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RAP01233.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996
  • du 21 ème Colloque interrégional sur le Néolithique. Poitiers. - Marolle C., 1984 - Le site d'habitat Michelsberg des "Hautes chanvières" à Mairy (Ardennes). Etat des recherches en 1983, note préliminaire, Préhistoire et Protohistoire en Champagne-Ardennes, 8, p. 31-55. - Pautreau
  • 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express
  • Rennes-Nantes, il y a une dizaine d'années. Sur cette aire ayant servi de stockage et fabrication de matériaux, après enlèvement de la terre végétale, les niveaux superficiels du substrat schisteux ont été décapés sur une épaisseur variant de 0,20m à 0,40m. Des matériaux stabilisants
  • près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille programmée est engagée en 1992. Parallèlement, en raison d'un projet d'aménagement d'une aire de
  • bâtiment similaire ont ainsi été révélés par les tranchées de diagnostic. Après abandon du projet routier, les recherches ont repris le statut de fouille programmée en 1993, et cette campagne a été essentiellement consacrée à la fouille en profondeur des fondations du bâtiment A. De
  • , les travaux en 1994 se sont déroulés en deux campagnes totalisant sept semaines de recherches de terrain. Ces travaux ont été consacrés à l'étude du bâtiment B et de son environnement d'une part, et à celle de l'extrémité ouest du bâtiment A, d'autre part. L'étude du bâtiment B
  • secteur de l'entrée latérale sud, à titre d'hypothèse et en comparaison avec le bâtiment A (voir rapports 1992 et 1993). L'extension des décapages a largement confirmé cette hypothèse. Malgré l'arasement de la partie ouest et la destruction de la zone centrale par une carrière, le
  • plan d'un bâtiment morphologiquement similaire au premier se dessine. a) Les tierces de trous de poteaux: Quatre nouvelles tierces sont reconnues à l'extrémité ouest. L'extension de la zone décapée vers l'ouest dépassant nettement la portée entre deux tierces (d'un maximum de
  • 11,50m), la dernière tierce occidentale peut être considérée comme étant celle du pignon ouest. En tenant compte des tierces détruites à l'emplacement de la carrière (au nombre de quatre d'après les portées moyennes), l'édifice était soutenu par dix ensembles transversaux ( neuf
  • tierces et le pignon est), soit 31 poteaux profondément fondés dans le rocher. De cet ensemble, 20 structures sont conservées et elles ont été fouillées par moitié en 1994. La largeur des tierces est de 8,50m et elles sont distantes l'une de l'autre de 9m à 11,50m. A l'instar du
  • bâtiment A, la position du trou de poteau central est décalée par rapport à l'alignement des trous latéraux. Les dimensions des trous de poteaux varient peu : diamètre de 0,85m à 1,05m, profondeur dans le substrat de 0,60m dans la partie arasée à 1,55m dans la parcelle cultivée. La
  • profondeur est bien entendu fonction du degré d'arasement du schiste, mais les relevés hypsométriques corrigent cette différence: la cote des fonds de trous ne varie que de 0,20m à 0,30m maximum d'un point à l'autre du bâtiment. Malgré la difficulté du creusement dans ce substrat, le
  • souci d'atteindre une profondeur régulière avait été remarqué également pour le bâtiment A. En tenant compte des divers arasements superficiels, la profondeur moyenne des trous peut être évaluée à plus de 1,50m, soit 0,50m de moins qu'en A. Dans toutes ces structures profondes, la
  • trace du poteau apparaît clairement, généralement au centre du trou. Le diamètre moyen de ces poteaux porteurs de la charpente est de 0,30m avec des variations extrêmes de 0,25m à 0,40m. b) Les structures bordières: L'une des différences importantes par rapport au bâtiment
  • l'extrémité ouest en raison de leur faible profondeur dans le schiste. La profondeur maximum de 0,60m au pignon oriental décroit rapidement et régulièrement sur les façades latérales pour se réduire à un fond de structure ( 0,05 à 0,10m) à une quinzaine de mètres vers l'ouest. Le fossé
  • périphérique de A est ici remplacé par une succession de trous de poteaux de 0,40m à 0,60m de diamètre, distants l'un de l'autre de 0,50m en moyenne. Dans les parties les plus profondes ( pignon est et les dix premiers mètres de la façade sud), le fossé étroit résulte de l'élimination des
  • profondeur croissante du nord au sud, état que la topographie horizontale et la nature homogène du substrat ne justifient pas. Dans la zone arasée par les travaux routiers, ces structures périphériques ne sont pas conservées, à l'exception de trois fonds de trous de poteaux circulaires
  • d'entrées: une entrée axiale au pignon est et une entrée latérale au sud-ouest. L'entrée orientale est bordée de deux fosses ovales (1,40m x 0,90m), profondes de 1,05m à 1,15m dans le schiste. Le remplissage de ces fosses ne permet pas de trancher pour l'instant sur la présence d'un gros
  • poteau central ou de deux poteaux jointifs. Le passage réservé entre ces poteaux est de 1,20m. A l'extérieur, l'entrée est pourvue d'un petit porche carré de 3m de côté, appuyé sur quatre petits poteaux d'angle et deux rigoles latérales. Sur la façade sud, à 25m du pignon ouest, deux
  • fonds de fosses ovales et jumelles sont les vestiges ultimes d'un système d'entrées similaire à celui du bâtiment A. Ces deux fosses (SB 13: 1,20m x 0,80m x 0,20m et SB 14:1,15m x 0,90m x 0,15m ) délimitent un passage de 1,10m de large. En vis à vis, sur la façade nord, l'arasement
RAP01309.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996
  • Colloque interrégional sur le Néolithique. Poitiers. - Marolle C., 1984 - Le site d'habitat Michelsberg des "Hautes chanvières" à Mairy (Ardennes). Etat des recherches en 1983, note préliminaire, Préhistoire et Protohistoire en Champagne-Ardennes, 8, p. 31-55. - Pautreau J.-P., 1989
  • préhistoire à nos jours. Les dossiers du CeRAA, p. 209,230. - Gautier M. et Leroux G., 1990 - Les révélations archéologiques de la sécheresse en 1989 dans les pays de moyenne Vilaine. Fascicule de l'exposition le Passé vu du ciel en Haute-Bretagne. - Giot P.-R., L'Helgouac'h J. et
  • à Moulins-surCéphons (Indre). Bulletin de la Société Préhistorique Française 1995. Tome 92,n°3.p.346352. - Lajoux J.-D., 1977 - Le tambour du déluge. Villages des montagnes d'Indochine, Editions du Seuil. - Leroux G., 1990 - Les révélations archéologiques de la sécheresse en 1989
  • des recherches: rappel: Le site est découvert par prospection aérienne en 1989 ( G. Leroux 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La
  • schisteux ont été décapés sur une épaisseur variant de 0,20m à 0,40m. Des matériaux stabilisants, schiste et gravier, ont ensuite masqué le substrat. Un décapage supplémentaire est de ce fait nécessaire avant toute recherche de structure. En novembre 1991, trois sondages ponctuels sur
  • l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille
  • en 1995: (Fig. 4 et 5). Une augmentation très sensible des moyens sur le chapitre travaux a permis d'étendre notablement la surface décapée, en particulier dans la parcelle ZV143 encore cultivée au début des recherches en 1992. La technique utilisant le tractopelle à godet lisse
  • de cercle. m ) Ensemble A: nouvelles données: ( Fig. 6, 7,11 et 12). Dès 1992, une série de grandes fosses ovalaires sont reconnues à l'ouest du bâtiment A. Ces structures distantes, l'une de l'autre de 2 à 3 m, forment un large arc de cercle vers le nord. Au sud-ouest, cet
  • dessine une certaine sinuosité et un renflement par rapport à la régularité de la façade sud (la distance de 8m à l'ouest passe à 12m dans la partie médiane). Dans la parcelle ZV143, où le substrat n'a subit aucun arasement, les décapages mettent au jour un ensemble plus complet,grâce
  • à une meilleure conservation,en l'absence d'arasement du rocher.On peut distinguer plusieurs structures complémentaires: - A l'instar de la partie occidentale, une série de fosses ovales forme un arc de cercle orienté sud-est/nord-ouest et complète le plan d'un vaste demi-cercle
  • outrepassé ou fer à cheval sensiblement déformé vers le nord-ouest. La coupe de plusieurs de ces fosses fait apparaître les traces très nettes de pièces de bois disparues, disposées par paires parallèlement à l'axe de la fosse,comme pour la série occidentale.(Fig. 7). - Ces fosses sont
  • reliées entre-elles par un fossé à profil en V, de faibles dimensions dans le substrat (prof, :0,30m, 1. :0,40m). Le tracé de ce fossé dessine une succession de tronçons arqués se rejoignant à chaque fosse et le recoupement des remplissages montre que le creusement du fossé est
  • , mise en place des supports doubles dans les fosses profondes d'au moins 0,80m.Ensuite réalisation de la palissade par juxtaposition de rondins plantés verticalement dans un petit fossé et appuyés sur les supports. L'existence de deux supports verticaux, dont l'un se situe à près
  • d'un mètre en retrait de la palissade, est originale, et l'hypothèse d'un passage couvert, voire d'un chemin de ronde le long de la paroi peut être prudemment émise. - Dans sa partie conservée et mise en évidence à ce jour, le fossé ne présente qu'une seule interruption positionnée
  • architecturale de l'ensemble bâtiment et enclos. La puissance des éléments porteurs pour un édifice de dimensions au sol relativement réduites plaide pour une élévation importante et l'hypothèse d'une tour contrôlant l'accès à l'enclos paraît raisonnable. (Fig. 6). - Le souci de cloisonnement
  • et d'aménagement de l'espace est renforcé par la présence de fossés de faibles dimensions (l:0,20m/0,50m, prof 0,15m/0,30m) reliant les angles du pignon est du bâtiment à l'enceinte. Ces palissades, légères compte tenu des faibles fondations et des traces relevées,délimitent un
  • "sas" probablement non couvert entre le bâtiment et son enclos. Deux portes d'une largeur de 0,60m à 0,70m permettent d'accéder respectivement aux parties nord et sud de l'enclos. Ces fossés sont à mettre en relation avec la rigole fouillée en 1992 et reliant également l'angle sud
  • couvert, de 5m de longueur pour 2,50m à 3m de large. (Fig. 6). IV. L'ensemble B: (Fig. 8 et 13) En 1994, le plan d'ensemble du bâtiment B et la palissade sud de l'enclos attenant avaient été mis au jour et étudiés exception faîte de la partie centrale détruite par une carrière récente
