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RAP00870.pdf (VANNES (56). boulevard de la Paix. rapport de fouille préventive)
  • Alain TRISTE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE A VANNES - MORBIHAN Boulevard de la Paix - 1985 B.O. 121 Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagi ^0 « y* s VANNES (DARIORITUM) à l'époque romaine
  • autorisation de sauvetage est délivrée par la Direction des Antiquités, et prend effet le 1er mai II - LES CONTRAINTES DU SITE. La fouille, conduite de mai à décembre compte d'un certain nombre de contraintes, 1985, a dû tenir fréquentes en milieu urbains -L'impossibilité
  • financière d'évacuer nant de les déblais prove- la destruction des immeubles nous a obligés à les repousser an fond de la parcelle, vestiges étaient afin de libérer la bande riveraine où les apparus. Ainsi s'offre à la fouille une aire de dix mètres de long et de cinq mètres de
  • profondeur -Letrottoir qui dessert la parcelle est, d'une palissade, mise en place par la ville. inscrit dans un quadrilatère étroit, limitées par des obstacles bâtis. (plan 4 et fig. où en partie, Le chantier est 8). clos ainsi les investigation sont vite III- LA FOUILLE
  • . a- Les structures mises au jour -(plan n°5) Le mur. Au début de la fouille, le niveau moyen du sol est à un mètre au dessus dn trottoir. Ce dernier est à la cote I.G.N. et 16,20m. (en limite Est), I6,40m(en limite Ouest) (plan n°4). L'enlèvement de la terre végétale par nos soins
  • régulière de moellons cubiques de o,I0m sur 0,10* ( fig. n° 9 et 10 )• Sur le retour du mur, cinq grandes briques subsistent d'un chaînage, qui a dix également exister dans la section S.O. N.E*, où l'on note des empreintes dans le mortier. La partie interne du mur, entre les deux
  • d'éclats de taille, -fine couche de terre battue comblant les inégalités du rocher naturel et formant un lit horizontal. A la jonction avec le mur, cette couche vient mourir au niveau de la semelle de fondation. L'observation invite à penser qu'il n'y avait pas,à l'intérieur de ce
  • verre ( goulot fig n°20-4, anse fig. n°20-5) et fragments de bronze. Un rebord de mortier (Drag. 43) confirme avec les monnaies la datation de cet ensemble que l'on peut attribuer au milieu du 11° siècle. -un empierrement (fig n°I0) sur lequel apparaissent quatre restes de calage
  • de trous de poteau. Une fois l'empierrement épais de 0,10 à 0,I5m déposé, les calages se dessinent nette- ment (fig. II et 12, et plan n°5). Les calages @et @ sont appuyés au mur (fig. n°I3), et correspondent à un poteau de 0,10 à 0,I5m de diamètre. Les calages(3) et (4)sont
  • ibule(^( type 9 de Ettlinger) (fig. 21) complètent le mobilier de cette fosse On ne peut que constater la grande homogénéité du mobiliei de cette fosse qui parait bien appartenir à la première moitié dn 1° siècle de notre ère: Vases carénés, amphores du type DRESSEL I et PASCUAL
  • , fibule Ettlinger 9 (-20 à +25) en témoignent. Cette fosse doit donc être associée à une occupation précoce du site, antérieure à celle dont le mur dépend, être datée du début de l'occupation romaine. (I)- voir ci-dessous l'analyse de cette fibule. et qui peut CONCLUSION La
  • fouille du boulevard de la Paix est. on l'a dit. incomplète et répnndait à la nécessité d'un sauvetage. Ses acquis s'inscrivent dans un ensemble de recherches menées dans ce même quartier depuis plusieurs années, et dont les rapports ont rendu compte. A cet égard, la fouille dont
  • atteste l'unité de conception qui relie ce bâtiment ( dont on ne possède ici que dix mètres de murs) à celui qui avait été découvert en 1981, de l'autre côté du même boulevard ( plan N° 3). Les murs de la parcelle 121 et 232 ont la même largeur ( 0,90 m.), la même structure, et la même
  • métamorphoses dans le cadre de la Z.A.C. projetée. 31 Décembre 1985. COTTEN Jean-Yves La fibule du boulevard de la Paix -Vannes-(56) "Le plus bel exemplaire breton" TYPE 14A - |ibules_^à=glaauettes2: 14a: (Ettlinger 9) 147 Corseul, Champ Mulon (22) 148 Corseul, Clos Julio (22
  • griffe. Ce système de plaquettes préfigure les "couvre-ressort" des fibules "à arc non interrompu" de type 14b et suivants (1). Filiforme, à section plate ou quadrangulaire, l'arc de ce type 14a, coudé à la tête, est le plus souvent ensuite rectiligne, ou moins couramment cambré, à
  • armoricains confirment, s'il en était besoin, leur présence dans l'Ouest, où ce type demeure cependant exceptionnel (j). Apparu dans les dernières décennies du 1er siècle avant notre ère (4), ce type perdure durant les premières décennies du 1er siècle ap.J.-C, ce qui correspond au
  • modèles en apparence si dissemblables. 2) Notamment dans l'ouest de la Suisse, où sont concentrés la quasitotalité des spécimens découverts en territoire helvétique (150 sur 157!). En RFA, sur le limes rhénan, Hofheim (11 ex.), Mayence (38 ex.), Neuss (28 ex.); en Grande-Bretagne
  • + villa, édifice public autres vestiges : céramiques, monnaies. Vôîè romaine. î\t OJ Vers RENNES . 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 (Riedones) avenue V. Hugo : restes de substructions : fût,socle de colonne {le. Cornée, 1964) Rue Saint-Symphorien - villa - (Le Cornée, 1967) Rue A. de
  • -Empire (P. André, 1981 et B. Canchet 1907) Dépôt de céramiques (P. Galliou) Rue du Four : entrepôt (?) de la fin du 1° siècle avant notre ère et de la première moitié du 1° siècle de notre ère (P. André, A. Triste - ^?S3) Habitations et thermes de la rue de l'abbé Jacob. (1984
  • ) Boulevard de la paix. Yestiges ' TOUS DROITS RESERVES,—1f ,H-^t des premier et deuxième siècles (1985). Département Canton Morbihan •. •. VANNES-Centre Commune VANNES Lieu-dit Boulevard de Cadastre la Pai: 1977 -B.0.I2I Coordonnées Ax 210,065 Ay 307,935 Propriétaire
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • auteurs et leurs interprétations respectives, mais n'entrent jamais dans les détails. En fait, les photographies se révèlent être plus intéressantes que les textes, bien qu'elles sont rarement intitulées de façon précise . 2.1.2- Les guides touristiques : Ex: Guides JOANNE: "Bretagne
  • ainsi de véritables état des lieux à des époques variées, et constituent une manne de renseignements tant sur les menhirs que sur leur environnement. Certains témoignages sont toutefois à considérer avec un certain recul . 2.2- Les plans: Ils sont pour la plupart intégrés aux
  • à Vincennes. Il est prévu une consultation de ces plans et si possible la négociation de leur reproduction au cours des prochains mois . 2.3- Les photographies Près de Deux cent cinquante diapositives déposées au Service Régional de l'Archéologie ont été étudiées et fichées
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • Kermario" , Rennes, 1881. Pour une meilleure exploitation des textes, des visites répétées des alignements se sont imposées, ainsi que la consultation courante des plans et cartes d'époques variées. 2- LES PREMIERS RESULTATS: Il s'agira, ici, de décrire les principaux types de
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • " , Ed Hachette et Cie, 1911. Ils donnent le même type d'indications que les albums. Les plus anciens sont bien entendu les plus précieux; ils sont souvent plus détaillés. Voici, par exemple, ce que rapporte le guide Joanne dans son édition de 1881, à propos des alignements de
  • Kermario:" [...] à vingt ou trente pas, les alignements reparaissent. Ils comprennent une quarantaine de pierres, et les ruines d'une allée couverte. De ce groupe , en descendant puis remontant vers le moulin de Kermeaux, on compte cinq allées dont trois 5 non interrompues. Le ravin
