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RAP03708 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille
  • s'implante dans un territoire dont le patrimoine antique est riche et bien documenté. Le tracé de l'aqueduc en particulier a fait l'objet de plusieurs opérations d'archéologie préventive et programmée, dont les résultats sont présentés dans une synthèse récente (Provost et al. 2013 : 29
  • particulier de préciser le tracé des conduites successives ayant fourni l'eau courante à la ville antique de Carhaix dans les parcelles B 57, 61, 62, 37 et 956, à proximité des limites septentrionale et occidentale de l'emprise. La conduite en bois (conduite 1) et sa réfection en béton
  • ), a permis d’étudier de nouvelles portions des trois conduites ayant successivement alimenté en eau le chef-lieu des Osismes durant le Haut-Empire. ZAC DE KERGORVO emboîtures métalliques (frettes) ; Cité des Osismes. Hydraulics, water conveyance, aqueduct, join of pipe, ditches. De
  • vingt-huit emboîtures métalliques, inédites en Gaule, et de plusieurs plaques en plomb interprétées comme des dispositifs de colmatage mis en place à l’occasion de réparations du tuyau. La canalisation bétonnée qui, sur le reste du tracé de l’aqueduc, vient remplacer la conduite en
  • bois, est à Kergorvo implantée à quelques mètres en amont de celleci, suivant un tracé strictement parallèle. Son état de conservation s’est avéré globalement médiocre, néanmoins, l’étude comparée des deux conduites fournit des éléments de réflexion intéressants sur les raisons qui
  • altimétriques 77 2.7 Photogrammétrie 78 2.8 État du site Sommaire 5 79 3 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 204 79 79 3.1 La conduite en bois 3.1.1 Rappel des éléments issus des opérations antérieures 3.1.2 Description des sondages 3.1.3 Synthèse et interprétation 204 204 205 4.2
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • : Poher Communauté, place de la Tour d'Auvergne, 29 270 Carhaix-Plouguer. Parcelle B 1234 : Synutra France International, Parc d’activité de Kergorvo, 1 rue Victor Segalen, 29 270 Carhaix-Plouguer. Statut du terrain au regard des législations sur le Patrimoine et l'Environnement néant
  • , que constitue le contournement de la colline du Moulin à Vent. Décapée sur plus de 500 m linéaires, ce sur une distance de 800 m environ, la conduite en bois a fait l'objet de 48 sondages. Ceux-ci ont permis de compléter l'étude de la section de la tranchée d'installation de la
  • canalisation, confortant les constats faits à Persivien notamment (Philippe 2009a et b). Ils ont également conduit à la découvertes de 28 emboîtures métalliques en U supplémentaires, dont l'étude a montré le caractère original. La découverte de trois plaques en métal blanc, interprétées
  • de l'adduction primitive de Carhaix à cet endroit. Ainsi, les données altimétriques recueillies, en dépit de toutes les réserves qui s'imposent, semblent appuyer l'hypothèse d'une correction du tracé due à un problème de nivellement. La seconde adduction de Vorgium est édifiée
  • sous la dynastie sévérienne pour répondre aux besoins accrus en eau du chef-lieu de cité osisme, alors à son apogée. Concernée par les opérations de 2015 et 2017, elle a été mise au jour et intégralement décapée sur un peu plus de 250 m et sondée à 21 reprises. Conformément aux
  • , 37, 39, 956, 958, 1198, 1214 et 1234 du cadastre de 2017) s'étendent entre les lieux-dits Kergorvo à l'est et Persivien à l'ouest, à environ 2 km au sud-est du centre-ville de Carhaix-Plouguer. L'emprise ouverte se situe en partie haute des versants de la colline du Moulin à Vent
  • ). Celle-ci est constituée d'alternances de grauwackes et de schistes, infiltrées localement de filons de quartz. En raison de la pente marquée du terrain, les limons superficiels sont presque totalement absents, le rocher apparaissant parfois directement sous la semelle de labour. Fig
  • chronologique de découverte. Persivien 1 (fig 4 : n° 51, fig. 5) En 1978, les terrassements liés à la construction du lotissement de Persivien mirent au jour la grande canalisation sur une longueur de 4 m dans la parcelle AL 224. Fouillée par R. Sanquer, elle livra les indices d'une
  • lotissement de Persivien, la ZAC du Poher donna lieu lors de son aménagement en 1999 à une opération de diagnostic. Conduite par C. Hervé-Legeard sur les parcelles AL 95, 259 et 260, celle-ci permit l'observation de la grande canalisation dans trois sondages ainsi que la reconnaissance
  • , pour la première fois aux abords de la ville, de la canalisation en bois, alors interprétée comme un simple fossé (HervéLegeard 1999). Persivien 2 (fig. 4 : n° 50, fig. 6) Faisant suite à une prospection électrique et à une opération de diagnostic (Le Boulanger 2007 ; une copie des
  • résultats de la prospection électrique figure en annexe du rapport), une campagne de fouille programmée fut conduite en 2008 puis 2009 par É. Philippe sur les parcelles AL 98, B1 27, 28 et 32 (Philippe 2009a et 2009b). À l'occasion de ces opérations, le grand aqueduc fut décapé sur près
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines, (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par
  • Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio
  • et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • + M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, Y. PCR Guéguen, M. Le Goffic, P. Léopold, G. Marchand, Y. Pailler, J. Perry, R. Tsobgou, G. Tournay, E. Yven. Hiérarchisation du corpus des sites en Finistère Etudes de collections et définition S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, d'un
  • comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été
  • mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le retard accumulé depuis de nombreuses années a été comblé, notamment sous
  • l'impulsion de Catherine Dupont et Anne Tresset. Plusieurs publications et communications à des colloques en rendent compte (cf : Annexe 1). A l'issue de trois années de travaux, nous pouvons écrire que tous les restes d'animaux disponibles en Bretagne pour le Mésolithique ont été ré
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
RAP02135.pdf (les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.)
  • les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.
  • en raison de la multiplication des constructions de nouvelles maisons à proximité immédiate du site. L'acquisition de la parcelle 86 ainsi que de la parcelle 87 (simple bande de terre en prairie bordant le site à l'est) par la commune d'Arradon ou tout autre collectivité locale
  • , semble le meilleur moyen de préserver cet édifice gallo-romain pour lequel les possibilités de mise en valeur sont réelles à l'instar de ce qui a pu être réalisé récemment par exemple pour les thermes du Hogolo à Plestin-lesGrèves (Côtes-d'Armor). Par ailleurs, à l'issue des fouilles
  • de 1858, l'édifice thermal a été remblayé et le magnifique opus sectile mis au jour laissé en place. On rappellera, en outre, que les murs étaient encore conservés sur plus d'un mètre de hauteur ainsi que le montrent les différentes coupes du bâtiment réalisées par C. de
  • la construction d'un hangar à l'emplacement de la salle circulaire et des pièces se développant à l'est de celle-ci. CERAM 2003 Plan d'ensemble de la villa du Mané-Bourgerel d'après le plan dressé par C. de Fréminville en février 1857. Déclaration de découverte
  • bâtiment thermal (fig. 01) dont un angle se voit encore dans la falaise (le bloc jusque là sur la plage a été déplacé et transporté à la mairie d'Arradon) (ph. 01 et 02). Fig. 01 : Plan des thermes de la villa du Lodo (Arradon) publié en 1857. Ces derniers murs sont édifiés
  • par l'archéologue Charles de Fréminville, ainsi que d'une coupe aquarellée du bâtiment thermal (fig. 02) permet de bien comprendre les Ph. 01 : Vue des murs en petit appareil dans la falaise au Lodo (Arradon). Ph. 02 : Elément de maçonnerie gallo-romaine situé sur la plage au
  • pied de la falaise au Lodo (Arradon) Ph. 03 : Vue rapprochée des murs gallo-romains apparaissant dans la falaise. Fig. 03 : localisation des murs actuellement visibles dans le chemin côtier (en noir) reportés sur le plan des thermes du Lodo réalisé par C. de Fréminville le 29
  • juillet 1856. Fig. 04 : Localisation du gisement de briquetage apparaissant en bordure de falaise littorale et de l'alignement de pierres mis en évidence dans le chemin côtier reportés sur le plan de la villa du Lodo réalisé à l'issue des fouilles en 1857 par la Société Archéologique
  • serait alors parallèle à celle portée sur le plan de 1857 (fig. 04). Si l'on se réfère au plan dressé en 1856 à l'issue des premières fouilles (fig. 03), cette hypothèse paraît envisageable car l'archéologue C. de Fréminville prolonge vers l'est le mur sud des pièces 4, 8 et 11
  • . Toutefois, ce mur n'est plus repris dans les plans postérieurs réalisés en 1857. La question reste donc en suspens dans l'attente d'une fouille qui serait seule à même de valider ou non cette proposition. Le site, actuellement déclaré à la carte archéologique nationale, n'englobe pas
  • l'ensemble des bâtiments repérés et explorés au XIXème siècle. En retrait du corps de bâtiments noté A sur le plan publié en 1857 par la Société Archéologique du Morbihan (fig. 05), se développe d'importantes constructions, vraisemblablement le bâtiment résidentiel dont l'étendue est
  • inconnue. Tlan 6 encrai. Kchcllr ii' o"oo! pour I ll'lf Fig. 05 : Plan de la v///a du Lodo publié dans le bulletin de la Société archéologique du Morbihan en 1857. Cet édifice est implanté sur un replat qui s'incline progressivement vers la plage du Lodo. Or, les parcelles (section
  • AC, n° 217 à 220) où se situent cette cour et cet habitat à la décoration luxueuse comme le montrent les pièces mises au jour en bordure de la cour (placage et dallage en calcaire, bloc de marbre rouge, enduits peints...), ne figurent pas parmi la liste de celles relatives au
  • dans un talus d'un bloc taillé en tuffeau (seuil de porte ?) (ph. 06). De plus, des éléments de briquetage ont été collectés dont un élément de voûtain et plusieurs importants fragments d'augets troncprismatiques profonds sur lesquels les marques de pliage et de collage sont très
  • de voûtain de l'atelier de briquetage du Lodo. Au terme de la prospection conduite en 2003, la principale découverte est la mise en évidence des possibles vestiges d'une seconde galerie. Si l'on accepte cette proposition, elle renforce le caractère original, mais non inédit de
  • la villa du Lodo. Il y aurait également intérêt à reprendre complètement l'étude du fonds documentaire ancien relatif à ce site (documents archivistiques, mobilier archéologique). L'accent doit aussi être mis sur les ateliers de bouilleurs de sel situés en bordure de falaise
  • Modification Af. J",-C.) ASiCMéaLO &i QO Eî OU HO *8iH4tf MORBIHAN o LE H É Z O ( MORBIHAN ) SECTION FEUILLE A N°1 Feuille dressée en 1844, revisée pour 1950 Edition à jour pour 1984 Echelle 50 4-0 —^5 h h de 1 / 1000 - 56 O 084 \ too .M . 50 o LE HÉZO A1 LA
  • décorées, a permis de mieux cerner les limites du site par la découverte de plusieurs nouveaux gisements archéologiques. En outre, un mur en élévation appartenant à un édifice gallo-romain a été trouvé. On est en présence d'un site majeur pour l'histoire des villae en Armorique et en
  • à la commune du Hézo la découverte d'un fragment de mosaïque monochrome constitué de grosses tesselles en terre cuite. Cette indication dès plus succincte est reprise ultérieurement dans les inventaires archéologiques, tels celui du docteur Fouquet en 1853 ou bien encore de
  • faible altitude (seulement 8 m) mais qui bénéficie cependant d'un panorama exceptionnel tant sur le golfe du Morbihan (Rivière de Noyalo en particulier) que sur la plaine littorale où se développe la ville antique de Vannes. En effet, la vue se porte au nord jusqu'aux premiers
RAP01620.pdf (AUCALEUC (22). motte de la barre. rapport de diagnostic.)