  • . En 1995, le tracé de l'extrémité est de l'enclos est complété par la mise au jour de dix fosses de fondation supplémentaires. A la différence de l'enclos A, l'enceinte sud dessine, à son extrémité est, un arc de cercle régulier d'environ 18m de rayon. La position du bâtiment B y
  • est légèrement décalée vers le sud, à 10m de la palissade sud et 14m de la palissade nord. Comme pour la palissade sud, l'alternance de fosses oblongues et de trous de poteaux circulaires est également reconnue sur la partie nordest, l'espacement des fosses étant cependant plus
RAP01453.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. un vaste ensemble du néolithique final. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. un vaste ensemble du néolithique final. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999
  • des "Hautes chanvières" à Mairy (Ardennes). Etat des recherches en 1983, note préliminaire, Préhistoire et Protohistoire en Champagne-Ardennes, 8, p. 31-55. - Pautreau J.-P., 1989 - Pérennité d'un sanctuaire : La Croix-Verte à Antran. Le Temps de la Préhistoire, tome 1, Société
  • endroit par les personnes âgées du village. Les structures préhistoriques (SP.112 à SP.125, fig. 8) précisent le tracé de l'enclos de l'ensemble A et confirment les techniques révélées dans le secteur est en 1995. De grandes fosses (SP. 115,117,118,119,121,124 et SP.125), ovales ou
  • A, un large sondage de 350 m2 est ouvert dans la parcelle ZV.124, utilisée en prairie derrière le hameau de La Hersonnais. Dans cette parcelle légèrement en pente vers le nord, l'épaisseur de terre végétale varie de 0,30m à 0,50m du haut en bas du sondage, sur un schiste diaclasé et
  • une technique de fixation en élévation (sablière haute, appentis...?) Si la continuité avec la série de fosses décelées dès 1992 à l'ouest du bâtiment A est nette, l'orientation vers le nord-est adoptée par ce tronçon nouvellement dégagé paraît surprenante et on pouvait s'attendre
  • , villages et campagnes de l'Europe celtique.. Hachette. - Becuwe A., 1997 - Approche ethno-archéologique de l'architecture de bois monumentale au Néolithique final. Le cas de La Hersonnais à Pléchâtel. Mémoire de Maîtrise d'Histoire de l'Art et d'Archéologie. Université de Rennes II
  • 11 juillet grâce à la participation d'une équipe d'une vingtaine de personnes en moyenne. I) Les terrassements complémentaires (fig. 1): a) Les décapages extensifs ont porté essentiellement sur les deux secteurs encore disponibles de l'aire appartenant à la D.D.E.: la bande ouest
  • dans ce secteur ouest. Aux limites sud du site, l'extension des décapages a été menée jusqu'à la rupture de pente marquant le bord sud du plateau, soit à environ 80 m au delà de la zone décapée précédemment. Sur cette zone supplémentaire d'environ 7000 m2 quasiment plane, aucune
  • menées en trois secteurs plus difficiles d'accès grâce à l'aimable autorisation des propriétaires. Ces trois sondages concernent l'extrémité nord du site et permettent de compléter le plan de l'ensemble A. - A l'extrémité ouest du hameau de La Hersonnais, le décapage de la banquette
  • de la voie communale et le nettoyage de ses fossés ont mis au jour le prolongement de l'édifice accolé à l'entrée nord-ouest du bâtiment A. La surface étudiée est d'environ 60 m2 (fig. 4, sondage 1). - Deux sondages plus vastes ont été réalisés dans deux parcelles dans le hameau
  • campagne de fouille. En revanche, plusieurs éléments nouveaux complètent les données antérieures et confirment certaines hypothèses, notamment sur les ensembles A et C et, dans une moindre mesure, sur les ensembles B et D. H) Résultats principaux: II) 1- L'ensemble A: (fig. 4 à fig. 13
  • fondation latéraux indique une architecture identique à celle du bâtiment principal. Les fossés latéraux, reconnus actuellement sur une longueur de 17 m, matéralisent les fondations de parois en bois d'une aile transversale de grandes dimensions dont la disposition par rapport au
  • principal et vers l'extérieur sur la paroi ouest. Le comblement des trous de poteaux révèle la trace nette d'un poteau vertical, non équarri, de 0,30 à 0,40 m de diamètre et le calage du poteau central est renforcé de nombreux blocs de grès retouchés. La postériorité de l'aile nord par
  • (fig. 8 à 10): En 1996, le tracé nord-est de la palissade d'enclos est reconnu jusqu'en limite de l'aire DDE et du chemin communal. Le décapage de 90 m2 environ a permis de suivre et d'étudier ce tracé sur une parcelle étroite (ZV.129), accessible entre le pignon des deux longères
  • dans les deux cas, fait penser à des éléments résiduels d'une altération dont la majeure partie aurait disparue sous l'action conjointe de l'érosion et des travaux agricoles. Ce substrat en décomposition pourrait être à l'origine du sédiment jaune clair de certaines structures. Dans
  • . Les petits trous de poteaux, au nombre de 26, appartiennent à une époque récente (remplissage de terre végétale, mobilier récent, recoupement avec les structures préhistoriques) et pourraient correspondre aux fondations d'une ancienne grange sur poteaux de bois signalée à cet
  • subrectangulaires (L= 2 à 3m, 1= 1,50m, prof.= 0,50m à 0,70m) sont distantes l'une de l'autre de 4 à 6m et reliées par un petit fossé (SP.114, 116,120 et SP.122). Malgré les difficultés de lecture, les traces de boisage confirment la technique de doubles supports dans les grandes fosses (à
  • l'exception d'un seul poteau dans la fosse SP. 117) étayant une palissade continue de rondins. Notons la présence d'une ouverture étroite (1 m) dans la palissade , bordée de deux grandes fosses à poteaux multiples. Le manque de dégagement ne permet pas de savoir si cette entrée est
  • ( S P . l l l ) devant la façade nord du bâtiment A. Cet élément renforce l'hypothèse de la palissade cloisonnant l'espace intérieur de l'enclos, entre le bâtiment et la palissade nord-est. - Sondage 3 (fig. 11 à 13): Dans un but identique de recherche de la partie nord de l'enclos
  • assez fragile superficiellement, mais non altéré. Mis à part quelques excavations dans le schiste dues à l'action de racines et de chablis, l'impact archéologique sur le substrat se résume au tracé de la palissade de l'enclos, reconnue sur 16m de longueur et composée, ici également
  • de bois assurant l'écartement à la base des deux supports. Après le comblement des fosses, le creusement d'un petit fossé à profil en V permet d'y implanter une palissade en poteaux verticaux jointifs. L'écartement de 0,30 m à 0,40 m entre les supports et la palissade suppose
RAP00925.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la hersonnais. rapport de fouille programmée)
  • PLÉCHÂTEL (35). la hersonnais. rapport de fouille programmée
  • lieu pour l'implantation de bâtiments aux dimensions exceptionnelles. L'aspect de telles structures est mis en valeur par une vue dominante du haut de la colline, en liaison notamment avec l'occupation du plateau limité à l'ouest par la Vilaine et au nord par son affluent le Semnon
  • sablières hautes nécessaires varient de 7,25 mètres à 12,25 mètres. Dans l'angle sud-est du bâtiment, des indices de chronologie relative sont décelables entre l'implantation du poteau porteur d'angle et le creusement du fossé de fondation du pignon. La coupe transversale des fig. 6 et
  • sur les gros poteaux latéraux à 3,50 mètres du sol et avec possibilité de fixation sur le poteau central décalé. Les sablières hautes, également fixées sur les poteaux porteurs, supportent les chevrons, de 6-7 mètres de portée maximale. L'existence d'une série de fonds de
  • vision globale du site du haut de la colline de Saint-Saturnin et la disposition en V ouvert à l'ouest, face au plateau et ses occupants n'est probablement pas fortuite. Les exemples de bâtiments sur poteaux de bois aux dimensions similaires ne sont pas fréquents et l'élément
  • discriminant apparaît être la largeur plus que la longueur de l'édifice ; une largeur atteignant 10 mètres ou plus suppose une forte pression des structures aériennes sur les supports et donc des contraintes techniques particulières. La plus grande maison de Mairy dans les Ardennes, de
  • - CONCLUSION Liste des figures liste des planches photographiques Bibliographie I - SITUATION ET CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig. 1, 2, 3) Le hameau de la Hersonnais se situe en limite sud-est de la commune de Pléchâtel, à moins de trois kilomètres au nord de la ville de Bain-de-Bretagne et
  • à 30 Km au sud de Rennes. Cette position géographique centrale sur les marges armoricaines fait de ce secteur un lieu privilégié de convergence des influences continentales vers la Bretagne d'une part et d'une voie naturelle de contact entre l'Atlantique et la Manche par
  • localisé à l'ouest de la Hersonnais, essentiellement sur le plateau circonscrit entre la vilaine à l'ouest et son affluent le Semnon au nord. Les séries lithiques caractérisant ces sites, associant la plupart du temps le silex et le grès, présentent une certaine affinité avec le
  • Néolithique final. On retrouve la continuité de cette occupation sur le versant ouest de la vallée de la Vilaine, avec notamment quelques sites d'éperon comme celui de la Fosse Auger à Saint-Senoux. En élargissant le contexte archéologique, notons que la Hersonnais est situé à michemin
  • et à une distance à vol d'oiseau d'environ 25 Km entre l'ensemble mégalithique de Saint-Just au sud-ouest et le grand dolmen de type angevin de la Roche-aux-Fées à Essé au nord-est. Avant toute recherche dans le secteur, le site de la Hersonnais s'était signalé par une découverte
  • ancienne de trois lames retouchées en silex, du type "poignard pressignien", provenant d'un jardin à l'est du hameau. A partir de 1989, un programme de prospections aériennes dans la moyenne vallée de la Vilaine vient compléter les recherches au sol et une partie du site de la
  • du Semnon. Ce relief adouci domine une large zone humide au sud et à l'est. Au delà du vallon du ruisseau de Bagaron, la colline de Saint-Saturnin, culminant à 100 m, surplombe nettement le site et cette particularité topographique n'est certainement pas étrangère au choix de ce
