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RAP01580.pdf (sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.)
  • sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.
  • l'emplacement de la découverte d'un trésor de monnaies riedones (Ille-et-Vilaine) Un trésor de plus de 1.100 monnaies de billon riédones a été découvert par M. Stéphane TROENES l'hiver dernier dans la Forêt domaniale de Rennes à LIFFRE, à l'extérieur du site connu sous le nom de « Carrefour
  • (Inspecteur général de la Sous-Direction de l'Archéologie) et M. DHENIN (Conservateur au Cabinet des Médailles). L'Etat et M. TROENES ont en effet souhaité que le trésor soit conservé au Musée de Bretagne, qui devra racheter la part qui revient à M. TROENES. Les derniers travaux de
  • restauration du trésor seront ensuite de nouveau confiés à Arc'Antique. Les monnaies, contenues dans un vase en céramique grossière, étaient mélangées à des débris végétaux conservés par la corrosion du métal, dont l'étude a été confiée à Véronique MATTERNE (cf. annexe ). L'aspect des
  • pièces parsemées de ces débris sera rappelé par trois moulages réalisés par Arc'Antique préalablement aux travaux de nettoyage du trésor (photo 2 et 3). L'importance de cette découverte a amené le Service régional de l'Archéologie de Bretagne à demander à l'Office National des Forêts
  • de « l'étang desséché du Vernier ou de Verrières », « les vestiges d'un photo 1 Le trésor avant restauration (cliché Hervé PAITIER, A.F.A.N.) photos 2 et 3 Monnaies avec débris végétaux pris dans la corrosion (clichés Hervé PAITIER, A.F.A.N.) photo 4 Relevé topographique
  • en forêt photo 5 Vue de l'enceinte vers le nord-ouest, aux abords du trésor photo 6 Vue du décapage photo 7 Emplacement de la découverte du trésor château avec une motte et des fossés, que l'on considère comme un ancien rendez-vous de chasse des Ducs de Bretagne » (BANEAT, p
  • ce type en Bretagne au Moyen-Age. 2/ Le sondage de 1998 : Il a été implanté à l'endroit où l'inventeur du trésor avait localisé sa découverte, c'est-à-dire au sud-ouest du site, à 2 m environ du bord du fossé, à l'extérieur du site (photo 6). Un décapage de 5,5 m sur 5 m et une
  • coupe dans le fossé de 1 m de large ont été effectués à la main (fig.3). - La fosse de dépôt du trésor : L'emplacement du trésor était marqué par un léger creusement et des paquets d'argile composant le substrat éparpillés dans un diamètre de faible amplitude (photo 7). Les alentours
  • la fosse, confirmant la localisation du trésor dans cette structure. Elle indiquait également que le vase était légèrement basculé vers le nord-est. La fosse a ensuite été fouillée entièrement, avec quelques difficultés, le remplissage de celle-ci se différenciant très peu du
  • au moment de la découverte du trésor ; les tessons mis au jour au moment du sondage ont été découverts à proximité immédiate et dans le remblai réenfoui dans la fosse. Malgré les soins apportés au décapage, il manque une partie du vase. En revanche, le profil est complet (fig.7
  • Conquête de la Gaule par César, même si les monnayages de billon semblent apparaître dès La Tène D1 (GRUEL, p.53-63). Dans l'état actuel de nos connaissances, la typologie du vase du trésor de LIFFRE ne nous permet pas de préciser la période où les monnaies ont été rassemblées et
  • cachées. Conclusion Le sondage a permis de lieux cerner le contexte de découverte du trésor, même si l'attribution de l'enceinte à l'Age du Fer reste hypothétique. Mais cette nouvelle datation de l'origine du site n'est pas sans poser un certain nombre de questions : en effet, les
  • dans le sud-est de l'Ille-et-Vilaine. Ce site offre en effet un certain nombre de points communs avec LIFFRE : sa superficie atteint 2,5 hectares et sa fonction d'habitat a bien été mise en évidence . Un trésor de r photo 8 Creusement effectué par l'inventeur du trésor au moment
  • -est du fossé %.7 Vase ayant contenu le trésor et tesson provenant du remplissage du fossé (dessins : V. BARDEL) plus d'une vingtaine de statères namnètes (28 déclarés) à « l'hippophore » a été découvert en 1983 à 150 m à l'est-sud-est du site, à l'extérieur de l'enceinte
  • des trésors, dans l'Ouest de la France - dans le cadre du prochain colloque de l'A.F.E.A.F. à Nantes -, permettra d'avancer sur ce sujet. En effet, jusqu'à présent, les sites d'habitat de la fin de l'Age du Fer en Bretagne n'ont pas livré pas de monnaies comme dans le reste de la
  • site, on retrouve l'absence caractéristique de billons. L'absence de billons dans les habitats et leur découverte assez systématique en trésors posent donc la question de la fonction de ces « monnaies ». L'hypothèse du sanctuaire mérite néanmoins d'être posée, d'une part en raison
  • exceptionnelle pour essayer de définir un contexte d'enfouissement d'un trésor de billons armoricains. Anne VILLARD Conservateur au S.R.A. de Bretagne U.M.R. 6566 6 janvier 1999 BIBLIOGRAPHIE BANEAT p., 1928 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments, t II„ 534 p
  • . Le trésor a été enterré dans un vase à proximité immédiate d'un grand enclos ovalaire, délimitant une surface de plus de 5 ha., superficie particulièrement vaste pour la région. Le dépôt se situe à quelque distance de l'entrée, mais sa localisation ne semble pas étrangère à
  • fossilisé de nombreuses empreintes et fragments végétaux, qui se trouvaient directement au contact des monnaies. Étant donné la présence d'un contenant céramique, l'association entre les restes végétaux et les pièces est certaine. Le trésor a fait l'objet d'une tentative de restauration
  • LIFFRE Carrefour de Verrières (llle-et-Vilaine) Sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riédone et relevé topographique du site avril 1998 Anne VILLARD, avec la collaboration de Michael BATT et Jacky MESLIN, Thomas ARNOUX et Olivier LAURENT, Véronique MATTERNE
RAP00451.pdf (HÉNON (22). les vignes. rapport sondage)
  • HÉNON (22). les vignes. rapport sondage
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • constituée par un apport de terre (fin XIXe ou début XXe siècle (?) de provenance inconnue. Le lot monétaire recueilli sur le site, après labours, se compose donc de pièces dispersées depuis longtemps. Il y a peu de chance que le trésor monétaire, si tant est qu'il y a eu plus de
  • RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES AUTORISATION N° 8 9 - 0 3 AH Département Côtes-du-Nord Commune HENON Lieu-dit Les Vignes Section - Parcelle A, n°s 562 à 565. PRESENTATION Laissées en friche depuis plusieurs années, les parcelles A, n°s 562, 563, 564 et 565, d'une
  • contenance de près de 500 m 2 , ont fait l'objet de labours fin 1988. A la suite de ceux-ci, un lot de huit deniers a été constitué par ramassage de surface. Les pièces étaient éparpillées, éloignées parfois de plus de dix mètres les unes des autres. Le lot se compose de deux deniers de
  • l'abbaye de Saint-Hartin de TOURS et de six deniers deniers bretons frappés à RENNES. L'ensemble forme un lot homogène, datable au plus tard du début du XlIIe siècle, antérieur de peu au trésor de M0NC0NT0UR (1.408 deniers) datable de 1225-1230. 1. Denier de Saint-Martin de Tours
  • référence : Poey d'Avant, n° 291, P.L.X, n° 5. 4, 5, 6 et 7 : idem que n° 3. SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Les parcelles ont fait l'objet d'une prospection de surface avec l'utilisation d'un détecteur à métaux, complétée par un sondage limité. Celui-ci a montré que la couche de labour a été
  • GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES COTES D A R M O R Commune : Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ HENON Saint-Brieuc 4 rue Abbé Garnier BP 2254 22022 22022 St Brieuc Cedex 1 tél. 02.96.01.42.42
  • a : châtel SCSMARTINVS b : croix TVRONVSCIVI datation : Xlle siècle référence : Poey D'Avant, n° 1636, PL.XXXI, n° 13. 2. Idem que n° 1. 3. Denier du Duc Constance, Arthur 1er ou Guy de Thouar a : croix ancrée DUXBRITANE b : croix REDONISCIVI *? m f datation : 1186-1206
  • huit denierss soit reconstitué. Il peut avoir été dispersé sur plusieurs parcelles de HENON et des communes alentours. Enfin, l'utilisation du détecteur à métaux n'a pas permis de recueillir d'autres pièces. F. FICHET de CLAIRFONTAINE / Y. MENEZ Département : DIRECTION
  • -fax cdif.saint-brieuc@dgi.finances.gouv.fr Section : A Feuille : 000 A 03 Échelle d'origine : 1/2000 Cet extrait de plan vous est délivré par : Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition: 26/11/2010 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection
  • : RGF93CC48 ©2010 Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État r 283000 1283200 H 283000 1283200