  • " (auteur et année d'édition inconnus), nous apprend que "Mr Miln pensait que les menhirs étaient, de même que les dolmens et les cromlechs, des monuments funéraires. [..] Il fut déçu de cette espérance; [...] Il n'y avait rien sous aucune des pierres qu'il fit déplacer." Cette allusion
  • aux fouilles effectuées par James Miln à Kermario à la fin du siècle dernier résume le type d'information que peuvent fournir les récits de fiction. 2.1.4- Esotérisme Ex: "L'énigme des Mégalithes" par Edmond Coarer-Kalondan et Gwezenn Dana Ed André Gérard, 1974. Les nombreuses
  • théories ésotériques (du grec esôterikos : réservé aux seuls adeptes) (!) ) sont à considérer avec autant de suspicion que les thèses fantasques des lettrés du siècle dernier. Elles sont pourtant à connaître. Retenons seulement qu'elles s'accompagnent souvent d'une riche iconographie
  • . 2.1.5- Les publications scientifiques * ouvrages généraux: Ex: "Préhistoire de la Bretagne" P-R Giot, J L'Helgouac'h, et J-L Monnier, Ed Ouest France Université, 1979. Le ton des commentaires devient plus théorique les descriptions plus méthodiques selon les publications
  • Carnac; les alignements de Kermario." par James Miln Rennes, 1881. Bon nombre de voyageurs éclairés ont voulu à l'occasion de leur passage à Carnac, exprimer leur conception des aligne- 7 ments; C'est une chance, car ils avaient le goût du détail dans les descriptions. Ils dressent
RAP00304.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ., de M, professeur de ce U P. Riche., Professeur d'Histoire à l'Université de Faris-Nanterre, et même de quelques moines érudits de l'Abbaye de Landévennec, venus voir le point d'origine de leur maison. 3o(/ Assez naturellement, trois chantiers secondaires ont été menés en
  • parallèle. L'un concernant les ruines gallo-romaines et leurs abords a été plus particulièrement suivi par MM. Langouet et Bernier; celui concernant le cimetière et ses abords par moi-même; le dernier concernant les cellules sur la crête rocheuse orientale par M. Batt. A. LES RUINES
  • GMJJOROMAINES, LEUR REUTILISATION ET LEUR DESTRUCTION, L'intervention de sauvetage de 1977 avait eu pour but de préserver les murs gallo-romains s'élevant hors de terre en les dégageant de la végétation qui les détruisait peu à peu (après saison ils furent consolidés par une chape sur les
  • doit en attendre entre 5 et 8 % ainsi à plat). Les tuiles se distribuent en deux groupes, selon l'angle d'inclinaison du champ magnétique au moment de leur cuisson. 75 à 80 % des tuiles peuvent avoir été cuites soit en 210 soit en 270 (leur inclinaison moyenne est de 672, pour les
  • dates indiquées la courbe Thallier est coupée par la valeur 662), et 20 à 25 % des tuiles peuvent avoir été cuites en 230 ou en 255 (leur inclinaison moyenne est de 702, pour les dates indiquées la courbe Thellier est coupée par la valeur 692). De sorte qu'il y a deux possibilités
  • détruits et leurs fondations plus ou moins complètement épierrées. La construction occupait 7 donc une bien plus grande surface qu'il n'est actuellement visible» Les trois murs conservés semblent avoir entouré une cour intérieure plutôt que d'avoir servi de parois à une grande
  • pièce. C'est ce qui est suggéré, par le fait qu'à leur intérieur le niveau du limon est plus bas qu'à leur extérieur (d'où tout le remplissage remanié), et que les lits en opus spicatun au nord du mur 1 et du sud du mur 2 se font face, se trouvant d'un seul côté de chaque mur0 Au
  • prix de grands effort démaquiser cette zone dans la mesure du possible. La surprise fut de ne pas tant trouver de déblais que plutôt des éboulis d'où dépassaient les têtes de nouveaux murs, mais en maçonnerie sèche et très fragile du fait de leur envahissement par les racines de
  • évasé, est creusé dans les colluvions claires (qui sont donc pré-romaines), large à leur surface d'environ i, 60 m, et il atteint le sol chocolat, ce qui lui fait une profondeur apparente de 0,60 à 0,80 m. Il était également rempli de sol remanié, de limon plus ou moins orangé, le
  • barres rocheuses granitiques orientées 5v»-NE, séparées par une zone plus basse, sorte de "plaine" remplie de sédiments quaternaires, essentiellement du limon loessique. Celui-ci entourait autrefois les chicots rocheux des crêtes granitiques, et de là est venu par colluvicnnement
  • progressif s'accumuler sur la "plaine". Les surfaces des barres, crêtes et rochers granitiques (le granité rose de Bréhat) ont des formes d'érosion normales, sauf immédiatement à l'W du site où se trouvent les ruines de la villa gallo-romaine 0 Dans cette zone, surtout après un
  • débroussaillage laborieux, il est apparu que les rochers avaient été débités, qu'on y avait taillé une carrière où avaient été pris les matériaux des constructions gallo-romaines. Celles-ci, et le cimetière, sont situés dans la "plaine"' limoneuse, dont une partie a été rabotée par la
  • tenta.tive d'établissement d'une piste d'aviation privée en 19$;. C'est sur le sommet de la crête rocheuse orientale que se situent les restes de cellules monastiques. La campagne de fouilles 1979 s'est déroulée comme prévu entre le 31 i Août (mise en place du; matériel) et le 25
  • Septembre (enlèvement de celui-ci), les heures et coefficients des marées étant beaucoup dans le choix des datés, avec en moyenne une dizaine de fouilleurs présents. Outre les étudiants et jeunes enseignants, parmi l'encadrement il faut signaler M. L. Langouët, Maître-Assistant à
  • l'Université de Rennes, Directeur du Centre régional d'archéologie d'Alet; M. Gildas Bemier, professeur honoraire (qui achève une thèse d'Btat sur l'église celtique sur le continent); M. M. Batt, Attaché de Recherche sur contrat D.G.R.S.T, . et pendant un plus court séjour Misa 'W, Davies
  • , Lecturer en Histoire Médiévale à l'Université de Londres, et M. B. Merdrignac, enseignant qui achève une thèse de 3ème cycle sur les vies des saints bretons. On a beaucoup profité de cette présence simultanée de plusieurs spécialistes des textes du Haut-Moyen-Age pour discuter et
  • éclaircir des passages obscurs de la vie de saint Guénolé (Miss W. Davies est spécialisée dans les cartulaires gallois et bretons), et cette sorte ! d" Université Saint Budoc" a bénéficié également des visites de M. L. Fleuriot, 2tiq e à l'Université de Haute-Bretagne et à l'E.P.H.E
  • arrachements), suivi d'une décapage de la partie occidentale dfe ces ruines. Ceci mit en évidence le fait que le remplissage entre les murs 1 et 2 était très remanié, puisque en terre humique riche en débris de nourriture, en débris de la construction gallo-romaine, mais avec surtout de la
  • l'adjonction signalée par A. de La Borderie, mais l'on constat qu'il y avait, dans la moitié Est, une conduite de chauffage. Il avait été effectué une analyse structurale des rapports des divers murs et supputé de premières hypothèses sur leur chronologie relative, qui étaient à revoir. La
  • campagne 1979 SL reporté les efforts sur l'extrémité orientale des ruines visibles, et a consisté enquelques excavations limitées mais disposées aussi judicieusement que possible pour solutionner un certain nombre de problèmes, ce qui a été très rentable, mais a amené des découvertes
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • »107 « Rhiedones) et en grec par le géographe Ftolêmêe (ïI»S»9), C'eut celle qu'il faudra doré¬ navant*" préférer» puisque nous soanes sûrs qu'en 135» sous le prineipat d'Hadrien» les textes officiels de la elvita© emploient la forme RUDOIES, Fous constatons enfin» par les noms de
