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RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • . -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le retard accumulé depuis de nombreuses années a été comblé, notamment sous
  • que le laboratoire de C. Oberlin faisait analyser six autres échantillons de coquilles, sélectionnés par Catherine Dupont. Le dépouillement et l'exploitation de ces travaux sont en cours. Cet apport sera probablement fondamental dans l'usage des dates sur coquilles que l'on
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • Estelle Yven, afin d'entreprendre des tests mécaniques sur cette roche (thèse en cours à l'Université de Rennes 1). Yann Bougio a repris le flambeau des séminaires de terrain, dans une zone encore mal documentée à l'époque des investigations de Pierre Gouletquer et son équipe, entre
  • financer trois analyses par le radiocarbone (tableau 2). -Le site de Quillien (Cloître Saint-Thégonnec, Finistère) a été identifié en 1984 par P. Léopold dans le cadre de ses prospections locales (Gouletquer et Léopold, 1991). Un sondage de 12 mètres carrés implanté sous un talus a été
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • à 5325 avant J.-C. (1 sigma) avec un maximum de probabilité entre 5480 et 5360 avant J.-C. L'industrie lithique de cette passe comprend notamment un petit triangle scalène en microquartzite et une monotroncature en silex. Dans cette même passe du niveau 1, les carrés voisins ont
  • de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques Officiants G. Marchand Y. Bougio Blanchet
  • , Yven, Marchand Blanchet, Marchand, Yven Blanchet, Marchand, Tsobgou, Yven Ces différents travaux seront développés dans le rapport qui suit. 6 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Bibliographie du chapitre : Rappel de la problématique. -GOULETQUER, P. et LEOPOLD, P., 1991
  • Finistère pendant trois ans. 11 a souligné l'impact primordial du paramètre érosif dans la configuration des concentrations repérées lors des prospections de surface. Yann Bougio a annoncé l'organisation d'un séminaire de prospections les 8, 9, 10 et 1 1 novembre sur la commune de Ergué
  • dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien et son équipe. Estelle Yven a présenté
  • occupation de cette localité au Mésolithique moyen, déjà attestée par une ancienne datation par le radiocarbone. L'avenir du PCR pose problème. Le retard accumulé dans les domaines malacologiques et fauniques a été comblé, restent le matériel lithique et les très nombreuses collections
  • nouveau PCR, peut-être sur celle d'un vaste projet de prospections. 8 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Projet actuel qui ne sera valable que pour l'année 2004. « Mésolithique et Néolithisation dans la Bretagne intérieure : analyse des systèmes d'occupation de l'espace
  • et les grès éocènes, elle a cependant été majoritairement employée dans la réalisation d'outils au sein de certains sites tel que celui de Creac'h Miné Vihan ( commune de Saint-Thurien , Finistère). Il est nécessaire au préalable de comprendre la structuration du massif armoricain
  • et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et hercyniennes et présente
  • ont été poussées dans des zones plus éloignées mais supposées contenir des affleurements d'ultramylonites. Le choix de cette technique de prospection est aussi dû à la rareté de la roche. En effet, des analyses sur lames de roches et de diffraction X ont démontré que la déformation
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • - a) Deux villages aux noms évocateurs, à savoir le Val Potier et la Poterie, existent dans cette commune. Il faut savoir que tous deux sont situés en fond de vallée, à proximité d'un cours d'eau. Pour les mêmes raisons expliquées plus haut (trop peu de parcelles labourées), la
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • structures annexes; ainsi les aires d'extraction, de façonnage et de rejet. Sur le site de Fontenay, ce sont dorénavant trois et non deux ateliers qui ont été découverts. L'atelier I et III ont produit un même mobilier céramique et sont sans doute contemporains; à situer dans l'état
  • . Les trous de poteau ne permettent pas encore de reconstituer un édifice. Ils sont associés à deux fossesdépotoirs et surtout une grande fosse (n°38) au fond de laquelle a été recueillie de l'argile. On suppose qu'il s'agit d'une fosse de stokage d'argile, dans laquelle le matériau
  • ), coupes, coupelles et bassins qui seront reprises et produites abondamment dans l'atelier II du XlVè siècle. Un premier essai de quantification a été tenté. L'autorise le nombre d'ensembles clos ( dépotoirs ) mis au jour sur le site dans lesquels la céramique rejetée ne semble pas
  • inconnue en Ille et Vilaine. Ce n'est qu'à partir du XVIè siècle, que les formes n°.2 et 5 apparaitront dans les productions de Chartres de Bretagne . ( découverte d'un dépotoir, rue du Vieux-Bourg ). Enfin, ce n'est pas sans étonnement que l'on constate à quel point certaines des
  • formes de Saint-Jean-le-Poterie se retrouvent Outre-Manche, dans des ateliers du Kent, du Sussex. En 1988, P.-R. Giot et H.Morzadec ont poursuivi l'analyse pétrographique des productions de Landean et de Chartres de Bretagne. Pour Landean, la méthode d'analyse mise au point et
  • principalement des marnes sablonneuses qui constituent le niveau superficiel des argiles de la cuvette de Landean. Celles—ci qui contiennent de la kaolinite, de l'illite et de la smectite, contiennent de nombreuses inclusions naturelles, provenant de l'altération du graniodorite . Dans les
  • s'agit d'une de ces poches d'argile pliocène interstratifiée dans les sables rouges qui forment le premier niveau du sol vierge. Il est probable que les premiers ateliers 'se sont donc installés, développés et déplacés aux endroits où ces poches étaient présentes Pour l'atelier du
  • considérés comme étant révélateurs. L'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI, menée par L. Langouët et Ph. Lanos au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I, avait en effet mis en évidence un certain nombre de communes, situées dans le nord-est de la Haute
  • poursuivre à l'avenir ; toutefois il serait intéressant, dans la perspective d'établir des données fiables en ce qui concerne le rapport entre la toponymie et l'existence éventuelle d'ateliers de potiers, de relever tous les ateliers connus à ce jour dans leur environnement
  • microtoponymique et de voir s'il existe des recoupements |£ Décembre 1987. Les Dossiers du Ce.RAA., 16, (1988) LES MARDELLES, MARDRELLES OU MARZELLES DANS LA MICROTONYMIE DE LA BRETAGNE Loïc LANGOUET* et Guy SOUILLET** * Maître de Conférences à l'Université de Rennes I ** Professeur
  • , Agrégé de l'Université Dans la recherche des ateliers de potiers médiévaux ou post-médiévaux, la microtoponymie peut être sollicitée. Un essai avait été tenté par l'exploitation des poteries, poderez, potiers, poder et leurs variantes (Langouët et Lanos, 1987). Malheureusement les
RAP02027.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique
  • plutôt à penser que les finitions étaient réalisées dans un atelier de gravure à Rennes. L'artisanat local, nous le constatons, est particulièrement important et de nature à créer un débouché commercial. Et l'implantation du site à un carrefour routier complété par une voie navigable
  • d'Histoire Antique à Paris 13, je prépare actuellement une thèse intitulée : « La voie antique Rennes-Avranches et son environnement archéologique ». Cela inclut, pour commencer, un inventaire de tous les sites et des terroirs qui, dans un environnement large, sont susceptibles de faire
  • comprendre la place et le rôle de la voie dans l'occupation et la circulation humaines des secteurs traversés. Cet itinéraire est connu dès l'Antiquité par la carte de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin ainsi que sur les étapes routières : mansio et mutationes situées sur son trajet
  • -Rennes via Ad-Fines et Fanum Martis. Les différents manuscrits connus présentent des variantes dans les distances mentionnées, dont on ne sait, d'ailleurs, si elles sont en milles romains ou en lieues romaines ou gauloises. Sur l'autre document considéré comme une copie médiévale
  • sur la Table de Peutinger et sur l'itinéraire d'Antonin dans le dessein d'identifier Ad Fines et Fanum Martis. Il considère ajuste titre qu' Ad Fines marque des confins et les attribue à la civitas des Riedones et à celle des Abrincuati. Quant au second nom, il pense qu'il peut
  • et de la Table de Peutiager. À Saint-James, dans la Manche, il situe Fanum Martis et Ad Fines à Saint-Germain en Coglès. Il rajoute sur son plan, comme points de repère, les agglomérations contemporaines qui lui semblent importantes : Romazy et Saint-Aubin d'Aubigné en Ille-et
  • -Vilaine. 1 BELLEY, Mémoire de l'Académie d'inscriptions et Belles Lettres t. XLL p. 563-583. Ainsi que nous venons de le voir sur la Table de Peutinger, les cités apparaissent clairement sur un trajet venant de Juliomagus (Angers) qui se prolonge dans le Cotentin jusqu'à Cosedia
  • dans le granit local, datées, mais transportées à Rennes et incorporées dans ses murailles du IV° siècle. 2 HISTORIQUE DES RECHERCHES. LE CAMP D'ORANGE VU A VIEUX-VY-SUR-COUESNON PAR L'ABBÉ MILLON EN 1900. (cliché M. Guillermin-Bellat) 3 Ogée J Dictionnaire Historique et
  • rocheux, se sont révélés, dans les années quatre-vingt, des gisements de surface composés de tegulae et de tessons de céramique d'époque romaine. 3.5. Communications Le site retrouve en bordure d'une voie antique Rennes-Avranches, à mi-chemin entre les deux cités. Cette voie très
  • importante (d'une quinzaine de mètres de large) a été reconnue, étudiée et identifiée sur pratiquement toute sa longueur. De nombreuses sections sont encore conservées : à la sortie de Rennes dans le bois de Vaux, dans la forêt de Rennes, au « Chêne des Plaids » en Mouazé, à la
