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RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l'occupation se place dans un contexte
  • réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue
  • important et central. 14 LE CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET LA FORMATION DE LA GROTTE Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité
  • . Il est ainsi fort probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte beaucoup plus volumineuse que leurs successeurs, avec en outre un pilier central générant une double entrée. La restitution de ce porche double telle que nous la proposons (figure ci
  • ). Profil selon XX' mettant en évidence la base d'un probable pilier central qui divisait le porche de la grotte en deux entrées latérales (© S. Hinguant). 21 X = Log stratigraphique synthétique 22 Coupe frontale Ouest-Est (levé S. Hlnguant, DAO R. Colleter, modifié) DESCRIPTION
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et
  • paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban
  • témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). Trois unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4) séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d'interruption majeure de la
  • première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des
  • paléo-climatique encore peu froid, relativement tempéré, dans un contexte limite océanique-continental. La question des niveaux marins et rivages aux époques des occupations reste sujette à discussions. Compte-tenu de la topographie sous-marine et de notre connaissance des
  • attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des
  • ), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement
  • et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par l'existence d'un réseau de failles affectant
  • \'Orthogneiss oeillé de Pors-Poulhan qui constitue le substrat. Ces failles ont largement induit la morphologie et l'orientation de cette grotte. La figure ci-dessous montre les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site. 15 Equal Area Explanation LINES SCATTER
  • PLOT (n = 65): • Un système de plateformes d'abrasion marine et de grottes se répète selon trois niveaux superposés : au niveau actuel où l'érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des plus basses mers où les plongeurs ont reconnu une falaise
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • lithique devaient être découverts sur l’île. Aussi, le PCR « Tous aux abris » dirigé par N. Naudinot et G. Marchand nous permettra également d’obtenir de nombreuses informations concernant les occupations paléolithiques du Finistère. 2 – CONTEXTE DE LA RECHERCHE ET DONNÉES ACQUISES Les
  • gisements paléolithiques ne sont ainsi bien souvent connus que par le biais de différentes prospections, livrant des informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. La répartition des sites attribués au Paléolithique inférieur et moyen correspond aux grandes vallées et
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport d'activité 2015 Anne-Lyse
  • différentes coupes et indices de sites associés doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services archéologiques et donc d’un géoréférencement, afin d’en connaître la position exacte et de pouvoir les protéger. Les occupations paléolithiques de l’intérieur des terres sont
  • beaucoup moins bien connues. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un recensement des différents prospecteurs et de leurs collections afin de mieux comprendre la présence des populations paléolithiques dans ces régions. Ces collections
  • affinées par la suite par un géoréférencement de la provenance des séries issues des prospections, puis par des opérations ponctuelles de prospections géophysiques ou de sondages à la tarière, afin d’identifier les occupations paléolithiques à l’arrière du littoral et ainsi d’effectuer
  • concernant l’intérieur des terres, et donc de mieux appréhender les déplacements des populations paléolithiques à l’échelle de la région, dans le contexte des premiers peuplements de l’extrémité occidentale de l’Eurasie. L’autre apport réside dans l’affinement du cadre
  • chronostratigraphique des dépôts sédimentaires associés à ces occupations humaines paléolithiques, dont le calage chronologique et le contexte paléoenvironnemental seront alors précisés. Dans un premier temps, nous souhaitons inventorier les coupes conservées en falaise, aussi bien en Finistère
  • situé stratigraphiquement dans la coupe et par conséquent est difficilement raccordable à un techno-faciès particulier. Par ailleurs, le matériel composant la collection mélange une grande partie de pièces naturelles, de pièces qui semblent paléolithiques, et d’autres bien plus
  • stratigraphiquement. 4 – STRUCTURER LES RÉSEAUX DE PROSPECTEURS De très nombreuses collections paléolithiques issues de ramassages de surface nous ont été signalées par des prospecteurs sur toute la région, et notamment dans l’intérieur des terres. Ces découvertes, souvent déconnectées des
  • pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne, Livret de la Journée scientifique de l’UMR 6566 du CNRS, p. 6-7. RAVON A.-L., MONNIER J.-L, 2015 – Les industries lithiques de Menez-Dregan : entre Colombanien et Acheuléen. Actes de la Table-ronde Identités culturelles et
  • and Colombanian”, CAHO Seminars, University of Southampton. 21/03/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., « Présentation du PCR: Les premiers peuplements de l’Ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne », Journée scientifique de l’UMR 6566 du CNRS. 26
  • : HERMOUET, J., RAVON A.-L. & MONNIER J.-L., « Le Paléolithique inférieur dans les Pays de la Loire : l’exemple du site de St-Étienne-de-Montluc », Journées archéologiques régionales, Les-Lucs-sur-Boulogne. 14/05/2015 : RAVON A.-L., BATES M., SCOTT B. & LAFORGE M., “The wider context
  • des sites Paléolithique moyen de la Cotte de St. Brelade et de la Cotte à la Chèvre, mais aussi du site paléolithique supérieur en cours de fouille aux Varines à Jersey. Mais Jersey est également remise dans le contexte des plus anciens peuplements de l’Europe de l’Ouest, à l’aide
  • juin 2016. 6.3 – Publications à venir - Un article dans la RAO afin de présenter les travaux de recherche issus du Master 1 de M.-P. Jung en 2015. - Un article au BSPF afin de présenter les occupations paléolithiques de Carnac. - La synthèse issue des travaux de thèse d’A.-L
  • travaux précédents (J.-L. Monnier, S. Hinguant), et a été entrepris dans le but d’obtenir un état des lieux concret sur les occupations paléolithiques du littoral et de l’intérieur des terres, mais également de compléter et affiner le cadre chronostratigraphique de la Bretagne. Il
  • s’agit ici de reprendre toutes les données concernant les dépôts pléistocènes et les occupations paléolithiques de la région. Les diverses collaborations entamées sont très prometteuses, tout comme les nombreuses analyses d’ores et déjà en cours. L’accueil très positif reçu lors des
  • nouvelle synthèse pour les premiers peuplements armoricains. Il se divise en deux axes thématiques : « occupations paléolithiques » (coordonné par A.-L. Ravon) et « cadre chronostratigraphique » (coordonné par M. Laforge), rassemblant diverses compétences au sein de l’UMR 6566 et
  • , sédimentologie, géomorphologie, géochronologie, SIG, géomatique, études paléoenvironnementales, analyses paléodosimétriques) sont nombreux. L’objectif principal de ce programme est d’assurer la protection et la préservation des différents gisements paléolithiques connus par le biais
