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RAP02252.pdf (HENNEBONT (56). ferme de l'âge du fer à Polvern. rapport de fp 1 1987)
  • magnifique de l'art celtique a en effet une anse formée d'une tête de canard, qui part de sous la carène pour se rattacher à la lèvre par l'intermédiaire d'une petite cale en bronze. Tant le canard que le cheval sont des animaux souvent représentés dans l'Art celte. Ici, la présence par
  • A la suite de la fouille d'hiver, cofinancée par la Municipalité d'HENNEBONT et le Ministère de la Culture, une journée "Portes ouvertes" a été organisée à la fin du chantier, le 25 janvier 1986. Durant la matinée, les personnalités à l'origine du projet : représentants du
  • Ministère de la Culture, de la Municipalité d'HENNEBONT, de l'Association HENNEBONT - Patrimoine ainsi que le Directeur de la carrière, se sont réunis sur le site pour établir un premier bilan des recherches. •••/••• - 2 - L'après-midi a vu quant à lui défiler, malgré un temps
  • vacances de Pâques 1986, par une petite exposition à la Maison des Associations de la ville. A cette occasion ont été présentées, dans deux vitrines, les découvertes majeures des fouilles de l'hiver. Une série de panneaux thématiques (artisanat, agriculture, etc...), accompagnés de
  • nombreux agrandissements photographiques, resituaient les fouilles dans le cadre plus général de la fin de l'Age du Fer en Armorique et tentaient d'expliquer l'intérêt scientifique et la valeur d'une recherche comme celle menée sur l'oppidum d'HENNEBONT, Il semble que cet appel ait été
  • : d'une part la nécessité de poursuivre les recherches ainsi que les activités d'animation attenantes, d'autre part le principe de cofinancement entre la municipalité et le Ministère de la Culture et de la Communication. > Le montage financier suivant a été établi : La Municipalité
  • chantier et le prêt d'une benne pour prendre les photos. En ce qui concerne le Ministère de la Culture et de la Communication, une demande d'autorisation de dépassement du crédit de 5.000 F traditionnellement accordé aux fouilles de sauvetage urgent a été adressée par la Direction des
  • d'urgence, dans un programme plus général d'étude sur la fin de l'Age du Fer en Armorique. E.2.- Objectifs de la recherche : Les fouilles de cet hiver s'étaient fixées deux axes d'étude principaux : une analyse fine sur environ 285 m2 des structures de limite du site et un décapage
  • , était constituée d'un fossé ouvert doublé d'un talus de terre vraisemblablement surmonté d'une palissade. Dans un deuxième temps, ce fossé a été comblé, puis remplacé par un mur peu élevé monté en pierres liées à l'argile. > Le décapage de la zone intérieure, malgré sa superficie
  • gauloises échelonnées dans le temps et auxquelles peuvent vraisemblablement être rattachées quelques foyers et un silo. La fouille de ces deux secteurs, extrêmement enrichissante,demandait cependant à être complétée par un décapage assurant la jonction entre les limites du site et la
  • zone interne, destiné à expliquer si possible la fonction du petit fossé mis au jour près des habitats et permettre de resituer ceux-ci dans le cadre plus général du site. Nous avions par conséquent décidé d'implanter un secteur d'environ 300 m2 au Nord du secteur VII, jusqu'à un
  • axe situé dans le prolongement du grand fossé tel qu'il était défini par la fouille du secteur VI (fig. 5). Ce secteur, auquel le n° VIII a été attribué, a été fouillé exhaustivement durant le mois de juillet. fig. 6 : Plan du secteur VIII. Niveau supérieur. fig. 7 Plan du
  • parement, témoignage ultime d'un mur de pierres qui avait remplacé le fossé après son comblement. Ce mur, construit avant la romanisation, recelait dans son effondrement quelques tessons et sigillée d'Argonne ainsi qu'une monnaie posthume de Claude II le Gothique. Daniel TANGUY, en
  • , ce phénomène ne peut s'expliquer que par une lente dégradation de l'arène qui comblait les diaclases, allée à la présence d'un vide, en l'occurence le fossé ouvert de 1,80 m de profondeur. * Dans un deuxième temps, un mur de soutènement a été construit à l'angle Sud du fossé
  • parfaitement révélateur de l'état dans lequel se trouvait le fossé à cette époque, c'est-à-dire ouvert mais déjà rempli au tiers par l'effritement des parois. 1 Ce mur, grossièrement monté et assez fortement incliné pour compenser la poussée des terres, n'a dû exercer sa fonction de
  • proviennent (*') * Enfin, dans un troisième temps, la partie Est du fossé a été à son tour comblée par un apport de terres variées, jetées en partie du sommet du mur de pierres comme en témoigne le pendage des couches. (*) voir l'étude détaillée du mur plus loin. (*') voir plus loin
  • . 21 : Coupe n° 3, grand fossé. ! fig. 25 : Le grand fossé en fin de fouille ; détail du creusement dans la roche diaclasée. fig. 26 : Niveau supérieur de la fouille du grand fossé : apparition du sommet du mur dans le fossé. fig. 27 : idem ; détail. - 31 - fig. 31
  • . fig. 44 Le four (K VIII 11), plans et coupe. - 42 - soit de faire chauffer des galets qui, plongés ensuite dans l'eau contenue dans un récipient, permettaient de la faire bouillir sans qu'il y ait contact direct entre la poterie mal cuite et le feu. Les cendres refroidies
  • pierres plus petites. Un autre fait confirme cette première impression. Lors de la fouille du printemps 1985, Daniel TANGUY avait rencontré dans le grand fossé un remplissage totalement différent de celui que nous avons depuis pu observer sur l'axe Nord-Sud de cette structure
  • ne savons pas quelles ont été les structures de remplacement. Peut-être a-t-on abandonné purement et simplement l'entrée en entonnoir, pour la remplacer par une porte ménagée dans le rempart. De même, l'idée d'une fortification audessus de la pente naturellement forte créée par le
RAP00189.pdf (HENNEBONT (56). polvern-kerlemhouarn. rapport de sauvetage urgent.)
  • abimer les cultures. o Cette tranchée exploratoire aura deux objectifs : . détecter s'il existe ou non des fossés multiples, doublant sur la face àS'Xterne celui qui délimite l'intérieur du site. . Permettre d'examiner si la zone très caillouteuse laissée en friche (fig. 56) dans le
  • sont des animaux souvent représentés dans l'Art celte. Ici, la présence par deux fois de ce dernier motif, très voisin de celui qui orne un fourreau d'épée trouvé sur le site éponyme de La Tène (fig. 71, n° 3) (13), n'est pas fortuit. Le cheval est en effet fréquent, avec une tête
  • certes pas liée à la mise en culture, les pentes (100 %) étant manifestement trop fortes pour être cultivées. Il est possible d'y voir des abattages liés à l'établissement des constructions et des palissades, qui nécessite une quantité importante de troncs. Faut-il voir dans le
  • . Les résultats obtenus, dont on trouvera la synthèse dans ce rapport, nous ont paru suffisamment importants pour justifier une demande de fouille de sauvetage programmé, seul cadre dans lequel une poursuite de la fouille nous paraît possible. B - OPERATIONS AU D'ANIMATION ET DE
  • PRESENTATION DE LA FOUILLE PUBLIC A la suite de la fouille d'hiver, cofinancée par la Municipalité d'HENNEBONT et le Ministère de la Culture, une journée "Portes ouvertes" a été organisée à la fin du chantier, le 25 janvier 1986. Durant la matinée, les personnalités à l'origine du
  • projet : représentante du Ministère de la Culture, de la Municipalité d'HENNEBONT, de l'Association HENNEBONT - Patrimoine ainsi que le Directeur de la carrière, se sont réunis sur le site pour établir un premier bilan des recherches. - 2 - L'après-midi a vu quant à lui défiler
  • a été complétée, durant les vacances de Pâques 1986, par une petite exposition à la Maison des Associations de la ville. A cette occasion ont été présentées, dans deux vitrines, les découvertes majeures des fouilles de l'hiver. Une série de panneaux thématiques (artisanat
  • , agriculture, etc...), accompagnés de nombreux agrandissements photographiques, resituaient les fouilles dans le cadre plus général de la fin de l'Age du Fer en Armorique et tentaient d'expliquer l'intérêt scientifique et la valeur d'une recherche comme celle menée sur l'oppidum d'HENNEBONT
  • fait sur deux points : d'une part la nécessité de poursuivre les recherches ainsi que les activités d'animation attenantes, d'autre part le principe de cofinancement entre la municipalité et le Ministère de la Culture et de la Communication. Le montage financier suivant a été
  • l'armature d'un abri de chantier et le prêt d'une benne pour prendre les photos. En ce qui concerne le Ministère de la Culture et de la Communication, une demande d'autorisation de dépassement du crédit de 5.000 F traditionnellement accordé aux fouilles de sauvetage urgent a été adressée
  • éléments nouveaux et intéressants pour une vision d'ensemble de la fin de l'Age du Fer en Armorique. Cet axe de recherche, privilégié par la Direction des Antiquités de Bretagne, a d'ores et déjà fait progresser de manière spectaculaire nos connaissances dans les domaines des hameaux
  • terre vraisemblablement surmonté d'une palissade. Dans un deuxième temps, ce fossé a été comblé, puis remplacé par un mur peu élevé monté en pierres liées à l'argile. Le décapage de la zone intérieure, malgré sa superficie limitée, a mis en évidence une limite interne, constituée
  • d'un petit fossé, ainsi que les traces d'une occupation dense à la fin de l'Age du Fer. Les restes de deux bâtiments rectangulaires ainsi que de nombreux trous de poteaux témoignent en effet de l'existence de constructions gauloises échelonnées dans le temps et auxquelles peuvent
  • comblement. Ce mur, construit avant la romanisation, recelait dans son effondrement guelgues tessons et sigillée d'Argonne ainsi gu'une monnaie posthume de Claude II le Gothigue. Daniel TANGUY, en 1985, avait pu observer guelques aménagements à des stades intermédiaires du remplissage
  • . Ils pourraient témoigner d'une autre étape d'utilisation de cette tranchée, entre la phase du fossé ouvert et celle du mur de clôture. Les fouilles de cet été ont confirmé ces premières données. Nous avons pu en effet observer trois grandes étapes dans le comblement. * Il est
  • proximité de la paroi. En effet, ce phénomène ne peut s'expliguer gue par une lente dégradation de l'arène qui comblait les diaclases, allée à la présence d'un vide, en l'occurence le fossé ouvert de 1,80 m de profondeur. * Dans un deuxième temps, un mur de soutènement a été construit à
