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RAP03678 (PLOERMEL (56). Place du Tribunal. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOERMEL (56). Place du Tribunal. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • Gaz sée xU Eau Elec . BT Télé com T c. B Ele 7206740 71,76 chan tier e irag Ecla Clôt ure de sondage 1 parking m co é Tél ancien bâtiment du Trésor Public (détruit ca 2010) 7206700 ux Ea s ée Us place du tribunal 7206680 F T Emprise des sondages prévus par le
  • bâtiment construit sur ou adossé à la muraille, et que sa plus grande partie se développe à l’emplacement de la douve. La superposition du plan du sondage sur le relevé cadastral récent indique en outre, qu’il se superpose au bâtiment du Trésor Public démoli dans le courant des années
  • les fondations du bâtiment du Trésor Public ne l’ont pas détruit (US 2007 coupée par les US 2002 et 2004) (Fig.8, Coupe 1) (Fig.9) (Fig.10). En fondation, il a une largeur minimale de 1,50 m. Il semble avoir été construit dans une tranchée étroite (US 2006). Le mur 2020 dont le
  • des données 9 39 10 Fig.9 Vue vers le nord-ouest de l’extrémité sud de la tranchée 2. La construction du bâtiment du Trésor Public représenté ici par les fondations en pierres liées au mortier rouge et des tranchées de réseaux associées, a fortement entamé les fondations de la
  • muraille. (photo F. Le Boulanger, Inrap) Fig.10 Vue vers le sud-ouest de l’extrémité sud de la tranchée 2. Sous les vestiges liés au bâtiment du Trésor Public sont visibles la fondation maçonnée 2006 de la muraille et le niveau de sol 2009 qui la recouvre sur une portion nettement
  • l’élévation du mur de la muraille (2007). Ces deux fondations maçonnées sont liées au bâtiment du Trésor Public démantelé il y a quelques années. Le mur 2013, installé dans le remblai 2016, a été perçu en plan mais volontairement démonté pour accéder en sécurité aux niveaux antérieurs. Il
  • du Trésor Public dans la parcelle cadastrée sous le numéro 244. 40 Inrap · Rapport de fouille Ploërmel (56), place du Tribunal 2.2.2 Les sols Quatre niveaux de sol sont recensés. a- Les niveaux de sol les plus anciens : Les deux plus anciens niveaux de sol sont les US 2009
  • plus récents : L’US 2010 correspond à des fragments de schiste ardoisier posés à plat de façon à former un sol dans le périmètre bâti de l’ancien bâtiment du Trésor Public (Fig.7 et Fig.8), coupe 1). L’US 2000 correspond au niveau de bitume qui recouvre l’ensemble du périmètre
  • base du mur 2002 et sont associées à l’occupation du bâtiment du Trésor Public (Fig.7 et Fig.8), coupe 1). 2.2.4 Les remblais Plusieurs niveaux de remblais ont été observés. D’un point de vue stratigraphique, le plus ancien correspond à l’US 2021 aperçue dans un sondage profond
  • que par les maçonneries liées au bâtiment et à la parcelle du Trésor Public. Leurs compositions sont ressemblantes : de nombreuses dalles de schiste en vrac avec un peu de terre brune. Immédiatement au nord des maçonneries anciennes, la densité de dalles s’accroît avec en outre, un
  • parcelle du Trésor Public. 2.2.5 Le mobilier (identification : Françoise Labaune ; rédaction : Françoise Le Boulanger) Le sondage 2 est le seul à avoir livré des éléments de datation antérieurs au XIXe siècle. Il a été recueilli des tessons de céramique et de verre dans deux US. US
  • section en « L » à l’envers, la seconde juste au-dessus du pied annulaire. Il a une hauteur de 6 cm et un diamètre de 6 cm à l’ouverture. o 2 fragments de faïence blanche ; sur le morceau de fond est conservé partiellement la mention du lieu de production : « Montereau ». Il s’agit
  • Trésor Public démolis dans les années 2010 2013 2014 2011 remblais récents (2e moitié du XIXe s. ?) 2012 2023 2010 2002 2022 2003 2005 2024 2025 2004 2016 2008 2018 2017 2019 remblai de la fin du XVIIIe s. /début du XIXe s. mur de soutènement Fin de l’époque moderne
  • l’altitude du niveau de circulation actuel, dans lequel ont été installés les réseaux de fluides et le bâtiment du Trésor Public. 44 Inrap · Rapport de fouille Ploërmel (56), place du Tribunal 2.2.7 Autour des fortifications du nord de la ville : Villebouquais et Crévy (Pierre
  • Sujets et thèmes Structure urbaine Mobilier Céramique Verre Le diagnostic archéologique réalisé dans la place du marché de Ploërmel n’a permis d’ouvrir que deux tranchées de superficie restreinte à l’emplacement d’un tronçon de la muraille urbaine détruite à cet endroit, ainsi
  • que de sa douve. Les informations récoltées durant la phase terrain prennent de l’épaisseur grâce à leur mise en contexte historique. L’analyse historique permet également de faire le point sur les emplacements supposés de tours et du château dans cette partie de Ploërmel
  • . diagnostic archéologique Chronologie Bas Moyen Âge Epoque moderne Epoque contemporaine Rapport final d’opération Bretagne, Morbihan, Ploërmel, place du Tribunal Bretagne, Morbihan, Ploërmel, place du Tribunal Diagnostic archéologique sous la direction de Françoise Le Boulanger
  • Tribunal sous la direction de Arrêté de prescription 2017-356 Système d’information Lambert 93 Code Inrap D121716 Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Février 2019 Sommaire Données administratives, techniques et
  • de la mise en place du diagnostic archéologique Données géographiques et géologiques Contexte géographique Contexte géologique Contexte historique : Ploërmel, ville ducale : historiographie Conditions de réalisation de l’opération archéologique Présentation des données Le
  • sondage 1 Le sondage 2 Les maçonneries Les sols Les fosse et tranchées de réseaux Les remblais Le mobilier Bilan des découvertes archéologiques 48 2.1 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.2.4 2.2.5 2.2.6 2.2.7 2.2.7.1 2.2.7.2 52 3. Conclusion 53 4. Sources et bibliographie 53 4,1 4,2
RAP02751.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VITRÉ (35). le château. rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique 5DSSRUW ¿QDO G¶RSpUDWLRQ Ille-et-Vilaine, Vitré, Le Château - Diagnostic archéologique 5DSSRUW ¿QDO G¶RSpUDWLRQ VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le Château sous la direction de DYHF OHV FROODERUDWLRQV GH Laurent Beuchet )UpGpULF %RXPLHU Julie Conan Yoann
  • Dieu Jean-Claude Durand Marie Millet Inrap Grand Ouest mai 2012 Diagnostic archéologique 5DSSRUW ¿QDO G¶RSpUDWLRQ Code INSEE 35360 sous la direction de avec les contributions de Laurent Beuchet )UpGpULF %RXPLHU -XOLH &RQDQ
  • 2011-001 Nr site Entité archéologique Arrêté de prescription DA 05 0416 01 Code Inrap VITRÉ ,OOH HW 9LODLQH Le Château Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 – 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. :02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr mai 2012 6RPPDLUH 'RQQpHV
  • DGPLQLVWUDWLYHV WHFKQLTXHV HW VFLHQWL¿TXHV Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants 7 8 9 10 1RWLFH VFLHQWL¿TXH Localisation de l’opération Arrêté de prescription contenant le cahier des charges 5pVXOWDWV 27 28 33 1.3. 35 11
  • Références de l’opération Région : Bretagne Département : Ille-et-Vilaine (35) Commune : Vitré Lieu-dit ou adresse : Le château Arrêté de prescription n° : 2011-001 Numéro Inrap de l’opération : DA 05 041 601 Codes Code INSEE : 35360 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • 200m2 Pourcentage : 9% Opérateur d’archéologie INRAP Grand Ouest Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement - 5HVSRQVDEOH VFLHQWL¿TXH GH O¶RSpUDWLRQ Laurent Beuchet Propriétaire du terrain Mairie de Vitré Dates d’intervention sur le terrain
  • du 13/02/2012 au 09/03/2012 8 Inrap · RFO de fouille VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le Château 0RWV &OHIV GHV 7KHVDXUXV Chronologie Paléolithique Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze
  • ,QWHUYHQDQWV ,QWHUYHQDQWV VFLHQWL¿TXHV Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Beuchet, Inrap Chargée d’opération et de Recherche 5HVSRQVDEOH VFLHQWL¿TXH Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, CRA Conservateur régional 3UHVFULSWLRQ HW FRQWU{OH VFLHQWL¿TXH Frésérique Fromentin, SRA Ingénieur d’étude 3UHVFULSWLRQ HW FRQWU{OH VFLHQWL¿TXH Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise
