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RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • l'ouest vers la portion aujourd'hui recouverte par Banque de Bretagne, le 26 juin 1968» dans les fondations de la maçonnerie» ont été découvertes deux bases de granit» hautes de ûtff m® qui portaient deux inscriptions latines. Transportées immédiatement au Musée» elles nous ont
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • conclusions provisoires que l'on peut tirer de cette découverte sont les suivantes î Avant la date donnée par les Consuls de Rome» 135 après J,C, il existait dans l'oppidum dems Qondate un temple fie Mars Mullo avec sa basilique. Il est probable que les fragments d'architecture découverts
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • eolanacles avec des calemes sur les quatre côtés qui est appelée proprement la basilique du temple"» On peut imaginer par exemple un arrangement tel que le temple d'Apollon à Pompé!» Cette hypothèse devrait3ogiquement trouver sa vérification dans un sondage à l'intérieur de l'église St
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
  • 'oublier» la capitale des Coriosolites (Corseul) avait également son Fanum Hartis. il est vrai en dehors de l'agglomération. nom n'a pas pour le moment Postuminus a obtenu le droit d'élever- dans la "basilique les statues des divinités des nard Un autre ensemble d'inscriptions » au
  • formulaire et la nature des offrandes (statue© de Mars Mullo et de Mars penser que ce dossier est voisin du nôtre dans le temps» Or les quatre base© de Oampanius Priseras doivent correspondre aux divinités des quatre pagi de la civitas» dont les noms sont Vlcinnus) invite à (au génitif
  • Usurières dans l'Indre (CIL XIII 1318) et comme le nom d'un potier de Leaoux du tempe de Claude et Héron» Le fait est important pour l'histoire de la religion gauloise et de l'assimilation de ces dieux aux dieux romains» Le Grand Cavalier est Apollon ehes les Elturîges de l'Indre
  • tirer» on voit donc que les Riedones vivaient» dès avant i 35» & l'époque de la dgx rornana dos empereurs Tra^an et Hadrien» dans une cité pourvue d'institutions régulières» analogues à celles des autres villes de la Gaule romaine » fortement reliée à Rome par le culte impé¬ rial de
  • leurs vieux nom© Indigènes» Mullo» Vicinnus» Atepomaro8»sous forme de surnoms. Elles ©ont vénérées dans un ensemble cultuel» temple et^basillque*» établi vers le centre de la capitale au croisement de© route© nord-sud et est-ouest» dont les fragmente architecturaux nous font deviner
RAP00156.pdf (AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.)
  • AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.
  • a concurrence de pense, « bien national » à la révoluNotre-Dame sur la plaine dont lesde la « Commanderie de l'ordre 75 % des dépenses, ce qui est vraition. Ce fut le début de sa décavitraux et la flèche étalent merveilhospitalier du St-Esprit (fondé dans ment une occasion exceptionnelle
  • France et d'Europe. Ce qui explique de môtiars, qui . y trouveront un gées dans de nouveaux locaux : vieil Auray et particulièrement la les ambitieuses dimensions de chantier particulièrement passion' municipaux. .'. ■ .! ' -. ' municipalité ont à cœur de la rescette (t chapelle
  • (voir plan d'ensemble). Un seul a pu être effectué à l'intérieur de l'édifice qu'encombrent encore les ateliers et installations de la municipalité. Les mesures de nivellement sont prises à partir du niveau 0 qui est le dallage intérieur d'origine de l'édifice dans sa partie Est
  • réalisé sur 20 m2. Avant la fouille , le sol est à - 0,75 m/N.O.. Après la fouille, le point le plus bas est à 1,55 m/N.O. 1 - A l'Est, et tangent au faisceau de colonnettes de l'escalier, un pavage qui parait être en liaison avec l'entrée. Ce pavage, à -0,95 m/N.O. semble dans sa
  • révèle les fondations très grossières d'un mur orienté Nord-Sud, donc coupant la nef : on n'a pas pu prolonger l'observation. Au Nord, et à -0,20 m/N.O. un rebord maçonné est dégagé sur 0,45 m de largeur. 4°) SONDAGE - F - photographie 10 Il est implanté au niveau, où, dans la
  • prolongeant dans le sondag PHOTO 8 : Sondage E Trace des planches d'un cercueil de bois clouté PHOTO 9 : Sondage E Cercueil après la fouille. Deux monnaies double tournois d Louis XIII, l'une portant la date de 1639 et deux perles d chapelet sont trouvées à la hauteur du bassin
  • . Déboutées dans leur demande par la communauté de la ville, les Carmes en prennent toutefois possession en 1654 ; sur protestation vive des Alréens, elles devront s'en aller. Cet épisode a eu pour effet de rappeler à l'ordre du Saint Esprit son devoir de secours aux indigents (selon Le
  • , l'office canonial a estre dit par Messieurs les Prestres de lad église a chacun jour et fête de la Pentecôte..." (A.D.M., G 342, F 272-273) 1700 Si l'on dénombre 36 personnes assistées dans la ville, pas une seule ne trouve asile au Saint Esprit. La chapelle sert, à cette date
  • ..." (A.D.I.V., D 2 156) Juin 1716 Les maisons de la commanderie sont en ruine. La chapelle et les bâtiments sont réparés, travaux encore non achevés en 1724. "... Le nombre des pauvres de la dite commanderie serait plus considérable si ledit sieur commandeur qui a trouvé les maisons dans
  • , déclaration des religieux hospitaliers du Saint Esprit d'Auray, 15 septembre 1724). 1724 Selon la déclaration susdite, le commandeur déclare être seul avec un religieux de l'Ordre du Saint Esprit et aussi deux prêtres séculier: pour le service divin. Les pauvres y trouvent toujours
  • -provisoirement- dans les logements de la commanderie. (selon P. Thomas-Lacroix, opère citato) I - 3 - 1762 Le Ministère de la Guerre occupe toujours les maisons dépendant de la commanderie ; bien plus, ils transforment une partie des bâtiments en dépôt d'artillerie : pour des raisons de
  • invitées par le conseil général à organiser une cérémonie en faveur de l'exécution des choix constitutionnels. Les citoyens d'Auray sont conviés à se réunir sur la place d'armes de la caserne ou dans la chapelle du Saint Esprit s'il fait mauvais temps : "... le conseil général invite
  • terme "église" ici employé tient à souligner sans aucun doute les dimensions importantes d'un édifice - qui n'est que chapelle. - 4 - Le fait que la réunion puisse, en cas de mauvais temps, se tenir dans la chapelle du Saint Esprit, laisse penser qu'elle était,aux lendemains de la
  • , à l'instigation de l'Abbé Deshayes, le collèg est transféré dans la chapelle du Saint Esprit. Les documents des années 1830 indiquant qu'alors la chapelle est planchéiée sur trois niveaux à l'extrémité Est. Il est probable que ces premiers travaux aient été réalisés pour recevoir
  • - Sans pouvoir s'appuyer sur des documents -ils font défaut- les travaux qui ont transformé ou défiguré la chapelle du Saint Esprit ont dû avoir cours pendant les années 1831-1832. En effet, dans un rapport de 1834, on signale que seule la partie Est était planchéiée jusqu'au grenier
  • lors de la prise de possession du bâtiment par l'armée en 1830 Deux ans plus tard, les quatre planchers sont établis dans la partie Ouest y compris celui du grenier. Les travaux qui auront lieu jusqu'en septembre 1849, date où la garnison quitte Auray une première fois pour y
  • , 131). 1870 En vue de la vente aux enchères de la caserne qui doit avoir lieu le 2 août, la municipalité, dans un courrier du 20 juin 1870 demande au département d'acquérir le bâtiment pour y installer un dépôt de mendicité. Le département s'y refuse, invoquant des difficultés de
  • place Sud deux petits magasins et une cour en maçonnerie..." (A.C. D'Auray, M 351) "... La cession de la caserne Duguesclin m'a permis de mettre à la disposition de votre société .../... deux locaux situés dans la partie Sud du quartier comprenant l'ancienne écurie et le hangar
  • ouvert qui lui est contigù .../... je vous serais obligé de bien vouloir recommander aux élèves de ne pénétrer sous aucun prétexte dans les autres bâtiments et d'éviter toutes dégradations..." (A.C. d'Auray M 351, lettre du maire au président de la société "L'Alréenne", 18 septembre
  • d'austérité". On voit donc naître au début du XlIIe siècle les Dominicains, les Franciscains, les Augustins, et les Carmes, suivis ensuite des Hospitaliers de tous ordres, des religieux de la Merci, des Trinitaires, des hyéronimites, des Jésuites, etc.. A fonction nouvelle (offices divins
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • fouille programmée bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • probablement eu l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • réunies dans des classeurs (un par année d'opérations). Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • objets métalliques, n'est cependant qu'à peine entamée. Ce travail, qui nécessitera l'élaboration de typologies adaptées, ne pourra être effectué que dans le cadre de la rédaction de la synthèse de ces recherches. DEUXIÈME PARTIE - NAISSANCE ET ÉVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule
