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RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • - Saint-Mars-La-Brière), mais tout ceci reste sporadique. Les sites de référence se trouvent sur la périphérie : Rochereil, Pont d'Ambon en Dordogne, BoisRagot dans la Vienne, Evreux dans l'Eure et bien sûr, un peu plus lointains, Les Blanchères et Les Clozeaux, tous sites qui pourront
  • , 1990). En ce cas aussi, et dans l'attente de la découverte de sites analogues, une contemporénaïté avec le Sauveterrien ancien évolué peut être envisagée. Sur les côtes de la Manche, il semble que l'ambiance méridionale jusqu'ici évoquée soit absente, tout du moins pour cette phase
  • pourraient appartenir au niveau épipaléolithique sous-jacent. CD- -
  • ancien/moyen de la Pierre-Saint-Louis ( 17 - Geay) ; ce devrait être le cas, dans le courant du printemps 1999, du site épipaléolithique des Chaloignes, sur le tracé de l 'A87, dans le Maine-et-Loire. Le second axe de ce travail, sur le terrain, est aléatoire. Il s 'agit du repérage
  • trouvées ailleurs sur les sites préhistoriques, des obstacles existent 2 pour avoir une vision exhaustive. Certains affleurements peuvent être aujourd'hui occultés par le couvert végétal, par le bâti, etc.. D'autres ont pu disparaître depuis la préhistoire, parfois même par
  • d'améliorer. Pour en finir avec ce long préambule, je voudrais insister sur le fait que ce programme est ouvert : il regroupe aussi bien des bénévoles, des étudiants-chercheurs que des professionnels, tous ayant en commun une expérience de la recherche de terrain. Plus d'une quinzaine de
  • // - L 'ÉPIPALÉOLITHIQUE Quelques sites classiques sont connus sur le territoire concerné : Roc'h-Toul (29-Guiclan), Guennoc (29 - Landeda), pro parte Garde-Epée (16 - Saint-Brice), sans doute quelques indices dans le karst de la vallée de l'Erve (Allard, 1983), Camp d'Auvours (72
  • épipaléolithique, à pointes à dos courbe, (fouilles Laporte et Marchand). Au nord de la Loire, J.-Y. Gallais, qui, il y a plusieurs années, a mis en évidence l'Épipaléolithique du Clis (44 - Guérande), a entrepris l'inventaire des sites qui ont livré des pointes à dos courbe sur le pourtour du
  • (10,2 %) ou à retouches latérales (27,6 %). Les armatures se répartissent entre une pointe à troncature très oblique aménagée sur une lamelle et quatre lamelles à bord abattu. En l'absence de références régionales, ce site est placé dans l'Épipaléolithique s.l., voire dans un
  • ) sont connus dans le Finistère : pointes à dos courbe à Tévenn-Braz (29 - Cléder), à Quillien (29 - Le Cloître-Saint-Thégonnec). Le site de Guevroc (29 - Ploudaniel), avec une industrie réalisée principalement sur du quartzite, a livré deux pointes à dos rectiligne associées à des
  • présence occurrente d'un outil particulier : le couteau à encoches basilaires (Fig. 4), également connu sur les sites de Charente-Maritime (Chez-Jouneau à Brizambourg) et de Charente (niveau mésolithique de la grotte des Renardières aux Pins), mais guère au nord de la Loire (un seul
  • ouvert, sachant que quelques géométriques existent aussi sur ce site. Dans l'hypothèse d'une appartenance au Mésolithique ancien, des rapprochements peuvent être envisagés avec le sud de l'Angleterre (West Heath, Hampstead) (Collins & Lorimer, 1989), renforcés par l'existence d'un
  • armoricain et de la plaine de Caen (« groupe de Curcy »). Sept sites sont actuellement connus : tous sont implantés sur les extrémités des terrasses surplombant la vallée de l'Orne ou ses affluents, sauf un (Saint-Martin-Don) dans la vallée de la Vire. Ce groupe se caractérise par une
  • très nette domination de l'outillage commun sur les armatures, la position dominante du binôme grattoir/burin, une panoplie d'armatures dominée à 80 % par les pointes à troncature très oblique, à retouches unilatérales ou à dos courbe ; les pointes symétriques à base retouchée sont
  • /'Federmesser. (Ghesquière & al., à paraître). Un effort attentif devra être réalisé afin de confirmer l'existence de ce groupe et son appartenance au Mésolithique ancien. La fin du Mésolithique ancien des Charentes a pu être minutieusement étudiée par G. Gouraud sur le site, fouillé par J
  • de la Charente, sur le site Mésolithique ancien du Montoume (87 - Chéronnac)). Ce type d'assemblage se retrouve, à une quinzaine de kilomètres au nord, sur le site des Granges (17 - Surgères), fouillé par L. Laporte et G. Marchand (Fig. 7). La même tendance vers
  • de prospections, puis de sondages, sur le site de La Goherais (35 Bourg-des-Comptes). Ce site est implanté sur une terrasse en fond de vallée, sur une rive de la Vilaine, à la sortie d'un secteur relativement encaissé. La série est assez conséquente pour autoriser une première
  • d'accéder sur le plateau à l 'ouest ; à 500 m en aval, un autre vallon permet d'accéder sur le plateau à l'est. Ce type d'implantation topographique est connu par exemple sur le site mésolithique final du Moulin de Penquilly à Bodilis (29). Un échantillonnage a permis de réunir 92
  • a débuté sur le le galet initial (éclats d'entame et de sous-entame). Néanmoins, les quelques montrent un effet t/'éloignement des sources de matière première : « globuleux », pièces de réfection réutilisées en nucleus. Un seul nucleus, lustré, est « classique ». site dès nucleus
  • se dessine un groupe qui, à côté des armatures rencontrées sur le littoral sud, utilise des trapèzes symétriques à retouches inverses de la petite base. A l'heure actuelle, deux sites (les deux seuls d'ailleurs à avoir livré une panoplie d'armatures assez conséquente dans ce
RAP01687.pdf (CARNAC (56). déviation de la route des alignements. rapport de diagnostic)
  • CARNAC (56). déviation de la route des alignements. rapport de diagnostic
  • répertorier plus de 200 sites sur le territoire communal (figure 4). Les vestiges attribuables au Néolithique sont majoritaires. Il faut toutefois souligner que des indices d'occupation et des sites de toutes périodes, depuis le Paléolithique jusqu'à l'époque moderne, ont également été
  • reconnus sur la commune. Dans ce contexte, la réalisation de sondages sur le projet routier était largement justifiée. 1.5 Méthodologie mise en œuvre Une reconnaissance préalable du terrain a été effectuée par prospection pédestre. L'objectif était d'identifier d'éventuels indices de
  • site (gisement de surface, microreliefs...) ou encore des secteurs propices à l'implantation humaine afin de guider la réalisation des sondages. Les parcelles en friche et sur lesquelles nous devions intervenir ont été systématiquement et entièrement défrichées à l'aide du
  • interroger sur l'extension exacte du site et sur sa véritable nature. Existe-t-il plusieurs as fourneaux ? Existe-t-il d'autres stades de production (grillage du minerai, forge...) ? est fort dommage que les problèmes d'acquisition de terrain ne nous aient pas permis d'étendre les indages
  • sur la parcelle AD 26 puisque les vestiges semblent se prolonger vers ce secteur. Un îcapage extensif, notamment au niveau de la parcelle non sondée, permettra vraisemblablement apprécier l'extension du site et d'apporter des éléments de réponse aux nombreuses questions qu'il
  • , le temps imparti à l'opération, l'inondation du terrain, l'absence de moyens techniques (pompes) n'étaient absolument pas adaptés à une fouille fine et correcte du site. Photo 10 : Vue de détail de l'empierrement. Les blocs de granité semblent relativement bien agencés sur
  • avons alors élargi la tranchée de sondage en vue d'évaluer l'extension et la nature exacte du gisement. Le décapage a été effectué par passes de 0,01 à 0,02 m jusqu'au sommet de l'horizon contenant l'industrie. Le site est implanté sur le bas d'un petit versant orienté au sud/ouest
  • retouchés apparenté aux triangles de Montclus vont dans ce sens. Quant au statut général du site, il reste pour le moment bien difficile à déterminer puisque le site n'a été étudié que partiellement. En effet, l'étude fine de l'occupation porte sur 16 m2 alors qu'elle a été reconnue sur
  • moyen de l'ouest de la France. En effet, si l'attribution culturelle du site se confirme, il pourrait participer à la définition d'un vaste techno-complexe sauveterrien et devrait permettre de mieux appréhender les rapports éventuels entre le groupe Bertheaume et le Sauveterrien
  • Mésolithique moyen de l'ouest de la France. En effet, si l'attribution culturelle du site se confirme, il pourrait participer à la définition d'un vaste techno-complexe sauveterrien et devrait permettre de mieux appréhender les rapports éventuels entre le groupe Bertheaume et le
  • avis la mise en place d'une étude approfondie du site. D'autant plus que les données sur l'Age du Bronze restent extrêmement ténues sur le secteur. En effet, seuls quatre sites de l'Age du Bronze sont répertoriés sur Carnac, ce qui peut sembler étonnant par rapport à l'omniprésence
  • chronologie et les vestiges imniobiliers) : . /Le. - sur la chronologie : .57^c5« ¥,'tLàt>**~.....( cL. &rcr*ys. We c6ëv-*J / - sur la nature des vestiges immobiliers : fis?»*.*^ à'cct^pUc*** s - sur la nature des vestiges mobiliers : 5û>r.tj t *A~)fcu Icihcp y r * Notice sur la
  • Nous tenons à remercier vivement toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont contribué à la réalisation de cette opération et plus particulièrement : Emmanuel COUET, Chargé de mission pour le site de Carnac, qui a tout mis en œuvre pour que notre travail se déroule dans les
  • meilleures conditions possibles. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l'Archéologie, Yannick LECERF, Conservateur du patrimoine, pour leur soutien et les conseils qu'ils nous ont prodigués. Serge CASSEN (CNRS), Guirec QUERRE (CNRS), Jean Bernard VIVET (CeRAA) pour leur visite sur
  • entre le village de La Croix Audran et celui de Kerlescan. La première tranche de ces travaux routiers devrait être réalisée sur la section RD 119 - Kerluir (figure 1). Comme le projet est situé dans un contexte archéologique particulièrement sensible, un diagnostic préalable a été
  • -fouille. Ces journées ont été consacrées à la réalisation des plans sous D.A.O. Elles se sont révélées insuffisantes pour réaliser tous les plans et coupes que nous aurions souhaité intégrer à ce rapport. A notre arrivée sur le terrain, nous avons dû faire face à plusieurs difficultés
  • . L'absence de piquetage du tracé routier nous a tout d'abord contrains à implanter les tranchées de façon empirique avec un décamètre et un plan de masse du projet. Le relevé topographique des sondages et leur calage sur le plan de masse du tracé routier montrent néanmoins que nos