  • en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap $GMRLQW VFLHQWL¿TXH HW WHFKQLTXH Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Beuchet, Inrap Chargée d’opération et de
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Beuchet, Inrap Chargée d’opération et de Recherche Etude, synthèse, rédaction Julie Conan, Inrap Dessinatrice, infographiste Dessins, mise en page du rapport Yoann Dieu, Inrap
  • Etude céramique Etude du mobilier médiéval ,QWHUYHQDQWV DGPLQLVWUDWLIV eTXLSH GH IRXLOOH eTXLSH GH SRVW IRXLOOH 10 Inrap · RFO de fouille VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le Château 1RWLFH VFLHQWL¿TXH Dans le cadre du projet de réaménagement du bâtiment de la mairie de Vitré et de
  • stratigraphique montrant plusieurs phases liées à des chantiers de construction. Cette stratigraphie apparaît peu perturbée par les aménagements récents. Dans l'espace des anciens logis, les sondages montrent la conservation d'importantes séquences stratigraphiques, en lien avec les
  • différentes étapes d'aménagement du château. En outre, les niveaux les plus anciens, antérieurs au XIIIe siècle, livrent des niveaux de sols en lien avec d'importantes fosses de fondation de poteaux, appartenant sans doute aux premières constructions castrales mentionnées à partir des
  • années 1060. , 'RQQpHV DGPLQLVWUDWLYHV WHFKQLTXHV HW VFLHQWL¿TXHV 11 /RFDOLVDWLRQ GH O¶RSpUDWLRQ Localisation de l'opération Bretagne Ille-et-Vilaine Vitré - Le Château Section(s) et parcelle(s): Coord. Lambert : Ille-et-Vilaine infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte
  • VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le Château , 'RQQpHV DGPLQLVWUDWLYHV WHFKQLTXHV HW VFLHQWL¿TXHV 13 14 Inrap · RFO de fouille VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le Château , 'RQQpHV DGPLQLVWUDWLYHV WHFKQLTXHV HW VFLHQWL¿TXHV 15 16 Inrap · RFO de fouille VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le
  • Château , 'RQQpHV DGPLQLVWUDWLYHV WHFKQLTXHV HW VFLHQWL¿TXHV 17 18 Inrap · RFO de fouille VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le Château , 'RQQpHV DGPLQLVWUDWLYHV WHFKQLTXHV HW VFLHQWL¿TXHV 19 20 Inrap · RFO de fouille VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le Château , 'RQQpHV
  • DGPLQLVWUDWLYHV WHFKQLTXHV HW VFLHQWL¿TXHV )LFKH GH SURMHW GH GLDJQRVWLF 21 22 Inrap · RFO de fouille VITRÉ (Ille-et-Vilaine) Le Château , 'RQQpHV DGPLQLVWUDWLYHV WHFKQLTXHV HW VFLHQWL¿TXHV 23 II. 5pVXOWDWV II. Résultats 27 ,QWURGXFWLRQ Le château de Vitré occupe
  • l’extrémité occidentale d’un éperon rocheux bordé au nord par la vallée de la Vilaine et au sud par un thalweg creusé par le ruisseau du Vernouset. La ville médiévale s’est développée sur le plateau à l’est du château. Depuis le début du XXe siècle, le château est occupé par la mairie
  • , installée dans un bâtiment néo-gothique. Une fouille à l’est de la mairie, dirigée par Patrice Forget, conservateur des musées de la ville, a mis au jour dans les années 1980 de nombreux vestiges appartenant à différentes phase d’aménagement. Ces vestiges sont restés en l’état, protégés
RAP03692 (SARZEAU (56). Domaine de Suscinio : occupation et maîtrise d'un paysage. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SARZEAU (56). Domaine de Suscinio : occupation et maîtrise d'un paysage. Rapport de diagnostic
  • collaboration de Loïc GAUDIN Gwenaëlle HAMON Clément LE GUEDARD Carole VISSAC MARS 2019 Phase terrain : avril et mai 2018 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 2 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du
  • texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10
  • de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10
  • les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • commerciales les documents communiqués”. 3 4 SOMMAIRE Liste des figures Section I, Données administratives, techniques et scientifiques p. 9 Fiche signalétique p. 11 Résultats p. 12 Intervenants et moyens mis en œuvre p. 13 Localisation de
  • d’intervention p. 23 Section II, Les résultats p. 29 Avant-propos p. 31 1. Cadre général de l’opération 1.1. Le contexte d’intervention 1.2. Le contexte géographique 1.2.1. Le cadre géomorphologique et géologique
  • 1.2.2. Le site du château de Suscinio 1.3. Le contexte historique – état des connaissances 1.4. Présentation de l’opération 1.5. Enregistrement des données p. 31 p. 31 p. 33 p. 33 p. 34 p. 36 p. 44 p. 46 2. Présentation des vestiges
  • 2.1. Le secteur Nord 2.1.1. La prairie 2.1.1.1. Géomorphologie 2.1.1.2. Approche stratigraphique 2.1.1.3. Vestiges archéologiques Les fossés Les fosses isolées 2.1.2. Les abords de l’étang
  • 2.1.2.1. Géomorphologie 2.1.2.2. Approche stratigraphique 2.1.2.3. Des indices d’occupation de l’âge du Bronze 2.1.2.4. Etude typo-chronologique des lots céramique (G. Hamon) 2.2. Le secteur Sud 2.2.1. Parcelle 66 2.2.1.1
  • parcelle 59 (C. Le Guédard) p. 71 p. 71 p. 78 p. 81 p. 83 3. Synthèse des résultats p. 95 3.1. Le secteur Nord p. 95 3.1.1. Des traces d’occupation de l’Âge du Bronze ancien p. 95 3.1.2. Les autres faits indéterminés p. 96 3.2. Le secteur
  • Sud – La résidence élitaire et son environnement : les interactions hommes-milieu depuis le Moyen Âge p. 97 3.2.1. Phase I – Aménagement des berges du marais (XIIIe-XIVe siècle) p. 97 3.2.2. Phase II – Création d’un parvis (Fin XIVe – XVe siècle) p
RAP03496 (DINAN (22). Cour d'honneur du Château. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). Cour d'honneur du Château. Rapport de diagnostic
  • Mobilier Céramique Objet métallique Pipe T.C.A. Verre Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Édifice militaire Bâtiment Voirie Le diagnostic réalisé dans la cour d’honneur du château de Dinan a montré, dans le sondage 1, des niveaux de
  • démolitions ainsi que les restes de maçonnerie du mur du pilier sud-ouest du pont-levis de la cour. Les niveaux de démolitions sont datables des XIXe et XXe siècles. Le sondage 2 a dévoilé un niveau de circulation empierré datable du XIXe siècle. Le sondage 3 a permis de mettre au jour
  • , sous des couches de démolition, le mur de la chemise du donjon, édifié en 1822 et abattu au début du XXe siècle, ainsi que la tranchée de récupération d’un mur parallèle à l’axe sud-ouest/ nord-est du donjon, et situé à environ 6 m de celui-ci Enfin, pour la première fois, des
  • moderne et contemporaine 52 • La céramique glaçurée 54 • La céramique décorée 55 • Le grès • La faïence 57 • La porcelaine 57 • La céramique commune 57 3.3 Conclusion pour l'étude mobilier 55 59 4 Conclusion 60 Bibliographie 61 Liste des figures 3 Inventaires 64
  • regard des législations sur le patrimoine et l'environnement - Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Dates d’intervention Inrap diagnostic 24/04/2017 au 05/05/2017 Emprise
  • prescrite sur le terrain par l'agent prescripteur 120 m2 Emprise diagnostiquée 62 m2 Ratio 51,6 % I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paléolithique Edifice public Industrie lithique
  • Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Ménez, SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur régional de l'archéologie
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Ménez, SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Monsieur Le Maire de Dinan En charge
  • du dossier aménageur Maître d'ouvrage Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire Général Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur-Adjoint Scientifique et
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Fabrice Lecampion, Inrap Responsable d'opération, Archéologue Responsable scientifique Claire Guého, Inrap Archéologue Fouille, relevé et enregistrement Yodrik Franel, Inrap
  • Archéologue Fouille, relevé et enregistrement Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Relevés et plans Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Fabrice Lecampion, Inrap Responsable d'opération, Archéologue Coordination scientifique
