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RAP00417.pdf (BRÉHAT (22). monastère de l'île verte. rapport de sauvetage urgent)
  • ILE-DE-BREHAT
  • BRÉHAT (22). monastère de l'île verte. rapport de sauvetage urgent
  • BARDEL Jean-Pierre
  • : - Débroussaillage des principales substructions visibles pendant cinq jours. - relevé des substructions dégagées pendant deux jours. Les relevés ont permis de définir cinq parties différentes qui sont : 1) — Le monastère 2) - Les jardins attenants . . 3) - l'enclos 4) -La zone libre autour du
  • monastère. 5) - Le petit havre et la pêcherie. LE MONASTERE. Le Monastère est situé, comme l'ont déjà remarqué les historiens anciens, dans la partie basse de l'île et dans sa moitié Ouest ( cf. n° 1 à 8 du plan). Son niveau est très bas par rapport à la mer ( environ 1,50 m). Il est
  • diamétralement opposé au monastère, s'ajoute l'enclos qui ne communique pas avec ceux-ci. Un seul accès (19) existe vers l'Est face à lfembarcadère Sa surface bien horizontale est entourée de tous côtés par des murs. A l'Ouest c'est le mur d'enceinte de l'établissement monastique, au Sud un
  • . Le rôle de cet enclos n'est pas défini. LA ZONE LIBRE AUTOUR DU MONASTERE. L'ensemble du monastère, de l'enclos, des jardins, est entouré par une "zone libre" (20) qui forme une ceinture autour de l'île. Cette ceinture a disparu au Nord-Ouest de l'île et du Monastère par suite
  • ) La Pêcherie : Face à l'embarcadère et à envrion 250 m du rivage un ensemble de rochers émergés forment un demi-cercle à l'intérieur duquel le sol forme une cuvette. A une époque indéterminée un mur ou plutôt un entassement de pierres a été réalisé de façon.a former un vivier où il
  • il nous permet d'observer les différer anomalies visibles dans les constructions et de situer'les différents points à éclaircir par des sondages archéologiques. On restera ainsi : 1) Dans le monastère, le bâtiment 3 entre les cellules 1 et la construction voûtée 2. Il serait
  • COMMUNE : LIEU-DIT : ÊRtEXAT fyyvuwî-eZL
  • des Glénans a nécessité le relevé de l'ensemble des substructions monas> tiques menacées par l'aménagement futur de l'île. L'ensemble a déjà attiré l'attention de plusieurs historiens bretons qui se sont penchés sur son passé, sans en donner le plan, lors de l'étude des
  • établissements monastiques bretons des îles Mandez et Lavret. La campagne de relevés s'est déroulée du 14 juillet au 21 juillet 1975 avec le concours bénévole de MK. P. Aumasson, R. Aucourt, Melle E. Despriet et Mme A. Bardel. Le travail s'est déroulé suivant deux phases bien distinctes
  • encadré à l'Ouest par un rocher de 8 m de haut (rocher du Calvaire) qui tombe à pic dans la ner, et à l'Est par le plateau qui forme le reste de l'île, et qui le domine de 5 m. (nn° 9 à 16 du plan.). Dans la partie Est, et dans l'angle formé par le promontoire (n° 9 du plan) et les
  • jardins (n° 11) se trouve un ensemble de constructions très petites qui apparaissent comme étant les cellules (n° 1 du plan et n° 3). La partie Ouest comporte le cloître avec en son centre un puits. Autour du cloître sont disposées différentes constructions dont les destinations sont
  • encastrée dans la maçonnerie. Cet édifice est accroché, à mi-pente, à la paroi Est du rocher du Calvaire. L'édifice n° 8, au sud du cloître est à l'extérieur des bâtiments conventuels. Est-ce l'Hôtellerie ou l'église conventuelle ? LES JARDINS. A l'Est du Couvent et attenant à celui-ci
  • , nous trouvons quatre plates-formes à des niveaux différents. 1°) Une plate-forme (n° 9) qui est presque carrée et domine le couvent de cinq mètres. La surface est couverte d'une végétation pauvre du fait de l'affleurement du rocher. A l'Ouest un passage en escalier communique avec
  • le couvent et à l'Est une rampe en pente douce donne sur les jardins 11- 12 - 13, par l'intermédiaire de l'allée 10. Au Sud, à l'Est et au Nord-Est la plate-forme est entourée par un mur de soutènement. 2°) le jardin 12 est le plus élevé. Il est à 1,10 m au dessus de l'allée 10
  • . Il est entouré sur trois fcôtés (Nord, Ouest et Sud) par un mur de soutènement et s'appuie à l'Est contre le mur d'enceinte de l'établissement monastique, qui part du rocher du Calvai: va au rocher (R) au Nord de l'île et revient s'appuyer contre la base granitique de la platt
  • forme (R). Le jardin 12 domine au Nord d'1,75 m le jardin surbaissé 13, et le jardin 11, de 0,50 m au Sud. 3°) Le jardin (11) est le plus au Sud. Il va en pente douce vers l'Ouest et donne sur le chemin (10). Il s'appuie contre le mur d'enceinte, au Sud et à l'Est et domine le
  • couvent à l'Ouest de 4 m. 4°) Le jardin (13) est le plus bas. En contrebas du jardin (19) et de la plate-forme (9), elle communique avec eux par quelques marches qui donnent sur le chemin (10] Au Nord il s'appuie sur le mur d'enceinte. L'ensemble des jardins, mis à part la plate-forme
  • (9), communique avec le couvent par un chemin en pente qui descend entre la plate-forme (9) et les cellules (1 ) et (3). A l'angle Nord-Ouest des cellules, il rejoint le passage qui permet d'accéder à la plate-forme (9) par le côté Ouest. L'ENCLOS Au bout des jardins et
  • mur qui prolonge celui-ci, à l'Est un mur en grand appareil (l?, 18), au nord un mur identique à celui du Sud- Ce dernier présente un retrait en créneau dû à plusieurs remaniements. Le mur Est en très grand appareil (17-18' offre une largeur de 3,80 M pour une hauteur de 3,10m
  • de l'érosion marine qui ronge la falaise. Aucune construction n'existe sur cette zone mis à part la chapelle de la Vierge (21 ) à l'Est. Au Nord et à l'Est, un parapet soutient les terres et les protège de la mer. Au Nord Eté ce parapet est doublé de deux brise-lames. Cependant
RAP00678.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • l'utilisation des lieux qui aboutit à une superposition des églises, salle du chapitre, monastères, et cloîtres depuis le Haut Moyen-Age jusqu'au XVIIo siècle. Les restes d'un pressoir du IXo siècle, dont les structures en bois sont partiellement bien conservées, encore emplies des
  • étendue vers le Nord, l'Ouest et le Sud. - Poursuite des fouilles à l'Est du monastère : (Pl. 2) Les murailles 0 du IX de clôture viennent s'appuyer sur un petit bâtiment S., perpendiculaire au monastère et qui apparait comme un pressoir, possédant encore quelques éléments assez
  • situés à l'Est du monastère (Pl.2) obligent à poursuivre les fouilles dans cette d'un autre zone plus côté, annulent longtemps qu'il n'était prévu, mais en quelque sorte l'obligation d'autres sondages préliminaires. - Poursuite des sondages dans la galerie Est du cloître
  • t o u t le c h e v e t de l'église* » A g r a n d i s s e m e n t des s o n d a g e s s i t u é s à l'Est de la f a ç a d e XVIIe S . du monastère. — 1987 : » P o u r s u i t e des f o u i l l e s au chevet. • P o u r s u i t e des f o u i l l e s a l ' E s t du monastère
  • r e et le chemin attenante. Sud. contigu. • P o u r s u i t e des s o n d a g e s d a n s la g a l e r i e Est du cloître.. • Un s o n d a g e d a n s le p o t a g e r au N o r d de l ' é g l i s e , si possible. Eglise du VIII°-IX°S. et monastère du IX°S. Reconstitution
  • 1er au 9 Août et du 28 Septembre au 2 Octobre. Les zones fouillées figurent sur le 2ème plan d'ensemble ci-joint. Parmi les découvertes amenées par cette campagne, on retiendra comme éléments principalement dignes d'intérêt : - Eglise préromane : Les prolongements vers l'Ouest de
  • l'église préromane qui peut avoir eu, à peu de choses près, la même extension que l'édifice actuel. Des bas-fourneaux du Ville chantier à bronze datables approximativement siècle, et correspondant, semble-t-il, au de la première "grande" église à chevet carré. Les bases très
  • érodées de 3 murs antérieurs à la construction de la première église (VIII°S. environ). - Monastère du IXoS. La base d'une colonnade du IXo siècle, délimitant : apparemment une galerie de cloître, sous la galerie du XVIIo siècle. On note une fois de plus la permanence dans
  • clôture : Le système de fortifications médiévales protégeant l'Abbaye du côté de la mer (muraille à contreforts 2 avec tours et douves extérieures). Ces fortifications recouvrent une muraille préromane très massive mais complètement arasée. Cette liste n'est pas exhaustive, de
  • nombreuses structures annexes étant venues confirmer ou compléter les fouilles antérieures, mais il s'agit surtout de points triennal. de détail qui seront exposés dans le rapport de fouille 3 RAPPEL DU PROGRAMME 87 (Cf. feuille jointe) Etat d'Exécution - Poursuite des fouilles au
  • . - Sondages dans le transept Sud : (Pl. 3) Fouille intégrale du transept, dont on a découvert qu'il avait déjà été entièrement "fouillé" dont deux restes de murs au XIX0 S. Mise au jour de quelques structures certainement antérieurs au VIII° S. La fouille est achevée. - et fouille
  • du bas-côté Sud : (Pl. 4 et 5) Extension le carrelage de ce sondage dans tout le secteur Est de la nef et sous de l'avant-choeur, après prélèvement de celui-ci. Outre les bases des églises préromanes, et un mur antérieur à la première église, on y a retrouvé un complexe un
  • ensemble de drainage de bas-fourneaux (sous les piles romanes), (rigoles et caniveaux), un puits de petite taille, ainsi que des trous de poteaux et une fosse antérieurs au IX0 S., dont la destination reste très incertaine. La fouille y est pratiquement achevée, mais pourra
  • atteint colonnade du et une IX° complexe, où profondeur S. la superposition des inattendue. Mise au jour Fouille à poursuivre en liaison avec l'étayage et la reprise en sous-oeuvre du mur de façade du monastère. - Un sondage du côté extérieur de la façade romane
  • (en liaison avec les travaux d'aménagement) Ce secteur, à l'emplacement de la voie d'accès goudronnée, n'a pu être sondé; la fouille en est reportée "sine die". CONCLUSION Le programme prévu pour 88, devra subir quelques modifications - Poursuite des fouilles au
  • chevet; extension si nécessaire : Inchangé, extension indispensable. - Fouille de l'ensemble four à chaux et cour attenante : Impossible à réaliser zone étant inachevée soit faite en seulement et liaison les dans l'état dangereuse. avec Il actuel est des
  • restaurations, cette du reste préférable qu'elle celle de la cour du cloître où convergent non soubassements des cloîtres médiévaux, mais aussi la colonnade du IX° et les murs antérieurs au VIII0 S. - Extension de la fouille dans le transept Sud : Fouille achevée. - Sondages dans le