  • parois. Il est donc parfaitement révélateur de l'état dans lequel se trouvait le fossé à cette époque, c'est-à-dire ouvert mais déjà rempli au tiers par l'effritement des parois. Ce mur, grossièrement monté et assez fortement incliné pour compenser la poussée des terres, n'a dû
  • arénée à décor zoomorphe en proviennent (*') * Enfin, dans un troisième temps, la partie Est du fossé a été à son tour comblée par un apport de terres variées, jetées en partie du sommet du mur de pierres comme en témoigne le pendage des couches. (*) voir l'étude détaillée du mur
  • plus loin. (*') voir plus loin, chapitre matériel. - 27 - fig. 25 : Le grand fossé en fin de fouille ; détail du creusement dans la roche diaclasée. - 28 - fig. 26 : N i v e a u s u p é r i e u r de la f o u i l l e du g r a n d fossé : apparition du sommet du mur dans le
  • fond d'une petite excavation, profonde d'environ 0,30 m et creusée dans le remplissage du fossé, a été tapissé de petites dalles de granité soigneusement ajustées et calées. Les parois de la fosse ont été ensuite parementées de petites dalles, jointoyées à l'argile et calées sur la
RAP00675.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). château-fort. rapport de sondage)
  • américain, grâce à l'acquisition d'éléments architecturaux acquis dans la région. Dans les années 1980, Madame KLOTS, sans héritiers, don du château au conseil général du Morbihan. - 04 - fait LE MONUMENT Actuellement seuls trois secteurs subsistent de la partie médiévale : - le
  • famille des seigneurs de ROCHEFORT remontent au Xllème siècle. Celle-ci a progressivement fortifié la place et est devenue une puissante famille dans la région. En 1371, la maison de Rochefort s'éteint faute de descendance (Thebaut IV meurt sans postérité) et passe dans les mains de la
  • de reprise de maçonnerie dans le couloir d'accès à la salle basse de la tour bastionnée (dégradation des joints et rejointoyage au mortier de chaux) ainsi qu'une reprise des banquettes d'artillerie des deux ouvertures de tir de la salle basse. La campagne de chantier 1991 a duré
  • basse. Ils ont vu leurs joints dégradés à la massette et à la pointerolle puis rejointoyés avec un mortier de chaux. - 05 - PROBLEMATIQUE DU SITE Après deux campagnes de chantier dans la partie actuellement enterrée du bastion, le conseil général du Morbihan, propriétaire du site
  • , souhaite enrichir le circuit de visite du château par un passage dans cette salle d'artillerie. La partie conservation et assainissement des murs a été effectuée au cours des chantiers 1990 et 1991 et achevée en 1992. Un seul problème subsiste : le sol, actuellement constitué d'un
  • dans le substrat A ces trois hypothèses venait s'en adjoindre une quatrième qui pouvait laisser supposer que nous n'étions pas au niveau le plus bas de la tour, mais qu'il pouvait exister une salle "basse" sous le niveau actuel où nous travaillons. - 06 - AUTORISATION
  • d'accès à la salle. de débordant la sur Le sondage No 2 à cheval devant l'entrée de l'ouverture de tir ouest de la salle et débordant le long du mur du fond (sud) qui forme le départ de la voûte, en cul-de-four, qui couvre l'ensemble de la pièce. Cette localisation des sondages de
  • schiste posé sur un hérissonnage de schistes qui sont liés au mortier de chaux dans les sondages que nous avons effectués. Mais cela ne répond pas à la question concernant le niveau du sol qéologique en cet endroit : le comblage grossier est-il là pour remblayer une dépression du
  • - PERSPECTIVES Il est envisageable lors de la prochaine campagne de chantier 1993, toujours sous forme de sondage, de finir de dégager la salle sur toute son emprise au sol et d'étudier le hérissonnage mis au jour, ainsi que d'éventuels tessons et céramiques qui pourraient être trouvés dans
  • , l'association nationale "Chantiers-Histoire et Architecture Médiévales" (CH.A.M.) s'est donné pour but la défense du patrimoine bâti de la période médiévale, compte tenu du nombre important d'édifices de tous ordres laissés plus ou moins à l'abandon et ne faisant pas l'objet de travaux de
  • conservation. Elle est régie par la loi de 1901 et bénéficie d'un agrément national du secrétariat d'Etat à la jeunesse et aux sports ainsi que d'une reconnaissance du ministère de la Culture et de la Communication. Son action se concrétise par l'organisation de chantiers de bénévoles
  • vocation historique, architecturale ou technique, de stages de formation relevant du domaine de la jeunesse et de l'éducation populaire ainsi que du patrimoine. Elle forme également son propre encadrement technique et pédagogique destiné à assurer le bon fonctionnement des actions de
  • Marc AUFFRAY Motif d'intervention Recherche du hérisson de pierres dans la salle basse Nature du gisement Remblais Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques. OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER / AH Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement ;ÏTE
  • /___ / / PROSPECTION LOCALISATION T Rapport scientifique..,. Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées. - 02 - récents 'c RAPPEL HISTORIQUE Le château de ROCHEFORT en TERRE est construit sur plate-forme rocheuse en schiste et domine le village. une Les origines de la
  • la famille de RIEUX ROCHEFORT, biens passent à la famille de COLIGNY. 1576-1594 : Lors de la ligue, les MERCOEUR attaquent plusieurs fois finalement pris et brûlé. deux ses partisans du duc de le château qui est XVIIème siècle : Le château passe aux mains de François de
  • LORRAINE-ELBEUF. 1658 : F.E. de Larlan, magistrat du parlement de Bretagne rachète le château à François de LORRAINE ELBEUF et la famille le remet en état. 1785 : Le château devient propriété de la famille HAY de NETUMIERE. 1793 : En mars, le château est pris par les Chouans et pillé
  • . Puis il est repris par les révolutionnaires qui poursuivent le pillage. - 03 - 1795-1799 : Au cours du directoire, la destruction du château. le département ordonne 1911 : Au début du siècle, l'édifice est transformé en véritable château résidentiel par Monsieur KLOTS, peintre
  • porche d'entrée, - la tour bastionnée située sous le musée KLOTS, - le souterrain près de la chapelle. Le reste du site concerne le château actuel et est à l'origine des communs réaménagés par les derniers propriétaires. En 1989, une étude a été effectuée par l'association sur l'état
  • un mois au cours duquel les bénévoles ont rejointoyé la partie du couloir qui n'avait pas été assainie au cours du chantier précédent, c'est-à-dire les voûtes du couloir d'accès à la salle bastionnée. Le reste du travail a consisté en un assainissement général des murs de la salle
  • remblai peu tassé. On s'est alors posé un certain nombre de questions quant à sa composition : soit un plancher, comme l'était le niveau supérieur de la salle à l'origine constituée de deux niveaux de planchers, soit un dallage de schiste, soit il était géologique. directement taillé
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • très peu connues, ont été enregistrées pour la classe 5 avec la présence d’un motif en forme de rinceau ou de volute entre la tête du cheval et celle de l’aurige. Il conviendra de s’assurer que cette variante n’est pas déjà répertoriée dans les collections publiques et articles qui
  • utiles Les fonds privés et muséaux Hypothèses sur l’emplacement de la découverte du dépôt gaulois d’Amanlis Conclusion Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis et les dépôts numériquement importants dans le nord-ouest de la France Sur l’importance supposée du dépôt monétaire d’Amanlis
  • Porte à Piré-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine), ont déclaré à la Direction régionale des affaires culturelles – service régional de l'archéologie, la découverte de monnaies gauloises effectuée le 28 octobre 2011 dans la parcelle n°52, section ZA du cadastre de Saint-Aubin-du-Pavail. Ces
  • monnaies étaient éparses dans le labour, sur une superficie d'environ 100 m², à l'angle nord-est de la parcelle située près de la ferme de Piolaine. Ces monnaies ont été remises au service régional le 5 novembre 2012, pour étude et expertise, sous la forme de deux lots : un de 378
  • entre les territoires de Piré-sur-Seiche et d’Amanlis. Cet itinéraire dénommé « chemin de Châteaugiron à la Franceule ou chemin de Rocmignon », permettait au XIXe siècle de relier Châteaugiron à Janzé (fig. 3). Des études cartographiques entreprises dans le cadre de la vaste fouille
  • initialement prévue au mois de janvier 2013, a maintes fois été reportée compte tenu des intempéries importantes de cette fin d’hiver. Il était en effet prévu, après concertation avec M. et Mme Monnier, exploitants de la parcelle, que les sondages ne pouvaient être réalisés que dans de
  • bonnes conditions météorologiques (sols ressuyés) afin qu’ils puissent rapidement remettre en culture la parcelle concernée. Il a donc fallut attendre une fenêtre météo favorable pour réaliser l’opération qui a finalement démarré le 14 mai 2013 avec une équipe d’archéologues de la
  • monnaies par point GPS relevés et plan et coupe de la fosse primitive dans laquelle était déposé le dépôt monétaire. Clous S 1024 1025 1022 B Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
  • entrepris par la suite n’ont vraisemblablement pas eu beaucoup d’impact sur la répartition spatiale des monnaies du trésor se trouvant dans les 20 premiers centimètres. 6- Conclusion sur l’intervention archéologique Le dépôt monétaire de Piolaine mis au jour sur la commune de Saint-Aubin
  • -du-Pavail constitue une découverte remarquable tant du point de vue numismatique qu’archéologique. Ce dépôt de billons gaulois est en effet l’un des premiers en Armorique à avoir été traité dans le cadre d’une opération archéologique. Même si la mise au jour de ce trésor est due à
  • monnaies est actuellement conservé au musée de Bretagne à Rennes. Nous pouvons également citer le trésor de Saint-Jacques-de-la-Lande découvert en 1941. Sur les 2000 monnaies retrouvées (chiffre sujet à caution), seules 337 ont fait l’objet d’une étude sommaire dans une revue
  • Liffré (Ille-etVilaine)9 découvert à la fin des années 1990 dans la forêt de Rennes, se compose de 1100 statères en billon (exclusivement Rédons ?). Aucune étude exhaustive n’a été à ce jour entreprise sur ce trésor acquis en totalité par le musée de Bretagne. 7 COLBERT DE BEAULIEU