RAP00301.pdf (BOURBRIAC (22). vérification de présence de vestiges sur Kerivoa. rapport de sauvetage urgent)
  • BOURBRIAC (22). vérification de présence de vestiges sur Kerivoa. rapport de sauvetage urgent
  • FOUILLE DE SAUVETAGE D'UNE TOMBE MEGALITHIQUE A KERIVOA EN BOURBRIAC (COTES-DU-NORD) Kerivoa, déjà célèbre par son "trésor" de lunules du Bronze Ancien découvert en 1932, possède également un monument mégalithique que les amateurs de trésors et les enfants ont visité de tous
  • temps. Ce "dolmen" est classé Monument Historique; situé dans une parcelle appartenant à M. Lucien KERAVES, cadastrée sous le nom francisé de Kérivoie (N° 651 de la section H4 de la commune de Bourbriac). C'est sur le bord de la parcelle, près du talus longeant le chemin creux que
  • l'on peut apercevoir dans les broussailles cet ensemble composé de grosses pierres. Lors d'une de ses visites M. F. LE PROVOST, Correspondant du Directeur des Antiquités Préhistoriques, constatait un grattage récent dans le remplissage de la chambre funéraire, aussi M. LE ROUX
  • , Directeur des Antiquités Préhistoriques décidait une opération de sauvetage. Les 12, 13 et 14 août 1974, partant du chantier de fouille de Laniscat, avec M. LE PROVOST et M. P. LE PIETEC, étudiant, je me rendais sur place pour effectuer le travail. DESCRIPTION DU MONUMENT Le monument se
  • compose d'une petite chambre funéraire de 2,20 m de longueur, 1,60 m de largeur et 1,80 m de haut. Ce caveau est construit de cinq piliers supports en granité grossièrement taillés. Trois autres blocs, plus petits, sont placés de façon à compléter les parois. Deux de ces petites dalles
  • bouchent l'espace laissé par la dalle de support formant la paroi Sud de la chambre. La troisième complète le coin NE. Le pilier W, malgré son calage encore en place, s'est affaissé vers l'intérieur du monument. Cette chambre est recouverte d'une grosse dalle de 3,40 m de lcnr sur 2,80
  • m de large, son épaisseur moyenne est de 0,60 m. Un hémicycle de 7 à 8 m de diamètre, formé de gros blocs entoure le caveau. Le tout devait être recouvert d'un tumulus; on constate encore aujourd'hui la présence d'une légère butte irrégulière. L'énorme table de couverture, d'un
  • poids voisin de 13 ou 14 tonnes, a subit les as sautas des carriers. L'empreinte laissée par leurs coins forme une ligne continue sur le dos de la dalle; on a essayé de la faire éclater en deux. Ceci explique la disparition de bon nombre de monuments La fouille a consisté à vider
  • tout le remplissage des cailloux et de terre qui, passée au tamis, a donné une bonne quantité de tessons de poteries d'époques les plus variées, quelques-uns cependant (une fragment de fond de vase tronconique, un fragment de carène, deux fragments d'anses plates en ruban et un bord
  • de vase grossier à bourrelet extérieur) sont indiscutablement de l'Age du Bronze et paraissent dater de la construction du monument. Nous avons pu relever la présence d'un calage au pied du pilier W et vraisemblablement les restes d'un dallage, deux ou trois pierres posées bien à
  • plat, 0,50 m au-dessus du fond de la fouille L'architecture de ce monument bien qu'assez fruste n'est pas incompatible avec la céramique décrite ci-dessus, qui permet de le rapprocher de la seconde série des sépultures du Bronze Moyen des Tumulus armoricains. Y. LECERF Agent
RAP00266.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). dépôt de Kerhostin. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). dépôt de Kerhostin. rapport de sauvetage urgent
  • , demeurant à PAU. Au cours de ces travaux, ils découvraient un trésor monétaire enfoui dans le sol de la pièce principale, au rez de chaussée. Après quelques jours, la nouvelle de la découverte ayant transpiré, l'entrepreneur prit l'heureuse déoision de déposer en lieu sûr l'ensemble
  • de Philippe II d'Espagne . Il semble donc qu'il s'agisse d'un trésor de la fin du XVI0 siècle, sous réserve bien évidemment lation que peut apporter l'étude scientifique de révé- du dûpot. Nous nous bor- nerons ici à évoquer les conditions de oet enfouissement, que nous éonB
  • orale. Selon les conversations entendue?, il semblerait qu'un trésor avait été "autrefois" trouvé à Saint-Pierre Quiberon, dans le bourg, lors de travaux de démolition d'une maison. Il aurait été alors ramené ici par un dénommé à ces travaux de démolition. M.MARTIN qui participait
  • RAPPORT DE SAUVETAGE EFFECTUE A KERHOSTIN , en SAINT PIERRE QUIBERON ( Morbihan) Mfli 1975. Le 14 avril 1975»
  • des monnaies découvertes, dans l'attente de la venue sur place de la propriétaire. Entretemps, les Antiquités historiques furent prévenues. Lorsque la propriétaire vint sur place, elle accepta de confier la part gui lui revenait, d'après l'article 716 du code civil, au Cabinet
  • des médailles. De leur côté, le directeur des travaux et l'ouvrier acceptèrent bien volontiers également d'en confier l'étude à cet organispe. Le 4 Juin, les monnaies étaient déposées au Cabinet des médailles . L'ensemble se compose de 623 monnaies, dont de nombreux exemplaires
  • pu étudier sur place. 1°- Conditions de l'enfouissement. Les monnaies ont été trouvées dans la maison acquise par Madame Henry FERRAS, 33 avenue Gaston Phoebus, 64OOO-PAU. Cette maison oocupe la parcelle 162, section A du village de Kerhostin, dans la commune de Saint-Pierre
  • Quiberon (Morbihan). C'est dans la pièce principale de la maison, située au rez de chaussée, que les monnaies ont été exhumées. Elles se trouvaient dans un vase, brisé et disparu depuis, comme c'est généralement le cas lors de semblables découvertes. Le vaS3 se trouvait à trente
  • trouvant exactement devant la oolonne gauche de la cheminée (v. plan). Or, les ouvriers que nous avons interrogés affirment qu'il existait symétriquement un autre vaBe, vide celui-ci, devant la colonne droite de cette cheminée. On est ainsi conduit à penser que l'enfouissement a été
  • réalisé métAculeuBement en prenant pour points de repères ces deux colonnes de"cheminée qui, elle, est assez récente (XIX0 Siècle). - enfin, bien que le vase contenant les monnaies ait disparu, nous avons pu obtanir de l'ouvrier qu'il le décrive. Il nous a affirmé qu'il était
  • oentimètres. Nous pensons donc que oe dépôt a été assez tardivemi enfoui à l'emplacement de sa découverte. Cette hypothèse paraît confirmée par les conversations que nous avons pu entendre à l'ooeasion de cette trouvaille et que nous rapportons ici sous toutes réserves. 2°6 La tradition
  • précisément Ce M.MARTIN ayant disparu, sa maison devint la propriété de M.LORHO, puis M. LE PORT de qui Madame FERRAS l*a récemment acquise. Cette tradition est difficilement contrôlable. Ce qui est certain, par entre, c'est que personne dans le quartier n'a été surpris en apprenant
  • la découverte. "On le savait bien", a été la remarque quasi générale. Etude sur place et tradition orale semblent d'accord pour suggérer que ce trésor, trouvé ailleurs, et Bemble-t-il à St Pierre Quiberon, a été transféré il y a quelques décennies ici, où il vient d'être
  • centimètres au dessous du niveau du sol. Plusieurs remarques conduisent à penser que les monnaies n'ont pas été trouvées dans leur cachette initiale : - la maison, pour être vieille n'est pas cependant très ancienne, et semble avoir été construite v.rs le début du XIX0 siècle 5 Ce ne
  • serait qu'à cette époque que les monnaies y auraient été déposées. L' hypothèse d'un édifice antérieur qui aurait caché dans son sol les monnaies et les aurait transmises à l&ifice actuel ne paraît pas devoir être retenue. - En effet, les monnaies se trouvaient dans un vase se
  • exactement semblable à ceux encore en usage actuellement, qui servent de lardier, ou de bocal à cornichons t vase à panse verticale, sans lèvre, en grès brun à l'extérieur, blanc à l'intérieur et muni de deux petites oreillettes de préhension, et dont la hauteur est de vingt à trente
  • découvert. Toute autre hypothèse semblerait pré- maturée tant que n'aura pas été faite l'analyse confiée au Cabinejr des médailles. 1
RAP02373.pdf ((35). cantons de Fougères nord)
  • (35). cantons de Fougères nord
  • l'étude du trésor monétaire de La Poulardière, ainsi qu'à Mme F. Labaune (I.N.R.A.P. Grand Ouest) pour l'étude du mobilier céramique issu de ces prospections. 2 SOMMAIRE SOMMAIRE 3 INTRODUCTION 4 I. LES CADRES DE LA RECHERCHE 1 . Le secteur étudié 2. Problématiques générales de
  • 2007 11 a. La vérification des sites d'enclos 12 b. La villa gallo-romaine du Petit Marvaise (Saint-Germain-en-Coglès) ... 1 5 c. L'enceinte du Bois Pendant (Parcé) 16 d. Le trésor monétaire de La Pouladière (Saint-Hilaire-des-Landes) 17 CONCLUSION 19 FICHES DE DÉCLARATION DE
