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RAP03180.pdf (CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille
  • œuvre 64 1.4.6 Post-fouille et études 65 2 Présentation des vestiges 67 2.1 La phase 1 (fin du Ier siècle avant notre ère - premier quart du Ier siècle de notre ère) 67 2.1.1 Les fossés 67 2.1.1.1 Le fossé FO172 68 2.1.1.2 Le fossé FO331 68 2.1.2.1 La fosse FS12 69 2.1.2.2
  • ville de Corseul/Fanum Martis. Principalement centrée sur la période gallo-romaine, son occupation se découpe en cinq phases qui se succèdent entre la fin du Ier siècle avant notre ère et le IVe siècle de notre ère. Relevant initialement de l’espace périurbain, voire rural
  • apparaissent en effet au niveau du substrat constitué de schiste briovérien ou d’altérite. D’après le mobilier recueilli, l’occupation de cette partie de la ville est comprise entre le premier quart du Ier siècle de notre ère et le milieu du IIIe siècle. Une fréquentation des lieux
  • La fosse FS329 70 2.1.3 Les vestiges d’une voie primitive ? 73 2.1.4 Essai de synthèse (fig. 27) 75 2.2 La phase 2 (deuxième quart du Ier siècle de notre ère) 75 2.2.1 Les fossés 75 2.2.1.1 Le fossé FO176 75 2.2.1.2 Le fossé FO261 78 2.2.2 La structure de combustion FY127
  • (deuxième moitié du Ier siècle de notre ère- début du IIe siècle de notre ère) 92 2.3.1 Séquence a : un vaste apport de matériau 92 2.3.2 Séquence b 92 2.3.2.1. Le bâtiment 1 93 2.3.2.1.1. L’espace A 97 2.3.2.1.2. L’espace B 104 2.3.2.1.3. Le fossé FO172 106 2.3.2.1.4. L’espace C
  • , principalement marqué par la présence d’un axe de circulation autour duquel semble s’organiser un parcellaire, ce site évolue, durant le deuxième quart du Ier siècle de notre ère, vers un quartier rejeté aux marges de la ville où se développent diverses activités de création et de
  • phase 4 (première moitié du IIe siècle de notre ère – milieu du IIe siècle de notre ère) 121 2.4.1. Séquence a : la mise en place des fossés FO95 et FO184 125 2.4.2 Séquence b 125 2.4.2.1 Le développement des voiries 126 2.4.2.1.1 La rue H 132 2.4.2.1.2 La rue 9 135
  • 2.4.2.3 L’aménagement FS117 156 2.4.3 Essai de synthèse 159 2.5 La phase 5 (milieu du IIe siècle-IVe siècle de notre ère) 159 2.5.1 Séquence a 160 2.5.2 Séquence b 160 2.5.2.1 L’évolution de la rue 9 162 2.5.2.2 Les vestiges d’un second chemin creux 163 2.5.2.3 Le fossé FO93 164
  • d'Armor, Corseul, Le Val de Gravel Notice scientifique Etat du site Réalisée en préalable à la construction de logements intergénérationnels, la fouille du Val de Gravel révèle l’évolution d’une partie du quartier méridional antique, dit « îlot de Lessart », localisé au seuil de la
  • du site, voit pour sa part sa restructuration ainsi que son agrandissement en direction de l’est sous la forme d’une construction en terrasse qui inclut désormais au moins deux nouvelles pièces, dont l’une pourrait être chauffée par hypocauste. Les vestiges rattachés à la période
  • cadastrales AB 516 et M 1061) se trouve au sud de la ville antique, à proximité du site du Cabinet Médical fouillé en 1984 (site 22 048 0017) et non loin de celui de la Maison Hervé abordé en 1994 (site 22 048 0081). Le projet de fouille répond à la prescription n° 2014-108 en date du 04
  • s’orienter au sud-ouest. Ce changement s’explique soit par un phénomène de rupture de pente, soit par le passage du milieu urbain au milieu rural. Le decumanus était quant à lui inconnu. Il a été dénommé rue n° 9, en fonction de la numérotation définie en 2001 3 . Par sa largeur et sa
  • pu être caractérisée dans le cadre du diagnostic. Certains mobiliers laissent aussi à penser que cet édifice était équipé de bains privés, hypothèse très crédible au regard de son implantation et de son exposition au sud. Un second bâtiment, dont l’orientation obéirait plutôt à la
  • topographie naturelle du terrain, est pressenti au sud-est de la rue decumane (rue 9). Plusieurs fossés, dont les orientations obéissent à celles des axes viaires, et quelques fosses complètent le panel des vestiges découverts 4 . Hormis une maçonnerie et quelques niveaux de circulation
  • , notamment à l’emplacement de la rue est-ouest n° 9, est encore perceptible au milieu du IVe d’après le numéraire. 2 Chevet et al., Découverte d’un espace public à Corseul (Côtes-d’Armor). La place du forum ?, Aremorica, 3, 2009, p. 113-142. 3 Kérebel (H.) (dir.), Corseul (Côtes-d’Armor
  • à l’arrêté préfectoral 2014-108. B. Présentation de la fouille ou des secteurs de fouille La zone d’étude prend place au sud de la ville antique de Corseul. Les altitudes relevées lors du diagnostic sont comprises entre 76 et 80 m. La prescription de l’Etat couvre une emprise
  • éléments recueillis lors du diagnostic permettent d’envisager une occupation remontant au plus tôt au deuxième quart du Ier siècle ap. J.-C., notamment à la hauteur de la tranchée 5 où des creusements antérieurs au bâtiment maçonné ont été identifiés 6 . Cette datation est postérieure
  • du lotissement du Val de Gravel et de l’école Saint-Pierre) sera signalée par des panneaux type AK 14 et KC 1, destinés à avertir les usagers de travaux. Les déblais seront stockés sous forme de merlon, la pelle mécanique assurant la fermeture des tas au terme du décapage. 8 Les
  • construction et le mobilier datant et ce, jusqu’au terrain naturel. Cette entreprise pourra donner lieu à des prélèvements de charbons de bois afin de réaliser des datations au carbone 14 destinées à asseoir ou valider la chronologie absolue, obtenue à l’aide du mobilier. Une attention
  • méthodologiques. A ce stade, seule la nature des vestiges du secteur 2 est assez bien renseignée suite au diagnostic de 2013, le secteur à l’est de la rue H n’ayant livré que des portions de fossés et le troisième un possible bâtiment fortement arasé. L’étude du secteur 2 s’intéressera au plan
RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul
  • Ier ap.) L'horizon 11 débute à la fin du règne de Tibère et s'étend jusque sous les Flaviens. Les principales évolutions de cet horizon s'effectuent cependant avant le règne de Néron. Ce deuxième horizon du site de Monterfil II voit surtout la mise en place de la trame viaire
  • n'est pas encore bâtie t de l'horizon U. Seules persistent quelques constructions implantées depuis quelques !S en bordure du fossé de la rue. Le premier ojet architectural apparaît au plus tôt à la fin du e Claude. Un grand bâtiment artisanal et :ial occupe alors la totalité de la
  • l'accès à l'étage de la grande halle ou basilique du centre de la façade, un escalier empiète en effet sur une partie de son aile ouest. A ce moment, et avant la crise du IIT4™ siècle, le bâti de l'îlot sud connaît son extension maximale. L'insula a subit tout au long de son histoire
  • sont surtout consacrer à la définition de la céramique du premier siècle. Elle constitue aussi un prolongement du congrès de la SFECAG qui s'est déroulé au Mans en 1997, et dont le thème régional portait sur les ensembles augustéens et libériens de l'Ouest de la Gaule. Les trois
  • du site urbain de Monterfil II et des transformations qu'il connaît au cours des cinq horizons. L'une de ses particularités est qu'il combine à la fois les fonctions économiques et artisanales, illustrées par des boutiques ou encore par l'abondance des amphores de Lipari, mais
  • sites du Clos Julio et du Courtil Saint-Antoine où les plus anciens niveaux d'occupation avaient été mis au jour avant 1986 (Fichet de Clairfontaine et Kerébel, 1989). Au terme d'une dizaine d'années de travaux, ce sont environ 5 000 m2 de vestiges comprenant deux quartiers de la
  • l'espace et du développement du site. Elle semble influer sur la disposition des structures avoisinantes. La majorité d'entre elles dispose en effet d'une orientation est-ouest similaire à celle de ce grand axe central (fig. 5). Ceci est bien sûr le cas pour les fossés qui, au nord et
  • , l'essentiel du fossé 60 est parallèle à la rue (fig. 5, i). La bifurcation de ce fossé vers le nord lui est perpendiculaire. Au sud de la rue, le fossé 143, quoique légèrement incliné vers le sud-ouest, tend aussi à suivre l'orientation fixée par l'axe viaire (fig. 5, o). A proximité, le
  • fossé 124 s'implante à la perpendiculaire de la chaussée (fig. 5, n). La direction de la rue est-ouest influe également sur des structures plus restreintes telles les fosses d'extraction de matériaux. Dans le quartier sud, au niveau du noyau d'occupation C, les fosses longitudinales
  • . Deux noyaux sont parfaitement perceptibles à l'ouest du site (fig. 5). Us sont implantés en vis à vis de chaque côté de la me est-ouest n° 1 (noyau A au nord et noyau C au sud). Le quartier connaît alors une première phase d'implantation caractérisée par un habitat relativement
  • orthogonale au plus tôt à la fin du règne de Tibère. L'état définitif de la rue est-ouest n° 1 est aménagé et deux nouvelles rues nord-sud (rues A et B) délimitent désormais les deux quartiers sur leurs côtés ouest et est (fig. 6). Parallèlement, les premières grandes constructions
  • transition ; différentes terrasses. Le portique se poursuit e long des pignons du bâtiment en suivant les d-sud A et B. L'intérieur du bâtiment comprend s salles de tailles variables : boutiques, ateliers pôts. La construction s'ouvre à l'arrière sur une our intérieure qui est
  • sud. 1. 2. 2c - Les évolutions de l'horizon III (fin Ier- début If™ siècle / fin If™ siècle) Le début de ce troisième horizon est délicat à cerner. Au plus tôt, nous retiendrons une datation au cours de la période flavienne. Il apparaît cependant plus probable que les
  • transformations architecturales soient à fixer au début du if™ siècle. Elles se caractérisent par une emprise plus importante du bâti (fig. 7). Le bâtiment commercial de l'îlot central subit ses premières modifications. Les tours des angles sont agrandies et les pièces quadrangulaires de la
  • des deux parcelles de l'intérieur de l'îlot sud apparaissent contemporaines du projet architectural de la façade. 1. 2. 2d - Les évolutions de l'horizon IV (fin siècle / IIIème siècle) rfme Les différentes évolutions de l'horizon IV semblent se produire au plus tôt à l'extrême