  • l’année 2012 puis au printemps 2013, dans la commune de Saint-Aubin-du-Pavail à proximité de la ferme de Piolaine (Ille-et-Vilaine) sur la propriété de M. Michel Monnier, le dépôt monétaire dit de Piolaine se compose de 1087 monnaies en billon principalement attribuées aux Riedons et
  • aux Riedons, il nous a paru nécessaire de reprendre les classes déterminées par Colbert de Beaulieu à la lumière de la documentation disponible. Pour cette raison, seul un inventaire relatif à la série a été réalisé dans cette étude 24 Rapport de sondage archéologique Saint
  • profondeur. De même pour la série « à l’octopède », le nombre important de monnaies dans le dépôt de Piolaine nécessitera de reprendre la typologie et peut-être de définir plusieurs types au sein de cette série. 7.2.1 - Monnaies attribuées aux Vénètes : 452 ex. Droit : Tête à droite
  • attaché à la tête du cheval. Sous le cheval, un personnage allongé à droite. - Classe 3 : 7 ex. LT XXII 6667 ; Rennes 451-481, 527-536 ; Lyon 870 Les poids varient de 5,84 g à 6,48 g avec une moyenne de 6,20 (± 0,23). D/ : Tête à droite, caractérisée par une ligne nasale souvent
  • renforcée au niveau du front et par une narine dessinée. Un filet plein ou perlé se détache du menton. La coupe du cou est étroite. La chevelure est constituée de trois rouleaux. Cordons perlés autour de la tête. 455 R/ : Cheval androcéphale à gauche conduit par un aurige qui tient les
  • schématisés par trois globules verticaux. Devant le visage, un motif en accolade partiellement perlé. Un filet se détache du menton. La coupe du cou est large et la chevelure composée de trois rouleaux. Cordons perlés à l’arrière de la tête. 1059 R/ : Cheval androcéphale à gauche, conduit
  • conduit par un aurige. Sur plusieurs ex., une sorte de rinceau/volute est disposé entre la tête de l’aurige et celle du cheval (var. b). Sous le cheval, une roue à 8 rais posée ou non sur un double rinceau. Pour la var. c : trois globules disposés en triangle audessus de la croupe du
  • n’ont pas encore été consultés. Deux exemplaires au moins ont été enregistrés dans des catalogues de vente (VSO 45, 2010 et VSO 15, 2002). Le droit de la variante c classe 5 est également présent sur les exemplaires « de type hybride Vénètes/Riedons » (voir infra) et a déjà été
RAP00281.pdf (VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • Alain TRISTE Dominique TAQUET FOUILLE PROGRAMMEE Décision n° 125 PROGRAMME H.30 MINISTERE DE LA CULTURE FOURS DE POTIERS DU HAUT MOYEN AGE AU GOHLIEN - MEUDON VANNES - MORBIHAN CINQUIEME CAMPAGNE 1988 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités Historiques - 1
  • - La fouille de Meudon en VANNES a été conduite dans le cadre du : Projet collectif de recherches Programme H 30 "Les ateliers de potiers médiévaux" Ce projet associe : 1°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Archéométrie 2°) l'Université de RENNES I : laboratoire
  • d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains 3°) le Ministère de la Culture : Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne Le présent rapport concerne l'intervention sur le terrain, conduite en Juillet 1988 - 2 - Département Morbihan Canton
  • en préciser davantage le contexte, fouille des ateliers dont la structure n'apparaissait pas clairement dans l'article de la Revue Archéologique. En 1984, le Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique agréait le projet collectif de recherches, élaboré conjointement
  • des prospections magnétiques à la reprise de la fouille sur l'ensemble de l'atelier. En 1984, dans les conclusions du rapport de fouilles, nous affirmions que les structures révélées appartenaient bien à un atelier de potiers : les coupes stratigraphiques attestaient la présence
  • aux structures enfouies avant d'en appréhender le plan. Dans cet esprit, on avait donc privilégié le décapage superficiel et les analyses magnétiques préalables indispensables à la fouille proprement dite. (1) Comte de LANTIVY et J. de LA MARTINIERE "les poteries VANNES (Morbihan
  • fouille étaient alors de : et - étendre cette fouille à la zone incluse dans le quadrilatère limité par le talus au Nord du site. Cette troisième campagne achevée, la présence de 7 fours de potiers et celle de trous de poteaux étaient attestées sur l'ensemble de l'aire fouillée (voir
  • l'ensemble de l'atelier. 2.1.1. Les conditions de la fouille Globalement, la campagne de fouilles 1988 s'est déroulée dans de relatives bonnes conditions. Trois semaines durant, nous avons pu compter sur l'assiduité des fouilleurs ; par ailleurs, des conditions climatiques favorables
  • d'arbres et le délandage périphérique au secteur nettoyé par le tractopelle ont été réalisés dans le but d'effectuer des prises de vues aériennes en hélicoptère. Ces dernières ont été prises en fin de campagne (voir fig. n° 3 et 4). 2.2. Progression de la fouille sur le
  • , composé de gros blocs de quartz extraits de. la veine in situ, se situe dans l'alignement du muret découvert en 1985 qui lui, retenait la butte argilo-sabieuse sur une longueur de 2,60 mètres. Ces deux murets sont en fait le seul et même muret qui passait sur le four (T
  • ). Sa postériorité ne fait pas de doute et, sa longueur maximale de 10 mètres n'est pas dans le même axe que l'axe du grand fossé Sud sous-jacent !... Il faut noter que la butte argiio-sableuse qui "noyait" le four fut très vraisemblablement utilisée pour la confection de
  • lieu exact où se tenait le potier à l'entrée du four. Les abords immédiats décapés, ne révélèrent ni trous de poteaux, ni drains l... La sole du four détériorée par les agents climatiques, nous avons décidé de l'enlever. Comme nous l'affirmions dans le rapport de la campagne 1986
  • construction qui diffère de celle des fours celle des fours (V) et (3^ et de (T) et (?). 2.2.4. Conclusions sur la fouille de ce secteur Sud-Ouest Nous sommes donc en plein dans l'aire de chauffe de l'atelier ; sept (peut-être huit) fours dont les technologies s'associent par groupes
  • et (2), (2) > (^) et (j^) on1: (T) et(2J, (V) fonctionné sur une courte période mais pas simultanément. 2.3. Progression de la fouille sur le secteur Sud-Est (zone Y, Z, A, B, Dans nos objectifs C, 7, 8, 9, 10) (voir les plans n° 3 et 4) 1987, nous projetions
  • cette structure serait hasardeux. Remarque : Une dizaine de tessons de céramique noire, dégagés au niveau du parement et dans le grand fossé Sud semblent appartenir à la période gauloise (voir étude ci-après). Il s'agit de deux céramiques dont un vase archéologique ment complet de
  • 14,5 cm de hauteur. 2.3.2. La fouille du grand fossé Sud et des foyers (voir fig. n° 10 et 11 et le plan n° 3, fig. n° 13) La progression de la fouille sur ce fossé prend une dimension particulière ; en effet, une meilleure connaissance dans l'espace nous amène à mieux le
  • comprendre. 2.3.2.1. Le grand fossé Sud (voir fig. n° 10 et 11) En fin de fouille, le fossé Sud est bien circonscrit. D'une longueur totale de '57 mètres en zone fouillée, il se poursuit à l'Ouest dans la parcelle voisine au site (cf. rapport 1986). A l'Est, son extrémité est reconnue qui
  • décrit un arrondi ; sa largeur sur le secteur Sud-Est est d'un mètre en moyenne. Ce grand fossé s'inscrit dans un axe Est-Ouest parfaitement rectiligne. En coupe, la structure sectionnée en A.A sur le carré A. 10 présente une stratigraphie propre au site : - le fond du fossé, excavé
  • 1 et F2 : - le foyer F, : d'un diamètre de 0,40 mètre pour une épaisseur de 0,07 mètre, ce foyer est composé d'une poche de cendres homogènes. Il est posé sur la couche de terre brune et à cheval sur le fossé. Un prélèvement en vue de datation a été réalisé, - le foyer F2
  • : d'un diamètre de 0,60 mètre pour une épaisseur de 0,11 mètre, ce foyer est composé de cendres homogènes ; il est aussi posé sur la terre brune à cheval sur le fossé ; de très nombreux tessons de poteries l'accompagnent. Un prélèvement pour datation a aussi été réalisé. Remarque
RAP00457.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.)
  • , on a pu recueillir des fragments de tegulae et un tesson , très dégradé , de céramique sigillée . Dans la parcelle 311 , malgré les cultures , on a retrouvé d'autres fragments de tegulae . Idemen 312. D'après la cartographie des découvertes , l'épicentre se trouverait plutôt dans les
  • RAPPORT 1978 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS LES ARRONDISSEMENTS DE SAINT MALO et DE DINAN Avec les autorisations accordées par la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne , le Centre Régional Archéologique d'Alet a effectué des prospections dans différentes communes
  • noms de commune. Voici donc une liste des résultats obtenus . Nous ne rappelerons que le type de renseignement obtenu , les détails ayant déjà été envoyés à la Circonscription de Bretagne . BAGUER - MORVAN , La Basse Poterie , parcelle 652 , section F3 - Gisement post-médiéval de
  • préhistorique. BAZOUGES LA PEROUSE , Montignë , - Découverte ,dans la cour de la ferme , d'une céramique probablement carolingienne. BAZOUGES LA PEROUSE 1 Forêt de Villecartier , parcelle 12 , section Bl - Gisement galloromain . Meule dormante trouvée sur le gisement. 60NNEMAIN , La Haute
  • Barbotais , parcelles 213 et 214 , section Bl - Gisement galloromain très important. BONNEMAIN , Les portes , parcelle I 153 , section A3 - Gisement post-médiéval , ayant toutes les apparences d'un atelier de potier . BONNEMAIN , La Praie , parcelle 321 , section Bl - Gisement gallo
  • -romain . BHN6MAIN , La Poterie , parcelle 952 , section C2 - Gisement post-médiéval. BONNEMAIN , La Ville Blanche , parcelle 439 , section Bl - Gisement gallo-romain. BONNEMAIN , La Basse Barbotais , parcelles 288 et 291 , section Bl - Gisement gallo-romain BONNEMAIN , Les Caves
  • , parcelles 1354 , 1348 , 1341 , 1352 et 1350 , section A4 Gisements gallo-romains. BONNEMAIN , Le Pont Melin , parcelle 128 , section Al et , secondairement , parcelle 97, même section - Gisement gallo-romain. CHERRUEIX , La Métrie , parcelle 42 , section A - Gisement post-médiéval
  • 548 , section A2 - Gisement médiéval. EPINIAC , Le Coucou , parcelles 126 , 127 , 128 , 129 , 132 , 133 , 137 , 138 , 139 et 198 , section F - Gisement médiéval . EPINIAC , La Péquinaie , parcelles 59 , 60 et 61 , section Bl - Gisement de tegulae et gisemefct médiéval . EPINIAC
  • , Le Haut Bois Gervily , parcelle 286 , section F - Gisement post-médiéval. EPINIAC , La Haute Roche , parcelle 115 , section AE - Gisement post-médiéval. EPINIAC , La Ville Oubert , parcelle 293 , section C - Gisement post-médiéval. EPINIAC , La Luzardière , parcelle 67 , section
