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RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • compréhension des témoignages en présence afin de pouvoir collecter ces derniers et les interpréter avec le moins de réserves possible. Il convient donc de la part du lecteur de conserver à l'esprit le fait que ce type de monument reste exceptionnel et que, par conséquent, les comparaisons
  • destiné à être consolidé, à défaut d'être restauré, en vue d'une mise en valeur auprès du public. L'autre raison de ce choix de fouille réside en le fait que nous sommes autorisés à travailler sur une propriété privée et que les propriétaires ont souhaité conserver les vestiges in situ
  • campagne sur la fouille et sur les relevés des vestiges situés en partie basse du site, à l'endroit ou la conservation était la plus menacée. Le protocole adopté pour mener à bien cette première fouille fut adapté aux conditions particulières du contexte. En effet, à l'issue d'un
  • immédiats. ( Cf. plan d'ensemble des vestiges) 4 Les analyses ont été faites par D. Marguerie et V. Bernard, de l'UMR 6665 du CNRS à Rennes. Les différents noms des participants sont consultables en début de rapport sur le générique de l'opération. 6 Cette convention sera établie entre
  • d'ailleurs sur ce point que se distingue le nymphée de la simple fontaine, tout aussi monumentale puisse-t-elle être. Cette cavité, en principe située non loin du lieu de jaillissement de l'eau, était magnifiée et associée au culte des nymphes. Si les exemples monumentaux sont assez
  • d'illustrer le savoir faire romain et sa prédominance sur la nature. Ce type de principe symbolique notable dans les édifices les plus en vue est particulièrement répandu au cours du deuxième siècle, période considérée par la plupart comme étant l'apogée du monde romain impérial et de son
  • . Indépendamment du caractère strictement "religieux" ou "sacré" de cet espace, il convient de revenir sur la disposition du site et les diverses hypothèses émises à propos de celle-ci. Rappelons au besoin que le site se trouve sur le versant d'un plateau dominant la vallée de Combourg et que
  • fait l'objet d'une prospection pédestre menée durant les années 1985 et 1986 et ont alors livré une quantité de mobilier et d'éléments architecturaux d'époque romaine. Si cela n'est pas en soi surprenant, il n'en reste pas moins qu'il s'agit du témoignage significatif d'une
  • caractère sacré, ou, à tout le moins, magnifié dont la source serait insérée dans un espace fermé et bâti. Une mise en scène est proposée à cet égard avec une colonnade sur le mur bahut limitant à la fois ce bâtiment haut et le bord du premier bassin. Peut-être serait-il possible d'y
  • dicté par le contexte Descriptif des vestiges : les deux trames de lecture Les principes de détermination de ce type de monument De la datation du nymphée de Bazouges Des dimensions et dispositions du monument : descriptif et analyse raisonnés A propos des connaissances nécessaires à
  • la construction de ce type d'ouvrage en terme de physique La métrologie de l'édifice : le témoignage d'une disposition réfléchie Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du Illème
  • siècle La question du sacré à propos de la source Conclusion temporaire : résumé et perspectives Avant propos Le présent document constitue le rapport d'activité de la première des deux campagnes de fouilles financées intégralement par le Ministère de la Culture autour du monument
  • de la Ville Allée. Il transcrit à la fois les différentes observations issues de la fouille partielle des vestiges1 comme les hypothèses émises à l'issue de celle-ci et des analogies faites par la suite au travers de la littérature historique et archéologique. Indépendamment du
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • , leur profondeur potentielle, l'articulation de ces derniers entre eux, la nature et morphologie du barrage et sa continuité au-delà, vers le bas de pente. Nous avons également tenté de déterminer l'aspect des abords et des berges ainsi que celle des différentes adductions et
  • évacuations d'un élément infrastructurel à l'autre. Pour finir, nous avons également recherché les éventuels témoignages chronologiques en présence, tant pour l'ensemble du monument que pour les étapes de son occupation. 1 L'aspect partiel est du au fait de la nature non-destructive de
  • ultérieurement dans le cadre de l'analyse des éléments mis au jour, l'essentiel du bassin composant la partie basse du site étant comblé de remblais hétérogènes, nous nous sommes contentés d'y effectuer un sondage mécanique afin d'en estimer la profondeur et d'en observer les différents
  • phénomènes dépositionnels. A ce stade, nous nous devons d'évoquer à nouveau la destination des vestiges afin de justifier le caractère non-destructif de notre intervention. Le monument est effectivement situé sur un terrain privé et, dans le cadre d'une convention tripartite en cours de
  • initiale et de répondre aux différentes interrogations soulevées. A propos de celles-ci, nous cherchions prioritairement à saisir les limites du bassin étudié, à en estimer la profondeur et les dimensions en plan ainsi qu'à en analyser les connexions avec la partie haute et la zone de
  • partenariat avec le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, notamment à propos de l'environnement du monument. 7 Cf. Plan d'ensemble des vestiges. 5 Le mode opératoire stricto sensu mis en place consistait donc en un dégagement de la structure à étudier, puis en sa fouille manuelle et la
RAP03614 (L'HERMITAGE (35). Manoir du Boberil. Rapport de diagnostic)
  • L'HERMITAGE (35). Manoir du Boberil. Rapport de diagnostic
  • transformations pour la plupart anciennes et qui plus est, caractéristiques de l’évolution des manoirs. L’étude archéologique, dendrochronologique et historique menée dans le cadre du diagnostic a ainsi permis d’appréhender l’histoire et l’évolution du site depuis son origine, voire même avant
  • Historiques. Code Inrap Les premiers résultats du diagnostic ont été communiqués dans une 0 2,5 12,5m Echelle 1/250e D111690 Une des découvertes de l’étude est la présence de décor peint sur les planchers et la charpente, cette dernière étant recouverte d’ancolies, les armes de la
  • son environnement 2.1.4 Caractéristiques et divergences 3.2 Une réorganisation spatiale 3.2.1 Le déplacement de la cheminée sur le refend 3.2.2 L’insertion du plancher sur la salle basse La salle La cuisine et la chambre est Le cellier et la chambre ouest La salle en
  • Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille du 29/05/2017 au 21/06/2017 post-fouille du 14/05/18 au 25/09/18 7 Données administratives, techniques et scientifiques Mots-clés des thesaurus
  • du site depuis son origine, voire même avant son implantation, jusqu’à nos jours. La très probable descente de motte, la construction du manoir dans les années 1335-40d, la première transformation avec l’insertion du plancher et le déplacement de la cheminée au milieu du XVe
  • présence de décor peint sur les planchers et la charpente, cette dernière étant recouverte d’ancolies, les armes de la famille du Boberil. La datation précoce du manoir, attribué aux années 1335-40d est par ailleurs tout-à-fait inédite. Il s’agit à ce jour de la plus ancienne charpente
  • , un salon, et des celliers ; à l’étage on trouve une chambre sur le cellier, une autre chambre plus à l’ouest avec cabinet et garde-robe, une chambre au-dessus du salon, une chambre au second étage du pavillon ; les combles comprennent un grenier au-dessus de la cuisine, un grenier
  • l’aube du XXe siècle avec son pavillon arrière encore en élévation (fig.1). Le manoir est habité jusque dans les années 1950-60 et l’on assiste à plusieurs constructions dans la cour liées à l’exploitation agricole. En plus de sa mention dans l’ouvrage incontournable sur le manoir en
  • réalisée sur le manoir. En revanche, en raison de la nature de l’opération (diagnostic), du temps imparti et des moyens, aucune observation n’a été menée sur les annexes (grange, fuie, fournil, douves, etc.). Précisons par ailleurs que cette étude dépasse largement le cadre du
  • de ces pièces qui ont par ailleurs fait l’objet de datations dendrochronologiques financées par M. du Boberil. Malgré la prescription qui demandait de s’appuyer sur les études précédentes et notamment sur le scan 3D et les datations dendrochronologiques réalisés par le laboratoire
  • refaites à l’identique de ce qu’elles avaient dû être, c’est-à-dire que l’entrait et le poinçon long ont été restitués. Sur la partie orientale, la charpente de comble et le plancher du comble ont quasiment été intégralement été refaits en raison d’un incendie qui a touché cette partie
  • documentation et conservation du suivi de chantier. 11 Doctorant en archéologie, Le Mans Université, CReAAH UMR 6566, thèse en cours portant sur les charpentes armoricaines. 33 Fig.5 Le gouttereau nord © Photogrammétrie P. Leblanc, DAO A. Desfonds, E. Esnault, Inrap R 1002 1007 1008
  • visibles sur le gouttereau nord. La première correspond au manoir primitif et notamment à l’emplacement de la salle qui se lit au travers de la porte d’entrée et de la grande croisée ; un second état marque la reconstruction d’une partie ouest du gouttereau suite à un désordre
  • diagnostic archéologique Sujets et thèmes Architecture Manoir du Boberil Rapport de diagnostic Chronologie Médiéval, Moderne, Contemporain Bretagne, Ille-et-Vilaine, L’Hermitage Le manoir du Boberil présente un intérêt patrimonial indéniable. Le fait d’être resté dans la
  • même famille depuis le XIVe siècle a contribué à préserver le site dans son ensemble : le manoir bien sûr mais également plusieurs composantes du domaine manorial avec les douves, la grange, le fournil et la fuie. Certes, le manoir en lui-même est très transformé mais il s’agit de
  • son implantation, jusqu’à nos jours. La très probable descente de motte, la construction du manoir dans les années 1335-40d, la première transformation avec l’insertion du plancher et le déplacement de la cheminée au milieu du XVe siècle, la transformation en maison de Rapport de
