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RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • palynologiques, carpologiques, et anthracologiques (cf. devis joint), suivis le cas échéant d'études plus poussées. - l'étude de la stèle tant du point de vue géologique (Prof. P.-R. Giot) que stylistique. L'étude de ce gisement s'inscrit dans un programme de recherches sur les stèles de
  • sont décorés de motifs particulièrement intéressants et bien conservés. En haut de la colonne, quatre registres de motifs horizontaux sont gravés : une ligne de grecques, surmontée de grandes esses horizontales enroulées, d'un nouveau bandeau de grecques, et enfin d'une fine ligne
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • laps de temps relativement bref s'est écoulé entre la réalisation de cette stèle et l'arrivée de modèles méridionnaux sur le territoire de l'Armorique. D'autre part, la rigueur de la composition rappelle celle qui a été relevée sur d'autres oeuvres d'apparat de l'Europe occidentale
  • jours, la vue s'étend de l'Ile de Groix à la Pointe de Penmarc'h. Une telle implantation ne paraît pas fortuite, qu'elle soit le reflet d'un souci esthétique ou d'une volonté de domination d'un groupe humain sur un certain territoire, les deux hypothèses n'étant pas incompatibles
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • que l'une des tombes ne comportait pas d'urne ; elle se présentait sous la forme d'une petite fosse de 0,28 sur 0,35 cm de côté ; en soulevant la pierre qui en occupait le centre, nous avons découvert des ossements incinérés. - les autres structures : Six petites fosses remplies
  • construction en limite de la zone des incinérations. L'extension de la fouille permettra de vérifier cette organisation. Une sixième fosse rectangulaire de 0,20 sur 0,28 cm de côté semble avoir eu une fonction différente, peut-être le calage de la stèle, comme l'hypothèse en a été émise au
  • s'échelonnaient dans la moitié nord de la tranchée, sur 28 m de long, sauf une petite tache de terre brune d'une vingtaine de centimètres de diamètre à 44,80 m ; l'absence de mobilier dans la plupart d'entre elles ne facilite pas leur interprétation ni leur datation ; voici leur inventaire, en
  • bois, de 0,90 m de longueur connue - à 24,60 m : tache de terre brune, de type trou de poteau, d'une trentaine de centimètre de diamètre - à 25,10 m : structure formant un arc de cercle, remplie de terre brune, connue sur 2,90 m de long et large d'environ 0,50 m. Malgré la très
  • des labours profonds, est un argument complémentaire pour justifier la poursuite de nos investigations sur ce site. Le programme de fouille comprendra : - le décapage manuel de la terre végétale dans un périmètre de 5 m autour des urnes, qui ne sera pas une contrainte insurmontable
  • concentration des fosses repérées au nord de la tranchée 4) ; - la fouille des incinérations en pleine terre par un anthropologue sur le terrain ; - l'extraction des urnes pour leur étude en laboratoire par l'anthropologue et les spécialistes de 1'AGORA qui effectueront des tests
  • dans les Côtes d'Armor (J.-C. Arramond, 1989) par exemple, ou dans des sanctuaires comme à Parc-ar-Groas à Quimper (J.-P. le Bihan, 1990). La multiplication des interventions - qui peuvent être légères, très rapides, et quasiment non destructives - sur les sites ayant livré des
  • du Fer est, par ricochet, un des aspects novateurs de ce programme. L'étude de ces sites est en effet pratiquement inexistante en Bretagne, mise à part les récentes recherches de Daniel Tanguy sur les sites de Pluvignier, d'Arzano et Plouay. La nature du terrain acide (qui dissout
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Service régional de l'archéologie MELGVEN Kerviguérou (Finistère) RAPPORT DE SONDAGES Anne VILLARD 1991 76 (cliché Yves MENEZ) MELGVEN KERVIGUEROU (Finistère) Rapport de sondages Suite à la découverte fortuite en juillet
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
  • circonstances de la découverte laissaient donc présumer qu'elle était restée à son emplacement d'origine. Je tiens à remercier dès à présent Monsieur et Madame Jérôme Jeannès ainsi que Monsieur Yves Jeannès pour leur accueil chaleureux, Monsieur Michel Guéguen qui a signalé la découverte au
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • de esses. La base de la colonne est moins lisible : elle paraît a priori marquée d'une frise de croix-de-Saint-André doubles encadrée de lignes horizontales. Il semble que l'artisan de l'époque ait profité de la nature de la pierre en surcreusant les micro-failles de ce matériau
RAP01571.pdf ((29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon)
  • une source d'information importante sur des monuments dont ils sont parfois les seuls témoins. Leur analyse stylistique autorise parfois une datation, en même temps qu'elle nous renseigne sur la circulation des modèles ornementaux. L'examen pétrographique, quant à lui, permet
  • description formelle des modénatures 3 , chaque étape de l'analyse peut maintenant s'appuyer sur des ouvrages très complets. Mais les dernières décennies ont surtout vu la la multiplication des études stylistiques, et la publication de monuments ou d'importantes collections a permis de
  • Dominique Tardy sur les séries de Saintes, première publication exhaustive à l'échelle d'un grand centre urbain, constitue en la 5 matière une référence obligée, notamment pour l'étude des motifs sculptés et des compositions ornementales . L'étude stylistique est inséparable de l'examen
  • recherches selon deux axes : la vérification de données anciennes, d'une part ; la découverte, ou plutôt l'identification, de nouveaux éléments, d'autre part. La première approche, prenant pour point de départ les informations souvent lacunaires fournies par la bibliographie, s'appuie sur
  • . cf. R Ginouvès et R Martin, Dictionnaire méthodique de l 'architecture grecque et romaine, Tome I, Paris, 1985 4. Voir par exemple R. Amy et P. Gros, La Maison Carrée de Nîmes, 38è suppl. à Gallia, Paris, 1979 ; M. Janon, Le décor architectonique de Narbonne, Les rinceaux, XTÏÏè
  • du matériau. En Armorique, l'utilisation majoritaire du granité a fait peser des contraintes lourdes sur les tailleurs de pierre, et ce matériau ne se prête absolument pas à la richesse ornementale qui caractérise bien des réalisations provinciales. Sa dureté, mais surtout sa
  • ménagée pour recevoir un poteau de bois de section circulaire. 5 2 - Colonne monolithe avec moulure à la base • Granité à gros grains. • Date et circonstances de la découverte : Cette colonne appartenait à Mlle Soubigou, Lesneven. Provenance exacte sur le site inconnue. • Contexte
  • délimitée par des plots de granité. Ces derniers, dont de nombreux exemplaires ont été retrouvés sur le site, supportaient à n'en pas douter des poteaux en bois. La base toscane conservée au musée de Lesneven (n°l) constitue un bon exemple de cette architecture mixte, puisqu'elle reprend
  • correspondant à la présence d'industries de salaisons. Le tracé d'une éventuelle voie Douarnenez-Audierne est inconnu. • Etat de conservation : les parties saillantes - astragale, couronnement du collet, échine et abaque - ont été abattues sur deux des côtés. Sur le bloc conservé
  • provenir de plusieurs sites littoraux : Lanévry en Kerlaz, ou Le Ris, à cheval sur les communes de Kerlaz et de Douamenez. Tous sont des établissements de salaisons. La voie ChateaulinDouarnenez passe à proximité. • Etat de conservation : une importante section longitudinale du bloc est
  • de la découverte : 1977, découverte fortuite après l'effondrement d'une partie de la falaise. • Contexte archéologique : Cuves de salaisons sur la falaise, avec nombreux fragments de tegulae. • Etat de conservation : le bloc, qui porte des traces de rubéfaction, est cassé
  • , d'un cavet renversé. Elle repose sur un mince coussinet circulaire percé en son centre d'un trou de scellement. Le fût est lisse et la colonne devait à l'origine être monolithe. — T ,^— W 14 Le Pays de Porzay, centré sur Douarnenez semble n'avoir donné lieu, à l'époque romaine
  • , qu'à un seul programme édilitaire important, le temple de Trogouzel. Sur le site des Plomarc'h à Douarnenez, ont été mises au jour une base attique en calcaire et une colonne en granité à base toscane. La première doit sans doute être attribuée à un habitat, tandis que la seconde
  • . La répartition essentiellement rurale des blocs est d'ailleurs tout à fait remarquable et, étant donnée l'intense activité archéologique dont Quimper fait l'objet depuis de nombreuses années, peut difficilement être mise sur le compte d'un état insuffisant de la recherche. 15
  • sont abattus sur une section importante, l'arête du fut porte des épaufrures et l'épiderme de l'ensemble du bloc est érodé. • Lieu de conservation : jardins du Musée de Préhistoire et d'archéologie de la Société polymatique. Vannes. • Bibliographie : L. Marsille, « Les fana du