  • AH - Gisement post-médiéval. EPINIAC, Cadran , parcelles 615 , 608 , 607 et 610 , section B2 - Gisement de tegulae. EPINIAC , Le Petit Souchai , parcelles 322 , 327 et 328 , section C - Gisement de tegulae EPINIAC , La Morandais , parcelles 92 , 95 et 97 , section Dl - Gisement
  • médiéval. LA FRESNAIS , Les Fours Bénis , parcelle 339 , section B - Ancien Four (de potier ?). LA GOUESNIERE , La Ville Henri , parcelles 293 et 294 , section B2 - Gisement galloromain. LANGROLAY , La Ville Chevallier , parcelles 132 et 133 , section B2 - Gisement galloromain
  • . LANGROLAY , Sur Les Vaux , parcelle 218 , section B2 - Gisement gallo-romain. LILLEMER , Le Sillon , parcelle 394 , section A3 - Gisement post-médiéval (fin XVIIème siècle) . LOURMAIS , La Frelonnière , parcelles 741 , 339 et 340 , section B2 - Gisement de tegulae. Une meule trouvée à
  • proximité. LOURMAIS , La Barre , parcelle 322 , section A - Gisement post-médiéval , probablement doublé d'un gisement de tegulae. LOURMAIS , La Guillardière , parcelle 39 , section A - Gisement médiéval . En 51 , découverte d'une meule transition néolithique-bronze. LOURMAIS , Le Roche
  • Treblin , parcelles 566 , 567 , 568 et 569 , section B3 - Gisement médiéval . LOURMAIS , La Charlopinais , parcelle 389 , section B2 - Gisement de tegulae. LOURMAIS, Launay-Solon , parcelles 31 et 35 , section Bl - Gisement post-médiéval. LOURMAIS , Le Prail , parcelle 790 , section Bl
  • - Gisement gallo-romain et gisement post-médiéval. ^PLERGUER , La Soulière , parcelles 125 , 126 , 127 , 170 et 174 , section El - Gisement post-médiéval . PLERGUER , Le Mezeray , parcelle 635 , section C3 - Gisement de scories , de briques et de pierres (peut-être ancienne forge
  • ). PLESLIN , La Bigotière , parcelles 535 et 537 , section B2 - Gisement complexe (Galloromain et post-médiéval). PLEUDIHEN , Le Breuil , parcelles 671 , 670 , 663 , 667 , 666 , 681 , 682 , 683 , 684 , 68 et 686 , section C2 - Gisement de tegulae et de scories. PLEUDIHEN , Le Tertre
  • - Complément d'informations sur un gisement de tegulae. PLEURTUIT , Le Mottay , parcelles 136 et 137 , section Z0 - Gisement post-médiéval . (XVI lié siècle) . PLUMAUDAN , La Louvière , parcelle 139 , section Cl - Gisement gallo-romain probable. QUEVERT , Le Val , parcelles 578 et 579
  • , parcelles 133 et 134 , section H - Gisement médiéval et postmédiéval. ROZ/Couesnon , La Roche Blanche , Parcelle 1069 , peut-être 1052 , section B3 - Gisement de tegulae , * SAINT BROLADRE , L'Epinay , parcelle 1065 , section A3 - Gisement de tegulae. SAINT BROLADRE , Le Dinave
  • complexe (tegulae scories , pierres , poteries post-médiévales). SAINT JACUT , Les Ebihens - Gisement de la Tène III. SAINT MALO , Plage de Bon Secours - Découverte d'une poterie de la Tène III. SAINT MARCAN , Le Mezeray , parcelle 436 , section C2 - Gisement de tegulae. SAINT MELOIR
  • du Mesnil , parcelle 39 , section Al - Localisation précise avec plan d'un retranchement complexe comprenant une enceinte rectangulaire , une enceinte circulaire et une motte. LE TRONCHET , Le Tertre Pin , parcelle 286 , section G3 - Gisement médiéval. XLE VIVIER SHR MER , La
RAP01320.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1995
  • trouvaille petite stèle incertitudes quant aux couches qui s'étendent sur l'arrière du rempart (Us 80, 82 et 86) en travaux raison des médiévaux. agricoles importantes Dans médiévales la avaient perturbations parcelle détruit 20, toute dues les trace aux
  • sigillée le (Us l'ouverture comme la nord été 110). d'une du route ait second siècle fermée 3, le chemin creux sableuse côté du Dans promontoire, médiévale - étant ce nouvelle au cas, porte, là où pénètre la dans 1'enclos. Mais ouverte pendant
  • la plupart présence des de médiévaux. par niveaux fait peu que de traces cette de couche de les activités médiévales, les activités agricoles, ont détruit de mobilier Dans relativement cette d'époque quelques époque, ce romaine dans zones, qui
  • SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE RÉGION BRETAGNE PLOULEC'H (Côtes-d'Armor) Le Yaudet Site multi-périodes FOUILLE PROGRAMMÉE RAPPORT 1991-1995 P. GALLIOU et B. CUNLIFFE - 1995 - 1320 Le Yaudet 1 I INTRODUCTION Le site (figs. 1 & 2) Le site du Yaudet, dans la commune
  • de Ploulec'h (Côtes- d'Armor), occupe un promontoire d'environ dix hectares faisant saillie dans l'estuaire du Léguer, près de son embouchure. vallée de la rivière, délimite le formant promontoire à en ce l'est occidental domine l'étroite baie la pente très route
  • trouve la source (cf. Sur le plateau infra) inférieur, la rupture de pente vers les falaises bordant la côte court au long de la courbe de niveau des 25 m, alors que occupe celle des est formé d'épaisseur dans 50 m. d'une cas du plateau Sur la majeure partie
  • qui en Le fut acquis en abandonnées. site son des Côtes-d'Armor, à la demande de la commune, afin de le protéger de l'extension d'une urbanisation péri-urbaine et archéologiques de dans permettre le de bonnes déroulement conditions. Les de fouilles murets
  • , A33- à cette compilation la présentation de carthaginoises établie au XlXè conservées siècle, et qui dans une pourraient provenir du Yaudet (Sanquer, 1983). Le site très limitée. squelettes l'église a fait En lors 1935, de la (parcelle n'accompagnait l'objet
  • ). De 1952 à 1954, le professeur Léon Fleuriot dégagea la muraille romaine, dans l'angle nord-est du site, tant à l'ouest qu'au sud du Poste de Douane. A l'ouest de celui-ci il mit au jour d'échouage une porte située romaine, au pied de la donnant falaise. accès
  • à une La fouille zone n'a pas donné lieu à publication, mais les rapports intermédiaires ont été conservés (Fleuriot, 1952, 1953, 1954a; Merlat, 1955). En 1969, le professeur Garlan mena de nouveaux exploratoires dans ce secteur. masquait muraille romaine la
  • Il dégagea et la 154, travaux végétation entreprit une qui série de sondages dans les parcelles 22, 13, 20, 12 et 5, qui mirent en évidence des niveaux romains et médiévaux (Garlan, 1969). Enfin, en 1978, un bref sondage explora un cercle visible une
  • archéologique seulement aussi dans une les analyse que le site fut Yaudet études globale sur la façade atlantique du est tel bretonnes, des contacts qu'il ne mais s'intègre et des commerces de l'Europe. C'est pour cette . raison choisi par une équipe franco
  • -anglaise conjointement dirigée par Patrick Galliou et Barry Cunliffe et appuyée sur les ressources celtique de l'Université l'Institute fouilles of Département menées la Culture de des Côtes-d'Armor maire de sites du Ploulec'h, Ministère Côtes-d'Armor, de la
  • furent Ministère de du Centre de recherche de la commune de précieuse de Monsieur Madame Michelle pour la recherche et du Trégor. de la British Ploulec'h. Ce projet Culture, du Academy, de a Le Jean Brozec, le sauvetage reçu l'aide Département la des
  • de examiné en 1991-3 tranchée large une zone de 2,5 m dans la masse du rempart en 1993. zone, une dans surface la même parcelle, équivalente nous (sondage 6), 2m (sondage 9) entaillant le rempart en 1995. Sur le site 2, la fouille de la porte romaine
  • , entreprise par Fleuriot en 1953-5, fut étende vers l'est (sondage 2) en 1991 et mit en évidence les défenses de l'Age du Fer ainsi que la muraille romaine. 5, 7 et 8) En 1994, reconnurent trois autres la structure sondages et (sondages l'évolution des défenses dans
  • la néolithiques plupart, De petits cependant sous par ont été groupes été le rempart et de exhumés dans les sondages 1/3 et 6. - LA TENE MOYENNE : L La phase d'occupation la plus ancienne appartenant à l'Age du Fer est représentée ici par les vestiges de deux
  • bâtiments reconnus sous le rempart dans les sondages 5 et 9. - LES DEFENSES DE LA TENE RECENTE ET FINALE Nous avons identifié trois phases dans le système défensif. La plus ancienne (phase 1) consiste en un rempart du type murus gallicus avec un parement de pierre
  • nous restent piquets. Les fouilles utilisées encore pendant pu de une dater qui de au leur avec y éleva dans former associés. de mis billons, période. précision De ces et de évidence de manifestement Nous ces des ainsi poteaux en la des aussi
  • reconstructions de modifiée - du rempart de l'Age du Fer qui, dans toutes ses phases successives, s'appuie néanmoins sur ces naturelle de externe. Même rochers. manière à après de son parcelle le rempart masse parcelles n'étaient lors demeure Lorsque plus la a de
RAP00193.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • FOUILLE PROGRAMMEE EFFECTUEE A IRZINZAC-LOCHRIST (MORBIHAN) sur le site médiéval de Ste Geneviève sous le direction de Roger BERTRAND Le campagne de fouilles programmées qui s'est déroulée du 26 Juillet au 10 Août 1980 sur la maison-forte de Ste Geneviève en Insinsac est la
  • troisième consacrée à oe site puisqu'elle fait suite à la fouille de sauvetage de 1977 et à la fouille programmée de 1978. Le chantier, auquel ont été consacrées 156 journées de fouilleurs, a pû être mené à. bien grâce aux aides reçues t - du Ministère de la Culture et de la
  • habitat, dit habitat A, à l'intérieur de l'enceinte. En 1980, deux directions de travail furent retenues après un débroussaillage général t - Sondages dans la moitié nord de la plateforme habitée et dans le fossé l'entourant. Le but de ces sondages était de préciser le plan des
  • constructions à l'intérieur de l'enceinte. - Complémént de fouille dans l'habitat A. 1 " COWPLEflENTAjRE D/ffS fcgggg A A l'issue de la campagne 1978, et parcequ'elle supportait un arbre, une partie de la banquette qui séparait les carrés G 10 et G 11 était demeurée en place. Cette
  • . On peut penser que ce bloc métallique, qmi était fiché dans la maçonnerie du seuil, jouait peut-être le rôle d'un coussinet sur lequel pivotait l'axe de la porte* 1.1. STRATIGRAPHIE Les différentes couches mises en évidence lors du déblaiement de la banquette sont identiques
  • , conservateur au Cabinet des Médailles) II . LES SONDAGES A L'INTERIEUR DE L'ENCEINTE II.l. L'HABITAT C t CARRES F 8, G 8, F 9, 0 9. II.l.l. LES STRUCTURES . L'allure générale des éboulis et quelques pierres appareillées laissaient penser à l'existence, dans cette partie de la plateforme
  • conservés sur une hauteur de 1,30 m. La porte qui s'y logeait s'ouvrait vers l'extérieur de l'habitat. Les montants sont faits de blocs soigneusement taillés t il en subsiste quatre dans le montant ouest, trois dans le montant est. Ces blocs, souvent calés entre eux par des ardoises