  • leurs vieux nom© Indigènes» Mullo» Vicinnus» Atepomaro8»sous forme de surnoms. Elles ©ont vénérées dans un ensemble cultuel» temple et^basillque*» établi vers le centre de la capitale au croisement de© route© nord-sud et est-ouest» dont les fragmente architecturaux nous font deviner
  • les dimensions assez importantes» décoré de nombreuses statues dieux et de© prêtres de leur culte. Les constructeurs employaient le granit local (carrières des environs de Fougères)» et les graveurs étaient aussi habile© que les meilleure lapieides du monde romain» dont ils
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • Michel (Place Rallier du Baty)» publié au Cornus yn§çriptlonurn IfrfrjLpayqffl Xïïî» 3151 * Il se restitue sur le modèle de l'inscription' B )» avec le même formulaire, Le Dieu honoré est Mars Mullo » mais on n'a que la fin du nom du district» .IM.t.t.njuu ®U .MJUUËfisL » Les
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • Sauveur elle-même» sondage qui pourra faire l'objet d'une recherche dans les années à venir. ee contexte» ^e temple (on dit temnlun et Une autre indication topographique nous est fournie par la fouille actuelle du quai Pugay-ïroulru La "poterne" reconnue Iêk5 par TÔULMQUCÏIE
  • d'un puai établi en bordure de l'eau. L'exploration n'est pas encore achevée : on devra détruire complètement la maçonnerie du mur d'enceinte pour faire les dessalns et photographies de l'ensemble en rance uni. fois dégagé» Léo renseignements sur l'organisation politique et les
  • cultes que noue fournissent les Inscriptions ne sont pas moins importants. La ville de l'BHUSS et la eîvitas qui l'entourait étaient gouvernées par un sénat de décurions, comme les autres villes de la Game» ot la magistrature suprême était exercée par deux duumvîrl rééligibles
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • divin ramenant les brebis égarées dans le croit chemin (Matthieu,18,10-14 ;Luc,15, 4-7 ; Jean,10,1-21).Kais l'on doit admettre que le thème iconographique du berger criophore ce rencontre fréquemment dans l'art grec archaïque,classique et héllenistique(Veyriès,1884) et qu'à
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • . -Sena Chiesa= G.Sena Chiesa, Gemme del Museo Nazionale di Aquileia, Aquileia 1966,2 vols. -Toynbee,1973= J.M.C Toynbee, Animals in Roman life and art, London, Thames and Hudson,1973. -Veyriès,1884= A.Veyriès, Les figures criopnores dans l'art grec, l'art greco romain et l'art
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
  • Rennes. Il faudra dans l'avenir d'une part protéger cet ensemble et le mettre hors d'atteinte des constructions urbaines, d'autre part, envisager une campagne de fouilles programmées de longue durée. Rene SANQUER Fig. 5 suite ____________ A - tête de quenouille Fig. 6 en
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • dnè au moins,et si les ramassages de surface n'ont livré - outre les fragments de statuettes - que des tessons de sigillée,trois petits objets, un médaillon de verre,une bague et un élément de quenouille en jais , recueillis dans un premier sondage,dénotent une certaine richesse
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
  • . La face supérieure comprend une zone centrale déprimée qui porte le motif figuré(largeur:15mm -hauteur: 13mm) et un bourrelet circulaire saillant.Le dos est lisse.Une bélière,produite par un étirement du verre,permettait de passer le fil d'un collier. On peut reconstituer comme
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • s la matière superflue et créant ainsi ce bourrelet saillant.Ce dernier,étiré à chaud,était percé d'une brindille qui ouvrait le chas de la bélière. Dec médaillons de verre similaires,coulés dans des moules de stéatite,se rencontrer, à Cnossos ,Mycènes et Chio dans des niveaux
  • datables des années 1500-1100 avant notre èreÇ Higgins,1961,43) . Le motif figuré que porte le médaillon de La Chapelle-des-Fougeretz est parfaitement identifiable : on y reconnaît un berger,debout de face,vêtu d'une tunique courte à longues manches,d'une cape(?),de jambières et de
  • et d'Hadrumète(Grousset ,1885 ; Martigny, 1.862 ;Leynaud, 1922 ,61-2 ;Cabrol et Leclercq,1938,cols. 2272-2390), mausolée de Galla Placidia à Ravenne,etc. - représente bien le Bon Pasteur de: Evangiles,le cas d'autres figurations,celles des intailles d'Aquilée(Sena Chiesa,1966,295
RAP04061 (DINAN (22). 3 place des Merciers, Maison de la Mère Pourcel. Rapport de diagnostic)
  • le détail des ouvertures et de leur système de fermeture. Rapport final d’opération Rapport de diagnostic Sujets et thèmes Maison, Architecture Ce premier diagnostic archéologique mené à Dinan sur un édifice en pan de bois incendié, datant du milieu du XVe siècle, a permis de
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  •  :  « Vous savez que quatre immeubles historiques sis place de l’Apport, rue du Petit-Pain et rue de la Cordonnerie, menacent de disparaître si une collectivité ne vient pas à leur secours. De pareil état de vétusté dans lesquels ils se trouvent, personne ne cherche à les acheter
  • , exception faite de collectivités susceptibles de poursuivre leur classement comme immeubles historiques. Les Beaux-Arts n’ont pas l’intention de les acquérir et si nous voulons maintenir à Dinan son caractère historique, si précieux, qui attire tant de curieux, des choses du passé, nous
  • continue d’un pignon à l’autre (exemples : Morlaix 33 rue du Mur vers 1500, et 9 Grande Rue). Avec la période suivante (1522-1588), le modèle est défini et n’évolue plus. Du moins, c’est le cas pour le lotissement créé à Morlaix dans la Grande Rue (exemples : Morlaix, 14 Grande Rue ou
  • Mobilier Habillement, Journal, Papier peint La première transformation notable consiste à reconstruire le gouttereau nord probablement en lien avec le bâtiment nord construit en 1547d et la division de la parcelle qui ne formait à l’origine qu’une seule propriété. Ce nouveau
  • plusieurs familles et commerçants, la maison fait l’objet d’une restructuration importante qui modifie les aménagements d’origine tant en façade avec le percement de grandes ouvertures qu’à l’intérieur avec une modification des circulations et de la distribution des pièces. On assiste à
  • bâtiment de l’angle nordest (1703/04d). En effet, ce dernier sert clairement à relier la maison de SaintDinan au bâtiment nord. C’est probablement vers 1750-1775 que l’on construit les murs maçonnés au rez-de-chaussée ouest et sud possiblement en raison d’une dégradation importante de
  • la structure primitive. Diagnostic archéologique La vaste demeure à pan de bois est édifiée en 1457/58d par Robinet Guérin, qui n’est autre que le maire de la ville, maison qui avait donc une importance non négligeable à Dinan et faisait montre d’une certaine prestance
  • . L’édifice s’inscrit dans un urbanisme très différent : le quartier de la Voûte, aujourd’hui détruit et remplacé par la place des Merciers, vient créer un réseau de ruelles étroites autour de Saint-Dinan. Malgré l’incendie de 2019, il s’agit de l’état le mieux documenté et ce, jusque dans
  • rendre compte de l’évolution de la maison en lien avec l’ilot. Malgré le peu d’éléments encore en élévation, plusieurs réponses ont pu être apportées et l’évolution de la maison a pu être renseigné, depuis son origine jusqu’à nos jours. 22 - Dinan - 3 place des Merciers - Maison de