  • , nettement différenciés l'un de l'autre. Au nord d'un coteau orienté nord-est/sud-ouest, élevé d'une vingtaine de mètres, orienté vers la mer et sur lequel s'étirent les alignements de Carnac, s'étend un plateau granitique qui culmine vers 30 mètres et qui est faiblement disséqué par une
  • multitude de ruisseaux périodiques. Sur ce secteur géographique, où s'intercalent des couverts forestiers plus ou moins importants, le bocage et les landes sont largement dominants dans la composition du paysage. L'habitat y est relativement dispersé. Au sud du coteau, le paysage est
  • concentrée sur les cordons sableux (Carnac Plage) et dans les zones de marais q Î trouvent à l'arrière de ces cordons. 3s substrat rocheux est constitué de granités, définis comme des granités d'anatexie à deux micas, ain fin, hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Î ;s
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • dans le cadre de nos recherches. Ainsi, les données recueillies sur les gisements de surface de notre secteur d'études ne permettaient pas d'aborder pleinement des questions comme l'homogénéité des séries, comme la périodisation des sites ou encore l'organisation du territoire. Ces
  • que nous avons effectués récemment sur des sites jusqu'alors caractérisés par les artefacts issus des prospections pédestres ont montré - qu'en terme de conservation ou encore de périodisation - des données complémentaires voire inédites sont systématiquement obtenues (Blanchet
  • séries lithiques issues des labours sont souvent plus difficiles et plus longues à constituer que les séries provenant par exemple des sites côtiers érodés. 4 H n'est pas possible d'envisager des sondages sur l'ensemble des sites de surface mésolithiques. Il s'agirait pourtant de la
  • lors de prospections de reconnaissance menées ces dernières années. Les découvertes effectuées au cours de la campagne 2001 semblent confirmer la pertinence de ce choix. 1.1 Le site de Lorinou 2 (Saint-Gonlay) Le secteur de Lorinou (commune de Saint-Gonlay - 35) a été mentionné pour
  • et dans le cadre de nos travaux sur les matériaux utilisés par les derniers chasseurs cueilleurs que J.L. Monnier nous a conseillé d'effectuer une visite sur le site de Lorinou. Au début de l'automne 1999, une prospection a permis de reconnaître l'épandage d'industrie lithique mis
  • nouveau sur le secteur de Lorinou ont permis de reconnaître un second locus mésolithique (locus 2). a) - Cadre géographique (figure 2) Le site de Lorinou 2 (locus 2) se situe à 200 mètres à l'ouest du locus 1. A l'instar de ce dernier, la concentration de mobilier a été bien
  • préparation des nucleus s'est effectuée en dehors du site. Là encore, il eut été souhaitable de connaître le volume et l'aspect initial des blocs de silcrète. En revanche, la phase de plein débitage a sans conteste été effectuée sur le site. La production d'éclats domine nettement puisque
  • insuffisant pour tenter une approche statistique de la typologie. L'élément le plus caractéristique reste bien entendu un triangle scalène réalisé sur une lamelle de grès lustré (figure 3, n° 1). - Attribution chrono-culturelle du site La série lithique issue du locus 2 est homogène et se
  • rattache à une occupation mésolithique. L'unique armature rencontrée ne suffit pas à déterminer l'attribution chronologique du site. Pour cela, nous disposons d'une série d'éléments supplémentaires. Tout d'abord, l'industrie recueillie sur le site de Lorinou 2 présente de nombreuses
  • * | * Indices de sites 2001 . Indices de sites des années précédentes. Sites mésolithiques 2001 . Sites mésolithiques des années précédentes. Figure 4 : Carte de localisation des découvertes 2001 (en rouge). Site 1 : Les Couettes (Monterfil) ; Site 2 : La Marette (Saint Malon sur mel
  • à une répartition à part égale entre les silcrètes et le silex. Nous sommes loin des taux supérieurs à 80 % de silcrète mais la part des matériaux concurrents du silex est quand même importante par rapport à ce que l'on peut rencontrer sur les indices de site de la vallée de la
  • implantation mésolithique. Une série de prospections a donc été menée sur ce nouveau secteur. Ces dernières ont permis de repérer cinq indices de sites (cf. annexe 2). Les mêmes règles que celles appliquées au secteur 1 ont servi à définir de façon artificielle ce que nous appelons indice
  • de site. Là encore, les séries lithiques recueillies sont trop modestes pour risquer une attribution chronologique et la présence d'artefacts néolithiques est possible. Le comptage des matériaux utilisés montre une légère domination du silex (60 %) sur les silcrètes et grès
  • mésolithiques originales puisque sur un plan pétrographique ces deux séries lithiques étaient principalement constituées d'une roche que nous appelions alors grès lustré (Blanchet - 1997). Ainsi, pour le site de la Chambre au Loup 1 (Iffendic), les proportions étaient de 87 % pour le grès
  • , ils présentent tous une homogénéité chronologique puisqu'ils semblent attribuables au Mésolithique ancien/moyen. Cet ensemble de sites constitue finalement un corpus original sur le plan pétrographique et il convient dorénavant de les prendre en compte pour l'étude de l'occupation
  • avec Nicolas Brault (Doctorant) qui travaille sur les grès lustrés nous ont permis de mettre en évidence de nouveaux éléments. 1 . LA NATURE DES MATIERES PREMIERES Pour les sites de Lorinou 1 et 2 et de la Chambre au Loup, l'expertise effectuée sur les matériaux a livré des
  • échantillons de silcrètes bruts et les silcrètes de Lorinou permettent à l'heure actuelle d'envisager une importation de ces roches depuis la région de Merdrignac (communes de Ménéac, de Plémet...) à une trentaine de kilomètres plus à l'ouest. Sur un plan macroscopique, les silcrètes
  • reconnus sur ce secteur semblent identiques à ceux recueillis sur les sites de la région d'Iffendic (secteur 1). Pour confirmer ces hypothèses, des lames minces seront néanmoins réalisées prochainement. Des apports de silcrète depuis le bassin de Rennes (secteur d'Amanlis), depuis les
  • lors des prospections 2000 et 2001, les travaux de terrain devraient se concentrer sur les mêmes aires géographiques, à savoir les secteurs 1 et 2. L'objectif sera bien sûr de rechercher des sites inédits mais aussi d'étoffer des séries existantes. En effet, à ce stade des
  • nous avons effectués récemment sur des sites jusqu'alors caractérisés par les artefacts issus des prospections pédestres ont montré - qu'en terme de conservation ou encore de périodisation - des données complémentaires voire inédites sont systématiquement obtenues (Blanchet - 1997
RAP01496.pdf ((29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire)
  • (29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire
  • D'HABITAT LITTORAL, LE MOULIN DE LA RIVE : 1) le site : p. 72 2) un site de la Tène finale : p. 72 3) des sépultures : p. 72 D) DES VESTIGES SIGNIFICATIFS : p 73 1) habitats et souterrains : p. 73 a) généralités : p. 73 b) significations : p. 73 c) sur le canton de Lanmeur : p. 73 2) les
  • comprise entre 110 000 et 70 000 BP. Une telle stratigraphie permet la conservation des plus vieux indices mais la mer tend à la grignoter peu à peu . La répartition des différents minéraux et métaux ( figure 5) a pu également influer sur l'implantation des sites, d'où l'intérêt de les
  • cas donc la prospection s'avère suffisante pour comprendre ces sites (Gouletquer, 1992b). c) Le traitement des objets Chaque objet archéologique a été soigneusement lavé puis le site répéré sur une carte au 1/25 OOOème afin d'indiquer ses coordonnées Lambert. Des renseignements
  • selon leur nature pétrographique les objets lithiques trouvés lors de prospections, à étudier ceux-ci et à les mesurer. Ce choix m'a permis de travailler sur des possibilités de rapprochement, de comparaison entre les sites du canton de Lanmeur et ceux du reste du Finistère. De même
  • 450 000-350 000 ans avant Jésus-Christ. Le site de Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère), actuellement en cours de fouilles, peut se rattacher à ce complexe. Comme en témoignent les datations, il a été fréquenté épisodiquement pendant des millénaires. Les résultats obtenus sur l'un
  • industries à outils bifaciaux avec par exemple la station de Kervouster (Guengat, Finistère). Sur ce site, nous remarquons une utilisation importante d'un matériau de très bonne qualité, le grès lustré. - des industries à bifaces peu nombreux accompagnés d'un outillage ordinaire de bonne
  • pointes à dos courbe, des grattoirs courts sur fragment de lame, des burins sur troncature. Au Mésolithique, on assiste avec le Sauveterrien et le Tardenoisien à une microlithisation d'un outillage de plus en plus complexe et spécialisé. b) Le Sauveterrien Le terme "Sauveterrien" a été
  • France, on ne retrouve pas, en Armorique, les cultures classiques du Tardenoisien et du Sauveterrien. Le nord de la Bretagne se divise en deux groupes distincts qui s'identifient à deux zones géographiques. a) Le groupe de Bertheaume Le site éponyme de ce groupe se situe à la pointe
  • . Ceux-ci ne devaient pas sélectionner, dès le ramassage, les galets si l'on en croit la mauvaise qualité du silex constatée parfois sur les sites de l'intérieur. Des groupes d'individus probablement distincts travaillaient les matériaux pendant que d'autres les distribuaient. Cela
  • YVEN ESTELLE LA PREHISTOIRE ET LA PROTOHISTOIRE SUR LE CANTON DE LANMEUR MEMOIRE DE MAITRISE VOLUME I, LE TEXTE DEPARTEMENT : HISTOIRE Membres du Jury : J.Y. Eveillard P. Gouletquer UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE, 1997. REMERCIEMENTS Je tiens à remercier tous ceux
  • PALEOLITHIQUE INFERIEUR SUR LE CANTON DE LANMEUR : p 10 2) LE PALEOLITHIQUE MOYEN : p 10 A) LE PALEOLITHIQUE MOYEN EN BRETAGNE : p 11 B) LE PALEOLITHIQUE MOYEN SUR LE CANTON DE LANMEUR : p 11 1) le racloir de Plouézoc'h : p. 11 2) les indices de Primel : p. 1 1 3) les indices de Poul-Rodou
  • : p. 12 4) les indices de Keriou et de Kerprigent : p. 12 Conclusion : p. 12 3) LE PALEOLITHIQUE SUPERIEUR : p 13 A) LE PALEOLITHIQUE SUPERIEUR EN BRETAGNE : p 13 B) LE PALEOLITHIQUE SUPERIEUR SUR LE CANTON DE LANMEUR : p 13 Conclusion : p. 13 CHAPITRE 2 : LE MESOLITHIQUE : p 15
  • 1) GENERALITES : p 16 A) LE MESOLITHIQUE:TRANSITION ENTRE PALEOLITHIQUE ET NEOLITHIQUE : p 16 1) l'environnement : p. 16 2) l'Epipaléolithique et le Mésolithique : p. 16 a) l'Epipaléolithique : p. 16 b) le Sauveterrien : p. 16 c) le Tardenoisien : p. 17 3) des unifications