  • AUCALEUC (22). motte de la barre. rapport de diagnostic.
  • adjacentes. En Janvier 1999, le sous-préfet de Dinan, conformément aux dispositions du décret n° 86-192 du 5 février 1986 relatif à la prise en compte du patrimoine archéologique dans certaines procédures d'urbanisme, a sollicité l'avis du Conservateur Régional de l'Archéologie de
  • mise en évidence sur ce côté. Nous n'avons pu, pour des questions de sécurité, effectuer une coupe de cette douve. Les tranchées de sondages ont été stoppées à la profondeur maximale de 1,80 m lorsque l'eau a commencé à sourdre des remblais. Seule la largeur, de cette douve (5,50 m
  • avec la prise en compte du patrimoine archéologique. Sur le plan historique, la réalisation de ces sondages associée à l'étude des cadastres anciens a permis de proposer une localisation de la basse cour au nord-est de la motte. La chapelle présente sur le cadastre de 1933 pourrait
  • complémentaire sur les cadastres anciens a permis en outre de mettre en évidence la présence en 1843 d'une chapelle, aujourd'hui détruite, située dans l'enceinte du cimetière actuel (fig. 2). Il semblait donc que cet édifice, mentionné dans l'inventaire de GAULTIER DU MOTTAY (1880) comme un
  • tumulus arasé, soit en réalité une motte médiévale assez bien conservée, dont la basse cour s'étendait à l'est. Suite à cette observation, M. L. Langouët a conseillé à M. Le Maire d'Aucaleuc d'acquérir le terrain et de faire entrer la motte dans le cadre d'un jardin public. 2
  • . Contexte de l'opération Au moment de la mise en place de ce projet de protection et de mise en valeur de ces vestiges, il avait été demandé que les services de l'archéologie soient consultés lors de l'instruction de tout dossier de demande de permis de construire sur les parcelles
  • sondages seraient réalisés dans la phase d'instruction du permis, et l'avis transmis à l'issue de l'opération. Le S.R.A. a pris en charge le coût du tractopelle et mis a disposition deux membres de son personnel (1 conservateur et 1 stagiaire) pour la réalisation de ces travaux, qui se
  • sol n'a été rencontré et quelques vestiges fugaces de fond de fosses ou de trous de poteaux très arasés se devinaient. Seuls deux fossés ont été parfaitement mis en évidence. Le premier, d'une largeur de 2,40 m pour une profondeur maximale de 1 m, présente un profil en V aux bords
  • proximité. Toutefois, la faible densité des structures et l'absence de mobilier mis au jour à l'emplacement de la future construction ne justifient pas de fouille exhaustive avant destruction. En outre, M. O. Berrest, alerté par la présence de l'eau à faible profondeur, envisage de
  • décaler sa future habitation vers le sud, ce qui permet d'exclure la douve de l'emprise de la construction. En conséquence, le permis de construire de construire a reçu un "avis favorable après intervention du service régional de l'Archéologie", le projet étant désormais compatible
  • AUCALEUC (Côtes df Armor) Motte de la Barre RAPPORT DE SONDAGES Amandine LEROUX Février 1999 FICHE SIGNALETIQUE Département : Côtes d'Armor Commune : Aucaleuc Lieu-dit : Le vieux bourg Numéro de site : 22 003 4 AH Cadastre : Année cadastrale : 1983 ; parcelles Bl 935 et
  • à la M.S.T.) Travaux antérieurs : prospection au sol en 1981 Mots clés : motte castrale, Moyen-Age 1 AUCALEUC ( Côtes
  • (Côtes d'Armor) prévoyait d'araser une butte de terre circulaire qui subsistait à proximité. M. L. Langouët, prospecteur, s'est rendu sur le terrain et a constaté la présence d'un fossé circulaire et d'un parement de pierre à la base de cette butte, sur sa face occidentale. Une étude
  • sont déroulés durant une demi journée, le 4 février 1999. 3. Les sondages archéologiques les travaux de sondages ont eu lieu l'après-midi du 4 Février 1999. Deux tranchées parallèles, distantes de 6,50 m et localisées à l'emplacement de la future habitation, ont été réalisées à
  • l'aide d'un tractopelle muni d'un godet lisse d'une largeur de 1,50 m. 2 Une épaisseur de terre de 0,50 à 0,70 m a été enlevée à l'emplacement de deux tranchées pour atteindre le substrat non perturbé par les labours et dans lequel les structures étaient lisibles. Aucun niveau de
  • fragments de schiste vers le fond, puis, au sommet de ce comblement, d'un petit niveau de fragments de schiste ocre (fig.5). Un limon brun gris recouvre enfin l'ensemble des structures. Le matériel mis au jour dans cette structure se limite à quelques fragments de briques et à un morceau
  • de fer non identifié. Ces éléments ne donnent aucun indice quant à la datation du remplissage de cette structure, qui n'est peut être pas liée à la motte. Le second fossé que nous avons découvert est avec certitude la douve ceinturant la motte castrale. Elle n'avait jamais été
  • ) a pu être évaluée. Le comblement de cette excavation n'a livré aucun vestige mobilier. 4. Conclusion La parcelle n° 936 b à Aucaleuc, concernée par la demande d'un permis de construire déposé par M. O Berrest, recouvre des vestiges liés à l'ancienne motte de La Barre située à
  • ainsi faire partie de cette basse cour (fig.4). Notons enfin que la fouille de la motte et de ses installations périphériques, pourrait s'inscrire dans un programme plus vaste d'étude sur les mottes du fait de sa relative bonne conservation. A Rennes, le 20 février 1999 3
  • BIBLIOGRAPHIE -GAULTIER DU MOTTA Y J. 1883 Gaultier du Mottay J. - Répertoire archéologique du département des Côtes-du-Nord, saint-Brieuc, 1883. -HTNGUANT S. 1994 Hinguant S. - Les mottes médiévales des Côtes d'Armor, rennes, 1994. -PESEZ J.-M. 1984 Pesez J.-M. - Approches méthodologiques
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • grand projet architectural marque le XVIII e siècle, les communs antérieurs sont délaissés, une cour centrale est réalisée autour de laquelle est organisé l'espace. La prospection pédestre thématique menée en 2006 visait à appréhender la maîtrise de l'eau par les moines blancs du
  • les premiers siècles de son essor demeurent flous. Dans ce contexte, en quoi la question de l'eau permet-elle d'appréhender l'histoire de l'abbaye du Relec et de contribuer aux travaux précédemment menés ? L'étude des installations hydrauliques, à travers une opération de
  • abbayes, dans une certaine mesure, étaient plus proche des réalisations urbaines. En conséquence, le projet de prospection pédestre thématique naît de la problématique sur la maîtrise de l'eau par les moines, avait comme objectifs, une compréhension des atouts du site monastique, en
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • , archéologue du Service départemental de l'archéologie du Finistère, et achevées en 2006. Le site primitif était ordonné autour de l'abbatiale, édifice cultuel central, au sud se situait le cimetière, le logis de l'abbé à l'est, le cloître au nord. Les parcelles 86, 87, 88, du cadastre mise
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • , le dernier objectif lié à cette opération archéologique fut de concevoir, à partir de ces installations hydrauliques éparses et aux fonctions hétérogènes, l'image d'une organisation globale des structures en tant qu'ensemble technique. 8 Les recherches ont permis de percevoir
  • site monastique : pierre, bois et eau. Si l'eau fut une ressource nécessaire, quatre ruisseaux, des sources et une nappe phréatique, il n'en demeure pas moins qu'elle menaçait le monastère d'inondation. De fait, les moines ont barré le fond de vallée de deux digues protectrices
  • , formant deux étangs, réserves en énergie hydraulique qui murent les roues à eau d'un à trois moulins selon les phases d'occupation. Les sources textuelles étudiées permettent d'appréhender leur évolution de la première moitié du XVI e siècle jusqu'à la dissolution du monastère
  • . Cependant, selon la Règle de l'ordre un monastère devait avoir en son enceinte un moulin afin de subvenir aux besoins des religieux, leur évitant tout contact avec le monde séculier. L'hypothèse d'un moulin hydraulique dès la période médiévale n'est pas à rejeter faute de données pour
  • l'appuyer, une grande partie des sources écrites médiévales ayant été consumées lors d'un incendie sous l'abbatiat de Louis Le Bouteiller en 1 551 . Les systèmes d'évacuation tels que les caniveaux et les drains ne purent être étudiés qu'à partir des vestiges mis au jour durant les
  • période moderne. Les étangs permirent de réguler l'eau, mais l'assainissement du monastère n'était pas entier, la dernière phase d'occupation monastique marquée par de grands travaux à la fin du XVIII e siècle notamment la construction d'une fontaine centrale monumentale, alimentée par
  • un aqueduc en dalles de schiste captant une source sur les pentes boisées au nord du site, surveillée grâce à un regard maçonné, montre le besoin des religieux de réaliser de profondes douves dans le dessein d'assécher le site dont de nombreux bâtiments souffrent de l'humidité
  • comme en atteste le rapport de 1786 de Pierre Joachim Lesnard, ingénieur des Ponts et Chaussées. Les résultats de l'opération de prospection pédestre thématique sur le territoire du canton de Saint-Thégonnec certifie l'existence d'un corpus important d'installations hydrauliques
  • légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite N° 2006-217 VU le code du "Patrimoine, notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); ARRETE