  • dendrochronologiques, le diagnostic de la maison de la Mère Pourcel a ainsi pu répondre aux objectifs de la prescription et notamment infirmer l’hypothèse d’une maison à lanterne, et ce, quelles que soient les phases de travaux. Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné
  • Identification des maisons à lanterne de Dinan La densification de l’ilot et la reconstruction du gouttereau nord Une restructuration complète de la maison ? La modification des circulations et distributions À l’origine de ces transformations De menus aménagements Les restaurations récentes
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologique Campus
RAP00495.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • EKTACHROME 200 ASA. Ces appareils ont l'avantage de fonctionner avec des automatismes délivrant l'opérateur de toute préoccupation de réglage. REMERCIEMENTS. Nos remerciements vont à messieurs CLEMENT et LE ROUX qui, par leur autorisation et dotation de crédits, nous ont permis
  • vol qui seraient nécessaires pour couvrir la région et mener à bien le programme de recherches défini prédédemment . Puisse les Affaires Culturelles apporter leur aide à cette recherche non destructive mais hautement salvatrice pour une région fortement perturbée par l'extension
  • structures découvertes . 1 LE CADRE GEOGRAPHIQUE ET LES INTENTIONS. A titre d'expérience et en vue de l'élaboration progressive d'éventuelles techniques de détection, nous nous sommes intéressés à un espace géographique relativement réduit, que nous connaissions bien pour l'avoir
  • ces vallées qui a été prospectée, en l'occurrence celle du Semnon, à partir du confluent avec la Vilaine. La dualité géographique et géologique du terroir se retrouve dans le domaine pédologique : - Sur le plateau gréseux s'est formé un sol maigre, peu épais (10 à 30 cm) et très
  • acide. Pendant longtemps, ces sols furent le domaine de la lande océanique. - Le synclinal des schistes d'Angers possède des sols relativement plus épais, et donc plus favorables à l'agriculture. - Tout près de la Vilaine, constituent les endroits les terrasses alluvionnaires
  • privilégiés par la richesse en minéraux des limons et par la présence de sable et de gravier qui drainent les eaux. Or dans toute cette zone, l'état d'avancement des prospections au sol, entreprises en particulier par G.jumel, avait révélé une remarquable concentration de gisements
  • départ 1' aéro-club d'Ille et Vilaine de RENNES ST-JACQUES, bien situé, qui permettait de se rendre rapidement sur les lieux de prospections. Le départ en mission, à bord du CESSNA. 3 Deux types d'appareils à ailes hautes ont été utilisés : - Le PIPER avec volet relevable
  • notre préférence va au PIPER avec lequel nous avons obtenu les meilleurs clichés. MOYENS PHOTOGRAPHIQUES. En ce qui concerne les appareils de prise de vue, nous avons utilisé deux appareils de format 24x36 : un CANON AL I et un CANON A I, chargés avec une émulsion KODAK
  • d'effectuer ces premières recherches. Monsieur Roger AGACHE , dont les travaux en matière d'archéologie aérienne font autorité dans le monde entier, a bien voulu superviser certains clichés et surtout nous prodiguer de chaleu-reux encouragements. Nous avons pu également bénéficier de la
  • compétence d'un jeune instructeur de 1' aéro-club d'Ille et Vilaine: Laurent MEROUZE qui, bien que non entrainé à ce type de recherche, sut par-faitement s'adapter. Nous le remercions bien vivement pour son aide très précieuse. DEROULEMENT DES MISSIONS. Bien imprégnésdes travaux de
  • Roger AGACHE et de diverses publications sur les apports de la détection aérienne, nous avons décollé pour une première reconnaissance le 2 juillet en matinée Cette première mission allait durer I H 45 et s'effectuer par très beau temps. Nous nous attendions à repérer les fameuses
  • de la mission fut donc consacrée à un quadrillage systématique, à partir des rivières et de part et d'autres de celles-ci à une altitude comprise entre 200 et 400 mètres. C'est là que nous eûmes la surprise de voir apparaître les premiers indices intéressants notamment des
  • un survol circulaire à une altitude comprise entre 250 m et 100 m. Ce sont des sites avec fossés comblés qui sont apparus mais sur différentes couvertures végétales. Une troisième mission eut lieu le 25 juillet, égale-ment en matinée. En plus de la prospection systématique, les
  • sites reconnus précédemment furent survolés à nouveau afin de noter la métamorphose des indices phytologiques . Dès réception des clichés, il a été aussi effectué, dans la mesure du possible, des contrôles et des clichés au sol concernant l'enclos de BOUT DE SEMNON : ceux en
  • sol ainsi que des relevés cadas- traux qui permettent d'éliminer les sources d'erreurs. D'autre part, les clichés sont regroupés par sites et non pas par type de structures. Pour une même structure, il est parfois présenté plusieurs clichés pris à différentes dates afin
  • d'apprécier le polymorphisme des indices. Sont également présentés des clichés au sol où bien alors pris d'un endroit surélevé. LE PROBLEME DE L'IDENTIFICATION ET DE LA DATATION DES STRUCTURES DECELEES. Si certaines structures sont indubitables, le problème majeur est de les dater et
  • d'en préciser la nature exacte. En l'absence de fouilles, comme nous l'avons déjà dit, on ne peut les identifier précisément. On peut toujours essayer de les classer par analogie typologique et ainsi tenter d'en cerner la nature. Ainsi le cercle de BRUZ fait-il penser aux enclos
  • circulaires découverts par L. LANGOUET et L. ANDLAUER dans le Nord-Est de la Bretagne. L'un 0. d'entre eux, fouillé par J. BRIARD est attribué à l'âge du bronze. Mais certaines structures sont les premières à apparaître dans la région (Enclos de la PUNGERAIS en PLECHATEL, en particulier
  • en ligne de compte pour la détection aérienne, à savoir : le climat, la nature du sol et le tapis végétal. a) Le climat. A la lecture des données pluviométriques de juin et de juillet (Cf. tableau), on peut constater que nous avons bénéficié d'une période de sécheresse qui
  • végétal varie en fonction de la nature du sol et des perturba-tions agraires. Dans le bassin de RENNES, -forme et dense. le tapis végétal est uni- Sur les schistes d'Angers de la zone prospectée, les céréales sont relativement uniformes mais ont tendance à mûrir préco-cement quand
RAP02054.pdf (COËSMES (35). l'habitat du haut Moyen Âge des Rochettes. dfs de fouille)
  • leur apparition, les faits archéologiques ont été matérialisés par un bombage de peinture sur leurs limites et une numérotation en continu (photo 2). Une série de sondages manuels a été réalisée sur différentes sections du fossé d'enclos ou des fosses les plus importantes (photos 4
  • la partie du site en aire ouverte. Cet agencement est confirmé par la fouille et plus particulièrement les cinq sondages réalisés à l'aplomb des fossés qui indiquent inévitablement un accroissement régulier de leur gabarit du nord vers le sud et de l'ouest vers l'est, c'est-à-dire
  • large pour une profondeur atteignant lm. A cet endroit le profil du fossé est plus arrondi et reste constant jusqu'au contact de l'entrée 1. On constate une nouvelle métamorphose à partir du côté est de cette dernière entrée ; cette fois le gabarit du fossé F. 500 devient vraiment
  • entonnoirs comparées au côté nord), probablement successives dans le temps mais bâties sur un même modèle. Elles ont probablement eu pour fonction de contrôler et canaliser les entrées ou les sorties du site. Toutes deux ponctuent le côté sud de l'enclos : l'entrée 2 plutôt centrée en