  • Morbihan », B.S.P.M., 1935, p. 36. • Dimensions : Hauteur totale : 25,9 cm Hauteur de la base : 18.9 cm Diamètre du fût : 38,7 cm Description : Deux tores encadrent une scotie verticale bordée par deux listels. Sur le tore supérieur reposent un listel, un cavet renversé et une portion
  • astragale décoré d'une tresse à deux brins, d'un listel et d'un bandeau - ou cavet très tendu - lisse sur les côtés et creusé d'une incision verticale à l'extrémité. La volute en corne de bélier empiète largement sur l'abaque, jusqu'à être tangente à l'astragale. Son extrémité est
  • que la hauteur du tore - sensiblement identique sur chacun des fragments - c'est sa saillie sur les listels d'encadrement qui permet de distinguer deux catégories et d'assigner à ces fragments des positions différentes. 12 - Fragment d'une base de colonne • Tuffeau du Val de Loire
  • du tore, les vestiges d'un coussinet circulaire. Le centre du tore est marqué par une étroite rainure, trace de l'utilisation d'un tour pour la taille ou la finition du bloc. 13 - Fragments de bases de colonnes •Tuffeau de Loire • Dimensions sur le bloc le mieux conservé
  • attique présentant deux tores - bordés chacun par deux listels - encadrant une scotie parabolique. La base repose sur un coussinet circulaire. 19 FUTS 14 - Fragment d'un petit corps de moulures (Dessin : ech. Vi) • Tuffeau du Val de Loire • Etat de conservation : l'épiderme du
RAP01296.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). Keralio. rapport de fouille préventive)
  • ^ Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : ooo Surface estimée du site : ? l un'C'pcçLhÎ r« parcelCe> dut. dUnk^ri à aurv&U-er . * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 'Prt.ôTn Hi'i
  • &éMeyF/tJAui^ - i^BDi tvAi- sur la nature des vestiges immobiliers : _ vo/We - c a r o i O . Sod&rraïr, - sur la nature des vestiges mobiliers : c.cV»«v%¿¿ju^ _ p^e*.tU. _ stL^e- ornéi. Cdrâm ooC^ve * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de
  • , Conservateur au SRA, pour leurs nombreuses visites sur le site et les conseils qu'ils nous ont prodigués. Jean-Paul LE BIHAN, protohistorien, et les membres de son équipe du Centre de Recherches d'Archéologie du Finistère qui ont assuré la couverture photographique verticale du site
  • . Jean-Laurent M O N N I E R , préhistorien, Directeur de l ' U M R précieuses remarques et indications sur la géologie locale. 153 du CNRS, pour ses Dominique MARGUERIE, palynologue à l ' U M R 153 du CNRS, prélèvements anthracologiques et sédimentogiques sur le site. qui
  • déterminer une occupation de la fin du Second A g e du Fer (La Tène finale), du type "ferme indigène". Les structures apparaissant sous 0,30 à 0,40 cm de terre végétale, un décapage extensif est demandé sur la totalité de l'emprise du lotissement (11 000 m 2 ). - 2 - Déroulement de
  • une durée de trois mois sur le terrain (du 16/01/95 au 15/04/95). Deux mois supplémentaires sont attribués au responsable d'opération et à deux archéologues fouilleurs qualifiés pour les travaux de postfouille et la rédaction d'un rapport (du 16/04/95 au 15/06/95). Après une
  • travaux. Encore aura t-il fallu concéder qu'une partie des déblais soit stockée sur le tiers nord de la parcelle, avant intervention sur ce secteur, ce qui a évidemment entraîné un double travail et une perte de temps conséquente (Fig. 3). Finalement, le gros oeuvre achevé, et compte
  • que sur une moitié de la longueur, suffisamment pour apprécier la morphologie de la structure et le type de remplissage. Les carrières n'ont bien sûr pas été fouillées de manière exhaustive. L'option de tranchées linéaires réalisées à la mini-pelle paraissait la plus rapide et la
  • pratique (méthode J.P. LE B I H A N , C.R.A.F.). Un carroyage fixe est implanté pour réaliser le plan général, avec une trame de carrés de 10 m de coté. N e servant pas à la localisation de secteurs par un système de coordonnées, nous n'avons pas jugé utile de le figurer sur les plans
  • de ce rapport. Les relevés topographiques sont réalisés au théodolite à partir d'un niveau général de référence établi sur le chantier. Celui-ci n'est pas rattaché au Nivellement Général de la France. Les indications portées sur les plans et les coupes concernent donc toujours le
  • de Keralio se trouve sur un vaste promontoire dominant la rive droite de la Rivière de Pont-l'Abbé (Fig. 6). Il s'agit d'une ancienne plate forme d'abrasion marine culminant vers 15 m d'altitude, dont on retrouve la trace en de nombreux points du littoral. Elle tranche ici le
  • locales. Les galets constituant cette plage sont de petits modules, assez bien classés, dont la patine caractéristique traduit l'ancienneté du dépôt. Nous verrons que se sont ces mêmes galets que les gaulois ont utilisé pour constituer les "cailloutis" découverts sur le site et non pas
  • des galets ramassés sur le littoral tout proche. infra De gros blocs émoussés observés lors du premier diagnostic ont par ailleurs été attribué à ce même dépôt. A l'issue de la fouille, il est plus délicat de savoir s'il s'agit bien de galets de la plage ancienne ou bien de
  • dominantes (Fig. 7). Les seuls bâtiments existant alentours sont ceux de la grosse ferme de Keralio où l'on note par ailleurs le micro-toponyme de "Parc Menhir" attribué à la parcelle 92. L'arasement de plusieurs talus à une époque récente s'est confirmé sur le site par la mise en
  • évidence de fossés de parcellaire figurant sur le cadastre. Il semble que la vaste parcelle ainsi constituée (environ un hectare) n'a pourtant pas fait l'objet de labours profonds. Certains vestiges étaient conservés sous 15 à 20 cm de terre végétale et si le nivellement général de la
  • parcelle peut s'expliquer par les rotations de cultures au cours des années, on s'étonne de l'épaisseur parfois importante de terre brune surmontant le substratum (jusqu'à 50 cm). Le comblement de la légère dépression centrale par 19 - Fig. 7 ; Implantation du décapage sur le
  • une époque où l'épaisseur de terre était moindre. - 2 - Contexte archéologique Les sites ou indices de sites de l ' A g e du fer sur la commune de Pont-l'Abbé sont nombreux et décrits de longue date ( D U C H A T E L L I E R , 1907). On connaît de nombreuses stèles isolées dans le
  • sud Finistère et la densité de souterrains armoricains est également importante. Les sites recensés récemment par P. G A L L I O U (1989) sur le secteur peuvent servir de cadre à ce bref récapitulatif. On signalera tout d'abord le site de Kermaria d'où provient la stèle basse ornée
  • signaler la stèle hémisphérique basse découverte à proximité de la ferme de Keralio où l'on note également le micro-toponyme de Parc Menhir sur une parcelle. La présence ténue de mobilier de l ' A g e du bronze à Keralio doit être mise en parallèle avec les découvertes réalisées par B
  • . G R A L L (1994) sur la parcelle voisine du lotissement de Kerarthur, notamment celles de deux vases protohistoriques. I 21 Fig. 9 : Plan général du site de Keralio (la flèche indique l'emplacement du N,G.R,) (B. GRALL). 22 ANALYSE DES STRUCTURES -1 - Description de
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • exemples. Si le décor de grecques est connu sur plusieurs stèles comme celles de Kermaria et Keralio à Pont-l'Abbé (Duval, 1977), Tréguennec (Giot et al., 1979), Kerviguérou à Melgven (Villard, 1992), c'est la première fois, à notre connaissance, qu'on voit apparaître ce motif sur un
  • en une allée piétonne longeant des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle
  • préservés, ce qui fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M
  • indique l'altitude de 92 m. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées Lambert sont les suivantes : x = 144,850 ; y = 1120,660. Les références cadastrales, cadastre de 1957 à jour pour 1994, sont : section AB, parcelle n° 298
  • les chambres C, I et J ainsi que des datations 14C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par
  • la présence de souterrains armoricains. Il en est ainsi de celui de Kerevert à Henvic (Le Goffic, 1993), sur la face occidentale de la baie de Morlaix, et de ceux de Nerf-Hir et du Cosquer en Plougasnou (Le Goffic, 1993 ; Giot, 1970), de Toul ar Groaz en Plouézoc'h, de Quef-Du en
  • Garlan (Giot, 1973), de Penquer Braz en Saint-Martin-des-Champs, de Penn ar Streat et de Menez-Ploujean 1 et 2 en MorlaixPloujean (Le Goffic, 1990 ; De La Herblinais, 1908). Nous reviendrons plus en détail sur ces deux derniers souterrains. Au nombre des sites d'habitat, au moins
  • temporaires, il y a lieu de citer le vaste éperon barré de la pointe de Primel en Plougasnou, dont l'occupation, en tant que retranchement, est attestée dès le Néolithique. Peut-être en a-t-il été de même pour l'île Callot, sur laquelle fut découvert un trésor monétaire de La Tène finale
  • , d'autant plus que l'une d'elles est gravée d'une croix grecque. Une manière moins drastique consiste à les entreposer dans des enclos paroissiaux, comme cela est arrivé à celle de Henvic (contre le porche sud de la vieille église), aux trois qui se trouvent devant la façade ouest de