  • structure deux chapiteaux d'ordre toscan. Au fond du puits, dans la couche d'utilisation constituée de limon vaseux, on peut aussi mentionner un grand plat ovale en verre de forme Isings 97, caractéristique de la fin du Ilf™ siècle. Cette forme à larges anses imite les plats métalliques
  • au seuil de l'entrée de la galerie de façade de la construction. La seconde, brute de taille, constitue un soubassement sur lequel reposait une des colonnes dressées de part et d'autre de l'entrée du bâtiment à la cave. Le bloc a fortement rougi sous l'effet du feu sauf à
  • délimitation des îlots par la trame viaire orthogonale, 20 c'est à dire peut-être dès la fin du règne de Tibère. Cet horizon voit aussi, à l'intérieur de ces îlots, l'élaboration de parcelles dont les limites ne seront que très peu bouleversées tout au long de l'occupation. Très
  • apparentées à des habitations. Le quartier de Monterfil occupe certainement une place importante dans la topographie de la ville. La grande rue n° 1 est probablement un des axes principaux de l'agglomération. Elle peut mener du forum, pressentie quelque peu en amont, au sanctuaire du Haut
  • -romaine du site de Monterfil II à partir du matériel mis au jour dans 33 unités stratigraphiques. Certains dépôts de mobilier, issus de plusieurs couches correspondant en réalité à un fait identique, ont été réunis dans un même lot. Au final, cette enquête présente le matériel de 21
RAP02731_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • 1989 et daté de la première moitié du Ier siècle. Deux autres fortes concentrations ont été mises au jour le long de la clôture avec la parcelle YE 20. Elles se situent de part et d’autre de la voie antique reliant Vannes à Carhaix. Des déchets de verre et des éléments de four
  • ces enceintes. Il n’a pas été possible d’en retrouver les traces. On notera dans l’environnement proche de l’enceinte de Brénédan, à 400 m au sud, la présence d’une ancienne chapelle dédiée à Notre-Dame dont la plus ancienne attestation écrite date du milieu du XVe siècle. Edifiée
  • . La surface est noire et rugueuse. Des restes carbonisés sont visibles au niveau de la fine gorge à l’intérieur de la lèvre. Cette forme est connue dans les ensembles de la phase 4B (260-310 ap. J.-C.) du site de la cité Judiciaire de Bordeaux. Il s’agit d’une production régionale
  • 1991 ; Langouët 1988). Sur le site de Monterfil II à Corseul, deux bols à collerette et un pot sont rattachés aux BB1 et proviennent de deux ensembles datés de la fin du IIIe au début du IVe siècle (Ferrette 2003, p.180). A Bordeaux, lors de la fouille de la cité judiciaire, 4 pots
  • Toulindac déclaré en 2008 et de la pointe du Blair en 2010. On attirera l’attention sur une accélération de l’érosion pour le four et l’atelier de Toulindac, déclaré en 2008, qui semble consécutive à l’aménagement d’un sentier côtier au sommet de la falaise. En effet, la végétation qui
  • importante des vestiges due aux fouilles ou à la démolition des vestiges pour permettre une mise en culture du terrain. Les fragments de tuiles que l’on rencontre au niveau de cette concentration sont plutôt de grande taille. A l’est, en limite d’une ancienne clôture située dans le
  • même distance du carrefour déjà évoqué et en bordure de l’axe se dirigeant vers Carhaix. Concernant les voies de communication, un tronçon préservé de la voie allant de Vannes à Corseul a été mis en évidence sur une centaine de mètres de long dans un taillis, 1 km au nord du site de
  • au sud. Ces deux exemples témoignent de l’attrait de cette portion du littoral du golfe du Morbihan à l’époque antique et qui se place entre les deux plus importants pôles urbains de la cité des Vénètes que sont Vannes/Darioritum, la capitale de cité et Locmariaquer, reliés par
  • responsabilité scientifique de S. Daré, sur le site médiéval de Kerantré à Muzillac à nécessiter des recherches en archives et en particulier dans le fonds de l’abbaye cistercienne Notre-Dame de Prières. Ce site pourrait avoir été créé à l’initiative de cet établissement monastique, tout
  • été recueillis au XIXe siècle présente à notre sens un fort potentiel archéologique susceptible de faire progresser nos connaissances sur l’habitat aristocratique à la fin du Moyen Age. La prospection a également concerné la commune de Saint-Jean-la-Poterie. A la demande du SRA
  • , sollicité par la commune dans le cadre de l’élaboration du PLU, une cartographie précise de l’ensemble des vestiges connus liés à l’industrie potière a été réalisée, notamment des fours datant des XIXe et XXe siècles. Une vaste parcelle cultivée a aussi été prospectée. Elle se trouve au
  • nord-est du bourg actuel de Saint-Jean-la-Poterie et au nord du terrain qui avait fait l’objet d’un sondage archéologique en avril 2004. Cette parcelle a été visitée à deux reprises, une fois immédiatement après les labours au mois d’avril 2011 et une autre au mois de décembre après
  • 30 m au centre à près de 60 m à son extrémité ouest. Pour la ligne extérieure, la hauteur entre le fond actuel du fossé et le sommet du talus atteint entre 4 et 5 m. Pour la ligne intérieure, elle va de 1,50 m à près de 4 m dans les parties les mieux préservées. La largeur totale
  • constitué d’un granite fortement arénisé résultat de l’accumulation de matériaux issus du creusement du fossé. Les sites de cette taille demeurent peu nombreux et correspondent à des habitats attribués au second Age du Fer. On peut comparer l’enceinte de Plougoumelen à celle de Trémeleur
  • principale Locmariaquer Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : 13 rue d’Auray Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) 2011 BE 360a . Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir
  • ) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Niveau d’occupation Doute Affixe 1 Terre cuite Affixe 2 Quantité Commentaire sur
  • Age du Fer ? siècle : Ier siècle av. J.-C. date : Période de fin : Antiquité ? siècle : Ier siècle ap. J.-C. date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie Le mobilier est similaire à celui découvert dans les niveaux les plus
  • Locmariaquer Lieu-dit du cadastre Chapelle St-Michel Année Section(s) . Parcelle (s) 2011 BE 158 . Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie
  • au moment de l’installation de parcs à huîtres devant le bourg de Locmariaquer 2) Une découverte ancienne faite à la fin du XIXe siècle dans une parcelle située aujourd’hui 13 rue d’Auray et donnée récemment à la mairie de Locmariaquer 3) Un lot issu de ramassages effectués autour
  • dans des tableaux. 1) La collection de M. Le Cotillec La collection de M. Le Cotillec, ostréiculteur, est une découverte fortuite effectuée pendant des travaux préalables à l’installation de parcs à huîtres devant le bourg de Locmariaquer, au nord de l’embarcadère du Guilvin. Elle
RAP03150.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). Rue Robert Froger : parcelles AR 127 et AR 278. Rapport de fouille)
  • de la domus sud (25 – 75 ap J.-C.). La première urbanisation intervient avec la création de la domus du sud avec une installation dans la première moitié du Ier siècle de notre ère. Phase 3 : extension de la domus sud, hypocauste au nord et caniveau (25 – 75 ap J.-C.). La phase
  • apparaissant à la fin du premier quart du Ier siècle de notre ère. On distingue aussi des apports de sédimentation ou de remblais de nivellement constitués d’un sédiment argilo-limoneux homogène avec des inclusions de charbon, des nodules de tca et des cailloutis de schiste (Us 4284, 4289
  • , 4388, 4392, 4406) que la céramique date entre la fin du Ier siècle av. J.-C. et le tout début du Ier siècle de notre ère (Us 4284, 4289, 4454), le début du Ier siècle (Us 4391), et la première moitié du Ier siècle (Us 4332, 4388, 4392, 4396, 4406, 4408). Le C14 obtenu sur l’Us 4408
  • sont connus par une grande variété d’enduits peints. Le mobilier assez peu abondant permet de situer le fonctionnement optimal de ce quartier urbain des alentours du changement d’ère au début du IIe siècle. État du site L’emprise des deux parcelles prescrites correspondant à 410 m
  • autre avantage indéniable aura été la possibilité de réaliser à trois reprises des photographies d’ensemble de la totalisé de la fouille à l’aide d’un camion nacelle2 les 10 mai (fig. 11), 29 mai (fig. 12) et 30 mai (fig. 13). Durant 56 jours, du 16 avril au 27 juillet 2012, cette
  • qui réalisait le suivi du réseau aérien à Carhaix pour avoir accepté gracieusement à trois reprises de mettre sa nacelle à notre disposition, ce qui nous a permis de réaliser une couverture photographique de grande qualité visuelle de l’évolution de la fouille. II. Résultats 1
  • (25 av – 25 ap J.-C.) Des aménagements fugaces sont constitués de niveaux de circulation, d’apports de remblais et d’empreintes au détriment du limon géologique autour du changement d’ère, entre la fin du Ier siècle av. J.-C. et le début du Ier siècle ap. J.-C. Phase 2 : apparition
  • Mobilier Céramique, industrie osseuse, verre, intaille, monnaie, objet métallique, enduit peint, terre cuite, sculpture. En préalable au projet de construction d’une maison individuelle, un diagnostic (du 20/09 au 15/10/2009, G. Le Cloirec) puis une fouille (17/04 au 27/07/2012
  • . De multiples réaménagements traduisent l’évolution de ces deux habitats qui disposaient d’espaces couverts et de cours et, pour l’un d’entre eux, de thermes privés associés à un hypocauste. Les besoins en eau étaient en partie assurés par deux puits se succédant au même
  • peints. Fouille archéologique Un quartier de Vorgium-Carhaix. La ville de Carhaix occupe l’emplacement de l’antique Vorgium qui avait le statut de capitale de chef-lieu de cité du territoire des Osismes au début de la période gallo-romaine. Ce site est mieux appréhendé grâce aux
  • -Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport final d’opération Le mobilier, assez peu abondant, permet de situer le fonctionnement de ce quartier urbain depuis les alentours du changement d’ère à la fin du iie siècle. Inrap Grand Ouest août 2015 Fouille archéologique Rapport
  • Rigal Frédéric Rivière Avis au lecteur L’utilisation des données du rapport de fouille est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique ; les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage
  • exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et
