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RAP00147.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • courbes affrontés et une dalle demi-lune de fermeture.Ce dispositif rappelle étrangement le mode de fermeture du monument du tumulus de Montiou à Sainte Soline dans les Deux Sèvres. Si le mobilier recueilli reste toujours abondant,surtout devant l'entrée du dolmen,il ne fait que
  • perles en variscite complétaient ces vestiges. Classé monument historique en 1904 pour l'ensemble du cairn,Z. le Rouzic y entreprit deux restaurations,1'une en 1905,1'autre en I926.De nouveaux vestiges gallo romains et néolithiques étaient à nouveau découverts.La table de couverture
  • terre noirâtre grasse où semble apparaître de temps à aut: une ou deux assises de pierres pouvant correspondre au parement cherché. Devant les éboulements fréquents au sein du remblai allemand,nous avons dû suspendre la fouille dans ce secteur. Quelques fragments d'une céramique
  • des restaurations Le Rouzia (cliché 3).Seules deux ou trois pierres semblaient donner un alignement incerta: Malgré cela le parement a été reconstituéen partie dans cette zone de façon à éviter les chutes de matériaux recouvrant le linteau du portique et les premier; mètres du
  • combler tardivement l'espace compri: entre les deux cairns. d - Pourquoi enfin-il n'a pas été reconnu de couloir d'accès au dolmen central du second cairn lors de l'ouverture à la main de la carrière en 1943; l'accès à ce dolmen se trouve vraisemblablement au Sud. Sur un autre plan,la
  • mise à jour de la dalle en 10 forme de crosse près de l'entrée du dolmen,apporte une lumière sur le mode probable de fermeture du couloir ou de la chambre du dolmen;cette dalle semble former avec celles découvertes lors de la campagne I98l,un dispositif complet : deux montants
  • poursuivi jusqu'à leur rencontre avec les parois des deux blockhaus;on achèvera les liaisons entre les tranchées 79 et 80 d'une part,et les tranchées 79 et 82 d'autre part;une opération de pelletage est à envisager au préalable. Un décapage de la partie supérieure du cairn II est rendue
  • façade Est du monument cinq parements avaient été mis à jour,or dans la tranchée que nous avons creusée seulement trois parements furent découverts; où sont passés les deux manquants?.' Sont -ils tout simplement plus bas et en ce cas ils sont encore recouverts d'un bon volume
  • petit blockhauso D - Ouverture d'une tranchée de reconnaissance orientée Nord-Sud. E - Sondage en arrière du grand blockhaus au dessus du point présumé de la chamb: vue en 1943. Par la suite,les résultats obtenus dans la zone D nous ont condu: à opérer une jonction entre cette zone
  • mur construit par Le Rouzic au cours de l'une de ses restaurations,dressé à droite de l'entrée du couloir a été en partie démonté pour tenter de mettre en évidence la base du parement externe dans sa liaison avec cette entrée. De toute évidence ce parement a été détruit au cours
  • parement externe s'est poursuivi aux abords du petit blockhaus qu'il contourne,réduit à une soixantaine de centimètre de hauteur,puis se réduisant à une seule assise bien en place dans l'angle du cairn I (cliché 6). c- Le parement 2 a été dégagé dans toute sa longueur (cliché 7),et il
  • disparaître enfin à cause des perturbations de la tranchée Le Rouzic à proximité du "dolmen". ZONE C - Parements multiples Nord-ouest (Plan 2). Il a été procédé au décapage et nettoyage des parements anrê que l'on ait eu éliminé les éboulis en avant du parement inférieur. Ce nettoyage
  • a permis de mettre en évidence la multiplicité des parements,les nombreuses reprises en massifs (clichés 9 et 10) r(clïclnés 11-12.) Malheureusement ces parements commencent à se dégrader aux abords du petit block 2.. fouille- Sou&ica tdalle ob\c>\nC}Ue, Cairn Sur loi demvcre
  • - Vue ^abeneure des pcxremev-iVô • Cairn du f^ViV ttont - \2.. PoreTnenV-s Mord-oue^V vus à leur e*Vrèm'\Vé ouest. ml haus où ils ont été entamés par le front de taille oblique réalisé au moment de la réalisation de cette construction. Une autre remarque a été faite au
  • ouverte depuis le sommet du cairn (niveau de référence= 36,00m IGN) et orientée Nord-Sud,a fait rapidement apparaître deux parements bien^ conservés dans la largeur de la saignée,puis un troisième plus externe mais aussi plus surbaissé parcequ'entamé par une carrière
  • vraisemblablement contemporaine de la dernière guerre, (clichés 10-1*0L'extension latérale de cette tranchée montre une fois encore que les parements ont eu à souffrir de l'ouverture en oblique du cairn pour l'implantation du grand blockhaus et de son couloir d'accès.Cependant la fouille n'ayant
  • 1943. Une surface de 4m X 4m a été décapée puis approfondie à mi distance des extrémités du blockhaus dont le mur Nord-ouest a été mis à nu. (cliché 16). Cette opération a permis de découvrir à 3,00m de profondeur une dalle en béton Cairn du PeViV rAonMÔÔZ ib. 1 rancriée Sud i
  • avons constaté la présence d'un diverticule fermé dans lequel il faut voir le conduit signalé par Mr Hays.Le fond du diverticule à -5,60m est constitué par le rebord de la semelle du blockhaus.L1 espace situé au delà du diverticule montre un remblai de pierres large d'environ I,50m
  • jetons taillés dans des fragments de poterie. A - La céramique . a - Gampaniforme; fig.. I« En tout six tessons ou rebords ont été recueillis dans le carré P face à l'entrée du couloir du dolmen.Trois d'entre-eux portent un décor à bandeau du type armoricain à décor atlantique (n
  • ° 3,4,5).Ils appartiennent au type ITI1a et IIIle d'après le classement de J. L'Helgouach (civilisations atlantiques du néolithique à l'âge du fer,Colloque atlantique de Brest I96I). Les numéros I et 2,dont le décor est constitué de lignes circulaires,sont du type lia ou Hb. Le rebord
RAP01564.pdf (BERRIEN (29). parc régional d'armorique. rapport de prospection thématique)
  • Kerrichard. 3 2 1 LE HUELGOAT - 3 3 tumulus à Saint~?inec tumulus à Pennenea* LA EEUILLEE - 23 tumulus s 3 près du bourg, bourg à Goarem - war-ru-braz. 9 au Ruguellou 8 à Kerbrau LANNEDERN - 3 3 au nord-ouest du tumulus au Bois de la Roche LOQUEîTREï - 3 tumulus à la Montagne
  • ces monuments ont été fouillés soit à une époque très ancienne» soit à la fin du siècle dernier» tantôt par les propriétaires ou les fermiers tantôt par des archéologues comme M.0. LUKIS et stirtout P. DU CriATELLIER qui fouilla de nombreux tumulus et établit un inventaire et des
  • d'urgence ont eu lieu : découverte fortuite d'une tombe de l'Age du Bronze au Norohou e BeapaèÉjfiret (1955), découverte d'un coffre à 6 dalles à Trédudon le Moine en Berrien (1957)* découverte d'un coffre avec squelet te à Sainte-Barbe en Berrien (1967)» II PRINCIPAUX MOflUMBNTS
  • . 6 tumulus à Goaselec. coffre à Sainte-Barbe, BOLAZEC Tumulus de Lesnevez» BOTMEUR Coffres et tumulus à Ïy-Rend. BRASPARTS - Tumulus près du Mont-Saint-Michel. BRENNILIS - Groupe de 10 tumulus à Goatmocum. z COLLOREC - tumulus à Kéroué, tumulus à Kergloff, tumulus à
  • Saint-Herbot 5 petits tumulus avec tombes en coffre à Keryeven 13 tumulus sur le plateau de Norohou nombreux coffres et tombelles sur toute la commune* PLOUYE - 5 tumulus à Leurven tumulus h Guerleo, Kerarnou, Kerbiguet» Kerbriand, Kergadiou. tumulus de Kerguevaree (sépulture à
  • , Berrien a) Situation - .listorique. Le tumulus de G-oarem G-oasven se trouve à 4- ï:m à l'Oue du bourg de Berrien, en bordure lord du cnemin départemental n° 42 menant du Faou à Plestin, à 600 m avant la croix dite Croix Pulviny. La parcelle est la 170 de la section 31 du cadas trë de
  • Berrien de 1825 rénové en 1968. Le Tumulus se trouve dan la partie nord de la parcelle à 70 m de la route. Le propriétai re en est mr. Quemener François, du bourg de Berrien qui nous a donné toutes facilités pour la fouille de même que son nomony me le fermier exploitant, . .r
  • grossière, l'o laisse à penser qu'il s1 agi c d'une sépulture d'un individu de rang modeste. lais dans le même région, le tumulus du neuniou d'allure princiere avec quelques 4O m de diamètre pour une uau teur de 4 m n'avait au tond qu'un mobilier modeste POU:.- un eue: important:- vase
  • et un lutèreosant inaice de me s o li tmque (trapwse) récolté à ^o as allée. m) onuvionto en aenors ne merrien tar les car., i.nme et cultures l'ensemble des rumulus et enclos H. BERRIEN. 0?umulus de Goarem-Goasven. Fouilles de juillet IS68. I. Vue du tumulus au début des
  • . BEHEIBN. Tumulus de Goarem Goasven. Fouilles de juillet 1968. 7. Matériel recueilli dans les terres du tum-ulus. I: disque en pierre (micaschiste), perforé; diamètre maximum: 72 mm. 2: fragment de poterie avec anse typique des Eumulus. 3 et 5: petits rebords. 4: tesson montrant deux
  • -Castel. Vestiges d'un monument mégalithique (garenne dite "mmmm^ par P. Du Chatellier, parcelle P2, 1034). EERRIEH. Campagne de prospection de 1968 * Groupe de Coz-Castel. Tumulus arasé. Le sommet ést situé dans l'axe du Pylône .Monument à cheval sur les parcelles 12,1034 et 1035
  • cartes de répartitions fort utiles» Depuis, peu d'intérêt a été accordé à cette région et l'on note entre les 2 guerres quelques inèerventions épisodiques comme celle du gro pe Finistérien d'Etudes Préhistoriques à Iioqueifret et Botmeur, Plus récemment quelques interventions
  • SIGNALES BERRIEN - Tumulus de Brigou, Kermaria, Kerampeulven,Ty-Librennc groupe de 7 tumulus à Kernevez. 2 tumulus à la Croix-Pulviny. 7 tumulus et coffres à Trédudon~Le Moine* 6 tumulus à Quilnouach* 2 tumulus au Roudoudou* 5 tumulus à Coz-Castel. 7 tumulus au Sud-Ouest de Kerampeulven
  • pointes de flèchesi SCEIGHÂC - Tumulus à Eermaguon et Lanouédie. III - PROGRA ME DE TRAVAIL.