  • concernant le Paléolithique de la région Bretagne ont tendance à se multiplier depuis quelques années (Huet, 2006 ; Naudinot, 2010 ; Ravon, 2010 et 2011 ; Laforge, 2012 ; Ravon et Monnier, 2013 ; Rouvière, 2013 ; Khammsithideth, 2014 ; Dutouquet, 2014 ; Ravon, thèse en cours). Cependant
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • sédimentaires associés aux occupations humaines paléolithiques, dont le calage chronologique et le contexte paléoenvironnemental peuvent être alors précisés. Les dépôts pléistocènes du pourtour du Massif armoricain constituent un enregistrement sédimentaire des variations climatiques que la
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • . Objectifs patrimoniaux et de conservation Il s’agit ici d’améliorer la compréhension actuelle et la future gestion et conservation de l’archéologie du Paléolithique dans la région.  Caractériser le contexte des découvertes paléolithiques déjà connues mais dont l’interprétation peut
  • de données paléoenvironnementales cruciales à la compréhension des occupations paléolithiques.  Cartographier et géoréférencer précisément des dépôts pléistocènes et les sites et indices de sites paléolithiques déjà connus.  Produire un état des lieux amélioré des données
  • chronostratigraphique affiné pourra ainsi servir de référentiel pour le calage chronologique des occupations paléolithiques situées sur le littoral actuel et à l'intérieur de terres de la région. L’Homme est en effet venu s’installer à plusieurs reprises sur le territoire armoricain au cours de
  • Cotentin, les îles anglo-normandes, le Nord de la France ou le Sud de l’Angleterre, régions où la sédimentation est soumise, comme le Massif armoricain, aux variations du niveau marin et à un fort développement des accumulations lœssiques. Enfin, les occupations paléolithiques pourront
  • – PCR Paléo Bretagne  L’axe « occupations paléolithiques » vise à actualiser nos connaissances concernant la présence de différents groupes humains dans la région tout au long du Paléolithique, notamment par le biais d’études de collections lithiques issues de gisements fouillés
  • une première étape de zonage de ces gisements. En effet, la répartition des sites paléolithiques bretons est surtout littorale, et l’intérieur des terres est beaucoup moins bien connu. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un
  • Paléolithique breton par des données inédites concernant l’intérieur des terres, et donc de mieux appréhender les déplacements des populations paléolithiques à l’échelle de la région, dans le contexte des premiers peuplements de l’extrémité occidentale de l’Eurasie. 17 Rapport final
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne Pourquoi débuter par le littoral de la région ? L’historique de la recherche sur la région ainsi que l’accès aux séquences pléistocènes et aux occupations paléolithiques implique de démarrer notre programme de recherche par la zone la mieux connue, et
  • long du littoral. Savoir identifier les niveaux sédimentaires les incluant ainsi que ceux qui les surmontent permettra d’identifier plus aisément des dépôts sédimentaires hors contexte stratigraphique comme ceux que l’on trouve à l’intérieur des terres. C’est pourquoi la
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • données récentes ; - la base de données Patriarche du SRA croule sous les entités paléolithiques, notamment les découvertes d’objets isolés, rendant presque inutilisables ces informations telles quelles ; - les nombreuses collections issues de prospections depuis plusieurs années n’ont
  • jamais été ni inventoriées ni étudiées, et recèlent pourtant un potentiel d’informations majeur. À partir de ce premier constat, nous avons proposé de réunir au sein d’un même projet tous les acteurs de la recherche sur le Paléolithique régional, professionnels ou amateurs, afin de
  • les occupations pléistocènes de la région et les paléoenvironnements qui leur sont associés.  Déterminer les phases clé de présence ou d’absence des occupations humaines, en relation avec les modèles de dispersion et de peuplement déjà établis ou en cours d’établissement dans la
  • conservé des sites paléolithiques, et les zones dans lesquelles ils sont préservés.  Cartographier la couverture sédimentaire superficielle dans les terres. Objectifs de diffusion, formation et communication Si la recherche sur le Paléolithique régional est bien diffusée
  • également à compléter la formation des prospecteurs de la région.  Promouvoir la recherche scientifique sur le Paléolithique régional, dont les sites sont parmi les plus anciens à l’échelle nationale.  Diffuser les résultats des travaux de recherche et notamment des fouilles lors
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • Le site de Menez-Dregan I appartient à un ensemble d'habitats paléolithiques situés sur le littoral sud du Cap-Sizun. Il correspond à un couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m. de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces
  • paléoenvironnementales et écologiques liées à ce site. Il sera alors possible de situer sa position dans la stratigraphie régionale, et dans le contexte du Paléolithique inférieur européen. Menez-Dregan I est un jalon important pour la connaissance des plus anciens peuplements, non seulement de
  • ensemble d'habitats paléolithiques situés sur le littoral sud du Cap-Sizun, il s'agit d'un couloir d'abrasion marine menant à une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs tombés a retardé les effets de l'érosion marine. Très souvent, ces falaises s o
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • . Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • taille et débris divers. Il s'y ajoute les pièces issues du nettoyage de la fouille clandestine ainsi que les éclats de taille provenant des tamisages (non cotés). V H lm 29 - PLOUHINEC MENEZ DREGAN I Carroyage G (chantier Im H Coupe I stratigraphique J K * ^ L M N
  • : régression marine suivie de la formation d'un sol, de l'effondrement partiel du toit de la grotte et d'une première occupation humaine ; 4: transgression marine avec dépôt d'un second cordon formant un "rempart de galets" vers l'extrémité du couloir à l'entrée de la grotte ; ~ 5
  • : régression marine et seconde occupation humaine sur le sommet du cordon de galets ; 6: épisode de solifluxion ; 7: apport de sable éolien (mise en place de la dune) ; 8: comblement total de la dépression par des coulées de solifluxion à très gros blocs ; apports loessiques probables ; 9
  • l'enlèvement des blocs effondrés et du matériel périglaciaire constituant la falaise ont permis de mettre au jour plusieurs formations littorales, avec des sols d'habitat interstratifiés. Reposant sur le plancher du couloir d'accès à la grotte, on observe d'abord un dépôt de galets marins
  • colmatent, s'oriente vers l'intérieur de la grotte. Après l'abandon du site, un head périglaciaire s'est d'abord mis en place, puis au cours d'une nouvelle transgression marine, qui n'est pas parvenue jusqu'aux altitudes atteintes précédemment, le remplissage a été achevé par
  • l'infiltration d'un sable d'origine éolienne. Ce sable comportant plusieurs niveaux, a occupé l'espace subsistant entre le head et la voûte de la grotte qui s'enfonce vers le nord dans la falaise, avec l'amorce d'un diverticule vers l'est. Lors de la dislocation du plafond, ce sable s'est
  • injecté entre les blocs effondrés. L'effondrement du toit de cet abri a été progressif et on peut observer, à plusieurs niveaux dans le remplissage, des dalles provenant du plafond. Certains de ces blocs incorporés dans les dépôts marins sont émoussés. Un énorme bloc occupant la partie