  • l'église de Sainte-Sève et surtout à Ploujean où l'on peut en voir quatre autour de l'église. Les autres stèles du secteur sont plus classiques et indubitables. L'une d'entre elles se trouve sur la commune de Plouézoc'h, au lieu-dit Keranprinz, les autres sont sur le territoire de la
  • description du souterrain est telle que nous jugeons utile de la reproduire in extenso ci-après : " Le Méné-Plouycm (montagne de Ploujean) est cette hauteur couverte d'ajonc au sommet et boisée sur ses flancs O, N et E ; elle appartient en grande partie à Mme de Lugré, du château de
  • brique. Mais dans le sol des salles on trouve aussi, en fouillant jusqu'à la roche solide, des parcelles nombreuses de charbon et de la cendre... A cent mètres au S.-O., sur le haut sommet d'où la vue s'étend, dit-on, sur trente-sept clochers, on remarque également, en examinant la
  • , communication avec l'ancien château de l'Armorique. M. Le Hir, bibliothécaire de la ville de Rennes, prépare un travail sur les grottes et cavernes préhistoriques ; il m'a prié de lui faire un rapport détaillé sur les salles souterraines de Méné-Plouyan ; je me suis empressé de lui
  • , par le Département du Finistère. Comme nous l'avons dit plus haut, la fouille n'a intéressé que le terrain en cours de travaux, c'est-à-dire une bande d'un mètre de largeur sur une longueur de 6,5 m correspondant à remplacement de l'allée permettant la liaison avec la partie déjà
  • réalisée et la surface de 11 m2, comprise entre cette bande et le mur nord de l'extension, conformément aux prescriptions du Service Régional de l'Archéologie (fig. 6). Notre premier travail a consisté à tamiser, sur tamis à maille de 5 mm, tous les déblais encore disponibles (plusieurs
  • dans les locaux du Service Départemental d'Archéologie. La fouille de l'urne n° 7 et de l'urne n° 9 a été réalisée par couches de 1 à 2 cm d'épaisseur et les sédiments ont été tamisés à l'eau, sur tamis à maille de 1 mm. Le Dr J. Peuziat a accepté de réaliser l'étude des ossements
  • de l'urne n° 10 ont été récupérés contre la semelle de béton ; celle-ci a été détruite lors des terrassements de l'extension des bâtiments d'habitation. Ces urnes se trouvent sur un axe sensiblement orienté 0S0-ENE. Il est donc certain qu'une partie du cimetière a été détruite
  • , une couche pierreuse a été mise au jour (fig. 7, 12 et 13). Elle est épaisse de 5 à 15 cm et se situe au sommet de l'horizon B non remanié. Dans la tranchée de 1 m de largeur réalisée, elle a été dégagée sur une longueur maximum de 3,5 m, les limites sont assez imprécises. Les
  • Ploujean et devant celles de Sainte-Sève et de Henvic et nous n'y avons pas remarqué de traces de travail. Par contre, un rapprochement peu être effectué avec la stèle de Keralio, d'un gabarit tout à fait semblable, qui se trouve aussi en Trégor, sur le territoire de la commune de
  • : Vue de la stèle ovoïde. Fig. 15 : Dessin de la stèle faisant apparaître son ornementation de façon plus significative. Fig. 15 bis : Plan et coupe de la stèle 30cm Les dimensions, en millimètres, relevées sur les vases l'on été suivant le code suivant : Do = diamètre à
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai de chronologie relative de la réalisation V.7. Question de l’ajout de l’exèdre 28 VI. ETUDE STYLISTIQUE VI.1. Structure : aspect général dérivé du Ier style VI.2. Décor d’imitations de marbres VI.2.1
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • remontage. Leurs commentaires et ceux de Florence Monier ont par ailleurs enrichi l’étude technique et stylistique. Amandine Gaitaz et Danaël Veyssier ont effectué un stage sur ce lot au mois de juin 2005, leur travail a fait l’objet d’un rapport de stage. 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle
  • se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la
  • , posé d’une seule traite et recouvrant l’enduit à la base des murs. Il a donc été coulé postérieurement à l’aménagement de l’exèdre et à la réalisation des peintures. Les enduits ont été dégagés effondrés en place sur le sol, avec de nombreuses plaques encore en connexion. Ils
  • d’étude postérieure. Un carroyage (carrés de C à O) a donc été implanté sur la zone en préalable à toute intervention (fig. 3). Les fragments ont ensuite été ramassés, par carré, en prenant soin de conserver toutes les connexions. L’essentiel a pu être prélevé manuellement ; seules
  • quelques plaques très fissurées ont nécessité un encollage préalable, au Paraloïd B 72® sur papier japon et gaze de coton. 5 II. ETAT DE CONSERVATION Le mortier des peintures de la salle AB présente une bonne tenue. Compact et solide, il a assuré une bonne conservation des enduits
  • l’extraordinaire vivacité de la polychromie des parties hautes du décor du mur nord, alors que la même partie sur le mur ouest est presque totalement effacée. Pour l’exèdre, le motif reste parfaitement lisible mais les couleurs sont atténuées, passées, ce qui accentue cet effet pastel. En outre
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • constat pour le mur ouest, mais avec des plaques dont la polychromie est nettement plus altérée. Enfin, pour le mur est, nous ne disposons que de quelques plaques qui s’inscrivent dans la continuité du décor observé sur les deux autres parois. Le décor s’organise de façon classique en
  • trois zones superposées. La zone médiane et la zone supérieure peuvent être restituées avec certitude. III.2.1. Paroi nord (fig. 4 à 6) III.2.1.1. Zone médiane Sur le mur nord, la zone médiane s’organise en une série de grands panneaux verticaux, larges de 62 cm (plaque 1, fig. 7
  • présentent un fond noir rehaussé de petites touches vertes. Il faut vraisemblablement y voir une imitation de porphyre vert. Le compartiment en relief, visible sur la plaque 1 est orné d’un filet noir (1 cm) en retrait d’1 cm par rapport au bord laissé blanc. Il est attesté sur trois
  • côtés et doit être également présent sur le quatrième, formant ainsi un encadrement complet. Au centre, se trouve un rectangle rose à mouchetis banc séparé du filet noir par une réserve blanche d’1 cm. Ce traitement imite un marbre similaire à celui des orthostates. La zone médiane
  • est couronnée d’une moulure en faible saillie, large de 8 cm (fig. 8). 7 III.2.1.2. Zone supérieure La zone supérieure se compose de trois bandeaux superposés, toujours limités par une corniche en stuc continue sur toute la longueur de la paroi. - Bandeau inférieur Le bandeau
  • . Elle est large de 5,7 à 6 cm. Au centre se trouve un rectangle dont la découpe est assez complexe. Il est en effet agrémenté, sur ses longs côtés, de trois redans dirigés vers l’intérieur. Le redan central est moins profond (2,5 cm) que les redans latéraux (7cm). Ils sont disposés à
  • formes, dont la surface n’est plus aujourd’hui que du mortier, étaient à l’origine peintes (la surface picturale a presque systématiquement disparu, mais un fragment isolé la conserve et elle est également parfois présente sur le bord des reliefs (fig. 12 et 13). Les infimes traces
  • encadré, tout comme dans les compartiments rectangulaires, d’un filet noir bordé de part et d’autre d’un filet blanc d’1 cm d’épaisseur. Le premier carré (toujours à partir de la gauche de la paroi) est orné d’un disque en relief, tandis que le second est orné d’un carré sur pointe
  • peints d’une imitation de marbre vert foncé à gros nodules blancs. Le vert est appliqué sur un fond noir en une fine couche non uniforme et ayant une certaine transparence. Les nodules blancs, dont la matière est plus épaisse, sont répartis de façon aléatoire et peints de sorte que
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • aurait mis au jour de nombreuses tuiles à rebord et les fondations de divers murs. L'emplacement de ces découvertes correspond d'après le plan de la ville antique 3 donné par M . Louis Pape dans sa thèse sur les Ossismes, aux derniers "Ilots de maisons" localisés vers l'Ouest, (cf
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • profond décrochement le long du bloc. Haut. : 15 cm, long. : 59 cm, prof. : 23 cm. 2 - Fragment de bloc mouluré. Le lit d'attente conservé, présente un léger ressaut sur l'arrière du bloc, puis la face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, en saillie de
  • décrochement le long du bloc, se prolongeant sur une quinzaine de centimètres. Le lit de pose (?) présente la trace d'un arrachement ressemblant à un triglyphe (deux rainures et trois méplats) à côté de l'emplacement, en retrait, d'une métope. Haut. : 15 cm, long. : 42 cm, prof. : 32 cm. 4
  • cm, lit de pose. Haut. : 13,5 cm, long. : 26,5 cm, prof. : 20 cm. PL. 3 5 - Fragment de bloc mouluré. Le lit d'attente conservé, présente un léger décrochement sur F arrière du bloc. La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, ressaut en
  • . Cavet sur lequel est sculpté une rangée de postes inversées tournées vers la gauche, avec une petite feuille adventice (?). La face arrière est caractérisée par une « encoche » le long du bloc. La photo de la planche 8 (bas) montre qu'il existe deux autres fragments de ce type. Haut