  • la nature et la datation n'ont malheureusement pas pu être établies (Parcé, Le Bois Pendant). Elle a également permis de remettre la main sur un trésor monétaire d'époque moderne, découvert à la fin des années 1960 à l'occasion de travaux agricoles, mais jamais déclaré aux
  • il ne s'agit là que d'une simple hypothèse, le site n'ayant pas livré de mobilier. d. Le trésor monétaire de La Pouladière (Saint-Hilaire-des-Landes) La prospection réalisée au lieu-dit La Poulardière, en Saint-Hilaire-des-Landes, où des vues aériennes avaient révélé un enclos
  • , ont été l'occasion de remettre la main sur un trésor monétaire. Exhumé en 1969 à l'occasion de travaux agricoles, le trésor n'a à l'époque fait l'objet d'aucune déclaration auprès des autorités archéologiques. Un entretien avec l'inventeur du trésor a permis de préciser les
  • ) ainsi que quatre monnaies datables du règne de Louis XV (1715-1774) élargissent toutefois cette fourchette chronologique. Les conditions de conservation du trésor au cours des 40 dernières années rendent suspectes la présence de trois monnaies du Second Empire et de la République
  • (A.) - « Trouvaille de 1325 doubles tournois », Revue poitevine et saintongeaise, XI, 1894, p. 120-121). 17 refondues 15 . Le trésor de la Poulardière pourrait donc illustrer ce phénomène original de l'histoire monétaire française. 15 MATHIEU (A.) - « Une Brève histoire du Franc », SNNF, 12
  • réaliser ces recherches ; - à M me C. Petit-Aupert, maître de conférence à l'université Rennes 2- HauteBretagne, qui supervise ces recherches dans le cadre de mon mémoire de Master. Ma reconnaissance va tout particulièrement à M. P. -A. Besombes (S.R.A. Bretagne), pour son aide dans
  • la recherche 3. Bilan des connaissances disponibles dans le secteur étudié 5 5 6 7 II. LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2007 9 1 . Enjeux de la recherche et des prospections en 2007-2008 9 2. Moyens mis en œuvre et conditions de la recherche 10 3. Apports et limites de la campagne
  • DÉCOUVERTE ARCHÉOLOGIQUE 21 ANNEXES 22 3 INTRODUCTION La campagne de prospections de surface menée en 2007 dans la région de Fougères se place dans le cadre d'un mémoire de Master réalisé à l'université Rennes 2 - HauteBretagne, sous la direction de C. Petit-Aupert. Consacré à
  • l'étude de l'occupation des sols à l'époque antique dans le nord-est de la cité des Riédons, ce travail de recherche intéresse une zone géographique correspondant aux quatre cantons de Fougères nord et sud, Saint-Brice-en-Coglès et Saint-Aubin-du-Cormier. Assez peu étudiée en raison
  • de pallier la faiblesse des données disponibles et a principalement consisté en la vérification de sites connus mais pour lesquels l'information disponible était trop lacunaire pour autoriser toute interprétation. En raison de conditions de prospection peu favorables, les
  • résultats de cette campagne s'avèrent assez maigres ; ils permettent toutefois d'apprécier les apports et les limites de l'investigation pédestre ainsi que les possibilités de la recherche archéologique dans cette région de Haute- Bretagne. 4 I. LES CADRES DE LA RECHERCHE 1 . Le
  • secteur étudié Située au nord-est du département de l'IUe-et-Vilaine, l'aire géographique concernée par notre étude se place aux confins de la Bretagne et de la Normandie. Elle s'étend sur 2 quelques 620 km correspondant à l'emprise des 39 communes qui composent les cantons de
  • Fougères nord, Fougères sud, Saint-Aubin-du-Cormier et Saint-Brice-en-Coglès (cf. fig. Figure 1 - Le secteur étudié Ce terroir aux marches de la Bretagne se caractérise par son hétérogénéité. Plusieurs régions naturelles peuvent en effet être définies. Au nord-ouest, le Coglais se
  • baie du Mont-Saint-Michel, et dont les nombreux affluents composent le réseau hydrographique du secteur étudié. Au nord-est de cette rivière s'étend le Pays de Fougères stricto sensu, qui se caractérise par une altitude bien supérieure à la moyenne départementale (251 m à la
  • Chapelle-Janson). 5 Deux faciès géologiques principaux peuvent être distingués : le massif granitique de Fougères au nord et les formations schisteuses du Briovérien supérieur au sud. Les autres formations, marginales, se rencontrent essentiellement dans le secteur de Saint-Aubin
  • -duCormier. Ces formations ont donné naissance à des sols bruns plus ou moins acides et lessivés, et à l'hydromorphie variable. 2. Problématiques générales de la recherche La recherche menée dans le cadre de notre mémoire a pour ambition de restituer et de comprendre les modalités et
  • les dynamiques du peuplement antique de ce secteur passablement mal connu d'Ille-et-Vilaine. Le quart nord-est de la cité des Riédons se démarque en effet par le déficit d'informations qu'il accuse : dans ce secteur, aucune agglomération secondaire n'est connue et l'inextricable
  • chevelu des « voies romaines » décrites par les auteurs anciens mériterait une étude à lui seul. L'habitat dispersé n'est pas connu davantage puisqu'aucune étude récente n'est pour l'instant venue compléter et préciser la synthèse réalisée par G. Leroux en 1989 1 . Effectué dans le
RAP03678 (PLOERMEL (56). Place du Tribunal. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOERMEL (56). Place du Tribunal. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • Gaz sée xU Eau Elec . BT Télé com T c. B Ele 7206740 71,76 chan tier e irag Ecla Clôt ure de sondage 1 parking m co é Tél ancien bâtiment du Trésor Public (détruit ca 2010) 7206700 ux Ea s ée Us place du tribunal 7206680 F T Emprise des sondages prévus par le
  • bâtiment construit sur ou adossé à la muraille, et que sa plus grande partie se développe à l’emplacement de la douve. La superposition du plan du sondage sur le relevé cadastral récent indique en outre, qu’il se superpose au bâtiment du Trésor Public démoli dans le courant des années
  • les fondations du bâtiment du Trésor Public ne l’ont pas détruit (US 2007 coupée par les US 2002 et 2004) (Fig.8, Coupe 1) (Fig.9) (Fig.10). En fondation, il a une largeur minimale de 1,50 m. Il semble avoir été construit dans une tranchée étroite (US 2006). Le mur 2020 dont le
  • des données 9 39 10 Fig.9 Vue vers le nord-ouest de l’extrémité sud de la tranchée 2. La construction du bâtiment du Trésor Public représenté ici par les fondations en pierres liées au mortier rouge et des tranchées de réseaux associées, a fortement entamé les fondations de la
  • muraille. (photo F. Le Boulanger, Inrap) Fig.10 Vue vers le sud-ouest de l’extrémité sud de la tranchée 2. Sous les vestiges liés au bâtiment du Trésor Public sont visibles la fondation maçonnée 2006 de la muraille et le niveau de sol 2009 qui la recouvre sur une portion nettement
  • l’élévation du mur de la muraille (2007). Ces deux fondations maçonnées sont liées au bâtiment du Trésor Public démantelé il y a quelques années. Le mur 2013, installé dans le remblai 2016, a été perçu en plan mais volontairement démonté pour accéder en sécurité aux niveaux antérieurs. Il
  • du Trésor Public dans la parcelle cadastrée sous le numéro 244. 40 Inrap · Rapport de fouille Ploërmel (56), place du Tribunal 2.2.2 Les sols Quatre niveaux de sol sont recensés. a- Les niveaux de sol les plus anciens : Les deux plus anciens niveaux de sol sont les US 2009
  • plus récents : L’US 2010 correspond à des fragments de schiste ardoisier posés à plat de façon à former un sol dans le périmètre bâti de l’ancien bâtiment du Trésor Public (Fig.7 et Fig.8), coupe 1). L’US 2000 correspond au niveau de bitume qui recouvre l’ensemble du périmètre
  • base du mur 2002 et sont associées à l’occupation du bâtiment du Trésor Public (Fig.7 et Fig.8), coupe 1). 2.2.4 Les remblais Plusieurs niveaux de remblais ont été observés. D’un point de vue stratigraphique, le plus ancien correspond à l’US 2021 aperçue dans un sondage profond
  • que par les maçonneries liées au bâtiment et à la parcelle du Trésor Public. Leurs compositions sont ressemblantes : de nombreuses dalles de schiste en vrac avec un peu de terre brune. Immédiatement au nord des maçonneries anciennes, la densité de dalles s’accroît avec en outre, un
  • parcelle du Trésor Public. 2.2.5 Le mobilier (identification : Françoise Labaune ; rédaction : Françoise Le Boulanger) Le sondage 2 est le seul à avoir livré des éléments de datation antérieurs au XIXe siècle. Il a été recueilli des tessons de céramique et de verre dans deux US. US
  • Trésor Public démolis dans les années 2010 2013 2014 2011 remblais récents (2e moitié du XIXe s. ?) 2012 2023 2010 2002 2022 2003 2005 2024 2025 2004 2016 2008 2018 2017 2019 remblai de la fin du XVIIIe s. /début du XIXe s. mur de soutènement Fin de l’époque moderne
