien Le Youdec Erwan Bourhis
  • Circonstance de la découverte Contexte géographique et archéologique de la découverte Les moyens mis en œuvre L’intervention archéologique Résultat Conclusion sur l’intervention archéologique Etude préliminaire du dépôt monétaire gaulois de Piolaine, Saint-Aubindu-Pavail (Ille-et-Vilaine
  • ), 1087 exemplaires en billon Introduction Catalogue synthétique Monnaies attribuées aux Vénètes : 452 ex. attribuées aux Riedons : 455 ex. Monnaies de la série « à l’octopède » : 178 ex. Type hybride Vénètes/Riedons : 2 ex. Quelques éléments d’iconographie monétaires Les exemplaires
  • en billon : un alliage argent-cuivre Catalogue de coins et accidents de fabrication Catalogue de coins : premières observations Surfrappe Le dépôt de Piolaine et les dépôts de billon armoricain Mode de constitution et datation de l’enfouissement du dépôt : Premières approches
  • Conclusion et perspectives de l’étude du dépôt Bibliographie indicative Le dépôt gaulois d’Amanlis : Un illustre voisin à interroger Recherche de l’emplacement du dépôt monétaire d’Amanlis Examen critique de la bibliographie scientifique Des recherches complémentaires décevantes mais
  • utiles Les fonds privés et muséaux Hypothèses sur l’emplacement de la découverte du dépôt gaulois d’Amanlis Conclusion Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis et les dépôts numériquement importants dans le nord-ouest de la France Sur l’importance supposée du dépôt monétaire d’Amanlis
  • 51 54 54 54 59 66 66 16.2 17 18 19 Le dépôt monétaire d’Amanlis, conséquence de la conquête romaine ? Conclusion Sources manuscrites Bibliographie III Inventaires techniques Catalogue de présentation d’un échantillon de monnaies du dépôt monétaire de « Piolaine » à Saint
  • -Aubin-du-Pavail (35) Inventaire des figures Inventaire des photos I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
RAP01193.pdf (PLUHERLIN (56). la Pierre Longue. rapport de fouille préventive)
  • PLUHERLIN (56). la Pierre Longue. rapport de fouille préventive
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • granitique solide ; on notera cependant qu'une encore,les structures de calage d'un menhir aparaissent extraordinairement sommaires Le reste du enchevêtrées au correspondant trésor" de et la le matériel n'a remplissage sans doute pour montré que des manifestement
  • C.-T. LE ROUX Rapport 5c::i DU ent i f i que sur la fouille de sauvetage MENHIR DE LA PIERRE - LONGUE Commune de F'LUHERLIN (Morbihan) Bien que historiques, bordure et à ce du 4 depuis au beau menhir comme 5,2m des de Monuments haut, situé en en
  • la route, le mégalithe était dans la douve, en bordure de la parcelle section A, propriété de M. François HOUEIX, demeurant au Val, en BOHAL. carrefour en La pierre étoile, se dresse presque en à face 25m au nord d'un de la ferme de la Pi erre—1ongue. Sans
  • doute à remonte a raison apparente plusieurs heureusement circonstances le cause ce déchaussement qui pourtant décennies, le dans de 17 le ou champ la le et pierre 18 non a basculé sans mars sur 1987, tombant la chausseé. Les de cette chute et la volonté
  • locale de relever mégalithe ont conduit C.R.E.I.S.P.P.A.M., à une présenter association un rapport locale, le préliminaire rappelé en annexe. 1153 Ces fut travaux, attribuée a pour la lesquels une subvention de 10 000 F Commune, demandaient cependant à être
  • , a été mené temps, d'abord à partir de la douve et conduit en deux jusqu'à la semelle de labour, puis jusqu'au substratum en place. La seule structure clairement préhistorique qui ait été retrouvée écornée que Le est par la la celle—ci, flanc fosse douve soit est, de
  • fosses moderne, certaines à des "chasses au pour les plus importantes, en limite occidentale fouille, avorté, décapage à des pointement déroctages dont l'un au moins avait rocheux étant encore en place. archéologique Aucun n'a été trouvé, si ce n'est quelques traces de