  • n'ont pas été effectués (P. du Chatellier fouilla, rappelons-le, une centaine de tumulus en 2 ans, récupérant le matériel... quand il y en avait et ne levant qu'un croquis très sommaire des chambres funéraires^ - Prospection de surface, recherche d'éventuels habitats dans les parages
  • puissants. E^pI^S DE| MB MONTS D»ARRES 1 - Tumulus de Goarem an Duchen, COLLOREC. 2 - Inférieur d'une tombe de l'Age du Bronze anciennement fouillée, réouverte en 1955. Plateau du Norohou LQQUEFFRET 3 - Petit coffre à six dalles (la dalle de couverture s été enlevée). Découvert I
  • ~ organisation des tr/r^aux Le ioeu7Dleraent des Joiits d'Arrée fut intensif 1 l'Age du Bronze, entre" 1300 et 1200 avant/J.C. Les vestige3 période sont essentiellement des tumulus dont la majeure partie furent fouilles de façon assez expéditive au siècle dernier, no tammeht par l'archéologue
  • finistérien P. Du Chatellier. Par sui te quelques fouilles sommaires furent effectuées par Z. le Rousic ou les membres au Groupe Finistérien d'Etudes Préhistorique le plus souvent sans qu'aucune relation en soit publiée. Ces dernières années la réouverture d'une tombe à Loqueffret et la
  • découverte fortuite de coffres à terrien ont de nouveau attire 1'attention sur la région qu'il sembla intéressant d'étudier dans son ensemble d'autant plus que chaque jour les labours ou l'emploi d'engins mécaniques arasent ce qui reste des véritable "champs de tumulus" de Berrien
  • a été le tumulus de G-oareu uoasven à Berrien cependant nue la prospection s1 es « concentrée sur la commune de Berrien avec des incursions préliminaires au riuelgoat, Brennilis et Loqueffr ? ~-~^CÎ' L' équipe de fouilles de 1968 comprena.it MM. J. Briard Chargé de Recherche au
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • différente (Mohen et Prissé-la-Charrière dans les Deux-Sèvres et du Scarre 2002). L’emplacement joue donc un rôle Souc’h à Plouhinec dans le Finistère sont à l’origine important dans la constitution de ces longs tumu- de cette dynamique (Laporte et al. 2002; Le Goffic, lus, les
  • conservées à l’UMR 6566-Creaah au ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 83 laboratoire Archéosciences de l’université de les destructions sauf deux de 1962. On peut y ob- Rennes 1. server chaque face du tumulus. La vue générale depuis le tumulus sud
  • conservée est discernable. plan la butte en limite de parcelle, on observe deux Son extrémité est démarre avec une pente pour niveaux. Ils semblent être séparés par un couvert monter à la hauteur de la coupe en limite de par- végétal qui pourrait être le sommet du tumulus celle
  • , centrali- lant de 40 à moins de 10 cm. Le granite est à gros sées sur le tumulus sud, incluent parfois les restes grain provenant de Saint Samson à quatre kilo- du tumulus nord qui sont encore en place. Le par- mètres de distance comme certains du tumulus cellaire divise en trois
  • barrière visuelle. Le jeu de perspective entre les cela que la compréhension des évolutions architec- deux longs tumulus avec l’adaptation du sommet turales qui ont conduit à un long tumulus est im- ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 92 Fig. 4
  • ., Scarre C. 2002/ Le tumulus C de Péré à Prissé-la-Charrière (Deux- ty, 69: 235–251. Sellier D. 2013: L’analyse géomoprhologique des mégalithes granitiques : principes méthodolo- Sèvres), Gallia préhistoire, 44, 1 : 167-214. Laporte L., López-Romero E., Bernard R. 2014: Les giques et
  • sur un terrain appartenant à l’état. À l’est, était visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier
  • photogrammétrie afin de réaliser son plan, des sections et déterminer son poids. La présentation détaillée des vestiges du tumulus nord est présente dans l’article joint au rapport. Le second volet de cette campagne était l’étude de visibilité à partir et vers le site. L’objectif premier était
  • est également présente dans l’article. Pour le tumulus sud, l’étude du bâti a été finie d’écrire, pour sa première version, au mois de février 2016. Elle prend part à notre travail de thèse qui sera soutenue à la fin de l’année 2016. Elle a permis de faire apparaître les
  • Barnenez et du Nord-Finistère. Bibliographie COUSSEAU F. (2015) - La nécropole de Barnenez à Plouezoc’h dans le Finistère: le long tumulus nord et son implantation, ARPI, 03 Extra, Homenaje a Rodrigo de Balbín Behrmann, p.p. 81 95. GIOT P.-R. (1987) - Barnenez, Carn, Guennoc, Travaux
  • holocènes du niveau marin en Bretagne Occidentale., in Les mégalithes de l’arrondissement de Brest., p.p. 10 11. Figure 1 : Table de couverture du tumulus nord et visibilité de la nécropole depuis la baie de Morlaix (archives UMR6566-Creaah) LA NÉCROPOLE DE BARNENEZ À PLOUEZOC’H DANS
  • 81 Péré ou du Souc’h compte deux longs tumulus, la 1.- INTRODUCTION nécropole de Tusson en Charente en possède trois mais souvent un seul a été sondé ou fouillé nous Un long tumulus est un édifice néolithique empêchant de voir les relations architecturales et de très grande
  • plusieurs monuments qui ont été inclus ou unis dans Le site de Barnenez à Plouezoc’h dans le le long tumulus par différents types d’aménage- Finistère possède deux longs tumulus nommés ments possibles (Joussaume 2003; Laporte 2010b). nord et sud. Ces deux édifices connus depuis le
  • Pour les longs tumulus fouillés au Souc’h et Péré, début du XXème siècle ont fait l’objet de destruc- deux édifices étaient présents lors de la phase pré- tion en 1954-1955 pour y extraire la pierre (Giot cédente. Pour le premier, ils ont été unifiés par 1987). Ces travaux ont
  • ont été conservé. Elles ont été réalisées par intermittence englobés dans le long tumulus qui a donc été cons- jusqu’en 1968 et associées à une restauration du truit par-dessus venant les cacher (Laporte et al. tumulus sud. Pour le nord, les travaux ont surtout 2002; Scarre
  • deux phases comme P.-R Giot tumulus nord est présenté succinctement dans la l’avait observé (Giot 1987). Cet article vise à porter monographie Barnenez, Carn, Guennoc sans docu- notre attention sur le long tumulus nord de Barne- mentation iconographique (Giot 1987). Actuelle
  • milieu montant jusqu’à 34 m. La pointe de la presqu’île est une colline de 623 m de large et 820 m de long qui culmine à 48 m de hauteur. Au sommet se trouve le village de Barnenez qui a donné la dénomination à la presqu’île. Les deux longs tumulus sont situés sur cette colline, mais
  • grande images, au-dessus de celle-ci, environ un mètre dalle. Cette dernière est la table de couverture dé- d’épaisseur du tumulus est conservé composé de placée par les ouvriers. À l’ouest de celle-ci, une terre dans la partie supérieure et les pierres n’appa- butte est visible
  • , mais table n’a été retrouvé aux abords. Il était impos- une zone non exploitable dont il faut faire le tour. sible de reconnaître la longueur et l’orientation du Deux autres buttes sont visibles, la première tout à couloir (Giot 1987). Sur ces clichés de détail, on l’ouest
  • sous un couvert végétal dont aucun cliché peut également observer deux buttes, la première ne permet de la définir comme tas de déblais ou est celle à proximité de la table et la seconde est partie conservée du tumulus nord. La deuxième est celle en limite de parcelle au nord
RAP03432 (CARNAC (56). Hôtel du tumulus. Rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). Hôtel du tumulus. Rapport de diagnostic
  • sud/sud-est d’une petite butte tabulaire culminant à 35m NGF, sur laquelle est implanté le tumulus Saint-Michel (fig. 1 et 2). D’un point de vue géologique, la commune de Carnac fait partie du domaine sud-armoricain. Cette partie méridionale du Morbihan est constituée en grande
  • partie de roches métamorphiques ainsi que de granitoïdes. Ces derniers sont nombreux et d’âges variés, ici à Carnac du Carbonifère (fig. 3). Fig. 1 Vue générale de l'emprise depuis le tumulus Saint-Michel © E. Pierre 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Carnac
  • diagnostic (fig. 5). Aussi, nous nous contenterons d’une description succincte du tumulus Saint-Michel, largement empruntée à celle existante sur le site du ministère de la culture. Les fouilles menées à la fin XIXe siècle par Galles et Lefebvre en 186264 sur le tumulus Saint-Michel ont
  • , Hôtel du tumulus 500 m Attribution chronologique des E A âge du Bronze Antique Néolithique Fig. 5 Carte de répartition des entités archéologiques répertoriées autour du tumulus Saint-Michel 1.4 Stratégie et méthodes mises en œuvre Le diagnostic a été conduit par deux archéologues
  • structure ou mobilier archéologique n’ayant été mis au jour. Il a tout de même permis d’observer, de manière partielle, les formations sédimentaires locales, à proximité du tumulus Saint-Michel. II. Résultats Liste des illustrations 33 Liste des illustrations Fig. Fig. Fig. Fig
  • accumulation plus importante de ces blocs a conduit à un nettoyage manuel. Celaa permis de conclure à une absence de structuration de ces ensembles et à leur caractère non anthropique. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes L’hôtel du Tumulus de Carnac, dans le Morbihan, prévoyant des
  • l'imposant tumulus Saintmichel, sur la façade sud de ce monument mégalithique majeur. A l'issue du diagnostic, les trois tranchées ont été rebouchées. L'intervention a été menée début juillet, par une équipe de deux archéologues de l'Inrap. Les tranchées réalisées sur la parcelle
  • . Le cadre de l’opération 1.1 Circonstance de l’intervention Le service régional de l’archéologie de Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique dans l’enceinte de l’hôtel du Tumulus à Carnac, dans le Morbihan, à l’emplacement de futurs travaux destinés à agrandir
  • la base sud du tumulus. L’objectif du diagnostic était donc d’identifier et de circonscrire d’éventuels vestiges néolithiques ou plus récents, sur une zone particulièrement riche en sites archéologiques, principalement en monuments mégalithiques dont le tumulus Saint-Michel est un
  • des représentants les plus emblématiques. 1.2 Cadre géographique et topographique général La parcelle concernée se trouve immédiatement au sud du tumulus SaintMichel, à environ 600m au nord-est du centre bourg de Carnac. Elle se développe sur la partie haute du versant exposé au
  • révélé un caveau central atteint à partir d’un puits vertical creusé depuis le sommet du monument. Ce caveau central est caractéristique des chambres des grands «tumulus carnacéens» avec des parois en maçonnerie sèche cyclopéenne grossière et une couverture faite d’une grande dalle
  • a été construit en plusieurs étapes (mais dans un laps de temps sans doute assez bref), vers le milieu du 5e millénaire avant J.-C. Fig. 4 Vue du tumulus Saint-Michel depuis l'emprise du diagnostic © E. Pierre 28 Inrap · Rapport de diagnostic 0 250 Bretagne, Morbihan, Carnac
  • . Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. Fig. 1 Vue générale de l'emprise depuis le tumulus Saint-Michel 2 Situation topographique de l'emprise du diagnostic 3 Carte géologique schématique du département du Morbihan 4 Vue du tumulus Saint-Michel depuis l'emprise du
  • structuration de ces ensembles et à leur caractère non anthropique. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes L’hôtel du Tumulus de Carnac, dans le Morbihan, prévoyant des travaux d’agrandissement a fait l’objet d’une prescription de diagnostic archéologique. En effet, cet hotel est
  • Mobilier L’intervention a été menée début juillet, par une équipe de deux archéologues de l’Inrap. Les tranchées réalisées sur la parcelle concernée par les futurs travaux n’ont pas conduit à la découverte de vestiges archéologiques. Plusieurs aménagements modernes (drains