  • nordouest de l'abri a été redressé à la verticale et a pivoté de 90° sous l'action des vagues qui s'engouffraient dans la grotte. L'installation des hommes du Paléolithique dans cet espace s'est faite en fonction de la disposition de ces dalles et, lors de la deuxième période
  • plages anciennes, à la surface desquelles ils avaient installé leurs campements. Ils y ont également allumé des feux à l'abri d'un grand bloc effondré et sans doute dans le diverticule s'ouvrant dans la partie est de la grotte. La seconde période d'occupation a dû être longue, avec
  • montré la grande richesse du gisement et son potentiel d'information scientifique. Il s'agit sans nul doute de l'un des plus importants connus à ce jour dans l'Ouest de la France. Installés sur un cordon de galets, à l'entrée d'une ancienne grotte marine effondrée, les hommes
  • programme triennal (1993 à 1995) de fouille programmée paraît la solution la mieux adaptée à la poursuite des recherches sur le site de Menez-Dregan. Il est prévu la fouille exhaustive de l'habitat paléolithique, considéré comme un gisement-type du Colombanien, avec pour objectifs
  • - Le Paléolithique de la Bretagne, des précurseurs aux recherches modernes. Rev. archéol. Ouest, suppl. n° 2, p. 53-60. MONNIER J.L., 1991 - La Préhistoire de Bretagne et d'Armorique. Les Universels Gisserot, Editions Jean-Paul Gisserot, 123 p. MONNIER J.L. & LE CLOIREC R., 1985
  • - Le gisement paléolithique inférieur de la Pointe de Saint-Colomban, Carnac, Morbihan. Gallia Préhistoire, t. 28, p. 6-36. - 24 - , . oueST- Ff&yjce Plouhmec Paléolithique Abandon temporaire des fouilles à la »ointe du Souch La site de Menez Drégan et les archéologues sur
  • évidence une stratigraphie riche et complexe. MenezDregan se situe comme un site clé pour la connaissance du paléolithique inférieur du nord-ouest de la France. Découvert en 1985 par Bernard Hallégouet, sur le littoral sud du Cap-Sizun, au nord de la baie d'Audierne, Menez-Dregan
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux charbons de bois ainsi que des pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées
  • cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la
  • l’extrême ouest de l’Eurasie », dans le cadre plus large de l’axe thématique « Évolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : 10 « Les peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen ». Elle contribue aux axes
  • triennal de 2014 (RAP03055). Ces rappels concernent en particulier les éléments suivants : - Situation et contexte archéologique - Contexte géologique et formation de la grotte - Rappels sur la topographie, la stratigraphie et la néotectonique . Description de la stratigraphie
  • la morphologie et les dimensions de la grotte lors de chaque phase d’occupation, et montre comment l’espace habitable s’est peu à peu réduit au fur et à mesure des occupations pour n’être plus, sans doute, qu’un simple abri en pied de falaise lors de la dernière occupation (couche
  • que ce phénomène est antérieur ou contemporain à la couche 9. Il est donc probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte beaucoup plus spacieuse que leurs successeurs. L’étude des pendages et des orientations pour les niveaux supérieurs montre des
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins
  • granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • évoquent l’Acheuléen, surtout dans les couches 4 et 7 : hachereaux sur éclat et pièces bifaciales façonnées sommairement sur galet (Ravon et al. soumis). 6 Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque toutes les
  • sites sont menacés par l’érosion marine et les aménagements anthropiques ; ils font, de plus, l’objet d’un pillage intensif par les clandestins. Parmi eux, MenezDregan offre la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour
  • structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien
  • et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse
  • de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le
  • transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». De nombreuses publications font état des résultats concernant le site de Menez-Dregan 1, désormais bien connu au plan international, notamment à propos de la présence
  • assauts des tempêtes, a été fouillée jusqu’au sommet de la couche 9. C’est dans cette couche qu’ont été enregistrées les plus anciennes occupations humaines du site. Cette couche 9 est encore peu explorée, si ce n’est par les premiers sondages ; en revanche les autres couches ont été
  • à Menez-Dregan 1 La grotte ayant connu, au cours de sa longue histoire, une succession de remplissages sédimentaires et anthropiques et de vidanges par érosion marine, le bilan sédimentaire observé reflète sans aucun doute l’existence de nombreux hiatus. Entre les couches 9 et 7
  • , il pourrait s’agir d’occupations sur un laps de temps relativement important, partiellement en grotte ou protégées par des blocs effondrés, avec une organisation de l’espace autour de structures de combustion, la mise en évidence d’aires de rejet le long des parois et d’aires
  • chantier de fouille, d’un panneau expliquant les travaux de la fouille. Un petit panneau mentionnant les tutelles figure également (fig. 18). Figure 16 : Configuration des lieux à Menez Dregan : le site paléolithique en cours de fouille, la « maison des archéologues » et le Centre
  • ......................................................................................................................... 8 Problématique de la recherche et principaux travaux .................................................................................. 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014
  • peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». Ces travaux portent sur la géologie et la géomorphologie
  • fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux charbons de bois ainsi que des pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées avec une 3 composante
  • mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant
  • des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal. (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). Contexte géologique et formation de la grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss
  • , entraînant dans sa chute l'ensemble du toit de la grotte. Cet effondrement est antérieur ou contemporain de la couche 9 ; des blocs effondrés volumineux étant scellés dans l'épaisseur de la couche. Il est ainsi fort probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une
  • généralement affectées par des marmites d'érosion qui s'insinuent sous les dalles effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels
  • garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus stratigraphiques. 30 Les couches sont décrites ci-dessous depuis le sommet des dépôts jusqu'à
  • .................................................................................................. 15 Contexte géologique et formation de la grotte.................................................................................. 21 Rappels sur la topographie, la stratigraphie et la néotectonique ..................................................... 26 Topographie et
  • de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12. Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt
  • remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce
  • stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation
  • peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments
  • Paléolithique inférieur contemporain de l’Acheuléen mais distinct typologiquement car le macro-outillage est essentiellement représenté par des galets taillés. La couche 5 est particulièrement caractéristique de ce faciès. Les matières premières sont prélevées directement sur le site ou sur