  • charbon de bois dans le calage. Le menhir chaussée présentant très un fréquentée, réérection se fasse d'origine. Cette à 5m opération risque nous à réel avons l'Ouest de au ras accepté d'une que sa son emplacement a été effectuée le 21 août 1987 par la
  • ruisseau, 1'Arz cour aujourd'hui capté, qui dévale vers la rivvière par un vallon encaissé s'amorçant pratiquement dans la de s'insère portion ailleurs la ferme voisine. A noter enfin que ce monument dans le très riche patrimoine mégalithique de cette des "Landes de
  • témoigne 1* inscription lapidaire 1886" qu'il porte en cartouche. l'élargissement implanté de titre du bourg de Pluherlin, est -fort connu "M. LOROIS,PREFET, carrément au entre Pleucadeuc et Roche-fort—en—Terre Nord toujours Depuis 324 protégé CD. 774 km dédidée non de
  • précédés d'un l'avons contrôle effectué sauvetage sous archéologique forme d'une du terrain. Nous petite opération de urgent du 17 au 20 août 1987, avec l'aide de trois jeunes bénévoles de la commune. Un décapage de 6 X 6 m, centré sur l'implantation de la pi ère
  • calage du mégalithe, largement de la route et à peine plus profonde 0,8m sous la surface actuelle du champ. seul conservé, était tapissé d'un calage sommaire fait de quelques pierres en granité local. Ce fond substratum fois de la fosse correspond également au début du
  • Municipalité, à l'occasion d'une fete locale. On banal notera sur correspond humide un que l'emplacement plateau cependant sans à une aucun du mégalithe, a priori accident topographique, tete de vallée ; la vaste zone qui s'éteznd au nord du monument alimente en effet un
  • Lanvaux", en cours d'inventaire par l'initiative du C.R.E.I.S.P.P.A.M. déj cité. C.-T. LE ROUX t t
RAP01780.pdf (LARRE (56). le trésor gallo-romain de Quenahé. rapport de sauvetage urgent)
  • LARRE (56). le trésor gallo-romain de Quenahé. rapport de sauvetage urgent
  • d'un sauvetage urgent sur le site « Quenahé » en Larré a permis la découverte dans son intégralité d'un trésor monétaire de 929 monnaies du BasEmpire. La période d'enfouissement semble remonter à la fin du troisième siècle (aux environ de 300 ap. J.-C). LIEU DE DÉPÔT : du mobilier
  • topographique, indices de sites archéologiques, ...). En l'occurrence, M. Besombes nous a rapidement suggéré l'intérêt de procéder à une vérification sur le terrain afin d'une part de s'assurer que l'ensemble du trésor avait été exploité et d'autre part de rassembler tous les éléments
  • panse et dont la partie supérieure (le tiers supérieur à partir de la lèvre) avait été préalablement écrêtée par les travaux de labours (cliché 1). En revanche, aucune trace de creusement de fosse n'a été observée. Cliché 1 : localisation du trésor monétaire à l'angle sud-ouest du
  • du trésor monétaire, disséminée dans les sols 7 de labour après le passage des différents engins agricoles (charrue et cultivateur). En l'occurrence, des prospections complémentaires, menées sur le reste de la parcelle sur plus d'un hectare (au-delà d'un rayon de 20m) n'ont
  • donné aucun résultat. Cliché 3 : utilisation du détecteur à métaux en périphérie de la découverte. Cliché 4 : détail de la céramique commune après remontage. 8 4. Le mobilier : Le mobilier mis au jour lors de cette intervention se rattache directement à la découverte du trésor
  • d'une cache monétaire dont le marquage au sol par la présence de végétaux (arbre ou arbuste) a totalement disparu. Cela repose sur l'absence de niveaux archéologiques, de matériaux de construction ou de mobilier en périphérie de la découverte. Ce trésor peut également se rattacher à
  • AFAN antenne inter régionale Grand Ouest Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Service Régional de l'Archéologie de Bretagne LARRE: LE TRESOR GALLO-ROMAIN DE QUENAHE 56 108 002 (Morbihan) DFS de Sauvetage urgent Novembre 2001 Michel Baillieu FICHE SIGNALETIQUE