  • celle des charpentes à fermes et pannes en Bretagne. La précocité du manoir se lit également dans l’insertion du plancher sur la salle. Généralement attribué au XVIe siècle, elle est ici datée du milieu du XVe siècle. L’Hermitage (Ille-et-Vilaine) - Manoir du Boberil avant 1609
  • reconstruction de la partie occidentale 3.4.3 Les dernières modifications 152 4. Bilan et perspectives 155 5. Bibliographie 157 6. Table des figures III Inventaires 162 168 169 170 Inventaire des US Inventaire du mobilier et des prélèvements Inventaire de la documentation
  • , techniques et scientifiques 5 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17
  • juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • (fig.10). Une haie de buis résiduelle dont plusieurs pieds ont disparu dessine une sorte d'oméga au niveau de sa moitié nord. L'allée de l'abreuvoir (l'actuelle chaussée d'accès au village), située à un niveau plus élevé, et le clos du potager aménagé sur une pente douce encadrent
  • recherches ont également été développées autour de la structure cellulaire du bois et des phytolithes. Enfin, selon les équipes anglaises, la luminescente thermale , encore peu utilisée, devrait également permettre de donner des indications sur des dates de comblements de structures en
  • hydro-géologique du lieu. Les problématiques de recherche sur le terrain, influencées par les données historiques, la topographie et la nature hydro-géologique apparente du site, les structures végétales ou architecturales encore en place, les éventuelles perturbations présentes sur
  • de "préliminaires", dénigrés par les historiographes et généralement oubliés des chercheurs. A la lumière des nouvelles données recueillies sur le sujet depuis 1993, il conviendrait désormais de reposer la question de l'exact statut du jardin. Les fouilles archéologiques ayant
  • , restaurateurs et archéologues dans le sens d'une compréhension de sa mise en œuvre, il n'en est pas de même pour le jardin. Sur la base du projet, ces deux éléments ont pourtant de nombreux points communs. Ils se rejoignent également en terme de commanditaires, d'organisation de chantier et
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
RAP03366.pdf (MOREAC, BIGNAN (56). Déviation de la RD 767 Locminé, tranche 2 : Occupations de l'âge du Bronze à nos jours et indices de paléométallurgie au sein du bassin Locminois. Rapport de diagnostic)
  • MOREAC, BIGNAN (56). Déviation de la RD 767 Locminé, tranche 2 : Occupations de l'âge du Bronze à nos jours et indices de paléométallurgie au sein du bassin Locminois. Rapport de diagnostic
  • 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.3 2.3.1 2.3.2 Le secteur 1 de Kerhuidel/Les Fontaines : une occupation diachronique sur le plateau. Géographie et géologie du secteur Résultats archéologiques Synthèse sur le secteur 1 : Le Secteur 2 de Kerforho : indices d’aménagements modernes
  • dans la zone humide Géographie et géologie du secteur Résultats archéologiques Synthèse sur le secteur 2 : Le Secteur 3 de Gohvaria : occupations diachroniques et indices de paléométallurgie Géographie et géologie du secteur Résultats archéologiques 4 64 64 66 88 90 90 92
  • secteur 3 : Le Secteur 4 (A et B) de Kerjulien : occupations gauloises et antiques - EA 56 017 0014 130 2.4.1 Géographie et géologie du secteur 130 2.4.2 Résultats archéologiques 132 2.4.2.1 Le secteur 4A : 134 2.4.2.2 Le secteur 4B : 156 2.4.3 Synthèse sur le secteur 4
  • du Château de Beaulieu : indices de fréquentation de l’Âge du Bronze final et de chronologie indéterminée 168 2.7.1 Géographie et géologie du secteur 168 2.7.2 Résultats archéologiques 170 2.7.3 Synthèse sur le secteur 7: 178 2.8 Le Secteur 8 (A et B) de Gouerch er Vran
  • archéologiques 188 2.9.2.1 Les fossés de l’enclos quadrangulaire: 189 2.9.2.2 L’enclos curviligne et sa jonction avec l’enclos quadrangulaire 193 2.9.3 Synthèse sur le secteur 9 : 202 2.10 Le Secteur 10 de Kermartin 206 2.10.1 Géographie et géologie du secteur 206 2.4 2.10.2
  • Résultats archéologiques 2.10.3 Synthèse sur le secteur 10 : 208 216 3. Le bassin Locminois et la métallurgie du fer : apport du diagnostic archéologique 218 4. Conclusion générale 221 Bibliographie 225 Liste des figures 231 ANNEXE : DATATION
  • Locminé se sont avérés positifs. Sur les 40 ha sondés, pas moins de trois secteurs présentent des indices de fréquentation ou de petites occupations localisées, et quatre sites plus conséquents s’échelonnant entre la période de l’Âge du Bronze et le Moyen Âge, ont été détectés. Les
  • , une occupation liée à la paléométallurgie altomédiévale et un petit enclos du Bas Moyen Âge constituent les vestiges découverts sur le site diachronique de Gohvaria. - Le système d’enclos de Kerjulien, connu de la carte archéologique (EA 56 017 0014) depuis sa détection par Patrick
  • relatif à cette première tranche a d’ores et déjà été remis (Crowch, 2016). La tranche 2 porte quand à elle sur les 6 km de tracé routier et fait l’objet de ce rapport. Le service départemental d’archéologie du Morbihan a fait part de sa volonté de prendre en charge la réalisation de
  • ce diagnostic par courrier adressé à M. le Préfet de Région en date du 18 avril 2016. L’arrêté de prescription 2016-142, et l’arrêté de désignation n° 2016-143 du responsable d’opération daté du 06/04/16 formalisent la réalisation de ce diagnostic. Ce diagnostic, financé par le
  • également la présence d’altérites et de limons remaniés avec fragments de quartz emballés sur cette même zone. - Le massif granitique de Bignan sera atteint sur la partie sud de la déviation . Les sondages réalisés lors de l’étude géotechnique du tracé par le centre d’étude technique de
  • totalité des emprises a pu faire l’objet de sondages permettant d’obtenir une vision générale sur ce transect du territoire. Les tranchées ont été implantées en tenant compte du milieu naturel (sens de la pente, zones boisées et/ou humides), de l’environnement archéologique connu, des
  • contraintes techniques (réseaux) et de la morphologie des emprises. Sur les 406 086 m2 du projet global, 140 839 m2 sont constitués de zone très humides et/ou boisées; ainsi bien que des déboisements aient été mis en place pour les zones les plus densément boisées, une superficie non
  • HAMON Gwenaëlle DISSEZ Yannick LE ROCH Morgane 2016 Phases terrain : du 25/04 au 30/06/2016 et du 26/09 au 13/10/2016 1 RFO de DIAGNOSTIC 2016/LOCMINE, Déviation, Tranche 2 2 RFO de DIAGNOSTIC 2016/LOCMINE, Déviation, Tranche 2 AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les
  • l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou
  • 100 102 102 104 RFO de DIAGNOSTIC 2016/LOCMINE, Déviation, Tranche 2 2.3.2.1 Les fossés : 104 2.3.2.2 L’US 90 et les vestiges associés 112 2.3.2.3 La fosse 193 de chronologie indéterminée, et les fosses protohistoriques 157 et 158 121 2.3.3 126 Synthèse sur le
  • : 160 2.5 Le Secteur 5 du Bois de Beaulieu sud 164 2.5.1 Géographie et géologie du secteur 164 2.5.2 Résultats archéologiques 166 2.6 Le Secteur 6 du Bois de Beaulieu nord 166 2.6.1 Géographie et géologie du secteur 166 2.6.2 Résultats archéologiques 166 2.7 Le Secteur 7
  • - Bonvallon 180 2.8.1 Géographie et géologie du secteur 180 2.8.2 Résultats archéologiques 183 2.9 Le Secteur 9 de Beauregard : occupations diachroniques de l’Âge du Fer et du Haut Moyen Âge - EA 186 56 140 0008 2.9.1 Géographie et géologie du secteur 186 2.9.2 Résultats
RAP00238.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection diachronique)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection diachronique
  • PROSPECTION DU CeRAPaR LLE ET VILAINE 20 km PLI INTRODUCTION Le programme de Prospection- Inventaire du " Bassin de RENNES " était ,pour la première et la dernière fois compte tenu des nouvelles dispositions retenues par le CSRA pour ce type d'opération, pluri-annuel sur les 2 années
  • évidence sur la carte et correspondant à des actions particulières, concertées ou inhérentes : -la marge ouest du bassin, région de MONTAUBAN peu touchée par la prospection jusqu'à présent. -la région de FEINS et l'étang de Boulet au nord. -le couvert forestier de l'est de RENNES. -au
  • Paléolithique demeurent l'effet du hasard en l'absence d'un thème spécifique sur la prospection des gravières et ballastières de la vallée de la Vilaine qui ne peut être mené qu'avec le concours d'un géologue préhistorien qualifié en ce qui concerne le néolithique, l'action conduite sur les
  • gallo-romaine, les données recueillies en collecte au sol depuis 10 ans faisaient apparaître un déséquilibre entre le centre du Bassin et la périphérie ne recouvrant pas à priori une réalité archéologique. Effectivement, la prospection menée sur ces "terres vierges"révèle une densité
  • a probablement produit de la tuile et de la brique: les sites de la région livrent tous des tegulae de couleur blanc-rose à pâte et dégraissant calcaire. A l'opposé à l'est du bassin, la région de DOMAGNE et PIRE sur SEICHE montre une densité d'occupation plus forte, des gisements apparemment
  • " ferrugineux et sur les grès s idérol ithiques des forêts de RENNES et LIFFRE, une exploitation du minerai de fer matérialisée par des fonderies associant à du mobilier gallo-romain des déchets de fours et des scories cordées. Au nord, près du bourg de FEINS, le retrait des eaux de l'étang
  • du Boulet dû à la sécheresse a permis de localiser sur les berges de l'étang un vaste ensemble couvrant plus de 14 ha constitué d'unités réparties tout autour de l'étang . La présence d'un gisement de calcaires coquillers, d'un vaste bassin sédimentaire et de la forêt de BOURGOUET
  • une plante encore moins exigente en eau qui s'installe sur la chaussée de la voie: la bruyère. LES RELEVES METRIQUES ET TOPOGRAPHIQUES Depuis 5 ans- notre programme de prospection-inventaire s'attache à l'étude métrique des sites terroyés du Bassin en constatant qu'il s'agit pour