  • parement présente une rangée de rais-de-coeur normal (?) en position inversée, sur un tore, alternés de lancettes ou de pistils (?), listel. Haut. : 12 cm, long. : 62 cm, prof. : 22,5 cm. COMPARAISON : une tablette d'appui et griffes antérieures de la « tarasque ». Hallier et atii
  • interstice. On trouve un motif identique à Escolives Sainte Camille, sur le bloc M55 (Kapps 1974, pl. 62 et 66). On peut voir des billettes sur la corona du couronnement de la porte de la cella de la Maison Carrée (Amy-Gros 1979) et sur l'imposte du tétrapyle de Cavaillon. • les postes
  • replacer sur un autel ou un petit édicule. HYPOTHÈSE D'INTERPRETATION DU MONUMENT : L'agencement des motifs de la série 1 et 2 présente une suite de billettes et d'oves et fers de lances ou de postes ; la rangée de billettes est en retrait important par rapport au registre des oves
  • Norique, en Germanie et dans la Meuse. Ce type de sculpture est placée à Cucuron en acrotère aux deux retours du front pilastre (voir pl. 6). La créature a la patte posée sur la tête du défunt et assure la protection de la tombe (Renard 1950). A la lueur de ces comparaisons, et compte
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
  • bulldozer a décapé dans cette zone toute la terre brune végétale et détruit la couche d'éboulis jusqu'à dix centimètres du sol d'occupation. La fouille de la couche d'éboulis a permis de découvrir un m o - bilier comportant des fragments d'amphore du I siècle et de la sigillée Drag
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • était constitué par des réemplois d'éléments de corniche d'ordre Corinthien provenant vraisemblablement de la démolition d'un temple (cf. Annexe r.° 1 , expertise de M . Sanquer, Directeur de la circonscription).La largeur du mur était de 60 cm en moyenne. La largeur extérieure
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • . La seule différence entre les deux empierrements vient de la dimension de l'empierrement : 5 cm à l'intérieur et 5 à 10 cm au dehors. A l'Ouest de la pièce on remarque que le sol est coupé par une fosse profonde de 20 cm qui laisse apparaître l'argile naturelle. S'agit-il d'une
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
  • on découvrit la présence d'un couloir de 80 cm de large limité par un mur complètement dëpierré dont seul le parement sud a subsisté. On peut cependant affirmer que sa largeur minimum était de 60 c m . Vers l'Est il n'a pas été possible de savoir s'il y avait un retour. En effet à l'angle
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m2. Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. L'intérêt particulièrement
  • bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux ont porté sur une 50 Fig. 100 200 300m 3 : localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. surface voisine de 600 m 2 chaque année
  • semblait donc pas justifié. La problématique posée était plus ambitieuse et proposait d'axer les études menées de 1993 à 1995 sur les points suivants : - le renouvellement de nos connaissances sur le mobilier de La Tène moyenne et de La Tène finale en Bretagne, grâce à l'amorce de
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • , se limite strictement à la terre végétale qui est évacuée à l'aide d'un camion. L'absence quasi générale de sols conservés, constatée sur ce site dès 1988, permet ensuite de procéder à un second décapage jusqu'au niveau où le substrat et le sommet des comblements des excavations
  • la fouille de sections respectant l'axe d'un ou des deux fossés et permettant des stratigraphies continues entre les deux remblais. Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence de fossés très profonds (entre 2 m et
  • nouvelles sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsque l'on dispose de
  • coupes, devient évidente. La fouille manuelle, généralement effectuée à l'aide de pelles et de pioches, se concentre alors sur tous les points qui me paraissent cruciaux pour la compréhension de ces structures : portes, intersections et, de manière générale, tous les endroits où des
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • . Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé
  • , sondage 6, couche C, du site de Saint-Symphorien à Paule - Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène...) et le ou les contextes. Les fiches d'inventaire, qui
  • montré qu'on se situait, de manière générale et en tenant compte des tassements, entre 40 cm et 80 cm sous ie niveau de l'âge du Fer. Malgré cette érosion assez forte quoique comparable à celle constatée sur la plupart des sites laténiens fouillés en Bretagne, les nombreux
RAP00610.pdf (QUIMPER (29). cathédrale Saint-Corentin. le chœur. rapport de sondage)
  • Conclusions techniques 12.2.1 Etat des connaissances 12.2.2 Les problèmes 12.2.3 Principes retenus 12.2.3.1 Sur le flanc sud du choeur 12.2.3.2 Sur le flanc nord du choeur 12.2.3.3 Au nord de la chapelle absidiale 12.3 Conclusion d'ensemble BIBLIOGRAPHIE 1 INTRODUCTION 1.1 Localisation
  • la Cathédrale SaintCorentin s'élève sur la rive droite de l'Odet. Avec les remparts, elle évoque la ville médiévale de Quimper, capitale de Cornouaille et siège épiscopal. La cité médiévale1 s'étend au fond de la ria de l'Odet, au confluent du Steïr et de l'Odet, dans un vallon
  • d'un réseau de drains et de puisards. Le fond de fouille du drain doit se situer entre 1 et 1,20 m sur tout le périmètre du choeur. La profondeur des cinq puisards varie entre 1,60 et 2,5 m sur une surface de 5m2. L'ampleur des travaux, les profondeurs estimées et la méconnaissance
  • . Deux années après la publication de sa monographie, R.-F. Le Men aborde à nouveau la question des édifices antérieurs à la cathédrale et apporte quelques précisions sur les origines de cet édifice. En effet, il signale dans le bulletin de Société Archéologique du Finistère (Le Men
  • 1879) qu'un chapiteau de style roman a été découvert dans le mur d'une maison proche de la cathédrale. Ce chapiteau est, selon lui, comparable, à ceux de Sainte-Croix de Quimperlé, fondée au Xlème siècle. Le Men va plus loin et, se servant de l'analogie stylistique entre les
  • construction de la cathédrale d'où provient notre chapiteau,«...»." Dans le même article, Le Men fait état d'une note, publiée par Dom Plaine dans la Bibliographie Catholique de 1878, indiquant que ce dernier a trouvé des "détails" sur la construction d'une des cathédrales primitives au
  • IXème siècle dans une vie inédite de SaintCorentin. Malgré l'absence de précisions sur ces "détails", Le Men associe5 l'évêque Félix (835-848) à la construction d'un édifice antérieur à la cathédrale du XIème siècle. Si l'on synthétise ces différentes données, l'histoire des origines
  • de la cathédrale peut s'établir comme suit: 2 Sur Saint-Corentin voir Dom Plaine 1886 et surtout Oheix-Fawtier 1925 avec les compléments de Larguillère 1925 et de Merdrignac 1985. 3 Le Men 1877, p. 5. 4 Par exemple: Thomas 1892 page 136, Barrié 1987, la plaquette La cathédrale de
  • les premières décennies du XXème siècle, H. Waquet émet des doutes sur les hypothèses formulées par Le Men. Ainsi dans un article publié en 1914, puis repris en 1920 (Waquet 1914, 1920), l'idée de la construction d'une cathédrale au IXème siècle n'est pas reprise et des réserves
  • urbain à l'époque, puisqu 'un second existe près du monastère de Locmaria, bâti sur les décombres de la cité gallo-romaine. Il est malheureusement difficile de préciser la nature des fortifications du castellum dont la superficie pouvait englober 3,5 hectares. Plusieurs textes
  • complètent ces informations et apportent quelques renseignements sur des édifices religieux situés dans cette enceinte et à proximité d'une cathédrale ancienne. 2.2.1 Les édifices religieux: La chapelle Notre-Dame où, "suivant une tradition discutable9", le comte Alain Cainart (1022-1058
  • ecclesiam corisopitensem.n". 2.2.2 Les remparts: Egalement aux abords la cathédrale, sur son côté sud, se trouve le mur du "castellum" au pied duquel s'écoule l'Odet. Seule la portion sud-est semble reprise lors de l'édification de la grande ceinture de fortifications sous les règnes des
  • . 236. 17 Le Men 1877 p. 234. 18 La chronologie que donne Le Men dans le chapitre XXIII "Dates des travaux" p. 233-251, est basée sur l'étude de nombreux documents dont les comptes de la fabrique et le Cartulaire du Chapitre de Quimper. 19 La chapelle Notre-Dame est ensuite qualifiée
  • sur le terrain à la suite des fouilles archéologiques. Ce n'est sans doute pas aussi simple. 3 LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Les données et les sondages antérieurs sont malheureusement peu nombreux et apportent peu d'informations sur l'environnement archéologique de la cathédrale
  • redressements de coupes de terrain effectuées durant l'hiver 1983-1984, devant la cathédrale24 ne livrent qu'un fragment de tuile à rebords et un tesson de céramique commune gallo-romaine sur le sol naturel argileux, profond de 0,20 à 0,40 m. Ces faibles indices sont insuffisants pour