  • la ferme à la première forteresse. En 1995, j'avais intégré les données recueillies lors de la première opération triennale dans un phasage qui retraçait les grandes lignes de l'histoire de ce site. J'ai décidé d'opter pour une présentation analogue des résultats de la seconde
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • caractère défensif. Un approfondissement du fossé dans la partie nord-ouest des enclos est également fréquemment rencontré en Armorique. Il résulte d'une volonté d'augmenter la taille du talus, afin de se protéger des vents dominants. Ce n'est d'ailleurs probablement pas un hasard si les
  • contenir les eaux de ruissellement qui, du fait de la pente, s'accumulent toutes dans cet endroit du site. Si cette hypothèse est exacte, il faut donc envisager la restitution d'un talus situé à l'extérieur, et non à l'intérieur de cet enclos. 14 matériaux éboulés du rempart lors de
  • brun : terre brune et charbons : terre brune mêlée de particules d'argile Fig. 8 : Stratigraphies relevées dans le fossé qui délimitait le premier habitat. 15 J Fig. 9 Vue d'une section fouillée de la partie nord-ouest de ce fossé, prise en direction de l'est. La coupe située
  • rempart terre végétale moderne terre végétale antérieure à la construction du talus colluvionnement matériaux éboulés des parois du fossé remblai du fossé Fig. 10 Stratigraphies relevées dans le fossé de l'enclos périphérique, et le talus adjacent. 17 Fig. 11 Vue de la
RAP01131.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive)
  • VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive
  • sauvée par deux fois de la démolition dans les années 1960 et 1970. Cette contrescarpe permettait d'avoir un fossé, très large (28 m) et dont le franchissement était rendu très difficile par le passage du ruisseau du Vernouset. Plus au Nord, le terrain s'abaissant toujours et de façon
  • ensuite la face S.-O. du château, jusqu'à la tour de l'Oratoire reconstruite en 1738. Cette dernière partie devra être dégagée de remblais. Quel sol avait la braie ? On retrouve une épaisseur de sable tassé, et contre les murs et pris dans leur maçonnerie quelques restes de dalles
  • lice montre des couches de sable, mortier de chaux, pierraille et ardoises de toiture provenant de travaux. Dans ces couches, et jusque dans les couches les plus basses, de la céramique très diverse nais, en majeure partie, de la fin 18è s. et du 19è siècle. On peut donc conclure
  • -il trouvé lors du déblaiement de la partie en retour vers le Sud ? Une porte d ' 1 m . de large est percée dans le retour de 1 ' enceinte de la braie vers la chapelle St Julien. Le vantail (on retrouve les gonds de fer dans le piédroit Nord) s'ouvrait vers la braie ; une barre de
  • bois logée dans le mur et des verrous (trous dans le piédroit Sud) permettaient de la condamner de l'intérieur. Elle servait donc non à pénétrer dans la braie, mais à en sortir. Slous verrons plus loin vers quoi. Son piédroit Sud ; est dérasé au-dessus de la 4ème assise et la
  • l'Ouest ; ailleurs, on est sur la roche. Dans cette enceinte sont percées deux meurtrières dont subsiste l'embrasure intérieure large à l'entrée de 1,20 m et plus pour l'autre. Le sol de ces embrasures est fait de dalles irrégulières de schiste, et est surélevé de 10 à 15 cm. Le
  • en présence d'un "boulevard", "terme générique désignant, d'après le Vocabulaire de l'Architectural, un ouvrage quelconque destiné à porter de l'artillerie, ajouté en avant d'une fortification plus ancienne qui n'avait pas été prévue pour le tir du canon". La "fausse-braye
  • Pierre. Cet escalier a été dégagé en 1980. Il est taillé à flanc d'escarpe dans la roche, les marches sont ménagées égalèrent dans le schiste. Elles sont irrégulières, ce qui s'explique par la texture de cette roche ; elles sont au nombre d'une vingtaine. Le plan de 1738 indique que
  • la descente se poursuivait par un sentier tournant vers le N-E. Des meurtrières - modifiées - sont percées dans le mur bordant 11 escalier du côté Nord. Une parait être une canonnière. L ' extrémité Est de ce mur a dû être entièrement reprise lors de la campagne de restauration
  • de 1981. On peut penser - feuillure dans la roche d'escarpement- qu'une porte fermait l'escalier à l'Est. Ce qui confirme le plan de 1738. f le mur est ouvert d'une large rainure (0,30 m) verticale à l'extrémité Ouest de l'escalier : est-ce le logement d'une fermeture ? Le mur de
  • de 1738, était percée dans le mur Nord, au premier tiers de la nef. Le dér as orient de cette partie n'a pas permis de la retrouver. La partie basse d'une fenêtre apparaît au Sud de l'abside, mais elle semble postérieure à la construction. Cette chapelle, d'époque rcmane, a reçu
  • l'abside. Il est large de 1,90 m et profond de 1,20 m. Il est élevé dans un choeur dont le sol est surélevé d'environ 10 cm par rapport à la nef. One chance remarquable a été de pouvoir retrcuver le dessin du carrelage grâce à la présence de la forme de mortier qui le révéla : carreaux
  • posés dans le sens de l'axe du bâtiment, panneaux de carreaux posés en diagonale devant l'autel et en haut de la nef et de chaque côté. Les carreaux restés en place dans le choeur montrent une alternance de carreaux de terre cuite de 11,5 cm de côté à glacure verte et jaune. Ce
  • carrelage rappelle des découvertes récentes dans les fouilles ou travaux du château. Un seul carreau, contre le mur Sud, est décoré de mâcles ; il semble en remploi. La séparation entre le choeur et la nef a disparu ; reste une pierre de schiste cassée à la séparation : reste de chancel
  • ? Dans le mur au Sud de l'abside, un lavabo à une cuvette est creusé dans une niche, sous un reste de fenêtre. La pierre de schiste gris-vert de ce lavabo, son travail et le chanfrein qui la décore, ainsi que le carrelage rappelle les parties des I4è 15è siècle du château. On peut
  • Vilaine au Nord et du ruisseau du Vernouset au Sud, prolongé par un plateau vers l'Est. Nous sonnes alors dans la 2ème moitié du lié siècle, lorsque le baron quitte Marcillé-Robert pour Vitré. Un château roman se dresse dans l'angle N-E de la cour intérieure de l'actuel château de
  • 'escarpement Nord (ce qui explique la présence de cet escalier, étonnant dans, un ouvrage de défense). Une braie est pratiquée au pied de cet angle du château. Une porte est nécessaire de cette braie vers la chapelle pour accéder à cette dernière et la défendre. Cette porte rappelle les
  • , ouvrage avancé pour porter de l'artillerie. Le boulevard au Nord de la chapelle St Julien ne date-t-il pas de cette époque ? Deux monnaies trouvées au cours des fouilles, l'une de la seigneurie de Vauvillers dans l'Est des années 1550, l'autre de François de Bourbon, prince de Conti
  • , gendre du duc de Guise et des années 1614-1629, peuvent être un indice quoique ténu du fait de leur situation dans des remblais mélangés. \ On peut penser que la défense de ce point a amené un moindre intérêt pour la chapelle, d'autant que les barons de Vitré sont alors protestants
  • de 1738 ; à cette époque la braie n'est pas encore remblayée (les embrasures de meirtrières du boulevard n'y apparaissent pas ?). En 1795, un incendie se déclare dans le logis qui sert alors de prison. Après un incendie, on se débarrasse des gravois et on répare. Une partie des
RAP01954.pdf (INGUINIEL (56). "kerven teignouse". l'habitat de l'âge du fer. rapport final de fp 2001-2003)
  • INGUINIEL (56). "kerven teignouse". l'habitat de l'âge du fer. rapport final de fp 2001-2003
  • suivent ont participé chacune dans la mesure de leurs possibilités à cette entreprise dont les résultats, importants, on le verra, e par enchantement. stagiaires. Lors du précédent rapport trian nuel, je mentionnais déjà ce groupe matérielle des opérations que sur le plan scientifique
  • traitement de la céramique. Son mémoire de Maîtrise en archéologie , soutenu en 2001, partie de la céramique présentée dans ce rapport . 5 PREMIERE PARTIE - Le programme 2001 - 2003 1 ) Localisation du site et historique de la recherche Localisation n loin de la limite avec le
  • t-il, dans un amas de pierrailles. La forme et la nature de la pierre la sauve de la u fer. Sa hauteur, 1,90m, sa forme de fuseau et le travail du granit en font un monument particulier. Son diamètre est de 45cm à la base et de 22cm au sont v village de Kerven Teignouse. En
  • fin de La Tène ancienne. Dans la même communication , il qualifie vestiges de 2 retranchement . La stèle déposée en bordure de champ a été dépl découverte (hormis quelque sondages clandestins infructueux dans les années 1960. Le programme de fouilles initié en 1991 était donc
  • du mobilier de La Tène finale. Dans le secteur nord, le comblement er térisée par un mobilier de la fin de La Tène ancienne, sans doute semblable à celui vu par Yves Coppens en 1955. précisant au moins deux étapes dans son utilisat éventuelle nécropole, sans doute plus ancienne
  • céramique, et la grande richesse de son ornementation et des ses formes. date du IIIe siècle av. J.C. Un nouvel habitat se met en place ; les enclos circulaires laissent r et limites. Il est possible que cette quatrième phase marque un changement dans le statut de dans la hiérarchie des