  • l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le
  • immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération
  • , elles ne sont pas unanimes, la carte de Cassini utilise « Le Relecq » tandis que le cadastre de 1 837 emploie « Le Relec ». Pour les cartes postales du début du siècle, vingt deux recensées, les deux orthographes sont utilisées pratiquement de manière égale. En outre, l'utilisation
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • 1994, il n'y eut pas de volonté d'uniformisation au profit du nom « Le Relecq » ou du nom « Le Relec » par les chercheurs présents et les membres de l'association Abati ar Releg, en charge jusqu'en 2005 du site de l'abbaye cistercienne. Il existait encore dans ce cadre précis de
RAP01944.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). inventaire du patrimoine archéologique du paléolithique au Moyen Âge. rapport de prospection thématique
  • nous avoir fait profiter de leurs connaissances ; - à Antoine Lourdeau qui a accepté de consulter pour nous les dossiers de classement en Monuments Historiques conservés à la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine à Paris et à Marie-Armelle Paulet Locard qui a porté à notre
  • du conseil municipal de réaliser un inventaire du patrimoine archéologique de la commune en préalable des réaménagements fonciers prévus à moyen terme. Un inventaire vise à mieux connaître le patrimoine archéologique d'un secteur dans le but de l'étudier, le préserver, et le cas
  • . : Saint-Dénec, Traonigou, Melon). Le patrimoine archéologique peut se diviser en deux catégories : - le patrimoine archéologique d'évidence ou monumental : menhirs, dolmens, stèles de l'Age du Fer, croix du Moyen-Age. - le patrimoine archéologique diffus qui demande une observation
  • Porspoder (Finistère, Bretagne) Inventaire du patrimoine archéologique du Paléolithique au Moyen-Age Novembre 2003 - - bhann Sparfel, Yvan Pailler /ec les contributions de Pierre Arzel, Paule Cohic, Aude Leroy, Yves-Marie Paulet et Pierre Pondaven Aquarelle des menhirs de
  • Porspoder, qui nous a accordé une subvention de 1600 euros, et en particulier, à Louis Graziana, maire de la commune, et Yves-Marie Paulet, conseiller en charge du patrimoine et de l'environnement de Porspoder, ainsi qu'au personnel de la mairie ; - à Pierre Arzel et Pierre Pondaven pour
  • échéant le mettre en valeur. Cette action doit être poursuivie lorsque des travaux de modification du paysage sont engagés : une observation attentive est alors indispensable pour repérer d'éventuelles structures mises au jour fortuitement. Cela a, par exemple, était le cas pour les
  • Manche et à l'est par le Queffleut - ou rivière de Morlaix - qui forme la frontière occidentale du Trégor, dont dépend partiellement Morlaix. PORSPODER Ce document a pour but d'offrir aux élus et aux habitants de Porspoder une vision générale du patrimoine archéologique connu. Il
  • devrait aussi constituer un outil indispensable pour l'aménagement du territoire communal. En même temps, il pourra être une base de réflexion pour le développement d'un tourisme culturel : - mise en valeur de monuments par des chemins d'accès, des panneaux discrets et pédagogiques
  • ; - mise en place de circuits de découverte à thèmes ; - publication d'une plaquette d'informations en coordination avec la municipalité, la Communauté des Communes du Pays d'Iroise et l'office du tourisme. Le Grand Ouest (Fond de carie S Cassen) La limite sud-est vient se heurter
  • hydrographique au maillage très étant l'orientation sud/nord des du plateau. remontée qui se poursuit jusqu'à nos jours. Porspoder, avec ses trois ports (Melon, Mazou, Le Bourg), est une commune largement ouverte sur la mer. Le plateau s'abaisse d'est en ouest : le point culminant avoisine
  • endroits un paysage bocager caractéristique (talus, murets en pierre sèche, chemins de charrettes). Le premier texte publié par un archéologue au sujet de vestiges préhistoriques de Porspoder est celui de l'abbé Abgrall, en 1883, dans lequel il dresse un inventaire succinct des
  • , la plus grande concentration de monuments mégalithiques et plus précisément de menhirs. Néanmoins, ce constat flatteur est à modérer et il suffit de consulter les recensements du début du XX e siècle pour constater que des pertes irrémédiables sont survenues en un siècle (ex
  • attendait. En sa compagnie nous gagnons l'île Melon, bien connue par ses carrières de granit. Cette petite île renferme un assez grand nombre de monuments, parmi lesquels un beau dolmen, fouillé en 1883 par M. le chanoine Abgrall, au Sud duquel est un alignement Nord-Sud de trois menhirs
  • dont l'un, superbe monolithe de 6 mètres de haut sur 3 mètres de large et lm 45 d'épaisseur, a peut-être eu ses angles rabattus et arrondis. Le second a 2 m. 80 de haut et le troisième 1 m 20. Au Nord-Ouest du dolmen on remarque en outre trois chambres mégalithiques à ciel ouvert
  • . Malgré la pluie flue qui tombe, M. Carré, en villégiature à Porspoder, ayant obtenu pour nous l'autorisation d'explorer ces chambres et ayant amené avec lui un ouvrier, nous en embauchons trois autres sur l'île, tailleurs de pierres en bordée depuis le commencement de la semaine, qui
  • nous déclarent qu'ayant une gueule en bois ils ne voient pas assez pour tailler des pierres et manier le ciseau mais bien assez pour manier une pioche ou une pelle ; avec ce personnel nous attaquons, sans enthousiasme, d'abord une chambre de 2 m 90 sur 2 m 63 de côté, à 18 mètres
  • administrés, gens d'âge et totalement illettrés" (courrier d'A. Devoir, 14 août 1921, Lab. Anthr.). La série d'articles publiée sous le titre "Première contribution à l'inventaire des monuments mégalithiques du Finistère" en 1913 et 1914 fait partie des inventaires les plus complets. Ami
  • répertoire inédit établi par Stephan Hinguant (Service Régional de l'Archéologie en Bretagne, 1998). Quant aux découvertes ponctuelles, elles sont signalées dans les notices du Bulletin de la Société Archéologique du Finistère. La Carte archéologique gérée par le Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne répertorie les sites et monuments préhistoriques portés à sa connaissance par le biais de fiches de déclaration de découverte. s'attache à mettre en évidence aussi bien les zones occupées que les "espaces vides". Dans la pratique, les objets recueillis sont
  • cadastre. Après étude, le mobilier archéologique est déposé au Service Départemental de l'Archéologie (Le Faou). Ces prospections sont pratiquées individuellement ou en groupe. Depuis 1997, Y. Pailler organise, sur le modèle des séminaires de terrain mis en place par Pierre Gouletquer
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • des eaux de trop-plein : exploitation de la disposition naturelle. Vient ensuite le bassin maçonné; le bassin bas et l'alternance des aménagements pour finir par le barrage et les aménagements en aval. Nous avons simplement procédé en. suivant le simple cheminement de l'eau
  • d'ailleurs sur ce point que se distingue le nymphée de la simple fontaine, tout aussi monumentale puisse-t-elle être. Cette cavité, en principe située non loin du lieu de jaillissement de l'eau, était magnifiée et associée au culte des nymphes. Si les exemples monumentaux sont assez
  • point bas aujourd'hui inconnu. Il convient de rappeler que ce moyen de captation semble avoir régit les principes d'édification du monument. En effet, l'eau est captée en partie haute du site, canalisée depuis cette source aménagée vers un point de jaillissement artificiel dans le
  • sommes en mesure d'y voir un dispositif de décantation par gravitation afin de filtrer l'eau naturellement recueillie. Détail du parement du barrage bas. On remarque le double dispositif de planches Ainsi que le départ de la conduite vers le bas de talweg. profil en long
  • précédant les aqueducs ne sont autres que des bassins de décantation, ce qui d'une part , tend à démontrer l'aspect répandu de ces dispositifs, mais pourrait également confirmer le fait que l'eau décantée du nymphée de Bazouges est effectivement recueillie en contrebas et destinée à un
  • , archéologue Prise en charge de la logistique : Jean Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • compréhension des témoignages en présence afin de pouvoir collecter ces derniers et les interpréter avec le moins de réserves possible. Il convient donc de la part du lecteur de conserver à l'esprit le fait que ce type de monument reste exceptionnel et que, par conséquent, les comparaisons
  • destiné à être consolidé, à défaut d'être restauré, en vue d'une mise en valeur auprès du public. L'autre raison de ce choix de fouille réside en le fait que nous sommes autorisés à travailler sur une propriété privée et que les propriétaires ont souhaité conserver les vestiges in situ
  • évacuations d'un élément infrastructurel à l'autre. Pour finir, nous avons également recherché les éventuels témoignages chronologiques en présence, tant pour l'ensemble du monument que pour les étapes de son occupation. 1 L'aspect partiel est du au fait de la nature non-destructive de
  • l'intervention, comme décrite au chapitre suivant. "Sommes-nous en présence d'un nyinphée ?" La question centrale de l'étude. (Cf.:Plan d'ensemble des vestiges) Rappelons que la première intervention sur le monument eut lieu en septembre 2004, suite à sa découverte fortuite2. Les éléments