  • d’épandage, fosses dépotoirs) ont remanié une grande partie du terrain jusqu’au substrat. Par ailleurs, les rares zones encore intactes ont permis d’observer un très faible recouvrement sédimentaire, le substrat apparaissant à moins de 0.70m sous la surface à l’extrémité méridionale de la
  • travaux d’agrandissement a fait l’objet d’une prescription de diagnostic archéologique. En effet, cet hotel est installé au pied de l’imposant tumulus Saint-michel, sur la façade sud de ce monument mégalithique majeur. Rapport final d’opération Chronologie Hôtel du Tumulus, Carnac
  • , Morbihan Carnac, Hôtel du tumulus Bretagne, Morbihan, Carnac, Hôtel du tumulus sous la direction de Sandra Sicard Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Sandra Sicard Enfin, le fait qu’aucun mobilier archéologique
  • illustrations 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Carnac, Hôtel du tumulus Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne
  • en date du 14 juin 2017 Référence du projet Inrap D 119 308 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Numéro de l’entité archéologique Dates d’intervention sur le terrain Hôtel du Tumulus Emprise diagnostic Emprise prescrite 742m² Emprise diagnostiquée 144m² Coordonnées
RAP01737.pdf (PLOUZEVEDE (29). tumulus de ar reunic. rapport de fouille)
  • PLOUZEVEDE (29). tumulus de ar reunic. rapport de fouille
  • lenticulaires de granité aplitique. Il est recouvert d'un placage de limon quaternaire épais d'un à deux mètres. Une petite carrière de granité a été exploité à une cinquantaine de mètres au nord du tumulus et c'est pour recouvrir les déblais de carrière étalés en direction du tumulus ^tie
  • , larges de m et décalées l'une par rapport à l'autre ont d'aborJ été conduites. Ensuite deux tranchées est et ouest ont été creusées de façon à laisser des ponts médians larges de 1 m permettant le relevé des sections cardinales du tumulus (fig. l) (photos 5 et 6). Une fouille
  • internes subsistantes, ce qui motiva la fouille régulière entreprise en 1967. Le tumulus se trouve sur la commune de Plouzévédé, à quelques mètres au nord du chemin vicinal n° U menant du hameau de Kervigant à celui de Coat-ar-Gars, entre les fermes de KerguiniouBihan et de Kerjean
  • apparent actuel est d'une quinzaine de mètres, les struc tures rencontrées laissent à penser que le diamètre primitif du tertre ne devait pas excéder une dizaine de mètres. La technique de fouille employée était dérivée de la méthode dite des "quadrants". Deux tranchées nord et sud
  • se limitait essentiellement à une masse assez homogène de limon gris, avec nombreuses inclusions brunâtres. Ce type de formation se rencontre dans les bas-fonds humides dont il existe des exemples à 1 km de distance du tumulus. Il est probable que ce noyau de limon argileux était
  • des vestiges plus récents. C'est ains qu'un beau tesson de La Tène a été trouvé en pleine masse du tumulus ; à 1 m du vieux sol dans la tranchée sud. Il va sans dire que les prélèvements de charbons ont été effectués dans les zones apparemment non perturbées par les terriers. Au
  • principale, à moins que celle-ci n'ait été suspendue à mi-hauteur dans la masse du tumulus, ce qui semble pour le moins surprenant. Les perturbations les plus importantes dans la masse de limon argileux ont été rencontrées au pourtour. Dans la tranchée nord, à 10 m du centre les pierres
  • habituellement dans les terres de tumulus de l'Age du Bronze b ien datés par le mobilier de leurs tombes centrales, La poterie est assez bien cuite, rouge, avec un dégraissant quar zeux. Les vases sont à fond plat. Des fragments de carènes ont été rencontrée de même que des fragments d'anses
  • . C'est un exemple de poter domestique de l'Age du Bronze que l'on retrouve aussi bien dans les tumulus du Bronze Moyen ( Saint-Jude en Bourbriac, C,d.li.) qu dans les habitats de Loire-Atlantique (La Roussellerie en SaintMichel-Chef-Chef), Les rebords sont variés, soit éversés et
  • caractéristiques, des, éclats de silex, aussi bien que la structure generale du tumulus analogue à celui fouillé il y a un an à Kernonen, en Plouvorn. permettent de penser qu'il s'agit d'une tombe de Tn®f .bronze (1,500-1.000 avant J.C.). D ailleurs, les charbons de bois provenant de la fouille
  • pir en P/ouZ-CvrSC 1737 FOUILLE AR D'UN REUNIC TUMULUS DE L'AGE en PLOUZE'VÉDÉ DU BRONZE (Finistère) I -HISTORIQUE ET SITUATION Le tumulus d'ar Réunie fut signalé en 1902 par P. Du Châtellier dans sa "Carte des Tumulus et Trouvailles du Bronze du département du
  • Finistère", sous le toponyme Kerjean. En 190T le même auteur décrit très brièvement le monument dans la 2ène édition de son ouvrage "Les Epoques Préhistoriques... dans le Finistère" en ces termes : "Tumulus à Kerjean, dans une lande dite ar Réunie". Il y a une vingtaine d'années, la
  • C.I.R.S. ; Y. Onnée, collaborateur technique au C.ÎI.R.S. ; J.-P. Ducouret, collaborateur technique au Service des Fouilles ; J.-Y. Allain, étudiant en Sciences naturelles. De plus deux ouvriers ont été recrutés localement. Le tumulus se présentait comme un léger bombement de terrain
  • , bloqué entre deux talus (photo l). Le champ avait été récemment cultivé (plants de choux-fleurs) et montrait un humus noirâtre assez meuble. Les opérations de topographie ont été établies au niveau automatique. Elles ont mené au levé d'un plan avec courbes isohypses de 10 en 10 cm. Du
  • fait des arasements successifs la dénivellée apparente est très faible : de 50 cm du centre vers le Nord et de 80 cm du centre vers le sud (fig. l). Le tumulus est vraiment ennoyé dans la masse des terres étalées. Les fouilles ont cependant montré qu'au centre le volume de terre
  • rapportée était encore haut de près d'1,50 m au-dessus du vieux sol. Il est évident que la hauteur primitive de la butte, d'après les renseignements et les souvenirs recueillis sur place, devait se situer aux environs de 3 à U m au-dessus du vieux sol. De même si le i k- diamètre
  • élévatrice et, le terrain devant être remis en état après la fouille, les déblais ont simplement été rejetés en bordure du tumulus pour être repris pour les opérations terminales de comblement des tranchées line fois les travaux terminés, le tumulus avait repris son aspect initial (photos
  • 11 et 12). III - STRUCTURE DU TUMULUS La couche d'humus récent était noirâtre, régulièrement épaisse de 20 cm. Peu de racines avaient pénétré à l'intérieur du tumulus et aucune trace d'arbre ancien n'a été retrouvée. Par suite des nivellements antérieurs, la structure du tumulus
  • recouvert d'une première couche de limon quaternaire jaune que l'on trouve à proximité immédiate du tumulus. Il en subsiste quelques lambeaux mélangés d'humus à la périphérie. En fin de tranchée nord on observe même ce limon jaune avec, intercalée, une couche d'humus ancien brunâtre. Il
  • nettement marqué par une couche ferrugineuse très dure formant une véritable croûte bosselée et irrégulière, couche se dédoublant et même se quadruplant au centr du tumulus. Au dessous de cette zone de précipitations ferrugineuses, le vieux sol brunâtre avec de nombreux petits charbons
RAP03810 (BLAVET (Est)(56). Les tumuli de l'âge du Bronze. Prospection-inventaire thématique)
  • BLAVET (Est)(56). Les tumuli de l'âge du Bronze. Prospection-inventaire thématique
  • LE MAIRE Mikaël
  • SaintPierre-Quiberon (Le Pennec, 2009), le tumulus du bourg à Saint-Marcel (Le Boulanger, 2008) ou le tumulus détruit de Coët er Garf à Elven n'ont donc pas été revisités volontairement. Deux exceptions concernent des tumuli situés à Carnac contrôlés dernièrement (Blanchet, 2000), mais la
  • technologie a également permis d'affirmer que le tumulus de Lan-Kerham à Saint-Philibert est complètement arasé. Figure 14: Modèle numérique de terrain (MNT) et profils du tumulus de Mané Rumentur à Carnac. 25 II – État de la documentation A – Présentation générale Durant cette
  • tumulus de Kerledain à Noyal-Pontivy). Figure 1: Possible tumulus qui s'est fait détruire par la construction d'une usine à Saint-Allouestre. Si nous nous étions jusqu'à présent concentré depuis trois années aux Côtes-d'Armor, la prospection 2019 glisse vers le Morbihan. Dans ce
  • ) qui pourtant, au vu des clichés aériens, laissent penser à un possible tumulus. En effet, le contexte topographique et/ou la nature du sol semble parfois correspondre à des affleurements rocheux, des remontées de substrats ou à des cuvettes plutôt qu'à des tumuli. Confusion avec
  • Tumulus fouillé 56 233 0009 Sérent Bohurel ? 56 244 0003 Val d'Oust Le Bignon Tumulus 56 197 0018 26 2) Monuments anciennement déclarés mais non enregistrés Deux sites, déjà évoqués dans la documentation ancienne, ont été retrouvés grâce à la consultation des ortho
  • SaintGuyomard (56) situées à proximité immédiate d'un menhir. Commune Lieu-dit Vestiges Colpo Larcuste 4 tumuli Evellys Kerrobic 1 tumulus Languidic Bouilleron 1 tumulus Noyal-Pontivy Kerledain 1 tumulus Noyal-Pontivy La Croix du Guinquis 2 tumuli Noyal-Pontivy Le Guinquis
  • cairns mis en valeur et visitables par le public depuis les fouilles de J. L'Helgouac'h entre 1968 et 1972 (L'Helgouac'h, Lecornec, 1976). Moins connu mais toujours bien visible dans le paysage, se trouve à 500 m au sud du site mégalithique un tumulus fouillé au XIXème siècle par L
  • terme à ce secteur (figure 15). Au Néolithique moyen, deux cairns dolméniques sont édifiés au nord d'un haut plateau. Au Bronze ancien, un imposant tumulus est construit sur ce même plateau mais à l'opposé des cairns, au niveau de la rupture de pente sud. Puis les protohistoriques
  • ouverts et fortement tournés vers l'agriculture, facilitent la découverte de tumulus. 29 Figure 17: Carte de répartition des sites à tumuli dans le Morbihan à l'est du Blavet. 30 Conclusion Cette première campagne de prospection thématique concentrée à l'est Morbihan a tenu
  • , 1885 : LALLEMENT L., Le tumulus du champ de La Motte à Larcuste, Société Polymathique du Morbihan, 1885, p.123-125 L'HELGOUAC'H, LECORNEC, 1976 : L'HELGOUAC'H J., LECORNEC J., Le site mégalithique de « Min Goh Ru » près de Larcuste à Colpo (Morbihan), Bulletin de la Société
  • de prospection-inventaire, 2009 LE MAIRE, 2017 : LE MAIRE M., Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtesd'Armor, Rapport de prospection-inventaire, 2017 LE ROUX, 1978 : LE ROUX C.-T., Rapport scientifique de la fouille de sauvetage du tumulus du Haut-Grénit à
  • Comptes publics 7182000 1238600 7182000 1238400 7181800 7181800 Tumulus de Crubelz à Belz 1238400 1238600 0 50m Extrait cadastre napoléon - section D1 - 1809 Dessin de la flèche découverte dans le caveau (De Closmadeuc, 1864) 0 1. Coupe du tumulus (De Closmadeuc, 1864
  • ., 2000 Documents annexes : Localisation du site (point rouge) sur un extrait de la carte IGN Localisation sur le cadastre actuel Modèle Numérique de Terrain (MNT) Multiscale Topographic Position (MSTP) Coupes du tumulus optenues à partir du MNT Photographie au sol du 02-11-2019 Dessin
  • Les tumuli de l'âge du Bronze à l'est du Blavet dans le Morbihan. Mikaël Le Maire Thibaut Peres Prospection-inventaire thématique 2019 Figures de première page : relevé au drone de la nécropole de Larcuste à Colpo par Thibaut Peres et Simple Local Relief Model (Radius 20px
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • ……….………………………..…...94 C – Sites faisant office d'une déclaration.........................……………….………………...106 7 8 Introduction Architecture monumentale qui se caractérise par un tertre important, de deux à six mètres de haut pour un diamètre dépassant régulièrement les trente mètres, les tumuli
  • au Morbihan et plus exactement dans la partie à l'est du Blavet (figure 2). Cette rivière est envisagée par C.-T. Le Roux comme la limite orientale de la « zone classique » des tumuli (Le Roux, 1978, p.3). Pourtant, les prospections diachroniques portées par S. Daré depuis 2016
RAP00227.pdf (PLOËRDUT-LOCUON (56). tumulus de le Hinguer-Kerfandol.)