  • « Coutancière » en SaintAubin-d'Aubigné, puis en Gahard à « La Maison-Blanche ', la « Lande Vallée », dans le bois de Borne, au « Chêne Boë », à la « Croix Chellerais » et au « Chêne Rond ». Nous pouvons encore la suivre à « Sautoger » en Vieux-Vy-sur-Couesnon » puis à « Mesbée » en Sens-de
  • l'ouest du pont actuel. La voie est ensuite connue dans sa traversée de Montanel, puis de La Croix-Avranchin. Depuis son départ de Rennes, son tracé a été constamment rectiligne et a conservé le même décalage de 10°est par rapport au nord. A partir de « La Lande de Crollon », nous
  • tradition locale. 4 CHRONOLOGIE DE L'OCCUPATION, SCHÉMA D'ÉVOLUTION Le ramassage de surface à permis de collecter des silex, des tegulae et de la sigillée. Nous savons aussi que le granit local a été utilisé pour la fabrication des bornes leugaires qui ont été retrouvées dans les
  • contentés d'aménager et d'entretenir les structures gauloises préexistantes : le réseau routier armoricain dans son ensemble avec ses stations routières et ses agglomérations. 4.2. Les événements historiques marquant la vie de la cité L'histoire de la ville est connue à partir du XI
  • en 1030, en 1092 Ecclesia de Veteri Vico, en 1430 le bourg s'appele Vielvy-sur-Couesnon et en 1542 il devient Vieulxvy. 5. LA TOPOGRAPHIE DE L'AGGLOMÉRATION La configuration topographique du site s'insère dans un environnement à la fois fluvial et terrestre. 5.1. Organisation
  • implantés sur un éperon de 80 mètres, éperon enserré entre le Couesnon et un de ses affluents l'Aleron. 5.2. Réseaux La voie antique Rennes-Avranches est maintenant identifiée sur la plus grande partie de sa longueur. À proximité, des vestiges sont encore visibles à « Mesbée » dans la
  • Corseul-Jublains a été reconnu dans le village de Saint-Christophe-de-Valains. À cinq kilomètres au nord, dans la commune de Tremblay, la prospection tant aérienne qu'au sol a permis de reconnaître un embranchement de voie passant par « les Fossés » et se dirigeant vers Vieux-Viel. Le
  • . Quoi qu'il en soit, leur présence ne semble pas indispensable dans une agglomération secondaire. C'est précisément ce que l'étude de M. Mangin et de F. Tassaux 13 tend à démontrer : « les bourgs et bourgades se caractérisent par l 'absence de monument des villes ». 5.4. Habitats La
  • prospection aérienne a révélé de nombreuses traces d'enclos sur l'ensemble du plateau et, bien que de façon moins dense, tout autour de ce site. 5.5. Installations artisanales et agricoles La grande quantité de meules trouvées à proximité du Petit Moulinet va dans le sens d'une « industrie
  • » du granit qui servait aussi pour les constructions et les bornes. 13 MANGIN M., TASSAUX F. : Les Agglomérations secondaires de l'Aquitaine romaine, p. 461-477. 10 Une série de gisements de surface formant une sorte de couronne à l'extérieur du site va dans le sens
RAP01209.pdf (QUIMPER (29). les fosses gallo-romaines de la rue du 19 Mars 1962. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). les fosses gallo-romaines de la rue du 19 Mars 1962. rapport de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • brisés avant ou pendant leur transfert dans la fosse. Ce mobilier se répartit en plusieurs catégories. 2.1.1. La poterie fumigée à pâte noire sandwichée Les datations avancées correspondent à celles proposées par Y. Menez (Menez, 14 RUE DU 19 MARS 1962 : Plans et coupe de l'Us 01
  • appartenant à Monsieur et Madame Gentric nécessite la réalisation d'un sondage, préalable dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Le sondage est confié par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le
  • T E X T E A R C H E O L O G I Q U E Le site est inclus dans la zone sensible de Locmaria, au coeur de la ville galloromaine et à proximité immédiate des sites archéologiques de la Pouponnière de Roz-Maria et de la rue Michelet fouillés par J.P. Le Bihan en 1973, en 1978 et en
  • 1980. Il s'agissait de sites très complexes et très riches mais étudiés dans des conditions d'intervention catastrophiques. Un grand nombre de niveaux d'occupation et de fosses creusées dans le substrat arénitique avaient été mis au jour et datés du 1er au 3ème siècle de notre ère
  • (le Bihan, 1975, 1978 et 1980). 2.3. L A M E T H O D E D E F O U I L L E Le risque très important de mise au jour de vestiges impose une archéologique sur l'ensemble de la zone touchée par la construction. fouille Le travail s'effectue en deux tranches. Dans un premier temps une
  • sondage et atteint de 1 m à 1,20 m dans sa partie sud. Il s'agit de terre brune. Au nord de la fouille une importante fosse très récente, profonde de près de 1 m, livre un bric-à-brac impressionnant de vaisselle et de détritus. 1.2. Le mobilier La base de la couche livre de très
  • . Nous pouvons tout de même retenir : 1.2.1. Epoque gallo-romaine - Poterie sigillée : surtout représentée par les productions de Lezoux du second siècle (Dr. 37 et Curie 21). Un tesson de Curie 11 de Montans, un peu plus ancien, figure dans le lot. - Amphores : une lèvre de type Dr.2
  • remaniées, un ensemble de strates sont repérées dans la moitié méridionale du sondage. Elles peuvent être regroupées. 2.1. L a couche Us.05 2.1.1. Disposition générale C'est une couche qui couvre la partie orientale de la fouille et dont l'épaisseur s'accroît du nord vers le sud. Elle
  • s'agit alors de spécimens bien cuits à pâte sonore. Plusieurs registres colorés bleutés peuvent apparaître, plus ou moins clairs. Un décor de guillochis et un autre, ondé et exécuté au peigne à cinq dents, sont repérés dans ce lot. 2.1.3.2. Le mobilier métallique - Le fer: Il s'agit
  • Us.05 évoquent très nettement une destruction d'un bâtiment ayant été érigé en un lieu très proche de la fouille. Il pourrait s'agir d'un édifice à architecture mixte, de pierres et d'argile couvert de tuiles. Ceci rappellerait tout à fait les observations faites dans le quartier
  • fait, ces lambeaux de sol n'auraient été protégés que dans les zones où il a pu s'enfoncer dans des sols meubles, c'est-à-dire sur les comblements des fosses Us.07 et Us.08. Le mobilier découvert dans la couche Us.05 est suffisamment abondant pour suggérer une date d'abandon du
  • d'une dépression circulaire de 1,25 m, à flanc presque vertical et fond pratiquement plat. Dans son état de conservation actuel, sa profondeur atteint 0,50 m au nord et 0,40 m au sud sous le niveau du sol naturel. Il est très difficile d'évaluer l'épaisseur des arasements subis par
  • dans cette ville sur le site de l'îlot 24 (Jacquin e t a l . , 1993). Sous réserve de vérification, la description de la pâte avancée par les auteurs de cette découverte correspond au cas de l'amphore de Quimper. - 15 : col d'amphore à pâte assez rouge et à bandeau vertical. Le
  • quelques petits fragments de tuile et quelques clous de fer. Un gros galet sphérique de quartz a peut-être été manipulé. Quelques traces d'usure le laissent penser. L'usage est évidemment indéterminé. Enfin, quelques ossements d'animaux , très abîmés, sont découverts dans le remplissage
  • -ci s'est effectué en une seule fois, ou tout au moins dans un laps de temps très bref. Par ailleurs, les tessons anciens, antérieurs à notre ère semblent en bon état et correspondent à des vases assez complets. Nous savons que, sur des sites urbains tels que celui-ci, les
  • lenticulaire argileuse dans le remplissage S. 10. 2. L E M O B I L I E R 2.1. Mobilier de la couche S.08 Le mobilier est très abondant, varié et fragmenté. 2.1.1. La poterie 2.1.1.1. La sigillée 14 RUE DU 19 MARS 1962 : Us 07, niveau supérieur Us 05 et Us 06 : fouille au dessus de la
  • 1er siècle après J . - C ) , à la molette, ou encore moulés et organisés dans des métopes. L'ornementation de feuilles d'eau ou de points en reliefs peints en blanc est également attestée. Ce lot couvre donc la fin du premier, le second et le troisième siècles. 2.2.1.4. Les parois
  • de 76 mm est bien conservée. Toutefois, la pointe est légèrement altérée et repliée. La tête, fine, porte une ornementation sur une longueur de 25,5 mm. Il s'agit d'une succession de renflements et de cannelures. Un registre est incisé dans le sens longitudinal, un autre est
  • meilleure conservation a semblet-il été possible dans le fond de la fosse. Il s'agit d'os longs et d'éléments de maxillaire de gros animaux (porc, mouton ou bovidés). 3. DATATION DU M O B I L I E R E T R E F L E X I O N S A PROPOS DU CONTENU D E L A FOSSE 3.1. L a datation globale du
  • mobilier Le mobilier de la fosse est très hétérogène et il date essentiellement de la fin du 1er, du second et du 3ème siècles de notre ère. 3.2 Remarques sur le mobilier céramique de la fosse Nous nous attarderons sur quelques caractères de deux types de poteries découvertes dans la
RAP01290.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991
  • cadre géographique et l'implantation mégalithique dans le Golfe du Morbihan. 2.-Historique des travaux sur la Table des Marchand. 2.1. - Problèmes de toponymie. A propos de l'appellation TABLE DES MARCHAND(S). 2.2. - Travaux anciens. 2.3. - Les travaux du programme triennal 1986-1988
  • Marchand et le Grand Menhir (brisé) forment, avec le tumulus voisin d'Er Vingle, l'un des ensembles mégalithiques les plus spectaculaires de Bretagne. La renommée internationale de ce site est due à la dimension colossale du Grand Menhir (environ 300 tonnes) taillé dans un matériau
  • ont bouleversé la vision ethnographique, bien ancrée dans les mentalités, sans apporter de compensation scientifique. A partir de 1986, les recherches ont été reprises pour une connaissance plus approfondie des structures de la Table des Marchand (tombe centrale et cairn) et pour