  • les règles architecturales ayant contribué à son édification. A cet égard, il restait également à confirmer les hypothèses de datation émises au cours de la campagne de sondages grâce à ces dernières3. Vue d'ensemble du bassin bas en cours de fouille depuis la berge orientale. 2
  • 000 euros. Cette somme fut répartie en deux principaux groupes de déboursés : le fonctionnement pour 37,5% soit 5 000 euros et les analyses dendrochronologiques et palynologiques 4 pour 62,5 % soit 8 000 euros. ( Cf. : Plan d'ensemble des vestiges : numérotation de type Bx) Une
  • campagne sur la fouille et sur les relevés des vestiges situés en partie basse du site, à l'endroit ou la conservation était la plus menacée. Le protocole adopté pour mener à bien cette première fouille fut adapté aux conditions particulières du contexte. En effet, à l'issue d'un
  • décapage mécanique superficiel effectué par nos soins, nous avons mis en place une série de platelages amovibles nous ayant permis d'aborder manuellement les différents niveaux stratigraphiques ainsi que les vestiges organiques en place sans les endommager. Comme nous l'aborderons
  • phénomènes dépositionnels. A ce stade, nous nous devons d'évoquer à nouveau la destination des vestiges afin de justifier le caractère non-destructif de notre intervention. Le monument est effectivement situé sur un terrain privé et, dans le cadre d'une convention tripartite en cours de
  • constitution 6 , est destiné à être en partie ouvert au public. Cette finalité ayant toujours présidé nos travaux, nous nous devions d'analyser et de comprendre tout en préservant le potentiel des superstructures restaurables. Nous avons par conséquent pris le parti de définir dès la phase
  • initiale et de répondre aux différentes interrogations soulevées. A propos de celles-ci, nous cherchions prioritairement à saisir les limites du bassin étudié, à en estimer la profondeur et les dimensions en plan ainsi qu'à en analyser les connexions avec la partie haute et la zone de
  • rupture de pente en contrebas, en l'occurrence le bassin situé en amont et l'évacuation des trop-pleins au pied de l'ensemble. Nous avons donc exhumé ce qui avait été préalablement identifié comme étant un barrage de bois en partie basse 7 en prenant soin de dégager ses abords
RAP02263.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés
  • .: Les aménagements de la berge est 4. Réflexions en vue d'une interprétation 4.1. Un premier établissement lié à l'eau 4.2. Une restructuration en bois suite à un premier abandon 5. Conclusion sur l'opération, apports et perspectives. Figures Clichés photographiques Bibliographie
  • canaliser l'eau vers un lieu inconnu en bas de pente, vers le nord. 3.2.3. Les aménagements de la berge est. D'autres aménagements contemporains plus ténus ont été exhumés sur la berge est de la dépression, à hauteur de ce troisième bassin identifié en partie basse du site. Il s'agit
  • aménagements (fontaine centrale, bassins en cascade vers le bas de pente) tend à confirmer que cette construction avait pour destination la seule captation de l'eau et sa mise en scène. Le fait que l'espace central soit pour partie fermé par un affleurement rocheux pourrait nous inciter à
  • interpréter ce premier bâtiment d'époque impériale comme étant apparenté aux "Nymphées" reconnus par ailleurs dans le monde romain. Les critères permettant de définir ces derniers semblent en effet pour partie réunis (jaillissement de l'eau, présence d'une cavité rocheuse, mise en scène de
  • dépôts alluvionnaires et de remblais issus de l'abandon est coupée transversalement par une série de poteaux plantés retenant un aménagement de bois et d'argile. Sur la berge ouest de cet ensemble est mis en place un agencement permettant l'évacuation partielle de l'eau vers le bas de
  • , l'importance des vestiges pour la période concernée n'est pas à démontrer. En effet, en dehors des aqueducs, les monuments d'époque romaine liés à l'exploitation de l'eau sont encore rares, a fortiori ceux intégrant une certaine mise en scène tel que celui de la Ville Allée. La disposition
  • de la fontaine, au centre d'un espace fermé à la fois par des maçonneries par devant et un affleurement rocheux sur l'arrière, l'écoulement de l'eau de haut en bas de la pente au travers d'une série de bassins aménagés en terrasses nous incite à le rapprocher de ce qui pouvait
  • . Les abords immédiats de la fontaine M l 2.3.4. Les Unités stratigraphiques au nord de la fontaine M l 2.4. Le sondage 1 2.5. Le sondage 2 : la conduite en limite basse du site 2.6. Le sondage 3 2.7. Les sondages 4 et 4 bis 2.8. Le sondage 5 2.9. Les aménagements hors sondages. 3
  • réfection de l'évacuation centrale du bassin 1 dans les parements M6/M8 3.2. Deuxième phase d'occupation: les installations en bois 3.2.1.: Les éléments situés au sud : perturbation du bâtiment initial 3.2.2.: Le dispositif de barrage et la conduite forcée en limite nord du site 3.2.3
  • sommaire La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 3 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site Le site se trouve sur le lieu dit « La Ville Allée », sur la commune de Bazouges sous Hédé. Cette commune est subdivisée en deux entités géographiquement
  • distinctes, le bourg, en contrebas, proche de l'actuel canal d'Ille et Ranee et les lieux dits situés sur le plateau dont Hédé est l'extrémité occidentale, culminant à quelques 100 métrés d'altitude et au bord duquel se trouve le monument. Ce plateau rocheux est essentiellement constitué
  • par un pli granitique marquant en bas de pente le départ de la vaste plaine de Combourg vers le nord. Si la parcelle concernée par la fouille s'appelle la Ville Allée, car rattachée à cette propriété éponyme, l'une des parcelles voisines, également en rupture de plateau s'appelle
  • « Les sources » et témoigne aussi de la présence massive d'eau le long de cette pente. La parcelle du site, d'une inclinaison de 10%, est en cuvette évasée vers le bas, suivant le sens d'écoulement des sources dans le granit. Seule une couche succincte de terre argileuse recouvre
  • l'ensemble, tandis que la puissance stratigraphique s'accroit en contrebas, du fait des différents dépôts de colluvions. 1.2. Historique de la fouille Au cours de l'été 2004, M et Mme Thébault, propriétaires, ont eut l'intention de curer la parcelle contenant les vestiges afín de la
  • par leur intermédiaire, j'ai identifié sur place des vestiges antiques puis contacté le Service Régional de l'Archéologie afin de mettre en place une opération de sondages complémentaires. Le premier décapage manuel effectué durant les jours suivants aura permis de dégager sur la
  • partie haute du gisement un mur maçonné pour partie de briques à encoches (M6); une petite construction de briques de forme octogonale en eau (fontaine) ainsi qu'une série de bois apparemment taillés et tantôt en place, tantôt piégés dans les remblais recouvrant encore la majeure
  • propriétaires était de récupérer le terrain à la fin de l'été 2006 au plus tard. Au vu de la qualité des vestiges et n'ayant pas possibilité de mettre en place une fouille "lourde" en terme de moyens mécaniques notamment, le SRA prit le parti de fouiller par sondages la parcelle afin de
  • déterminer à la fois la nature des vestiges et leur chronologie et à terme de proposer une éventuelle mise en valeur de ceux-ci, où, à tout le moins une conservation in situ. L'opération intégralement financée par le Ministère de la Culture fut échelonnée sur deux saisons de deux semaines
  • afín de ne pas trop gêner les propriétaires. Pour compléter les résultats obtenus, et compte tenu de la qualité des bois en présence, le SRA mis en place une campagne de prélèvements dendrochonologiques effectués par le CNRS durant les deux campagnes consécutives. La première
  • campagne eut pour objectif de décaper exhaustivement le site afin de dresser un plan des vestiges. Ce décapage, superficiellement mécanique, fut en majeure partie achevé manuellement pour ne pas détériorer les ensembles périssables. La seconde campagne eut pour objectif de procéder à
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • des formes Les actions chimiques ou mécaniques de l'eau, simples combinées, exercent un rôle prépondérant à toutes les échelles. ou Les actions chimiques de l'eau interviennent nécessairement dans les formes de désagrégation granulaire présentes à la surface des menhirs, en
  • particulier à l'emplacement des formes d'érosion différentielle, comme les vasques fermées, où l'eau de pluie imbibe la roche plus durablement qu'ailleurs avant évaporation, et comme les cannelures, où elle s'écoule en se concentrant. Le fait est significatif à l'emplacement de ces
  • dernières, qui manquent sur les surfaces verticales, sur lesquelles l'eau de pluie n'a aucun moyen de se concentrer, et sur les surfaces trop faiblement inclinées, sur lesquelles l'eau se diffuse trop rapidement. Les actions mécaniques de l'eau sont couramment mises en cause à propos de
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • menhirs de Carnac présentent de nombreuses marques de météorisation, d'origine et de types différents. Certaines sont antérieures à la mise en place des menhirs (formes prémégalithiques), d'autres lui sont postérieures (formes postmégalithiques). Les formes prémégalithiques