  • ,reposent sur des soubassements parallélépipédiques, également en granit taillé, hauts de 12 cm et débordant des montants d'un largeur de 5 cm. Une cavité, où se logeait le verrou de la porte, est aménagée dand le montant ouest. Le montant est est encastré partiellement dans le mur est
  • sol en terre battue d'une superficie de environ» le long d» seuil de la poète, contenant quelques rares fragments de carreaux en terre cuite et des charbons de bois. C'est la seule trace de sol qui ait été retrouvée dans le sondage. 4 Q, Dans la fosse triangulaire précède
  • été retrouvé associé à ces fragments de verre, (croquis 4). Dans la couche B. reposant sur le mur arasé, h 31 cm du mur sud, a été découverte une monnaie de Louis XI : Diane a la couronne frappé à Limoges les 32 déc. 1461 et 4 jan. 1474* ♦ L7D0VICV3* FRAECORVK'*' REX Ecu aux 3 lis
  • été retrouvées - quelques fragments d'une fiole en verre gris roeé reconstituant un goulot étroit et le partie supérieure de la panse ornementée de côtes. - un fond de vase, ou bouteille en verre - un fer à cheval - quelques os de lapin Couche |g î au niveau du seuil, sur le sol en
  • terre brun clair et de pierrailles de petites dimensions d'une épaisseur de 20 à 30 cm», reposant sur la canalisation précédemment décrite. 5) La canalisation de direction EW, dans sa tranchée aménagée dans l'arène. La jouxtant au Sud» le bourrelet d'arène haut de 30 cm décrit
  • réchauffoir. Parmi les ardoises l'une était un lignelet analogue rencontrés en 1978 dans l'habitat A à «eux ou à ceux signalés a Panel (AUKA3308»1979) ■'pars dans la couche C des os d'animaux qui se sont immédiatement effrités et dans lesquels a été reconnue une partie de la
  • ,75 m de son angle NW» 11 est percé d'une ouverture en forme de meurtrière de 12 ea de large et dont l'embrasure au Sud mesure largej une hauteur de 50 ea en est conservée. A l'intérieur de l'habitat» greffé dans le mur nord» à 47 56 cm de cm du bord est de la meurtrière
  • chantier. A cheval sur la limite K 9 - L 9 • été découvert le départ d'un sur de £5 est de large, situé à 1,60 » dm àur nord del'habitat B et forment avec celui-ci un angle de 75 degré». Ce mur pourrait correspondre au rempart de la maison-forte, mais il limiterait alors
  • considérablement l'éventuel plan de tir de la meurtrière. Ceci laisse penser que cette dernière avait plutôt un rôle d'éclairagef photo 4 ). L'espace compris entre ce mur de 85 cm et le mur nord de l'habitat B correspondait à une issue aboutissant dans le fossé ouest. Cette issue a été obstruée
  • d'atteindre le sol vierge dans ce sondage. n.3.3. glïiî Bne très abondante céramique a été récoltée dans les niveau» A à D, En revanche, elle est pratiquement absente de la couche E. Cette céramique est eus cours d'inventaire. Il s'agit toujours de récipients culinaires dont l'un a pu
  • pourrait renforcer l'hypothèse d'une meurtrière d'éclairage. Une petite clef creuse, h anneau rond, longue de 5»4 cm, et le panneton d'une seconde ont été récoltées dans la couche D, à 1,22 m sous la surface du sol actuel. Quelques petits objets en bronse, dont 2 épingles st un
  • ferret, et un© plaquette en cuivre de 50 x 28 x 30 mm sont aussi a noter. II.4. AUTRES SONDAGES A L'INTBRI IliR DE L'SiCilIKTE Limités à des largeurs ds lm, ils étalent destinés*: à vérifier la présence de murs dans les carrés J 7» J 11 et K 11. Ces deux derniers permettent de
  • conclure a la forme rectangulaire de l'habitat D qui mesurait intérieurement 6,30 de large sur 8,90 ds long. Son mur sud, maçonné au mortier coquilléer, a une épaisseur ds 85 cm. Dans le carré J 7, c'est un mur de la d'épaisseur moyenne qui a été reconnu. Il pourrait s'agir lk du
RAP01805.pdf (CONCARNEAU (29). les occupations néolithique, protohistorique et médiévale de Kerléan. rapport de fouille préventive)
  • CONCARNEAU (29). les occupations néolithique, protohistorique et médiévale de Kerléan. rapport de fouille préventive
  • CONCARNEAU (FINISTERE) Les occupations néolithique, protohistorique et médiévale de 29-039-009 AH a o oy I 0*°o\ DFS de fouille11 préventive ° °o°oy 19-11-01/25-01-02 Autorisation 2001/086 Sous la direction de Stéphan HINGUANT, chargé d'étude AFAN Avec la collaboration de
  • attribuées aux périodes laténienne et médiévale (Hinguant 2000), vestiges jugés suffisamment importants par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique (CIRA) pour justifier un complément d'étude par le décapage extensif de la surface sensible. Le projet urbain couvre une
  • terres. L'emprise étudiée tient compte des limites cadastrales actuelles à l'ouest et au nord des parcelles, soulignées par des talus complantés, et par la moindre densité de vestiges dans les tranchées de diagnostic à l'est et au sud. La surface concernée par l'intervention, dont
  • limites de quelques-uns ont été identifiées dès la phase de diagnostic et confirmées durant le décapage (fig. 3). La profondeur des formations superficielles, terres labourables et dépôts limoneux, varient de 0,20 m à 0,50 m et peut atteindre 0,90 m dans les secteurs d'accumulation
  • . D'importants filons de quartz cicatrisent l'ensemble, avec une orientation préférentielle identique. Des blocs « flottants » parsèment la surface de la parcelle et les labours ont largement démantelés ces filons, notamment dans les secteurs où la roche-mère affleure sous 10 à 20 cm de terre
  • absents du sous-sol dans le secteur et les quelques blocs rencontrés lors du diagnostic ou durant la fouille proviennent forcément d'apports anthropiques. Les formations superficielles, plus ou moins épaisses, correspondent en surface aux classiques sols bruns forestiers dont les 30 à
  • 40 cm supérieurs forment la couche labourable. Ils peuvent atteindre 60 à 70 cm de puissance dans les dépressions topographiques, les horizons hydromorphes étant complètement absents du fait de l'important pendage et du substrat géologique particulièrement bien drainant. Les
  • différents horizons pédologiques sont d'ailleurs difficilement discernables dans ces dépressions et il semble bien qu'une grande partie correspondent plutôt aux colluvions que les ruissellements ont contribué à diffuser ces dernières décennies, participant à la régularisation progressive
  • la roche affleure, à plus d'un mètre dans les dépressions. Le réseau hydrographique local est avant tout marqué par la présence du vallon encaissé à l'est de la parcelle. D'orientation générale nord-sud, ses flancs sont très abrupts, et le dénivelé atteint pratiquement 15 m entre
  • Kerléan. Dans le cadre du projet de lotissement, le vallon va servir de collecteur aux eaux pluviales et subir de ce fait des aménagements (bassins de décantations, drains...). Cette structure sera donc probablement détruite sans avoir été davantage étudiée. D'une manière générale, la
  • des traces de bouchardages et des irrégularités davantage prononcées. Aucun broyon n'a été découvert en association avec ces meules dans le remplissage de la fosse. Directement sous ces deux objets scellés dans une matrice limoneuse brune homogène, se trouve une couche organique
  • 6). Le fût est concave et l'effet de concavité est accentué par la présence, dans le prolongement de la coupelle, du bord déversé vers l'extérieur et d'un méplat incliné. En réalité, celui-ci se situe dans le prolongement de la coupelle et ne s'individualise que par l'espace
  • légèrement feuilletée, à nombreuses inclusions très fines à moyennes de muscovite, quartz hyalin ou amorphe et de probable tourmaline. Montage du fût et façonnage des ouvertures Le montage du fût au colombin a été mis en évidence grâce aux cassures en biseau dans la continuité de
  • sur le fût (« montage côte à côte »). Le bord, ou méplat, a été placé par la suite, dans la continuité directe de la coupelle et du socle, facilitant par là le raccord entre ces deux éléments. La gorge est donc très étroite. Une fenêtre de 30 millimètres de longueur pour 20
  • également dans la Manche à Herqueville (Chancerel, Billard 1991) ou sur le site de la Motte à Saint-Clément (Jersey) (Hawkes, 1938). A La Table des Marchand à Locmanaquer, aucune céramique de ce type n'a été rencontré (Rousseau 1995) et à Er Lannic à Arzon, il est rare (Grouber 1993
  • coupelle a été effectué en la posant sur le fût («montage côte à côte »). Le décor de triangles sur le méplat est très courant sur tout le Massif armoricain. Les exemples les plus proches sont rencontrés dans le Finistère à Kerleven (La Forêt-Fouesnant ; Le Roux, L'Helgouac'h 1969), au
  • funéraire au Néolithique moyen II. En Bretagne et sur le Massif armoricain, si la présence de coupes-à-socle dans ou devant les tombes à couloir est connue depuis longtemps, la mise au jour de céramiques en contexte d'habitat est moins fréquente, mais il semble que ceci soit plus en
  • fragments de coupes-à-socle en contexte domestique. La réalisation du décor au coquillage induit peut-être un attachement aux traditions Castellic et plus précisément au Castellic récent, dont la zone nucléaire se situe autour du Golfe du Morbihan dans le département du même nom. Les
  • présence des fenêtres et des perforations dans le socle de ces objets représente en effet tout autant d'aménagements susceptibles d'assurer le tirage d'un combustible et de laisser s'échapper les résidus gazeux. La coupelle pourrait alors servir directement de réceptacle au matériau
  • solution. La possible fonction de vase support a été confirmée par J. Hawkes qui cite P. Langlois dans une lettre conservée au Musée d'Ethnologie et d'Archéologie de Cambridge (Hawkes 1938). Il y est question de la découverte sur le site de la Pouquelaye de Faldouët (Jersey) de deux
RAP01306.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • fer à cheval sur les sols environnants permettent de replacer ici un "métier" de maréchal-ferrant. La forge est détruite dans la seconde moitié du XVè siècle. Après nivellement, une nouvelle construction légère est installée. Nous n'en connaissons pas la fonction. Cette
  • 1995 Laurent BEUCHET avec la collaboration de Cécilia RAPINE ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATION C MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR
  • salles basses aujourd'hui totalement comblées. Des vestiges de constructions ont également été mis au jour dans la cour, à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée. Le Programme Trisannuel 1995-97 A l'issue de l'étude de 1994, un premier programme de recherche a été élaboré