  • , rédaction Claire Guého, Inrap Archéologue Lavage du mobilier Emmanuelle Coffineau, Inrap Céramologue Etude du mobilier Emeline Le Goff, Inrap Topographe PAO Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes-d'Armor, Dinan, Cour d'honneur du Château
  • Notice scientifique Etat du site Le diagnostic réalisé dans la cour d’honneur du château de Dinan a montré, dans le sondage 1, des niveaux de démolitions ainsi que les restes de maçonnerie du mur du pilier sud-ouest du pont-levis de la cour. Les niveaux de démolitions sont datables
  • des XIXe et XXe siècles. Le sondage 2 a dévoilé un niveau de circulation empierré datable du XIXe siècle. Le sondage 3 a permis de mettre au jour, sous des couches de démolition, le mur de la chemise du donjon, édifié en 1822 et abattu au début du XXe siècle, ainsi que la tranchée
  • nous a paru contemporain de la construction du donjon. A l'issue de la phase d'évaluation des vestiges, toutes les tranchées et les sondages ont été rebouchés. 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Bretagne Côtes-d’Armor Dinan
  • l'intervention IGN 2012 - Licence ouverte Un projet de réaménagement du château de Dinan, affectant entre autre la Cour d’honneur du château, a motivé le Service régional de l’Archéologie à prescrire un diagnostic archéologique (fig. 1). Les futurs aménagements prévoient de changer le sens
  • de la visite du château avec notamment le passage des visiteurs au pied du donjon dans un espace qui était clos depuis le Moyen-âge jusqu’au début du XXe siècle. Les objectifs étant de mettre en évidence d’éventuels vestiges médiévaux et modernes et de vérifier leur état de
  • Présentation géographique, historique et archéologique La commune de Dinan est située au nord-est du département des Côtesd’Armor, sur un promontoire qui domine la Rance, entre 70 m et 80 m d’altitude. Carte géologique de Dinan Le substrat observé lors des précédentes opérations
  • de Josselin de Dinan. L’évocation brodée sur la tapisserie de Bayeux du siège d’une motte castrale, en 1065, appartenant à cette famille, ne fait pas mention d'un lieu mais des soldats du duc de Normandie combattant contre les Dinantais. La fin du XIe siècle et le début du XIIe
  • siècle verront les fondations de l’église Saint-Malo (vers 1066) à l’emplacement de l’actuelle chapelle Saint-Joachim, du prieuré de la Magdelaine-du-Pont (vers 1070) au pied du castrum, du prieuré de Saint-Malo (en 1108) et enfin, de l’église Saint-Sauveur (vers 1120). Ces fondations
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • . ? a c 7 C m -T Irirap -sra • ffv. OUR Institut national de recherches archéologiques préventives + R ( E R A R R | Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de triannuelle 2009-2011 La VMle N e u v e sous la direction de
  • Jean-Charles Arramond Christophe Requi avec la collaboration de Françoise Labaune Thomas Arnoux Paul-André Besombes Inrap Grand - Ouest Août-Septembre 2 0 1 0 2622 J l J L L C l j Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • siècle. 38 2.1.5 Phase de construction du bâtiment I : phase 3C4... Les niveaux d'occupation de la cour... Evolution de l'occupation du bâtiment I durant les Ile Les aménagements fossoyés de l'antiquité tardive 39 2.2 Poursuite des fouilles dans la zone 4 39 2.2.1 Les fosses de
  • plantation d'arbres, le verger du 1er siècle de notre ère (phase 4C). 39 39 2.2.2 Les niveaux d'occupation extérieurs et contemporains du bâtiment III (phase 4B). 42 2.2.3 Une zone de dépotoir des IV-Ve. siècles de notre ère... (phase 4A) 44 2.2.4 Les fossés de la zone 4 44 2.3
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • 263 001 AH Département Côtes d ' A r m o r (22) Néant Dates d'intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap 2010 Le Quiou Adresse ou lieu-dit La Gare N° de projet Inrap Le Quiou 2010 CS67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 go@inrap.fr du 9
  • le système national de référence x: 277, 825 y: 1081,400 z: 20 m NGF 2000 : 300 m 2001 : 100 m 2002-2005 : 1600 m 2006-2009 : 3000 m 2010 : 700 m 1er avril 2009 2 2 Surface emprise du diagnostic 45000 m 2 % de la surface sondée en Maître d'ouvrage des travaux
  • sur le patrimoine et l'environnement Néant Propriétaires des terrains Conseil Général des Côtes d'Armor (22) 1 Nombre de figures section A Nombre de volumes Opérateur d'archéologie Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap
  • Restauration 10 Inrap • Rapport de fouilles Le Quiou 2010 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d'appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Yves Roumégoux, SRA Michel Baillieu, Inrap Jean-Charles Arramond, Inrap Christophe
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Stéphane Deschamps, SRA Gilbert Aguesse, Inrap Conservateur régional Directeur interrégional GSO Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l'opération Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches
  • affectées dans le cadre de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap Christophe Requi, Inrap Lydie Mano Yohan Dieu Stéphanie Le Berre, Solenn Le Forestier, Myriam Planchot, Véra Gautrin-Cleret, Annaig Salaun, Laure Sornin-Petit, Maïlys Arramond, Robin Boissonnet, Mathias Jonathan, Fanny
  • Sanson, Audrey Le Merrer, Emanuelle Ah Thon, Victor Damé Ingénieur Assistant d'étude Bénévole Bénévole Techniciens Responsable scientifique Responsable scientifique (adjoint) Responsable secteur 4 Responsable secteur 3 et 8 Travaux de terrain Plans et coupes des structures Thomas
  • Arnoux, Inrap Assistant AST Relevés et plans Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l'opération Jean-Charles Arramond, Inrap Christophe Requi, Inrap, Lydie mano, Yohan Dieu Christophe Requi, Inrap Lydie mano, Yohan Dieu Christophe Requi
  • — Assistant d'étude Ingénieur Assistant d'étude Assistant d'étude Infographie Gestion des photographies Rédaction des textes Gestion et étude du mobilier Mise en page du RFO I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Les observations réalisées lors
  • des campagnes de fouilles 2001 à 2010 ont permis de cerner l'organisation et l'évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d'environ 1 m de haut délimitait un
  • glacis de 5 mètres de large contre le mur de l'aile sud. Des fosses de plantations d'arbres orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore faible pour dater les
  • phases initiales de construction, c'est l'édifice thermal (le bâtiment II) ajouté dans le prolongement de l'aile nord qui permet d'avancer une date précoce soit le tout début du I siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du I siècle de notre ère
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
  • Armorique. L'espace thermal se développe pour atteindre son extension maximale dans le courant du dernier quart du I" siècle de notre ère. C'est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l'aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s'organise autour d'un espace
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • dans l'enceinte monastique de l'abbaye de Vauclair, Aisne. (4). Il est certain que la région de Vannes - Suscinio avec les résidences du duc et de l'évêque devait susciter une demande assez (1) cf C.R. de la 6° journée d'étude de la céramique médiévale organisée à Montereau en
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • des Monuments historiques. - Mr DEGEZ, Architecte des Bâtiments de France. Assistance de 1 1 entreprise S.A.E.G. » Vannes. - I - INTRODUCTION. Le château de Suscinio, ancienne résidence des Ducs de Bretagne, dresse ses ruines, face à la mer, dans un site aujourd'hui très
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • d'élite au grand abbé de Fleury. (1) Après cette restauration, consécutive aux invasions normandes, l'abbaye sembla prospérer. La Vita S.Gildae évoque les raisons qui poussèrent Félix à préférer St-Gildas de Rhuys à Locminé comme résidence : " Non seulement c'était le plus ancien
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
RAP01580.pdf (sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.)
  • sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.
  • l'emplacement de la découverte d'un trésor de monnaies riedones (Ille-et-Vilaine) Un trésor de plus de 1.100 monnaies de billon riédones a été découvert par M. Stéphane TROENES l'hiver dernier dans la Forêt domaniale de Rennes à LIFFRE, à l'extérieur du site connu sous le nom de « Carrefour
  • (Inspecteur général de la Sous-Direction de l'Archéologie) et M. DHENIN (Conservateur au Cabinet des Médailles). L'Etat et M. TROENES ont en effet souhaité que le trésor soit conservé au Musée de Bretagne, qui devra racheter la part qui revient à M. TROENES. Les derniers travaux de
  • restauration du trésor seront ensuite de nouveau confiés à Arc'Antique. Les monnaies, contenues dans un vase en céramique grossière, étaient mélangées à des débris végétaux conservés par la corrosion du métal, dont l'étude a été confiée à Véronique MATTERNE (cf. annexe ). L'aspect des
  • pièces parsemées de ces débris sera rappelé par trois moulages réalisés par Arc'Antique préalablement aux travaux de nettoyage du trésor (photo 2 et 3). L'importance de cette découverte a amené le Service régional de l'Archéologie de Bretagne à demander à l'Office National des Forêts
  • de « l'étang desséché du Vernier ou de Verrières », « les vestiges d'un photo 1 Le trésor avant restauration (cliché Hervé PAITIER, A.F.A.N.) photos 2 et 3 Monnaies avec débris végétaux pris dans la corrosion (clichés Hervé PAITIER, A.F.A.N.) photo 4 Relevé topographique
  • en forêt photo 5 Vue de l'enceinte vers le nord-ouest, aux abords du trésor photo 6 Vue du décapage photo 7 Emplacement de la découverte du trésor château avec une motte et des fossés, que l'on considère comme un ancien rendez-vous de chasse des Ducs de Bretagne » (BANEAT, p
  • ce type en Bretagne au Moyen-Age. 2/ Le sondage de 1998 : Il a été implanté à l'endroit où l'inventeur du trésor avait localisé sa découverte, c'est-à-dire au sud-ouest du site, à 2 m environ du bord du fossé, à l'extérieur du site (photo 6). Un décapage de 5,5 m sur 5 m et une
  • coupe dans le fossé de 1 m de large ont été effectués à la main (fig.3). - La fosse de dépôt du trésor : L'emplacement du trésor était marqué par un léger creusement et des paquets d'argile composant le substrat éparpillés dans un diamètre de faible amplitude (photo 7). Les alentours
  • la fosse, confirmant la localisation du trésor dans cette structure. Elle indiquait également que le vase était légèrement basculé vers le nord-est. La fosse a ensuite été fouillée entièrement, avec quelques difficultés, le remplissage de celle-ci se différenciant très peu du
  • au moment de la découverte du trésor ; les tessons mis au jour au moment du sondage ont été découverts à proximité immédiate et dans le remblai réenfoui dans la fosse. Malgré les soins apportés au décapage, il manque une partie du vase. En revanche, le profil est complet (fig.7
  • Conquête de la Gaule par César, même si les monnayages de billon semblent apparaître dès La Tène D1 (GRUEL, p.53-63). Dans l'état actuel de nos connaissances, la typologie du vase du trésor de LIFFRE ne nous permet pas de préciser la période où les monnaies ont été rassemblées et
  • cachées. Conclusion Le sondage a permis de lieux cerner le contexte de découverte du trésor, même si l'attribution de l'enceinte à l'Age du Fer reste hypothétique. Mais cette nouvelle datation de l'origine du site n'est pas sans poser un certain nombre de questions : en effet, les
  • dans le sud-est de l'Ille-et-Vilaine. Ce site offre en effet un certain nombre de points communs avec LIFFRE : sa superficie atteint 2,5 hectares et sa fonction d'habitat a bien été mise en évidence . Un trésor de r photo 8 Creusement effectué par l'inventeur du trésor au moment
  • -est du fossé %.7 Vase ayant contenu le trésor et tesson provenant du remplissage du fossé (dessins : V. BARDEL) plus d'une vingtaine de statères namnètes (28 déclarés) à « l'hippophore » a été découvert en 1983 à 150 m à l'est-sud-est du site, à l'extérieur de l'enceinte
  • des trésors, dans l'Ouest de la France - dans le cadre du prochain colloque de l'A.F.E.A.F. à Nantes -, permettra d'avancer sur ce sujet. En effet, jusqu'à présent, les sites d'habitat de la fin de l'Age du Fer en Bretagne n'ont pas livré pas de monnaies comme dans le reste de la
  • site, on retrouve l'absence caractéristique de billons. L'absence de billons dans les habitats et leur découverte assez systématique en trésors posent donc la question de la fonction de ces « monnaies ». L'hypothèse du sanctuaire mérite néanmoins d'être posée, d'une part en raison
  • exceptionnelle pour essayer de définir un contexte d'enfouissement d'un trésor de billons armoricains. Anne VILLARD Conservateur au S.R.A. de Bretagne U.M.R. 6566 6 janvier 1999 BIBLIOGRAPHIE BANEAT p., 1928 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments, t II„ 534 p
  • . Le trésor a été enterré dans un vase à proximité immédiate d'un grand enclos ovalaire, délimitant une surface de plus de 5 ha., superficie particulièrement vaste pour la région. Le dépôt se situe à quelque distance de l'entrée, mais sa localisation ne semble pas étrangère à
  • fossilisé de nombreuses empreintes et fragments végétaux, qui se trouvaient directement au contact des monnaies. Étant donné la présence d'un contenant céramique, l'association entre les restes végétaux et les pièces est certaine. Le trésor a fait l'objet d'une tentative de restauration
  • LIFFRE Carrefour de Verrières (llle-et-Vilaine) Sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riédone et relevé topographique du site avril 1998 Anne VILLARD, avec la collaboration de Michael BATT et Jacky MESLIN, Thomas ARNOUX et Olivier LAURENT, Véronique MATTERNE
RAP00251.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.