  • météorisation prémégalithique à la surface de ces blocs: rainures et vasques. Les rainures proviennent de l'exploitation de plans de lithage magmatique par la désagrégation. Les vasques ont été formées par la météorisation sur la surface supérieure des mêmes blocs rocheux. Il en existe une
  • quarantaine sur 27 des 469 menhirs examinés, toutes redressées à la verticale depuis la mise en place des menhirs. Elles ne subissent qu'une évolution ralentie depuis cette opération. Les formes postmégalithiques sont clairement identifiables comme telles parce qu'elles occupent les faces
  • d'arrachement et sur les côtés correspondant à des plans de diaclases ou à des épontes. Elles sont souvent en rapport avec une texture fine et une composition relativement quartzeuse de la roche, lesquelles les ont protégées de la météorisation. Les surfaces rugueuses se caractérisent par
  • des aspérités conditionnées par les dimensions des grains. Elles se répartissent en trois catégories, dépendant en premier lieu de la pétrographie. Les surfaces à grains fins, homométriques, sont naturellement celles qui présentent les dénivellations les plus faibles entre les
  • phénocristaux déchaussés, dont le dépassement varie de 3 à 10 mm. Il s'agit toujours de phénocristaux de feldspath de plusieurs centimètres, mis en relief par désagrégation différentielle. Les surfaces écailleuses se caractérisent par la présence d'écaillés de quelques centimètres carrés et
  • l'impossibilité de vérifier si l'orientation actuelle des menhirs est conforme à leur orientation initiale. Il semble seulement que la désagrégation soit plus développée sur leurs faces sud et leurs côtés ouest, les plus exposés à la pluie et aux vents dominants, en même temps que les plus
  • un écaillage actif, peut aussi produire des formes en creux, surtout à partir des faces ou des côtés orientés vers le Nord ou vers l'Est. Ces formes, peu répandues, s'observent normalement jusqu'à une hauteur comprise entre 50 et 75 cm à partir du sol. La désagrégation provoque
  • l'érosion des sols, à leur déstabilisation. 32/ Les figures dues à des phénomènes de décollement Ces figures n'existent que sur les faces et sur les côtés des menhirs. Elles ont en commun de produire le décollement et le détachement de fragments rocheux minces, parallèles à la surface
  • contact entre des plaques manquantes et des plaques en voie de décollement. L'épaisseur de ce rebord est de 5 cm au maximum, le plus souvent de 1 à 3 cm. Son tracé, permet de différencier une desquamation ouverte et une desquamation fermée. La première forme de grandes écailles, d'une
  • . Elle semble plus fréquente en exposition nord et est. Elle est par contre indépendante de la hauteur des menhirs et de la distance par rapport au sol. Elle occupe surtout les faces des menhirs, souvent parallèles aux plans de lithage magmatique et se trouve très majoritairement sur
  • initiales ont pu préparer l'action des processus de météorisation qui ont entraîné par la suite le détachement des plaques. Plusieurs critères indiquent que la desquamation est fonctionnelle. Certaines plaques en voie de décollement sont fragiles. Leurs rebords présentent un profil à
  • angle vif, significatif d'une désagrégation faible ou nulle. Les espaces correspondant aux plaques manquantes sont souvent exempts de colonisation lichénique. En revanche ces espaces témoignent souvent d'une forte rubéfaction, affectant la roche sur 1 à 3 mm de profondeur, surtout
  • (Locmariaquer). Ces formes se composent de cellules géométriques et de joints intercellulaires perpendiculaires à la surface de la roche. L'ensemble forme des réseaux marquant les faces et les côtés des menhirs, en partie ou en totalité. Le maillage de ces réseaux est irrégulier, tant en ce
  • qui concerne la forme, le nombre de côtés et les dimensions des cellules. La plupart des cellules mesurent entre 20 et 30 cm. Les joints sont fermés ou élargis par la désagrégation. Leur profondeur est comprise en 2 et 5 cm, ce qui montre que la polygonation est un phénomène
  • superficiel, mais ce qui correspond aussi à l'épaisseur des dalles de desquamation. Les réseaux polygonaux n'existent en effet que sur les surfaces desquamées. Ils sont présents sur 20% des menhirs de Kerlescan et sur 7,5% de chacun des secteurs étudiés à l'intérieur des deux autres
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son ensemble, tant écologique que culturel (source : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 3 - Triélen
  • ) au sein duquel les patelles se raréfient. Quelques restes de grands mammifères et des éléments lithiques ont été décelés. Plusieurs prélèvements ont été tamisés à l'eau de mer (avec deux tamis à mailles de 2 mm et 4 mm, figure 20). Les refus de tamis ont été mis en sac et ramenés
  • analyse archéozoologique prend en compte les restes de mammifères terrestres, de mammifères marins et d'oiseaux ramassés à vue lors des sondages de juillet 2007 et 2008. 2.5.2.1 -.La méthodologie mise en œuvre Lors de la préparation à la détermination, le matériel a été nettoyé à l'eau
  • , Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 4 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • 5 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 — Organisation et remerciements 5 5 6 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Triélen 1.2.2 - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 -Le site
  • gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3
  • post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le
  • le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en queues de comètes, étangs littoraux (appelés « loc'hs ») isolés par
  • archéologique Occupées depuis le Paléolithique moyen, les îles de l'archipel de Molène, séparées du Continent depuis 12 000 ans recèlent de nombreux vestiges archéologiques (Giot et Hallégouët, 1980) qui nous sont de mieux en mieux connus grâce au programme de recherche, développé depuis les
  • , vestiges mégalithiques (cl. M.Y.D.). Figure 4 - Triélen, l'un des fours de goémoniers (cl. M.Y.D.). 9 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest de l'île de Triélen, en coupe de microfalaise, une première
  • structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le premier élément constituant la structure est apparu un peu avant août 2002, sous l'aspect d'une dalle rubéfiée ; puis le recul du trait de côte dégagea rapidement d'autres dalles. En 2003, la structure visible était constituée
  • de 7 pierres en gneiss rubéfiées de manière homogène, les plus élevées mesurant 0,75 m et les plus petites 0,20 m de hauteur. Elles formaient un coffre ouvert au nord, la jonction entre les pierres étant assurées par une croûte d'argile cuite présentant, par endroits, des traces
  • l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de
  • problématique de recherche, en liaison avec des thèmes de recherche et de réflexion développés au sein de l'UMR 6566 « CReAAH» : - le site de Triélen au péril des changements climatiques et de l'érosion côtière, - le site de Triélen et la production gauloise de sel ; - les possibilités
  • . Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la cellule hydrosédimentaire nord de l'île, cellule divisée en 4 sous-ensembles selon
  • leur caractérisation morphodynamique. Les restes archéologiques de l'atelier de bouilleur de sel gaulois s'insèrent au sein de l'unité n°3 qualifiée de « zone en érosion » (fig. 7) qui correspond à la partie de la plage orientée au nordouest et donc relativement exposée aux houles
  • de l'île débouche sur une cartographie dynamique des bilans sédimentaires et une quantification des volumes de matériel déplacés : dans le sous ensemble n°3 « zone en érosion » (fig. 7) et pour la période considérée (2002-2005), le cordon de galets, qui a reculé sur 325 m, est
  • entaillé en falaise : « Ce recul atteint localement 2,5 m et dépasse 1 m sur près de 200 m. Le volume cédé à la plage est d'environ 500 m3. Cette érosion a mis à nu des vestiges archéologiques et une plage ancienne géliturbée qui jusqu'alors n'affleurait que partiellement et
  • observé et photographié entre juillet 2007 et juillet 2008 (fig. 8). Comme tous les sites de cette nature, celui de Triélen est particulièrement vulnérable aux attaques naturelles : constitués de structures en pierres sèches ou simplement jointoyées à l'argile, et de dépôts de
  • Naturelle d'Iroise » était déjà à l'origine de l'opération de sauvetage menée en 2004 sur les vestiges archéologique ; la surveillance continue de l'évolution de ce site montre bien l'importance de ces observations régulières et suivies (et de la collaboration qui s'est instaurée entre
RAP01892.pdf (PLOUER-SUR-RANCE (22). dfs de sauvegarde par l'étude)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUER-SUR-RANCE (22). dfs de sauvegarde par l'étude
  • géologique : 1.3 - L'environnement archéologique : 1.4 - Méthodologie : 1.4.1 - Les moyens techniques mis en œuvre : 1.4.2 - L'enregistrement des données : 1.4.3 - Objectifs et planification de l'opération : 1.4.4 -La stratégie de fouille : 2 - Présentation des données archéologiques 2.1
  • 2.3.9 - La pièce 6 : - La canalisation 2023 : - Les maçonneries 2009 et 2010 : - Le canal de circulation de l'eau : - Les creusements 1028 et 1070 : - Le creusement 1028 (fis, x, coupe 5) : - Le creusement 1070 (fis, x, coupe 19 et 21) : - Interprétation des creusements 1028 et 1070