  • réfectoire et le chemin contigil : Destinés présenter aussi à l'origine quelque marquée dans à rechercher intérêt et cette zone. si la si la fouille des communs pouvait superposition des occupations était Or l'importance des découvertes effectuées 5 dans les sondages
  • : Inchangé, fouille très longue et complexe. - Un sondage dans le potager au Nord de l'église, si possible. Ce secteur semble s'avérer plus important que prévu et la fouille ne peut se réduire à un sondage. Elle sera probablement reportée. Le nombre de journées de fouille nécessaire
  • des grandes lignes du programme triennal à la réalisation épuise pratiquement le crédit alloué en 86, au détriment des analyses dont la nécessité va au contraire en s'intensifiant. (analyses dendrochronologiques, C 14, granulométriques, ...etc), à cause découverts de la
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • site monastique : pierre, bois et eau. Si l'eau fut une ressource nécessaire, quatre ruisseaux, des sources et une nappe phréatique, il n'en demeure pas moins qu'elle menaçait le monastère d'inondation. De fait, les moines ont barré le fond de vallée de deux digues protectrices
  • comme en atteste le rapport de 1786 de Pierre Joachim Lesnard, ingénieur des Ponts et Chaussées. Les résultats de l'opération de prospection pédestre thématique sur le territoire du canton de Saint-Thégonnec certifie l'existence d'un corpus important d'installations hydrauliques
  • programmées du site. Il utilise personnellement « le Relec » dans tous ses rapports de fouilles archéologiques. 15 INTRODUCTION Le monastère cistercien du Relec, fondé vers 1132, est situé en la commune de Plounéour-Ménez, canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix, dans le
  • précipitations et les gelées y sont plus fortes que sur les littoraux finistériens. Le 6 décembre 1786, Pierre Joachim Lesnard, ingénieur des Ponts et Chaussées demeurant à Morlaix, se rend au monastère afin « de procéder à la visite et estimation des réparations qui sont à faire aux églises
  • seigneuriales locales (DANIEL 1983). Durant la guerre de cent ans, en 1375, la chevauchée du duc de Lancastre en Basse-Bretagne entraîne la dévastation par les anglais de Saint-Pol-de-Léon, de l'abbaye de Saint-Mathieu-Fin-de-Terre, de l'église des dominicains de Quimperlé et du monastère du
  • LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cloître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202), canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix
  • mission 1962 FR 369, datée du 20 mars 1962, au 1/7500. LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cioître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202
  • . FONTAINE SAINT BERNARD 3.2. 1 1. 1. DESCRIPTION 3.2. 1 1.2. INTERPRETATION. 3.2.12. FONTAINE NOTRE-DAME. 3.2. 12. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 12.2. DESCRIPTION 3.2.12.3. INTERPRETATION. 3.2. 13. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE SUPERIEURE 3.2. 13. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2
  • Commune : REFERENCES CADASTRALES Le Cloître-Saint-Thégonnec Plounéour-Ménez Année: Mise à jour 1981 Section et feuille : Assemblage, feuille n°2 Mise à jour 1968 Section G, feuille n°1 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation numéro : 2006 - 217 Valable : du 1 er juin 2006 au 31
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • Relec, ressource indispensable à l'établissement durable d'un monastère. Ainsi, les objectifs de ce projet étaient de percevoir les atouts naturels de ce territoire, les contraintes techniques d'une zone de bassin versant hydrologiquement riche et les premiers travaux nécessaires
  • pour les religieux afin d'assainir le monastère. De plus, l'intérêt des recherches s'est porté sur les installations hydrauliques internes de l'abbaye destinées à évacuer les eaux usées, à l'adduction d'eau potable et aux activités agricoles, artisanales, voire industrielles. Enfin
  • , formant deux étangs, réserves en énergie hydraulique qui murent les roues à eau d'un à trois moulins selon les phases d'occupation. Les sources textuelles étudiées permettent d'appréhender leur évolution de la première moitié du XVI e siècle jusqu'à la dissolution du monastère
  • . Cependant, selon la Règle de l'ordre un monastère devait avoir en son enceinte un moulin afin de subvenir aux besoins des religieux, leur évitant tout contact avec le monde séculier. L'hypothèse d'un moulin hydraulique dès la période médiévale n'est pas à rejeter faute de données pour
  • fouilles archéologiques, il faut attendre les XV e -XVI e siècles pour discerner les premiers travaux de grande ampleur. Les terres dépendantes directement du monastère sont également drainées, par d'importants fossés, les sources écrites témoignant de leur existence au moins à la
  • période moderne. Les étangs permirent de réguler l'eau, mais l'assainissement du monastère n'était pas entier, la dernière phase d'occupation monastique marquée par de grands travaux à la fin du XVIII e siècle notamment la construction d'une fontaine centrale monumentale, alimentée par
  • région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relecq Département : FINISTERE Commune : Cadastre : Lieu-dit : Canton de Saint-Thegonnec Numéro(s) d'entité (s) liée (s) : 29 202 0003 Coordonnées Lambert : x = 140667 y = 2405072
  • sur l'histoire de l'abbaye, à partir des sources écrites, ont été réalisées par les érudits de la société archéologique du Finistère à la fin du XIX e siècle et tout au long du XX e siècle. Cependant, l'état des connaissances sur le monastère n'est point exhaustif, sa fondation et
  • vestiges archéologiques, rendant envisageable un mode d'acquisition des données par prospection pédestre. 16 D'autre part, le mode de vie en communauté des monastères, avec une forte densité d'hommes, nécessitaient des aménagements conséquents pour le quotidien. Enfin, la
  • reste aucun document, ni matériel. Un simple article d'A. Martin du vingt-sept août 1970 dans un des journaux régionaux de Bretagne, le Télégramme, fait mention de ces fouilles. Une équipe de « quinze jeunes gens ont mis au jour [...] un squelette, une pierre tombale, un escalier du
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • LEROY Pierre
  • reli® gieuses de Saint Sulpice apportèrent en 1790 une petite statuette en bois qui avait vraisemblablement remplacé l'image primitive. Les Archives du Monastère co; i dèrent en général CONAN 1er Duc de Bretagne comme fondateur de cette sainte maison qu'il établit vers 992(Arch Dep
  • faudra citer le prieuré de la Fougereuse qui après avoir été établi en 820 et attribué à oaint Sulpice en 1117 demeura ignore pendant de nombreux siècles. CONAN IV(1116-1169) se réjouit de l'entrée de sa soeur ENOGUENT au monastère de Saint Sulpice.Comme les bâtiments sont trop petits
  • Saint Sulpice pendant 16 ans(1391 1407)elle continua la restauration.Elle dut faire appel à la cha rité des siens et à la bienveillance de toute la contrée. Les restaurations se poursuivirent sous Guillemette de Tall ou 131110(1407-1426).Les pierres nous révêlent son nom et nous le
  • sont loin d'approch de l'élégance et de la finesse gothique. Les angles des murs,les voûtes et les contreforts sont constitués de pierres taillées et appareillées alors que le reste des murs est édifié avec des pierres plus petites jointées d'un appareillage plus grossier quant il
  • let V 2 H 2/1-12-69-93) En soutenant que le monastère ne date que de l'an 1120,il nous parait impossible d'expliquer les nombreuses et importantes d donations qui lui ont été faites. Suivant plusieurs mémoires,remis aux Commissaires royaux chargés d'examiner la situation financière
  • de l'Abbaye le 14 Avril 1727 et le 11 Avril 1730,1'acte original attestant le bienfait du Duc CONAN disparut définitivement. Si CONAN 1er a voulu glorifier Dieu en établissant un monastère,il ne s'est pas don^enté d'or, bâtir les murs.Sa générosité alla bien au de là.Il nous
  • se soulevèrent et luttèrent pour défendre leur pays. Cette période ainsi que les suivantes fut très critique pour la Bretagne et partant pour les Bénédictines de Saint Sulpice. Perrine Des Granges,leur Abbesse veillait à l'entretien des locaux et prévoyait afin de subvenir aux
  • printemps 124-2,les français marchèrent sur Rennes . Cette ville était occupée par les troupes de Jehan de Montfort .Guillaume de Cadoudal qui les commandait fit mettre le feu aux faubourgs qui étaient très étendus.(Histoire de la Bretagne E.Durtelle de Saint Sauveur 3° Edition
  • ) Charles de Blois,prétendant, adverse à la couronne ducale (guerre des deux Jehanne)éleva la voix en faveur de Marie de Coëtlogon et certifia que la communauté avait subi de grands dommages.Le monastère fut occupé plusieurs fois par l'ennemi et livré au pillage. Les anglais mettaient la
  • religeasesde SaintSuïpice ne furent pas exemptes de ces redevances appelées"rançons".Comme leur demeure avait été incen- diée et que les gens d'armes couraient le pays,les moniales pour laplus part avaient quitté Saint Sulpice. Julienne Du Guesclien,soeur du Conétable,était religieuse à
  • Saint Sulpice.Elle s'était réfugiée- chez sor. ifcpre pendant cette période troublée en son comme raleeent de la bonne ville de Pont orson.Elle mourut 4fcesse de Saint Georges de Rennes en 1405• Le 2 Mai 1369,1 1 -ASkesse et le Couvent adressent une respectueuse supplique au Duc de
  • 'autre. Les anglais partis,il se promettait une ère de tranquillité pendant de longs jours. Cet espoir ne se réalisera pas.Les rois de Francè envahirent la Bretagne et répendirent au loin la frayeur et l'épouvante. Du 1 0 au 15 Août 1491,un corp d' irmée vient s'établir à Saint
  • qu'ils m'ont promis" Nous venons de voir les relirai euses de Saint Sulpice se déba tre au milieu des plus grave-'. ca.laa • té Jusqu'il la révolution,:;! auront à ljitter contre les ra- vages du temps,du feu et des hommes. On serait tenté de dire qu'elles passeront leur vie à démo
  • - lir et à reconstruire le monastère. Les revenus de la communauté ne peuvent suffire aux réparations,car le monastère est grevé par les décimes et les dépenses extraordinaires. La pauvreté des religieuses est telle qu'elles n'ont pu cons truire une modeste hostellerie pour recevoir
  • les personnes de mar que qui les visitent et cepen art iï y a^'âins le bourg de Saint Sulpice,entièrement ruiné une seule maison où pourrait loger un homme de bien. Nous sommes en , époque fatale pour nos bénédictines. Le soleil désole les campagnes par l'ardeur continue et