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  • contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, article 10 : Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de la propriété littéraire et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses
  • INSEE 29 024 Pétitionnaire M. et Mme Pierre Cudonnec, Bodars, 29 246 Poullaouen Dates d’intervention sur le terrain Références de l’opération Surfaces N° de projet Inrap DA 05 0425 02 Emprise prescrite Code opération Inrap D 102404 Emprise fouillée Du 16 avril au 27
  • d’aménagement M. et Mme Pierre Cudonnec, Bodars, 29 246 Poullaouen Opérateur d’archéologie Inrap Grand Sud-Ouest Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Intégré au zonage archéologique sensible Responsable scientifique de l’opération Didier
  • administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Un quartier de Vorgium-Carhaix La ville de Carhaix occupe l’emplacement de l’antique Vorgium qui avait le statut de capitale de chef-lieu de cité du territoire des Osismes au début de la période gallo-romaine. Ce site est
  • mieux appréhendé grâce aux fouilles préventives et programmées qui s’y déroulent depuis une vingtaine d’années. En préalable d’un projet de construction d’une maison individuelle, un diagnostic du 20 septembre au 15 octobre 2009 (RO G. Le Cloirec), puis une fouille du 17 avril au 27
  • juillet 2012 ont été réalisés par l’Inrap sur les parcelles AR.127 et AR.278 sur une emprise de 377 m² des parcelles occupant une superficie de 410 m². La bonne conservation du site qui renfermait de 1,5 à 1,9 m de stratigraphie à permis d’identifier l’emprise partielle de deux
RAP03133.pdf (OSSE (35). La Claraiserie (tracé de la LGV "Rennes/Le Mans", secteur 2) : une exploitation agricole de la fin du second âge du Fer et du début de l'Antiquité. Rapport de fouille)
  • OSSE (35). La Claraiserie (tracé de la LGV "Rennes/Le Mans", secteur 2) : une exploitation agricole de la fin du second âge du Fer et du début de l'Antiquité. Rapport de fouille
  • LE GALL Joseph
  • plusieurs installations est toutefois engagé dès la toute fin du Ier siècle avant notre ère. L’établissement semble définitivement abandonné au milieu du Ier siècle de notre ère, à l’image de très nombreux autres domaines de Gaule septentrionale. Le mobilier étudié, découvert pour
  • restreinte. La ferme prend ensuite rapidement son essor, au cours du Ier siècle avant notre ère, avec une extension de son domaine et la construction de nouvelles dépendances. Les dernières décennies de l’occupation se traduisent enfin, sur l’espace étudié, par un abandon assez progressif
  • de l’habitat. Un démantèlement de plusieurs installations est toutefois engagé dès la toute fin du Ier siècle avant notre ère. L’établissement semble définitivement abandonné au milieu du Ier siècle de notre ère, à l’image de très nombreux autres domaines de Gaule septentrionale
  • rapidement son essor, au cours du Ier siècle avant notre ère, avec une extension de son domaine et la construction de nouvelles dépendances. Les dernières décennies de l’occupation se traduisent enfin, sur l’espace étudié, par un abandon assez progressif de l’habitat. Un démantèlement de
  • l’élevage. Trois grandes phases d’évolution ont été identifiées au cours des deux siècles de l‘occupation, de la fin du IIe siècle avant notre ère au milieu du Ier siècle de notre ère. Soigneusement organisée dès l’origine, l’exploitation s’implante initialement sur une emprise assez
  • d’opération Une exploitation agricole de la fin du second âge du Fer et du début de l’Antiquité (IIe siècle avant notre ère - Ier siècle de notre ère) Ille-et-Vilaine, Ossé, la Claraiserie (tracé de la LGV «Rennes-Le Mans», secteur 2) Une exploitation agricole de la fin du second âge du
  • Fer et du début de l’Antiquité (IIe siècle avant notre ère - Ier siècle de notre ère) sous la direction de Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest juillet 2015 Fouille archéologique Rapport final d’opération (tracé de la LGV «Rennes-Le Mans», secteur 2) Une exploitation agricole
  • de la fin du second âge du Fer et du début de l’Antiquité (IIe siècle avant notre ère - Ier siècle de notre ère) 35209 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Ossé, la Claraiserie Code Inrap 2012-013 DB 05030814 / F 025029 Arrêté de prescription sous la direction de Joseph Le Gall
  • ont été identifiées au cours des deux siècles de l‘occupation, de la fin du IIe siècle avant notre ère au milieu du Ier siècle de notre ère. Soigneusement organisée dès l’origine, l’exploitation s’implante initialement sur une emprise assez restreinte. La ferme prend ensuite
  • L’ensemble du mobilier céramique découvert sur les sites A et B couvre un large spectre chronologique, allant de la fin de l’âge du Bronze au début de la période gallo-romaine (Ier siècle de notre ère). Toutefois, les témoignages les plus anciens, datés de la fin de l’âge du Bronze et du
  • début du premier âge du Fer, sont rares (seulement quatre occurrences) et dispersés sur l’ensemble de la zone étudiée. Pour le reste, la céramique est attribuable, dans son ensemble, à un intervalle de temps situé entre le milieu du IIe siècle avant notre ère (fin de la Tène moyenne
  • ) et le Ier siècle de notre ère. L’essentiel du mobilier mis au jour a été découvert sous la forme de rejets (très probablement liés au fonctionnement du site) et de piégeage (notamment au sein des trous de poteaux). Deux lots importants se dégagent, parmi lesquels le mobilier
  • également le cas d’un enclos situé à quelques centaines de mètres à l’est du site, au lieu-dit Le Rocher. Les occupations antiques semblent quant à elles se cantonner sur des positions plus basses : C’est le cas notamment de plusieurs sites mis en évidence à environ 2 km au sud de notre
  • activités exercées au sein d’une exploitation. Il nous livre ici un véritable catalogue des outils de la ferme, à travers le travail de la terre, l’entretien et la récolte des végétaux, l’aiguillonnement du bétail, ou encore le travail du bois et du métal. On y retrouve aussi les
  • Site B : x : 315900 y : 2347450 Lambert II étendu z : environ 67 m NGF Joseph Le Gall, INRAP Références cadastrales Commune Commune Ossé Noyal-sur-Vilaine section(s) section(s) ZA D parcelle(s) parcelle(s) n° 1, 3, 49, 55 et 69. n° 83. du 01/10/2013 au 01/05/2015 I
  • terre, l’entretien et la récolte des végétaux, l’aiguillonnement du bétail, ou encore le travail du bois et du métal. On y retrouve aussi les activités domestiques quotidiennes liées au puisage de l’eau et à la préparation des repas. Les éléments d’une balance marquent par ailleurs
  • l’Inrap, du mois d’octobre 2010 au mois de janvier 2011, sous la direction de Sandrine Barbeau (Barbeau 2011b). A l’issue de cette opération, onze indices de sites archéologiques ont été répertoriés sur le tracé, avec un éventail chronologique s’étalant du Néolithique à la fin du Moyen
  • -Âge. Deux sites importants de la fin du second âge du Fer ont ainsi été mis au jour (Barbeau 2011) : le premier situé à la Lande Barbot, sur la commune de Domagné ; le second, sur lequel porte la présente étude, localisé au lieu-dit La Claraiserie, à cheval sur les communes d’Ossé
  • , des vestiges plus discrets ont été mis au jour, cette fois-ci isolés de tout système fossoyé (Fig.4). Un bâtiment circulaire se démarque principalement au sein d’un ensemble de trous de poteau. Ces derniers sont attribuables, par le mobilier découvert, à la fin de l’âge du Bronze
  • densité des indices d’occupations protohistorique et antique mis en évidence au cours du diagnostic. L’enjeu était par ailleurs de pouvoir préciser l’intégration du secteur bâti dans son environnement proche et de le rattacher éventuellement, s’il y avait lieu, à l’habitat fouillé sur
RAP03278_2.pdf (RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille)
  • RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille
  • -pente, sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est, à une altitude moyenne de 40m au sud et 41m au nord avant décapage. L’emprise concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique
  • . Dès le XIXe s, les trouvailles sont nombreuses dans ce quartier situé au centre géographique de la ville du Haut-Empire. La prescription de fouille, liée à la création d’une station de métro, fait suite à un diagnostic documentaire réalisé en raison de l’impossibilité
  • espace délimité au nord par le mur US 2118, au sud et à l’est par une perturbation moderne (canalisation) et à l’ouest par un espace vide, décapé en profondeur avant notre intervention sur le terrain. Les tombes sont superposées le long de la maçonnerie US 2118. L’analyse des
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  •  : située à l’ouest de la précédente Elle fut choisie et traitée sur toute sa puissance stratigraphique, du fait de la présence d’une maçonnerie partiellement en élévation au nord (us 2118), interprétée comme le probable mur de clôture du cimetière jouxtant la ruelle Sainte Anne. La
  • partie située au nord du mur en question ayant subit des dégradations modernes, jusqu’aux niveaux antiques conservés, la présence de sépultures y était impossible à déterminer. L’objectif était de comprendre au sud de cette limite physique, les relations entre le mur (fondations) et
  • les creusements pour les tombes. La surface d’intervention était limitée par la présence d’une canalisation moderne au sud et une excavation récente de nature indéterminée à l’ouest perforant la zone funéraire sur la totalité de sa stratigraphie. Deux coupes ont été effectuées du
  • fait de cette ouverture dans le terrain permettant la restitution de la profondeur des tombes (minute 12, coupe nord-sud perpendiculaire au mur US 2118, et minute 14, coupe est-ouest, en avant de la zone C). Ainsi, un triangle grossièrement isocèle de 2,2 m de côté par 0,8 m à la
  • absence de l’affection par os/dent observable. Les résultats seront présentés sous forme de fréquence au sein de la population. Les pathologies relevées à titre individuel nous renseignent, d’une part, sur l’état sanitaire personnel du sujet, son mode de vie et éventuellement la cause