  • conclusions sur la nature exacte du patrimoine archéologique médiéval et moderne enfoui aux alentours de la cathédrale. Elles soulignent la présence et la possibilité de leur assez bonne conservation. Quelques indices indiquent que les abords de la cathédrale ont connu, avant l'édification
  • rupture dans son aplomb. Un rang de moellons biseautés à 45°, sur la face supérieure, marque cette rupture. L'aplomb de la partie basse du mur est d'environ 10 cm en décrochement28. La dernière assise repose, sous le sol actue, sur un mur (plus ancien?) repéré à 0,30 m de profondeur
  • et plus d'1 m, pour une épaisseur comprise entre 0,30 et 0,40 m. La présence dans le mur de blocs de dimensions plus retreintes (0,20 à 0,30 m) laisse supposer l'emploi de boutisses. Ce mur repose, à 0,20 m sous le niveau actuel, sur des fondations installées en tranchée et
  • ), assez grasse, en avant du dallage, prolonge ce niveau vers le nord. La destruction des maisons contigiies à la cathédrale entre 1840 et 1871, peut donner une indication sur le terminus ante quem de cet aménagement. La dallage et la couche de terre noire reposent sur la terre brune
  • destruction du choeur roman. 28 La hauteur, par rapport au sol, du rang de moellons biseautés est variable: 0,30 à 0,40 m pour le côté sud et 0,50 à 0,70 m sur le côté nord. 29 L'étude des comptes de la fabrique de la cathédrale montre que les moellons utilisés pour a construction aux XV™5
RAP02604.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints)
  • dans les détails. Les rapprochements stylistiques sont les mêmes que pour AN. On peut rajouter encore l'exemple du plafond de la salle des thermes de Wroxeter en Grande-Bretagne (deuxième moitié du lleme ou llleme siècle)13. La composition est identique mais sur fond blanc. On y
  • stylistique Ce décor à réseau appartient à la typologie 22a, établie par A. Barbet21. Il s'agit effectivement d'une composition orthogonale de cercles tangents, déterminant des carrés concaves sur la pointe. Le remplissage est constitué de cercles à cercles concentriques. On retrouve le
  • imparti et en raison du travail long et délicat que représente la stabilisation, seules les plaques principales ont été traitées, provenant des carrés K, L, M, N. Différentes étapes du traitement : - Retournement sur une table en verre. - Mise à niveau des surfaces. Les plaques
  • présentaient une incurvation. Il était indispensable de remettre à niveau la surface picturale. Pour cela, nous avons ramolli le facing à l'acétone, et posé sur les revers des petits sacs de sable qui exerçaient une pression légère et continue, au fur et à mesure que le facing se
  • , on obtenait des galettes rigides qui pouvaient être manipulées et retournées. - Finalement, les facings ont été enlevés progressivement en les imbibant d'acétone et les surfaces ont été nettoyées pour enlever les résidus de Paraloïd ©. Fig. 7 : Retournement de la plaque sur une table en
  • prélèvement minutieux sur le terrain, notamment par encollage des plaques en connexion, a permis la conservation d'éléments clés et l'identification du décor. Seules les plaques encollées ont pu être exploitées. 1) Mortier Le mortier est composé de deux couches successives : - la couche de
  • préparation : épaisse de 1,3 cm, elle est beige grisâtre, contient un sable moyen, quelques éclats de tuileau, - la couche de surface est blanche et mesure 0,1 cm d'épaisseur. L'empreinte de baguettes de bois au revers des fragments avait déjà été identifiée sur le terrain. Grâce à
  • l'incendie, l'enduit de terre, appliqué sur une armature de roseaux qui constituait le support du plafond, a cuit et conserve donc de belles empreintes tubulaires, négatif de la mise en œuvre architecturale. 6 Informations tirées du rapport de fouilles pluri-annuel 2004-2006. 9 Fig
  • . 14 : Coupe du mortier et du support du plafond Fig. 15 : Revers de la plaque 10 2) Tracés préparatoires et aspect de surface (Pl. IV) Des tracés préparatoires incisés à la cordelette ont pu être observés sur de nombreuses plaques. Certaines témoignent de la mise en place d'un
  • des cercles 10 3) Les pigments Malgré un nettoyage méticuleux à l'aide d'une solution neutre, l'ensemble du décor est resté difficilement lisible car de nombreux motifs apparaissaient désormais ton sur ton, tel un « rouge clair » sur fond « rouge foncé ». La composition du décor
  • , l'ocre jaune virant au rouge sous l'action de la chaleur, comme nous l'avons déjà dit. Fig. 18 : Altération du pigment jaune en rose saumon sous l'action de la chaleur (de gauche à droite : carré C caisses 2 et 5, banquette B caisse 44) Sur la plaque 5 qui n'aurait été que
  • partiellement exposée à la chaleur de l'incendie, nous avons pu observer que la couleur jaune moutarde était l'altération du vert. Fig. 19 : Altération de la bande verte : le pigment vire au jaune moutarde sur la partie gauche (plaque 5) 11 B. Description du décor (Pl. I-VII) La plaque 5
  • basé sur des octogones adjacents, déterminant des carrés, formés par une bande verte bordée de blanc. Un filet intérieur jaune encadre chaque figure géométrique. La plaque 1 («plaque 10» sur le terrain) nous apporte des informations sur le remplissage des polygones. On y distingue
  • une série de cercles inscrits. Le plus petit (3 cm de diamètre), cerne le centre qui est marqué d'un trou (pointe de compas). Une couronne de huit feuilles, traversées par une touche blanche, s'organise sur la base, non visible, d'un cercle de 6 cm de diamètre. Ici encore les
  • . Sur la même plaque, un point est posé sur le périmètre du grand cercle. Un bifol l'accompagne, il marque probablement un angle d'un des polygones ; au vu de son emplacement, et pour centrer les cercles, nous proposons de placer ces motifs dans les diagonales des carrés. D'autres
  • motifs restés incompris car ils ne sont plus présents qu'à l'état de traces illisibles. Aucun fragment n'a pu être attribué à la bordure du plafond. La restitution que nous proposons est un décor a minima : les traces infimes observées sur les fragments laissent supposer que
  • l'ornementation de cette salle d'entrée devait être beaucoup plus riche, notamment dans les octogones, qui sont un peu vides par rapport aux décors des autres salles que nous aborderons par la suite. Mise en place de la restitution Un relevé sur plastique avait été réalisé au moment du
  • prélèvement sur le secteur 2. De nombreuses plaques étaient tombées face contre terre, et prélevées par encollage. Elles ont été numérotées de 2A à 2Q (20 n'existe pas). Après nettoyage de la surface, nous les avons repositionnées pour voir si la trame était identifiable. Malheureusement
  • portions de la bande verte, rien qui ne puisse nous donner une portion relativement cohérente du décor. Les nombreuses traces de couleur observées restent indéterminées. 12 Fig. 20 : Relevé des plaques dans leur position au moment du prélèvement. C. Etude stylistique Ce type de décor
  • ?, Côte d'Or)9 est cette fois agrémenté de cercles inscrits dans les polygones, mais sur fond blanc, tandis qu'à la villa de Charny (llème siècle, Seine-et-Marne)10, toujours sur fond blanc, il est lui aussi composé d'octogones, à cercles inscrits, et carrés sur pointe délimités par
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • toute la partie sud, est devenu complexe à proximité de l'angle nord-ouest. De nombreuses coupes stratigraphiques ont dû, par conséquent, être effectuées dans ces vastes excavations en 1996 et 1997 (fig. 4 et 5). La méthodologie pratiquée sur cette fouille ne diffère pas
  • fondamentalement de celle utilisée sur la plupart des opérations préventives effectuées sur des habitats arasés du second âge du Fer. Elle consiste en la succession des opérations suivantes : Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique, se limite strictement à la terre végétale
  • l'axe d'une ou des deux excavations et permettant des stratigraphies continues entre les remblais. 2 Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence d'excavations vastes et profondes (plus de 2 m, et jusqu'à ... 18,30 m
  • sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsqu'on dispose de coupes, devient
  • évidente. La fouille manuelle, généralement effectuée à l'aide de pelles et de pioches, se concentre alors sur tous les points qui me paraissent cruciaux pour la compréhension de ces structures : portes ou intersections pour les fossés et, de manière générale, tous les endroits où des
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise de l'excavation. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Les comptages effectués sur le mobilier ainsi prélevé permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces volumineux
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • / 1997 / 1591 - 2A : sondage 2, couche A, du fossé 1591, fouillé en 1997 sur le site de Saint-Symphorien à PAULE, Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène
RAP01401.pdf ((35). la haute vallée de la Seiche. rapport de prospection thématique)
  • (35). la haute vallée de la Seiche. rapport de prospection thématique