  • ' effroyablircer.die en rasant les maisons adjacentes .Comme l'eau est rarv,: • aase de la sécheresse,on pénè- tre dans les celliers de la coni.u: a ut» pour prendre le cidre et 1 jeter sur le brasier. Le monastère n'est plus qu'un monceau de cendres et dedébris infâmes ; seuls quelques rares
  • ans et er ].u: à prendre da le bois de Sévaille accordant 1^0 pieds d'arbres i eut à une dizaine de kilomètre« à vol d'oiseau. Un quart de siècle s'écoule,L mors itère de Saint Sulpice renouvellé,agrandi,fier d'abriter us essaim de novices venues de tous les pays pour écouter
  • procurer.En outre le roy Loui facilement le Treizième lui permit d 1 exi- ger des "dots" pour les postulants et les noviees qu'elle xad admet dans son monastère. Le 16 Juin 1795,Mme d'Aube terre déclare qu'elle a dépensé I ' i I, plus de 50*000 écus pour restaurer le monastère de
  • qui a été fait,à repasser du desherbartt et à nettoyer le commet des murs. Il est sûr qu'une certaine urgence s'impose en ce que concerne les quatre voûtes romanes reliant les quatre piliers du transept .Leur état de dégradation ; r-' ente un éventuel dager de chute de pierres de
  • RAPPORT DE LA CAMPAGNE 1980 A L ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU V '' MERLE EN SAINT SULPICE LA FORET. -LISTE DES F0U1LLEURS (©SITUATION:Commune ,lieu dit,coordonnées «•DESCRIPTION RAF1DE DU MONUMENT ET OBSERVATIONS. •HISTORIQUE SUCCINT -NETTOYAGE ET SONDAGE -CROQUIS -PHOTOS
RAP00680.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • 1,30 m. Les 2 marches faites de pierres plates assemblées assez grossièrement, montent vers le monastère et se poursuivent à l'extérieur par un petit dallage, malheureusement coupé par la douve médiévale. Le seuil est situé juste dans l'axe du bâtiment à abside du X° s., construit
  • signalée par une lettre précédant le chiffre du mur. E pour Eglise C pour Cloître M pour Monastère J pour la zone Est, extérieure au Monastère et à l'église (Jardins de l'Abbaye) Cette numérotation figure sur les plans. L'élévation des murs encore en place nous a obligé à choisir 3
  • niveaux de référence, répartis dans chacun des principaux secteurs de fouille : NR église = +1,19 m / NR monastère = +0,36 m / NR cloître NR cloître = +0,83 m / NR monastère - Un quadrillage est matérialisé sur l'ensemble du site : il est utilisé pour les relevés en plan et
  • , accolé à la façade Est du monastère, et dont la fonction semblait liée à l'utilisation de l'eau, puisqu'il se situe exactement sur l'emplacement du ruisseau primitif, et que les canalisations de drainage du IX0 s. s'y déversent par dessous le mur de façade. La fouille y a été
  • ). Mais le fait qu'il soit engagé sous la paroi Sud du caniveau, l'exiguïté du sondage, et l'impossibilité de démonter plus avant les structures de pierres constituant les fondations du bâtiment carolingien nous ont obligés à interrompre la fouille, au moins provisoirement, en
  • de maçonnerie dans le mur du IX° s. Elle est calée par de grosses pierres constituant les fondations des murs Est et Nord de la construction carolingienne. Elle apparait donc de ce fait au moins contemporaine de ce bâtiment, mais peut lui être antérieure puisque les pierres de
  • calage supérieures recouvrent en partie la rigole Nord, endommagée. En outre, à l'appui de cette seconde hypothèse, on peut signaler la présence, parmi ces pierres de calage, et donc sous les fondations du IX0 s., d'une couche de tourbe correspondant à celle trouvée sous le fond du
  • . La rigole de bois et le madrier semblent appartenir au même ensemble utilitaire, dont la destination est impossible à établir actuellement. Ils sont probablement antérieurs au petit bâtiment fonctionnel dépendant du monastère du IX0 s. Mais il n'est pas absolument exclu, étant
  • deuxième moitié du X° s., lors du retour des moines et du réaménagement du monastère, le drainage étant ici une priorité absolue. Il a été abandonné, comblé et dépierré au moment de la construction du mur de façade médiéval (au XII0 s.), qui comportait lui-même un passage pour
  • 2,10 m., donne accès -8- cimetière des moines, et s'ouvre à l'intérieur sur une sorte d'estrade en pierres surélevant le sol dans la partie Sud de cette chapelle. (Cf. Pl. IV, ph. 2 et 3). - D'autre part, au pied des absides centrale et Nord de l'église romane, dans le sondage S
  • -31 cité plus haut, (Cf. Pl. 5), le dallage et le mur volé J-21, les sols de gravillons qui s'y rapportent et ceux qui se raccordent à la première muraille recouvrent des structures relativement indéfinissables pour l'instant : a) un alignement de pierres qui pourrait être, sous
  • stratigraphique est suffisante pour évaluer son antériorité par rapport aux autres murs. b) un hérisson très régulier et épais de pierres rapportées (il ne peut s'agir du substratum). La pente en est fortement accentuée vers le Nord et l'Est et il est antérieur à toutes les autres structures
  • : on ne peut dire s'il s'agit d'un mur de pierres ou d'une palissade de bois plantée dans une murette : le type de la construction ferait plutôt pencher en faveur de la seconde hypothèse. L'entrée de l'Abbaye se serait faite du côté de la mer, comme par la suite, et à la tête de
  • des recherches. La construction de la première grande église s'accompagne de celle d'une muraille très massive qui semble avoir été un mur de pierres et non pas un support de palissade, étant données sa largeur et le type de sa construction. -9- L'un des très rares témoignages
  • fournis par les archives (1) nous indique d'ailleurs que l'Abbaye était protégée du côté de la mer par un mur de pierres et pour le reste par des fossés et palissades. Il nous apprend aussi que l'unique entrée de l'Abbaye était du côté de la mer, et que les hôtes et pèlerins y
  • ). Cet ensemble est datable du début du IX0 s., sans grande précision. On sait seulement que des remaniements postérieurs tels que la construction d'une nouvelle chapelle sur l'emplacement de l'église primitive, le transfert des reliques de Saint-Gwénolé dans la grande église, sans
  • compter la construction d'un monastère et d'un cloître, étaient terminés du temps de Gurdisten. - L'abbaye est détruite en 913, abandonnée par les moines jusque vers 950. Ils entreprennent alors la remise en état du monastère, en reconstruisant partiellement, en condamnant certains
  • , Abbé de Landévennec vers 870. -10- La chapelle primitive est réduite à une chapelle de transept. Sa moitié Est, nivelée et remblayée, permet de repousser le cimetière vers le Sud, celui-ci étant nettement restreint par la construction des absides romanes. - Un nouveau monastère
  • dégrader dans le courant du XVIo s., et servent de carrière de pierres dans la première moitié du XVIIo s., lors des travaux de reconstruction de l'Abbaye par les Mauristes. L'ensemble du secteur est alors fortement remblayé, puis transformé en jardin. Chapitre II -11- TRANSEPT 1
  • relativement tardive : des témoignages situent sa construction -ou reconstruction- à la fin du XVI0 s. et les plus tardifs (XIX0 s.) y placent le tombeau de St Gwénolé qui n'apparait là qu'à partir de cette reconstruction. Dans ces conditions, le "déménagement" du Saint du Sud vers le Nord
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  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1994
  • .2 et fig.4). De petites salles construites à partir de matériaux légers (argile, radier de pierres, cloisons de bois) s'étendent à l'extrémité nord du monastère. Cette zone n'a été que partiellement étudiée, elle fera l'objet de la prochaine campagne de fouille dont le principal
  • niveau de cailloutis damé qui vient en recouvrement buter contre le mur est du monastère. Des petites salles construites à partir de matériaux légers (argile, radiés de pierres, cloisons de bois) se répartissent dans la zone la plus au nord.(ç/" fig.4). Ce secteur n'a été que très
  • remonté au XIXe.s. concerve l'emplacement du cloître roman, sur lequel il repose. Les fondations romanes sont caractérisées par l'utilisation de grandes pierres rectangulaires (0,50m à 0,60m) dont les joints sont rempli du mortier de maerl, fréquamment utilisé pour cette période. Au
  • niveau de la porte qui permet de communiquer de la galerie au cloître à été mis au jour le seuil dont les pierres sont également tapissées par une couche de mortier de maerl. Le niveau hypsométrique des seuils est identique du nord au sud, il correspond à peu prés au niveau
  • jour de la suite du mur oriental du monastère s'avere un élément majeur puisqu'il nous renseigne sur la taille de ce bâtiment et davantage encore sur l'articulation des différentes pièces qui le composent. Par conséquent, un premier plan d'ensemble a pu être dressé, qui met en
  • que la zone de jonction entre la partie fouillée en 1993 et les structures des cuisines situées au nord du cloître (cf.fig.3). L'objectif recherché qui était de cerner l'extension du monastère primitif et d'en étudier les fondements devrait être atteint. A ce propos, l'étude du
  • partiellement exploré et sera l'objet de la dernière campagne de fouille dont l'objectif premier sera de retrouver le mur nord du monastère roman et de vérifier l'existence à l'ouest d'une aile englobant les structures mises à jour lors des campagnes précédentes (foyers domestiques présents
  • de la fouille comme le montrera l'étude du parement interne. I J Vue de la façade occidentale du monastère. La seconde campagne de restauration, nettement plus récente d'ailleurs, correspond à la remise en état des façades nord, sud et ouest du cloître. C'est à cette occasion
  • . Cette technique de construction repose sur l'utilisation de pierres plates relativement longues (0,45 à 0,60 m) qui stabilisent le mur sur quatre à cinq assises au moins et qui servent également de support aux baies géminées. Ce mur repose directement sur le substrat, sans tranchée
  • temps et à donné l'aspect d'un mur en pierres sèches ce qui fragilise d'autant le bâtiment. Ses deux incursions à l'intérieur du mur ont donné des résultats identiques ce qui nous conforte une fois encore sur l'hypothèse d'avoir affaire au bâtiment d'origine. En outre l'appareillage
  • galeries sud et est. Par conséquent, il est logique de constater l'absence de ces éléments dans la partie restaurée au XVII è m e siècle, située au sud des baies. La confrontation des différents éléments qui composent la façade occidentale du monastère met en exergue le caractère
  • authentique et ancien de l'édifice, à l'exception de la partie sud qui témoigne d'une restructuration importante du monastère vers le milieu du XVII ème siècle. Au nord, le bâtiment est interrompu brutalement au niveau du passage du cabanon moderne, mais il n'est pas exclu de retrouver