  • enceintes ). - Relevé cadastral simple complété par les données du cadastre ancien dans le cas des sites arasés ou détruits. Ces inventaires et relevés corrélés avec l'étude des textes dans toute la mesure du possible débouchent sur la constitution d'un corpus exhaustif où entrent les
  • de l'Age du Bronze est celui du Bas-Jussé à CESSON ( site 30 ) où ce sont 2 et probablement 3 cercles qui sont apparus sur pois. Les enclos curvilignes (PL. XI et XII ) Cette appellation recouvre des cas divers: à La Guenillère en CHATEAUBOURG ( site 49 ) un enclos de 200m de
  • des enclos à bestiaux donc des fermes. En l'absence de mobilier au sol on ne peut que conjecturer une origine pré-romaine. Les exemples les plus probants sont ceux de La Goultière en CHATEAUBOURG, Le Gacel à ST AUBIN DU PAVAIL et La Landelle à CHANCE ( sites 48, 192 et 37 ). Les
  • : pour l'essentiel des tegulae généralement peu nombreuses et réparties sur une partie limitée de l'emprise du site .Sur celui de La Marche à BEDEE où les conditions de collecte au sol étaient optimales on a en tout et pour tout collecté 23 fragments de terre cuite dont 3 rebords de
  • autres périodes et moyens ne seront pas négligés. Il en est de même des secteurs du Bassin où des menaces sur le patrimoine archéologique pèseront dans les temps à venir: ceinture d'urbanisation autour de Rennes, futures voies expresses ( Rennes - Avranches ), tracé du TGV ANNEXE 1
  • , PATRIMOINE ET CULTURE EN PAYS GUERCHAIS : " passé vu du ciel, les révélations archéologiques de sécheresse de 1989 en Haute-Bretagne, Rennes, Mai 1990 itinérance sur 2 ans. Le la et DEUXIEME PARTIE: INVENTAIRE 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
  • venu se greffer le parcellaire ancien, ne livrent aucun témoin chronologique. Il pourrait s'agir d'aménagements liés à l'exploitation de la forêt de Rennes qui est à 100m au Nord. Au sol, on remarque la présence de terre rougie par le feu. Sur prairie, cliché du 15 Juin et
  • modifiée par la "refortification du château en 1373". Au Nord une grande basse cour de 100m de côté défendue par le fleuve était flanquée d'une seconde basse cour de 50m sur 40m; La présence de pierres et 3 dépressions pourraient y indiquer l'existence de bâtiments. A l'Ouest, une île
  • curviligne dont le diamètre dépasse les 160m. La couverture végétale interdisant tout contrôle au sol , la datation d'un tel ensemble -que l'on suppose préromain- reste sujette à caution. Sur interp.A PROVOST pois fourrager, cliché du 23 juin et photo- 4- AMANLIS - La Pucelais 1
  • à effectuer. Sur blé, cliché du 28 juin et photo- interp. A. PROVOST 7- BEDEE - La Jamblinais Enclos quadrangulaire dont les côtés sont légèrement curvil ignés, d'env. 60m sur 50m. A l'ouest de cet enclos, un grand fossé de 100m de long avec retour d'angle au nordêtre l'amorce
  • d'une seconde structure. Le ouest , pourrait cntrôle au sol a révélé la présence de tégulae sur le site installé su la partie supérieure d'un versant sud-est au sol très chargé en cailloux, sur substrat schisteux. Sur blé, cliché du 22 juin et photo- interp. A. PROVOST. Oo? ^ 8
  • DE RENNES PROGRAMME 1988 - 1989 Présenté par ALAIN PROVOST SOMMAIRE INTRODUCTION PREMIERE PARTIE : La prospection du Bassin de Rennes, Le Bassin de Rennes : Zones prospectées. Durée des travaux et moyens mis en oeuvre. Principaux résultats scientifiques. * Données chiffrées * La
RAP01447.pdf (RETIERS (35). un enclos de la fin de l'âge du fer sur le tracé de la rd 47. le Port Marin 2. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS (35). un enclos de la fin de l'âge du fer sur le tracé de la rd 47. le Port Marin 2. rapport de fouille préventive
  • RETIERS (ILLE-ET-VILAINE) LE PORT- MARIN 2 35-239-16 Un enclos de la fin de l'Age du Fer sur le tracé de la RD47 DFS de fouille préventive 19/08/97 -16/10/97 Sous la direction de Patrick MAGUER avec la collaboration de Frédérick BEGUIN A.F.A.N. Bretagne Avec le concours du
  • rectification de la R.D.47 à l'est de Retiers a donné lieu à une intervention sur le site du Port Marin 2 (fig.1), découvert en prospection aérienne par Gilles Leroux en 1991 (cl. 1 et 2). Suite aux différentes fouilles archéologiques effectuées sur la commune de Retiers et ses environs (sur
  • la R.D. 41, les sites des Jeusseries (Age du Fer) et des Ogodières (antiquité) (Retiers), les Brégeons (Age du Fer et antiquité) (Le Theil-de-Bretagne), et les nombreux sondages archéologiques de J.-C. Meuret (Université de Nantes) sur les enclos de la région de la Guerche), il
  • été décapée, la superficie de l'enclos concernée par la fouille étant de 600m2 environ (superficie totale estimée de l'enclos: 4200m2). Topographie et géologie Le site est implanté sur le haut d'un versant bien marqué exposé à l'ouest (dénivellation moyenne de 5%), à 260m du cours
  • relativement similaires au substrat. fig.1 : Localisation des sites de Port Marin 1 et 2 sur la commune de Retiers sur carte IGN 1319 ouest, 1/25000ème. cl.1 : vue générale du plateau au lieu-dit le Port Marin (Retiers) ; les fossés d'enclos et de parcellaires apparaissent nettement (cl
  • numérotés de A à P permettent d'aborder l'étude de l'enclos (fig.5). Parcellaire et structures modernes A l'issue du décapage, trois ensembles parcellaires apparaissent assimilables à d'anciennes limites visibles sur le cadastre napoléonien (parcelles 156, 157, 158 de la section C des
  • structure. Les fossés de l'enclos de l'âge du Fer La façade septentrionale (fig.7) Elle a fait l'objet de quatre sondages régulièrement espacés sur l'ensemble de son développement (A, B, C, P). Les sondages A (cl.6) et B présentent un profil relativement irrégulier et évasé, leur
  • afin d'aménager probablement une entrée. La coupe sud du sondage H possède un double décrochement sur le flanc gauche résultant de la présence de deux fossés postérieurs au fossé F.400 (cl. 11 et 12). Ces deux fossés s'interrompent respectivement à 50cm (F.600-B) et à 1,70m (F.600
  • fossés parcellaires viennent recouper les fossés de limite d'enclos (F.300 et F. 14). Les fossés internes F.700 et F.800 (fig.11) Trois sondages ont été effectués sur ces fossés (O, M et L). Le fossé F.700 s'interrompt à 1,80m du fossé nord de l'enclos (F. 100), avec lequel il forme
  • -retouches sur les deux tranchants et une patine bien nette. Datables du Néolithique, ces trois silex taillés ont probablement été ramassés à l'époque gauloise et transportés sur le site. Le mobilier céramique (pl.2): L'ensemble des tessons permet d'établir un NMI de 3 individus pondéré
  • travers l'étude des coupes des fossés et du mobilier. Bien que résiduels, les trois silex taillés découverts sur le site pourrait indiquer une présence humaine dans les environs immédiats dès le Néolithique. L'essentiel de l'occupation est toutefois lié à la fin de l'Age du fer. Elle
  • ., Buchsenschutz, O., 1989 : Villes, villages et campagnes de l'Europe celtique, Hachette, 362 p., 142 fig. Buchsenschutz O., Meniel P. (dir), 1994 : Les installations agricoles de l'Age du Fer en Ile-de-France, actes du colloque de Paris 1993, Etudes d"histoire et d'archéologie, Vol. IV
  • Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Service Régional de l'archéologie de Bretagne Rennes, 1997 Les D.F.S. constituent des documents administratifs communicables dès leur remise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront à tous demandeurs les droits
  • de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la
  • l'article 425 du code pénal. photo de couverture : photographie aérienne du décapage du site de Port Marin (cliché Gilles Leroux) Générique de l'opération La fouille de sauvetage du site du Port-Marin 2 à Retiers s'est déroulée sur le terrain du 21/08/97 au 12/09/97. Le travail de
  • , des Infrastructures et de l'Environnement) : M. M. Daniel et Mme F. Giffrain ; -Service régional de l'Archéologie : M. M. Vaginay, Conservateur régional, Melle A. Villard, conservateur du patrimoine ; -Gilles Leroux, prospecteur aérien, chargé d'étude AFAN ; - Elven Le Goff
  • dominante rectiligne de forme rectangulaire, le côté ouest étant ouvert sur le cours d'eau. Il possède d'autre part une partition interne et une interruption dans le fossé est correspondant à une entrée. Des fossés de faible largeur, interprétés comme limites parcellaires, pourraient
  • faire la liaison entre les deux principaux enclos. Seul l'angle nord du site de Port Marin2 devant être détruit par les travaux routiers, une étude exhaustive de cet ensemble était impossible, mais elle devait cependant suffire à cerner la datation de l'ensemble et fournir quelques
RAP01983.pdf (PLOUHINEC (56). "Mané-Véchen". villa maritime gallo-romaine. rapport final de fp3 (2001-2003))
  • la « villa maritima » est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo et sur les thermes côtiers de Légénèse en Carnac, remontent au XIX° siècle et se caractérisent par la brièveté
  • sol du site et de 2 Sur la composition des dépôts et les conditions de découverte et sur la bibliographie afférente, voire notre rapport de fouille d'évaluation 2000, p. 5-10. Un synthèse vient également d'être publiée par l'auteur des découvertes : P. ANDRE, Le trésor monétaire
  • observations de surface, en paroi de la microfalaise et sur la grève complétaient le dispositif. 1.2.2. Résultats de l'évaluation et problématique en découlant (Figure 2) L'ensemble du bâti (en dur), semblait s'inscrire dans un carré de 60 m de côté. La cour centrale apparaît carrée
  • d'envisager une seconde cour (méridionale), peut-être un jardin, occupant la pointe du promontoire et fermée, au nord, par un mur ou un portique. L'ensemble de l'édifice avec ses cours apparaissait parfaitement clôturé côté terre et, au contraire, largement ouvert sur la ria. Les sondages
  • , l'état primitif aurait été l'objet de modifications substantielles. A la fin du Illème siècle, la dégradation des conditions de vie, matérialisée par les rejets culinaires et d'activité de découpe d'animaux, notamment sur les sols bétonnés, est peut-être à mettre au compte de