  • données à titre indicatif, le contour sub-rectangulaire proposé suit globalement les segments osseux. Les sujets ont souffert du décapage mécanique de la zone et de leur exposition aux intempéries. Toutes sont dirigées NO/SE, la tête strictement au NO. Elles apparaissent dans une côte
  • De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne, Métro ligne B, Station place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) 2.1.2 La zone B Etape 1 - Zone B mur du c Etape 2 - Zone B mur imeti ère S7 du c imeti ère 2118 2118 S8 S 44 S 46 canalisation moderne canalisation
  • -forum ou d’un ensemble évoquant les principia d’un camp militaire est envisagée. Après un abandon du secteur, le quartier est urbanisé. Deux rues orthogonales sont mises en place et scellent les vestiges de l’occupation primitive. Parallèlement, un bâti à architecture de terre et de
  • bois dont la vocation exacte n’a pu être déterminée se développe en bordure occidentale du cardo présent sur la fouille. Vers le milieu du second siècle la configuration change avec l’apparition de constructions reposant sur des fondations maçonnées au mortier. C’est aussi l’époque
  • à laquelle se développe un atelier de verrier. Sur le côté oriental du site, des restes de maçonneries semblent attester la présence d’une vaste domus de la fin du Haut-Empire, équipée d’une salle chauffée par un hypocauste rayonnant. La période s’étendant de la fin du Haut
  • -Empire à la fin du Moyen-Age est illustrée par quelques rares témoignages d’occupation ayant échappé à l’écrêtement stratigraphique et aux nombreuses perturbations contemporaines ayant touché ce secteur notamment sur le côté nord ouest de la fouille. Ces indices permettent juste
  • d’entrevoir la manière dont les lieux ont évolué au cours de cette période. En revanche sur le côté sud, la présence du cimetière évoqué plus haut, reflète le fonctionnement de l’ancienne paroisse saint-Aubin et peut être de l’hôpital sainte-Anne également présent dans ce secteur de la
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
Rennes. Reconversion Hôtel-Dieu (RENNES (35). Reconversion Hôtel-Dieu, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • opération dont l’étude est en cours, ces nombreux vestiges témoignent d’une occupation des lieux entre le début du Ier siècle et le VIe siècle de notre ère. 2.  Ferrette, à paraître II. Résultats 43 Le plus ancien aménagement mis au jour lors de cette fouille s’apparente à une place
  • ou à une terrasse constituée d’un lit de galets de rivière compactés. Observée à plusieurs reprises, elle pourrait correspondre à une mise en réserve foncière du secteur dans le cadre du développement de la ville de Condate au cours des premières années de notre ère. Lui succède
  • prescription), semble perdurer au moins jusqu’au VIe siècle de notre ère. La fouille programmée du Parc des Tanneurs, localisée à quelques dizaines de mètres au nord de celle de l’Ilot de la Cochardière, a été réalisée durant les étés 2017 et 20183 sur une surface d’environ 600 m². Dirigée
  • livré de nombreux témoignages d’occupations antiques, notamment lors de la récente fouille de l’îlot de la Cochardière dont l’emprise jouxte celle du présent diagnostic. Ce diagnostic met en évidence une occupation diachronique des lieux entre le Ier et le XXer siècle de notre ère
  • soignée selon les données recueillies, semble délimiter un espace non urbanisé interprété comme une zone de cour ou de jardin. La totalité de ces aménagements semble être abandonné entre la fin du IIIe et le début du IVe siècle de notre ère, avant que ne vienne s’implanter une
  • milieu du Ier siècle de notre ère, ces axes de circulation orientés nord-est/sud-ouest (cardo) et nord-ouest/sud-est (decumanus) semblent perdurer jusqu’au IIIe siècle de notre ère. 3.  Pouille 2017 4.  Les occupations antérieures n’ont pu être appréhendées en raison du projet de mise
  • correspondent selon toute vraisemblance à des aménagements en lien avec l’ancien couvent des Capucins fondé au début du XVIIe siècle et localisé immédiatement au sud de la parcelle explorée. Les vestiges contemporains (XIXe-XXe siècles) complètent ce panorama archéologique. Observés dans la
  • 1351885.000 sous la direction de 7223625.000 7223625.000 7223630.000 7223630.000 7223635.000 7223635.000 Nicolas Ménez Inrap Grand Ouest Novembre 2018 7223620.000 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné Les vestiges antiques (Ier-IIIe siècles de notre
  • Faune Objet métallique Monnaie Verre Objet lithique Ce diagnostic met en évidence une occupation diachronique des lieux entre le Ier et le XXe siècle de notre ère. Principalement centrée sur la période gallo-romaine elle dévoile toutefois la présence de quelques aménagements
  • le site de l’Hôtel-Dieu de Rennes (Illeet-Vilaine) fait suite à un projet de réhabilitation de ce dernier déposé par l’Etablissement Public Foncier de Bretagne (EPF). Etablie à l’extrême nord de la ville antique de Condate, l’assiette du projet se situe au cœur d’un quartier ayant
  • . Principalement centrée sur la période gallo-romaine elle dévoile toutefois la présence de quelques aménagements modernes et contemporains. Les vestiges antiques (Ier-IIIc siècles de notre ère), particulièrement bien conservés, sont principalement concentrés dans la partie sud-est de la zone
  • investiguée où ils s’organisent en deux îlots installés de part et d’autre d’une voirie orientée nord-ouest/sud-est (decumanus). L’îlot mis au jour au sud de celui-ci est inédit et atteste d’une occupation dense du secteur. Les plus anciens éléments découverts correspondent à des
  • hors de la zone investiguée. L’îlot étudié au nord de cet axe de circulation s’apparente pour sa part à la suite de celui découvert dans la partie occidentale de la fouille voisine. Si les résultats de ce diagnostic permettent de confirmer la présence du mur de clôture (TR1058) et
  • . Impactant considérablement les vestiges antérieurs, ils correspondent selon toute vraisemblance à des aménagements en lien avec l’ancien couvent des Capucins fondé au début du XVIIe siècle et localisé immédiatement au sud de la parcelle explorée. Les vestiges contemporains (XIXe-XXe
  • sédimentaire aux légers rebords formé par l’affaissement du Massif armoricain au début du Cénozoïque. Il est dominé par la colline Saint-Melaine qui culmine à 55 m NGF. C’est sur le versant nord-ouest de celle-ci (fig.4) que se situe le projet d’aménagement, sur un terrain dont l’altitude
  • la ville antique de Condate, chef-lieu de la civitas des Riédons créé ex-nihilo par l’administration romaine aux alentours des années 15-10 avant notre ère. Les connaissances archéologiques pour le secteur sont particulièrement abondantes, en raison notamment de la récente
  • un réseau viaire constitué d’une rue orientée nord-est/sud-ouest (cardo) et de trois axes nord-ouest/sud-est (decumanus) autour desquels s’organise un ensemble d’édifices aux tailles et aux architectures variées fonctionnant entre le Ier siècle et le IIIe siècle de notre ère
  • ensemble de vestiges s’ajoute une puissante maçonnerie découverte dans la partie sud du site. Suivie sur plus de 65 m de long, elle longe le cardo avant de former un retour en direction du nord-ouest bordant à son tour l’un des decumani. Ce mur, vraisemblablement imposant et de facture
  • par D. Pouille (Inrap), elle a permis de mettre au jour un ensemble de constructions, parmi lesquelles on recense une vaste domus organisée autour d’une cour centrale empierrée. Datés du IIIe siècle de notre ère4, ces bâtiments sont implantés le long d’une rue nord-est/sud-ouest
  • ) témoigne en effet d’un fonctionnement jusqu’au VIIe siècle de notre ère de ce cimetière qui pourrait s’être développé autour d’une église paléochrétienne aujourd’hui disparue. Un diagnostic, réalisé en 19935 le long de la rue de Saint-Malo dans le cadre d’un projet d’extension du centre
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • - Corseul (Fanum Martis) : Développement d'un cheflieu de cité provincial au milieu du premier siècle de notre ère. Publication de La Sorbonne, à paraître. KEREBEL H. et LE ROUX P., 1994 - Une dédicace fragmentaire découverte en 1991 à Corseul (Côtes d'Armor), Revue Archéologique de
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • lot de la Salle des Fêtes, Dossiers du Ce.RAA., n° 15, p.39-51. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et LE POTIER C, 1987 - Le site de la Salle des Fêtes à Corseul (Côtes d'Armor). Partie I - Evolution résidentielle d'un quartier urbain, Ier - IVe"16 siècles après Jésus-Christ, Dossiers du
  • coriosolite à Bordeaux, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 79-95. RICHARD L., 1969 - Au dossier des pipes gallo-romaines : une pipe à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, XCVII, p. 160-163. RICHARD L., 1971 - Statuette égyptisante de Corseul
  • protohistoriques trouvées au temple de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 11, 1988, p. 3-9. CHABRUN C, 1905 : (Note sur le vase du trésor de la Cruchère), Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France, 1905, p. 323-326, fig. DEBIEN B., 1980 : Contribution à
  • l'étude du site de Jublains (Noiodunum). Les imitations gauloises de la céramique sigillée italique au 1er siècle à Lezoux, mémoire de maîtrise, U.E.R. d'Histoire, Le Mans, 1980, dactyl. DEVALS C, 1986 : Les ornements et parures du haut Moyen-Age dans les Pays de la Loire, mémoire de
  • , p. 131-137 (compte en deniers trouvé au terrain de sports de Jublains). DEMESLAY F., 1985 : Les graffites sur céramique à l'époque gallo-romaine dans les Pays de Loire, mémoire de maîtrise, Université de Nantes, Faculté d'Histoire, 1985, dactyl. GUEGUEN A., 1986 : Approches du
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • dispose d'outils complètement différents. Ainsi, à Corseul et à Jublains, le matériel informatique répond au standard D3M.PC alors qu'à Rezé et à Vieux ce sont des ordinateurs MACINTOSH qui sont utilisés. Ce constat est aussi réalisable pour les logiciels : les chercheurs travaillent à
  • informaticien y met au point actuellement ce système de gestion informatisé des données archéologiques. Les différents partenaires de ce P.C.R. ne peuvent se permettre de supprimer leurs travaux d'inventaire déjà réalisés. L'objectif du P.C.R. dans ce domaine consistera surtout, dans un