  • caractéristiques évoquent l’Acheuléen, surtout dans les couches 4 et 7 : hachereaux sur éclat et pièces bifaciales façonnées sommairement sur galet (Ravon et al. en préparation). Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque
  • la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour être les plus anciens d'Europe (465 ka par datation RPE / ESR). Ce site permet de mieux comprendre comment ont évolué les premiers peuplements humains de ce Finistère, qui
  • les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la
  • connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit
  • Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des
  • Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de
  • obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380 000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013
  • PLOUHINEC, FINISTERE MENEZ-DREGAN I DES PRENÉANDERTALIENS AUX NÉANDERTALIENS Les premières occupations paléolithiques RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2013 Autorisée par l’arrêté 2013-006 Fouille programmée triennale (2/3) Responsable d’opération : Claire GAILLARD Adjointe au
  • ) :..................................................................................................................... 9 Rappels généraux sur le site de Menez-Dregan 1 ............................................... 13 Situation et contexte archéologique ...................................................................... 13 Contexte géologique et formation de la grotte
  • façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces
  • trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des charbons de bois et des rares pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées avec une
  • comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la
  • aux Néandertaliens à l’extrême ouest de l’Eurasie », dans le cadre plus large de l’axe thématique « Évolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « Les peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle
  • montrer que les occupations ont eu lieu relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l’occupation se place dans un contexte paléo-climatique encore peu froid, relativement tempéré, dans
  • un contexte limite océanique-continental. La question des niveaux marins et rivages aux époques des occupations reste sujette à discussions. Compte-tenu de la topographie sous-marine et de notre connaissance des conditions paléoclimatiques, nous pourrions supposer que le rivage
  • . (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). 20 Contexte géologique et formation de la grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1
  • comme celle de MenezDregan 1 traduit une succession de phases de remplissage et d’érosion intense. Il est évident que les couches observées ne représentent qu’une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu’il y a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui
  • la grotte. Cet effondrement est antérieur ou contemporain de la couche 9 ; des blocs effondrés volumineux étant scellés dans l'épaisseur de la couche. Il est ainsi fort probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte beaucoup plus volumineuse que leurs
  • d'érosion qui s'insinuent sous les dalles effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir
  • ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus stratigraphiques. Les couches sont décrites depuis le sommet des dépôts jusqu'à la base, tout au moins pour ce qui en est connu à
  • protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12. Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt
  • sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 million d'années. Ce stade serait responsable du
  • restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • bifaciales façonnées sommairement sur galet. Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque toutes les couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens
  • atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C, attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les charbons de bois sont majoritairement issus d’éricacées et peuvent correspondre, dans certains cas, à des incendies naturels de la lande
  • l’érosion marine et les aménagements anthropiques ; ils font, de plus, l’objet d’un pillage intensif par les clandestins. Parmi eux, Menez-Dregan offre la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour être les plus anciens
  • publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses
RAP01311.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995
  • grotte. L'étude des coupes stratigraphiques et le bilan géochronologique du site se trouve infra, chapitre V (pour la localisation des coupes, voir figure 5). Datations Le bilan des datations objectives ne concerne pour le moment que les interventions de l'Institut de Paléontologie
  • terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plate forme a considérablement retardé les effets de l'érosion marine même si la mer a cependant dégagé une grande partie des niveaux archéologiques qui occupaient la partie sud
  • gisement. - Déroulement du sondage. Plan général de la plate forme et du gisement. - Position stratigraphique de la couche archéologique. - Présentation des structures en place : le premier foyer. - Présentation de l'industrie. - 1 lp, 6 figures, 4 planches photos hors texte. 1991
  • 1994. Déroulement des fouilles. - Compléments stratigraphiques. Hypothèses géochronologiques. - Colonne stratigraphique synthétique du remplissage de la grotte. - Nouvelles datations objectives (ESR) - Description de la "structure" de la couche 5c. Mise en évidence d'une dent de
  • transect stratigraphique du gisement. Réalisés en conditions aseptiques, ils permettront d'aborder l'étude de la chimie organique des différentes couches. Par ailleurs, des observations et des prélèvements ont également été entrepris sur les foyers mis en évidence sur le site. Toute une
  • par le sédiment brûlé. Contrairement à ce que nous supposions au premier abord, c'est-à-dire un foyer occupant le fond d'une petite cuvette naturelle, il semble que la "structure" d'origine ait été totalement bouleversée (fluage, éboulis ?), entraînant une inversion stratigraphique
  • du feu dès la première occupation du site. Si les datations concernant ce niveau se confirment, et si les analyses démontrent l'existence d'un foyer, nous aurons à Menez-Dregan une des plus anciennes traces de maîtrise du feu connue à ce jour. Lors de l'établissement de la coupe E
  • perturbé (conservation de fragments fragiles) ou remanié (volontaire ou ruissellement). - le type de combustible utilisé (bois, brindilles, os frais ou sec) et son degré de combustion. - La position stratigraphique de la combustion par rapport aux pédogenèses. - 2 - Les phénomènes
  • géologiques liés à la mise en place des matériaux (solifluxion, ruissellement, dune ou plage) et à leur remaniement par les agents naturels ou l'homme. L'influence de la structure de la grotte sur le régime hydrique de son colmatage et la pédostratigraphie enregistrée. - 3 - L'influence de
  • favorisé la préservation des os. La surconsolidation est liée à une mécanique due au déferlement des vagues et, à l'entrée de la grotte, à une silicification modeste des sédiments qui a également favorisé la bonne préservation des os. Le matériel de la couche 9c contient de l'os brûlé
  • un contexte oscillant entre un milieu tempéré littoral et un milieu boréal littoral. Les arrivées de heads peuvent avoir une origine autre que périglaciaire (surcharge hydrostatique, déstabilisation par la houle ou séismicité). - 3 - Pétrographie des industries Iithiques