  • , dans sa partie basse, est construit à l'identique. Il s'appuie sur des assises de pierres rectangulaires peu épaisses (10 à 12 cm), irrégulièrement taillées et dont les dimensions varient entre 0,30 et 0,50 m. Une fois encore, l'absence de fondations peut expliquer la mauvaise tenue
  • du bâtiment, d'autant plus que le substrat (schiste briovérien) laisse place à une poche d'argile naturelle qui apparaît au niveau de la porte centrale et qui s'étend à toute la partie nord du site. L'absence de pierres de taille ainsi que l'utilisation d'éléments de toutes
  • dimensions ne permettent pas de restituer avec assurance les différentes phases de construction du mur. Cependant, on peut noter un changement significatif dans le module des pierres utilisées et qui correspondrait au niveau des deux impostes encore en place dans les baies géminées c'est
  • dire 2,60 m environ. Ces reprises ne sont pas le fait de simples réparations mais correspondent davantage à une ou plusieurs phases de reconstructions consécutives à une réorganisation interne du monastère. Nous ne reviendrons pas en détail sur la réfection située à l'extrémité sud
  • du mur, il suffit de revenir sur l'étude de la façade externe pour vérifier l'existence d'une porte au XVII è m e siècle pour justifier la construction d'un angle de mur, composé de pierres de taille. A l'extrémité nord, le mur a vraisemblablement été arraché comme en témoigne
  • trois claveaux accolés au corbeau sont correctement reposés, ils sont suivis d'un alignement de pierres de taille qui vient en buter contre le parement du mur. L'équilibre de l'arcature se trouvant ainsi rompu. Il convient d'ajouter qu'à l'origine, la baie était pourvue d'une seule
  • colonne centrale supplantée d'un chapiteau. Enfin, une pierre plate vient s'intercaler entre le chapiteau de la colonne et les corbeaux placés au centre de la baie. Comme le montre la photo 5 cet élément est cassé en sa moitié, il venait à l'origine jusqu'à l'aplomb du corbeau
  • le second coté du parement externe sur lequel venaient s'accrocher les claveaux constituant la façade de la porte. Par conséquent, la façade de la porte d'entrée comme celle de la baie géminée sud sont tombées et n'ont pas été remontées. Lors du relevé pierre à pierre, nous avons
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • l'hypothèse selon laquelle la fondation romane se serait installée à l'emplacement d'un monastère primitif au Vie siècle. Cette origine ancienne est basée autour de la vie légendée de Saint Jaoua (Le Grand, p. 52-58). Par contre , la présence dans le batî de plusieurs éléments
  • . Celles-ci concernent la mise au jour d'un mur 2073, perpendiculairement aux murs du monastère 2052 et 2053 (pl. IV). Une pierre sculptée (tailloir) provenant certainement de l'église ou du cloître est réutilisée en tant que seuil. 2073 repose sur le remplissage supérieur de la fosse
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • d'un tel site. Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur les monastères bretons, placé sous la direction de Madame Bardel, ingénieur de recherche à l'Université de Rennes 2 et responsable des fouilles de l'Abbaye de Landevennec. Le site de Daoulas constitue une
  • incomplet et très hypothétique. ZONE 2 La zone 2 (campagne 1993-1994) se situe à l'est du cloître, elle comprend les ailes est et nord du monastère. Une haie d'arbustes et de branchages constitue la limite orientale de la fouille qui s'étend au nord jusqu'à l'aplomb de l'escalier
  • ). Les bâtiments post-médiévaux (cour 2072, salle 2050, bâtiment 2315: phase 4),situés à l'est du mur (2053) du monastère se poursuivent à l'intérieur du jardin des plantes. Une fouille complète de ces niveaux aurait entraîné la destruction des jardins sans permettre pour autant
  • insondée se situe à l'emplacement où le mur 2167 est partiellement conservé. 2167 est le mur arrière de l'aile Nord du monastère médiéval, à partir duquel s'organise le secteur des cuisines. D'autres structures (bâtiment 2315 et dallage 2331) mises en évidence à l'extrémité nord-est
  • l'altitude 32.20m en limite de la fouille à l'est à 29.40m N.G.F à l'ouest, contre le mur de façade du monastère 2178. Cette forte déclivité entraîne une poussée des terres qui est d'ailleurs à l'origine de l'affaissement de la façade vers la galerie. L'implantation des sondages a été
  • réguliers de Saint Augustin. Son origine reste mal connue, les chartes relatant la fondation de l'Abbaye n'existent plus à l'heure actuelle, on doit donc se contenter de "vidimus" c'est à dire de copies confirmatives d'actes primitifs. Dans une récente étude (mémoire de D E.A. juin 1993
  • l'examen de ces actes, et notament la retranscription des titres de l'Abbaye (J. Pinvidic, 1662 et Dom Maurice, 1742-1746) ne permet pas de trancher en ce qui concerne l'introduction des chanoines réguliers de Saint Augustin à Daoulas. Certaines sources font remonter le temps de la
  • d'architecture particulièrement frustres laisse entrevoir un décalage entre la date de la fondation de 1173 et l'arrivée des premiers chanoines réguliers de Saint Augustin. L'étude des élévations a mis en exergue des différences entre les chapiteaux des baies géminées du chapitre et ceux du
  • envisager la présence sur ce site d'aménagements ou de structures dont les matériaux légers et périssables n'ont pas permis la conservation mais qui témoigneraient de l'arrivée de la communauté avant et pendant la construction du monastère roman. A cette première phase, relative à la
  • construction de l'église, correspond une série de structures et autres substructions réparties entre le nord de la zone 3 et la partie sud de la zone 2 (pl. III et IV). Une fosse 2145 de grande dimension (8m x4m) à été mise au jour à l'emplacement de ce qui sera l'aile est du monastère (fig
  • médiévaux 2226 et 2223, témoins des aménagements internes du monastère viennent par la suite sceller les remplissages de la fosse 2145 (pl. VI et fig. 23, p. 34, coupe C-C') 4. La fosse d'extraction 2145. LE CHANTIER DE CONSTRUCTION DE L'EGLISE Les premiers niveaux mis au jour en zone
  • recouvrir l'assise de fondation du murl015 (fig. 11, p. 20). Sa présence dans d'autres secteurs du site est souvent l'unique témoin de l'occupation romane à partir duquel on va pouvoir restituer le plan du monastère médiéval. Le sol 3107 est recouvert par le niveau d'ardoises 3085
  • registres horizontaux, mais également verticaux par les contreforts qui la soutiennent et par les trois arcades du rez -de-chaussée que surplombent les trois baies du premier étage. XVIIIe s. XIXes. 8. Plan d'ensemble du monastère La difficulté d'une restitution du plan primitif
  • . Reconstitution du monastère médiéval (XlIIe - XlVe siècle/ CHAPITRE 2 LE MONASTERE MEDIEVAL La fin du Xlle siècle va voir, après l'achèvement de l'Abbatiale, la mise en place progressive des bâtiments conventuels (fig. 10, p. 18). Celle-ci est motivée par l'augmentation croissante des
  • l'aile est a du se poursuivre jusqu'au moment de la consécration de l'église en 1232. Une seconde séquence de construction située aproximativement entre le milieu et la fin du XHIe siècle va donner au monastère médiéval sa forme quasi définitive (fîg.10, p. 18). Le secteur des
  • cuisines et du réfectoire faisant face au cloître forme une aile rectangulaire qui ferme le monastère au nord. L'achèvement des travaux se traduit par l'apparition du logis de l'Abbé (aile ouest) dont l'origine est imputée à I.Guerault vers le milieu du XlVe siècle (Peyron, 1887, p. 125
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  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • : Zone de jonction entre église et monastère I- Présentation et rappels 20 ., II- Fouille 1) Résumé stratigraphique t 2) Mobilier III- Interprétation / Chapitre 4 : Le Monastère I- Présentation et rappels II- Fouille 1) Résumé stratigraphique 2) Compléments 3) Mobilier
  • l'église, dans la zone de jonction entre église et monastère, et dans le monastère, principalement dans la salle du Chapitre. De nouveaux sondages ont été ouverts à l'Est du mur de façade du monastère XVIIe s. L'équipe de fouilles a compté en tout 36 bénévoles, dont un certain nombre
  • ossements carbonisés découverts dans l'abside Sud, sur un sol du IXe s. La datation indiquée se rapproche de l'année 913, qui est celle de la destruction de l'Ab baye et qui avait été avancée au sujet de cet "holocauste". 3) Une des poutres carbonisées posées sur le sol du monastère
  • charbonneuse, de gravats de mortier ocre et des noyaux de mortier rubéfié indiquent le niveau probable du sol préroman (iXe s.), très discon- tinu, (à environ - 0,70 m/NR); il correspond tions du mur préroman au niveau des fonda- résiduel. — Une structure de pierres, engagée sous les
  • schiste. (Pl. XIII, ph. 3) — Sous ce remblai, on retrouve 2 hérissons comprenant une seule assise de pierres, bien aplanie mais en pente vers l'Est, affleurant entre -1,54 m et -1,65 m/NR. Ils présentent aussi deux parements opposés non symétriques, qui laissent une zone libre dans le
  • VII. — Au centre du choeur, la structure (4) recouvrait un caniveau, incliné vers l'Est, installé après le sol (g). Les dalles de cou- - 16 - verture se situent entre -1,80 et -1,85 m/NR. Elles sont posées sur deux alignements de pierres non maçonnées, laissant un conduit
  • caniveau, et qui apparaît tout d'abord comme la suite de l'empierrement (5) (Pl. 7, structure 6, et Pl. XIV, ph. 2 et 3). Hais le parement irrégulier, en pierres sèches, subsiste sur 2 ou 3 assises (qui affleurent à -1,73 m/NR). Les moè'llons placés à l'arrière de cette paroi semblent
  • ). • Sépulture E : -2,63 m/NR. Orientée Est-Ouest. Squelette assezmal conservé ou quelque peu bouleversé. Seule une calotte crânienne reposait sur une pierre servant de "coussin". * Sépulture E' : Quelques os longs, souvent brisés, ramassés sur les jambes du squelette E. - Le tombeau lui
  • construction du monastère. La tombe E en est aussi contemporaine; il faut noter à son sujet qu'elle est à l'intérieur des bâtiments (sol béton- né) bien que le mur Est n'ait pas encore été mis au jour. La forme de cette tombe trapézoïdale, est plus évoluée que celle du choeur, malgré une
  • caractéristiques (n° II et IV) afin de pouvoir les reconstituer ultérieurement. Ce niveau correspond à celui de l'abside (3) arasée, sur laquelle les tombes II, VI et VIII étaient posées, soit -1,20 m/^-1,30 m/NR. Le niveau de référence est sur l'appui de la première fenêtre du monastère