  • (nord-sud) par rapport à celle de l'entrée 1 (nord-nord-est/sud-sud-ouest). Le gabarit des poteaux participant à ce probable porche est semblable à celui de l'entrée 1. De plan circulaire, leur profondeur atteint en moyenne 0,30 m et surtout possèdent de forts calages de pierre
  • bien marquée par des lignes de poteaux puissants (photo 39). L'examen de leur gabarit, même s'il est régulier, trahit peut-être une édification réalisée en deux temps, dont le premier pourrait correspondre aux trois tierces de poteaux (F. 286, 287, 289 ; F. 307, 319, 323 et F. 311
  • - Planche 12 La zone excavée - Planche 13 Les poteaux - Planche 14 Les foyers - Planche 15 Les silos - Planche 16 L'espace non clos - Planche 17 Autres faits et structures - Planche 18 Eléments de chronologie relative - Planche 19 Le mobilier céramique (considérations générales
  • ) - Planche 20 Annexe 1 : Le mobilier céramique, par Françoise Labaune Meules et objets lithiques - Planche 21 Annexe 2 : L'outillage macrolithique de Coësmes, par Eric Gaumé Scories et loupes de fer - Planche 22 Synthèse FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Site n° : 35 082 0009
  • Département : Ille-et-Vilaine Commune : Coësmes Lieu-dit ou adresse : Les Rochettes Cadastre : Sections et parcelles : ZD ; 146 b Coordonnées Lambert : x = 318,300 y = 2327,200 Altitude moyenne : 65 m Propriétaire du terrain : Commune de Coësmes L'opération archéologique : Autorisation
  • vestiges et l'étude du mobilier céramique, au demeurant peu nombreux, ne rendent pas bien compte de la durée d'occupation du site qui voit probablement sa création au cours de la période mérovingienne pour se poursuivre jusque vers l'an mil. Morphologiquement, le site est marqué par la
  • présence d'un grand fossé en forme de fer à cheval, ouvert face au nord et prenant appui de cette manière sur un ruisseau pérenne. Ses différentes sections ont été mises en place au fur et à mesure du développement de l'habitat et sont ponctuées de deux entrées bâties sur un même modèle
  • , photographies de terrain et aériennes, rédaction et mise en page du rapport) Mr Laurent Aubry, fouille, relevés Mme Aline Briand, fouille, relevés Mr Eric Gaumé, étude du mobilier lithique, fouille, relevés Mme Françoise Labaune, étude du mobilier céramique, fouille, relevés Mr Gaëtan Le
  • septentrionale et orientale restaient à définir. Ce dernier se caractérisait par un réseau cohérent de fossés et d'alignements de trous de poteaux ou de regroupements de structures archéologiques. Néanmoins, le site des Rochettes ne se distinguait pas, a priori, des autres établissements de
  • déroulée entre le 24 février et le 11 avril 2003. A ce stade de la présentation générale de l'opération, il nous semble opportun de préciser que cette période correspond aussi à un moment où les fondements de la loi de 2001 concernant l'archéologie préventive française étaient remis en
  • médiéval des Rochettes est situé à mi pente d'un versant de plateau exposé au nord et culminant à 85 m d'altitude. L'impression est quelque peu différente sur le terrain, puisque les limites sud de l'enclos et de l'extension tardive du site en aire ouverte s'inscrivent très précisément
  • en deçà d'une petite rupture de pente, comme pour mieux sans doute se protéger des coups de vent de sud et sud-ouest. Néanmoins, l'essentiel des vestiges est présent entre les courbes de niveaux des 60 et 65 m. L'implantation de l'habitat ne semble pas se poursuivre jusqu'au
  • plus proche et dans la mesure aussi où aucun puits n'a été découvert. Le socle géologique du secteur est uniformément constitué de schistes d'Angers homogènes et résistants. Toutefois, le litage en plaquettes de la roche n'a pas constitué une contrainte insurmontable au creusement
  • en place a pu être tributaire d'un obstacle physique important et nous pensons bien évidemment à un talus. Il se peut aussi que cette anomalie marque la fossilisation de l'angle de l'enclos lui-même et que le décalage planimétrique constaté ne soit dû qu'aux imprécisions de la
  • presque lisse, a assuré une révélation presque optimale des anomalies de creusement ; seules quelques averses de pluies du début de chantier, elles-mêmes suivies de rapides essuyages, sont venues compléter les découvertes et ont permis d'atteindre l'exhaustivité. Au fur et à mesure de
  • , 6). Ceux-ci permettent évidemment d'obtenir des profils de structures et de lire les coupes dans les meilleures conditions, et donc d'éviter les destructions malheureuses qui peuvent intervenir à l'usage de la mini-pelle. L'emploi de cette dernière s'est pourtant avéré fort utile
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • Suscinio sa résidence préférée, C'est, fit enclore de murs la forêt de Rhuys. jointe à d'autres motifs, une des raisons entre le duc et les moines, d'usage dans la forêt, 1°, ayant fait de qui provoqua des heurts ces derniers exigeant le respect de leur droit "tant pour bâtir
  • l'effondrement et l'aban- don du bâtiment. On remarque leur disposition en cuvette, le point le plus bas se situant au niveau du mur Sud du choeur. Au Nord, nées par le profil actuel de la douve. Ce profil, elles sont section dans sa ligne générale, est celui que lui ont donné les travaux
  • . ici recouvrir les couches 1 à de la terre, du gravier plus Il s'agit, semble-t-il,ici, des remblais provenant du creusement des douves voisines à la fin du XVI° siècle. On remarque que leur épaisseur est plus grande au Nord, re immédiate des fossés. Les niveaux 7 et 8 en
  • piliers des trois travées, semblent être respon sables, par leur chute, des enfoncements et irrégularités constatées dans la surface du carrelage. Le toit effondré recouvrait ce dernier d'une épaisseur de 20 à 50 cm d'ardoises calcinées et qui, l'effet de l'incendie s'étaient
  • début du XIV° siècle . Les éléments du carrelage, leurs décors s'inscrivent bien également dans ce cadre du XIII° et début XIV° siècles. Par ailleurs on remarque la similitude d'appareils entre ce qui reste des murs de cet édifice et ceux du château da- /restitution pl. 6 et
  • , vernissés, confère aux vestiges découverts un intérêt exceptionnel. Le sol de l'église a en effet conservé sur presque toute son étendue un carrelage qui, par la beauté des éléments qui le composent, leur variété et leur état de conservation, prend place parmi les plus beaux ensambles
  • l'association archéologique de la Grande Bretagne, cité par Didron, Annales archéologiques, tf 11, Paris-1851, p. 20. ; (5) telle, par exemple, la pratique consistant à tracer l'alphabet (grec et latin) sur le sol d'une église lors de sa consécration. H* tion particulière ; ailleurs
  • une restauration dont l'âge ne peut être précisé. Quant aug grisailles elles-mêmes, leur type et leurs dimensions semblent indiquer qu'elles ont appartenu a des fenêtres étroites à plusieurs lancettes, et non à des fenêtres romanes. Le type des grisailles à filets de couleur
  • Sussinio. 8 Mars 1367. " ... Anons trouvé par nos diz commissayres que les ditez terres palluz et marays et passage estoint le droit héritage des diz abbé et convent et générallement toute la fraerie de Prosat estre leur fié et domayne, en recompance d'un priouré qui soûlait autre foys
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , furent, de faits de guerre. A partir il passa à plusieurs reprises aux mains de chacun des deux partis Blois et Montfort, qui se disputaient la exemple, il fut cependant et surtout Jean V (1399-1^2) à Suscinio comme ailleurs dans le Duché, de grands constructeurs . Le château