  • premier temps, à harmoniser ces fichiers d'inventaire afin de disposer d'informations comparables. Les échanges de disquettes, du fait d'environnements informatiques et de logiciels différents, seront pour l'instant difficiles. Un logiciel tel Echange PC/Macintosh (Applesoft) pourrait
  • représente cependant pas un inconvénient majeur. Les informations peuvent toujours être échangées sous forme de listing de données ou de fiches. Le travail qu'occasionnerait, à un des quatre archéologues, une recherche demandée par un confrère resterait minime du fait de l'informatisation
  • au cours des réunions nous ont également amené à traiter d'autres points. Nous avons ainsi élaboré un questionnaire regroupant les différents sujets abordés et sur lesquels des travaux communs pourraient ultérieurement être réalisés. Proposition de sujets : - La trame urbaine, le
  • global du site. Ce problème de l'exactitude des plans regroupant plusieurs sites localisés sur un espace relativement important semble résolu à Jublains. En effet, tous les monuments de cette ville ont été repositionnés par rapport aux coordonnées Lambert. Sur le site, un maillage de
RAP03415.pdf (SAINT-BRANDAN (22). La porte au Souda : des indices d'occupation antique au carrefour de voies anciennes. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-BRANDAN (22). La porte au Souda : des indices d'occupation antique au carrefour de voies anciennes. Rapport de diagnostic
  • presque pas d’imbrex. La céramique montre des indices d’occupation entre le Ier et le IIIe siècle de notre ère, les structures les plus récentes se trouvant dans la partie sud de l’emprise, à l’exception du possible axe de circulation au nord qui a livré du mobilier indiquant un
  • (fig. 7). Le mobilier recueilli dans les structures est suffisamment abondant pour permettre d’attribuer l’ensemble à la période gallo-romaine, correspondant à une occupation longue ou deux occupations successives, l’une au cours de la deuxième moitié du Ier siècle de notre ère, la
  • moitié du Ier siècle de notre ère. Immédiatement à l’ouest un petit fossé (F15) d’orientation nord/sud, de 0.64m de large et 0.22m de profondeur pourrait trouver son prolongement au sud dans le fossé F2 de la tranchée 9. Plus au sud, d’un tronçon de fossé (F5/F7) aux contours
  • et on note une grande fragmentation, une absence des briques et presque pas d’imbrex. La céramique montre des indices d’occupation entre le Ier et le IIIe siècle de notre ère, les structures les plus récentes se trouvant dans la partie sud de l’emprise, à l’exception du possible
  • axe de circulation au nord qui a livré du mobilier indiquant un fonctionnement depuis le Ier siècle de notre ère jusqu’à la période moderne. Enfin, dans les tranchées 2 et 3, même si aucune forme entière n’a pu être identifiée, quelques tessons constituent un bruit de fond
  • céramique attribuable à la fin du Ier siècle de notre ère. Préalablement repéré en photo aérienne, sa position spatiale a pu être précisée par les données du diagnostic puisqu’il existait un décalage d’environ 25m vers l’est entre le redressement de la photo et la réalité sur le terrain
  • constitué par un fossé de taille relativement modeste et offre un mobilier céramique attribuable à la fin du Ier siècle de notre ère. Préalablement repéré en photo aérienne, sa position spatiale a pu être précisée par les données du diagnostic puisqu’il existait un décalage d’environ 25m
  • seconde au cours de la seconde moitié du IIe siècle et le début du IIIe siècle de notre ère. 2.2 Description par tranchée 2.2.1 La tranchée 1 Cette tranchée, d’une surface totale de 164m² a fait l’objet de deux extensions du fait de la présence de plusieurs structures aux contours
  • équivalente. Son remplissage de limon arénacé gris contenait des charbons de bois et de la céramique attribuée au Ier siècle de notre ère. II. Résultats 2.2 Description par tranchée 43 Fig. 18 Coupe sud du fossé F15 de la tranchée 3 © Inrap Enfin, une concentration de trous de
  • assez tardive, appartenant au IIIe siècle de notre ère. Les structures plus au sud n’ont pu être testées et leurs tracés restent incertains. Fig. 20 Vue de la tranchée 4 sous les eaux aves, au premier plan F1 et F2, vers le sud© Inrap N S Fragments de tuiles 0 Fig. 21 Plan de
  • découvert essentiellement dans le fossé bordier sud est attribué à la deuxième moitié du IIe siècle de notre ère. L’orientation de cet axe reste incertaine, surtout vers le sud-est. Comme il n’est présent, ni dans la tranchée 2, ni dans la 4, c’est soit qu’il passe entre les deux, soit
  • fonctionnement depuis le Ier siècle de notre ère jusqu’à la période moderne. Enfin, dans les tranchées 2 et 3, même si aucune forme entière n’a pu être identifiée, quelques tessons constituent un bruit de fond protohistorique. I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Emprise du diagnostic 500 m aY : Monzogranites porphyroïdes à biotite Fig. 3 : Extrait de la carte géologique de Saint-Brieuc au 1/50 000e © BRGM.fr 1.4 Contexte archéologique Le patrimoine archéologique recensé autour de l’emprise est riche (fig. 5). Le projet est localisé sur
  • présence vraisemblablement d’un vicus qui a du faire suite à un établissement gaulois. Les types de structures mis au jour correspondent à des constructions en pisé et torchis, et en pierres assemblées à la chaux. Les structures de pisé et torchis sont toutes précoces (à partir de Néron
  • ). Une villa ayant livré de la statuaire est également attestée à Plaintel, au lieu-dit « les Aires du Rillan » : « Cette villa (dont le dernier état est daté du IIIe siècle), d’au moins 40m de coté, s’organise autour d’une cour entourée d’une galerie. Le bâtiment sud comprenait une
  • reporté sur les résultats du diagnostic 1.5 Stratégie et méthodes mises en œuvre Le diagnostic a été conduit par deux archéologues du 06 au 10 mars 2017. Réalisé à l’aide d’une pelle mécanique équipée d’un godet de 2,30m, il a consisté en l’ouverture de 9 tranchées disposées en
  • repéré en photo aérienne n’a pas été confirmé lors du diagnostic. Si la présence d’un enclos est très probable sur l’emprise, sa situation spatiale au sol est décalée vers le sud par rapport à celle vue du ciel, ce qui signifie probablement que ce dernier était mal calé sur le plan
  • découvert en surface, cet axe de circulation aurait fonctionné dans la deuxième moitié du Ier siècle. Cependant, la superposition des vestiges découverts sur le cadastre napoléonien montre que cet axe se superpose partiellement à une limite parcellaire visible sur ce dernier (fig. 13
  • mises au jour Sondages 0 10 20 30 40 50 m Fig. 13 Superposition des résultats du diagnostic sur le cadastre napoléonien de Saint-Brandan (1830) Emprise du diagnostic 40 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Côtes-d'Armor, Saint-Brandan, La porte au Souda Parallèlement à
  • et des scories. L’ensemble du mobilier a été daté du dernier quart du Ier siècle et du début du IIe siècle de notre ère. L’extension nord de la tranchée a permis de décaper la totalité d’un probable système d’entrée de cet enclos. Il se caractérise par un Fig. 14 Coupe nord-est
RAP03841 (SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site A : l'établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais. Rapport de fouille)
  • SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site A : l'établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais. Rapport de fouille
  • LE GALL Joseph
  • ferme se développe sur le plateau, ceinte d’un enclos curviligne de plus de 11 000 m². Créée à la fin du IVe siècle avant notre ère, l’exploitation agricole connaît une occupation pérenne jusqu’à la fin du Ier ou au début du IIe siècle de notre ère. L’enclos initial sert de cadre à
  • celle de la création du vaste enclos curviligne et des débuts de l’exploitation, de la fin du IVe siècle à la fin du IIIe siècle avant notre ère. La seconde étape, qui s’étend de la fin du IIIe siècle au milieu du Ier siècle avant notre ère, voit l’aménagement progressif d’un enclos
  • l’habitat. Les derniers aménagements ont lieu à la fin du Ier ou au début du IIe siècle de notre ère : l’établissement est probablement abandonné peu de temps après. Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Enclos funéraires, habitat rural, maisons, bâtiments
  • fosses-celliers ? 169 2.2.2.3.e La succession de deux puisards à l’angle nord-ouest de l’enclos 2 171 2.2.2.4 Les aménagements de l’enclos 3 (2nde moitié du Ier siècle avant notre ère - 1ère moitié du Ier siècle de notre ère) 171 2.2.2.4.a Les constructions : maisons
  • curviligne de plus de 11 000 m². Créée à la fin du IVe siècle avant notre ère, l’exploitation agricole connaît une occupation pérenne jusqu’à la fin du Ier ou au début du IIe siècle de notre ère. L’enclos initial sert de cadre à une grande partie de l’évolution de l’établissement. Au fil
  • , nouvelles constructions...), et une trame parcellaire se développe autour de l’habitat. Enfin, durant la dernière étape, du milieu du Ier siècle avant notre ère au début du IIe siècle de notre ère, le cœur de la ferme est déplacé au profit d’un nouvel enclos quadrangulaire. Le
  • parcellaire est restructuré, un très grand bâtiment agricole (194 m²) est construit, et un important chemin se fixe contre les limites de l’habitat. Les derniers aménagements ont lieu à la fin du Ier ou au début du IIe siècle de notre ère : l’établissement est probablement abandonné peu de
  • siècle avant notre ère au début du IIe siècle de notre ère, le cœur de la ferme est déplacé au profit d’un nouvel enclos quadrangulaire. Le parcellaire est restructuré, un très grand bâtiment agricole (194 m²) est construit, et un important chemin se fixe contre les limites de
  • Méthodologie 133 2.2.2.1.a.1.2 Résultats 136 2.2.2.1.b Des fosses de stockage 142 2.2.2.1.c Les vestiges de bâtiments ? 143 2.2.2.2 Une tranchée isolée à l’angle nord-ouest de l’enclos 1 (IIe siècle avant notre ère) 145 2.2.2.3 Un agencement ordonné de bâtiments au sein
  • de l’enclos 2 (fin du IIIe - milieu du Ier siècle avant notre ère) 146 2.2.2.3.a Les bâtiments de la transition La Tène moyenne/La Tène finale 150 2.2.2.3.b Les bâtiments du Ier siècle avant notre ère 164 2.2.2.3.c Les bâtiments non datés 166 2.2.2.3.d Des