  • mise au jour par-dessus l'abside, dans cette même couche. Il s'agit de la tombe XI, qui présente des parois maçonnées et dont le pied est encore recouvert par deux grosses pierres carrées, collées au mortier. Les parois, qui affleurent à -1,38 m/NR, sont en fait taillées dans
  • /NR) : En bon état de conservation, et complet. Seuls la tête et les pieds sont encadrés de 2 pierres plates posées sur champ. (Cf. Pl. XVII, ph. 2). Dans le même remblai, au Nord du mur 5, on retrouve les - 22 - jambes du squelette 3, déjà fouillé à moitié en 84, mais engagé
  • l'intérieur de l'absi- de, recouvre le parement Est du mur XI, qui affleure à -1,66 m/NR Ce mur est large d'un mètre, et il apparait construit comme le mur 7, avec des parements comportant de très grosses pierres calées avec de plus petites, sans mortier, et un blocage interne. — La
  • l'emplacement et prélevé le crâne. Cette tombe est constituée de plusieurs assises de pierres sèches formant des parois relativement ovales. Une logette est ménagée pour la tête avec deux pierres sur champ. (Affleurement des parois : -1,64 m/NR). • §gyËlËite_VII (-1,87 m/NR) (Cf. Pl. XV, ph
  • assises de pierres, très net; il est accolé au mur 11 et recouvre le retrait d'aplomb de ses fondations. (-2,00 m/NR). Un alignement Sud plutôt grossier semble délimiter un mur (16) mais il serait plus logique d'y voir une structure similaire à celles qui ont déjà été décrites dans le
  • .. — Le mur 8 est du IXe S. Il a son pendant au Sud, à l'intérieur du monastère; on en connait aussi une partie du mur Est et deux contreforts en avant de ce mur (Cf.-Pl. 2 - Plans successifs). Mais les limites Ouest n'ont pas été déterminées.. On peut supposer une réutilisation de
  • . OBSERUSICM CONTES Rapport scientifique Plans M Coupes % Illustrations "4 photographies légendées rj aqfi-S fa3 + |olancKc.S 8S 676 .s* handevennec 1985 Université de H- Laboratoire D 1 recteu Bretagne d'Archéologie r : L _ P A P E Foui I le et Rapport
  • I- Circonstances de la découverte II- Description et situation III- Fouille et datation IV- Prélèvement 1) Les intervenants 2) La méthode Chapitre 2 : Le choeur 13 I- Présentation et rappels II- Fouilles 85 1) Résumé stratigraphique 2) Matériel 3) Interprétation Chapitre 3
  • III- Interprétation Chapitre 5 : Le secteur Est I- Fouille 1) Résumé stratigraphique 2) Mobilier : - Céramique - Monnayage - Divers - Objets II- Récapitulation Conclusion d'ensemble I N T R O D U C T I O N •oOo Trois campagnes de fouilles se sont déroulées cette année
  • : y - Du 9 au 14 Avril dans le choeur et l'avant-choeur de l'église romane. - Du 1er au 6 3uin et du 13 au 15 Juin, dans le bas-côté nord, pour la fouille et le prélèvement de 2 sarcophages de bois. - Du 28 Juillet au 25 Août, les recherches se sont poursuivies dans le choeur de
RAP02566.pdf (REDON (35) . le souterrain médiéval de l'abbaye Saint-Sauveur. étude du bâti et principaux résultats. rapport de prospection thématique)
  • REDON (35) . le souterrain médiéval de l'abbaye Saint-Sauveur. étude du bâti et principaux résultats. rapport de prospection thématique
  • situé dans la marche de Bretagne que Saint Conwoïon a installé, au milieu du IXème siècle, un monastère d'obédience bénédictine. Ce site, décrit comme naturellement fortifié dans le cartulaire, ne fut octroyé à l'abbaye que sous le règne de Nominoé, Louis le Pieux ayant refusé de
  • XVIIème siècle, où elle cesse d'être une place forte, Redon a été régulièrement un enjeu stratégique dans les différents conflits qui ont agité la Bretagne. Présentation de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon L'emplacement primitif du monastère n'est pas connu. Après une courte éclipse
  • liée aux invasions normandes, l'abbaye a été ensuite reconstruite sur le bord est de la Vilaine, comme en témoigne, encore, la présence de l'église abbatiale avec sa tour romane. Il faut attendre le milieu du XVIIème siècle pour disposer d'un plan du monastère. Cependant, les textes
  • congrégation de Saint-Maur au XVIIème siècle, sous la direction du cardinal Richelieu. L'organisation de l'abbaye est alors entièrement remodelée, recentrée autour du cloître alors que les différents bâtiments périphériques sont détruits. Le souterrain de Redon : localisation et morphologie
  • générale Le monastère médiéval disposait d'un passage souterrain qui le reliait au bord de la Vilaine. L'entrée se trouvait à l'intérieur d'un bâtiment situé près de l'extrémité sud-ouest du cloître. L'analyse du plan de l'abbaye de 1650 montre qu'à cet endroit se trouvait seule la
  • étayage. Les deux galeries adjacentes comportent des trous de boulin qui montrent eux aussi la réalisation de la voûte par l'étayage simultané de deux coffrages. Des différences notables peuvent êtres remarqués dans la réalisation des murets (calibre des pierres employé, soin de la
  • Le souterrain médiéval de l'abbaye de Redon (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Etude de bâti et principaux résultats Résumé : L'abbaye bénédictine de Redon disposait, à l'époque médiévale, d'une structure souterraine qui la reliait au bord de la rivière navigable de Vilaine, par une
  • poterne ouverte dans le rempart urbain. Découvert à la fin du XIXème siècle, ce souterrain a fait l'objet d'une étude de bâti durant l'été 1996. Cette dernière a permis d'analyser les méthodes et techniques employées pour son creusement et sa réalisation. Différents éléments de
  • chronologie replace cette structure dans le contexte des XlVème et XVème siècles. Sa fonction demeure cependant énigmatique . Le contexte historique : l'abbaye bénédictine et la ville de Redon et du souterrain La commune de Redon se trouve aux confins de trois départements (Morbihan
  • , LoireAtlantique et Ille-et-Vilaine) et à la frontière entre la Bretagne et les Pays de Loire. La ville est implantée sur un promontoire formé de trois collines, dominant un fond de vallée irriguée par deux rivières, l'Oust et la Vilaine, et un cours d'eau, le Thuet. C'est sur ce territoire
  • concéder une terre aussi stratégique. Dès le IXème siècle, la présence à Redon d'un port sur la Vilaine, rivière navigable et soumise aux marées, est attestée par une charte. L'abbaye possédait plusieurs salines dans la région guérandaise ainsi que des franchises ducales pour le
  • transport du sel par bateaux. De nombreux documents médiévaux témoignent de l'importance du commerce du sel, source importante de revenus pour l'abbaye et la ville. Le rayonnement de l'abbaye et sa situation avantageuse a favorisé l'implantation rapide d'un bourg rural. Dès le début du
  • grossier, les remparts suivaient le contour d'une petite éminence, bordée à l'est par le ruisseau du Thuet et les marécages et à l'ouest par la Vilaine. Certaines portions de rempart subsistent encore, malgré les destructions massives effectuées au XVIIIème siècle. Jusqu'au milieu du
  • signalent de nombreuses modifications et reconstructions, souvent liées à des dégradations militaires, tout au long de la période médiévale. Il apparaît donc difficile de restituer l'organisation et l'ampleur de l'abbaye médiévale. Les bâtiments actuels datent de la mise en place de la
  • salle capitulaire. Mais, malgré les problèmes d'échelle inhérents aux documents anciens, il semble que le souterrain soit lié à un bâtiment plus vaste, ou accolé au sud de cette salle, car la restitution de l'escalier le ferait déboucher quelques mètres en dehors. La découverte
  • , simultanément à l'entrée du souterrain, des fondations d'un mur, à cinq mètres au sud de celle-ci, vient conforter l'hypothèse d'un bâtiment non mentionné par le plan moderne. Le souterrain démarrait par un étroit escalier, surmonté d'une voûte ogivale à redans. Ce dernier débouchait sur
  • une galerie voûtée, large de 2,80 m pour autant de hauteur, entièrement creusée dans le schiste. Formant un angle droit avec l'escalier, ce boyau, très nettement incurvé, est globalement orienté Nord/sud. Seule la moitié nord de cette section est maçonnée. La voûte ogivale est
  • soutenue par des murets de plaquettes de schiste liées au mortier, qui s'appuient sur les deux parois de la galerie. La deuxième moitié est formée de la roche à nu, sur laquelle on peut observér des traces d'outils très bien conservées. Ce segment s'achève par une porte maçonnée
  • . Composée de moellons irréguliers, elle ouvre sur la deuxième section de galerie. Celle-ci, orientée nord-ouest/sud-est, est entièrement maçonnée. Cette section débouche sur le bord de la Vilaine par une poterne ouverte dans le rempart. A son extrémité sud-est, deux galeries adjacentes
  • s'ouvrent de part et d'autre de la section principale. Une petite fontaine est creusée dans la paroi nord-est. Un petit canal fermé, permettant d'évacuer les eaux de cette dernière, a été retrouvé au niveau de la poterne. D'après les plans des XVIIème et XVIIIème siècle, le cours de la
RAP00210.pdf (LARMOR-PLAGE (56). fontaine du Treuch. rapport de sondage)
  • LARMOR-PLAGE (56). fontaine du Treuch. rapport de sondage
  • villages du Treuch et de Moustoir—Berhiet en Larmor-Plage. Le toponjrme " Moustoir " évoque un monastère ancien et " Berhiet ", c'est à dire Brigitte, une sainte vénérée nar les premiers bretons. Mais aucun document écrit, aucun reste archéologique n'a jamais été retrouvé sur un
  • SONDAGE ARCHEOLOGIQUE MOUSTOIR — BERÏÏIET AU EN L A R M OR-PLAGE (MORBIHAN) En 1988 - 1989 les travaux de construction d'un nouveau tronçon de route cotière entre Larmor-Plage et le village de Lomener en Ploemeur ( Morbihan ) remblayaient une zone déclive entre les
  • monastère des premiers bretons qui aurait pu «lister en ce 1ieu. A cet emplacement existait une source alimentant une fontaine surmontée d'une caroix ancienne. A coté, un lavoir moderne; plus loin, un bassin peu profond qui a peut-être été un vivier, et une cuve de granit monolithe. Il
  • parut intéressant de conserver les plus significatifs de ces monuments des eaux. En accord avec la municipalité de Larmor-Plage la Soc. d'Histoire et d'Archéologie du Pays de Lorient entreprit le démontage de la vieille croix, de la cuve monolithe et du vivier voisin. Quelques
  • éléments de poteries ont été recueillis dans le sol à l'occasion de ces démontages : ils étaient tous modernes ou sub—modernes. Le vivier, la croix et la cuve ont été finalement remontés à quelques mètres de là, au pied du remblai de la nouvelle route. et 316,800, ( Carte IGN Lorient 7