  • l’altitude du niveau de circulation actuel, dans lequel ont été installés les réseaux de fluides et le bâtiment du Trésor Public. 44 Inrap · Rapport de fouille Ploërmel (56), place du Tribunal 2.2.7 Autour des fortifications du nord de la ville : Villebouquais et Crévy (Pierre
  • Sujets et thèmes Structure urbaine Mobilier Céramique Verre Le diagnostic archéologique réalisé dans la place du marché de Ploërmel n’a permis d’ouvrir que deux tranchées de superficie restreinte à l’emplacement d’un tronçon de la muraille urbaine détruite à cet endroit, ainsi
  • que de sa douve. Les informations récoltées durant la phase terrain prennent de l’épaisseur grâce à leur mise en contexte historique. L’analyse historique permet également de faire le point sur les emplacements supposés de tours et du château dans cette partie de Ploërmel
  • . diagnostic archéologique Chronologie Bas Moyen Âge Epoque moderne Epoque contemporaine Rapport final d’opération Bretagne, Morbihan, Ploërmel, place du Tribunal Bretagne, Morbihan, Ploërmel, place du Tribunal Diagnostic archéologique sous la direction de Françoise Le Boulanger
  • Tribunal sous la direction de Arrêté de prescription 2017-356 Système d’information Lambert 93 Code Inrap D121716 Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Février 2019 Sommaire Données administratives, techniques et
  • de la mise en place du diagnostic archéologique Données géographiques et géologiques Contexte géographique Contexte géologique Contexte historique : Ploërmel, ville ducale : historiographie Conditions de réalisation de l’opération archéologique Présentation des données Le
  • sondage 1 Le sondage 2 Les maçonneries Les sols Les fosse et tranchées de réseaux Les remblais Le mobilier Bilan des découvertes archéologiques 48 2.1 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.2.4 2.2.5 2.2.6 2.2.7 2.2.7.1 2.2.7.2 52 3. Conclusion 53 4. Sources et bibliographie 53 4,1 4,2
  • Sources Bibliographie 55 5. Liste des figures 35 36 36 40 40 41 41 42 44 44 53 Autour des fortifications du nord de la ville : Villebouquais et Crévy Les deux tours (?) nord-ouest de la ville ou une somme de confusions (Villebouquais) La prison royale de Ploërmel, son hôtel et sa
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • entrepris par la suite n’ont vraisemblablement pas eu beaucoup d’impact sur la répartition spatiale des monnaies du trésor se trouvant dans les 20 premiers centimètres. 6- Conclusion sur l’intervention archéologique Le dépôt monétaire de Piolaine mis au jour sur la commune de Saint-Aubin
  • -du-Pavail constitue une découverte remarquable tant du point de vue numismatique qu’archéologique. Ce dépôt de billons gaulois est en effet l’un des premiers en Armorique à avoir été traité dans le cadre d’une opération archéologique. Même si la mise au jour de ce trésor est due à
  • trésor qui se compose à ce jour de 1087 statères en billon. Même si quelques monnaies nous ont probablement échappé à la fouille, l’intérêt numismatique d’un tel dépôt monétaire reste indéniable car il ouvre des perspectives d’études inédites rarement atteinte par les découvertes plus
  • en 1835 d’un important trésor constitué de billons sur la commune voisine d’Amanlis (35) (cf : Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis). Ce dépôt monétaire probablement contemporain de celui de Piolaine a malheureusement été dispersé avant son étude complète. Seul un lot de 310
  • monnaies est actuellement conservé au musée de Bretagne à Rennes. Nous pouvons également citer le trésor de Saint-Jacques-de-la-Lande découvert en 1941. Sur les 2000 monnaies retrouvées (chiffre sujet à caution), seules 337 ont fait l’objet d’une étude sommaire dans une revue
  • numismatique belge de 19507. A notre connaissance, seul le trésor de Trébry (22) mis au jour en 1974 semble avoir fait l’objet d’une étude exhaustive8. Ce dépôt constitué de 1756 statères en billons était déposé dans une jatte carénée enterrée dans le sol. Plus récemment, le trésor de
  • Liffré (Ille-etVilaine)9 découvert à la fin des années 1990 dans la forêt de Rennes, se compose de 1100 statères en billon (exclusivement Rédons ?). Aucune étude exhaustive n’a été à ce jour entreprise sur ce trésor acquis en totalité par le musée de Bretagne. 7 COLBERT DE BEAULIEU
  • J.-B., 1948 : La trouvaille de monnaies celtiques de Saint-Jacques-de-la Lande : revue Belge de numismatique et sigillographie, tome 94, Bruxelles, publiée sous les auspices de la société royale de numismatique, 1948, pages 18 à 76 8 GRUEL K., 1981 : Le trésor de Trébry (Côtes-du
  • Par Yves Menez octobre 2014 avec la collaboration de Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Cribellier Christian Christian Cribellier Damien Le Youdec Damien Le Youdec Erwan Bourhis Erwan Bourhis Hervé Paitier HervéBesombes Paitier Paul-André
  • de Saint-Aubin-du-Pavail et de Pirésur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Piolaine sous la direction de Par Avec la collaboration de Laurent Aubry Pierre Poilpré Sylvia Nieto-Pelletier Yves Menez Anne Villard-Le Tiec Aurélien Herber Christian Cribellier Damien Le Youdec Erwan Bourhis
  • Circonstance de la découverte Contexte géographique et archéologique de la découverte Les moyens mis en œuvre L’intervention archéologique Résultat Conclusion sur l’intervention archéologique Etude préliminaire du dépôt monétaire gaulois de Piolaine, Saint-Aubindu-Pavail (Ille-et-Vilaine
  • ), 1087 exemplaires en billon Introduction Catalogue synthétique Monnaies attribuées aux Vénètes : 452 ex. attribuées aux Riedons : 455 ex. Monnaies de la série « à l’octopède » : 178 ex. Type hybride Vénètes/Riedons : 2 ex. Quelques éléments d’iconographie monétaires Les exemplaires
  • en billon : un alliage argent-cuivre Catalogue de coins et accidents de fabrication Catalogue de coins : premières observations Surfrappe Le dépôt de Piolaine et les dépôts de billon armoricain Mode de constitution et datation de l’enfouissement du dépôt : Premières approches
  • Conclusion et perspectives de l’étude du dépôt Bibliographie indicative Le dépôt gaulois d’Amanlis : Un illustre voisin à interroger Recherche de l’emplacement du dépôt monétaire d’Amanlis Examen critique de la bibliographie scientifique Des recherches complémentaires décevantes mais
  • utiles Les fonds privés et muséaux Hypothèses sur l’emplacement de la découverte du dépôt gaulois d’Amanlis Conclusion Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis et les dépôts numériquement importants dans le nord-ouest de la France Sur l’importance supposée du dépôt monétaire d’Amanlis
  • 51 54 54 54 59 66 66 16.2 17 18 19 Le dépôt monétaire d’Amanlis, conséquence de la conquête romaine ? Conclusion Sources manuscrites Bibliographie III Inventaires techniques Catalogue de présentation d’un échantillon de monnaies du dépôt monétaire de « Piolaine » à Saint
  • -Aubin-du-Pavail (35) Inventaire des figures Inventaire des photos I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
RAP01780.pdf (LARRE (56). le trésor gallo-romain de Quenahé. rapport de sauvetage urgent)
  • LARRE (56). le trésor gallo-romain de Quenahé. rapport de sauvetage urgent
  • d'un sauvetage urgent sur le site « Quenahé » en Larré a permis la découverte dans son intégralité d'un trésor monétaire de 929 monnaies du BasEmpire. La période d'enfouissement semble remonter à la fin du troisième siècle (aux environ de 300 ap. J.-C). LIEU DE DÉPÔT : du mobilier
  • topographique, indices de sites archéologiques, ...). En l'occurrence, M. Besombes nous a rapidement suggéré l'intérêt de procéder à une vérification sur le terrain afin d'une part de s'assurer que l'ensemble du trésor avait été exploité et d'autre part de rassembler tous les éléments
  • panse et dont la partie supérieure (le tiers supérieur à partir de la lèvre) avait été préalablement écrêtée par les travaux de labours (cliché 1). En revanche, aucune trace de creusement de fosse n'a été observée. Cliché 1 : localisation du trésor monétaire à l'angle sud-ouest du
  • du trésor monétaire, disséminée dans les sols 7 de labour après le passage des différents engins agricoles (charrue et cultivateur). En l'occurrence, des prospections complémentaires, menées sur le reste de la parcelle sur plus d'un hectare (au-delà d'un rayon de 20m) n'ont
  • donné aucun résultat. Cliché 3 : utilisation du détecteur à métaux en périphérie de la découverte. Cliché 4 : détail de la céramique commune après remontage. 8 4. Le mobilier : Le mobilier mis au jour lors de cette intervention se rattache directement à la découverte du trésor