  • gauloises ou gallo-romaines ? 175 2.2.2.4.b Des constructions excavées ? 177 2.2.2.4.b Deux fosses de stockage situées à l’angle nord-est de l’enclos 3 180 2.2.2.5 Un grand bâtiment agricole édifié à l’extérieur de l’enclos 3 (fin du Ier siècle avant notre ère - 1ère
  • complexe, les quatre à cinq siècles d’occupation de l’établissement peuvent être résumés en trois grandes étapes. La première est celle de la création du vaste enclos curviligne et des débuts de l’exploitation, de la fin du IVe siècle à la fin du IIIe siècle avant notre ère. La seconde
  • étape, qui s’étend de la fin du IIIe siècle au milieu du Ier siècle avant notre ère, voit l’aménagement progressif d’un enclos quadrangulaire de 5 800 m² au sein de l’espace initial. Durant cette période, la ferme connaît de multiples réorganisations (modification des espaces
  • équipements de l’exploitation 127 2.2.2.1 Les premiers aménagements (IVe-IIIe siècle avant notre ère) 127 2.2.2.1.a Une grande carrière d’extraction d’argile à l’extérieur de l’enclos Etude palynologique de la structure F.176 132 2.2.2.1.a.1 132 2.2.2.1.a.1.1
  • moitié du Ier siècle de notre ère) 185 2.3 L’évolution du parcellaire après l’Antiquité 185 2.3.1 Une trame parcellaire médiévale 188 2.3.2 Le parcellaire moderne et contemporain 190 3. Synthèse et discussion 190 3.1 199 3.2 Synthèse de l’évolution de
  • 2.2.1.2.a.2 109 2.2.1.2.a.2.1 La création d’un nouvel enclos : l’enclos 3 L’évolution du parcellaire Un premier aménagement parcellaire curviligne associé à l’enclos 3 112 2.2.1.2.a.2.2 Deux trames parcellaires rectilignes 121 2.2.1.2.b Les aménagements fossoyés des Ier
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • nord du bassin rennais. Les premières traces de fréquentation identifiées sur le site, à l’ouest de l’emprise de fouille, correspondent à des aménagements funéraires. Deux monuments circulaires aux modes de construction distincts ont été mis au jour : un enclos circulaire empierré
  • Chêne Romé, site A Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges d’un établissement rural du second âge du fer (IIIème /Ier siècle avant J.-.C) menacés de destruction par la mise en place d’une zone d’aménagement concerté porté par la SADIV sur
  • installation de l’occupation dès le début de la Tène moyenne n’est pas à exclure, à l’image du site du Boulevard de Laval à Vitré (35) qui présente par ailleurs plusieurs similitudes au niveau de son plan. Le projet décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour
RAP03615 (QUIMPER (29). ZAC de Kerlic : une ferme antique. Rapport de fouille)
  • l’installation se situe au début du Ier siècle de notre ère, sa superficie interne est modeste, 3950m2, avec une entrée au sud donnant sur une voirie orientée est/ouest. Une parcelle quadrangulaire de 3000m2, à vocation agricole vient se greffer à l’ouest sur l’enclos principal. Dans une
  • dizaine d’hectares sous la forme d’un réseau parcellaire et d’une voirie associés à un enclos d’habitat quadrangulaire dont l’occupation semble commencer au Ier siècle de notre ère et perdurer jusqu’à la seconde moitié du IIe voire jusqu’au début du IIIe au regard du mobilier céramique
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • l’utilisation des masses de pierre disponible pour maintenir les structures porteuses des bâtiments. L’occupation galloromaine du site ne semble pas se prolonger au-delà du IIIe siècle. Une occupation du haut Moyen Âge est attestée par la présence de fours interprétés comme des séchoirs à
  • les vestiges mis au jour sont concentrés au sud de l’emprise des travaux. Il s’agit d’une part de l’angle et d’une petite portion de la zone interne d’un enclos attribué à la fin du haut Moyen Âge et découvert en périphérie de l’emprise du diagnostic (fig. 3). Un second enclos
  • kilomètre plus au nord au Stancou (fig. 4). Au sud c’est le promontoire de Moulyouen qui délimite la dépression au-delà de la voie express 165. Il est moins marqué dans le paysage et s’élève à 67 mètres. La zone 1 est à cheval sur le bas de la pente du massif de Beg ar Menez et la partie
  • du fossé entame à peine l’arène limono-argileuse sousjacente. 36 Inrap – RFO de fouille Quimper – Kerlic 2017 fig. 13 Fossé 1157 et niveau de sol 1162, sondage 5135, vue vers le nord-est. L’existence d’une plantation de peupliers dont les grumes ont été prélevées au cours la
  • croisement de fossés occupant le premier plan. Parmi les anomalies mises au jour lors du décapage il faut également noter les creusements divers dont l’origine peut être attribuée à une origine naturelle. En premier lieu il s’agit des chablis (fig. 9 et 15). Leur nombre parait plus
  • cadastraux. Il a également été mis au jour des traces liées à des restructurations récentes du parcellaire. Par ailleurs les pratiques agricoles plus ou moins récentes ont également laissé leur empreinte dans le sous-sol. 2. 1 Les aménagements contemporains Les clichés aériens réalisés
  • derniers arbres. La médiocre conservation des traces de fosses de plantation dans la partie nord de l’emprise est à mettre en relation avec la plantation postérieure de peupliers. Sur le cliché de 1952, un cheminement empierré se distingue nettement (fig. 1). Il a été repéré au cours du
  • nouvelles limites parcellaires se limitaient pour l’essentiel à des clôtures assez légères. Au moment du décapage les limites de parcelle n’étaient plus matérialisées sur le terrain. Les traces de deux d’entre elles ont néanmoins été localisées sur l’emprise de la fouille à l’issue du
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 2. 2 Le parcellaire du plan cadastral ancien fig. 7 Zone 1. Limites parcellaires et cheminements associées à la trame parcellaire visible sur les plans cadastraux de 1835 ou associées à l’époque moderne. Au moment de l’intervention archéologique de nombreuses limites
  • circulation. Sa limite ouest au nord garde la trace d’un parement en pierre sur la face externe du talus. Dans le cadre de la fouille ce réseau parcellaire n’a été étudié que de manière très partielle notamment à l’occasion de sondages réalisés dans des structures archéologiques plus
  • 1134 et 1135 Les empierrements 1155 et 1184 99 100 100 100 101 101 5. Une occupation du site au cours de la Protohistoire ancienne 5.1 5.1.1 5.1.2 5.2 5.2.1 La zone 1 Les concentrations de mobilier De rares creusements La zone 2 Une concentration de mobilier témoin d’un
  • mobilier au sein des ensembles structurants le site L’enclos principal Des aménagements aux abords de l’enclos Bilan 295 295 296 296 298 298 311 313 314 314 316 10. L’outillage macrolithique 10.1 10.2 10.3 10.4 10.4.1 10.4.2 10.5 10.6 10.6.1 10.2.2 Présentation du corpus
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • ___________________________ Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département ___________________________ Dates d’intervention sur le terrain Du 18/07/2016 au 19/01/2017 ___________________________ Propriétaire du terrain Finistère
  • artisanales et agricoles dont le témoin le mieux conservé est un bâtiment apparenté à une grange. Plus à l’est, dans un espace situé en périphérie, un petit enclos quadrangulaire à vocation funéraire a également été mis au jour. La fouille a pu mettre en évidence la présence de zones
  • grains. Des masses de blocs de pierre concentrées ponctuellement sur toute la partie nord du site sont majoritairement issues d’apports anthropiques. Le mobilier qui leur est associé peut être attribué à la protohistoire ancienne (Néolithique, âge du Bronze ancien). En dépit d’un état
RAP02904.pdf (QUIMPER (29). Kervouyec II : de multiples occupations protohistoriques. rapport de fouille)
  • parcellaire moderne et les vestiges associés Le parcellaire du cadastre de 1830 Des limites parcellaires et des aménagements non cadastrés associés au 43 3.3 Des fosses associées à des pratiques d’épierrage contemporaines ou 45 3.4 Conclusion 47 47 51 4. 4.1 4.2 Des traces
  • structures excavées associées à un petit enclos (Menez, 2005). Le mobilier recueilli au cours de cette opération de fouille permet d’attribuer ces aménagements à la fin du premier âge du Fer et à La Tène ancienne. La période gallo-romaine est elle représentée par la découverte, lors du
  • diagnostic de 2003, d’une urne contenant des fragments d’os brulés appartenant à des animaux, à proximité du site de l’âge du Fer. Dans le cadre de ce même aménagement, à un kilomètre plus à l’ouest, au franchissement du Steir, un site majeur, un habitat groupé de la fin de la période
  • . 2). 26 Inrap – RFO de fouille Quimper – Kervouyec II 2013 Deux enclos ont également été mis au jour. L’enclos A, à l’ouest de l’emprise, présente des fossés concentriques et le mobilier archéologique qui y a été recueilli permet d’avancer une datation semblable à celle du
  • site de Kergariou, à cheval sur le Hallstatt final et La Tène ancienne. L’étude de l’enclos B, situé à l’est, a permis d’y trouver du mobilier archéologique attribuable à La Tène finale et à l’Antiquité précoce. fig. 2 Localisation des vestiges mis au jour lors du diagnostic. 1.2
  • à l’enclos A, la zone située à l’est, zone B (fig. 6). Un certain nombre de contraintes ont ponctuellement induit des modifications dans le tracé des limites fixées par la prescription. La proximité de talus plantés d’arbres de haut jet et la présence du lotissement au sud ont
  • archéologique. Inrap – RFO de fouille Quimper – Kervouyec II 2013 29 fig. 7 Plan d’ensemble de la zone A à l’issue du décapage. Cette opération a pu être menée de façon systématique à la pointe nord de la zone A au contact avec le site de Kervouyec Nevez. Un premier décapage limité à
  • remplissage de creusements anthropiques. La fouille rapide de certaines d’entre elles n’a pas non plus mis en évidence de limites nettes. fig. 8 Vue vers le nord-est de la zone A. Le secteur plus sombre au centre du cliché marque les limites du dépôt de limon humique associé à
  • périphérie du site (fig. 11 et 12). Sur la façade ouest et la partie située au nord-est de l’emprise des travaux, les traces du parcellaire moderne associées à des colluvions récentes, d’une épaisseur parfois importante en bas de pente, ont contribué à perturber la lecture des vestiges et