  • -8, 169,325 Section AT, Parcelle 600 du cadastre de Larmor-Plage.) A la limite sud de cette parcelle les travaux de drainage entrepris à l'occsion de ce remontage découvrirent un empierrage dans le sol, tout près d'un chemin désaffecté. On ne savait quelle était la nature de
  • cet empierrage et il parut intéressant d'effectuer une reconnaissance de cet empierrage avant le remblaiement du site. A notre demande, Bretagne, 51.7.89. C.T. LE ROUX, directeur des Antiquités de donnait une autorisation temporaire de sondage, n° 89—21 AH du LES TRAVAUX PS
  • SONDAGE Ils ont été effectués pendant l'Automne 19"9 avec des membres de la Société d'Histoire et d'Archéologie du pays do Lorient : Mrs 3ERTRAND, BONFILS, ESTIENNÉ, JORIOH, ROYANT. Les travaux de sondage ont associe : - Le décapage d'une surface de 3 x 1, 50 ni - Les coupes de
  • terrain le long des perses du sondage et une section dans la couche empierrée. STRATIGRAPHIE ( Fig. 1 ) 1. Couche de remblais. Cailloutis et déblais divers, terre. Parmi les déblais, fragments nombreux de plagues ondulées de fibro—ciment, et un étui de balle datant de la guerre 39-45
  • . L'empierrage repose sur une couche de terre avec quelques cailloutis ( 25 cm ), au-dessus du soi» naturel fait de kaolin. INTERPRETATION L'empierrage dégagé oar le sondage est bien un chemin empierré. Mais les éléments de datation manquent pour préciser l'âge de sa construction.. Il
  • s'agit en fait d'un ancien chemin, aujourd'hui disnaru, mais figurant sur le plan cadastral du siècle dernier ( Fig. 3 )• On l'empruntait nour aller à la fontaine du Moustoir dont il longeait les installations. Il permettait aussi d'aller du village du Moustoir-Berhet à celui de
  • . Epaisseur couche : 22cm. 2. Couche de terre homogène . Quelques blocs de granit moyens et gros. Quelques petits galets de quartz. Elément de datation : un flacon de pharmacie en verre avec bouchon vissé ( non retrouvé ). Epaisseur : 15cm 3. Empierrage irrégulier de blocs de granit de
  • différentes tailles et galets de quartz. Elément de datation : fragment de rebord de marmite enduit de suie sur sa paroi extérieure, difficile à dater de façon précise : fin du Moyen-Age à Epoque moderne. 4. Terre mélangée de! cailloutis. Epaisseur : 25 cm 5. Sol naturel : kaolin
  • L'EMPIERRAGE ( Fig. 2 ) II a été dégagé sur une surface de 4,50 m2 ( 3 x 1, 50 m ) . Il est irrégulier, fait de blocs de granit de tailles différentes avec, semble—t—il, deux blocs paraissant en réemploi. Dans la partie Est du sondage il est fait de restes de granit semblant avoir été
  • tassés et écrasés sur place. Dans la partie médiane une zone allogée comporte presque uniquement des galets de quartz dont quelques galets à facettes. La surface de l'empèerrage est grossièrement plane, aVec un léger dénivellé de l'Est vers l'Ouest, suivant la pente naturelle du sol
  • Kerguelen. Roger BERTRAND Fig. I Stratigraphie au-dessus de 1'empierrage ( Mètre plié = 40 cm ) 1. Couche de remblais 2. Terre et blocs de granit 3. Empierrage Fig. 3. L'empierrage. Blocs de granit de ile| diverses. tai zone allongée empierrée de gaiets de quartz. Au
  • centre, A l'Est, 1 zone d empierrage faite de granit fr iabl(e Q : Quartz concasse. 50 c-m.
RAP00674.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • déambulatoire de l'église romane (chantier de Pâques) et sur toute la surface du monastère moderne (campagne d'été), outre quelques interventions de sauvetage, liées aux travaux de restauration et de consolidation de l'Abbaye. Les responsables de ces travaux, Mme F. Mouton, Architecte
  • et les deux premiers de ses quatre sols superposés sont percés par un tombeau de petite taille, grossièrement maçonné, dont la datation et la disposition particulière évoquent un tombeau contenant les reliques du sainte - 4 - L'avant-choeur est orné d'un carrelage de terre
  • dont on a retrouvé une des parois : pierres sur champ alignées, à -1,44 m/N R„ — Le niveau du sol du Xllè siècle est indiqué par un retrait d'aplomb à la limite supérieure des fondations» (-0,80 m/NR0) — Le sol lui-même a disparu. Il p'en reste que le remblai sous-jacent
  • après les fouilles, ce qui explique la végétation») Les niveaux d'origine, donc la stratigraphie, avaient été conservés juste devant le tombeau» - 6 - — Sous la terre végétale, et les pierres et gravats des fondations romanes, une pellicule de mortier jaune pulvérulent apparait
  • .) et il disparait au Sud, détruit par les fondations romanes., Celles-ci sont faites de pierres et gravats de mortier jaune, très mal liées». — Au Nord du mur I, remise au jour, sous la terre végétale, d'une assise de fondation, dégagée précédemment, qui occupe l'angle formé par les
  • pierres qui occupe tout le fond de l'abside et s'élargit progressivement en profondeur,, Les pierres sont mêlées de noyaux de mortier jaune. — Un fragment de sol très partiel, avec un reste de foyer charbonneux, est dégagé à -2,04 m/NR, à peu près au niveau d'affleurement du tombeau
  • pré-roman et à proximité de celui-cio — A côté de ce sol, toute la partie nord-est de l'absidiole est occupée, sous les gravats de mortier, par une poche de terre noire meuble, avec des pierres d'éboulis, des fragments de briques et de tegulae, des noyaux de mortier de tuileaux
  • grossier et quelques poteries. Cette poche se poursuit en profondeur, en devenant plus argileuse et se perd dans les fondations Xllè siècle. — Sous 1»éboulis de pierres, découverte d'un amoncellement - 10 - d'ossements humains calcinés, très poudreux. Des fragments de crânes et
  • sol est coupé par des sépultures : • Squelette A (-2,35 m/NR): Complètement bouleversé, mais encore sur l'emplacement de sa tombe, marquée par 2 pierres verticales à la tête. Des inclusions parmi les ossements prouvent que des fouilles antérieures ont mis au jour cette sépulture
  • était encadré de quelques pierres constituant une tombe assez grossière» Il a vraiment coupé les sols de mortier jaune. — L a couche sous-jacente aux sols de mortier est faite de terre argileuse avec parcelles de briques, de mortier rose et de charbon» Elle n'est pas ici mêlée
  • : • Squelette C (-2,53 m/NR) : très incomplet, tout le corps a disparu, ainsi qu'un fémur» Sa tombe était encadrée de pierres, mais l'empierrement du côté Nord, plus large, ressemble plutôt à une base d'angle de mur» Il n'en reste qu'une ou deux assises, qui affleurent à -2,45 m/NR, et les
  • structure disparue. Le placage de mortier, exposé aux intempéries par un sondage antérieur, a disparu» — Un mur VIII accolé est mis au jour à -1,89 m/NR sous un remblai moderne» Il ressemble aussi à un seuil, complètement nivelé, et comporte une seule assise de pierres. Il s'engage de
  • romane est à peu près nulle (Cf. Pl. 2, Plan des édifices successifs). Les pierres ont été récupérées et les gravats de mortier utilisés en remblai. 3 — Le niveau d'occupation du Xè siècle n'est pas très repérable» Seul le foyer trouvé sous la sépulture II, dans l'abside Nord, et le
  • a coupé les sols antérieurs» 4 - Les bâtiments précédents sont représentés par le mur IV et les deux sols qui s'y rapportent. La composition du mortier en est exactement similaire à celle des constructions dégagées en 1983, sous le monastère?et considérées comme une partie d'un édifice
  • pilleurs de tombes. Les ossements n'ont pu être brûlés qu'avec une grande quantité de bois, provenant probablement de l'église et du monastère. Le tumulus entassé par-dessus les ossements contient beaucoup de blocs de mortier jaune, plus ou moins complètement rubéfiés, qui pourraient
  • fouille n'a pu être reprise cette année, à cause des travaux de restauration du chevet roman et des échaffaudages qu'ils nécessitaient. On a pu fouiller, en contrepartie, grâce aux étais posés par les responsables de la restauration, jusqu'au pied du mur Nord du monastère, où l'on
  • — Observations stratigraphiques : (Cf. Pl. 9. Sondage R-28, paroi Nord-Ouest) et R-2 7b, paroi Sud) Le niveau de référence est le même que celui qui a été utilisé en 1983, sur l'appui de la première fenêtre du monastère XVIIè siècle. Il est inférieur d'1,18 m au niveau de référence choisi
  • dans 1'église» — Un retrait d'aplomb, marquant la limite supérieure des fondations, est repéré à -0,90 m/NR sur le mur Nord du monastère (paroi Nord), au même niveau que les fondations de la chapelle Sud romane (Cf. PI» VIII, ph. 1). Il correspond aussi à des découvertes faites en
  • de pierres et la tombe recouverte de plaques de schiste. Elle se rapporte au même ensemble que le cimetière fouillé en 1983. — La tombe VI de ce cimetière alors partiellement recouver- te par l'amas de mortier jaune, est mise au jour. Elle est posée sur l'extrémité de l'abside
  • de mur volé déjà mentionnée. L'abside semble "doublée" par une maçonnerie (à -1,33 m/NR), dont la suite se perd dans le soubassement de mur (5), dégagé en 1983, et non encore datée Le mur 11 se prolonge au delà du mur 8, par une seule assise de pierres, posée sur le substratum
RAP03078.pdf ((22)(29)(35)(56). les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du haut Moyen Âge. rapport de pt 2014)
  • (22)(29)(35)(56). les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du haut Moyen Âge. rapport de pt 2014
  • LE BADEZET Nicolas
  • rend particulièrement intéressante pour la recherche d'anciens monastères. Nombre de lieux de culte et de références à des saints ne sont connus que par cette source. Les toponymes/microtoponymes en Lan- ne sont que rarement caractéristiques comme on aurait pu le penser et c'est
  • premières implantations monastiques en Bretagne, les cultes et les chapelles qui se rapportent aux saints moines réputés avoir fondé des ermitages ou monastères dans la région et, principalement, les toponymes/microtoponymes désert qui se rapportent plus sûrement à une réalité monastique
  • .), Wearmouth and Jarrow monastic sites, to. 1, English Heritage, 2005 HERITY (M.), « Les premiers ermitages et monastères en Irlande, 400-700 », Cahiers de Civilisation Médiévale, 3,1993, p. 219-361 Guenfrout, Grand-champ Le Petit Villerit, Ploerdut Saint-Adrien, Ploemeur Kernével
  • , de par sa topographie et ses dimensions est à rapprocher des premiers monastères bretons. La Vie de sainte Ninnoc (XIIe siècle) fait état de plusieurs monastères dans son entourage qui auraient été fondés par ses accompagnateurs. Quelle que soit la réalité de cette assertion, le
  • Nicolas Le Badézet Doctorant CRBC-UEB Les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du haut Moyen Âge opération de prospection thématique arrêté préfectoral n°2014-024 Les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du premier Moyen Âge Les