  • : - Des salles toujours en fonction : 2.3.9.1 - Les pièces 1 et 2 : 2.3.9.2 - Une nécessaire modification de la pièce 5 : 2.3.9.3 - Les pièces 3 et 4 : 2.3.10 - Synthèse sur la phase 2 : 2.3.11 - La division modulaire : 2.4. Les données de la phase 3 : 2.4.1 - La création de la pièce 7
  • : 2.4.2 - Un nécessaire réaménagement de la pièce 4b : 2.4.3 - Une transformation de la salle 6 : 2.4.3.1 - La canalisation 2023 : 2.4.3.2 - Les murs 2011 et 2038 : 2.4.3.3 - La condamnation de 1028/1070 : 2.4.3.4 - Le canal d'écoulement de l'eau : 2.4.4 - La prolonsation du mur 2015
  • ? : 2.6 - Les données de la phase 5 : 3 - Un établissement singulier ? 3.1 - Un établissement isolé ? : 3.2 - Un établissement à fonction unique ? : 3.3 - Une omniprésence de l'eau : 3.4 - L'interprétation de l'établissement : 3.4.1 - Un établissement thermal ? : 3.4.2 - Un monument
  • l'intervention sur le terrain : 12/11/2002 au 20/12/2002 Résultats : côte d'apparition des vestiges : ? Chronologie : gallo-romain nature des vestiges immobiliers : Mur, sol, bassin, caniveaux. nature des vestiges mobiliers : Matériaux de construction en terre cuite (pilette d'hypocauste
  • , tegulae, imbrice, tubuli, dalle). Eléments de décoration (nombreuses plaques de schiste dont une est gravée), poignée de récipient en bronze, céramique, monnaie. notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Bâtiment gallo-romain
  • - Avertissement 1.1.2 - Circonstance de la découverte 1.2 - L'environnement naturel du site : 1.2 1- Le cadre géographique 1.2 2- Aspects géologique 1.3 - L'environnement archéologique : 1.4 - Méthodologie : 1.4.1 - Les moyens techniques mis en œuvre 1.4.2 - L'enregistrement des données 1.4.3
  • conception de l'édifice : l'identification d'un module de base (fig. x) 2.3 - Les données de la phase 2 : 2.3.1 -La pièce 6 : 2.3.2 - La canalisation 2023 : 2.3.3 - Les maçonneries 2009 et 2010 : 2.3.4 - Le canal de circulation de l'eau : 2.3.5 - Les creusements 1028 et 1070 : 2.3.6
  • - Le creusement 1028 (fis, x, coupe 5) : 2.3.7-Le creusement 1070 (fis, x, coupe 19 et 21) : 2.3.8 - Interprétation des creusements 1028 et 1070 : 2.3.9 - Des salles toujours en fonction : 2.3.9.1 - Les pièces 1 et 2 : 2.3.9.2 - Une nécessaire modification de la pièce 5 : 2.3.9.3
  • canalisation 2023 : 2.4.3.2 - Les murs 2011 et 2038 : 2.4.3.3 - La condamnation de 1028/1070 : 2.4.3.4 - Le canal d'écoulement de l'eau : 2.4.4 - La prolongation du mur 2015, l'us. 2042 : 2.4.5 - La salle 8 : 2.4.6 - Un chansement de fonction du fossé drainant 1044 : 2.4.7 - Synthèse sur la
  • Fabien, Assistant technique. M. HRYWNIACK Stéphane, Contrôleur de gestion. Propriétaire du terrain : Conseil Général des Côtes-d'Armor REMERCIEMENTS A l'issue de cette opération, les auteurs souhaitent remercier tout particulièrement : M. Yves MENEZ, Conservateur du patrimoine au
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, pour la mise en place et le suivi de la fouille. M. Gaétan LE CLOIREC, Chargé d'études à l'INRAP. M. Thierry LORHO, Ingénieur d'études à la carte archéologique du SRA de Bretagne. M. Jean-Pierre BARDEL, Technicien de recherches au SRA de
  • la commune de Plouër-sur-Rance (Côtes d'Armor), ont permis de mettre au jour les vestiges d'un bâtiment gallo-romain non répertorié à la carte archéologique A la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et en accord avec le Conseil Général des Côtes d'Armor, il
  • a été décidé de suspendre momentanément les travaux d'aménagement de la RD 766 afin de mettre en place une fouille de sauvetage urgente. Le site a donc fait l'objet d'une intervention archéologique de 5 semaines durant les mois de novembre et décembre 2002. Explorée sur 370 m2
  • parcelle sur laquelle se trouvait les vestiges archéologiques. Malgré un premier décapage partiel réalisé par le SRA de Bretagne au mois de septembre, le terrain était dans un état particulièrement désastreux. Photo 1 A notre arrivée, une partie du site était noyée sous l'eau et l'autre
  • : Cette fouille de sauvetage urgente fait suite à la découverte fortuite de vestiges antiques sur la parcelle ZA 86 lors de terrassements réalisés à l'emplacement d'un futur bassin d'orage. Ces travaux sont en relation avec les aménagements routiers de la départementale 766. C'est un
  • particulier, qui observant la pelle mécanique au travail, a vu apparaître sous le godet de très nombreux fragments de matériaux antiques (tegulae en particulier) ainsi que des éléments maçonnés. Après avoir demandé au conducteur d'interrompre le terrassement, cette personne a très
  • rapidement prévenue les autorités compétentes (le CERAA1 en l'occurrence) de la présence de vestiges archéologiques. Une fois avisé, M. Yves Menez du SRA de Bretagne, s'est rapidement rendu sur les lieux afin d'établir un premier constat durant la journée du lundi 23 septembre 2002
  • accord avec le Conseil Général des Côtesd'Armor, de suspendre momentanément les travaux afin de mettre en place m e fouille de sauvetage. 1 Centre d'études et de recherches archéologiques d'Alet PLANCOET D LAMBALLE 10 km ^•flffa;Rotiadais \ Icsmoifl AH . i Renatuiais" / là
RAP01707.pdf (PAIMPOL (22). abbaye Beauport . le réseau hydraulique de la salle au duc. rapport de fouille programmée annuelle)
  • PAIMPOL (22). abbaye Beauport . le réseau hydraulique de la salle au duc. rapport de fouille programmée annuelle
  • de la salle depuis 1997 propose une toute autre histoire qui a mis en lumière la fonction artisanale et les transformations du bâtiment, totalement méconnues jusqu'alors. Construit postérieurement au cloître, en fonction du captage de l'eau du canal, l'édifice qui était couvert en
  • la gestion du patrimoine temporel. Les chartes de l'abbaye, dont celle de la fondation, couvrent un siècle de donations. Elles ont été étudiées dans le détail par Y. Le Bonniec qui en a tiré des conclusions sur l'étendue du patrimoine et des revenus de l'abbaye14. Quelques
  • reliefs. En revanche, de l'autre côté de la route, à la pointe nord de l'étang, on a pu apercevoir dans le talus un orifice maçonné, non voûté, en partie obturé par des branchages entremêlés. L'eau de l'étang est canalisée vers cet émissaire par un petit bief cimenté. L'emplacement de
  • de la carte IGN au 1/25 OOOème) 1.2. Présentation du site 1.2.1. Cadre géographique L'abbaye est située sur un terrain en pente faible à l'orientation sud-ouest/nord-est, sur le littoral de la baie de Paimpol, au débouché de deux vallées dans lesquelles coulent les ruisseaux
  • du "Terron" à l'ouest et de Beauport à l'est. Ce dernier est ponctué des étangs de "Danet" aujourd'hui comblé en amont et de "Beauport" en aval. L'émissaire de ce dernier, situé au sud-est de l'étang, passe sous la route de Paimpol à Plouha, puis constitue le ruisseau de Beauport
  • qui débouche dans une petite anse au sud-est des bâtiments abbatiaux (fig. 1). La salle au duc et son canal sont construits au nord de l'ensemble claustral, le long d'une courbe de niveau (10 m). 1.2.2. Repères historiques L'abbaye a été fondée en 1202 par Alanus, Dominus de
  • commendataire en 15323. A la fin du XVIIe siècle, les chanoines entreprirent des travaux de restauration et de modernisation des bâtiments. L'opulence revint alors jusqu'à la Révolution où l'abbaye fut vendue comme bien national4. 1.3. Bilan des campagnes de fouille précédentes
  • charpente a abrité un atelier de bronziers jusqu'au début du XVe siècle. Après l'abandon de l'artisanat d'importants travaux sont engagés : les voûtes sont édifiées, des fenêtres en lancettes ouvertes sur la façade sud et les pignons. Une forge, sans doute auxiliaire du chantier, est
  • présence d'un bâtiment, du mur de clôture et de réseaux en activité, ni de l'intérieur où des sédiments obturent totalement le conduit. Plus en amont, un champ, où il y a de fortes présomptions du passage du bief d'alimentation du canal, n'a pas pu être sondé. Au moment de démarrer
  • l'opération sur place nous avons appris que ce terrain était entièrement semé de faselia, en vue de photographies aériennes commandées par le Conservatoire du Littoral et que, en outre, des réseaux enterrés (gaz, électricité et téléphone) étaient situés dans le terrain à sonder, sur le
  • parcours prévisible du bief (fig. 2). Étant donné l'impossibilité de travailler sur le secteur amont, après consultation du SRA et à sa demande, nous avons porté notre étude sur la partie aval du canal, dont une partie avait fait l'objet de sondages archéologiques en 1999. 1.4.2. Étude
  • induite par faction des éléments naturels et par celle des chanoines. 1.4.2.2. Manuscrits Les sources examinées sont 398 chartes en latin transcrites et publiées au XVIIIe siècle par Dom Morice9 et au XIXe siècle par Geslin de Bourgogne10 et une grande partie des originaux est
  • . et comptent 14 pièces d'inégale longueur. Ce sont les textes issus de cette investigation qui seront commentés ici. Le "Livre Déal" de l'abbaye, ou terrier, établi en 1746 a fait fobjet d'une étude approfondie dans le cadre d'un mémoire de maîtrise11 il n'y avait donc pas lieu d'y
  • revenir directement et c'est l'étude universitaire qui a été consultée. 8 Conservé au Musée de Bretagne à Rennes Dom Morice, 1746, publié en 1968 10 Geslin de Bourgogne, 1855 3 11 Le Rohellec, 1993 ^Sondage 3 ^ ^Sondage 2 Secteur 19 Sondage 1 Secteur 18 Sondage 3 Sondage