  • LE VIEUX CHATEAU RAPPORT DE FOUILLES r Yannick ROSE Association CH.A.M. 5-7 rue Guilleminot 75014 PARIS I) LOCALISATION: Département du Commune de CHATEAU Coo. PONT I V Y DES Cadastre: Morbihan ROHAN Section Lambert: AZ, parcelles 387-388 a et b 354,600 205
  • , 300 11 ) PRESENTATION : L'association Chantiers-Histoire et Architecture Médiévales intervient sur le site de PONTIVY depuis 1985 par une convention de six ans signée avec la municipalité. L'intervention archéologique débuté en 1987 a pour but la prise en tout le secteur occupé
  • par la d'artillerie et l'orillon. qui a charge de terrasse Nous attachons la plus grande importance à l'étude archéologique du site dans la mesure où celle-ci permet de mieux comprendre l'évolution du château et de ce fait, permet de mieux appréhender les restaurations à
  • entreprendre sur les parties maçonnées. Cette étude a pour but la compréhension du site mais aussi sa conservation et son ouverture au public dans le cadre d'un aménagement et d'une mise en valeur, ainsi que la publication des découvertes effectuées. Le château actuel constitua un bon
  • . de 90x75 mètres Le château, contexte général de l'ensemble Il domine de par son emplacement l'ancien accès routier passant sur le haut du plateau et par la même, l'accès fluvial sur la rivière qui est en contrebas. Cet édifice est le deuxième du nom. En effet, des documents
  • font état d'un c
  • reste une énigme. La rumeur locale veut qu'il ai été situé au bord du Blavet car, après sa destruction, le Vicomte de ROHAN donna les ruines etle terrain à l'ordre des Cordelliers qui y construisirent un couvent, devenu par la suite propriété de l'ordre des Récol1ets . Le couvent
  • était situé sur la rive gauche du Blavet et s'étendait sur l'île qui porte désormais le même nom. D'autre part, mors de la construction de la Salle des Fête (sur la même rive) dans les années cinquante, des structures maçonnées de grande épaisseur furent mises au jour. S'agissait-il
  • non le bord de la rivière (stabilité des structures, point de vue, utilisation d'une partie du talus comme contre escarpe...) L'étude actuelle du château, que la population nomme encore "le Vieux Château", porte en effet sur la partie XVe et les aménagements postérieurs notamment
  • pour savoir: - Si la origine antérieure rapport 1987) troisième tour Nord-Est a à celle du château actuel - Comment a eu terrasse d'artillerie. lieu l'aménagement de une (Cf. la - La nature des constructions annexes. - Si le château possédait ou non quatre tours
  • . mais aussi, point qu'il ne faut pas négliger: Confirmer ou infirmer la présence du château "des Salles" au même endroit... III) PROBLEMATIQUE DU SITE: La problématique du site réside dans le fait que l'histoire du château, malgrés les nombreuses recherches effectuées tant par Mr
  • LISCH (A.C.M.H. qui a entrepri la restauration du château à partir de 1955) que par les historiens locaux, est encore assez flou, notamment au point de vue de son évolution architecturale. En effet, ce monument a fait l'objet de nombreux réaménagements : 4 mandement de Jean II au
  • sujet de la finition du château (23 juillet 1486) Une lettre du Duc de Bretagne du 16 décembre i486, rétablit en faveur du Vicomte JEHAN DE ROHAN le droit de guet perçu autrefois pour la défense des châteaux de Corlay et Pontivy, spécifiant qu'ils avaient été en un temps ruinés et
  • que ROHAN "a fait commencer à construire et édifier chaste! et maison qui sont ja presque déffendables..." Nous pouvons donc supposer que le château n'est pas entièrement terminé en 1486. De même, quand LOUIS XII épouse Anne De Bretagne en 1499 et part pour l'Italie l'année
  • suivante, il se fait accompagner par le Vicomte de ROHAN qui charge JEAN LE ROUX de "vaquer et entendre du fait des entreprises et édifices de château de Pontivy". Des mandements sont signés par le Vicomte en 1502 et 1503 pour ce chantier. En 1545, il signe un dédomagement pour "deux
  • Buisson et d'Aubray, qui, traversant Pontivy, écrit en 1636: "A main gauche, en un terrain un peu élevé est le château de pierre de taille, à quatre tours dont une est ruinée, les autres rondes et pointues au sommet, subsistent". La nature des remblais 5 (destruction, ou apports
  • extérieurs) et le mélange du matériel découvert ainsi que le peu de monnaies mises au jour, ne permettent pas encore de saisir les subtilités de l'évolution de cette forteresse qui n'a pratiquement jamais cessé de jouer son rôle d'habitation. IV) METHODE DE FOUILLE ET IMPLANTATION
  • : Trois secteurs d'intervention ont été programmés en 1989 complétant ainsi les campagnes précédentes et permettant d'émettre des prévisions quant aux chantiers à venir. Les méthodes se sont adaptées aux divers secteurs de nature différente, mais, même lors des déblaiements, le suivi
  • de la fouille a été stratigraphique, le mobilier relevé, les structures dessinées et photographiées. Un carroyage a été implanté sur le secteur de 1'Orilion (suivant l'orientation des structures déjà mises au jour) et sur le secteur de la "Quatrième Tour" (selon l'orientation
  • été mis en évidence lors des chantiers 87 et 88. - 4e Tour: Implantation de sondages en vue de confirmer ou d'infirmer la présence d'une quatrième tour sur le château. Mise en place en premier lieu d'une tranchée Est-Ouest avant extans ions. Tous les systèmes de carroyage réalisés
RAP02810.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire de fp 2012-2014)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire de fp 2012-2014
  • FS3718 19.66/19.38. FS3719 19.66/19.28. 19,60/19,39. . 19.42 . 19,10 MR8022 19,66 UH90 TP3770 . 19,55T TP3775 75 TP3776 TP3777 19,46/19,32. 19,46/1 19,42/19,30. 19,38/19,26. 19,30/19,18. 19,22 Mur 400 . 19.42 1 Zone 1 MR8250 Rapport de fouilles programmées Le Quiou
  • La villa de la gare Août - septembre 2012 Première année de triannuelle 2012-2014 22 263 Code INSEE Le Quiou, Côtes d’Armor(22) sous la direction de par avec la collaboration de Jean-Charles Arramond Christophe Requi Jean-Charles Arramond Françoise Labaune Christophe
  • fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 21 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 23 1.5 La fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 2, 3 et 4). 26 1.6 La fouille Triannuelle 2012-2014 (Figure 2, 3 et 4). 27 1.7 Enregistrement des données de terrain 27 1.8 Structure du
  • rapport 28 2. Résultats 28 2.1 Les travaux menés en 2012, zone 8. 28 2.1.1 Premiers éléments de stratigraphie 31 2.1.2 La phase 8A 31 2.1.3 La phase 8B : un habitat des VIIIe-IXe et Xe siècles 37 2.1.4 La phase 8C : Occupation Antiquité tardive - haut Moyen Âge 40 2.1.5
  • conclusions 48 3 Etude du mobilier céramique 48 3.1. Méthodes de travail 48 3.1.1. Le traitement des données 48 3.1.2. Le mobilier céramique. 49 3.1.3. Les autres matériaux. 54 4. Bibliographie Générale 57 4.1 Bibliographie sur le mobilier 67 Annexe I diagramme
  • statigraphique Z.8 69 Table des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · Rapport de fouilles Le Quiou 2012 Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Organisme de rattachement Région N° OA Patriarche Bretagne 22 263 001 AH Inrap
  • Grand - Ouest CS67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 go@inrap.fr Département N° de projet Inrap Côtes d’Armor (22) Néant Dates d’intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap Le Quiou D205.0060.01 Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de
  • prescription La Gare Néant En date du Codes code INSEE 22 263 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2012-225 En date du 29 juin 2012 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 277, 825 y : 1081,400 z : 20 m NGF Références
  • , 206, 207, 208, 209, 210, 211 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Néant Propriétaires des terrains Conseil Général des Côtes d’Armor (22) Inrap Grand Ouest Nombre de pages 70 Responsable scientifique de l’opération Jean-Charles
  • An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 10 Inrap · Rapport de fouille Le Quiou 2012 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Yves Tinevez, SRA
  • levés topographiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientioque Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GSO Mise en place et
  • suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Charles Arramond, Inrap Ingénieur de recherches Responsable scientioque Christophe Requi, Inrap Chargé d’études Responsable scientioque (adjoint) Lydie Mano