  • recherche dans le domaine des résidences élitaires en Bretagne a été présenté par Pierre-Yves Laffont 1. Cette historiographie qui prend son essor au XIXe siècle est alors trop dépendante de pré-supposés idéologiques qui ont biaisés la recherche. A une moindre échelle, ce problème se
  • ) La Bigotais, Campel (35) d'après CORRE (A.), Rapport annuel de prospection inventaire, Service Régional de l'Archéologie, CERAPAR, 2014 Le Landa, Peillac (56) Henleix, Saint-Nazaire (44) Le Camp des Salles, Locronan (29) Saint-Mathieu, Guidel (56) La réutilisation par les
  • monastères et ermitages. Les monastères Si l'on excepte les sites majeurs de Landévennec et de Maxent qui ont fait l'objet de fouilles, notre connaissance archéologique des monastères du premier Moyen Âge est extrêmement limitée 4. Ce phénomène n'est pas exclusif à la Bretagne et mise à
  • part l'Irlande, les données archéologiques sont numériquement faibles. Les sources écrites les mentionnant sont tardives, souvent postérieures à l'an Mille, contenues dans des Vies de saints. La désorganisation due à la présence Viking aux IXeXe siècles, qui a obligé un certain
  • nombre de communautés monastiques à s'exiler hors de Bretagne, a fait disparaître nombre de monastères. Dans certains cas, il y eut des refondations postérieures sans qu'il n'y ait de preuve de la réoccupation des lieux originels, mais le cas de Landévennec nous apprend tout de même
  • , mais qui ne permettent pas de la dater. Cette source combinée aux apports du parcellaire ancien, de la photographie aérienne et aux sources écrites doit nous permettre de tenter une approche archéologique des monastères. Malgré les limites inhérentes à la source toponymique5, ces
  • in the Landscape, Gloucerstershire, 2000 BULLY (S.), « Archéologie des monastères du premier millénaire dans le Centre-Est de la France. Conditions d'implantation et de diffusion, topographie historique et organisation », Bulletin du centre d'études médiévales, 13, 2009, pp. 257-290 CRAMP (R
  • compris ; talus de 5-6 m à la base ; fossé de 3 m de large ; carrière dans la partie sud, aujourd’hui remplie d’eau ; deux structures quadrangulaires dans la partie nord de l’enclos, matérialisées par un talus constitué de terre et de pierres, dont les dimensions internes sont 5 m dur
  • Peillac, de Panner à Saint-Tugdual ou de Penfao à Langoëlan ce qui nous incite à y voir un site carolingien d'après les structures encore visibles. GÉORÉFÉRENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Précision de l'emprise : X du centroïde : 229274 altitude en m: 165 Y du
  • un tour ». Tout aussi intéressants, la présence de la fontaine de Guenfrout « rivière blanche, pure, sacrée » et de deux parcelles nommées er men save « la pierre levée, la stèle ». Au nord des noms de parcelles sont formées sur le microtoponyme menah « moine » et d'autres, dans
  • microtoponyme et une tradition déjà attestée au XIe siècle. Le culte à saint Tugual est omniprésent dans cette paroisse. Hormis la dédicace de l'église paroissiale, nous le retrouvons à Lopabu où existait une chapelle ainsi qu'à Saint-Laurent. Près du système d'enclos élitaire du Guiaud
  • saint Tugdual dont les traces toponymiques entourent le site, ainsi qu'avec un enclos modeste au lieu-dit Guenfrout, qui risque d'avoir eu un caractère monastique à cette même période. Le lieu-dit Treulis « passage de la cours, de la résidence », caractéristique du premier Moyen Âge
  • séparées qu'assez récemment, au Moyen Âge central). Saint Julien est connu pour avoir été un des trois martyrs principaux outre-Manche, un autre étant saint Aaron, dont le culte a perduré à Ploemeur puisqu'une chapelle lui était dédiée à l'époque Moderne. Ce site est à incorporer à la
  • réflexion plus globale sur la région de Lannénec (Stang-er-Brune, Saint-Adrien...) photographie géoportail 1955 annotée carte IGN annotée : le cercle rouge marque l'emplacement de l'enclos cadastre de 2014 annoté, section YL FICHE D'ENREGISTREMENT DE DÉCOUVERTE Année : 2014
  • Première mention = X Données complémentaires = Année de première mention = N° de l'EA = NOM DU REDACTEUR : Le Badézet Nicolas TEL : localisation Département : 56 Nom : La Petite Butte Commune principale Guidel commune principale: GUIDEL Lieu-dit de l'IGN et/ou adresse : Saint
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • ce noeud de communication. C'est donc sur une position privilégiée, à la fois naturellement fortifiée et ouverte sur l'extérieur, que vient s'implanter le monastère de Saint Cornwoïon. 1. 1. 3. Contexte historique Redon ne semble apparaitre qu'à la fin du Haut Moyen-Age avec la
  • l'église abbatiale Saint-Sauveur de Redon (1986, 427-433), une autre de R. Barrié sur le monastère des Calvairiennes à Redon (1986, 440-446), toutes deux fort intéressantes. Il faut aussi signaler ici le court article de D. Rigal, qui synthétise les résultats des sondages menés place de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre
  • séparée de son prieuré Saint-Nicolas de Redon par la ligne de démarcation entre Bretagne et Pays de la Loire, la ville de Redon conserve toutefois son unité territoriale historique car le tracé de cette commune reprend les limites de la seigneurie foncière de l'abbaye Saint-Sauveur de
  • travaux de canalisation de la Vilaine ont emporté avec eux la partie sud des remparts, tandis que la voie de chemin de fer est venue transpercer la partie nord, la ville se trouvant alors coupée de ses principaux faubourgs médiévaux, Saint-Pierre au sud et Notre-Dame au nord. La mise
  • se composait majoritairement de terrains marécageux, inondés l'hiver. - Installation de la ville Face à cette zone inondable, la ville, et tout d'abord le monastère, se sont installés sur un promontoire appelé Ros qui a donné son nom à la ville. Il est composé de trois collines
  • lorsque le cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur décrit l'implantation des premiers moines. Mais elle est aussi un lieu de passage important puisque l'on peut franchir l'Oust à Rieux et la Vilaine à Saint-Nicolas. La navigabilité de la Vilaine ajoute en outre la potentialité d'un port à
  • création au IXe siècle du monastère. Des siècles antérieurs, il ne reste que bien peu de traces et il est difficile d'en déduire l'histoire de ce territoire avant la venue de Saint Cornwoïon. Quelques éléments viennent, ici ou là, attester une occupation humaine sans que l'on puisse
  • peu d'abbayes ont, à elles seules, pu créer la dynamique d'une ville. Lorsque Saint-Cornwoïon et ses moines décident de s'implanter à Redon, c'est le machtiern de Sixt, Ratwilli, qui leur concède le territoire en 832. Il leur faut ensuite requérir l'aval de Louis le Pieux, qui
  • monastère se trouve ainsi détenteur de salines dans la région guérandaise. Surtout elle acquiert très rapidement des privilèges fiscaux qui lui permettent de transporter son sel sur la Vilaine, sans subir les différentes taxations ducales et en bénéficiant d'un régime de faveur au
  • est axée sur le monastère et les guerres de Bretagne, avec une accumulation de données brutes provenant d'archives, souvent mal ou pas référencées. Les transformations alors récentes, et brutales, apportées par les grands aménagements -bassin à flot, canal, chemin de fer, sont
  • l'église abbatiale Saint-Sauveur de Redon (Mussat, 1986), A. Mussat mentionne "des fouilles incomplètes, pratiquées à plusieurs reprises soit dans le choeur soit dans la nef, qui ont permis de reconnaître des emplacements funéraires sans qu'on puisse en dire plus". Cependant, il ne
  • pierre d'ardoise, épaisse de cinq centimètres, avec une inscription malheureusement brisée, les murettes reposent à même sur le roc redonnais simplement aplani, et qui épousaient les dimensions du corps, étendu sur la roche nue et nivelée à 1 mètre au-dessous du pavage actuel. La
  • , les fouilles effectuées à Redon ont concerné non plus l'abbaye mais le rempart, à l'occasion des grands travaux d'aménagement des places Saint-Sauveur et de Bretagne. En effet il s'agissait là d'un ensemble de sondages effectués en cinq tranches échelonnées de 1984 à 1993, suivant
  • fois-ci l'église. En 1981, lors du creusement d'une tranchée par les services de l'E.D.F/ G.D.F, une tombe contenant un squelette a été découverte à l'angle sud-ouest des marches du parvis de l'église Saint-Sauveur, c'est-à-dire à l'intérieur de l'ancienne nef de l'église avant
  • l'aménagement des places Saint-Sauveur et de Bretagne, ainsi que des archives de fouilles de ces opérations de diagnostic. Deux déclarations de découvertes fortuites, concernant une céramique et une tombe trouvées dans l'église Saint-Sauveur (1. 2. 2. Les découvertes archéologiques), étaient
  • jointes à ce dossier. Enfin, il était complété par un dossier d'archives administratives, contenant notamment les projets d'aménagement des places Saint-Sauveur et de Bretagne. 2. 2. 2. Les archives départementales d'Ille-et-Vilaine De nombreux documents concernant tant l'abbaye Saint
  • abrite un lycée privé, le lycée Saint-Sauveur. Son directeur, Mr Migaud m'a ouvert les portes de ses locaux et fait visiter les différents endroits où semblent apparaître des éléments de l'abbaye antérieurs à la reconstruction de celle-ci par les Mauristes au XVIIe siècle. On retrouve
  • microfiché, elle a bien voulu m'en faire des tirages papier. Le service technique possède, en outre des archives intéressantes, notammant en ce qui concerne l'aménagement de la place Saint-Sauveur, puisque les agents de ce service photographient et reportent sur plan les différents
RAP01391.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Guénolé. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Guénolé. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • fonctionnement du chantier, l'établissement d'un contrat de plan Etat-Région convient aux recherches envisagées dans le secteur Sud du Monastère, où il fallait dès le début prévoir un programme d'analyses en rapport avec les découvertes prévisibles. En effet ce secteur, qui comporte des
  • supportaient, comme -4- sous la galerie ouest, un dallage (9037) de pierres très massives, brutes de carrière, qui occupe exactement le même espace. Cet ensemble, qui vient buter contre les fondations du mur C - 13 -limite occidentale du Cloître médiéval - a détruit
  • vérifications qui s'avéreraient indispensables. Les principales orientations restent donc : • l'implantation et la destination de l'aile sud des abbayes médiévales et carolingienne , ainsi que du monastère antérieur ... • ...impliquant la détermination et l'évolution des salles annexes aux