  • sur la cour a été partiellement dégagée (fig. 6). Les nombreux témoins monétaires recueillis en stratigraphie permettent de situer la construction de cette structure au plus tard dans la seconde moitié du XlVè siècle. Cette datation remet donc totalement en cause l'interprétation
  • (d'après les témoins monétaires). Dans son état terminal, la forge proprement dite est abritée dans une petite construction légère sur solins, appuyée sur le mur arrière de la tour. L'emplacement d'un vaste foyer surélevé, d'une fosse cendrier et d'une base d'enclume ont été reconnus
  • ; Vue générale de la forge à l'issue de la fouille, depuis le nord. Secteur 11 La fouille de ce secteur situé dans l'angle nord-est du logis a également été engagée en 1994. Elle a été élargie vers le sud et l'ouest (fig. 8). Des problèmes techniques, liés principalement à
  • l'évacuation des déblais ont considérablement ralenti la fouille qui n'a pas pu être achevée au terme de cette campagne. La principale découverte dans ce secteur réside dans la mise au jour de l'angle sud-ouest de la pièce et dans le dégagement d'une tour d'escalier polygonale hors oeuvre
  • les deux premières marches sont conservées, ainsi que la base sculptée du noyau. L'emplacement de neuf autres marches peut être restitué, soit par la subsistance de fragments engagés dans la maçonnerie, soit par leur empreinte (fig. 10). La mise en place de cet escalier a entraîné
  • des modifications dans les percements de la salle basse du secteur étudié. Une porte a été obstruée et un soupirail a été aménagé. L'ensemble de ces réaménagements peut être situé au plus tôt dans la seconde moitié du XVè siècle, d'après le décor sculpté de la porte et du noyau
  • depuis le sud Figure 12 : Evacuation manuelle des déblais de fouille dans le secteur 11 Le mobilier Le secteur 10 a livré un mobilier abondant et varié (céramique, verrerie, métaux ferreux et non ferreux, monnaies). L'ensemble du matériel a été traité au cours de la fouille. Son
  • hermétiques. Son inventaire est en cours. Il s'agit essentiellement de clous et de fragments de fers à cheval, ainsi que de scories liés à la présence de la forge. Le matériel métallique non ferreux est assez peu abondant, correspondant essentiellement à des éléments de vêtements (épingles
  • , embouts de lacets, etc.). l'étude de l'ensemble de ce mobilier devrait être engagé dès la fin de cette année dans le cadre d'une maîtrise d'histoire de l'art par Christèle Picault (Université de Rennes II) Une trentaine de monnaies et jetons ont été recueillis, essentiellement sur le
  • dans le secteur 10. Il a été conditionné mais son étude n'est pas engagée à ce jour. Outre les nombreux restes osseux rencontrés dans presque tous les niveaux du secteur 10, La fouille de la zone de rejets a livré un important lot de micro-faune issu du tamisage systématique de ces
  • sédiments (3,5 Kg isolés, essentiellement constitué de restes de poissons et de coquillages). Les refus de tamis ont également été gardés. L'étude de ce lot n'est pas envisagée dans l'immédiat. Il nous semble plus pertinent d'attendre la découverte éventuelle d'autres dépôts analogues
  • permettant une étude comparative. De par la nature des niveaux fouillés dans le secteur 11 (éboulis), celui-ci a livré essentiellement du mobilier lapidaire, issu de l'effondrement des parties hautes des murs. L'ensemble des blocs taillés et/ou sculptés a été isolé par U.S., et
  • l'objet au XlXè siècle, en retournant aux textes originaux si peu souvent cités en référence dans ces ouvrages. III. - Bilan de la campagne 1995 et perspectives pour 1996-97. Le bilan de cette première année de recherches du programme trisannuel reste globalement positif, même si
  • les objectifs fixés n'ont pas pu être intégralement atteints, notamment dans le secteur 11 dont la fouille n'est pas achevée. L'étude de ce secteur met en évidence les nombreux remaniements dont le château a fait l'objet au cours du XVè siècle. Bien que de nombreux éléments
  • mutation se situe dans un contexte régional qui voit se multiplier ce type de résidences parfois grandioses (comme c'est probablement ici le cas), souvent plus modestes, comme l'ont montré les récentes études du service de l'inventaire. Si cet axe de recherche reste la problématique de
  • base de notre étude, bien d'autres points peuvent être abordés grâce à l'étude archéologique. La mise au jour de la forge dans le secteur 10, tant par la qualité et l'intégrité des vestiges découverts que par sa datation, constitue une découverte majeure pour la connaissance de la
  • vie à l'intérieur de ce type de monuments. Elle repose le problème de la présence dans la cour des châteaux d'un ensemble de structures liées à l'exploitation du domaine, là où l'on n'imagine le plus souvent aujourd'hui qu'un vaste espace dégagé. Aucune extension du secteur 10
RAP02165.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2005 de fp3 2004-2006
  • contemporaine de la forge et de la maréchalerie dégagées lors du premier programme, met en exergue l'importance du cheval dans le monde seigneurial médiéval. Le soin apporté à ces installations en fait un ensemble exceptionnel en France à notre connaissance. La présence à proximité immédiate
  • recherche rapide de documentation pour le monde médiéval est restée infructueuse. Enfin, la mise au jour de vestiges antérieurs aux communs dans la zone 13 laisse présager la conservation de niveaux intéressant les premières occupations du site. La campagne 2006 est la dernière du
  • DRAC-SRA 1 e MARS 2006 MINISTERE DE LA CULTURE C O U R I R ARRIVEE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes d'Armor) FOUILLE PROGRAMMEE TRIENNALE 2004
  • de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du
  • succédés du Xllle à la fin du XVe siècle. L'amorce de bâtiments adossés à la courtine ouest, sans doute à vocation servile, a également été mise en évidence. Ces découvertes permettent d'aborder d'une part la question souvent éludée des parties non nobles dans les châteaux et reposent
  • d'autre part le problème de la fondation du site, plus ancienne que supposée. Les résultats de cette étude ont été présentés dans trois rapports de synthèse rédigés à l'issue de chacun des programmes et examinés par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique. 1 Ces
  • en cuvette taillé dans le substrat rocheux. Ce creusement apparaît antérieur à la construction de la tour. Il peut être mis en rapport avec un creusement similaire observé devant l'accès à la tour en 1996 lors de la fouille de la zone 10, et marquer une phase ancienne d'occupation
  • du site (figure 5). Figure 5 : section dans le sol 15095 et la fosse de poteau 15112 M l : Pierre us e - I H : dallage. C I ] : sol d'ar ne granitique. Figure 6 : plan général de la zone 11 Une écurie ? Immédiatement au nord de la tour, la fouille a mis au jour les
  • corridor large de 1,20 m environ, dont le sol d'arène forme à l'ouest un arrêt très net, marquant l'emplacement d'une poutre sablière (U.S. 15237 et 15141). L'ancrage de cette dernière dans le mur de façade 15115 est conservé. La taille de la poutre ne devait pas excéder 0,15 m de
  • prend naissance au milieu du muret 15133 (U.S. 15154). Il est creusé dans la roche et se poursuit vers le nord, en passant sous le seuil de la porte. D'autres traces de creusement peuvent signaler la présence d'aménagements en bois dans la pièce (U.S. 15157, 15158 et 15159). La
  • épaississement. Les aménagements internes de ce bâtiment excluent toute fonction à vocation domestique ou d'habitat. L'absence totale de mobilier n'apporte aucune indication sur une éventuelle fonction artisanale. La présence dans chaque espace de systèmes d'évacuation de matières liquides
  • réduites (4m X 2,50 m) des pièces desservies par les couloirs, les traces d'aménagements possibles en bois, indiquent l'aménagement dans chaque pièce de box abritant un à deux chevaux. Figure 9 : renfort du sol devant l'entrée de l'écurie Dans l'angle sud-ouest, la fouille avait été
  • stoppée en 2004 sur les niveaux de destruction d'un bâtiment dont les vestiges n'avaient été qu'à peine dégagés. Sa fouille est aujourd'hui achevée. La pièce est de petites dimensions, et sa est due aux géométrie irrégulière contraintes de l'espace dans lequel elle a été construite
  • . Elle est munie au sud d'une cheminée large de 1,10 m, conservée jusqu'aux consoles du linteau. Un jour est percé à l'est, dans le seul mur ouvrant sur un espace vide. La baie, de petite dimension, présente un appui en schiste Son encadrement conserve les trous descellement d'une
  • bâtiments et la tour polygonale sud a été très soigneusement aménagé pour recevoir et évacuer les eaux de rejet des toitures. Entre la petite pièce sud et la tour, un chéneau a été construit en dalles de schiste, ancrées dans la maçonnerie de la tour à l'est et incorporées dans un
  • ressaut spécialement aménagé dans le parement de la pièce du commun à l'ouest (figure 11). De même, un espace a été aménagé entre la tour polygonale et le mur sud de l'écurie dont la base a té au moins partiellement recouverte d'un enduit d'étanchéité à la chaux. Le sol a été aménagé
  • en pente vers l'ouest L'espace situé entre la tour, l'écurie et la pièce de vie sud a été aménagé en collecteur, s'évacuant sous le mur de l'écurie, dans le caniveau maçonné 15146. Une chronologie relative est très nettement visible entre ces différents bâtiments. La tour forme
  • la construction la plus ancienne. La pièce de vie est construite dans un second temps, probablement avec le bâtiment des communs. L'écurie semble être venue s'adosser à cet ensemble plus tardivement. Le tout forme cependant un ensemble très cohérent, dont la destruction est
  • datable de la fin du XVe siècle d'après le matériel monétaire trouvé dans les gravats2. Cette destruction peut être mise en relation avec le conflit francobreton. Elle permet de lier ces vestiges avec ceux de la forge et de la maréchalerie dégagés en 1995-96 à l'arrière du châtelet
  • (Zone 10) et de restituer d'ores et déjà un ensemble voué au cheval occupant tout l'angle sud-ouest du château dans la seconde moitié du XVe siècle. 2 L'identification du mobilier monétaire a été réalisée par J. Pilet-Lemière, CRAHM, université de Caen, voir l'étude en annexe au
RAP01580.pdf (sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.)
  • sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.