  • PLOËRDUT-LOCUON (56). tumulus de le Hinguer-Kerfandol.
  • semble la plus probable (section A, n° 304). A 600 mètres à l'ouest du village de Kerfandol, se trouvent, dans une lande close qui touche le territoire de la commune de Plouray, deux tumulus de forme ovoïde, distant l'un de l'autre d'environ 30 mètres. L'un a pour grand diamètre 36
  • ) : "Entre les villages de Kerfandol et du Hengaër, il y a une éminence artificielle fort remarquable ; elle est arrondie à la base et se termine en calotte ; sa hauteur est de 5 mètres et sa circonférence de 80. Est-ce un tumulus ? Est-ce une motte féodale ? Cette dernière supposition
  • tranchée qu'on y a pratiquée (section.A, n° 276)". Ce texte de Cayot-Delandre est précieux par sa précision quant à l'emplacement des tumulus qui correspond bien à leur situation actuelle. Il faut noter que à cette époque, les deux tumulus de Kerfandol ouest étaient déjà fouillés et que
  • plus précisément comme "motte" le tumulus du Hinguer. L'intérêt s'est reporté ces dernières années sur l'archéologie de Locuon à la suite des enquêtes menées par M. Tuarze dans le cadre de la préparation d'une maîtrise d'histoire sur le Bro Gwenedour. Il -fut décidé d'entreprendre
  • donner lieu à une étude palynologique et sédimentologique des vieux sols pour comparaison avec les résultats obtenus sur les tumulus en bordure de côte. 2 2. ORGANISATION DES TRAVAUX La campagne de fouille a eu lieu du 1er au 25 juillet 1985. Une partie de l'équipe de fouille a pu
  • propriétaires que nous remercions pour leur compréhension, Mr L. Friocourt pour le tumulus du Hinguer et Mr C. Maingard pour les tumulus de Kerfandol. Les membres de l'association "Vents nouveaux" ont coopéré à l'organisation du chantier et aux animations qui l'entouraient. Mr A. Barac'h, de
  • tumulus de Kerfandol à Ploërdut. Locuon 3. LE TUMULUS DU HINGUER Le tumulus du Hinguer (parfois orthographié Hengaër ou Hinguet) se situe au nord-est du manoir de Kerfandol, propriété de Mr L. Friocourt (fig. 1). Il se trouve dans la parcelle 304, section A de Ploërdut (fig. 2
  • médiéval. La fouille de ce tumulus a été différée pour des raisons de temps et aussi de la difficulté de travailler en milieu boisé sans toucher aux arbres, suivant le voeu du propriétaire. L'opération s'est donc limitée en 1985 à un lever topographique de la butte par rayonnement
  • oblongue. La hauteur maximum du cairn, bâti dans une fosse du sous-sol était de l'ordre de 1,50 m (les pierres les plus profondes du cairn ont été cotées par rapport au point O du tumulus à - 175 cm et les pierres les plus hautes à - 28 cm). Au centre, l'emplacement de la tombe était
  • . tumulus était de 2,5 m. Il est probable qu'au départ, il s'agissait d'un grand caveau rectangulaire paré de bois à demi enfoui dans le sous-sol et mesurant au fond environ 2,20 de long, 1,50 de large et 1,20 de hauteur, ce qui correspond à une tombe classique de l'Age du Bronze. Nous
  • relevée donnant deux coupes distinctes du tumulus : - £J3Upe_jiQrdj_cAté_oue_s_t (plan n° 5) Elle mesure 16 m de long et comprend une courte interruption entre 8,50 m et 10 m par suite de la présence d'un grand châtaignier. On a pu distinguer les composantes suivantes (n
  • recouverte par les débiais du siècle dernier au centre du tumulus et dédoublée entre une zone de rejet limoneuse dans la partie septentrionale du tumulus. - 3 : couche de limon arénacé provenant encore du grattage du siècle dernier. - 4 : couche limoneuse jaune à proportion importante de
  • doute par le fait de terriers ou de souches d'arbres disparues - 3 : limon arénacé jaune - 4 : limon gris de la couche profonde - 5 : vieux sol brun à poteries et charbons de bois - 6 : sous-sol granitique - 7 : bois de la tombe Cette coupe confirme la structure du tumulus. En
  • particulier, on peut noter que le véritable vieux sol est très profond à plus de 2 m du sommet actuel du tumulus. Le tumulus est véritablement noyé dans son propre étalement. Sa masse globale peut être estimée à quelque 1000 à 1500 m3 de terre rapportée, ce qui est quand même respectable
  • structure du tumulus apparaît comme une accumulation de limon par couches longitudinales relativement homogènes et essentiellement formées de grattage de sous-sol. Il n'y apparaît pas comme nous le verrons à Kerfandol nord, des intercalations de zones humifiées (structure en "mottes de
  • mètres au nord de Kerfandol sud et vient buter à l'ouest contre le talus séparant le bois de la parcelle A 276 du champ cultivé situé en parcelle 90 A (fig. 3). Ce tumulus a également été fouillé avant 1847 par une tranchée centrale rectangulaire (plan n° 8). Le tumulus 11
  • m de haut et de 6 à 7 m de diamètre. Ensuite un tumulus de limon de 30 m de diamètre recouvrait le tout qui devait, à l'origine, atteindre environ 3 à 4 m de haut au-dessus du sol ancien. C'est donc encore une "tombe baignoire" classique, pierres du du cairn tumulus
  • pierres. Cette couche se retrouve au nord et à l'est du tumulus mais pas au sud. - 3 : couche de limon brun humifié. Cette couche assez épaisse trouvée au nord du cairn correspond à une zone perturbée par de grands terriers (renards, blaireaux ?) et les racines des arbres, en
  • charbons de bois sont abondants. On y a récolté quelques tessons de poterie dont un fragment très fin qui pourrait être néolithique. Les autres céramiques datent du Bronze ancien. Les silex sont rares. - 7 : sous-sol arénacé. Il se rencontre à l'ouest et au sud du tumulus. - 8 : socle
  • granitique. Il se retrouve au fond de la tombe où il avait été dégagé de sa couverture d'arène pour la construction de la tombe. Mais on le retrouve sous la forme d'une bosse au nord du tumulus, à cet endroit les premières assises du cairn central ont été directement posées sur le granité
RAP02029.pdf (l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique
  • Pellinec sur la commune de Canihuel. Nous avons ainsi pu répertorier une zone dans laquelle ce dépôt fût découvert, et Christian Le Barron de Saint-Ygeaux a réalisé un cliché de deux des objet du dépôt qu'il a mis à notre disposition. Nous avons également eu connaissance d'une
  • de même que les deux buttes de Kergontrary étaient les deux mêmes buttes de la chapelle Saint-Roch. Monsieur Le Provost connaissait également l'emplacement du tumulus du Bignat de la commune de Kérien, fouillé en 1867 par l'abbé le Foll et dont la localisation avait été perdue
  • commune de Saint-Ygeaux. Nous avons ainsi enregistré les deux tumuli de kerveller sur la commune de Saint-Ygeaux, ainsi que le tumulus de Ty Névez, situé non loin. Nous avons également pris connaissance d'un tumulus récemment découvert par François Le Provost à Coat david sur la
  • -32. Briard, J., 1984, Les Tumulus d'Armorique, l'Age du Bronze en France, 3, Picard, Paris, 304. Briard, J., Giot, P.-R., 1963, Fouille d'un tumulus de l'Age du Bronze à Saint-Jude en Bourbriac, Annales de Bretagne, Rennes, Tome LXX, Du Chatelier, P., 1883, Parallèles entre les
  • découvert en 1960 à Saint-Nicolas-du-Pélem, et dont la zone de localisation était connue de François Le Provost qui avait acheté une hache de ce dépôt pour l'offrir au dépôt de fouille de Guingamp. Nous avons appris la localisation de ce dépôt, la date de sa découverte, ainsi que la
  • commune de Saint-Martin et d'une hache plate à Peumerit-Quintin. Cette prospection nous a également permis de préciser dans la plupart des cas de nouvelles informations concernant les années, les circonstances ou les découvreurs des sites. Nous avons également pris connaissance du lieu
  • . Nous avons ainsi pu le répertorier et remarquer qu'une partie de la structure était encore conservée, contrairement à ce qui était admis. Ce tumulus que François le Provost nous a montré semble bien être ce tumulus du Bignat fouillé par l'abbé le Foll. En effet, il est situé sur une
  • commune de Saint-Nicolas-du-Pélem. Cette prospection nous a aussi permis de vérifier les coordonnées sous lesquelles les sites avaient été enregistrés. Plusieurs coordonnées étaient en effet erronées comme celle du tumulus de la Croix-de-Langrenn sur la commune de Kérien, et celle du