  • Bénévole Responsable secteur 3 et 4 Yohan Dieu Bénévole Responsable secteur 3 Bénévoles Travaux de terrain Plans et coupes des structures Assistant AST Relevés et plans Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Charles
  • , Maya Requi Le Noheh, Léo Arramond Thomas Arnoux, Inrap Équipe de post-fouille Gestion et étude du mobilier I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Les observations réalisées lors des campagnes de fouilles 2001 à 2012 ont permis de cerner
  • l’organisation et l’évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est qanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d’environ 1 m de haut délimitait un glacis de 5 mètres de large contre le mur de l’aile sud. Des fosses de
  • plantations d’un mètre de diamètre en moyenne, orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore faible pour dater les phases initiales de construction, c’est l’édioce
  • thermal (le bâtiment II) ajouté dans le prolongement de l’aile nord qui permet d’avancer une date précoce soit le tout début du Ier siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du Ier siècle de notre ère. Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur
  • (batiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n’a pu être déterminée. La villa du Quiou constitue donc l’établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en Armorique. L’espace thermal se développe pour atteindre son extension maximale dans le courant
  • du dernier quart du Ier siècle de notre ère. C’est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l’aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s’organise autour d’un espace central bordé de deux espaces de circulation desservant chacun deux pièces dont une
  • était chauffée par un hypocauste à pilettes. L’hypothèse d’un espace de logement : mansio ou habitat du villicus semble pouvoir être retenue pour l’instant. Le bâtiment thermal cesse probablement de fonctionner dans la seconde moitié du IIème siècle de notre ère. L’aile nord du
RAP00451.pdf (HÉNON (22). les vignes. rapport sondage)
  • HÉNON (22). les vignes. rapport sondage
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • constituée par un apport de terre (fin XIXe ou début XXe siècle (?) de provenance inconnue. Le lot monétaire recueilli sur le site, après labours, se compose donc de pièces dispersées depuis longtemps. Il y a peu de chance que le trésor monétaire, si tant est qu'il y a eu plus de
  • RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES AUTORISATION N° 8 9 - 0 3 AH Département Côtes-du-Nord Commune HENON Lieu-dit Les Vignes Section - Parcelle A, n°s 562 à 565. PRESENTATION Laissées en friche depuis plusieurs années, les parcelles A, n°s 562, 563, 564 et 565, d'une
  • contenance de près de 500 m 2 , ont fait l'objet de labours fin 1988. A la suite de ceux-ci, un lot de huit deniers a été constitué par ramassage de surface. Les pièces étaient éparpillées, éloignées parfois de plus de dix mètres les unes des autres. Le lot se compose de deux deniers de
  • l'abbaye de Saint-Hartin de TOURS et de six deniers deniers bretons frappés à RENNES. L'ensemble forme un lot homogène, datable au plus tard du début du XlIIe siècle, antérieur de peu au trésor de M0NC0NT0UR (1.408 deniers) datable de 1225-1230. 1. Denier de Saint-Martin de Tours
  • référence : Poey d'Avant, n° 291, P.L.X, n° 5. 4, 5, 6 et 7 : idem que n° 3. SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Les parcelles ont fait l'objet d'une prospection de surface avec l'utilisation d'un détecteur à métaux, complétée par un sondage limité. Celui-ci a montré que la couche de labour a été
  • GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES COTES D A R M O R Commune : Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ HENON Saint-Brieuc 4 rue Abbé Garnier BP 2254 22022 22022 St Brieuc Cedex 1 tél. 02.96.01.42.42
  • a : châtel SCSMARTINVS b : croix TVRONVSCIVI datation : Xlle siècle référence : Poey D'Avant, n° 1636, PL.XXXI, n° 13. 2. Idem que n° 1. 3. Denier du Duc Constance, Arthur 1er ou Guy de Thouar a : croix ancrée DUXBRITANE b : croix REDONISCIVI *? m f datation : 1186-1206
  • huit denierss soit reconstitué. Il peut avoir été dispersé sur plusieurs parcelles de HENON et des communes alentours. Enfin, l'utilisation du détecteur à métaux n'a pas permis de recueillir d'autres pièces. F. FICHET de CLAIRFONTAINE / Y. MENEZ Département : DIRECTION
  • -fax cdif.saint-brieuc@dgi.finances.gouv.fr Section : A Feuille : 000 A 03 Échelle d'origine : 1/2000 Cet extrait de plan vous est délivré par : Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition: 26/11/2010 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection
  • : RGF93CC48 ©2010 Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État r 283000 1283200 H 283000 1283200
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • I LE QUIOU (Côtes d'Armor) Site n° 22 263 001 la villa D R A C - S R A gallo-r^Sine •m. Fouilles archéologiques programmées Rapport de Septième Année, été 2008. (Recherches W .archéologiques Troisième année de triannuelle 2006 - 2008 Autorisation n° 2006 - 255 Par Jean
  • -Charles ARRAMOND, Christophe REQ lU OA Avec la collaboration de Anténne Grand Ouest CS 67737-355 CESSON SEVIGNE Cédex tel: 02. 23. 36. 00. 40 Laurent BRUXELLES, Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare
  • , Paul-André BESOMBES, Laurent BRUXELLES Toulouse, Décembre 2008 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre
  • société et de nos racines. Lefruitde ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont lesfinanceurs: le conseil général et le conseil-régional, les scientifiques en
  • charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance j >ti L ? pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent
  • chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les
  • dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et
  • Années 2002-2005 : 1600 m2, Années 2006-2008 : 3000 m2, Surface des bâtiments de la Villa : Surface estimée du site : l'opération) 20 000 m2 100 000 m2 (dans la ou les parcelles concernées par RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : - Chronologie : Antiquité - Vestiges immobiliers
  • (directeur interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la
  • Culture et de la Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. TABLE DES MATIÈRES SECTION I - PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 17 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 17 CONTEXTE GÉOLOGIQUE 18 Evolution géomorphologique 18 Les
  • formations superficielles recoupées sur le site 20 Le «sablon» 20 Les formations alluviales et colluviales 20 les sondages 2007-8 et 2007-9 20 le sondage 2007-4 20 Premières analyses 21 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 8) 23 Localisation des vestiges
  • et zonage du site 23 Les campagnes 2006 à 2008 (Figure 9) 23 Enregistrement des données de terrain 23 Structure du rapport 25 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 27 La Zone 3 : le bâtiment Principal I (Figure 10) 27 Le bâtiment I 27 Phases de constructions 3C6
  • , 3C5 et 3C4. 27 Aile nord 27 Galeries est : UH64 et 65, accès à la cour intérieure UH85 28 La cour intérieure UH85 28 Les niveaux de construction situés à l'extérieur du bâtiment I : angle nord , UH84. 28 L'Aile sud 30 Absence de niveaux d'occupation du bâtiment 1 pour
  • la phase la plus ancienne. 30 Les aménagements contemporains au sud du bâtiment I - Zone 4 - Phase 4C (Figure 25) 31 Des fosses d'implantations d'arbres, un verger... 33 Les aménagements contemporains au nord du bâtiment I - Zone 2 - Phase 2F (Figure 31) 36 9 Datation
  • , relation et phasage Phase 2F -Le drain 246 Phase 2E -Le bâtiment Le bâtiment avec les structures et les bâtiments de la zone 2. 37 IV (Figure 38). 37 II Periodisation 36 38 de la zone 2 et de la zone 3 : UH84 40 Périodisation et propositions de datations pour P
  • implantation de la Villa: phases 4C - 3C4 - 2E, 2F et 2D2 42 le bâtiment III : une nouvelle réalisation architecturale autonome contre l'aile sud du bâtiment I. 44 Le bâtiment 44 III : phase La construction Profil du terrain 4B du bâtiment III et technique 44 de construction
  • 44 Le praefurnium UH104. 46 Un espace de préparation du mortier : niveau de construction 637. 46 La fosse 564 47 Le bâtiment III - phase 4B-: datation Le bâtiment III : une habitation et organisation autonome autour spatiale. 48 de 100 de notre ère. 48 Evolution
RAP00301.pdf (BOURBRIAC (22). vérification de présence de vestiges sur Kerivoa. rapport de sauvetage urgent)
  • BOURBRIAC (22). vérification de présence de vestiges sur Kerivoa. rapport de sauvetage urgent