  • du début du IVème siècle. La découverte d'un grand fragment d'un haut-relief en tuffeau, possible représentation bachique5, de facture purement gréco-romaine était susceptible de nous éclairer sur la personnalité et le statut du propriétaire de cette villa, pétri de culture
  • , des surfaces conséquentes du décor de la galerie E/K ont été conditionnées sur sable, dans de grands bacs permettant une présentation à plat. La gestion des autres mobiliers connaît des fortunes diverses. Le classement et l'inventaire par catégories ainsi que le conditionnement au
  • surmontés par un ou deux rangs de blocs plus ou moins bien équarris et grossièrement assisés. Là où le substrat est affleurant et là ou les deux assises de blocs sont maçonnés sur le rocher, les dépressions ou diaclases du substrat étant comblées par de la pierraille. Le lit de mortier
  • construction (1233) de l'élévation laquelle conserve 3 assises parementées ; sur ce niveau et sur le paléosol, un remblai (1227/1214) est mis en place; la fondation du mur oriental de la salle F est mise en œuvre dans la tranchée qui recoupe le remblai et le paléosol sous-jacent jusqu'au
  • . Les niveaux sont d'ailleurs écrêtés en sifflet du nord au sud. Sur les faces internes, la plinthe du mur de fond (us 1030) et du mur occidental (us 1070) subsiste sur 0,30 m de hauteur maximale, ornée d'un enduit peint mal conservé représentant une succession de compartiments ocre
  • mieux, sur 0,10 m de profondeur. Ce creusement, recouvert par les enduits peints tombés du plafond {infrd), prolonge le fossé qui court le long du mur oriental de la salle B (us 1245), passe sous le mur 1030 par un orifice aménagé dans la fondation et bordé de gros blocs, s'infléchit
  • . 3.2.1.2. Salle C Petite pièce presque carrée, de 3,10 m sur 3 m, résultant du cloisonnement (double mur 1060-1050) d'une salle ayant à l'origine 6 m de longueur occupant l'espace constitué par les salles C et N. Il paraît évident qu'une large ouverture existait dans le mur séparant les
  • . Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, Mme Jablonski, M. Lecerf, et Besombes, conservateurs du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, M. Bardel, technicien au service régional de l'Archéologie. M. Le Crom, direction générale de la Culture au Conseil régional de
  • Bretagne. MM. Bélenfant et Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, M. Thomas, maire de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal, maire-adjoints de Plouhinec. M.Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. M. Mutarelli, architecte spécialiste à
  • l'INRAP. M. Le Cloirec, archéologue à l'INRAP. Mmes Allag et Monnier, directrices du CEPMR. M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. M. Naas, maître de conférences, Université de Bretagne-Sud. M. E. Bourhis (DAO). Opération
  • réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux 138 stagiaires et fouilleurs bénévoles
  • Archéologie (Poitiers) Lebec Priscilla, Histoire et Archéologie (Lorient) Lebras Erwann, Archéologie (Lorient) Lecapelain Adeline, Histoire (Rennes) Leconte Sophie, Ecole du Louvre (Paris) Lefèvre Aude, Histoire (Rennes) Leforestier Solenn, Archéologie (Paris) Le Guellanf Florence
  • (Plaisir) Yon Christine, Archéologie (Nantes) Sommaire Page Introduction 1 1. Rappel des travaux antérieurs 1.1. Les sondages effectués entre 1966 et 1978 1.2. La campagne d'évaluation 2000 2. Le programme triennal 2001-2003 3. Analyse descriptive des vestiges 3.1. Organisation du
  • l'extrémité de l'aile nord 3.5. La cour en bordure des ailes nord et ouest 3.6. Les espaces extérieurs nord 4. Aperçu sur le mobilier 4.1. La céramique 4.2. Le mobilier en métaux non ferreux 4.2.1. Plomb 4.2.2. Alliages cuivreux 4.2.3. Argent 4.2.4. Or 4.3. Le mobilier en fer 4.4. Les
  • de la galerie E/K 5.5. Une villa de plaisance, villa maritima ? 5.6. L'occupation terminale et l'abandon du site 2 2 2 5 8 8 11 11 16 20 20 25 33 37 41 47 47 49 49 49 51 51 52 53 54 55 57 58 58 58 59 64 65 68 Conclusion 71 183 illustrations en fin de volume Introduction Sur
RAP03692 (SARZEAU (56). Domaine de Suscinio : occupation et maîtrise d'un paysage. Rapport de diagnostic)
  • SARZEAU (56). Domaine de Suscinio : occupation et maîtrise d'un paysage. Rapport de diagnostic
  • , XVIIIe siècle Emprise du diagnostic sur le plan cadastral de 1828, Section Q, 1ère feuille Carte postale, datée de 1913 Carte postale datée entre 1926 et 1970 Vue de la parcelle 142 au premier plan, vue depuis nord-est Vue des parcelles 10 et 11 accueillant aujourd’hui des espaces de
  • stationnement et de piquenique, depuis le nord Vue de la parcelle 66, depuis le sud Vue de la parcelle 59, depuis l’est Plan général des tranchées de diagnostic, sur fond cadastral Tableau synthétique des faits par tranchée Plan et vue du secteur Nord Faciès pédo-sédimentaires des logs 1 à
  • 15 au sein de la parcelle 142 Distribution des logs 1 à 15 selon leur cote altimétrique, plus asse vers le sud et le sud-ouest, plus élevée à l’est (parcelle 142) Vue et coupe du fossé F1 Vue et coupe du fossé F2 Vues et coupes des fossés F3 et F5 Vues et coupes des fosses F4 et
  • XIIIe-XIVe siècle. Outre les résultats attendus sur la période médiévale, ce diagnostic a permis de révéler des indices d’occupation datés d’une phase ancienne de l’Âge du Bronze, au nord de l’emprise, sur les bords de l’étang actuel. Un probable vase-silo et une fosse adjacente sont
  • permettent de nourrir la connaissance sur l’évolution du paysage du domaine de Suscinio et montrent l’intérêt de poursuivre les recherches paléoenvironnementales sur ce site au fort potentiel. 16 Section I - Données administratives, techniques et scientifiques Pièces administratives
  • , afin de réaliser une étude exhaustive préalablement à la réalisation du projet d’aménagement. Des plans généraux placent l’emprise du projet d’aménagement dans son contexte général géographique (Annexes 2 et 3) et sur le fond cadastral (Annexe 4). Environnement archéologique Deux
  • exploitants-réseaux font état de réseaux très denses sous les emprises routières actuelles. Considérant le faible impact du projet sur les routes concernées par le projet (RD198, RD198A, Rue Er Lienn et Rue de Kergomirec), qui se limiterait à une reprise de l’existant (enrobé), nous
  • vestiges. Un nettoyage manuel et le cas échéant, une fouille par échantillonnage seront réalisés sur les vestiges les plus significatifs du site afin de caractériser la nature et la chronologie des différentes entités archéologiques. 3 25 RFO de Diagnostic 2018-020 / SARZEAU
  • du responsable d’opération. Des spécialistes pourront être sollicités en tant que de besoin sur le terrain pour seconder le responsable dans la compréhension des vestiges et leur calage chronologique et/ou participeront au travail post-fouille le cas échéant. Durée de
  • Lanvaux. Elle est située sur la presqu’île de Rhuys qui ferme le golfe du Morbihan et représente sa rive méridionale. La topographie est ainsi marquée par un plateau interfluve central est-ouest inférieur à 50 m NGF. L'altitude baisse de part et d'autre, vers les côtes où se
  • l'Holocène, des dépôts sablo-vaseux fluviaux-marins accompagnent la remontée du niveau de la mer2. Des niveaux tourbeux datés du Suboréal et du Subatlantique sont attestés3. Depuis l'époque romaine, le niveau marin proche de l'actuel oscille sur deux ou trois mètres. Des lagunes et des
  • un mètre) qui s'appuie sur un relief de faible altitude (entre 5 et 10 m NGF). Vers la mer, le platier rocheux affleure à marée basse. La situation géomorphologique du site montre qu'il est peu affecté par la houle du large mais que les courants de dérives littorales sous
  • inondées ou prairies humides et de cultures de vignes7. Les formations du socle sont représentées par des micaschistes graphitiques à chlorite, des micaschistes clairs quartzitiques à muscovite. Des dépôts colluviaux et alluviaux sont cartographiés localement. Sur la frange littorale
  • 20 100 N Propriété communale N Aléa 2100 des risques littoraux : de Faible à Fort 26 Figure 3. Localisation du site sur la frange littorale et présence de l’eau sur le site (©Géoportail / ©Phytolab) 35 RFO de Diagnostic 2018-020 / SARZEAU - Domaine de Suscinio N
  • chronologie n’a pas été précisément établie ; effectivement, ils se situent tous deux à l’ouest du château, hors du domaine, et bien qu’ils puissent être intéressants pour identifier la présence d’une occupation ancienne sur le site, ils n’en restent pas moins éloignés de l’emprise du
  • duc et à la réception, et abritait au rez-de-chaussée les espaces domestiques. Au milieu du XIVe siècle, sur fond de guerre de Cent Ans, la guerre de Succession de Bretagne oppose deux héritiers, Charles de Blois soutenu par les Français et Jean de Montfort soutenu par les Anglais
  • sur le tracé du mur d'enceinte. L'espace clos ainsi représenté correspond en toute vraisemblance à celui du petit parc, fréquemment mentionné dans les documents d'archives. À l'est du château et de son parc, la "forest de Ruis" est figurée, de même que la culture de vignes ; enfin
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
RAP00904.pdf (CARHAIX (29). aqueduc gallo-romain. rapport de prospection thématique)
  • ramenés en surface par les charrues. mortayés et 2- des témoignages sur la présence de vestiges rencontrés lors de l'édification de hangars ou lors du creusement de fosses et que l'on a pu décoder comme appartenant aux maçonneries de 1 ' aqueduc . 3- des témoignages faisant état
  • archéologues bretons! En fait, lorsque, à la requête des élus locaux des cantons et communes de la région de Carhaix soucieux de valoriser les quelques sections de l'aqueduc connues sur leurs territoires, Yves Ménez, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de
  • vues, des éléments concrets, des témoignages et des contacts sont venus alimenter le dossier. Les maires se sont par ailleurs engagés à informer leurs concitoyens, par le biais des bulletins municipaux, du projet et du passage des archéologues. On peut tout de suite noter que cette