  • : dépôt provisoire au cabinet des médailles pour étude. Des fonds documentaires : SRA de Bretagne N° diapos les plus représentatives : de là 7 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2001 Sous titre : Sauvetage urgent Nbre de volumes : 1 AUTEUR : Baillieu, Michel nbre de pages
  • patrimoine A.F.A.N. Antenne Grand-Ouest G. Aguesse, Chef d'antenne 3 SOMMAIRE 1. Circonstance de l'opération 5 2. Le contexte historique et archéologique 5 3. L'intervention archéologique 6 4. Le mobilier 9 5. Conclusion 11 6. Annexe 1 14 4 1. Circonstance de
  • un lot de 222 monnaies romaines (fig. 1). Ce dernier a pris l'initiative de prévenir rapidement de sa découverte les services de l'Etat et plus particulièrement M. Y. Lecerf, conservateur du patrimoine, responsable départemental du Morbihan au Service Régional d'Archéologie de
  • Bretagne. Le lieu de la découverte se situait approximativement à l'angle nord-ouest de la parcelle Cl n°65 (fig. 2). Les monnaies ont été confiées pour étude et expertise au Cabinet des médailles en accord avec l'inventeur de la découverte. Compte tenu de l'intérêt de ce premier lot
  • , des échanges d'informations ont été engagés entre le SRA (Y. Lecerf), l'AFAN (M. Baillieu) et les conservateurs du Cabinet des médailles (P.-A. Besombes et G. Gautier) à propos des circonstances de la découverte et de l'état des connaissances sur son environnement (contexte
  • permettant de restituer la découverte dans son contexte stratigraphique et archéologique. En conséquence, Le SRA de Bretagne a mis en place une opération de sauvetage urgent, réalisée par l'AFAN (M. Baillieu), en étroite collaboration avec le SRA de Bretagne (Y. Lecerf). Elle s'est
  • déroulée sur le terrain, le lundi 12 novembre, après que les récoltes aient été effectuées (maïs) par le propriétaire. 2 . Le contexte historique et archéologique : En l'état de nos connaissances, aucun site archéologique de l'époque gallo-romaine n'a été recensé sur le territoire
  • communal. Seul, un habitat fortifié du haut Moyen-Age est mentionné au lieu dit « le château » à environ 800 mètres au sud-est. Sur le plan de la topographie, il faut souligner que le lieu de la découverte se situe dans la partie haute de la parcelle 65, bordée à l'ouest par une haie
  • qui constitue la limite parcellaire. Au-delà de cette limite, les sols de labours apparaissent environ un mètre plus haut, ce qui donne l'effet d'une terrasse. Il est donc possible que la partie est de la parcelle 65 ait été arasée anciennement ce qui pourrait expliquer la faible
  • voisine. Enfin, il convient de souligner que ce secteur n'a pas été touché par le remembrement. 5 ig. 1 : Localisation du site sur la carte I.G.N. au 1/2500ème 3. L'intervention archéologique : Cette opération, limitée en terme de moyens (délais court, faibles moyens techniques
  • et humains) devait atteindre des objectifs précis : En premier lieu, il s'agissait de faire toutes les observations permettant la restitution de la découverte dans son contexte archéologique mais il fallait vérifier également l'existence d'autres zones d'enfouissement ou bien la
  • et dont l'intensité du signal suggérait davantage un groupe d'objets en bronze (ou un objet important) plutôt qu'un objet isolé (monnaie unique). La reprise de la fouille manuelle à partir de ce point a très rapidement mis en exergue les contours d'une céramique, au niveau de sa
  • 2). Cette dernière observation montre qu'il s'agit bien du niveau d'écrêtement de la céramique dont les deux tiers inférieurs sont en place. La fouille s'est poursuivie dans l'ensemble du sondage jusqu'au terrain naturel afin de permettre un prélèvement en motte de la céramique
RAP03855 (LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, Enceinte basse. Rapport de fouille programmée.)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). Château de Roc'h Morvan, Enceinte basse. Rapport de fouille programmée.