  • une remise en état de l'ensemble de l'édifice en rapport avec les réalités architecturales mises en évidence. LE GOLFE DU MORBIHAN Carte de répartition des grands monuments à dalles ornées (Néolithique moyen) 1 - Le cadre géographique et l'implantation mégalithique dans le
  • tumulus et la tombe à couloir de Mane-Lud, l'ensemble du tertre d'Er Vinglé, du Grand Menhir et de la Table des Marchand, puis le menhir abattu de Men Bronzo, la tombe à couloir de Mane Rutual, le coffre de Kerlud, jadis dans un long tumulus, et enfin le grand cairn de Mane-er-Hroëch
  • mentionnant La Table des Marchand^) et a bien voulu nous livrer l'état actuel de sa documentation. On remonte ainsi au début du 19 siècle, ce qui s'avère insuffisant pour résoudre l'énigme, dans la mesure où les premières appellations sont transcrites par des archéologues francisants; il
  • semble par ailleurs que se soient produites diverses transcriptions homophoniques du breton au français et vice-versa, puis des bretonnisations abusives au 20 siècle. Dans les années 1830, l'appellation Table de César est employée par divers auteurs, mais il s'agit d'une dénomination
  • de la dalle soutenue par trois piliers. Le 27 juillet 1811 est une date essentielle puisque c'est alors le premier déblaiement de la chambre par M. RENAUD. On en retient surtout que dans les couches de cendres et de terre furent trouvés des fragments de vases d'une terre brune
  • 1927, M. et S.J. PEQUART, avec Z.LE ROUZIC, publient le Corpus des signes gravés. 1937 est une autre date essentielle dans l'histoire du monument. Avec l'accord des Monuments historiques, Z. LE ROUZIC complète les maçonneries de soutènement entourant la chambre et le couloir et les
  • surélève jusqu'au plafond. Le monument est alors inclus dans un néo-cairn qui est accumulé tout autour de la dalle de plafond. De l'extérieur, on ne voit plus que le sommet de la dalle de couverture ; à l'intérieur, les jointoiements excessifs de la maçonnerie et les fausses dalles de
  • procure pas des surfaces de fouille et un dégagement suffisants; de surcroît, il apparaîtra que les exutoires des drainages de l'intérieur du monument ont causé de graves dégâts dans les niveaux d'occupation devant l'entrée. Sur les côtés nord et ouest de la parcelle, de très grands
  • nord du couloir, sous les éboulis périphériques et le niveau d'empierrement, mais aussi dans une première extension des décapages vers le Grand Menhir. Ce niveau contient une étonnante masse d'informations archéologiques. Ce sont d'abord des milliers de pièces mobilières, silex et
  • fragments de poteries, des meules, molettes et percuteurs; ces objets ne sont pas répartis uniformément et l'on peut observer de fortes concentrations (correspondant, pour certaines, à des ateliers de taille du silex, en particulier I-L/13-17) mais aussi des zones stériles. Dans le même
  • niveau, il existe aussi des structures - soit des foyers, caractérisés par des soles de pierres rougies, avec des cendres ou des tisons autour ou sous la sole, soit des trous de poteaux implantés dans le sol et le socle, avec ou sans pierres de calage. Le matériel céramique du niveau
  • bande A a donc été réservée pour la circulation et pour conserver une coupe longitudinale de référence. Dans l'axe sud-est-nord-ouest, la fouille s'est étendue sur 23 mètres, de la bande 4 à la bande 26. A l'arrière du cairn, le décapage a concerné un secteur de 26 mètres, de E à AE
  • périphériques, mais, juste sous les souches, toute stratigraphie avait disparu. Au total, les surfaces fouillées atteignent 400 m2. On y ajoutera quelques mètres carrés entre F et I, dans les bandes 01, 02 et 03, où, à défaut des structures néolithiques convoitées, nous avons mis le doigt
  • sur des éléments d'un dépôt de l'Age du Bronze final. 3.3 - Résultats 3.3.1 - Compléments d'informations sur le cairn et ses éboulis. L'accès aux niveaux de sol ancien sur la face arrière du cairn exigeait le dégagement préalable des éboulis dans les carrés O-AE/28-36. La
  • éboulis dans les secteurs sud et sud-est. Une datation radiocarbone d'un amas de charbons dans ces niveaux inférieurs d'éboulis, carré L.9, ait. 17.89, a fourni une date de 3250 +-120 BP (LGQ 557), soit 1680 - 1420 av J.C. qui révèle une fréquentation à la fin du Bronze moyen, attestée
  • blocs plus hétérogènes et donc moins bien ajustés que ceux du mur I. En raison de cette technique de construction, assez sommaire, il nous avait semblé que ce mur II n'avait pu être très élevé; aux endroits où il est le mieux conservé, dans le carré AG.5, à droite de l'entrée, il est
  • disponibles dans les éboulis. Nous avons donc remis scrupuleusement toutes les pierres dégagées entre O et AE sur les structures encore en place, et autant que possible en vis-à-vis de leur point de chute. En replaçant les éboulis sur la dernière arase préservée, on obtient une hauteur qui
RAP01562.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • d'habitat et/ou d'activité métallurgique du Bronze moyen. Le second touche le secteur 5 et une zone de dépôt de 150 m dans laquelle de nombreux ossements côtoient des poteries et du mobilier métallique des âges du Fer et de l'époque romaine ; i l pourrait s'agir du résultat de transferts
  • et la datation 3.2.5.1. 3.2.5.2. 3.2.5.3. 3.2.5.4. Dans la couche S.2622 Sur la couche S.2902 Les tessons de surface Conclusion 3.2.6. Discussion 3.3. DISCUSSION - I N T E R P R E T A T I O N 3 . 3 . 1 . Identité 3.3.1.1. Structurelle ? 3.3.1.2. Chronologique ? 3.3.2. Fonction
  • E E T P O L I T I Q U E 4 . 1 . 1'ECONOMIE 4 . 1 . 1 . Les différents secteurs 4.1.1.1. 4.1.1.2. 4.1.1.3. 4.1.1.4. L'agriculture La pêche et le ressources de la mer L'artisanat Les échanges 4.1.2. Autonomie et dépendance 4.2. L A V I E P O L I T I Q U E , S O C I A L E ET C U L
  • T U R E L L E 4 . 2 . 1 . Le village au coeur de l'île 4.2.2. Le site et la façade armoricaine 4.2.3. Le site et l'Europe du 1er Fer CONCLUSION 1. L E V I L L A G E DU P R E M I E R A G E DU F E R 2 . L E S I T E D E MEZ-NOTARIOU E T L ' I L E D'OUESSANT DANS L E C O N T E X T E
  • terme "exceptionnel" à propos du site q u ' i l étudie. Redoute l'ivresse des profondeurs, la vanité qui en découle. Si quelque importance et originalité des vestiges se manifeste, au f i l de ses découvertes, i l a le bon goût de préciser : "exceptionnel dans l'état actuel des
  • dans la perplexité. Tous les collègues français et étrangers ayant bien voulu nous rendre visite, pour essayer de comprendre ce qui s'était passé i c i pendant deux millénaires, ont perçu et exprimé leur grand étonnement. Avec beaucoup de sympathie et de gentillesse ils nous ont
  • , sur le quai du port du Stiff, au soir de leur visite, souhaité bien du courage ; espérant que nous trouverions les solutions et leur expliquerions un jour le site. Ils nous ont tous invité à les chercher dans le sol de l'île, mais également à porter loin nos yeux ; souvent vers
  • révélés particulièrement exigeants en ce domaine. Bien souvent i l a fallu s'adapter à des circonstances inédites ou difficiles, imaginer des procédures et créer du matériel inexistant dans le commerce. Ces efforts de mise en oeuvre ont pris, au cours des douze années de recherche, un
  • . On trouve rarement le site jumeau. I l y a toujours un décalage de période, de lieu ou de fonction. La meilleure étude bibliographie ne peut résoudre tous les problèmes. Dans le fond, nous avons dû nous défaire de l'obsession de la comparaison. I l a fallu accepter la différence et
  • de toute recherche fructueuse. Pierre Soulages nous rappelle judicieusement que c'est en cherchant q u ' i l trouve mais que c'est seulement lorsqu'il a trouvé q u ' i l sait et connaît ce q u ' i l cherchait. Dans le cas qui nous concerne, nous aurons l'outrecuidance de nous
  • le site et de ses développements prévisibles ; également des connaissances acquises pour lesquelles peu de données nouvelles sont à attendre dans les deux ou trois années à venir. De telles précautions se justifient, dès lors que l ' o n se rend compte que : - Le type d'habitat
  • . Les études concernant le mobilier des périodes anciennes du 1er âge du Fer et ses relations avec celui du Bronze final sont inexistantes. - Aucun site d'habitat de l'âge du Bronze d'importance significative n'a été étudié dans cette région. - Hormis les nombreux spécimens de
  • la vie de la recherche. Ceci n'est pas grave. I l l'est beaucoup plus de perdre le f i l de la pensée du chercheur et les conditions dans lesquelles celui-ci croit avoir compris le site, dans lesquelles i l a tenté de l'expliquer. Existe alors un risque d'atteinte grave à
  • cet ouvrage. Nous demeurerons prudents et réservés en ce qui concerne la présentation du mobilier découvert dans le village. Trop d'incertitudes demeurent : liaisons avec le Bronze final, avec la Tène I en particulier ; détection et étude de mobilier du Bronze ancien-moyen. Nous
  • savons, en outre, que les clés principales de l'étude typologique de ce mobilier se trouvent dans des secteurs actuellement en cours d ' é t u d e , en particulier dans les dépôts rituels découverts au nord-ouest du site. Les grands traits et les principales caractéristiques des
  • Culture. Une recherche, mobilisant durant six mois chaque année l'archéologue municipal de Quimper chargé de mission auprès du Conseil Général du Finistère ainsi que les archéologues et techniciens du Centre de Recherche archéologique du Finistère, a pu être menée dans des conditions
  • satisfaisantes. Le programme trisannuel de fouille mis en place de 1996 à 1998 répond à l'évolution de la situation administrative et scientifique de cette longue étude. Si la nécessité de construire des logements sociaux dans l'île d'Ouessant demeure, la prise de conscience forte par le