  • Clos : p. 22 4) un "outil provisoire" : p. 22 B) HIERARCHIE DES SITES L'ESPACE : p 23 1) les sites principaux : p. 23 2) les sites secondaires : p. 23 3) les satellites : p. 24 conclusion : p. 24 ET MODELE D'OCCUPATION 3) LA REGION ETUDIEE AVANT LE PRESENT TRAVAIL : p 24 A) LES
  • SITES MAJEURS DE L'INTERIEUR : p 24 1) le site de Quillien : p. 25 2) le site du Clos : p. 25 3) le site de Mikaël : p. 25 4) le site de Penker : p. 26 B) LES SITES SECONDAIRES : p 26 1) la Presqu'île, site de l'intérieur : p. 26 2) la pointe de Primel : p. 26 a) les concentrations
  • SITES : p 29 1) le site de Kergaradec : p. 29 a) les matériaux utilisés : p. 30 b) le cadre chronologique : p. 30 c) un site de débitage? : p. 30 2) le site de Port-Blanc : p: 31 a) les matériaux utilisés: p: 31 b) le cadre chronologique : p: 31 c) un site de débitage? : p: 31 3
  • ) le site de Lan -ar -Vern : p. 32 4) le site de Primel : p. 32 5) les satellites : p. 32 C) INTERPRETATIONS p 33 1) les routes du silex : p. 33 2) une pénurie de silex : p. 33 3) la carte de la calcédoine : p. 34 4) l'absence d'ultramylonite : p. 35 5) des populations côtières : p
  • . 36 Conclusion : p. 36 CHAPITRE III : LE NEOLITHIQUE : p 37 1) LA REGION ETUDIEE : p 38 A) LES MENHIRS : p. 38 1) généralités : p. 38 2) de nombreuses différences : p. 39 3) une cérémonie de fondation : p. 39 4) les ensembles : p. 39 a) significations : p. 39 b) sur le canton de
  • Lanmeur : p. 40 B) LES DOLMENS : p 40 1) généralités : p. 40 2) les offrandes : p. 40 3) les évolutions : p. 41 a) généralités : p. 41 b) sur le canton de lanmeur : p. 41 C) BARNENEZ : p 41 1) l'environement : p. 41 2) la structure d'ensemble : p. 42 a) le premier cairn : p. 42 b) le
  • : p. 52 a) le silex : p. 52 b) les autres matériaux : p. 53 3) les sites et les indices : p. 53 a) le site de Saint-Samson : p. 53 b) le site de Kerbriant : p. 54 c) le site de Primel : p. 54 d) le site de Coz Castel : p. 55 e) les satellites : p. 55 4) Interprétations : p. 56
RAP01816.pdf (CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent)
  • CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent
  • . Dans ce secteur, les altitudes dépassent rarement une trentaine de mètres et quand c'est le cas, ces petites éminences dominant le paysage correspondent souvent à l'emplacement de monuments (tumulus Saint-Michel, tumulus de Kercado...). Le site a été découvert sur les deux flancs
  • 2.2.1 Le substrat Le site archéologique de Carnac "La Croix Audran" est installé sur un substrat de type granulite grenue (yl) ou granité à deux micas (Barrois 1949), formant régionalement de grands massifs alignés du nord-ouest vers le sud-est2, qui suivent les alignements de
  • géologique 1 (rive gauche) La rive gauche du vallon de "La Croix Audran" correspond à la moitié est du site archéologique, c'est-à-dire au flanc le plus pentu et à la stratigraphie la moins épaisse au dessus des locus mésolithiques (de 35 à 45 cm). Sur 13,4 m de long, la topographie
  • comme l'indiquent les indices découverts sur les îles de Téviec et Hoédic. Prigent et al (1983) expliquaient l'absence de tels sites sur la côte actuelle soit par la destruction des dépôts pléistocènes sur lesquels ils auraient pu s'installer, soit par leur position dans la zone
  • /09/01 dominées par des outils à tranchant aménagé sur galet. Plus précisément, une filiation avec les groupes à galets aménagés du type Saint-Colomban à Carnac est envisageable. La position topographique du site de La Croix Audran est intéressante. A l'instar de gisements à
  • puisse se raccorder à ce contexte chronostratigraphique avec comme caractéristique commune la position altitudinale ou encore la présence d'une importante érosion avant le dépôt des formations plus récentes.9 Dans ces conditions, l'occupation du site pourrait alors remonter à la fin
  • sous la direction de Stéphane BLANCHET avec la collaboration de Valérie DELOZE, Philippe FORRE et Vincent POMMIER FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Site n°: 56 034 215 Département : Morbihan Commune : Caraac Année : 2000 Lieu-dit ou adresse : La Croix Audran (déviation des
  • Organisme de rattachement : INRAP Motifs de l'intervention : Projet de déviation des alignements mégalithiques Aménageur/maître d'ouvrage : Etat Surface totale de l'intervention archéologique : 1500 m2 Date de l'intervention sur le terrain : 02/07/2001 au 14/10/2001 Résultats : Côte
  • , céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La fouille avait pour objectif principal l'étude d'une occupation mésolithique située dans le fond d'un vallon. Pour cela, un décapage et une étude géomorphologique ont été
  • Blarichet 1.1 CADRE DE L'OPERATION 1.1.1 Quelques rappels Le projet de mise en valeur des alignements de Carnac prévoit la construction d'une déviation routière entre le village de La Croix Audran et celui de Kerlescan. La première tranche de ces travaux routiers doit être réalisée sur
  • (S.Blanchet - 2000). La méthodologie alors mise en œuvre pour l'étude des indices mésolithiques (approche stratigraphique, décapage fin, fouille et relevé des artefacts par !4 de m2 sur une zone test, tamisage) avait permis de reconnaître un niveau d'occupation du Mésolithique moyen. Les
  • l'INRAP pendant 8 semaines. Elle a été réalisée entre le 02 juillet et le 14 septembre 2001, c'est-à-dire au cours de la période où la nappe phréatique est la plus basse. En effet et à moins d'avoir d'importants moyens de pompage, la position du site en fond de vallon ne permettait
  • deuxième phase de décapage au tractopelle et sur un secteur limité du vallon a été mise en place. Le travail de post-fouille a été réalisé par le responsable d'opération et un dessinateur. Afin de faire face à l'abondance des données à traiter, 10 jours supplémentaires (pris sur la
  • sur l'occupation préhistorique mais aussi constituer des ensembles lithiques complets. Nous avons donc adapté la méthode de fouille aux spécificités de la période. Les décapages, réalisés par passes de 1 à 2 cm, ont bien sûr été stoppés au niveau d'apparition des premières pièces
  • de receler l'industrie mésolithique. Dès lors, il suffisait au cours du décapage d'atteindre et de suivre cet horizon pour identifier les différents ensembles mésolithiques. Par précaution, sur certains secteurs nous avons néanmoins sondé manuellement plusieurs colonnes
  • d'enregistrement. Le mobilier archéologique n'est pas marqué individuellement. Le marquage a été réalisé sur les sacs de stockage. Il comporte lede locus et lede carré. En fonction du temps qui nous était imparti mais aussi du nombre de pièces à traiter (près de 15000 objets), nous
  • type d'objet. L'outillage et les armatures ont fait l'objet d'une étude relativement précise. En ce qui concerne les produits de débitage bruts, notre attention s'est plus particulièrement portée sur les supports lamellaires et les nucleus. L'étude du mobilier lithique étant
  • orientée vers l'analyse typologique, nous avons pris le parti de dessiner en priorité les armatures et l'outillage commun. Environ, 70 % de ces pièces ont été ainsi traitées. Le mobilier archéologique et les archives de fouille sont déposés au dépôt de fouille du Morbihan (Vannes). 2
  • recouvrement plus épais, et avec une rive gauche (à l'est) à pente plus raide et à faible recouvrement. Sur les deux rives, les différents locus mésolithiques sont systématiquement installés au niveau d'un léger replat, dans la deuxième moitié supérieure de la rive. 2.2 CADRE GEOLOGIQUE
  • explique donc que les têtes de vallon n'abritent pas un cours d'eau permanent, même en pays humide." (Derruau 19883). Alors ' il n'est même pas indiqué sur la carte topographique. direction sud-armoricaine de l'orogénèse hercynienne. 3 page 337. 2 qu'en aval, un ruisseau et des sources
RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire
  • P.L. GOULET QUER RAPPORT SCIENTIFIQUE CONCERNANT LA CAMPAGNE DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE PLOVAN - SEPTEMBRE 1975 Au cours de la campagne de fouille de 1973 sur le site mésolithique de Kergalan ( Plovan, Finistère), sur les conseils de J. Krzepkowska, de
  • l'Université de Varsovie, nous avons appliqué une méthode fine de prospection à l'étude de l'un des sites connus de la commune de Plovan. Devant les résultats obtenus, nous avens alors décidé en 1974 de consacrer une grande part de l'activité du stage à l'organisation des prospections
  • contacts avec la population Après plusieurs saisons de tâtonnements, nous sommes arrivés à proposer une organisation méthodique de ces enquêtes, de façon à éviter d'avoir à se précipiter trop tôt et trop vite sur les premiers sites signalés. Les contacts pris avec les enseignants des
  • relatifs à la toponymie sont regroupés à l'Ecole Publique de Plovan. Des enquêtes complémentaires sont menées à l'école avec l'aide des fouilles des enfants. 8 - V_-_TYPOLOGIE Plusieurs années de prospection et de fouilles sur le territoire de la commune de Plovan nous ont montré
  • enregistrer des informations qui débordent obligatoirement de sa spécialisation, et à vérifier sur le terrain la nature des sites qu'il a mis en évidence ; il ne peut non plus se contenter de recueillir des informations concernant sa seule spécialité : nous avons démontré très largement à
  • existants et du terrain, cette dernière devant théoriquement aboutir au bout de quelques années à l'étude totale de toutes les parcelles accessibles ; d'autre part, l'établissement de corrélations entre la localisation des sites archéologiques et des données extérieures : géologie
  • connaissent déjà le terrain. C'est là un travail de longue haleine, qui, en fondant sur les résultats déjà acquis, devrait porter ses fruits dans le courant de l'année à venir. A ces documents préexistants s'ajoutent les renseignements qui peuvent être tirés d'enquêtes sur le terrain, de
  • difficulté réside dans l'éducation des uns et des autres, ce qui se réalise en donnant l'exemple, et en débarassant l'objet archéologique de son intérêt de pièce de collection. On peut dès lors demander aux informateurs de signaler les sites sans prélever d'échantillons, en leur
  • communes, demandera des efforts plus importants pour être étendue à des ensembles géographiques plus vastes. Le risque est grand d'être dépassé par l'information. 4 - La phase suivante de la prospection est la vérification scientifique des pronostics de découverte et des informations
  • . Pour éviter l'accumulation de monceaux de matériel archéologique difficile à traiter par la suite, nous avons procédé à des prospections systématiques sans ramassage d'objets. Pour une parcelle donnée, ou pour une partion de parcelle, les pièces archéologiques (il s'agit ici de