  • 16 route de Térénez 29 590 Le Faou DRAC de BRETAGNE Service Régional de l’Archéologie Le Faou - 2020 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • Grall B., Kergourlay A., Lainé M. et Coulin J., La Roche-Maurice (Finistère), Château de Roc’h-Morvan : Enceinte basse, Rapport de fouille archéologique programmée 2019, Conseil départemental du Finistère, Centre départemental de l’Archéologie, SRA de Bretagne, Le Faou, 2020. 2
  • 17 1. Emprise du secteur étudié 17 2. Moyens mis en œuvre 17 3. Enregistrement des données et relevés 18 II. Les Résultats 1. Le secteur nord-est de l’enceinte : les UH1 et UH2 20 20 1.1. Des vestiges du XIe siècle 20 1.2. La courtine nord M44 22 1.2.1
  • maçonnée M2714 27 2. La partie centrale de l’enceinte : Les UH8 et UH9 29 2.1. Les plus anciennes occupations 30 2.2. Phase 2, le XIIIe siècle 30 2.3. Phase 3 : Le XIVe siècle 35 2.4. Phase 4 : Le XVe siècle 45 2.5. Phase 5 : Le XVIe siècle 50 2.5.1. La fin XVe
  • - début XVIe siècle 50 2.5.2. Le XVIe siècle 57 Ronan Pérennec La Roche-Maurice : Château de Roc’h Morvan - 2019 2.6. Phase 6 : La fin du XVIe siècle – le XVIIe siècle 61 2.7. Phase 7 : les XIXe- XXe siècles 64 3.1. Phase 1 et 2 : les XIIe et XIIIe siècles 67 3
  • . La partie sud-est des défenses : Les UH5, UH6 et UH11 67 3.2. Phase 3 : le XIVe siècle 69 3.3. Phase 4, le XVe siècle 76 3.4. Phase 5 : le XVIe siècle 79 3.5. Phase 6 : Le XVIIe siècle 86 3.6. Phase 7 : Les XIXe et XXe siècles 86 III. Conclusion Perspectives
  • 2020 88 90 Bibliographie 93 Annexes 95 Annexe 1 : Le mobilier céramique 97 Annexe 2 : Le mobilier non céramique 98 Annexe 3 : diagrammes stratigraphiques 114 Annexe 4 : Datations radiocarbones 121 Annexe 5 : Liste des figures 132 Conseil Départemental du
  • - enceinte basse du 15 juillet au 13 août 2019 Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Centre Départemental d’Archéologie du Finistère 16, route de Térénez 29590 Le Faou. Tél. 02 98 81 07 20 archeologie@finistere.fr 7 Conseil Départemental du Finistère Centre Départemental
  • , Maël LOPES-LE FLOHIC, Ronan LOUESSARD, Floriane MOREAU, Nathalie PERCEPIED, Envel SIMONET, Malduin TERRASSON, Claire TREGUIER. Travaux : Terrassements : Crenn Sarl Echafaudages : entreprise Abarnou Confortements de maçonneries : entreprise Grevet-Prévosto Documentation graphique
  • : L’intervention 2019 a permis d’affiner la datation des différents états successifs. L’avancée majeure en ce domaine est la datation des premiers vestiges maçonnés de la fin du Xe siècle – début du XIe siècle, soit une datation conforme aux attentes, voire même légèrement plus haute. Les
  • occupations médiévales, assez peu documentées jusque-là dans la moitié occidentale de l’enceinte, sont aujourd’hui mieux connues. La tour d’artillerie du début du XVIe siècle est désormais intégralement traitée. L’intervention sur le côté est a aussi permis de suivre des reprises et un
  • renforcement de la courtine est à cette époque. L’opération a pu démontrer l’ampleur du programme de reconstruction du début du XVIe siècle, qui a concerné l’intégralité du château : courtines, mais aussi bâtiments, comme ceux qui ont pu être mis au jour sous le donjon. Enfin, pour la
  • première fois, la dissociation entre la destruction de la place du fait de la guerre de la Ligue, et le démantèlement opéré par le roi au début du XVIIe siècle, a pu être effectuée. 9 Conseil Départemental du Finistère Documents adminisitratifs 10 Centre Départemental de
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • LE GALL Joseph
  • L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Côtes d’Armor site n°22.163.0003 Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA Bretagne) Etude des monnaies : Guillaume Sarah (IRAMAT – CNRS
  • ) Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H cliché : Maurice Gautier Côtes d’Armor site n°22.163.0003 L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA
  • Bretagne) Etude des monnaies : Guillaume Sarah (IRAMAT – CNRS) SOMMAIRE Remerciements p. 5 I – Historique des recherches et résumé du programme d’intervention 2009-2010. (J. Le Gall) II - L’enceinte altomédiévale de Bressilien. (J. Le Gall) 1.Les limites d’enclos. 2.Le rempart