  • Mémoire de la Société d'Emulation des Côtes du Nord, Guyon, Saint-Brieuc, Tome XVII, 1880,p.97. Fily, M., 2003, le Bronze Final 1 en Bretagne : le site à dépôts de Saint-Ygeaux dans les Côtes d'Armor, mémoire de maîtrise, Rennes 2. Fily, M., 2004, Nouvelles données sur la répartition
  • sur les structures Un mètre de haut pour vingt-neuf mètres de diamètre. INTERPRETATION Nature Affixe 1 tumulus Commentaire sur l'interprétation En association avec le tumulus de Saint- Jean-Du-Pénity Affixe 2 Quantité 1 CHRONOLOGIE Période de début : protohistoire
  • , Plouguernevel, Plounévez-Quintin, Plussulien, Rostrenen, SaintNicolas-du-Pélem, Saint-Ygeaux, Sainte-Tréphine, Trémargat Présenté par Muriel Fily Rapport de prospection thématique sur l'Age du Bronze en Centre Bretagne dans le département des Côtes d'Armor Rapport de prospection sur les
  • des tumulus en Centre Ouest Bretagne. Cette recherche a pour objectif de rendre compte de la répartition des sites de l'Age du Bronze dans une zone géographique définie. Nous voulions mettre en évidence des préférences dans le choix d'édification des structures en liaison avec la
  • topographie et le réseau hydrographique, et souligner les possibles relations entre les monuments eux-mêmes. Pour ce faire, nous devions localiser les structures funéraires, les dépôts d'objets métalliques, les objets isolés, ainsi que les structures d'occupation attribuables à l'Age du
  • sur ce groupement de communes car peu de sites de l'Age du Bronze y étaient répertorié, à l'exception de la commune de Bourbriac, très riche en sites de cette période. En effet, la zone retenue se situe entre le groupe tumulaire de Bourbriac au Nord et celui de Malguenac au Sud. La
  • dépouillement des fichiers de la Carte archéologique des Côtes d'Armor, conservée au SRA Bretagne à Rennes. L'objectif était de prendre note des structures de l'Age du Bronze déjà répertoriées dans le secteur étudié. Nous avons donc pris note des diverses informations sur les différentes
  • structures datées avec certitude ou attribuées à l'Age du Bronze. Nous avons ensuite consulté les archives communales conservées au laboratoire d'archéologie de l'U.M.R 6566 de Rennes afin de retrouver la correspondance échangée lors de la découverte des sites entre l'informateur, le 5
  • et de Louis Pape et dans lequel elle répertorie des tumulus de l'Age du Bronze dans les Côtes d'Armor. Différents ouvrages ont été pris en compte lors de cette phase préalable. Les publications de Jacques Briard sur les tumulus d'Armorique et sur les dépôts de l'Age du Bronze en
  • . Cette phase préalable nous a permis d'inventorier les sites connus, datés avec certitude ou attribués à la période de l'Age du Bronze pour les quinze communes concernées. Nous avons confronté ces différentes données issues des divers dépouillements afin de vérifier leur concordance
  • résidant sur la commune de Saint-Nicolas-du-Pélem, au sujet de plusieurs découvertes qu'il avait réalisée dans ces communes. Une dernière phase de terrain a consisté en une prospection systématique dans quatorze des quinze communes concernées. Nous avons pris en compte les indices
  • étudiée dans la phase de dépouillement, nous n'avons pas eu le temps de prospecter sur le terrain cette commune. Concernant, les zones situées aux alentours de Saint-Nicolas-Du-Pélem, telles que Canihuel, Lanrivain, Trémargat, Kérien et SaintNicolas-du-Pélem, nous avons bénéficié de
RAP03974 (QUIBERON (56). Le Manémeur. Redécouverte d'un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon)
  • QUIBERON (56). Le Manémeur. Redécouverte d'un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon
  • plusieurs décennies de fouilles dont celles du prestigieux tumulus Saint-Michel à Carnac mais également celle du dolmen nord du Mané Meur à Quiberon (Le Rouzic 1934). Une nouvelle classification est proposée dans la deuxième moitié du XXe siècle par Jean l’Helgouach (L’Helgouach 1965
  • Quiberon dans le Morbihan. Cette dernière avait été motivée par la redécouverte d’un dolmen à couloir au cours d’un diagnostic effectué en 2016 sur une parcelle suceptible de receler les vestiges d’un monument mégalithique fouillés à deux reprises, à la fin du XIXeme et au début du
  • réalisée ici a permis d’apporter un nouvel éclairage et de nouvelles connaissances sur l’ensemble du Manémeur, montrant dans le même temps tout le potentiel informatif de l’étude exhaustive de tels monuments même très largement détruits. Il s’agit d’un cairn incluant deux dolmens à
  • élévation, le monument principal semble avoir conservé presque intact le sol et les fondations du couloir d’accès et de la chambre funéraire. Une petite partie du cairn est également présente. Deux ensembles de deux dalles dressées associées à des amas de pierres pouvant correspondre à
  • jamais intégralement démonté à l’exception du cairn de Croaz Dom Herry à Saint-Nicolas-du-Pélem dans les Côtes d’Armor. Cette fouille exhaustive du monument a permis de mettre en évidence une première phase de construction caractérisée par une assise dégagée de la terre végétale et un
  • : modes opératoires et principes méthodologiques Afin de répondre aux préconisations du cahier des charges et d’atteindre les objectifs scientifiques développés plus haut, cette phase de fouille, consécutive à l’achèvement des décapages, est prévue pour une durée d’environ deux mois
  • incluant deux dolmens à couloir assez longs et chambres quadrangulaires, parallèles, qui s’ouvrent au sud-est. Les plans partiels des espaces sépulcraux ont pu être reconstitués grâce à la présence soit de restes de piliers en granite brisés, soit des fosses de calage des éléments
  • des sols, mégalithique pour la chambre du dolmen 1. Déjà fouillés à plusieurs reprises ces dolmens étaient considérés comme détruits. Toutefois, malgré un réel état de dégradation, la fouille a constitué une opportunité unique sur le littoral morbihannais d’étudier les structures
  • mettre en évidence des traces d’extraction de grandes dalles préalablement à l’érection de ce dernier. Cette extraction a été facilitée par la texture feuilletée du granite et un réseau de diaclases qui débitent le massif en blocs parallélépipédiques. Elle a aussi permis une
  • régularisation du terrain qui s’inscrit sur une éminence liée à une remontée granitique. Le mobilier archéologique associé est assez abondant. Il a permis d’attribuer le dolmen 1 à la fin du Néolithique moyen II, ce que confirme les datations radiocarbones. Le dolmen 2, moins riche a livré un
  • mobilier plus mélangé, dont l’essentiel oriente vers une attribution au début du Néolithique récent. Le site du Manémeur s’inscrit dans un vaste ensemble de monuments du même type (dolmens simples à chambre bien différenciées englobés dans un cairn terminal) recensés à proximité du
  • traces d’extraction 80 3.3 Les traces d’extraction visibles sur l’affleurement 84 3.4 Le choix des matériaux et le territoire d’acquisition 87 3.5 Apports de l’étude technologique des plus grandes dalles du Manémeur à la mise en évidence d’une chaine
  • 175 5.2.7.1 Un caisson latéral : un exemple de renfort bien conservé à l’est 178 5.2.8 Une paroi perpendiculaire au couloir 186 5.2.9 La zone F20, partie est du cairn 190 5.3 Le dolmen 2 194 5.3.1 La chambre 196 5.3.1.1 Les parois
  • de la chambre 196 5.3.1.2 L’intérieur de la chambre 200 5.3.1.3 La paroi ouest du couloir 202 5.3.1.4 Les éléments de structuration du cairn 204 5.3.1.5 Les niveaux sous-jacents à l’implantation du monument 210 5.4 Un coffre plus
  • 217 6.2.3 Les fosses de calage du dolmen 2 217 6.2.4 Le massif en arrière de l’orthostate 1010 appartenant à la chambre du dolmen 2 217 6.3 Conclusion 217 7. Le mobilier céramique 219 7.1 Présentation générale du corpus 219 7.2
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • Emprise prescrite 796 m² x (CC48) : 238 720 y (CC48) : 6 727 200 z (CC48) : 23 à 25 m NGF Commune Quiberon préparation du 12/09/17 au 16/09/17 Emprise de fouille Numéro de l’entité archéologique 56 186 0024 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de
RAP01750.pdf (TRÉMUSON (22). la Morandais. rapport de diagnostic archéologique)
  • d'un tumulus arasé sur le plateau du Cojledic à Saint-Nicolas-duPelem (22). Rapport de diagnostic (à paraître). BRIARD J. (1984) - Les tumulus d'Armorique. L'Age du Bronze en France, tome 3, Picard, Paris.