  • . Dans la parcelle ZV.143, encore cultivée en 1992, sous 0,20 m à 0,30 m de terre végétale labourée, le substrat forme un socle quasi horizontal légèrement entamé par le passage de la charrue. Le schiste bleu gris est diaclasé en surface mais très sain en profondeur. Les plaquettes
  • , orientées préférentiellement est-ouest, présentent par endroits des plissements et variations d'orientation (parfois à 90°). D'après la carte géologique au 1/50 000 ème de Bain-de-Bretagne, le schiste ordovicien appartient à la formation d'Angers-Traveusot caractérisée par des schistes
  • subardoisiers sombres, connus également sous le nom de "schistes d'Angers" ou de "schistes à Calymènes". Ces schistes sont dépourvus de qualités ardoisières dans le synclinorium de Poligné, où ils sont grossiers, riches en fossiles bien conservés. Notons la présence de roches dures dans les
  • environs du site, marquée dans le paysage par un relief accentué. La colline de Saint-Saturnin, immédiatement à l'ouest du site appartient à la formation du grès armoricain (Arènigien) représenté à l'état de grès quartzeux uniforme, bleuâtre, blanchissant par altération, dur, cohérent
  • , propice aux landes stériles. Vers le nord-est, successivement à 1 et 2 Km de la Hersonnais, de part et d'autre de la vallée du Semnon, la formation du Chatellier est marquée par la présence de grès verts micacés et quartzites blancs, tandis que les grès blancs psammmitiques de Poligné
  • caractérisent les abrupts du lieu-dit le "Tertre Gris". De nombreuses plaquettes de grès affleurent sur ces pentes, identiques à celles utilisées sur le site néolithique de La Hersonnais. La proximité de ces formations de roches dures a certainement un rôle à jouer dans l'approvisionnement
  • présence de poignards pressigniens à proximité, allait dans le sens d'une attribution plus tardive dans le néolithique. La recherche régionale sur le thème de l'habitat néolithique étant encore au stade embryonnaire, des investigations approfondies s'imposaient sur ce site et en
  • archéologique, financé par la Direction Départementale de l'Equipement est entrepris sur environ 2,5 ha. Ces tranchées-sondages ont permis d'étendre de façon considérable la surface étudiée et de multiplier les structures en creux mises au jour. Pour des raisons techniques de raccordement à
RAP01408.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996
  • décapées et phasage de l'opération. Fig. 5 : Plan général du site (état 1996) et les ensembles A à D. Fig. 6 Fig. 7 : Vues aériennes de l'ensemble du site, en haut, vue de l'ouest ; en bas, vue de l'est. : Ensemble A - Vue générale de l'est. Trou de poteau latéral sud (SA. 10) avec
  • général du site (état 1996) et les ensembles A à D. Fig. 6 Vues aériennes de l'ensemble du site, en haut, vue de l'ouest, en bas, vue de l'est. Fig. 7 : Ensemble A - Vue générale de l'est. Trou de poteau latéral sud (SA. 10) avec trace centrale du poteau. VI - LA ZONE NORD
  • trace centrale du poteau. Fig. 8 : Ensemble A - Plan d'ensemble. En noir, les parties fouillées. Fig. 9 : Ensemble A - Détail des entrées nord-ouest (en haut) et sud-ouest (en bas). Les flèches sont orientées de l'extérieur vers l'intérieur du bâtiment. Fig. 10 : Ensemble
  • A - Vues de l'entrée nord-ouest (en haut) et sud-ouest (en bas). Fig. 11 : Ensemble A - Vues du trou de poteau central SA. 18 et le cloisonnement SA.62 (en haut), du cloisonnement SA.64 (fouille superficielle - traces de boisage). Fig. 12 : Ensemble A - En haut, recoupement du trou
  • fouillées). Fig. 14 : Ensemble A - Extrémité est : vue d'ensemble, en haut ; vue de détail de l'entrée dans l'enclos, en bas. Fig. 15 : Ensemble A - Palissade nord-est de l'enclos : en haut, vue d'ensemble jusqu'à la limite accessible (le poteau téléphonique réutilise le fossé
  • de soutènement. Fig. 18 : Ensembles B et D - Plan d'ensemble. En noir, les parties fouillées. Fig. 19 : Ensembles B et D - Vue aérienne de l'est, en haut. Vue des travées ouest, en bas. Fig. 20 : Bâtiment B - 2ème travée est et paroi latérale sud (en haut). En bas, angle
  • d'ensemble. En noir, les parties fouillées. Fig. 30 : Ensemble C - Vue aérienne d'ensemble, en haut. En bas, vue de l'est, enclos et bâtiment au second plan. Fig. 31 : Bâtiment C - Vue de la paroi latérale sud et de la 4ème travée est, en haut. En bas, vue de détail du trou de poteau
  • C - Zone de contact des enclos ; SC. 15 recoupe SP.44. Fig. 36 : En haut, bâtiment C, vue de l'entrée est. En bas, vue du recoupement des enclos A et B ; SC. 15 à droite recoupe SP.44 à gauche. Fig. 37 : En haut, vue de détail d'outils en grès disposés en calage (enclos
  • obtenus sur le site de La Hersonnais sont le fruit d'une large collaboration et j'ai le grand plaisir de remercier vivement toutes les personnes et les institutions qui ont permis à cette opération archéologique de se réaliser dans les meilleures conditions. Le financement de
  • précieuse. Les dimensions importantes des vestiges nécessitent la mise en oeuvre de moyens d'enregistrement adaptés, et nous devons beaucoup à la Brigade des Sapeurs Pompiers de BAIN-DE-BRETAGNE pour la mise à disposition de la grande échelle et à l'expérience en prospection aérienne de
  • Gilles LEROUX et Maurice GAUTIER. Nous devons à Hervé PAITIER, archéologue contractuel à l'A.F. A.N. (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales), la réalisation de clichés photographiques de qualité sur le mobilier archéologique. Cette opération s'intègre dans l'UMR 153
  • et Cécile TALBO, archéologues contractuels à PAF.A.N.. En plus d'une contribution à l'encadrement du chantier, leur expérience des caractéristiques du site, et notamment du substrat, est indispensable à une approche détaillée des structures les plus fines. 7 Je tiens tout
  • , Claire SMITH, Karen STOKES, Cécile TALBO, Gwenaëlle TIGREAT, Karine TREUPEL. Les résultats positifs de cette opération sont dus pour une large part à leur ténacité et leur enthousiasme malgré parfois des conditions physiques et atmosphériques éprouvantes. Plusieurs étudiants ont
  • choisi le site de La Hersonnais comme support pour un stage universitaire. 8 I - SITUATION ET CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig. 1,2,3) Le hameau de La Hersonnais se situe en limite sud-est de la commune de PLECHATEL, à moins de trois kilomètres au nord de la ville de BAIN-DE-BRETAGNE
  • et à 30 km au sud de Rennes. Cette position géographique centrale sur les marges armoricaines fait de ce secteur un lieu privilégié de convergence des influences continentales vers la Bretagne d'une part et d'une voie naturelle de contact entre l'Atlantique et la Manche par
  • localisé à l'ouest de La Hersonnais, essentiellement sur le plateau circonscrit entre la Vilaine à l'ouest et son affluent le Semnon au nord. Les séries lithiques caractérisant ces sites, associant la plupart du temps le silex et le grès, présentent une certaine affinité avec le
  • Néolithique final. On retrouve la continuité de cette occupation sur le versant ouest de la vallée de la Vilaine, avec notamment quelques sites d'éperon comme celui de la Fosse Auger à SAINT-SENOUX. Durant l'hiver 1991-92, une fouille de sauvetage dirigée par G. Leroux sur un site antique
  • , au lieu-dit Les Sentes à BAIN-DE-BRETAGNE, a mis au jour une fosse isolée contenant un vase à fond plat et parois verticales à son extrémité sud-est. Cette fosse interprétée comme une sépulture en pleine terre du Néolithique final est située à 3 km au sud du site de La Hersonnais
  • sur le sommet d'une colline de plus de 100 m. (G. LEROUX, communication personnelle, rapport de fouille) 9 Fig. 1 : Position du site sur la carte I.G.N, au 1/25.000e de Bain-de-Bretagne. En élargissant le contexte archéologique, notons que La Hersonnais est situé à michemin
  • et à une distance à vol d'oiseau d'environ 25 km entre l'ensemble mégalithique de Saint-Just au sud-ouest et le grand dolmen de type angevin de la Roche-aux-Fées à ESSÉ au nord-est. Avant toute recherche dans le secteur, le site de La Hersonnais s'était signalé par une découverte
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • Moyen âge 297 Inventaire n° 19 : Inventaire du mobilier lithique du haut Moyen âge Annexes 6 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Annexes 7 Annexe 1
  • charbons de bois (US 7 = 8 ; sur l’US 9 = 10 ; épaisseur = 10 cm) ; sédiment limoneux pulvérulent, blanchâtre à grisâtre (US 5 = 6 ; large de 4 cm et haute de 30 cm à partir du fond, elle est posée presque à la verticale ; elle contient les US précédentes contre les parois) ; sédiment
  • banlieue autour de Rennes ? Un seul terreau d’explication : le dyke anglais L’objet d’une histoire à écrire : la transition entre l’Empire romain et le haut Moyen Âge en Bretagne Épilogue : les origines de La Mézière L'espace funéraire Les structures non contemporaines de l’utilisation
  • l’année 2011 par Yoann Escats (Escats 2011). L’opération se révèle très positive sur le plan des découvertes puisqu’elle met en évidence une occupation diachronique couvrant notamment le Néolithique, l’Antiquité et le haut Moyen Âge. L’occupation la plus ancienne est attribuable à la
  • vaste cimetière du haut Moyen Âge est mis au jour au milieu de l’emprise, à proximité de l’occupation antique. Environ 70 sépultures à inhumation sont identifiées dans les tranchées, sur une surface d’environ 1 hectare. L’organisation de l’ensemble funéraire semble assez
  • du site s’est avérée relativement conforme à celle soupçonnée lors du diagnostic. Comme cela a déjà été souligné, le site se caractérise par une importante occupation diachronique allant du Néolithique au haut Moyen Âge. La forte densité de structures archéologiques et/ou
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
  • place dans le cadre de l’opération montre que les Lignes de La Gonzée, situées en bordure du projet, sont probablement édifiées aux cours de l’Antiquité tardive. Enfin, une nécropole du haut Moyen Âge fait partie des éléments remarquables mis au jour dans le cadre de cette opération
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