  • d'indices phytologiques linéaires observés lors de la grande sécheresse de 1989 et ceci durant une courte période au début de l'été. 4- des souvenirs chasseurs . de témoignages d'ancêtres agriculteurs ou Les témoignages non corrélés à des indices sur le terrain n'ont été pris en
  • à la vérification sur le terrain des observations et témoignages ainsi délivrés. D'autre part, lorsque les conditions de lisibilité au sol le permettaient, nous avons parcouru les champs, de part et d'autre des points repérés à l'issue de l'enquête, à la recherche d'indices
  • complémentaires sur le tracé. Lorsque deux alternatives se présentaient, dans telle ou telle portion du tracé, nous avons systématiquement enquêté et prospecté sur les deux parcours possibles. La conjonction de ces diverses méthodes a débouché sur un premier corpus des sites de l'aqueduc
  • premier lieu parce qu'il s'agit du sens dans lequel était construit l'aqueduc; en second lieu parce que nous souhaitions positionner les indices en points kilométriques et que l'on ne pouvait le faire qu'à partir de l'arrivée à Carhaix compte-tenu des incertitudes qui pèsent encore sur
  • situer qu'à 150 mètres (à plus ou moins 50 mètres) à l'est de la section connue de la rue de 1 'aqueduc romain. Les distances ont été mesurées au curvimètre après report du tracé sur les cartes de l'Equipement au 1/5000 et au 1/10000. Les résultats obtenus permettent de proposer un
  • de sédimentation de 0,20m de puissance résultant de l'arrêt de l'entretien du canal a livré un pichet du III è-e siècle. Selon l'un des co-responsables de la fouille, ce vase gisait sur le flanc, à l'interface de la couche de sédimentation et du remblai de comblement de la
  • places, un écrêtement du sommet de la voûte. Les maçonneries des piédroits et de la voûte sont identiques à celles du segment retrouvé à Persivien. Un tronçon effondré sur 7m de long présentait une structure différente: le radier et les piédroits étaient constitués de "cailloutis
  • bourrelets d ' étanchéité- est constante à 0,80m et la hauteur sous voûte atteint 1,10m. Le radier de béton blanc aménagé sur un hérisson ou des dalles à plat fut réhaussé de 0,10m afin de régler le niveau du chenal d'écoulement. Ce niveau a été mesuré à la cote NGF 146,63. Cette cote
  • -60. Sur quelques dizaines de mètres de long et suivant une ligne coudée, les labours ont arasé la partie supérieure de la conduite (Renseignement A. Leroux). Au sol, nous notons la présence de nombreuses pierres de schiste mortayées ainsi que du mortier de tuileau. 18- Pk
  • conduire une première exploration du tunnel sur 300m de long et réfuter le parcours aval de l'aqueduc: le tronçon qui alimente encore actuellement l'ancienne fontaine du hameau n'est qu'une dérivation moderne ou peut-être médiévale de la canalisation antique! Ce point a fait l'objet
  • d'un trou entaillant la roche sur 2 à 3m de diamètre et plus de 3m de profondeur, comblé de terre et de pierrailles. Ce trou, aujourd'hui recomblé dont Guyomard avait eu connaissance, devait être l'un des puits d'accès du tunnel pour le pilotage du fonçage et l'extraction des
  • , l'aqueduc devait virer vers l'ouest sur une centaine de mètres de long avant de se couder vers le nord en un tracé souterrain. La fontaine la plus au nord parmi les 2 qui existaient à cet endroit et qui source après chaque période de fortes précipitations, pourrait marquer l'entrée du
  • RN 164, on voyait sur le fond du chemin et du côté ouest, les vestiges du cuvelage et des piédroits de la conduite. Ce point situé à l'interface déblai/remblai de la route ne se voit plus aujourd'hui. (Renseignements M. Le Moulée et J. Goubil ) . 26- Pk. 20.200 -PAULE. Coord
  • témoignages concordants témoignent du passage de la conduite à cet endroit: en creusant, il y a 25 ans, les fondations d'un MAEL-CARHAIX, Pont-Cam 1 L'aqueduc partiellement arasé par le chemin. GLOMEL ZB 1982 74 hangar aujourd'hui démantelé, B. Garandel , F. Herviou et M. Le
  • , sur une longueur de 60m en suivant la courbe de niveau. Les vestiges de la maçonnerie se voyaient encore dans la paroi du chemin creux, aujourd'hui remblayé et bitumé, descendant vers le canal de Nantes à Brest. Alain PROVOST et Bernard LEPRETRE L'AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE
  • ARCHEOLOGUE BENEVOLE DU CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES tome 1/3 PRESENTATION GENERALE LA PROSPECTION Avec le concours DE LA SOUS -DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE DES CONSEILS GENERAUX DES COTES-D ' ARMOR DU FINISTERE DES
  • pour ne citer que les programmes à court ou moyen terme . Enfin, au regard de la demande des élus locaux, il importait de mesurer l'état de conservation du monument dans ses sections susceptibles d'être intégrées dans les circuits touristiques locaux. L'effort porté sur la
RAP02284.pdf ((56). le canton de la Gacilly et Saint-Nicolas-du-Tertre. carte archéologique)
  • (56). le canton de la Gacilly et Saint-Nicolas-du-Tertre. carte archéologique
  • par commune iHTMMKTiOM 1 / Le Cadre (Cf. Carte n°1) Il englobe d'une part, la totalité du canton de la Gacilly comprenant les communes de Carentoir, de La Chapelle Gaceline, de Cournon, des Fougerêts, de la Gacilly, de Glénac, de St Martin sur Oust et de Tréal. D'autre part, il
  • / 2/ 1 Massif de Malestroit Sa ligne de crête la plus élevée se dessine au nord pour culminer à 106 m dans les Bois de Grisan. D'ouest en est, entre l'Oust et l'Aff, elle démarre à 81m. au-dessus du lieu-dit Beaumont sur la commune de St Laurent, puis au Houssa à 100m, au Grand
  • d'inondation. St Martin est à une altitude moyenne de 5m et se situe à la limite du niveau le plus haut de l'Oust lors d'importantes inondations. Glénac, située sur le versant sud de la vallée de l'Oust, est à une altitude moyenne de 25m. Elle se situe au point de jonction entre l'Aff et
  • massif, bien irriguée et avec un débouché vers le sud sur l'Aff. I 1212/2 Massif de Quelneuc Situé à l'opposé, ce massif dessine une ligne de crête suivant une altitude moyenne de 100m avec un point culminant à 123m. à proximité du lieu-dit Larmenais sur la commune de Comblessac. Les
  • d'une cluse où coule ce ruisseau et sous cette ligne de crête. 9 De l'autre côté, sur la commune de Carentoir, cette première ligne de crête se poursuit à la Haute Bouëxière, en passant par la Marre du Bois, la Forêt de la Bourdonnaye, Trignac, Les Vignes, La Bergerie, l'Hôtel
  • schisteux Les communes de Carentoir, de Tréal, de St Nicolas du Tertre, de la Chapelle Gaceline et partiellement la Gacilly sont implantées sur ce massif schisteux. C'est un paysage de collines entre lesquelles coulent de nombreux ruisseaux (le ruisseau Rahun, d'Ardennes, de Fondelienne
  • comme à Brambé (84m.), à la Roche Pèlerin (57m), entre le Tertre Haut et la Gélinais (62m), au Plessis Payen (68m) ; sur la commune de Tréal, au Cleu (62m), à la Croix de la Bonne Rencontre (75m), à Bodliguen (76m) ; à St Nicolas du Tertre, au Rond-Point (76m), aux Rochelles (80m), à
  • approximative de la Bretagne de 753 à 840 et dans une zone mixte romano-bretonne. Cela se retrouve dans l'étude toponymique où l'origine de beaucoup de lieux-dits dérive du gallo. Sur le plan administratif et religieux, ce territoire se subdivise en plusieurs paroisses d'origine gallo
  • . Cette châtellenie recouvre alors les communes de St Martin sur Oust, Les Fougerêts, Glénac et Cournon. D'ailleurs, on retrouve à St Martin un toponyme « Rieux ». Celles de tréal, carentoir, St Nicolas du Tertre, La Gacilly, la Chappelle Gaceline et Quelneuc sont sous la protection de
  • de surface au lieu-dit le Mur 56033 018 est classé site certain. Certes, la proximité du temple sur la commune de Comblessac à quelques dizaines de mètres peut justifier cette certitude mais il faut alors s'interroger sur l'extension probale de chaque site majeur et établir un
  • CAYOT DELANDRE, « Le Morbihan, son histoire et ses monuments» en 1847, celui de OGEE, MARTEVILLE et VARIN « Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne » en 1845, J. MAHE, « Essai sur les Antiquitées du département du Morbihan » en 1825. Une seule monographie
  • sont des sites couvrant toutes les périodes chronologiques et répartis sur l'ensemble du cadre de recherche. Certains sont en milieu boisé ; d'autres en milieu labouré ou bien parmi les habitations. Concernant les vestiges mégalithiques, certains ont été retrouvés. D'autres ont été
  • indéterminés 6 / Les sites mentionnés mais non attestés 7 / Les anomalie parcellaire et indices toponymiques par commune 4/2/1 Sites attestés et datés Ils sont au nombre de 1 1 sites. Ils se répartissent sur l'ensemble de la zone d'étude. La plupart sont mentionnés dans les inventaires du
  • site du lieu-dit Le Passage au lieu-dit Le Guay. Il est attesté par le toponyme La Chaussée. Il relie un fond de vallée à une ligne de crête. Son origine n'est pas déterminée. 25 TABLEAU n° 4 : Sites non recensés attestés et de datation indéterminée COMUNE LIEU-DIT LOCALISATION
  • rocheux aménagement d'une motte sur un chaos naturel et indice toponymique dérivé du latin castellare et attestant une fortification surveillant la route LA GACILLY Sigré 260.450 2318.670 sur le versant nord d'un plateau, à mipente site terroyé de forme quadrangulaire le long
  • borne et non pas d'une stèle ? TABLEAU n°6 : Sites non recensés visités et détruits COMMUNE LIEU-DIT LOCALISATION SITUATION TOPOGRAPHIQUE NATURE ET ETAT DES VESTIGES CARENTOIR Le Gage 262.050 2320.400 Visite sur le terrain « Au lieu-dit le mais vestige non village du Gage
  • des sites connus 3 / 2 / Confirmer sur le terrain de de nouveaux sites 4/1 Bilan des visites de contrôle 4 / 2 / Bilan de la recherche de sites non recensés à la Carte Archéologiq 4/2/1 / sites attestés et datés 4 / 2 / 2 / Sites attestés et non datés 4 / 2 / 3 / Sites connus des