  • volumineux, d'autant que dans ce cas, l'utilisation des engins se pratique sur nombre de chantiers. H - CONCLUSIONS de la CAMPAGNE de SONDAGES 1996 Celles-ci sont développées en détail pour chaque site, voici résumées les leçons que l'on peut tirer de cette campagne de sondages. 1
  • en Habitat de l'Age du Fer et de l'Antiquité Sondages sur des enclos découverts d'avion Haute vallée de La SEICHE (Ille-et-Vilaine) Rapport de RECHERCHE THEMATIQUE Août 1996 par Jean-Claude MEURET Rennes : S.R.A. Bretagne 1996 I SYNTHESE I - PROBLEMATIQUE THEMATIQUE
  • et CARACTERES de la RECHERCHE 1 - Origines : Le projet s'inscrit dans le prolongement d'une longue recherche, entamée en 1986, sur les terroirs des marches Anjou-Bretagne. Il concerne le peuplement antérieur au Moyen-Age central, et plus spécialement celui de l'Age du Fer. De
  • sites ne se fondent guère que sur la typo-morphologie, en référence à des sites semblables fouillés ailleurs ; or on sait ce qu'une telle méthode peut avoir de risqué, voire de dangereux. Des fouilles sont donc nécessaires, et si possible nombreuses, pour constituer une série non
  • aléatoire. Nous avons donc décidé de nous atteler à la tâche archéologique en entamant l'an passé une série de sondages prévue sur plusieurs années, et visant d'abord les sites supposés être des sites d'habitat, en raison de leur surface supérieure à 5000m2 (les petits enclos carrés
  • . L'expérience de l'an passé a permis de compléter et d'améliorer la stratégie de fouille : sur les conseils des conservateurs de l'archéologie, j'ai décidé d'ajouter aux décapages linéaires indispensables pour repérer puis sonder les fossés, l'ouverture d'une vignette d'environ 100m2 au
  • donc utilisé les redressements de G. Leroux.; les clichés du troisième site (Availles-sur-Seiche) ne contenaient pas suffisamment de repères pour une application du logiciel de redressement. 2 - que la fouille des structures isolées ou des sections de fossés mises au jour soit
  • l'époque gallo-romaine, Le Val en Availles ; un autre n'a été occupé qu'à la Tène moyenne (Beaumont en Gennes-sur-Seiche), et un a connu une occupation longue du 2e Age du Fer à l'époque gallo-romaine. Les trois sondages de Mayenne ont donné des résultats proches avec deux sites occupés
  • uniquement à la Tène moyenne, et un autre à l'époque augustéenne. Pour l'instant, en cumulant les sondages de 1995 et 1996, sur 8 enclos sondés, 6 étaient occupés dès le 2e Age du Fer, soit 75%. La série est encore trop courte pour tirer des conclusions définitives, mais on voit déjà se
  • complexes, tels des comblement^ parfois très précoces, liés à des extensions. Nous développons ce problème des fossés dans le rapport consacré à Beaumont en Gennes-sur-Seiche, en précisant que la collaboration avec sédimentologues et micromorphcfogues serait nécessaire pour aller plus
  • Domalain n'ont pas montré une conservation ni une richesse qui permette d'envisager une opération archéologique plus étendue. En revanche, le site de Gennes-sur-Seiche a démontré un potentiel très intéressant qui tient à sa conservation, à la complexité de sa structuration, à son
  • retenir qu'un seul semi-échec, à Availles, dans la mesure où les fossés trouvés en fouille n'ont pu être recalés avec certitude sur le plan. On doit cependant ajouter que la fouille permet de trouver des fossés passés inaperçus, alors qu'ils étaient aussi importants que d'autres qui
  • avaient été vus d'avion (Domalain, et sites de Mayenne). On peut penser que les différences de remplissage expliquent ces différences de visibilité. Enfin, on a pu observer sur le site de Beaumont, l'intérêt tout particulier que présente le trèfle pour la lecture des sites
  • poteaux - fossés - foyer nature des vestiges mobiliers : céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Le site a été découvert en prospection aérienne par Gilles Leroux . C'est un ensemble complexe, constitué d'enclos
  • d'attribuer au HautEmpire. En raison de l'absence de points de localisation remarquables et de la complexité du site, les structures n'ont pas pu être replacées avec certitude sur le plan issu de la prospection aérienne. Lieu de dépôt : Domicile du responsable pour étude, puis S.R.A
  • . Rennes Rapport scientifique : Plans et coupes : Planches et dessins : Photographies légendées : CONTENU du DOSSIER a p. M 2 I-LE SITE et son CONTEXTE Il a été découvert en 1989 par Gilles Leroux, au voisinage immédiat de la Seiche, 300m seulement, non pas dans la vallée, mais sur
  • le plateau qui domine ici la rivière de 30m, à une altitude de 85m. Le contexte géologique ne diffère pas de Domalain, puisqu'on y retrouve les formations précambriennes à schistes briovériens du Bassin de Rennes. Sur le rebord du plateau, la roche affleure sous forme de lignes
  • rocheuses orientées d'Est en Ouest. Sur la partie de l'enclos la plus proche du rebord, la couche végétale ne dépasse pas 30cm, et se réduit souvent à 20cm, en raison du substrat, de la pente et de l'érosion. Le site et ses niveaux d'occupation ne peut donc qu'être entamé par les labours
  • et incomplètement conservé. L'enclos a été vu sur céréales à plusieurs reprises. Il associe en fait plusieurs enclos plus ou moins superposés et sécants, dont le plan n'est pas toujours parfaitement lisible tant en raison de la multiplicité des intersections des fossés 'fêfde la
  • validité d'une telle hypothèse seulement fondée sur la morphologie. De plus cet enclos se trouve sur une commune riche en structures à fossés, parmi lesquelles nous avons sondé celle du Verger en 1995 - visible depuis le Val, à seulement 1km de là - qui s'est révélée avoir été occupée à
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer
  • s'est orientée vers une approche stylistique des édifices. Elle visait principalement à la datation, puis au classement de ces derniers en de grandes catégories (pré-roman, roman, gothique). Pour cela, elle se basait sur leurs caractères architecturaux tels la forme des ouvertures ou
  • . Son propos se base essentiellement sur des caractéristiques stylistiques comme les arcs triomphaux entre la nef et le chœur des édifices. 18/106 En revanche, il met en évidence le fait que la Bretagne n'était absolument pas à l'écart des productions architecturales se
  • >s Merdy Elise "Mu ,„ te Rapport d'opération archéologique du bâti r sur la chapelle Saint-Etienne de Guer (Morbihan) août 2008 2S2C Université Paris I Panthéon-Sorbonne UFR 03 MERDY Élise L'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne : Étude archéologique
  • d'approfondir mes connaissances sur les divers aspects de ce sujet. Je pense également à Marie Casset pour sa disponibilité et l'intérêt qu'elle a porté à ma recherche. Je remercie Stéphane Deschamps, directeur du Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour la confiance qu'il m'a accordé
  • me faire une formation accélérée pour la reconnaissance des natures des pierres. Je remercie Philippe Guigon pour les conseils qu'il ma accordé et ses nombreux travaux de recherche portant sur l'architecture religieuse de Bretagne et particulièrement sur la chapelle Saint-Etienne
  • du bâti pour l'acquisition de connaissances sur de tels bâtiments. La nature de l'édifice, ainsi que ses caractéristiques, ont orienté ce travail, aussi nous nous interrogerons sur la manière dont a pu être perçue l'architecture religieuse du haut Moyen-Age en Bretagne au sein de
  • précédents et l'évolution des problématiques sur ces sujets. Suite à cela, un exposé des études effectuées sur la chapelle Saint-Etienne de Guer clôturera cette première partie. Ce travail se poursuivra avec le développement de la problématique abordée, ainsi que par la présentation de la
  • méthodologie appliquée tant pour la campagne de relevé de bâti effectuée en août 2008 que pour l'analyse des données obtenues. Dans le but de montrer l'apport d'une approche archéologique sur de tels édifices, une présentation des résultats et des hypothèses concernant la chronologie
  • relative des phases de construction déterminées sur la chapelle fera l'objet d'une troisième et dernière partie. 4/106 Première partie : état de la question, pour en finir avec la Bretagne « retardée ». 1.1. L'architecture religieuse de Bretagne avant le XIe siècle, une étude
  • principalement sur les lithographies présentant, généralement, la pénétration et la mise en place du christianisme en Armorique. Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle que les vestiges matériels ont été pris en compte et étudiés1, non seulement dans le but de poursuivre les
  • de Langon, dans la séance du 2 décembre 1839. Rennes (extrait du Bulletin des Sciences et des Arts de Rennes) in, (1998) tome 1, p 24-25 5/106 obtient des moines de Fleury-sur-Loire (58) leur participation au relèvement des abbayes de Rhuys et Redon (fig.3)2. De nombreux
  • travaux ont porté sur l'évolution du bâti depuis cette période, seulement le haut Moyen-Age, ainsi que les édifices dits « mineurs » et « simples », sont restés quelque peu à l'écart de la recherche durant de nombreuses années. Ce n'est que récemment que des chercheurs s'y sont