  • de cette étude. I l a également permis de faire le point précis des connaissances à propos de ce site, q u ' i l s'agisse de son histoire ou de sa nature : organisation générale, données déjà exploitées et richesse potentielle de la documentation encore enfouie dans le sol. Ce
  • trisannuel a pu être mis sur pied pour la période 1996-1998. Son objectif principal est de mener à son terme l'étude de deux secteurs du site dont la fouille n'avait pu être terminée dans le cadre du programme précédent. L ' u n d'entre eux concerne le secteur 2 du chantier et une zone
  • conçût des procédés appropriés, voire inédits. Cela fut fait. Le rôle du Centre de Recherche archéologique du Finistère fut, sur ce point, déterminant. Nous pouvons affirmer et soutenir que les longs efforts, les investissements et les initiatives propres à ce Centre dans le domaine
RAP01200.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • description du site est présentée dans le rapport 1988. La campagne 1994 se déroule dans les parties nord et sud-ouest de celui-ci. Au nord, il s'agit d'une zone de contact avec la base granitique de la colline St Michel, là où s'amorce le replat de la terrasse sur laquelle s'inscrit le
  • repère dans l'épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site. De nombreux éclats de silex et plusieurs haches en pierre polie ressurgissent dans les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation du village de transition Bonze-Fer détruit une bonne partie de ces
  • d'approches plus globales (organisation de l'espace habité, intégration dans le contexte insulaire), les données fournies par la fouille sont déjà explicites et le potentiel du site apparaît extrêmement dense. En outre la problématique de recherche s'enrichit de perspectives nouvelles
  • . Exploration et fouille de la zone sud-ouest. Il s'agit d'objectifs qui tiennent compte de la problématique générale du programme tri-annuel autant que des résultats de la campagne 1993. 4 Vers le nord-est la fouille est étendue afin de savoir si d'autres structures analogues au tumulus
  • mis au jour en 1993 existaient et si les structures d'habitat du Bronze ancienmoyen découvertes sous ce monument funéraire se poursuivaient également dans cette direction. A u nord-ouest il s'agit d'évaluer l'extension des sols de la zone d'activité artisanale du Bronze ancien
  • , éventuellement, d'amorcer partiellement le projet immobilier communal. 3 ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 3.1 La durée du chantier: La campagne de fouille proprement dite se déroule du 10 juin au 16 août 1993. En outre, un mois est nécessaire pour la préparation et le transfert du
  • complexes, étendues et dans l'ensemble peu épaisses. Il est nécessaire de travailler sur une vaste surface (environ 200 m2). Il faut repérer les différents sols ou couches d'épandage en place et progresser ensuite niveau par niveau, quitte, faute de temps, à limiter la fouille de 1994
  • vérifier l'extension de ce village. D'autre part nous considérons que, dans l'état actuel des connaissances et des possibilités techniques de fouille, une étude exhaustive de ces fondations n'apporterait pas de renseignements significatifs à propos de l'organisation du village dans le
  • temps et dans l'espace - Dans la partie méridionale du sondage, la mise au jour de vestiges de type tout à fait nouveau pour le site contraint à la prudence. Les structures linéaires avec présence de sol ne sont pas suffisamment dégagées pour que leur fouille soit intégralement
  • photographique vertical systématique à chaque étape du travail. Des coupes appropriées sont dessinées au fur et à mesure. Dans la zone sud-ouest la recherche des fondations sur trous de poteaux des bâtiments du village de transition Bronze-Fer conduit à découvrir les bordures hautes de ces 7
  • sommet d'une couche bien identifiée. Ceci fait appraître simultanément les différentes structures et les différentes strates qui composent cet aménagement. Une vision simultanée, en relief, des éléments stratigraphiques constitutifs devient alors possible. Dans la partie centrale de
  • , appliquée avec bonheur dans un cas particulier. Elle souligne simplement combien il faut être vigilant sur chaque site et, qu'au besoin, l'imagination doit permettre de résoudre les cas plus difficiles. 4.3. Les techniques de fouille: L'utilisation permanente du compresseur d'air
  • réflexion à propos de la méthode à suivre. En effet, il s'agit de structures de type inédit dont l'intérêt pour la, compréhension générale du site et pour l'archéologie régionale est particulièrement fort. Dans le sondage sud-ouest les structures archéologiques sont mises en évidence
  • S A N T M E Z - N O T A R I O U : Sondage nord-est Ch.2. LES VESTIGES DE LA ZONE ORIENTALE 1 INTRODUCTION Nous avons justifié l'extension des fouilles dans ce secteur par la nécessité de connaître les limites du site archéologique et d'avoir des précisions sur l'habitat du
  • structure n'est pas parfait car des épierrements en ont arraché des lambeaux. Elle est donc discontinue. Toutefois, dans l'angle sud-est de la fouille, les pierres, mieux préservées, sont recouvertes par un lit de gros graviers et de petits galets de 2 à 5 cm de diamètre moyen. Les
  • d'argile légèrement en surplomb et plus claire que celle de la zone centrale pourrait correspondre à la base d'une voûte de four. Au sud du four, les cendres accumulées dans une légère dépression du sol sont assez abondantes. 10 O U E S S A N T M E Z - N O T A R I O U : Us 106
  • Les fragments de poterie mis au jour dans le niveau de terre brune et dans les calages de poteaux évoquent le Bronze ancien-moyen : fragments d'anse et cordons digités placés très près du sol. Ces observations sont très cohérentes avec celles effectuées en 1993 dans l'Us.81. L'Us
  • pierres latérales dans la géométrie de la figure fait apparaître un dessin plus complexe s'élargissant vers le sud. A vrai dire, notre perplexité devant une structure que nous comprenons de moins en moins nous conduit à reculer encore le terme de sa fouille et son démontage total, en
  • occupation de cette période dans ce secteur du site. Aucune interprétation ne peut-être avancée pour cette structure: base de bâtiment, aire de travail ou autre fonction ? Toutefois l'archéologue est nécessairement frappé par le soin apporté à la construction de cet ensemble et par sa
  • quelques éléments de chronologie relative puissent être discernés. Au nord-ouest, les blocs les plus importants sont noyés dans une gangue de terre limoneuse jaune identique à celle de la couche Us.80 et bien datée du Bronze final (cf. infra). Au sud et à l'est, cet amas linéaire de
RAP02446.pdf (MUZILLAC (56). le four à chaux de Kerantré. rapport de sondage)
  • MUZILLAC (56). le four à chaux de Kerantré. rapport de sondage
  • public en l'intégrant au circuit de randonnée de la commune dont un chemin passe à proximité immédiate. Un court article a été publié sur cette intervention dans le numéro 53 - décembre 2008 de la revue « L'archéologie industrielle en France, patrimoine, technique et mémoire », édité
  • par le comité d'information et de liaison pour l'archéologie, l'étude et la mise en valeur du patrimoine industriel (CELAC) (voir annexes). 2. Description des vestiges La fouille a permis de dégager en totalité les vestiges du four. Il est installé au pied de la falaise1 dans un
  • de biotite primaire de staurotide et de grenat. Carte géologique de la France au l/50000ème : la Roche-Bernard (IX-X-22), BRGM. 2 Les dimensions mesurées correspondent à celles données dans le registre de patente : hauteur 5 m ; diamètre inférieur : 1,10 m ; diamètre supérieur
  • ). Particularité de ce four, l'un de ces espaces est aménagé au bout d'une galerie, creusée dans la falaise sur une longueur de 3,50 m pour une hauteur moyenne d'1,65 m (fig. 07 - ph. 09 et 10). A côté du débouché de la galerie, les murs d'une construction (largeur : 0,65 m), mesurant 11,20 m
  • de long, ont été mis en évidence (fig. 08 - ph. 12). Il s'agit du bâtiment servant de magasin et de logement pour les ouvriers, décrit dans les textes. La matière première utilisée pour fabriquer la chaux se présente sous la forme de galets de calcaire dont une grande quantité
  • partiellement les parois. Ph. 08 : Détail de l'ébraisoir de l'espace de service ouest. Fig. 06 : La grille en fonte avec les deux ébraisoirs et, vues de l'espace de service ouest et détail de son ébraisoir. Ph. 11 : Détail de l'ébraisoir sud. Fig. 07 : Vue de la galerie creusée dans la
  • falaise et vues de l'espace de service et de l'ébraisoir, construits à l'extrémité de la galerie. Ph. 12 : le mur du bâtiment servant de magasin apparaissant en coupe dans la falaise. Au milieu de la photo, niveaus de sol (plancher en bois) et de destruction (pierres et argile
  • concernant « les torts que pourrait causer à leurs récoltes le voisinage de ces fours à chaux, soit par la fumée ou par toutes autres causes » et dans ce cas, elles exigeraient des réparations financières. Le maire de Muzillac termine son enquête en apportant un soutien assez enthousiaste
  • au projet dans lequel il voit « une chose très favorable pour le pays et notamment pour les besoins de l'agriculture » locale4. En effet, la chaux est employée à cette époque, en plus de la construction, pour amender les champs et corriger leur acidité. La chaux qui va être
  • produite dans le four à chaux de M. Rabjeau semble prioritairement, sinon exclusivement, destinée à aux besoins de l'agriculture. Le maire clôt son enquête le 10 juillet et transmet les résultats à la préfecture qui rend un avis favorable le 22 septembre 1864. Julien Rabjeau débute les
  • modèle dont on ignore l'origine, le four à chaux de Coëtsurho, aussi modeste soit-il, témoigne de la multitude de ces sites de production dont l'existence est totalement tombée dans l'oubli. Enrn^,^©.B.Angnê_-. '&ÎSiSBPçW •^^r L'AIF En 2000, le Centre d'Études et de Recherches