  • de sondage, dans les espaces naturellement dégagés, permettra sans doute de déterminer la vocation de l'aire ainsi délimitée et de mettre en évidence d' éventuels aménagements. Une occupation d'époque médiévale (Xe-XIe) est déjà connue sur le site. L'émission des monnaies permet
  • l'emplacement de la découverte d'un trésor de monnaies riedones (Ille-et-Vilaine) Un trésor de plus de 1.100 monnaies de billon riédones a été découvert par M. Stéphane TROENES l'hiver dernier dans la Forêt domaniale de Rennes à LIFFRE, à l'extérieur du site connu sous le nom de « Carrefour
  • restauration du trésor seront ensuite de nouveau confiés à Arc'Antique. Les monnaies, contenues dans un vase en céramique grossière, étaient mélangées à des débris végétaux conservés par la corrosion du métal, dont l'étude a été confiée à Véronique MATTERNE (cf. annexe ). L'aspect des
  • l'autorisation de pratiquer un sondage afin de tenter d'identifier le contexte d'enfouissement du dépôt monétaire. L'opération s'est déroulée du 6 au 10 avril 1998. 1/ Le site du Carrefour de Verrières : Le site du Carrefour de Verrières à LIFFRE (Ille-et-Vilaine) est situé dans la Forêt de
  • Rennes, à 2,5 km au nord-ouest de l'agglomération de LIFFRE, distante de 17 km au nord-est de RENNES (fig.l). Toute la morphologie du site est conditionnée par la topographie des lieux ; il est en effet installé sur le rebord d'un plateau dans sa moitié ouest, et dans l'autre moitié
  • sud sont partiellement dégagés. Le talus entourant la tour pourrait correspondre aux déblais provenant de la mise en évidence du fossé quadrangulaire lors de recherches anciennes, sauf dans son angle nord-ouest où ni le fossé ni la talus n'apparaissent. Actuellement, le fossé
  • connu depuis fort longtemps ; P. BANEAT (BANEAT, 1928), dans la courte description du site, cite ses sources : le Dictionnaire historique et géographique de Bretagne par Ogée (18 ) et le Bulletin de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. I, p. 52. Il mentionne en effet, près
  • de « l'étang desséché du Vernier ou de Verrières », « les vestiges d'un photo 1 Le trésor avant restauration (cliché Hervé PAITIER, A.F.A.N.) photos 2 et 3 Monnaies avec débris végétaux pris dans la corrosion (clichés Hervé PAITIER, A.F.A.N.) photo 4 Relevé topographique
  • .289). M. BRAND'HONNEUR publie dans son ouvrage sur les mottes d'Ille-et-Vilaine un relevé sommaire du site accompagné d'une notice descriptive (BRAND'HONNEUR, p. 70 et 71). Il identifie la tour à un donjon et le bâtiment quadrangulaire - dans lequel il distingue 5 pièces - à un
  • personnelle de Laurent BEUCHET). Malgré ces imprécisions, les constructions en dur occupant le centre de l'enceinte sont bien médiévales, et vraisemblablement contemporaines des aménagements relevés le long du ruisseau. Il est en revanche plus délicat de dater la construction de l'enceinte
  • coupe dans le fossé de 1 m de large ont été effectués à la main (fig.3). - La fosse de dépôt du trésor : L'emplacement du trésor était marqué par un léger creusement et des paquets d'argile composant le substrat éparpillés dans un diamètre de faible amplitude (photo 7). Les alentours
  • la fosse, confirmant la localisation du trésor dans cette structure. Elle indiquait également que le vase était légèrement basculé vers le nord-est. La fosse a ensuite été fouillée entièrement, avec quelques difficultés, le remplissage de celle-ci se différenciant très peu du
  • sont pas souvent repérées. - Le décapage : On constate l'absence de stratigraphie dans la surface décapée ; il n'existe en effet pas de véritable niveau de terre végétale sous le couvert de feuilles en décomposition, épais de 5 à 10 cm ; le substrat a cependant fait l'objet d'un
  • décapage à la pioche puis à la truelle afin d'essayer de mettre en évidence d'autres structures, mais sans succès. Aucune autre monnaie n'a été découverte. Quelques petits charbons de bois et des morceaux d'argile cuite étaient enfoncés dans le sol, sans qu'on ne puisse en tirer de
  • conclusions sur leur datation. - La coupe dans le fossé : Elle se situe dans le prolongement du décapage (photo 10). La coupe a montré un fossé d'environ 4,30 m de large et profond de 1,35 m, au fond plat de 0,95 m de large (photo 11 et fig. 6). Le remplissage est homogène : sous un niveau
  • , épaisse de 0,45 cm, est fine avec un dégraissant fin, et les surfaces sont lissées (fig.7). Ce tesson provient vraisemblablement d'une écuelle à profil en S dont on trouve de très nombreux exemplaires en Bretagne dans une période allant de La Tène Moyenne à la Tène Finale ; la présence
  • au moment de la découverte du trésor ; les tessons mis au jour au moment du sondage ont été découverts à proximité immédiate et dans le remblai réenfoui dans la fosse. Malgré les soins apportés au décapage, il manque une partie du vase. En revanche, le profil est complet (fig.7
  • Conquête de la Gaule par César, même si les monnayages de billon semblent apparaître dès La Tène D1 (GRUEL, p.53-63). Dans l'état actuel de nos connaissances, la typologie du vase du trésor de LIFFRE ne nous permet pas de préciser la période où les monnaies ont été rassemblées et
  • dimensions (4 hectares) et la forme ovalaire de l'enceinte rapprochent Liffré des enclos les plus vastes attribués au Second Age du Fer dans l'Ouest de la France, et dont le nombre est restreint (Enclos gaulois et gallo-romains entre Blavet et Mayenne, à paraître). Il s'agirait donc
  • . L'étude de son contexte par K. GRUEL a démontré qu'il avait été enfoui dans une zone occupée dont la nature n'a pu être précisée (MEURET J.-C., 1993, p. 140-143 ; MEURET, GRUEL, VILLARD, 1992). Le réexamen par K. GRUEL des contextes de découvertes de monnaies gauloises, en particulier
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • systématique hors site. Cette démarche a été effectuée dans le but d'évaluer l'ancienneté de la mise en culture du terroir par le calcul de la densité de vestiges ramassés par hectare4 . Cette détection de la pratique de la fumure pouvait, en effet, se révéler particulièrement fructueuse
  • , ne peut en aucun cas trahir la présence d'un habitat, mais doit plutôt être rattaché à l'épandage de fumier domestique dans des zones de culture. Les fragments identifiables montrent que cet épandage s'est effectué entre l'époque augustéenne et le haut Moyen Age, selon un rythme
  • élément circulaire en brique cuite permet, toutefois, de classer cet habitat dans la catégorie des villae. Cette villa, plus modeste que celle du Quiou, témoigne d'une variété de la taille de ces exploitations rurales. 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale (fig. 3, 4, 5, 6, 7
  • de tuilier La villa de Villery à Trévérien : une nouvelle villa aux dimensions modestes 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale 8 p. 8 p. 9 p. 9 p. 10 p. 1 1 ? p. 1 1 p. 1 1 p. 12 P- 3. L'ELABORATION D'UNE CLASSIFICATION DES SITES : UNE REELLE DIFFICULTE p. 12 3.1. Le
  • . CONCLUSION p. 15 BIBLIOGRAPHIE v 13 13 14 14 15 p. 16 ANNEXE Tableau 1. Tableau 2. Tableau 3. Tableau 4. Mobilier découvert dans les parcelles prospectées. Céramiques médiévales et modernes. Mobilier des époques médiévale, moderne et contemporaine. Description des céramiques
  • d'époques médiévale et moderne. TABLE DES FIGURES p. 19 p. 28 p. 29 p. 40 p. 41 4 INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité
  • géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels différents, vraisemblablement
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
  • ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie par les découvertes de nouvelles prospections sur les sites connus et par les résultats de prospections systématiques effectuées dans des zones-tests (Saint-Juvat, Plouasne et Tréfumel). En raison du temps imparti, généralement
  • , la mission de 1978 a fourni, sur la commune d'Evran, quelques traces rectilignes (parcellaire fossile ? et tronçons de mur ?) et une structure assez énigmatique, en forme de fer à cheval, peut-être sur poteaux. Ces données feront l'objet d'une vérification sur le terrain en 2005
  • . L'exercice n'est donc pas entièrement négatif, d'autant qu'il permet de se familiariser avec la vision globale et aérienne du paysage. Les autres missions seront examinées en 2005. 1.1.2 L'analyse des formes du paysage L'analyse des formes du paysage nous est apparue indispensable, dans
  • systématique autour du site d'Ournèzes, les chercheurs ont noté, sur toute la surface, « la présence de petits fragments de poterie gallo-romaine et médiévale, tessons usés par de nombreux déplacements successifs. Ce mobilier très épars et peu dense, une vingtaine de fragments par hectare
  • été éliminées, car elles présentaient le risque d'occulter une partie de l'implantation humaine. Toutefois, l'étendue de la zone choisie rendait impossible de la couvrir dans son intégralité en une seule campagne. Aussi ce travail de terrain, qui s'échelonnera sur plusieurs années
  • s'est ensuite poursuivi pendant les mois de décembre et janvier. Cette période de l'année est, en effet, la plus favorable à la prospection de surface, en raison de la forte proportion de parcelles réservées à la culture du blé : certaines offraient de très bonnes conditions de
  • pour les parcelles labourées et semées fraîchement et celles en blé naissant ; bonne visibilité pour les parcelles semées en phacélie, après avoir été labourées ; visibilité moyenne : chaume et cultures dont la croissance était trop avancée ; visibilité nulle, attribuée
  • , du secteur (1991 ou/et 2003). C'est sur cette dernière que sont hachurées les parcelles prospectées, que l'on note le type de culture, les conditions de visibilité et les découvertes. En ce qui concerne la collecte des vestiges, nous avons procédé à un ramassage exhaustif pour les
  • des Cartes archéologiques de la Gaule6 souffre de nombreuses imprécisions. En effet, le peuplement antique, caractérisé par un habitat dispersé, offre une répartition inégale des établissements. Or, il est impossible de préciser si l'absence de données dans certains secteurs
  • signale, soit la présence d'un hypocauste avec pilettes circulaires, soit de colonnes et invite donc à classer ce site dans le type villa. Ainsi, il apparaît clairement que, dans ce secteur voué à une agriculture intensive, les pratiques culturales ont des répercussions sur l'image du
  • feront l'objet de nouvelles prospections, afin de tenter de les intégrer dans une catégorie précise. 2.2.2. Les établissements antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles (fig. 3, 8 et 9) La villa est installée, rive droite de la Rance, sur le tiers
  • , également, la présence, sur le côté ouest, de tegulae, qui pourraient indiquer la limite sud-est de pars urbana. Dans les deux ensembles, des éléments de couverture, imbrices et tegulae, en l'absence de tout moellon en surface, ne témoignent pas forcément d'une construction en dur
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • niversité de Rennes I , Laboratoire d' Archéometrie Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire Ministère de la Culture et de la Communication Direction des Antiquités de LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHES SUR LES ATELIERS DE POTIERS