  • , l'abondante végétation occultait les micro-reliefs et, parfois, a entravé toute approche. Les résultats de cette enquête restent donc maigres. 1.4.3.2.2. Sondages archéologiques En raison des difficultés exposées plus haut, tous les sondages ont été ouverts dans le verger. Ils ont été
  • ont instantanément été inondés et le dégagement des niveaux sous-jacents s'est fait à l'aveuglette, en arrêtant la machine dès que le godet rencontrait une résistance. L'emploi permanent d'une pompe (23 m3/heure) a toutefois permis le nettoyage, parfois limité, le relevé et
  • devant le pignon est de la Salle, ni dans la cour qui le prolonge en raison des activités culturelles qui s'y déroulent en juin, en juillet et en août. Seule une petite vignette a pu être ouverte manuellement à l'angle nord-ouest de la galerie (secteur 15, sondage 7). Figure 4-Le
  • sondage 6 du secteur 19 vu vers l'est 1.4.3.2.3. Enregistrements L'enregistrement de terrain s'appuie sur la description d'unités stratigraphiques formalisée sur des fiches décrivant précisément et mettant en relation stratigraphique chaque couche. Les plans des sondages ont été dressé
  • à l'aide d'un théodolite, levés à l'échelle du 1/50®, base sur laquelle nous avons établi nos observations. Pour les plans masse de l'abbaye nous avons utilisé le Plan topographique, ville de Paimpol, abbaye de Beauport dressé en 1999 par D. Train, Géomètre Expert pour le
  • Conservatoire du Littoral. Toutes les sections ont été relevées au 1/20®. 1.4.3.2.4. Nivellement En l'absence de borne IGN accessible, les sondages ont été nivelés en prenant comme référence un repère fixe à l'intérieur de la Salle au duc, pris à une cote de niveau présumée égale à 10,15 m
RAP02414.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan et les communes à l'est de Vannes. rapport de prospection inventaire 2008)
  • (56). autour du golfe du Morbihan et les communes à l'est de Vannes. rapport de prospection inventaire 2008
  • la Tannerie - 56000 Vannes Service régional de l'archéologie, DRAC Bretagne La prospection-inventaire 2008 La prospection, menée en 2008 par le C.E.R.A.M., a permis d'étudier 33 sites se répartissant ainsi : - 25 nouvelles découvertes - 8 sites qui font l'objet de données
  • complémentaires ou d'une correction de localisation. Nouvelles découvertes (en gras : période médiévale) : Arradon : île de grande Logoden Arzal : La forge de la Lande Arzon : Le Crouesty Grandchamp : Le moulin de Toulnay Larré : La lande du moulin Le Cours : Le château de Trégouët Locmaria
  • Trégouët, ancienne demeure des seigneurs de Molac et sénéchaux de Rohan attestée dès la fin du Xlle siècle, et dont les derniers vestiges encore en élévation viennent d'être démolis pour récupérer les matériaux. Aujourd'hui, le terrain a fait l'objet d'un nivellement général. Trois
  • . La céramique recueillie en surface montre deux sources d'approvisionnement : les ateliers de Saint-Jean-la-Poterie et un autre atelier, non identifié pour l'instant, qui se caractérise par des productions à pâte blanche (cruches mais aussi marmites). Rappelons, l'existence d'un
  • . Cette problématique se trouve renforcée par la situation en bordure d'estuaire de cet espace. Parmi les nouveaux sites déclarés, celui du Château à Péaule constitue un site majeur. II s'agit d'une puissante enceinte fortifiée ovalaire, située à l'extrémité d'un plateau qui
  • à près de 10 m au nord où il est précédé d'un imposant fossé. Ce site a un peu l'allure d'un éperon barré. Cette fortification n'est pas datée (protohistoire, haut MoyenAge ?). Selon l'abbé Piéderrière, le premier a signalé le site et a en réalisé un plan sommaire, des vestiges
  • d'une occupation antique (tuiles et céramiques), auraient été trouvés au niveau du village du Château. De plus, plusieurs autres enceintes ont été mises en évidence par une étude approfondie des cadastres napoléoniens du Morbihan, complétée par celle de la bibliographie ancienne : le
  • structures datent sans doute de la période médiévale, comme semble le prouver la mention « vieux fort en terre » notée pour le moulin de Toulnay sur le cadastre de 1 850 de la commune de Grandchamp. En ce qui concerne la seconde catégorie, les sites de Saint-Christophe (Elven), Crévéac
  • (Limerzel), Truscat (Sarzeau) et Le petit Bézy (Treffléan) sont à souligner. Truscat a fait l'objet d'une mauvaise localisation, lors de sa première déclaration, faite par G. Leroux en 1988. Il ne situe pas devant le château mais sur la presqu'île. L'erreur vient d'une mauvaise lecture
  • . Le site de Saint-Christophe se distingue par son développement sur une superficie de plus de 3 ha. En 1842, un bâtiment a été partiellement mis au jour. Cette construction, dotée d'un vaste hypocauste à conduits rayonnants et décorée d'enduits peints et de stucs, doit très
  • certainement être interprété comme la partie résidentielle de cet établissement. Saint Christophe se place parmi les plus vastes villae du territoire vénète. ARRADON - île de grande Logoden Localisation du site (en rouge) sur la carte IGN (0921 OT - Vannes, golfe du Morbihan - éch. : l
  • /25000ème) et sur cliché aérien (Géoportail - éch. l/10000ème). Le site de briquetage découvert par Y. Coppens (en orange) en 1954 sur l'île de petite Logoden est également figuré, à titre d'information. Déclaration de découverte archéologique Annexe I., «.Service Régional de
  • Nord de la baie du Croit ty. Les 2 premiers, en partant de l'Ouest, sont bouleversés. Notons, parmi les objets intéressants quelques éclat» de silex, de» cales et un curieux objet en T, en terra cuite. Le gisement 3 ne présente pas d'augets mais il a livré un gros tortillon, de
  • nombreuses pièces en T, des débris de poteries importantes dont I un orné de 1/2 cercles en pointillé «'entrecroisant et surmontés de cercles concentriques, décor caractéristique de la Tène II ou III période de la belle poterie vénète. Il doit y avoir contemporanéité entre les gisements i
  • briquetages de l'âge du Fer sur les côtes sud de la Bretagne", bulletin de la société préhistorique française, 1970, p.402. ARZON - Le crouesty Sources bibliographiques. GRANDCHAMP - Le moulin de Toulnay Localisation du site (en rouge) sur la carte IGN (0820 E - Baud - éch. : l/25000ème
  • site attribué | I | 1111 1111 N* tfenregistrement DRACAR Code AP / AH Modification 1 1 [^J 1 I ! : GRANDCHAMP - Le moulin de Toulnay cadastre de 1850 - section E dite de Saint-Laurent - 1ère feuille LARRE - La lande du moulin Localisation du site (en rouge) sur la
  • bibliographique. LE COURS - château de Trégouèt Localisation du site (en rouge) sur la carte IGN (1020 O : Malestroit - éch. : l/25000ème) et sur cliché aérien (zone entourée) (Géoportail - éch. l/5000ème) Déclaration de découverte archéologique i Première mention = Année = 2 0 Année
  • ,cadasta.anfiisrj.^^^^ a été démembrée de Molac et érigée en commune en 1932. ...prQspeC.tion;a.U.SQl Ilnformateur : . Description des vestiges : „Le.sit&.esLioslaué.sui:.k^ „dè^.l327.Jd .s!agit.dlu&.site.f^^ Etat de conservation : ..May.en-.LfiS.derm^ détruits pour récupérer les
  • l'état actuel du château. LOCMARIA-GRAND-CHAMP - Le pont du Loc'h Localisation du site (en rouge) sur la carte IGN (0920 O : Elven ouest - éch. : l/25000ème) et sur cliché aérien (cercle blanc) (logiciel photoexplorer 1999 - éch. l/5000ème) Annexe I.. Déclaration de découverte
  • 1 N* d'enregistrement DRACAR 1 | I I I I 1111 Code AP / AH I Modification [^} I I LOCMARIA GRANDCHAMP Le pont du Loch ouest cadastre actuel section ZN parcelle n° 93 cercle noir : enclos visible sur cliché aérien MARZAN - Le Guérie Localisation des découvertes (en
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • pouvait pas faire office de chasse, avait totalement exclu l'hypothèse d'un collecteur de latrines. Cependant, la vanne ne pouvait pas servir à foumir de l'énergie mais avait pour fonction de régler le débit de l'eau et en maintenir un niveau voulu. D'ailleurs, en amont, le pendage du
  • cloître (fig. 2). 1.2.1 Données naturelles La région du Trégor-Goëlo, dans laquelle est située l'abbaye, constitue un plateau s'élevant en moyenne à 10Q mètres d'altitude et s'abaissant doucement vers la Manche. Le littoral Est présente des falaises élevées tandis qu'au Nord, de
  • . 1.2.2 Cadre historique Au Xle siècle la Domnonée, qui comprenait le Trégor et le Penthièvre, couvrait l'essentiel du département actuel des Côtes d'Armor. Ce territoire qui n'appartenait pas au domaine ducal, était détenu en apanage par Eudes, frère du duc de Bretagne Alain III. Le
  • fils d'Eudes, Étienne, put reprendre tout l'héritage de son père et acquérir une grande puissance, indépendante du pouvoir ducal. Peu avant sa mort, il partagea son territoire entre ses deux fils. A Geoffroy échut le Penthièvre et à Henri le Trégor. En 1202, le fils d'Henri, Alain
  • seigneur de Goëlo, fonde Beauport. Il meurt en 1212. Vers 1216-1222, le duc Pierre de Dreux dit Mauclerc réunit au domaine ducal le Penthièvre et le Trégor, ne laissant au fils d'Alain, Henri dit d'Avaugour, que le Goëlo, petit temtoire situé entre le Trieux et le littoral est de la
  • Manche. A la fin du Xllle siècle (vers 1294) le Trégor était une baillie ducale comprenant les seigneuries de Lannion, de Guingamp, de Goëlo, de Minibriac, de Quintin et du régaire de Tréguier\ ^ La Borderie, 1889 ; Couffon, 1971 ; Droguet, 1987. En 1341, à la mort du duc Jean III