  • d'un site représente un choix. Or ce choix est fonction de critères insuffisants vis à vis de la spécialisation de notre recherche (étude du Mésolithique), et motivé par des besoins tous aussi insuffisants : dans la mesure du possible il serait donc souhaitable de tirer le maximum
  • d'enseignements de la répartition des sites les uns par rapport aux autres, avant de commencer à les disséquer en détail. Cette dernière opération ne devrait intervenir que lorsque les caractères discriminants suffisamment significatifs auraient été dégagés des opérations préliminaires. Sinon
  • dont nous ne saurions que faire sur le plan scientifique, mais encore nous risquons de nous trouver en contravention par rapport à la législation sur les fouilles et les prospections archéologiques. Cette recherche a représenté la majeure partie de notre activité Une quarantaine de
  • calculée, une représentation symbolique est ensuite choisie pour chaque groupe de fréquence, et reportée sur une carte au l/lO 000 de la commune (pour des raisons techniques, cette carte ne peut être jointe à ce rapport, l'original ayant été réalisé en couleurs, et l'absence de
  • effectuée sur trois parcelles, à titre simplement didactique : ces parcelles AB 205 (Cudennec), ZD 4 (Keryouen) et ZC 38 (Kervouyen) . Le matériel provenant de ces parcelles est entreposé à l'école publique de Plovan, en attendant son étude, qui s'effectuera au cours du printemps 1976
  • . III - ENQUETES CHEZ L ' HABITANT Ces enquêtes ont été effectuées sur deux bases : d'une part à partir de l'école, où les élèves sont invités à faire connaître le matériel archéologique existant dans leur famille, en liaison avec les agriculteurs, d'autre part au cours des
  • effectuées par des personnes formées à ce travail. Un survol aérien de la commune malheureusement réalisé dans des conditions telles que le plan de vol n'a pu être respecté, a toutefois permis quelques prises de vues intéressantes. L'étude de la toponymie d'une commune devrait
  • toponymes "secondaires", non descriptifs, sur le plan archéologique, peuvent fournir un enseignement précieux. La transcription sur carte des toponymes "choisis" n'offre guère d'intérêt : elle permet tout au plus de confirmer la corrélation qu'il y a entre un monument visible, et
  • Plovan que c'est le meilleur moyen de bloquer l'information, tout au moins au niveau de l'enquête sur le terrain. D'un autre côté, en acceptant uniquement l'information qui l'intéresse, le spécialiste oblige ses collègues tout aussi spécialisés à renouveler sa propre expérience, c'est
  • systématiques et à la réalisation de planigraphies de sites déjà connus, parallèlement à la fouille du site de Kervouyen. Tout ceci nous a conduit à revoir entièrement l'approche archéologique de la région que nous étudions, et à reconsidérer l'importance relative de la fouille par rapport
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • cite Kerveguen qui est bien en Sainte-Sève et Goaslen qui se trouve un kilomètre plus à l'ouest, mais sur la commune de Taulé. On voit donc que la densité d'indices de site ou de sites reconnus dans un rayon de 7 à 8 km autour de Kervellec est assez importante. Le site de Menez
  • syénite. Cependant, deux blocs de quartz filonien ont également été utilisés à cet usage, l'un est discoïde (fig. 13, n°5) et l'autre plutôt globuleux (fig. 13, n° 3). Le site a fourni trois enclumes sur galet, pièces peu communes et, de ce fait, intéressantes (fig. 13 n° 1, 2 et 6
  • montre de nombreux ouvrages, bunkers, casemates et tranchées. Il est raisonnable de penser que l'occupation du site à l'Age du Fer était aussi liée à la position stratégique du Menez. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées
  • comparer des sites entre eux lorsqu'on n'est pas assuré de leur contemporanéité, mais il nous a paru cependant utile d'effectuer une compilation des archives et documents en notre possession de manière à produire une carte centrée sur le Menez-Ploujean, sur laquelle figurent les
  • C, I et J ainsi que des datations 14 C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par la
  • (Giot, 1973), de Penquer Braz en Saint-Martin-des-Champs, de Penn ar Streat et de Menez-Ploujean 1 et 2 en MorlaixPloujean (Le Goffic, 1990 ; De La Herblinais, 1908). Nous reviendrons plus en détail sur ces deux derniers souterrains. Au nombre des sites d'habitat, au moins
  • peut en voir quatre autour de l'église ; une autre fut découverte en 1985, lors des fouilles d'un établissement gallo-romain à La Boissière (Lecerf, 1985). Les autres stèles du secteur sont plus classiques et indubitables. Deux d'entre elles se trouvent sur la commune de Plouézoc'h
  • , une hémisphérique au bourg et une autre à section quadrangulaire au lieu-dit Keranprinz. Les autres sont sur le territoire de la commune de Plougasnou, près et dans le pignon de la chapelle Saint-Sébastien, à Kermouster (Flagelle, 1877 ; Guénin, 1913), à Kermadeza (Giot, 1976
  • cette découverte : anciens brigands, argent caché, communication avec l'ancien château de l'Armorique. M. Le Hir, bibliothécaire de la ville de Rennes, prépare un travail sur les grottes et cavernes préhistoriques ; il m'a prié de lui faire un rapport détaillé sur les salles
  • à Morlaix conserve un vase incomplet, mais dont la forme tronconique est reconstituable, provenant très vraisemblablement de ce site (inv. n°148). On peut deviner, plus que lire, sur l'étiquette, tant l'encre a pâli : fragment de vase gaulois trouvé dans les cavernes du Méné Plou
  • flancs. La plus grande enclume est réalisée sur un plus grand galet plat en granité à grain fin et a aussi servi de molette, peut-être à l'Age du Bronze ou à l'Age du Fer. Deux autres molettes ont du reste été retrouvées sur le site, l'une d'elles est figurée (fig. 13, n° 7). L'usage
  • tout à fait semblable, qui se trouve aussi en Trégor, sur le territoire de la commune de Plouguiel en Côtes d'Armor. Elle présente 21 cannelures rayonnantes partant d'une couronne ellipsoïdale en creux. Elle n'est pas non plus sans rappeler la stèle du Penker en Plozévet (29
  • LE CIMETIERE DE L'AGE DU FER DE KERVELLEC MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 DFS DE SAUVETAGE URGENT (07/06/1995 - 14/06/1995) et de FOUILLE PREVENTIVE (01/07/1996 -25/07/1996) par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT et Laure HUMBERT
  • dessins de Bertrand GRALL /f33 g! ss FICHE S I C N A L E T I Q U E LOCALISATION DE L'OPERATION SITE 51 Département : h 0.0. 4 HodUÀ* .7. f L0M fST K~«-y- V t. l U c Lieu dit ou adresse Année cadastre : H 2l3 4Coordonnees Lambert Zone :.. .T.... x l = vl= COMMUNE
  • estimée du site : ... 1/.0.0 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : OUI OUI ÊsOM Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie
  • : . t / l . . nbre fig. : - H . . nb. planches : .. 4 . 9 LE CIMETIERE DE L'AGE DU FER DE KERVELLEC MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 DFS DE SAUVETAGE URGENT (07/06/1995 - 14/06/1995) et de FOUILLE PREVENTIVE (01/07/1996 -25/07/1996) par Michel LE GOFFIC avec
  • fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M. JOURDRIN nous
  • contrainte archéologique. Le Service Départemental d'Archéologie du Finistère accepta de prendre la charge de ces opérations échelonnées sur deux années (1995 et 1996). Fi g. 2 : Vue de la façade nord de l'extension avant la fouille. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la
  • découverte se trouve au nord de la commune de MorlaixPloujean, à 1,6 km au N-N-0 de l'église de Ploujean (fig. 3). Deux cents mètres plus au nord, est le Menez, sommet de toute cette partie du Trégor finistérien qui barre le fond de la baie de Morlaix, au confluent des rivières de Morlaix
  • différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 7), afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans les chambres
RAP02151.pdf (QUIMPER (29). l'habitat de l'âge du fer de Kergariou. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). l'habitat de l'âge du fer de Kergariou. rapport de sondage
  • . Dans le cadre de la négociation qui s'est alors instaurée entre le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage du projet routier, l'Inrap et l'Etat, le Service Régional de l'Archéologie a proposé de prendre à sa charge la fouille des deux autres sites repérés sur l'emprise de la
  • déviation, qui semblaient d'une importance scientifique mineure au regard des découvertes effectuées à Kergolvez. En conséquence, l'opération dirigée par Elven Le Goff a pu être prolongée sur une durée de trois mois, avec des résultats scientifiques majeurs. Le deuxième site, localisé au
  • •'./tranchées de sondage ' archéologique 0 500 m de Kergariou. étudié par Y. Menez, de Kervouyec Nevez. étudié par J. Y. Tinevez. site de Kergolvez. étudié par E Le Goff Fig.2 : Localisation, sur le plan général des sondages, des trois sites découverts par Eddie Roy sur le tracé de la
  • était de recueillir le maximum de données sur ce site dans le temps imparti. Une première fouille a eu lieu du 10 au 13 mai 2005 sur une bande de 14 à 22 m de large et de 68 m de long, localisée le long d'un important merlon de terre édifié pour protéger la construction d'un pont
  • réalisation de cette opération. Se sont succédés sur le site, en fonction de leurs disponibilités, Pierre Carrié, Muriel Fily, Joseph Le Gall, Richard Le Lamer, Nelly Cosquer, Henri Mayeux et Daniel Tanguy, bénévoles, puis Christine Boujot, ingénieur de recherche au Service Régional de
  • documents graphiques et la mise en page du rapport. Les résultats obtenus justifient pleinement, a posteriori, la mise en place de cette petite opération. II - ORGANISATION GÉNÉRALE DU SITE L'habitat est implanté sur le versant nord-ouest d'une colline dont le sommet est constitué d'un
  • fracturation, plus élevé d'environ 0,15 m que celui de la partie ouest. Cette construction est tout à fait originale. On sait, depuis les fouilles effectuées par Jean-Pierre Bardel sur les sites de l'Armorique à Plouaret et de Pouilladou à Prat (Côtes-d'Armor) (Bardel, 1989), par Daniel
  • Tanguy sur le site de Kerven Teignouse à Inguiniel (Morbihan) (Tanguy, 2000), par Jean-Paul Le Bihan sur le site de Kerlaëron à Quimper (Le Bihan, 1994) ou par Michel Le Goffic sur le site du Rubiou à Spezet (Finistère) (Le Goffic, 1992) que les habitats de la fin du premier et du
  • ^JAZée Brest ^ . ^ f . i t i - 1 r • Kergariou Saint-Brieuc 4 Rennes 1 Aiontagnes^4" Quimper Çm „ ¿ g OUIMPER Vannes 100 km Nantes Fig. 1 : Localisation du site de Kergariou. I - DECOUVERTE DU SITE ET MISE EN PLACE DE L'INTERVENTION Depuis 1970, la commune de Quimper