  • inclut la commune de St Nicolas du Tertre, rattachée au canton de Malestroit. En effet, cette dernière étant limitrophe des communes de Tréal, de La Gacilly et de St Martin sur Oust, il a été jugé souhaitable de l'intégrer afin de définir une zone d'étude cohérente et homogène. Au
  • commune La moitié du nombre total des sites connus sont localisés sur la commune de 2 Carentoir. Ceci représente une répartition moyenne de 5 sites par km . Les 21 autres sites se répartissent sur les 9 communes restantes, ce qui nous fait une densité de 0.14 sites au km 2 !! Cette
  • . Ceci est primordial afin de disposer de sources certaines et d'évincer toutes informations non valides. Le second doit permettre d'établir sur place un bilan de l'état de conservation des vestiges archéologiques en élévation ou en creux répertoriés à la carte Archéologique. Enfin
RAP01502.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • spécifiques ont également été menées autour du site de Paule-St-Symphorien et sur le fuseau de la future déviation de St-Caradec. Les résultats obtenus sur ces zones sont en cours de traitement et seront livrés ultérieurement (Fig. 1). PROBLEMA TIQUE DE LA RECHERCHE Les travaux de
  • d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les processus d'anthropisation du milieu et sur la formation des bocages armoricains. QUELQUES REFLEXIONS METHODOLOGIQUES. Du fait d'une très faible pluviométrie hivernale, l'année 1997 s'annonçait comme particulièrement favorable
  • années précédentes. Néanmoins les conditions précoces de sécheresse ont permis une pousse différentielle des cultures, notamment à l'aplomb des fossés comblés. Début juillet, on a pu alors photographier de nombreux micro-reliefs sur les champs de blé et d'orge (Clichés 2, 3 et 4). Du
  • . ( Alain Provost). M St-Malo-de-Phily. Le Déron. (Responsable : Elven Le Goff). M Langon. (Balac). (Responsable : Pouille Dominique). BILAN PRO VISOIRE ET PERSPECTIVES. Afin de recentrer notre activité de recherche et de prospection sur le Nord-Est du Morbihan et sur l'Ouest de l'Ille
  • Blavet et Mayenne, (à paraître) Communication sur l 'environnement des enclos fossoyés en Bretagne le samedi 31 mai 1997 à l'Ecole Normale Supérieure (P.C.R - Installations agricoles de l'Age du Fer). Communication sur l'Archéologie aérienne en Bretagne le 25 juin 1997 à Monteneuf
  • importante de zones gréseuses « répulsives », peu habitées et rédhibitoires - jusqu'à une date récente - à toute exploitation rationnelle des sols ? fig. 3 : LA BOSSE-DE-BRETAGNE (llle-et-Vilaine). Report du réseau viaire visible sur le cadastre napoléonien sur un fond orohydrographique
  • cadastration un fait majeur uniformément applicable à l'ensemble de l'Empire. Les exemples cités, notamment pour l'Armorique, sont loin d'être convaincants. Les données sur lesquelles l'auteur s'appuie ne sont jamais critiquées ni même analysées et c'est bien là, selon nous, le fond du
  • collectif sur le paysage agraire armoricain ([429] GIOT et al. 1982) mettait déjà en cause les matériaux utilisés, à savoir le paysage actuel, 48 reprenant les travaux les plus récents des géographes selon lesquels la bocagisation, ou en tout cas l'aspect extensif du bocage, serait un
  • phénomène relativement récent (fin XVIIe et XVIIIe s.). Cet auteur, tout en restant sceptique sur la possibilité d'avancer de manière significative sur la question des parcellaires, notait que « les perspectives intéressantes de l'archéologie du paysage en Bretagne ne sont pas liées au
  • ). Nous pouvons, à ce stade, opérer un premier tri à partir des principales données morphologiques recueillies qui montrent 307 Trame parcellaire visible sur le cadastre Napoléonien toute la richesse et toute la complexité du fonds documentaire réuni sur l'ensemble de la région
  • vestiges anciens sur fond parcellaire de 1829. effet une position centrale dans un micro-paysage bien délimité par deux talwegs. L'enclos détermine la forme et la distribution du « parcellaire » : les tracés fossoyés interprétés comme des limites agraires sont toujours rectilignes ou
  • semblent nullement dicter l'orientation et la forme générale du parcellaire. En outre, ces ensembles fossoyés sont très souvent en discordance avec les formes et les orientations lues sur le cadastre napoléonien bien que ponctuellement il puisse parfois y avoir identité d'orientation
  • METHODOLOGIQUES APPRECIA TION GLOBALE SUR LES DECOUVERTES 1997 LA PHOTOGRAPHIE AERIENNE ET LE PATRIMOINE VISIBLE BILAN PRO VISOIRE ET PERSPECTIVES PUBLICA TIONS, COMMUNICA TIONS DIVERSES LISTE DES DECOUVERTES SIGNALEES ANNEXE INTRODUCTION Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et
  • subvention du Ministère de la Culture s 'élevant à 20 000 F et d'une dotation du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine de 20 000 F. Ces crédits ont permis de couvrir les frais d'avion, les acquisitions de feuilles cadastrales, les fournitures et travaux photographiques ainsi que les
  • détection aérienne entrepris sur l 'ensemble de la région depuis cinq ans ont permis la révélation d'une petite région naturelle au peuplement, jusqu'à lors, insoupçonné : le Porhoët. La qualité du fonds documentaire réuni sur ce secteur permet de dépasser la seule préoccupation
  • . Les indices phytologiques apparurent d'ailleurs très tôt fin avril début mai. Malheureusement quelques gros orages en juin sont venus contrarier cette situation exceptionnelle et les différences de teintes attendues sur les céréales n 'ont pas pu être photographiées comme les
  • fait de la très bonne définition de ces microreliefs, des observations particulièrement fines ont été faites sur certains ensembles d'enclos avec la révélation de probables remaniements de fossés (Cliché 3). Par ailleurs les pois fourragers ont livré leur lot habituel d'enclos et de
  • limites agraires fossoyées (Cliché. 6). APPRECIA TION GLOBALE SUR LES DECOUVERTES DE L 'ANNEE 1997. Les ensembles d'enclos fossoyés et les parcellaires associés constituent l'essentiel des découvertes contrairement à l'année 1996 où quelques vestiges « en dur » avaient pu être
  • nettement caractérisé par la présence sur les ensembles d'enclos à dominante curviligne d'un dispositif de fossés doubles ou triples rigoureusement parallèles et d'une entrée « en touche de palmer ». Les limites agraires associées aux enclos apparaissent également assez nettement
  • l'appropriation d'un terroir individualisé par l'orographie et la topographie. Le site des Rues Bouillé est, lui, intéressant à un autre titre : on constate en effet que les limites agraires fossoyées s'arrêtent au contact des schistes pourprés qui, de tout temps, ont été délaissés du fait de
RAP01492.pdf (CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). sanctuaire gallo-romain du haut Bécherel. rapport final de fouille programmée
  • d'accès 2.4. Le portique latéral nord et son exèdre 2.5. Le dispositif d'accès à l'extrémité du portique latéral nord 2.6. L'area sacra 2.7. Les sols extérieurs 2.8. Les tranchées de reconnaissance sur la moitié sud de l'édifice 5 g 19 23 28 32 39 45 52 AGL 3. Eléments pour une
  • , parmi les témoins les plus remarquables de la civilisation gallo-romaine en Bretagne. Au sommet d'une colline, à 1,750 km de Corseul, la cella du sanctuaire attire immanquablement le regard (Fig. 1). En petit appareil très soigné et conservée sur plus de dix mètres de hauteur, cette
  • du site traitées avec de nouveaux logiciels de représentation. Ces vues en densités de gris ou en « relief » rendent particulièrement lisibles et suggestifs les résultats de la prospection (Fig. 4). Les décapages et sondages ponctuels portaient sur les articulations des principaux
  • phases de construction? Quelle est la position chronologique des phases de construction et d'abandon du monument? Le deuxième point concernait l'organisation et l'architecture du monument. S'il apparaissait hasardeux de miser sur une connaissance précise des cultes et pratiques
  • . Ce classeur est complété par un cahier d'enregistrement de l'évolution du chantier où figurent les attributions d'US, des croquis et des données altimétriques sur des niveaux intermédiaires. Les mobiliers, prélevés par US, feront l'objet d'un enregistrement sur "Micromusée
  • réalisées à divers moments par nos collègues prospecteurs aériens C. B1ZIEN et M. GAUTIER ainsi que des vues de pièces d'architecture monumentale dispersées sur la commune de Corseul et susceptibles de provenir du temple. 1.2.4. Calendrier des opérations de terrain Les travaux de terrain
  • mécanique et manuel de l'ensemble du portique latéral et exécution des relevés pour l'établissement du plan au 1/100. -du 2 juin au 19 juillet 1997: exécution des sondages et relevés de ce second ensemble. -du 25 août au 6 septembre 1997: sondages et relevés complémentaires sur les 2
  • de récipients utilisés sur le site. Les prélèvements sédimentaires du paléosol ont été effectués en 1997 et les lames minces réalisées par le laboratoire de micropédologie de l'Université de Gand (Belgique). Des analyses micromorphologiques, à effectuer par Mme Anne GEEBHARDT de
  • ) et sur le cadastre napoléonien (en bas) CORSEUL HAUT-BECHEREL PROSPECTION ELECTRIQUE ARMEDIS-RECHERCHES GEOPHYSIQUES Fig. 4: Image "en relief du site par traitement des données sur "Surfer Windows" Fig. 5: Vue aérienne du site en juillet 1997 (cl. M. GAUTIER) Fig. 6: Vue
  • déborde de 10 cm (face externe du pan nord) et jusqu'à 15 cm ailleurs. Face interne, elle se situe aux cotes: 98,63 sur le pan est (592), 98,67 sur- le pan nord-est (591), 98,69 sur le pan nord (531), 98,79 sur le pan ouest (533) et 98,88 à l'angle des pans sud (535) et sud-ouest (590
  • ). Face externe, sur le pan nord, la semelle de fondation est aux cotes 98,58 à l'est et 98,58 à l'ouest. La cote 98,84 est mesurée à l'extrémité sud du mur de façade (592). Ces différences de niveau, minimes si l'on excepte les pans sud et sud-ouest, sont à mettre en relation avec le