  • de la parcelle ZB 258, nous avons réalisé une tranchée de sondage (Tr.15) dans la masse de la structure. Il est rapidement apparu que ce bombement de terrain correspondait véritablement à un tumulus. Le diamètre actuel du monument varie entre 45 et 50 m et sa hauteur conservée
  • grossièrement le tumulus. La tranchée réalisée dans le monument montre qu'il est constitué d'un limon très fin et homogène légèrement perturbé par des bioturbations (terriers...). Avant la mise en place du tumulus, cet horizon limoneux correspondait vraisemblablement à un niveau d'occupation
  • Bronze ancien/moyen. La présence de grandes urnes biconiques avec un cordon apposé sous la lèvre offre des éléments de comparaison typochronologique avec le mobilier de Mez Notariou à Ouessant ou encore avec celui mis au jour récemment sur le plateau du Colledic à Saint-Nicolas du
  • Pelem dans les Côtes d'Armor (S. Blanchet 2000). Si la tranchée de sondage a permis de recueillir une première série de données sur le tumulus, il reste encore de nombreux aspects à étudier. Ainsi, la structure funéraire principale qui en théorie devrait se trouver au centre du
  • que les autres anomalies topographiques repérées à proximité du projet correspondent vraisemblablement à des tumulus (fig. 3). Ils constituent finalement, avec le tumulus mis au jour lors de ce diagnostic, une véritable nécropole. BIBLIOGRAPHIE BLANCHET S. (2001) - Découverte
  • 2001 SOMMAIRE Générique de l'opération 1. INTRODUCTION 1.1 Cadre de l'opération 1.2 Méthodologie mise en œuvre 2. LES RESULTATS 2.1 Un tumulus du Bronze ancien/moyen 2.2 Un système fossoyé de l'Age du Fer 3. CONCLUSION GENERIQUE DE L'OPERATION INTERVENANTS SCIENTIFIQUES
  • projet d'implantation d'une plate-forme logistique de près de 1,6 hectares sur la commune de Trémuson (figure 1) et dans un contexte archéologique sensible a conduit les services du Ministère de la Culture et en particulier le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à demander
  • un diagnostic archéologique préalable. En effet, sur ce secteur, des prospections menées dans les années 1960-70 avaient permis de reconnaître quatre anomalies topographiques qui semblaient correspondre à un groupe de tumulus. En 1984, dans un ouvrage intitulé « Les tumulus
  • d'Armorique » (éd. Picard), J. Briard mentionnait la présence sur la commune de Trémuson d'un « groupe de quatre petits tumulus dont certains rognés par la route du Sépulcre. Non fouillés semble-t-il ». La réalisation d'un diagnostic archéologique dans les parcelles ZB 258 et 345, où était
  • signalé un de ces tumulus (figures 2 et 3), était donc parfaitement justifiée. L'opération de terrain a mobilisé deux archéologues de l'A.F.A.N. pendant trois jours entre le 11 et le 13 juin. La phase de post-fouille a été de deux jours. Les sondages ont été réalisés par un tractopelle
  • mis à notre disposition par la commune de Trémuson. Par ailleurs, nous remercions M. Le Gai (Géomètre-expert) qui a assuré le relevé topographique général du secteur et qui nous a fourni le plan topographique (tirage papier et support numérique) de notre zone d'intervention. Nous
  • total, la surface décapée atteint près de 500 m2 soit 3 % de la surface totale du projet. Une tranchée de sondage a été réalisée dans la masse du tumulus. Les quatorze autres ont été réparties sur la surface du projet pour évaluer au mieux le potentiel archéologique du secteur. Un
  • . Fig. 1 : Localisation du diagnostic (extrait de la carte IGN au 1/25000 - St-Brieuc, 916 OT - 1992). 4 2. LES RESULTATS 2.1 Un tumulus du Bronze ancien/moyen (fig. 4 et 6) Afin de confirmer ou non la nature anthropique de l'anomalie topographique signalée dans la moitié sud
  • niveau d'occupation scellé sous la masse du tumulus. Ce niveau dont l'épaisseur conservée est comprise entre 0,1 m et 0,15 m présente le même type d'artefacts que ceux recueillis dans la masse du monument. A la base du tumulus et au sein de ce niveau d'occupation, plusieurs faits
  • monument reste à découvrir et à étudier. Les structures observées (zone de crémation? rejets? ...) sont également à étudier. Elles correspondent vraisemblablement à des structures annexes qui ne sont sans doute pas isolées. Le niveau d'occupation scellé par le tumulus présente également
  • un potentiel intéressant puisque des aménagements liés à l'occupation primitive (constructions ...) y sont probablement conservés. O) Fig.4 : Plan général avec implantation des tranchées et des structures. (D'après pian fourni par M. LE GAL, géomètre expert - SAINT-BRIEUC
  • 2.2 Un système fossoyé de l'Age du Fer (fig. 4, 5, 6) Les tranchées de sondage réalisées sur la moitié nord de la parcelle ZB 258 ont permis de reconnaître un système fossoyé et des structures excavées attribuables à l'Age du Fer. Le temps imparti à l'opération de terrain (3 jours
  • -ouest de l'enclos. L'ensemble des structures attribuées à l'Age du Fer présentent un remplissage qui les distingue nettement des structures d'époque moderne ou indéterminée. En effet, le remplissage de ces structures protohistoriques est constitué d'un sédiment gris foncé auxquels
  • structures modernes ou indéterminées présentent un comblement gris clair sans mobilier archéologique associé. La reconnaissance des structures modernes a par ailleurs été effectuée à partir du plan cadastral avant remembrement. Le niveau de lisibilité des structures protohistoriques est
RAP00712.pdf (PLUGUFFAN (29). Kerbernard I et II. rapport de fouille programmée)
  • fouille. Sur le territoire de la commune de Pluguffan, située à 6km au 3*8« de Quiraper, se trouvent plusieurs groupes de petits tumulus dont deux furent fouillés à la fin du siècle dernier. A Kerbèrnard, village distant de 4»5 H®. au Sud de Pluguffan, le propriétaire exploitant
  • . L'altération du profil de la butte funéraire s'expliquait aisément. Tout d'abord par sa position instable à mi-pente, qui avait amené un glissement des terres. Mais, de plus, deux anciens talus bordés de fossés, se croisaient h angle droit dans le secteur Nord-Ouest du tumulus, achevant de
  • tombe, la présence de cet objet du Bronze Ancien dans un tumulus de la Seconde Série est à souligner^ Même si sa présence est fortuite, elle confirme que l'écart entre les deux séries de tumulus n'est pas très considérable.. 6) Conclusion. La fouille de Kerbernard 2 aura permis
  • présence de deux petits tumulus dont la fouille fut décidée pour raisons d'urgence, l'exploitation intensive à l'aide de gros engins amenant chaque année l'arasement plus prononcé des buttes funéraires. 2) Situation Ces tumulus se trouvent dans les parcelles 985 et 986, feuille de
  • mars 1973). Les deux tumulus de Kerbernard ont été fouillés par Les résultats de fouille sont exposés en deux dossiers différents. - Kerbernard 1? 1 compte-rendu, 10 photos, 8 plans Tumulus avec coffre en dalle, détruit par une fouille ancienne médiévale, maie datable du
  • TRAVAIL : Fouille de deux petits tumulus partiellement arasés. L'un a été en partie détruit révélant un coffre dont la dalle de couverture a été enlevée. Le monument a été rebouché. Le deuxième tertre serait intact. Le travail consistera à dégager les coffres, déterminer la structure
  • , terrassement, grattage, dégagement des structures à la truelle et au pinceau, photo, dessin etc... Suivant les possibilités et la marche du chantier, relevé d'autres monuments de la commune. Il y-.a eu d'autres coffres à dalles (Kerinic) et des tumulus (Kerheuret) dont l'un a fourni à P. Du
  • Chatellier en 18 7 9 un vase à quatre anses et un poignard en bronze, classant le monument dans la seconde série des tumulus armoricains (1500 avant J.-C.). LOCALISATION DU CHANTIER : Parcelle 985 et 98 6 du cadastre de PLUGUFFAN, feuille de Kergonian, section D2, Les tumulus se trouvent
  • e iïïnïïfiïïTiïïï'i |-r|TpyrjT| i j'Tj I j I Fig. 5 - 29, PLUGUFFAN. Kerbernard 2 - 1973 Coupe ST.S. du tumulus avec en projection la coupe de la tombe à demi enterrée dans le sous-sol. 1î humus récent ; 2i limon arénacé marbré formant le tumulus; 3 s lentille de limon
  • du tumulus (i'if.c. 5). a - Humus récent* On retrouvait la terre noire fine avec traces d'amendement dans presque toute la surface décapée sauf à l'Est ou le tumulus était en pâture et la terre plus compacte, b - Limon jaune-gris arénacé formant la masse principale du monument. Il
  • différentes altérations anciennes, phénomènes d'ordre pédologique. Le vieux sol était difficile à identifier sinon par quelques liserés bruns parfois surchargés de charbons de bois. d - Socle granitique arénacé en surface. Cette structure était celle du tumulus dans sa partie lord. Au Sud
  • du tumulus et humus plus récent. Malgré un tamisage soigné, seul quelques tessons et quelques éclats de silex ont été recueillis. Au Sud-Est du caveau funéraire le vase a pu être retrouvé, écrasé (fig, 4). Il reposait à quelques centimètres au-dessus du probable plancher de bois
  • ICergonian, section 'I) 2 du cadastre de Pluguffan, à 800 m au Sud de la ferme de Pluguffan. (coordonnées géographiques 47° 56' 20K N 4 111 20" ¥). Le propriétaire exploitant, Monsieu: René QUIMBâJS nous a donné toutes xacilités pour la réalisation de.- •feratoux» Le logement de
  • Is équipe de fouille a pu être assuré à 1*école publique de PLUGUFFAN, grâce à la compréhension de la Municipalité et du Maire que nous remercions. Les travaux ont pu être menés à bien grâce à la subvention allouée par le Ministère des Affaires Culturelles (autorisation n° 000573 du 21
  • interne des tumulus par la méthode des quadrants, recueillir les moindres bribes de matériel dans les terres des tumulus et dans les coffres centraux,(poteries, silex, charbons de bois); rechercher les traces de travail du sol sous le tumulus, fossés etc... Ce qui nécessite topographie
  • dans une grande parcelle à 500 m environ du village de Kerbernard, lui-même situé à 4,5 km au sud du Bourg de Pluguffan. Le propriétaire du terrain est M, QUEMERE René. Pluguffan est limitrophe de Quimper (aérodrome). ASSURANCES : Une assurance responsabilité civile couvre le Chef
  • de chantier mais il est nécessaire que chaque participant ait une assurance individuelle type risques travaux extra-scolaires (l'assimilation aux T.P. est possible pour les étudiants). (Mutuelle). FONCTIONNEMENT DU CHANTIER : Travail de 9h à 12h et 13h30 à 13h avec variations
  • couvert personnel, vêtements fouilles. Le soir restaurant. Les frais sont pris en charge par le chantier. Il est éventuellement possible de camper avec son matériel personnel. DUREE DU CHANTIER : 16 août au 8 septembre 1973. On peut aller chercher les fouillëurs à Quimper dans la
  • et 10)• Ensuit© il a été procédé au décapage intégral de tous les quadrants afin de rechercher d'éventuelles structures dans la nasse du tumulus. Ceci a permis de voir que sons l'humus actuel la partie intacte du monument se présentait comme un apport relativement homogène de
  • suite du rabottage de la butte au tracteur, b - liasse principal© du tumulus, formée de limon gris jaune arénaeé provenant sans doute des grattages de sol aux environs, Sa hauteur maximum au centre était de 45 em# entre 1* humus récent et le vieux sol. Elle renfermait très peu ds
RAP02525.pdf (PLOUVORN (29). Plouvorn et ses environs. programme de prospection "bronze ancien")