  • périphérie. Dans le cadre d'un partenariat entre l'Etat, la Ville, le Conseil Général du Finistère et l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), les parcelles englobées dans l'extension du réseau urbain ont été sondées et les sites découverts ont été fouillés
  • avant d'être détruits par les terrassements. Lorsque le projet de construction d'une rocade contournant le nord-ouest de Quimper est parvenu au Service régional de l'archéologie de Bretagne, c'est donc tout naturellement qu'une procédure d'évaluation de l'impact de ce projet sur le
  • patrimoine archéologique a été mise en place. L'Etat a prescrit la réalisation de sondages sur l'ensemble du tracé. Cette opération, effectuée en 2 0 0 3 sous la direction de JeanFrançois Villard, puis de Eddie Roy, de l'Inrap, a mis en évidence trois sites archéologiques dans l'emprise
  • a été fouillé dans le cadre d'un sondage effectué en mai 2005 sous la direction de Jean-Yves Tinevez, du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Le troisième site, localisé au lieu-dit Kergariou, à 300 m au nord-est du précédent (Fig. 2), avait livré lors emprise de la rocade
  • âge du Fer, se sont implantées sur les plateaux dans le cadre d'une première phase d'appropriation des terres (Menez, 1996). La prescription d'une fouille préventive classique étant exclue, il a fallu programmer la mise en place d'un sondage dans le cadre des financements limités
  • accordés par l'Etat à ce type d'intervention. En conséquence, cette opération, dirigée par Yves Menez, a été programmée pour une durée maximale de 4 jours sur le terrain, comprenant un jour de terrassement à l'aide d'une pelle mécanique, avec une équipe d'environ 5 personnes. L'objectif
  • (Fig. 3). Dans un second temps, le 10 octobre, une partie du merlon a été enlevée et le décapage poursuivi sur une largeur de 8 m afin de compléter le plan de l'habitat découvert. Seule la mobilisation d'une petite équipe, que nous tenons à 3 remercier ici, a rendu possible la
  • affleurement de gneiss diaclasé relativement compact et recouvert de broussailles. La pente, limitée à l'emplacement du site, plonge brusquement en direction du nord, vers la route départementale n° 39 située 15 m en contrebas (Fig. 1 et 3). Les vestiges mis en évidence par les tranchées de
  • petite tranchée doublée par une seconde tranchée sur la façade sud (Fig. 3, 4 et 6). L'espace localisé entre ces clôtures n'a livré, sur les quelques centaines de m 2 décapées, pratiquement aucune trace d'excavation ancienne. Le substrat, constitué à cet endroit de gneiss diaclasé
  • comblement des tranchées qui délimitent les enclos varient selon la compacité du substrat et la nature des terres qui le recouvrent. Aucune de ces excavations ne présente de traces d'érosion, telles des effondrements de parois ou des accumulations de vases ou de sables sur le fond. Dans
  • , celle qui correspond au doublement de la clôture sur la façade sud du petit enclos, n'a livré aucune trace de recoupement. Il est donc possible que toutes les clôtures mises au jour soient contemporaines. Fort peu de tessons de céramiques ont été retrouvés dans ces fondations : 6
RAP00172.pdf (CRAC'H (56). Rosnarho II. rapport de sondage.)
  • CRAC'H (56). Rosnarho II. rapport de sondage.
  • • Patrick ANDRE i SONDAGES ARCHEOLOGIQUES SUR LE TRACE DE L'AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE ROSNARHO EN PLUNERET (MORBIHAN) -0-0-0-0-0- Département Morbihan Commune ... Pluneret Lieu-dit .. Rosnarho Cadastre Hors parcelle (littoral). Coordonnées Lambert Propriétaire ;.. AX
  • deux types de vestiges : les piles et les madriers. Nous avons donc souhaité retrouver certaines de ces mystérieuses de bois pour les mesurer et éventuellement les dater. La photographie 3 en présente une, retrouvé dans des monceaux de débris ostréicoles, sur la rive de la rivière
  • . Le Font-Aqueduc de franchissement du Loch entre la pointe de Kerisper à l'amont, sur la rive gauche du Loch, et le site de Rosnarho à l'aval sur la rive droite, avait une longueur totale de 440 m. Au-delà, de chaque coté, les traces de l'aqueduc se perdent dans les bols
  • Patrick ANDRE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE ROSNARHO en CRACH MORBIHAN - 1985 - Rapport transmis à la Direction des Antiquités de Bretagne Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan ïicr.birflisAtJ CIRCONSCRIP^TOIf DE Date
  • d'envoi^o/oK/CS'^. B.RE.TAGNE. . , .SJ^DAGE.ARCHEOLOGIQUE- RAPPORT DE LOCALISATION MORBIHAN Département. Commune • • « • Lieudit ■Xdcxf ïï'Uj.,Aïijpl : CRACH - PLUNERET . t. • ROSNARHO du cadastre. IiG «N local N° de Site Coordonnées Lambert.. HORS PARCELLE Ax 202,2
  • servait à conduire les eaux à Locmariaquer, Morbihan. C'est, avec l'aqueduc-de CAPHAIX ( Finistère) le seul aqueduc romain connu en Armorique. Il n'en subsiste aujourd'hui que les quatorze piles, situées sur la rive droite de l'estuaire de la "rivière" d'Auray. Nous avons rendu
  • compte de nos précédentes recherches dans le rapport de 1984, où nous faisions état de nos prospections sur le tracé amont et des plongées sous-marines à l'emplacement du franchissement de la rivière d'Auray(l). A l'issue de ces premières recherches, il paraissait souhaitable de
  • compléter les acquis par un sondage sur l'estran de la rive gauche de la dite " rivière" afin de comprendre la façon dont s'opérait la jonction entre le pont aqueduc et la rive gauche, escarpée. L'estran se présente en effet sous les traits d'une zone amphibie, où, en dehors d'atteinte
  • des marées ordinaires se développe une abondante végétation de plantes halophiles, du type salicorne. Précisément, face à la bouée dite " bouée de César " on observe sur la rive gauche un rétrécis- sement du chenal qui pouvait s'expliquer par les fondations d'une pile ou culée
  • de nos recherches sur le pont aqueduc de Rosnarho, voulu présenter ici. que M. BOUGIS a bien Légende des photographies, -o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o- Photographie 1 Vue de la "rivière d'Auray", à marée basse. Au premier plan, la rive gauche, (cf plans 1 et 2). On aperçoit dans le
  • évidence de deux assises de moëllons superposées appui sur le rocher naturel. Peut-être s'agit-il de fondations de la dernière pile ou culée, côté Photographie 1). Mise en prenant des assises rive gauche. 3 Le souvenir,dans la tradition locale, des dernières piles de l'aqueduc
  • , Des échantillons en ont été prélevés pour datation» PONT-AQUEDUC ROMAIN SUR LE LOCH, entre la pointe de kerisper et le site.de Roanarho. RAPPORT 8ur les travaux de sondage effectués sur "la rive coté Kerisper. Nos recherches et opérations de levé précédemment faites sur le
  • terrain nous avaient conduits à envisager l'implantation générale de l'ouvragereprésentée sur le plan ci-join^. Si sur la rive Rosnarho nous disposions de renseignements précis, tout demeurait incertain coté Kerisper, et seuls des sondages pouvaient nous apporter le complément
  • a révélé à environ 0,60 m de profondeur, une roche granitique en place, très compacte et en légère déclivité vers le thalweg. Deux assises de moellons superposées prenant directement appui sur. le rocher ont été trouvées à o,70 m environ au-delà du piquetage appareillées coté Rivière
  • , mais sans aucune trace de mortier de liaison. On peut penser qu'il s'agit là des assises débordantes en fondation, destinées à rétablir le plan horizontal pour le départ des superstructures légèrement en retrait. ^ Sur les deux autres sondages, le dégagement des moellons et de
  • visibles sur le sol. Quinze piles de mêmes dimensions et séparées par les mêmes vides ont leur base visible bien qu'envahie par une végétation rebelle. Enfin en partie haute une culée pleine de 35,40 m de longueur devait amener l'aqueduc sensiblement au niveau du terrain naturel en
  • parvenir au chef-d'œuvre comme au Font du Gard. Le respect de l'égalité des vides et des pleins nous fait ici penser d'emblée que les vides étaient couverts par des voûtes en plein cintre. ? - L'épaisseur des superstructures de 2 ;37 m déduite de celle des piles du site de Rosnarho
  • , fut sans sans doute conservée sur toute la longueur de la tête de l'ouvrage, pour assurer une plate-forme susceptible de recevoir à la fois l'aqueduc proprement dit et un passage de service. 3 - Les dimensions des ouvrages. Les unités de longueur utilisées par les Romains étaient
  • séparées par des piles de 10 à 11 m de longueur. La distance que nous avons mesurée au théodolite, soit 294,60 m entre le centre de la pile 10 et notre repère sur le front de l'escarpement coté Kerisper, peut se ventiler comme suit t I Arcade coté Rosnarho 47,40 m Ouvrage principal
  • sens, beaucoup trop faibles pour pouvoir remettre en cause notre raisonnement. Hauteur de l'ouvrage. Aucun indice n'a été relevé -Jusqu'à présent qui nous permette de définir le niveau de l'aqueduc. Les niveaux relevés sur le profil actuel aux deux extrémités de l'ouvrage sont de
RAP01786.pdf (TONQUÉDEC (22). le site de Kervilien. rapport de sondage)
  • TONQUÉDEC (22). le site de Kervilien. rapport de sondage
  • Rapport de Sondage : Le site de Kervilien sur la commune de Tonquédec (Côtes-d'Armor) Estelle Yven A v e c la c o l l a b o r a t i o n de : Gaëlle Corbin, Gwendal Blorec, Yann Bougio, Emilie Condron, Anne Dupont, Philippe Forré, Anne Le Bot, François le Gall, Maryse
  • Letourleur, Frédéric le Personnic, Antoine Lourdeau, Jacky Meslin, Marina Peron, Rudy Van Thielen, François Yven et Martine Yven. N°2001/028. E.YYEN - SD/P10. A m Rapport de Sondage : Le site de Kervilien sur la commune de Tonquédec (Côtes-d'Armor) Estelle Yven A v e c la c o l l
  • taillées avaient été collectées sur le site de Kervilien. Certains produits et les microlithes suggéraient une occupation du secteur au Mésolithique moyen. Au cours de la présente opération nous avons cherché à caractériser l'industrie mais aussi à comprendre la signification des
  • , François Yven et Martine Yven. Financements : Etat : 7500 francs pour le fonctionnement. 1 I) P r é s e n t a t i o n et p r o s p e c t i o n . A ) P r é s e n t a t i o n g é n é r a l e d u site d e K e r v i l i e n ( T o n q u é d e c ) . Le site de Kervilien est implanté sur
  • la commune de Tonquédec (Côtes d'Armor), à exactement 20 kilomètres des côtes actuelles de Perros-Guirec (Côtes d'Armor) (figure 3). Cette distance évoque les modèles d'occupation des territoires proposés par Pierre Gouletquer (Gouletquer et alii, 1996). Topographie : Le site de
  • assisté de Philippe Forré. Ils ont fixé le point 0 à une hauteur moyenne de 87, 07 mètres N.G.F. Les courbes de niveau indiquent une faible dénivellation sur l'ensemble du site (figure 1), ne dépassant pas les 2 mètres 50 de haut. Les quatre excavations réalisées ont permis de tester