  • part et d'autre : le sondage 71 concerne l'intérieur du portique; le sondage 72, les niveaux de l'aire sacrée et le sondage 73 les niveaux extérieurs, au nord de l'édifice. Les multiples mesures effectuées sur le monument montrent que le constructeur a utilisé un pied romain de
  • assez régulièrement disposés en lits dans le mortier et non jetés en vrac. Le ressaut du soubassement se situe, face interne, entre les cotes 99,60 et 99,65; sur la face externe du mur de façade (sud) il est à la cote 99, 65 tandis qu'il s'établit à 99,68 en face externe du pan sud
  • externe de 4,92m de côté (11 coudées). Le décalage angulaire ne semble pas excéder 1 grade (150 grade +ou-l). Aménagées dans les pans sud-est et nord-est, 2 exèdres en hémicycle, de 1,50m de rayon environ (5 pieds ?) s'ouvrent sur la cella. Seule une partie du parement de l'hémicycle
  • sud est conservée sur là 3 assises encore convient-il de préciser que l'état actuel résulte de la restauration de 19946. Ce parement est assisé sur le blocage du soubassement. Arasé à un niveau inférieur à celui de la cella, le sol de l'exèdre ne peut-être décrit et, par conséquent
  • interne conserve, sur une épaisseur maximale de 2cm quelques traces d'un enduit pariétal de mortier rose disséminées sur les pans sud, sud-ouest, ouest et nord-ouest. Il pourrait s'agir des vestiges du support du placage mural dont d'importants éléments ont été découverts en
  • concassées en tous sens. L' élément a, positionné contre le mur est une couche de préparation pour la pose de l'enduit supportant la peinture (b). L'élément c (béton du sol) masquait la peinture et reposait sur le ressaut du soubassement du mur. Cette observation détermine une chronologie
  • pariétal de marbre et de schistes dont l'élément II devait constituer le support. Les éléments de l'ensemble III appartiennent à ce décor définitif, ils peuvent appartenir à un support de bas-relief ou de panneau historié placé sur le mur du fond de la cella. D'après leur comblement
  • mise en place après celle du péribole du portique. Sur la fondation est établi un soubassement en petit appareil assisé (Fig. 18 et 19 ) dont le module apparaît très légèrement inférieur au module des moellons du soubassement de la cella (1 à 2 cm de moins dans les deux dimensions
  • . Contrairement à la cella, il n'y a pas, en effet, de ressaut sur la face interne pour l'assise du sol de béton de la galerie. Le ressaut est aux cotes 99,67 en partie est du mur sud et 99,69 en partie nord. Pour le mur nord, il est coté à 99,70 en partie médiane. Ceci montre que le maçonnage
RAP03296.pdf (IFFENDIC (35). Le château de Boutavent)
  • IFFENDIC (35). Le château de Boutavent
  • partie est de la forêt de Paimpont et est implanté sur un éperon rocheux. Le e e château est mentionné dès le début du XIII siècle et est en ruine au XVI siècle. Il appartient durant tout le Moyen Âge aux seigneurs de Gaël/Montfort. La première intervention du CERAPAR a consisté en
  • restauration de la tour (Corre, Leprêtre 2012), le second sur un manoir inédit des XIIIe et XIVe siècles en avril 2014 dans le bois de Maxent sur la commune de Plélan-le-Grand (Corre, Leprêtre 2015). En 2011 l’écomusée du pays de Montfort a sollicité le CERAPAR pour mettre à jour le plan du
  • murailles nord-est et sud-est de la basse-cour afin de mettre au jour un éventuel accès au château ; - vérifier la présence d’une éventuelle tour de flanquement sur la courtine ; - voir l’articulation entre la plate-forme est du château avec son fossé et le mur nord-est de la basse-cour
  • . Chapitre 1 : Contexte de l’opération 1.1 La localisation et le contexte géographique du site Le château de Boutavent est situé sur la commune d’Iffendic à 6,5 km au sud de celle-ci, non loin de la commune de Saint-Péran distante de 2,5 km (fig. 1). Il se trouve dans un espace naturel
  • . 4) Le site de Boutavent se trouve sur la formation de Pont-Réan de la période ordovicienne. Le substrat est composé de schiste pourpré qui a servi en grande majorité à la construction du château. Les plans de schistosité et de fracture, de direction générale est/ouest pour la
  • ). C’est un bloc de quartzite de deux mètres sur deux avec, dans sa partie médiane, un « bassin » de 30 cm de long sur 14 cm de large et 7 cm de profondeur, il est actuellement sous les eaux (Rabaglia 1996 a). Un mégalithe déplacé est signalé au lieu-dit le Moulin du Breil (31) ; c’est
  • , pourrait correspondre à la liaison Nantes/Corseul (Eveillard 1975 p. 43). 1.4 Etat de la connaissance du site avant le sondage Nous reprendrons ici brièvement les données de notre article sur le château de Boutavent paru en juin 2016 dans les mémoires de la Société d’histoire et
  • d’archéologie de Bretagne (SHAB) qui fait une synthèse sur les connaissances actuelles du château, suite aux relevés et prospections de 2011-2012, ainsi qu’aux recherches en archives poursuivies jusqu’en 2015 (Corre-Leprêtre 2013, Leprêtre-Corre 2016). Le château est mentionné dès le début
  • d’une haute-cour et d’une basse-cour séparées par un fossé (photo 1). Les limites extérieures du château, installé sur un promontoire, sont marquées à l’ouest par un abrupt de 18 m dominant l’étang de Boutavent et au nord par le talweg d’un petit ruisseau. A l’est, à l’extérieur de
  • constructions sur le substrat a été étudiée : des observations locales montrent que les murs maçonnés sont directement construits sur le substrat schisteux sans aménagement particulier. Suite aux prospections et à l’étude des archives, il apparaît que le finage du château conserve les
  • largeur est de 1,50 m et il est chaîné avec les murs de la tour F 120 et F 122. Il a été restauré en 2012. Fait 120 (photo 8) Le mur sud de la tour, du fait de sa restauration partielle en 2012, a été dégagé seulement sur son extrémité est sur une longueur de 2 m. Son épaisseur est de
  • sous la terre végétale. 2.2.2 Le mur de courtine Description des maçonneries, aménagements et coupe F 100 C’est le mur nord-est de la basse-cour. Il a une épaisseur d’1,50 m sur toute la longueur du sondage (fig. 14). Le mur, ainsi que sa semelle extérieure, sont en pierres de
  • interrompue. Dans la partie médiane du mur sondé, la semelle a une hauteur qui dépasse légèrement les 0,30 m avec deux ou trois assises et une largeur débordante de 0,10 m à 0,20 m. Côté nord, la semelle a une hauteur qui varie de 0,15 m à 0,27 m sur une ou deux assises pour une largeur
  • maximum de 0,25 m. Côté sud, sa hauteur atteint 0,26 m sur une ou deux assises pour un débordement de 0,20 m. Le parement intérieur du mur (côté ouest) (fig. 14) Sa hauteur dégagée varie, en dehors des ouvertures, de 0,45 m à 0,95 m (photos 17 et 18). Les blocs de schiste utilisés ont
  • rebouchée elle est de 0,60 m. La base de l’ouverture par rapport au niveau du sol extérieur est de 0,80 m. Sur le parement sud de l’ouverture, un reste d’enduit de 25 cm de hauteur sur 30 cm de largeur a été mis au jour. F 129 (fig. 14 et photos 24 et 25) Le remplissage de l’ouverture à
  • de 0,35 m à 0,60 m. Sur le parement sud, un morceau d’enduit mesure 30 cm x 30 cm. La base de l’ouverture par rapport au niveau du sol extérieur est de 0,80 m. Les blocs des parements ont des dimensions très variables, l’un d’eux mesure 50 x 50 x 10 cm. F 133 (fig. 14 et photos 28
  • , mais à 98,80 m NGF, cote des ressauts précédents, on observe une dalle importante de 154 x 58 x 11 cm. Audessus, sur 4 à 5 assises et 0,85 m maximum, les dalles de schiste ont des dimensions diverses (45 x 32 x 7 cm, 45 x 37 x 6 cm pour les plus importantes). Dans la partie nord du
  • sondage, dans l’angle des faits F 100 et F 140-141, le sol adossé au massif nord de la tour-porte est recouvert d’un aménagement compact de petites pierres et de schiste pilé sur une surface d’environ 0,80 m². Coupe Dans ce fait, une coupe H-H’ a été réalisée à l’ouest du massif F 140
  • de hauteur, avec une dalle horizontale à sa base de 55 x 55 mini x 15 cm. La face supérieure de cette dalle est à 0,30 m environ au-dessus du remblai extérieur. La largeur du conduit est de 0,40 m avec cinq assises en hauteur. F 142 (fig. 17 et photos 36 à 38) Le massif sud de la
  • maçonneries sur le côté nord. Audessus, les maçonneries ont été amputées par les démolisseurs. Les profils E-E’ et G-G’ ont été réalisés afin de constater l’importante récupération de pierre après l’abandon du site (fig. 18). Côté nord (fig. 17 élévation L-L’), sur le substrat de schiste
RAP00795.pdf (PLOBANNALEC (29). steir ar ibilic. men rouz. rapport de fouille préventive)
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • C.-T. LE ROUX RAPPORT SUR LE SAUVETAGE URGENT EFFECTUE AU MENHIR DE STEIR-AN-IBILLIC A LESCONIL, BN PLOBANNALEC (FINISTERE) Les mégalithes immergés que T o n rencontre en différents points du littoral armoricain constituent un témoignage particulièrement spectaculaire et
  • remblais. Immédiatement prévenus, nous avons pu nous rendre dès le 12 sur le chantier pour faire quelques constatations scientifiques assez intéressantes et prendre, en accord avec les autres parties, une décision pout la préservation du mégalithe. Grâce aux relevés du Service Maritime
  • servitudes techniques très précises par suite du travail en milieu marin, il n'était plus envisageable de modifier totalement le projet initial. Plutôt que d'enlever le bloc et de le replanter artificiellement sur le terre-plein oû il aurait perdu toute signification, sa conservation en
  • intéressant de la transgression marine post-glaciaire. Le littoral bigouden possède plusieurs de ces témoignages, en particulier deux menhirs, l'un dans la rivière de Pont-L'Abbé et l'autre dans l'anse de Steir-an-Ibilic, à Lesconil. Ce dernier fut signalé dès les premiers inventaires
  • archéologiques de Flagelle et Du Chatellier; dessiné et étudié par plusieurs auteurs (notam- ment A. Divoir et G. Guénin, vers 1920). Vers 1960, le mégalithe était encore bien visible dans sa petite anse, mais l'urbanisation croissante du secteur conduisit la municipalité d'alors â