  • nombreux vestiges archéologiques. Ils couvrent un large intervalle chronologique compris entre le Néolithique et le haut Moyen Âge. Une partie des données obtenues étant inédites ou peu documentées au niveau de la péninsule armoricaine, elles renouvellent un certain nombre de
  •  connaissances. Rapport final d’opération Chronologie Néolithique moyen et récent, âge du Bronze récent, âge du Fer/ La Tène, haut Moyen âge, Empire romain. Ille-et-Vilaine, La Mézière, ZAC des Lignes de La Gonzée  : Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2
  • Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Volume 2 – Annexes et inventaires sous la direction de Stéphane Blanchet Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest novembre 2015 Conditions d’utilisation des
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné
  • terroir, du Néolithique à nos jours sous la direction de Stéphane Blanchet Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 novembre 2015 Sommaire 7 Annexe 1 : Datations radiocarbone 29 Annexe 2 : Catalogue des
  • @radiocarbon.com Page 6 of 6 3950 10 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Report Date: 6/12/2014 INRAP Material Received: 6/5/2014 Sample Data
  • -0964 • Email: beta@radiocarbon.com Page 3 of 3 275 12 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Report Date: 2/5/2014 INRAP Material Received: 1
RAP01956.pdf (QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic
  • : du 06/01/2004 au 19/ 01/2004 1 7 Résultats : Principaux résultats : Tombe parementée très probablement de l'Age du Bronze et parcellaire loti du Haut Moyen Age. Côte d'apparition du vestige : à 40 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : fossés, fosses, trous de
  • l'exhaussement naturel des terres végétales, de pédogenèse et de mises en cultures alternées du secteur. Le Bihan et Villard, 2001 : Le Bihan (J.P) et Villard (J.F.).- De l'Âge du Bronze à la fin du haut Moyen Âge : circulation et parcellaire à Quistinidal à Quimper (Finistère).- Rapport
  • d'Archéologie Française n°55, La Maison des Sciences de l'Homme, p. 114-125. Le Bihan et Villard, 2001 : Le Bihan (J.P) et Villard (J.F.).- De l'Âge du Bronze à la fin du haut Moyen Âge : circulation et parcellaire à Quistinidal à Quimper (Finistère).- Rapport d'évaluation archéologique
  • le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 et 2). En effet, plusieurs indices de sites sont répertoriés sur la commune de Quimper et l'environnement immédiat a fait l'objet de plusieurs opérations
  • archéologiques.^ La voie antique reliant Quimper à Vannes et une occupation du haut Moyen Âge ont été étudiées sur une parcelle contiguë, au N/E du site (fig.3). Une nécropole de la fin du premier Age du Fer fouillée entre la première et seconde guerre mondiale serait située approximativement
  • ) archéologiques. Toutes les tranchées dont au moins une structure a été sondée sont représentées dans le rapport. De nombreuses structures, indéterminées de façon chronologique, ne sont pas décrites explicitement et nous renvoyons à ces figures pour leur description stratigraphique . 3 1.1
  • - Cadre géographique et géologique. L'implantation du lotissement est située à l'Est de la commune de Quimper sur les parcelles HB n°39,40, 88,125, 131 et 133 du cadastre actuel (fig.3). L'ensemble des parcelles concernées par les travaux d'aménagements est situé entre la D.765 et la
  • 5603 m2 et 5,4 % de la surface à diagnostiquer. Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans mélanger les terres, après l'intervention archéologique. 139 faits archéologiques, toutes périodes confondues (fossés, dont certains palissadés, fosses, trous de
  • poteaux, empierrements...) ont été découverts dans les 126 tranchées systématiques (fig.4). Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction
  • des vestiges immobiliers est dénuée d'artefact. Cette constatation, associée à la disparition des niveaux supérieurs due aux colluvions, aux travaux agricoles successifs et surtout au cadre précis de l'intervention (sondages ponctuels), oblitère et ne permet pas de reconnaître les
  • ) de 3.30 x 2.20 m a été repérée au niveau de la tranchée 107, à l'Est de l'emprise sur la parcelle HB 131 (fig.5). Creusée en partie dans le substrat constitué à cet endroit de limon ocre mélangé d'arène, cette structure orientée N/S apparaît directement sous le niveau de terre
  • dans les dépôts funéraires pendant l'Age du Bronze en Champagne Ardenne.- in Actualité du Bronze, journée du 10 mars 2001 résumés des communications, Direction régionale des affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Société préhistorique française, Association pour la Promotion des
  • Recherches sur l'Age du Bronze, Musée Baron Gérard, place de la Liberté 14400 Bayeux, p.5-6. Briard et al., 1997.- Le tumulus de l'âge du bronze du Ruguellou, à Saint Sauveur (Finistère). Fouille de 1986.- in Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome CXXVI, p.79-98
  • anciennes sur le site de Linéostic étaient prévisible, étant donné le résultat des recherches archéologiques menées en 2001 sur les parcelles contiguës (fig.3). Lors de ces investigations, quelques fragments de céramiques attribués à l'Age du Bronze ont été découverts dans des colluvions
  • , signifiant la présence avoisinante de structures liées à cette période. Toutefois il semblerait, en attendant confirmation, que la fosse parementée 113 soit isolée au N/E de l'emprise concernée par les nouveaux travaux d'aménagement. 10 2.3 - De probables structures anciennes. Vu le
  • et 123 sur la parcelle HB 131 et des fosses empierrées relevées au niveau des tranchées 61 et 85 au sud de la parcelle HB 125 (fig-3) 11 2.3.1 - Un enclos subdivisé et une construction sur poteaux d'ancrage : (fig.9) Les trous de poteaux 100, 101, 105 à 108 d'un diamètre de 50 cm
  • et la fosse 109 apparaissent à 40 cm sous le niveau de sol actuel, sont creusés dans le substrat constitué à cet endroit de limon ocre brunâtre et sont comblés de limon brun clair homogène (fig.10). Le poteau 100 conservé sur une profondeur de 52 cm présente des pierres de calage
  • , fig.ll et 12) s'organisent de façon perpendiculaire au fossé 99, et l'ensemble semble former un enclos subdivisé. Le large fossé 111 (fig.ll) orienté N/E-S/O est suivi sur 5 m et se poursuit hors tranchée. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son profil en cuvette est
  • sur la figure 4 et 5 et celles ayant bénéficiées d'un sondage sont représentées sur les relevées de tranchées, figure ..à 10 11 6 14 Le fossé 96 (fig.12) également orienté N/E-S/O est suivi sur 5 m et se poursuit hors tranchée. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel
  • parcelle HB 125 au niveau des tranchées 61 et 85 (fig.13). La fosse 79 (figure 14) apparaît à 1 m sous le niveau de sol actuel et présente un diamètre de 1,40 m pour une profondeur maximale de 44 cm et un fond plat creusé gantendmtiiement est constituée d'une couche de cendre mélangée
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • Geay en CharenteMaritime ; Les Closeaux à Rueil-Malmaison en Hauts-de-Seine ; Les Chaloignes à Mozé-sur-Louet en Maine-etLoire) montrent tout l'intérêt d'une approche extensive, totale, qui révèle des structures et des organisations de vestiges. Face à ces conditions de gisements
  • 2001 Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Anne-Elisabeth RISKINE Table des matières L PROBLEMATIQUE 3 1. Le projet de recherche 3 2. Activités entreprises 5 3. Un rapport, pour dire quoi ? 7 II. REUNION 8 Compte-rendu de la réunion du 24 février 2001 à Carnac
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • Hoëdic 0. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, R Schulting PCR Nouvelles datations à Beg-anDorchenn et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique R Schulting - A. Tresset PCR Campagne de sondages en Finistère Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • " Dupont, Yves Gruet et Anne Tresset (coquilles marines, crabes et faune) Rick Schulting (dates et isotopes à Beg-er-Vil) )|C Figure 1. Les travaux réalisés en 2001 autour du Programme collectif de recherche Sondage, fouille ou prélèvement PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • chacun, avec des réunions 2003 à une publication collective des des fondements théoriques qui sous- 2. Activités entreprises La réunion inaugurale s'est déroulée au Musée Miln-Le Rouzic à l'invitation de sa conservatrice M. A.-E. Riskine, membre de ce programme collectif de recherche
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • lustrés ne sont pas favorables à ce genre d'examen. S. Blanchet et E. Yven ont proposé à C. Oberlin (Centre de datation par le radiocarbone - Université de Lyon) de réaliser deux datations par le radiocarbone, pour améliorer la connaissance de la chronologie tout en résorbant le passif
  • . Schulting a pris à sa charge de nouvelles datations sur le site de Beg-er-Vil à Quiberon, dans l'objectif d'approcher l'effet de réservoir océanique. Une même opération sera entreprise en 2002 à partir des prélèvements 2001 de Beg-anDorchenn, en collaboration avec C. Oberlin et D
  • ont terminé et publié un travail fondamental à partir des squelettes des amas coquilliers de Téviec et Hoëdic (fouilles Péquart - Schulting et Richards, 2001). Leurs recherches sur les isotopes stables tirés du collagène des ossements montrent bien la forte domination des protéines
  • l'approche des habitats mésolithiques de la région. Les résultats sont à la hauteur des efforts consentis. S. Blanchet montre clairement la structuration de l'habitat en unités bien circonscrites dans l'espace, de part et d'autre d'un vallon. Même si aucune datation par le radiocarbone
  • ) étaient mêlées dans le labour et dans le niveau sous-jacent. Les stratigraphies pléistocènes et holocènes relevées à La Villeneuve laissent cependant espérer la préservation de niveaux. Par ailleurs, E. Yven a fait un sondage à Kervilien (Tonquédec ; Côte d'Armor), avec des résultats
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • nord de Pont-Ivy (Morbihan), de S. Blanchet à l'est du Bassin de Rennes (Ille-etVilaine), de B. Ginet et J.-M. Lacot entre Blavet et Aven, de R. Le Floch et P. Gouletquer dans la région de Concarneau (Finistère), de Y. Pailler dans le Nord-Finistère et de E. Yven dans l'ouest des