  • paléolithique ayant fourni des sédiments pour ce type d'étude et le manque de recul interdit "toute conclusion hâtive". De nouveaux prélèvements devront être pratiqués en "sélectionnant l'échantillonnage en fonction de la démarche parasitologique afin de déceler les traces microscopiques des
  • des foyers du gisement. Le site offre effectivement la possibilité quasi unique d'étudier des structures de combustion très anciennes, datées et insérées dans un contexte archéologique précis. L'étude des substances organiques devra également compléter celle de la chimie des foyers
  • leur matière organique. De ce point de vue, le site de Menez-Dregan se présente comme un excellent laboratoire pour mieux comprendre les limites et la portée de la méthode, déjà appliquée sur des sites paléolithiques plus récents. La nature des processus de formation des nappes
  • sédimentaires ainsi que la taphonomie du gisement après son abandon pourrait être mieux perçues. De même, l'intérêt qu'il y aurait à croiser ces analyses avec les méthodes d'études de la biochimie (ADN Fossile) est indéniable. Ceci permettrait de mieux caractériser le contexte organique dans
  • lequel se sont conservées les traces d'ADN et en même temps de voir si ces traces existent dans les sédiments. Dans l'hypothèse où la grotte se poursuit suffisamment loin au delà de la voûte actuelle, il serait enfin envisageable d'établir un échantillonnage horizontal pour compléter
  • partie de la séquence stratigraphique du gisement (voir les cartes de répartition des objets brûlés dans le rapport intermédiaire de 1994 [Monnier et al., 1994 b]). Les premiers résultats ne porteront cependant que sur les couches 4 à 6, notamment dans les secteurs où ont été
  • courant 96. Im V : SYNTHESE STRATIGRAPHIQUE DU GISEMENT DE MENEZ-DREGANI - 1 - Etudes des coupes stratigraphiques Il s'agit des coupes frontales A.B, E.F, E'.F, et I.J et sagittales C.D et K.L (voir figure 5 pour la localisation). Les stratigraphies A.B et C.D concernent le
  • comblement supérieur de la grotte, de sa voûte à la couche 5 a, premier niveau riche en artefacts (figures 7 et 10). L'ultime remplissage de la cavité est constitué par un sable dunaire légèrement graveleux (3a), montrant nettement le litage caractéristique des effets de soufflage du vent
  • zw Section et parcelle :_ Erosion marine Maître d'ouvrage des travaux :- UMR 153 du CNRS Surface fouillée : 80 m2 Surface estimée du site : 130 m2 Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : • «UT Ifl chronologie • P PaléolitMque inférieur
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • "d'épandage". GRO (grotte) : caractériserait une occupation clairement associée à une caverne, effondrée ou non. Mais l'absence de profondes grottes marines sur la côte nord de la Bretagne fait que le terme n'a jamais été utiUsé. Les habitats préhistoriques devaient plutôt être des
  • des sites Paléolithiques des Côtes-d'Armor (22), à la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Il est le premier d'une série qui devra, à court ou moyen terme, couvrir les quatre départements bretons. Un plan de charge {cf. ci-après) a été établi, en concertation
  • archéologique de la Bretagne, il est aussi conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale, caractéristique particulière au Massif Armoricain, les rend vulnérables face à
  • l'érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d'impacts, associés en cela à la notion d'archéologie préventive. Le rapport se présente
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
  • . Objectifs : Inventorier, décrire et jntégrer dans la base régionale archéologique les sites paléolithiques de Bretagne, envisager des mesures de protections adaptées. Documentation initiale : - Dossiers du Service Régional de l'Archéologie, - Dossiers du Laboratoire d'Anthropologie
  • PALEOLITHIQUE DE LA BRETAGNE Le Paléolithique de la Bretagne se caractérise par une nette répartition des sites le long des littoraux où les gisements sont la plupart du temps associés à des dépôts pléistocènes plus ou moins importants. Cette répartition spatiale se superpose par ailleurs à
  • exploités par les préhistoriques ce qui peut expliquer le très faible nombre de sites du Paléolithique supérieur en Bretagne, la plupart devant être aujourd'hui submergés. Le recensement des sites paléolithiques de la Bretagne est relativement récent puisque aucune étude exhaustive
  • (Giot et Monnier, 1972; Monnier, 1973a et b, Monnier, 1974...). Le présent rapport, s'il ne prétend pas à l'exhaustivité, fait le point sur le Paléolithique des Côtes-d'Armor à partir des travaux existants et à pour objectif d'alimenter la carte archéologique de la Bretagne, fort
  • vieille plateforme d'abrasion marine réapparaît. C'est d'ailleurs cette évolution, localement rapide, qui permet le rafraîchissement de nombreuses coupes stratigraphiques et les découvertes fréquentes d'industries préhistoriques. Dans le second cas, et particulièrement dans la baie de
  • les écueils (exemple du site aurignacien des "Agneaux" en Bréhat). La position des gisements préhistoriques représentés sur la figure 1 est bien sûr purement schématique. Elle peut varier topographiquement et qualitativement. H s'agit simplement ici de décrire le contexte
  • corrélations stratigraphiques d'une coupe à l'autre sont possibles, elles prennent tout leur sens dans la compréhension du Quaternaire en général et pour l'étude des horninidés en particulier (Monnier, 1979). Les cartes 1 à 40 (voir tableau d'assemblage) de ce rapport présentent donc
  • la puissance stratigraphique et/ou la qualité des formations sédimentaires préservées méritent une attention particulière, une surveillance voire une protection (même pour les coupes anciennement étudiées car le littoral est un milieu en perpétuelle transformation). De plus
  • sont connues), inventeur, lieu de dépôt des collections... Dans la mesure du possible, toutes les fiches (en fait des chemises) sont illustrées par des planches d'industries Uthiques et des coupes stratigraphiques. S'y joignent parfois des plans cadastraux, des plans de fouines
  • Uthique réduite FVA (fond de vaUée) : concerne les sites occupant un fond de vaUée, même si les ramassages sont effectués sur estran, les grandes vaUées de la côte nord de la Bretagne étant des lias (Jaudy, Trieux, Rance...). C'est ici le caractère "vaUée" qui prime sur celui
  • sites paléolithiques. Les parties du Uttoral comprises entre ces trois zones sont par contre exceptionneUement dépourvues de sites, en particulier la côte 11 ouest de la baie de Saint-Brieuc. Si les hautes falaises rocheuses de cette côte ont pu fournir des abris aux hommes
  • des Agneaux pour le Paléolithique supérieur ou celui du Goaréva pour le Paléolithique moyen viennent enrichir la carte de ce secteur, la plupart des gisements recensés sur l'archipel reste néanmoins problématique. Beaucoup d'épandages, parfois de plusieurs centaines d'éclats
  • L'inventaire des sites paléolithiques des Côtes d'Armor s'achève sur un recensement de 105 points d'information et confirme le contexte littoral des gisements connus à ce jour. Si certains points n'ont pu être abordés (visites sur le terrain, étude de séries lithiques...), d'autres
  • tranche de travail, à savoir la vérification de terrain, soit mise en oeuvre. D'autre part, le cadre de cet inventaire des sites paléolithiques de Bretagne rentre tout à fait dans les perspectives de 1TJMR 153 du CNRS. Initié par le SRA pour alimenter la carte archéologique, il répond
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte
  • premier site de ce type (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans
  • « Menez-Dregan » Intégré aux axes suivants : Axe Thématique 1.1 : « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs» (resp. Grégor Marchand) Sous-axe 1.1.2 : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier
  • . (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). 14 Le contexte géologique et la formation de lia grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France
  • . Il est évident que les couches observées ne représentent qu'une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu'il y a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui plaide en faveur de l'ancienneté du gisement. 16 Ci-dessus : Vue du gisement de Menez-Dregan 1 en
  • ainsi fort probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte beaucoup plus volumineuse que leurs successeurs, avec en outre un pilier central générant une double entrée. La restitution de ce porche double telle que nous la proposons (figure ci-dessous) est
  • effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur
  • équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus stratigraphiques. Les couches sont décrites depuis le sommet des dépôts jusqu'à la base, tout au moins pour ce qui en est connu à ce jour : • Couche 0: sol actuel
  • européen » . Elle contribue aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie
  • le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dreganl sur les vestiges osseux constituent
  • , 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint
  • connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de
  • (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • état ici que des datations RPE. ? m«— La falaise « morte » --.... • Gwen-Drez — , w« ^'^^^BpÎs^ -t~ Les dépôts pléistocènes en falaise ' - ' ï* •Mi ' La grotte effondrée ' • - « ir' Jtun. U 'M. ' fi-S _ l'rr&i « ^ -m 4, • — Le site de Menez-Drégan (© Maurice
  • littoral actuel, abrités dans les anfractuosités d'anciennes plateformes marines. Tous sont installés sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore
  • assez clémentes. A Menez-Dregan, du moins en couche 5, l'occupation se place dans un contexte paléo-climatique encore peu froid, relativement tempéré, dans un contexte limite océanique-continental. La question des niveaux marins et rivages aux époques des occupations reste sujette à
  • attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des
  • cassures ont facilité le débitage de l'orthogneiss et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par
  • l'existence d'un réseau de failles affectant l'Orthogneiss oeillé de Pors-Poulhan qui constitue le substrat. Ces failles ont largement induit la morphologie et l'orientation de cette grotte. La figure ci-dessous montre les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site
RAP03005.pdf (GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014)
  • GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014
  • donc d'envisager des études approfondies afin de préciser le cadre chronostratigraphique des occupations paléolithiques de l'île. Des datations absolues, des analyses sédimentologiques et des études de la microfaune marine de ces dépôts littoraux anciens permettront ainsi à l’avenir
  • l'île, notamment à l'aide de carottages sur les parcelles prospectées et ayant livré, à la tarière, des séquences stratigraphiques suffisamment développées (Mez Tromor et Mez Kerpatte) en association avec des corpus lithiques conséquents. Page 22 L'occupation paléolithique de
  • (Porh Morvil) (fig. 6). La notion de « site avéré » est matérialisée par une collection lithique associée à un contexte stratigraphique tandis qu’un « indice de site » concerne principalement les collections lithiques sans stratigraphie clairement définie. Il est intéressant de noter
  • campagne de prospections et de sondages 2003 Cette opération a consisté en la réalisation de deux sondages, distants d’une cinquantaine de mètres, au nord de l’anse de Porh-Morvil dans le but de mieux cerner le contexte stratigraphique entourant les industries à galets aménagés15. Un
  • II) a été mis en place et a été enregistré par niveau stratigraphique et par secteur, ce qui a grandement facilité le réexamen de la série. Page 39 L’inventaire des sites paléolithiques Morbihan par C. Rouvière (2013) Initié en 2013, dans le cadre d’un mémoire de Master 2
  • de recherche p.68 p.68 p.71 p.77 p.79 p.80 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 5 4. BILAN ET PERSPECTIVES (C. Rouvière) 4.1. Bilan de la campagne 2014 4.2. Les perspectives 2015 Les objectifs L’organisation p.82 p.82 p.84 p.84 p.86 BIBLIOGRAPHIE p.88
  • ; Hinguant, 1997 ; Rouvière, 2013). Fig. 11. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après la base Patriarche). Fig. 12. Aperçu des conditions de
  • rapport RAP 2145 et le matériel présent au dépôt de fouilles du SRA de Vannes (source : L. Dutouquet) Fig. 33. Décalage dans la numérotation de la succession stratigraphique de la Pointe des Chats (source : rapports SRA 2004, p. 14-15 ; RAP2145 2005, p. 63-64 ; RAP 2229, p. 10 et 17
  • Leroux ayant pour objectif le relevé des travaux géomorphologiques et la réalisation d’une couverture micro-topographique de la Pointe des Chats, une équipe géoarchéologique conduite par Marine Laforge ayant pour objectif l’étude des différentes coupes stratigraphiques et
  • au sol. Celle-ci a cependant permis d’actualiser la cartographie des gisements paléolithiques significatifs de l’île. Du point de vue géoarchéologique, les stratigraphies pléistocènes littorales de Groix observées sont suffisamment nombreuses et puissantes, et elles permettent
  • de mieux appréhender les paléopaysages quaternaires et de proposer des calages chronologiques aux occupations humaines découvertes. La comparaison avec les travaux déjà réalisés sur les coupes de dépôts pléistocènes du littoral armoricain est incontournable et offrira la
  • postglaciaire consécutive, l’Holocène, les vallées sont progressivement envahies par la mer, les transformant en estuaires ou rias. Le comblement des vallées débute avec la remontée du niveau marin et est caractérisée par des dépôts sablo-vaseux mis en place en contexte estuarien. La
  • L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 31 Page 32 un fleuve majeur s’écoulant d’abord vers Groix puis s’orientant brusquement vers l’ouest avant de rejoindre le cours de la Laïta. Géologie Groix représente la partie émergée d’un ensemble de roches métamorphiques5
  • présentent un dièdre tranchant asymétrique. 72 % sont modaux, 25 % repris et 2 % à front abrupt. Malgré l’intérêt de l’ensemble, et comme pour le site de Kérigant, l’absence de liaison stratigraphique empêche toute datation objective de la série. » Porh Morvil (extrait de Hinguant, 1997
  • site, réalisée en novembre 2001 par M.-Y. Daire et N. Molines, a permis d’identifier des sites potentiellement intéressants. Concernant le Paléolithique, cette visite a livré, au nord de l’anse de Porh Morvil, un racloir en silex dans la coupe au sommet des cailloutis, celui-ci
  • Porh Morvil. Programme de 2003 à 2006 Hinguant, 1997 de Á la suite des prospections réalisées par l’AMARAI en 1989 et 1990 et qui ont révélé la superposition chronologique de sites du Paléolithique à l’âge du Fer, un nouveau programme à vocation diachronique a vu le jour en 2003
  • , avec une très large dominante des industries du Paléolithique inférieur. Le matériel issu de ces opérations a été déposé en février 2013 au dépôt du SRA à Vannes et étudié dans le cadre d’un mémoire de master 214 puis, de manière plus approfondie, lors de cette opération. La