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
  • nous percevons. Sa description maintes fois citée des moines de l'abbaye, fin lettré étranger, lieu du Moyen-âge pieds de biches, et de la façon dont ils accueillirent ce et hautain, illustre bien l'état du monastère au mi- : " les portes de l'abbaye n'étaient ornées que de
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • -BSHS3-0005-01 de l’ANR) et nous les remercions pour leur confiance. Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université
  • très reconnaissants. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. La maquette du rapport
  • WilhelmBailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues  ; nous leur
  • signes gravés néolithiques - 2016 La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. A cet égard, un des résultats
  • , entre représentation et interprétation. Une première exigence est en effet de trouver les moyens d’obtenir une meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu’une interprétation à leur propos puisse s’établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps
  • inscrites sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l’ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • ancienneté et leur qualité. Les résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s’ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et
  • singularité, et encore une fois leur exceptionnalité, notamment en Europe et à cette date. On ne saurait trop insister sur cette caractéristique extraordinaire. Les gravures et peintures néolithiques en accès libre sont un problème, même si le nombre de sites incriminé peut paraître minime
  • a considérablement augmenté entre 1950 et 2016, contribue d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité a provoqué le développement d’algues et mousses sur les
  • , a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles et de couches sédimentaires étanches, provoquant par ces nouveaux microclimats le développement d’organismes biologiques ou d’efflorescences minérales sur les supports. Plusieurs gravures sont aujourd’hui en partie
  • vestiges néolithiques, gestionnaires, opérateurs et chercheurs doivent enfin renouveler une histoire à leur propos. L’interprétation des signes, des signes sur leurs supports, des supports les uns par rapport aux autres quand ces stèles sont assemblées dans un ordre cohérent, tout ce
  • , schiste). Les altérations chromatiques ont également fait l’objet d’enregistrements spécifiques et d’analyses directes et indirectes devant permettre de faire la part entre pigmentations naturelles et applications volontaires de colorants, et parmi ces dernières de pouvoir dater leur
  • application (trop souvent moderne malgré des publications récentes affirmant sans preuve leur ancienneté). Notre tâche à cet égard est de documenter ces altérations là où elles apparaissent, et d’entreprendre à terme les analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la
  • . Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre de ce projet qui devrait aboutir à l’horizon 2020-22. Une meilleure connaissance de ce répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable
  • visuels interprétés et interprétables, en suggérant différentes possibilités de restitution de l’objet patrimonial, à charge pour des élus et des administrations de les développer (modèles pour animation 3D, en accès libre). 1.4. Objets Une base de données est en cours de
  • régulièrement pendant son développement – les données pourront être publiées sous la forme d’un catalogue. Un site Internet ? La question du site internet est un vaste sujet puisque cela couvre à la fois les questions de contenu, d’hébergement, et de modèle du site internet. Nous n’avons pas
  • permet des requêtes spatiales et temporelles. 1.6. Résultats attendus À la fin de ce rapport, un premier bilan sera porté sur les protocoles adoptés et sur leur éventuelle évolution consécutive à la nature des objets et des buts à atteindre. Un descriptif spécifique sera rédigé pour
  • aussi bien l’archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d’économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol
  • , courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés. L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support
  • auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre naturel ou architectural, s’impose tout autant, afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de
RAP03614 (L'HERMITAGE (35). Manoir du Boberil. Rapport de diagnostic)
  • juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • levé par photogrammétrie a été conduit sur l’ensemble des parements intérieurs de manière à obtenir un modèle 3D d’où sont extraits les plans, les coupes et les relevés d’élévation. Néanmoins, des relevés manuels ponctuels (au 1/10e et au 1/20e) ont complété les orthophotographies
  • . Précisons par ailleurs que sur le terrain, nous avons travaillé en étroite collaboration avec l’entreprise Studiolo, chargée d’étudier les enduits et les mortiers. Leurs méthodes d’analyse stratigraphique, identique à la nôtre, a permis de travailler ensemble et confronter régulièrement
  • diagnostic archéologique Sujets et thèmes Architecture Manoir du Boberil Rapport de diagnostic Chronologie Médiéval, Moderne, Contemporain Bretagne, Ille-et-Vilaine, L’Hermitage Le manoir du Boberil présente un intérêt patrimonial indéniable. Le fait d’être resté dans la
  • même famille depuis le XIVe siècle a contribué à préserver le site dans son ensemble : le manoir bien sûr mais également plusieurs composantes du domaine manorial avec les douves, la grange, le fournil et la fuie. Certes, le manoir en lui-même est très transformé mais il s’agit de
  • transformations pour la plupart anciennes et qui plus est, caractéristiques de l’évolution des manoirs. L’étude archéologique, dendrochronologique et historique menée dans le cadre du diagnostic a ainsi permis d’appréhender l’histoire et l’évolution du site depuis son origine, voire même avant
  • son implantation, jusqu’à nos jours. La très probable descente de motte, la construction du manoir dans les années 1335-40d, la première transformation avec l’insertion du plancher et le déplacement de la cheminée au milieu du XVe siècle, la transformation en maison de Rapport de
  • Historiques. Code Inrap Les premiers résultats du diagnostic ont été communiqués dans une 0 2,5 12,5m Echelle 1/250e D111690 Une des découvertes de l’étude est la présence de décor peint sur les planchers et la charpente, cette dernière étant recouverte d’ancolies, les armes de la
  • 45 47 2. Principaux résultats de l’opération 2.1 Les extérieurs : le corps principal et l’aile en retour 2.1.1 La façade nord 2.1.2 Le pignon est 2.1.3 La façade sud 2.1.4 Le pignon est de l’aile en retour 2.1.5 La façade sud de l’aile en retour
  • 2.1.6 Le pignon ouest 49 49 69 75 83 2.2 Les intérieurs 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.2.4 87 87 89 91 93 94 95 96 2.3 Les sondages extérieurs 2.3.1 Le sondage 1 2.3.2 Les sondages 4 et 4bis 2.3.3 Le sondage 5 2.3.4
  • Le sondage 6 2.3.5 Le sondage 7 2.3.6 Le sondage 9 2.3.7 Le sondage 10 98 98 98 110 111 112 124 124 126 3. Interprétation des résultats 3.1 Le manoir primitif 2.1.1 La volumétrie 2.1.2 Le décor et les éléments remarquables 2.1.3 Le manoir dans