  • représentatif d'une recherche en pleine ébullition et qui se donne à voir à l'extérieur (l'ordre des contributions ne reflète qu'un ordre d'arrivée lors de la réalisation de ce rapport). Nous avons aussi voulu éviter les paraphrases inutiles et le ton monotone du rapport. L'objectif est que
  • chacun accède aux informations, pour nourrir ses propres recherches en accord ou en opposition avec les collègues. L'unité entre ces textes est donc loin d'être faite, c'est à l'image de ce début de programme. Est-il d'ailleurs souhaitable de parvenir à LA synthèse, unique et
  • monolithique ? La diversité des méthodes, des écoles et des sensibilités rend ce projet insensé. Souhaitons d'abord que chacun trouve en ces pages, en ces documents parfois bruts, matières à réflexion. 7 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 IL REUNION Compte-rendu de la
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp
  • parcelle sondée, Monsieur et Madame Delépine, pour l’attention qu’ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le
  • 2/ Les architectures en terre sous-jacentes En l'état, nous avons donc un espace de 9m de long pour 2,5m de large délimité par deux murs latéraux au nord et au sud, et par un mur de refend à l'est. Le niveau de sol correspondant est un peu plus haut que celui de la pièce située
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations dendrochronologiques : E. Werthe, V. Bernard Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, D. Guérin, J. Bansard Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la
  • CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes
  • ), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs
  • par des regards extérieurs. Ce fut chose faîte au début de l'été. Dans le même temps, l'opportunité s'est présentée de réaliser un relevé 3D par scanner des vestiges dégagés en élévation, grâce à l'équipe du CNPAO. Le sondage 5 a été définitivement remblayé au cours de l'été. Cette
  • semestre de l'année 2014. L'étude est en cours par F. Jude, mais elle n'est pas encore achevée à ce jour. Plusieurs articles de synthèse ont également été rédigés. L'un d'entre eux est à paraître dans les actes du colloque Crâbe Néo qui s’est tenu à l’Historial de Vendée en septembre
  • 2012. Un autre a été soumis à la revue Antiquity. Un premier travail pour la préparation de la monographie a consisté à mettre bout à bout tous les textes qui avaient déjà été écrits dans les différents rapports de fouilles depuis une dizaine d'année, et de les ordonner selon un
  • volumes, le premier correspondant à la présentation des données recueillies sur le site de Lillemer, le second étant un volume de synthèse sur l'habitat néolithique qui permet de replacer ces résultats dans un cadre plus vaste. Le plan détaillé très provisoire qui en découle, comme le
  • système de barrage est également proposé. Le sol en terre battue d’une pièce délimitée par deux murs latéraux construits en terre est dégagé à l’emplacement de l’entrée A, en 2009. L’année 2010 voit ces différentes observations confirmées par une étude micro-morphologique réalisée par
  • bovidés, de nombreux charbons et un vase à ouverture ovalaire. Pour obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la
  • dégagé sur toute la largeur du sondage 5. Celui de la seconde tranchée de palissade (Str. 20) n’avait été dégagé que jusqu'à l’emplacement de l’entrée A, même si on pouvait deviner quelque peu son tracé, plus à l’ouest, au sommet du talus. Les travaux de cette année nous ont permis de
  • 2013 – Fouille des tranchées de palissade 20 et 21. Sur les deux clichés du bas on remarquera la robustesse du calage et quelques traces ligneuses dans le remplissage de la tranchée - Cl. L. Laporte. 8 La partie avant du talus, était surmontée par un empierrement, comme à l’est
  • de l’entrée A. Cette partie avant correspond à un ajout secondaire qui élargit la base du talus. A l’est de l’entrée A, les matériaux utilisés correspondent aux vestiges remaniés d’une architecture de terre crue dont les pains de terre sont souvent rubéfiés. A l’ouest de l’entrée
  • A, il s’agit plutôt d’un sédiment organique ou terreux (us 110) renforcé à sa base par quelques très gros blocs, de schiste principalement. Il repose sur un niveau de tourbe (Us 118) qui se prolonge plus loin dans le marais. Fig. 4 : Lillemer 2013 – Fouille de la partie avant du
RAP01728.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.
  • faciliter à la voie le franchissement de la rivière Ardenne. Le Report n°12 montre un élargissement du chemin fossilisé sur le cadastre napoléonien tout à fait évocateur. Aujourd'hui ce site n'est pas embarrassé par une route moderne, ce qui pourrait donc faciliter son étude. Un autre
  • le nord-ouest. On note également, vers le haut de la feuille, une capture de ce chemin au profit du hameau de la Fontaine-Saint-Loup. L' interdistance entre les deux tronçons, de part et d'autre de la baïonnette, avoisine les 30 m. Une largeur identique est présente, à la fois, au
  • directrice prend appui sur la voie à l'ouest du hameau de la Basse Chaussée. Vers le sud, entre les hameaux de la Haute Chaussée et Venton, cette organisation originelle a pu être bouleversé par une série de captures ultérieures des chemins. 3>5 355 Report n°9 VISSEICHE, La
  • graphiques, l'autre correspondant à un catalogue photographique. La première partie de ce dernier étant consacrée au sondage réalisé à Piré- sur- Seiche ; la seconde illustrant les reports sur cadastre napoléonien, des indications touchant au tracé de la voie et aux sites archéologiques
  • . Si la première année a surtout consisté à faire le bilan des connaissances du tracé apportées par une étude archivistique et les données importantes de la prospection terrestre et aérienne, la présente campagne aura principalement été l'occasion de réaliser une étude minutieuse
  • des propriétés privées, ainsi qu'une météorologie par trop contraignante (pluviométrie anormalement élevée), nous ont en effet obligé à modifier quelque peu le programme que nous nous étions fixé. En effet, une des priorités de la campagne 2000 devait consister en la réalisation
  • voie. Nous avons tout de même eu la possibilité d'effectuer une opération de sondage sur la commune de Piré-sur-Seiche (35), près du lieu-dit La Ville Connue, à un endroit où le tracé est confronté au franchissement d'un petit talweg. Dans un premier temps, nous ferons donc le
  • premier bilan de cette petite intervention et essaierons de définir une stratégie de fouille à suivre pour l'année 2001. En second lieu, nous présenterons les méthodes de report sur les extraits du cadastre napoléonien, des connaissances du tracé, mais également, et c'est plus original
  • , celles de son environnement proche, apportées essentiellement par l'archéologie aérienne, ainsi que les principaux enseignements de ce travail. Le sondage de Piré-sur-Seiche, La Ville-Connue (figures 1 et 2 ; photos 1 à 6) Grâce à l'aimable autorisation de Mr Mellet, agriculteur sur
  • la commune de Piré-surSeiche, nous avons pu mener à bien une opération de sondage. Celle-ci a concerné un tronçon de la voie repéré par prospection aérienne en 1996. Les clichés aériens montrait une bande de roulement empierrée évoluant sur l'axe central d'une emprise délimitée
  • extrémités nord et sud de la tranchée, ils sont donc séparés par une distance de 25 m, ce qui constitue les dimensions habituelles du fuseau de la voie Rennes-angers ; le troisième se positionne à peu de chose près sur un axe médian de la voie. Il est difficile de définir le rôle de ce
  • dernier : il peut s'agir d'un simple creusement destiné à assurer le drainage des premières couches de remblai de la bande de roulement, à moins aussi qu'il s'agisse d'une ligne traçant l'axe à suivre des travaux ; en l'occurrence sur notre coupe, la fondation de la route est
  • légèrement décalée vers le sud. Le cœur de l'ouvrage s'organise selon un schéma classique. On note en effet la présence d'une importante fondation (statumen) de grosses pierres pratiquement posée sur le substrat (U.S. 0). Sa largeur est de 5 m. Ce niveau sert d'assise à un premier état
  • circulation, constitués d'éléments beaucoup plus fins (nucleus). On notera également que les niveaux de recharges débordent latéralement et contribuent à l'élargissement progressif de l'ouvrage. Il apparaît que la voie a fait l'objet d'une réfection importante, voire même d'une
  • revanche nous ne connaissons rien de ses recharges supérieures. De part et d'autre de cette véritable construction, on note l'existence de plusieurs niveaux de fréquentation, d'utilisation (le terme exact est difficile à trouver !), correspondant de toute manière à des niveaux qui ont
  • été à l'air libre si l'on en juge par l'oxydation qui les caractérise. Ils marquent assurément des laps de temps où les niveaux de remblai ne progressaient plus. Ils se positionnent uniquement sur les côtés des empierrements et principalement d'ailleurs vers le nord. La nature
  • fouille de la Basse-Chaussée à Visseiche. On remarquera enfin qu'un soin identique est apporté aux constructions successives. Néanmoins, nous n'avons pu recueillir le moindre élément chronologique, ce qui était à craindre dans la mesure où le sondage ne se situait pas à proprement
  • de Piré-sur-Seiche, à un endroit où la voie franchit la vallée relativement encaissée du ruisseau de Taillepied (Report n°3). Malheureusement, le propriétaire du terrain est resté récalcitrant ; depuis, nous avons demandé au maire de la commune de négocier en notre faveur, mais il
  • semble que le dossier n'ait guère avancé ! Pour mener à bien ces opérations de terrain qui restent indispensables, nous envisageons de bouleverser notre calendrier d'exécution des travaux, en les effectuant, non plus pendant l'automne, mais au cours du printemps ou de l'été, c'est-à
  • -dire des périodes où le climat sera plus propice à des tranchées en milieu humide. Sans rejeter définitivement 0 m 5 m Fossé extérieur sud Niveaux détruits par les labours Fossé extérieur nord 10 m 20 m 15 m 25 m Fossé central Niveaux à dominante argileuse Niveaux
RAP03957 (Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.)