  • « statistiques ». Les premières recherches et conclusions sur la Bretagne et son occupation, tant civile que religieuse, ont longtemps été le seul fait de l'historien « de la Nation Bretonne », Arthur Lemoyne de La Borderie3, prônant une Bretagne prise entre la « grande forêt centrale » et
  • suite. 3 Issu de l'École des Chartes, ses nombreux travaux sur la Bretagne et son histoire l'ont fait reconnaître comme historien de la Nation Bretonne. 6/106 De nombreuses descriptions d'édifices ont été présentées dans ces ouvrages; sans pour autant offrir un essai de datation
  • . Suite à cela, les auteurs ont exploité les sources textuelles disponibles. En sont ressorties les informations sur les possessions, du prieuré ou de la paroisse, selon la nature de l'édifice abordé, ainsi que sur les responsables s'étant succédés à leur tête. L'organisation de leur
  • sur le terrain que dans les archives, pour un seul chercheur, les sociétés savantes ont servi, en plus de relais d'informations, de moyen de communication entre les chercheurs et les amateurs parcourant le territoire. La « systématique » d'Arcisse de Caumont a donc été
  • conservatoires. Parallèlement, il désire que soit effectué le recensement de ces édifices, dits notables et remarquables dans le but de retracer l'histoire de l'art de la nation française. Une nouvelle vision du Moyen-Age s'offre alors aux chercheurs qui ne veulent plus l'Antiquité grecque et
  • romaine pour unique modèle de référence. Ces bulletins sont de bons guides pour qui voudrait débuter une recherche sur un édifice disparu, ou même encore en élévation, comme la chapelle Saint-Étienne de Guer, traitée à deux reprises dans les Bulletins de la Société Polymathique du
  • . Ceci lui offrant une vision assez globale des édifices présents sur le sol, tant enfouis qu'en élévation. Ses études ont ainsi bénéficié de sources matérielles premières grâce à l'utilisation de la méthode archéologique. A partir des observations menées sur l'emploi des matériaux
  • ainsi que sur les mises en valeur visibles (leur nature, leur agencement), il fait ressortir des caractéristiques pouvant être propres à la Bretagne durant cette époque. Dans un premier temps, il présente brièvement le substrat géologique pouvant expliquer des choix dans les
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • (56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u
  • . 5 Etude stylistique Les imitations de marbres, par la nature de leur traitement, semblent très proches de celles observées dans la salle AB. Le fond rose à mouchetis blanc par assez larges taches correspond tout à fait à la manière de peindre développée sur les encadrements de
  • stylistique. 7 SALLE P Nature du gisement Cette salle en façade de l’aile septentrionale, conservait des peintures en place principalement sur le mur occidental de la pièce. Tombés, ces enduits ont été prélevés fragment à fragment et recomposés lors de l’étude. Etat de conservation
  • . L’importance de ces décors suffisamment complets pour permettre le plus souvent une restitution cohérente ne devait pas occulter tous les autres groupes moins conséquents découverts sur le site. Avec l’étude de ces lots dits « mineurs », non par leur qualité mais plutôt par la quantité de
  • comblement des conduits de l’hypocauste à conduits rayonnants et axiaux. Il ne s’agit donc pas d’éléments effondrés en place et leur localisation en fouille n’apporte aucun indice quant à leur situation sur la paroi. Etat de conservation Dans l’ensemble ces fragments sont assez bien
  • rudentures. L’ensemble se dégage sur un fond blanc. La finesse des tracés et leur régularité indiquent un travail très soigné. Fig. 2, salle W, colonne ou pilastre fictif (cliché J. Boislève). C’est également cette impression qui prévaut pour le motif identifié sur les plaques du groupe
  • stucs sont également très présents dans ce décor. Les plaques 12, 13 et 14 indiquent tout d’abord la présence de motifs probablement géométriques, à la surface plane mais se dégageant sur l’enduit de fond par un relief d’environ 0,5 cm. Le procédé connu dans la salle AB est dès lors
  • profil lisse (cliché J. Boislève). L’absence de remontages sur ce lot n’a toutefois pas permis la reconstitution de sections complètes du profil d’une moulure. Les fragments conservés correspondent à 7 profils distincts (même si deux d’entre eux pouvaient appartenir à une même moulure
  • , la connexion n’est pas établie). On remarque tout d’abord (plaques 22 à 25) la partie supérieure d’une corniche rectiligne et à profil lisse. Elle est constituée de haut en bas d’un listel de 1,4 cm de large, suivi d’un talon renversé sur 4,2 cm de large et enfin d’un filet droit
  • deçà de la hauteur d’homme. Notons enfin que la plaque 24 marque un angle qui montre que cette moulure horizontale se poursuivait sur plusieurs parois. Le profil représenté par les plaques 20 et 21 semble pouvoir correspondre à la suite de la corniche précédemment décrite mais
  • sans doute une ouverture, ou un relief sur la paroi, à l’intérieur de laquelle le décor stuqué se poursuivait. Les stucs représentés par la plaque 16 correspondent sans doute plutôt à un élément en assez faible relief comme le suggèrent les stries d’accrochage au revers. La présence
  • large d’un côté et 1,2 cm de l’autre. La seconde est un boudin de 5 cm de large avec un bord rectiligne de chaque côté. Ces deux plaques conservent au revers l’empreinte d’une mouluration qui indique qu’elles étaient passantes sur une précédente moulure stuquée et qu’il faut donc
  • le décor de la voûte de la galerie, entre deux pintades. Enfin, signalons sur la plaque 5, des éléments d’une bande rouge qui souligne un angle en ressaut avec arrachement et doit donc être replacée soit en sommet de paroi soit dans l’angle d’un mur. Etude technique L’ensemble
  • manifestement sur une paroi enduite jusqu’à une couche d’épiderme lissée. Il prépare la surface de pose en la rendant plus rugueuse pour une meilleure accroche, soit par un piquetage soit par de profondes incisions linéaires. Pour assurer une bonne tenue des éléments les plus en saillie sur
  • salle AB, toutefois nous ne pouvons ici qu’émettre l’hypothèse de la présence de ce motif dans la salle W car les indices sont trop minces pour en assurer la restitution. De même, d’un point de vue technique, la conservation sur deux fragments de clous en place pour la fixation des
  • corniches amène à corriger l’hypothèse de chevilles de bois de section carrée émise pour la salle AB. Il faut plutôt y voir, comme dans la salle W, des clous métalliques. Même le traitement du fût de colonne, en moulure fictive, rappelle la corniche fictive peinte sur les parois de
  • les pintades sur la voûte de la galerie5 . Les traits rouges au-dessus d’une ligne ondulante évoquent quant à eux le traitement des pattes de ces mêmes volatiles. Fig. 6, bordures de Bordeaux - Allées de Tourny, Narbonne - Clos de la Lombarde (2), et villa Quillanet (4) (d’après
  • , fig. 260. 5 Boislève 2003 et Groetembril 2002. 6 SALLE V Nature du gisement La pièce n’est conservée que sur une surface d’environ 1 m² dans son angle nord-ouest, le reste ayant disparu avec la destruction du front de mer. Le mur ouest conservait quelques enduits en place sur
  • 120 cm de longueur pour une hauteur n’excédant pas 25 cm. Le fouilleur observait alors un jeu de filets jaunes et noirs sur fond blanc. L’essentiel des fragments trouvés dans cette pièce proviennent de l’US 1320 correspondant à la couche supérieure des niveaux de destruction
  • sable fin et comprend aussi quelques nodules de chaux. Etude stylistique Ces quelques fragments ne présentent aucun décor caractéristique susceptible d’appeler des comparaisons, on retiendra juste une probable dominante à fond blanc. SALLE N Nature du gisement La salle N est une
  • conserve la trace d’un filet rose oblique avec des traces de vert. Fig. 7, salle P, vue de la plaque 65 (cliché J. Boislève) . Etude technique Les mortiers sont conservés sur 2,3 cm d’épaisseur. Ils se composent d’une couche d’épiderme blanche d’environ 0,1 cm et d’une couche de
RAP01031.pdf (PLOUGUENAST (22). Malabry. rapport de fouille préventive)
  • filets à une toufc c e s stylistiques, jatte sur la- caractères. on p e u t a v a n c e r p o u r assez tardive, peut-être à la l i m i t e ce ler- J.-C. c h a r b o n s de b o i s en c o u r s d ' a n a l y s e de confirmer ces vues. permettront P L O U G D E M S T
  • scientifique 3pages de texte DOSSIER Plans et coupes 2 planches Planches de dessins Photographies légendées 4 vues 1 S3 I W* —.Iii > 5 ^ : 1 1 H Q 1 C . - T . LE ROUX RAPPORT SUR D'UN A dremeût, celle M. lors n° 904 FOUILLE SOUTERRAIN MALABRY C'est LA EN en DE DE
  • par- appartenant ferme voisine à de Malabry• Le remise site ; elle fut exceptionnelle et du 19 reprise à rendu les eût l'automne 1976, 20 novembre Correspondant, bénévoles lieu la sur avec deux la et d'intervention, après que du de dut fut du
  • à à angles l é g è r e m e n t d'ascension B latéralement quadrangulaire (diamètre assez pour ramique sur estimée surface "chatière" m, : - 2,80 porte restes Le et m irrégulier gulières du fond alternées Il tiel 3,50 greffe : Plan petite les m la