  • l'Archéologie de Bretagne qui a décidé de lui confier une opération de sondage archéologique pour relever et étudier ce four. Cette opération s'est déroulée fin mai / début juin 2008. dans la chambre de chauffe. Lorsque la cuisson est achevée, elles sont abaissées pour permettre le
  • débouché de la galerie, le mur d'une construction, mesurant 11,20 m de long, a été mis en évidence. Il s'agit du bâtiment servant de magasin et de logement pour les ouvriers. La fouille a permis de dégager en totalité les vestiges du four. Il est aménagé au pied de la falaise dans un
  • causes » et dans ce cas, elles exigeraient des réparations financières. Le maire de Muzillac termine son enquête en apportant un soutien assez enthousiaste au projet dans lequel il voit «une chose très favorable pour le pays et notamment pour les besoins de l'agriculture» locale. En
  • effet, la chaux est employée à cette époque, en plus de la construction, pour amender les champs et corriger leur acidité. La chaux qui va être produite dans le four à chaux de J. Rabjeau semble prioritairement, sinon exclu- En haut : la cuve au four en cours de sondage
  • Muzillac (Morbihan) Le four à chaux de Kerantré DRAC-SRA 2 5 MAI 2009 numéro de site : 56 143 0006 " Arrêté d'autorisation de sondage archéologique : COURRIER ARRIVEE 2008/243 du 22 mai au 22 juin 2008 Rapport de sondage archéologique Alain Triste et Sébastien Daré Centre
  • SCIENTIFIQUES DE L'OPERATION Mots clés : - Chronologie : période contemporaine (1865-1869) - Vestiges immobiliers : contemporain : four à chaux et vestiges de bâtiment - Vestiges mobiliers : briques et galets de calcaire Commentaire : le four à chaux a été consolidé pour une présentation au
  • : Muzillac (Morbihan) - le four à chaux de Kerantré rapport de sondage archéologique Nombre de volumes : 1 nombre de pages : 26 nombre de fig. : 8 nombre de photos : 15 Sommaire Fiche signalétique Sommaire 1. 2. 3. 4. Les raisons et cadre de l'intervention Description des vestiges
  • , « Le four à chaux de Coëtsurho - Muzillac (Morbihan », Archéologie industrielle, n° 53, décembre 2008, p. 74-76. 1 1. Les raisons et cadre de l'intervention En 2000, André Tnballier, agriculteur à Toul Coquenn, signalait au Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du
  • Morbihan (C.E.RA.M.) la présence d'un four à chaux qui se situe sur la rive droite de l'estuaire de la Vilaine au sud du village de Coëtsurho à Muzillac (parcelle cadastrée : AV 215) (fig. 01 et 02). Les violentes tempêtes du début du mois de mars 2008 l'ont fortement endommagé (fig. 03
RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • LE BOZEC Erwan
  • l'histoire de artisanat sur cette sur 2001, dans le cadre d'un mémoire de DEA d'Archéologie et d'Archéosciences. Ce but d'évaluer le potentiel de différentes sources commune. Des résultats très intéressants ont été obtenus dans les séries du dernier quart du XV13I0 conservées aux
  • première parcelle prospectée est située dans le hameau de Kerez, au croisement de le RD 54 qui mène au hameau de Kerez. direction de Pommerit-Le-Vicomte et de la VC 12 Les derniers remembrements feuille n°2, agricoles ont regroupés différentes parcelles (fïg.3) : section A parcelles
  • installée. montre s. Outre la modification du ce secteur. dessus lequel ou La présence de cette source en eau a du être un élément non négligeable quant à l'implantation potiers dans ce secteur. Rappelons qu'au XIX°-XX° et que d'après certains documents du XYIII° s. les potiers de
  • dans cette parcelle est toujours quantité de tessons il faut faire face à d'autres difficultés. Les fragments qui peuvent typologique ne sont que rarement d'une taille suffisante pour obtenir un diamètre et Le traitement en cours. Outre-la servir à une base une inclinaison fiable
  • sites ainsi été "découverts" suite à appel lancé dans le bulletin municipal de Pabu. localisés, ont, du fait de leur intérêt, monopolisé notre attention. Les sites suivants ont un Site n°4. Ce site est situé dans four jardin, au 24 du hameau de Kerez (fig. 6, photos 7 et 8
  • voir dans quelle mesure la connaissance de cette activité privilégiées, la recherche de texte et la localisation de lieux de les résultats obtenus sont plus que satisfaisants et prometteurs. Ce sont ces pouvait être approfondie. Deux directions ont été production. Dans les deux
  • and promising. Here are the first elements 1 Introduction céramique, implanté sur le territoire de la commune de Pabu depuis l'époque gallo-romaine jusqu'au début du XXe siècle, a suscité, depuis longtemps l'intérêt des historiens et des archéologues. L'artisanat besoin est, le potentiel
  • trouveront une concrétisation dans la fouille de structures de production. L'étude que j'entreprends ici a pour finalité de démontrer, si très largement inexploré) que recèle Pabu quant à l'artisanat 2 Historique des recherches premières informations, à caractère historique et
  • ethnographique datent de 1859. Sigismond Ropartz2 publie cette année là : " Guingamp. Etudes pour servir à l'Histoire du Tiers-Etat en Bretagne ". Les indications qu'il livre, quoique brèves, seront reprises et parfois déformées dans les publications suivantes. La première d'entres elles
  • . Ropartz, Pabu liens ce document a systématiquement été utilisé pour prouver l'existence de potiers à Moyen-Age. Or dans ces deux lignes, les seules extraites de l'aveu, rien ne permet d'établir de avec Pabu, Pabu relevant du fief de Munehorre et non de celui du Poirier. au
  • publiés dans Le Pays de Guingamp ont contribué à la connaissance de l'histoire de Pabu et plus particulièrement de ces potiers. premier4 la requête des habitants de la "dixmerie" de Trivis, paroisse de Ploumagoar et Tréguier en décembre 1711. Leur souhait est de voir la chapelle de
  • près de 350 potiers). plus de 900 âmes dont description dans ce document des conditions de vie de l'ensemble de la population est plutôt sombre, en ce qui concerne les potiers, on peut y lire: La qui pour leur commerce sont obligés de percer et de mannier les mauvaises
  • second5 4 5 dans vingt et quatre présente le récit fait devant le sénéchal et juge de la juridiction de Munehorre d'une François Prigent à Louise Le Bars et son fils François Trivis, tous potiers de leur état article bagarre opposant 3 repas SALAUN 1954. ANONYME 1994, L'y ' p
  • .25-26. - j.' LE PETIT 1994. 10 qui s'affrontent verbalement et physiquement le 29 mars premier de faire cuire ses pots dans le four commun identique, formulé par les seconds. Les 1776. Le conflit a pour origine la volonté du de Keranraix, projet qui s'oppose à celui
  • différents aspects de l'artisanat céramique dont : Le - l'outillage, - les matières - la - premières : (argile et combustible) origine et prix, production : inventaire des formes et estimation du prix de vente, de transport et liste des foires fréquentées par les potiers au la
  • : un aveu rendu par Yves Trivis "marchand pottier" dans lequel il est fait mention d'un "droit de guét et de cuittes de four (?) ". convient fin du XVIIe. L'élément le 6 7 CHICHE 1971. 8 GIOT et 9 AD 22 B 2836 à B "communauté" de potiers, la présence d'une statue de Saint
  • - Quentin datée ■ Un autre élément vient confirmer l'idée d'une XVIP-XVni0 siècle dans l'église de Pabu. -vliL QUERE 1987, p. 154. 2840, Minutes de la juridiction de Munehorre 1725 - 1789. 11 (! 3.1.1 L'organisation du travail et l'outillage d'atelier à proprement parler. Le
  • , les fours "privés" qui sont utilisés par un ou deux potiers et les fours "communs" qui peuvent l'être par l'ensemble de la communauté. Enfin, il faut souligner que dans la plupart des cas, ces potiers sont également des agriculteurs qui exploitent des parcelles de terre. deux types
  • a cuir pots (...) composé mauvais pots ", "au bout du levant de la cour un de deux mauvaises longères de maçonnerie, embouchure de même et couvert de - 1782 : maçonnerie le pot contenant dans chacune des ses deux longères dix neuf pieds deux tiers hauteur inconnu" soit un four
  • ( Coat Lucas à la limite entre Pabu et Pommerit). La paroisse voisine de L'argile est indiquée sous différentes appellations et sous différentes "de l'argile", " de la terre jaune", "de la terre blanche". Quatre unités de poids sont mentionnées dans les textes : la charretée, Les
RAP01709_3.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • apparaissant dans les structures Leucogranites et granités. Ces types de roches sont largement répandus dans les différentes structures, notamment sous formes de blocs travaillés. La détermination de - l'origine probable des pierres façonnées dans ces matériaux nécessiterait cependant
  • . C'est le cas déjà évoqué des granités. C'est le cas également des dalles de micaschistes employées pour le pavage et le rebord des rues ainsi que dans la réalisation de pierres tombales. Ce type de roches se rencontre à des distances un peu plus éloignées du site de la place Laënnec
  • . Vers le N de la ville, les premiers affleurements se situent à environ 2 km. Celles ci peuvent également être originaires de la vallées de l'Odet ou de la dépression de Toulven où localement des traces de débitage en carrière sont encore visibles dans les estrans rocheux et les
  • par un état de Celui-ci résulte probablement pour partie des conditions conservation nettement moins bon. de conservation dans le sol et pour partie d'une probable exposition à "l'air libre" (corrélation à vérifier). Des variations de composition ont été observées mais, dans
  • l'ensemble, on remarque une sélection par la taille des os. Cette sélection peut être très marquée dans le matériel issu des niveaux de sols (ex : US 57) avec beaucoup d'os usés, érodés. Le bœuf y paraît largement majoritaire et les os seraient de taille supérieure à la moyenne. Dans