  • programme collectif de recherche
  • Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.
  • LE BOULANGER Françoise
  • différents paradigmes. L’« objet » village médiéval et les occupations rurales du premier Moyen Âge sont alors discutés au sein de colloques, de congrès et d’articles évoquant cette fois une stabilisation plus précoce de l’habitat, c’est-à-dire, dès le premier Moyen Âge, voire dès
  • , l’habitat rural du premier Moyen Âge concentre peu à peu toute l’attention, tandis qu’en Île-de-France, dans les Hauts-de-France mais également dans les régions méridionales, les investigations dans les cœurs de bourgs commencent à se multiplier, en lien avec les projets d’aménagements
  • ou la définition du village, ils souhaitent s’attacher davantage à sa dynamique de développement dans la durée et sur un large espace, en lien avec les territoires. Ils élaborent des méthodes permettant de mieux identifier les réseaux et la diversité de l’habitat, notamment en
  • question. La thèse de l’inecclesiamento de Michel Lauwers (Lauwers 2010, 2015) vient rejoindre la controverse, en privilégiant cette fois le rôle du pôle religieux (l’église et son espace funéraire) dans le développement du village par rapport à celui de l’incastellamento. Aujourd’hui
  • , les investigations en contexte villageois, favorisées par l’opportunité des réaménagements de cœurs de villages actuels, sont au centre des programmations scientifiques et renouvèlent en profondeur les données1 (Carré et alii 2009, Catteddu 2021a, à paraître).  À ce jour, dans
  • habitats groupés, répartis autour d’une cour ou le long de chemins, ou encore cernés d’une clôture ou d’une enceinte fossoyée plus ou moins importante, des habitats à vocation spécifique, des habitats d’élite et même des villages organisés autour d’une église et d’un cimetière, voire
  • archéologie de l’espace villageois : nouveaux débats et nouveaux enjeux Le «  village médiéval  » est à l’origine d’un important paradigme qui a longtemps encombré voire paralysé l’étude de l’habitat rural du premier Moyen Âge. Quel village médiéval aujourd’hui ? Après une multiplication
  • , certains travaux comme ceux menés par Pierre Poilpré apportent des clés de compréhension supplémentaires sur l’intégration de ces habitats au sein de leur territoire (Le Boulanger 2016, Le Gall 2016, Beuchet 2016). Les récentes tables rondes consacrées à l’archéologie du village (cf
  • . infra ; Carré et alii 2009, Catteddu 2021a à paraître, Peytremann 2014, Mahé-Hourlier, Poignant 2013, Willot et alii 2007) témoignent clairement de la dynamique de la recherche sur cette thématique, pour laquelle les données bretonnes montrent toute leur importance. 4. Les villages
  • prévues à proximité des villages actuels ou en ville. Si les collaborations avec des historiens sont initiées depuis plus de vingt ans, nous ne bénéficions pas comme dans le sud de la même quantité et qualité de sources écrites permettant des études territoriales approfondies. Par
  • dernières années. Longtemps on a cherché à faire coïncider les rares textes disponibles du haut Moyen Âge aux données de fouille, quitte parfois à forcer les interprétations. Aujourd’hui on cherche davantage à intégrer les vestiges mis au jour dans une approche globale de l’évolution
  • , 2016b, 2017, 2020 ; Beuchet Poilpré 2018 ; Bachelier J., Villes et villages de Haute Bretagne, les réseaux de peuplement XIe-XIIIe siècles, Thèse de doctorat sous la direction de D. Pichot, Université de Rennes 2, 2013 ; Colleter et alii 2012, Pichot 2002. I. Introduction 23 I.5
  • Programmes collectifs de Recherche En témoignent les PCR sur l’habitat rural du haut Moyen Âge d’Île-deFrance (F. Gentili, Lefèvre 2009), de Lorraine (J.-M. Blaising), en Pays-deLa-Loire (A. Valais, 2012), de région Centre (S. Jesset, D. Josset, A. Nissen), en Champagne-Ardenne (M.-C
  • sera abordée dans le colloque qui se tiendra à l’Université de Rennes 2  : « Chemins, mobilités et circulations en Bretagne » (communication de I. Catteddu, Y. Escats et M. Watteaux). Plusieurs colloques ou tables rondes ont traité plus spécifiquement de la question des « villages
  •  ». En 2007, la table ronde de Saint-Germain-en-Laye a été consacrée à « L’archéologie du village, archéologie dans le village », organisée à l’initiative du PCR « Habitat rural du premier Moyen Âge en Île-de-France », associé au Groupe de recherche archéologique sur le premier Moyen
  • Âge. L’objectif  était de poursuivre la réflexion sur la naissance du village, une fois libéré de la polémique opposant historiens des textes et archéologues. La rencontre visait à tenter de détailler les enjeux, les étapes de la chaine opératoire, les difficultés rencontrées et
  • la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de
  • exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation
RAP01592.pdf (RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive
  • activités bénéficient à la fois de la présence de l'eau et de l'existence d'un marché aux bestiaux à proximité (sur l'actuelle Place de la Mairie). Du Xll® m e au milieu XV® me siècle, les sources écrites attestent de la permanence de ces activités : nombreuses mentions de baudroyers, de
  • céramiques d'époques diverses) et immobilières ( tours et rempart du I 5 ® m e siècle), effectuées durant ces travaux. On retrouva également la plaque commémorative de 1612 citée plus haut. Cet historien s'est également attaché à décrire de façon sommaire les niveaux géologiques
  • Rennaise Ministère de la Culture et de la Communication S.R.A. de Bretagne, Rennes A.F.A.N. 1999 IS3Z Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut
  • , pour ces bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78 -753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425
  • , pieux en bois S s g * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Mise en évidence de niveaux d'alluvions anciennes, de vestiges liés à la construction du Pont-Neuf (1612) et de l'aménagement de la cale du Pré-Botté (19è
  • A.F.A.N. (Étude des pieux en bois du Pont-Neuf et des bois flottés). GEBHARDT Anne, géomorphologue et Ingénieur A.F.A.N. (Le rapport paléoenvironnementale). BERNARD Vincent, dendrochronologue à l'UMR 6566 C.N.R.S Rennes, (les données dendrochronologiques et xylologiques). MARGUERIE
  • Dominique, anthracologue et ingénieur de recherche à l'UMR 6566 C.N.R.S Rennes, (les données palyno-botaniques). Participation : COZIC Nicolas, historien. Orientations bibliographiques et recherches historiques sur la cale du Pré-Botté et sur le Pont-Neuf. Toutes ses données sont la
  • . LETOURMY Didier, responsable comptable. Maître d'ouvrage et financeur du projet : Société d'Économie Mixte des Transports Collectifs de l'Agglomération Rennaise. REMERCIEMENTS Les auteurs de ce D.F.S. tiennent à remercier : M. VAGINAY Michel, conservateur régional de l'archéologie et
  • la République et en bordure des quais sud de la Vilaine (fig.1). Cette ouvrage souterrain est lié à la construction de la ligne du VAL qui a débuté le 6 janvier 1997. Celle-ci longue de 8,6 kms, comprendra quinze stations (deux aériennes et treize souterraines) et quatre parcs de
  • par le S.R.A au mois de juin 1998. D'une surface d'environ 700 m2- la station "République" a la particularité d'être situé à la verticale de l'ancien lit de la rivière, sur l'axe d'un pont aujourd'hui disparu (fig.3). Celle-ci se trouve également à proximité immédiate du rempart et
  • de la ville du I 5 è m e siècle (extra muros). Les grands travaux liés à la canalisation de la Vilaine, réalisés au début du XIX® siècle, ont malheureusement effacé de très nombreux témoignages historiques. La construction de cette station de métro offrait donc l'occasion unique
  • 1941 concernant la protection du patrimoine archéologique national. Le contexte géographique, topographique et historique du site ainsi que la nature du projet ont conduit le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à mettre en place une fouille archéologique de sauvetage
  • -fouille des sites retenus. 1.1.1 - L'étude d'impact préliminaire En février 1991, l'étude d'impact a été entreprise par deux archéologues et un archiviste de l'A. F.A. N 1 sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie. Leur travail consistait à entreprendre une
  • l'épaisseur de matériaux à traiter sur les futures fouilles. Ainsi les trois carrotages, entrepris sur la station "République", ont permis de mieux appréhender le site sur lequel aucun sondage de reconnaissance classique n'était possible. 1.1.2 - Le diagnostic approfondi. Cette deuxième
  • phase a été entreprise durant 3 mois par deux archéologues contractuels de l'A.F. A.N2 , à partir du 1er juin 1992. Le but de cette opération était d'évaluer le potentiel archéologique des sites préalablement jugés sensibles par l'étude d'impact entreprise en 1991 (Place Saint-Anne