  • , l'archéologie préventive a mis au jour deux enceintes attribuables à l'Age du Bronze ancien à Leslouc'h (Plouédern, Finistère ; com. pers. S Blanchet) et à Bel Air (Lannion, Côtes-d'Armor ; Escats et al, 2007). Il est intéressant de noter que des tumulus se trouvent dans le voisinage
  • rattachables à l'Age du Bronze ancien comme sur le plateau du Collédic à Saint-Nicolas-du-Pélem (Côtesd'Armor ; Le Provost et al, 1972). On peut ajouter les terres des tumulus qui livrent fréquemment du mobilier de l'Age du Bronze ancien supposant le raclage de terres à proximité
  • tumulus avérés à Plouvorn, c'est-à-dire sur les plateaux mais pas sur leur sommet (Lavenan Bian, Manoir du Rusquec, Ode ar Glouet ; Fig. 19, cf. V.5., p. 39). Enfin deux derniers se trouvent en fond de vallon (Kergoulouarn, Traon 21 Stang ; cf. V.5., p. 39), l'un d'eux (Traon Stang
  • (Deshayes 1999, p. 49-50), c'est le cas à Plouvorn avec deux « roscam » et un « rosmeur » (cf. V.5., p. 39). Le terme signifiant « coteau » ou « tertre » peut parfois désigner un tumulus de l'Age du Bronze ancien, comme à Créac'h Cam (PlourinPloudalmézeau, 29 ; Sparfel, 2002). Toutefois
  • observons une légère tendance dans la répartition des dépôts funéraires. Ainsi les tumulus à pointes de flèches (Kernonen, Keruzoret, Lambader à Plouvorn, cf V.4., p. 29) sont situés sur un même plateau. Sur le plateau à l'est, deux tumulus pourraient avoir livré seulement du mobilier
  • tumulus à pointes de flèches sur un même plateau ne paraît pas être le fruit du hasard. Ce plateau situé à une altitude de 100 m environ est de forme allongée et s'étend sur près de 4 km du sud vers le nord. C'est à son extrémité septentrionale que se trouvent les deux tumulus de
  • si longue distance. En revanche, l'endroit, proéminent et embrassant les territoires environnants, semble avoir conduit l'installation de ces tumulus à pointes de flèches, tombes vraisemblablement des « Princes de l'Age du Bronze ancien » (Briard, 1984). Enfin deux légendes
  • sable paraît employé en couverture seulement dans le nord de la Bretagne, avec une nette concentration vers Plouvorn (Fig. 21). Les deux tiers des tombes à sables sont situés dans le nord du Finistère, mais il faut rappeler que cette zone est très riche en tumulus (Fig. 21). Le sable
  • doute des terres utilisées pour l'érection du tertre. Le tumulus de Kerhuella pourrait avoir été fouillé. En effet un tumulus du même nom aurait été fouillé à Landivisiau, commune limitrophe de Plouvorn, celui-ci aurait livré deux poignards armoricains. Toutefois aucun lieu-dit
  • ; 02 98 61 33 62), qui nous a gentiment prêté sa hache polie pour étude et permis de regarder une possible stèle de l'Age du Fer qu'il conserve chez lui à Creac'h Gourlès. - Michel Riou (Kerdrein 29420 PLOUVORN ; 02 98 61 30 24) qui nous a renseigné sur le tumulus de Kerdrein
  • domestiques restent profondément méconnues. Plusieurs sites sont connus le long des côtes grâce à l'érosion marine : plage du Lividic (Plonéour-Trez, Finistère ; Giot et al, 1995), le site de la Roussellerie (Saint-Michel-Chef-Chef, LoireAtlantique ; Giot et al, 1995), le site de Tariec
  • immédiat de ces deux enceintes. De la même manière, P. du Chatellier signala une enceinte elliptique de 30 à 40 m était associée à 10 tumulus à Coatmocun (Brennilis ; Briard, 1984, p. 234-235). De rares prospections dans l'intérieur des terres ont livré des séries de mobiliers
  • Guidel (56 ; Le Pontois, 1890). Dans une charte de 871 du cartulaire de Redon, on trouve mention, à l'occasion du débornement d'un territoire, "usque ad accervum id est crue": or cette butte correspond bien à un ancien tumulus (com. pers., B. Tanguy). « Cruguec » apparaît une seule
  • parcelles portant le nom de « dossen » se trouvant à moins de 500 m d'un tumulus avéré pourraient correspondre également à des tertres de l'Age du Bronze ancien (Creac'h Conguer, Gueled Kéar, Kerlidou, Lanantoquer; Fig. 19, cf. V.5., p. 39). Près du hameau de Guervenguy, trois champs aux
  • ) fait référence à un grand mamelon naturel. En résumé, le terme « dossen » paraît bien révéler la présence de tumulus mais de manière non systématique. Il est intéressant de noter l'utilisation différenciée des termes de « dossen » et « dorguen » désignant tous deux une butte, l'un
  • irréguliers en haut d'un plateau (Fig. 19), l'un deux de forme allongée pourrait correspondre à un ancien talus arasé. Néanmoins il nous semble bien difficile d'y voir les vestiges de tumulus. En résumé, les six toponymes référencés semblent bien chacun désigner différentes réalités
  • « dossen » à Plouvorn (cf. V.I., p. 21). Seuls 7 d'entre eux ont été fouillés et fait l'objet de relations de fouilles plus ou moins précises (Fig. 20). Les tumulus occupent majoritairement les plateaux, nous y observons trois grandes concentrations, l'une au sud près des sommets du
  • métallique (Kerhuella à Plouvorn, cf V.4., p. 29, et Keramel à Plouénan ; Briard, 1984). Enfin en contrebas, nous trouvons deux tumulus qui ont livré seulement un vase en céramique (Kerver à Plouénan et Gorreguer à Trézilidé ; Briard, 1984). Nous avons précédemment observé à l'échelle du
  • Kernonen et Keruzoret. De cet endroit, on peut mirer tout le nord du Haut-Léon jusqu'à la mer via la vallée du Guillec, soit à plus de 14 km de là. On peut difficilement penser qu'un tumulus de 6 m de hauteur, comme celui auparavant de Kernonen (cf. V.4., p. 29), pouvait être vu à une
  • semblent confirmer l'importance du plateau des tumulus à pointes de flèches. Une grande partie des agriculteurs que nous avons rencontré lors de nos prospections nous ont assuré que les terres environnantes au manoir de Keruzoret (qui se trouvent à l'ouest du tumulus du même nom) sont
RAP02376.pdf (PLOEMEUR (56). kerham-lann porz menec'h. rapport de fouille programmée)
  • recherche d'une sépulture centrale ; il n'existe en effet pas de rupture stratigraphique entre la terre de lande qui s'est constituée à l'issue des fouilles en 1891 et le remplissage de la fosse centrale. Toutefois, deux des tumulus du Bono, Le Rocher (Morbihan) (n° 4 et 5) ont livré des
  • . 24-25) : - groupe A : un muret circulaire, de 5,5 m à 14,50 m de diamètre, délimite un noyau fait de pierres ; le tumulus renferme un ou deux caveaux appareillés de petits moellons. Les tumulus du Rocher au Bono et de Talhouët à Pluvigner (Morbihan) appartiennent à cette
  • , clou Le Bono, Le Rocher (Morbihan) - Groupe 3 Du point de vue des dimensions et du rituel pratiqué, le tumulus de Lann Porz Menec'h se rapproche des monuments n° 4 et 5 du Bono ; l'absence de mobilier dans ces deux ensembles ne contribuerait pas à dater plus précisément le site de
  • couche de « cendres et 23 de terre brûlée » observée entre les parements des tumulus et les murs internes de Coët-à-Tous itation J 5 , S commune I I 10
  • sur 1 m non décrite. S'agit-il d'une couche charbonneuse, liée à un bûcher par exemple, ou de l'emplacement d'un caveau ? Les vases n° 1 et 2 sont en revanche décentrés, dans un « secteur vierge » (sic) en bordure du tumulus, à deux ou trois mètres l'un de l'autre. Les archives de
  • distances entre les monuments fouillés afin de prouver l'existence d'unités de mesure ayant présidé à leur construction, des listes de mobilier, ainsi qu'un plan général et un plan de détail de deux d'entre eux. Un autre plan, non daté, figure les sites répertoriés par Le Pontois du Fort
  • Pol 2. Tuchenn Bonne Femme 3. Tuchenn Bonhomme 4. Monument circulaire "KF.RI 1AM" 5,6 et 7. Très petits tumuli O Age du Fer Sable o Indéterminé Estran rocheux A Sites à sel - Age du Fer Le site de Lann Porz Menec'h comprend à cette époque trois grands tumulus mégalithiques
  • plusieurs envois dont un en 1904, est actuellement conservée au Musée d'Archéologie Nationale à Saint-Germain-en-Laye (Comité d'Histoire du Pays de Ploemeur 2003 p. 21-35). Fig. 3 : Plan des monuments de Lann Porz Menec'h (dessin Le Pontois - AD 29) Les monuments les plus remarquables
  • implanté un monument circulaire, représenté par Le Pontois sous la forme de deux parements concentriques de pierres, l'un d'environ 8 m de diamètre, l'autre de 12 m (fig. 4). Ce plan de détail de la tombe à couloir et du monument circulaire est le seul document conservé présentant
  • patrimoine mégalithique ploemeurois lors des travaux de mise en valeur du Tuchenn Pol2 . Ce dégagement avait fait apparaître le parement interne figurant sur les plans de Le Pontois. La similitude de cette structure avec certains tumulus - comme les sépultures à murets circulaires du Bono
  • lisible par le public l'existence de ces sites. 6 Fig. 5 : Vue verticale du tumulus (clichés A. Villard-Le Tiec - DAO C. Magiterri) Un décapage à la pelle mécanique a permis de dégager les niveaux archéologiques enfouis sous les remblais modernes aux abords du Tuchenn Pol. Il n'a
  • porté que sur le monument lui-même à l'ouest alors qu'il a été étendu un peu plus largement vers l'est. Le décapage manuel a été effectué sur la quasi totalité du tumulus, un dégagement plus fin n'étant pratiqué que sur la partie centrale et un quart sud de celui-ci. 7 Fig. 6
  • granité local et correspondant à deux phases d'utilisation du site (fig. 7). Fig. 7 : Coupes stratigraphiques du monument circulaire (dessin C. Magiterri) 1/ Première phase d'utilisation : le tertre initial. - Il correspond à l'emprise du parement interne figurant sur le plan de Le
  • interne du tumulus, épierré dans sa quasi totalité lors des fouilles de Le Pontois, à la recherche de sépultures ou de mobilier. Une couche de terre noire de type terre de bruyère, mêlée d'arène granitique, recouvre l'ensemble sur une vingtaine de centimètres, y compris une fosse
  • surface fouillée est occupée par une couche de blocs de granité d'une quarantaine de centimètres d'épaisseur, reposant sur le limon ; elle est mêlée à une terre de lande assez semblable à celle qui recouvrait la partie centrale du tumulus. La disposition des pierres montre qu'elles
  • les bordures de tombes semblables dans une partie non fouillée - comme référence pour tracer sa seconde ligne de parement. Les anomalies du plan de Le Pontois 15 correspondent peut-être à l'existence de tombes non identifiées comme telles, comme les irrégularités de ses deux
  • à la ruine du site, aux prélèvements de matériaux au cours des temps ou à la fouille de Le Pontois. Un coffre de 28 cm2 (sic), rempli de terre noire brûlée, a également été mis en évidence dans le tumulus n° 5 du Bono (Haldemann 2005 p. 20, Le Rouzic 1929, p. 4-5). La fonction de
  • Menec'h appartienne au groupe A. En effet, la « chape » de pierres dans laquelle il est englobé ne correspond pas à une construction inhérente au tumulus comme dans le groupe B mais à la couche de destruction remaniée du monument initial. Il nous a donc paru utile de revenir sur la
  • ) 16 m x 1 m ? 8,20 m x 0,45 m 2,80 m x 1,20 m Tombe 1 (Lx I x h) Tombe 2 (Lxlxh Eléments de chronologie 0,90 x 0,35 x 0,15 m 2 m x 0,40 x 0,20 ? Ploemeur, Lann Porz Menec'h (Morbihan) Le site le plus emblématique des tumulus de pierre attribués à l'âge du Fer est celui du
  • Bono, Le Rocher : plan du site (Milcent 1992, d'après les archives de Z. Le Rouzic) 17 Trois groupes architecturaux peuvent être distingués dans cette nécropole : - N o 1/ les deux tumulus aux dimensions les plus vastes protègent un caveau allongé et un caveau annexe parallèle