  • remblayer cette vasière malsaine, récupérant du même coup un terre-plein, achevé en 1962. Au cours de cette opération le menhir fut enseveli sans façons. C'est la régularisation de cette situation de fait par l'ouverture d'une concession â charge d'endigage sur le Domaine Public Maritime
  • accordée par l'Eiat â la commune qui amena celle-ci â construire un ouvrage de protection du terre-plein en 1979, avec régularisation de celui-ci. C'est le 10 septembre que les engins de l'entreprise Quideau, adjudicataire, accrochèrent le menhir et le dégagèrent de sa gangue de
  • profitant de la basse-mer de vive eau ; malgré ses conditions fort précaires, il a montré clairement que la basé du bloc était arron- die et devait se situer vers le + 110 de la carte marine (zéro absolu), soit 3,9 m au-dessous des plus hautes mers actuelles. Cette base parait
  • émergeait. La toponymie est également intéressante à noter car elle manifeste un fèlklore relativement original autour de cette pierre. Le nom du bloc proprement dit est "Men-Rouz", c'est-à-dire "la pierre brune", ce qui se passe de commentaires, étant donné le manteau de goémons qui le
  • place a pu être obtenue au prix d'un décalage minime du tracé de la digue, la dépense complémentaire étant prise sur la subvention départementale d'Equipements maritimes. Le menhir, s'il n'a pas retrouvé son cachet d'autrefois, a néanmoins retrouvé sa position originelle, â la fois
  • ennoyée par la mer et léchée par le petit ruisselet de Steir an Ibilic, autre élément de situation qui n'est pas sans intérêt. Les temps morts du chantier provoqués par cette modification du projet ont été mis à profit pour mieux dégager les abords du mégalithe à la pelleteuse, ce qui
  • de l'Equipement, aimablement communiqués par M . Edon, Ingénieur T.P.E. de Pont-L'Abbé, nous avons pu situer très exactement le monument par rapport au N.G.F. actuel (cf. plan joint). 2 Un sondage manuel complétant les excavations mécaniques a été pratiqué au pied du mégalithe
  • directement p l a n t é e de 0,8 à 0 , 9 m d a n s une v a s e grisâtre assez compacte qui semble correspondre à un vieux sol légèrement remanié et enrichi en sédiments marins, récentss à sa partie supérieure du moins. Au-dessus, une couche de sable de plage vaseux d'environ 1 m
  • d'épaisseur formait la surface ancienne de laquelle émergeait le mégalithe. Le reste de la coupe étant constitué par des remblais modernes. Ainsi dégagé, le menhir apparaît comme un beau bloc sub-ogival de 4 m de haut et 1,5 à 2 m de large alors qu'autrefois seule la moitié supérieure
  • recouvrait autrefois. Le nom da vallon "Steir-an-Ibilic" peut se traduire par le "ruisseau du Cabillot", cette cheville de bois ou d'os servant aux assemblages de grëement, de filets ou de gros vêtements de mer ; le nom est là aussi très suggestif par rapport à la silhouette du menhir
  • . Une tradition enfin veut que "tous les enfants de Lesconil soient nés de cette pierre"... Lorsquèune naissance s'annonçait dans le village, nous a-t-on dit, un ancien se chargeait d'écarter les enfants, les enmenant près du menhir ; là il leur faisait écouter le léger grouillement
  • s'était aggrandie.-- 3 La solution retenue pour la sauvegarde de cette pierre a pu être Dn compromis acceptable grâce à la compréhension de la municipalité de Plobannalec et des services de l'Equipement. Le chantier étant déjà très avancé lors de notfce arrivée, et grevé de
  • a facilité nos observations. Les heures d'engin correspondantes ont été payées sur la provision pour sauvetages de la circonscription. T^rofil e/7 trd vers Pro 6.00 tet TYoïeV modifie i ( ^v e J ' Co ni/ PLOBAMALSC, Lesconil * WwfAv F t i M j A 2'"' fü í¿u»¿ ¿a(**cc fitt-î
  • L O B A M A L E C , LESCONIL , menhir de Steir an Ibilic. .US- . LESCQNIL - 1« I avoir H» Sttlr Mbilic Etat des lieux au début du siècle, (l'emplacement du menhir est flèche sur la photo ). Deux vues du chantier: A mi-marée A marée basse de morte-eau, (noter la stratigraphie
  • sablovaseuse sous le remblai). P L O B A M A L E C , LESCONIL , menhir de Steir an Ibilic. Deux vues du menhir dégagé, (noter la trace du niveau maximum de la mer). Etat actuel après construction du mur de défense.
RAP01678.pdf (LE QUIOU (22). villa gallo-romaine de l'ancienne gare. rapport final de fp1 2000)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). villa gallo-romaine de l'ancienne gare. rapport final de fp1 2000
  • 2.2.6. Secteur au sud du mur 201 : niveaux superficiels et canalisation 2.2.6.1. Niveaux superficiels et perturbations 2.2.6.2. La canalisation 7 7 7 8 8 10 10 10 11 11 12 14 14 15 16 16 16 18 19 19 19 20 3. Synthèse des données 3.1. Aperçu général sur le site 3.2. Eléments de
  • Kerradennec en Saint-Frégan en pays léonard (Finistère) ou celle de Kervennenec en Pont-Croix (Finistère), toutes deux partiellement fouillées, et celle de La Fromière en Romagné (Ille-et-Vilaine) repérée, comme la villa du Quiou, par photographie aérienne. La reprise des labours sur le
  • ngf 23,98 sur le présumé bâtiment thermal et 22,29 sur l'habitat résidentiel. Dans l'environnement immédiat, à l'est, les parcelles 221, 648, 222 et 651 sont en nette dépression par rapport aux parcelles qui l'entourent. Le profil du terrain résulte probablement de modifications
  • Corseul en pierre à chaux. La pierre de jauge, par contre, n'a été employé dans la construction romaine que localement. Ces observations conduisent à s'interroger sur le mode de bonification lié à la villa du Quiou et sur les sources de revenu ayant permis son édification. Les grandes
  • retenu : l'un sur l'habitat principal, l'autre sur le bâtiment thermal hypothétique. L'image relativement homogène du site livrée par les clichés aériens permettait de limiter l'emprise et l'ampleur des sondages en considérant que les résultats acquis devaient être représentatifs de
  • décapage à la pelle mécanique de la terre végétale (épaisseur comprise entre 0,25 m et 0,50 m) ; la surface décapée sur l'ensemble des deux sondages atteint 170 m2. Le décapage mécanique a été suivi du nettoyage manuel des structures et des niveaux archéologiques supérieurs et à la
  • cadastre napoléonien. D'intéressantes observations sur les structures et niveaux archéologiques ont pu être effectuées dans les parois du fossé. Elles sont consignées, secteur par secteur, et les stratigraphies sont décrites de haut en bas avant d'être interprétées de manière globale
  • construction (us 116, 142, 122, 123, 145, 139) sont des remblais à intercalations de niveaux de mortier détritique. Ces derniers sont répartis sur deux niveaux. Au niveau inférieur, ils sont présents directement sur le paléosol (us 137, 150, 147, 143 et 191), les deux derniers pelliculaires
  • niveau 161 et, vraisemblablement, les niveaux sous-jacents. A égale distance (1,30 m) des murs 102 et 104, il pourrait s'agir du négatif d'une perche d'échafaudage. A l'aplomb du mur 107 (non apparent sur le plan et les coupes) : -us 153, creusement de 0,40 m à 0,70 m de largeur
  • 186, sous la maçonnerie 163 et en retrait de 5 à 10 cm par rapport à l'aplomb de celle-ci, maçonnerie de blocs de faluns liés au mortier jaune-orangé observée sur 0,25 m de profondeur dont l'épidenne correspond à celui du paléosol, à la cote 21,70. Le sédiment du paléosol a subi
  • simple fissure, son épaisseur atteint 0,10 m à 0,15 m à la base ; il ne comporte aucun revêtement de finition ; -us 195, sous 194 et appliqué directement sur le parement du mur, enduit blanchâtre d'environ 1 cm d'épaisseur, sans revêtement de finition perceptible ; -us 179, bourrelet
  • conservée sur 5 assises au-dessus de la semelle de fondation débordante. Figure 14 : Le Quiou, l'ancienne gare. Sondage S 12; stratification des niveaux en paroi nord du fossé 108. Figure 15 : Le Quiou, l'ancienne gare. Sondage S 12; les murs 102, 127 (au premier plan) et 128 traversés
  • , totalement arasée (figures 35 et 36). Le négatif est limité, à l'ouest et au nord par les murs 214 et 215, et à l'est et au sud par le béton de tuileau du sol 218, lequel a conservé, sur une bande de 0,15 m de largeur au maximum, sa cohésion et sa dureté (us 252) à la cote 23,31
  • LE QUIOU (COTES-D'ARMOR) - L'ANCIENNE GARE VILLA GALLO-ROMAINE FOUILLE PROGRAMMEE ANNUELLE 2000 EVALUATION DU SITE RAPPORT PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION CONSEIL GENERAL DES COTES D'ARMOR 1678 Le Quiou (Côtes-d'Armor) - L'ancienne
  • réalisée avec le concours financier de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) et du Département des Côtes-d'Armor. Sommaire page Introduction 1 1. Le site et l'intervention archéologique 1.1. La découverte du site 1.2. Une vaste villa rurale 1.3. L'environnement
  • . Sondages S 11 et S 12 dans le remplissage du fossé 108 2.1.4. Sondage S 13 dans l'emprise de l'habitat principal 2.1.4.1. Les niveaux (coupe sud) 2.1.4.2. Les structures 2.1.5. Sondage S 14 dans l'angle de la cour résidentielle 2.1.5.1. Les niveaux (coupes sud et est) 2.1.5.2. Les
  • structures 2.2. Sondage 2 : édifice thermal présumé 2.2.1. Les murs et 1 ' organisation du bâti 2.2.2. Salle A, sols et niveaux 2.2.3. Salle B, structures et niveaux 2.2.3.1. Sol et structure d'angle 2.2.3.2. Salle B, niveaux sous-jacents 2.2.4. Salle C : sondage S 21 2.2.5. L'espace D
  • site après plusieurs années en prairie et les risques d'arasement progressif qu'ils entraînaient ont incité les responsables du Service régional de l'Archéologie à programmer une évaluation du site qu'ils nous ont confiée avec pour objectifs la vérification de l'état de conservation
  • des vestiges et l'analyse du potentiel scientifique du site. Cette opération s'est déroulée, pour ce qui concerne l'intervention de terrain, du 15 février au 20 mars 2000, et le présent rapport a été rédigé d'avril à juin. Fragment d'une plaque de schiste ornée d'un poisson
  • découvert en prospection de surface en 1983. 1. Le site et l'intervention archéologique 1.1. La découverte du site La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou, au sud de Dinan dans les Côtes-d'Armor, apparaît comme l'une des villas rurales majeures de Bretagne. Le site