  • intérieur et l’accès au site. 3.La structuration de l’espace interne de l’enceinte. A. La basse-cour : une zone de dépendances. B. L’espace résidentiel. 4. Conclusions et remise en contexte historique et géographique. III – Une occupation de la fin du Moyen-âge. (J. Le Gall) 1.Un grand
  • logis du XIVe siècle : Manoir ou établissement hospitalier ? 2.Une grange des XVe-XVIe siècles. IV – Perspectives d’étude et programmation envisagée pour 2011-2012. (J. Le Gall) p. 6 p. 11 p. 11 p. 11 p. 23 p. 23 p. 33 p. 34 p. 36 p. 36 p. 45 p. 48 Bibliographie p. 49 ANNEXES
  • Analyses élémentaires des monnaies carolingiennes de l’atelier de Melle issues des sites archéologiques de Saint-Symphorien et Bressilien à Paule (22) et de Saint-Lupien à Rezé (44). (G. Sarah) p. 51 p. 67 Arrêté préfectoral d’autorisation de fouille programmée sur le site de
  • Bressilien Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H cliché : Maurice Gautier REMERCIEMENTS l’INRAP, pour le travail d’analyse très complet qu’elle a effectué sur le fragment de verre du haut Moyenâge, ainsi que François Arnaud, verrier travaillant en archéologie expérimentale
  • sueur qu’ils ont autant lors de la fouille que durant l’année. largement dispensée sur le chantier, et, une fois n’est Nous remercions aussi Jean-Pierre BARDEL (SRA pas coutume, sous un soleil plutôt radieux, durant cinq Bretagne), mais également Olivier LAURENT (INRAP Bretagne
  • de remercier les financeurs : Marije DE VRIES Yoann DIEU - Le Ministère de la Culture et de la Communication, Guillaume DOURY Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Jean-Marc FEILLET Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, et Caroline HAMON notamment M
  • . Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Martin HEES régional, M. Yves ROUMEGOUX, Conservateur Véronique JOUAULT précédemment en charge des Côtes d’Armor au sein de Olivier LAURENT ce Service, et M. Jean-Yves TINEVEZ Conservateur, Matthieu LE BOULCH qui lui a succédé. Marion LE DENMAT Valérie
  • LE GALL - Le Conseil Général des Côtes d’Armor, notamment Hugo LE GUENNIC M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, Audrey LE MERRER M. Christian PROVOST, Vice-Président en charge de Charlotte LEPELLEY la Culture, M. Claude LE POTIER, Directeur de la Nicolas LOEW Culture
  • MENEZ Laurence PHILIPPE Nous tenons à remercier M. Paul FRAVAL, propriétaire Simon RANNOU et exploitant de la parcelle n°11d, section ZV, qui a bien Camille RINGENBACH voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la Marine SALAUN partie de ce vaste champ dont il est locataire
  • . Bastien SIMIER Guillaume TISSERAND Nous remercions enfin les personnels de l’UMR 6566 Joséphine TUQUOI de Rennes qui ont bien voulu faciliter la réalisation Nous remercions tout particulièrement Thierry de cette fouille : M. Dominique MARGUERIE, son LORHO, ingénieur d’études au SRA de
  • Bretagne, Directeur, ainsi que Mmes Marie-Thérèse RIBAULT et Catherine LOUAZEL qui ont assuré la gestion de cette pour la réalisation des relevés topographiques. Nous remercions chaleureusement Françoise Labaune- opération. Jean, spécialiste du mobilier antique et altomédiéval à Les
  • présence de coteau de la ligne de crêtes des Montagnes Noires, d’une occupation médiévale bien marquée sur le territoire et dominant la vallée de Carhaix au nord. Le terme de (Fig. 2). En 2005 et 2006, un habitat seigneurial des houx est probablement à rapprocher de toponymes plus XIe
  • -XIVe siècles a tout d’abord été découvert sur le site connus comme notamment la « haie », et peut signifier de Kersaint-Eloy (Menez, Berranger, 2006), non loin par extension un enclos protégé de haies épineuses. de la forteresse gauloise. Les travaux menés en 2008 sur Plusieurs
  • parcelles situées juste au sud de l’enceinte, le site des sources de Saint-Symphorien à Paule ont par portant, sur les états de section du cadastre napoléonien, la suite permis de révéler les fondations d’une chapelle le nom de « quelenou » (les houx), permettent d’appuyer remontant au
  • VIIIe siècle de notre ère (Le Gall et al., cette traduction. 2009). Les vestiges mis au jour lors du diagnostic réalisé sur ce Suite à l’opération de 2008, nous avons décidé de site en 2008, ont permis d’envisager la présence d’un diriger nos recherches sur un site localisé à 300