  • d'une cache monétaire dont le marquage au sol par la présence de végétaux (arbre ou arbuste) a totalement disparu. Cela repose sur l'absence de niveaux archéologiques, de matériaux de construction ou de mobilier en périphérie de la découverte. Ce trésor peut également se rattacher à
  • AFAN antenne inter régionale Grand Ouest Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Service Régional de l'Archéologie de Bretagne LARRE: LE TRESOR GALLO-ROMAIN DE QUENAHE 56 108 002 (Morbihan) DFS de Sauvetage urgent Novembre 2001 Michel Baillieu FICHE SIGNALETIQUE
  • : dépôt provisoire au cabinet des médailles pour étude. Des fonds documentaires : SRA de Bretagne N° diapos les plus représentatives : de là 7 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2001 Sous titre : Sauvetage urgent Nbre de volumes : 1 AUTEUR : Baillieu, Michel nbre de pages
  • patrimoine A.F.A.N. Antenne Grand-Ouest G. Aguesse, Chef d'antenne 3 SOMMAIRE 1. Circonstance de l'opération 5 2. Le contexte historique et archéologique 5 3. L'intervention archéologique 6 4. Le mobilier 9 5. Conclusion 11 6. Annexe 1 14 4 1. Circonstance de
  • un lot de 222 monnaies romaines (fig. 1). Ce dernier a pris l'initiative de prévenir rapidement de sa découverte les services de l'Etat et plus particulièrement M. Y. Lecerf, conservateur du patrimoine, responsable départemental du Morbihan au Service Régional d'Archéologie de
  • Bretagne. Le lieu de la découverte se situait approximativement à l'angle nord-ouest de la parcelle Cl n°65 (fig. 2). Les monnaies ont été confiées pour étude et expertise au Cabinet des médailles en accord avec l'inventeur de la découverte. Compte tenu de l'intérêt de ce premier lot
  • , des échanges d'informations ont été engagés entre le SRA (Y. Lecerf), l'AFAN (M. Baillieu) et les conservateurs du Cabinet des médailles (P.-A. Besombes et G. Gautier) à propos des circonstances de la découverte et de l'état des connaissances sur son environnement (contexte
  • permettant de restituer la découverte dans son contexte stratigraphique et archéologique. En conséquence, Le SRA de Bretagne a mis en place une opération de sauvetage urgent, réalisée par l'AFAN (M. Baillieu), en étroite collaboration avec le SRA de Bretagne (Y. Lecerf). Elle s'est
  • déroulée sur le terrain, le lundi 12 novembre, après que les récoltes aient été effectuées (maïs) par le propriétaire. 2 . Le contexte historique et archéologique : En l'état de nos connaissances, aucun site archéologique de l'époque gallo-romaine n'a été recensé sur le territoire
  • communal. Seul, un habitat fortifié du haut Moyen-Age est mentionné au lieu dit « le château » à environ 800 mètres au sud-est. Sur le plan de la topographie, il faut souligner que le lieu de la découverte se situe dans la partie haute de la parcelle 65, bordée à l'ouest par une haie
  • qui constitue la limite parcellaire. Au-delà de cette limite, les sols de labours apparaissent environ un mètre plus haut, ce qui donne l'effet d'une terrasse. Il est donc possible que la partie est de la parcelle 65 ait été arasée anciennement ce qui pourrait expliquer la faible
  • voisine. Enfin, il convient de souligner que ce secteur n'a pas été touché par le remembrement. 5 ig. 1 : Localisation du site sur la carte I.G.N. au 1/2500ème 3. L'intervention archéologique : Cette opération, limitée en terme de moyens (délais court, faibles moyens techniques
  • et humains) devait atteindre des objectifs précis : En premier lieu, il s'agissait de faire toutes les observations permettant la restitution de la découverte dans son contexte archéologique mais il fallait vérifier également l'existence d'autres zones d'enfouissement ou bien la
  • et dont l'intensité du signal suggérait davantage un groupe d'objets en bronze (ou un objet important) plutôt qu'un objet isolé (monnaie unique). La reprise de la fouille manuelle à partir de ce point a très rapidement mis en exergue les contours d'une céramique, au niveau de sa
  • 2). Cette dernière observation montre qu'il s'agit bien du niveau d'écrêtement de la céramique dont les deux tiers inférieurs sont en place. La fouille s'est poursuivie dans l'ensemble du sondage jusqu'au terrain naturel afin de permettre un prélèvement en motte de la céramique
RAP01193.pdf (PLUHERLIN (56). la Pierre Longue. rapport de fouille préventive)
  • PLUHERLIN (56). la Pierre Longue. rapport de fouille préventive
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • granitique solide ; on notera cependant qu'une encore,les structures de calage d'un menhir aparaissent extraordinairement sommaires Le reste du enchevêtrées au correspondant trésor" de et la le matériel n'a remplissage sans doute pour montré que des manifestement
  • C.-T. LE ROUX Rapport 5c::i DU ent i f i que sur la fouille de sauvetage MENHIR DE LA PIERRE - LONGUE Commune de F'LUHERLIN (Morbihan) Bien que historiques, bordure et à ce du 4 depuis au beau menhir comme 5,2m des de Monuments haut, situé en en
  • la route, le mégalithe était dans la douve, en bordure de la parcelle section A, propriété de M. François HOUEIX, demeurant au Val, en BOHAL. carrefour en La pierre étoile, se dresse presque en à face 25m au nord d'un de la ferme de la Pi erre—1ongue. Sans
  • doute à remonte a raison apparente plusieurs heureusement circonstances le cause ce déchaussement qui pourtant décennies, le dans de 17 le ou champ la le et pierre 18 non a basculé sans mars sur 1987, tombant la chausseé. Les de cette chute et la volonté
  • locale de relever mégalithe ont conduit C.R.E.I.S.P.P.A.M., à une présenter association un rapport locale, le préliminaire rappelé en annexe. 1153 Ces fut travaux, attribuée a pour la lesquels une subvention de 10 000 F Commune, demandaient cependant à être
  • , a été mené temps, d'abord à partir de la douve et conduit en deux jusqu'à la semelle de labour, puis jusqu'au substratum en place. La seule structure clairement préhistorique qui ait été retrouvée écornée que Le est par la la celle—ci, flanc fosse douve soit est, de
  • fosses moderne, certaines à des "chasses au pour les plus importantes, en limite occidentale fouille, avorté, décapage à des pointement déroctages dont l'un au moins avait rocheux étant encore en place. archéologique Aucun n'a été trouvé, si ce n'est quelques traces de
  • charbon de bois dans le calage. Le menhir chaussée présentant très un fréquentée, réérection se fasse d'origine. Cette à 5m opération risque nous à réel avons l'Ouest de au ras accepté d'une que sa son emplacement a été effectuée le 21 août 1987 par la
  • ruisseau, 1'Arz cour aujourd'hui capté, qui dévale vers la rivvière par un vallon encaissé s'amorçant pratiquement dans la de s'insère portion ailleurs la ferme voisine. A noter enfin que ce monument dans le très riche patrimoine mégalithique de cette des "Landes de
  • témoigne 1* inscription lapidaire 1886" qu'il porte en cartouche. l'élargissement implanté de titre du bourg de Pluherlin, est -fort connu "M. LOROIS,PREFET, carrément au entre Pleucadeuc et Roche-fort—en—Terre Nord toujours Depuis 324 protégé CD. 774 km dédidée non de
  • précédés d'un l'avons contrôle effectué sauvetage sous archéologique forme d'une du terrain. Nous petite opération de urgent du 17 au 20 août 1987, avec l'aide de trois jeunes bénévoles de la commune. Un décapage de 6 X 6 m, centré sur l'implantation de la pi ère
  • calage du mégalithe, largement de la route et à peine plus profonde 0,8m sous la surface actuelle du champ. seul conservé, était tapissé d'un calage sommaire fait de quelques pierres en granité local. Ce fond substratum fois de la fosse correspond également au début du
  • Municipalité, à l'occasion d'une fete locale. On banal notera sur correspond humide un que l'emplacement plateau cependant sans à une aucun du mégalithe, a priori accident topographique, tete de vallée ; la vaste zone qui s'éteznd au nord du monument alimente en effet un
  • Lanvaux", en cours d'inventaire par l'initiative du C.R.E.I.S.P.P.A.M. déj cité. C.-T. LE ROUX t t
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • LE GALL Joseph
  • L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Côtes d’Armor site n°22.163.0003 Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA Bretagne) Etude des monnaies : Guillaume Sarah (IRAMAT – CNRS
  • ) Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H cliché : Maurice Gautier Côtes d’Armor site n°22.163.0003 L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA
  • Bretagne) Etude des monnaies : Guillaume Sarah (IRAMAT – CNRS) SOMMAIRE Remerciements p. 5 I – Historique des recherches et résumé du programme d’intervention 2009-2010. (J. Le Gall) II - L’enceinte altomédiévale de Bressilien. (J. Le Gall) 1.Les limites d’enclos. 2.Le rempart
  • intérieur et l’accès au site. 3.La structuration de l’espace interne de l’enceinte. A. La basse-cour : une zone de dépendances. B. L’espace résidentiel. 4. Conclusions et remise en contexte historique et géographique. III – Une occupation de la fin du Moyen-âge. (J. Le Gall) 1.Un grand
  • logis du XIVe siècle : Manoir ou établissement hospitalier ? 2.Une grange des XVe-XVIe siècles. IV – Perspectives d’étude et programmation envisagée pour 2011-2012. (J. Le Gall) p. 6 p. 11 p. 11 p. 11 p. 23 p. 23 p. 33 p. 34 p. 36 p. 36 p. 45 p. 48 Bibliographie p. 49 ANNEXES
  • Analyses élémentaires des monnaies carolingiennes de l’atelier de Melle issues des sites archéologiques de Saint-Symphorien et Bressilien à Paule (22) et de Saint-Lupien à Rezé (44). (G. Sarah) p. 51 p. 67 Arrêté préfectoral d’autorisation de fouille programmée sur le site de
  • Bressilien Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H cliché : Maurice Gautier REMERCIEMENTS l’INRAP, pour le travail d’analyse très complet qu’elle a effectué sur le fragment de verre du haut Moyenâge, ainsi que François Arnaud, verrier travaillant en archéologie expérimentale
  • sueur qu’ils ont autant lors de la fouille que durant l’année. largement dispensée sur le chantier, et, une fois n’est Nous remercions aussi Jean-Pierre BARDEL (SRA pas coutume, sous un soleil plutôt radieux, durant cinq Bretagne), mais également Olivier LAURENT (INRAP Bretagne
  • de remercier les financeurs : Marije DE VRIES Yoann DIEU - Le Ministère de la Culture et de la Communication, Guillaume DOURY Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Jean-Marc FEILLET Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, et Caroline HAMON notamment M
  • . Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Martin HEES régional, M. Yves ROUMEGOUX, Conservateur Véronique JOUAULT précédemment en charge des Côtes d’Armor au sein de Olivier LAURENT ce Service, et M. Jean-Yves TINEVEZ Conservateur, Matthieu LE BOULCH qui lui a succédé. Marion LE DENMAT Valérie
  • LE GALL - Le Conseil Général des Côtes d’Armor, notamment Hugo LE GUENNIC M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, Audrey LE MERRER M. Christian PROVOST, Vice-Président en charge de Charlotte LEPELLEY la Culture, M. Claude LE POTIER, Directeur de la Nicolas LOEW Culture
  • MENEZ Laurence PHILIPPE Nous tenons à remercier M. Paul FRAVAL, propriétaire Simon RANNOU et exploitant de la parcelle n°11d, section ZV, qui a bien Camille RINGENBACH voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la Marine SALAUN partie de ce vaste champ dont il est locataire
  • . Bastien SIMIER Guillaume TISSERAND Nous remercions enfin les personnels de l’UMR 6566 Joséphine TUQUOI de Rennes qui ont bien voulu faciliter la réalisation Nous remercions tout particulièrement Thierry de cette fouille : M. Dominique MARGUERIE, son LORHO, ingénieur d’études au SRA de
  • Bretagne, Directeur, ainsi que Mmes Marie-Thérèse RIBAULT et Catherine LOUAZEL qui ont assuré la gestion de cette pour la réalisation des relevés topographiques. Nous remercions chaleureusement Françoise Labaune- opération. Jean, spécialiste du mobilier antique et altomédiéval à Les
  • présence de coteau de la ligne de crêtes des Montagnes Noires, d’une occupation médiévale bien marquée sur le territoire et dominant la vallée de Carhaix au nord. Le terme de (Fig. 2). En 2005 et 2006, un habitat seigneurial des houx est probablement à rapprocher de toponymes plus XIe
  • -XIVe siècles a tout d’abord été découvert sur le site connus comme notamment la « haie », et peut signifier de Kersaint-Eloy (Menez, Berranger, 2006), non loin par extension un enclos protégé de haies épineuses. de la forteresse gauloise. Les travaux menés en 2008 sur Plusieurs
  • parcelles situées juste au sud de l’enceinte, le site des sources de Saint-Symphorien à Paule ont par portant, sur les états de section du cadastre napoléonien, la suite permis de révéler les fondations d’une chapelle le nom de « quelenou » (les houx), permettent d’appuyer remontant au
  • VIIIe siècle de notre ère (Le Gall et al., cette traduction. 2009). Les vestiges mis au jour lors du diagnostic réalisé sur ce Suite à l’opération de 2008, nous avons décidé de site en 2008, ont permis d’envisager la présence d’un diriger nos recherches sur un site localisé à 300
  • mètres habitat, comprenant notamment un édifice maçonné, au nord-est des sources de Saint-Symphorien, sur le enserré dans ce vaste enclos. lieu-dit Bressilien à Paule. D’après les relevés du cadastre napoléonien, ce site est À partir des données issues de ce sondage et des recherches
  • constitué d’une grande enceinte d’environ 250 mètres documentaires menées en amont1, nous avons émis de diamètre couvrant une superficie de 5 hectares, l’hypothèse que ce vaste enclos pouvait accueillir une englobant une enceinte ovalaire de 6500 m², dont le ancienne résidence de
RAP03490 (RENNES (35). 68 rue de Saint-Malo. Rapport de diagnostic, 2017, 1, 33. 3490)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 68 rue de Saint-Malo. Rapport de diagnostic, 2017, 1, 33. 3490
  • Cartage 7 - Nécropole du vieux saint-Etienne 8 - Nécropole de saint-Pierre du Marché 0 500 m Note : le fond cadastral et le réseau hydrographique datent du début du XIXe siècle et sont antérieurs à la canalisation des cours d'eau. 9 - Trésor de la patère 10 - Site du 3-5, rue de
  • Sujets et thèmes Fosse, fossé La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet emplacement les découvertes anciennes
  • l’opération Cadastre Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet scientifique d’intervention 25 II Résultats 27 27 27 28 1 Le site et son environnement 1.1 Le contexte géographique et géologique du site. 1.2 Le contexte archéologique 1.3 Le diagnostic : modalités d’intervention
  • de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2016-291 Codes Numéro de l’opération code INSEE Numéro de désignation du responsable D 116483 35238 2017-075 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Maître d’ouvrage des travaux
  • rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille du 24/04/2017 au 28/04/2017 post-fouille septembre 2017 8 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo Mots-clefs des thesaurus Chronologie
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle
  • scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de
  • l’opération Isabelle Giron-Audeoud Conseiller sécurité-prévention Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Dominique Pouille, Inrap Ingénieur d’études Responsable d’opération Arnaud Desfonds
  • fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo Notice scientifique La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet
  • administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Dinard St Servan Dol-de-Bretagne N Antrain Combourg Fougères St Méen-le-Grand Montfort-sur-Meu Rennes Vitré Argentré Châteaugiron Janzé La Guerche de Bretagne Bain de Bretagne Le Grand Fougeray 0 10 25km 0
  • GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département : ILLE ET VILAINE Commune : RENNES Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2, boulevard
  • saint-Malo 11 - Site de l’hôpital Ambroise Paré 12 - Site de la place sainte-Anne 13 - Trésor de la préfecture 14 - Trésor de la rue Robien 15 - Site des thermes de la rue d’Echange 16 - Site du campus Hoche Fig.1 Localisation du site dans la ville antique. © Arnaud Desfonds, Inrap
  • II. Résultats 1 Le site et son environnement 1.1 Le contexte géographique et géologique du site. Le site est localisé sur le versant ouest de la colline Saint-Melaine à une altitude moyenne de 32.00m/NGF m. A cet emplacement, situé à l’approche du cours de l’Ille, qui serpente à
  • une centaine de mètres à l’ouest, les pentes vers le nord et l’ouest sont très prononcées. A ce niveau, la roche en place, est constituée par du schiste briovérien. Elle est surmontée par une couche d’altération du socle rocheux, elle-même scellée par endroits par les vestiges des
  • terrasses alluviales de l’Ille et de la Vilaine. Ces niveaux apparaissent par places sous la forme d’un sédiment argileux beige-orangé recouvert par un sédiment argileux gris verdâtre constituant le paléosol. 1.2 Le contexte archéologique Bien qu’à environ 700m de la face nord du castrum