  • - - Pérez sur la céramique de ce fossé permet de distinguer une phase tardive (phase 4b). Les fossés qui ont fonctionné ouverts et associés à des talus - remparts dans un premier temps sont comblés et palissadés. er elé au cours du I siècle av. J.C. Les limites deviennent modestes
  • , (phase plateau dans une zone non fouillée empêche tout estimation de son ampleur. Mais à 8 2) La démarche retenue pour le programme 2001 En conclusion du de trois années. Cellesproblème d espace et nous renseigner sur sa nature. - 2003 : - - ci d anthracologiques et
  • site et aux abords. Les prélèvements réalisés sur une tourbière marécageuse à deux kilomètres de Kerven Teignouse devraient nous fournir des indications à mettre en rapport avec ceux fournis par la tourbière située à dans le proche environnement du site. Par ailleurs, les restes d e
  • charbons découverts dans les annexé. département en 2000 - Enfin, depuis le début des recherches à Inguiniel, et en partenariat avec le Syndicat de bassin du Scorff et le Conseil Général du Morbihan, nous ouvrons, dans la mesure de nos moyens, le site au (en annexe). DEUXIEME PARTIE
  • - Présentation et analyse des résultats Il nous a paru judicieux de détailler les résultats de ces trois années de recherche sans les intégrer dans la chronologie globale du site. Ils site dans ses deux premières phases. De plus, les informations relatives aux phases tardives sont Ie et ème
  • premier décapage et doit cié à la tranchée est visible sur une profondeur de 1m. Cet aménagement peut donc correspondre à la du fossé nord , le comblement est caractérisé par un remplissage en dôme. La masse de ce dernier, un remplissage rapide et intentionnel dans un secteur limité
  • poteaux en surface, Au comblement de sa limite est en bordure nord marque une étape dans son évolution car, de toute La prése tout au long du fossé. Le four en est la preuve évidente; sa position médiane dans le fossé indique un est composé de grosses pierres plantées de chant sur
  • une hauteur de 0,60m.. Son emprise totale est particulièrement sur le côté est. La sole était dégagée de toutes cendres au moment de sa : pas de vestiges de La dépression formée par ce fossé à demifoyers sont mentionnés dans les remplissages supérieurs. De multiples et minuscules
  • internes ( EC FE 3/4 ancienne. Ces éléments proviennent tous de la partie sud du fossé, dans le secteur où il garde de modestes dimen IIe siècle av. J.C. 12 13 14 15 16 17 18 19 partiellement , le tracé du précédent programme. Une double question se pose alors
  • a compliqué singulièrement les choses dans un premier temps. gle droit. La césure entre ECFE et le fossé 21 est marquée par une rupture de 45cm au profit de ce dernier. Son tracé est rectiligne selon un axe sud est nord ouest sur 36,50m. A son extrémité est, il oblique vers le nord à angle
  • droit. Le profil et le locage sont visibles dans la partie médiane à 1,20m de profondeur. Les traces de cendre et de charbons de bois, bien que moins de certains éléments de palissade. Les diverses coupes sont particulièrement évocatrices sur ce plan. une bonne partie. Le mobilier
  • dans le comblement de la st blocages pierreux et une distorsion des couches dans la partie médiane du remplissage. ide et compacté en F.N. cependant que la masse déversée dans le fossé est stoppée dans la partie centrale. peu étudiée pour en tirer des conclusions mais ce phénomène
  • doit être vérifié. notables. Une excavation (A) apparaît dans la paroi sud du fossé, dans la section 4-5. Elle se thèse. Cependant, plusieurs constatations posent problème à 2,40m de profondeur par rapport au sol actuel. Pourtant, le sous sol , bien que compact et granitique était
  • possible de creuser sans difficulté latéralement une chatière et un accès à une salle . La coupe du fossé ; ite, à la fin de La Tène finale. Le petit fossé noté Fossé N n 03 est peut être contemporain du creusement de ce puits. Visible sur 15m de longueur dans la paroi sud du fossé N
RAP01151.pdf (CARHAIX (29). la ville neuve. rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). la ville neuve. rapport de sauvetage urgent
  • ), cet ouvrage a un tracé d'environ 22 kilomètres (GUYOMARD, 1980), depuis la commune de Glomel (Côtes d'Armor) à l'est. Sur la plupart de son parcours, l'aqueduc reste un ouvrage enterré peu visible en milieu rural, sauf occasionnellement dans les coupes des chemins creux ou des
  • mètres, 16 mètres ont été construits en pierre avec une voûte, 7,50 mètres étant en canalisation ouverte aménagée. Profitant d'effondrements et d'écrêtements de la voûte, quatre sondages ont été effectués dans le canal même. 5 L'ETUDE ARCHEOLOGIQUE DE L'AQUEDUC. Pour la description
  • , 1991). I La Tranchée de l'aqueduc et son canal (figures 4 et 5) Creusée d'une façon régulière dans le schiste briovérien, la tranchée dans laquelle l'ouvrage même de l'aqueduc a été construit se présente de la façon suivante : Une tranchée ouverte, de deux mètres de profondeur en
  • moyenne, avec des parois verticales à partir de 0,90 mètres de profondeur a été creusée dans le substrat naturel.. La partie supérieure était évasée sans doute pour faciliter l'évacuation des déblais pendant le creusement. D'une largeur variable entre 1,20 mètres et 1,40 mètres, la
  • caractéristiques, sauf sa largeur qui est inférieure (1,00 à 1,10 mètres) et l'absence des banquettes. II Le canal : La partie maçonnée, (figures 6 et 7) Le conduit de la partie maçonnée du canal (16 mètres fouillés), de construction régulière, est établi dans une tranchée d'environ 2 mètres de
  • importante, la différence de 6cm a été noté ici sur une distance de 6, 50m environ. Malgré l'étude de 23 mètres d'aqueduc il est difficile de développer plus loin une discussion sur les calculs de pente et de débit. Ces mesures doivent être multipliées dans le cadre de l'étude détaillée
  • actuellement en cours. D sera souhaitable, dans le cadre de l'étude du tracé de l'aqueduc, d'effectuer des sondages dans les parcelles voisines du tronçon fouillé en 1991, afin de vérifier la pente 8 CONCLUSION. Cette étude, menée dans le cadre d'une fouille archéologique préventive
  • . Le tronçon examiné se trouve à l'est de la ville actuelle de Carhaix, où le projet routier le traversait perpendiculairement (figure 3). Son parcours sur cette partie rurale de la commune n'était pas connu précisément. Une série de sondages sur l'axe de la future route a permis sa
  • localisation à 100 mètres environ de son emplacement supposé. En accord avec la Direction Départementale des Routes du Conseil Général du Finistère, des sondages de reconnaissance ont été réalisés le 12 mars 1991. Une simple tranchée de 80 cm de large et 50 mètres de long a été effectuée
  • avec l'aide d'un tractopelle mis à disposition par la subdivision de l'Equipement de Carhaix. La fouille de sauvetage qui a suivi du 15 mai 1991 au 14 juin 1991 a permis l'étude de sa construction sur une longueur de 23,50 mètres (emprise totale de la nouvelle route). Sur les 23,50
  • de l'ouvrage, le côté droit et le côté gauche ont été définis par rapport au flux de l'eau de Glomel à Carhaix. Le vocabulaire technique utilisé pour décrire le canal est basé en grande partie sur celui utilisé pour l'étude de l'aqueduc dTJzès à Nîmes (FABRE, FICHES et PAILLET
  • tranchée a été aménagée soigneusement avec un fond plat. Sur chaque côté, la roche naturelle a été laissée en place pour l'aménagement d'une banquette d'environ 0,20 mètres de large sur 0,10 à 0,15 mètres de haut. A l'emplacement du canal ouvert, la tranchée présente les mêmes
  • profondeur et d'une largeur variant entre 1,20 et 1,40 mètre. Il est possible après l'étude archéologique menée sur cette partie maçonnée d'appréhender les différentes étapes techniques de la construction du canal. Etape 1 : Sur le fond de la tranchée un radier de blocaille composé d'un
  • dallage de schiste (
  • double radier ont été remplis de gravats et de sable. 6 Etape 3 : C'est sur ce double radier de fond que les piédroits du canal en pierre de schiste ont été montés. Ils ont 0, 40 mètre d'épaisseur, entre 1 et 1.10 mètre de hauteur, et s'arrêtent au niveau de l'évasement de la
  • tranchée. Le canal même de l'aqueduc mesure 0.60 mètre de large. Côté canal, les piédroits en pierre de schiste ont été liés par un mortier de chaux très maigre et vers l'extérieur contre les parois de la tranchée seulement par de la glaise. Une fois la grosse maçonnerie montée, la
  • nivellement d'argile a été posée une deuxième couche de nivellement constituée de cailloutis et de sable sur 0.10 à 0.15 mètre d'épaisseur. Ce lit représente une étape importante avant la mise en place de la couche de mortier de tuileau et l'établissement d'une pente douce pour le canal
  • d'érosion crées par le passage de l'eau et de réduire l'accumulation de vase pendant le fonctionnement de l'aqueduc. Etape 7 : Mise en place en dernier, la voûte en berceau a été liée par un mortier de chaux très maigre mélangé à de l'argile. Les observations faites sur la partie