  • de l'abbaye de la Lucerne en Normandie un vaste territoire qui s'étendait sur quelques 400 hectares. Il leur fait également don d'églises en Bretagne et en Angleterre, de moulins, dîmes, pêcheries, saleries et, enfin, de forêts. Le pape Innocent 111 lui octroie de nombreux
  • XVIe siècle. En effet, en 1532, le régime de la commende® marque le début d'un déclin qui, au début du XVIIe siècle, abouti à une situation spirituelle et économique très dégradée. La règle n'est plus respectée, les bâtiments sont en ruine. Mais, à partir de 1650, la situation est
  • reprise en main et des travaux de restauration et d'embellissements sont entrepris®. Une période prospère s'installe''. Après la Révolution, en 1790, l'abbaye est fermée puis l'inventaire des biens dressé. Les bâtiments sont décrits comme détériorés et, vers 1794, on y installe une
  • salpétrière. Mais la Salle au duc devait être en suffisamment bon état pour que l'on songe à y installer une papeterie. En 1797 l'abbaye est vendue comme bien national. Les acquéreurs du site se partagent les lots, les délimitent par des murs et y installent des ^ Geslin de Bourgogne, IV
  • , 1879, p. ^ Pacaut, 1993, p. " Le Bonniec, 1965 ® Régime qui consiste à confier l'administration des biens d'une abbaye à un laïc nommé par le roi. ® Meiffret, 1995. ^ Le Rohellec, 1994. exploitations agricoles. La municipalité de Kérity acquiert le site en 1839 date à laquelle la
  • irrégulières, tandis que la façade nord est pourvue de sept contreforts plus puissants et décalés par rapport à ceux du sud. La poussée des voûtes est contrebutée au nord par des murs en arcades qui enjambent le canal et s'appuient sur le mur extérieur, (fig. 4). La salle du rez-de-chaussée
  • présente un plan trapézoïdal de 26 m de long sur 8 m de large (dimensions intérieures) qui dessine, à ses extrémités nord-est et nord-ouest, deux petits dégagements sous lesquels passe le canal. La salle est couverte de voûtes en croisées d'ogives et est dotée de deux cheminées
  • monumentales, l'une sur le pignon ouest et l'autre sur le mur gouttereau sud. Au rez-de-chaussée, la pièce est éclairée, sur la façade sud et le pignon est, par des baies jumelées en lancettes, tandis que la façade nord est percée à chaque extrémité d'étroites fenêtres au style plus
  • archaïque. Le pignon ouest reçoit la lumière de deux baies simples en ogive. Actuellement trois portes, dont celle de la façade sud restituée en 1997, permettent l'accès à la salle. Il existait également un passage, aujourd'hui muré, vers le bâtiment est du cloître, dit "Chauffoir". Dans
  • le mur nord sont aménagées 4 niches cubiques. Sur cette même façade des vestiges ténus de peinture (faux appareil et motifs floraux ou végétaux le long des retombées de voûtes) sont encore visibles. Une galerie en arcades ruinée s'appuie tout à la fois sur le pignon ouest de la
  • d'un bâtiment artisanal, inspirée par celui de la forge de l'abbaye de Fontenay (Côte-d'Or), pouvait être également posée. Les datations proposées la donnait tantôt comme antérieure à la fondation de l'abbaye, tantôt comme contemporaine, tantôt comme postérieure. En 1994 plusieurs
  • dessein artisanal et à définir la production des fourneaux qui n'avalent pas pu être fouillés. Enfin, il fallait préciser les datations de la construction et des réfections de l'édifice en poursuivant l'étude des élévations. Par ailleurs, on ne connaissait ni la structure ni la
  • modifications importantes puisqu'il s'agissait, entre autres, de l'ouverture des fenêtres en lancettes reprises dans une maçonnerie plus ancienne. L'analyse métallographique des résidus cuivreux subsistant dans les fours avait indiqué une production d'objets en bronze, à partir d'un aHiage
  • canal, tout en lui restituant son aspect ^°Toumier, 1997, p. 29. monumental, avait offert l'opportunité d'en apprécier l'importance architecturale et de présenter la structure dans son entier. Le pendage du fond de la conduite est orienté Est-Ouest, ce qui place son captage à
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • chercheurs ayant conduit les premières investigations : Patrick André, professeur d'histoire retraité M. Bougis, ingénieur E.T.P. retraité M. Caton, ingénieur retraité Remerciements : MM. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie ; Lecerf, conservateur du Patrimoine au service
  • a été repris par P. André et le CERAM. Les campagnes de prospection sur le pont et ses abords ont débouché, en 1992, sur une proposition de restitution en plan et en élévation de l'ouvrage . Celui-ci mesure plus de 440 m de long et comprend : - en amont (Kérisper en Pluneret) une
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • peut-être le seul témoin d'une tentative avortée. C'est une interrogation parmi d'autres et, en aucun cas, une conclusion . Néanmoins, dans le souci de retrouver le projet initial, ces auteurs pensent que la seule possibilité de captage était soit celle du ruisseau de Rohu en
  • le corpus des aqueducs antiques. Il convient de préciser qu'en dehors des ouvrages d'art, les vestiges d'aqueduc sont parfois fugaces, soit en raison de leur structure (certaines canalisations en béton coffré sont sensiblement érodées), soit en raison des récupérations
  • postérieures de matériaux. L'illustration en est donnée par l'aqueduc de Carhaix où, pour ces raisons, la fonction de la canalisation secondaire a longtemps échappé aux chercheurs avant d'être identifiée comme le premier aqueduc de Carhaix. Notre projet de prospection thématique se
  • hydraulique. Les principales interrogations concernaient le bassin de captage (le Rohu ou le Sal) et le parcours aval vers Locmariaquer où les solutions possibles apparaissaient multiples. Les méthodes de prospection que l'on entendait mettre en œuvre sont celles qui ont fait leurs preuves
  • résulte de cette campagne de prospection. Il faut reconnaître que les méthodes mises en œuvre sur l'aqueduc de Carhaix se sont avérées, ici, inopérantes. Les raisons de ce qu'il faut appeler un échec sont abondamment commentées. Tout juste peut-on admettre que les solutions possibles
  • pour le tracé sont mieux évaluées. En revanche, la découverte d'un dossier d'archives à l'Equipement-Affaires maritimes de Vannes permet de poser les bases d'une étude du mode de fondation des piles du pont et de revenir sur la fonction des poutres découvertes à diverses reprises
  • , celle d'armature des caissons de fondations des piles. A ce titre, l'avancée est essentielle. Les études sur les fondations de ponts-aqueducs ou de ponts antiques traversant les estuaires ou les rias soumises aux marées sont inexistantes. On demeure malgré tout sur sa faim en
  • constatant que, comme nos prédécesseurs, on en reste au pont de Kérisper/Rosnarho. Pour aller au-delà, les sondages seront incontournables. 2 1. Cadre naturel et contexte archéologique de la recherche 1.1. Le cadre naturel (figure 1) Orientée nord-ouest/sud-est, la presqu'île de
  • Locmariaquer ferme, à l'ouest, le Golfe du Morbihan. Le village de Locmariaquer s'abrite au fond d'une modeste baie, en retrait du goulet d'entrée du golfe resserré entre la pointe de Kerpenhir et Port-Navalo à l'extrémité de la presqu'île de Rhuys. Isolée par deux profondes échancrures
  • constituée par le grand menhir brisé et les cairns de la Table des Marchand et d'Er Grah, fouillés, restaurés et mis en valeur ces dernières années. La focalisation légitime des collectivités et des chercheurs sur le mégalithisme est, pour une bonne part, à l'origine du délaissement que
  • connaît le Locmariaquer antique, lequel apparaît pourtant comme un site d'exception. Caillot-Delambre, en 1847, indiquait que les clôtures des champs étaient constituées de pierres uniformément taillées, que le petit appareil se voyait dans les murs des maisons du bourg et que les
  • l'accompagnent révèlent la présence d'une agglomération antique et des éléments d'un centre monumental. A tel point qu'au XLXè siècle, des auteurs ont cru devoir y localiser Darioritum, le chef-lieu de la cité des Vénètes, en lieu et place de Vannes. Cependant, la seule fouille marquante fut
  • celle du théâtre (aujourd'hui sous le vieux cimetière toujours en service) exécutée en 1882 par Closmadeuc. Ce n'est qu'en 1996 qu'une carte archéologique est mise en chantier. Pour l'antiquité, L. Pirault fait le point sur les connaissances issues des travaux des précurseurs, sur
  • les découvertes fortuites et sur celles occasionnées par les rares opérations préventives (une évaluation et une fouille de sauvetage) exécutées par J.-P. Bardel sur le monument de Er Hastel en 1987 et par lui-même sur l'extension de l'école d'Ar Votten. Au bilan, il ressort que
  • terme. Quoiqu'il en soit, par les moyens financiers qu'il suppose et par les difficultés techniques de sa réalisation, ce projet d'adduction démontre l'importance de l'agglomération. L'agglomération antique se développe le long du littoral et sur la légère proéminence topographique
  • , décalée de 25 grades vers le nord, sur la croupe en retrait du littoral. La première orientation semble fixée par le tracé de la voie antique joignant Locmariaquer à la voie de Vannes vers Quimper à 15 km au nord. Depuis Auray, cette voie aisément repérable sur les cartes et cadastres