  • et la poterie carolingienne de' Trans, Dossiers du CeRAA, N° 5, 109-142) Cette découverte s'intègre à l'étude de la céramique du haut moyen Age dans le Nord de la Haute Bretagne. Celle-ci, qui fera l'objet d'une synthèse dans le cadre de la publication des travaux menés par le
  • et les caractèrisation typologiques et physico-chimiques des productions auront été achevées . En 1986, on a pu noter que l'inventaire et la localisation de nouveaux ateliers ne pouvait se satisfaire de la seule étude bibliographique ou du hasard des prospections au sol. Dans ce
  • nombres de parcelles actuellement en friche ou en prairie, il est impossible de recueillir des éléments significatifs. La plupart des sites portant les microtoponymes pots, potiers ou poteries sont situés en fond de vallons. Dans l'immédiat, il semble que les microtoponymes ne
  • potier ; sources conservées principalement dans les divers fonds d'archives départementaux bretons (série E surtout) mais aussi aux Archives Nationales. En 1987, s'est poursuivie l'étude des comptes de la Châtellenie de Lamballe (XVIe siècle). Se confirme bien l'existence d'un
  • cordiers qui deivent le cordaige pour servir à l'exécution des condampnés à mort..." On a déjà rappelé qu'il était inévitable que l'entreprise soit diachronique dans la mesure où beaucoup d'ateliers mentionnés aux XVIIe - XXe siècles ont pu naître au cours du Moyen-Age. Pour Ergué
  • Malansac au XIXe siècle. Dressant un rapide tableau de la communauté potière en 1840, il démontre que dans ce monde stable, on retrouve à quelques exceptions près les mêmes noms qu'au XVIIIe siècle. C'est aussi un monde fermé pratiquant l'endogamie et vivant en marge du reste de la
  • étude. Quelques 9 formes ont pu être caracté- risées (celle du Type I - ouïes à lèvre carrée ou rectangulaire - représentant près de 90 % de la production) et s'intègrent bien dans le contexte céramique de l'Europe du Nord-Ouest aux Xle-XIIe siècle. Pour l'atelier II, datable du
  • d'échantillons. Actuellement seul le château de la Hunaudaye (Côtes-du-Nord) a fournit de la céramique médiévale provenant de la région de Lamballe (rien ne laisse cependant supposer que celle-ci provient de la Poterie). Il reste que l'étude typologique de la production de l'atelier II de
  • Chartres-de-Bretagne devra être menée en 1988. Il en est de même pour le mobilier recueillie dans une tour du château de RIEUX, proche de Saint- Jean-la-Poterie (lot datable du XVe siècle) . MEUDON 1984 - 1987 ETUDE SPATIALE DE L'ATELIER DE POTIERS Le précèdent rapport portait sur
  • l'étude des fours de l'atelier de potiers de Meudon. La quatrième campagne de fouille conduite dans le cadre du Projet Collectif de Recherches sur les Ateliers de Potiers Médiévaux en Bretagne, est centrée sur l'étude des structures annexes de production et de l'habitat. I - LES
  • . 2.1.2. Le four Q Sa technologie est plus élaborée que celle des fours (T) et (2), mais reste dans la typologie des fours en meule avec évent et cheminée. Son ouverture initiale au Sud est acquise : un lambeau de sole qui matérialise l'ouverture à l'Ouest a été étudié en coupe
  • mortier argilo-sableux. Elle s'appuie sur l'arrière du four. Il ne subsiste que deux côtés de cette structure qui dev/4it en comporter trois ou quatre. A l'intérieur, un dépôt cendreux et surtout une dépression circulaire surcreusée dans le fossé posent le problème de la fonction
  • 1,00 mètre de diamètre et s'évase dans sa moitié Sud. Sise entre le four (z) et la structure "dépotoir" ou "tessonnier", il semble qu'elle ait été employée successivement : - comme "cendrier - dépotoir" (traces de rubéfaction, cendres) - puis, comme fosse à argile surhaussée
  • "tessonnier". 2.1.7. Les fossés Lors de l'extension de la fouille, nous avons vérifié la présence du fossé à l'Ouest du site dans l'axe de l'atelier. De même, vers l'Est, nous avons rencontré le même fossé (noté Sud), ainsi qu'un second fossé parallèle (noté Nord). - k - 2.1.7.1. Le
  • fossé Sud C'est l'important fossé qui s'étire sur une longueur de 50 mètres dans l'axe de l'atelier. Son comblement sommital est empierré sans trace de calage et son remplissage est composé de terre brune de remblais, commune à l'ensemble du site. Un modeste foyer à cheval sur le
  • l'aire de chauffe L'extension de la fouille au Nord de l'aire de chauffe permet de saisir une organisation spatiale nettement imprimée dans le sol vierge. - 5 - 2.2.1. Le talus Etudié lors de la campagne 1986, un petit fossé se développe en parallèle et dans le même axe Nord
  • coeur de se consacrer pleinement à l'étude de ces structures. 2.3. Essai de datation La stratigraphie pratiquement inexistante, seule, la couche de terre brune commune à l'ensemble du site et qui remblaie les fossés semble être l'unique niveau d'occupation médiéval de
  • sur la partie haute de la panse, très rarement sur les lèvres, la céramique de Meudon présente une grande proportion de formes fermées souvent sans anse, L'exceptionnel de cuisson" témoins des rarement avec des becs pontés. intérêt demeure dans la découverte de "ratés
  • que dans les carneaux. La voûte retrouvée en partie effondrée se composait de poteries creuses et de nombreux "prismes" triangulaires présentant sur deux faces l'empreinte de panses ont ainsi été recueillis. L'étude du mobilier provenant d'une tessonnière, des fours ainsi que
RAP01503.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille)
  • , nS 531. En effet, l'extrême densité des pierres dans ce secteur en a toujours empêché la mise en culture et je suis arrivé à la conclusion que jamais, depuis l'Antiquité, le site n'a été bouleversé. Kous nous trouvons donc en présence d'tin cas assez rare où les mines nous
  • parties linéaires (cadres, roseaux, fleurs H du plafond) sont peintes régulièrement, comme à la règle. Les traces du compas sont visibles sur la fleur de nénuphar centrale. Par contre, les "tableaux", tels K cheval, l'animal aquatique, sont peints à petits coups de pinceaux, dans un
  • "trésor" que la tradition place dans toute ruine antique, soit, plus probableiBent, pour y enterrer une bête, car nous y avons trouvé, en foxiillant, des ossements de bovidés. Ce faisant, il découvrit un mur de direction Nord-Sud qu'il laissa à l'air libre. Parmi les déblais, on voyait
  • les murs qu'à l'emplacement des deux portes ; partout ailleurs il en est séparé par les tubuli. ^V^ljoO iw^.b ^^ biais, haut de cinq centimètres, retenait l'humidité et empêchait l'eau de la condensation de s'écouler dans les pièces voisines. Le béton soutenait encore une large
  • , mais dont nous savons, par un sondage^qu'elle s'appuie elle-même sur un second sol cimenté à 0,75 mètre plus bas. Elle n'a pu cependant assurer la perennité de l'ensemble : le poids de la baignoire a eu raison de l'arcade de briques qui, dans le mur extérieur Est, permettait le
  • passage de l'air chaud, ce qui a entraîné la jrupture par le milieu du sol bétonné, qiii s'est effondré vers le centre de la salle, entraînant la chute des tuyaux de chaleur et du décor. C'est dans cet état que nous avons retrouvé la salle où plus d'vin mètre de déblais, fait de tuyaux
  • était parfaitement visible dans la stratigraphie. Le sol de cet appentis, en terre battue, était traversé par l'égoût de vidange de la baignoire, que nous n'avons pas encore ouvert, attendant de le suivre plus loin. Une toiture de tuiles recouvrait l'ensemble. En dehors des salles
  • feuilles stylisées de ton brun sur fond jaune, elle-même surmontée de curieux bâtonnets en forme d'idéogrammes. Sur le fond blanc du panneau, un petit tableau représente im cheval dont nous n'avons que la partie postérieure. A droite, près de la porte, un panneau blanc entouré d'une
  • délimitaient un certain nombre de panneaux surmontés d'arcatures. C'est là un thème que l'on retrouve souvent à partir de la seconde moitié du Ilème siècle après Jésus-Christ, tant dans le décor de la poterie sigillée que dans celui des sarcophages. De même l'ornementation intérieure de
  • certaines villas d'Ostie comporte l'apposition contre uù mur de colonnes de marbre véritable t,cf la nymphée de la maison de Des traces de peinture bleue et brun-rouge ont été relevées sur le bord interne des moulures et des colonnes, ainsi que dans les creux des chapiteaux yaune clair
  • . • • • Précisons enfin que seul le côté Ouest de la salle A était ainsi décoré : les trois autres murs portaient une décoration peinte, que malheureusement nous ne pouvons pas connaître. La petite salle B portait également un décor de stuc : on y a retrouvé, en plus des éléments présents dans
  • diamètre, excellente qualité du vernis, du relief, de la pâte. Décor à rinceaux et grands médaillons. Dans le champ : le paon 0. 2365, fuseau (C.G.P. p. 196, fig. 30, nS 18) petit cercle, petite tige. Dans le grand médaillon, groupe érotique 0. pl. XC, nS X. Sous la bordure d'oves
  • , signature rétrograde PATSRN FE. Date de production : 145-190 après Jésus-Christ. Lezoux. Ce vase a été trouvé pris dans le béton blanc qui forme le niveau inférieur de la salle A. ' ^'tctriv^ Vase b : forme Drag. 30, qualité moyenne de la pâte, du vernis, des * * *j • • • (7) Voir note
  • tasse campanulée est plus ancienne (fin de la production vers 200 après Jésus-Christ). 3®) La céramique incisée Plusieurs fragments d'un vase à anse, décoré par le procédé de l'incision, ont été retrouvés dans l'appentis du praefurnium, au niveau intermédiaire. Le décor représente
  • céramique commme Les très nombreux tessons de poterie commme ont permis de reconstituer les formes principales représentées sur le site. a) La poterie carbonifère : elle domine nettement, dans la proportion de 5/1 la céramique oxydée. La poterie carbonifère la plus caractéristique est
  • Constantinople vient confirmer la date de fin d'occupation donnée par le vase en poterie,sigillée d'Argonne. V - OBJETS DIVERS 12) Verre à vitre De très nombreux fragments de verre à vitre ont été trouvés, d'une part contre le mur Sud de la salle A, d'autre part, dans l'appentis du
  • de l'effondrement de l'édifice, dans la seconde moitié du ÏVème siècle (monnaie usée de Constantinople, vase d'àrgonne). Cela nous autorise à formuler déjà un© première hypothèse. Les études de mon collègue Louis Pape, à Kerilien, ont clairement montré que l'apogée de cette
  • agglomération se place dans la seconde moitié du Ilème siècle après Jésus-Christ ; les dernières poteries signées sont celles de Paternua, les derniers sesterces, ceux de Commode. Il y a donc un parallèle à faire entre cette agglomération qui meurt avec le début du Illème siècle, et cette
  • villa de Keradennec, elle aussi, a disparu, mais à quelques cinq cents mètres de là, un château médiéval, celui de Penmarc'h, a pris sa place. Et n'estil pas curieux de voir que parmi les légendes relatives à la naissance de cette famille féodale très ancienne, l'une d'elles fait
  • Keradennec a montré que la potiTsuite des fouilles est souhaitable. Il faut estimer à cinq années au moins le temps nécessaire pour parvenir à dégager entièrement la partie de la villa dont les vestiges les plus importants se trouvent dans le taillis nfi 551 » section B, du cadastre de