  • prélèvements de sédiments, charbons de bois, etc. Les numéros compris entre 5001 et 5699 ont été réservés à la zone B, les numéros compris entre 5701 et 5799 à la zone A. La numérotation des sondages s’est faite au fur et à mesure du déroulement de la fouille après vérification de la
  • , de Mautort 1967). DAO Valérie Deloze Mais au nord de Quimper, s’observent aussi les micaschistes du Briovérien de teinte gris-beige à argenté 1 , à grain fin, finement feuilletés avec un débit en plaquettes et/ou en feuillets (schistosité sub-verticale). La partie sud de
  • terrasse rapportée au Weichsélien (niveau de 2 à 8 m au-dessus du cours actuel). Celle-ci est bien développée dans la zone vers la confluence de l’Odet et du Jet, ainsi que dans la basse vallée du Steir au Nord de Quimper. Les galets ont une lithologie plus variée que ceux des terrasses
  • faciès d’altérites où le substrat est plus ou moins dégradé. 2.2.3 Le profil établi à partir des logs 2, 3 et 4 Ces trois logs (fig. 4) ont été relevés le long de la bordure est de la zone A, du log 4 situé à 17 m au sud de l’extrémité nord-est de cette zone, au log 2 situé à 26 m au
  • orangé-brun (4) homogène sans roche apparente et 24 à 45 cm d’argile brun-jaune à fragments épars de diorite (3). Au dessus, la stratigraphie se compose de formations colluviales dont l’épaisseur totale atteint 60 à 85 cm du haut vers le bas du versant. Ces colluvions se composent
  • nord de la zone B. Dans cette partie haute du versant de Kervouyec, le recouvrement superficiel n’excède pas 52 à 60 cm d’épaisseur au dessus du substrat. Celui-ci passe d’un affleurement de diorite noirâtre en fragments de taille inférieure à 10 cm mêlée d’altérites sablo
  • -argileuses jaune-beige (5) à l’est (log 6b), à un affleurement d’argile sableuse orangé-jaune à fragments de granite clair (4) à l’ouest (log 6a). Ce profil témoigne donc du contact entre un des filons dioritiques et le substrat de type granite du Steir. Au dessus reposent successivement
  • d’origine colluviale, coiffés de l’horizon de sol actuel. fig. 3 Logs géologiques 6a et 6b. DAO Valérie Deloze 2.2.5 Le profil log 9 Ce petit profil (fig. 6) a été relevé à 3 m au nord de l’angle sud-ouest de la zone B, c’est-à-dire plutôt dans la partie basse du versant. Sur une
  • endroit à leur sommet des isaltérites argilosableuses orangé à abondants fragments de granite (log 6a). Les logs 1, 2 et 3 ont ensuite révélé la présence de trois types d’altérites limonoargileuses à argilo-limoneuses dont les teintes varient du brun-jaune au brunorangé. Très
  • parcellaire du cadastre de 1830 Des traces associées au parcellaire issu du remembrement de la fin des années 60 ont été repérées à la bordure ouest de l’emprise de la zone B. Les limites du parcellaire telles qu’elles apparaissent sur la feuille D3 du plan cadastral de Kerfeunteun de 1830
  • d’occupations antérieures à l’âge du Fer Le Néolithique L’âge du Bronze ancien 63 63 75 89 5. 5.1 5.2 5.3 La zone A Les systèmes parcellaires Les aménagements associés à l’enclos du premier âge du Fer Le mobilier du premier âge du Fer 99 99 120 6. 6.1 6.2 La zone B Les systèmes
RAP03184_2.pdf (QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille
  • LE GOFF Elven
  • superposées F5231/5232 au niveau des sd483, 928, 930 et 5131 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 68 : Vue vers le nord de l’empierrement de la voie F5232 succédant à la voie F5231, au niveau du sd.483 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 70 : Vue de détail de l’empierrement très soigné de la
  • voie F5232 au niveau du sd.483, assimilable à un pavage (E. Le Goff © Inrap). Fig. 71 : Vue de détail de la voie F5231 sous l’empierrement de la voie F5232 dans le sd.5231. Fig. 72 : Plan phasé des voies superposées F5231/5232 au niveau du sd483 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap
  • ). Fig. 96 : Vue de détail de la chaussée empierrée de la voie F710 du site de Kéralio à Pont L’abbé (Finistère), fonctionnant entre le IIe et la fin du Ier siècle avant J.-C. (d’après Hinguant et Le Goff 1995). Fig. 97 : Exemple la voie pavée de la Porte monumentale de Babylone de
  • l’oppidum de Cordes-Chateloi à Hérisson (Allier) (d’après Lallemand 2004). Fig. 98 : Vue verticale de la chaussée de la voie pavée F900 découverte sur le site de Kéralio à Pont L’abbé (Finistère), mise en place entre le IIe et la fin du Ier siècle avant J.-C. (d’après Hinguant et Le Goff
  • , artisanales et commerciales. A partir de la fin du IIIe siècle avant J.-C., elle s’installe à l’intérieur d’un espace de 6 à 7 ha formé par la boucle d’un large méandre. Dans le courant du IIe siècle avant J.-C., le site investit la rive opposée orientale pour y générer un faubourg
  • document administratif communicable au public dès sa remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26
  • formations de comblement du fond de la vallée du Steïr à Kergolvez au nord de Quimper 2.1 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.3 2.3.1 2.3.2 Les formations récentes des fonds de vallées du Massif armoricain Le Steïr actuel : topographie du bassin versant et caractéristiques hydrographiques
  • où plusieurs chenaux coexistent, au Tardiglaciaire Le début de l’Holocène avant la période laténienne de l’occupation du site L’Holocène après l’abandon du site Conclusion 113 3 Analyses des structures archéologiques 3.1 3.1.1 3.1.2 3.1.2.1 3.1.2.1.1 3.1.2.1.2 3.1.2.1.2.1
  • ). Fig. 2 : Localisation des emprises de la fouille de Kergolvez-CNO et du diagnostic archéologique Nexity-Foncier Conseil réalisé à proximité (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 3 : Localisation du site de Quimper dans le sud-Finistère (E. Le Goff © Inrap). Fig. 4 : Vue satellite
  • corps sédimentaires relevés est postérieur au site laténien (E. Le Goff © Inrap). Fig. 57 : Vue générale vers le nord de la coupe 3 longitudinale du sd112, réalisée en Zone 1 pour comprendre les séquences sédimentaires de la rive droite à l’interface de la zone de terrasse ancienne
  • ). Fig. 74 : Vue zénithale redressée de l’empierrement de la voie F5232 au niveau du sd484 (H. Paitier/ E. Le Goff © Inrap). Fig. 73 : Plan des voies superposées F5231/5232 au niveau du sd484, état 1, F5231 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 75 : Plan phasé des voies superposées
  • F5231/5232 au niveau du sd484, état 1, F5232 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 76 : Plan des empierrements dégagés au premier niveau de fouille du sd5230 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 77 : Plan des empierrements dégagés aux premier et second niveaux de fouille du
  • sd5230 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 78 : Vue zénithale de détail de l’empierrement de la voie F5231 au niveau du sd1205 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 79 : Vue de détail, vers l’ouest, de l’empierrement de la voie F5232 au niveau du sd5230. On remarquera le changement de module
  • longitudinale du sondage sd1545, réalisée en limite de fouille afin d’étudier le passage de la voie F5231 à proximité du cours d’eau (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 87 : Restitution du tracé de la voie excavée F5231 en approche de la rivière, débouchant sur un éventuel passage à gué
  • sur le Stéïr (E. Le Goff © Inrap). Fig. 88 : Coupes réalisées dans la voie F5231/5232 et le fossé médiéval F30 au niveau du sd1541 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 89 : Vue vers le nord-est la coupe de la voie F5231/5232 au niveau du sd1541 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 90
  • . 94 : Mobilier céramique laténien découvert dans le remblai de la voie excavée F5231 au niveau du sondage sd1546 (A.-F. Cherel / DAO S. Jean © Inrap). Fig. 95 : Vue vers le sud-ouest des différents empierrements conservés de la voie F5232 au sein de la Zone 1 (H. Paitier © Inrap
  • la voie du Haut-Empire dite « Voie de l’Océan » à Lyon-Vaise (d’après D. Frascone, 1999). Fig. 103 : Plan général des limites imposantes de la Zone 1 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 104 : Coupes des sd1543 et 1546 réalisés dans les fossés F1542, F29 et F30 (E. Le Goff/ DAO
  • coupe réalisée dans le gros fossé d’enceinte F665 au niveau du sondage sd665 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 114 : Céramiques gauloises et gallo-romaines découvertes dans le comblement du fossé d’enceinte F665 au niveau du sd665 (A.-F. Cherel, F. Labaune / DAO S. Jean © Inrap). Fig. 115
  • dans les fossés F659, 660 et F836, 854 au niveau des sondages sd660, 849 et 854 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 118 : Vue vers le sud-ouest des coupes réalisées dans les fossés F659 et 660 au niveau du sondage sd660 (E. Le Goff © Inrap). Fig. 119 : Mobilier céramique
  • découvert dans le comblement du F660 (A.-F. Cherel / DAO S. Jean © Inrap). Fig. 120 : Plan et coupes réalisées dans les fossés F1633 et 1634 au niveau des sondages sd1633 et 1634 (E. Le Goff/ DAO S. Jean © Inrap). Fig. 121 : Plan de localisation des petits fossés ou tranchées de
RAP02851_1.pdf (CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille)
  • métallurgique se maintient également comme l’atteste toute une série de fours quadrangulaires bien conservés qui fonctionne jusqu’au IIIe siècle de notre ère qui marque l’abandon du site. Une activité agricole reprend possession de cet espace dans le courant du haut Moyen Âge comme en
  • , mais la pente générale du terrain est orientée quant à elle vers le nord-ouest. On se trouve ici à la tête d’un talweg plus important et plus profondément incisé qui rejoint l’Aulne au nord, à la terminaison aval du méandre de Châteaulin au niveau de PortLaunay. Le site d’étude qui
  • engins. Cette zone dans laquelle avait été mise au jour la fosse néolithique était sérieusement perturbée comme l’a montré par la suite le décapage. 1.4 Stratégies et méthodes mises en œuvre 1.4.1 Problématique de l’opération à l’issue du décapage Le décapage n’a pas été mené de la
  • ). Ce numéro peut-être attribué à posteriori. - Les nombres compris entre 4001 et 4999 : numérotation réservée au mobilier recueilli en cours de décapage ou hors structure. En cours de fouille, ce mobilier est réattribué au comblement supérieur du sondage dans lequel il a été prélevé