  • surveillance archéologique avait été faite durant 12 jours au mois de novembre 1997, par deux archéologues de l'A.F.A.N1. Leur travail consistait à surveiller le terrassement des niveaux supérieurs de la station compris entre -1 m et -4 m du sol actuel. La fouille archéologique prévue du
  • (rabotage des parois moulées et pose des butons), nous a conduit après accords entre le maîtred'ouvrage (S.E.M.T.C.A.R) et les exécutants (A.F.A.N. et S.R.A.) à repousser les recherches archéologiques de 4 semaines (photo 1 et 2). Cette rallonge a été rendu neccessaire afin de ne pas
  • archéologique de -1m à -4 m. 5ème phase - Mise à disposition de l'ensemble de la surface du site aux archéologues jusqu'à la cote -6,70 m. 6ème phase - Interruption du chantier de fouille (6 semaines) et réalisation du rabotage des parois pour la mise en place du 2ème lit de butons sur les
  • parties sud et nord de la station. 1 Frédérick Béguin et Laurent Aubry. Photo 1 : cliclé pris durant la phase de rabotage des parois berlinoises. Au premier plan, on distingue au sol la protection mise en place (géotextile et remblai) destinée à protéger les niveaux archéologiques
RAP01963.pdf (DOUARNENEZ (29). "menez-peulven" construction d'une nouvelle voie. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOUARNENEZ (29). "menez-peulven" construction d'une nouvelle voie. dfs de diagnostic
  • ).- in Internéo 2, 1998, Journée d'information dul4 novembre 1998, Paris, Association pour les Etudes interrégionalesnsur le Néolithique, p. 136. Cottiaux (R.) et al., 1998.- Le site néolithique des « Coteaux de la Jonchère » à Rueil-Malmaison (Hauts de Seine). Note préliminaire - in Internéo
  • , tome CXXVI, p.79-98. Cottiaux (R.) et al., 1998.- Le site néolithique des « Coteaux de la Jonchère » à Rueil-Malmaison (Hauts de Seine). Note préliminaire.- in Internéo 2, 1998, Journée d'information dul4 novembre 1998, Paris, Association pour les Etudes interrégionalesnsur le
  • fossoyé protohistorique ancien, associé à quelques fosses et trous de poteaux et à une probable sépulture parementée. Des fossés de parcellaire gallo-romain ont également été repérés. Le Moyen Age est largement représenté par une série conséquente de structures liées à un parcellaire
  • (Assistant d'étude, spécialiste en protohistoire ancienne, étude à titre gracieux du mobilier lithique). 2 14 1 - Introduction L'implantation d'une nouvelle voie entre le rond point de Menez-Peulven et la zone industrielle de Lannugat au Sud de Douarnenez dans le Finistère a amené le
  • une longueur de 20 à 64 m et d'une profondeur comprise entre 40 et 60 cm ont été effectués à l'aide d'une pelleteuse à chenilles munie d'un godet lisse, durant 2.5 jours, sur les 26 730 m2 concernés (fig.3). Selon le cahier des charges les tranchées ont été rebouchées, sans
  • mélanger les terres, après l'intervention archéologique. Ces derniers travaux de comblement ont duré 1,5 jour. 94 structures archéologiques ont été découvertes dans les 25 tranchées systématiques (fig.4 à 6). Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de
  • , quelques pièces sont issues de blocs de grès lustré. Un élément en quartzite constitue le seul outil véritable (pièce à dos) identifié lors de cette étude. Globalement, le débitage est plutôt orienté vers la production d'éclats voire d'éclats allongés. Les pièces lamellaires ou
  • laminaires sont rares. Les stigmates de tailles observés sur certains supports évoquent un débitage au percuteur dur. La présence d'un galet fendu , indique quant à lui que l'ouverture des galets a pu se faire sur enclume. Une part importante des pièces est constituée d'éléments corticaux
  • ou semi-corticaux, c'està-dire des pièces d'initialisation. Il s'agit d'une donnée liée à la nature même de l'industrie mise au jour. Les artefacts qui ont été étudiés semblent plutôt homogène sur le plan technologique. Au niveau typologique, aucune hypothèse ne peut être avancé
  • dans le Néolithique. 1 2 4 L'étude sur le mobilier lithique a été effectuée à titre gracieux par S. Blanchet (assistant d'études INRAP) Voir tableau en annexe 14 2.1.2 - La céramique protohistorique 3 Certaines structures ont livré dans leur remblai de comblement quelques
  • -romaine. Ils proviennent tous du fossé 1 (fig.4 et 16). Il s'agit de tessons de céramique, utilisée soit comme vaisselle de table, soit pour la cuisson ou encore le stockage des aliments. On dénombre 4 fragments, appartenant à 4 individus nettement différentiés. La vaisselle de table
  • porte des traces de suie, indiquant une utilisation en tant que céramique à feu (fig.7, n°2). Il s'agit d'un petit pot globulaire à courte lèvre faiblement oblique. Le second individu, de plus fort diamètre, est quant à lui caractéristique des vases de stockage (fig.7, n°3). Il
  • . Notons qu'il a fait l'objet d'un lissage externe ainsi que sur la partie haute de sa face interne, sur environ 1 cm. La pâte très micacée de ces trois derniers récipients permet de les considérer comme typiques des ateliers de potiers osismes. Leur forme, ainsi que leurs
  • caractéristiques techniques incitent à les attribuer aux productions du 1er s. de notre ère. Au final, ce petit lot, très cohérent sur le plan chronologique, peut être considéré comme le témoin d'une occupation domestique caractéristique des deuxième et troisième quarts du 1er s. de notre ère
  • « onctueuse » . 9 1 et 2) Bords de bassins à cuire (fig.9) Pâte : rougeâtre dite « onctueuse » à gros dégraissant qui présente des traces externes de mises aux feux. Des exemplaires similaires, datés du milieu du Xlle siècle ont été découverts à Pen er Malo dans le Morbihan . 10 11
  • thermiques, d'où sa fréquente utilisation culinaire. Bertrand (R.), 1970.- La poterie onctueuse du village médiéval de Pen er Malo en Guidel (Morbihan).Société Lorientaise d'Archéologie, année 1970, fig.l et 2. 8 9 10 11 6 14 Fossé 58 (fig.6) : 1 fragment de céramique à pâte
  • de limon argileux ocre brunâtre. Les deux tranchées concernées sont situées sur le pendage d'un léger talweg, mais les objets lithiques ne semblent pas avoir roulés. La présence de ces éclats de silex, dont plusieurs microlithes, semble plus correspondre à un paléosol (uniquement
  • repérable, visuellement, par la présence de silex en quantité relativement importante ). 13 Plusieurs structures attribuées à la protohistoire anciennes ont été relevées à l'Ouest et au centre de l'emprise au niveau des tranchées 7, 8, 9 (fig.10) et 16 (fig.l 1). Les fossés 24 et 25
  • ). La longue tranchée 16 (fig.l 1), quasiment située au centre de l'emprise a permis de découvrir la grande fosse 45, de plan rectangulaire parementé, correspondant très probablement à une sépulture de l'Age du Bronze. Les deux fosses 21 et 22 au niveau de la tranchée 7 (fig.l4) ont
  • livré en surface plusieurs fragments de silex et de céramique attribués à cette période. Les fossés d'enclos : Plusieurs systèmes fossoyés gallo-romains et médiévaux ont été relevés sur le site. L'orientation générale des fossés 24 et 25 (tranchée 8, fig.10 et 12) reliés
RAP03788 (LANGUENAN (22). Mairie, Place Saint-Kénan, A la recherche de l'ancienne église. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANGUENAN (22). Mairie, Place Saint-Kénan, A la recherche de l'ancienne église. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • d’opération Mairie, Place SaintKénan. À la recherche de l'ancienne église 22105 Code INSEE Languenan, Côtes-d'Armor – Françoise Le Boulanger avec la collaboration de Emmanuelle Coffineau Erwan Bourhis Claire Guého Vincent Pommier 2019-155 – Arrêté de prescription RGF93/Lambert
  • du diagnostic archéologique La commune de Languenan souhaite réaliser des travaux d’extension et de restructuration de la mairie. Cette dernière, installée dans l’ancien presbytère, n’a pas un accès adapté à tous les publics. L’intervention majeure va alors consister en la
  • construction d’un bâtiment d’accueil contre le pignon sud de la mairie. Le dépôt de la demande du permis de construire a suscité l’intérêt du Service Régional d’Archéologie de Bretagne. Le bâtiment de la mairie se trouve en effet à côté de l’église médiévale et du cimetière démantelés dans
  • Contexte géographique Le village de Languenan se trouve à une altitude moyenne de 100 m NGF, au sein d’une campagne encore un peu bocagère et à la topographie douce et régulière. A environ 1,5 km au sud-est du village, on trouve le ruisseau du Frémur qui coule à une altitude de 91 m
  • NGF. Cette petite bourgade se situe à une dizaine de kilomètres au sud de Dinan, et à environ quatre kilomètres à l’est de Corseul. 1.2.2. Contexte géologique Le substrat a seulement été atteint dans la vignette n°1. Le village est installé à la jonction de deux entités