  • fouillée suggèrent que la voûte été assemblée, à l'aide d'un gabarit, depuis la ville de Carhaix, le travail progressant vers l'est. La canalisation ouverte : (figures 12 et 13) Le canal sur la partie ouverte de l'aqueduc présente une technique de construction très différente. L'étude
  • archéologique sur les 7,50 mètres concernés a mis au jour, dans une tranchée irrégulière de 1,10 mètre de large sur 2,00 mètres de profondeur, un ouvrage entièrement différent. Sur le fond de cette tranchée un radier de dalles de schiste a été aménagé (1). Sur cette couche "drainante" a été
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • s la matière superflue et créant ainsi ce bourrelet saillant.Ce dernier,étiré à chaud,était percé d'une brindille qui ouvrait le chas de la bélière. Dec médaillons de verre similaires,coulés dans des moules de stéatite,se rencontrer, à Cnossos ,Mycènes et Chio dans des niveaux
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • pendentif dans les premières décennies du IVè siècle. 2) La bague de jais: La bague de jais,recueillie à proximité du médaillon, est d'un type fort commu Elle comporte un anneau à section circulaire(diamètre:1,66mm) et un chaton jli* Jttiic sub-rectangulaice(largeur :9rnm).Des bagues de
  • conservés - constituent le matériel(ou une partie du matériel) d'une de ces tombes "riches" des premières décennies du IVè siècle dont nous avons présenté quelques exemples mis au jour dans la cité des Osismes(Galliou,1974): ces inhumations(de femmes dans la plupart des cas) nous
  • anciennement découverts dans le Finistère, Bulletin de la sociét archéologique du Finistère,CII,1974,p 35-46. -Galliou,1976= P.Galliou, Les premiers chrétiens du diocèse de Cornouailles ? Bulletin de la société archéologique du Finistère,CIV,1976,p 87 91. -Galliou,1977= P.Galliou, Les
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • Pasteur et les scènes pastorales dans la sculpture funéraire des Chrétiens, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t V,1885,p 161-180. -Hägen,1937= U.Hagen, Kaiserzeitlichen Gagatarbeiten aus der rheinischen Germanien,Bonner Jahrbücher,124,1937,p 77-144. - Henig,1974= M.Henig
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015
  • . Nous remercions Jean Mesqui, Denis Hayot et Emmanuel Litoux pour leur aide et conseils concernant l’analyse comparée de ce monument complexe, André Corre et les bénévoles de l’association du CERAPAR pour la réalisation du plan micro-topographique du site dans son ensemble, motte et
  • périodes de construction. La première vraisemblablement datable du XIe siècle, même si le château est mentionné plus tardivement en 1161, voit l’érection de la motte castrale, de ses basses-cour, du bourg et de l’étang, sans compter le pr ieuré dans un second noyau urbain situé à
  • attribué à des soldats ou miles dont on retrouve parfois les traces dans les textes sans pouvoir les localiser précisément sur site ? Enfin, la morphologie des deux basses-cours emboitées au sud de la motte castrale de Marcillé n’est pas forcément à rattacher à l’occupation primitive du
  • château dans la mesure où la reconstruction d’une enceinte de pierre au XIIIe siècle a pu s’accompagner d’aménagements défensifs dans ses abords. Idem pour la phase d’adaptation à l’artillerie clairement mentionnée dans les textes pour la fin du XVe siècle mais dont on ne conserve
  • aucune trace matérielle en élévation. Des défenses avancées ont très bien pu être réalisées en partie en pierre, en partie en terre, au point de modifier radicalement la morphologie castrale du XIe siècle, notamment dans le secteur de l’entrée fortifiée comme le mentionnent les textes
  • présenté dans ce cadre en septembre 2014 à la communauté de communes de la Roche aux Fées, comprenant : 1- Poursuite de la dévégétalisation du monument et de ses abords pour améliorer la visibilité de l’édifice et prévenir les risques de dégradation des maçonneries par les racines et
  • s’appuyant sur des bornes topographiques installées par l’Inrap. Ces relevés ont servi à l’analyse historique et architecturale du site et pourront être utilisés dans le cadre de la valorisation du site à partir d’un contenu de qualité. 3- Etude historique, architecturale et archéologique
  • semi-circulaires du secteur 1 ont été numérotées de 1 à 6, en partant de la tour nord-ouest située à l’entrée du site et en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre jusqu’à la tour 6 la plus ruinée au sud-ouest. Les tours sont désignées par la lettre T, les courtines par la
  • lettre C. Les deux tours identifiées dans le secteur 2, aux deux angles de la première basse-cour, ont été numérotées dans la continuité T7 et T8. Chaque tour ou les portions de courtines analysables, regroupent les unité construites ou « UC » équivalentes à la plus petite unité
  • croisement avec les sources écrites, sans l’aide d’éventuelles analyses 14C d’échantillons de charbons de bois prélevés dans les mortiers. Cette méthode de datation archéométrique, croisée avec l’enregistrement de la stratigraphie du sous-sol, trouveras un meilleur usage dans le cadre de
  • été précisés pour chacun des documents dans l’ordre sa cote, sa nature et sa période de rédaction, le nombre de pièces ou de pages et l’époque à laquelle il se rapporte. Les pièces ont été suivies d’une analyse-résumé (au sens diplomatique), puis parfois de la transcription en
  • analyse historique et d’essais de mise en perspective. Les sources elles-mêmes y figurent sous un numéro associant un chiffre romain, celui du chapitre, suivi d’un tiret et d’un chiffre arabe celui de la pièce (ex. : II-3). Elles sont regroupées dans un dossier « Sources » distinct
  • – se trouvant près de l’actuelle église, il s’agit très probablement d’ouvrages fossoyés réalisés par André II pour ceindre sa ville castrale tout en la séparant du bourg prieural. Les terres des moines s’étendaient dans ce secteur, au-dessus de l’actuel étang, sur un versant
  • de son emploi dans d’autres sources du Grand Ouest au Moyen Âge central, le manque de toute autre précision dans l’acte et l’absence de tout vestige de terrain reconnu comme tel. Quelles indications l’acte fournit-il quant à sa localisation ? La lecture stricte du document
  • dans la logique agraire, les prés se trouvant le plus souvent en zone basse et proche d’une rivière. Pour ce qui est de la spoliation des terres cultivées et proches des demeures des moines, l’acte ne la met pas en relation avec la submersion, mais avec la création des nouveaux
  • km nous n’en avons relevé que trois. Deux en Bretagne et une dans le Maine. L’une se rapporte à la résidence ducale de Rennes où, en 1128, Conan III renouvelle les donations de ses ancêtres à l’abbaye Saint-Melaine de Rennes, « in turri Redonensi » 10. La deuxième porte sur la
  • XIe siècle. Comme à Marcillé, elle fut tenue par un proche du pouvoir, dans ce cas en la personne de Rivallon de Dol, fils d’Hamon vicomte d’Aleth. La troisième, citée en 1218 comme « turris quae est in castro Sanctae Suzannae »12, se voit toujours à Sainte-Suzanne dans le nord de
  • moins directement l’extension de son pouvoir dans ce secteur, par exemple au détriment de la seigneurie de La Guerche, mais leur analyse n’entre pas dans le cadre strict de ce dossier. Concluons qu’au travers de l’étude de ces sources du xie siècle, quelques détails du substrat géo
  • important dans la guerre contre les Anglais en Normandie et pour la reprise de Laval peu d’années avant cette lettre. Celle-ci doit donc être replacée dans le contexte politique et militaire de l’époque. 2 - La pièce inédite II-2, un compte de la châtellenie pour les quatre années 1471
  • avant tout de bois, de type hourds en encorbellement, au moins sur les courtines d’entre les tours, si l’on s’en tient strictement au texte. Pour ce qui est de l’artillerie, on constate la modestie de sa présence au château de Marcillé, au moins dans les sources écrites : dans la
RAP00970.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive)
  • VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive
  • court, que le chantier a consisté à dégager la braie d'un remblai seule conclusion qui s'en dégage - mais elle est d'imporqu'il s'agit d'une braie et non d'une fausse braie selon de départ. Ce rapport pourrait peut-être publié dans "Archéologie en Bretagne" étant donné sa concision
  • et travaux de dégagement auxquels il a été procédé sur le site de la fausse braie ent permis "1 - de mettre au jour carplètement sur une longueur de 25 m. environ un ouvrage de défense qui s'avère être une braie, c'e: à-dire, selon le Vocabulaire de l'Architecture, une "enceinte
  • Goupillière (schiste vert) taillé. . enduit à la chaux grasse de la tour, avec la tranchée faite a\ pied pour son ravalement au débat du 20è s. Cela confirme les gravures du 19è siècle. . éléments de carrelages de terre cuite vernissée ou non vernissée. escalier taillé dans le schiste