  • , ce projet est situé dans un secteur particulièrement sensible de la ville fig .1-2. Il est en effet localisé en bordure d’un quartier ayant livré de nombreux témoignages d’occupation antique. Les observations sont de différents types : mentions anciennes et fouilles récentes. Nous
  • ne retiendrons ici que les plus proches de la zone concernée par le projet. N Fig.2 Localisation des découvertes dans le secteur de l’Hôtel-Dieu. © Arnaud Desfonds, Stéphane Jean, Inrap Lors de la construction de l’hôpital au milieu du XIXe s. ainsi que dans tout le voisinage
  • de nombreuses découvertes sont faites. On y remarque en premier lieu une recrudescence de monnaies du IVe s. Bien que n’étant pas véritablement nombreuses, celles-ci sont cependant nettement plus présentes que sur le reste de l’emprise urbaine extra-muros. Cette concentration
  • a conduit à supposer que ce secteur de la ville était encore occupé par des habitations au IVe s. (Pape 1984, p. 41). Cette remarque semble être confirmée par la récente fouille menée sur le site de l’Hôtel-Dieu rue de la Cochardière dont les données sont en cours d’étude. Sur celui du
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • temple convrent les années 50 av J.-C. à 40 ap J.-C. La présence de deux monnaies gauloises trouvées en association avec le temple est importante et est a mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert au siècle dernier près du site (COLBERT DE BEAULIEU 1952
  • locale indique que le trésor monétaire mis au jour en 1893 avait été trouvé a Sermon même. 15 Au moment de l'étude numismatique, Monsieur Colbert de Beaulieu a considéré que le dépôt monétaire de Mordelles représentait un enfouissement isolé à la suite de la guerre d'indépendance
  • . Il est fortement possible que le trésor monétaire trouvé en 1893 soit associé avec le temple étant donnée la présence de monnaies gauloises dans l'édifice. Les deux monnaies trouvées en 1986 sont en cours d'étude avec Madame Katherine GRUEL (C.N.R.S.). La fouille de 1986
  • a montré que les monnaies gauloises sont en association avec un lieu de culte. En conséquence, nous sommes obligés de considérer que le trésor monétaire trouvé en 189 3 représente peut-être une offrande. Le statère trouvé en cours de fouille en 1986 a été marqué par un coup de burin sur
  • ¿-les,'fitisSe'j/ux A l e ó l a Communàj \C la G o d e k ^liCHamp HT/ Gautrai^— d'Avesoière f " * ^ les Mares' la Ha^yî N , de Mordelles le.Bois ChDletl t la ,Huberdais\W 'le-Vetí BpiiS la Rousselkis la Basse** \ Séllais-vX V) Boifispoiràl les Clos louchaux •/le Poni
  • , fe M'ètière Toutteron Gréndè, L Fantainè^v laiBesseßi: yZPVlM Mbíf^jíVtí :J*Íféí JaGanoonniére Wie dosaci la-Ctíéñéir^« .ms 2 la Rabine des Haies ,1e Châtelet T^ts""" r^ro.T les Eiirnbeaux.^v les Aubier! la P e t i t e Ville Chevron \ la Ville..-"A & Chevron SermotT
  • legues ""^^"ÎàïÎàiihoisV ChâtX. Pig.» Oil)-"" > les*Basses\Noés :s la H a u t e F o r i t (ine Fon I • A la N o ë i Trouvé >•;/: j a Gretayj I I c f Rivières f ^ Serre Cira/y 2S, I le Pré Rond des Touche: le Grand Pont •^•T^ÍMoulir. ^ / le B i q n o n "? j ' Hatillé
  • Ç / / irandffallic,. /y. i [a Sjìivaijiiliì, les Chambres ' .,1 l/Gunòmìaisv • >• i Localisation du site la S o n d ï i s i « 1 V \ lo P â t i s \ i ile la S a u d i a i s ' L v Cramoux la R u u ' d u Pas . le Grand Clien/n' Noe de Vciïrl la G u i c h a r ì l a ì
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • fontaine dédiée à Saint-Lunaire était l'objet d'un culte encore vivace, il y a quelques années. La superficie couverte par les fragments de tuiles est estimée à un hectare environ. Les labours de l'hiver 1981-82 effectués par un entrepreneur de travaux agricoles dans la parcelle D 372
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • site directement menacée par le projet routier. Seule la parcelle 372 était disponible à l'époque pour étude, la parcelle voisine D 373 ayant été récemment replantée. RAPPEL DES RESULTATS DES FOUILLES 1985 Suite à des sondages de reconnaissance en 1984, le premier chantier de
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • 2,60 m nord-sud sur 3,00 m est-ouest. L'épaisseur des murs est de 0,85 m environ. Deux anomalies pour le moment non-fouillées se situent : l'une au nord et l'autre au sud de l'annexe. Elles semblent être des supports de piliers, leur association avec le temple est actuellement
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
RAP00559.pdf (la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire)
  • la région du haut-ellé (56). rapport de prospection inventaire
  • hémisphérique gauloise. Porte de nombreuses cupules. Trouvée dans un talus bordant le chemin de Kerjean à Carnal. Aujourd'hui dans la parcelle 63 de la section El. Biblio' (l) - LA ROCHE PIRI0U Trésor de monnaies médiévales. Section P2, parcelle 487. Le trésor découvert en Février 1972
  • était contenu dans une toile placée dans une cavité creusée dans l'arène granitique, a 400m environ delà motte féodale de la Roche Piriou. L'un des membres de l'équipe de prospection avait participé au sauvetage de ce trésor qui a pu être étudié au Cabinet des Médailles. Les 286
  • monnaies ont été frappées entre 1180 et 1350. L'enfouissement est intervenu entre Septembre 1350 et Avril 1351. Biblio : DUPLESSY J, 1976 - " Le trésor de Priziac (Morbihan). l'étude du monnayage de Philippe VI tfO . Revue numismatique , Contribution à tome XVIII. - MENEPEMEUR
  • gauloises, pl XXI, 6518 et 6535 COLBERT DE BEAULIEU J. B. 1953 "Les monnaies celtiques des Vénètes" Mémoires de la Sop. fl'Hist et d'Archéo. de Bretagne. T. XXXIII, p. 17 COLBERT DE BEAULIEU J. B. 1956 . "Le trésor de monnaies osismiennes de Guingamp" Revue belge de numismatique, p. 137
  • . Mémoires de t.XXXlll, 1953, COLBERT DE BEAULIEU JB. - "Le trésor de monnaies osismiennës de Guingamp* Revue belge de musismàtiçue, Cadastre Année : Coordonnées de l'épicentre Zone Lambert ection( s) et parcelle(s) : Em>- lacement de la trouvaille indéterminé p c 157. 1956, X
  • □ Photographies 'aériennes □Documents divers □ Etude pouvant inédite être obtenus auprès de ; ïabinet des Médailles de la Bibliothèque Nationale >oc. i I Témoignages d'Eist. e x c'Archéo. du Favs de Lorient BIBLIOGRAPHIE □ Simple mention UUPLESST J. - " Le trésor de Prisiac. de
  • Décembre» 1 . Les travaux d'enquêtes et de recherches auprès des habitants de la région se sont déroulés sans interruption, de Janvier à Décembre. La prospection sur le terrain, reconnaissance de sites déjà connus et recherche de sites inédits, s'est faite de Janvier à Avril et
  • d'Octobre à Décembre, aves une interruption pendany, le Printemps* et l'Eté, l'abondance de la végétation et la poussée des cultures rendant alors impossible tout travail au sol. 2 . Deux heures de reconnaissance aérienne ont été effectuées en Avril et Août. 3 . Les travaux
  • d'inventaire et de recherche bibliographique se sont faits sans interruption, pendant toute l'année. Les prospections systématiques au sol ont intéressé les communes de Plo'êrdut et de Priziac. Les travaux d'inventaire et de reconnaissance de sites ont MA intéressé ifetie 6 communes
  • visées par le programme : Le Faou'ét, Lanvenegen, Langonnet, Priziac, Suiscriff ,-, Plo'êrdut Ont participé à ce chantier : — Mrs Barach, Bertrand, Bonfils, Bouyat, Estienne, Le Bec, Loroue, Roux, Roy an, Simon. - Mmes ou Mlles Benoit, Bertrand, Crombez, De Toc, Royan. Cette opération
  • n'a disposé d'aucun crédit officiel. Seule la Soc. d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient a subventionné deux heures d'avion pour reconnaissance aérienne et des frais de photocopie. 2 REPERTOIRE DES SITES RECONNUS Les exigences de date ne nous peT.ettent pas de
  • joindre à ce rapport les fiches de chaque site découvert ou reconnu. Ce classement par fiches est actuellement en cours de réalisation et sera adressé à la Direction des Antiquités de Bretagne dans les meilleurs délais. COMMUNE DE PRIZIAC - BOTQUENVEN Allée couverte. Très dégradée
  • de la voie ancienne Priziac — Le Faou'ét. Section E2, parcelle 396 (Position actuelle). Biblio (l). - BOTQUENVEN Stèle quadrangulaire gauloise a angles tronqués et sommet arrondi. Actuellement dans une cour de ferme. Section Fl, parcelle 147 ( Position d'origine ). Biblio (l
  • ) - KERHAS Stèle hémisphérique gauloise. Diamètre : 0,6*5 à 0,70m. Hauteur : 0,40m. Section C2, parcelle 320 ( Position actuelle ). La position d'origine de la stèle était à l'angle SE de la parcelle 317. Dans cette parcelle 317 les travaux de fondation d'une maiqon récemment construite
  • ont atteint une cavité dans le sol qui pourrait être un souterrain de l'Age du Fer. Biblio (l) ^ - KERHAS Site gallo-romain. Mobilier ramassé en surface : tegulae, briques, poteries communes dont un fragment de panse d'amphore, céramique sigillée ( Drag 37 et Drag 38 )» le tout