  • présent dans le village (…), au niveau de l’intersection entre les routes départementales n° 28 et n° 44. Le granitoïde est entièrement altéré, mais les arènes ont assez de résistance pour soutenir les talus abrupts. La zone fissurée pourrait se situer à 5 à 10 m plus bas, en
  • 1596 1028 26 Languenan, Côtes-d'Armor, Mairie - place Saint Kénan motte castrale 321500 321400 0 10 50 limite parcellaire forte emprise du diagnostic limite de l’enclos paroissial cimetière pièce d’eau 321700 Fig. 2 Le relevé cadastral du village en 1827. L’emprise
  • suivant un axe nord-sud (chœur au sud) (site Infobretagne). En même temps est érigé un nouveau presbytère, imposant bâtiment dans lequel la mairie de Languenan a aujourd’hui ses bureaux. L’ancienne église ainsi que l’ancien presbytère tout à côté vers le nord se trouvent à une
  • (creusement compris). La numérotation se fait de 1 à n dans chaque vignette. L’inventaire des US a été réalisé au fur et à mesure de leur identification, et le mobilier 30 Inrap · RFO de diagnostic Languenan, Côtes-d'Armor, Mairie - place Saint Kénan associé enregistré. Les relevés
  • rouille, quelques cailloux 5- terre argileuse gris-rouille, morceaux d'ardoises et de briques 0 1 5 10 m plan 0 Fig. 5 Tranchée 2 – plan de détail avec indications altimétriques, coupe nord. © E. Bourhis, Inrap 1 2m coupe Du bas vers le haut : - l’US 5 correspond à une terre
  • maçonnée 12 pourrait correspondre à la base du mur ouest du bâti perceptible côté nord de la nef sur le relevé cadastral de 1827. La tranchée de récupération 10 pourrait être celle du mur nord de la nef. 36 Inrap · RFO de diagnostic Languenan, Côtes-d'Armor, Mairie - place Saint
  • Bas Moyen Age, Temps modernes, Epoque comtemporaine Sujets et thèmes Edifice religieux, Batiment, Fosse, Sépulture Le diagnostic archéologique réalisé dans le cœur du village de Languenan a permis d’identifier des vestiges archéologiques en relation avec l’église et le
  • cimetière démantelés durant la première moitié du XIXe siècle. Diagnostic archéologique Chronologie Rapport final d’opération Languenan - Mairie, Place Saint Kénan. À la recherche de l'ancienne église. Languenan, Côtes-d'Armor Mairie, Place SaintKénan. À la recherche de l'ancienne
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • Lambert 93 RGF93 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Références cadastrales Commune Languenan Mairie de Languenan Nature de l’aménagement Projet de construction d’un bâtiment d’accueil du public accolé à la mairie Opérateur d’archéologie INRAP Grand-Ouest Année 2017
  • Responsable scientifique de l’opération section Françoise Le Boulanger A parcelle(s) 1068 et 1194 Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40 Fax. 02 23 36 00 50 Commune de Languenan Mairie, place Saint Kénan x : 321 602 y : 6 835
RAP02806.pdf ((35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012)
  • (35). contrôle des réseaux hydrauliques au Moyen Âge et à l'époque moderne. rapport de pt 2012
  • moulin à l’autre berge. Des droits de pêches sont associés à ces moulins, des pêcheries pouvant être installées sur la chaussée. Moulin à attache de Brais (VIEUX VY SUR COUESNON) En haut, extrait du cadastre napoléonien, Ci-dessus : Le moulin de Brais et son attache, carte postale
  • Ruffien, alors que celui de la forêt de Villecartier reste dévolu à l’hydraulique. A la même époque, les étangs se déplacent vers le centre de la seigneurie. Ainsi au Tiercent (LE TIERCENT), l’ancien étang du haut Montéval est abandonné au profit d’un nouveau site construit au pied du
  • . PROBLÉMATIQUE : DE LA 2. MÉTHODOLOGIE : RECHERCHE La prospection vise à comprendre comment les réseaux hydrauliques ont été aménagés et gérés depuis le XIe siècle jusqu’au XVIIIe. Le contrôle de l’eau est en effet un enjeu pour les populations de ces périodes. En témoignent les coutumes
  • recensement vise également à un essai de typo-chronologie réalisé à partir d’une analyse croisée entre les matériaux de construction, l’emplacement des structures et les activités liées. Cette problématique s’insère dans les recherches actuelles menées sur la formation des territoires
  • seigneuriaux et sur les recompositions des territoires. La multiplication des digues aux XIVe-XVIe siècle entraîne en effet une modification de la voirie1 et participent à la recomposition des territoires seigneuriaux en étant implantées au plus proche du site d’habitation. 2.1. Méthode
  • recensement : de Pour l’ensemble de la zone les sites sont repérés à l’aide des cartes (Cassini, plans des aménagements des forêts royales2) et plans cadastraux (cadastre napoléonien). La présence de vestiges est évaluée par photographies aériennes et prospection pédestre systématique le
  • long des cours d’eau. Les structures situées sur la zone atelier Armorique3 font l’objet de relevés d’une prospection à partir des données LIDAR et des orthophotoplans, propriétés de l’O.S.U. de Rennes. Des recherches documentaires sont réalisées dans les actes de la pratique du
  • l’Univers de Rennes. 2 2.2. Problèmes conservation des sites : de Le secteur d’étude n’est pas propice à la conservation des vestiges. Si les moulins résistent plutôt bien, les chaussées sont fréquemment détruites lors de remembrement ou de la l’aménagement des routes goudronnées
  • -XVIIIe), de Sérigné (LIFFRÉ, XIIe-XXIe siècles) et enfin l’étang de Corbière (MARPIRÉ, antérieur au XVIIe ? – XXIe), lié à l’exploitation du verre. Ces études paléoenvironnementales apportent des informations sur les pratiques et usages liées aux étangs (pisciculture, évolage, assec
  • , présence de pollution, rouissage du chanvre). Carte 2 : Analyses palynologiques en étang 6 Marguerie Dominique (2009) et Visset Lionel (1989) 4 4. TYPOLOGIE DES CHAUSSÉES : Fig. 1 : modèle de l’étang de Haute-Bretagne 4.1. Modes de construction : 4.1.1. Les chaussées en argile
  • : Les chaussées sont construites en alternant les couches de terre et d’argile. Elles sont ce qu’on appelle des digues à cavalier de remblais ou d’alluvions. Sur les six digues rompues qui ont été conservées, seule celle de l’étang de Launay (la Boussac) offre un terrain propice à
  • après leur abandon. 5 Exemple de carrière d’extraction sur des chaussées empierrées : en haut, la digue de l’étang de Launay, ci-dessus, l’intérieur de la chaussée du Tiercent 4.1.3. Les plateformes : Certaines digues possèdent une plateforme en amont et parfois une deuxième en
  • aval. La largeur de ces plateformes varie, de 1 mètre au Tiercent à 40 cm au Brégain (la Boussac). Elles correspondent au niveau d’eau de l’étang et ont une fonction de maintien de la chaussée. 4.1.4. Les parements en pierre sèche ou maçonnés : A l’exception des digues de Verrières
  • ajoutés postérieurement à l’aménagement de la chaussée. D’autres parements sont mieux travaillés. Ainsi ceux réalisés en petite pierre de taille que l’on peut observer au Brégain. A partir du XVe, les parements sont souvent maçonnés. C’est le cas à la Roche Montbourcher, à Liffré et
  • Biennais. Pour les deux derniers sites, le parement peut être daté du XVIe siècle grâce aux archives conservées8. Les parements intérieurs de la chaussée de Launay sont eux aussi maçonnés. Ils sont constitués de grandes pierres taillées d’une longueur variant de 80cm à 1 mètre à la base
  • 2012, les chaussées du Tiercent, des Hauts Rochers (ou Aigrefin) et de Villecartier (BAZOUGE LA PÉROUSE), de la Houssaye (LA BOUEXIÈRE), de Liffré et Sérigné (LIFFRÉ), de Biennais (GOSNÉ), du Val (TRANS-LAFORÊT) et de Bonne Fontaine (ANTRAIN). 8 Le Livre de la Réformation du
  • , autour d’un mètre. Sur le site de Montbourcher10, le canal borde la digue maçonnée du XVe pour rejoindre le moulin situé en contrebas. Au Tiercent et au Brégain, le canal contourne l’étang et sert à réguler les niveaux d’eau. Parement extérieur de la chaussée de Launay (datation
  • inconnue) 4.2. Les connexes : structures 4.2.1. Les ébies : Les ébies sont des canalisations aménagées dans les digues afin de réguler le niveau d’eau. Ils ne sont pas systématiques, notamment si l’étang est pourvu d’un canal de dérivation (le Tiercent). Les chaussées réservées à la
  • ). 4.2.2. Le canal de dérivation (ou de détourne) : Les chaussées à canal de dérivation, dit aussi canal de détourne, sont fréquentes dans la Dombes et dans le Limousin. Dans le nord-est de l’Ille-et-Vilaine, elles sont beaucoup plus rares et ne se rencontrent que dans les vallées
  • tous les Canal de dérivation de la digue du Tiercent (LE TIERCENT), largeur : 1m, hauteur : 1m. 4.2.3. Les talus en queue d’étang : Quelques étangs dévolus à la pisciculture possèdent un aménagement à leur queue, destiné à empêcher le poisson de remonter le cours d’eau. Il se