  • les différentes hauteurs du champ avec, un premier sondage installé à une hauteur médiane, les deux suivants dans la partie basse du champ et le dernier dans la partie haute. Géologie : Le site de Kervilien est implanté sur la formation du Monzogranite de Tonquédec. Au niveau du
  • quartzeux subméridiens » (Chantraine, 1999). Les blocs de quartz découverts sur le site sont issus de ces filons et constituent donc une ressource locale. Circonstances de la découverte : Depuis quelques années, j'organise des séminaires de prospections archéologiques suivis de
  • rééchantillonnages sur certaines stations. Lors du troisième séminaire, le site de Kerdouca (Tonquédec), avait été repéré dans un vallon près d'un petit ruisseau. La collection constituée rassemblait 115 pièces parmi lesquelles on compte 108 produits en silex, 5 en calcédoine et 2 en quartz
  • minutieux des pierres taillées a permis de les resituer approximativement sur le plan général du site (figure 2). La première concentration comprend essentiellement des produits lamellaires tels des lamelles ou des éclats lamellaires. De forme relativement allongée, elle est implantée au
  • percussion sur enclume a également été employée mais de façon minoritaire sur ce site comme l'attestent trois entames sans bulbe et une pièce esquillée. La matière première : Malgré la relative proximité des gisements de phtanite1, aucune pièce en ce matériau n'a été découverte. Les
  • de labour avec des grilles de calibre 12. Les pièces découvertes dans ce premier niveau font partie intégrante du site et renseignent sur l'homogénéité de la collection ou l'organisation de l'espace. Les dimensions indiquées dans les différents tableaux soulignent la compétence
  • première Sur le sondage A du site de Kervilien, les tailleurs ont privilégié l'usage d'un matériau, le silex côtier. Parmi les 136 pierres taillées collectées, 93,3 % en sont tirées. Les couleurs varient peu ; dominent les tons gris à jaune. Les entames et certains nucléus permettent
  • attestée mais dans des proportions moindres. S u p p o r t s et outillage Parmi les 136 pierres taillées collectées sur le sondage A du site de Kervilien, on compte 36 outils. Sont classés dans cette catégorie des supports à peine transformés par une retouche marginale ou bordage. Ces
  • fonction de leur calibre mais davantage de leur forme. Les outils du commun présentent les mêmes caractéristiques que ceux sur éclats mais tous les microlithes sont sur lamelles. Un éclat lamellaire a probablement servi de support à un petit grattoir au front rectiligne (figure 7, n°5
  • photographique du sondage. Merci aussi à Yann Bougio assisté de Philippe Forré pour avoir réalisé la topographie du site. -Enfin je remercie les journaux « Ouest-France », « Le Trégor » et « Le Télégramme » pour leur intérêt et leurs articles de même que le personnel de la mairie de Tonquédec
  • . Cette opération s'inscrit dans le cadre du Programme Collectif de Recherche sur le Mésolithique en Bretagne. Elle a bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture. Fiche signalétique. Numéro de l'opération : E. YVEN - SD/P10. N°2001/028. Responsable de l'opération : Yven
  • Kervilien présente une situation topographique commune, installé dans un interfluve surplombant un cours d'eau encaissé, le Léguer, et un petit ruisseau. Celui-ci, éloigné de 150 mètres, constituait un lieu potentiel d'approvisionnement en eau. Avec son profil en V et sa végétation
  • s'étend sur plus de 200 kilomètres, de l'Atlantique à la Rance. » Le Monzogranite de Tonquédec est une « roche blanc-gris avec une légère tendance porphyroïde, souvent arénisée ... en plusieurs points, le granité de Tonquédec a été intensément kaolinisé le long des grands filons
  • . L'usage de la percussion à la pierre tendre, le débitage et la présence d'une lamelle à troncature rectiligne et bords retouchés permettaient d'attribuer ce site à une phase du Mésolithique moyen. Au cours d'une campagne de ré-échantillonnages, je souhaitais compléter le premier
RAP01969.pdf (BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique)
  • BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique
  • de variation. Enfin est-il déjà possible de dresser une liste d'espèces indicatrices tout en leur fixant des limites d'utilisation. II. LOCALISATION ET DESCRIPTION DU SITE D'ETUDE Le site du Goenidou est situé sur la commune de Berrien (29) dans les Monts d'Arrée. Sa désertion
  • Berrien (en particulier M. Jean-Paul Falher, adjoint au Maire), gestionnaire du site. BERRIEN (Finistère) Le Goënidou L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2003. Problématique de la recherche
  • IGN 1 : 25 000 e . 6 PRESENTATION ET TRAVAUX ANTERIEURS : Le Goënidou (figure 1), aujourd'hui ferme abandonnée, est un lieu-dit situé dans la partie nord - ouest de la commune de Berrien (Finistère) dans les Monts d'Arrée. A l'est, à une centaine de mètres sur le sommet d'une
  • apparentes sous la forme de talus. Toutefois, il est apparu que le site ne se limite pas à la parcelle 114 mais s'étend vraisemblablement sur les parcelles 110 - extension orientale de l'habitat - et 113 sur laquelle deux taillis occupaient l'emplacement de deux groupes de bâtiments. Ces
  • sur le site pendant l'hiver 1999 - 2000 il a été observé que le plan des vestiges situés dans les parcelles 110 et 113 n'avaient pas exactement les dispositions présumées lors des interprétations de 1984. La nécessité de prévoir une campagne de relevés complémentaires afin de
  • cadastre de 1836 le toponyme breton de Gouarn Yan ar Goff qui signifie "la garenne de Jean Le Goff' . Sur la feuille Al de l'ancien cadastre à 200 mètres du site à l'emplacement actuel du point 281m NGF, se situe une station topographique dont le nom breton Ménézguerl'arch
  • site, visible sur les terrains en friche et identifiable sur les photos aériennes de l'IGN de 1952, 1978 et 1987 (figures 3, 4 et 5). En 2003 cette recherche a été menée dans le cadre d'une prospection thématique associée à des sondages. Afin de mener à terme cette recherche, deux
  • parcellaire. Dans un premier temps, sur les parcelles Al n°s 1 10, 1 14 et 1 15, une série de sondages, ont été réalisés, sur des fossés et talus considérés comme faisant partie d'un parcellaire contemporain au site médiéval. Les quatre sondages réalisés ont confirmé une datation ou
  • réalisés en 2001. Ils ont été ouverts à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet lisse de 1,50 m de large. Seule la couche supérieure (couche 1) de terre humique a été terrassée mécaniquement. Cette première couche, très uniforme sur le site, est composée d'une terre de type bruyère et
  • de la couverture végétale du site afin d'identifier des espèces fossiles, et/ou d'éventuels reliquats de plantations datant du Moyen Age, sur une zone test une superficie de 200m 2 située sur la parcelle 110. Cette zone a été choisie pour les raisons suivantes : - elle se situe en
  • dans les Monts d'Arrée considérée comme peu dense par certains érudits (PAPE, 1975 et 1995). 22 Les sondages et relevés topographiques d'interprétation réalisés dans le cadre de ce projet de recherche montrent un potentiel sur ce site concernant une compréhension du paysage non
  • parcellaire fossile, conservé autour du site, visible sur les terrains en friche et identifiable sur la photo aérienne de l'IGN de 1952, 1978 et 1987. Il est envisagé de continuer ce projet dans le cadre d'une prospection thématique associée à des sondages sur une période de trois ans donc
  • : - la poursuite des relevés topographiques des parcelles situés au nord et à l'ouest du site sur les parcelles Al n°s 116 - 117 - 118 - 1605 - 1606 - 1607 (plan 2). Ces relevés seront menés en collaboration avec M. Mark Corney, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à
  • sur des fossés et talus répertoriés en 2003 considérés comme faisant partie d'un parcellaire contemporain au site médiéval. Les dimensions des sondages réalisés en 2003 ont été trop restreints (1,50 m sur 1 5 m maximum. Une amélioration de la méthode s'impose pour la campagne de
  • botaniques détaillés de la végétation herbacée et ligneuse sur le site sur une deuxième zone test. Cette zone sera implantée sur la parcelle 1 607, son emplacement exact choisi pendant le courant du mois de mai 2004 en fonction des repousses de la banque de graines. - un examen des
  • remonterait à la fin du XlVe - début du XVe siècle. Il est constitué de petits îlots de bâtiments associés à un parcellaire. Etabli sur le versant Sud d'une vallée, à environ 270 m d'altitude, le site a été implanté sur un substrat géologique diversifié : des monzogranites différenciés à
  • 2004 (Finistère) BERRIEN Le Goënidou. L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et 1 ' environnement. Rapport de Prospection Thématique Responsable de l'opération : Michael Batt Relevés topographiques : Mark Corney et Nick Griffiths Etudes paléo-environnementales
  • : Dominique Marguerie Etudes en écologie végétale : Quentin Le Moulard, Gaël Perrin I Conseil Général du Finistère Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR 6566 Université de Bristol 11 fi Commune de Bcrrien 2003 REMERCIEMENTS : Les recherches ont été autorisées, et
  • financées à l'hauteur de 50%, par le Conseil Général du Finistère, propriétaire de la réserve archéologique. Le Ministère de la Culture a également financé 50% des recherches. Les travaux de terrain de la campagne de 2003 ont été rendus possibles grâce au concours de la commune de
  • expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés dans le niveau de sol cultivé peuvent donner une indication sur la période de fréquentation. En revanche, il n'y a pas de méthode permettant de savoir
RAP01857.pdf ((29). les sites mésolithiques en Finistère. rapport de prospection thématique)
  • (29). les sites mésolithiques en Finistère. rapport de prospection thématique
  • fouillé. 5 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Figure 2. Carte des sites et indices de sites où furent découvert des pièces lithiques en Finistère. Travaux de P. Gouletquer, transférés dans une base de données réalisée sur Mapinfo 5.5. Commune
  • . DATATION DES OCCUPATIONS 18 TROISIEME PARTIE: LA TRINITE « GOAREM LANN » A MELGVEN 20 1. LA TRINITÉ ET LA TRINITÉ GOAREM LANN :ASPECTS GÉOGRAPHIQUES 20 2. APPROCHES ARCHÉOLOGIQUES ET RÉSULTATS STRATIGRAPHIQUES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ 23 2.1. MÉTHODE 23 2.2. LE VALLON SEC 23