  • --joint un rapport sur les fouilles de sauvetage de la braie du château de Vitré, faites en 1981 j'y joins deux photographies montrant la braie après dégagonent et des relevés graphiques. étant donné moderne. La tance - est l'hypothèse Ce rapport, est, par la force des choses, très
  • . Je vous serais obligé de bien vouloir renouveler votre autorisation des fouilles de sauvetage sur ce même site de la fausse braie, pour l'année 1982. Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l'expression de mes sentiments distingués. ¿¡yp a t r i c e PORGBT (/friA M l i Z ^ Z o
  • l f i I oiu VILLE MUSÉE D U DE VITRE CHATEAU DE Chltcau de Vitré (35500) tél. : (99) 75-04-54 VITRÉ le 4 novembre 1981 V/Réf. : N / R é f . : PF/jb - 81-240 OBJET : LE CONSERVATEUR DU MUSÉE DU CHATEAU château de VITRE restauration de la fausse-braie Les fouilles
  • basse enveloppant extérieurement une partie ou la totalité du corps de place dont elle défend le pied et dont elle est séparée par une lice". 2 - d'établir, par la céramique trouvée, que le remblai qui canbl la lice, n'était pas antérieur au l8è siècle et devait corres pondre aux
  • partie n'était pas une faussë^braie, le château n'ayant plus de rôl militaire à cette époque. ,5 — ¿-/r tCi-y-c £2
  • . mur enduit (traces de mortier) . recouvert d'un chaperon à deux pentes, sur un larmier de schiste bleu . dalles de schiste bleu et blocage de moëllons au pied, au niveau de la lice . huit meurtrières (2 effondrées à l'Est) • • • / • • • . le sol de la lice est en gravier
  • tassé . les marches portées sur le plan 18è siècle, au droit de la "tour Montafilant, paraissent avoir été récupérées lors du remblaiement (arrêt des dalles au pied du mur, dénivellation brusque). Il me parait souhaitable de commencer les travaux par 1* Est, qui est la partie la plus
  • ( CIRCONSCRIPTION ! HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF DE .%fiEïAGNE. Date d » envoi. .222» U . S2 . RAPPORT DE. . LOCALISATION Département........... iile-et-Vilaine Commune VITRE Lieudit : du Le Château cadastre. I.G.N local...... 35 360 001 N° de Site Cadastre
  • l a n s et c o u p e s 1 2 P l a n c h e s et d e s s i n s Photographies légendées, 970 VILLE MUSÉE D U DE VITRÉ CHATEAU Château de Vitré (35500) tél. : (99) 75-04-54 7 " DE f r .- - VITRE le 23 décembre 1981 yUj w jt , ^ yPp ? * / " / l l v/Réf. : N/Réf
  • • Pi *J > pF/jb - 81-303 LE CONSERVATEUR DU MUSÉE DU CHATEAU \ a OBJET Monsieur le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne avenue Le Gorgeu B.P. 813 29813 BREST : fouilles de sauvetage au Château de Vitré 1981 Monsieur le Directeur, J'ai l'honneur de vous envoyer ci
  • abimée et msre dangereuse, et de relier l'enceinte à la tourelle carrée selon la disposition ancienne. de recueillir des éléments pour la restauration d'autres partie: du château : . pierres du parapet de la tour de Montafilant et de son chaperon (refaits au début du 20è siècle), en
  • dégagé e n 19801 meurtrières dégagées porte de la braie N»
  • a . t - HORTIER PETITS - - ARGILE-SCHISTE - a DEBRIS • CARREAUX- ECHELLE '1m M O R T I E R - S C H I S T E - CARREAUX ^ / / / - MORTIER-CARREAUX — POTERIES TRES - - POTERIES- A80H0ANTES — < r» o - Y G. » 1 . MEURTRIÈRE VUE VUE A n°5 FACE L'INTERIEUR DE LA
  • Coordonnées DATES (n°, d a t e ) N° 2 du 22.1.81. Intervention (début et f i n ) août 1981 d'intervention. Responsable Patrick FORGET Motif d'intervention..... travaux Surface fouillée. 10 m2 E s t i m a t i o n de l ' é t e n d u e d u SITE Nature du Alt. Ay
  • By Autorisation Années antérieures INTERVENTION Ax Bx Lambert.. gisement, -château-fort méaauêvfeù gisement.... Nature des découvertes 10 000 m2 effectuées.... Périodes chronologiques, Rapport scientifique..., ;eramique, monnaies Xle/XVe s . OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER P
  • différentes campagnes de travaux de l'ancien logis ou sur 11 oiplacement de celui-ci depuis cette époque. Ces remblais étaient retenus vers l'Ouest par des sortes de degré irréguliers en pierre sèche, et au Nord par une surélévation en pierre sèche du mur./Et donc de conclure que cette
  • A C U É S 2 - B R A I E - VUE P R I S E DE HACHURES L'OUEST L'EST : REMBLAIS FOUILLÉS ET É V A C U É S B • * w C O U P E FACE EST DU » D E ^ B R A Y E PART,E EST BB7 _H.2S0ia- MUR TOUR NORD HONTAFILANT OE L'HOTEL DE VILLE inpaftiKot ROCHER - TERRE COUCHE
RAP01152.pdf ((35). déviation rocade sud de Fougères. 2e tranche. extension des décapages sur Lécousse. rapport de sauvetage urgent)
  • (35). déviation rocade sud de Fougères. 2e tranche. extension des décapages sur Lécousse. rapport de sauvetage urgent
  • (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accoipagnée ou non de photographies, cartes ou schéias, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs
  • consistait en l'enlèvement de niveaux successifs de 5 cm d'épaisseur maximum afin de percevoir au mieux les nuances de couleurs dans le sol qui indiqueraient la présence de structures et de collecter le matériel archéologique en place. Lente mais sûrement efficace, la méthode n'a
  • cependant pas pu être réalisée comme nous le souhaitions. En effet, tout l'intérêt résidait dans la minutie du décapage, depuis le niveau de sol actuel jusqu'au limon jaune naturel, ce qui représente une puissance pédologique de 80 cm en moyenne, épaisseur dans laquelle est comprise la
  • terre végétale pour les abords de la route, les engins, dans un sol rendu meuble par les récentes pluies, ont pénétré profondément dans les couches. Des ornières ont été retrouvées, après décapage, à plus de 80 cm de profondeur (planche IV). Une couche de 40 cm de terre végétale
  • dans de bonnes conditions. Le maigre bilan scientifique que l'on peut tirer de cette opération est consigné ci-après. n. LES DONNEES ARCHEOLOGIQUES n 1. Zone I (parcelle 990 et 921 - Profils 42 à 45) (figure 4) Le fossé protohistorique mis en évidence lors de la première tranche
  • des travaux n'a pas été retrouvé dans la fenêtre de décapage. Beaucoup plus à l'ouest, le secteur où il se trouvait n'était pas concerné par un décaissement mais simplement remblayé par un merlon. Le secteur de la zone I n'a livré aucune structure susceptible de justifier des
  • - Profils 14 à 19) (figure 5) Ce décapage linéaire sur une demie emprise faisait suite à la découverte de tessons de céramique Néolithique final/Bronze ancien et de silex taillés dans les couches de labours aux abords du tracé. Il couvre la quasi totalité du versant en recoupant le petit
  • moins pertubé par les engins que dans la zone I. C'est en fait la partie externe du décapage (les deux premières bandes réalisées) qui a le moins souffert, laissant apparaître, bien que profondément, quelques structures anthropiques et des écofacts ayant livrés du mobilier. La moitié
  • montre la trace de ce qui a pu être un poteau. Très ténue, la différence de texture se décèle cependant sous la truelle et est soulignée par une coloration un peu plus grisâtre à l'emplacement du poteau présumé (figure 6). Aucun objet n'a été trouvé dans les structures 14 et 25
  • topographique et dans les environs immédiats. Les plus gros charbons de bois ont été prélevés dans la perspective d'une éventuelle datation radiocarbone ou d'études anthracologiques. ffl MOBELD2R ARCHEOLOGIQUE III 1 Céramique Nous ne reprendrons pas ici la description de la céramique déjà
  • inventoriée dans le premier rapport (HINGUANT et BLANCHET, 1994). 8 A U B Limon gris-brun sablo-argileux + ch. de bois Limon fin grisâtre + ch. de bois Tesson de céramique Figure 6 : Coupes de structures en creux de la zone EL 9 B 7777777 777777777777777777777777777777 50 cm
  • combustion. 10 Les tessons découverts lors de la deuxième tranche sont identiques à celui décrit dans la tranchée 8 (parcelle 1040) et à l'origine de l'extension du décapage (Planche I). Les pâtes sont grossières, à fort dégraissant de quartz et mica, sans lissage externe et de couleur
  • généralement brun-rougeâtre. Certains tessons montrent, sur la face interne, les traces noires d'oxydo-réduction consécutives à la cuisson. Les deux tessons trouvés dans les fosses 18 et 21 sont de ce type. Notons enfin que la taille moyenne des fragments récoltés ne dépassent guère les 3
  • découverts dans le fossé 1, n'a été trouvé en place dans une structure en creux. Le silex est essentiellement côtier (galets littoraux). Il faut également noter la présence de trois pierres à fusil dont une, déjà présentée, particulièrement volumineuse (n° 13, figure 8). 13 Figure 8 11
  • FOUGERES - LECOUSSE (35 ILLE-ET-VILAINE) ROCADE SUD (Les Vieilles Cours - 35 150 10) (La Haute Chararie - 35 150 1 1) D.F.S. de diagnostic 2ème tranche 13/06/94 - 01/07/94 Sous la direction de Stéphan HEVGUANT Avec la collaboration de Stéphane BLANCHET Avec le concours du
  • Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. Bretagne 1994 Les D.F.S. constituent des docuients adiinistratifs cowunicables au public dès leur relise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n* 78