RAP04041 (Les Tumuli de l'âge du Bronze à l'ouest du Blavet. Prospection - inventaire programmée 2021)
  • Les Tumuli de l'âge du Bronze à l'ouest du Blavet. Prospection - inventaire programmée 2021
  • LE MAIRE Mikaël
  • la nécropole s'étend aussi vers le nord, toujours sur ce point haut du paysage. A 250m au nord-est, une tache claire laisse penser à un autre possible tumulus lui aussi arasé, alors qu'à proximité immédiate, deux autres monuments côte à côte sont toujours observables en élévation
  • Les tumuli de l'âge du Bronze à l'ouest du Blavet dans le Morbihan. Mikaël Le Maire Thibaut Peres Prospection-inventaire thématique 2020 Figure de première page : dessins originaux du caveau et du mobilier du bien nommé tumulus de Cruguel à Guidel (archives de la Société
  • prospections thématiques sur les tumuli. Dans un premier temps concentrées aux Côtes-d'Armor (2016 à 2018), les prospections ont ensuite glissé dans le Morbihan. La rivière du Blavet a alors été choisie arbitrairement pour diviser le département en deux zones 1 : à l'est où il a été menée
  • corpus de référence. L'interrogation de la base Patriarche avec pour mots clefs tumulus, nécropole, urne, coffre funéraire, sépulture, et cimetière, le tout associé à la période de l'âge du Bronze, a complété les données, notamment pour les plus récentes. Les mentions évoquées ont
  • Guidel (figure 2). Figure 2: Tumulus de Park ar Vouden à Guidel retrouvé grâce à la comparaison d'une anomalie visible sur une orthophotographie et du plan dressé lors de la fouille ancienne. 13 3) Le contrôle sur le terrain Ce travail se veut également être une affaire de terrain
  • un paysage archéologique dense, à la nécropole du Moulin de la Lande à Ploërdut et le tumulus de Park ar Harnec à Gourin qui apparaissent avoir des situations topographiques particulières, et enfin à la nécropole de Kerstang-Launay à Gourin qui se développe sur plusieurs hectares
  • 2 tumuli 56 182 0001 / 0030 Priziac Kerhoat 1 tumulus 56 182 0028 Priziac Pellan Vihan 2 tumuli 56 182 0004 Saint-Tugdual Le Nivinéno 1 tumulus 56 238 0010 Saint-Tugdual Kermartin 1 tumulus 56 238 0020 2) Sites enregistrés à la carte archéologique revisités Les
  • -Nicolas 1 tumulus / Plouray Kerlan 3 coffres / Quistinic Lande de Quistinic 1 tumulus / 5) Sites faisant office d'une déclaration Concernant les nouvelles déclarations, 14 sites ont été retenus parce qu'ils répondaient à un des deux critères suivant : - lorsqu'une anomalie
  • paysage, sans pourtant autant être construits sur le point culminant (Fily et al., 2012). Plusieurs sites découverts durant cette prospection observe également ce choix topographique. A Park ar Harnec à Gourin, le tumulus se place directement en contrebas d'une forte pente du plateau
  • de crête (figure 7). Figure 7: Vue depuis la crête de l'emplacement du tumulus de Park ar Harnec à Gourin (personne en gilet jaune) et du panorama. Au Moulin de la Lande à Ploërdut, le même constat est à faire. La nécropole se situe sur une pente nord-sud bien en contrebas d'un
  • avec un autre possible tumulus coupé par la route. Plus au nord encore, à 400m de ces derniers, deux autres anomalies claires – caractéristiques des tumuli – sont encore visibles. Malheureusement, eux aussi sont quasiment arasés. Sur 800m de distance et le long d'une ligne de crête
  • tessons d'un vase à 4 anses probables. Tumulus C : frag. d'un objet cylindrique en terre cuite Contexte du mobilier : caveaux des tumuli Lieu de dépôt : dépôt archéologique du Morbihan Chronologie : Période de début : Bronze ancien pour le tumulus A Bronze moyen pour le tumulus B
  • ., Fouille d'un deuxième tumulus de l'âge du Bronze à Kervellerin en Cléguer (Morbihan), Annales de Bretagne, 1958, p.5-14 Giot P.R., Briard J., Fouille d'un troisième tumulus de l'âge du Bronze à Kervellerin en Cléguer (Morbihan), Annales de Bretagne, 1961, p.5-20 Briard J., Les tumulus
  • 1226500 7204250 1226250 C Nécropole de Kervellerin à Cléguer 1226250 A 1226500 7204000 7204000 B Coupe et plan du caveau du tumulus A (extrait de Giot, Briard, 1958) Dessin du mobilier découvert dans le caveau du tumulus A (extrait de Giot, Briard, 1958) Photographies
  • ., Intervention de sauvetage sur un tertre tumulaire à Cléguérec (Morbihan), Rapport de fouille d'urgence absolue, 1981 Briard J., Les tumulus d'Armorique, 1984, p. 287 Dossiers communaux SRA Documents annexes : Localisation sur le cadastre actuel Localisation du site (point rouge) sur un
  • . Interprétation : Tumulus État actuel : En partie saccagé par des pilleurs en 1880 et ravagé à la pelleteuse pour faciliter le passage des engins agricoles en 1981. Le tertre ne ressemble plus à grand chose. Mobilier : Description : Vase à 4 anses et deux ou trois poignards triangulaires en
  • 7228200 Tumulus de Kerbédic à Cléguérec 1249000 1249200 Photographie au sol de 1981 (extrait de Leroux, 1981) Coupe du tumulus (extrait de La Grancière, 1901) Photographies au sol 28-01-2020 Fiche d'enregistrement de site Prospection-inventaire 2020 - Mikaël Le Maire (CERAM) EA
  • Ministère de l'Action et des Comptes publics 7195300 7195300 7195400 1212000 7195400 1211900 Tumulus du Cruguel à Guidel 1211900 1212000 Plan, coupe et mobilier du caveau (dessins originaux L. Le Pontois) Photographies anciennes du mobilier découvert dans le caveau
  • juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
RAP01818.pdf (TRÉMUSON (22). la Morandais. document final de synthèse de fouille préventive)
  • . Deux éléments n'ont alors pu être vérifiés : - Au niveau de la chronologie relative, nous ne savons pas si la structure a été scellée par le tumulus ou si il s'agit d'une sépulture secondaire creusée dans la masse du monument. - Au niveau des aménagements associés à la structure
  • individus céramiques ainsi que deux objets lithiques brûlés. L'US.01, c'est-à-dire le coeur de l'épandage, scelle les dépôts funéraires placés dans la fosse. En ce qui concerne la chronologie relative, la structure F.2 semble antérieure à l'édification du tumulus. Située en bordure du
  • encore, seule une partie des vestiges a été transférée. En effet, les deux individus céramiques identifiés sont loin d'être complets. La chronologie relative de la structure F.4 par rapport à la mise en place du tumulus est bien établie. La fosse d'incinération précède la mise en
  • : 3000 m2 Date de l'intervention sur le terrain : 01/10/2001 au 25/10/2001 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : 0,20 m à 0,70 m sous le sol actuel. Chronologie : Age du Bronze, Age du Fer. Nature des vestiges immobiliers : Tumulus, incinérations, inhumation, fossés, trous de
  • Bronze. Le décapage de celui-ci a permis de reconnaître au moins trois structures funéraires (une inhumation et deux incinérations). Sous la masse du tumulus des niveaux de paléosol ont également pu être observés. Le mobilier céramique, recueilli au sein du paléosol et des structures
  • Bretagne à mettre en place un diagnostic archéologique préalable en juin 2001. Le diagnostic archéologique, réalisé dans les parcelles ZB 258 et 345 (figure 2), a effectivement permis de confirmer l'existence du tumulus mais a également entraîné la découverte inattendue, sur le reste de
  • l'emprise du projet, d'un système d'enclos de l'Age du Fer (S. Blanchet - 2001). Il fut alors décidé de mettre en place une fouille de sauvetage au niveau des vestiges qui étaient directement menacés par les travaux de terrassement - à savoir le tumulus (voué à une destruction totale) et
  • chenille mis à notre disposition par la commune. Le travail de post-fouille (18 jours) a été réalisé aux 1 Par la suite, nous l'appellerons « Tumulus 1 » afin de le distinguer des trois autres. Le site archéologique se trouve à 1 kilomètre au nord-ouest du bourg de Trémuson et en
  • sous-jacent est constitué de diorites. 1.3 METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE L'étude du tumulus s'est effectuée suivant une méthode inspirée de celle des quadrants déjà bien éprouvée. Dans un premier temps, deux tranchées perpendiculaires passant par le point le plus haut du tumulus ont
  • été réalisées jusqu'au substrat afin d'étudier la structure du monument. Contrairement à ce que nous supposions, il s'est avéré que actuellement le point le plus haut du tumulus ne correspond pas au centre exact de celui-ci. Cela explique que la coupe 2 est légèrement décalée par
  • rapport au véritable centre du monument (figure 4). A partir des données stratigraphiques obtenues, un décapage adapté à la configuration du tumulus a ensuite pu être mis en place. Le décapage et l'étude du tumulus ont été effectués par quart. Le quart sud-est du tumulus n'a pas été
  • . Les faits archéologiques repérés au sein des US ont quant à eux été fouillés manuellement. Toutes les structures mises au jour au sein du tumulus ont pu être étudiées. 1 DFS : Trémuson (22) - La Morandais L'étude du site de l'Age du Fer s'est limitée à la réalisation de
  • . 2.1 LA STRUCTURE DU TUMULUS Comme beaucoup de ses congénères, le monument a subi les assauts des chercheurs de trésors ou des curieux. Il présente, en effet, deux fosses modernes (US.02) qui le transpercent de part en part pour atteindre le substrat limoneux orangé (figure 4). Ces
  • (limon orangé) n'a par contre été observé. Cela tendrait à montrer que seuls les horizons humifïés anciens auraient été employés pour la réalisation de la partie centrale du tumulus. Un horizon constitué de limon brun-gris foncé fortement remanié et perturbé (US.03) a Photo 1 : La
  • ) - La Morandais systématiquement été observé sur la bordure extérieure de FUS.04. Cet horizon, qui livre le même type d'artefact que l'US.04, correspond très vraisemblablement à un étalement de la partie centrale du monument. Le tumulus qui mesure aujourd'hui près de 42 mètres de
  • originelle du tumulus et de façon très inégale. Sur certains secteurs, il a disparu et sur d'autres, il est réduit à l'état de lambeaux. Par exemple, sur le pourtour de la structure funéraire F.4, il ne mesurait que 20 mm d'épaisseur. Le paléosol n'apparaît pas sous la zone d'étalement du
  • probable qu'une partie de ce paléosol a été prélevée pour la réalisation du tumulus, il est également possible que nous ayons à faire à des problèmes de conservation puisque sur tout ce secteur la couche de terre arable repose directement sur le substrat. C'est au sein du niveau de
  • identique, tant sur un plan typologique que technologique (cf. infra : 2.4 Le mobilier archéologique), à celui observé dans la masse du tumulus. D'après sa position stratigraphique mais également d'après les structures et le mobilier qui y sont associés, le paléosol est attribuable à
  • l'Age du 2 La richesse des paléosols en charbons de bois a parfois été évoquée et associée à un brûlis du sol avant l'édification du tumulus. Bronze. Il correspond au dernier niveau d'occupation avant la mise en place du tumulus. 2.2 LES STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES 2.2.1 Les fosses
  • puisqu'elle permet d'affirmer que ces fosses sont antérieures à la réalisation du tumulus. Le remplissage de ces fosses présente un fort contraste de couleur et de texture avec le paléosol qui pourrait indiquer que leur formation a eu lieu peu de temps avant la mise en place du tumulus