  • . - Les nombres compris entre 5001 et 5999 : numérotation réservée aux prélèvements de sédiments, charbons de bois, etc. 40 Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013 La numérotation des sondages s’est faite au fur et à mesure du déroulement de la fouille après
  • rassemblées toutes les informations nécessaires à la description et à l’interprétation de la structure. Les relevés en coupe et en plan ont été réalisés à part sur des feuilles de calque polyester ou du papier millimétré. Ce travail de relevé a généré 90 minutes au format A3, dont 51 sur
  • manière plus ou moins nette tout au long de la coupe examinée amène à l’interpréter comme le résultat d’une poussée exercée par les limons fluant lentement depuis le sommet du versant sur la pente. En dehors de ces éléments, aucune stratigraphie particulière n’a pu être observée. Un
  • ) mais aussi le réexamen de collections anciennes, suggèrent indéniablement que ce type d’objet apparaît bien à l’extrême fin du Tardiglaciaire au sein des groupes de 49 Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013
  • regroupement des poissons avant leur remontée de la rivière pour le fraie. La similitude est quoi qu’il en soit à souligner et, sans préjuger du caractère déterministe de cette implantation, pourrait appuyer la validité de l’occupation voire assurer sa contemporanéité avec d’autres sites
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fiche signalétique ___________________________ Localisation Région ___________________________ Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne Département Finistère Commune Châteaulin ___________________________ Propriétaire du terrain
  • /2010 au 30/11/2010 Emprise prescrite Commune 2012 ___________________________ Dates d’intervention sur le terrain 2010-054 2010-105 Communauté de Communes du Pays de Châteaulin et du Porzay Année Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02
  • témoignent les 12 fours à céréales mis au jour. La fouille réalisée sur l’emprise de la future ZAC de Penn ar Roz a nécessité le décapage d’une surface de 34000 m². A l’issue de l’opération le site a été sécurisé. Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013
  • . C’est également le cas de deux autres incinérations dans la partie orientale. fig. 1 Localisation des vestiges mis au jour lors du diagnostic. L’emprise de la fouille apparait en grisé. Le cœur du site localisé dans la partie centrale de la zone méridionale a livré une plus grande
  • densité de vestiges. Du mobilier lithique attribuable au Néolithique a ainsi été mis au jour dans une fosse. Le second âge du Fer est représenté par un enclos, des plans de bâtiment et une activité artisanale de métallurgie attestée par la présence de bas fourneaux. Pour la période
  • l’absence de fouilles préalables dans le secteur pour les périodes concernées. 36 Inrap – RFO de fouille fig. 2 Vue d’ensemble du site dans son contexte topographique. L’emprise du décapage archéologique est visible dans la partie inférieure droite du cliché. Figure obtenue à partir
  • d’un montage de clichés. © Hervé Paitier fig. 3 Localisation du site d’étude au nordouest de Châteaulin (Finistère). © Géoportail – IGN. Châteaulin – Penn ar Roz 2013 1.2 Le contexte topographique et géologique (Alain Hénaff) Le site de Penn ar Roz se localise sur la partie
  • proximale de l’éperon topographique délimité par le méandre de l’Aulne à Châteaulin à l’aval du méandre de Saint-Coulitz (fig. 2 à 4). Il s’agit d’une partie d’un plateau culminant vers 80 à 85 m d’altitude IGN dans laquelle l’Aulne est encaissée de 75 à 80 m environ. Le site de Penn ar
  • Roz domine la vallée de l’Aulne vers le sud et le versant méridional de cette partie du plateau rejoint le fleuve par une forte pente correspondant à la rive concave d’un méandre. De courts talwegs orientés vers le sud incisent le plateau et le versant méridional en pente forte
  • domine la vallée de l’Aulne au sud se trouve ainsi largement exposé au nord-ouest. Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013 37 fig. 4 Détail topographique de la zone d’étude. © Géoportail – IGN. La surface sommitale du plateau est formée dans les roches sédimentaires
  • était accompagné d’un cahier des charges. Ce document précisait la nature prévisible des travaux à mener sur le terrain ainsi que les principes méthodologiques à mettre en œuvre en cours de fouille et lors de la phase d’étude Au préalable à l’implantation des limites de fouille sur
RAP03003.pdf (VANNES (56). 8 rue Audren de Kerdrel. rapport de sondage)
  • comblement/occupation Fig. 12 : coupes stratigraphiques 1 à 6 relevées sur le site. Leur localisation est donnée sur la figure 11 (infographie : S. Daré). 22 Vannes - 8 rue Audren de Kerdrel ouest. Observé dans toute l’emprise du sondage, il se prolonge au-delà des limites de celui
  • coupes du fossé 2050 au niveau des sondages A (en haut à gauche), B (en bas à droite) et C (en haut à droite) et localisées sur la figure 13. On perçoit très nettement les différentes natures du substrat (clichés : S. Daré). Approche chronologique et interprétation L’absence totale
  • appartenant à la phase 5 0 1 2m Fig. 19 : le foyer 1610 en fin de fouille. On remarquera le large bourrelet rubéfié sur son bord (cliché : S. Daré). 1/50e Fig. 17 : profils de la sablière 1175 (en haut) et du foyer 1610 (en bas). Au milieu, stratigarphie relevée du foyer 1610
  • : Localisation de l’opération (point et cercle rouge) sur les cartes IGN (source : www.géoportail.fr) au 1/250000e (Bretagne) et au 1/25000e (0921 OT - Vannes/golfe du Morbihan) (infographie S. Daré). 6 Vannes - 8 rue Audren de Kerdrel N 126830 0 7178600 N 717870 0 source
  • l’ensemble de la surface, pour caractériser le type d’occupation antique, préciser son organisation spatiale et son évolution chronologique. Une date butoir de libération du terrain est également arrêtée et fixée au 31 octobre 2010. La direction du sondage est confiée à Alain Triste
  • l’agglomération antique de Vannes/ Darioritum avant de connaître avec la construction de l’enceinte tardive au plus tôt dans le dernier tiers du IIIe siècle un déplacement sur l’éminence du Mené. La parcelle AO 282 se localise aux confins nord de la ville du haut-Empire sur le versant sud
  • nord-ouest du forum, se développent des quartiers à vocation économique et artisanale (sites de la rue Ste-Catherine – EA n° 56 260 0011 - et de la ruelle du Recteur – EA n° 56 260 0046). A son apogée, dans le courant du IIe siècle et au début du IIIe siècle, la ville antique de
  • Vannes atteint une étendue évaluée à une cinquantaine d’hectares. Le IIIe siècle est celui des difficultés et d’un lent déclin de l’agglomération. Les thermes au sud-est du forum cessent apparemment de fonctionner pendant le dernier quart de ce siècle. Le forum est vraisemblablement
  • /sud-est, installé dès le début du Ier siècle, et sur le côté nord duquel ont été identifiés trois bâtiments interprétés par le fouilleur comme des halles ou des entrepôts3. L’îlot au sud de la voie a également été abordé mais seul le plan partiel d’un édifice a pu être mis au jour
  • voierie découvertes fortuites à l’occasion de travaux parcelle concernée par l’opération Fig. 07 : situation sur fond cadastral de la fouille par rapport aux principaux vestiges antiques mis au jour à proximité (infographie : S. Daré). ajoutera de plus la découverte devant le n° 7 de
  • l’agglomération de Vannes que dans les dernières décennies du XIXe siècle, suite à l’aménagement de la gare ouverte en 1862 quelques centaines de mètres au nord. Vannes - 8 rue Audren de Kerdrel 13 1.2 : descriptif technique et scientifique de l’opération 1.2.1 Aspects techniques du
  • aménagements récents La maison détruite par l’incendie était construite sur des plots de béton enfoncés plus ou moins profondément dans le substrat, perçant de ce fait les niveaux archéologiques (fig. 08). Ils ont été retirés au moment du décapage à l’exception de celui situé à l’angle sud
  • de Kerdrel (en rouge). On notera le développement du bâti depuis le plan de 1897 et l’absence de toute construction à l’emplacement de la fouille (contour rouge et entouré en orange) (infographie : S. Daré - 2014). 1.2.3 Le site à l’issue du décapage : nature et état de
  • US s’échelonne de 900 à 2056. Ces fiches sont réunies dans un classeur. Le plan masse de la fouille et les coupes stratigraphiques ont été redessinés sur calque au 1/20eme avant d’être numérisés puis traités en DAO sur le logiciel Adobe Illustrator CS 5. L’ensemble des vestiges
  • a fait l’objet d’une couverture photographique numérique systématique au fur et à mesure de l’avancement de la fouille. Le mobilier recueilli de manière exhaustive pendant l’opération a été lavé, trié, puis inventorié et étudié, avant enfin d’être conditionné selon les normes
  • de mobilier ne permet pas de proposer une datation pour la mise en place et la période de fonctionnement de ce fossé. Le recoupement de son comblement supérieur, au niveau du sondage C, par le bâtiment UC 1 appartenant à la phase 2, indique seulement son antériorité. Quant à sa
  • 16,02 m NGF). Les observations stratigraphiques et altimétriques laissent supposer que le foyer 1610, positionné à moins d’1 m 50 au nord du bâtiment, fonctionne avec celui-ci. A l’instar de la sablière 1770, il est recouvert par la couche us 1200 fonctionnant avec le bâti de la
  • 2.3 Phase 3 On assiste durant cette phase à l’édification d’un nouveau bâtiment, UC 2, duquel seules subsistent les fondations (fig. 22). Son plan est incomplet car il se développe vers le sud au-delà de la zone fouillée. Son orientation et sa limite nord reprennent celles du
  • phase 5 (cliché : A. Triste). Us 1755 mur 1720 Us 1756 Fig. 23 : vue générale du bâtiment UC 2. Au premier plan les aménagements 1756 et 1755 (cliché : S. Daré). semblables : 1,58 m par 1,62 m pour la première ; 1,52 m par 1,62 m pour la seconde, soit des locaux d’une superficie
  • moyenne) pour une profondeur de 0,35 à 0,48 m d’après les coupes effectuées. Les blocs de granite mis en œuvre dans les fondations sont tous bruts d’extraction. Leur aspect comparable au substrat du site permet d’avancer l’hypothèse d’une extraction dans l’environnement immédiat de