  • -753 du 17 juillet 1978 codifiée, relative à l'aiélioration des relations entre l'adiinistration et le public. Aux tenes de la circulaire du 26 lars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront à
  • , l'exercice du droit à la couunication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins couerciales les docuients couuniqués (loi n' 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de
  • contre-façon puni par l'article 425 du code pénal. REMERCIEMENTS Les auteurs de ce rapport tiennent à remercier vivement : Mademoiselle Anne VILLARD, protohistorienne, Conservateur au Service régional de l'Archéologie de Bretagne pour la mise en place et le suivi de l'opération
  • , plans et rédaction du rapport : S. HINGUANT et S. BLANCHET Etude et dessin du mobilier : S. BLANCHET FOUGERES - LECOUSSE (Ille-et-Vilaine) Les Vieilles Cours (35 150 10) La Haute Chararie (35 150 11) Diagnostic archéologique sur le tracé de la rocade sud de Fougères (R.N 12 à R D
RAP01496.pdf ((29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire)
  • (29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire
  • qui de près ou de loin ont contribué à l'élaboration de ce mémoire et en particulier : -Pierre Gouletquer, pour son aide, son soutien particulièrement dans moments difficiles et la formation qu'il me donne. - Jean-Yves Eveillard qui a accepté de prendre la direction de ce les
  • SEPULTURES DECRITES DANS LA BIBLIOGRAPHIE : p 64 1) les tombelles de Ty-Nevez : p. 64 2) les sépultures en coffres : p. 65 3) les cimetières druidiques : p. 65 Conclusion : p. 65 B) LES STELES DE L'AGE DU FER : p 65 1) généralités : p. 65 2) une faible densité? : p. 66 3) morphologie
  • , la mer bordant l'ouest et le nord. Sur le plan scientifique enfin, ce choix se justifiait par une absence de prospections réalisées dans ce secteur appelé "Petit Trégor". Un cadre restreint allait, par ailleurs, me permettre de prendre en compte un maximum de données et de saisir
  • qui affleurent dans la vallée du Douron, près de PlouégatGuerrand. Nous verrons par la suite comment l'homme a su mettre à profit l'existence de ces différentes formations. Importante pour situer les différents indices de présence humaine, la stratigraphie des formations reconnues
  • gisement dans son sous-sol. Les hommes durent se contenter des formations secondaires, du Crétacé supérieur, qui affleurent les fonds marins de la Bretagne. Cela supposait une grande dépendance vis-à-vis des fluctuations du niveau de la mer, et, à certaines périodes, un
  • complémentaires, il fallait se rendre sur place et pratiquer la normalisation des découvertes inédites détenues par différentes personnes. Les travailleurs de la terre ont en effet souvent ramassé des cailloux qui leur semblaient étranges, et, par les articles passés dans " Le Télégramme" et
  • prospection dans une région comme la nôtre présente davantage de contraintes, étant donné l'importance des cultures maraîchères sur le littoral et du maïs grain à l'intérieur des terres, elle reste praticable. Elle demande juste davantage de passages et de concentration à cause du manque
  • " . Les objets isolés sont, quant à eux, qualifiés d'indices. d) Les limites de la prospection La prospection a aussi ses contraintes et ses limites. Tout d'abord les difficultés liées à la nature du terrain existent puisque celui-ci ne peut pas être prospecté dans sa totalité à cause
  • sol lui-même devient parfois source d'obstacles puisque son épaisseur nuit à la découverte de certains sites importants et que, inversement, dans un sol érodé, les vestiges ont été déplacés. L'acidité du sol doit aussi être évoquée puisqu'elle empêche la conservation des restes de
  • même terroir correspondant les mêmes contraintes. Il nous faut juste admettre que les schémas construits ne seront jamais définitifs, qu'ils ne feront que s'approcher de la réalité. En somme, l'étude dans les bibliothèques et sur le terrain du canton de Lrjimeur m'aura permis de
  • anodins, témoignages d'un bref mais réel passage ; il se peut aussi que la partie la plus intéressante de la station soit déjà détruite par la mer. Néanmoins une inspection régulière des falaises permettrait peut-être de confirmer une petite station intéressante dans les criques de
  • Saint-Samson. II) LE PALEOLITHIQUE MOYEN Vers la fin du Pléistocrène moyen se dégagent progressivement des industries se rapportant au Paléolithique moyen. En Armorique, dans le domaine lithique, une forte identité régionale caractérise cette période pendant laquelle on assiste à
  • estimée à 105 000 ans. Comme il a déjà été dit, une pièce isolée ne peut pas être rapportée à une industrie à moins qu'elle ne présente les caractéristiques de l'époque. 2) Les indices de Primel (Plougasnou) Deux autres éclats paléolithiques retouchés sont recensés dans la thèse de J.L
  • artefacts dans la falaise de Poul-Rodou, rattachables probablement au Paléolithique moyen. Le premier, un racloir en silex aux retouches en écaille, double convergent sur les deux faces, est resté très beau par rapport au second, un éclat aux probables retouches très émoussées. B
  • (figure. 8), découverte intéressante puisqu'il s'agit du premier outil de ce genre recensé sur le canton de Lanmeur et qu'elle permet de relativiser la fiabilité de nos cartes de répartition. En effet, sans cette recherche dans les déblais, nous n'aurions jamais eu connaissance de ce
  • influences dont a bénéficié le canton de Lanmeur. De même nous ne pouvons aborder les problèmes de la gestion du territoire au Paléolithique. Cependant, il faut constater une véritable recherche dans le choix de l'implantation des lieux de séjour. En effet, en étudiant la situation des
  • le biface de Kerprigent se situait à proximité d'un cours d'eau qui a pu influencer une implantation humaine même brève. Par ailleurs, remarquons que, dans la plupart des cas, le matériel retrouvé ne correspondait pas à un indice isolé mais à un petit groupe de pièces. Cette
  • pour le développement des techniques des chasseurs de la fin du Paléolithique, disparaît, pour laisser, en quelque sorte, la place au cerf. Ce dernier a également dû jouer un rôle capital dans "l'économie" des hommes puisque tout son corps peut être réutilisé. Le cerf, comme le
  • créé en 1928 par L. Coulonges pour désigner les industries mésolithiques découvertes entre le Magdalénien et le Tardenoisien, dans l'abri du Martinet à Sauveterre-la-Lémance (Lot-et-Garonne). Le Sauveterrien ancien, daté de 9 150 + ou - 90 BP et de 8 750 + ou - 75 BP, se caractérise
  • -Toul s'ouvre sur la rive ouest de la Penzé. L'outillage lithique, essentiellement en silex, était concentré sur le devant de la cavité. Une particularité de Roc'h-Toul réside dans la forte proportion d'encoches et de denticulés, l'ensemble étant, par ailleurs, dominé par un
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de
  • 3010 2.1.2. Les fossés 2.1.3. Le mobilier en dépôt secondaire dans les structures postérieures 2.2. L’occupation médiévale antérieure à l’installation des carmes (XIVe - début du XVe siècle) 2.2.1. La cave 4110 2.2.2. Le puits 1165 2.3. Le couvent de carmélites des
  • préalable à la la construction d’un immeuble avec un parking souterrain sur un terrain situé à la périphérie nord-ouest de la ville de Vannes dans le quartier du Bondon (parcelle cadastrée DL 5231), ont fait apparaître d’importants vestiges bâtis (fig. 1.01 à 1.04). Ils comprennent deux
  • . 1.01 - Trois vues des travaux de terrassement en juillet 2007, préparatoires à la construction de l’immeuble. En haut à droite et en bas : vestiges apparaissant dans les coupes du terrassement (A. Triste © CERAM). Le service régional de l’archéologie (SRA) de Bretagne alerté par
  • d’ensemble de la fouille d’août 2007 (S. Daré © CERAM). sépultures et une portion de mur qui marque un aménagement intérieur. Dans le secteur ouest de la fouille, ce sont les vestiges plutôt bien conservés d’un grand corps de bâtiment qui ont été étudiés (fig. 1.05). Construit
  • régional de l’archéologie que le programme immobilier incluait la construction d’un second immeuble - inscrit sur le même permis de construire - dans les parcelles situées immédiatement à l’ouest (parcelles DL 512, 520, 522 et 524) (fig. 1.09). Le SRA Vannes (56). Le Bondon 10
  • sont aussi parus régulièrement dans la presse pour tenir informé le grand public de l’avancement des recherches et des principales découvertes. On peut aussi ajouter la publication d’un article dans le bulletin de l’année 2009 des Amis de Vannes, association de protection du
  • photogrammétriques des fragments architecturaux. La méthodologie employée pour la vaisselle céramique est celle mise en place dans le cadre du projet collectif de recherches sur la céramique médiévale dans les pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVIe siècle, dirigé par Yves Hénigfeld. Une
  • notice a d’ailleurs été produite dans le rapport de l’année 2015, portant sur les deux principaux ensembles2. Les céramiques comme les verres avaient été dessinés immédiatement après la phase d’inventaire, par Jean-Luc Daré, dessinateur au CERAM. La verrerie a été insérée à un article