  • son environnement 2.1.4 Caractéristiques et divergences 3.2 Une réorganisation spatiale 3.2.1 Le déplacement de la cheminée sur le refend 3.2.2 L’insertion du plancher sur la salle basse La salle La cuisine et la chambre est Le cellier et la chambre ouest La salle en
  • retour Données administratives, techniques et scientifiques 127 128 129 131 141 141 143 143 147 150 3.2.3 Les modifications des circulations et l’aménagement de l’escalier à vis 3.2.4 Quelques exemples : une modification caractéristique des manoirs 3.3 La
  • reconstruction de la partie occidentale 3.4.3 Les dernières modifications 152 4. Bilan et perspectives 155 5. Bibliographie 157 6. Table des figures III Inventaires 162 168 169 170 Inventaire des US Inventaire du mobilier et des prélèvements Inventaire de la documentation
  • , techniques et scientifiques 5 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
RAP01556.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • puisse se révéler très fructueuse dans cette zone géographique. Des gisements assez semblables aux briquetages du Trégor ont été signalés aux îles Chausey (50) et à Guemesey. Les récipients sont de forme trop banale pour que leur ressemblance avec des moules à sel provenant d'autres
  • faible capacité volumique, et les côtes de la Manche où le godet cylindrique de plus grand volume est dominant. Les hand-bricks peuvent être associés à d'autres types de briquetages et la simplicité de leur mode de confection fait que, potentiellement, ils peuvent être associés à
  • offrant, outre les "garanties" évoquées, l'avantage pressenti d'un bon état de conservation relatif lié au milieu insulaire et à l'absence de réelle occupation moderne, ce site fut choisi préférentiellement à d'autres dans l'optique de vérifier les hypothèses et modèles établis à
  • ces divers organismes et institutions, ainsi que tous les collaborateurs bénévoles qui, par leur contribution, ont permis la réalisation de ces recherches et se sont investis sur le terrain : Claude BERGER, Nicole BICfflDARINTZ, Nathalie BOBRIÉ, Agnès BOUCLY, Aurélie BOUSSION
  • et des éléments de comparaison, leur étude sera développée dans l'analyse du mobilier de l'Age du Fer. Enfin, des galets biseautés collectés sur le site font l'objet d une étude plus approfondie (voir infra). En conclusion, l'analyse de cette petite série de matériel ne peut
  • de terrain: Marie-Yvane DAIRE Rapport rédigé et coordonné par Marie-Yvane DAHŒ, avec la collaboration et les contributions de : Jean-Roger BOURHIS, Gilles CHEVALIER, Hélène HAUTENAUVE, Loïc LANGOUET, Erwann LE BOZEC, Klervi LE NAGARD, Gaëlle LE PAGE, Florence NEDELEC, Yvan ONNEE
  • : Pleumeur-Bodou Lieu-dit : Enez-Vihan (ou Bihan) Cadastre ; Année cadastrale : 1987 ; parcelles E 28 et E 29. Coordonnées Lambert : (Zone I) X = 168,600 ; Y = 1139,350. IDENTITE DE L'OPERATION Fouille programmée pluriannuelle : opération n° 1996-041 Programme : ancien H13 (Les ateliers
  • PROBLEMATIQUE DE LA FOUILLE 6 A) Etat de la recherche sur les briquetages : le contexte armoricain 6 B) Le site d'Enez Vihan dans le contexte trégorrois 8 2) METHODES, STRATEGIE ET CONDITIONS DE FOUILLE 10 A) Organisation des campagnes de recherche sur Enez Vihan 10 B) Stratégie
  • , phasage et conditions de la fouille 11 II - LE SITE DANS SON MILIEU NATUREL ET DANS SON ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE 16 1) LE MILIEU NA TUREL 16 2) L'ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE DU SITE DE L'AGE DU FER 16 3) LA SEPULTURE ET LES VESTIGES PREHISTORIQUES 20 A) Le monument
  • mégalithique 20 B) Le mobilier préhistorique 25 III - L'ATELIER DE BOUILLEUR DE SEL DE L'AGE DU FER 33 1) L'EMPRISE DU SITE ET LES DONNEES STRATIGRAPHIQUES 33 2) L'ATELIER ET LES STRUCTURES ARTISANALES 40 A) Le bâtiment artisanal et son architecture 40 B) Le four 45 C) Les
  • fosses 54 D) Les cuves 63 E) Sols et questions de stratigraphie 72 3) STRUCTURES ANNEXES ET ORGANISATION DE L ESPACE 73 A) Un calage de poteau 73 B) Un empierrement parementé et un pseudo-couloir 73 C) Un amas de briquetages 73 D) Un empierrement hémîclrculaire 74 4
  • ) CONCLUSIONS SUR L'ATELIER ARTISANAL ET LES STRUCTURES 81 IV - LA TECHNOLOGIE ET LES ELEMENTS DE BRIQUETAGES : APPORT DES ANALYSES METROLOGIQUES 83 1) LES GODETS A SEL 83 2) LES BOUDINS DE CALA GE OU HAND-BRICKS 92 3) LES BRIQUES 101 4) AUTRES ELEMENTS DE BRIQUETAGES 5
  • ) CONCLUSIONS TECHNOLOGIQUES: LA PRODUCTION ET LE FONCTIONNEMENT DE L'ATELIER 108 110 V - LE MOBILIER ASSOCIE 1) LE MOBILIER CERAMIQUE 112 112 2) LE MOBILIER METALLIQUE A) Le mobilier en fer 146 B) Le mobilier en bronze 148 3) LE MOBILIER LITHIQUE 155 4) UNE PERTURBATION GALLO
  • ,, 1997 b - Un atelier de bouilleur de sel du second Age du Fer à Enez Vihan en PleumeurBodou (22). In : Journée préhistorique et protohistorique de Bretagne, 15 nov. 1997, p. 30-31. - Daire M.Y., Chevalier G., Hautenauve H., Langouët L;, Le Bozec E, 1998 - L'atelier d'Enez Vihan en
  • Pleumeur-Bodou et les briquetages du Trégor (Côtes d'Armor). Journée Préhistorique et Protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 27-29. - Daire M.Y., à paraître - Ateliers de bouilleurs de sel en Trégor (Bretagne), données récentes et inédites. In : Actes de la Table-Ronde du Comité
  • des Salines de France : « L'exploitation du sel dans la France protohistorique et ses marges », Paris, 18 mai 1998. - Daire M.Y, Le Page G., 1994 - Un monument mégalithique sur Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou (22). Bulletin de IA.M.A.R.A.I., n°7, p.49-56. - Daire M.Y. et Le Page G
  • ., 1995 - Le monument mégalithique d'Enez-Vihan en Pleumeur-Bodou. Iles Bulletin de lA.P.E.G.I.T., n°IO, p. 9-15. du Trégor, - Le Bozec E., 1997 - Archéologie et statistiques : les éléments de briquetages d'Enez Vihan. Rapport de stage de Licence d'Histoire de l'Art et Archéologie
  • Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor). Joumée Préhistorique et protohistorique de Bretagne, 7 nov. 1998, p. 30-31. - Nédélec F., 1996 - Rapport de stage de licence (Le Mobilier du site d'Enez-Bihan en Université de Rennes 2, Histoire de l'Art et Archéologie. Reprographié, 41 p. Bodou, 22
  • ). Pleumeur- 1) OBJECTIFS ET PROBLEMATIQUE A - Etat de la recherche DE LA sur les briquetages FOUILLE : le contexte armoricain (fig. 1) Cette étude s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche régional sur les ateliers protohistoriques de bouilleurs de sel (U.M.R. 6566 du
  • C.N.R.S.). Les premières découvertes de sites de briquetages sur les côtes atlantiques armoricaines ont été effectuées par P. Du Châtellier (1886) dans le Finistère, E. Rialan (1885) et G. de Closmadeuc (1886) dans le Morbihan. Attirés par des recherches plus passionnantes, ces auteurs
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée. Mais le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. On peut à cet effet se conformer à la morphologie vraie du support et aux
  • tracés réellement enregistrés, mais on peut également suggérer un modèle graphique simplifié. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments 11 Gavrinis 2012 - Rapport
  • été acquises en vue de leur intégration à de futurs essais de réalité augmentée. Dans le même temps, les premiers tests de mesure en spectrométrie portative devaient permettre d’identifier les colorants détectés sur certaines de ces surfaces, et d’en évaluer l’étendue par le
  • détectées au préalable, et leur relevé est quoi qu’il en soit impossible dans cet environnement. http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00748894 • On ne saurait quitter la France sans faire mention, même rapide, des expériences menées dans les grottes peintes et gravées paléolithiques, le