  • premier sondage de 2 m x 2 m a été implanté entre le chemin côtier et la falaise à une cinquantaine de mètres de l’amer. Un relevé stratigraphique en coupe de falaise a permis d’établir une corrélation avec la stratigraphie observée au sein du sondage. Un second sondage de 2 m x 1 m
  • département. L’étude a également permis de faire le point sur les collections encore accessibles. Ainsi, sur le Morbihan, où l’on connaît peu de sites paléolithiques, 82 entités ont été recensées soit le double des données inscrites jusqu’alors dans la base Patriarche du SRA. Pour l’île de
  • 42 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) 1.2. Le programme de recherche (C. Rouvière) Le postulat de départ En 2013, avec la réalisation d’un premier inventaire des sites paléolithiques morbihannais, nous avons mis en évidence trois zones dans le département
RAP00923.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • d'un sol en place ou d'une lentille fluée. Le dégagement des blocs du côté ouest de la grotte permettra de savoir si ce niveau est continu et correspond bien à une entité entre deux plages marines. Au dessus de l'ensemble stratigraphique ainsi établi se retrouvent les couches 6 à 2a
  • envisager des occupations de la grotte à trois reprises au moins, intercalées entre des niveaux marins parfaitement repérés. Ce sont les couches 9 et 10 (probablement correlées d'ailleurs mais cela reste à établir) qui ont fourni les ossements. Si la texture particulièrement pulvérulente
  • la grotte. échancrure des falaises de la pointe du Souch. L'érosion marine a dégagé tout le matériel qui occupait la partie sud du gisement. L'entaille bénéficie d'un micro-climat, ce qui peut expliquer l'installation des hommes du paléolithique dans cet espace plutôt qu'un autre
  • partie sud des parcelles n° 366, 370 & 372, section ZW (Propriété de Monsieur et Madame Jean HENAFF, que nous remercions pour leur aimable autorisation ). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h (fig. 3), balayée lors des
  • ") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique. Ménez-Drégan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement
  • série de prélèvements sédimentologiques en vue d'études micromorphologiques. Bernard HALLEGOUET, présent durant toute la durée des fouilles, a par ailleurs achevé les relevés topographiques au sud du gisement. La nécessité de fouiller la partie sud de la grotte a conduit à prolonger
  • , EF et GH). chantier coïncide avec l'axe des ordonnées du carroyage alors que le nord magnétique est celui de l'axe de la grotte. La post-fouille et la préparation du présent rapport a eu lieu en octobre et novembre 1993, au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I
  • déchets issus de la taille des outils et les charbons de bois, levés des coupes stratigraphiques et plans divers, prélèvements de sédiments en vue des analyses de laboratoire (granulométrie, anthracologie, archéomagnétisme, micromorphologie etc...). La découverte des ossements cette
  • ce gisement paléolithique y est pour beaucoup et diverses manifestations ont contribuées à difîuser sa renommé auprès du public. L'exposition tenue en mairie de Plouhinec a informé les finistériens et les touristes des résultats obtenus depuis la première campagne. De même, les
  • stratigraphiques, déplacements d'objets et de protections sur les ossements et surtout vols d'outils préhistoriques ont jalonnés ce week-end. La presse n'a bien sûr pas manqué de relater, dès le surlendemain, l'indignation et les remarques des responsables du chantier de fouille, même si les
  • -Dregan, et non le moindre, promet des suites passionnantes pour la reconstitution de l'habitat et des implications certaines pour les données du Paléolithique inférieur en Bretagne et en Europe.. Les études ostéologiques seront réalisées par P. AUGUSTE à l'Institut de Paléontologie
  • le but d'établir un passage pour évacuer les déblais et de faire le relevé topographique précis de la grotte a également -11- Figure 5 : Menez-Dregan I. Carrés L 17/18. Couches 8 et 9 et "foyer". Coupe schématique nord/sud Un placage de galets consécutif à une transgression
  • ). permi de mettre en évidence les diverses rigoles d'évacuations des eaux lors de niveaux marins successifs ainsi qu'une "marmite" d'érosion marine façonnée dans le platier rocheux et dont le remplissage pouvait se révéler intéressant. Nous savons que la majorité des grottes formées
  • dans le secteur est directement liée au substratum géologique et à ses zones de fragilités que sont les failles et les diaclases. Le plan d'ensemble du gisement de Menez-Dregan montre bien que la mer a exploité une faille orientée nord/sud pour creuser la grotte, celle là même que
  • était comblée de sédiment très argileux renfermant des galets littéralement coincés entre les lèvres de la faille ainsi que de l'industrie paléolithique. En carré MN/10.11, sur le platier rocheux donc, se trouve une "marmite" d'érosion subcylindrique assez volumineuse puisque faisant
  • et de l'industrie paléolithique sont figés dans une matrice très indurée. (Levé A.S. Burgun, mise au net S. Hinguant). III. Stratigraphie: précision des données et confirmation de niveaux d'occupation plus anciens (colonne stratigraphique figure 7) Les données de 1991 et 1992
  • -vif (7,5 Y R 5/8) fortement indurée. Dans l'état actuel de la fouille, on ignore s'il s'agit de la première plage surmontant directement le platier fossile de la grotte ou bien si d'autres couches existent en dessous. La puissance de cette plage est d'environ 30 à 40 cm (planche
  • ). (planche VII, photo du haut, planche IV, photo du haut). La couche 9 est donc très semblable à 10 en ce qu'elle contient le même type de matériaux. Industrie paléolithique, charbons de bois et ossements, le tout dans une matrice cependant plus brune (10 Y R 2/2 à 10 Y R 3/4) et plus
  • le fond de la grotte suggère une profondeur restante non négligeable de celle-ci. La couche 4 a pratiquement été fouillée en totalité et il n'en reste que quelques centimètres dans le diverticule à l'est du gisement. A la base de celle-ci, les strates noires jusqu'à présent
  • tassements postérieurs ont fortement déformés. En fait, leur pauvreté relative en matériel archéologique les exclut de 5 mais la coloration foncée qui les caractérise en fait une phase de transition indéniable avant l'abandon définitif de la grotte marqué par la couche 4b. Les autres
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux
  • Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des
  • », dans le cadre plus large de l’axe thématique Menez-Dregan Rapport2016 - 10 - « Évolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « Les peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen ». Elle contribue aux axes
  • - Contexte géologique et formation de la grotte - Rappels sur la topographie, la stratigraphie et la néotectonique . Description de la stratigraphie . Interprétation de l’histoire du gisement Seuls les rappels portant sur les niveaux d’occupation et les foyers sont présentés cidessous
  • les sédiments encaissants. Des blocs effondrés volumineux étaient scellés dans l’épaisseur de la couche 9 ce qui permet de penser que ce phénomène est antérieur ou contemporain à la couche 9. Il est donc probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte
  • niveau de la zone centrale. L’ensemble des données archéologiques et spatiales contribuent à proposer le schéma suivant : les couches 9, 7 et 5 correspondraient à des occupations sur un laps de temps relativement important, partiellement en grotte ou protégées par des blocs effondrés
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer
  • charbons de bois ainsi que des pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées avec une composante arborée plus ou moins importante et manifestement exploitée par les hommes pour alimenter leurs feux. Menez
  • : hachereaux sur éclat et pièces bifaciales façonnées sommairement sur galet (Ravon et al. 2016). Menez-Dregan Rapport2016 -6- Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque toutes les couches (sauf la 8, pour
  • charbons de bois vitrifiés par la foudre (Courty, communication orale 2015). Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers
  • menacés par l’érosion marine et les aménagements anthropiques ; ils font, de plus, l’objet d’un pillage intensif par les clandestins. Parmi eux, MenezDregan offre la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour être les plus
  • habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur
  • évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse technologique
  • explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la
  • unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires, matériaux de la Préhistoire
  • transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». De nombreuses publications font état des résultats concernant le site de Menez-Dregan 1, désormais bien connu au plan international, notamment à propos de la présence
  • 1 accessibles en ligne Menez-Dregan Rapport2016 - 15 - Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 La grotte ayant connu, au cours de sa longue histoire, une succession de remplissages sédimentaires et anthropiques et de vidanges par érosion marine, le bilan
  • endroits aujourd’hui complètement érodés. L’emplacement de nombreux blocs effondrés et des structures de combustion donne indirectement la morphologie et les dimensions de la grotte lors de chaque phase d’occupation, et montre comment l’espace habitable s’est peu à peu réduit au fur et
  • , avec une organisation de l’espace autour de structures de combustion, des aires réservées à la taille, des aires de rejet le long des parois et des aménagements probables de sols sous forme de litières (couche 5) ; pour la dernière occupation (couche 4b), l’espace sous abri était
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • indispensable de coter et répertorier car il caractérise les occupations multiples de la grotte. Les couches inférieures (6 à 9), semblent, dans l'état actuel des observations, plus pauvres en artefacts, de sorte que la fouille devrait alors avancer plus vite. Il est également prévu, pour la
  • lithiques et notamment en petits débris et esquilles, adopte un pendage moins marqué vers le fond de la grotte. Ce n'est qu'au contact du gros bloc effondré sous voûte, incliné, que les pièces accusent un pendage plus net. Autour de ce bloc et de ceux qui se dessinent immédiatement à
  • « repère » 5d, noire et grasse. Mais la remarque faite l'an passé se confirme. Les lacunes stratigraphiques et les fortes similitudes entre les différentes subdivisions de la couche 5, de même que l'entrecroisement des dépôts ou leur conservation lenticulaire, rendent toujours difficile
  • campagne qu'un lambeau de la couche 5c' et nous avons laissé en place, pour le moment, ce qui semble bien correspondre à la surface de la couche 5d. Nous tenterons à partir de cette couche de faire le lien stratigraphique avec le niveau similaire dégagé dans le diverticule est. Le seul
  • grotte témoigne t-elle d'une utilisation de la sorte ou ne s'agit-il que d'un hasard ? Sur le plan géologique, cette roche n'affleure pas dans l'environnement immédiat du site ni dans la région proche. Les sources d'approvisionnement possibles les plus accessibles à l'homme se
  • trancher entre une concrétion ferro-manganique (courante sur les parois de la grotte de Menez-Dregan) ou un fragment de pyrite ou de marcassite. mSÊmJm Photo 2, cliché S. Hinguant 7 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 En ce qui concerne la morphologie de la grotte elle-même, le
  • profondeur de la grotte va être conséquente. 8 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 MENEZ-DREGAN (Plouhinec, Finistère) Fouille pluriannuelle 2003-2005 Année 2/3 Bilan, objectifs et problématique de la recherche Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers
  • d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site colombanien (St-Colomban à Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléo-environnemental
  • et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer le Colombanien dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est
  • la présentation de Menez-Dregan doit être un élément important). Le cul de grotte conservé doit être exploré car il recèle probablement des structures d'habitat du plus haut intérêt. Une meilleure conservation des vestiges, notamment osseux, est en effet envisageable dans cette
  • ., 2002 - Rapport sur les activités en paléogénétique dans l'analyse des ossements de MenezDregan 1: 2001-2002. In ; J.-L Monnier et B. Hallégouët (dir.), rapport de fin d'opération triennale de la fouille du gisement Paléolithique inférieur de Menez-Dregan I, campagne 2002, UMR 6566
  • D., MERCIER N., GEIGL E.M. & MOLINES N., 1996 Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère) et le Paléolithique inférieur de l'Ouest de la France. Actes du XlIIème Congrès UISPP, Forlì, volume 2, p. 99-114. N.B. : L'article Mercier et al., récemment paru (2004) dans la revue Quaternaire
  • l'autre soumis) qui replacent ces industries dans leur cadre environnemental et dans leur contexte régional. Au stade actuel de la fouille ce sont les niveaux d'occupation supérieurs (couches 4 et 5) qui nous ont livré le plus de matériel, la couche 7 n'est connue qu'en coupe et la
  • combustion et d'aires de taille (comme l'ont montré les plans de répartition) et des aménagements problables de sols sous forme de litières (couche 5) ; pour la dernière phase 24 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 d'occupation nous pouvons envisager une occupation peut-être plus
  • DRAC-SRA PLOUHINEC, FINISTERE î 1 -rev. 2 m COURRIER ARRIVEE RAPPORT INTERMÉDIAIRE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALÉOLITHIQUE INFÉRIEUR DE MENEZ-DREGAN I Campagne 2004 Sous la direction scientifique de : Jean-Laurent MONNIER et Bernard HALLEGOUET Réalisé par : Stéphan
  • - MISE EN PLACE DE LA CAMPAGNE 2 0 0 4 La campagne de terrain a débuté le 16 août et s'est achevée le 24 septembre 2004, soit une durée de 6 semaines. L'opération a été menée, sous la direction de Stéphan HINGUANT, par 22 bénévoles : Pénélope AMATO, David AOUSTIN, Gaël BIGET, Samuel
  • NEDELEC, Anne-Lyse RAVON et Sylviane RENAULT. Pénélope AMATO, Julie CREDOU, Jessica LOCQ et Anne-Lyse RAVON ont été formées à la manipulation du théodolite à visée laser. L'absence de Rozenn COLLETER (que l'I.N.R.A.P ne souhaite plus affecter sur le site de Menez-Dregan), qui assurait
  • ces dernières années le suivi topographique et la formation des bénévoles, s'est lourdement fait ressentir. Nous sommes redevables à Simon CARROUE d'avoir pu régler en partie de sérieux problèmes lors de la mise en place des stations d'enregistrements. Outre les visites de
  • personnalités officielles, une journée « porte-ouverte » a été organisée par la mairie de Plouhinec à l'attention du public (deux visites de près de 150 personnes, le mardi 21 septembre) sous la conduite de Stéphan HINGUANT. Les scolaires ont également bénéficié de conférences sur le site
  • (primaires et 6eme de Pont-Croix, terminales SVT de l'école Diwan de Carhaix). Nous avons également reçu les équipes respectives d'archéologues de deux chantiers en cours dans la région, celle de Josselin MARTINEAU (site médiéval de la Roche Maurice) et celle d'Elven LE GOFF (site gaulois