  • plus général sur le verre médiéval et moderne de Vannes dans le bulletin de 2010 de l’association française pour l’archéologie du verre. Depuis, un réexamen de la collection a été effectué afin d’intégrer les lots de verre plat. Il a également permis d’approfondir l’étude des
  • nature. Les villae du Boizy et de Campen-Bernus9, un peu plus éloignées, environ 2 km, livrent une bonne illustration des établissements ruraux dans la proche campagne de Vannes. La première montre deux grands fossés parallèles, écartés de 110 m et d’une longueur dépassant les 250 m
  • médiévale se révèle en revanche difficile à appréhender. Le site du Bondon paraît bien isolé à l’examen de la carte archéologique nationale qui enregistre seulement 5 sites pour cette période (fig. 1.13). Afin de palier cette carence documentaire et de replacer le site du Bondon dans son
  • grand chemin, de chaque côté du site à des distances sensiblement égales d’environ 100 m. Le second de ces petits monuments se trouve d’ailleurs au niveau du carrefour entre les deux itinéraires. La carte de répartition des habitats seigneuriaux (79 répertoriés dans un rayon de 10
  • -XVIe s.) à Vannes et dans sa proche campagne sur fond topographique (BD-Alti IGN) (S. Daré © CERAM). le Bondon s’insère dans un contexte de forte occupation avec une densité élevée de ce type de résidence sur le territoire considéré (à savoir la totalité les communes actuelles de
  • paroisses d’Arradon et de Ploeren et vers le sud jusqu’au golfe, relève de la seigneurie de Kaër, alors passée dans la famille de Malestroit. Celle-ci est en outre possessionnée sur la paroisse de Séné, ce qui lui confère une position stratégique par le contrôle de l’accès maritime à
RAP01706.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 1998/2000)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 1998/2000
  • l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé (fig. 3). Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation
  • présentait un plan général assez proche de la configuration du site dans sa phase terminale. Une première restructuration importante intervient dans le dernier quart du XlVe siècle. Ces travaux sont imputables à Charles de Dinan qui devient sous le règne de Jean IV un des principaux
  • remplacé par un autre logis, plus vaste, dont les vestiges subsistent adossés à la courtine est. Une remise en défense du château au cours du XVIe siècle n'apporte à celui-ci que des modifications mineures (mise en place de remparts dans les salles basses). Assiégé plusieurs fois
  • substrat rocheux. Une berme a été conservée dans l'angle nord-est pour des raisons de circulation. Sur la moitié ouest du secteur, les remblais ont volontairement été laissé en place afin d'assurer la protection des niveaux sous-jacents. 3 La numérotation des secteurs est continue
  • le front nord, dans une zone balisée et fermée au public. Ils sont utilisés pour la réalisation d'aménagements aux abords du site. Les moellons et autres blocs sont séparés des gravats et leur utilisation sous forme de murets permet leur stockage sur le site en attendant leur
  • méthodes de travail aux visiteurs. Elles ont été relayées par des articles dans la presse locale. Le château du Guildo a été le principal site retenu pour illustrer les recherche récentes en archéologie médiévale dans le département des Côtes-d'Armor, dans le cadre de l'exposition
  • Guildo à la mairie de Créhen5. Le site du Guildo a également été choisi pour illustrer l'activité de Tinter région Grand Ouest dans le bilan de l'A.F.A.N. pour l'année 1999e Enfin, les premiers résultats des recherches ont été présentés sous forme de poster lors du 19è congrès
  • élévations de la zone 12 a également été engagé, dans la mesure de l'avancement de la fouille. Il a été complété par l'étude de l'élévation extérieure de la courtine nord, dont le relevé précis n'a pu être réalisé pour des raisons techniques. Une nouvelle méthode de relevé des élévations
  • (U.S. 11151). Cette maçonnerie est lié à la tour nord-est étudiée en 1997. Cette construction présente dans les parties hautes deux étroites ouvertures, correspondant aux jours de latrines des niveaux 1 et 2 de la tour nordest. L'ouverture visible à la base de la construction
  • présentent un profil en quart de rond surmonté d'un réglet. Les trois autres sont cassés au nu du parement. Deux d'entre eux encadrent la meurtrière 12331, et s'intègrent parfaitement à la maçonnerie de ses tableaux. Leur partie fracturée a été retrouvée dans les remblais, à l'aplomb de
  • maçonnerie n'est liaisonnée avec aucune des constructions qui l'environnent mais présente, dans l'épaisseur de la courtine, deux parements parallèles à l'est et à l'ouest. Elle semble donc former le reste d'un^ mur orienté nord-sud, épais de 1,10 m, dont le parement apparaissant dans
  • . A l'extrémité orientale de l'élévation, un troisième pan de la maçonnerie 12269 marque un décrochement très net, de près d'un mètre d'altitude. Ce décrochement, également visible dans l'arrachement 12334, traduit une rupture dans les niveaux de circulation liés à cette maçonnerie et peut
  • n'apparaît cependant dans la fourrure du mur. Le piédroit nord de la porte 12268 semble avoir été construit contre la maçonnerie 12102, décrite plus haut. A l'extrémité sud de l'élévation, le parement 12230 s'appuie également très nettement contre le mur 12078. î 20,00 : zone non
  • tiers oriental de son tracé, qui correspond à l'accès à la pièce occupant le niveau 0. A l'ouest, les vestiges d'une baie sont très partiellement conservés. Aucune trace de reprise n'est observable dans cette maçonnerie, constituée de moellons irréguliers et de cailloux de
  • construction, maçonnée au mortier de terre, n'est pas située sur le même axe que la construction 12018 et qu'elle est bâtie sur un remblai postérieur à l'arasement de 12117 (U.S. 12300). Trois cavités sont visibles dans le parement de 12018, à une altitude semblable à celles visibles sur
  • formée de la maçonnerie 12327, constituée de matériaux en remploi, déjà observée à l'ouest de la brèche. Des vestiges d'un enduit de chaux sont conservés dans l'angle de la construction, sur le parement de cette maçonnerie (U.S. 11406). La présence d'un plancher séparant le niveau 0
  • angle très ouvert (140° environ), Le pan le plus au nord correspond à la fermeture de la gorge de la tour d'angle nord-est (figure 15. La longueur de leur développement atteint 9,50 m environ pour une élévation maximale de 12 m. Seul le niveau 0 est conservé dans son intégralité, les
  • taillé en angle assure toutefois la liaison des deux constructions et indique leur contemporanéité. Une retraite d'étage marque l'emplacement d'un plancher séparant le niveau 0 du niveau 1. Cette retraite est double dans l'angle nord-est, probablement en raison de la présence du
  • reprise dans une mise en œuvre généralement irrégulière. Au nord, la construction semble homogène, constituée de moellons équarris grossièrement et disposés en assises irrégulières (U.S. 11153). Le mortier utilisé, très riche en coquillage, est identique à celui observé dans les
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • Ruisseau de la Vallée et, au nord, par le Guinefort. En aval, le fleuve rejoint le canal d'Ille et Rance au niveau de l'écluse de la Roche, puis suit son cours vers le port de Dinan et l'estuaire pour se déverser ensuite dans la Manche. La commune de SaintAndré-des-Eaux se situe donc
  • dans un maillage resserré de rivières et de ruisseaux, dont on perçoit l'impact dans la toponymie du heu. Les nombreux cours d'eau, la proximité de la Rance, au débit important, ainsi que le contexte de plaine font de ce heu une zone fréquemment inondée et constamment marécageuse
  • , que la création de l'étang de Bétineuc, dans les années 1970, a permis d'assainir. Il s'agit d'un vaste plan d'eau, de près d'un kilomètre de long, orienté sud-ouest / nord-est, entre SaintAndré-des-Eaux et Evran. L'ancienne église prend place à l'extrémité sud-ouest de cet étang
  • site l'aspect d'une île. L'accès à l'église était alors toujours assuré par le chemin exhaussé la reliant au bourg et faisant office de digue. Mais dans le cas de crues plus intenses, l'église et le cimetière étaient en eau, rendant impraticable le culte et les enterrements. grande
  • diversité de formations rocheuses, représentant plusieurs faciès dans une zone relativement restreinte'. Le site lui-même, implanté dans la vallée plate de la Rance, ainsi que ses environs immédiats le long du fleuve, reposent sur un socle sédimentaire du quaternaire, formé d'alluvions
  • -Eaux constitue à son origine l'une des « trêves » de la grande paroisse primitive de Plouasne7, dont dépendent alors Bécherel, Le Quiou, Tréfumel, Saint-Thual ou encore Saint-Pern. Ces « trêves » auraient constituées, dans l'Armorique du Haut Moyen Age, des paroisses intermédiaires