  • ). La seconde explication étant la plus probable vu le milieu plutôt une favorable à une bonne conservation. Dans le second groupe, la proportion d'os résiduels dans le premier. L'"histoire" des os avant complexe et plus longue. on a en 253 En fin de compte, on peut constaté
  • de restes crâniens pour toutes les espèces. De même, on remarque une très faible présence des restes du tronc chez les trois espèces, compensée une proportion se importante de bas de pattes et dans une moindre Ceux-ci ne sont dominants que chez le porc. mesure des Tab. osseux
  • % du total en fonction des espèces. Même si la taille des échantillons d'os par espèce est réduite pour le porc et les caprinés, cette sélection très importante ne fait aucun doute. Cette US Les Le - petites US regroupement des petites US part dans un ou deux très petits
  • échantillons, le bœuf domine largement comme dans les deux précédents. C'est le cas dans ceux dont Mis à comparaisons des proportions des et 81 . Ces deux ensembles sont contrairement aux autres très petits échantillons, statistiquement non valides. la taille est encore utilisable pour
  • compacité des os a joué un rôle en plus de celui de la taille. En effet dans le détail, les os longs retrouvés sont essentiellement des humérus des radius et des tibias qui possèdent tous en commun la particularité de posséder une extrémité très compacte et résistante à la fragmentation
  • les différentes US fait ressortir une assez grande homogénéité (fig. 11). Le bœuf domine largement dans la plupart des échantillons et paraît être, comme souvent en milieu urbain, l'espèce la plus importante sur le plan alimentaire, surtout si l'on tient comptes des poids
  • par ordre croissant des proportions d'os de bovins, on observe une série continue dans laquelle le taux de porc est stable et les taux de bœuf et de caprinés évoluent en sens inverse. Plus le pourcentage de bœuf augmente et plus les celui de caprinés diminue. Ceci pourrait
  • nous a semblé utile de pondérer les résultats en nombre de restes en les croisant avec les poids moyens des os de chaque espèce. Dans le cas du bœuf, plus le poids moyen des os est fort et plus la part de cette espèce au sein des échantillons augmente (fig. 13) . Lorsque les os de
  • proportions et des poids moyens bœuf par ensemble des os de relation entre le % en nombre de de ses os (fig. 14). L'alignement, conforme à ce qui est déjà connu, montre qu'il n'existe qu'un faible accroissement du taux de porc au fur et à mesure que le poids moyen des os augmente. Dans
  • l'ensemble, la part du porc dans les échantillons est Pour le porc, on observe aussi une restes de l'espèce et le poids moyen relativement homogène de l'ordre de 15 %. 16-i US 81* PM Porc US>62# 14 12-| Petites 10 8 64- 2US 0 ~r~ 84# —I 10 ~~r 15 20 25 % NR Porc
  • 151311 Pe) tes US - 9- US 84 US 81$ 52 S 82 7US 23 5 -r~ 0 10 r~ 20 % NR 30 40 50 Caprinés Figure 15 : Comparaisons des proportions et poids caprinés par ensemble moyens des os de 3. 4 Comparaisons avec le milieu urbain dans le Nord de la France Pour les
  • et en Picardie l'option ovine paraît fortement marquée. Une petite synthèse des données sur l'est de la France pointait au contraire le rôle prééminent des bovins dans l'approvisionnement des villes (Yvinec rapport d'étude 1995). L'absence de données régionales, pour la Bretagne
  • espèce et les bovins, leur part dans l'alimentation carnée paraît finalement assez faible. 4. en Conclusion première étude de l'alimentation en milieu urbain, dans la région, a permis de dresser un certain nombre de constats. Au premier rang d'entre eux on citera la prédominance
  • du bœuf dans l'approvisionnement urbain. Ce travail a aussi permis de préciser les modes d'accumulation du matériel dans les niveaux archéologiques et de cerner leur impact sur les images de l'alimentation que l'on obtient. Ainsi on a pu voir que les US étudiées, US 23 et 84 mises
  • 10", car elle a été obtenue à la suite de 10 agglomérations successives. Sauf mention particulière, tous les échantillons regroupés dans la moyenne sont en bois de chêne : - - 1 douelle de seau (US. 75). 2 fragments de planchettes (F 169.1 et sein de cette fosse
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • des isotopes stables (1% de variation au maximum). On peut noter que pour les deux dernières analyses, il s'agit là de deux études réalisées dans des laboratoires du CNRS et pour lesquelles nous disposions de devis dès l'année dernière, de plus ces analyses n'avaient pas encore été
  • l'événement Brest 2008 : il s'agit d'une manifestation de très grande ampleur visant à la base à rassembler un maximum de vieux greements et qui donc draine une foule considérable. A cette occasion de très nombreux visiteurs sont présents sur Brest et dans le Finistère (estimation de
  • a été projeté au public visitant le stand et marque notre volonté de faire connaître au plus grand nombre l'archéologie insulaire et le site de Molène. Dans le même esprit nous avons fait appel à un dessinateur historique professionnel (Lionel Duigou) afin de lui demander de tenter
  • € non consommés sur le poste transport. Ces dépenses sont bien sûr exceptionnelles et s'inscrivent dans le cadre d'une manifestation qui ne l'est pas moins, mais il nous a semblé important de pouvoir communiquer sur notre métier et notre site avec des moyens attrayants auprès d'un
  • s'explique par les achats importants de l'année dernière : une tente Marabout de l'armée et un ordinateur ; achats qui comme nous l'avions annoncé dans le précédent rapport n'avaient pas vocation à se reproduire. L'achat de la tente en 2007, si onéreux fut-il (1 250€) s'est révélé être
  • l'exposition Brest 2008 sur l'archéologie en mer d'Iroise ont coûté 218.15€. Ils ont été ou vont être réutilisés à plusieurs reprises : à Paris, dans les locaux de la MAE (Maison de l'Archéologie et de l'Ethnologie), à Brest dans la bibliothèque municipale et ce toujours afin de faire
  • connaître le site et l'archéologie en Mer d'Iroise... 7 - Nourriture eme Ce poste est toujours le 2 en importance sur le budget de la fouille : presque 30% en 2008 pour un montant de 6 274.39€ (contre respectivement 29% et 6 352.55€ en 2007). Les montants et le poids dans le budget
  • elle est contraignante, est désormais assez rodée, et nous ne perdons qu'un minimum de temps dans ces allers-retours réguliers. Le léger dépassement par rapport au budget (+1.2%) s'explique par la mission macrooutillage de novembre, cependant il reste très limité sur un poste qu'il
  • talentueux et très imaginatif dans l'art du recyclage qui nous permet donc de réaliser de substantielles économies ; que Fabrice Bernard soit ici une nouvelle fois chaleureusement remercié pour tous les plats qu'il nous a préparés. 8 - Transport Ce poste est en nette baisse (1 303€) à
  • communication dans le cadre de la manifestation Brest 2008. Notre accord avec la compagnie maritime Penn ar Bed (tarif insulaire pour l'ensemble de la fouille et gratuité des containers) nous fait une fois de plus économiser des sommes importantes sur le budget. Cependant le budget initial
  • partiellement le site, c'est-à-dire que les bâches dans la partie centrale sont restées apparentes. Etant donné la superficie actuelle du site (près de 200 m ) et l'élévation maximale des structures (jusqu'à 1,40m), un rebouchage intégral devenait particulièrement chronophage sans parler de
  • représentatif possible de la faune (vertébrés et invertébrés), dans une région généralement pauvre en ce type de vestiges. - protocole de tamisage : Chaque seau de chaque carré est généralement tamisé à 2 mm directement face au chantier dans les trous d'eau par le fouilleur. Puis les refus
  • Contexte géomorphologique et son implication dans la répartition des unités sédimentaires sur le site de Beg ar Loued, Ile de Molène, Finistère. Rapport de l'étude géoarchéologique (Farid Sellami : INRAP, UMR 6566) 1 - Introduction L'avancement de la fouille sur le site de Beg ar Loued
  • texte une analyse du milieu physique du site et de son environnement proche en vue d'une explication de la répartition des formations sédimentaires d'origine naturelle et/ou anthropique. Cette analyse permettra de distinguer les transferts sédimentaires générés par les processus
  • naturels de ceux liées à la réorganisation intentionnelle ou non des sédiments par l'homme. 2 - Contexte physique Nous développons dans cette partie le cadre géomorphologique du site et de ses environs proches pour mieux évaluer l'ampleur de la dynamique sédimentaire. 2.1
  • processus latéraux fonctionnant sur la pente qui est actuellement fortement anthropisée. Plusieurs replats y sont formés probablement dans le cadre des activités culturales récentes et sub-récentes. La dynamique sédimentaire a été, de ce fait, totalement transformée par l'édification de
  • (fîg.). Ces dernières se caractérisent par une dominance de blocs, reflétant une forte dynamique érosive du littoral dans ce secteur. C'est cette érosion qui a progressivement modelé le cadre géomorphologique et topographique qui confère au site une position légèrement surélevée si
  • suffisante pour fossiliser d'une manière homogène le substrat et les niveaux des plages anciennes. La stratigraphie générale du site : Nous présentons ici une stratigraphie qui a été établie sur la base des sondages et des coupes réalisées au sein du site dans le cadre de la fouille
  • (fïg. 4). Les couches sont essentiellement conservées dans les zones Nord et Nord-Ouest du site. L'organisation stratigraphique est le résultat d'une étude corrélative de terrain qui a permis la hiérarchisation des couches sédimentaires, dont certaines sont très localisées. La
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • des seuils de portes P3 et P4. Les dalles us 1497 sont ancrées dans le mur de façade du donjon et liées à l'arase du mur M10. Elles sont également liées à l'arrachement visible en élévation dans l'angle sud-ouest de la tour (us 1484), qui semble élever le même mur M10 jusqu'à la