  • respectives bâtiments des plus anciennes installations, la destination et l'utilisation des successifs dans ce secteur de l'Abbaye, l'évolution de l'implantation entre le monastère d'époque mérovingienne et le Moyen-Age "classique", sans compter les questions supplémentaires que
  • 1handevennec 1996 Ixandevennec Université Laboratoire Directeur de HtS Bretagne d ' Archéolo L. g1e PAPE 1996 FouiI le ef Rapport A. BARDEL R. PERENNEC TABLE des PLANCHES Plan cadastral Plan d'ensemble Plan des sondages 1 Plan de numérotation des murs 2
  • et 2e niveaux II RAPPELS du PROGRAMME 95 - 97 Suite au programme entamé en 1990 sur les Cloîtres et leurs annexes, il apparaissait logique de continuer les fouilles dans la zone des Réfectoires médiévaux, où des sondages restreints avaient déjà été ouverts, puisqu'ils se
  • situaient sur sous le Cloître XVIIe s. D'un point de vue stratégique, un programme les Réfectoires incluant plus ou moins les cuisines et une partie des com- muns de l'Abbaye, offrait un certain nombre d'avantages, qui peuvent se résumer dans les propositions suivantes : - Les
  • recherches précédentes ont porté sur l'église, le Cloître, les Salles d'accueil et amorcé l'étude des bâtiments monastiques qui englobent évidemment les Réfectoires, cuisines et communs. Il est plus intéressant de poursuivre dans cette direction avant de passer à des zones
  • périphériques comme les fortifica- tions, qui impliquent des débordements sur d'autres secteurs d'occupation. - D'un point de vue plus pratique, seule la fouille des parties fonctionnelles de l'Abbaye peut amener la mise au jour de céramiques encore en place stratigraphiquement, et non plus
  • de remblais déplacés transportant avec eux des céramiques hors contexte. Il était du moins logique de l'espérer, pas seulement pour les céramiques mais pour l'ensemble des éléments de la vie courante, qui font passablement défaut jusqu'à présent. - En ce qui concerne le
  • couches éléments lant d'occupation profondes et inondées est riche en matières organiques et de bois bien conservés. Il était donc indispensable de prévoir un vo- budgétaire conservation adapté, qui permette de prendre en charge les analyses et la de mobilier nécessaires, ainsi
  • dans un "carré" actuellement visité où il serait indispensable de terminer les fouilles afin de réaliser une présentation globale de la cour du Cloître et de ses abords. -2- Le secteur concerné par le programme actuel s1 avère donc à tous les points de vue la suite
  • logique des recherches entamées depuis 1987. On y trouve les mêmes conditions stratigraphiques que dans le secteur sud des cloîtres médiévaux, puisque cette zone est située au centre du vallon. Il s'agit des prolongements directs des cloîtres, pour le contexte archéologique aussi
  • bien que pour l'évo- lution et l'utilisation des bâtiments. - Le calendrier des recherches pour les deux dernières années du programme, se présente ainsi : Année 1996 : - Achèvement des compléments de fouilles dans la zone de jonction entre Cloître et Réfectoire : • Recherche
  • du sol naturel et du ruisseau primitif au centre du vallon pour obtenir une succession stratigraphique complète, et retrouver d'éventuels aménagements hydrauliques liés à l'implantation primitive sur le site. • Fouille et prélèvement de structures de bois superposées, massives
  • de la mi-Avril à la mi-Octobre, avec une équipe d'environ 25 personnes pour la durée du mois de Juillet, plus réduite le reste du temps (entre 2 et 15 suivant le type d'intervention). On a vu plus haut que les fouilles proprement dites avaient porté sur deux secteurs contigiis
  • : • la zone de jonction entre Cloître et Réfectoires où devaient être réalisés des compléments de fouille. • l'aile des Réfectoires qui fait plus précisément l'objet du programme en cours. - Centre Sud de la cour du Cloître (Cf. Pl. 3), secteur où les sondages dé- jà effectués
  • avaient mis en évidence la superposition de cours à toutes les époques d'occupation du site. On XVIIe a pu atteindre le substratum rocheux à - 4 m sous la cour du Cloître s. Bien que très proche de l'emplacement du ruisseau primitif qui drai- nait le vallon, superposées le
  • évidence. Ils de- simplement éléments de partiellement faciliter l'accès au ruisseau pour l'utilisation de l'eau. bois, détruits probablement des rigoles, ont été découverts, mais ou recouverts par les constructions postérieures : on ne peut pour l'instant restituer leur
  • était engagée sous des maçonneries des XVe et XVIIe s. Le démontage partiel des murs C - 32 et C - 35 et de la structure C - 66 (Cf. Pl. 2 - 2 bis) a permis de remettre au jour l'ensemble des poutres. Elles occupent seulement un espace rectangulaire bien délimité et
RAP00679.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • du Cloître I Présentation II Fouille 33 34 34 34 1) Résumé stratigraphique 34 2) Mobilier 42 III Récapitulation IV Complément de fouilles dans le monastère Conclusions 43 45 46 Annexes : — Fiches numismatiques — Analyses C-14 — Analyses anthropologiques — Analyses
  • , chacune des zones étant signalée par une lettre précédant le chiffre du mur. Cette méthode permet de restituer rapidement les substructions. E pour Eglise C pour Cloître M pour Monastère J pour la zone Est, extérieure au monastère (Jardins de l'Abbaye) Cette numérotation figure
  • sur les plans. L'élévation des murs encore de référence, répartis dans en place nous a obligé à choisir 3 niveaux chacun des principaux secteurs de fouilles: NR — église = + 1,19 m/NR - monastère = + 0,36 m/NR - cloître NR - cloître= + 0,83 m/NR - monastère. Un quadrillage
  • conserver un maximum de témoins stratigraphiques. Z 0 N E Extérieur I E S T Monastère - Eglise R§PP5l '• Les sondages commencés dans ce secteur en 34-85, simplement destinés à vérifier l'existence éventuelle de substructions sous le jardin du XVIIè.s. , avaient fourni assez
  • , l'amorce d'un mur de clôture Est de l'Abbaye et de la façade Est du monastère médiéval, ainsi que la suite partielle d'un petit bâtiment annexe du IXè s., déjà repéré à l'intérieur du monastère. II Fouille : Le niveau de référence utilisé pour les relevés hypsométriques est sur
  • stratigraphique, hormis pour les couches superficielles, est très variée suivant les secteurs étudiés. L'ensemble de la zone est constitué d'un chemin moderne d'environ 3 m de large courant le long du monastère, et à l'Est duquel on retrouve une couche d'humus qui va en s'épaississant vers
  • , (-0,27 m/NR) est recouvert d'ardoises de toitures le long du monastère. Il est percé par des tranchées de grande taille dont la principale, orientée Nord-Sud, court parallèlement au mur Est du monastère. D'autres sont perpendiculaires et partent en direction de la mer. Ces tranchées
  • ont été faites à la fin du XlXè s. pour le drainage de tout le secteur. La tranchée principale est souvent très profonde (jusqu'à 2,50 m par endroits). Elle est comblée avec les gravats de démolition de l'Abbaye ( pierres, moulurées ou non, blocs de mortier, carrelages, ...etc) Ce
  • niveau correspond monastère, fin XlXè s. aux dernières démolitions et restaurations du b Des sols de terre battue, plus ou moins mêlés de gravillons, remontent vers la base d'un perron arasé dont il ne reste que le seuil à -0,31m/NR. Il s'agit de l'escalier construit au XVIIè s
  • . pour permettre l'accès du monastère au jardin. Les sols représentent un chemin assez large (environ 5-6 m), parallèle au monastère, mais séparé du mur de façade par une bande de plantations formant jardinière à côté de l'escalier (carré limité par des ardoises plantées verticalement
  • discontinues, remplies de grosses pierres, puis de gravillons, qui ont parfois entamé le mur de façade médiéval. Cette série, bien datée du milieu du XVIIêss. correspond manifestement aux travaux de restauration menés à l'époque par les Mauristes, puis aux dernières occupations de l'Abbaye
  • avant son abandon, à la fin du XVIIIè s. cUn remblai sous-jacent d'argile brun-jaunâtre, mêlée de gravats et de pierres, recouvert par endroits de couches d'ardoises de toiture , correspondrait manifestement au délabrement puis aux démolitions et amorce de reconstruction du monastère
  • d'orientation Est-Ouest se prolongeant vers la mer audelà de la zone fouillée. (-1,67 m et -1,82 m/NR) (Murs J-19 et J-20). • la muraille médiévale à contreforts internes et tours extérieures. (-1,81 m/NR) (Mur J-6) • les restes d'une structure de pierres très dégradée et arasée qui
  • la paroi, semble correspondre à la destruction progressive des fortifications : d'abord la démolition partielle des tours, puis l'arasement de la muraille. Ce remblai recouvre des pierres massives de la muraille et de la tour. (Cf. Pl. V, ph. 2) formant les fondations b
  • Est-Ouest. a - Le remblai argileux recouvre une couche très épaisse de petites pierres plates appuyée contre la muraille et les 2 murs parallèles, J-19 et 20. Son niveau d'affleurement maximum est de -1,45, le niveau moyen de -1,64 m/NR donc supérieur à celui des murs. Ce remblai
  • moins cuites ou rubéfiées. d - Ces foyers sont posés, au centre du sondage (à -2,49 m/NR), sur la couverture en dalles de schiste d'un grand caniveau, qui apparait comme la suite de celui qui avait été déjà mis au jour dans la Cour du Cloître et dans le Monastère. Il coupe tout le
  • profondeur du conduit varie entre 15-20 cm (à l'intérieur du monastère) et 1 m (Zone Ouest de m-25). Il traverse la muraille médiévale et le mur carolingien J-16. Ses dalles de couverture affleurent au niveau d'arasement de la muraille, au milieu d'un tapon de maçonnerie qui indique une
  • réfection postérieure à cet arasement. Le mur J-16 a été lui aussi partiellement démoli par le passage du caniveau : son parement interne (Zone Ouest) a été refait mais, du côté Est, les pierres et gravats résultant de cette démolition forment un tas sur la muraille. e - De part et
  • grosses pierres d'éboulis. b - Ce dépotoir recouvre, à -1,68 m/NR un sol de terre battue plus ou moins renforcé de mortier blanc (ou de maerl), qui se poursuit vers l'Est par des dalles de schiste et dont le soubassement est un épais remblai de terre noire remplie de gravats de mortier
  • fosse importante, creusée aussi dans la muraille, et grossièrement limitée côté Nord par un "barrage" de pierres massives entassées pêle-mêle. Cette fosse est appuyée sur le parement du mur carolingien, mais passe sous la muraille médiévale, construite par-dessus, après qu'elle ait