  • opératoire. Je suis très heureux de remercier de nombreuses personnes, par l'ordre d'apparition dans le projet : - Pierre GOULETQUER (CNRS) m'a initié à une nouvelle façon de lire l'espace préhistorique, puis m'a confié son fichier de sites, tout en me conseillant sur les choix à opérer
  • . Problématique générale : pour archéologique des sites mésolithiques une nouvelle définition Les prospections de surface menées depuis la fin des années 80 en Finistère par Pierre Gouletquer et son équipe (Gouletquer et alii, 1996), sur le thème de l'occupation du territoire au
  • . A l'heure actuelle, nous disposons de 1200 sites à silex sur le Finistère. Par une première lecture typologique, ils sont datés des périodes ëpipaléolithique et mésolithique (12000 - 5000 avant J.-C.). Suivant la nature des roches qui y furent débitées, il est possible de distinguer des
  • sens de circulations et des aires d'approvisionnement. Des modèles ont alors pu être proposés, en mêlant ces données sur les matières premières, à des considérations sur la configuration des sites eux-mêmes (implantation dans le paysage - étendue au sol des épandages de vestiges
  • hiérarchisation des informations permettra un zonage plus efficace et une meilleure prise en compte des sites dans la Carte archéologique. Ce programme de prospection thématique s'étendant sur trois ans s'inscrit dans le PCR « le Mésolithique en Bretagne » et dans un programme de l'U.M.R. 6566
  • rares fouilles récentes réalisées en sauvetage sur des vastes sites du Mésolithique ou du Paléolithique terminal (La Pierre-SaintLouis à Geay en Charente-Maritime ; Les Closeaux à Rueil-Malmaison en Hauts-de-Seine ; Les Chaloignes à Mozé-sur-Louet en Maine-et-Loire) montrent tout
  • axe de notre recherche est d'établir un premier référentiel des conditions de gisements des sites mésolithiques sur le Massif armoricain. 2.2. Un axe scientifique : comprendre l'organisation des territoires par l'analyse des chaînes opératoires Si la connaissance des territoires
  • aider à définir les fonctions des sites et 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie le fonctionnement des territoires.. Cette opération n'est réalisable que sur une partie du corpus, lorsque le matériel est suffisamment abondant. A terme
  • des sites Cette prospection thématique prend sa cohérence sur un moyen terme, soit un programme de trois années initié en 2001. Le choix des sites à fouiller bénéficie du Système d'Information Géographique sur le logiciel Mapinfo 5.5., terminé en décembre 2001. Le nombre de sites
  • y a enfin 95 sites et indices de sites mésolithiques connus dans ce département (figures 1 à 4). C'est dans ce corpus que l'on puise les informations, avant de réaliser des vérifications sur le terrain avec les inventeurs. Ëpipaléolithique I 1 Figure 1. Tri des informations du
  • érodé et présence de maïs Présence de maïs Impossibilité de retrouver précisément le site sur la parcelle Impossibilité de retrouver précisément le site sur la parcelle Présence de maïs Présence de maïs Impossibilité de retrouver précisément le site sur la parcelle Présence de maïs
  • Trop érodé Tableau 1. Liste des sites sélectionnés en 2002, sur lesquels il n 'a pas été possible d'intervenir. La présence de maïs implique des temps de culture très longs, difficilement compatibles avec le calendrier des fouilles bénévoles. 6 Les sites mésolithiques en
  • Le site mésolithique de la Villeneuve (Locunolé, Finistère) se trouve en rive droite de l'Ellé, dans la rive convexe d'une boucle de la rivière (figure 9). Il a été découvert par B. Ginet, D. Delaloy et J. Perry. Les vestiges lithiques couvrent une zone de 300 mètres sur 100
  • nombre dans le labour, mais aussi dans l'horizon limoneux sous-jacent. Les fouilles ne permettent pas de définir la nature exacte de trois fosses creusées dans le granit altéré sur la terrasse occidentale. L'état correct de conservation de ce site réclamerait des travaux plus fins
  • pour approcher l'organisation spatiale. Les sondages réalisés en avril 200 1 à Kerliézoc (Plouvien, Finistère) succèdent à des prospections de surface, puis à une planigraphie dirigées par Y. Pailler sur 1 1 000 m2 . Ce site occupe une pente douce orientée au nord, sur un affluent
  • de l'aber Benoît. Les cinq sondages, totalisant 20 m 2 , ont permis de recueillir des éléments mal représentés en surface, grâce à un tamisage à l'eau sur une part importante des sédiments. Une composante du Mésolithique 8 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et
  • stratigraphie moyen est en effet bien marquée ; en l'état des connaissances, elle semble intruse dans la composante du Mésolithique final dominante à Kerliézoc. Par ailleurs, de nombreux tessons laissent penser à des occupations protohistoriques sur ou à proximité du site. Les effets de
  • partie : complément d'étude sur le site de la Villeneuve à Locunolé (sondages 2001) 1. Contexte archéologique Le site mésolithique de la Villeneuve (Locunolé, Finistère) se trouve en rive droite de l'Ellé, dans la rive convexe d'une boucle de la rivière. Il a été découvert par B
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • Mésolithique moyen. Elle souhaite notamment appréhender des vastes sites de plein-air, pour les comparer aux nombreux abris-sous-roche qu'elle a pu étudier dans le Sauveterrien. Lors d'un premier voyage, elle a pu fournir quelques orientations sur les possibilités offertes par les roches du
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • . Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique Pratiques funéraires et L. Soler - R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) domaine symbolique Analyse et
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • . Schulting a pris à sa charge de nouvelles datations sur le site de Beg-er-Vil à Quiberon, dans l'objectif d'approcher l'effet de réservoir océanique. Une même opération sera entreprise en 2002 à partir des prélèvements 2001 de Beg-anDorchenn, en collaboration avec C. Oberlin et D
  • ont été réalisés par G. Marchand sur les sites de La Presqu'île (Brennilis), La Villeneuve (Locunolé) et Kerliézoc (Plouvien). Dans le premier cas, les vestiges étaient tout simplement sous un lac de barrage et les nombreux sondages n'ont rien donné. Un mobilier abondant
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • Sauveterrien sont évidents, mais les jalons orientaux manquent encore, ainsi que des références chronologiques fiables. Pour le Mésolithique final, les fondements archéologiques sont mieux maîtrisés. Sur le plan des techniques de taille, il est important de décrire les chaînes opératoires
  • Morbihan. Estelle Yven expose les résultats de ses recherches sur l'Epipaléolithique et le Mésolithique ancien-moyen de la Basse-Bretagne, intégrées dans une thèse de troisième cycle sous la direction de Pierre Gouletquer. La découverte récente du site de Kervillien (Tonquédec, Côte
  • d'Armor) vient bousculer le modèle actuel d'implantation des sites. Il permet également de s'interroger sur le jeu des traditions techniques entre Bertheaume et groupes normands. Le phtanite de la région de Callac fait l'objet d'une analyse totale, en association avec des géologues de
  • l'Université de Rennes, qui prend en compte tant l'organisation dans l'espace de la production autour des « sites-carrières » qu'une réflexion technologique sur les potentialités de cette roche. Pour ce faire, le phtanite taillable peut se classer en type de Kerannou et type de Kerinet, ce
  • s'engage sur les actions à mener pour remédier à ce problème. L'urgence d'une datation des noisettes du Bilou au Conquet, site Bertheaume fouillé par Olivier Kayser en 1999, est évoquée : S. Blanchet propose d'utiliser deux dates créditées cette année pour le PCR. Rick Schulting
  • -an-Dorchenn mettent en avant la domination sans partage des espèces sauvages, avec un très large spectre de chasse. Les mammifères sont dominants sur le site morbihannais, alors que ce sont les poissons à Beg-an-Dorchenn. Sur ce dernier site, l'abondance de poissons dans les collections
  • . Avec Yves Gruet (qui étudie les crabes de ce site), Catherine Dupont a mis en place des diagrammes cumulatifs, intégrant le milieu et les espèces. On voit ainsi qu'à Beg-er-Vil, la récolte a été réalisée sur des roches et sur du sable. Dans ce site, la taille des coquilles semble
  • diminuer à mesure que l'on s'élève en stratigraphie. Les travaux fort attendus sur la saisonnalité pourraient être effectués sur les palourdes. Yvan Pailler et Jeremy Josselin présentent les travaux en cours concernant le site mésolithique final de Kerlézioc (Plouvien, Finistère). En
  • étudiées. A la suite, John Perry nous informe sur ces prospections le long de l'Ellé et sur la découverte de deux nouveaux sites. La présence de phtanite à la Villeneuve l'incite également à chercher des gisements plus proches que ceux de la région de Callac, présentés en début de
  • Société Lorientaise d'Archéologie. La vérification au sol des sites découverts par la prospection aérienne est le moteur de ces travaux de terrains. Bernard Ginet a réalisé pour chaque site une série de fiche sur le modèle proposé par Pierre Gouletquer. A la suite, Gérard Tournay
  • expose en détail les résultats de ses prospections dans la vallée du Blavet, au nord de Pont-Ivy ; l'abondance des roches locales taillées sur les trente-cinq sites répertoriés ouvre des voies d'analyse à prolonger. Les projets de fouilles concernent cette année le Finistère
  • (Locunolé) en septembre, toujours dans le cadre de la prospection thématique sur le Mésolithique finistérien. Ce programme intitulé « les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie » vise à estimer le potentiel archéologique enfoui des 1230 sites et indices de site
  • , confrontation des données sur la diète, organisation territoriale). Nantes, le 25 mars 2001 11 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 III. LES SITES MÉSOLITHIQUES EN FINISTÈRE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE Grégor Marchand Problématique générale : pour une nouvelle définition
RAP01798.pdf ((35). le bassin oriental de la Vilaine : archéologie aérienne. rapport de prospection-inventaire)
  • (35). le bassin oriental de la Vilaine : archéologie aérienne. rapport de prospection-inventaire
  • carte IGN, plan cadastral et photographies, et d'autre part, un regroupement des seules fiches de découvertes de l'année 2001 Ces fiches seront présentées dans l'ordre alphabétique des communes. Chaque site sera désigné par le lieu-dit le plus proche et présent sur la carte IGN au 1