  • mètres habitat, comprenant notamment un édifice maçonné, au nord-est des sources de Saint-Symphorien, sur le enserré dans ce vaste enclos. lieu-dit Bressilien à Paule. D’après les relevés du cadastre napoléonien, ce site est À partir des données issues de ce sondage et des recherches
  • constitué d’une grande enceinte d’environ 250 mètres documentaires menées en amont1, nous avons émis de diamètre couvrant une superficie de 5 hectares, l’hypothèse que ce vaste enclos pouvait accueillir une englobant une enceinte ovalaire de 6500 m², dont le ancienne résidence de
RAP03490 (RENNES (35). 68 rue de Saint-Malo. Rapport de diagnostic, 2017, 1, 33. 3490)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 68 rue de Saint-Malo. Rapport de diagnostic, 2017, 1, 33. 3490
  • Cartage 7 - Nécropole du vieux saint-Etienne 8 - Nécropole de saint-Pierre du Marché 0 500 m Note : le fond cadastral et le réseau hydrographique datent du début du XIXe siècle et sont antérieurs à la canalisation des cours d'eau. 9 - Trésor de la patère 10 - Site du 3-5, rue de
  • Sujets et thèmes Fosse, fossé La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet emplacement les découvertes anciennes
  • l’opération Cadastre Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet scientifique d’intervention 25 II Résultats 27 27 27 28 1 Le site et son environnement 1.1 Le contexte géographique et géologique du site. 1.2 Le contexte archéologique 1.3 Le diagnostic : modalités d’intervention
  • de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2016-291 Codes Numéro de l’opération code INSEE Numéro de désignation du responsable D 116483 35238 2017-075 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Maître d’ouvrage des travaux
  • rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille du 24/04/2017 au 28/04/2017 post-fouille septembre 2017 8 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo Mots-clefs des thesaurus Chronologie
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle
  • scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de
  • l’opération Isabelle Giron-Audeoud Conseiller sécurité-prévention Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Dominique Pouille, Inrap Ingénieur d’études Responsable d’opération Arnaud Desfonds
  • fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo Notice scientifique La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet
  • administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Dinard St Servan Dol-de-Bretagne N Antrain Combourg Fougères St Méen-le-Grand Montfort-sur-Meu Rennes Vitré Argentré Châteaugiron Janzé La Guerche de Bretagne Bain de Bretagne Le Grand Fougeray 0 10 25km 0
  • GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département : ILLE ET VILAINE Commune : RENNES Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2, boulevard
  • saint-Malo 11 - Site de l’hôpital Ambroise Paré 12 - Site de la place sainte-Anne 13 - Trésor de la préfecture 14 - Trésor de la rue Robien 15 - Site des thermes de la rue d’Echange 16 - Site du campus Hoche Fig.1 Localisation du site dans la ville antique. © Arnaud Desfonds, Inrap
  • II. Résultats 1 Le site et son environnement 1.1 Le contexte géographique et géologique du site. Le site est localisé sur le versant ouest de la colline Saint-Melaine à une altitude moyenne de 32.00m/NGF m. A cet emplacement, situé à l’approche du cours de l’Ille, qui serpente à
  • une centaine de mètres à l’ouest, les pentes vers le nord et l’ouest sont très prononcées. A ce niveau, la roche en place, est constituée par du schiste briovérien. Elle est surmontée par une couche d’altération du socle rocheux, elle-même scellée par endroits par les vestiges des
  • terrasses alluviales de l’Ille et de la Vilaine. Ces niveaux apparaissent par places sous la forme d’un sédiment argileux beige-orangé recouvert par un sédiment argileux gris verdâtre constituant le paléosol. 1.2 Le contexte archéologique Bien qu’à environ 700m de la face nord du castrum
  • , ce projet est situé dans un secteur particulièrement sensible de la ville fig .1-2. Il est en effet localisé en bordure d’un quartier ayant livré de nombreux témoignages d’occupation antique. Les observations sont de différents types : mentions anciennes et fouilles récentes. Nous