  • site Internet consacré à Lascaux étant un modèle du genre. La grotte Chauvet, « révélée par la 3D », est à ce titre tout aussi exemplaire des efforts financiers consentis afin d’atteindre les résultats remarquables déjà médiatisés (visite virtuelle). Ainsi, entre 2010 et 2011, le
  • méthode laserométrique 3D et la technologie d’imagerie numérique, afin de produire un modèle visuel et métrique le plus précis possible sur ce site préhistorique mondialement réputé (« the world famous prehistoric monument »). http://www.english-heritage.org.uk/about/news/stonehenge
  • site 1.2- Objectifs 2012 1.3- L’argument 1.4- Les résultats attendus 2- Mégalithes et levés numériques « 3D » : bref état de l’art (2012) 2.1- Quelques expériences européennes 2.2- Congrès et colloques 3- Constitution de l’équipe 4- Moyens mobilisés 4.1- moyens financiers 4.2
  • recouvrements de tracés 3- Eléments de chronologie relative : une stratigraphie horizontale des tracés 3.1- Abréviations dans le texte 3.2- Huit états descriptifs A- Les principaux modelés naturels B- Limitations rectilignes verticales et horizontales C- L’arc et les lames de haches polies
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Remerciements Ce programme, souhaité de longue date par les auteurs et les partenaires locaux, n’aurait pu aboutir sans le
  • concours appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Philip de Jersey (Guernsey Museums & Galleries) pour la numérisation des archives Lukis 1860 ; Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) et
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • que Gaëlle Chaubaron, assistante administrative, et Sébastien Dare (CERAM). Le financement de l’opération est d’ailleurs majoritairement redevable au Conseil général et à son président, François Goulard, qui a répondu favorablement à notre demande. Rémi Amar, Directeur de la
  • Culture (CG56), a également suivi avec attention le développement de l’entreprise ; nous avons été sensibles à ses encouragements. Les subventions octroyées par le département du Morbihan et le ministère de la Culture ont été gérées par le responsable administratif de l’UFR Histoire
  • , Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Josiane Ducoin, secrétaire administrative de l’UFR. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • bénéficié au titre de la communication vers le public. 7 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 8 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Résumé de l’opération Le programme engagé depuis 2011 à Gavrinis
  • constituer un nouveau corpus des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de l’UFR et du LARA. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une
  • monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues ; nous leur adresserons plus directement nos remerciements à l'issue des chapitres concernés. 12 Sommaire Résumé
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel
  • un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage, la sécurisation et la gestion de leurs
  • meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
  • par des hivers plus humides). Rappelons à cet égard que si elles sont parfois enfouies, à l’image du vestige archéologique tel qu’on le conçoit pour le Néolithique, elles sont plus souvent encore bien visibles en élévation, ce qui fait leur singularité, et encore une fois leur
  • d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité (humectation des parois) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins
  • colorants, et parmi ces dernières de pouvoir dater leur application (trop souvent moderne malgré des publications récentes affirmant sans preuve leur ancienneté en Bretagne). Notre tâche à cet égard est de documenter ces altérations là où elles apparaissent, et d’entreprendre à terme les
  • pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre de ce projet qui devrait aboutir à l’horizon 2022. Une meilleure connaissance de ce
  • interprétés et interprétables, en suggérant différentes possibilités de restitution de l’objet patrimonial, à charge pour des élus et des administrations de les développer (modèles pour animation 3D, en accès libre). 1.4. Objets Le projet d’une base de données sous le logiciel libre
  • Tours. Depuis septembre 2018, quelques sites déjà traités sont sauvegardés sur la Huma-Num Box nantaise. 1.6. Résultats attendus À la fin de ce rapport, un bilan intermédiaire sera porté sur les protocoles adoptés et sur leur éventuelle évolution consécutive à la nature des objets
  • de la chronographie des réalisations, là où elle sera possible, et du descriptif détaillé des motifs individualisés ; 22 1. Rappel sur les intentions du programme − des modèles numériques des architectures (sépulture mégalithique, plan et élévations) quand elles ne se limitent
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • départements bretons, correspondant à 33 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Les modèles tridimensionnels
  • supports ornés dans leur cadre naturel ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. A cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes
  • en effet de trouver les moyens d'obtenir une meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en
  • élévation, ce qui fait leur singularité, et encore une fois leur exceptionnalité, notamment en Europe et à cette date. On ne saurait trop insister sur cette caractéristique extraordinaire. Les gravures et peintures néolithiques en accès libre sont un problème, même si le nombre de sites
  • , dont le nombre a considérablement augmenté entre 1950 et 2017, contribue d’ailleurs d’une autre façon à leur altération au sein des tombes qui les abritent : le sol trop induré n’absorbe plus l’eau de ruissellement, en sorte que cette réserve d’humidité (humectation des parois
  • guidées, a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles et de couches sédimentaires étanches, provoquant par ces nouveaux microclimats le développement d’organismes biologiques et d’efflorescences minérales sur les supports. Plusieurs gravures sont aujourd’hui en
  • ces vestiges néolithiques, gestionnaires, opérateurs et chercheurs doivent enfin renouveler une histoire à leur propos. L’interprétation des signes, des signes sur leurs supports, des supports les uns par rapport aux autres quand ces stèles sont assemblées dans un ordre cohérent
  • de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre
  • et interprétables, en suggérant différentes possibilités de restitution de l’objet patrimonial, à charge pour des élus et des administrations de les développer (modèles pour animation 3D, en accès libre). 19 Corpus des signes gravés – 2017 1.4. Objets Le projet d’une base de
  • sujet puisque cela couvre à la fois les questions de contenu, d'hébergement, et de modèle du site. Nous proposons pour ce rapport 2017 une orientation générale qui fait suite à une collaboration active entre le CNP (Périgueux) et le MAP (Marseille). Violette Abergel, dirigée par
  • … Plusieurs niveaux de lectures devraient alors permettre de satisfaire les besoins de chacun. 1.6. Résultats attendus À la fin de ce rapport, un second bilan (après celui énoncé dans le rapport de l’année-test 2016) sera porté sur les protocoles adoptés et sur leur éventuelle évolution
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association