  • . Le secteur sud de la ville de Vitré s'est, pour sa part, également enrichi de plusieurs sites fossoyés à fossés rectilignes caractéristiques du second Age du Fer. On notera encore la détermination de plusieurs enclos le long de la voie antique Rennes-Angers, sur les communes de
  • - RETIERS, La Rebergerie 32 - RETIERS, Olivel 2 33 - RETIERS, Le Haut Gonvray 34 - RETIERS, La Bélouyère 2 35 - RETIERS, Renaudet 36 - SAINT-M ' HERVE, Le Bois Fretier 37 - LE THEIL-de-BRETAGNE, Le Haut Village 38 - TRESBOEUF, Monceaux 39 - VERN-sur-SEICHE, La Planche Villegast 40 - VERN
  • l'opération : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Lieudit (du cadastre) : Commune A.F.A.N. ARGENTRE DU PLESSIS 35 006 (n° INSEE) Les Granges Lieudit (de l 'IGN ) : Nom du site : Cadastre Les Granges 3 1986 année de
  • : ILLE ET VILAINE Commune A.F.A.N. COESMES 35 082 (n" INSEE) Lieudit (du cadastre) : Le Moulin de la Pile Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1 985 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : ZD : 1 9 b Observations Numéro 1319 E Nom de la feuille LA
  • • INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Lieudit (du cadastre) : Commune A.F.A.N. DOMALAIN 35 097 (n* INSEE) Les Noës Hues Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1985 année de dernière mise à jour Sections et parcelles
  • : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE A.F.A.N. Commune 35 102 DROUGES (n* INSEE) Lieudit (du cadastre) : Le Jaunay Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1 985 année de dernière mise à jour Sections et parcelles
  • l'opération : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE' A.F.A.N. Commune 35 139 LAILLE (n' INSEE) Lieudit (du cadastre) : Le Plessis de Mandon Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1990 année de dernière mise à jour
  • Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Lieudit (du cadastre) : A.F.A.N. Commune 35 217 LE PERTRE (n" INSEE) Crocagne Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1 986 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : AH : 4,29 Observations
  • Données complémentaires □ Nature de l'opération : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Lieudit (du cadastre) : Commune 35 217 A.F.A.N. LE PERTRE (n° INSEE) Les Juliènnières Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre
  • aérienne sur la frange orientale du département d'Ille-et-Vilaine. En effet, alors que les résultats de la saison 2000 étaient passés au dessous de la moyenne (elle-même proche d'une cinquantaine de points de découvertes), les chiffres de cette année sont à nouveau conformes à ce que
  • chaudes. La plupart des missions aériennes ont donc pu être effectuées entre la mi-juin et le début du mois de juillet. Conformément à ce que constatons régulièrement, le bassin de la Seiche a constitué le principal réservoir en sites. Les surfaces les plus favorables auront été les
  • notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine ; Mr Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC, conservatrice du patrimoine, ayant en charge la gestion des opérations archéologiques sur le
  • nous permettre de prendre nos clichés dans les meilleures conditions : Philippe GUIGON et Michel MESLET. Les crédits alloués ont permis de couvrir les frais occasionnés par les nombreuses reconnaissances aériennes, les vérifications au sol des sites détectés par voie aérienne
  • , l'achat des extraits cadastraux, les importants frais photographiques, l'élaboration des rapports et les déplacements sur la frange orientale du département d'Ille-et-Vilaine. CADRE GEOGRAPHIQUE Le cadre géographique retenu pour la réalisation de notre programme de
  • prospectioninventaire correspond au bassin oriental de la Vilaine. Il s'agit essentiellement du secteur sur lequel se déploie le réseau hydrographique de la Vilaine, regroupant la vallée de la Vilaine elle-même et celles de ses principaux affluents orientaux : la Seiche, le Semnon et la Chère. Cette
  • /25 000 6 , l'année de mise à jour du cadastre, la section cadastrale, les numéros de parcelles et les coordonnées Lambert (Lambert II). La nature et l'estimation chronologique des sites ont été évoquées lorsque cela a été possible. Le cadre géographique de nos recherches BILAN
  • . Soulignons aussi que la qualité de révélation des vestiges, ce qui n'était pas le cas en 2000. La nature des découvertes Une nouvelle fois, les sites fossoyés sont ultra-majoritaires, puisque nous n'avons découvert qu'un seul site possédant des fondations en dur, et encore s'inscrit-il
  • Mayenne. Une structure de ce type avait fait l'objet d'une fouille, sur la commune de Retiers ; celle-ci a permis de noter une occupation longue de 4 siècles au cours du second Age du Fer. On notera également quelques découvertes intéressantes de structures appartenant au Moyen Age
  • celles effectuées le long de la vallée de la rivière Ardenne (Communes de Retiers, Drouges) qui s'avère comme un des sous-bassins de la Seiche les plus riches. En effet, les sols plus humides du nord-est du département (région de Fougères) sont restés hermétiques à nos investigations
RAP03312.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille
  • supplémentaires pour le patrimoine artisanal de la commune de Chartres-de-Bretagne. La nature géologique singulière de la zone pour le massif armoricain a en effet motivé, dès l'Antiquité, le développement de l'activité chaufournière. Les fours mis au jour sur le site sont les premiers datés
  • commune de Chartres-de-Bretagne, sur le versant nord de la vallée de la Seiche, à environ 25 m NGF. L'emprise fouillée présente une légère pente d'ouest en est. La Seiche s'écoule au sud du site, vers 15-20 m NGF. Elle appartient au bassin versant de la Vilaine, dont elle est un
  • comparables, afin d'alimenter la réflexion sur le site fouillé à Chartres-de-Bretagne, notamment sur ce qui concerne les fours à chaux de la région et l'extraction d'argile. 1.1.2.2 Contexte historique des communes de Bruz et de Chartres-de-Bretagne Chartres de Bretagne se situe à 5 km au
  • archéologiques, menées sur le site de la ZAC des Portes de la Seiche, à Chartres-de-Bretagne, ont permis de mettre au jour des vestiges datant des périodes médiévale, moderne et contemporaine. ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 Auteurs OCTOBRE 2016 Numéro de l'entité archéologique
  • , Laboratoire Archéomagnétisme de Rennes ; Poznan Radiocarbon Laboratory 11 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Les fouilles menées sur le site de la ZAC des Portes de la Seiche, à Chartres-de-Bretagne ont été réalisées
  • faluns et de marnes calcaires sur le site laisse penser que des gisements proches ont pu être exploités. Suite à leur abandon, les fours et de même que l'ensemble de la zone ont fait l'objet de nombreuses phases de remblaiement entre les périodes moderne et contemporaine. Une seconde
  • profond (675 m) sur la commune. Les 400 premiers mètres de celui-ci composent le remplissage tertiaire du bassin de Rennes – Chartres-de-Bretagne (Bauer et al., 2010 ; 2016). Description stratigraphique Coupe 1 – Proche berme ouest, quart nord-ouest de l'emprise – Environ 16 m de long
  • serravaliens (Miocène moyen, m4), composés de sables carbonatés très coquilliers ne sont pas observés dans les sondages réalisés sur le site. D'après la carte géologique, ces affleurements se situeraient plus haut sur le versant, au nord, au niveau du bourg de Chartes-de-Bretagne. La
  • supérieure est remaniée par les labours sur une épaisseur de 20 à 30 cm environ. 1.1.1.3 Conclusion Le site de la ZAC des Portes de la Seiche est implanté à mi-pente du versant nord de la vallée de la Seiche, en contexte de pente modérée. Son substrat varié est caractéristique de ce
  • historique et archéologique François Pinaud 1.1.2.1 Introduction Une étude historique et documentaire a été réalisée sur les parcelles concernées par la fouille et son environnement. Le but de cette recherche est de comprendre le contexte historique du site et de ses alentours, afin de
  • trouver d'éventuelles données concernant l'occupation du site, notamment au sujet de l'activité artisanale locale de production de chaux et d'extraction d'argile. Nous présenterons tout d'abord le contexte historique des communes de Bruz et de Chartres-de-Bretagne. Nous verrons ensuite
  • départementales d'Ille-et-Villaine et de Loire-Atlantique, ainsi que dans les archives municipales de Rennes. Enfin, une recherche documentaire a été réalisée sur la base de données Patriarche et à la bibliothèque du SRA Bretagne, pour trouver des données sur des sites similaires ou
  • seigneurie de Carcé. Cette dernière nous intéresse particulièrement ici, le site fouillé semble se trouver sur son territoire, sur les terres du fief de la Chaussairie - ou de la Violette (Bossard 1919 : 125). 35 CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1
  • Carnutes, dont certains de ses membres se seraient installés sur le site. La paroisse fait partie du diocèse de Rennes, de l'archidiaconné et du doyenné du Désert. L'église était dédiée à saint Martin, aujourd'hui Notre-Dame. L'abbé de l'abbaye Saint-Melaine présentait à la cure. Au
  • archéologique de la fouille a) Environnement historique de la fouille (Fig. 7 à 9) La Violette La parcelle fouillée se trouve sur une partie de la commune de Chartres-de-Bretagne qui était rattachée anciennement à la commune de Bruz. Sur le cadastre napoléonien, elle est située sur la
  • section de la Chaussairie, lieu-dit à quelques centaines de mètres au nord ouest du site. Le lieu-dit le plus proche s'appelle la Violette, situé à cent mètres de la parcelle fouillée à l'ouest. La fouille se trouve sur des parcelles appartenant à ce lieu-dit, le nom des parcelles
  • librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent
  • 130 130 130 3.4 Étude numismatique 3.4.1 Présentation du lot et de l'état général des monnaies 3.4.2 Commentaires sur le catalogue 3.4.3 Catalogue 131 131 134 3.5 Résultats d'analyses 3.5.1 Datations radiocarbone 3.5.2 Datations archéomagnétiques 161 4 SYNTHÈSE GÉNÉRALE 161
  • site Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine Commune Chartres-de-Bretagne Lieu-dit / adresse ZAC des Portes de la Seiche Code Insee commune 35 066 Coordonnées RGF93 / CC48 : E= 1349199.137001 m N= 7214148.493222 m RGF93 / Lambert-93 : E= 349369.196877 m N= 6780512.083166 m WGS
  • Droits de l'Homme 35 131 Chartres-de-Bretagne Nature de l’aménagement ZAC Opérateur archéologique SAS Éveha 31 rue Soyouz - ESTER Technopole, 87068 Limoges Responsable Benjamin LEROY Dates d’intervention sur le terrain du 31/08/2015 au 09/10/2015 Keywords Craft, lime kiln, mining