  • par deux glissières de 1,80 m de long et de 0,22 m de large, logées à l'ouest dans l'épaisseur du mur M i l (us 1458, 1459) (fig.07, p. 18 et fig.08). L'écart entre Cl.07 - Vue du mur M i l avec, de bas en haut, ses portes PI, P2 les deux trous est de 0,26 m, le sol étant à 0,43 m
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • , dont les dimensions sont équivalentes à celle de la travée B l (fig.07, p. 18 et fig.08). La hauteur de la cage d'escalier permettait peut-être de loger une troisième poutre au-dessus des orifices us 1460 ( M i l ) et us 1462 (M10). Dans les deux cas de figure, les barres une fois
  • encastrées en travers du couloir, étaient bloquées à l'arrière par une barre transversale. La première rangée B l était ainsi verrouillée depuis le couloir B, derrière la porte P2, par deux petites barres de blocage logées dans deux glissières perpendiculaires, de 0,73 m de long et de
  • 0,13 m de large. La deuxième rangée de barres B2 était verrouillée depuis le couloir C, à l'arrière de la porte close P3, par le même nombre de petites barres de blocage obliques, logées dans des glissières transversales de 0,66 m de long et de 0,12 m de large. Le remaniement de
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • maximum, qui devaient s'encastrer dans le mur d'en face à une distance comprise entre 1,60 m et 1,30 m de long. L'encadrement de la porte devait rétrécir l'ouverture externe à une largeur comprise entre 1,20 m et 0,70 m. La position topographique et le sens d'ouverture de cette porte
  • primitive vers l'est impliquent ainsi la présence d'un espace fermé au sud du donjon, sous les fondations du couloir A. (Jocelvn Martineau, INRAP, 2006) Cl.08 : Vue du piédroit et des trous de barres de la porte P4, à l'angle sud-ouest du donjon. m \ \ La porte P5 est ouverte dans
  • l'épaisseur de la courtine M14 (P5), au pied du couloir B (cl.09, fig.10). Son seuil est situé à 60,60 m NGF. Un sas d'1,68 m de long et de 0,90 m de large a été aménagé dans l'épaisseur de la courtine, devant un vantail d' 1,08 m de long et de 0,11 m d'épaisseur. Gondé à gauche, le
  • , derrière le piédroit de gauche. La position et les dimensions de la glissière B5 (plus d' 1,80 m de long sur 0,30 m de large) ne permettent pas d'associer le système de défense à une herse. Une grosse barre de bois encastrée devant la porte, devait être poussée à la main dans son
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • d'entrée, ce dernier devait permettre d'actionner le m é c a nisme de verrouillage des grosses barres de bois à l'arrière de la porte P6, à l'abri de l'assaut ennemi. L a question de la présence ou non d'une rampe d'escalier inscrite dans l'espace du couloir C, et associé à la ligne de
  • . La porte P7 est située au premier étage du donjon, du côté ouest (cl.l 1). Son seuil est situé à une altitude de 69,69 m NGF, à 9 m au-dessus de la porte P5 (60,60 m NGF) et à 2,68 m au-dessus de la porte P6 (67,01 m NGF) (fig. 11). Le tableau de la porte s'inscrit dans un retrait
  • \ : ;.\ I Phase III LTZ3 I PHASEIV J Phase V ech. : l/200e Fig. 12 : Proposition de chronologie relative. (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) L'emploi du quartzite et la position dans le diagramme stratigraphique renvoie à la première phase de construction de la
RAP02403.pdf (INGUINIEL (56). kerven teignouse, un habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • INGUINIEL (56). kerven teignouse, un habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • contemporain du fossé FNn et partage l'espace du nord au sud. Un enclos tardif, fonctionnant, si l'on se réfère au mobilier recueilli dans les fossés de limites, entre 40 et 80-90 après notre ère, s'appui donc sur le tracé plus ancien de l'habitat fortifié. Il faut savoir que ce nouveau
  • agricole et datent des années d'après guerre. Le propriétaire, M. DORÉ décide d'entreprendre la mise en culture de parcelles de landes et la destruction de quelques talus. Au cours de ces travaux, il découvre un monolithe dans ce qui semble être un amas de pierrailles. Ce monument
  • , conservé de nos jours dans la cours de la ferme voisine, est une stèle funéraire de l'âge du Fer (Fig. 2). Haute d'1,90 m, d'un diam de 45 cm à la base et 22 cm au sommet, elle présente une surface bouchardée sur laquelle on discerne encore quelques vagues traces de gravures. Le sommet
  • in situ ». Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan. 1955, P.V. p.97-98. UN HABITAT DE L'ÂGE DU FER À KERVEN TEIGNOUSE (INGUINIEL - MORBIHAN) 5 Kermarquer X Kerven Teignouse Stèle Cours d'eau et zones humides FIG. A 3 - Le site dans son environnement immédiat
  • jour. Le premier programme mis en place en 1993 a tenu compte de ces données dans la mesure où il concernait l'étude de l'habitat. Depuis, la succession de programmes pluriannuels a permis de découvrir progressivement un ensemble remarquable, notamment par sa stabilité, et bien daté
  • nord avec la réalisation du décapage total au-delà du fossé de limite. Cette extension prévue lors de l'élaboration du programme devait nous permettre de dégager l'entrée fortifiée de cet enclos nord, entrevue dans sa partie ouest en 1998 et bien repérée par les photographies
  • désormais classique. Après plusieurs sections vidées manuellement, les moyens mécaniques ont été employés. Cependant, à la proximité de l'entrée, sur une dizaine de m, le fossé a été entièrement vidé à la main et plusieurs coupes ont été réalisées. Le dégagement de l'entrée, dans un
  • fragment d'un creuset haut de 4 cm (F11 2.3.2) ainsi qu'un petit objet en terre cuite présentant, dans sa partie centrale, une perforation circulaire de 8 mm. (F11 2.3.2). Les trous de poteaux relevés dans le remplissage et sur les parois du fossé appartiennent aux structures
  • postérieures. C'est le cas dans l'angle nord-est. Dans l'immédiat rien ne vient infirmer l'hypothèse émise en 2007 d'une extension de l'habitat au Ve siècle avant notre ère par l'adjonction d'un enclos. La forme et la taille du fossé semblent aller dans ce sens. De plus, les quelques
  • la matière (de l'argile réfractaire) et la forme du creuset ne posent pas de problèmes, l'aspect général de l'objet est inédit. Dans l'immédiat, on peut penser que le creuset dispose d'un pied à fond plat qui permet donc à l'ustensile d'être positionné aisément à plat. L'ensemble
  • dernière n'est pas axiale et que la déformation induite peut aussi fausser notre vision, mais on saisit bien là, dans l'angle de ce fossé, la rupture occasionnée par le surcreusement du fossé. Ce nouvel aménagement correspond à la réfection de l'entrée qui devient monumentale à la fin
  • structure dans l'angle nord-est, a imposé un dégagement manuel sur une dizaine de mètres. D'autre part, à l'approche de l'entrée vers l'ouest, les aménagements visibles dès la surface ont, là aussi, nécessité une approche plus longue et prudente. Les coupes réalisées présentent les
  • ) complique quelque peu notre vision. Le mobilier est rare sur cette portion de fossé, contrairement à ce que nous laissait présager la proximité de l'entrée et l'abondance (relative) de la céramique dans le fossé F151, vers l'ouest. Cela peut s'expliquer par l'organisation de l'espace
  • meules rotatives proviennent de la face nord. Les modifications successives de l'entrée fortifiée ont eu une incidence concrète sur le comblement du fossé dans son extrémité ouest et peuvent aussi expliquer l'indigence du mobilier. II-2-4 L'entrée de l'enclos nord Dès le décapage
  • mécanique de surface, une série de blocs alignés est apparue dans le remplissage du fossé, à deux mètres de son extrémité ouest (Fig. 11). Le dégagement manuel met en valeur un mur bien conservé jusqu'au niveau supérieur du fossé. La construction assez frustre, le mode d'appareillage et
  • l'absence d'un second parement indiquent qu'il s'agit d'un mur de soutènement conservé dans le fossé sur 1,80 m de hauteur. Un examen complet montre que sa rusticité n'est qu'apparente. En effet, le choix des blocs, très importants à la base, leur disposition et le pendage très prononcé
  • succession de structures dont l'agencement témoigne de quelques remaniements (Fig. 13). La première entrée est marquée par une interruption du fossé sur 6 m. Dans cet espace, sur un substrat granitique, sont creusées des séries de trous de poteaux. L'alignement et les modules communs de
  • chevauche une partie de la construction 102 comme peut l'indiquer la section de paroi transversale coupant l'ensemble. Enfin, le nombre et l'orientation générale des trous de poteaux dans la partie est de la bâtisse contrastent avec un schéma plus simple et lisible dans sa partie ouest
  • connu sur le site. On retrouve deux constructions identiques, de taille plus réduite dans les angles de l'enclos central (311 et 312). Il n'y a donc aucune difficulté pour intégrer la construction dans la PHASE C. Par ailleurs, il existe de nombreux bâtiments sur plan centré sur des
  • sites laténiens, notamment en Bretagne sur le site de Paule, mais aussi dans l'Est et le Nord de la France. Le rapprochement avec le bâtiment E49 du site des « Natteries » à Cholet est à ce titre bien significatif1. -2-5 L'intérieur de l'enclos nord II La fouille de l'enclos nord
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • le mobilier à caractère rituel du 1er âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la dépression gallo-romaine Us. 157. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à
  • pente douce vers le sud, sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, au pied d'une croupe de roches granitiques. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et
  • analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques postglaciaires, dans le substrat comme dans les niveaux archéologiques et dans la terre végétale actuelle. Colluvionnement et érosion éolienne ont entraîné la formation
  • positifs : 10000 m2 (fig4) - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale
  • recouvrant la zone centrale du site (Us.07 et Us. 16). De nombreux éclats de silex et des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er âge du Fer a détruit la majeure partie de ces
  • caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents. La fouille d'une vaste dépression à vocation rituelle, creusée
  • situer vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village
  • . Les vestiges d'époque gallo-romaine Le creusement, sans doute à la fin du IIIe s. ap. J.-C., ou au début du IVe, de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un abondant mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées
  • , traduit une franche occupation galloromaine de Mez-Notariou. Il justifie les découvertes sporadiques, mais constantes, de tessons antiques et celle d'une plate-forme en pierres à fonction jusqu'alors indéterminée (Us.63) dans la partie septentrionale du site. Enfin, la mise au jour, en
  • . Comme le précédent, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.3.1. Le programme de fouille - Il s'agit de mener à son terme l'étude de la vaste dépression Us. 157, mise au jour dans le secteur 5, au nord
  • ancien et moyen jusqu'à la bordure occidentale des zones accessibles aux archéologues. 2.3.2. La publication La préparation du deuxième tome de la collection Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe : Ouessant est incluse dans le programme. Elle doit mener à la remise du
  • fouille se déroule du 21 juin au 14 août, soit une période de près de deux mois. En outre, deux semaines sont nécessaires pour la préparation et le transfert du matériel de fouille. Trois mois doivent être réservés au travail de post-fouille. 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS Outre les
  • variés, de dates et de caractères différents. L'objectif du programme est d'étendre la fouille à l'ensemble de la dépression afin de la cerner et de l'appréhender dans son environnement le plus proche. Par voie de conséquence, tout le mobilier sera prélevé. L'analyse précise de ce
  • médiéval et post-médiéval mis au jour dans les fosses et plaqué contre le sol Us.210. Il est remarquable de constater que les agriculteurs des deux ou trois derniers siècles éprouvèrent le besoin racler très profondément le sol de leurs parcelle - D'une part, ils arrachaient un sédiment
  • identifiés en 1995 (Us. 118). 2.2.2.2. Datation - interprétation Tout le mobilier céramique exhumé dans la couche Us.220 date du Bronze ancien et moyen (fig 14). Cette couche peut être interprétée comme un reste de sol ou de dépôt datant de la vaste occupation Bronze ancien et moyen
  • largement étudiée dans le secteur 2 et mise en évidence dans le secteur 5 grâce au mobilier plaqué contre le sol de la dépression Us. 157 et dans les fonds de trous de trous de poteaux qui s'y trouvaient (cf. Le Bihan, D.F.S de 1991 à 1998). 2.2.3. La couche de limons Us.129 La couche de
  • . Ils recouvrent partiellement les Us.218 et 212 dans l'Us.222 et l'Us. 152 dans l'Us. 157. En revanche, ils sont recoupés par les dépôts de sédiments Us. 120, 130, 147, 153 dans la dépression Us. 157. Le mobilier est peu abondant dans cette couche de terre. Il s'agit, pour
  • relatif sur cette partie du site. 2.3. LES ENFOUISSEMENTS ET TRANSFERTS DE SÉDIMENTS 2.3.1. Remplissage de la dépression Us.222 2.3.1.1. La nature des sédiments Fig. 15 à 22, 38 à 41, 43 et 49 Trois couches de sédiments peuvent être distingués au sein de la dépression Us.222 : il
  • archéologique Le mobilier archéologique contenu dans les terres de remplissage de la dépression Us.222 est extrêmement abondant. L'analyse de détail n'est pas encore réalisée. Toutefois, les caractères essentiels des objets découverts dans les trois couches Us.212, Us.213 et 218 sont
  • découvert dans la fosse voisine Us. 166 (Us. 146). - Terra nigra (fig.30) : tessons assez nombreux. - Poterie commune (fig31) : les jattes à bord rentrant, parfois ornées à l'intérieur (décor de croisillons à la pointe douce) et les pots biconiques à décor ondé, en dents de loup et
RAP03025.pdf (QUIMPER (29). le Banellou. construction de terrains de tennis. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). le Banellou. construction de terrains de tennis. rapport de sondage
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • couverture sont bien type ce de vestiges,de même les fossés qui, dans que parfaitement horizontal, taillé dans le sol vierge et présentant phores écrasés, aménagé. Fragments de tuiles pilées, tessons d'am¬ de cruches, évoquent, endroits, par ignorons, faute d'élargissement de
  • signaler trois représentant, dans deux fragments de statuettes en terre cas, Vénus sortant du bain et, pour le troisième, le dans une fosse bouton avec Il quel qui concerne la ce associé à de préhension est aussi noter faut En creusée dans le sol vierge, nous
  • mais bien de rues animant un véritable quartier urbain ou su¬ et inédites de l'Odet parfaitement avec (métallurgie) exclusivité niveaux, excluant une vocation oxydante dans certains coïncident liées à l'artisanat (fréquence des culots d'amphores, quasi commerce à
  • cuisson En effet, la Locmaria gallo-romain. Les activités de celui-ci, burbain. au sur l'idée que nous nous ou de la céramique domestique), faisons de cette rive gauche (9) (10). La nouveauté réside dans la localisation et de ce secteur et développée densément
  • ) structures basse 337-338 (7) (10) zone époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère" De tels remaniements ont été remarqués Nioreau les pluies janvier. en CHAT2LLIER P.: Paris, (6) d'eau. Le relai pris par le gel et la neige m par ont transformé cette bourbier
  • OUrîPER LiS BAPELLCU : L'annonce de le construction de contre -bas courts de tennis,allr'e du Banellou, en l'échangeur de Poulguinan, permettait d'envisager la. mise au de jour de structures anciennes dans un secteur, certes excentré par rapport situé à faible
  • Antiquités de Bretagne, de la Direction Départementale de des la Direction l'Equipement, l'archéologue municipal et du (p) C.E.E.A.D coordonnée (2), les services de propriétaire et promoteur, T'onsieur GALLIOU le entre , a l'équipe des archéologues locaux permis de faire
  • coïncider les exigences de la recherche historique, de la protection du pa^timoine avec les impératifs du projet engagé. occupées dès l'Antiauité. L'ampleur de celles-ci exigeait soit une fouille passionnante mais longue et contraignante, soit la destruction totale de\ tout un
  • quartier de Des la sondages préalables ont en effet ville romaine. Une vestiges sans les détruire et de archéologique sous à la recherche et nos conclusions faut retenir la Un réseau sud-ouest, un est axe quelque sorte, une réserve connaître car archéologiques elles
  • mêmes, nous devons sondages profonds et fins sont très restreints les contrôle encore de voies romaines apparaît. L'axe principal, orienté nord-est, par une et Poulgui
  • l'archéologie urbaine peuvent s'effacer. au l'exploitation de la fouille de comme en programmées, les tranmâtismes souvent liés qui concerne les opérations ce limiter - créer, les tennis. Il convient de faire politique de prévention soient et d'ensemble des courts afin de noyer
  • entrer "os également orientée est-ouest. passage, dans détail le de vesti " : autre core en cours d'étude, nous pou¬ vons signaler l'existence de trois états dans l'utilisation de la. voie princi¬ pale avec, à dire c'est fine éloignement un les sur autres
  • par général des' caractéristiques de l'est entre la phase I et la phase II, vers rapport lit de au la^ivière. évidence le même phénomène de en pour la construction de L'une moins de recouvre. Son module varie mais le bombe- structurœ et l'usure des pierres de
  • la couvert. ou Nous savons taillé dans l'argile. fossé la nature de la voirie la. plus ancienne est bordée d'un espace large d'au part, 8 m, ouvert sur Locmaria. niveau manifestement Nous recons¬ voies sont le sable, ces D_'autres indices donnent des
  • renseignements précieux secteur analyse plus les bordent. plusieurs cas, - une (6). abondance, et la pierre qui le bement un aoces matériaux utilises Les ce décalage un permettra peut-être de mettre truction en notamment, un sol soigneusement damé. fouille, s'il s'agit
  • -ouest. Enfin, mal/yré le faible volume fouillé, riel, notamment ditionnel de la du sud et gallo-romain: dn centre et ainsi des formes S. ap. U.C. 15» 55/36, 22/23, 33» 46, au contact de l'espace à sol damé. fragments de lèvres et d'anses permettent d'identifier
  • essentiellement la forme ment, une trouvons la. céramique sigillée Dr. (7). Une quantité inhabituelle de culots d'amphores est relevée, notamment le long des voies et Les nous 45» Curie 21. La terra-nigra est présente avec les formes du début 29, 37» du 1er quantité importante de maté
  • l'occupation, une première estiiriatiorivsitue deuxième moitié paraît livrer la plus grande quantité de matériel, mais la vie deirftlre intense durant tout le second siècle et, peut-être le début du 3ème S. ap. J.C.. La chrono¬ logie des voies peut correspondre à celle proposée, rue du
  • Chanoine Moreau, par BARRERE (8) c'est à dire à une fourchette comprise entre la fine de la première moitié du 1er S. ap. J.C. et le début du second siècle. début . le i le règne de Tibère. La . Bien regard posé sur le quartier d'avancer des hypothèses assez précises en ce qui
  • relié aux fouilles Michelet (12), de la rue Haute (13)» il permet souligne la vitalit (11), de la rue de ce petit port et, délimiter tout le quartier quartier est sans doute plus des • fouilles, archéologues. une artisanal et commerçant de Quimper vaste que nous ne