  • vigoureuses la cé- (bords à - 3 - cannelure fragment quelle interne, petits le p l u s r e p r é s e n t a t i f sont précisément matériel une datation siècle avant Quelques peut-être en r e l i e f , l é g è r e c a r è n e ) . Le appartient rassemblés Sur ces bases 2ème
  • SAUVETAGE L'AGE PLOUGUENAST février d'un B PENHART, du DU FER (COTES-DU-NORD) 1975 labour, section Jean-Yves SCIENTIFIQUE que d'une M. l'abbé cavité cadastre exploitant de MARIN signala souterraine, Plouguenast, agricole à la d'eau, son l'effon- dans la
  • être sécheresse favorables. 11 M. occasionnelle efficace site la week-ends, collaboration l'aide le exploration particulièrement participation loudéaciens fin 1976 conditions au au 13 Maurice de plusieurs propriétaire. recomblé à la demande propriétaire
  • . L'emplacement à gorgé eut En du alors L'intervention C0L0MBEL, jeunes étant environ 750 au-dessus tites situe Nord-Est prairie du à l'extrême vieux marécageuse bourg Est de occupée de la commune, Plouguenast, par une série juste de pe- sources. ; ils
  • dégagement gales, au d'une Deux l'autre m se effondrements furent complet reliée à la s'étaient simultanément d'une crypte surface différents, le tout creusé feuilletée, le plan général par dans produits, attaqués, ce à 4 m qui comprenant trois deux
  • d'accès une étant puits arène assez l'un aboutit salles au très iné- également très granitique tourmenté. de légèrement - 2 - Salle profonde, voûte de I : la plan à dans 1,80 m, l'angle chambre 1,50 m, un fort le puits forme 1,30 par m, : plan
  • niveau du fond plus plus grande et irrégulière la côté plus Ouest, four une et du A parois diverticule avec un le puits qui aveugle d'accès son moyen intacte, boyau à : actuelle. (A) et extrémité : 1,75 m, Nord. hauteur elle se présente relie
  • la chambre de : comme I et la du se puits Il n'y des : 1,70 puits m, B, hauteur m), m), 6 côté il une m en surface), dans la chambre Nord), ne œ s t e 1,25 prolonge à l'Ouest et x 0,45 m), par cupules visiblement par m pour destinées
  • profond une (2,50 rampe taillées des espa- trace. moins usées, III de régulièrement plus x très série assez (1,50 m 1,10 conservée. : 0,15 II x débordant présentent marches m arrondis, où dans chambre se l'arène. "chatières" la irré- II, 1 m x
  • ce assez B, le puits pas pauvre cône étant bourré trace de ; il provient terre étalé pratiquement d'arène pour dans l'essenles salles stérile. stérile. d'accumulation correspondant à la salles. matériel m) III). était avait mal dont (0,70 puits
  • A fond : 3,75 Sud, large a été de au Sud salles chambre Le noire, m moyen trois mobilier fréquentation et étroites le m). ogive côté desserties à partir Le en ; il largeur sur ; 1,20 Nord (4 m, l'Est 0,85 (hauteur : Plus bourrage III x : 2,25
  • largeur sol et Salle parfaitement II Est, présente Sud-Ouest II m, du chambre Puits très : 3,75 niveau Salle et côté la effondrée. Cette la méridionale, anguleux Longueur 1,50 plus est lustrée, représenté avec des essentiellement formes assez par de
  • , souterrain de lalabry Le fond du puits A avec reste de la chatière vers la chambre I Passage en chatière de la chambre I à la chambre II 2 vues du puits A depuis la surface ; noter la section presque carrés et les empreintes d'escalade dans les parois i * M 8 S» •0 1 fa >>3
RAP00239.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • La prospection -inventaire dans le bassin de en RAPPORT Rennes 1990 DE SYNTHESE A. PROVOST & A. PRIOL SERVON-SUR-VILAINE - La Croix: BRETAGNE indices phytologiques - maïs C.E.R.A.PAK. LA PROSPECTION - INVENTAIRE DU BASSIN DE RENNES (ILLE-ET-VILAINE) EN 1990 Alain
  • sur les thèmes de l'occupation du sol et l'urgence d'une situation dans une région en proie à l'urbanisation et aux grands travaux de communications : routes express, T.G.V. ... L'action de recherche trouve son aboutissement dans deux publications à paraître en 1991 : la Carte
  • archéologique de la Gaule pour le Département de l'Ille-et-Vilaine et le Projet Collectif de recherche sur « l'Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine ». LA PROSPECTION DU BASSIN DE RENNES EN 1990 La zone de prospection Le bassin de Rennes
  • ont été photographiés, 29 par Alain Priol, 102 par Alain Provost, la proportion étant fonction des surfaces couvertes et du nombre d'heures effectuées par chacun d'eux. Sur ces 131 indices de sites, une dizaine d'entre eux doublonnent avec des indices photographiés par G. Leroux et
  • des 2 années une moins bonne définition des indices en 1990. Deux facteurs semblent avoir joué dans cette différence de définition : en 1990, des indices sont apparus très tôt en mai avec une lecture moins nette sur une végétation encore verte, phénomène à corréler avec la non
  • survols ont été interrompus. A la fin août, le mûrissement anticipé des maïs a apporté de nouvelles découvertes. Il est à noter que l'on obtient pour la première année des résultats significatifs sur le maïs dans le bassin de Rennes, et qu'enfin ce sont les indices phytologiques de
  • une sécheresse persistante, les risques de pénurie s'aggravent dans les 57 départements qui ont décrété des mesures d'économie. Brice Lalonde, le ministre de l'Environnement, prévoit un mois de rentrée « très difficile » sur le front de I eau. Souhaitant tirer toutes les leçons de
  • deux années terribles de sécheresse, Brice Lalonde attend beaucoup de sa loi générale sur l'eau qu'il présentera au Parlement a la session de printemps. Elle clarifiera les responsabilités en matière de police, soumettra tout prélèvement et rejet à autorisation, renforcera le rôle
  • des agences de bassin. Les quelques pluies d'orages des jours derniers n'ont pas rassuré bien au contraire,, tes gestionnaires de l'eau réunis hier à Paris au ministère de l'Environnement pour le point mensuel sur la sécheresse. En août tous les records d'assèchement des cours
  • d'eau et des nappes phréatiques ont été battus. La France entière enregistre des débits d'eau sous la normale. 11 000 kilomètres de rivières sont à sect Tirer les leçons Brice Lalonde est préoccupé : « Nous devons rester dans la rigueur. Le mois de septembre sera trè* difficile car
  • printemps. Sur l'Ouest, les cumuls pluviométriques d'avril, mai et juin correspondaient à 10 %, voire 20 % de la normale. Seuls le Morbihan, l'ouest des Côtes-d'Armor et la Mayenne bénéficiaient d'un excédent d'environ 20 %. Le ciel est resté sec en juillet et août et les pluies de ces
  • bassin a donné de bons résultats dans la visualisation des indices de fossés, en vertu des phénomènes d'érosion qui ont dégagé les limons recouvrant les schistes au niveau des ruptures de pentes : c'est la situation des indices repérés sur les communes de Pleumeleuc, Clayes, Bédée
  • complexes. Les enclos à fossés multiples, concentriques, sont ici plus significatifs puisqu'ils représentent 20 % du lot. b. Analyse chronologique Les diverses études menées sur la question des enclos, notamment en Haute-Bretagne, montrent que statistiquement, les enclos à fossés
  • suivants : • à 60 % des enclos de type rectiligne étaient associées des tegulœ. • à 12 % des enclos de type curviligne étaient associées des tegulœ. Les premières collectes au sol, sur les enclos de 1990, sur 15 enclos du type rectiligne, ont montré la présence de tegulœ sur 10
  • un sujet qui mériterait une analyse détaillée posant d'ailleurs des problèmes certains, c'est celui de la situation topographique des enclos. Si l'on constate |P j£ effectivement une répartition majoritaire de ces enclos sur les rebords de plateaux ou les versants des ■I
  • vallées par rapport aux enclos situés sur les plateaux d'interfluves, on ne peut à l'heure actuelle, avec certitude, mesurer la part qui revient aux conditions de détection même s'il est probable que la densité des sites implantés sur les versants des vallées de la Vilaine, de la
  • vallées encaissées ! D Il paraît évident que le seul cadre de la prospection reste trop étroit en tant que champs d'analyse tant sur la typologie et sur la chronologie que sur la position topographique des enclos, sans négliger l'essentiel, c'est-à-dire les modes d'appropriation du
  • de « Ciel de traîne », l'année 1991 devrait encore être propice à la détection aérienne des indices archéologiques. Les pluies hivernales (décembre) n'auront pas permis la reconstitution des réserves U en eau du sol. Tant sur le plan méthodologique que sur l'apport archéologique
  • mener dès cette année quelques sondages sur des enclos à fossés. Ces sondages devront permettre d'affiner la méthodologie pour ce type d'intervention et de poser une problématique. 2 sites sont d'ores et déjà retenus avec l'accord verbal des propriétaires (interventions d'Août à
  • octobre) : la Bénéfrière à Piré-sur-Seiche : superposition d'un enclos de type curviligne et d'un enclos de type rectiligne avec mobilier gallo-romain au sol ; la Marche en Bédée : enclos élémentaire à cloison Ml simple, à fossés rectilignes et mobilier gallo-romain au sol. Deux