  • de « trêve » est dérivé du celte « treba ». Cette thèse, qui se base sur la toponymie, a été développée par R. Largillière ( L A R G I I X I E R E , R., Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, Rennes, 1925). La notion de paroisse intermédiaire
  • se retrouve dans la distinction bien connue dans les textes médiévaux entre l'église paroissiale et la chapelle, cette dernière n'exerçant qu'une partie des droits paroissiaux (voir I O G N A PRAT, Z A D O R A - R I O 2006, p. 113). 9 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique
  • Grille, en 11499. Bécherel suit un mouvement identique en 1164, après la fondation de son prieuré Saint-Jacques10. La paroisse primitive de Tinténiac, à l'est de Plouasne, est également démembrée à la fin du XII e s. Selon A. Chédeville et N.-Y. Tonnerre, dans le cas présent, ce
  • phénomène pourrait s'expliquer par l'augmentation de la population et par l'influence de la zone romane toute proche dans laquelle les paroisses étaient de plus petites dimensions que dans la zone bretonne11. Quelle que soit son origine, SaintAndré-des-Eaux subsiste comme paroisse
  • des enclaves du diocèse de Dolde-Bretagne dans le diocèse de Saint-Malo. Le territoire du diocèse de Dol se caractérise en effet par son éclatement, plus de trois quarts de sa superficie étant enclavée sur les territoires d'autres diocèses'1. F. Merlet y voit l'empreinte de la
  • domination qu'exerça l'évêque de Dol Wicohen sur les évêchés de Bretagne du nord dans la seconde moitié du Xe s.14. Selon H. Guillotel cette situation s'explique plutôt par l'implantation du diocèse sur le territoire de l'abbaye antérieure, dont les enclaves constitueraient une partie du
  • temporel primitif15. Aucun document historique ne permet de rattacher l'église de Saint-Andrédes-Eaux à un cadre monastique. Les possessions du clergé régulier sont pourtant nombreuses dans le secteur, à l'image de celles dont disposait la puissante abbaye de Marmoutier. En 1130
  • l'affermissement du pouvoir du comté 14 ïbid., p. 114-115. Voir G U I L L O T E L (H.), « Les origines du ressort de révêché de D o l » dans Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 54, 1977, p. 31-68. 16 L E M A S S O N 1925, p. 280 ; A E B , IV, p. 403. 17 T A N G U Y
  • N 1925, p. 280. 11 C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 290. 12 L E M A S S O N 1925, p. 300. 13 Voir M E R L E T (F.), « Les limites des diocèses à la veille de la révolution dans le département actuel des Côtes-du-Nord et considérations sur l'origine des enclaves du
  • le Tort entreprend de prendre en main le comté de Rennes et de libérer son père, Juhel Bérenger, de la tutelle qu'exerce Wicohen. Il place alors dans la région une famille vicomtale qui concurrence directement le pouvoir de Dol. Junguenée, l'un des membres de cette lignée, exerce
  • , érige la châtellenie de Combourg tout en étendant son pouvoir sur la seigneurie de Dol. D'autres petites seigneuries sont mentionnées à cette période, comme celle de Tinténiac et celle de Hédé, qui apparaît dans les textes en 1085. c) Le paysage bâti Les témoins matériels de cette
  • histoire sont encore bien présents dans la région. A Tréfumel, l'église Saint-Agnès présente des proportions et une architecture très proches de celles de l'église SaintAndré24. L'église paroissiale du Quiou, détruite en 1864, offrait, semble t'il, les mêmes caractéristiques2^. Le
  • moment de la grande imposition du clergé de France"1. On trouve la mention ecclesia de Sancto Andréa dans les registres paroissiaux à partir de 158132. La plus ancienne preuve écrite de l'existence de l'édifice consiste en réalité en une inscription gravée sur des pierres de l'église
  • Tréfumel est mentionnée en 1187 dans une charte dans laquelle l'évêque de Saint-Malo confirme les possessions de l'abbaye de Marmoutier35. L'église du Quiou est mentionnée comme possession de l'église Saint-Brieuc de Plouasne en 113036. Elle est placée sous le patronage de la Très
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • Elisabeth, et Duché, Daniel, Rennes, couvent des Jacobins, étude de faisabilité, octobre 1997 ; PerroL Alain Charles, Etude préalable à la restauration desfaçades extérieures, Paris, décembre 1995; Privat-Savigny, Anne-Marie, Un musée dans un couvent ou le doux rêve des Jacobins, école
  • . 6 7 8 La synthèse historique repose sur l'analyse de toutes les informations recueillies dans ces archives, et la lecture critique des différentes publications déjà réalisées. Elle est complétée d'annexés qui organisent de façon rigoureuse les informations, par ordre
  • recensées, la plupart classées dans le chartrier conservé aux archives municipales de Rennes . La question du fondateur fait cependant débat : est-ce le duc ? C'est la thèse soutenue par les Dominicains depuis toujours. Yves Pinsard raconte comment le duc Jean IV, lors de la bataille
  • Saint-Melaine . La fondation est acceptée par l'abbé, puis ratifiée par le recteur de Saint-Aubin . L'historien Jean Ogée note que le recteur de Saint-Aubin s'opposa dans un premier temps à cette fondation, mais qu'il céda sur l'entremise de l'évêque Raoul de Tréal . Quelle que soit
  • la réticence manifestée par le recteur, elle fut de courte durée. Les relations sont en effet souvent tendues entre l'église séculière et les nouveaux ordres considérés comme des concurrents dans l'adniinistration des sacrements et même la tenue des offices . Les fondateurs du
  • ayant donné leur assentiment pour cette fondation, le duc confirme, le 5 juin 1368, la donation de Pierre Rouxel et sa femme aux religieux de Dinan . 9 10 11 12 13 Les textes ne permettent donc pas de confirmer l'initiative du duc dans l'installation des Dominicains à Rennes
  • Bretagne. I l souligne le rôle des Dominicains de Dinan qui, dès février 1368, écrivent au duc pour souligner la nécessité d'un couvent à Rennes de frères prêcheurs. Ils s'adressent également au pape s'étonnant qu'il n'y ait aucune maison de l'ordre dans une ville importante comme
  • Rennes . La ville de Rennes, et la Bretagne tout entière, accusent en effet un certain retard dans te développement des ordres mendiants, Franciscains et Dominicains, alors que le XDIe siècle est considéré comme Page d'or de ces nouvelles communautés. Les frères prêcheurs installent
  • leurs couvents dans les villes mêmes, se destinant à la prédication des nouvelles populations urbaines. Le couvent dominicain de Dinan, le premier en Bretagne, est fondé en 1232. Les Franciscains s'installent à Rennes à la même époque, mais i l faut attendre un siècle et demi plus
  • tard l'installation des Dominicains dans la capitale du duché . 14 15 16 17 Le couvent de Rennes est officiellement fondé en août 1368, avec l'accord du père Hélie, général de l'ordre dominicain d'une part, et d'autre part celui du pape Urbain V qui octroie aux religieux tous
  • ouest du noyau urbain le plus ancien, dans les faubourgs de Rennes. Certains historiens ont décelé à proximité immédiate le tracé de la muraille du castrum du Bas Empire. Des recherches archéologiques récentes ont démenti cette hypothèse. Le couvent est néanmoins simé au cœur de la
  • 1470. Ce dernier relate : « I l y a dans le cloistre des Frères Prescheurs de Rennes une image peinte de la Sainte-Vierge que l'on appelle Notre-Dame de Bonnes Nouvelles, et que les peuples entourent d'une extrême vénération comme nous l'avons vu de nos yeux w . Comme le note Paul
  • ancienne, car le devis de l'église, en 1371, mentionne trois tabernacles, dont un pour «le ymage de Notre-Dame » . Dès la fin du XVe siècle, nous trouvons trace, dans les archives des Dorninicains, de la dévotion des particuliers : dans son testament, en mars 1492, Jean Chesnel de
  • Maillebat désire être inhumé « à Rennes en léglise de notre dame de Bonne Nouvelle devant l'image dicelle » . Notons que ce testament est rédigé quelques mois après les fiançailles d'Anne de Bretagne et de Charles VDI qui, selon les historiens bretons, ont été célébrées dans la chapelle
  • l'événement en ce lieu. Il institue une procession annuelle des écoliers à la chapelle de Notre-Dame de Bonne Nouvelle, le 17 novembre, pour commémorer la date du traité signé par la duchesse Anne . Ce n'est qu'une dizaine d'années plus tard que nous trouvons preuve dans le chartrier de
  • plusieurs reprises la réunion des Etats de Bretagne. On pourrait voir là une marque de considération pour leur couvent ; ce n'est toutefois pas le seul établissement religieux à recevoir cette assemblée ; ainsi, à Noël 1593, c'est dans le logis de l'abbé de Saint-Melaine que se
  • Etats s'y soient réunis régulièrement. En 1617 encore, l'assemblée se tient «dans la grande salle des Jacobins w . La tenue des Etats devait sans nul doute perturber le recueillement lié à la vie y conventuelle. Des débordements se produisent parfois et les gardes de la ville de
  • financière intéressante. C'est en effet essentiellement pour l'argent que la grande salle du couvent est louée, et pas seulement pour les réunions des Etats. En septembre 1587, l'examen des comptes du trésorier de Bretagne a lieu « dans la salle du couvent des Jacobins de Rennes » . Pour