  • FOUILLE DE SAUVETAGE D'UNE TOMBE MEGALITHIQUE A KERIVOA EN BOURBRIAC (COTES-DU-NORD) Kerivoa, déjà célèbre par son "trésor" de lunules du Bronze Ancien découvert en 1932, possède également un monument mégalithique que les amateurs de trésors et les enfants ont visité de tous
  • temps. Ce "dolmen" est classé Monument Historique; situé dans une parcelle appartenant à M. Lucien KERAVES, cadastrée sous le nom francisé de Kérivoie (N° 651 de la section H4 de la commune de Bourbriac). C'est sur le bord de la parcelle, près du talus longeant le chemin creux que
  • l'on peut apercevoir dans les broussailles cet ensemble composé de grosses pierres. Lors d'une de ses visites M. F. LE PROVOST, Correspondant du Directeur des Antiquités Préhistoriques, constatait un grattage récent dans le remplissage de la chambre funéraire, aussi M. LE ROUX
  • , Directeur des Antiquités Préhistoriques décidait une opération de sauvetage. Les 12, 13 et 14 août 1974, partant du chantier de fouille de Laniscat, avec M. LE PROVOST et M. P. LE PIETEC, étudiant, je me rendais sur place pour effectuer le travail. DESCRIPTION DU MONUMENT Le monument se
  • compose d'une petite chambre funéraire de 2,20 m de longueur, 1,60 m de largeur et 1,80 m de haut. Ce caveau est construit de cinq piliers supports en granité grossièrement taillés. Trois autres blocs, plus petits, sont placés de façon à compléter les parois. Deux de ces petites dalles
  • bouchent l'espace laissé par la dalle de support formant la paroi Sud de la chambre. La troisième complète le coin NE. Le pilier W, malgré son calage encore en place, s'est affaissé vers l'intérieur du monument. Cette chambre est recouverte d'une grosse dalle de 3,40 m de lcnr sur 2,80
  • m de large, son épaisseur moyenne est de 0,60 m. Un hémicycle de 7 à 8 m de diamètre, formé de gros blocs entoure le caveau. Le tout devait être recouvert d'un tumulus; on constate encore aujourd'hui la présence d'une légère butte irrégulière. L'énorme table de couverture, d'un
  • poids voisin de 13 ou 14 tonnes, a subit les as sautas des carriers. L'empreinte laissée par leurs coins forme une ligne continue sur le dos de la dalle; on a essayé de la faire éclater en deux. Ceci explique la disparition de bon nombre de monuments La fouille a consisté à vider
  • tout le remplissage des cailloux et de terre qui, passée au tamis, a donné une bonne quantité de tessons de poteries d'époques les plus variées, quelques-uns cependant (une fragment de fond de vase tronconique, un fragment de carène, deux fragments d'anses plates en ruban et un bord
  • de vase grossier à bourrelet extérieur) sont indiscutablement de l'Age du Bronze et paraissent dater de la construction du monument. Nous avons pu relever la présence d'un calage au pied du pilier W et vraisemblablement les restes d'un dallage, deux ou trois pierres posées bien à
  • plat, 0,50 m au-dessus du fond de la fouille L'architecture de ce monument bien qu'assez fruste n'est pas incompatible avec la céramique décrite ci-dessus, qui permet de le rapprocher de la seconde série des sépultures du Bronze Moyen des Tumulus armoricains. Y. LECERF Agent
RAP02515.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • Cédex tel:()2."Ì3.ìf>,00.,4f) Avec la collaboration de / ^ Thomas ARNOUX, Paul-André BÇSOMBES V ÊBM ^Bi B LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare c ° u Rr/ Site n° 22 263 001 AH Rapport intermédiaire de fouilles archéologiques programmées Août
  • avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la
  • fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional, les scientifiques en charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour
  • l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de
  • fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour
  • application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une
  • utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de
  • l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE
  • , Années 2 0 0 6 - 2 0 0 8 : 3 0 0 0 m 2 , Surface des bâtiments de la Surface estimée du site : Villa : 2 0 0 0 0 m2 100 0 0 0 m 2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS C L E S : - Chronologie : Antiquité - Vestiges immobiliers : Villa
  • technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel (ingénieur d'étude) Stéphane Deschamps (conservateur en chef) Laurent Beuchet (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil
  • Général des Côtes d'Armor. Qu'ils en soient à nouveau remerciés. TABLE DES MATIÈRES SECTION I - PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 13 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 13 CONTEXTE GÉOLOGIQUE 14 Evolution géomorphologique 14 Les formations superficielles recoupées sur le
  • site 16 Le «sablon» 16 Les formations alluviales et colluviales 16 les sondages 2007-8 et 2007-9 16 le sondage 2007-4 16 Premières analyses 17 Historique des campagnes de fouilles 2002 - 2 0 0 5 (Figure 8 et Figure 61) 19 Localisation des vestiges et zonage du site 19
  • Les campagnes 2006 à 2 0 0 8 (Figure 9) 19 Objectifs de la future Triannuelle 2009-2011. 19 Travaux menés en 2009 21 Structure du rapport 21 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 23 L e diagnostic des parcelles entre la Villa et le bourg du quiou (Figure 10). 23
  • Méthodologie 23 Résultats du diagnostic (Figure 14) 23 Le secteur A (Figure 17) 25 Le secteur B 29 Le secteur C 30 La problématique des fossés 32 Les éléments « isolés » 33 9 Conclusions 33 Zone 3 - Poursuite des travaux dans la cour intérieure U H 8 5 du bâtiment I 35
  • Phases de construction du bâtiment I et occupation... 35 Les aménagements fossoyés de l'antiquité tardive 36 Poursuite des fouilles dans la zone 4 39 Perspectives de recherches pour la prochaine campagne 41 Note complémentaire sur la conservation et la préservation des
  • la Ricolla Mortal» g S Oui/au FINISTERE RENNES. Mayenne LAVAI VILAINE MORBIHAN VANNES OCEAN ATLANTIQUE AYGG .MU AnSm, \ ..1 le Cordon Bli lé Basso, Croix Bigot » St~ Pomp te Fougeray. Ja Garde ' o Villa (22 263 de 001 la AH Gare -Le i, Quioii; Bâtiment (22
  • la SélaraJe -¿Ü^ tas Marbo l ts. 263 002 des AH Ruettes -Le Quiou) 'Jkkr-^-x f w S te Hazardè i rè. >fiueHaue t yl» Crjll ta.Couf Wwra t.^k. H. Château S» H« (22 Villa de 352 001 la N.5»«.BäS« le Craonl Perchais AH -Tréfumel) jlalBÎÂE o" la «i?,ès Mercier
  • les côtes d'Armor, est connue depuis le X I X e siècle) (Figure 1 ). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une rurale, organisée autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie
  • , soit une des plus grandes connues en Bretagne. villa villa La se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 2 0 0 mètres à l'est de la villa
  • par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre des thermes ruraux, ainsi que la voie
RAP03204.pdf (LE QUIOU (22). La Villa de la gare. Rapport 2015 de FP)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). La Villa de la gare. Rapport 2015 de FP
  • Rapport de fouilles programmées Le Quiou, Côtes d’Armor(22) La villa de la gare Août 2015 sous la direction de Jean-Charles Arramond Christophe Requi avec la collaboration de Françoise Labaune Frédéric Rivière Isabelle Rodet-Belarbi Thomas Arnoux Inrap Grand - Ouest
  • Décembre 2015 2 Inrap · Rapport de fouille Le Quiou 2015 Rapport de fouilles programmées La villa de la gare Août 2015 22 263 Code INSEE Le Quiou, Côtes d’Armor(22) sous la direction de par avec la collaboration de Jean-Charles Arramond Christophe Requi Jean-Charles
  • 74 74 1. Problématique et méthodologie 1.1 Nature et importance scientifique du site 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figures 2 et 3) 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 1.5 La fouille Triannuelle 2009-2011 (Figures 2, 3 et 4). 1.6 La fouille
  • Triannuelle 2012-2014 (Figure 2,3 et 4). 1.7 Objectif de la campagne 2015 1.8 Enregistrement des données de terrain 1.9 Structure du rapport 2. Résultats Les résultats des campagnes 2012 à 2015 dans la zone 8 2.1 Les travaux menés en 2015, zone 8. 2.1.1 Stratigraphie et phasage 2.1.2 La
  • phase 8A 2.1.3 La phase 8B : un habitat des VIIIe, IXe et Xe siècles 2.1.4 La phase 8C : Occupation Antiquité tardive - haut Moyen Âge 2.1.5 La phase 8D : Evolution du bâtiment I de la villa 2.1.6 La phase 8E : vestiges de pratiques culturales du début du Ier de notre ère. 2.1.7 Les
  • sondages complémentaires dans la cour ouest ESP8262 2.2 Bilan de la triannuelle 2012-2014 2.3 Programme 2016-2017 75 3 Etude du mobilier céramique 75 75 75 76 3.1. Méthodes de travail 3.1.1. Le traitement des données 3.1.2. Le mobilier céramique. 3.1.3. Les autres matériaux
  • de datation radio carbone 110 ANNEXE II : Etude téchnique pétroarchéologique des liants architecturaux de la villa du Quiou 126 ANNEXE III : Projet de publication des résultats I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · Rapport de fouilles Le
  • d’Armor (22) Néant Dates d’intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap Le Quiou D205.0060.01 Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription La Gare Néant du 3 août 2015 au 28 août 2015 Surfaces En date du Codes code INSEE 22 263 Numéro de l’arrêté de
  • désignation du responsable 2012-225 En date du 29 juin 2012 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 277, 825 y : 1081,400 z : 20 m NGF Références cadastrales Année Surface totale de l’emprise de la fouille 2000 : 300 m² 2001 : 100 m² 2002
  • composition du rapport Parcours archéologique et présentation des vestiges Nombre de volumes I Opérateur d’archéologie Nombre de figures 86 1983 section A parcelles 201, 206, 207, 208, 209, 210, 211 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement
  • Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 10 Inrap · Rapport de fouille Le Quiou 2015 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Yves Tinevez, SRA Ingénieur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Jean-Charles Arramond, DRAC
  • , organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GSO Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom
  • , organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Charles Arramond, DRAC Ingénieur de recherches Responsable scientifique Christophe Requi, Inrap Chargé d’études Responsable scientifique Lydie Mano Bénévole Responsable secteur 8 Bénévoles
  • Travaux de terrain Plans et coupes des structures Assistant AST Relevés et plans Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Charles Arramond, DRAC Ingénieur de recherches Coordination scientifique Christophe Requi, Inrap
  • d’études Rédaction des textes Intervenants administratifs Équipe de fouille Thomas Bernard, Nicolas Blottières, Yoann Dieu, Saloux-Gendrot Véronique, Mathias Jonathan, Jaouen Ninog, Ronan Louessard, Lydie Mano, Malo Lemee, Maya Requi-LeNoheh, Mélody Requi-Le-Noheh, Bastien Simier
  • Requi, Inrap Chargé d’études Mise en page du RFO I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Les observations réalisées lors des campagnes de fouilles 2001 à 2015 ont permis de cerner l’organisation et l’évolution des différents bâtiments
  • de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d’environ 1 m de haut délimitait un glacis de 5 mètres de large contre le mur de l’aile sud. Des fosses de plantations d’un mètre de diamètre en moyenne
  • , orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore faible pour dater les phases initiales de construction, c’est l’édifice thermal (le bâtiment II) ajouté dans le
  • prolongement de l’aile nord qui permet d’avancer une date précoce soit le tout début du Ier siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du Ier siècle de notre ère. Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (batiment IV) très arasé dont la fonction
RAP02641.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport final de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport final de fp 2009-2011
  • Rapport de fouilles programmées Le Quiou, Côtes d’Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2011 Troisième année de triannuelle 2009-2011 déc Us 8075 2 sous la direction de Jean-Charles Arramond Christophe Requi 9 8001 avec la collaboration de Françoise Labaune
  • Thomas Arnoux Paul-André Besombes 1 2 4 Inrap Grand - Ouest mars 2012 3 0 10 cm Rapport de fouilles programmées La villa de la gare Août - septembre 2011 Troisième année de triannuelle 2009-2011 22 263 Code INSEE Le Quiou, Côtes d’Armor(22) sous la direction de par
  • . Problématique et méthodologie 21 1.1 Nature et importance scientifique du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 23 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 25 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 25 1.5.1 Travaux menés
  • en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.5.3 Travaux menés en 2011 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2. Résultats 29 2.1 Les travaux menés en 2011 sur la nouvelle zone 8. 29 2.1.1 La seconde cour UNH8011 39 2.1.2
  • … 53 2.2.3 Les niveaux d’occupation de la cour… 54 2.2.4 Evolution de l’occupation du bâtiment I durant les I er et IIIème siècles. 66 71 71 73 4B). 74 74 75 75 75 75 76 76 77 77 106 106 106 106 106 113 113 114 114 115 116 122 122 122 122 124 125 126 130 144 145 149 2.2.5 Les
  • aménagements fossoyés de l’antiquité tardive et du haut Moyen Age 2.3 Années 2009-2011 Complément de travaux dans la zone 4 2.3.1 Les fosses de plantation d’arbres, le verger du Ier siècle de notre ère (phase 4C). 2.3.2 Les niveaux d’occupation extérieurs et contemporains du bâtiment III
  • (phase 2.3.3 Une zone de dépotoir des IV-Véme. siècles de notre ère… (phase 4A2) 2.3.4 Les fossés de la zone 4 3 Etude du mobilier céramique 3.1 Méthodes de travail 3.1.1 Présentation technique 3.1.2 le traitement des données 3.1.3 le mobilier céramique 3.1.4 les autres matériaux 3.2
  • Données chiffrées 3.3 Catalogue par contexte de découverte 4 Etude de la verrerie 5 Etude des objets métalliques 6 Etude du mobilier lithique 6.1 L’outillage préhistorique 6.2 Les plaques en schiste gravées 7 Etude du mobilier en terre cuite 7.1 Les statuettes en terre blanche 7.2 Le
  • luminaire 7.3 Les matériaux de construction antiques 8. Etude du décor peint 9 Etude de la tabletterie 10 Etude numismitique 10.1. Méthodes de travail 10.2. Catalogue des monnaies de 2009 10.3 Catalogue des monnaies de 2010 10.4. Catalogue des monnaies de 2011 10. Poursuite du programme
  • en 2012-2014 11. Bibliographie Générale 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER III. Inventaires techniques ANNEXE A- Comptage des céramiques et proposition de datation ANNEXE B- Radiographie des objets métalliques - Campagnes 2009-2011 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 8 Inrap · Rapport de fouilles Le Quiou 2011 Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Organisme de rattachement Région N° OA Patriarche Inrap Grand - Ouest Bretagne 22 263 001 AH Département N° de projet Inrap Côtes d’Armor (22) Néant Dates
  • d’intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap Le Quiou Le Quiou 2010 du 8 août 2011 au 9 septembre 2011 Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription La Gare Néant CS67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 go@inrap.fr Surfaces En date du Surface
  • totale de l’emprise de la fouille Codes code INSEE 22 263 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 209-204 En date du 2000 : 300 m² 2001 : 100 m² 2002-2005 : 1600 m² 2006-2009 : 3000 m² 2010 : 700 m² 2011 : 350 m² Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • surface sondée en 2009 Références cadastrales Année 1983 Parcours archéologique et présentation des vestiges Nombre de figures section A Opérateur d’archéologie parcelles Inrap Grand Ouest 201, 206, 207, 208, 209, 210, 211 Statut du terrain au regard des législations sur le
  • fouille Le Quiou 2011 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Roumégoux, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientiÞque Michel Baillieu, Inrap
  • dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientiÞque Gilbert Aguesse, Inrap Directeur interrégional GSO Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le
  • Boulvert, Aurore Guillemette, Nicolas Blottière, Bastien Simier, Lydie Mano, Maya Requi Le Noheh, Léo Arramond, Audrey Le Merrer, Emanuelle Ah Thon Bénévole Travaux de terrain Plans et coupes des structures Thomas Arnoux, Inrap Assistant AST Relevés et plans Prénom Nom, organisme
  • d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Charles Arramond, Inrap Ingénieur de recherches Coordination scientiÞque Christophe Requi, Inrap, Lydie mano, Yohan Dieu Christophe Requi, Inrap — Enregistrement des données Assistant d’étude Infographie
  • Intervenants administratifs Équipe de fouille Équipe de post-fouille Gestion et étude du mobilier 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Notice scientifique Les observations réalisées lors des campagnes de fouilles 2001 à 2010 ont permis de cerner l’organisation
  • et l’évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est ßanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d’environ 1 m de haut délimitait un glacis de 5 mètres de large contre le mur de l’aile sud. Des fosses de