  • ) Bibliographie. DE TOC A. M, BARRACH A, LE BEC L - 1988-89 "Découvertes récentes dans les régions du Faou'ét et de Plo'êrdut'* Bull, de la Soc. d'Histoire et à*Archéo. du Pays de Lorient,pp. 46-49. - KERHAS ^^.qvje, bV À^lo. ^ ojash*,}** JMM djt 'JoAjtf i»^ ) Tombelles protohistorques
  • . ' Disséminées dans les parcelles 340, 341 et 342 de la section C2. - KERHERO Stèle gauloise hémisphérique. Diamètre : 0,85m. Hauteur : 0, 55m. A son sommet, cavité : 0,18 m de coté, 0,13m de profondeur. 18 cupules groupées sur le sommet. Croix gravée sur le pourtour ( 0,13m x 0,12m
  • Village médiéval. Section CI, parcelle 161. Les anomalies de végétation dans le taillis de la parcelle 161 ont permis de reconnaître deux maisons a pignons courbes de dimensions similaires : 8, 50 x 6,80m et 8,60 x 6,90m mais d'orientations différentes. A l'une de ces maisons sont
  • : BRIARD J., GOUEZIN BH. , ONNEE T. du Bronze ,r rt Deux dépots inédits de l'Age Soc. d'Hist. et d'Archéo. du Pays de Lorient, 1988-1989, pp. 22-28. - TREUSCOAT Manoir médiéval. Section C2, parcelle 46?. Le manoir de Treuscoat a été vendu au début des années 70, et remonté par son
  • . Biblio (l). . N - KERANVAL Dépôt de haches à douille. Quatorze haches retrouvées en 1909 en démolissant un talus au lieu-dit * Penfelë " près du bourg du Faou'ét. Biblio : MARSILLE L. 1909 " Les 14 haches de Keranval " Bull, de la Soc. Polym. du Morbihan. T 2, 145. y0, N
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • , Histoire, n°3, 1981, p. 99-146. AUBIN G., 1984a : Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire, Paris : Société française de Numismatique, 1984. 23 CHABRUN C, 1906 : Le trésor de Jublains, Bulletin de la Commission historique et archéologique de la
  • protohistoriques trouvées au temple de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 11, 1988, p. 3-9. CHABRUN C, 1905 : (Note sur le vase du trésor de la Cruchère), Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1905, p. 323-326, fig. DEBIEN B., 1980 : Contribution à
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • les problématiques qui y sont développées. Ces dernières sont dans l'ensemble différentes : - A Corseul, les fouilles programmées de Monterfil II commencées en 1987, abordent le plus souvent des bâtiments à caractère commercial. -A Jublains, ces dernières années, les travaux
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • des données peut s'avérer bénéfique en facilitant les éventuelles comparaisons. Chaque site dispose déjà de fiches manuelles ou informatisées traitant des opérations archéologiques, des unités stratigraphiques, des faits, du mobilier ou autres. Ces fiches ne sont dans l'ensemble
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
RAP00620.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. rapport de fouille préventive)
  • BERRIEN (29). le Goënidou. rapport de fouille préventive
  • éminence naturelle aux pentes douces (parcelles 132 et 133 principalement, extensions possibles sur les parcelles 131, 1606, 1607, 1608). Il est matérialisé sur les parcelles labourées par des fragments de tegulae, de céramique commune et sigillée. Un trésor d'une trentaine de monnaies
  • ViIUAC ¡LjfKxf Mietiti Tkstrfc A cV ^ ÎV-"-.,^ BERRIEN Rapport (Finistère) - Le de Goënidou sauvetage 1984 Département : Finistère Commune : BERRIEN Lieudit : Le Goënidou N° de site : 29 216 007 003 Coord. Lambert I, zone nord : X = 145,900 Y = 98,630
  • Cadastre parcelle 114 : section A Cadastre de 1968 Toponyme I.G.N. : : Gouarn Yan ar Goff (La garenne de Jean Le Goff) - ou "Jean le forgeron" Huelgoat 1-2 au 1/25.000e Autorisation : sauvetage urgent N° 84-27 H du 29/6/1984 Titulaire : Michel BARRERE (D.A.H.P.B.) Nature
  • du gisement et période : village déserté médiéval Raison de l'urgence : travaux agricoles prospections clandestines I - CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION 'A la fin de l'année 1983, les prospecteurs de 1'"Association pour l'Etude et la Sauvegarde du Patrimoine de l'Arrée" (J
  • .-Y. PAUL, J.-P. DIRAISON, A. BRIS) signalaient à la Direction des Antiquités Historiques et Préhistori- ques de Bretagne l'existence d'un établissement gallo-romain et d'une agglomération d'édifices de type médiéval à proximité du lieu-dit "Le Goënidou" sur la commune de
  • Berrien (Finistère). Une visite sur place des agents de la Direction des Antiquités, le 10 janvier 1984, permettait de préciser la localisation de ces deux sites contigiis (cf. cadastre ci-joint) : - Le site gallo-romain semble établi au sommet et sur le versant sud-ouest d'une
  • (datant sans doute du second et troisième siècle), découvert par un prospecteur clandestin muni d'un détecteur de métaux, a été récupéré par l'association précitée et est actuellement en cours d'étude. - Le site médiéval occupe pour partie le versant oriental, et singulièrement des
  • parcelles ou portions de parcelles qui sont l'objet de la part du propriétaire d'un projet de nivellement à l'aide d'engins de terrassement et d'exploitation agricole (parcelles 113 et 114). Des extensions ont été constatées par ailleurs sur les parcelles 110, 1606 et 1607
  • , actuellement non menacées. Cette situation imposait une intervention archéologique qui s'est déroulée en deux temps : relevé des structures apparentes sur la parcelle 114 (avril 1984) ; sauvetage urgent sous la forme d'une fouille de l'un des bâtiments définis par le relevé (juillet 1984
  • ). II - LES RELEVES DE TERRAIN ET LA PROSPECTION Le nettoyage préliminaire du site, dès avant la repousse des fougères et ajoncs, a favorisé la topographie. Un carroyage à maille de 5 m a permis le relevé précis des structures apparentes sous la forme de talus dans la
  • parcelle 114. Les altitudes relatives de tous les points d'intersection définis par le carroyage ont été relevées au niveau optique. Un piquetage à maille de 10 m a été implanté en prévision de la fouille. Ce relevé - limité à la seule parcelle 114 - n'a pas permis de saisir
  • l'extension complète du village et d'en définir les limites. La cause en est le labourage de la périphérie de la parcelle, le centre étant épargné du fait des différences de niveau et des nombreuses pierres, vestiges des murs semi-enfouis. La prospection a permis d'établir que
  • l'agglomération s'étendait fortement au Sud : les labours de la parcelle 113 ont réservé deux taillis dans lesquels la végétation masque des dépressions marquées du sol, et en bordure desquels quelques tessons de céramique médiévale "onctueuse" ont été recueillis. Enfin, à l'Est comme à
  • l'Ouest de la parcelle 114, un ré- seau serré de légers talus subsiste sur des parcelles non cultivées et couvertes d'ajoncs (parcelles 110, 1606 et 1607). L'agglomération pouvait donc s'inscrire à l'origine dans un espace d'environ 200 X 150 m où les bâtiments se répartissaient
  • en un réseau lâche bien caractéristique des villages médiévaux bretons. Quant au terroir environnant, on remarquera que le parcellaire régulier actuel (il apparaît déjà sur l'ancien cadastre de 1836 et date sans doute de la fin du XVIIIème - début XIXème siècle), s'il occulte
  • les limites du village, a épargné tout un réseau d'anciens chemins qui se croisent à l'angle de la parcelle 113 : pour la plupart abandonnés aujourd'hui, ils restent très visibles sur les photographies aériennes (cf. infra). L'un d'eux rejoint la route de Morlaix par la vallée
  • village. La régularité de ce plan à lecture simple fait donc la particularité du village du Goënidou et tranche avec les distributions désordonnées observées sur d'autres sites, même si les structures élémentaires répartis autour d'un espace central, enclos, dépendances
  • ... - habitats - se retrouvent ailleurs. L'absence apparente de reprises des constructions, de modifications dans le temps de l'espace habité, induit plusieurs questions et de travail auxquelles la fouille est susceptible de répondre : hypothèses s'agit-il d'une implantation massive
  • , régulièrement organisée dans l'espace selon un schéma déterminé ? d'une occupation de courte durée ? quelle est la fonc- tion des divers bâtiments ? III - LA FOUILLE : LE BATIMENT I Le choix de la zone de fouilles, en cette première campagne à caractère exploratoire, s'est porté sur
  • le bâtiment I. Il appartient au groupe sud de trois édifices groupés autour d'un espace intérieur ouvert à l'Est. Ce groupe, comme son voisin au Nord, est constitué d'un grand édifice l'Ouest à (bâtiment III), aligné nord-sud, protégeant des vents dominants la cour et deux