  • ne retiendrons ici que les plus proches de la zone concernée par le projet. N Fig.2 Localisation des découvertes dans le secteur de l’Hôtel-Dieu. © Arnaud Desfonds, Stéphane Jean, Inrap Lors de la construction de l’hôpital au milieu du XIXe s. ainsi que dans tout le voisinage
  • de nombreuses découvertes sont faites. On y remarque en premier lieu une recrudescence de monnaies du IVe s. Bien que n’étant pas véritablement nombreuses, celles-ci sont cependant nettement plus présentes que sur le reste de l’emprise urbaine extra-muros. Cette concentration
  • a conduit à supposer que ce secteur de la ville était encore occupé par des habitations au IVe s. (Pape 1984, p. 41). Cette remarque semble être confirmée par la récente fouille menée sur le site de l’Hôtel-Dieu rue de la Cochardière dont les données sont en cours d’étude. Sur celui du
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • temple convrent les années 50 av J.-C. à 40 ap J.-C. La présence de deux monnaies gauloises trouvées en association avec le temple est importante et est a mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert au siècle dernier près du site (COLBERT DE BEAULIEU 1952
  • locale indique que le trésor monétaire mis au jour en 1893 avait été trouvé a Sermon même. 15 Au moment de l'étude numismatique, Monsieur Colbert de Beaulieu a considéré que le dépôt monétaire de Mordelles représentait un enfouissement isolé à la suite de la guerre d'indépendance
  • . Il est fortement possible que le trésor monétaire trouvé en 1893 soit associé avec le temple étant donnée la présence de monnaies gauloises dans l'édifice. Les deux monnaies trouvées en 1986 sont en cours d'étude avec Madame Katherine GRUEL (C.N.R.S.). La fouille de 1986
  • a montré que les monnaies gauloises sont en association avec un lieu de culte. En conséquence, nous sommes obligés de considérer que le trésor monétaire trouvé en 189 3 représente peut-être une offrande. Le statère trouvé en cours de fouille en 1986 a été marqué par un coup de burin sur
  • ¿-les,'fitisSe'j/ux A l e ó l a Communàj \C la G o d e k ^liCHamp HT/ Gautrai^— d'Avesoière f " * ^ les Mares' la Ha^yî N , de Mordelles le.Bois ChDletl t la ,Huberdais\W 'le-Vetí BpiiS la Rousselkis la Basse** \ Séllais-vX V) Boifispoiràl les Clos louchaux •/le Poni
  • , fe M'ètière Toutteron Gréndè, L Fantainè^v laiBesseßi: yZPVlM Mbíf^jíVtí :J*Íféí JaGanoonniére Wie dosaci la-Ctíéñéir^« .ms 2 la Rabine des Haies ,1e Châtelet T^ts""" r^ro.T les Eiirnbeaux.^v les Aubier! la P e t i t e Ville Chevron \ la Ville..-"A & Chevron SermotT
  • legues ""^^"ÎàïÎàiihoisV ChâtX. Pig.» Oil)-"" > les*Basses\Noés :s la H a u t e F o r i t (ine Fon I • A la N o ë i Trouvé >•;/: j a Gretayj I I c f Rivières f ^ Serre Cira/y 2S, I le Pré Rond des Touche: le Grand Pont •^•T^ÍMoulir. ^ / le B i q n o n "? j ' Hatillé
  • Ç / / irandffallic,. /y. i [a Sjìivaijiiliì, les Chambres ' .,1 l/Gunòmìaisv • >• i Localisation du site la S o n d ï i s i « 1 V \ lo P â t i s \ i ile la S a u d i a i s ' L v Cramoux la R u u ' d u Pas . le Grand Clien/n' Noe de Vciïrl la G u i c h a r ì l a ì
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • fontaine dédiée à Saint-Lunaire était l'objet d'un culte encore vivace, il y a quelques années. La superficie couverte par les fragments de tuiles est estimée à un hectare environ. Les labours de l'hiver 1981-82 effectués par un entrepreneur de travaux agricoles dans la parcelle D 372
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • site directement menacée par le projet routier. Seule la parcelle 372 était disponible à l'époque pour étude, la parcelle voisine D 373 ayant été récemment replantée. RAPPEL DES RESULTATS DES FOUILLES 1985 Suite à des sondages de reconnaissance en 1984, le premier chantier de
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • 2,60 m nord-sud sur 3,00 m est-ouest. L'épaisseur des murs est de 0,85 m environ. Deux anomalies pour le moment non-fouillées se situent : l'une au nord et l'autre au sud de l'annexe. Elles semblent être des supports de piliers, leur association avec le temple est actuellement
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont